La corruption au service du Terrorisme

___________________________________________________ Le procureur François Molins, chargé de dossiers terroristes fait une sortie médiatique pour alerter d’un phénomène de « micro-financement » du terrorisme en France. Plus de 400 donateurs français ont financé Daech. Il s’agit d’un système alimenté par des sommes « modiques, mais en nombre important ». Le magistrat estime que « les terroristes ont eu besoin de 25 000 euros pour organiser […]

via La corruption au service du Terrorisme© — Espace détente, poésie, judaïsme et lutte contre la désinformation

YouTube supprime des milliers de vidéos

YouTube a effacé des milliers de vidéos d’enfants de sa plateforme. Des commentaires pédophiles les accompagnaient.

You tube :la chaîne sioniste…propriété ,entre autres,de George Sorros,a le rhume.

Le site américain YouTube a effacé des milliers de vidéos d’enfants, qui s’accompagnaient de commentaires très déplacés, voire pédophiles, a indiqué jeudi la plate-forme appartenant à Google. Elle tente de rassurer ses annonceurs publicitaires.

Tout est parti d’un article paru vendredi dernier dans le quotidien britannique The Times affirmant que des publicités pour de grandes marques (Adidas, Amazon ou Mars notamment) apparaissaient sur YouTube à côté de vidéos d’enfants ou d’adolescents, le plus souvent innocemment publiées par les intéressés, mais suscitant des commentaires d’usagers à caractère pédophile.

Selon d’autres médias, plusieurs annonceurs ont décidé de ne plus placer de réclames sur YouTube pour cette raison. Le groupe informatique américain HP a confirmé «avoir immédiatement demandé à Google de suspendre toute publicité sur YouTube».

Pub interdite

YouTube a dit avoir «supprimé plusieurs centaines de comptes et plus de 150’000 vidéos» qui posaient problème. La plate-forme, dont la publicité numérique représente l’essentiel des revenus, a aussi interdit la publicité sur «plus 2 millions de vidéos et 50’000 chaînes qui s’apparentaient à des contenus familiaux, mais qui ne l’étaient pas». L’entreprise a aussi bloqué «les commentaires pour 625’000 vidéos».

«Nous avons des politiques claires contre les vidéos et les commentaires sur YouTube qui sexualisent ou exploitent les enfants et nous les appliquons de manière drastique à chaque fois que nous sommes alertés sur un tel contenu», a assuré un porte-parole de YouTube.

C’est la deuxième fois cette année que YouTube fait face à ce type de polémique. Au printemps, après, déjà, un article du Times affirmant que des publicités étaient placées près de contenus antisémites, incitant à la haine ou faisant l’apologie du terrorisme, Google avait promis qu’il s’assurerait que les publicités de ses annonceurs ne sont pas placées près de contenus polémiques.

Publicité

La filiale britannique d’Havas, la banque HSBC ou la BBC et même le gouvernement britannique, entre autres, rejoints ensuite aux Etats-Unis par AT&T ou Verizon avaient décidé de suspendre leurs publicités sur plusieurs plates-formes de Google, dont YouTube.

EN CONCLUSION

La chaîne  qui est allergique,comme Facebook,aux bouts de seins et aux discours anti-sionistes,se fait de plus en plus contrôler par le pouvoir de l’argent-roi,Maître Tout-Puissant de notre beau système néolibéral pourri!

Nouvel Ordre Mondial:En pleine nuit, le gouvernement roumain dépénalise l’abus de pouvoir

Des dizaines de milliers de manifestants avaient envahi les rues, rejoints par le président Klaus Iohannis, des intellectuels avaient écrit et partagé des cartes blanches pour exprimer leur émoi, l’Union européenne avait fait part de ses inquiétudes dans le rapport lié au Mécanisme de coopération et de vérification. Mais rien n’y a fait. 

Après avoir feint d’être ouvert au dialogue et même de faire marche arrière, le gouvernement social-démocrate roumain, en fonction depuis moins d’un mois, a adopté, dans la nuit et contre toute attente, deux ordonnances d’urgence qui visent à blanchir les politiciens corrompus. La décision a été annoncée ce mardi soir par le ministre de la Justice Florin Iordache, auteur du fameux “mardi noir”, jour de l’année 2013 où le Parti social-démocrate avait essayé une première fois d’octroyer secrètement une super immunité aux députés.

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“Nous avons adopté une série de mesures qui permettent d’éviter une condamnation de la Cour européenne des droits de l’homme”, a-t-il déclaré, avant de rétorquer aux journalistes, étonnés par la précipitation dans laquelle cette décision a été prise, que le gouvernement choisit seul ses priorités et a le droit de modifier subitement l’ordre du jour. 

En effet, le Parti social-démocrate a fait grand cas d’une certaine amende que devrait payer la Roumanie à cause du niveau alarmant de la surpopulation carcérale. Ainsi, ces ordonnances ne seraient-elles qu’une mesure destinée à désengorger les prisons. Sauf qu’elles ont également pour effet de modifier la définition du conflit d’intérêts, de dépénaliser plusieurs délits, dont l’abus de pouvoir qui provoque un préjudice inférieur à 45 000 euros, et de gracier quelque 2500 détenus, dont des élus purgeant des peines allant jusqu’à cinq ans de prison.

« Jour de deuil pour l’Etat de droit »

L’annonce a donc eu l’effet d’une bombe en Roumanie. M. Iordache a-t-il à peine terminé sa conférence de presse, que des milliers de citoyens avaient déjà envahi les rues. “Roumanie réveille-toi”, “Démission”, “Nous voulons des élections anticipées”, “Je refuse cet abus”, “Que le Parquet anticorruption vienne vous chercher”, ont-ils scandé aux quatre coins du pays. 

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A l’heure d’écrire ces lignes, ils étaient 12 000 à manifester dans la capitale, et plus de 10 000 dans les autres grandes villes du pays. Beaucoup espéraient encore empêcher la mise en oeuvre de ces ordonnances d’urgence, mais la publication de celles-ci, peu avant minuit, dans le Moniteur roumain a dissipé presque toutes les possibilités de mettre des bâtons dans les roues des sociaux-démocrates. Sur Facebook, le président Klaus Iohannis a qualifié ce 31 janvier de “jour de deuil pour l’Etat de droit. Cet Etat de droit qui a reçu un coup de la part des adversaires de la justice et de la lutte anticorruption. A partir d’aujourd’hui, ma mission sera de (…) faire de la Roumanie un pays libéré de la corruption. Je me battrai jusqu’au dernier jour de mon mandat pour cela”.

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“Acte totalitaire, dictatorial, déclaration de guerre à l’égard de la justice, coup d’Etat”, … les analystes ont rivalisé de formules-chocs pour qualifier cette décision. Laura Codruta Kovesi, chef du Parquet anticorruption, a quant à elle estimé que ces ordonnances d’urgence « privent de sens la lutte anticorruption », entamée il y a dix ans et qui a depuis fait des ravages au sein de la classe politique.

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LE DÉCRET

Le décret, dévoilé par le gouvernement social-démocrate dirigé par le Premier ministre Sorin Grindeanu après qu’il a pris le pouvoir au début du mois, a suscité de vives critiques et a déclenché les plus grandes manifestations de rue depuis la chute du communisme en Roumanie en 1989. Plus de 10.000 personnes sont descendues les rues froides devant le siège du gouvernement dans la capitale, Bucarest, mardi soir après que le gouvernement eut forcé l’adoption d’un décret dans une session du cabinet hâtivement assemblé. Les manifestants se sont rassemblés de nouveau mercredi, en criant « Rats! » Les nombres étaient attendus à croître dans la soirée.

Le décret serait, entre autres choses, la dépénalisation des délits d’abus de pouvoir dans lequel les sommes en jeu étaient moins de 200.000 lei (48.000 $).

Cela mettrait un terme à un procès en cours du chef du parti social-démocrate Liviu Dragnea, accusé d’utiliser son influence politique pour obtenir des salaires de l’Etat pour deux personnes travaillant au siège de son parti entre 2006 et 2013. Des dizaines de législateurs et maires de tous les partis se tiennent à bénéficier du décret.Cela ressemble étrangement à ce qui se passe couramment au Québec,chez les libéraux et les péquistes.

 

 

 

 

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EN CONCLUSION

Ce type de décret-loi tel que voté par un parlement néolibéral de gauche,risque d’influencer l’Assemblée Nationale du Québec à 1000 %.Autant le Parti libéral du Québec,le Parti Québécois ,Québec Solidaire ou la Coalition Avenir Québec peuvent se sentir parfaitement à l,aise en votant,même de nuit,une loi aussi meurtrière pour la démocratie et le pouvoir du peuple.Les partis politiques actuels du Québec ont compris qu’ils ne peuvent rien changer au système dans lequel ils évoluent,car ce système  doit son existence au crime organisé.

La franc maçonnerie joue dans l’ombre et tire les ficelles de ce pseudo pouvoir qui nous échappe totalement ,nous,le peuple!

Seule la désobéissance civile pacifique ,mais résolument active et courageuse pourra en venir à bout.

Comme le disait mon grand-père qui était un constructeur de maisons: »On ne bâti pas une maison neuve en utilisant des fondations pourries et envahies par la vermine:il faut détruire et rebâtir! »

 

 

 

Pédophilie, corruption, haute trahison, soutien au terrorisme : les activités occultes de la mafia Clinton

Voici un vidéo de TV Libertés  qui évoque les dernières révélations de Wikileaks sur Hillary Clinton, et notamment ses soirées pédophiles, dont aucun grand média ne s’est fait l’écho, à quelques jours de l’élection présidentielle américaine.

L'agent du Mossad israélien Jerry Epstein.
L’agent du Mossad israélien Jerry Epstein.

Corruption, tricheries, soutien au terrorisme, pédophilie, pratiques criminelles… Des informations qui forment pourtant de véritables scandales d’État mais restent étouffés par l’ensemble de la caste médiatique occidentale.

2001-2016 célébrons 15 ans de mensonges médiatiques et de psychose collective partie 1-la clé de l’énigme se trouve dans le WTC 7

La candeur apparente avec laquelle les représentants du pouvoir et les médias commerciaux ont toujours négligé publiquement de percevoir les liens entre l’affaire Enron et le 11-Septembre constitue un cas exemplaire de parenthèse enchantée. D’une part, l’affaire Enron est sans conteste l’une des plus grandes fraudes de l’Histoire des États-Unis. D’autre part, l’un des hauts dirigeants d’Enron, Thomas White, a bien été nommé au Pentagone, quelques mois avant le 11-Septembre, durant le basculement institutionnel imposé aux États-Unis par Dick Cheney et George W. Bush, en mai 2001.

