Ré-écrire l’histoire:Les origines secrètes de la Première Guerre Mondiale

Parmi les nombreux mythes qui embrouillent l’esprit politique moderne, aucun ne corrompt la compréhension ou ne maquille autant les faits historiques que le mythe voulant que les riches et les puissants de ce monde ne conspirent pas. C’est totalement faux.

 

Le mensonge de la Grande Guerre

Ils conspirent continuellement, couramment, effectivement et diaboliquement, à une échelle qui dépasse l’entendement. Nier cette conspiration, c’est nier des preuves empiriques irréfutables et le bon sens le plus élémentaire. 

Il n’en demeure pas moins que pour l’observateur averti du « grand jeu » politique, c’est une source inépuisable d’étonnement que de tomber sur des exemples toujours plus stupéfiants de machinations monstrueuses que les élites riches et puissantes sont capables d’échafauder. C’est ce à quoi s’emploient les auteurs Docherty et Macgregor, dans un livre qui nous couple le souffle. 

Ainsi, l’histoire officielle et sacralisée des origines de la Première Guerre mondiale, nous disent les auteurs des livres d’histoire « anti-système », ne serait qu’un seul et même tissu de mensonges du début à la fin. Plus à propos encore est la thèse des auteurs voulant que – pour paraphraser ce qu’a dit plus tard Churchill, qui occupe d’ailleurs une place de choix dans cet article :

« jamais autant de personnes ont été tuées, de façon si injuste, pour assouvir les ambitions et la soif de profit d’un si petit nombre. »

En démolissant les nombreuses antiennes à propos des origines de la « Grande Guerre » (y compris la « responsabilité allemande », les « efforts de paix britanniques », la « neutralité de la Belgique » et « l’inévitabilité » de la guerre), les écrivains Docherty et Macgregor pointent du doigt ceux qui sont vraiment à l’origine du conflit : des impérialistes britanniques formant une cabale plus ou moins secrète, dont les visées politiques pendant une quinzaine d’années consistaient à préparer une guerre européenne afin de détruire le nouveau concurrent commercial, industriel et militaire de la Grande-Bretagne qu’était l’Allemagne. 

Pour résumer, Docherty et Macgregor(1) soutiennent que « loin de se diriger aveuglément vers une tragédie mondiale, le monde qui ne se doutait de rien est tombé dans une embuscade tendue par une cabale secrète de bellicistes » qui ne se trouvaient pas à Berlin, mais bien « à Londres ». 

J’avoue ici abonder dans le sens de cette thèse, aussi frappante soit-elle, ne serait-ce que pour le principe général. Après tout, il suffit de regarder la réalité politique d’aujourd’hui pour constater que nous nageons en plein délire orwellien. De plus, mes nombreuses années de recherches  m’ont amené non seulement à conclure que ce qu’on nous sert comme « nouvelles » n’a rien à voir avec la réalité, mais aussi que les écrits et les présentations historiques sont aussi bidons qu’un billet de trois dollars. Il faut tout de même que la thèse défendue repose sur un ou deux arguments crédibles. Voyons voir :


AVANT PROPOS IMPORTANT

L’Empire Britannique est infiltré et contrôlé par la Mafia Khazare donc pour comprendre l’article ,il faut savoir  qu’une puissante mafia contrôle le crime organisé,les banques et plusieurs sociétés secrètes dont:les franc maçons et les Illuminati.

Voici un bref historique de cette mafia:

L’histoire du royaume des Khazars, en particulier l’histoire de la mafia Khazare (KM), le plus grand syndicat du crime du monde, qui détient le pouvoir sur notre monde avec de l’ argent issu de la « magie babylonienne » , est presque complètement supprimé des livres d’histoire.

Le Royaume de Khazaria est un morceau de terre qui se trouve entre la mer Noire et la mer Caspienne, qui est aujourd’hui le sud de la Russie, l’ouest du Kazakhstan, est de l’Ukraine, l’Azerbaïdjan, de grandes parties du Caucase (y compris des parties de la Géorgie) et la Crimée.L’origine des Khazars et leur conversion au judaïsme est l’objet d’un désaccord entre les historiens.

