Livre numérique:L’esprit de la SS …par Heinrich Himmler

                    L’Esprit de la SS

Photo du Reichfûhrer Heinrich Himmler donnant la main au Führer Adolph Hitler lors d'une rencontre au
Photo du Reichführer Heinrich Himmler donnant la main au Führer Adolph Hitler lors d’une rencontre au « Nid d’Aigle »,en 1941.

Notre but n’est pas de fonder une association d’hommes qui s’effondrerait tôt ou tard comme toutes les associations d’hommes ou de soldats : notre but est de constituer progressivement un Ordre véritable. A mon avis, on emploie trop souvent le mot d’ordre. Ce n’est pas un ordre parce que nous l’appelons ainsi. J’espère que dans dix ans nous formerons un ordre, et pas seulement un ordre d’hommes, mais un ordre constitué de clans réunis en communautés. Un ordre auquel les femmes seront aussi nécessaires que les hommes. Comprenons bien qu’il serait insensé d’aller chercher le sang noble à travers toute l’Allemagne et de le placer très sagement sous le signe de cette idée, tout en lui permettant de s’allier comme il lui plaira à n’importe quelle famille. Nous voulons créer pour les siècles à venir une nouvelle classe supérieure, une nouvelle noblesse allemande qui sera sans cesse sélectionnée et se composera exclusivement des meilleurs fils et des meilleures filles de notre peuple, une noblesse qui ne vieillira jamais, qui se rattachera à la tradition et au passé dans la mesure où il aura de la valeur — jusqu’aux siècles les plus reculés — et qui représentera toujours la jeunesse aux yeux de notre peuple.

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Heinrich himmler photo color 002

Nous sommes soumis à la loi de l’élite. Nous avons établi des

critères rigoureux pour le corps, le caractère et l’esprit. Nous avons

toujours sélectionné et abandonné ce qui n’était pas supérieur. Tant

que nous aurons la force nécessaire au maintient de ce principe, cet

Ordre restera sain. Le jour où nous aurons oublié les principes sacrés

de sélection et d’austérité, ce jour là, le germe de la mort sera en

nous. C’est pourquoi nous devons en toutes circonstances et partout

nous rappeler nos principes : sang, sélection, austérité. Chacun de

nous sélectionnera parmi tous les hommes qu’il connaît ceux qui

sont de race pure et dont on peut dire au premier coup d’oeil que se

sont des chefs nés ; il suffira de leur donner l’occasion d’en faire la

preuve. Vous devez amener à nous ce jeune garçon, passer des heures

à vous occuper de lui et veiller à toujours être pour lui un oncle et un

protecteur pendant toutes les années qu’il passera chez nous, jusqu’à

qu’il devienne sous-lieutenant. De cette manière nous aurons réellement

le meilleur de l’Allemagne dans nos rangs, et qu’importe qu’il

s’agisse du fils d’un receveur d’autobus ou du fils d’un comte. Jamais

la route qui mène à nous ne doit être barrée pour ceux qui ont le

sang pur, quelle que soit leur origine. Mais seul le sang véritablement

pur doit accéder aux postes de commandement : nous aurons

ainsi une élite du sang qui deviendra la nouvelle noblesse du peuple

allemand.

Le SS-Obergruppenführer Darré m’a récemment fait une proposition

d’importance. Il m’a conseillé — ce que je considère comme

absolument juste — de vous donner la mission d’incorporer l’année

prochaine dans les SS trois cents fils de paysans qui hériteront un

jour du domaine familial : nous pourrons ainsi établir peu à peu une

structure solide dans les villages. Les meilleurs fils du village et plus

tard les meilleurs paysans doivent appartenir à cette communauté de

sang et de vie qu’est la SS.

La Allgemeine SS, qui compte actuellement cent régiments à

pied, est le fondement de notre organisation, le fondement aussi

de tout notre patrimoine intellectuel. C’est l’organisation à laquelle

incombe la tâche de reconnaître le sang allemand véritablement pur,

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de l’amener dans nos rangs et de l’éduquer par mis nous, non pas

de l’enlever au peuple allemand, mais de l’éduquer et de lui insuffler

un esprit de corps, un sens du devoir et sentiment du sacrifice tels

qu’alors nous pourrons prendre la responsabilité de constituer une

organisation réunissant les meilleurs. Nous devons cependant veiller,

sans jamais relâcher notre effort ni notre esprit, à ce que toutes

ces ramifications que nous avons instituées sentent qu’elles ne sont

jamais qu’une partie d’un tout, de la même manière, il faut que la SS

sente qu’elle n’est qu’une composante du Parti :

J’estime que là réside mon devoir et ma plus haute mission.

Nous sommes d’abord des nationaux-socialistes, ensuite seulement

nous sommes des SS ; chaque homme est d’abord un SS ; il fait

ensuite partie de la Allgemeine SS, de la Verfügungs truppe, des unités

Têtes de Mort ou du service de sécurité.

Autant chacun de vous et chacun de vos officiers aime et doit

aimer exercer son activité créatrice dans son propre domaine — et

vous y avez la plus grande liberté — autant je vous demande de

toujours persuader vos hommes et votre état-major qu’ils ne sont

qu’une partie à l’intérieur d’un tout et qu’ils ne peuvent représenter

quelque chose que si le tout représente lui-même quelque chose.

Administrer signifie ne pas laisser s’effondrer ce que d’autres

ont créer.

Diriger au contraire signifie former le caractère de l’être humain

dans l’intérêt du peuple, faire apparaître ce que chaque homme

a de meilleur en lui, apporter des idées nouvelles et donner de nouvelles

impulsions.

Je veux que jamais ne se propage dans la SS l’idée que les chefs

qui la commandent ne sont que les administrateurs d’une organisation

existante.

Nous devons bien comprendre que dans dix ans nous exigerons

de la SS plus qu’aujourd’hui.

A ce moment (1933), nous nous sommes trouvés devant le problème

le plus difficile. Nous avions à choisir entre : fermer le Parti

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et ses organismes, rester un organe de très haute qualité avec très

peu d’adhérents et une base restreinte, ou bien ouvrir largement les

organismes afin d’élargir la base. Cette dernière solution a fait entrer

au Parti un grand nombre de gens qui n’étaient ni absolument

enthousiastes, ni idéalistes ; tous ces gens nous ont mis en danger

par leur nombre, et c’est pour cette raison qu’en 1933, alors que les

autres organismes du Parti grandissaient, j’ai fermé la SS entre 1933

et 1935, j’ai balayé tout ce qui n’avait pas de valeur. J’ai mis à la porte

environs 60 000 personnes, alors que le chiffre actuel de la SS est de

210 000. Cette purge a fait du bien à l’Ordre. La qualité est devenue

meilleure au détriment de la quantité.

Un homme qui n’est bon que pour le sport ne m’intéresse

guère ; un homme doit avoir une valeur humaine, être un sujet

convenable, aboutir à quelque chose dans son domaine, dans son

métier. De même, un homme qui change sans raison de métier pour

la troisième fois ne nous intéresse plus ; nous le mettons à la porte.

Je le dis franchement : dans ce domaine (sport) comme dans tous les

autres, je suis fier de constater que nous sommes les meilleurs, même

s’il ne s’agit pas de notre principale activité. Voyez-vous , s’il y avait

un domaine où ne nous soyons pas les meilleurs d’Allemagne, ou

bien nous serions paresseux ou bien notre sélection serait mal faite.

Lorsqu’on a le meilleur sang, on peut aboutir partout aux meilleurs

résultats, il s’agit seulement de faire ce qu’il faut.

Il y a toujours eu des faiblesses, dans toutes les organisations

humaines.

Des fautes seront toujours commises. Il arrivera toujours que

quelqu’un commette une erreur. Mais les organisations se différencient

dans la mesure où les unes éliminent ceux qui sont indignes

d’elles, alors que les autres couvrent cette indignité en invoquant

de ces excuses inconsidérées pour lesquelles l’homme a un tel penchant,

en disant par exemple :

‘‘ On ne peut mettre ce porc à la porte, ce serait porter atteinte à

notre uniforme ’’. Donc ce porc devrait être couvert par cet uniforme

honorable dans lequel sont tombés des dizaines de généraux, des

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centaines de colonels, des centaines de commandants de régiment,

des dizaines de milliers d’officiers qui ont versé leur sang, cet uniforme

devrait servir de couverture à un porc ? Non, l’uniforme exige

que tous ceux qui sont indignes de lui en soient dépouillés, de façon

rigoureuse et impitoyable.

Deux camarades doivent s’éduquer mutuellement, et si l’un

d’eux se conduit de manière indigne, il faut qu’il soit exclu de cette

camaraderie.

Et quand un homme se conduit de manière tout à fait indigne,

le devoir de ses camarades est de lui dire : ‘‘ Voilà un pistolet, tu n’as

plus qu’à tirer ’’, ainsi que cela a toujours été l’usage parmi les officiers

Allemands convenables.

Aujourd’hui encore, il se présente tous les mois un cas d’homosexualité

dans la SS. Nous avons de huit à dix cas par an. J’ai donc

décidé la chose suivante : dans tous les cas ces individus seront officiellement

dégradés, exclus de la SS et traduis devant un tribunal.

Après avoir expié la peine infligée par le tribunal, ils seront internés

sur mon ordre dans un camp de concentration. Dans chaque cas,

le corps d’origine sera informé de la chose par mon ordre. J’espère

ainsi extirper ces gens de la SS, jusqu’au dernier : je veux préserver

le sang noble que nous recevons dans notre organisation et l’oeuvre

d’assainissement racial que nous poursuivons en Allemagne.

Les insuffisances et les indignités humaines existeront toujours,

même dans le meilleur corps, même dans la meilleure communauté.

La seule différence réside dans la façon dont réagirons ces

organisations : les unes dissimuleront les faits en disant qu’elles se

discréditeraient en excluant le coupable. L’autre sorte de communauté

dira : c’est terrible pour nous, mais il faut qu’il s’en aille. Vous

voudrez bien agir selon cette dernière ligne de conduite. Je souhaite

que ces choses ne soient pas étouffées : ni dans la SS, ni même dans

une partie de la SS, ni même dans un bataillon. Aussi longtemps que

nous proscrirons une telle manière d’agir et que nous serons sévères

avec un homme, même en considérant tous ses mérites passés, nous

demeurerons une organisation saine.

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Si nous ne mettons pas en pratique dans chacune de nos actions

ce commandement du Führer : ‘‘ Le Parti doit être un modèle ’’,

si nous n’avons pas toujours le courage d’agir vis-à-vis de nos camarades

du Parti avec brutalité et sans pitié, nous perdons le droit

moral de diriger et d’édicter des lois. Je ne me permettrais pas de

dire cela si je ne pouvais vraiment prouver que j’agis de la sorte à

l’intérieur de la SS.

Mon point de vue a toujours été le suivant : si nous voulons

gagner la guerre, nous avons vis-à-vis de notre peuple et de notre

race, vis-à-vis de notre Führer qui nous a enfin été accordé au bout

de deux milles ans, l’obligation de ne pas être mesquins et d’être

conséquents.