L’après-midi du 11-Septembre, Donald Rumsfeld tient une conférence de presse historique en compagnie du chef d’état-major interarmées Hugh Shelton, des sénateurs républicain et démocrate John Warner et Carl Levin, et de… Thomas White, ex haut dirigeant chez Enron, responsable de fraudes massives et nommé secrétaire de l’Armée en mai 2001 (à gauche).
L’après-midi du 11-Septembre, Donald Rumsfeld tient une conférence de presse historique en compagnie du chef d’état-major interarmées Hugh Shelton, des sénateurs républicain et démocrate
John Warner et Carl Levin, et de… Thomas White, ex haut dirigeant chez Enron,responsable de fraudes massives et nommé secrétaire de l’Armée en mai 2001 (à gauche).

Et pourtant, quel que soit le nombre des personnalités de la sphère politique et du business américain impliqué à des niveaux divers dans cette affaire… quelle que soit la position déterminante de ces mêmes personnalités au moment des événements du 11-Septembre… quelle que soit la similitude évidente entre les déviances propres à l’escroquerie des dirigeants d’Enron et les anomalies qui caractérisent les événements du 11-Septembre… et quels que soient les bénéfices qui seront engrangés par certaines de ces personnalités sur la base des attentats survenus en 2001… il s’avère tout à fait naturel d’admettre, d’un côté, la réalité de l’ensemble des crimes commis dans le cadre du scandale Enron, mais il s’avère tout aussi « naturel » de considérer, de l’autre, que les personnalités impliquées de près ou de loin dans ce scandale étaient nécessairement et impérativement vertueuses dans les circonstances du 11-Septembre. Et ce, quelle que soit par ailleurs l’ambigüité de leurs activités durant ces événements qui ont bouleversé le cours de l’Histoire… George Bush père, George Bush fils, Thomas White, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, James Baker ou Frank Wisner, tout ces hauts responsables auront su, chacun à leur manière, tirer profit du modèle Enron, et pourtant, jamais aucun d’entre eux ne sera finalement incriminé pour cela, bénéficiant de l’immunité que leur délivre la magie de la parenthèse enchantée.

Analogie

L’affaire Enron présente plusieurs faits, aujourd’hui historiquement reconnus ou admis de tous, et qui se trouvent abondamment documentés, en partie par la justice américaine :

Le si`ge social d'Enron

• Enron a bâti à la fin du XXe siècle une gigantesque escroquerie à plusieurs échelles : à l’échelle d’un État, la Californie, d’un pays, les États-Unis, et au niveau international, impliquant une grande part des marchés financiers.

• Kenneth Lay, devenu désormais une figure historique du capitalisme le plus corrompu, était dans les années 1990 un ami intime de la famille Bush, premier financier de la campagne de George W. Bush en 2000, et collaborateur de Dick Cheney pour son plan hégémonique de nouvelle politique américaine de l’énergie, corrélé à la guerre d’Irak.

• Thomas White a été durant onze ans l’un des hauts dirigeants d’Enron, un rouage fondamental de l’escroquerie massive opérée par ce groupe grâce auquel White a empoché des dizaines de millions de dollars alors que des dizaines de milliers d’américains ont été ruinés par cette fraude.

• Nommé en mai 2001 secrétaire de l’Armée, Thomas White s’est trouvé également être, le 11-Septembre, une des autorités incontournables au cœur même de l’attaque du Pentagone. Il était le responsable direct du service qui verra disparaitre le plus grand nombre d’employés du Département de la Défense dont l’équipe comptable en charge de veiller à la bonne tenue des budgets du DoD.

L’ensemble des anomalies survenues dans le cadre des attentats du 11-Septembre et plus particulièrement au Pentagone présentent des similitudes frappantes avec les caractéristiques de la gigantesque fraude opérée par Enron : le dysfonctionnement des systèmes de contrôle, la collusion massive entre les acteurs du privé et les responsables politiques, l’instrumentalisation de l’appareil d’État, l’opacité des informations comptables et les détournements de fonds, les délits d’initié, la stratégie du choc tout aussi caractéristique du 11-Septembre que du black-out électrique en Californie, les méthodes d’intimidation pratiquées sur les observateurs critiques, l’aveuglement ou l’atonie des médias face à des anomalies pourtant spectaculaires, etc.

Au terme de cette affaire, les deux plus hauts dirigeants d’Enron, Kenneth Lay et Jeffrey Skilling, seront condamnés pour fraude et conspiration [1]. Conspiration ? Il s’agit très exactement du terme que la loi américaine emploie pour caractériser les agissements des responsables du groupe. Et cette réalité parfaitement tangible du droit regroupe un spectre très vaste de transgressions opérées dans le domaine commercial. Par exemple, l’entente illicite entre concurrents de l’industrie et du commerce, opérée par des groupes notoires pour s’accorder sur le maintient de prix de vente élevés au détriment des consommateurs, représente une part imposante des affaires traitées devant les tribunaux et aboutit à des condamnations très lourdes pour leurs auteurs [2].

Liste de personnalités, autres que Thomas White, ayant oeuvré à la fois pour Enron et pour le gouvernement des États-Unis.
Liste de personnalités, autres que Thomas White, ayant oeuvré à la fois pour Enron
et pour le gouvernement des États-Unis.

A l’inverse, dans le domaine politique, et plus particulièrement depuis le 11-Septembre, cette notion de « conspiration » a été rendue taboue par les gardiens de la version officielle sur cet événement et par les chantres du dogme de l’infaillibilité démocratique [3]. Par l’autorité spécieuse de ce dogme, et quels que soient la collusion, la corruption, les trafics d’influences ou les conflits d’intérêts observés par le citoyen, il est devenu presque dangereux pour ce dernier de remettre en cause certains représentants du pouvoir suspectés de nuire à ces institutions dont chaque citoyen est pourtant, au bout du compte, seul véritable garant. Il est devenu politiquement incorrect de s’autoriser, sur la base d’éventuelles anomalies du système démocratique ou des comportements équivoques de ses représentants, à envisager la possibilité d’une entente qui serait susceptible de privilégier un groupe restreint d’individus au détriment des intérêts du plus grand nombre,phénomène pourtant récurrent, reconnu et condamné, comme il se doit, dans le domaine commercial [2].

C’est précisément sous la pression de ce dogme que la Commission sur le 11-Septembre, tout comme la grande majorité des organes de presse des médias commerciaux, s’est refusée à envisager la possibilité d’une quelconque implication de membres de l’appareil d’État américain dans les attentats de 2001. Et pourtant, dans le cas de la fraude massive d’Enron, les liens multiples et puissants des dirigeants de ce groupe avec l’administration américaine et, pire encore, l’implication de certains de ces dirigeants dans la trame du 11-Septembre démontrent une fois de plus l’impérative nécessité d’une nouvelle enquête indépendante et objective pour faire toute la lumière sur cet événement fondateur de notre siècle.

L'évolution des actions d'Enron
L’évolution des actions d’Enron

Un modèle d’escroquerie à grande échelle

En 2001, Enron est un géant du secteur de l’énergie. Cette société fondée au Texas en 1985 par Kenneth Lay, sur une activité initiale d’opérateur de gazoduc, a su tirer profit des lois fédérales sur la déréglementation du marché de l’énergie. Ainsi Enron est devenue, au cours des années 1990, la septième entreprise américaine en terme de capitalisation boursière. La multinationale détient un monopole. Enron fait du « trading », du négoce : elle spécule sur le prix de l’énergie et s’impose comme un acteur incontournable sur les marchés aux États-Unis comme à travers le monde. Encensée par la presse et les analystes financiers comme le nouveau modèle économique vertueux, sa valeur boursière ne cesse de croître. La compagnie texane est tout simplement admirée par Wall Street et reçoit la Palme de l’innovation de Fortune Magazine, six années de suite, de 1996 à 2001 [4].

Mais en fait de modèle économique, il s’avère que le système comptable d’Enron n’est qu’un habile décor en trompe l’œil et la réussite du groupe une vaste illusion. Depuis des années, les cadres dirigeants d’Enron gonflent artificiellement les profits de la multinationale et masquent ses pertes en utilisant une multitude de sociétés écrans et en falsifiant ses comptes. Et ces manœuvres ont pour objectifs de tromper les investisseurs, de faire grimper la valeur boursière et de permettre ainsi aux dirigeants de gagner des millions de dollars avec la vente de leurs stock-options [5].

A l’automne 2001, la vérité éclate au grand jour, le château de carte s’effondre et Enron fait faillite. De la multinationale aux 100 milliards de dollars de chiffre d’affaire, il ne reste rien. Aux États-Unis, les milieux économiques, financiers et politiques sont sous le choc. L’entreprise tant admirée n’est que corruption, mensonges et fraude fiscale [6].

Le code de l’éthique par Enron, publié en juillet 2000
Le code de l’éthique par Enron,
publié en juillet 2000

Et pour les victimes de cette immense escroquerie, la surprise est d’autant plus grande qu’Enron a bâti toute sa communication sur l’idée récurrente d’intégrité : « Enron est une entreprise parfaitement intègre. Nous respectons les règles, nous respectons la parole donnée. Nous disons ce que nous faisons et nous faisons ce que nous disons. Nous voulons être la référence » vantait Kenneth Lay dans un des films promotionnels de la multinationale. Enron avait d’ailleurs publié en juillet 2000 un code de l’éthique, partie intégrante de la communication de l’entreprise visant à détourner l’attention des observateurs des pratiques frauduleuses constitutives de son fonctionnement réel [7].

Le patron d’Enron survivra quelques années à cette faillite en emportant tout de même plusieurs dizaines de millions de dollars, tout comme la poignée de cadres dirigeants qui l’ont entouré, dontThomas White devenu, peu de temps avant qu’Enron ne disparaisse, secrétaire de l’Armée sous l’administration Bush, se trouvant, par le plus grand des hasards, au cœur même des événements suspects qui marquent le 11-Septembre. De leur côté, la foule des investisseurs, petits et gros, ont tout perdu. Du jour au lendemain, un quart des vingt mille employés de la société est à la rue. Les caisses de retraite se sont évaporées, et les salariés, encouragés à investir dans leur propre société, sont ruinés [8].

A plus d’un titre, Enron présente un cas exemplaire d’une opération menée à une échelle internationale, impliquant souvent des autorités fiables et respectées des milieux industriel, financier, politique, médiatique, qui composent notre société, et constitue pourtant une opération frauduleuse d’une ampleur inouïe menée durant plus d’une décennie dans une forme de secret absolu qui a garanti sa pérennité. Cette spécificité mérite que nous observions plus en détail la nature même du système Enron.

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• La flambée des années 1990

Lorsqu’en 1990, Ken Lay embauche Jeffrey Skilling, ce dernier fait basculer Enron dans une nouvelle dimension. La grande idée de Skilling consiste à s’appuyer sur la dérégulation du marché de l’énergie, chère à Ken Lay, et à mettre en place une toute nouvelle exploitation de ce marché. Plutôt que d’être contraint par des infrastructures en dur telles que les pipelines, Enron entreprend de tirer profit des échanges financiers sur le gaz naturel puis sur les autres sources d’énergie. Voilà la grande idée qui fera la fortune et la gloire d’Enron avant de lui être fatale : transformer l’énergie en un pur instrument de spéculation [9].