La Mafia Khazare sait maintenant qu’elle ne peut pas fonctionner ou exister sans le plus grand secret et a donc beaucoup d’argent pour enlever toutes les références vers leur nom ,des livres d’histoire, de sorte que rien ne peut trouver le «mal inimaginable» . Les auteurs  (à l’origine )de ce bref résumé  ont fait de leur mieux pour tenter de  récupérer les fonds qu’ils ont  perdu en recherches, soit l’histoire secrète des Khazars et leur grand syndicat international du crime organisé, mieux connu sous le nom Khazar Mafia « (KM).Ils ont utilisé l’internet  pour mettre l’information à la disposition du monde .

Il a été extrêmement difficile de reconstituer cette histoire, donc des excuses à l’avance pour de petites erreurs ou des erreurs commises par inadvertance, en raison de la difficulté de déterrer la véritable histoire des Khazars et sa mafia. Mike Harris est celui qui sert de référence.

L’arrière – plan de ce travail
lors de la Conférence syrienne contre le terrorisme et l’ extrémisme religieux , le 1er Décembre 2014 , le rédacteur Gordon Duff, s’est exprimé pour la première fois ouvertement ( ici ) sur le fait que , à la racine du terrorisme dans le monde ,on trouve un grand syndicat du crime organisé qui est associée à Israël.Cette révélation a provoqué une onde de choc ( ICI ) dans le monde parce que presque tous les leaders politiques  du monde reçoivent  des rapports sur les sujets traités par  Gordon Duff . Ces ondes de choc  sont toujours en mouvement,encore aujourd’hui ..!

La Mafia Khazare utilise également la Réserve fédérale, l’IRS système illégal et inconstitutionnel (Internal Revenue Service, l’Administration fédérale des Etats-Unis), le FBI, la FEMA (Federal Emergency Management Agency, Agence fédérale pour la gestion des catastrophes), la sécurité intérieure et la TSA ( Transportation Security administration). Certes, nous savons que la Mafia Khazare est responsable de l’opération de faux drapeau (False flag)  du 9/11 (l’attentat du 11 septembre 2001) et pour l’attentat d’Oklahoma City, une attaque contre un bâtiment du gouvernement avec une voiture piégée en Avril 1995, sur l’ « immeuble Alfred P. Murrah Federal. »

 

 

L’histoire gardé secrète  de la mafia des Khazars

 

100-600 AD. – Une puissance société criminelle  se développe dans la Khazaria
Les habitants de Khazaria  sont contrôlés par un roi pernicieux: un dangereux  roi qui est compétent dans la magie noire babylonienne. En ce temps-là , les Khazars sont associés  aux voleurs, aux meurtriers et aux  agresseurs qui attaquent les voyageurs qui traversent le pays.Aussi se sont des voleurs d’identité .Ils osent même  assumer l’identité de ces personnes qu’ils ont volé.

600 AD. – La Russie et d’ autres pays qui entourent Khazaria  lui lancent un ultimatum
Cette année-là, les dirigeants de leurs pays voisins, en particulier la Russie, ont dû entendre tant de plaintes de leur peuple qu’ils en tant que groupe un ultimatum au roi des Khazars. Il doit faire un choix de trois des religions abrahamiques, le judaïsme, le christianisme et l’ islam. Le roi choisit le judaïsme. Il promet de respecter les  règles fixées par les nations environnantes, dirigées par le tsar russe lui-même.

Mais il (le roi des Khazars)  garde en secret avec ses oligarques le fait de pratiquer la magie noire, aussi appelé ‘Satanisme Secret ». Les cérémonies occultes sataniques secrètes comprennent des rituels avec les enfants, les saignées et les assassinats. Les cérémonies occultes sont basées sur l’ancien culte de Baal, aussi appelé Owl culte (Culte de la Chouette). Pour propager la pratique juive luciférienne ,on y mélangeat la magie noire ,jetant de la poudre aux yeux de  la confédération des nations.

La création d’une religion satanique secrète hybride, est connu sous le nom de  planification Talmudiste Babylonienne. Elle est la religion nationale de l’Etat et nourrit le même mal qui florissait avant  dans Khazaria. Les Khazars continueront, avec des personnes voyageant à travers leur pays pour les voler et les assassiner. Les voleurs sont passés maîtres dans l’hypothèse de l’identité de leurs victimes. Cette pratique est aujourd’hui en Khazaria toujours en vogue, et les cérémonies occultes et de l’enfant sacrifice, sont  resté associé au culte de Baal.

