Le Québec sous la gérance du crime organisé:La Société Immobilière du Québec sous le contrôle de la corruption politique

En toute franchise, Monique Jérôme-Forget a admis en entrevue que la Société immobilière du Québec dont elle avait la responsabilité n’était pas sa priorité au gouvernement. Elle se fiait au pdg et aux membres du conseil d’administration pour lesquels elle n’avait toutefois pas une grande estime.

Monique Jérôme Forget
Monique Jérôme Forget

« Sincèrement, ça ne m’intéressait pas. Peut-être que ça aurait dû m’intéresser. Moi, Monique Jérôme Forget, la SIQ ne m’intéressait pas », nous a avoué candidement l’ex-ministre libérale rencontrée dans sa demeure de Montréal cet été.

Bien qu’au moment de l’entrevue elle n’était pas au courant des détails de l’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur de graves allégations de fraude, elle nous a dit avoir collaboré avec les policiers pour les aider dans leurs recherches sur la Société immobilière.

Cette société d’État était sous sa responsabilité. Mme Jérôme-Forget fut présidente du Conseil du trésor de 2003 à 2008 et ministre des Finances de 2007 à 2009 dans le gouvernement de Jean Charest.

C’est durant cette période que des collecteurs de fonds du Parti libéral du Québec (PLQ) et l’ex-pdg de la SIQ se seraient partagé d’importantes sommes d’argent en marge de transactions immobilières effectuées par le gouvernement.

Pour assurer la bonne gouvernance de l’institution, Monique Jérôme-Forget se fiait aux gestionnaires et au conseil d’administration.

Pense-t-elle que des organisateurs politiques libéraux auraient pu contribuer à la nomination des membres du C. A. et peut-être même du pdg de la SIQ lorsqu’elle en était responsable?

« Sincèrement, je ne pourrais pas vous dire », dit-elle, ajoutant que personne de compétent n’était intéressé à être administrateur de la SIQ, un poste bénévole.

« Peut-être que je ne devrais pas dire ça, mais aller sur le conseil d’administration de la SIQ, ce n’est pas le plus prestigieux », explique-t-elle.

Elle-même ne voudrait jamais occuper cette fonction.

Fait troublant, tous les membres du conseil d’administration de la SIQ nommés avec l’arrivée du pdg Marc-André Fortier, en 2003, avaient un lien avec le PLQ (bénévoles, donateurs) ou avec les collecteurs de fonds Charles Rondeau ou Franco Fava.

« Quelqu’un qui connaît la construction, qui connaît la location, etc. Les gens qui sont bons ne voudront pas aller à Québec à la SIQ », ajoute M. Jérôme-Forget.

Résultat, les membres du C. A. de la SIQ étaient des incompétents, à son avis.

Des propos que rejette du revers de la main Claire Boulanger, qui était membre du conseil d’administration à l’époque.

« Nous avons eu le plaisir de la rencontrer peut-être trois minutes à son bureau. Elle n’avait vraiment aucune affinité pour la Société immobilière. Elle ne nous connaissait pas du tout. […] Alors, je ne sais pas où elle prend ses propos que « c’est une gang de pas bons » », dit Mme Boulanger, ajoutant avoir siégé avec des gens de bonne foi, qui travaillaient fort et prenaient au sérieux leur mandat à la SIQ.

Selon Mme Boulanger, le conseil d’administration a été induit en erreur par Marc-André Fortier lorsqu’il était pdg.

Marc-André Fortier
Marc-André Fortier

Mise à pied de Marc-André Fortier

Si Monique Jérôme-Forget a embauché le pdg Marc-André Fortier en 2003, c’est aussi elle qui l’a renvoyé.

En 2008, le vérificateur général l’informe d’irrégularités dans les comptes de dépenses du pdg de la SIQ. On y retrouve des invitations à des parties de golf et des « dépenses absolument incroyables », se rappelle Mme Jérôme-Forget. Elle le met à pied sur-le-champ.

M. Fortier sera d’ailleurs poursuivi par son ancien employeur pour des dépenses injustifiées. Le tribunal l’a condamné à rembourser 75 000 $.

Lors de son procès, il a déclaré qu’il avait été nommé à la tête de la SIQ après avoir fait des représentations à des personnes « pesantes » au PLQ.

« On m’a demandé de le rencontrer. Je n’ai pas été éblouie par M. Fortier, je dois vous avouer candidement », dit Monique Jérôme-Forget, se rappelant sa rencontre avec l’homme après la prise du pouvoir des libéraux en 2003.

Malgré tout, elle confirmera sa nomination qui lui est recommandée par le Secrétariat aux emplois supérieurs, qui relevait du premier ministre de l’époque, Jean Charest.

 

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Antoine Deltour, l’homme qui a fait trembler le Luxembourg

Début 2015, la bombe médiatico-politique «LuxLeaks» éclatait au visage de Bruxelles et de Jean-Claude Juncker. L’affaire a révélé de nombreux schémas d’optimisation fiscale concernant de grandes entreprises enregistrées au Luxembourg.

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C’est un destin qui bascule sur un instant, une décision. Leur visage est familier et, eux, sont devenus des sources d’informations de premier ordre. Chacun à son échelle, leur vie est devenue un combat. De Bradley Manning, qui avait confié à WikiLeaks de nombreux documents militaires classés secret défense autour des actions de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan, à Edward Snowden, en passant par Denis Robert, Julian Assange, Irène Frachon, Stéphanie Gibaud… tous ont été, et sont encore aujourd’hui, habités par des convictions communes. Ils ne se considèrent pas comme des «chevaliers blancs» des temps modernes: ces hommes et femmes ont juste voulu faire «bouger les choses», trembler les lignes, en appuyant sur un bouton, en copiant un document ou en les confiant à un journaliste. Ils ont aujourd’hui un nom. Ils sont lanceurs d’alerte. Lui, a décidé de faire tomber un système. Il s’appelle Antoine Deltour et sera jugé dans les prochains mois.

Jean-Claude Juncker, en première ligne

Décembre 2014, Bruxelles. Depuis un peu plus d’un mois, l’ex-premier ministre du Luxembourg, Jean-Claude Juncker, vient de prendre ses fonctions de président de la Commission européenne. Fini les affaires du Grand-duché, le Parlement européen vient d’offrir à l’homme un poste en accord avec ses ambitions, lui qui rêve depuis le début de sa carrière politique d’avoir «un œil global sur le monde de la finance». Pourtant, quelques semaines après avoir enfilé son nouveau costume, le Luxembourgeois se retrouve fauché par une vague médiatique sans précédent. L’affaire «LuxLeaks», qui revèle alors de manière très précise l’organisation de l’exil fiscal de plus de 300 entreprises avec le consentement de l’administration luxembourgeoise des impôts. La presse internationale accuse Jean-Claude Juncker d’être «responsable des politiques d’évitement fiscal».

Derrière l’affaire «LuxLeaks», il y a un homme: Antoine Deltour, un ancien employé du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC). En octobre 2010, – l’auditeur d’entreprises n’est alors âgé que de 28 ans – il découvre un ensemble de documents liés aux «tax rulings», des accords fiscaux entre le Luxembourg et de grandes multinationales permettant à ces dernières de minimiser leurs impôts à l’aide de filiales. Dès lors, il a voulu quitter PwC, où il était entré en 2008 en tant que stagiaire, puis employé. «Je cherchais à ce moment-là à récupérer des documents de formation pour me renseigner avant de partir. C’est des choses qui se font souvent. Après, il faut savoir que dans ce genre de cabinet, le turnover est fréquent, c’est une sorte de mastère spécialisé où on accumule beaucoup d’expériences en très peu de temps», détaille Antoine Deltour. C’est le genre d’endroit où tout se sait mais rien ne se dit. La culture du travail y est omniprésente, les questions politiques passées sous silence, «une sorte de tabou». «Je n’avais pas d’attente réelle, ni précise, nous explique aujourd’hui Antoine Deltour. Mon objectif était simplement de partager mes questionnements sur la problématique des «tax rulings». Je me suis documenté, les documents ont été vérifiés.»

 

«Dans quelle merde tu t’es foutu?»

Antoine Deltour part, avec dans son sac, «ces schémas incroyables» détaillant les «tax rulings, une pratique sur laquelle on plaisantait parfois entre nous au travail». Quelques mois plus tard, au détour d’un commentaire lâché sur le web, il est alorsrepéré par le journaliste Édouard Perrin, de Cash Investigation. L’enquêteur se rend «rapidement compte qu’il a devant lui une masse d’informations importantes. Confier ces documents à un journaliste était une décision délicate, mais Cash avait déjà une bonne réputation.»