Parallèlement, Jeffrey Skilling et son directeur financier, Andrew Fastow, mettent en place un système comptable spécifique (à partir de la méthode dite de valorisation au prix du marché) qui leur permet de dissimuler les dettes de l’entreprise dans le bilan financier. En réalisant le tour de force de baser la comptabilité non pas sur la réalité des chiffres, mais sur les projections liés aux projets ambitieux de l’entreprise, les dirigeants d’Enron parviennent à faire croire aux actionnaires que le groupe engrange d’importants profits alors qu’il enregistre dans les faits des profits moindres puis des pertes de plus en plus lourdes. Toute l’attention de l’équipe dirigeante consiste donc à créer l’illusion d’un business florissant là où rien ne fonctionne véritablement, et c’est ainsi qu’Enron se lance dans un cycle sans fin d’investissements massifs pour assurer la pérennité de ce système frauduleux [9].

Un exemple spectaculaire de ces initiatives d’Enron est la construction, en 1993, de la plus grande centrale électrique au gaz du monde, en Inde, le Dabhol Power Project, à laquelle participe activement Frank Wisner, employé de longue date par le pouvoir américains pour sa diplomatie secrète. il s’agit d’un édifice démesuré qui, malgré l’avancement des travaux, ne sera jamais abouti et ne produira que très peu d’électricité, le prix de l’énergie produit ainsi se révélant finalement quatre fois plus élevé que le prix local. Cependant le projet permet à Enron d’afficher quatre milliards de dollars supplémentaires dans ses comptes grâce, entre autres, au financement de l’aide aux pays en voie d’industrialisation [10].

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Dabhol Power Project, en Inde

En 1994, le négoce en électricité se généralise pour devenir l’activité principale d’Enron, même si le groupe ne manque pas d’investir opportunément dans d’autres secteurs sans rapport avec son activité d’origine. Supportée par la croissance due à l’essor des nouvelles technologies, et avec la flambée boursière de la fin des années 1990, le jeu fonctionne à merveille. Les dirigeants engrangent d’importantes masses d’argent par le biais des stock-options. Ils ont les yeux rivés sur le prix des actions, pendant que la société investit dans de vastes campagnes de communication et de relations publiques pour convaincre les investisseurs que la société incarne le nouveau modèle vertueux de l’économie [11].

Alors que la fraude se perpétue, tous les mensonges et artifices utilisés finissent par persuader nombre d’acteurs enfermés dans la bulle Enron qu’elle est une réalité à part entière (salariés, investisseurs, journalistes, analystes, contrôleurs…). En fait, la perception tronquée de la fraude leur permet à tous d’en tirer bénéfice ou de cultiver la croyance dans un modèle profitable, et aussi longtemps que tient cette perception, la fraude est, pour ces acteurs, difficilement tangible. Enron semble se porter pour le mieux. En 2000, la société voit son chiffre d’affaire dépasser les 100 milliards de dollars, et le cours de son action atteint 90 dollars. Enron est devenue une société de haut rang, une icône du monde des affaires qui jouit d’une réputation sans pareille. Cette même année, Kenneth Lay reçoit la distinction de meilleur dirigeant d’entreprise des États-Unis…

Bethany McLean, journaliste, lanceuse d’alerte et co-auteure du livre sur l’affaire Enron : "The Smartest Guys in the Room", adapté en documentaire [12]. (pour visionner le documentaire – en anglais – cliquer sur l’image)
Bethany McLean, journaliste, lanceuse d’alerte et co-auteure du livre sur
l’affaire Enron : « The Smartest Guys in the Room », adapté en documentaire [12].
(Coîncidence le lien  a été enlevé par You Tube)
• Burn, baby, burn !

Et pourtant, les profits réels de l’année 2000 sont bien inférieurs, deux fois moindres que ceux déclarés, l’endettement de l’entreprise est supérieur de 40% à celui qui est présenté, et les dettes colossales sont enfouies dans une comptabilité fantôme. La filiale phare d’Enron, Enron Energy Services (EES) dirigée par un certain Lou Pai et son bras droit Thomas White, dissimule 500 millions de pertes et les deux affairistes doivent se montrer très créatifs pour faire apparaitre une situation de profit à la fin de chaque trimestre [13].

Anciennement chargé des relations publiques chez EES, Max Eberts raconte : « Une des choses étranges qui se répétait chez Enron est le fait qu’on avait toujours l’impression, durant les semaines précédant chaque rapport trimestriel, qu’on ne parviendrait pas à faire nos chiffres. Et puis d’une façon ou d’une autre, miraculeusement, on parvenait toujours à atteindre les chiffres. Mais en définitive, la question a été posée à Tom White : ‘comment se fait-il qu’on atteigne les chiffres ?’ Et sa réponse a tenu en un mot : ‘Californie’. » [12]

Effectivement, en 1997, le rachat par Enron de Portland General Electric (PGE) offre au groupe son ticket d’entrée dans le négoce de l’électricité et plus particulièrement sur le marché Californien qui vient d’adopter une loi permettant la déréglementation de l’électricité (sous la pression des compagnies énergétiques…). Enron choisit donc de lâcher sa meute de traders sur la Californie. Bientôt, l’État le plus puissant des USA, la sixième plus grande économie mondiale, se trouve régulièrement plongé dans le noir. Enron contrôlant une bonne part de la fourniture d’énergie aux États-Unis, ses traders peuvent s’enrichir en jouant avec les pénuries d’électricité. Le courant produit en Californie est d’abord exporté hors de l’État, puis quand le manque devient insupportable, les prix bondissent et l’électricité est ramenée vers la Californie contrainte de la payer au prix fort.

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Dans son livre Pipe Dreams, le journaliste Robert Bryce détaille les ressorts du système Enron : « Les traders qui travaillaient dans la tour Enron ont étudié le marché de la distribution de l’électricité en Californie qui venait tout juste d’être libéralisé et ouvert à la compétition. Ils ont découvert qu’il était très facile de contourner la nouvelle législation de cet État. Cette nouvelle loi leur permettait de manipuler très facilement le marché de l’électricité. C’est donc ce qu’ils ont fait. Ils créaient une rétention factice de courant quelque part et l’envoyaient ailleurs. Ensuite, ils faisaient de l’arbitrage en jouant un marché contre l’autre. Ils faisaient ainsi monter les prix artificiellement. C’est pourquoi les prix sont rapidement passés de 30 ou 50 dollars pour un mégawatt par heure jusqu’à 1500 dollars pour la même quantité d’électricité. » [14,15]

Puis les traders découvrent qu’en encourageant la fermeture temporaire de certaines centrales électriques, ils peuvent provoquer des pénuries artificielles qui poussent encore davantage les prix à la hausse. Ainsi le marché de l’électricité autrefois stable est transformé en une activité de casino, et Enron engrange près de deux milliards de dollars.

L’électricité n’est pas un produit comme les autres. Son usage est bien entendu vital pour le fonctionnement de toute société moderne et, à l’inverse du pétrole et du gaz, cette forme d’énergie n’est pas stockable. L’inconséquence, le cynisme et le mépris des traders pour toute autre valeur que l’argent sont révélés par les bandes enregistrées de leurs conversations téléphoniques. Les incendies qui se déclarent durant l’été en Californie menacent d’endommager le réseau électrique californien, ce qui entraine l’euphorie des traders qu’ils manifestent sans retenue : « Burn, baby, burn… That’s a beautiful thing! » (Brûle, mon bébé, brûle… Voilà une chose magnifique !) [12]

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• Et tout disparait en fumée

À l’automne 2001, plus ou moins conscient que la profondeur du gouffre financier est telle qu’aucune illusion ne sera plus en mesure de combler les attentes des marchés, les exécutifs d’Enron vendent leurs actions. Le journaliste et écrivain Robert Bryce précise : « Lay a vendu à la dernière minute pour plus de 185 millions de dollars de ses actions. C’est une histoire incroyable ce montant d’actions vendues. C’est du jamais vu dans les anales économiques des États-Unis. Il a vendu ses actions de la société juste avant la fin d’Enron, et le pire, c’est qu’il disait aux autres d’en acheter au même moment, notamment à ses propres employés. » [14]

Jeffrey Skilling
Jeffrey Skilling

Le 31 octobre 2001, la SEC, gendarme de la bourse américaine, ouvre une enquête, et la découverte des malversations comptables provoque la chute d’Enron. Le 2 décembre 2001, la multinationale se déclare en faillite. Du jour au lendemain, des milliers d’actionnaires sont ruinés, 5600 employés perdent leur emploi, et plus de deux milliards de dollars investis dans des fonds de pension sont partis en fumée. Pour le petit univers de l’élite capitaliste, cette débâcle est une tragédie, le fleuron du système encore cité en exemple quelques mois auparavant est brutalement devenu le symbole de la corruption aux États-Unis et des pratiques criminelles dans le monde des affaires.

Manifestation des employés, retraités et petits épargnants ruinés par la débâcle d’Enron.
Manifestation des employés, retraités et petits épargnants ruinés par la débâcle d’Enron.

Etant donné les relations très haut placées de Kenneth Lay et le nombre de personnages politiques en lien avec le groupe, la chute d’Enron provoque également un séisme à Washington. Les parlementaires américains auditionnent les dirigeants impliqués et découvrent la manipulation opérée sur les comptes permettant d’augmenter artificiellement la valeur de l’action, ainsi que la complicité du cabinet Arthur Andersen et l’ampleur des sommes détournées. Jim Greenwood, de la Commission d’enquête du Congrès américain résume assez bien le sentiment qui domine à l’époque : « Enron a dévalisé la banque. » [14]

Le 25 mai 2006, au terme du procès de Kenneth Lay et Jeffrey Skilling, à Houston au Texas, le jury rend son verdict : Le fondateur d’Enron et de son ancien PDG sont reconnus coupables des chefs d’accusation de fraude et de conspiration qui pesaient contre eux. Kenneth Lay, qui encourt 45 ans de prison pour fraude et complot, décède d’un infarctus le 6 juillet avant de commencer à purger sa peine. L’ancien numéro deux d’Enron, Jeffrey Skilling, reconnu coupable pour fraude, complot, fausses déclarations et délit d’initié est condamné à 24 ans de prison. [1]

Le logo d'enron...prédestiné on dirait:Ask why (!)
Le logo d’Enron…prédestiné on dirait:Ask why. (!)

La famille Bush financée par Enron

Pour comprendre comment l’architecture Enron a pu se mettre en place, exister et perdurer plus d’une décennie, il est indispensable de revenir, comme toujours, aux relations entre le monde politique et le monde financier inhérentes au système économique américain. Dick Cheney, Donald Rumsfeld ou Frank Carlucci, en sont des exemples frappant que nous avons observésprécédemment. Le parcours du fondateur d’Enron s’inscrit dans une logique identique, à cheval entre trafic d’influence, financement électoral et renvois d’ascenseur.

