Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, est un ardent défenseur des cliniques privées et d’un système de santé à deux vitesses. Lorsqu’il était ministre de la santé et des Services sociaux, le Dr Couillard a publié un projet de règlement permettant aux cliniques médicales spécialisées, de réaliser un nombre accru de chirurgies. Cette libéralisation des cliniques privées créées par la loi 33 (L.Q. 2006, c. 43) fut adoptée sous le bâillon en décembre 2006.
Transparence libérale
Le 25 juin 2008, Philippe Couillard annonçait sa démission comme ministre de la santé, en compagnie du premier ministre Jean Charest qui lui a rendit un vibrant hommage. Moins de deux mois après son retrait de la vie politique, l’ex-ministre Couillard était engagé par le fonds d’actions Persistence Capital Partners (PCP), propriétaire des cliniques privées Medisys. Malgré le tollé de protestations, l’ex-ministre avoua candidement avoir eu des contacts avec son futur employeur alors qu’il était titulaire du portefeuille de la Santé. Il avait d’ailleurs signé deux décrets favorisant l’expansion des cliniques privées alors qu’il songeait à se joindre à PCP.
Philippe Couillard en compagnie de Jean Charest. Photo Le Soleil, Steve Deschênes.
En janvier 2009, le passage au privé de Philippe Couillard fit l’objet d’une enquête officielle. Les premières vérifications du commissaire l’amènent à vouloir approfondir le dossier car comme le soulignait alors Louise-Andrée Moisan, directrice des communications : «À la suite de nos démarches d’inspection, on a des raisons suffisantes de croire qu’il y a eu des manquements. On fait enquête pour aller voir si effectivement c’est le cas.»
Une enquête qui piétine ?
Cinq ans plus tard qu’en est-il des résultats de cette enquête ? Le Dr Couillard n’a pas a s’inquiéter, il est maintenant à la tête de la Province et d’ailleurs comme le précisait le journaliste Simon Boivin «Ce n’est pas l’ancien ministre et député de Jean-Talon qui risque d’être pénalisé si le commissaire prouve qu’il y a eu infraction à la Loi sur le lobbyisme. Il s’agit plutôt du lobbyiste ou de l’entreprise pour laquelle il travaille.»
Utilisateur payeur : quand frappe la maladie
Pour le commun des mortels toutes ces manigances politiques de bas-étage demeurent bien théoriques, mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie lorsque l’on doit faire face à la maladie ? Au Québec, lorsque l’on doit passer une coloscopie, le temps d’attente est de 5 à 7 mois; au privé il n’y pas d’attente. J’étais heureux de l’apprendre car mon médecin suspectait que j’avais peut-être un cancer. J’ai donc payé 650 $ pour une coloscopie, et le verdict est tombé, cancer colorectal ! Il me fallait passer d’autre tests, scans abdominaux et thoraxique; temps d’attente au public 4 à 5 mois. Je suis retourné au privé et j’ai payé 630 $. Il ne reste plus qu’a passer la résonance magnétique 650 $ en attendant d’être opéré… L’aventure vient de me coûter près de 2000 $ et je ne suis même pas encore opéré. Y aura t-il d’autres frais ? Le médecin qui me traitait m’a consolé en me disant « qu’il valait mieux payer, car de toute façon quand on est mort on n’emporte pas notre argent dans la tombe». Bel encouragement, merci Dr Ben H…!
La vache à lait
En matière de santé le contribuable québécois est le double dindon de la farce, puisqu’en plus de payer pour obtenir des services dans les cliniques privés, il doit également présenter sa carte d’assurance-maladie, afin que le médecin traitant puisse refiler à nouveau la facture au gouvernement. Ainsi le médecin est doublement gagnant, il facture une première fois à son patient, puis il facture à nouveau au gouvernement par le biais de la carte maladie.
Spéculation sur les médicaments
Si vous avez un cancer du poumon, du sein ou des ovaires vous devez prendre du Paclitaxel, c’est un médicament donné par injection, lors de traitements de chimiothérapie. «Normalement, une fiole de ce médicament coûte au minimum 42 $. Or, en raison de l’incapacité de Biolyse Pharma Corp., un fournisseur de l’Ontario, à honorer le contrat qui le lie à un groupe d’hôpitaux du Québec, ces hôpitaux doivent s’approvisionner auprès du seul autre fournisseur à fabriquer le médicament au Canada, Hospira. Ce dernier facture jusqu’à 4000 $ la fiole». Heureusement le bon Dr Couillard s’est engagé «à ce que tous les soins soient financés par le public, peu importe si les soins sont offerts par le réseau public ou par des cliniques privées».
« Benjamin Netanyahu a reçu du Qatar 3 millions de dollars pour sa campagne électorale. De même, pour son allié Israël Beitenou, présidé par Avigdor Lieberman, qui a reçu 2,5 millions de dollars ». C’est ce que l’ancienne ministre sioniste des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a révélé à une chaîne de télévision israélienne.
Selon la responsable du parti Kadima certains hauts responsables « commettent une grave erreur, car nous apparaissons dans le monde comme des voleurs de grand chemin ».
Pour elle, « le Qatar est un pays ami et je suis personnellement très amie avec madame Moza, mais il s’agit de notre Etat et de notre démocratie qu’il ne faut pas discréditer dans le monde ». Néanmoins les révélations de Tzipi Livni n’ont pas été largement reprises par la presse israéliennes hormis quelques titres de la presse écrite qui les ont évoquées.
La Cour fédérale du Canada a confirmé que l’élection fédérale de 2011 au Canada, qui a conduit à la victoire du gouvernement de Stephen Harper, était frauduleuse.