L’enquête sera diffusée en mai 2012, Antoine Deltour y collabore épisodiquement sans que son nom soit cité. Il devient alors l’homme à faire tomber dans les locaux de PwC qui, au terme d’une enquête interne, trouvera rapidement l’idendité de la source. Le mois suivant, les enquêteurs luxembourgeois partent à sa recherche. Deux ans plus tard, il sera alors placé en garde à vue et est inculpé le 12 décembre 2014: «quand tu rentres ensuite chez toi, que tu n’as plus ton matériel informatique, que

 

tu es seul, tu te demandes dans quelle merde tu t’es foutu».

«Oui, le contenu m’a échappé. Le traitement médiatique a été très efficace mais m’a semblé injuste. Pourquoi 300 sociétés ont été pointées du doigt alors que les pratiques mises en causes sont systèmiques? Après, de mon côté, je n’ai eu aucun contact avec l’ICIJ, le consortium des journalistes qui a sorti l’affaire. L’idendité de la personne qui a transmis les documents est toujours secrète. C’est le secret des sources», raconte Antoine Deltour. Il affirme dans le même temps ne pas «être un héros» et rejette «la figure médiatique parfois décrite du lanceur d’alerte comme quelqu’un d’isolé et courageux. Oui on l’est, mais on n’est pas seul, je sais qu’aujourd’hui des milliers de personnes sont les témoins silencieux de pratiques qui devraient être portées à l’attention du public». Depuis son inculpation par la justice luxembourgeoise, Antoine Deltour est dans l’attente. Il a été reçu par la commission spéciale TAXE au Parlement européen, s’est vu décerné le Prix du citoyen européen 2015 pour son action et s’avoue heureux d’avoir fait bouger les choses à Bruxelles.

Récemment, le procureur luxembourgeois a retenu cinq chefs d’inculpation contre lui. Un Conseil du tribunal doit les valider avant un procès, «pas avant 2016». Il demande maintenant des solutions. Antoine Deltour: «Au cours de différents colloques, on essaye maintenant de sensibiliser les citoyens. Il faut élargir la définition du lanceur d’alerte, le but d’une alerte est de faire bouger les lignes et on a besoin d’une certaine protection. Pourquoi pas une autorité indépendante qui rassemblerait les alertes et ferait le tri?». Le combat d’une vie, la loi «Sapin 2» anti-corruption, doit donner dans les prochains mois une meilleure protection aux lanceurs d’alerte. Pour le moment, Antoine Deltour attend, quelque part en France, où il a retrouvé un poste dans l’administration publique. Loin de Luxembourg.

Le Luxembourg est un paradis fiscal très prisé par les québécois corrompus et les canadiens du même accabit.
Le Luxembourg est un paradis fiscal très prisé par les québécois corrompus et les canadiens du même accabit.

 

 

 

Vidéo et article:prières islamiques chantées par le gouvernement canadien et les communautés musulmanes le 15 juin 2016

 

VIRALE : POUR LA PREMIÈRE FOIS AU CANADA — «PRIÈRES ISLAMIQUES» À ALLAH RÉCITÉS ET CHANTÉS PAR LE GOUVERNEMENT CANADIEN ET COMMUNAUTÉ MUSULMANE : AU PARLEMENT D‘OTTAWA ET CHAMBRE DES COMMUNES (15 JUIN 2016) — TRADUIT EN FRANÇAIS

L’événement appelé «Iftar on the Hill» était animé par les membres du Parlement canadien… les ministres libéraux de Justin Trudeau eux-mêmes. Tout le cabinet y était : Mélanie Joly, John McCallum (ministre des réfugiés), Stéphane Dion, etc. La grande célébration religieuse avait lieu à l’intérieur de la Chambre des communes au Parlement d’Ottawa le 15 juin dernier, avec la communauté musulmane du Canada. Des prières islamiques au dieu Allah – provenant du Coran – ont été récitées en ARABE… puis elles ont été récitées en anglais par la suite. Une luxueuse fête grandiose — financée par les contribuables canadiens — s’est déroulée après les prières et chants islamiques.

LES PAROLES DE «L’HYMNE NATIONAL DU CANADA» — MODIFIÉES DE FAÇON PERMANANTE «AU NOM DES MUSULMANES CANADIENS» : SUITE À UN VOTE PARLEMENTAIRE — Tel que vu ici, immédiatement après la lecture du Coran, le gouvernement canadien annonce que l’Hymne national du Canada a offiellement été modifiée, suite a un vote majoritaire qui s’est tenu au Parlement d’Ottawa en juin dernier. Il est indiqué «qu’ils l’on fait au nom des communautés musulmans canadiennes» car (je cite) : «À travers toutes les communautés canadiennes qui existent, seuls les Musulmans savent VRAIMENT ce que veut dire le mot « changement »… Le VRAI changement !».

LISTE DES MINISTRES LIBÉRAUX / INVITÉS DE JUSTIN TRUDEAU PRÉSENTS POUR CÉLÉBRER ET ANIMER L’ÉVÉNEMENT — Ahmed Hussen, Alexandra Mendes, Ali Ehsassi, Arif Virani, Bill Blair, Chandra Arya, Greg Fergus, Iqra Khalid, Majid Jowhari, Marwan Tabbara, Maryam Monsef, Omar Alghabra, Rob Oliphant, Salma Zahid, Shaun Chen, Terry Duguid, Yasmin Ratansi, Ziad Aboultaif. — AVEC : Chandra Arya (Membre du Parlement canadien, Nepean), Yasmin Ratansi (Politicienne Libérale canadienne), Mélanie Joly (Ministre du Patrimoine canadien), Salma Zahid (Membre du Parlement, Scarborough) et plusieurs autres politiciens canadiens / invités importants à travers le Canada.

*NOTE: Cette vidéo vaut vraiment la peine d’être regardée en entier. Notes, infos et traductions inclus dans la vidéo. Justin Trudeau a fait entrer «la religion islamique» à l’intérieur du gouvernement canadien… L’ISLAM maintenant affilié à l’État. ON NE PARLE PLUS DE «DIVERSITÉ» ICI… MAIS BIEN «D’ILLÉGALITÉ».

Merci à Alex Parent pour son travail.

 

Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.
Au lendemain de sa victoire électorale:le premier ministre Justin Trudeau,libéral et  franc maçon prie avec ses alliés islamistes.

 

Le Canada sous la gérance des pro-islamistes:le Québec en état de défense légitime

Depuis les assassinats collectifs d’Orlando,l’Occident chrétien et spirituel est en guerre contre les terroristes islamistes infiltrés partout (grâce à la complicité des gouvernements néolibéraux corrompus) et leurs alliés.

 

Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.
Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.

Juste comme on s’est débarrassé de PL59 qui voulait « lutter contre les discours haineux », voici que le gouvernement fédéral s’apprête à combattre l’islamophobie « sous toutes ses formes »…

Il s’agit d’une résolution du PLC de l’Ontario, qui a été approuvée.Cette motion suit  un don de $200,000 à une mosquée de l’Ontario,alors que nos églises catholiques ,au Québec,tombent en ruines et sont fermées par manque de fonds.Ceux et celles qui n’ont pas encore compris qu’il s’agit d’un complot maçonnique avec l’appui des sectes terroristes islamique,ne comprendront jamais rien …qui puissent les déranger dans leur sommeil et leur volonté de ne pas voir la Vérité.

 

peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?
peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?

« ATTENDU QUE la Constitution du Parti libéral du Canada affirme que le Parti libéral souscrit aux droits et libertés fondamentaux des personnes en vertu de la primauté du droit ;

ATTENDU QUE l’énoncé sur les valeurs fondamentales du Parti libéral du Canada affirme que nous croyons en la dignité de chaque personne ;

 

ATTENDU QUE la 42e élection générale a été marquée par une forte progression de la politique de la peur et de la division, y compris des actes islamophobes comme l’incendie d’une mosquée à Peterborough ;

Le danger de ce genre de publicité sympathique du néolibéralisme.On la voit partout comme les annonces de magasins qui utilisent des chats ou des enfants pour nous tirer un sourire ou des larmes.
Le danger de ce genre de publicité sympathique du néolibéralisme.On la voit partout comme les annonces de magasins qui utilisent des chats ou des enfants pour nous tirer un sourire ou des larmes.

ATTENDU QUE le nombre d’actes islamophobes constatés a fortement augmenté en 2015, notamment le harcèlement, les agressions violentes, le meurtre, l’incendie criminel, les graffitis, le vandalisme et les menaces de mort à l’encontre de musulman(e)s ;

ATTENDU QUE le très honorable Justin Trudeau a maintes fois déclaré être « profondément troublé » par l’islamophobie croissante au Canada et qu’il s’est associé à des gouvernements du monde entier pour condamner de tels actes haineux envers les communautés musulmanes ;

 

IL EST RÉSOLU QUE le Parti libéral du Canada prendra des mesures pour combattre la haine et les préjugés et élaborera des politiques visant la diminution et l’élimination de toutes les formes d’islamophobie ;

Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.
Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.