Issu d’une famille modeste, Kenneth Lay obtient un doctorat en économie. Il commence sa carrière comme économiste au sein du géant pétrolier Exxon, puis délivre ses services d’analyste financier au Pentagone de 1968 à 1971 avant de devenir sous-secrétaire adjoint chargé de l’Energie sous la présidence de Richard Nixon. Ken Lay se révèle, très tôt, un apôtre de la déréglementation des marchés, et sur ce point, il est bien en avance sur les bouleversements qui interviendront plus tard avec l’accession de Ronald Reagan à la Maison Blanche. Or, cette croisade pour libérer l’industrie des entraves de la réglementation va lui permettre de se faire beaucoup d’amis dans le monde politique au Texas comme à Washington.

Les liens étroits entre Enron, la famille Bush et le Pentagone. (cliquer sur l’image pour accéder à l’intégralité de l’organigramme)
Les liens étroits entre Enron, la famille Bush et le Pentagone.
(cliquer sur l’image pour accéder à l’intégralité de l’organigramme)

C’est ainsi que Kenneth Lay entre dans le cercle de la famille Bush dont il devient un ami proche. La conjonction d’intérêts des Bush pour l’industrie de l’énergie et pour le pouvoir rejoint la logique de dérèglementation qui conditionne la fortune d’Enron. Lors de son mandat présidentiel de 1988 à 1991, George Bush Senior contribue à libérer la politique énergétique du pays des contraintes réglementaires et favorise l’obtention de subventions gouvernementales pour Enron. En retour, « Kenny Boy », tel qu’il est surnommé par les Bush, se montre très généreux avec sa nouvelle famille d’adoption, et en particulier George W. Bush dont il sera, pour la campagne présidentielle de 2000, le premier contributeur financier et un de ses plus fervent supporter : « Je crois très fort à sa candidature. J’ai soutenu [George W. Bush] lors de sa candidature au poste de gouverneur du Texas. J’avais déjà soutenu son père avant. C’est vrai que je crois en sa personnalité et son intégrité, mais aussi dans les valeurs et le programme qu’il défend. » [1]

Kenneth Lay encadré par George Bush père et son épouse Barbara
Kenneth Lay encadré par
George Bush père et son épouse Barbara

George Strong, qui a été responsable du lobbying pour Enron durant 25 ans, témoigne dans le même sens : « C’était des amis intimes. Lorsque Bush était Gouverneur du Texas, il appelait souvent Ken Lay pour lui demander conseil au sujet des politiques qu’il devait mettre en place concernant le gaz naturel et tout ce qui était relatif à l’énergie. Je sais par exemple qu’à l’époque où nous tentions d’influencer les élus du Texas afin qu’ils restructurent le marché de l’électricité dans notre sens, j’ai fait appeler Bush plusieurs fois par Ken Lay, afin que le gouverneur nous aide à libéraliser le marché de l’électricité. Nous avions besoin de Bush qui nous a donné un sérieux coup de main. » [1]

Du point de vue de Kevin Phillips, ancien stratège du parti républicain et auteur du livre American Dynasty qui explore, entre autres, les relations d’affaires douteuses de la famille Bush : « Cela n’a absolument aucun précédent. Dans toute l’Histoire des États-Unis, c’est de loin la relation la plus importante entre une famille présidentielle et une société privée. » [2]

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Kevin Philips

Thomas White, escroc utile

Pourquoi diable la presse, la justice et les parlementaires américains ont-ils laissé s’échapper ce personnage tout aussi stupéfiant que le lapin blanc de Lewis Carroll alors qu’ils l’ont pourtant suivi jusqu’au fond de son incroyable terrier ? Thomas White a été durant onze ans l’un des principaux dirigeants d’Enron, responsable de nombreuses initiatives caractéristiques des fraudes qui ont fait la fortune de quelques opportunistes, à commencer par lui même, et qui ont précipité dans la misère des dizaines de milliers de citoyens américains.

Et pourtant, en mai 2001, soit quelques mois avant la chute du géant de l’énergie, la Maison Blanche fait le choix de nommer White au poste très élevé de secrétaire de l’Armée, en faisant valoir sa volonté de faire bénéficier la bureaucratie du Pentagone des vertus de la culture d’entreprise. En avril, à l’annonce du remplacement surprise des trois secrétaires aux armées, dont Thomas White, le New York Times publie un billet qui reflète bien l’incapacité de la presse à percevoir, à l’époque, la moindre anomalie dans la trame des décisions gouvernementales qui précèdent le 11-Septembre : « Le Président Bush a signalé son intention d’imposer un type de gestion inspiré de l’entreprise à la bureaucratie actuelle du Pentagone avec la nomination de trois dirigeants du monde des affaires […] aux postes de secrétaires de l’Armée, de la Marine et de la Force aérienne. M. Bush et son secrétaire à la Défense, Donald H. Rumsfeld, ont fait valoir que l’armée doit être plus efficace dans l’achat des armements et dans les services fournis à son personnel, soins, logement et autres. Pour cette raison, l’annonce d’aujourd’hui a été largement perçue comme une première étape vers une nouvelle politique de gestion, intégrant la privatisation des services. » [3]

 

• Enron : la fortune du soldat

Thomas E. White officie durant 23 ans au sein de l’armée américaine, atteignant le grade de général de brigade et devenant adjoint exécutif de Colin Powell, alors chef d’état-major interarmées (en 2001, Powell sera secrétaire d’État) [4].

En 1990, White rejoint Enron où il accumule rapidement les postes de direction. Il est membre du Comité exécutif d’Enron, chef de direction des opérations pour Enron Corporation, et responsable de la Société d’ingénierie et construction d’Enron qui gère le portefeuille des vastes projets de construction à l’échelle nationale et internationale. Ainsi White supervise le réseau international des gazoducs que détient Enron et la construction de centrales électriques à l’étranger, telles que la centrale de Dabhol que nous avons évoquée [5].

En mars 1998, s’associant avec Lou Pai à la direction d’Enron Energy Services (EES), Thomas White en obtient la vice-présidence. EES est la filiale d’Enron spécialisée dans la privatisation de l’énergie et chargée de vendre aux clients et industriels des États-Unis les nouveaux services que suppose cette évolution [5].

Dans le cas de la fraude organisée par Enron pour détourner l’électricité en Californie, The Village Voice met clairement en lumière l’implication de Thomas White : « Durant les trois premiers mois de 2001, Enron Energy Services a échangé des millions de mégawatts d’électricité avec d’autres divisions d’Enron, faisant grimper artificiellement les prix jusqu’à 2500 dollars par mégawatt-heure (par rapport au prix moyen de 340 dollars à l’époque). L’organisation à but non lucratif Public Citizen note : ‘En tant que vice-président, White était en charge de la gestion au jour le jour des opérations, y compris la gestion et la signature de contrats d’énergie au détail.’ Pour la Californie, les effets ont consisté en pannes d’électricité et en flambée des prix. Pour White, le résultat a été bien meilleur : ‘Comme conséquence directe de la fraude de sa division, White est devenu multimillionnaire’ précise Public Citizen ». [5]

Le New York Times ajoute : « La manipulation du marché par les sociétés d’énergie – sans doute les mêmes entreprises que celles qui ont rédigé le plan énergétique de M. Cheney – bien qu’il ait bravé une ordonnance du tribunal réclamant la divulgation des dossiers du groupe de travail – a joué un rôle clé dans la crise de l’électricité de la Californie. Et de nouvelles preuves indiquent que le secrétaire de l’Armée [Thomas White], trié sur le volet par M. Cheney, était bien un malfaiteur de l’entreprise [Enron]. » [6]

Le réseau du "courant" américain selon Enron, vu par le dessinateur Matt Wuerker
Le réseau du « courant » américain selon Enron,
vu par le dessinateur Matt Wuerker

Au sein d’Enron Energy Services, Thomas White s’engage dans une croissance très agressive, propre à l’ensemble du groupe et, là encore, basée sur la dissimulation comptable des pertes financières. Ainsi signe-t-il des contrats que sa société n’a clairement pas la capacité de remplir. EES enregistre ainsi les profits à partir d’engagements portant sur plusieurs années, permettant aux cadres comme White, dont les bonus sont liés à la performance, de gagner des millions de dollars avant que la société ne réalise un quelconque bénéfice réel. C’est le cas du contrat de 15 ans pour la fourniture d’électricité et de gaz naturel à la compagnie pharmaceutiqueEli Lilly, pour lequel le rendement futur de l’affaire se révélera intenable [7].

Sherron Watkins, une ancienne responsable d’Enron qui a démissionné en constatant les irrégularités de l’entreprise, témoignera ensuite devant le Congrès, expliquant que la société dirigée par Thomas White en était arrivée à dissimuler jusqu’à 500 millions de dollars en pertes au sein de sa comptabilité. Pourtant, en 2001, White reçoit avant son départ plus de 31 millions de dollars de salaire, primes et stock-options. Selon Tyson Slocum, le directeur de recherche du groupe de surveillance Public Citizen : « White était payé principalement sur le principe des rémunérations incitatives. Par conséquent, son salaire était gonflé par les pratiques comptables frauduleuses qu’EES avait mises en place. » [8]

Thomas White...l'idiot utile
Thomas White…l’idiot utile

• Le Pentagone : de l’expert à l’ingénu

A son arrivée au Pentagone en mai 2001, l’escroquerie à laquelle Thomas White a participé durant onze ans reste à cette époque un secret bien gardé, et il s’installe donc à son poste de secrétaire de l’Armée de terre tout auréolé de la réputation encore intacte d’Enron. White a d’ailleurs signé en 1999 un contrat liant Enron Energy Service et le Pentagone pour une valeur de 25 millions de dollars afin de fournir de l’énergie au Fort Hamilton à New York sur une durée de 10 ans, un contrat qui était précisément supposé être un exemple représentatif des vertus de la privatisation pour la gestion des structures militaires [9]. Mais cet état de grâce sera bref, et quelles que soient les informations que l’exécutif possède sur Thomas White au moment de sa nomination, il n’anticipe certainement pas l’ampleur du séisme que va déclencher l’effondrement d’Enron, et la Maison Blanche devra composer avec cette nouvelle donne.