La Cour a souligné dans une décision jeudi décision qu’il a trouvé dans des termes sans équivoque que la fraude électorale généralisée a eu lieu lors du vote. La décision a également déclaré qu ‘«il était un effort concerté pour supprimer votes au cours de la campagne électorale de 2011 par une personne ayant accès à la base de données CIMS [du Parti conservateur]. » En conséquence, le Conseil des Canadiens a appelé le Parti conservateur à enquêter sur la question. Il dit quelque chose de moins à ce stade serait un cover-up de la part des conservateurs. Le Conseil des Canadiens affirme que la non-coopération, l’obstruction, et des tentatives faites afin de perturber le cas de la Cour fédérale par le CIMS fait ressembler le premier ministre Harper à quelqu’un qui a quelque chose à cacher. Garry Neil, directeur exécutif du Conseil des Canadiens a déclaré: «Cette décision de la Cour fédérale est un acte d’accusation majeure du Parti conservateur du Canada. » « Soit les hauts dirigeants du Parti conservateur ont été directement impliqués dans la fraude électorale ou ils ont faits étonnamment preuve de négligence pour sécuriser l’accès à leur base de données des électeurs. Illégale ou incompétent -. Comme dans le scandale du Sénat ,par exemple…
Rappelez vous que je l’avais bien écrit au lendemain de cette victoire conservatrice.
Pour un Québec libre et démocratique ,abolissons les partis politiques…et le crime organisé.
*Si vous avez des suggestions,je serai ravi de les recevoir sur la messagerie de ce site.Merci!
ATTENDU QUE depuis plus de 50 ans,le Québec a été administré par seulement trois partis politiques (le Parti libéral du Québec,le Parti Québécois et l’Union nationale de 1966 à 1970) dont seulement deux subsistent et se succèdent l’un à l’autre (le Parti libéral du Québec et le Parti québécois) depuis 1970.
ATTENDU QUE depuis surtout l’avènement de Jean Charest (John James Charest de son vrai nom) la corruption et la collusion ont servi de base à l’édification d’un système politique qui contrôle l’Assemblée Nationale du Québec par la nomination de hauts fonctionnaires liés à des partis politiques ou à de tierces organisations telles que compagnies privées ,petits amis,groupes de pressions,bureaux d’avocats,etc…
Une Commission d’Enquête présidée par la juge France Charbonneau a pu prouver les liens existants entre le Parti libéral du Québec,surtout, et diverses organisations mafieuses,au Québec,mais personne,dans l’appareil judiciaire du Québec, n’a condamné un seul politicien corrompu à une peine quelconque. Seuls des maîres et quelques échevins municipaux se sont vu montrer la porte,mais la relève politique semble être devenue inexistante,au Québec.Il semble de plus en plus évident que le pouvoir politique appartient à qui veut l’avoir,au Québec et le crime organisé cumule de nombreuses années d’expérience pour gérer les fonds publics ou ce qui en reste.
La grande majorité des citoyens et citoyennes du Québec en a ras-le-bol de faire rire d’elle et demande,exige que « Justice minimale soit Faite »!Si le fait de demander justice fera de moi ainsi que toute personne qui signe cette pétition « …des ennemis de l’État »,j’accepte d’être le premier à porter ce tître qui me fera honneur,et qui démarquera la prochaine génération de travailleurs et travailleuses exploité(e)s et abruti(e)s par le travail et l’esclavagisme social.
ATTENDU QUE après 9 longues années de gouvernement Charest ,Pauline Marois ,première ministre du Parti Québécois qui lui a succédé,n’a pas daignée abolir le Parti libéral du Québec …mafieux,elle prouve ainsi qu’il y a collusion entre ces partis politiques pour gérer le Québec,en alternance.Donc,nous faisons face à tout un système qui s’autogénère sur le dos des citoyens et citoyennes du Québec…un système qui telle une sangsue ,vit en symbiose avec la société normale.Pauline Marois n’a fait que gérer le Québec en bonne néolibérale ,comme les libéraux eux-mêmes.Les promesses faites lors des manifestations étudiantes,n’ont été que poudre aux yeux pour s’attirer le vote des étudiants et récupérer la révolte naissante de la nouvelle génération face à un système qui se meurt.L’importance dans l’administration des libéraux et des péquistes ,dans la gérance du Québec,est de s’assurer de rester le plus longtemps possible au pouvoir tout en maintenant en vie,ce système si chéri de l’État-Providence qui se noie dans les dettes contractées aux banquiers de Wall Street depuis l’époque de René Lévesque et de Robert Bourassa.En étant exclus de la Constitution Canadienne de 1982,c’est le fédéral qui devient responsable de toutes nos dettes,car on ne nous a jamais demandé notre avis,sur ces décisions.
ATTENDU QUE tout un système de fabrication et de financement d’élections « clés en mains » a été développé par les travailleurs professionnels mafieux du système qui ont étendu leurs tentacules dans les arènes municipales permettant à des Gérald Tremblay de ce monde de profiter des fonds publics comme si c’était leur argent personnel.Ce système mafieux est très puissant et permettra au Parti libéral mafieux du Québec de se maintenir encore longtemps,au pouvoir…peu importe le pourcentage du vote reçu.Nous exigeons que tout élu ayant été prouvé d’extorsion de biens publics,soit mis en état d’arrestation immédiatement,en attendant leur procès.
ATTENDU QUE l’ensemble des hauts fonctionnaires et de nombreux employé(e)s de la fonction publique,au Québec,ont été nommé par ces deux partis politiques au pouvoir depuis des décennies,peu importe qui des deux partis l’emporte,il va devenir à la merci de ce groupe de plénipotentiaires qui tels des vampires du pouvoir ,vont transformer les honnêtes députés,si ça existent,en politiciens corrompus (si ça peut être un fait rare,dans un monde idéal).Le seul moyen pour que les citoyens et citoyennes puissent reprendre librement le pouvoir de leur gouvernement,serait de congédier tous ces fonctionnaires déjà corrompus et de les remplacer par de nouveaux diplômés,fraîchement sortis des écoles et universités du Québec.Il faut aussi changer les règles d’engagement des hauts fonctionnaires de l’état en évitant de commettre les mêmes erreurs.Il faudrait éviter que leurs fonds de pensions soient payés par les citoyens et qu’ils soient assuré de leurs postes « protégés ».L’idéal serait de les soumettre à des postes « à contrat et renouvelables sur des périodes définies dans le temps. »Les vieux partis ont trop gaspillés et détournés d’argent public pour continuer à garder l’État-Providence sur le même poumon artificiel.Ce sont nous,le peuple,les vrais employeurs des hauts fonctionnaires de l’État du Québec et non pas le Parti libéral du Québec avec le Parti Québécois.