Nous n’avons pas le droit de prendre un seul pfennig sur les

biens confisqués aux Juifs. J’ai arrêté dès le départ que le SS qui

prendrait ne serait-ce qu’un seul mark serait condamné à mort. Ces

derniers jours, je peux le dire franchement, j’ai signé pour cette raison

une douzaine d’arrêts de mort. Il faut se montrer dur pour que

l’ensemble n’en souffre pas. Lorsqu’un homme perd son honneur,

c’est le bataillon tout entier qui le perd avec lui. Lorsque le bataillon

perd son honneur c’est chaque homme du bataillon qui perd son

honneur avec lui.

Croyez-vous qu’un homme entrera encore dans un tel

bataillon ?

S’éduquer mutuellement est une des tâches les plus lourdes de

la camaraderie. Il est bien sûr plus agréable et plus sympathique de

pouvoir raconter quelque chose plutôt que de devoir dire ‘‘ Mon cher

ce que tu as fait n’est pas correct ’’. Mon intention n’est pas de faire

naître une association de tartufes moralisateurs, la SS n’a jamais rien

connu de tel. J’exige que les divertissements soient aussi honorables

que tout le reste. Beaucoup de choses qui passent pour honorables

dans les conceptions libérales et bourgeoises ne sont pas admissibles

chez un SS. Beaucoup se conforment à la lettre aux articles du code,

ce qui ne les empêche pas d’être des canailles et de voler l’argent des

autres. Lorsqu’un SS suit cette route la camaraderie doit cesser.

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Nous en avons fini avec le passé, il est maintenant nécessaire

que je vous dise en quelques mots ce que j’attends de vous. Je

m’adresse à vous comme je me suis déjà adressé à mes SS en 1933 et

en 1934. Voici ce que j’exige :

1. Fidélité : fidélité inconditionnelle au Führer. La devise

qu’il nous a donnée pour vous reconnaître en elle : ‘‘ Mon

honneur est la fidélité ’’, doit vous servir de fil directeur. Vous

devez la vivre non en parole, mais en acte. La prononcer

est très facile, l’appliquer pendant toute une vie, que cela se

voie ou non, est assez difficile. Votre fidélité doit venir du

coeur et non de l’esprit, car ce dernier est souvent mauvais

conseiller. Lorsqu’on a juré fidélité, on doit rester fidèle,

que cela tourne à notre avantage ou à notre désavantage.

2. Obéissance : obéir sans réfléchir, sans hésiter, sans rien

soupeser, sans rien demander, obéir de toutes ses forces.

C’est nécessaire aucun ordre ne vous est donné sans que

celui qui le donne en prenne la responsabilité

3. Camaraderie : ici encore, dans un sens différent du sens

courant. Il va de soit que vous devez être bons camarades,

que vous devez donner à celui qui a faim, aider celui qui

est dans la peine, que vous entreteniez des relations de camaraderie

est une chose qui va de soi pour tous ceux qui

font partie de la nation allemande. Accorder sa protection

à celui qui est sans défense, avoir une attitude correcte et

chevaleresque vis-à-vis des femmes et des jeunes filles sont

autant de choses qui vont de soi pour un SS. J’exige plus

encore, et c’est cela qui est difficile. J’exige que vous fassiez

mutuellement votre éducation à l’intérieur du bataillon.

En premier lieu, j’exige de vous et de tous les soldats la fidélité.

La fidélité au chef suprême et donc au Reich, au peuple. Il ne suffit

pas de dire ‘‘ Je suis fidèle à la foi jurée, je suis fonctionnaire, officier, et

je ne peux pas faire autrement ’’. Car la fidélité forme un tout. Il n’y a

pas de si ni de mais dans la fidélité, pas de réserve intérieure, pas de

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droit réservé. Soyez également convaincus d’une chose : les hommes

feront toujours des fautes. Chacun de nous. Il existe certaines fautes

qui sont humaines, que l’on peut pardonner et qui sont pardonnées.

L’infidélité est au premier rang des fautes qui ne pourront jamais

êtres pardonnées. L’infidélité détruit l’ordre de l’État, l’infidélité détruit

les troupes et les armées. Les peuples disparaissent à cause de

l’infidélité. Vous devez avoir bien conscience d’une chose : lorsque

l’un de vous trahit la foi jurée, il montre à ses hommes qu’ils peuvent

en faire autant.

Voici ce que j’exige de vous, officiers et hommes de troupe SS :

que vous vous conduisiez avec vos camarades comme si vous étiez

tous nés ensemble, que vous appreniez à vos camarades et à vos subordonnés

— qui sont aussi vos Camarades — tout ce que vous

savez et tout ce que vous avez apprit en Allemagne. Voici ce que

j’exige de vous, officiers et hommes de troupe : que vous transportiez

hors de la zone de combat votre camarade ukrainien ou galicien

blessé, exactement comme s’il était votre frère. Et voici ce que j’exige

de vous, officiers et hommes de troupe ukrainiens qui faites partie

de cette division, et de vous, allemands : que vous rivalisiez de camaraderie.

Ce que j’exige de vous est ce que je porte en moi-même :

une foi que rien ne peut ébranler, la foi dans le Führer, la foi dans

l’avenir de ce Reich grand allemand, non : grand germanique, la foi

en notre valeur personnelle et la foi en nous-mêmes. C’est quelque

chose que je dois exiger, et que je voudrais sans faire de phrases

faire jaillir en vous, comme une flamme sacrée. Vous qui exercez un

commandement , il est de votre devoir de ne jamais perdre votre foi

dans la victoire finale, votre foi dans la mission du peuple germanique,

et cela à aucune seconde, à aucun moment, aussi désespéré

qu’il paraisse. Jamais vous ne devez laisser parler au fond de vous

l’esprit menteur, ni les calculs menteurs. Car dans la vie des peuples

les impondérables sont plus importants que tous les chiffres et que

tout les calculs conformes à la raison. les tristes événements de ces

derniers jours en sont pour moi la preuve la plus vivante. L’attentat

contre le Führer était le calcul intellectuel le plus abominable. Les

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conjurés comptaient qu’un instrument dénué d’âme exploserait dès

qu’ils appuieraient sur le bouton, une foi l’appareil mis en place.

Ils se sont complètement trompés parce qu’ils n’ont pu faire entrer

dans leurs calculs cette chose impondérable : la foi de cette jeunesse

dans le Führer, la fidélité de cette jeunesse au Führer. La foi dit :

‘‘ Vous pouvez me démontrer ce que vous voulez, nous vaincrons ’’. Ce

fut plus fort que ce travail d’état-major, que cette apparente finesse

d’état-major, fausse et perverse.

En Allemagne, beaucoup de gens croient devoir nous qualifier,

nous SS, de ‘‘ sans Dieu et sans religion ’’. Il est juste de dire qu’en

tant que Groupe de Protection, nous nous préoccupons moins que

quiconque de la confession des autres ou de l’Église à laquelle ils

appartiennent. Notre croyance en un Dieu tout-puissant est extrêmement

profonde et nous refusons d’admettre dans nos rangs ces

gens prétentieux, arrogants et déraisonnables que sont les athées. Ce

serait gravement méconnaître nos méthodes que de croire que sans

cette foi, nous nous hasarderions à exécuter les tâches que le Führer

nous a imposées et à appliquer les lois que nous sommes données. Si

nous ne croyons pas en toute humilité à une autorité divine placée

au-dessus de nous et à un ordre instauré par Dieu, soyez sûrs que

nous ne trouverons pas notre place entre nos ancêtres et nos descendants,

entre un passé infini à l’échelle humaine et un avenir éternel.

Celui qui prête serment sur la croix gammée doit renier et haïr

toutes les autres croix.


Réflexions Idéologiques

La loi de la nature est ainsi : ce qui est dur est bon, ce qui est

fort est bon, ce qui procède de la lutte pour l’existence, au plan du

corps, du caractère et de l’esprit, est bon du point de vue de la durée.

Nous resterons sains et résistants, aussi longtemps que nous

ne tomberons pas dans la démocratie, ou dans l’empire héréditaire

ou légitime, qui ne provient pas du peuple lui-même. Voyons clair :

nous n’existerons pendant des dizaines d’années à venir que si nous

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restons un peuple profondément convaincu d’avoir à s’en tenir à lui-même,

à croire à sa propre force, et à la maintenir.

Si dans l’ensemble nous avons surmonté cet hiver de manière

très honorable, c’est à mon avis parce que nos hommes, et surtout

nos chefs, croient en notre conception du monde. Exactement

comme l’autre est un bolcheviste convaincu, nous sommes des nationaux-

socialistes convaincus, des Germains convaincus. C’est de cela

qu’il s’agit. C’est un combat idéologique comme l’était le combat

contre les Huns au moment des Grandes Invasions, comme l’était

le combat contre l’Islam pendant tout le Moyen-Age : ce n’était pas

un combat religieux, mais un combat racial. Le combat est exactement

le même aujourd’hui. C’est aujourd’hui un combat racial,

exactement comme le combat contre les Huns et le combat contre

les tatares, comme on disait alors. Mais il est important que nous sachions

et que notre corps d’officiers — que nous envoyons toujours

en mission — en soit convaincu jusqu’au fond du coeur. Car le coeur

seul peut donner la force de maîtriser des situations impossibles.

La force de nos soldats allemands et du peuple allemand dans

son ensemble réside dans la foi et la conviction que nous avons plus

de valeurs que les autres, conformément à notre sang et à notre race.

C’est là, messieurs, le fondement, le postulat de notre existence historique.

Un peuple situé au milieu de l’Europe, entouré de toute

part d’ennemis, un peuple qui a survécu à une guerre de Trente

ans, qui en est sorti avec trois millions et demi à quatre millions

d’habitants et qui parvient ensuite à la grandeur historique d’une

Grande Allemagne (qui se transforme en un Reich germanique),

un tel peuple n’existe que grâce à sa qualité, à sa valeur raciale. A

partir du moment où nous commençons à douter de notre propre

foi, de notre valeur raciale, l’homme germanique est perdu. Car les

autres sont plus nombreux que nous. Mais nous avons plus de valeur

qu’eux. Notre devoir est de faire en sorte que dans les prochaines

générations, dans les siècles à venir, cet homme germanique constitue

à nouveau la classe dirigeante de vastes parties de la terre, et

gouverne ainsi le monde, comme autrefois dans la nuit des temps.

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De l’autre côté il y a un peuple de cent quatre-vingts millions

d’hommes, un mélange de races et de peuples dont les noms sont

parfaitement imprononçables et qui ont une telle allure qu’ont peut

tous les abattre sans merci, sans aucune pitié. Ces bêtes qui, à chaque

fois qu’elles trouvent un prisonnier allemand blessé, le bafouent et le

torturent au lieu de le traiter comme un soldat loyal.

Quel est le sens de cette guerre ?

Le sens de cette guerre est la confirmation historique du Reich

grand allemand face au monde entier. C’est un acte en soi, un acte

suffisamment important pour mener une guerre de six ans, quand

on pense qu’un Frédéric le Grand a combattu pendant sept ans,

dans une situation beaucoup plus difficile, pour confirmer un Etat

de deux millions et demi d’habitants. C’est aussi le commencement

et la fondation du Reich grand germanique, l’extension de notre base

ethnique par la réintégration de trente millions d’hommes de notre

sang, d’ascendance germanique : Danois, Flamands, Hollandais,

Norvégiens et autres peut-être.