Dans son article du New York Times, le journaliste Paul Krugman remarque à ce sujet : « M. Cheney a supposément choisi Thomas White pour son expertise du monde des affaires. Mais quand il est devenu évident que la filiale d’Enron qu’il dirigeait se trouvait au cœur de la fraude financière, l’histoire a changé. On nous a raconté que M. White était un type aimable qui n’avait aucune idée de ce qui se passait réellement, que ses collègues l’appelaient dans son dos ‘Mister Magoo’ : exactement l’homme qu’il faut pour mener l’Armée dans une guerre sur deux fronts au Moyen-Orient, n’est-ce pas ? Cependant, ce n’était pas Mister Magoo [NdT : héros de dessin animé caractérisé par sa myopie extrême]Jason Leopold, un journaliste qui écrit un livre sur la crise [de l’énergie] en Californie, a acquis les documents d’Enron qui montrent que M. White était pleinement conscient de ce qui se tramait dans son entreprise. » [7]

Email envoyé par Thomas White le 8 février 2001 : « Boucler une opération plus vaste. Dissimuler les pertes avant la fin du premier trimestre. » [10]
Email envoyé par Thomas White le 8 février 2001 :
« Boucler une opération plus vaste. Dissimuler
les pertes avant la fin du premier trimestre. » [10]

Après sa nomination comme secrétaire de l’Armée, et malgré la signature d’un accord éthique l’engageant à rompre tout lien financier avec les entreprises privées auxquelles il était attaché auparavant, Thomas White conserve une participation très importante dans Enron en ne suivant pas les règles concernant l’élimination des stock-options. A cette date, White connait parfaitement la situation d’Enron. La révélation en 2002 d’un bref courrier électronique envoyé en février 2001 par Thomas White démontre à la fois l’arnaque dont il était un des instigateurs et sa position d’initié, une seule phrase qui résume à elle seule toute la stratégie secrète d’Enron : « Boucler une opération plus vaste. Dissimuler les pertes avant la fin du premier trimestre. » Ce que leNew York Times commente : « Si de l’extérieur, la véritable situation financière d’Enron avait été connue lorsque M. White a envoyé cet e-mail, le prix des actions aurait chuté. En entretenant l’illusion du succès, les initiés comme M. White ont été en mesure de vendre leurs actions à bon prix aux victimes naïves – des gens comme leurs propres employés, ou les travailleurs de l’État de Floride dont le fonds de pension a investi 300 millions de dollars dans Enron au cours des derniers mois de l’entreprise. » [6]

En effet, entre sa nomination au Pentagone et la faillite d’Enron, Thomas White parvient à vendre pour 12 millions de dollars d’actions Enron, tout en prétendant ensuite qu’aucune information ne l’aura influencé dans ce sens au cours des 70 coups de fil passés qui seront finalement révélés, des appels couvrant la même période à destination de ses anciens collègues ou directement à Kenneth Lay dont le New York Times remarque incidemment qu’une des conversations téléphoniques avec le patron d’Enron a lieu précisément le 10 septembre 2001 [11].

Lorsqu’il sera auditionné par les membres du Comité sénatorial, le 18 juillet 2002, le haut dirigeant d’Enron, expert aguerri du monde des affaires, se sera définitivement transformé en martyr ingénu. [12,13]

Durant l’audition de Thomas White devant le Comité sénatorial, le 18 juillet 2002, est exposé un ensemble d’éléments de preuve démontrant son implication dans la fraude d’Enron et les délits d’initiés dont il s’est rendu coupable. Mais la logique d’impunité de l’administration Cheney-Bush permettra à White de rester au Pentagone jusqu’en avril 2003. (cliquer sur l’image pour visionner l’intégralité de l’audition C-SPAN [13])
Durant l’audition de Thomas White devant le Comité sénatorial, le 18 juillet 2002, est exposé
un ensemble d’éléments de preuve démontrant son implication dans la fraude d’Enron et les
délits d’initiés dont il s’est rendu coupable. Mais la logique d’impunité de l’administration
Cheney-Bush permettra à White de rester au Pentagone jusqu’en avril 2003.
(cliquer sur l’image pour visionner l’intégralité de l’audition C-SPAN [13])

• 11-Septembre : un escroc bien placé

Dans le cadre du 11-Septembre, de par le poste qu’il occupe, Thomas White se révèle soudain un personnage incontournable par rapport à toute forme d’investigation sur la secteur du Pentagone qui se trouve sous sa responsabilité directe. Et effectivement, la zone des dégâts – résultant selon le rapport officiel du crash d’un Boeing 757 sur le bâtiment – se situe en grande partie sur un secteur appartenant au département de l’Armée de Terre dont il est précisément le secrétaire.

C’est donc Thomas White qui est chargé de coordonner concrètement, avec les différents services de renseignement, les opérations postérieures à cet attentat au sujet duquel le rapport de la Commission sur le 11-Septembre indique des faits qui entrent en violente contradiction avec les observations que tout citoyen est en mesure de faire par lui-même en examinant les archives officielles. Et cette commission néglige aussi de mentionner, à un quelconque endroit du rapport qu’elle a publié, la destruction des données financières du Département de la Défense et l’anéantissement de l’équipe comptable qui travaillait sur les derniers budgets, précisément caractérisés par des pertes massives dans les méandres des écritures comptables effectuées durant les deux années fiscales précédentes.

Au regard de cette situation particulièrement dérangeante, il est légitime de se poser plusieurs questions :

– En 2001, l’administration Cheney-Bush peut-elle ne pas être consciente de la nature singulière des activités menées par les dirigeants d’Enron, si l’on en juge par la formidable proximité de longue date de Kenneth Lay avec la famille du nouveau président américain ?

– L’exécutif en place à la Maison Blanche défend-il les seuls intérêts du peuple américain – et non d’autres intérêts plus inavouables – lorsqu’il vante les vertus de la privatisation et de la déréglementation à l’attention du Département de la Défense, en cohérence avec la communication opportuniste du géant de l’énergie dont les capacités économiques surnaturelles ont par ailleurs contribué à financer généreusement la campagne électorale du candidat Bush ?

– Enfin, Dick Cheney et Donald Rumsfeld, experts des opérations secrètes depuis trois décennies,peuvent-ils vraiment ignorer l’ensemble des nombreux agissements frauduleux de Thomas White à la tête de la filiale d’Enron lorsque, en mai 2001, ils lui attribuent le poste de secrétaire de l’Armée au Pentagone, sachant qu’à ce poste, White devient aussitôt responsable d’un budget de81 milliards de dollars ? [4] 

Il faut être terriblement ignorant ou très peu psychologue – ou à l’inverse parfaitement conscient et fin manoeuvrier – pour installer un individu tel que Thomas White à la tête d’un budget de 81 milliards de dollars !


Question:

Pour quelle raison George W. Bush, Dick Cheney et Donald Rumsfeld
ont-ils donc confié à Thomas White le poste de secrétaire de l’Armée ?

À la suite de l’attentat du 11-Septembre, le Département de l’Armée de Terre comptera 74 personnes tuées parmi les 125 victimes travaillant au Pentagone. Et précisément, la divisionRessource Services Washington (RSW), qui emploie 34 des 46 comptables et analystes budgétaires tués, se trouve administrativement intégrée à ce même département dont Thomas White est le patron. Enfin, les données financières détruites ce jour-là se trouvent également installée sur la zone appartenant au département de l’Armée.

En fait, lorsqu’en mai 2001 Thomas White a été nommé au Pentagone, il apparait tout simplement que sa position vulnérable, du fait des activités frauduleuses qu’il a accumulées depuis tant d’années, en faisait un candidat aisément manipulable et – dans le cas d’une nécessité de première importance… – un complice idéal pour assurer la couverture d’une action illicite au sein de l’appareil d’État américain.

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Malgré l’ampleur et le retentissement de la faillite d’Enron, malgré l’ensemble des faits, des éléments de preuves, des témoignages qui s’accumulaient et accablaient Thomas White, malgré son audition devant le Comité sénatorial et malgré les articles virulents de la presse tout au long de l’année 2002, en particulier le New York Times, réclamant la tête de White, ce dernier reste tout de même à son poste jusqu’en avril 2003. Politiquement parlant, il est possible qu’il ait ainsi permis de protéger d’autres têtes plus haut placées que la sienne. C’est en tout cas ce que suggère l’anecdote rapportée par le journaliste Joshua Green qui s’interroge sur l’incroyable longévité de White si l’on tient compte du concert de casseroles qui le suit inexorablement : « J’ai posé cette question à l’un de ses plus proches collaborateurs, qui m’a raconté une histoire étonnante : au cours du voyage à West Point le 1er juin [2002], Bush a pris White à part pour une conversation privée. ‘Tant qu’ils vous tapent dessus avec Enron, ils ne tapent pas sur moi’, a déclaré Bush, selon cet officiel de l’Armée. ‘C’est votre boulot. Vous êtes le paratonnerre de cette administration.’ » [8].

Cependant, au printemps 2003, cette précaution deviendra superflue : une fois lancée l’invasion de l’Irak, le champ des polémiques qui occupent les médias s’en trouvera bouleversé. En avril, un nouveau secrétaire de l’Armée s’installera discrètement au Pentagone, et Thomas White pourra se retirer en toute tranquillité après les bons et loyaux services rendus à l’administration Bushpour enfin profiter de sa fortune amassée chez Enron.

Vous comprenez mes ami(e)s pourquoi le WTC 7 s’est écroulé!

Fin de la partie 1.

 

 

 

Antoine Deltour, l’homme qui a fait trembler le Luxembourg

Début 2015, la bombe médiatico-politique «LuxLeaks» éclatait au visage de Bruxelles et de Jean-Claude Juncker. L’affaire a révélé de nombreux schémas d’optimisation fiscale concernant de grandes entreprises enregistrées au Luxembourg.

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C’est un destin qui bascule sur un instant, une décision. Leur visage est familier et, eux, sont devenus des sources d’informations de premier ordre. Chacun à son échelle, leur vie est devenue un combat. De Bradley Manning, qui avait confié à WikiLeaks de nombreux documents militaires classés secret défense autour des actions de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan, à Edward Snowden, en passant par Denis Robert, Julian Assange, Irène Frachon, Stéphanie Gibaud… tous ont été, et sont encore aujourd’hui, habités par des convictions communes. Ils ne se considèrent pas comme des «chevaliers blancs» des temps modernes: ces hommes et femmes ont juste voulu faire «bouger les choses», trembler les lignes, en appuyant sur un bouton, en copiant un document ou en les confiant à un journaliste. Ils ont aujourd’hui un nom. Ils sont lanceurs d’alerte. Lui, a décidé de faire tomber un système. Il s’appelle Antoine Deltour et sera jugé dans les prochains mois.

Jean-Claude Juncker, en première ligne

Décembre 2014, Bruxelles. Depuis un peu plus d’un mois, l’ex-premier ministre du Luxembourg, Jean-Claude Juncker, vient de prendre ses fonctions de président de la Commission européenne. Fini les affaires du Grand-duché, le Parlement européen vient d’offrir à l’homme un poste en accord avec ses ambitions, lui qui rêve depuis le début de sa carrière politique d’avoir «un œil global sur le monde de la finance». Pourtant, quelques semaines après avoir enfilé son nouveau costume, le Luxembourgeois se retrouve fauché par une vague médiatique sans précédent. L’affaire «LuxLeaks», qui revèle alors de manière très précise l’organisation de l’exil fiscal de plus de 300 entreprises avec le consentement de l’administration luxembourgeoise des impôts. La presse internationale accuse Jean-Claude Juncker d’être «responsable des politiques d’évitement fiscal».