IL EST ÉGALEMENT RÉSOLU QUE le Parti libéral du Canada créera un groupe de travail chargé de l’élimination de toutes les formes d’islamophobie ;

IL EST ÉGALEMENT RÉSOLU QUE les recommandations de ce groupe de travail seront envoyées au très honorable premier ministre, à son cabinet et à tous les députés afin qu’elles servent devision stratégique au gouvernement du Canada pour l’élimination de toutes les formes de haine et de discrimination. »

 

En clair, ça veut dire quoi ?

 

On ne pourra plus critiquer les ISLAMISTES ni l’ISLAM RADICAL sans se faire traiter de raciste ?

 

Avec la feuille de route de Justin « Kumbaya » Trudeau, ça ne me surprendrait pas.

 

Il est tellement imbu de sa foi franc maçonne  de mondialisation  qu’il considère toute critique légitime d’une religion comme une attaque xénophobe,même si cette secte religieuse qui a pour nom « Islam » est devenue une menace aux nations que constituent le Grand Canada,à commencer par la nation québécoise française.

Un autre combat à mener pour les défenseurs de la liberté d’expression.

 

Arrêtons de croire aux fausses informations des réseaux médiatiques  du Canada...sortons dehors plutôt que de se laisser laver le cerveau!
Arrêtons de croire aux fausses informations des réseaux médiatiques du Canada…sortons dehors plutôt que de se laisser laver le cerveau!

Attendu que le premier ministre pro-islamiste Justin Trudeau et la majorité des députés libéraux ont voté contre une motion conservatrice déclarant que les violences perpétrées par le groupe armé État islamique (EI) constituent un génocide,ce mardi ,14 juin 2016,il est clair que toute forme de démocratie et toute forme de respect des héritages culturels canadiens et québécois ont été largué par dessus bord du  navire mondialiste néolibéral.

La motion demandait aussi « que la Chambre convienne » que le groupe armé État islamique se sert du viol et des violences sexuelles comme d’une arme de guerre, réduit les femmes et les filles en esclavage, et cible les gais et les lesbiennes qui ont été torturés et assassinés.

La motion demandait par conséquent « que la Chambre condamne sans réserve ces atrocités et déclare que ces crimes constituent un génocide ».

Mardi,14 juin 2016, 166 députés ont voté contre la motion, incluant la majorité des députés libéraux, tandis que 139 députés, la plupart conservateurs et néo-démocrates, ont voté pour la motion.Donc,166  menteurs et vendus à la cause islamiste protègent les intérêts pro-sionistes des francs maçons,à Ottawa.Ce sont 166 traîtres  qui sont élus pour saboter  les « Valeurs Occidentales Chrétiennes » véhiculées dans ce Parlement depuis 1867!

Je suggère qu’une mesure d’Impeachment soit lancée d’une manière quelconque …pour les mettre dehors,sinon en prison!

Néanmoins, quatre députés libéraux ont décidé de la soutenir : Nathaniel Erskine-Smith, Anthony Housefather, Karen Ludwig et Borys Wrzesnewskyj.

M. Housefather a souligné qu’il s’agissait d’un vote libre, disant avoir pris sa décision en fonction de la vision des choses de ses électeurs et de lui-même.

« J’estime que [le groupe armé État islamique] commet des crimes horribles, et je crois personnellement qu’il s’agit d’un génocide », a dit le député de la circonscription montréalaise de Mont-Royal.

SEULE LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE POURRA CHANGER LA DONNE AU QUÉBEC

Il faudra bien se lever  debout un jour pour lancer une autre brique dans le mur de cette façade de démocratie pourrie!
Il faudra bien se lever debout un jour pour lancer une autre brique dans le mur de cette façade de démocratie pourrie!

Avec la prise du pouvoir ,à Québec,de l’espion canado-saoudien Philippe Couillard,l’évasion réussie d’Arthur Porter de sa prison de Panama…afin de protéger les intérêts maçonniques de Justin Trudeau et de son meilleur ami (Philippe Couillard),la dictature néolibérale est fermement en place.

Vous pouvez être certain qu’aucune réforme démocratique ne sera entreprise et que tous les députés élus ,à  ce qui sert d’Assemblée Nationale du Québec,sont vendu à la cause des francs maçons,du crime organisé et des sociétés secrètes affiliées aux illuminati.

La dernière façon de combattre cette dictature néolibérale,avant qu’il soit trop tard,est de se lever debout et de sortir dans la rue pour manifester,tous ensemble,contre ce dénie à la sécurité publique.

Le Canada anglais,tout entier,a  les mêmes raisons fondamentales de s’insurger contre ces libéraux gangstérisés,mais au Québec,nous n’avons pas à attendre (et nous ne pouvons plus attendre) un siècle de plus avant de bouger!

Nous sommes en guerre et en guerre,nous nous devons de bien cibler notre ennemi!

Nous ne pouvons plus rien attendre des politiciens  corrompus d’Ottawa et de Québec :Debout citoyens et citoyennes du Québec et en avant pour tenir le siège devant l’Assemblée Nationale du Québec pour réclamer la démission de ces traîtres à la Patrie!

La Patrie qui est doublement en danger!

 

Debout ,la Révolution vient de commencer!

 

Trio libéral

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:le recul de la démocratie municipale

Le projet de loi sur le statut politique de la Capitale nationale fait partie d’un plan de réforme des gouvernements municipaux assez pourri merci! Ce n’est pas pour rien que nos petits Napoléons nationaux, Labeaume et Coderre, triomphent.

Il est tout à fait heureux qu’on attribue à Montréal et Québec un statut ou du moins une mission particulière en tant que métropole et capitale nationales, encore que si on voulait vraiment faire les choses dans l’esprit d’une vraie démocratie territoriale, on viserait plutôt à faire du territoire des communautés métropolitaines de Montréal et Québec des « régions » métropolitaines distinctes des autres régions administratives, de façon à corriger l’imbroglio des structures municipales qui s’y superposent en ce moment: arrondissements, villes, régions, MRC, municipalités.

Mais la démarche du gouvernement va plus loin. Ce plan comporte trois volets, soit une réforme du statut de Québec comme Capitale nationale, de Montréal comme métropole du Québec et des « gouvernements de proximité », c’est-à-dire l’ensemble des autres municipalités et villes. Selon la rhétorique trompeuse habituelle des Libéraux, cette réforme vise à faire des municipalités des gouvernements autonomes de proximité, non plus simples créatures mais partenaires de l’État.

C’est faux. Comme le dit le chroniqueur François Bourque du Soleil, les municipalités restent des créatures de l’État: « ce qui change, c’est que la créature aura plus long de corde, pourra rentrer plus tard le soir sans demander de permission et touchera un peu plus d’argent de poche: beaucoup d’ados n’en demandent pas plus! ». Si on se fie à ce que contient le premier volet de cette réforme, le projet de loi sur le statut de Québec comme Capitale nationale, les nouveaux pouvoirs sont dérisoires (plus de pouvoirs pour la signalisation routière, la réglementation d’urbanisme, le patrimoine), et les nouvelles ressources financières illusoires (plus de pouvoir de taxation).

Mais là où le bât blesse encore plus, c’est le recul de la démocratie municipale sur deux plans. D’abord, en donnant plus de pouvoir à la ville centrale au dépens des arrondissements, mais surtout en supprimant le droit des citoyens au référendum dans les cas de réglementation du zonage urbain. Les maires semblent ignorer qu’ils tiennent leur pouvoir des citoyens et n’aiment pas que les citoyens leur mettent des bâtons dans les roues. Depuis des années, ils réclament l’abolition des référendums sur le zonage urbain en prétendant que ceux-ci permettent à un petit nombre de citoyens de bloquer des projets intéressants pour la collectivité (par exemple pour densifier les villes), et qu’une bonne consultation des citoyens en amont des projets serait plus démocratique et plus constructive. L’analyse des faits ne semble pas justifier l’élimination d’un des très rares mécanismes d’intervention contraignante des citoyens. Une consultation n’est pas un mécanisme de décision.

On peut prévoir que le volet Montréal et le volet Gouvernements de proximité iront dans le même sens.

Une autre fausse réforme qui ne résout pas grand’chose dans la réalité, mais cache, sous une rhétorique pompeuse, une centralisation rampante et un recul de la démocratie. Le syndrome Barrette.

Article de Roméo Bouchard

Le Québec sous la gérance du crime organisé:L’UPAC aurait ignoré des plaintes du ministère des Transports

Robert Poéti et Philippe Couillard...ou l'étrange collaboration entre un policier et un dangereux criminel "légal".
Robert Poéti et Philippe Couillard…ou l’étrange collaboration entre un policier et un dangereux criminel « légal ».

 

Le 27 janvier 2016, Robert Poëti entre dans l’hôtel Classique du boulevard Laurier, à Sainte-Foy, où Philippe Couillard est en train de remanier son cabinet ministériel.

La rumeur d’un remaniement court depuis plusieurs jours, mais s’est confirmée la veille, quand le conseil des ministres a été annulé. Personne, cependant, ne connaît l’importance de l’opération. Le premier ministre va-t-il simplement procéder à une correction en déplaçant les éléments faibles de son cabinet ou, au contraire, profitera-t-il de la mi-mandat pour brasser complètement ses cartes?