Le but de cette guerre est en troisième lieu la domination et

l’organisation du continent appelé Europe, auquel nous avons apporté

culture, vie et sécurité au prix de nos vies et en versant le sang

des innombrables soldats qui nous ont précédés ; en prévision des

années de paix, nous devons organiser l’économie de ce continent ;

en prévision des guerres et des conflits futurs, nous devons organiser

son armée. A ce sujet notre intelligence des problèmes militaires

et nos connaissances technique nous disent que si les frontières

actuelles sont maintenues, toute guerre à venir sera perdue dès le

départ, un peuple a déjà perdu la prochaine guerre, si ses postes de

détection aérienne ne sont pas placés deux mille kilomètres en avant

de ses frontières.

Le but de cette guerre est en quatrième lieu de repousser les

frontières de la nation allemande de cinq cents kilomètres vers l’Est

au minimum, à partir des frontières de 1939. Il s’agit de peupler

Heinrich Himmler en compagnie de Sepp Dietrich.
Heinrich Himmler en compagnie de Sepp Dietrich.

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cet espace en fils de sang germanique, en familles germaniques, en

fils allemands et en familles allemandes, pour former comme une

pépinière de sang germanique : il faut en effet que nous continuions

à être un peuple de paysans alors que nous avons presque cessé de

l’être : la population rurale n’a cessé de diminuer. J’estime nécessaire

que nous nous fixions dès aujourd’hui en pensée un but à long

terme : ce but est le suivant — je l’ai déjà évoqué : constitution d’un

peuple de Germains de cent vingt millions d’hommes, déplacement

des frontières de la nation allemande de cinq cents kilomètres à l’Est,

poursuite inlassable du peuplement pendant les vingt années qui

suivront la guerre, puis création de points de protection — protection

de notre puissance aussi bien que de notre nationalité — grâce

à des îlots de peuplement aussi loin que s’étende la domination allemande

en Europe, au Sud-est à l’Est et à l’Ouest, préparation intérieure

et extérieure — mais surtout par le sang, par sa qualité et

sa quantité — de notre peuple aux conflits qui viendrons après cette

guerre pour nos descendants et les générations futures : car alors ce

ne seront pas des peuples, mais des races entières qui s’organiseront

et des continents entiers qui marcheront les uns sur les autres et qui

s’affronteront.

C’est à notre génération, à elle surtout, qu’incombe la tâche

d’assurer à notre peuple l’éternité. Et si vous considérez cet espace

de temps, cette éternité, je crois que chacun, à l’heure de la détresse

et du danger, comprendra que la vie de notre génération ne représente

qu’une seconde dans la vie de la terre et dans la vie de notre

peuple. Et c’est pendant cette petite seconde que celui qui vit à ce

moment-là doit faire son devoir. Beaucoup, beaucoup d’entre nous

ne verrons pas la victoire, mais le destin en épargnera aussi un grand

nombre. Après la guerre nous travaillerons pour gagner la paix, ce

qui sera peut-être plus difficile que de gagner la guerre. Nous vivrons

cette époque de paix, et puis un jour notre existence se terminera,

nous devons donc agir dès aujourd’hui de telle sorte que nos enfants

et nos petits-enfants puissent dire de nous : ‘‘ Nos pères, nos ancêtres, se

sont montrés dignes d’être les officiers d’Adolf Hitler, le Führer envoyé par

Heinrich Himmler à Malthusen,en 1941.
Heinrich Himmler à Malthusen,en 1941.

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le Seigneur, en un temps qui fut le plus dur de toute l’histoire du peuple

germanique. ’’

Nous devons remarquer la chose suivante : dans l’histoire, sur

ce globe, sur cette terre, seul notre propre sang peut représenter un

danger pour la nation. C’est pourquoi, en cette époque qui est pour

nous une époque de force, nous devons veiller à ramener tous ceux

de notre sang, ce qui est assurément en notre pouvoir, et également

veiller à ce que jamais notre sang ne nous soit retiré et perdu pour

nous.

Et vous pouvez être certains que nous donnerons à tous les

gens de notre sang véritablement noble la possibilité d’une ascension

en leur permettant de s’incorporer à ce puissant Reich et de

grandir au milieu du peuple allemand. Il y a eu autrefois bien des

frottements — disons les choses comme elles sont — dus à l’ignorance,

à l’injustice et, dans les cercles de conjurés, à la mauvaise volonté

qui opposait l’armée et la SS. Je ne suis pas ici en tant que

Reichsführer SS et, disons, en tant que commandant en chef d’une

partie de la Wehrmacht qui ferait concurrence aux autres, je suis

ici en tant que partisan fidèle au Führer, en tant que soldat, national-

socialiste, en tant qu’allemand et Germain. Pour moi, ma tâche

est d’être votre camarade et votre ami en même temps que votre

commandant suprême, comme je le suis pour mes hommes. Je ne

fais aucune différence, j’accorde mon entière confiance à ce corps

d’officiers et à l’armée allemande, et je sais que la loyauté et l’esprit

chevaleresque sont encore très forts chez l’Allemand de sang germanique.

Et je voudrais vous donner à vous, officiers, un mot d’ordre

qui est un mot d’ordre allemand très ancien. Il y avait au Moyen-

Age une inscription placée au-dessus du comptoir des maisons du

commerce, qui signifie en allemand moderne : ‘‘ L’honneur est une

contrainte suffisante ! ’’ C’est ainsi que nous agirons !

Il faut que vous exerciez votre action sur le coeur de vos officiers,

sur le coeur de vos hommes. Mettez dans ces coeurs le feu

sacré de l’honneur militaire, de la vraie tradition militaire allemande,

emplissez-les de foi et de reconnaissance envers le destin qui nous

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a accordé le Führer, et répétez chaque jour à vos hommes pourquoi

ils combattent, pourquoi ils doivent donner leur sang, souffrir et se

priver. Dites-leur chaque jour de penser à leur enfant, à leur petite

soeur ou à leurs parents, à leur femme, dites-leur qu’ils les protègent,

qu’ils défendent la pureté de notre sang et la beauté de notre pays,

que l’avenir de la nation repose entre les mains de cette division et

de tous ces soldats, entre vos mains à vous.

Ce qui est en jeu dans notre lutte, c’est le national-socialisme,

une idéologie fondée sur la valeur de notre sang germanique, de

notre race nordique.

Ce qui est en jeu, c’est un monde tels que nous l’avons conçu,

beau, honnête, fait d’égalité sociale, un monde riche en joies et en

culture.

Malheur à nous si le peuple germanique ne peut gagner ce

combat ! Ce sera la fin de la beauté, de la culture et de la force

créatrice sur cette terre. Nous luttons pour cet avenir et nous maintenons

l’héritage de nos aïeux. Nous connaissons le visage que nous

donnerons à cet avenir. C’est pour cette raison que nous sommes

plus fanatiques que jamais, plus croyants que jamais, plus obéissants

et plus probes que jamais, car tel est notre devoir.

Justice

Tout peuple, aussi bon qu’il soit, possède sa boue, sa lie. Après

la guerre de Trente ans, il restait quatre millions de personnes en

Allemagne, notre peuple s’est formé à partir de cela en trois siècles,

et lui aussi possède sa boue. Elle n’est certainement pas plus importante

que chez les autres peuples. Elle est parfois très dangereuse

pour un peuple aussi haut placé que nous le sommes parce qu’elle

détonne particulièrement. On comprend son existence et on peut

l’expliquer. Au cours des siècles, toutes sortes de peuples et de races

venus d’Asie, de l’Est et de l’Ouest, ont traversé ce merveilleux pays

avec ses extraordinaires paysages, ce pays si beau, mais si mal placé

géographiquement, avec ses frontières ouvertes à l’Est et à l’Ouest.

L’énigme que sont l’hérédité et le jeu de l’amour provoquerons tou

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jours au sein de notre peuple l’apparition de germes douteux qui

deviendront des hommes. Il ne faut pas que cela nous attriste. Les

lois d’hygiène raciale qui ont été édictées par l’État national-socialiste

amèneront un changement inouï dans l’avenir. Une grande

partie du sang douteux — la plupart du temps donc enclin à faire

des criminels et des êtres asociaux — n’aura plus la possibilité de se

perpétuer : il ne sera plus mis au monde. Nous devons cependant

bien voir que, de la boue de notre peuple et de la rencontre de ces

germes — ce à quoi la loi ne peut remédier — , certains spécimens

de sous-hommes continueront à voir le jour, aussi belles et aussi

riches d’avenir que soient les lois d’hygiène raciale national-socialiste,

et ce dans les siècles et les générations à venir.

Nous devons découvrir ceux qui auront manqué à leur devoir

et les exclure sans pitié, les remettre aux mains des juges et les dénoncer

publiquement. Toute organisation humaine a ses faiblesses

et ses imperfections. Il en sera toujours ainsi. Les organisations ne

se différencient les unes des autres que par leur attitude. L’armée

prussienne jusqu’à l’époque de l’empereur Guillaume Ier en est un

exemple frappant. C’était une grande armée dont le corps des officiers

avait une tenue admirable parce qu’il avait le fanatisme de la

propreté morale et de l’auto-épuration et parce qu’il chassait sans

merci tous ceux qui allaient à l’encontre de son code d’honneur.

Un peuple doit être capable d’exclure de la communauté et sans

aucune charité chrétienne les individus qui nuisent à cette communauté,

mais en même temps il doit respecter les convenances et ne

jamais torturer un homme. Il faut simplement arrêter ces individus

et les tenir à l’écart de tous.

A cette occasion, je me permets de dire en toute sincérité un

mot sur les camps de concentration. Je suis au courant de tous les

mensonges et de toutes les extravagances que l’étranger peut écrire,

raconter et colporter à ce sujet. Comme toute privation de liberté,

le camp de concentration présente assurément une peine dure et sévère.

Un travail rude qui fait surgir de nouvelles valeurs, un mode de

vie réglé, une constante propreté matérielle et corporelle, une nour

18

riture irréprochable, un traitement strict mais juste, le réapprentissage

du travail dont le détenu retire des capacités professionnelles :

telles sont les méthodes d’éducation. La devise placée au-dessus des

camps est la suivante : ‘‘ Il y a un chemin qui conduit à la liberté. Ses

étapes sont : obéissance, assiduité, honnêteté, ordre, propreté, lucidité, sens

du sacrifice et amour de la patrie ’’. Je trouve bizarre que ce soit surtout

les démocraties occidentales qui se préoccupent du problème des

camps allemands, alors que chez elles les camps de concentration

sont presque devenus une institution vénérable, avec comme seule

différence que l’on interne dans ces camps — contrairement à ce

qui se passe en Allemagne — des nationalistes épris de liberté. On

peut sans aucun doute affirmer au surplus que, dans beaucoup de

ces pays où les richesses naturelles sont aussi abondantes que les

chômeurs, ces derniers et un grand nombre de travailleurs n’ont pas

autant à manger que les criminels dans les camps de concentration

allemands.