ATTENDU QUE Québec Solidaire a depuis avant l’élection fédérale du 2 mai 2011,montré son vrai visage en s’alliant avec le NPD de Jack Layton pour effacer d’un trait tout forme d’intégrité et d’indépendance future dans ses stratégies,ce parti joue comme les autres, un double jeu sur la scène politique et Amir Khadir a bien montré qu’il avait un agenda caché particulièrement envers les intégristes religieux.Son appartenance ancienne au Hezbollah pro-iranien montre sa partialité et sa dangerosité.Aussi lors de l’hiver 2010,2011,les manifestations organisées devant la boutique familiale « Au Marcheur »,dans son propre comté ,a clairement montré son sens démagogique.De plus,lors de l’élection du 7 avril 2014,nous avons vu le manque total de respect envers la population en ayant une espèce d’alliance tacite avec les libéraux et l’élection d’Hélène David,la sœur de la porte-parole Françoise David.Ça s’appelle prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.
ATTENDU QUE François Legault a fondé la Coalition Avenir Québec avec un ramassis de politiciens carriéristes,véreux et affairistes provenant surtout du Parti libéral fédéral et que lui-même a été un député et un ministre péquiste pendant de nombreuses années,il est certain que ce parti politique fait aussi partie du problème et non pas de la solution à la crise politique,sociale et économique qui s’amène à grands pas ,au Québec.C’est sur le dos de l’environnement que ce parti cherche à se faire du capital politique.Si on lui donnerait carte blanche,il privatiserait l’eau,l’air et le droit de regarder mourir notre faune pour assouvir les besoins farfelus de profits de Charles Sirois et de ses petits amis. Ce genre de vieille politique sale a déjà trop durée au Québec.
ATTENDU QUE la méthode électorale n’est faite que pour seulement deux partis politiques en alternance,comment le droit démocratique peut-il être maintenu si les partis politiques se multiplient à cause de l’évolution des idées et de la volonté de changement?Jamais,car cela va consacrer les seuls partis au pouvoir depuis 1960.Seul un système à deux tours de scrutin avec proportionnelle peut y parvenir,mais jamais cela ne se produira avec ces partis accrochés au pouvoir pour conserver des droits qu’ils pensent acquis pour l’éternité.Donc en étant attentistes face aux changements rendus nécessaires,nous ne changerons jamais rien,sauf changer de politiciens véreux à la tête des deux partis au pouvoir.Aucun peuple ayant un minimum de respectabilité,ne peut tolérer longtemps,une pareille situation.
ATTENDU QU’il n’existe aucune loi de Dissolution (cad: loi d’Impeachment) permettant de congédier des politiciens élus qui auraient menti,fait de fausses représentations,mis le peuple dans l’erreur en connaissance de causes,détourner de l’argent public,commis divers crimes dont celui de haute trahison envers le peuple …donc quand un politicien est élu au Québec,on est pris avec.C’est pourquoi,il faut prendre les devant et congédier tout ce beau monde en demandant à la seule autorité réelle qui existe pour régler impartialement ce problème,soit la Couronne Britannique,d’intervenir.Le Québec a été exclu ddes Accords Constitutionnels de 1982.Nous ne faisons donc pas partie du Canada,mais sur le plan légal « réel » nous sommes toujours assujettis par les lois qui régissaient les colonies de l’Empire Britannique.Le dernier exemple est survenu en Rhodésie sous le régime dictatorial d’Ian Smith.La Couronne Britannique étant intervenue alors pour empêcher l’aggravation d’une guerre civile naissante et les massacres racistes des mercenaires d’Ian Smith.Je considère que le Québec a au moins autant de valeurs humaines que la Rhodésie et que Philippe Couillard peut se comparer à Ian Smith.Je demande donc à la Couronne Britannique ,l’égalité des droits afin que justice soit faite.Ce sera toujours au propriétaire de sa colonie,de devoir prendre ses responsabilités afin d’éviter le pire.Il existe de nombreux exemples pour faire les choses correctement.Le Québec est en Amérique du Nord,la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique,je réclame donc,moi et tous les signataires que justice soit faite au Québec comme elle le fut jadis pour toutes les autres colonies de l’Empire Britannique.Le Québec ,le peuple québécois,n’a pas à continuer de se culpabiliser pour des décisions prises ailleurs que chez lui.
Nous exigeons qu’un Conseil National de Transition soit formé par des citoyens choisis au hasard parmi les habitants du Québec,en y incluant les Premières Nations et la Nation Métissée du Québec afin de rechercher des suggestions venant du Peuple pour y écrire la Constitution de l’État du Québec.
Les Citoyens et citoyennes du Québec pourront ensuite avoir à voter sur cette Constitution et choisir le destin qu’ils veulent soit à l’intérieur du Canada,soit comme état indépendant,soit joindre les rangs des États-Unis d’Amérique ,etcDurant ce Conseil National de Transition ,c’est Sa Majesté qui nommera un administrateur temporaire qui fera office gouvernement.Cet administrateur pourra choisir des ministres aussi sur une base temporaire.Si Sa Majesté refuse,nous pourrions choisir l’aide d’un autre pays neutre dans cette situation.
ATTENDU QUE les élections du 7 avril 2014 ont été empreintes d’une multitude de fraudes et de faits inacceptables qui portent atteintes au droit démocratiques des citoyens et citoyennes du Québec , dont entre autres: des personnes venant de provinces étrangères qui viennent voter chez nous,des urnes de scrutin qui furent retrouvées dans des restaurants,des femmes voilées qui ont été voter et le directeur général des élections du Québec qui prend sa retraite plutôt que de demander une commission d’enquêtes sur cette multitude de cas douteux.Aussi,il est à remarquer qu’un nombre aussi élevé que d’habitants du Québec avaient le droit de voter,le 7 avril 2014:ce qui est mathématiquement impossible.Donc,il s’agit d’un coup d’état bien orchestré pour s’emparer du résultat du vote…et du pouvoir.Le directeur général des élections s’étant dépêché d’éliminer ces chiffres incriminant le surlendemain.Les signataires de cette pétition réclament l’annulation de cette élection du 7 avril 2014,la mise en état d’arrestation de Philippe Couillard ,de Jacques Drouin ,l’ancien directeur-général des élections ainsi que toute personne directement impliquée dans ce coup d’état qui prend de plus en plus des allures de « Révolution Colorée » comme celles organisées par la CIA dans les pays de l’Est.