En tout cas, dès le matin, Robert Poëti avait compris qu’il était impliqué, puisqu’on lui avait demandé de se tenir prêt pour 21 h. C’est donc avec une certaine appréhension que le ministre des Transports se présente au rendez-vous avec 10 minutes d’avance.

En entrant dans l’immeuble, le ministre est accueilli par un garde du corps qui l’accompagne jusqu’à l’ascenseur. Une fois au sommet, on le fait entrer dans une salle à la décoration bon marché, où l’attendent le premier ministre et son chef de cabinet, Jean-Louis Dufresne. Philippe Couillard s’avance vers lui, l’air préoccupé.

«Écoute Robert, ça va être une mauvaise journée pour toi, lâche-t-il sans ménagement. Sur le plan personnel, je n’ai aucune difficulté avec toi. Sur le plan professionnel non plus, tu es un excellent ministre. Mais il y a un contexte, tu le sais, j’en parle souvent. Je veux plus de jeunes, plus de gens des régions et plus de femmes. Donc, dans ce contexte-là, ça ne fonctionne plus pour toi et tu ne fais plus partie du Conseil des ministres dès maintenant.»

Pour Robert Poëti, la surprise est totale. Il s’attendait certainement à changer de ministère, sinon pourquoi aurait-il été convoqué à cette rencontre. Mais être écarté du Conseil des ministres?

Dans la pièce, personne n’ose parler et le silence devient de plus en plus lourd. Ne sachant trop quoi ajouter, Philippe Couillard tente de ramener le fardeau sur ses propres épaules. «Il faut que tu saches que c’est difficile pour moi de faire ces choses-là, et tu ne sais pas comment je me sens», dit-il avant de se reprendre. «Au fond, ça ne sert à rien que je t’explique comment je me sens», finit-il par concéder.

Robert Poëti nage en plein cauchemar. «Est-ce que vous avez autre chose à me dire?» demande-t-il en espérant trouver une explication à cette blessure.

Non, finit par dire le premier ministre.

Sonné, le ministre déchu lui tend la main et tourne les talons. Il n’aura fallu que trois minutes pour que tout son monde s’écroule. Les explications du premier ministre laissent Poëti perplexe. Il doit y avoir une autre raison.

Poëti, le policier

Robert Poëti est un policier de carrière. Avant d’être élu député libéral de Marguerite-Bourgeoys, en septembre 2012, il avait passé la majeure partie de sa vie professionnelle vêtu d’un uniforme de la Sûreté du Québec. Encore aujourd’hui, presque 12 ans après avoir pris sa retraite de la SQ, il garde toujours fièrement dans son portefeuille l’insigne des officiers retraités. Lorsque Jean Charest l’avait recruté, en août 2012, Poëti n’avait pas caché ses motivations. «Les valeurs d’intégrité, de démocratie et de paix sociale m’animent toujours comme citoyen et c’est la raison principale de mon saut en politique», avait-il dit en conférence de presse.

Élu dans l’opposition, le nouveau député de Marguerite-Bourgeoys avait tout naturellement hérité des dossiers de sécurité publique. Tous s’attendaient à ce que Philippe Couillard le nomme à ce ministère lors de la formation de son conseil des ministres, en avril 2014. Sa surprise fut donc complète quand il se fit offrir le ministère des Transports (MTQ).

Pour le premier ministre, le calcul politique n’était pas innocent. Compte tenu des révélations de la commission Charbonneau et des irrégularités notées dans la gestion des contrats du ministère des Transports, Philippe Couillard voulait un ministre à la réputation immaculée. Le passé de policier de Robert Poëti en faisait le candidat parfait.

Déterminé à jouer pleinement son rôle, le nouveau ministre entre en contact avec Jacques Duchesneau qui, en septembre 2011, avait rédigé un rapport accablant sur les pratiques du MTQ. «Je voulais savoir si ce que M. Duchesneau avait reproché au ministère était encore en place aujourd’hui», raconte Robert Poëti.

Pour le savoir, il lui fallait un œil indépendant à l’intérieur de la machine. Il fait donc embaucher une ancienne agente de renseignements de l’Unité anticollusion du MTQ, qui travaillait alors pour l’Unité permanente anticorruption (UPAC). «Je lui avais dit: “Je veux que tu vérifies l’attribution des contrats, la gestion des enquêtes, des vérifications, de l’éthique et des processus. Je veux que tu ailles mettre ton nez là-dedans et que tu me donnes ton opinion”», explique le ministre.

 

L’un de ses premiers rapports concernait la vérification des contrats accordés par chacune des 13 directions territoriales. À l’origine, la vérification se faisait à partir du bureau central du MTQ, à Montréal. Les vérificateurs, appelés professionnels en conformité de projets (PCP), examinaient la façon dont les contrats avaient été accordés, leur conformité en fonction des règles d’appels d’offres, le respect des coûts, etc.

Mais l’ancien secrétaire général du gouvernement, André Dicaire, qui siège au comité d’audit du ministère des Transports, avait eu l’idée de changer la structure en nommant un PCP par région relevant directement du directeur territorial.

«Donc, l’employé se trouve à évaluer son patron sur les conformités de projets ou de contrats qui ont été donnés. J’y voyais un problème», dit M. Poëti.

Selon nos informations, cette façon de faire aurait entraîné de l’intimidation au sein des directions territoriales. Une source qui souhaite garder l’anonymat par crainte de représailles nous mentionne que les menaces avaient toujours cours jusqu’à tout récemment.

«C’étaient les vérificateurs qui se faisaient intimider parce qu’ils relevaient de la direction territoriale, nous dit un informateur. Donc, les PCP n’osaient pas catégoriser certains dossiers comme non conformes. Il y en a un qui s’est fait dire: “Oublie pas que c’est moi qui approuve tes vacances, alors il y a besoin de ne pas y avoir de non-conformité dans mes projets.” Un autre s’est fait dire: “Si tu veux, je vais te faire une belle lettre de recommandation pour que tu te trouves une job ailleurs.”»

Informé de ces faits, Robert Poëti était intervenu auprès de sa sous-ministre, Dominique Savoie. «J’ai demandé à la sous-ministre qu’ils soient rencontrés par les ressources humaines et les gens des enquêtes, explique-t-il. On m’a dit que ç’a été fait dans les jours qui ont suivi et j’attendais le rapport.»

Mais le ministre ne le recevra jamais. «Ç’a été très long. On me disait: “Oui, c’est en marche, on les a tous faits”, mais je n’ai jamais eu le rapport. Il y a eu le remaniement.»

Pourtant, Robert Poëti est convaincu que ce rapport existe et qu’il aurait démontré l’importance de modifier la structure du ministère. «Moi, j’avais suggéré de ramener ces gens-là sous la direction centrale. J’avais demandé des déplacements dans l’organigramme. Pour moi, c’était important que l’imputabilité de la sous-ministre soit claire.»

Et il n’y avait pas que ça qui inquiétait l’ex-ministre. «Il y avait eu des contrats accordés à d’anciens employés. Souvent plus d’un contrat dans la même année, pour la même personne, mais pas nécessairement à son nom. À un nom d’entreprise, mais avec la même adresse», explique-t-il.

Par exemple, un ex-employé à la retraite et résidant désormais à Saguenay a été réembauché en 2014 pour travailler au projet de réfection de l’échangeur Turcot… à Montréal. Le contrat consistait à offrir des «services de conseiller expert en gestion de projet pour un mode de réalisation non traditionnel».

Mais plutôt que de lui accorder un salaire de 50 000 dollars, le ministère lui a donné deux contrats de gré à gré de 24 500 dollars, tout juste sous le seuil des appels d’offres, au nom de son entreprise.

Des dizaines de ces ententes de gré à gré ont ainsi été conclues par la sous-ministre Dominique Savoie. Dans bien des cas, il s’agissait de «contrats de nature confidentielle et protégée». Il est donc difficile d’en donner les détails. C’est le cas d’un contrat de 85 000 dollars, accordé à un autre ex-employé en 2014, pour des services de conseiller expert pour le projet de l’échangeur Turcot. De 2012 à 2015, il a ainsi touché pour 215 000 dollars en différents contrats.

Bien qu’elle soit légale, Robert Poëti n’appréciait pas cette pratique et en avait fait part à la sous-ministre Savoie. Pour lui, scinder les contrats pour les rendre plus acceptables n’était pas une pratique administrative normale.

L’ex-ministre déplore aussi le fait qu’il n’y ait pas eu de transfert de dossier avec son successeur, Jacques Daoust. Pour s’assurer qu’il soit mis au courant de ce qu’il avait découvert, Robert Poëti lui a remis une lettre dans laquelle il décrivait les inquiétudes qu’il avait à l’égard des pratiques du ministère. «Je me suis assuré de remettre au ministre des informations sur des questionnements, sur des travaux de restructuration que j’avais demandé à la sous-ministre d’amorcer», confie-t-il.