La question juive a complètement changé en Europe. Le Führer

a dit dans un de ses discours au Reichstag : ‘‘ Si les juifs devaient machiner

une guerre visant à exterminer les peuples aryens, ce sont les juifs

qui seraient exterminés, pas les Aryens ’’. Le juif a émigré hors d’Allemagne,

il vit aujourd’hui dans l’Est et travaille à nos routes, à nos

lignes de chemin de fer etc. Ce processus a été mis en place de manière

logique, mais sans cruauté. Nous ne torturons personne, mais

nous savons que nous combattons pour notre existence même et

pour la survie de notre sang : le sang nordique. Aux termes de la loi

(avant 1933), il était impossible de s’emparer d’un sadique ou d’un

débauché qui violentait les enfants, s’il ne venait pas précisément

d’accomplir un tel crime. Quand les premiers cas se sont présentés

à moi, j’avais trente-quatre ans, j’étais alors chef de la Gestapo, un

tout jeune chef : je me suis mis à la place des parents et je me suis

dit : ‘‘ Que dirais-je si mon enfant, si ma fille avait été violentée par un

tel sous-homme, par un criminel de ce genre, si un tel malheur m’arrivait

?…. ’’ Dans la police, nous savions que dans les prisons et les

pénitenciers, tout les criminels discutaient entre eux ou projetaient

19

les crimes qu’ils accompliraient après leur libération — car ils ne

vivent que de leurs crimes — et je me suis dit : ‘‘ Ce n’est pas possible,

c’est insensé, et de toute façon je ne peux prendre la responsabilité de telles

choses. Un seul de ces précieux enfants allemands, un enfant pur, a plus de

valeur que vingt criminels. A partir du moment où je sais qu’un homme

est une fripouille, je dois l’incarcérer avant que l’enfant ne soit en danger,

avant qu’il ne devienne un grand ou un petit citoyen, un Allemand loyal,

et que sa vie ou ses biens ne soient menacés par un sadique ’’.

Je savais qu’il y avait dans la police beaucoup de gens déplaisants.

Je savais que jamais un homme d’honneur n’entrerait dans la

police si on ne lui redonnait pas son sens, si on ne lui rendait pas son

honneur. Dans ce cas, la police n’avait plus qu’à disparaître. Il en va

de même dans tous les domaines.

Société

A mon avis il y a une trop grande masculinisation de notre

vie : nous allons jusqu’à militariser des choses inimaginables : je le

dis très franchement, rien n’est aussi parfait que notre manière de

faire avancer les hommes en rang et de faire des paquetages. Mais

je trouve catastrophique de voir les filles et les femmes — les jeunes

filles surtout — circuler à travers le pays avec des paquetages parfaits.

Cela donne envie de vomir. Je trouve catastrophique de voir

les organisations féminines, les associations féminines, les communautés

féminines, s’occuper de choses qui détruisent le charme, la

dignité et la grâce de la femme. Nous autres hommes — je parle de

manière générale, cela ne nous concerne pas directement — nous

voulons, dans notre folie, faire de la femme un instrument de pensée

logique, nous lui apprenons tout ce qui est possible, je trouve cela

catastrophique, nous masculinisons les femmes de telle sorte qu’à

la longue la différence sexuelle, la polarité disparaissent. Dès lors, le

chemin qui mène à l’homosexualité n’est pas loin.

Je suis néanmoins convaincu que s’il s’agit de peser lequel est

le plus dangereux, de laisser ce vice se développer dans notre peuple

sans sévir en attendant que les homosexuels aient corrompu des

20

couches entières de notre jeunesse, ou de voir surgir des espions

ou des saboteurs dans ces milieux homosexuels, je considérerai le

premier péril comme le pire et je continuerai de traquer l’homosexualité.

Le flirt, que vous l’appeliez amitié ou liaison, est admis par la

société, l’enfant illégitime, et sa mère par conséquent, ne sont pas

reconnus par la société, je m’élève contre ce système et je crois que

nous nous élevons tous contre lui. Nous n’enterrons pas le mariage,

nous ne pensons pas à le faire : nous sommes suffisamment intelligents

pour savoir que la cellule de base d’un peuple n’est pas le

mariage en lui-même, mais le mariage dans la mesure où il produit

des enfants — je voulais le dire très nettement et corriger les idées

que l’on a à ce sujet. Qu’un couple vive avec l’accord des autorités

civiles et religieuses, ou non, ne changera rien à la perpétuation d’un

peuple. Cela ne représente pour ce couple qu’un avantage social,

dans la mesure où il est alors dans la légalité et mieux considéré

au point de vue social. Un mariage fécond est la cellule de base de

l’État. Nous le savons nous-mêmes et nous l’exigeons. Je crois qu’il

n’y a pas à s’étendre là-dessus : nous devons encourager les mariages

féconds, qui représentent la cellule de base de l’État et qui sont une

chose saine : personne ne doit y toucher, personne ne doit les mètres

en danger, personne ne doit y porter atteinte.

Nous avons d’autre part une certaine tendance à exclure autant

que possible les femmes des fêtes et des cérémonies. Les mêmes

viennent ensuite se plaindre de ce que les femmes restent parfois

fidèles à l’Église, ou bien de ce qu’elles ne sont pas gagnées à cent

pour cent à la cause nationale-socialiste. Ils n’ont pourtant pas à se

plaindre : ils traitent les femmes comme des êtres de second ordre et

les tiennent à l’écart de toute notre vie intérieure. Il ne faut donc pas

s’étonner qu’elles ne soient pas encore tout à fait gagnées à cette vie.

Nous devons bien voir que le mouvement, la conception du monde

national-socialiste, ne peuvent subsister que s’ils sont portés par les

femmes : car les hommes saisissent les choses avec leur entendement,

alors que la femme le saisit avec son cœur.

21

Depuis que notre Reich existe, son histoire et celle des peuples

allemands, avec l’éternel mouvement ascendant et descendant de

la vie, constituent un triste enseignement : grandeur et décadence,

force et puissance, faiblesse et déclin. C’est pourquoi nous ne pouvons

attendre, nous ne pouvons avoir la témérité de penser que dans

les siècles ou les millénaires à venir un autre Adolf Hitler surgira,

qui possédera la même grandeur, la même force et le même coeur

que lui. Et nous n’avons pas le droit de nous soustraire à la difficulté

et à la dureté de ce qui peut être fait aujourd’hui en disant :

‘‘ Ceux qui viendront après le feront ’’. C’est à nous de le faire, c’est à

nous que la victoire a été arrachée, c’est nous qui sommes responsables

de 1918, nous tous, jeunes ou vieux à l’époque, c’est nous

que les comités de soldats ont piétinés, c’est nos drapeaux qu’ils

ont déchirés, et c’est à nous de réparer les tort que nous avons subi.

Autrefois, l’étendard de la victoire nous a été arraché sans pitié, nous

menons aujourd’hui notre combat avec la même absence de pitié.

C’est dur et terriblement difficile pour les troupes qui doivent le

faire, mais elles doivent le faire et elles l’ont fait. Et je peux vous dire

une chose : moi, Reichsführer SS et fondateur de la SS, j’estime que

le fait qu’elles l’aient supporté sans que leur moralité ou leur âme en

soit atteinte a été la chose la plus dure, celle qui pèse le plus lourd

dans la balance.

Traditions

Le fait que la famille et le clan répondent de chacun de leurs

membres est une coutume allemande très ancienne. De la même

manière il est évident que le clan tout entier est honoré quand un de

ses membres s’est particulièrement distingué. Lorsqu’à la fin de la

guerre un soldat entrera en possession de son domaine héréditaire, ce

n’est pas seulement lui qui en bénéficiera, mais également sa femme,

ses enfants, et indirectement ses parents, et à travers les générations

tous ses descendants, aussi longtemps que la famille se perpétuera.

Un grand soldat méritant, décoré de la Croix de Chevalier, a la certitude

qu’après la guerre il recevra de l’État des honneurs particuliers

22

ainsi qu’une dotation : il a la certitude que s’il tombe, le Führer et

chef suprême accordera à sa veuve et à ses enfants la bienveillance

et la faveur particulière de l’État, bien au-delà de toute pension de

guerre. Inversement, il va de soit que si l’un d’eux est infidèle et que

le clan ne peut prouver qu’il l’a rejeté, on demandera des comptes à

ce même clan.

Nous voyons combien un peuple qui ne croit qu’en ses ancêtres

peut se montrer courageux : le Japon. Il est difficile de vaincre un tel

peuple. Il faut que dans les décennies que nous avons encore devant

nous, nous insufflions cette foi et cette force à notre peuple. C’est

pourquoi justement cette foi doit devenir un élément de vie de la SS.

Il est tout à fait indifférent à l’homme qui vit par hasard en

1936 d’avoir des enfants ou non. C’est une question de préférence

personnelle. L’un a un chien, l’autre a un enfant. Ou bien on a un

enfant pour pouvoir léguer à quelqu’un ce qu’on possède, ou bien

pour être soigné quand on sera vieux. Ce sont autant de motifs

égoïstes. Car il en sera toujours ainsi chez l’homme atomisé, chez

l’individu isolé. L’homme libéral est bien le péché mortel du libéralisme

et du christianisme. Ils ont exactement su comment détruire

le passé. Comment était l’homme du passé ? Il était inséré horizontalement

dans un ensemble naturellement constitué de clans, de

communautés villageoises, de régions ; verticalement, il était inséré

dans une longue chaîne dont-il représentait un maillon, soutenu par

la croyance que le clan le remettrait sans cesse au monde — vous

constaterez que chez nos ancêtres, le petit-fils recevait souvent le

nom de son grand-père — et c’est pourquoi l’on priait toujours le

ciel d’avoir un fils, pour ne pas renaître dans un clan étranger, sous

un autre nom.

On peut philosopher pendant des heures pour savoir si l’on renaît

ou pas. C’est un sujet dont on peut discuter pendant des heures.

Je dois dire qu’il y a autant d’arguments en faveur de cette croyance

qu’en faveur d’une autre. Elle est aussi difficile à démonter scientifiquement

que le christianisme, que la doctrine de Zarathoustra, que

celle de Confucius, etc.

23

Mais elle présente un grand avantage : un peuple qui croit à la

renaissance et qui honore ses ancêtres — et s’honore donc lui-même

— a toujours des enfants et vit donc éternellement.

Je ne peux en aucun cas admettre l’opinion du Prof. Dr. B. K.

Schultz. À mes yeux, elle est scientifiquement insoutenable. En effet,

si l’on suit son raisonnement qui consiste à dire qu’à la troisième

génération on ne peut plus compter qu’il reste un seul des chromosomes

provenant du Juif, on arriverait à prétendre que ceux des

autres ancêtres ont également disparu. Alors, je pose la question :

d’où l’homme tient-il son patrimoine génétique si à partir de la troisième

génération aucun chromosome de ses ancêtres ne subsiste ?