Derrière l’affaire «LuxLeaks», il y a un homme: Antoine Deltour, un ancien employé du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC). En octobre 2010, – l’auditeur d’entreprises n’est alors âgé que de 28 ans – il découvre un ensemble de documents liés aux «tax rulings», des accords fiscaux entre le Luxembourg et de grandes multinationales permettant à ces dernières de minimiser leurs impôts à l’aide de filiales. Dès lors, il a voulu quitter PwC, où il était entré en 2008 en tant que stagiaire, puis employé. «Je cherchais à ce moment-là à récupérer des documents de formation pour me renseigner avant de partir. C’est des choses qui se font souvent. Après, il faut savoir que dans ce genre de cabinet, le turnover est fréquent, c’est une sorte de mastère spécialisé où on accumule beaucoup d’expériences en très peu de temps», détaille Antoine Deltour. C’est le genre d’endroit où tout se sait mais rien ne se dit. La culture du travail y est omniprésente, les questions politiques passées sous silence, «une sorte de tabou». «Je n’avais pas d’attente réelle, ni précise, nous explique aujourd’hui Antoine Deltour. Mon objectif était simplement de partager mes questionnements sur la problématique des «tax rulings». Je me suis documenté, les documents ont été vérifiés.»

 

«Dans quelle merde tu t’es foutu?»

Antoine Deltour part, avec dans son sac, «ces schémas incroyables» détaillant les «tax rulings, une pratique sur laquelle on plaisantait parfois entre nous au travail». Quelques mois plus tard, au détour d’un commentaire lâché sur le web, il est alorsrepéré par le journaliste Édouard Perrin, de Cash Investigation. L’enquêteur se rend «rapidement compte qu’il a devant lui une masse d’informations importantes. Confier ces documents à un journaliste était une décision délicate, mais Cash avait déjà une bonne réputation.»

L’enquête sera diffusée en mai 2012, Antoine Deltour y collabore épisodiquement sans que son nom soit cité. Il devient alors l’homme à faire tomber dans les locaux de PwC qui, au terme d’une enquête interne, trouvera rapidement l’idendité de la source. Le mois suivant, les enquêteurs luxembourgeois partent à sa recherche. Deux ans plus tard, il sera alors placé en garde à vue et est inculpé le 12 décembre 2014: «quand tu rentres ensuite chez toi, que tu n’as plus ton matériel informatique, que

 

tu es seul, tu te demandes dans quelle merde tu t’es foutu».

«Oui, le contenu m’a échappé. Le traitement médiatique a été très efficace mais m’a semblé injuste. Pourquoi 300 sociétés ont été pointées du doigt alors que les pratiques mises en causes sont systèmiques? Après, de mon côté, je n’ai eu aucun contact avec l’ICIJ, le consortium des journalistes qui a sorti l’affaire. L’idendité de la personne qui a transmis les documents est toujours secrète. C’est le secret des sources», raconte Antoine Deltour. Il affirme dans le même temps ne pas «être un héros» et rejette «la figure médiatique parfois décrite du lanceur d’alerte comme quelqu’un d’isolé et courageux. Oui on l’est, mais on n’est pas seul, je sais qu’aujourd’hui des milliers de personnes sont les témoins silencieux de pratiques qui devraient être portées à l’attention du public». Depuis son inculpation par la justice luxembourgeoise, Antoine Deltour est dans l’attente. Il a été reçu par la commission spéciale TAXE au Parlement européen, s’est vu décerné le Prix du citoyen européen 2015 pour son action et s’avoue heureux d’avoir fait bouger les choses à Bruxelles.

Récemment, le procureur luxembourgeois a retenu cinq chefs d’inculpation contre lui. Un Conseil du tribunal doit les valider avant un procès, «pas avant 2016». Il demande maintenant des solutions. Antoine Deltour: «Au cours de différents colloques, on essaye maintenant de sensibiliser les citoyens. Il faut élargir la définition du lanceur d’alerte, le but d’une alerte est de faire bouger les lignes et on a besoin d’une certaine protection. Pourquoi pas une autorité indépendante qui rassemblerait les alertes et ferait le tri?». Le combat d’une vie, la loi «Sapin 2» anti-corruption, doit donner dans les prochains mois une meilleure protection aux lanceurs d’alerte. Pour le moment, Antoine Deltour attend, quelque part en France, où il a retrouvé un poste dans l’administration publique. Loin de Luxembourg.

Le Luxembourg est un paradis fiscal très prisé par les québécois corrompus et les canadiens du même accabit.
Le Luxembourg est un paradis fiscal très prisé par les québécois corrompus et les canadiens du même accabit.

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale: le dictateur Erdogan cite l’Allemagne nazie d’Hitler comme exemple de régime présidentiel efficace

Le pseudo président,mais réel dictateur Erdogan de Turquie.
Le pseudo président,mais réel dictateur Erdogan de Turquie.

 

Le pseudo président islamo-conservateur turc, Recep Tayyip Erdogan, a évoqué l’Allemagne nazie d’Adolf Hitler pour défendre le système présidentiel fort qu’il veut instaurer en Turquie. « Dans un système unitaire [comme la Turquie] un système présidentiel peut parfaitement exister. Il y a actuellement des exemples dans le monde et aussi des exemples dans l’histoire. Vous en verrez l’exemple dans l’Allemagne d’Hitler », a-t-il dit à des journalistes jeudi 31 décembre, de retour d’une visite de travail en Arabie Saoudite, cité par les journaux.

La présidence turque a réagi vendredi à la polémique suscitée par les propos de Recep Tayyip Erdogan. « La métaphore d’Erdogan sur l’Allemagne d’Hitler a été déformée par certaines sources d’information et utilisée dans un sens contraire » au message qu’il comptait adresser, assure la présidence. Il voulait démontrer que le régime présidentiel n’est pas réservé aux fédérations et que le régime parlementaire n’est pas non plus une garantie contre les abus de pouvoirs, ajoute-t-elle.

Recep Tayyip Erdogan qui dirige la Turquie depuis 2002, d’abord comme Premier ministre puis président depuis 2014, veut modifier la constitution afin que le rôle du président passe d’une fonction symbolique à celle d’un dirigeant aux pouvoirs étendus, comme aux Etats-Unis, en Russie ou en France.

A la recherche d’une majorité qualifiée pour modifier la constitution

Le dictateur  turc a indiqué qu’il entendait mobiliser dans le courant de la nouvelle année la société turque pour un débat afin de parvenir à un « consensus social » sur ses ambitions présidentielles. Le projet d’un passage à un système présidentiel défendu par l’homme fort de Turquie est revenu au premier plan après la nette victoire (49,5% des voix, 317 députés) de son parti de la justice et du développement (AKP) aux élections du 1er novembre dernier.

Mais l’AKP n’a pas obtenu la majorité qualifiée (367 députés) pour pouvoir modifier la constitution seul et doit rechercher le soutien de l’opposition, opposée en bloc à une présidentialisation du régime sous Erdogan qu’elle accuse de dérive autoritaire. Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a, à cette fin, lancé mercredi un premier dialogue avec le chef du principal parti d’opposition CHP (Parti républicain du peuple, CHP), Kemal Kiliçdaroglu, pour relancer les efforts en vue d’une nouvelle constitution plus libérale qui remplacerait l’actuelle héritée du coup d’Etat des militaires, en 1980.

Sources:AFP

Le Coran est l’arme absolue contre l’islam

VIVE LE CORAN !

C’est l’arme absolue contre l’islam!

 

Le fameux livre qui nous sert de référence.
Le fameux livre qui nous sert de référence.

Après la lecture de ces deux pages, vous pourrez répondre aux questions suivantes :

L’islam est-il une religion comme les autres? Est-ce une religion de tolérance et de paix?

1-ISLAM,CORAN,HADITHS ET SUNNA

 

Support: la suite des Demandes d'Isis »Que Les musulmans Du monde Entier déclarent Leur allégeance au califat, certains des semblent déjà-soi faire. Cette photographie, prise apparemment Dans Le Pays-Bas, une partie d' Été en ligne par les partisans ISIS
Support: la suite des Demandes d’Isis »Que Les musulmans Du monde Entier déclarent Leur allégeance au califat, certains des semblent déjà-soi faire. Cette photographie, prise apparemment Dans Le Pays-Bas, une partie d’ Été en ligne par les partisans ISIS

L’islam est un système religieux, politique, juridique et social initié au VIIe

siècle par Mahomet, qui se déclare être le dernier prophète et donc LE prophète

à qui Allah aurait transmis ses préceptes par l’entremise de l’ange Gabriel. Ces

préceptes sont compilés dans le Coran. Ce Coran, fixe, immuable, non interprétable

est formé de 114 chapitres appelés sourates et chaque sourate est formée

d’un nombre variable de phrases appelées versets. Les sourates et les versets sont

numérotés de manière standard depuis 1923, par exemple [4:34] désigne le verset

34 de la sourate 4. Il est à noter que Mahomet entendait les paroles de l’ange

Gabriel pendant des crises mystiques ! « Les témoins disent qu’il (Mahomet) avait

des syncopes au cours desquelles il avait de l’écume aux lèvres et des rugissements

analogues à ceux d’un jeune chameau » (Mizanu’l Haqq, p. 345).

En plus de leur livre saint, les musulmans prennent aussi pour modèle

Mahomet en s’inspirant de ses actes et paroles rapportés entre le VIIIe et le Xe

siècle par les traditionnistes, Bukhari, Muslim, Daoud et d’autres encore dans

les hadiths (les dires), qui forment la Sunna (tradition).

En parcourant les hadiths et le Coran (traduit en français par Hamidullah,

version largement acceptée par les musulmans et qui est aussi celle que l’on

trouve sur le site de l’UOIF), vous allez constater que l’islam est violent dès ses

origines, qu’il est inégalitaire et discriminatoire envers les femmes, les

non-musulmans,les homosexuels,etc,et,qu’en fait ,l’islam combat

tout ce qui n’est pas lui-même.

C’est une idéologie qui instrumentalise une religion dans le but de soumettre par la

persuasion ou la violence tous les non-musulmans du monde. D’ailleurs islam veut

dire soumission en arabe et musulman soumis. Bien sûr les musulmans ne partagent

pas cette analyse, d’où cet argumentaire ayant pour objectif de les contrer à l’aide de leur propre Coran et ainsi de montrer  que l’islam est

incompatible avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui est le fondement de la Constitution de la France moderne.

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2-TACTIQUE ET DIALECTIQUE DE L’ISLAM (GRANDES LIGNES)

a)Un point fondamental:Ne soyez jamais étonné  qu’un musulman mente par

omission ou par action, dissimule ou falsifie car c’est une presciption coranique.

Quand il s’agit de développer l’islam, tous les coups sont permis. La taqqya, qui

s’écrit aussi takia (dissimulation) ,est un devoir pour les croyants en situation

d’infériorité (= de minorité). Par contre, dès que le rapport de force s’inverse,

alors le musulman peut envisager l’agression :

« Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus 

hauts,qu’Allah est avec vous ,et qu’il ne vous frustera jamais (du mérite) de

vos oeuvres. » [Coran 47:35].