ATTENDU QUE Philippe Couillard a été plusieurs années employé comme espion par les services de sécurité du Canada,qu’il a été à l’emploie du gouvernement dictatorial de l’Arabie Saoudite qui permet la libre circulation sur son sol de nombreux membres de groupes terroristes ,comme Al Qaïda,qu’il a déposé durant cette période ,des sommes d’argent importante dans un paradis fiscal,l’Ile de Jersey,pour se soustraire aux impôts canadiens et québécois et qu’en plus,il a été en affaires avec Arthur Porter,un dangereux criminel en collet blanc qui a fraudé les fonds publics au Québec pour plusieurs millions de dollars .Arthur Porter qui devrait être ramené au Québec pour y subir un procès important ,mais qui est maintenu dans une chambre de luxe dans une prison à Panama.Donc tout ceci l’élimine comme premier ministre respectable et suppose que des doutes élevés entourent son élection.Il est de la nature d’être un gentleman,une personne honnète et sans passé douteux lorsque nous parlons de personne respectable.Ce qui est loin d’être le cas avec le duo Couillard-Porter.L’enlever de son poste de premier ministre est un minimum.Aussi,je suggère qu’après avoir ramener Arthur Porter au Québec,pour y subir son procès que nous l’offrions au gouvernement du Sierra Leone ou de lourdes charges seraient retenues contre lui,là-bas.Particulièrement,sur des détournements de fonds afin de fabriquer une arme bactériologique au moyen du virus d’Ebola.
ATTENDU QUE nous devons procéder à un grand nettoyage de l’appareil d’état afin d’extraire le crime organisé de nos institution,nous allons envoyer les résultats de cette pétition au Conseil Privé de Londres,à Sa Majesté ,la Reine Elisabeth II,au représentant de la reine ici au Québec,au tribunal International de la Hay et au directeur-général des Nations Unis.Nous allons simplement espérer que quelqu’un quelque part prenne conscience que nos droits démocratiques ont été bafoué dangereusement,ici au Québec que $40 milliards ont été détourné de la Caisse de dépôt et Placement du Québec,que notre dette s’accroit à une vitesse vertigineuse et que nous venons de perdre 84,000 emplois depuis que le régime du Parti libéral du Québec est revenu au pouvoir.
Nous exigeons que Justice soit faite et que tous ces partis politiques soient abolis que les criminels soient mis en prison et qu’un Comité National de Transition soit mis en place sous supervision impartiale.
Merci d’appuyer la Lutte de Libération du Peuple québécois en signant notre pétition et en la partageant avec tous vos ami(e)s dans le monde entier afin que tous puissent savoir ce qui se passe au Québec.
Les résultats des élections au Québec le 7 avril 2014 ont surpris de nombreux observateurs. Certains ont blâmé la stratégie du Parti québécois, d’autres le projet indépendantiste, la personnalité de Pauline Marois et enfin l’inconscience des électeurs.
Mais ces explications ne suffisent pas pour expliquer la débâcle. Est-ce possible que le Québec soit la victime d’une révolution colorée ?
L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
LA SIGNATURE D’UNE RÉVOLUTION COLORÉE
Comment peut-on identifier une révolution colorée ? Selon John Laughland [1], spécialiste en la matière,
« La technique moderne du coup d’État se présente essentiellement sous trois formes : ONG, contrôle des médias et agents secrets. »
Les ONG (organismes non-gouvernementaux) jouent un rôle important pour organiser et camoufler la subversion :
« En réalité, bien sûr, (les révolutions colorées) ce sont des opérations très organisées, souvent mises en scène pour les médias et habituellement créées et contrôlées par les réseaux transnationaux d’« ONG » qui sont des instruments du pouvoir occidental. »
Le contrôle des médias est stratégique :
« À vrai dire, le contrôle des médias durant un changement de régime est si important qu’une des caractéristiques de ces révolutions est la création d’une réalité virtuelle. »
« L’opinion est le « forum » où l’on pratique la subversion et Mucchielli montre les différentes manières d’utiliser les mass médias pour créer une psychose collective. Selon lui, les facteurs psychologiques sont extrêmement importants à cet égard, particulièrement dans la poursuite de stratégies importantes comme la démoralisation d’une société. L’adversaire doit être amené à perdre confiance dans le bien-fondé de sa cause et tous les efforts doivent être tentés pour le convaincre que son adversaire est invincible. »
Pour expliquer le recours aux agents secrets :
« (…)l’ouvrage qui correspond le mieux au débat actuel est celui de Roger Mucchielli, La Subversion, publié en français en 1971 et qui montre que la désinformation, autrefois tactique auxiliaire pendant la guerre, est devenue une tactique principale [2]. Selon lui, la stratégie s’est développée au point que l’objectif est maintenant de conquérir un pays sans même l’attaquer physiquement, en particulier en recourant à des agents d’influence à l’intérieur ».
Les précédents
Pour comprendre l’élection au Québec, il est utile de s’interroger sur la présence d’éléments subversifs ailleurs au Canada. Sinon le Québec serait non seulement une société distincte mais un peu extra-terrestre. Le Professeur Anthony J. Hall répond à ces questions dans un excellent article sur la fraude électorale au Canada. [3]
Pour résumer, l’auteur explique que la démocratie canadienne repose sur le parlementarisme hérité de la tradition britannique. La voix du peuple s’exprime par la voix des députés élus démocratiquement. Cette tradition est mise à rude épreuve par les tactiques électorales des conservateurs de Stephen Harper, méthodes inspirées du Parti républicain des États-Unis. La légitimité du processus électoral s’en trouve remise en question.
L’élection fédérale du 2 mai 2011 a été la scène de fraude à grande échelle avec le scandale « robocon » ou « robocall ».
Plusieurs pétitions ont dénoncé cette situation dont une au gouverneur-général pour annuler l’élection et une pour demander une commission royale d’enquête sur le scandale des élections. Le Conseil des Canadiens et les électeurs de 7 circonscriptions poursuivent le gouvernement en rapport avec des accusations de suppression de vote par l’usage d’appels robotisés ou personnels visant à diriger les électeurs vers des bureaux de votes inexistants ou les harcelant pour les décourager d’aller voter.