Daoust dit avoir pris bonne note des commentaires de son prédécesseur, mais souhaite faire sa propre analyse. «Je suis très prudent. Quand on fait des commentaires comme ceux-là, on remet en question un processus de gestion, dit-il. Mais je ne pars pas avec l’idée qu’il y avait des mauvaises pratiques d’affaires au départ».

Mais Poëti n’était pas le seul à s’inquiéter de ces manœuvres administratives. Selon nos informations, des employés du ministère des Transports auraient aussi porté plainte auprès de l’Unité permanente anticorruption, sans succès. La haute direction de l’UPAC aurait refusé d’enquêter. La directive viendrait directement du commissaire Robert Lafrenière, pour qui le MTQ «n’est pas une cible, mais un partenaire», indique-t-on. «Si on voulait enquêter, il fallait demander des documents, et ils ne nous les donnaient pas, nous dit notre informateur. La seule façon aurait été que l’escouade Marteau, le bras policier de l’UPAC, aille perquisitionner au ministère. Ça ne s’est jamais fait.»

Robert Lafrenière a refusé notre demande d’entrevue, mais sa porte-parole, Anne-Frédérick Laurence, soutient que l’UPAC ne refuse d’enquêter sur quoi que ce soit. «Chaque dossier est analysé de la même façon, peu importe sa provenance. C’est le commissaire qui décide des suites appropriées», indique-t-elle.

De plus, des irrégularités sur l’attribution de plusieurs contrats importants auraient été relevées par des employés et relayées à l’UPAC sans plus de succès. «Il y a eu 10 plaintes contre le MTQ par des employés, révèle un informateur au MTQ. Ils ont dénoncé, puis ils ont été “stoolés”. Quelques-uns d’entre eux ont pris leur retraite ou ont été tassés.»

D’ex-employés ont aussi déploré l’existence d’un système de comptabilité opaque qui permettrait de camoufler les dépassements de coûts embarrassants dans les grands projets du ministère des Transports. Les informations seraient disséminées dans cinq bases de données différentes qui ne sont pas reliées entre elles. «Dans la base de données A, il y a l’estimation du projet, le bordereau de soumission et les factures des sous-traitants, nous dit une source qui désire garder l’anonymat. Et dans la base de données D, il y a juste les soumissions et le montant réel. Donc, si on veut le big picture, il faut aller dans chacune des bases de données.» Cependant, les estimations ne sont pas les mêmes selon que l’on consulte le fichier A ou le fichier D, qui serait constamment mis à jour pour diminuer l’écart entre l’estimation et le montant réel.

Ces manœuvres administratives seraient connues de la sous-ministre Dominique Savoie, qui jouirait d’un très grand pouvoir au sein du MTQ. Son influence est perceptible jusque dans l’administration de contrats au sein de sociétés extérieures au ministère.

 

En 2015, la Société de transport de l’Outaouais (STO) avait lancé un appel d’offres pour «la fourniture et l’installation d’un système d’aide à l’exploitation et d’information aux voyageurs (SAEIV)». Il s’agissait en fait d’un logiciel permettant aux usagers de la STO de savoir où se trouve leur autobus par l’intermédiaire de leur téléphone cellulaire. Comme l’entreprise ITSmax, de Brossard, avait déjà réalisé un premier contrat en ce sens l’année précédente, elle avait bon espoir de remporter la suite de l’appel d’offres.

Or, la STO a plutôt retenu la soumission d’Ineo Systrans, une entreprise ayant son siège social à Achères, en France, et dont la soumission de 7,8 millions de dollars était de 3 millions supérieure à celle d’ITSmax. Sans compter qu’en choisissant Ineo, la STO devra remplacer la plupart des équipements qu’ITSmax avait installés l’année précédente dans 47 autobus et qui ne sont pas compatibles avec sa technologie. Une perte supplémentaire de près de 3 millions.

Comme le ministère des Transports doit payer 85 % de la facture, on aurait dû s’assurer que le contrat avait été attribué selon les règles, mais la direction du MTQ aurait refusé d’y envoyer des vérificateurs, prétextant que le dossier relevait du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT).

Les propriétaires d’ITSmax se sont donc tournés vers l’UPAC. «Nous avons demandé la fiche d’analyse à la STO, mais on nous a dit de passer par la loi d’accès à l’information, explique Guy Sirois, l’un des actionnaires de l’entreprise. En décembre, on s’est tannés et on a appelé l’UPAC. En janvier, l’UPAC nous a dit qu’ils allaient attendre la fin de l’enquête du MAMOT. On n’est pas plus avancés, peste-t-il. On est trois millions en dessous et on n’est pas choisis. Selon nous, il y a quelque chose qui ne marche pas. On aimerait au moins une réponse.»

L’équipe responsable des dossiers municipaux de l’UPAC a le dossier entre les mains. Mais le député libéral de Jean-Lesage, André Drolet, croit que le ministère des Transports aurait dû s’assurer de la conformité de l’appel d’offres. En plus de l’UPAC, il demande à la vérificatrice générale, Guylaine Leclerc, d’enquêter sur ce contrat. «Si, dans le privé, on agissait de cette façon, il y aurait un gros problème», note-t-il.

«Les députés de l’Assemblée nationale travaillent tous très fort et, souvent, notre réputation est ternie par ce genre de gestion douteuse», déplore André Drolet.

UPAC contre UAC

Les tensions à l’intérieur du ministère des Transports seraient perceptibles même à l’Unité permanente anticorruption (UPAC). Selon nos sources, des clans se seraient formés opposant les ex-enquêteurs de l’Unité anticollusion (UAC) de Jacques Duchesneau et le personnel de l’UPAC lié à Robert Lafrenière. «Il y a eu des affrontements entre le personnel de l’UPAC et celui de l’UAC, nous dit une source. Ils étaient censés travailler ensemble, mais l’UPAC a avalé l’UAC.»

Devant le refus de l’UPAC d’enquêter sur le ministère des Transports, des membres du personnel auraient monté un dossier qu’ils comptaient remettre au nouveau commissaire. Mais la reconduction de Robert Lafrenière les a découragés et ils auraient décidé d’y renoncer.

L’ex-ministre Poëti croit cependant qu’il faut persister. «S’il y a des inquiétudes sur le volet criminel ou intimidation, malversation ou collusion, on doit en informer l’UPAC, affirme-t-il. Le questionnement est toujours de savoir si c’est de nature criminelle ou administrative.»

L’ex-ministre estime avoir manqué de temps pour amorcer les changements qu’il croit nécessaires. «Ça m’a pris un certain temps pour comprendre l’ensemble des structures, comprendre des choses, les valider, dit-il. Moi, j’étais rendu là et on avait déjà commencé. C’est certain que les deux années qui restaient au mandat m’auraient permis d’y aller.»

L’une de nos sources est plus directe. À son avis, c’est la sous-ministre Dominique Savoie qui a eu raison des réformes que voulait apporter Robert Poëti. «C’est elle qui a eu sa peau, déclare notre informateur. M. Poëti a juste trop brassé au ministère. Elle a décidé que c’était elle ou lui.»

Au bureau du premier ministre, on réfute cette interprétation en ajoutant qu’aucun sous-ministre n’a l’autorité de décider du sort d’un ministre, pas plus Dominique Savoie qu’un autre. Mais au sein du MTQ, on reconnaît son influence.

«Mme Savoie a effectivement le pouvoir, elle connait bien le ministère, admet Robert Poëti. Je l’ai interpellée souvent sur des structures, sur l’imputabilité, sur certaines rumeurs que j’entendais. Je voulais qu’elle y travaille, mais malheureusement, ça c’est terminé pour moi. Il ne faut jamais sous-estimer la force d’un sous-ministre.»

– L’avez-vous sous-estimée?

– Je ne vais pas répondre à ça, dit Robert Poëti en terminant.

 


L’Unité permanente anticorruption (UPAC) a reçu des informations sur de possibles malversations au ministère des Transports signalées par le député Robert Poëti avant sa rétrogradation du conseil des ministres, a déclaré mercredi le premier ministre Philippe Couillard.

M. Couillard s’est retrouvé sur la défensive après la publication d’un reportage du magazine «L’Actualité» révélant que M. Poëti aurait souhaité demeurer en poste afin d’aller au bout du ménage qu’il voulait entreprendre dans les pratiques de son ministère.

En Chambre, M. Couillard a soutenu que sa décision de retirer M. Poëti de son poste de ministre des Transports n’avait rien à voir avec les constats embarrassants qu’il avait faits dans la gestion administrative de l’entité.

«Je trouve ce genre d’insinuation odieuse, personnellement, et je pense qu’on ne devrait jamais entendre ce genre de choses-là dans une Assemblée nationale», a-t-il dit.