Je vous ai dit souvent déjà que les généalogies sont des paperasses

insensées si l’on n’en fait pas quelque chose de vivant : nous

devons inculquer à nos hommes et plus tard à nos enfants le respect

des ancêtres, du passé, et donc de la continuité vers le futur. De cette

manière seulement la généalogie acquiert son sens, elle nous fait

comprendre que nous avons chacun des ancêtres à qui nous devons

manifester notre respect. Elle nous fait également comprendre ceci :

aussi fiers que nous soyons, nous sommes insignifiants, car nous ne

sommes qu’un anneau, qu’un maillon d’une longue chaîne. Et elle

nous fait en même temps comprendre que nous sommes importants

et nécessaires, car si nous disparaissons, tout ce que nos ancêtres ont

fait devient inutile. Telle est la signification que j’attribue au culte

des ancêtres. Et je crois fermement qu’à partir du moment où il

vénérera ses ancêtres, un peuple résoudra le problème de savoir s’il a

suffisamment d’enfants ou non, sans qu’il soit besoin de prendre des

mesures sociales particulières.

Je ne me mêle pas de religion, je laisse à chacun le soin de résoudre

ce problème. Mais je n’ai jamais supporté aucun athée dans

les rangs de la SS. Chacun croit au fond de lui-même au Destin, au

Seigneur, à ce que nos ancêtres appelaient dans leur langue Waralda,

le Très Ancien, à quelque chose de plus fort que nous. Nous savons

très bien que les proverbes qui disent que l’homme domine la nature

ne sont que des proverbes prétentieux et stupides.

S’il venait à la nature l’idée de faire pleuvoir pendant huit ou

dix semaines, ou, disons, de faire neiger jusqu’à fin Juin de cette

année au lieu de Mars à Avril, nous ne parviendrions pas à nous

tirer d’une telle situation. Alors ce serait la fin de ce que dans notre

mégalomanie nous appelons culture, civilisation et niveau de vie :

‘‘L’Humanité affamée devrait lutter

purement et simplement pour survivre et

elle choisirait sans doute le moyen le plus simple ’’

étendard ns


AVIS AUX HONORABLES CENSEURS SIONISTES QUI LIRONT CE LIVRE

Apprenez que nous ne nous adressons qu’à la plèbe, les sans-voix, la masse puante des goym en puissance, qui ne croient plus en rien de ce que peut leur dire les diverses idoles politiques, toutes soumises à Mamon.

Réjouis-toi Juif, tu sembles avoir gagné ton pari de vouer la Nation Blanche à la disparition de sa race, de ses connaissances, de ses religions et de sa volonté à survivre en tuant le premier à naître dans le ventre de sa mère. Réjouis-toi, tu vas pouvoir devenir le Maître du monde ordonné selon les préceptes de ta folie thalmudique. Allumons les cierges et lâchons les démons. Que le sang des enfants innocents coule et abreuve l’azim !

Au fait qui après cela te faudra-t-il réduire en esclavage ? Qui ? Que feras-tu de ton tas d’or ? Saura-t-il te nourrir convenablement, toi qui rechigne à travailler la Terre pour en obtenir courageusement le lait et le miel, au lieu de le voler à l’Akum ?

Ancètres

Ré-écrire l’histoire:Adolph Hitler ,théoricien de la guerre du futur …et visionnaire du 11 septembre 2001

Extrait des notes d’un journaliste nazi prises un an avant la prise du pouvoir par le Fuhrer.Les personnes ayant assisté à l’entrevue avec le journaliste sont deux jeunes membres des S.A. de Bavière et le gauliter de Dantzig,Albert Forster,lui-même accompagné de Linsmayer, le jeune fuhrer  des S.A. de Dantzig,…sans oublier Rudolph Hess ,sans qui ces notes seraient probablement disparues à jamais.Ces jeunes personnes sont fascinées et en extase devant la présence imposante du « Guide du Peuple Allemand »!

Photo du Fuhrer Adolph Hitler  prise en 1932...durant la campagne électorale.Nous le voyons ici en compagnie d'un industriel allemand et du  baron de l'acier ,Fritz Thyssen qui servira d'intermédiaire entre des industriels américains et le Reich allemand (dont Howard Bush ,le grand-père de George Walter Bush).
Photo du Fuhrer Adolph Hitler prise en 1932…durant la campagne électorale.Nous le voyons ici en compagnie d’un industriel allemand et du baron de l’acier ,Fritz Thyssen (à droite)  qui servira d’intermédiaire entre des industriels américains et le Reich allemand (dont Howard Bush ,le grand-père de George Walter Bush).

La guerre du futur

 

La conversation se poursuivit encore sur certains détails de la future guerre des gaz et des microbes. Nous nous trouvions chez Hitler, dans la véranda exiguë de la villa Wachenfeld, sur l’0bersalzberg. Le chien loup d’Hitler, une bête magnifique, était couché aux pieds de son maître. Les pics des montagnes brillaient de l’autre côté de la vallée, couronnant une pente de riantes prairies. C’était par une féerique matinée d’août, baignée de la lumière un peu crue, annonciatrice de l’automne, qui se renouvelle constamment dans les montagnes bavaroises. Hitler fredonnait un air d’un opéra de Wagner. Il me parut distrait, versatile. Loquace au début, il sombra presque aussitôt dans un silence renfrogné. C’était, il faut le rappeler, l’époque où le national-socialisme approchait de sa crise la plus grave. Le parti se trouvait alors dans une situation presque désespérée, ce qui n’empêchait pas que dans chaque parole du Führer, on sentît l’accent de la conviction absolue d’arriver bientôt au pouvoir et de conduire le peuple allemand vers un destin nouveau. Nous parlions de la guerre, de son issue et du tour tragique qu’avaient pris en 1918 toutes les victoires allemandes.

 

Le Führer en compagnie du magnifique chien-loup que nous parlons dans cet article.
Le Führer en compagnie du magnifique chien-loup que nous parlons dans cet article.

– « Nous ne capitulerons jamais, s’écria Hitler. Nous succomberons peut-être, mais nous entraînerons un monde dans notre chute… » Il fredonna quelques mesures caractéristiques du Crépuscule des Dieux. Notre jeune ami des S.A. rompit le silence en suggérant que c’était la supériorité du matériel ennemi qui avait été la cause de l’issue. malheureuse de la guerre, ce à quoi Hitler répliqua : « Là décision d’une guerre ne dépend pas du matériel, .elle dépend toujours des hommes. « 

En 1932,les SA formaient l'ossature du parti nazi.Cette photo de 1932 nous montre le Führer en uniforme SA. C'était avant la nuit des Longs Couteaux.
En 1932,les SA formaient l’ossature du parti nazi.Cette photo de 1932 nous montre le Führer en uniforme SA.
C’était avant la nuit des Longs Couteaux.

– « Pourtant, les découvertes nouvelles et la supériorité des armements décident du sort de peuples entiers et de classes sociales. Et n’est-ce pas cela que vous entendiez, mon Führer, quand vous disiez, il y a un instant, que la guerre future revêtirait un aspect totalement différent de celui de la dernière guerre. Les nouvelles armes, les inventions techniques modifieront totalement la conduite de la guerre. Elles bouleverseront toute la stratégie d’autrefois. Aujourd’hui, l’Allemagne a la supériorité des armes et des découvertes techniques, « 

–  » Non, la stratégie ne varie pas, en tous cas pas du fait des découvertes techniques. C’est une erreur absolue. »

Hitler s’anima. « Dites-moi quelles modifications ont eu lieu depuis la bataille de Cannes, L’invention des armes à feu, au moyen âge, qu’a-t-elle donc changé aux, lois de la stratégie ? » Je reste sceptique en ce qui concerne la valeur des découvertes techniques. Quelle est l’invention qui, jusqu’à présent, a pu révolutionner les lois de la conduite de la guerre d’une manière durable ? Chaque invention est elle-même suivie presque immédiatement d’une autre, qui neutralise les effets de la précédente. Certes, la technique des armements progresse continuellement, et il est certain qu’elle innovera encore beaucoup avant d’avoir atteint la perfection absolue en matière de puissance destructive. Mais tout cela ne confère qu’une supériorité momentanée. ». Rudolph Hess, le secrétaire privé d’Hitler à cette époque, s’était tenu à l’écart au début de la conversation, Il intervint à ce moment :

– « Ces Messieurs ne semblent pas très bien comprendre la façon dont l’Allemagne, étant donné la faible valeur des nouveautés techniques pour la conduite de la guerre, pourrait échapper à l’inéluctable nécessité d’une nouvelle guerre de positions, qui durera plusieurs années

– « Et qui dit que je songe à faire une guerre comme celle qu’ont entreprise les insensés de 1914 ? Est-ce que tous nos efforts ne tendent pas, au contraire, à l’éviter ? La majorité des hommes manque décidément d’imagination. » Le visage d’Hitler se contracta en une grimace méprisante. « Ils sont tout juste capables de se représenter l’avenir d’après leur pauvre petite expérience personnelle. Ils n’entrevoient ni le nouveau, ni le surprenant. Les généraux ont le cerveau aussi stérile que les autres. Ils restent encroûtés dans leur technique professionnelle. C’est toujours ailleurs que dans les milieux de techniciens qu’on rencontre le génie créateur, Moi, j’ai le don de simplifier et de ramener les problèmes à leur donnée essentielle. On a voulu faire de la guerre une science hermétique et c’est pourquoi on l’a entourée d’un appareil solennel. Comme si la guerre n’était pas la chose la plus naturelle du monde. Elle est de tous les temps et de tous les lieux, elle est quotidienne, elle n’a pas de commencement, pas plus qu’il n’y a jamais de paix. La vie est une guerre, chaque lutte que nous menons est une guerre, la guerre c’est l’état naturel de l’homme. Retournons en arrière, remontons, si vous voulez, jusqu’à l’époque de l’homme non civilisé. Qu’est donc la guerre sinon ruse, tromperie, stratagèmes, attaque et surprise ? Les hommes n’ont commencé à s’entretuer qu’à partir du moment où ils ne pouvaient plus faire autrement. Les marchands, les brigands, les guerriers… A l’origine, tout cela ne faisait qu’un. Mais il existe une stratégie plus haute, une guerre employant des moyens d’un ordre plus spirituel(1). Que cherche-t-on à obtenir à la guerre, Forster ? La capitulation de l’adversaire. Dès l’instant où l’ennemi capitule, je sais que je puis l’anéantir complètement. Pourquoi, dans ces conditions, chercherais-je à le démoraliser militairement, si je puis obtenir un résultat identique par des moyens moins onéreux et plus sûrs ? « 

…Hitler nous exposa ensuite les grandes lignes de sa guerre à lui, telle qu’il devait maintes fois la mettre en pratique par là suite. Mais à cette époque, ce n’était encore qu’une vision insolite et manquait quelque peu de clarté. Cependant on sentait qu’il s’était longuement occupé de ces questions et à fond, qu’il avait la conviction d’être un nouveau grand stratège, une sorte de futur « Seigneur de la Guerre », dans un sens jusqu’alors inconnu.

 

Rudolph Hess que nous parlons dans cet article.
Rudolph Hess que nous parlons dans cet article.