En conséquence :
« Le personnel de Marc Mayrand, Directeur général d’Élections Canada, enquête sur des allégations d’intervention illégale dans le processus électoral dans 200 des 308 circonscriptions fédérales [4]. Les circonscriptions affectées sont réparties dans les 10 provinces et 1 des 3 territoires fédéraux. L’enquêteur principal au dossier a ouvert 250 dossiers distincts, certains consolidant plusieurs plaintes qui se recoupaient. À cause du système uninominal d’élection des députés au Parlement, la majorité du Parti conservateur à la Chambre des communes s’appuie sur un maigre 6,201 voix dans 14 circonscriptions électorales. » [5]
Or les appels controversés étaient ciblés avec précision. Le Parti conservateur fait appel à une compagnie de collecte et exploration massive de données. [6] Il s’agit de Responsive Marketing Group de Toronto et Washington DC dirigée par Michael Davis et associée à Xentel DM de Calgary maintenant iMarketing Group. Ces deux compagnies se spécialisent dans les levées de fonds pour les organismes de charité. Elles agissent comme des ONG sous un couvert humanitaire. Mais en fait elles conservent 70 à 90% des fonds exempts d’impôt qu’elles collectent au nom des organismes de charité. De plus elles conservent la propriété des données qu’elles collectent.
C’est RMG qui a constitué la banque de données politiques formidable du Parti conservateur en consolidant les données de campagnes d’appels passées et nouvelles. Cette banque de données, le CIMS ou Constituent Information Management System, donne plusieurs longueurs d’avance au Parti conservateur et explique ses succès électoraux. C’est ce système qui a permis les communications ciblées du scandale « robocall ». Ces communications attribuées faussement à Pierre Poutine de la rue Séparatiste à Joliette venaient vraisemblablement de la compagnie RackNine d’Edmonton et RMG. Les députés Inky Mark et Garth Turner ont démissionné du Parti conservateur en protestation contre les méthodes de manipulation de leur parti.
Ajoutez à cela le sabotage du recensement canadien en 2010 et l’opposition ne dispose d’aucun moyen comparable pour cibler les électeurs. De plus les Conservateurs participent à l’International Democratic Union (IDU), une association de partis de droite de 60 pays vouée à la promotion des partis de droite à tous les niveaux de gouvernement. Cette association permet d’exporter les méthodes du Parti républicain des États-Unis et du Likoud d’Israël, par exemple sous la forme des services de Front Porch Technologies de Columbus, Ohio, une compagnie qui a travaillé aux campagnes de George W. Bush et Mitt Romney.
Aux mêmes élections fédérales de 2011, profitant de la vague de sympathie envers Jack Layton mourant, le NPD en raflé la majorité des sièges au Québec, et formé la première oppositon à la Chambre des communes en écrasant le Parti libéral et le Bloc québécois. En mars 2012, Thomas Mulcair a remplacé Jack Layton à la tête du NPD. Or le NPD a dénoncé une « tentative massive d’empêcher le vote démocratique » lorsque 10,000 ordinateurs ont attaqué le système de vote électronique du parti. Les délégués regroupés au Centre des Congrès de Toronto et d’autres ailleurs se sont vus privés de leur droit de vote. Thomas Mulcair, un politicien connu au Québec mais sans racines néo-démocrates, a remporté la course à la chefferie.
Les attaques des conservateurs contre la démocratie parlementaire ne se comptent plus. En 2008, ils ont demandé la prorogation de la session parlementaire pour éviter un vote de non-confiance au sujet du financement public des partis. Ce vote les aurait renvoyés dans l’opposition au profit d’une coalition des autres partis. Cette mesure contraire à la tradition équivaut à un coup de force. En 2009 ils ont répété le coup pour faire avorter une commission d’enquête qui aurait pu impliquer les Forces armées et le Bureau du Premier ministre dans la torture en Afghanistan : un cas de crime de guerre. Les conservateurs s’emploient maintenant à saboter la loi électorale (projet de loi C-23). [7] De plus le gouvernement Harper est un des acteurs principaux du coup d’état en Ukraine. [8]
Le cas de l’élection de 2014 au Québec
Qu’en est-il de l’élection au Québec : y a-t-il les signes d’une révolution colorée : la présence d’ONG, le contrôle des médias, et le recours à des agents secrets ?
1- La présence d’ONG
Compte-tenu de ce qui se passe au Canada et des révélations de la Commission Charbonneau sur le financement des partis politiques et les élections « clé en main », il serait étonnant qu’il n’y ait pas d’intervention d’ONG extérieure dans l’élection de 2014.
Dans le comté de Côte de Beaupré, une inconnue a battu Pauline Marois et dès le lendemain de l’élection son local était vide. [9]
Et puis Preston Manning a louangé le rôle d’une ONG de charité dans les élections à tous les niveaux y compris provincial soulignant en 2009 :
« le rôle de RMG pour aider à bâtir le mouvement de droite au Canada. RMG a recueilli plus de $75 millions pour des causes à droite du centre politique et aidé à élire des centaines de politiciens à droite du centre aux niveaux municipal, provincial et national. » [10]
2-Le contrôle des médias
Le contrôle des médias ne devrait plus faire de doute. Les journaux de Gesca et Radio-Canada sont entièrement vendus à la propagande fédérale. Quand à Québécor, ses médias offrent une couverture plus variée mais les journalistes pro-libéraux sont plus aggressifs. Il faut voir les journalistes traiter les péquistes de malhonnêtes parce qu’ils ne parlent pas d’indépendance. Mais personne n’ose questionner les libéraux sur des conflits d’intérêts évidents, des scandales non éclaircis, un programme remplis de clichés. Depuis quand l’intégrité n’est pas un thème électoral ? Les programmes des libéraux et de la CAQ sont des promesses vagues et des phrases creuses à la gloire de l’idéologie néo-libérale. Qui s’est interrogé sur les conséquences de ces programmes sur la privatisation des services et des biens publics ? Il s’ensuit un déséquilibre en faveur des partis de droite.