M. Couillard a cependant confirmé que les informations d’une vérificatrice externe, Annie Trudel, embauchée à la demande de M. Poëti, ont incité son successeur, Jacques Daoust, à contacter l’UPAC à ce sujet.

«Je veux informer cette chambre que le chef de cabinet du ministre des Transports a rencontré cette Mme Trudel qui a fait l’enquête dont il est question dans l’article et que toutes les informations documentaires de Mme Trudel ont été transférées déjà à l’UPAC», a-t-il dit.

M. Couillard a affirmé qu’il n’avait jamais entendu d’allégations de malversations évoquées par M. Poëti avant la publication, mardi soir, d’un reportage du magazine «L’Actualité».

«La première fois que j’ai entendu littéralement parler de ça, c’est en prenant mon déjeuner ce matin», a-t-il dit.

Lors d’un point de presse, mercredi, M. Poëti a affirmé qu’il avait choisi une analyste externe afin d’examiner les pratiques du ministère, notamment concernant les spécialistes de la vérification interne dans les directions régionales.

«Quelqu’un de l’externe amène de l’information d’une autre façon et les informations que j’ai eues, c’était que certains professionnels, en conformité des contrats, avaient reçu des menaces et de l’intimidation, et c’est inacceptable», a-t-il dit dans une mêlée de presse.

M. Poëti n’a pas remis en question les raisons qui lui ont été exprimées par M. Couillard au moment où il est redevenu simple député, en début d’année.

«Ça va faire trois mois, j’ai compris, j’ai eu du premier ministre les raisons, les orientations sur les gens de région, et plus de femmes, je l’ai compris, il me l’a dit, a-t-il dit. Je ne doute pas des paroles du premier ministre.»

Plus tôt, les partis de l’opposition à l’Assemblée nationale ont réclamé des explications à M. Couillard concernant la rétrogradation de M. Poëti.

Le chef caquiste François Legault a fait part de ses inquiétudes concernant les révélations exposées dans l’article.

«Si ce qui est rapporté est vrai, c’est totalement inacceptable et ça vient démontrer que le ménage n’a pas été fait, ni dans les pratiques de vérification ni dans les pratiques comptables», a-t-il dit.

Le chef intérimaire péquiste Sylvain Gaudreault a affirmé que le gouvernement doit rendre publics des documents auxquels M. Poëti a fait référence dans l’article de «L’Actualité».

Fin avril, M. Poëti avait écrit à M. Daoust, pour déplorer qu’aucun suivi n’ait été fait auprès de lui malgré les constats inquiétants qu’il faisait concernant l’octroi de contrats de gré à gré, les processus de vérifications internes et l’imputabilité de sa sous-ministre, Dominique Savoie.

M. Poëti se plaignait d’ailleurs de l’absence de réponses offertes par Mme Savoie, qui n’a pas donné suite à ses demandes de renseignement avant qu’il ne perde son poste.

«Je suis obligé d’admettre qu’elle ne m’est jamais revenue avec des réponses et a étiré le temps a outrance, a-t-il dit. Néanmoins, le temps lui a donné raison, elle n’a pas eu à me répondre.»

À la suite de cette lettre, M. Daoust a demandé une rencontre avec Mme Trudel, dont les informations ont été transmises aux forces policières, a indiqué le gouvernement.

En Chambre, M. Couillard a souligné que M. Daoust avait encore confiance en sa sous-ministre, qui doit participer mercredi,18 mai 2016, à une commission parlementaire à l’Assemblée nationale.

«Je vais réitérer mon entière confiance dans le titulaire actuel du ministère des Transports, dont la sous-ministre est sous la responsabilité», a-t-il dit.

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:l’affaire Nathalie Normandeau

 Un grand procès va commencer prochainement,un jour au Québec:il concerne notre système politique qui s’est  érigé en prenant appui sur la corruption et la collusion depuis plus de 55 ans!

Nathalie Normandeau
Nathalie Normandeau

L’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur le financement illégal au PLQ sous Jean Charest a visé très haut. Nathalie Normandeau (vice-première ministre), Violette Trépanier (responsable du financement), Robert Parent (directeur général) et Marc Bibeau (grand argentier bénévole) font partie des 11 sujets d’intérêt pour la police,depuis de nombreuses années.

Des fonctionnaires et des élus provinciaux, dont  Normandeau, sont visés par cette enquête, révèlent des nouveaux documents judiciaires obtenus par un consortium de médias.

Les policiers s’intéressent à un «système de corruption et de collusion» qui aurait permis au PLQ de faire le plein de contributions illégales, grâce à la générosité de firmes de génie de conseil et d’entrepreneurs passés maîtres dans l’utilisation de prête-noms. «Par ce stratagème, les entreprises contournent la loi électorale et réussissent à financer le Parti libéral», explique l’enquêteur Yanick Côté dans une déclaration assermentée. Cette déclaration, qui ne constitue pas de la preuve, a été produite en cour afin de convaincre un juge d’autoriser les perquisitions au PLQ, en juillet dernier.

Le financement sectoriel, sous la responsabilité de Violette Trépanier, était si commun qu’il portait un surnom: le «comté 127». Les fonds amassés allaient dans les coffres du parti, et non aux circonscriptions, a confié aux policiers l’ancien directeur général du PLQ, Robert Parent.

Mme Trépanier travaillait «en tandem» avec un administrateur de Schokbéton, Marc Bibeau, selon une déclaration de l’ancien directeur général du PLQ, Joël Gauthier. M. Bibeau, un bénévole, possédait un réseau de contacts étendus pour aider le parti à rencontrer ses objectifs de financement élevés (chaque ministre devait rapporter 100 000 $ par année).

Les donateurs corporatifs s’attendaient à un retour d’ascenseur, sous la forme d’un contrôle sur certains contrats publics. Un entrepreneur, non identifié, aurait ainsi contrôlé le processus d’octroi de certains contrats.

De 2005 à 2009, les actes criminels suivants auraient été commis: abus de confiance, complot, fraude, production de faux documents, fraude envers le gouvernement et contribution d’un entrepreneur à une caisse électorale. Aucune accusation n’a été portée dans cette affaire pour le moment…on a simplement arrêté les responsables les plus en vue dans cette absurde mise en scène!

Encore Boisbriand

Lorsque les policiers ont mené des perquisitions au siège social du Parti libéral du Québec (PLQ), en juillet 2015 dernier, ils cherchaient à mettre la main sur plusieurs informations: fichiers de donateurs pour la période 2005 à 2009, liste et calendriers, etc. Ils cherchaient aussi toutes les informations possibles sur les activités et les objectifs de financement de Nathalie Normandeau, de même que les correspondances entre Violette Trépanier, Marc Bibeau et Robert Parent.

Une bonne partie de l’enquête porte sur des irrégularités dans l’octroi d’une subvention de 11 millions de dollars pour l’agrandissement de l’usine de traitement des eaux de Boisbriand. Les travaux ont été exécutés par la firme de génie conseil Roche et Infrabec, propriété de Lino Zambito.

L’ex-ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, aurait contourné les règles afin d’accorder la subvention convoitée par la mairesse de Boisbriand, Sylvie Berniquez Saint-Jean, qui a récemment reconnu sa culpabilité à des accusations de fraude dans cette affaire.

Mme Normandeau aurait ignoré de nombreux avis défavorables des fonctionnaires du ministère des Affaires municipales. En effet, le ministère n’acceptait pas d’accorder deux subventions pour la même usine.

La décision de Mme Normandeau a avantagé deux firmes qui ont participé activement à son financement: Roche et Infrabec.

«L’octroi de la subvention par le MAMROT est le résultat d’un financement politique soutenu depuis 2005 et d’un exercice d’influence politique par différents intervenants auprès de la ministre Nathalie Normandeau et du Parti libéral du Québec», peut-on lire dans la déclaration de l’enquêteur Côté.

Photo de famille libérale.
Photo de famille libérale.

Deux vice-présidents de Roche (France Michaud et Marc-Yvan Côté) et Lino Zambito ont organisé des cocktails de financement pour la ministre. Grâce à un mélange de financement et de petites attentions, comme des billets de spectacles à la ministre, ils ont pu «garder de bons liens» avec Mme Normandeau, son entourage et le PLQ.

Les policiers ont obtenu la collaboration de témoins importants. Une adjointe administrative leur a remis l’agenda de la ministre. Un ancien chef de cabinet a déclaré que Mme Normandeau était «consciente» que France Michaud et Lino Zambito, faisait de la sollicitation pour ses activités.

Deux ex-employés de Roche, Stéphan Doré et Gilles Cloutier (témoin vedette de la commission Charbonneau) ont fait un lien entre l’octroi de la subvention à Boisbriand et l’implication de Roche dans le financement du PLQ.

L'ancien organisateur d'élections libérales,Gilles Cloutier nous aura prouvé qu'on peut très facilement acheter une élection au Québec.
L’ancien organisateur d’élections libérales,Gilles Cloutier nous aura prouvé qu’on peut très facilement acheter une élection au Québec.