– « Si je fais la guerre, Forster, j’introduirai peut être en pleine paix, des troupes dans Paris. Elles porteront des uniformes français. Elles marcheront, au grand jour, dans les rues où personne n’aura même l’idée de les arrêter. J’ai tout prévu dans le moindre détail. Elles marcheront sur le siège de l’État-major, elles occuperont les Ministères, le Parlement. En quelques minutes, la France, la Pologne, l’Autriche, la Tchécoslovaquie seront privées de leurs dirigeants. Les armées décapitées de leurs états-majors, tous les gouvernants liquidés, il régnera une confusion inouïe. Mais je serais depuis longtemps en relation avec des hommes qui formeront un nouveau gouvernement, un gouvernement à ma convenance. De tels hommes, nous en trouverons partout. Nous n’aurons même pas besoin de les acheter. Ils viendront nous trouver d’eux-mêmes, poussés par l’ambition, par l’aveuglement, par la discorde partisane et par l’orgueil. Et la paix elle sera signée avant même que les hostilités aient éclaté. Je vous en donne l’assurance, Messieurs, c’est toujours l’impossible qui réussit et c’est le plus invraisemblable qui est le plus certain. Nous trouverons assez de volontaires, assez d’hommes comme nos S.A., silencieux et prêts à tous les sacrifices. Nous leur ferons franchir la frontière dès le temps de paix, par petits groupes, et tout .le monde s’imaginera que ce seront de pacifiques voyageurs. Aujourd’hui, Messieurs, vous ne me croyez pas, pourtant je ferai comme je vous le dis, je les introduirai section par section. Peut-être atterrirons-nous sur les champs d’aviation car nous serons en mesure, à ce moment, de transporter par air, non seulement des hommes, mais encore des armes, et il n’y aura pas de ligne Maginot pour nous arrêter. Notre stratégie, Forster, consistera à détruire l’ennemi par l’intérieur, à l’obliger à se vaincre lui même(2).

 

– « Qu’en dites-vous ? Me demanda Forster à mi voix. Il y a quelques semaines, il a développé devant les généraux qui commandent en Prusse Orientale, un plan entièrement nouveau pour la défense de cette région contre une attaque éventuelle des Polonais. Et les généraux l’ont adopté. Hitler est un génie, c’est un spécialiste universel… »

 

 

(…plus loin dans la conversation:)

 

Ce fut Hitler qui renoua l’entretien : « Bien entendu, nous dominerons en matière d’aviation. L’arme aérienne offre d’innombrables possibilités. Notre supériorité sur tous les autres sera écrasante. Dans ce domaine, nous n’avons qu’un seul concurrent sérieux à redouter : les Anglais. Les Slaves eux, ne comprendront jamais rien à la guerre aérienne, c’est une arme virile, une forme germanique du combat. Je ferai construire la plus grande flotte aérienne du monde. Nous aurons les pilotes les plus intrépides. Évidemment, nous aurons aussi une forte armée de terre. »

– « Établirez-vous le service militaire obligatoire ? » demanda Linsmayer.

–  » Certainement. J’établirai même l’obligation généralisée du travail auprès de laquelle la Hilfsdienstpflicht de Hindenburg n’existe pas. Il nous faut des armées, non seulement des formations spécialisées de haute qualité, mais encore des armées de masses. Mais nous ne les ferons pas intervenir comme en 1914. Ce que la préparation d’artillerie représentait à cette époque pour l’attaque d’infanterie, dans la guerre des tranchées, sera remplacé dans l’avenir par la dislocation psychologique de l’adversaire au moyen de la propagande révolutionnaire, et ce, avant même que les armées entrent en jeu. Il est indispensable que la nation ennemie soit démoralisée, qu’elle soit préparée à capituler, qu’elle soit moralement contrainte à la passivité avant même que l’on songe à une action militaire. Obtiendrons-nous la défaite morale de l’adversaire avant la guerre ? Voilà la question qui m’intéresse. Celui qui a fait la guerre au front ne peut vouloir de nouveaux sacrifices sanglants, s’il est possible de les éviter. Tous les moyens permettant d’épargner le précieux sang allemand, seront bons. Nous n’hésiterons pas à fomenter des révolutions chez l’ennemi. Rappelez-vous Sir Roger Casement et les Irlandais, pendant la guerre mondiale. Partout, en plein pays ennemi, nous aurons des amis qui nous aideront, nous saurons nous les procurer. La confusion des sentiments, les conflits moraux, l’indécision, la panique, voilà quelles seront nos armes. » Hitler se tourna de mon côté: « Vous connaissez, n’est-ce pas, l’histoire des révolutions ? C’est toujours la même chose. Les classes dirigeantes capitulent. Pourquoi ? « Par défaitisme, parce qu’elles n’ont plus aucune volonté. Les enseignements de la révolution, voilà tout le secret de la stratégie nouvelle. Je l’ai appris, des bolcheviks et n’ai pas honte de le dire, car c’est toujours de ses ennemis qu’on apprend le plus. Connaissez-vous la théorie du coup d’État ? Étudiez-la, et vous saurez alors ce que vous aurez à faire. »

– « Jamais je ne commencerai une guerre sans avoir auparavant la certitude que mon adversaire démoralisé succombera sous le premier choc. » Le regard d’Hitler devint fixe, sa voix s’enfla. « Quand l’ennemi est démoralisé à l’intérieur, quand il est au bord de la révolution, quand les troubles sociaux menacent d’éclater, alors, le moment est arrivé, et un seul coup doit l’anéantir. Des attaques aériennes massives, des coups. de main, des actes de terrorisme, le sabotage, des attentats perpétrés à l’intérieur, l’assassinat des dirigeants, des attaques écrasantes sur tous les points faibles de la défense adverse, assénées comme des coups de marteau, simultanément, sans se soucier des réserves ni des pertes, telle est la guerre future. Un martelage gigantesque et qui broie tout, je ne vois que cela et je ne pense pas à la suite… Je ne jouerai pas au soldat et je ne m’en laisserai pas imposer par les stratèges. La guerre, c’est moi qui la mènerai. Le moment favorable à l’attaque, c’est moi qui le déterminerai. Ce moment, le plus favorable de tous, je l’attendrai, avec une détermination de fer et je ne le laisserai pas échapper. Je mettrai toute mon énergie à le provoquer. Ceci sera ma tâche. Et lorsque j’aurai réussi, j’aurai le droit d’envoyer la jeunesse à la mort, car, alors j’aurai épargné autant de vies humaines qu’il aura été possible de le faire. Messieurs, nous ne nous amuserons pas à jouer aux héros. Ce que nous voulons, c’est anéantir l’adversaire. Les généraux, malgré les enseignements de la guerre passée, veulent continuer à se comporter comme des chevaliers d’autrefois. Ils se croient obligés de conduire les guerres comme des tournois du moyen âge. Je n’ai que faire de chevaliers.

Ce qu’il me faut, ce sont des révolutions. J’ai fait, de la doctrine de la révolution, la base de ma politique. ».

Hitler s’arrêta quelques instants : « Je ne reculerai devant rien. Il n’y a pas de droit international, il n’y a pas de traité qui m’empêchera de profiter d’un avantage lorsqu’il se présentera. La prochaine guerre sera terriblement sanglante et cruelle. Mais la guerre la plus cruelle, celle qui ne fait aucune différence entre les militaires et les civils, sera aussi la guerre la plus douce, parce qu’elle sera la plus courte. En même temps que nous interviendrons avec toutes nos armes, nous démoraliserons l’adversaire par la guerre des nerfs. Nous provoquerons une révolution en France. J’en suis aussi sûr. que je suis sûr que cette-fois-ci, il n’en éclatera pas en Allemagne, Vous pouvez m’en croire. J’entrerai chez les Français en libérateur. Nous nous présenterons au petit bourgeois français comme les champions d’un ordre social équitable et d’une paix éternelle. Ces gens-là ne veulent plus rien savoir de la guerre et de la grandeur. Mais moi, je veux la guerre, et tous les moyens me seront bons. Évitez surtout de provoquer l’ennemi! ce n’est pas là ma devise. Ce que je veux, c’est l’anéantir par tous les moyens. La guerre sera ce que je veux qu’elle soit. La guerre, c’est moi ! « 

 

(notes du rédacteur nazi sur le magnétisme du Fuhrer:)

 

Le magnétisme personnel est un phénomène tout à fait particulier. J’ai éprouvé sur moi et sur d’autres que s’y laisse prendre uniquement celui qui le veut bien. J’ai remarqué qu’Hitler produisait la plus forte impression sur des personnes facilement influençables et chez qui l’élément féminin domine, ou encore sur des gens portés au byzantinisme et au culte de l’individu, soit par suite de leur éducation, soit à cause de leur position sociale.

 

 

 

Le 27 février 1933, à Berlin, le Reichstag prend feu.

 

Le 27 février 1933, à Berlin, le Reichstag prend feu. Dans l'immeuble du Parlement allemand, la police se saisit d'un Hollandais communiste à moitié fou, Marinus van der Lubbe. Il sera considéré comme responsable de l'incendie et exécuté.Georges W. Bush s'inspirera de l'événement en désignant Osama Ben Laden ,comme bouc émissaire et les musulmans,comme ennemis de la démocratie!
Le 27 février 1933, à Berlin, le Reichstag prend feu. Dans l’immeuble du Parlement allemand, la police se saisit d’un Hollandais communiste à moitié fou, Marinus van der Lubbe. Il sera considéré comme responsable de l’incendie et exécuté.Georges W. Bush s’inspirera de l’événement en désignant Osama Ben Laden ,comme bouc émissaire et les musulmans,comme ennemis de la démocratie!

Lorsqu’il accepte le poste de chancelier du Reich, le 30 janvier 1933, Adolf Hitler exige que de nouvelles élections législatives soient organisées, afin de renforcer le poids du parti nazi : celui-ci ne dispose que de deux ministres au sein du gouvernement2,N 1 et le résultat desélections législatives de novembre 1932 a confirmé la chute du vote en faveur des nazis par rapport au deuxième tour de l’élection présidentielle du 10 avril 1932 ou aux élections législatives de juillet 1932. Le 1er février, le président du Reich, Paul von Hindenburg signe le décret de dissolution des chambres, qui fixe la date des élections au 5 mars.

La campagne électorale se déroule dans un climat d’intimidation. Utilisant les nouveaux pouvoirs dont il dispose en tant que chancelier, Hitler fait cesser la parution de journaux qui critiquent le gouvernement et les rassemblements publics sont prohibés dans plusieurs localités par les autorités ; les membres de la SA perturbent les réunions des adversaires politiques des nazis et passent à tabac nombre d’opposants. Cette « brutalisation » de la campagne électorale est favorisée par le décret présidentiel du 4 février 1933 pour la protection du peuple allemand qui donne pleins pouvoirs au gouvernement pour interdire réunions et publications, et qui est largement utilisé par Hitler contre les communistes, les socialistes et les membres du Zentrum ; elle est également facilitée par la décision d’Hermann Göring, en tant que ministre de l’Intérieur de Prusse, de recruter 50 000 membres de la SA, de la SS et du Stahlhem comme auxiliaires de police, ce qui leur assure une totale impunité.

Disque 78 tours sur lequel était enregistré un des meilleurs discours  du Führer durant la campagne électorale de 1932. Cet enregistrement permit énormément au Parti nazi de se populariser en Allemagne.
Disque 78 tours sur lequel était enregistré un des meilleurs discours du Führer durant la campagne électorale de 1932.
Cet enregistrement permit énormément au Parti nazi de se populariser en Allemagne.