On trouvera 2 exemples de cet « art de la taqqya » aux adresses suivantes :

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=7296

ou

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=8545

b)Quand on s’oppose à un musulman qui affirme que l’islam est une religion de tolérance,

de paix et d’amour en lui citant quelques sourates violentes, misogynes, antichrétiennes

ou antijuives et qu’il est à court d’arguments il finit toujours par dire au bout

du compte «… oui mais le Coran, pour le comprendre, il faut le lire en arabe. »

La parade est simple : si tel était le cas, alors un converti de langue  française , sauf s’il lisait

l’arabe, ce qui doit être extrêmement rare, serait une personne qui adopterait une

religion dont il serait incapable de lire un traître mot du livre saint ! Ce n’est pas

tenable, donc le musulman doit bien reconnaître implicitement qu’il existe des traductions

du Coran en français acceptables pour un mahométan, ne serait-ce que

celle de l’UOIF qu’on ne peut soupçonner d’être islamophobe et que l’on peut

lire à l’adresse http://www.uoif-online.com. Ensuite il reste à le contredire avec

les sourates de « son » Coran.

c)Il faut aussi réfuter l’argument récurrent utilisé par les musulmans qui

souvent n’ont jamais lu le Coran, ainsi que par des Français ignares en islamologie

qui jouent les idiots utiles de l’islam et qui affirment que l’islam est une

religion comme les autres et donc que les musulmans ont les mêmes droits que

les adeptes des autres religions. Il faut objecter à cette affirmation que de nombreux

nombreux

versets incitant au meurtre figurent dans le Coran (aller au paragraphe 4

pour des exemples) ou encore lire les hadiths où le messager d’Allah, Mahomet

lui-même, commandite de nombreux assassinats. Donc l’islam ne saurait être

considéré comme une religion comme les autres.

d)À la longue liste de versets du Coran appelant clairement au meurtre des

mécréants, les musulmans rétorquent souvent qu’ils ne faisaient que répliquer,

que se défendre face aux attaques des « méchants » polythéistes. On reconnaît

déjà à cette époque la posture victimaire des musulmans. Il faudrait donc croire

que les arabo-musulmans ont conquis d’immenses territoires au nom d’Allah,

uniquement en se défendant et parce que les autres peuples les attaquaient. Pour

se convaincre au contraire de l’arrogance et de l’agressivité du chef de guerre

Mahomet, il suffit de lire les lettres missionnaires qu’il envoyait aux différents

chefs ou rois, pour les « inviter » à embrasser l’islam : aux chefs des tribus

d’Arabie, aux rois de Byzance, de Perse, d’Abyssinie, etc. Voici la « lettre d’invitation

» au peuple d’Oman : « Paix soit sur celui qui suit le chemin droit ! Je

vous appelle à l’islam.Acceptez mon appel ,et vous serz indemne.Je suis le

messager de Dieu envoyé à l’humanité, et l’annonce sera effectuée sur les

mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l’islam, j’accorderai la puissance sur

vous. Mais si vous refusez d’accepter l’islam, votre puissance disparaîtra, mes

chevaux camperont sur l’étendue de votre territoire et nous régnerons en votre

royaume. Signé : Mahomet, messager de Dieu ».

e)Il faut aussi savoir que 2 versets peuvent se contredire ,mais Allah est

omniscient et infaillible, a tout prévu. Dans un tel cas il a développé la doctrine

des versets abrogeants  (nazik) et des versets abrogés (manzuk) qui consiste à

décider que le verset le plus récent annule le plus ancien et donc qu’un verset

médinois ou post-Hégire peut annuler, en cas de contradiction, un verset

mecquois ou pré-Hégire. L’ Hégire désigne la période où Mahomet a été chassé

de la Mecque pour aller se réfugier à Médine. Pour preuve de ce qui précède,

on peut citer les deux versets : « si nous abrogeons un verset quelconque ou que

nous le faisons oublier, nous en apportons un meilleur ou un semblable. Ne

sais-tu pas qu’Allah est omnipotent ? » [Coran 2:106] et « Quand Nous

remplaçons un verset par un autre – Et Allah sait mieux ce qu’Il fait descendre –

ils disent : « Tu n’es qu’un menteur ». Mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »

[Coran 16:101].

Donc ne vous laissez pas désarçonner quand un adepte d’Allah vous cite un

verset tolérant car il est vraisemblablement  abrogé ou rendu obsolète par un

verset médinois. Si l’islam était pacifique il ne devrait pas y avoir un seul

verset violent dans le Coran… or des mots tels que « tuer », « combattre » ou

« jihâd » y apparaissent des centaines de fois !

3 CHOIX DU CORAN

 

Nous avons déjà signalé tout l’intérêt que représente pour nous de choisir un Coran

en français agréé par les musulmans eux-mêmes.C’est donc le Coran d’Hamidulla

qui servira de référence dans la suite et uniquement celui-là. On peut le parcourir sur

le site http://www.religare.org/unity-mmu.htm, qui est très utile pour quelqu’un

désirant se cultiver sur le Coran et l’islam. Toute personne éprise de rigueur aura le

loisir de vérifier nos dires en consultant Internet ou en se procurant le Coran

d’Hamidullah en version papier.

Remarque importante : le Coran (« récitation » en arabe) est moins un texte que

la récitation  de ce texte en arabe.C’est donc pour les non-arabophones,une

longue suite de sons appris par cœur ,dans des  » écoles coraniques  » (madrassa)

où le musulman apprend à haïr l’Occident). Il s’agit donc d’un véritable bourrage

de crâne, un lavage de cerveau auquel le musulman est soumis souvent dès

l’âge de 4 ans !

Le projet secret du gouvernement américai: le proche-Orient élargi.
Le projet secret du gouvernement américain: le proche-Orient élargi.

4-AU FIL DU CORAN

Dans ce qui suit, quand les mots « les » ou « ils » ne seront pas précisés ils

désigneront tous ceux qui ne sont pas soumis à Allah : les Juifs, les Chrétiens,

les hérétiques, les infidèles, les associateurs, les polythéistes et les mécréants.

a)Appels au meurtre

(Coran 2:191) Et tuez-les,où que vous les rencontrez et chassez-les d’où ils

vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez

pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus.

S’ils vous y combattent,tuez-les donc.Telle est la rétribution des mécréants

[Coran 4:89] Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru : alors

vous seriez tous égaux!Ne prenez donc  pas d’alliés parmi eux,jusqu’à ce qu’ils

émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et

tuez-les où que vous les trouvez,et ne prenez parmi eux ni allié,ni secoureur.

[Coran 4:91] Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et

en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse

vers l’association (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s’ils

ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent

 pas leurs mains (de vous combattre),alors ,saisissez-les et tuez-les où que vous

les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné une autorité manifeste.

[Coran 5:33] La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager,

et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre c’est qu’ils soient tués,

ou crucifiés ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées ou

qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans

l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.

[Coran 8:12] Et ton Seigneur révéla aux anges: « Je suis avec vous : affermissez

donc les Croyants. Je vais jeter l’effroi dans les coeurs des mécréants.

Frappez donc au-dessus des cous (décapitation) et frappez-les sur tous les

bouts des doigts.

(Coran 8:17) Ce n’est pas vous qui les avez tués,mais c’est Allah qui les a

tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais :

mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve

de sa part!Allah est Audient et Omniscient.Autrement dit,c’est l’absolution

par avance pour un meurtrier  pour peu qu’il tue un infidèle au nom d’Allah.

(Coran 9:5) Après que les mois sacrés expirent,tuez les associateurs où que

vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade.

Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakát,

alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

[Coran 17:33] Et, sauf en droit, ne tuez point la vie qu’Allah a rendu sacrée.

Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche

[parent]. Que celui-ci ne commette pas d’excès dans le meurtre, car il est déjà

assisté  (par la Loi) .Donc selon le Coran,il existe des raisons tout à fait valables,

conformes au droit de tuer.

(Coran 33:61) Ce sont des maudits Où qu’on les trouve,ils seront pris et tués

impitoyablement.

[Coran 47:4] Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru,

frappez-en les cous (décapitation).Puis ,quand vous les avez dominés,enchaînez-

les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon,

jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait,

Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns

par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra

jamais vaines leurs actions.

b)Haine contre les Juifs,les Chrétiens et les Infidèles.

(Coran 5:51) Ô les croyants!Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens:ils sont alliés les uns des autres.

Et celui d’entre vous qui les prend

pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes.

[Coran 9:30] Les Juifs disent : « Uzayr est fils d’Allah » et les Chrétiens disent :

« Le Christ est fils d’Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches.

Ils imitent le dire des mécréants avant eux.Qu’Allah les anéantisse!Comment

s’écartent-ils (de la vérité) ?

[Coran 5:14] Et de ceux qui disent: « Nous sommes Chrétiens », Nous avons

pris leur engagement. Mais ils ont oublié une partie de ce qui leur a été rappelé.

Nous avons donc suscité entre eux l’inimitié et la haine jusqu’au Jour de la

Résurrection. Et Allah les informera de ce qu’ils faisaient.

Dans les hadiths, on peut facilement faire une « moisson » de propos antijuifs

et antichrétiens parfois très violents comme : « Un groupe des Banû Israel (fils

d’Israel) était perdu.Je ne sais pas ce qui leur est arrivé,mais je pense qu’ils

se sont transformés en rats.. (Récit d’Abu Huraira,Muslim XI,II 7135 et

Bukhari LIV 524).

c)Les 3 inégalités de l’Islam

 

Les mercenaires de Boko Haram aux services du capitalisme d'affaires.
Les mercenaires de Boko Haram aux services du capitalisme d’affaires.

Le musulman est supérieur au non-musulman

[Coran 3:110] Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les

hommes, vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à

Allah. Si les gens du Livre (Chrétiens et Juifs) croyaient, ce serait meilleur pour

eux,il y en a qui ont la foi,mais la plupart d’entre eux sont des pervers.

L’homme est supérieur à la femme

(Coran 4:34)Les hommes ont autorité sur les femmes,en raison des faveurs

qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils

font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et

protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la

protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance,

exhortez-les,éloignez -vous d’elles dans leurs lits et  et frappez-les.Si elles

arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est

certes, Haut et Grand !

Le maître est supérieur à l’esclave

L’islam n’a pas encore abrogé l’esclavage, encore pratiqué en Arabie saoudite

et au Soudan où la traite des Noirs est encore d’actualité, comme l’atteste le

témoignage poignant d’un Soudanais noir et chrétien, nommé Simon Deng,

réduit en esclavage par le régime arabe islamiste de Khartoum, témoignage

recueilli par la journaliste Caroline Fourest, que l’on peut trouver sur le site

Internet : http://www.occidentalis.com/article.php?sid=2738. Si l’islam n’a pas

aboli l’esclavage (le peut-il ?) c’est tout simplement que son objectif est

d’établir le califat mondial où les  non-musulmans auraient le choix entre la

conversion,la mort ou,dans le meilleur des cas,la dhimminitude pour les Gens

du Livre (Juifs et Chrétiens), qui est un statut de sous-homme

(http://www.dhimmitude.org/archive/articlef1.html).