Misons sur le fait que le « système » va tout faire pour se protéger et que déjà,bien avant que le procès ne commence,quelqu’un a décidé par l’entremise  d’un pouvoir occulte que Nathalie Normandeau est innocente!Cela est aussi important pour le Parti libéral du Québec que tous les autres partis politiques représentés actuellement à l’Assemblée Nationale.Immaginez le problème politique que cela supposerait si les citoyens et citoyennes du Québec qui dorment au gaz depuis des décennies,commenceraient à se réveiller et à exiger de la Justice!

Corruption policière et judiciaire 2002-­2005 -­ Montréal et Longueuil

Dans le domaine de la corruption politique au Québec ,voici un élément de preuve qui nous montre que même la justice et nos policiers ne sont pas neutres  face aux citoyens et au gouvernement néolibéral.Voici le témoignage de mon ami Dominique Dufour:
La plainte déposée en 2004
La plainte déposée en 2004
Savez-vous pourquoi la Direction des Poursuites Criminelles et Pénales garde le silence?
À cause de ceci… le DPCP, c’est la machine corrompue à fabriquer des juges du PLQ!
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Corruption policière et judiciaire 2002-­2005 -­ Montréal et Longueuil Dominique Dufour <dominique.dufour303@gmail.com> 14 mars 2016 à 10:54
À : info@dpcp.gouv.qc.ca
Bonjour,
Par la présente, je désire porter des accusations criminelles de corruption policière et judiciaire dans ce dossier.
Vous pouvez entendre mes explications dans la cause 500-01-059915-113 le 14 novembre 2011 devant la juge Louise Villemure à Montréal. Je suis assermenté.
Voici les faits importants:
-le 12 juin, je suis en pied de bas et je lève mon pied au derrière de mon ex-conjointe le jour de notre séparation (aucune marque, aucune blessure). -le 13 juin 2002, je suis accusé de voie de fait simple sur mon ex-conjointe Pascale Charette à Longueuil -14 septembre 2002 : suite à un appel de détresse au 911, je suis victime voies de fait par le policier Sylvain Paquet avec la complicité du policier Jérôme Ste-Marie du SPVM + fabrication d’un faux rapport pour faussement m’accuser de voies de fait sur Jérôme Ste-Marie à Montréal. Le policier Sylvain Paquet m’a battu et torturé dans l’auto-patrouille avec une couverture enroulée autour de ma tête et j’étais menotté aux 4 membres avec les 2 paires de menottes reliées par une chaîne dans mon dos.
-16 septembre : comparution à Montréal pour m’accuser faussement de voies de fait sur un policier du SPVM -16 septembre : je devais me présenter en Cour à Longueuil pour mon procès pour le voie de fait simple sur mon ex-conjointe. Retenu à Montréal cette journée pour me faire faussement accusé de voies de fait sur un policier, la procureur de la Couronne Me Louise Leduc à Longueuil est allé dire à mon ex-conjointe Pascale Charette que j’avais battu un policier à Montréal pour l’influencer, lui faire peur et la monter contre ma personne pour l’obliger à maintenir sa plainte de voie de fait simple contre ma personne (influence de témoin et suspicion). C’est l’amie de Pascale Charette, Sylvie Laurier, qui m’en a informé le 30 octobre 2002.
-7 octobre 2002 : je plaide coupable sur le voie de fait simple à Longueuil, mais la procureur adjointe de Me Louise Leduc (j’ignore son nom), me fait passer auprès du juge pour un « dangereux criminel, un homme extrêmement violent, et un risque sérieux pour la société », prétextant que j’étais accusé de voie de fait sur un policier à Montréal (suspicion).
La lettre envoyée par l'avocat de Dominique qui permet d'établir la preuve des malversations.
La lettre envoyée par l’avocat de Dominique qui permet d’établir la preuve des malversations.
-2003-2004 : acharnement, arrestations et tentatives à Longueuil pour tenter de me faire passer pour un homme dangereux et violent
-18 juin 2004 : Je suis acquitté de la fausse accusation de voie de fait sur un policier à Montréal par les policiers Sylvain Paquet et Jérôme Ste-Marie du SPVM. La procureur Me Louise Leduc et al. à Longueuil se retrouvent tous dans la merde jusqu’au cou suite à mon acquittement à Montréal
-5 juillet 2004 : dépôt de ma plainte contre les policiers Sylvain Paquet et Jérôme Ste-Marie auprès du poste 31 du SPVM
-10 août 2004 : Je suis rencontré au quartier général par la S/D Caty Rivard des affaires internes du SPVM pour une entrevue filmée. Je dénonce à madame Rivard tout ce qui s’est passé entre le 7 juin 2002 et le 19 juin 2004.
-Vers le 5 septembre 2004, je suis arrêté par la Sûreté du Québec, et je suis faussement accusé de menace de mort. avec parjures à la Cour de Longueuil par le S/D Francis Bouffard de la SQ.
-Le 7 septembre 2004, suite aux parjures du S/D Francis Bouffard de la SQ en Cour à Longueuil pour faussement m’accuser de menace de mort sur Louise Leduc, le juge m’envoit en psychiatrie à Pinel pour une évaluation psychiatrique.
En novembre 2004, je communique avec la S/D Caty Rivard des affaires internes du SPVM pour lui demander où en est rendu l’enquête. Elle me demande je suis où, et je lui répond que je suis à Pinel en évaluation. Elle m’oblige à lui donner l’autorisation de prendre possession de l’évaluation psychiatrique du Dr Jacques Talbot de Pinel.
-Vers la fin novembre 2004, je communique à partir de Pinel avec monsieur Jean-Pierre Forgues, directeur à l’époque de la Direction aux affaires policière du ministère de la sécurité publique du Québec. Je lui demande de me faire part par écriit les conclusions du rapport d’enquête interne menée par la S/D Caty Rivard du SPVM. Monsieur Forgues m’a donc envoyé par écrit par la poste les conclusions du rapport à Pinel. Le rapport de madame Caty Rivard conclut : « Tout porte à croire que monsieur Dominique Dufour fut victime de violence policière par le policier Sylvain Paquet ». Monsieur Jean-Pierre Forgues est à la retraite aujourd’hui.
-Vers la fin novembre 2004, j’ai montré au psychiatre devant ses yeux les conclusions écrites du rapport de madame Caty Rivard du SPVM provenant de monsieur Forgues du ministère de la sécurité publique. Le psychiatre Jacques Talbot continuera à me faire faussement passer pour un délirant quand même.
-Le 10 ou le 12 décembre 2004, juste avant de partir pour la Cour de Longeuil, le psychiatre Jacques Talbot m’a menacé en me disant : « Monsieur Dufour, si vous ne reconnaissez pas votre maladie, vous allez rester ici très longtemps ».
-Le 10 ou le 12 décembre 2004, je rencontre mon avocat Me Pierre Bélisle, et je lui demande de dénoncer Me Louise Leduc pour sa suspicion avec la fausse accusation de voie de fait sur un policier depuis le 16 septembre 2002 à Longueuil. Me Pierre Bélisle m’a répondu : » Je ne peux pas dénoncer Me Leduc car c’est ma collègue de travail, et si tu veux faire ça, il va falloir que tu te trouves un autre avocat et que tu le paies très cher ». Donc, on m’a carrément accolé au pied du mur pour me forcer à plaider la non-responsabilité criminel et la délirance à la Cour de Longeuil.
-Le 17 ou 18 janvier 2005, je suis libéré de Pinel.
-Le 2 février 2005, je reçois la lettre du commandant Denis Dubé du SPVM m’annonçant qu’aucune accusation ne serait portée contre les policiers Sylvain Paquet et Jérôme Ste-Marie pour leurs gestes de 2002.
-En février 2005, je communique avec la S/D Caty Rivard, et elle me dit que les affaires internes du SPVM ont fait leur travail, et que je devais m’adresser au procureur de la Couronne Me Jean-Marie Tanguay à Montréal pour savoir pourquoi les accusations n’avaient pas été retenues.
-En mars 2005, je communique avec le bureau du procureur à Montréal, et on m’apprend que Me Jean-Marie Tanguay est parti à la retraite.
– En mai 2005, je demande une révision du dossier d’accusations auprès de la procureur chef adjointe Me Hélène V. Morin. Elle me rappelle à mon travail pour me dire que les accusations n’avaient pas été portées parce que je n’étais pas crédible, puis elle m’a raccroché la ligne au nez.
Conclusion:
La Couronne à Montréal s’est servie du faux rapport de psychiatrie du Dr Jacques Talbot de Pinel, car la S/D Caty Rivard l’a joint au rapport d’enquête du SPVM en 2004. C’est la raison pourquoi il n’y a pas eu d’accusations. De plus, je sais que ce n’est pas surtout les policiers qu’on a voulu protéger, mais bien plus la suspicion de la Procureur de la Couronne Me Louise Leduc à Longueuil, étant donné que je l’avais déjà dénoncée à la S/D Caty Rivard en entrevue filmée le 10 août 2004 au quartier général du SPVM.
Cette affaire est un complot judiciaire en fin de compte. Je fais remarquer que Louise Leduc, Pierre Bélisle et Hélène V. Morin sont tous juges à la Cour aujourd’hui.
Plus tard en 2006, ce sera le capitaine Pierre Scalabrini des affaires internes de la Sûreté du Québec à Montréal qui étouffera ma plainte contre les parjures du S/D Francis Bouffard à la Cour de Longueuil le 7 septembre 2004.
Article et témoignage de Dominique Dufour sur notre système politique et judiciaire corrompu  jusqu’à la moëlle!
Dominique Dufour est comme moi,un homme qui aime la vie et qui communique sa joie!
Dominique Dufour est comme moi,un homme qui aime la vie et qui communique sa joie!