Une intense campagne de propagande, soutenue par un apport de fonds considérable venant des milieux industriels, est orchestrée par Joseph Goebbels. Un de ses points culminants est le discours prononcé par Hitler au palais des sports de Berlin, le 10 février, devant une foule immense et enthousiaste, discours rediffusé à travers toute l’Allemagne par la radio.

Le 27 février 1933, vers 21h15, un étudiant en théologie passant devant le Reichstag entend le bruit d’une vitre brisée. Il alerte le gardien du parlement qui aperçoit une silhouette courant à l’intérieur du bâtiment en y boutant le feu. Les pompiers et la police arrivent rapidement sur les lieux où ils constatent de nombreux départs de feu. « Dans la salle Bismarck, située au nord de l’édifice, un homme jaillit soudain, torse nu, ruisselant de sueur, l’air égaré, avec un regard halluciné. ».

Marinius van der Lubbe:l'accusé principal...juif,socialiste et homosexuel en plus!Que demander de plus?
Marinius van der Lubbe:l’accusé principal…juif,socialiste et homosexuel en plus!Que demander de plus?

« Les nazis utilisèrent pour la première fois l’homophobie populaire lors de l’incendie du Reichstag en accusant van der Lubbe, un fragile jeune homme manipulable, d’être un sympathisant communiste mais aussi, on l’a moins lu à l’heure de la récente ouverture du Reichstag, d’être homosexuel. Lequel Reichstag, s’il n’eut été incendié, aurait, comme l’indiquait son calendrier parlementaire, eu à débattre quelques mois plus tard de l’abrogation de cette loi homophobe, le paragraphe 175, héritée du code prussien, elle qui avait été effacée au milieu du xixe siècle par le code Napoléon qui avait aboli toute condamnation pénale pour sodomie. Cette double accusation de la chancellerie nazie – imaginez : un incendiaire du parlement à la fois communiste et homosexuel – permit, par une sorte de « tétanisation » de l’indignation populaire ainsi interloquée, rumeurs comprises, de faciliter la suspension des libertés publiques, des syndicats, des associations et des partis politiques. »

Erich Muhsam,arrêté quelques heures après l'incendie du Reichstag!Un accusé parfait pour un procès!
Erich Muhsam,arrêté quelques heures après l’incendie du Reichstag!Un accusé parfait pour un procès!

 

L’affaire est enclenchée et la chasse aux juifs va commencer!

 

Plus de 68 ans plus tard,un certain Georges W. Bush s’en souviendra,mais cette fois-çi on chassera le musulman avec l’aide des sionistes!

 

L’incendie du Reichstag sera médiatisée fortement par les journeaux…et les procès!La propagande bien orchestrée contre les juifs  bolchéviques aura un grand succès,tout comme celle de Bush ,contre les musulmans!

Le 11 septembre 2001, pour la première fois, un attentat majeur est montré en direct à la télévision. Quand l’avion s’encastre dans la deuxième tour, il est même filmé sous six angles différents. Dans les quelques heures qui suivent les attaques terroristes, un nombre astronomique d’images tragiques et spectaculaires ont été produites, par des amateurs comme par des professionnels, marquant un tournant dans l’histoire de la production et de la diffusion des images de propagande.

Les gens,tels un troupeau de moutons ,vont arrêter de réfléchir et subir le stress de l’horreur en direct!Personne,à ce moment-là,ne va se poser de questions sur le pourquoi et le comment de l’écrasement des 2 tours et du fameux WTC-7!

On ne retrouvera aucun morceau de cadavres,ni d’avion en Pennsylvanie,sur le lieu du crash du vol 93,mais personne ne se posera de questions!Les Tours Nord et Sud du World Trade Center sont les premières tours érigées en acier structurel à s’écrouler après quelques minutes d’incendie,…mais personne ne se pose de question,à ce moment-là!

Conséquences de l’incendie du Reichstag

Les lois de Nuremberg.
Les lois de Nuremberg.

Le 15 septembre 1935, la loi civile du Reich et la loi « pour la protection du sang et de l’honneur allemand » interdisent les unions et les relations sexuelles entre Juifs et « non-Juifs », « génératrices de souillures ». 

Les Juifs sont privés de leur citoyenneté et deviennent des sujets de statut inférieur, auxquels il est même interdit de « pavoiser aux couleurs nationales allemandes. » Parallèlement, le décret d’application du 14 novembre 1935 définit qui est juif : « est juif celui qui est issu d’au moins trois grands-parents juifs ; est juif celui qui appartient à la communauté religieuse juive. » Le critère racial et l’appartenance religieuse sont donc l’un et l’autre pris en compte. Des ordonnances d’application, des dispositions relatives au cas desMischlinge (métis) ou demi-Juifs, suivent quelques semaines plus tard. Ces lois déclenchent une série de dénonciations(3) : dans la seule ville de Hambourg, environ 5 000 personnes sont arrêtées puis interrogées tandis que 1 150 procédures d’instruction sont ouvertes. Après avoir purgé une peine pour infraction à la loi sur la protection du sang, ces personnes sont généralement internées dans des camps de concentration.

 

 

 

Pensez aux conséquences du Complot du 11 septembre 2001!Imaginez le futur de nos enfants vivant dans pareils mensonges!

Nous sommes devenus La Planète des Singes!

Étrange,mais lisez bien  ce qui a été écrit là-dessus…et la date!

 

« Quel était à Berlin, le 27 février au soir, l’homme qui détenait les clés du Reichstag?

Quel était l’homme qui en commandait la police?

Quel était l’homme qui pouvait en activer ou en arrêter la surveillance?

Quel était l’homme qui détenait la clé du souterrain par lequel on semble avoir pénétré?

Cet homme, c’était à la fois le ministre de l’Intérieur de Prusse et le président du Reichstag : c’était Hermann Göring »

— M. de Moro-Giafferi, Londres, 11 septembre 1933.

______________________________________________

(1)Retenez bien ce mot:…spirituel,car il a toute sa signification ,ici!

(2)Intéressante cette phrase;diviser de l’intérieur un pays,pour mieux l’anéantir,avec de dévoués collaborateurs…de l’intérieur!

(3) Récemment le Canada en 2011,par la bouche de son ministre de l’immigration,annonçait qu’il va encourager les dénonciations pour arrêter ou freiner l’immigration illégale!

Vidéo: Colonia Dignitad ,la secte nazi de Paul Schaefer au Chili

Colonia Dignitad,la secte nazi de Paul Schaefer au Chili

Visitez ma chaîne Rutube qui diffuse des vidéos rejetés par diverses chaînes:

http://atomic-temporary-14961841.wpcomstaging.com/videos-de-michel-duchaine/bienvenue-dans-la-chaine-rutube-de-michel-duchaine/

Les archives secrètes nazies: la technologie extraterrestre au service du Reich partie 1

Nous ouvrons aujourd’hui une série d’articles sur les archives nazies en ma possession.C’est un travail qui ne se terminera jamais,compte tenu de la quantité accumulée.Elles seront parfois accompagnées d’une analyse  pouvant provenir de chercheurs allemands ,de mes correspondants et de moi-même.

Ces archives prouvent que l’édification du parti nazi et l’accession au pouvoir du Führer Adolph Hitler,ne sont pas le fruit du hasard et que tout a été préparé minutieusement par des sociétés secrètes qui se sont regroupées autour de la Société de Thulé (ou Groupe Thulé) et  particulièrement la Société du Vril.

Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s'entoura de ses généraux...pour consultations.
Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s’entoura de ses généraux…pour consultations.

En 1919, la Société de Thulé a été fondée en Allemagne par un groupe d’ultra-nationalistes dans le but  de rebâtir la puissance  politique et militaire allemande. De ce groupe
la société Vril a été séparée de l’ensemble lui-même…afin d’atteindre  la solution ciblée : soit développer des technologies de propulsion et de les utiliser pour atteindre une suprématie militaire.

Voici l'appareil  qui aurait été dessiné par Maria Orsic et développé autour d'un moteur à implosion.
Voici l’appareil qui aurait été dessiné par Maria Orsic et développé autour d’un moteur à implosion.

À l’été 1922 ,sous les conseils et les plans de la voyante Maria Orsic (ou Orsich) ,la première soucoupe volante fut construite  en forme de bateau volant, en utilisant comme
base  l’implosion,comme moyen de propulsion. Elle se composait d’ un disque de huit mètres de diamètre, sur la  partie centrale était monté un disque parallèle  de six mètres et demi
de diamètre ,et comprenant en outre un disque de sept mètres de diamètre supplémentaire. Ces trois disques fonctionnaient  par une unité d’entrainement  de 2,40 mètres  centrée  au milieu d’un  trou 1,80 m  (un trou mesuré avec une extrème précision) . En dessous , courait le   corps moyen d’une pointe en forme de cône de la 
atteingnant  le fondement de l’appareil ,servant comme un pendule  pour la stabilisation de l’engin. Dans l’état ​​activé, le disque le plus bas et le disque supérieur …tournaient en   sens inverse ce qui  permettait en  premier, de  construire un champ électromagnétique tournant.
Après services rendus, ce premier disque volant est tombé dans l’inconnu…et l’oubli. En tout cas ,il servit pendant  deux ans à faire de l’expérimentation avant qu’il fut  démonté et
probablement rangé  dans les  ateliers  Augsburger Messerschmidt .

Le disque volant monté  par Maria Orsic en forme de bateau correspond à ce dessin ...récupéré au sous-sol des archives allemandes.
Le disque volant monté par Maria Orsic en forme de bateau correspond à ce dessin …récupéré au sous-sol des archives allemandes.

Certes, sortie tout droit  de cette période de rodage la machine volante  VRILTriebwerk  ,toutefois, permit de mettre au point  le Schumann
SM-Levitator »,une invention venant des recommandations de nulle autre personne que Maria Orsic.
Sous la direction du professeur WO Schumann, est né le premier avion expérimental en forme de disque , le fameux  RFZ 1, sur
le site de l’usine aéronautique allemande Arado ,à Brandebourg. Dans sa première et aussi parallèlement…son dernier vol: il s’est élevé verticalement à une hauteur d’environ 60 m, mais a commencé plusieurs minutes de culbutage  et de danse …non contrôlée  dans l’air . L’ajout de la  queue Arado 196 s’est avérée totalement inefficace. C’est avec beaucoup de difficultés que  le pilote Lothar Waiz, a réussi à rapporter le RFZ 1  sur le terrain,  pour ensuite sauter et s’enfuir avant que  le disque volant ait  commencé de se comporter comme une toupie, puis est tombé sur  le sol durement  pour  littéralement se  déchiqueter. Ce fut la fin du   RFZ 1, mais le début  réel des appareils Vril …même avant la fin de 1934 quand  le RFZ 2 a été terminé Il s’agissait d’une  machine  volante Vril  qui se propulsait grâce à  un contrôle des impulsions magnétiques  ». Il correspond à 5m de diamètre et présente les caractéristiques de vol suivantes:
Flou optique des contours de plus en plus de vitesse et les  lumières colorées typiques des ovnis de nos jours. Les lumières émanant des appareils étaient choisies selon le stade d’entraînement  des pilotes :rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.
Il a travaillé et il a été en 1941 ont encore un destin remarquable devant lui. et
Bien qu’il ait été pendant la «bataille d’Angleterre» appelée phase de la guerre, lorsque le
les chasseurs classiques allemands ME 109  furent écartés des vols transatlantiques de reconnaissance en raison de leur trop court ,
la Gamme des appareils Vril  s’est révélée inefficace en tant que chasseur  et fut  utilisé comme reconnaissance à longue portée.