« Nous sommes dominés par un nombre relativement réduit de personnes qui connaissent les processus mentaux et les caractéristiques sociales des masses. Ce sont elles qui contrôlent l’opinion. » (Bernays)
« Plus que jamais, des « experts » apparaissent sur nos petits écrans pour nous expliquer les événements et ils sont toujours des véhicules de la ligne officielle du parti. On les contrôle de différentes manières, généralement avec de l’argent ou par la flatterie. » [11] (Münzenberg)
Mais lorsque Pierre-Karl Péladeau a manifesté son intention légitime de promouvoir l’indépendance, la machine médiatique s’est déchaînée pour démoniser Mme Marois et le Parti québécois et créer une psychose malgré toutes les assurances de Mme Marois. On reprochait au Parti québécois de ne pas parler d’indépendance, mais lorsqu’il en parle on ne veut pas l’entendre ni l’écouter. La marge de manœuvre de Mme Marois s’en est trouvée anéantie.
3- Les agents secrets
Philippe Couillard et Arthur Porter étaient tous deux des agents du CSARS, une agence d’espionnage fédérale.[12] Tous les deux ont dû démissionner de l’agence lorsque le National Post a révélé le scandale de leurs liens incompatibles avec l’agence, le premier avec l’Arabie saoudite, et le second avec un trafiquant d’armes en relation avec Israël et la Russie. Pourtant c’est le bureau du premier ministre Harper qui les avait nommés à l’agence. Alors pour qui travaille le franc-maçon Philippe Couillard ? Quelle est sa mission au Québec ? Quelle est son entente avec l’Arabie saoudite, un état terroriste ? Pourquoi les médias n’ont-ils pas soulevé ces questions au lieu de harceler Mme Marois ?
Conclusion
En définissant la révolution colorée comme une tentative de subversion utilisant des ONG, le contrôle des médias et la présence d’agents secrets, on peut analyser les événements récents au Canada et au Québec.
Ces éléments sont présents lors de la fraude électorale de 2011 au Canada ce qui permet de penser que l’élection des Conservateurs en 2012 a été volée. L’élection de Thomas Mulcair à la tête du NPD, et la prorogation de la session parlementaire au Canada en 2008 et 2009 sont aussi des coups de force.
Dans le cas de l’élection de 2014 au Québec, plusieurs indices laissent croire à l’ingérence d’ONG extérieures, les médias manifestent leur servilité aux partis de droite et des agents secrets sont bel et bien présents : tout ceci ressemble à une révolution colorée.
Non seulement le Parti québécois n’a pas usé d’une mauvaise stratégie mais le nombre d’appuis qu’il a recueillis avant le déferlement de l’opération de guerre psychologique nous indique qu’il était sur la bonne voie. Le contexte créé par l’opération de subversion a anéanti la marge de manœuvre de Mme Marois. Non seulement elle n’a pas démérité mais elle mérite toute l’admiration et la gratitude des Québécois pour leur avoir redonné confiance et espoir. Elle a été une très grande première ministre et son équipe de candidats une des meilleures.
Souhaitons que le Parti québécois poursuive la consultation qu’avait prévue Mme Marois afin que tous les Québécois abordent la question de leur avenir comme un projet de société à bâtir librement et sereinement entre eux.
Souhaitons que les médias alternatifs comme Vigile continueront de défendre ce projet de société comme un projet de solidarité nationale pour tous. Merci à l’équipe éditoriale pour le beau travail. Souhaitons que tous soutiendront Vigile financièrement parce que ce médium appartient à tous et nous en avons besoin pour pour comprendre les enjeux de la société et promouvoir l’indépendance. C’était le vœu des son fondateur Bernard Frappier.
Souhaitons que les Québécois poursuivrons le chemin démocratique que René Lévesque, Mme Marois et son équipe ont tracé…
/Article de Michel Matte dans la tribune libre de Vigile…
Les mercenaires de Boko Haram aux services du capitalisme d’affaires.
La résurgence de Boko Haram au Nigeria après la mort du fondateur de cette organisation au départ fondamentalement islamiste serait l’œuvre de 2 grosses fortunes américaines : Bill Gates et Hugh Grant PDG de la Monsanto Company.
En effet ces 2 milliardaires américains ont été identifiés par le « Global Alliance Prolife » (GPA) en tant sponsor étranger de l’insurrection de Boko Haram.
Global alliance Prolife a révélé que le nom de Boko Haram originel a été utilisé comme couverture dans des attaques terroristes. Selon GPA les vrais coupables étaient des assassins et des mercenaires embauchés par « Blackwater » ou « Xe-Service » appelé aujourd’hui « Academy », une armée privée propriété de Bill Gates et Monsanto Company. Toujours selon Global Alliance Prolife, en 2009 après la mort du fondateur de Boko Haram (en tant secte purement islamiste opposée à la culture occidentale) Mohamed Yusuf, « Blackwater » a commencé le recrutement d’anciens enfants soldats sierra lionais et libériens de la rébellion de Charles Taylor et les a formé à Ouagadougou au Burkina Faso en dépit de l’éviction de « Blackwater » du Liberia par la présidente Ellen Johnson Sirleaf. Par la suite ces enfants soldats libériens et sierra lionais ont été amenés au Nigéria et présentés comme des employés de l’ECOMOG (The Economic Community of West African States Monitoring Group ou Groupe de Surveillance de la Communauté des Etas de l’Afrique de l’Ouest) pour officiellement combattre la secte islamiste Boko Haram. Mais en réalité, la mission de ces mercenaires libériens introduis au Nigéria par Bill Gates et Monsanto Company était de déplacer les agriculteurs locaux du Nord Est du pays ; de créer une chute de la production agricole et obliger le gouvernement fédéral à adopter les grandes exploitations des deux géants américains spécialisés dans l’agrobusiness génétiquement modifiée pour nourrir la population. Les aliments de base locales, tels le riz, le sorgho ; le millet ou le manioc serait ainsi remplacés par des variantes génétiquement modifiées de Gates et Monsanto leur cédant ainsi efficacement la sécurité alimentaire pour plus de 170 millions de nigérians. Selon l’AGP, « le volume de production des ces OGMs serait alors vendue à des prix inférieurs à celui de la nourriture cultivée biologiquement ou naturellement partout ailleurs au Nigeria, détruirait le marché des aliments biologiques traditionnels, faisant des cultures des industries agroalimentaires Gates/Monsanto dominants de l’alimentation au Nigeria. Le président de GPA, le Dr Philip Njemanze a également tiré la sonnette d’alarme sur les moyens de hautes technologies utilisées par bill Gates dans l’exécution du plan terrorisme. Selon lui ; la récente entrevue du maniaque de la micro-informatique dans le quotidien ‘’Daily trust’’ dans laquelle il a déclaré que « sa fondation effectuait de la télédétection dans les Etas du Nord Est du Nigéria fief de Boko Haram pour étudier les schémas de migration des personnes » signifiait que des images satellitaires contre la loi nigériane ont été utilisée par l’espionnage pour identifier les installations militaires nigérianes comment s’en échapper et les attaquer en état d’urgence. Le Dr Njemanze a par ailleurs dénoncé les téléphones portables distribués aux agriculteurs locaux par Bill Gates via le ministère nigérian de l’agriculture pour accorder à ces derniers des agro-crédits pour les engrais et les cultures OGM. Décrivant ces dons comme des « portes feuilles de la morts » faits et acceptés dans le mépris total de la preuve fournie par le Ministère américain de l’agriculture (USDA) que les OGM ne peuvent augmenter les rendements des cultures, sinon diminuer la production agricole globale , endommager les terres fertiles , le président de GPA soutient que les OGM constituent des risques sanitaires dangereux encore méconnus incluant des cancers et autres maladies débilitantes. Toujours selon le Dr Njemanze, grâce aux GPS des téléphones cellulaires distribués aux populations rurales du nord du Nigéria , la position de chaque agriculteurs serait connue des terroristes à la solde des multinationales agroalimentaires américaines qui utilisent des images satellitaires pour connaître l’emplacement de la JTF ( Joint Task Force) et les téléphones portables pour traquer les agriculteurs nigérians.