D)Peine de mort pour celui qui quitte l’islam

« Mais sans aucun doute je les aurais tués puisque le Prophète a dit: si quelqu’un (un

musulman) s’écarte de sa religion,tuez-le » (Récit  d’Ikrima,Bukari I,II 260).Vous

en connaissez beaucoup, des religions qui appellent à tuer celui qui désire les quitter ?

5-MAHOMET,LE  » BEAU MODÈLE »

 

On ne peut pas terminer sans parler de ce drôle de « prophète » pour cette drôle

de « religion ».Quelques traits du caractère de celui que tout bon musulman se

doit d’imiter,trouvés dans les Hadiths ou le Coran:

 

Mahomet était un tortionnaire

« Quand l’apôtre d’Allah eut coupé les pieds et les mains de ceux qui avaient

volé ses chameaux et qu’il leur eut enlevé les yeux avec des clous chauffés au

feu, Allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui font la guerre à Allah

et à son apôtre et qui les affrontent avec toutes leurs forces pour semer la

discorde sur la terre sera l’exécution (par décapitation) ou la crucifixion. »

(Récit d’Abu Zinad, Dawud XXXVIII 4357).

Mahomet était un assassin

« L’apôtre d’Allah a lapidé à mort une personne de la tribu des Banu Aslam,

un Juif et sa femme. » (Récit de Jabir Abdullah, Muslim XVII 4216).

Mahomet les aimait jeunes

« Khadija (première femme de Mahomet) est morte 3 ans avant que le Prophète

parte à Médine. Il y est resté environ deux ans et il se maria ensuite avec Aïcha

qui était une fillette de 6 ans:elle était âgée de neuf ans quand il a consommé le mariage ».

(Récit du père de Hisham ,Bukhari LVIII 236)

 

 

Mahomet était un pillard

« Quand l’apôtre d’Allah avait l’intention de conduire une expédition de

pillage, (ghazw ou ghazwa en arabe, ce que l’on traduit en français par razzia –

dans le cas du Prophète, un tel pillage constituait un aspect du jihâd) il employait

une formule équivoque pour faire croire qu’il allait dans une autre direction. »

(Récit de Ka’b ibn Malik, Bukhari LII 197). « Au nom d’Allah le Très

Miséricordieux. Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : « Le butin est à Allah et

à Son messager. » Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez

à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants. » [Coran 8:1].

Tel est l’islam depuis quatorze siècles ! C’est une idéologie qui instrumentalise une

religion et qui vise à soumettre l’humanité au même titre que le nazisme ou le

communisme. L’islam est donc incompatible avec la déclaration des Droits de

l’Homme et du Citoyen constitutive des lois de notre République. On peut trouver

les hadiths (en anglais) sur le site de la Muslim Students Association of

South California University, http://www.usc.edu/dept/MSA/reference/searchhadith.html.

Pour savoir si une sourate est médinoise ou mecquoise, visitez le site

http://www.islamophile.org/spip/rubrique5.html. Cet argumentaire est à votre

disposition pour téléchargement sous format PDF à l’adresse Web

http://www.france-echos.com/IMG/pdf/presentation_islam.pdf. Ce document a

été visé par un spécialiste de l’islam. Certaines URL sont susceptibles d’être

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William Gladstone

 

Le Québec sous la gouvernance du crime organisé:Hydro-Québec vend pour $75,000 une turbine achetée pour $79 millions

La centrale de Gentilly 2...
La centrale de Gentilly 2…

Je me souviens qu’en 1993,Luc Jourret donnait des conférences de formation aux employés de l’Hydro-Québec…à $20,000 par séance et l’histoire ne semblait déranger personne.On a déjà oublié que  Luc Jourret était le grand gourou de la secte templière de l’Ordre du Temple Solaire.

Maintenant en 2015,Hydro-Québec s’est fait semoncer par la vérificatrice générale mercredi,27 mai 2015, pour avoir évalué de façon «peu rigoureuse» le matériel neuf destiné à la rénovation de Gentilly-2, qui a été vendu au rabais lors du déclassement de la centrale.

Acquis au coût de 79 millions $, une turbine a été liquidée pour 75 000 $ à un ferrailleur, a révélé Guylaine Leclerc. «Nous n’avons pas vu d’analyse économique qui pouvait justifier de ne pas aller en appel d’offres public», a-t-elle déploré dans son premier rapport depuis sa nomination comme vérificatrice générale du Québec. Mme Leclerc confirme ainsi plusieurs reportages du Bureau d’enquête à ce sujet.

Elle souligne d’ailleurs que la société d’État a dépensé pour rien 983 millions $ avant que le gouvernement Marois n’annonce officiellement la fermeture de la centrale et l’abandon du projet en septembre 2012.

UNE TURBINE NEUVE À LA FERRAILLE

La VG et son équipe de limiers se sont particulièrement intéressées à la vente d’une partie des équipements, acquis dans le cadre du projet de réfection.

En novembre 2014, HQ a annoncé qu’une entreprise de recyclage des métaux de la région de la Mauricie a racheté pour 75 000 $ une turbine neuve payée 79 millions $. La VG reconnaît que la situation associée au déclassement de Gentilly-2 était exceptionnelle. Autorisées en 2008, les rénovations ont été abandonnées en 2012 après une hausse vertigineuse des coûts.

Mais les «décisions importantes qui ont influencé l’issue du processus de vente des équipements neufs de la turbine n’ont pas été documentées», écrit Mme Leclerc.

Faute d’expression d’intérêt de la part d’acheteurs potentiels, Hydro-Québec n’a pas jugé pertinent de lancer un appel de propositions, comme le prévoyait son processus de vente.

Le constructeur de la turbine souhaitait la racheter dans un premier temps, mais a abandonné l’idée après quelques mois de pourparler. La VG estime d’ailleurs que cette liquidation a été faite dans «l’urgence» puisqu’Hydro-Québec a résilié le bail de l’entrepôt où se trouvaient les pièces avant son échéance.

Hydro Québec se défend

De son côté, Hydro-Québec estime que «les coûts d’entreposage justifiaient la décision de l’entreprise d’agir le plus rapidement possible». Puisque les actifs liés à Gentilly-2 ont été radiés en 2012, la société d’État croit même avoir fait un gain avec cette vente précipitée.

Ce n’est pas la première fois qu’Hydro se fait prendre à vendre au rabais de l’équipement coûteux. Le Bureau d’enquête avait révélé qu’Hydro-Québec a vendu 24 roulottes pratiquement neuves pour 34 000 $ à un entrepreneur qui les a immédiatement revendues sans modification pour 375 000 $.

Depuis leur création en 2003, les groupes de médecines familiales sont gérés sans exigences et critères par le ministère de la Santé.

«Le ministère et les agences continuent généralement à financer les GMF, même si ces derniers ne respectent pas les exigences établies, dont le nombre de patients inscrits, et les heures d’ouverture», déplore la vérificatrice.


Les familles des travailleurs décédés n’ont pas eu leurs  dus

«D’abord, le mécanisme d’orientation privilégié pour obtenir un médecin de famille, soit le guichet d’accès, n’est ni transparent ni équitable. Certains patients pour qui la prise en charge devrait se faire à l’intérieur de six mois peuvent attendre pendant des années», ajoute-t-elle.

Sur la base des hypothèses du VG, la CSST a omis de verser la somme de 2 millions $ à des familles de travailleurs décédés.

«Nos travaux nous ont permis de repérer 38 dossiers relatifs à des travailleurs décédés entre 2009 et 2013 qui comportent des irrégularités, notamment parce que la CSST n’a pas complété l’analyse des ayants droit ni versé l’indemnité prévue», note la vérificatrice générale.»


APPELONS  HYDRO-QUÉBEC :HYDRO-NOSTRA …LA COSA NOSTRA DE L’ÉNERGIE AU QUÉBEC

Hydro-Nostra ce n’est jamais l’affaire de ses clients. Ses parrains font ce qu’ils veulent bien de l’argent d’autrui. Vite de bons enquêteurs dont l’action aura pour effet de protéger nos biens avant qu’il ne soit trop tard. Gaspiller par dizaines de millions de $ ou pire encore par milliards de $, ça ne peut pas durer bien longtemps. Les consommateurs ne peuvent plus payer pour ces saletés, ces laideurs administratives…et ne veulent plus payer non plus.

Qui nous a vendu cette turbine à 79 millions (le nom de la compagnie l’ayant fabriquée S.V.P)?

Qui est responsable de son achat au prix de 79 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?

Qui l’a acheté pour 75 000$ (le nom de la compagnie de Mauricie S.V.P.)?

Qui est responsable de sa vente à perte de 78,925 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?

On veut des noms madame la vérificatrice générale ! C’est de l’arnaque quand le secteur public rend riche des entreprises privées de cette façon.

Demandez-vous pourquoi aucun politicien du PQ et des Libéraux n’a eu dans le passé la colonne vertébrale d’instituer une commission parlementaire sur les fraudes a l’Hydro-Québec? On se fait voler depuis plusieurs années et personne ne réagit devant l’écho de tant de corruption.


Drapeau des patriotes_nouslepeuple

J’ai  écrit beaucoup dans le passé sur  ce type de corruption politique…et personne ne semble vouloir réagir ,même montrer un début de réveil ,au Québec ,face à une Assemblée Nationale  du Québec qui ne représente plus que ses députés élus ou …vendus au capitalisme,à la croissance économique infinie,au pouvoir des petits amis et à la gérance du crime organisé!Je suis personnellement intéressé à me battre pour le Québec,mais pas de me sentir seul dans mon coin.Je suis intéressé à bouger en tant que promoteur et fondateur du Mouvement Québécois de Désobéissance civile…allez-vous embarquer avec moi  quand nous serons 2,000 membres pour marcher sur l’Assemblée Nationale pourrie et corrompue  du Québec   pour réclamer sa démission totale?Je suis prêt!

Sommes-nous capables,au Québec,d’aller plus loin  dans la Vie,d’avoir une vision  plus élevée que celle voulue par le Maître Actuel de Sagard,issu de la famille Desmarais qui contrôle  en partie le Parti libéral mafieux du Québec qui veut que nous sommes né pour copuler,végéter,produire et consommer sur cette Terre?…Copuler pour générer de nouveaux esclaves,végéter (en silence si possible) pour ne pas déranger l’élite,produire  et consommer pour amener de nouveaux profits au 1%!

Mon message ici est très clair,il reproduit celui du Manifeste du Refus Global qui a pourtant été écrit à l’époque de Maurice Duplessis!C’est donc dire que peu de choses ont changé entre les deux oreilles des humains qui habitent le territoire de la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique:le Québec!

Vous n’êtes pas tanné de mourir,bande de caves!Si oui,joignez vous à  moi sur ce lien en attendant  de grossir notre nombre,car il nous faut nous développer  en forces pour abattre ce système mafieux…et je vous  promets que nous érigerons une Ère Nouvelle,au Québec!

Ère Nouvelle quel beau nom  comme parti politique pour rebâtir notre fierté,notre assurance,notre volonté de Libération!Bâtir un pays!

Pour joindre le Mouvement Québécois de Désobéissance Civile: cliquez ici pour Facebook