HORS TEXTE

*Fin 1941, le RFZ2  était photographié dans Atlantique Sud , comme sur le chemin du  croiseur auxiliaire Atlantis dans les eaux de  l’Antarctique.Cette relation particulière est devenue une preuve embarrassante pour les rationalistes qui cachent souvent ce détail.Aucun livre d’histoire sur la Deuxième Guerre Mondiale n’aborde ce sujet.On appelle cela « du sérieux »…moi j’appelle cela « une déformation de Vérités ».On nous présente seulement ce qui fait l’affaire des politiciens et des professeurs d’histoire.
  La raison pour laquelle il ne pouvait pas être utilisé comme un  appareil combat est : parce que le RFZ 2 en raison de son contrôle de l’impulsion que les changements de direction de 90 °, 45 ° et 22,5 ° qu’il pouvait effectuer. Incroyable!..  sera ce que certains vont penser mais exactement ces rectangulaires changements de vol sont le comportement de  ces soi-disants ovnis de notre époque et sont liés à des  comportement de vol tout à fait typiques que ceux rapportés par les témoins actuels.


Après le succès  fantastique de la petite soucoupe volante  RFZ 2 comme appareil  à longue portée  pour la reconnaissance ,Enrich Himmler et Goering demandèrent à
la Société du Vril  de bâtir un site d’essais privés en Brandebourg. Fin de 1942 ,des améliorations portées à l’appareil  permirent le développement du  disque volant « Vril-1 de  combat« . Il  avait 11,5 mètres de diamètre,c’ était un monoplace et elle était équipé  d’un appareillage mis au point par  Schumann ,un savant membre de la Vril Society!

Était-il le Premier Ovni  allemand ? …Ma réponse est oui!

………………………………………………………………
Le levitator  »et un champ magnétique  pour le contrôle de l’Impulsor

Photo d'un Vril 1 ...au-dessus du Reichstag à Berlin.
Photo d’un Vril 1 …au-dessus du Reichstag à Berlin.

Avec ce nouveau matériel dont l’origine provient de l’ovni  écrasé en Forêt Noire,en octobre 1936,le Vril 1  a atteint une vitesse de 2.900 à 12.000
km / h, était en pleins changements  de vitesses en vol … en perpendiculairement…avec des virages  à effectuer sans que le pilote  (ni de près ) ni de loin ne 
soit touché.L’habitacle intérieur  était indépendant du temps extérieur  et avait une Weltallfähigkeit  (traduction libre suggérée: l’envergure d’un espace autour d’un pilote qui lui permet d’absorber un choc )! de 100%. Du  VRIL 1,on construira
17 véhicules (ou disques volants) et il y avait aussi plusieurs biplaces , équipés d’un dôme de verre variants.
Toujours à cette époque ,entraîné dans un projet distinct, on  termina le Vril-7  dont plusieurs disques volants porteront ce nom .C’est  sous ce nom aussi que seront
construits  plusieurs disques volants avec des moteurs à réaction classiques. C’est sur la base du Vril 1 qu’Andreas Epp  lancera la  construction du  RFZ 7, une combinaison d’un disque en lévitation de vol avec propulseur par réaction. A cela, les groupes de développement SchrieverHabermohl et Miethe- ont travaillé aussi avec  l’ingénieur italien Belluzo.

Le RFZ 7 avait un diamètre de 42m, mais qui s’écrasa et se détruisit complètement  lors d’un atterrissage au Spitzberg. Toutefois, une réplique du RFZ 7 a été photographié à l’extérieur de Prague tard. En Juillet
1941 , Schriever et Habermohl  construisirent un  ADAV à propulsion à jets  en forme de disque,mais qui avait aussi des lacunes.

« Nous avons développé une nouvelle Elektrogravitations-Flugkreisel »avec, tachyons durs, qui a été un succès ».

Ceci a été suivi par la RFZ 7 T, que Schriever, Habermohl et Belluzo ont  construits et qui était  aussi pleinement fonctionnel .

Les disques volants V-7 ont été, cependant , une espèce de jouet , comparés aux disques Vril et Haunebu. Encore une fois, la distinction Vril et Haunebu tranche
sensiblement l’une de l’autre. C’était principalement parce que les missiles Vril des avionneurs
ont été réalisés dans leurs œuvres, et les Haunebus dans les chantiers sous-marins. d’où
les Haunebus étaient beaucoup plus stable, mais aussi plus lourd grâce à un sytème  basé sur des lois d’AntiGravitation.
Toutefois, le lecteur n’a pas de signification.

Dessin représentant l'appareil développé par les ingénieurs Schriever et Habermolt. En dessous ,une photo tirée des archives allemandes qui nous donne un aperçu de l'appareil.
Dessin représentant l’appareil développé par les ingénieurs Schriever et Habermolt.
En dessous ,une photo tirée des archives allemandes qui nous donne une aperçue de l’appareil.

 
 Les employés et aussi de nombreux  témoins ont rapporté de nombreux faits sur l’avance technologique allemande développée depuis surtout 1936.
Depuis 1938, il y a eu des expéditions organisées 
 vers  l’Antarctique, le Reich allemand  chercha à développer une base secrète sur le territoire de  « Nouvelle Souabe » (ou Neue Schwabenland) .
Les rapports de cette période font  état de transport massif  de  machinerie lourde et
 d’équipements pour  des installations minières à travers dans ce domaine. L’hypothèse selon laquelle les Allemands derrière le développement  de disques volants performants (Geschichte ) est , principalement due   à des événements et des développements technologiques
pendant le Troisième Reich attribué à:
1 Depuis 1933, le développement du Schnorkel  Walter. Le premier V80 (sous-marin expérimental)  atteint déjà dès
le premier test ,une vitesse de croisière sous-marine (Unterwassergeschwindigk) de 26 noeuds (50 km / h) et dépassant 
  ainsi à 9 noeuds le record d’époque d’une  vitesse  atteinte par un sous-marin …et de loin.
2 A partir de 1943, les Allemands travaillaient à la puissance maximale dans la production de  type de sous-marin  (UBoot) révolutionnaire,
Malgré que le chaos croissant de la guerre jusqu’en 1945  eut encore augmenté. Beaucoup de bateaux ont disparu
après la guerre, sans aucune action de l’ennemi. Le haut commandement du Reich avait ordonné que la  production de  sous-marin doit par tous les moyens
être gardé hors de l’effondrement général. Le sort de quelque 100 sous-marins n’a jamais été résolu même après la guerre.Aussi
Les rumeurs les plus folles ont fait le tour ici. Ainsi, par exemple, les nombreux dirigeants nazis auraient gagné l’Amérique du Sud ou Neue Schwabenland  avec ces sous-marins. Mais ici, il ne s’agit pas de  sous-marins nazis manquants, mais d’OVNI et disques Vril…qui firent leurs apparitions au-dessus de l’Argentine et du Chili.
Après la seconde guerre mondiale, tout était détruit  et ce n’était  pas  le temps de perdre les plans et devis  des disques volants Vril etHanebu  qui
pourraient être prises par les Américains. parmi eux,  des documents et croquis des disques Vril ainsi que d’un V2 complet
et la documentation appropriée. On sait que, sur la base du V 2,le  programme spatial de la NASA a abouti. Mais  qui était à l’entraînement
des disques Vril? Pensez-vous que les savants allemands pris au piège n’ont pas marchandé quelques croquis et documents  aux militaires des  Etats-Unis? Par conséquent, il était de bonne guerre en 1947  de voir tant d’OVNI et d’observations  d’engins inexpliqués,voire paranormaux dans leurs approches au-dessus des États-Unis! Ce sont deux
théories nouvelles (wiedersprüchliche). D’un côté, les OVNIS de
 la Société du  Vril (alliée à une force extraterrestre) et de l’autre les  OVNI …d’origine allemande et ensuite américaine …et  aussi soviétique?

Dessin d'artiste représentant l'appareil du crash de Freiburg,en 1936. MariaOrsic aurait reçu le message téléphatique d'un des occupants de l'appareil.
Dessin d’artiste représentant l’appareil du crash de Freiburg,en 1936.
Maria Orsic aurait reçu le message téléphatique d’un des occupants de l’appareil.

Les allemands ont ramassé un appareil en 1936 sur le sol de la Forêt Noire.Maria Orsic avait été elle-même contactée par un message téléphatique et avait alerté Enrich Himmler au téléphone.Il y aurait eu un seul survivant dans ce crash ovni et les soldats SS ont tout ramassés. La technologie d’entraînement des disques Vril est en fait rien de nouveau( voir
« The Philadelphia Experiment »).

Maria Orsic ,peu importe son origine et le lieu ou elle a fuit le 26 avril 1945,rêvait de fabriquer un engin spatial dont l’énergie provenait du Vril et de la puissance de la pensée humaine.Sa  vision  d’améliorer le monde en libérant l’humanité de la dépendance aux énergies polluantes et fossiles est toute proche de la mienne et elle correspond à la vision de Nicola Tesla .Il ne faut jamais regarder le positionnement politique d’un individu pour dire s’il (ou elle) est bon (ne).

Nicola Tesla est reconnu depuis longtemps comme un pionnier  pour son travail de recherche  sur les énergies en général, mais la plupart de ses inventions  n’ont jamais été développées. Les raisons de cette état de chose sont évidentes. Une source d’énergie qui est pratiquement « inépuisable » ne correspond pas à
notre système économique capitaliste ,basé sur le profit et l’exploitation  des masses. Donc vous ne pouvez pas faire de l’argent avec ce qui est gratuit et à la portée de votre main.

CONCLUSION

 Vous venez de lire mon entrée en matière sur les archives nazies qui vont nous emmener sur un long chemin qui passe par de nombreuses sociétés secrètes,de puissants médiums,des interventions extraterrestres,des explorations  jusqu’aux Pôles,des découvertes scientifiques toujours cachées et censurées par la science rationaliste actuelle,de grands politiciens,des êtres démoniaques et sataniques et l’héritage qu’ils ont laissés aux gouvernants actuels pour leur permettre de consolider le Nouvel Ordre Mondial.

Si Adolph Hitler et les nazis avaient gagnés la guerre en 1945,nous aurions une autre planète avec d’autres divisions géopolitiques,une autre science et une religion nouvelle pour toute l’humanité…soit exactement ce que les  Maîtres Actuels du Monde prévoient pour leur Nouvel Ordre Mondial.Comprendre la valeur de ce travail de traduction  et d’évaluation des événements,c’est prévoir ce qui arrive …maintenant.

Au prochain article,nous allons  commencer à divulguer les travaux de Jonas Epp qui forment une masse considérable de documents sur ces disques volants.

À la prochaine mes ami(e)s!

Michel Duchaine