C’est un résumé d’une entrevue de plus de 3 heures que (Peter Moore) a tenu avec Rock Larochelle de la Sûreté du Québec le 5 juin 2014. Plusieurs éléments très controversés ont été édités au montage, entre autre sur les OGMs et les gaz de schiste, mais ces extraits suivront dans une vidéo future. 😉
These guys are getting more and more abusive every day – and there is no sign that the trend is slowing.
By tolerating drug laws – originated by criminals like Richard Nixon and Ronald Reagan, and expanded by coke heads like Bill Clinton and George Bush Jr – we’ve also allowed the building of a police state where police can pretty much anything they want in pursuit of the « War on Drugs. »
The profit in arresting and harassing law-abiding people is huge.
Cops who engage in this – and the judges that enable it – are thugs pure and simple.
Le Maître d’oeuvre de la gérance du crime organisé au Québec et l’héritier des manoeuvres de John james Charest,Philippe Couillard,l’espion bien payé ,le loup qui criait aux loups et l’arroseur arrosé.
Les décisions de John James Charest
Québec — Les importants surplus d’électricité avec lesquels Hydro-Québec est aux prises sont entièrement imputables aux achats que lui a imposés par décret le gouvernement Charest. Leur coût : 1,5 milliard de dollars qui gonfleront la facture d’électricité des Québécois d’ici la fin de la décennie.
C’est ce qu’a révélé mardi le p.-d.g. d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, en commission parlementaire lors de l’étude des crédits du ministère des Ressources naturelles.
Dans la planification d’Hydro-Québec, dès 2007, « on établissait qu’on n’avait plus aucun besoin », a indiqué Thierry Vandal. C’était après le contrat visant la centrale au gaz de TransCanada Énergie à Bécancour en 2002 et après les grands appels d’offres en énergie éolienne de 1000 MW et de 2000 MW en 2003. Qui plus est, la fermeture de plusieurs usines de pâtes et papier en 2007 et la récession de 2008-2009 ont entraîné une chute marquée de la consommation industrielle d’électricité.
Or, le gouvernement Charest en a rajouté en 2009, lançant des appels d’offres en biomasse et en éolienne communautaire tout en créant un programme de petites centrales hydrauliques.
Ces approvisionnements en trop, de l’ordre de 24 TWh entre 2013-2020, équivalent grosso modo aux surplus d’électricité de 21,4 TWh qu’Hydro-Québec doit supporter, a expliqué le p.-d. g.
« Les décisions sur les approvisionnements d’électricité n’ont pas été le fait d’une planification des besoins d’Hydro-Québec, mais le fait de décisions – que l’on respecte comme société d’État, bien sûr – de développement industriel de la part du gouvernement », a-t-il souligné.
Ces surplus entraîneront des coûts de 1,5 milliard de dollars répartis sur les sept prochaines années, une facture qu’Hydro-Québec refilera à ses clients québécois. « Ça va rentrer graduellement dans les tarifs au fur et à mesure que les projets entrent en service », a signalé Thierry Vandal. À compter de 2020, compte tenu de la croissance de la demande, la société d’État ne sera plus en surplus, selon ses prévisions.
Dans cette optique, Thierry Vandal a salué la décision du gouvernement Marois de mettre un terme au programme des petites centrales, « une bonne décision », a-t-il dit.
Des propos choquants
Lors de la période de questions à l’Assemblée nationale, la députée de Laviolette, Julie Boulet, a défendu un des projets de petites centrales, celui de Manouane Sipi mené par la municipalité de Lachute et la communauté autochtone Weymontachie. « S’il y a des sauvages dans ce dossier, les sauvages sont devant nous », s’est écriée la députée libérale en pointant les banquettes du gouvernement. Elle citait un article du journal Le Nouvelliste, a-t-elle mentionné. Le président l’Assemblée nationale, Jacques Chagnon, n’entendait pas à rire et lui a demandé de retirer ses propos.
En guise de réponse, la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a affirmé que pour chaque million de revenus tirés de ces petites centrales par les communautés, il en coûtait quatre millions à Hydro-Québec.
En point de presse, Julie Boulet, accompagnée du député de Brome-Missisquoi, Pierre Paradis, s’est présentée avec le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, qui a fait valoir les qualités du projet.
Pour sa part, Pierre Paradis a défendu la décision du gouvernement Charest de faire du développement économique en faisant casquer Hydro-Québec. « Des surplus, ce n’est pas la fin du monde. Ça en prend pour créer de l’emploi, ça en prend pour développer l’économie », a-t-il dit, en ajoutant que c’était là la façon libérale de considérer l’économie.