la déchéance de l’être et de la communauté

Collusion et corruption, la nouvelle gouvernance. Les escrocs en veston-cravate ne semblent pas trop s’inquiéter, ce qui est très inquiétant pour le citoyen. Une société doublement pillée : par l’évasion fiscale des riches et par la magouille des contrats publics. Silence radio des élus et des médias ! Parlez-moi alors de juste part et de rigueur budgétaire. Lentement mais sûrement un néoféodalisme s’installe : une petite élite qui se permet tout avec un peuple réduit au clochardisme ! Comment interpréter autrement la folle marche à l’endettement des ménages ? Une société de droit au Québec qui s’effondre !

Personne n'oubliera jamais ce regard de la juge France Charbonneau.
Personne n’oubliera jamais ce regard de la juge France Charbonneau.
La déchéance de l’être est dans l’avoir…
Chacun vit comme s’il était immortel, accumulant biens et richesses matérielles, se battant pour les posséder et les conserver, pensant ainsi se donner une police d’assurance pour contrer leur si humaine insécurité. Et pourtant combien de temps dure une vie ? Entre 60 et 90 ans pour la plupart. Un peu plus pour les plus chanceux. Et que faisons-nous pendant ce court laps de temps de vie ? On accumule des biens et des avoirs qui n’apportent que très peu à notre être, sauf l’impression d’avoir réussi sa vie, parce que plus confortable comparativement à celle de son prochain plus indigent. Pourtant la quantité de biens amassés n’apportent rien de plus à la qualification de l’être face à l’ Au-delà. Cette dynamique qui contraint l’humanité à espérer faire des gains sur sa propre longévité n’apporte rien de plus que de faux biens qui ne sont rien d’autres que des déchets, vite recyclés ou jetés aux ordures, encombrant davantage notre environnement vital…N’est-ce pas davantage la lutte pour posséder le dit bien que le bien comme tel qui attise la convoitise humaine ? Ne serait-ce pas le désir de combattre qui saoule l’âme humaine plutôt que la possession qui anime cette lutte pour la vie ? Ne serait-ce pas ce profond besoin de gagner sur l’autre qui motive tous nos faits et gestes ? Ça donne l’impression d’avoir de la personnalité, et de se dépasser soi-même…Comme si on ne pouvait réussir sa vie sans assouvir ce besoin de gagner sur l’autre…La déchéance est un sous-produit de notre système capitaliste qui nous fait croire que l’accumulation de l’avoir immortalisera notre être et lui donnera plus de prestance et plus de performance vitale…Ce qui amène tous les férus de pouvoir matériel à cultiver égoïstement tous les vices et stratagèmes possibles pour s’emparer de ces biens capitalisés qui ne traverseront jamais la frontière de la mort. N’est-il pas préférable de cultiver l’être plutôt que l’avoir ? Au contraire de l’avoir, seul l’être traverse cette frontière…
Souvenons-nous des gros gras de la FTQ qui se caraissaient le dos sur une plage des mers du Sud.
Souvenons-nous des gros gras de la FTQ qui se caraissaient le dos sur une plage des mers du Sud.
La déchéance de la communauté c’est  le pouvoir démocratique contrôlé avec l’argent même du peuple
Les élections se gagnent avec l’argent et qui possède l’argent? Ceux qui font de la démocratie leur gagne pain. La subtibilité du contrôle, avec la loi des hommes qu’ils définissent selon leur besoins.

 Notre problème majeur ,c’est que  nous sommes aveugles et tellement soumis à ceux que nous  portons  au pouvoir pour nous représenter à tous les quatres ans.Nous  oublions que la désobéissance civile est un droit aussi.

Les grands argentiers du monde avec leurs nombreux lobbys dans tous les domaines qui  incluent  les politiciens néolibéraux,ont le contrôle absolu sur la destinée de leur mission pour s’enrichir. ..Je sais que cela ne donne rien en soi, mais ils y ont pris goût.

Un milliard, dix milliards ou cent milliards, je me demande qu’est-ce que ça change dans ta vie. Posséder 76 autos dans les garages de tes 22 propriétés répartis sur la planète pour un petit couple avec 4 enfants, cela  rend-il  plus heureux? Le gars est philantrope, il a une fondation déductible d’impôt qui vient en aide aux pauvres comme beaucoup d’autres semblables à lui.

 Ces accos du capitalisme  n’ont jamais pensé que s’ ils partagaient juste un peu plus, ils n’auraient pas besoin d’être philantropes, seulement  des citoyens normaux, un peu plus riches mais normaux!

Démocratie, le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Démocratie 2.0, le gouvernement du peuple, pour le 1% et par le 1%.

Démocratie 3.0,ce serait la Révolution Mondiale et la fin du Nouvel Ordre Mondial …au-début de l’Ère Nouvelle!


En souvenir d’une fameuse boîte de scrutin  trouvée dans un restaurant McDonald un certain 7 avril 2014

Terrie Knox, une simple citoyenne, a eu toute une surprise lorsqu’elle s’est aperçue qu’une cliente d’un restaurant McDonald de la rue Saint-Hubert à Montréal transportait une boîte de scrutin...étrange...non?
Terrie Knox, une simple citoyenne, a eu toute une surprise lorsqu’elle s’est aperçue qu’une cliente d’un restaurant McDonald de la rue Saint-Hubert à Montréal transportait une boîte de scrutin…étrange…non?
Terrie Knox, une simple citoyenne, a eu toute une surprise ,un certain dimanche 7 avril 2014, lorsqu’elle s’est aperçue qu’une cliente d’un restaurant McDonald de la rue Saint-Hubert à Montréal transportait, comme si de rien n’était, à la vue et au su de tous, une véritable boîte de scrutin semblable toutes celles qu’utilisent aujourd’hui les bureaux de vote.

« Mon attention a d’abord été attirée par le fait que la caissière n’arrivait pas à comprendre cette madame qui était devant moi. Tout été bloqué à cause de ça. Elle parlait avec un accent difficile à comprendre. Je me suis approché pour aider, et c’est là que j’ai vu la boîte de scrutin ! J’ai été très choqué et j’ai pris une photo avec mon cellulaire. » C’est cette photo que nous reproduisons ici.

La boîte de scrutin blanche est restée posée par terre tandis que la dame tentait de passer tant bien que mal sa commande, explique Terrie Knox. Puis la dame, que Terrie Knox décrit comme une femme noire d’une quarantaine d’années aux cheveux teints en blond, s’est installée pour manger son repas, toujours avec sa boîte de scrutin laissée à côté. « Elle était seule », raconte Mme Knox qui magasinait ce jour-là dans ce secteur commercial, accompagnée de sa fille.

Furieux

« J’ai été vraiment bouleversé par ça. Aujourd’hui, j’ai montré la photo au travail. Bien des gens étaient furieux et m’ont dit qu’ils n’iraient pas voter à cause de ça. C’est vraiment décevant qu’une boîte de vote puisse circuler comme ça, n’importe comment. Moi, je pensais qu’il y avait une vraie surveillance pour les boîtes. »

Au Bureau du directeur général des élections, la porte-parole Geneviève Pelletier est apparue surprise et a demandé à consulter son patron avant de fournir une explication. « Selon ce qu’on me dit, il est possible que ce soit une boîte qui ait servi à de la formation dimanche. Mais la directive est claire pour tout le monde qui reçoit une formation comme ça. Les gens doivent rentrer directement chez eux ensuite. » Non, il n’est pas permis d’aller à un restaurant avec une boîte de scrutin du gouvernement du Québec.

Pour le scrutin, « les boîtes sont livrées directement au directeur d’élection. Elles ne sortent pas de là », explique Geneviève Pelletier. Pour être certain de l’origine de cette boîte, il faudrait être en mesure d’identifier le chiffre qui se trouve en principe dessus. « Il faudrait pouvoir identifier s’il y a un numéro sur la boîte. » Le DGE dit vouloir étudier de plus près la photo que certains médias avaient publie en rapport avec cette histoire. Bien entendu,le DGE prenait sa retraite un mois plus tard!Le temps file…et la mémoire oublie!