LA VISITE DE L’UPAC À L’HYDRO QUÉBEC
Par ailleurs, interrogé par le député caquiste François Bonnardel, Thierry Vandal a reconnu que des enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) s’étaient présentés dans les bureaux d’Hydro-Québec et ont posé des questions sur l’octroi des contrats par la société d’État. L’UPAC a aussi dépêché ses enquêteurs sur le chantier de la Romaine. « Que l’UPAC s’intéresse à un projet ou à des contrats particuliers, c’est normal. On va fournir l’information », a-t-il dit. « Nos pratiques sont robustes et diversifiées. »
Que ceux et celles qui ont voté libéral et qui sentent qu’ils (elles) ont perdu la face,se fassent hara kiri!
Les citoyens et citoyennes du Québec s’apprêtent à aller voter en donnant un chèque en blanc à n’importe lequel des scénarios possibles…Jugez par vous -mêmes:
L’avocate de l’ancien ministre libéral Marc-Yvan Côté a obtenu que de nouveaux documents d’enquête policière concernant le Parti libéral du Québec (PLQ) restent secrets jusqu’après les élections provinciales de lundi.
Le 27 février dernier, les enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ont mené une perquisition au domicile de Côté, qui a été ministre sous le gouvernement libéral entre 1985 et 1994, puis vice-président au développement des affaires pour la firme de génie Roche.
Peu de temps après, un consortium de médias, dont Groupe TVA, Radio-Canada et Le Soleil, s’est adressé aux tribunaux pour obtenir une copie des affidavits présentés par les policiers en soutien à leur demande pour obtenir un mandat de perquisition chez Côté.
Deux mandats cachés
Or, Me Suzanne Gagné, qui représente l’ancien élu libéral, a demandé et obtenu du juge Rémi Bouchard une ordonnance de non-publication concernant ces documents, jusqu’au 11 avril. Radio-Canada et Le Soleil ne se sont pas opposés à cette demande. Elle souhaitait protéger son client si des éléments pouvant porter atteinte à sa réputation étaient publiés.
Mercredi, Le Journal a obtenu copie des affidavits. Mais ce n’est que le 11 avril, à 17h, que tout le contenu lisible dans ces documents caviardés pourra être dévoilé au grand jour.
Un autre affidavit de l’UPAC, qui vise la perquisition à la permanence du PLQ, doit quant à lui rester secret jusqu’au 14 avril.
Commission Charbonneau
Le Journal a tout tenté pour dévoiler le contenu de ces documents avant l’élection, sans succès. Leur publication précédant l’heure prescrite par le juge pourrait être passible d’accusations d’outrage au tribunal.
Malheureusement pour les électeurs, l’information contenue dans cet affidavit ne pourra être connue avant le scrutin du 7 avril.
Les Québécois doivent également attendre après l’élection pour entendre la suite des témoignages devant la commission Charbonneau, qui s’apprêtait à aborder la question du financement politique provincial.
Le 5 mars, la commission a annoncé l’interruption de ses travaux pour un mois, en justifiant qu’elle «ne voudrait pas influencer d’une façon ou d’une autre l’électorat».
Aucune accusation n’a encore été déposée dans les dossiers de l’UPAC qui concernent le PLQ.
Marc-Yvan Côté plusieurs fois visé
►Devant la commission Charbonneau, l’organisateur politique Gilles Cloutier a expliqué avoir eu l’aval de Marc-Yvan Côté, vice-président chez Roche, pour organiser des dizaines d’élections clé en main, dans les années 1990 et 2000. Les stratagèmes de financement illégal décrits par Gilles Cloutier étaient la norme plutôt que l’exception, selon son témoignage devant la juge Charbonneau.
►Marc-Yvan Côté a également été une des figures marquantes de la commission Gomery sur le scandale des commandites.
► En 2005, lors de cette enquête publique, Côté a avoué qu’il avait reçu 120 000$ comptant destinés à du financement politique illégal pour le compte du Parti libéral du Canada (PLC). Plus tard, ces révélations lui ont valu d’être banni à vie du PLC.
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L’enquête de l’UPAC sur l’Hôpital général juif sera aussi connu plus tard
L’Hopital Général Juif de Montréal
L’émission Enquête d’ICI Radio-Canada a appris que l’Unité permanente anticorruption (UPAC) enquête à l’Hopital général juif. Une affaire qui a mené récemment à la démission de deux cadres de la haute direction.
Les seuls qui ont accepté de dénoncer publiquement ce dont ils ont été témoins à l’Hôpital général juif sont des ouvriers. Ils travaillaient pour une entreprise qui avait un contrat d’entretien avec l’hôpital – R.A. Rénov-Action – et d’autres compagnies qui gravitaient autour.
Roberto Astorga
Alors qu’il oeuvrait à l’hôpital, Roberto Astorga s’est rendu travailler chez certains cadres de la haute direction, dont Kotiel Berdugo.
Roberto Astorga : « Il [Kotiel Berdugo] a tellement aimé mon travail qu’il m’a recommandé pour aller peinturer chez ses parents. On avait peinturé l’appartement au complet. »
Question : « Et ça, c’était pendant votre temps de travail à l’hôpital? »
Roberto Astorga : « Ben, on devait remplir le rapport comme si on était à l’hôpital. »
M. Berdugo dit que ce n’est pas l’hôpital qui a payé ces travaux, une information impossible à vérifier puisque ceux-ci ont été réglés sans factures, en argent comptant. Une enquête interne a été déclenchée à la suite de cette histoire.
Kotiel Berdugo
Selon nos informations, l’UPAC s’intéresse aussi à la construction de la nouvelle salle d’urgence, logée dans le pavillon K, où d’autres irrégularités ont été découvertes.
Plusieurs des compagnies qui ont participé à la construction du pavillon K se plaignent d’avoir perdu de l’argent sur le chantier.
Mais une seule aurait été dédommagée à l’époque. Et c’est grâce à de fausses factures que nous avons obtenues : 50 000 $ pour une chambre de patients et une autre pour une salle de procédure qui n’ont jamais existé.
Les factures ont été fabriquées à la demande du directeur du développement immobilier Philippe Castiel.
Les deux cadres ont démissionné dans la controverse. Leurs révélations ainsi que celles obtenues au cours de l’enquête interne pourraient éclabousser d’autres joueurs. Le ministère de la Santé et des Services sociaux suit l’affaire de près.