1000 AD. – La Russie et d’ autres nations en ont eu assez et l’ action commence 
autour d’ environ 1000 AD. Un certain nombre de pays, avec la Russie en tête, dans le royaume des Khazars. Ils veulent mettre un terme aux crimes des Khazars contre leurs ressortissants, y compris l’enlèvement des enfants. Le roi des Khazars et son cercle de confidents, des criminels et des assassins, sont largement appelés Mafia Khazare (KM). Les dirigeants de Khazaria ont un réseau d’espionnage efficace.

La Mafia Khazare  est averti d’une attaque imminente et ces criminels s’échappèrent en  emportant avec eux un important trésor  en or et en argent hors de Khazaria,plus  à l’Ouest. Ils se cachent, se regroupent et prennent  de nouvelles identités. Les Khazars continuent le culte de Baal, les sacrifices de sang, en espérant que Baal fournira la puissance et la richesse promise s’ils ont laissé saigner en contrepartie des enfants et des sacrifices  dédiés à lui. Le roi des Khazars et ses courtisans promettent honneur contre les Russes et les pays voisins. L’invasion de leur pays d’origine et l’expulsion du tsar de la position de pouvoir pour se venger.

La Mafia Khazare tombe dans l’ Angleterre après des centaines d’années en exil.
Afin de réussir  l’invasion de l’ Angleterre , ils embauchent pour assassiner le roi Charles I, l’impitoyable Oliver Cromwell  qui leur permit l’accessibilité au système bancaire. Cromwell les conduit aux forces républicaines dans les guerres civiles anglaises durant près de dix ans. Ceci conduit finalement à l’abolition de la monarchie britannique et de la condamnation de centaines de gens de la noblesse britannique. Par exemple, la ville de Londres est devenu la capitale bancaire de l’ Europe et en même temps, le grand Empire britannique est lancé.

La Mafia Khazare  décide d’infiltrer toutes les banques dans le monde et le détournement par l’utilisation de la Magie Noire babylonienne , aussi connu comme Money Magic ou l’art secret de faire de l’argent à partir de rien. Cela se fait au moyen d’accumulation d’usure pernicieuse.

La Mafia Khazare a  utilisé sa vaste fortune pour créer un nouveau système  bancaire, sur la base secrète babylonienne magique de pouvoir sur l’argent. Ils affirment que cela a appris des mauvais esprits de Baal, en échange pour le sacrifice de l’enfant.Ils fabriquent des certificats de crédit de papier pour les dépôts d’or et d’argent. Un certificat facilement remplaçable, qui est offert aux personnes qui ont besoin de voyager.Lorsqu’une licence est volé pendant le voyage , puis on remplace ce  certificat .

Intéressant, comment un problème qui a été créé par le comportement des Khazars est également résolu par eux. Finalement infiltrer le roi des Khazars et un petit groupe de confidents, en adoptant le nom de «Bauer»,en  Allemagne. Les Bauers représentent la Mafia Khazare et mettre en œuvre le système pernicieux entraîné par Baal, en Allemagne. Le Red Shield  des Bauers d’Allemagne (  Bouclier Rouge) vont changer leur nom en  Rothschild (ou enfant de la roche, enfant de Satan).

Prenant le monde bancaire ..
Les Rothschilds ,par descendance,vont devenir pour la  Mafia Khazare le premiers banquiers du monde criminel en Grande – Bretagne, puis toute la nation va passer sous leur coupe.

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Mayer Amschel Bauer Rothschild (1744 à 1812) aura  cinq fils. Son empire se développe rapidement dans toute l’Europe à travers ses cinq fils, qui sont envoyés à cinq grandes villes européennes. Ils installent pour former un réseau financier très unie à Francfort, Londres, Paris, Vienne et Naples. Les frères sont en raison de leurs mérites bientôt élevé à la pairie.

Amschel Rothschild Mayer obtient la banque britannique et européenne a eu lieu à travers diverses ruses. Les Rothschilds font la fausse déclaration que Napoléon a gagné la bataille de Waterloo les Britanniques. Son Nathan mérite une puissance fabuleuse, parce que les fonds de l’Etat britannique qui était alors (pas cher) peut imposer à la main, après la divulgation de la vérité, grandement augmenté en valeur. Les Rothschilds donc utiliser la fraude et la tromperie à la richesse de la noblesse, par les investissements réalisés dans la ville de Londres bancaire pour voler.

Les Rothschilds mis en place leur propre système fiat bancaire, spécialisée dans la fabrication de l’argent « à partir de rien ». Ils estiment l’usure pernicieuse. Ceci est l’art noir de l’argent-magie babylonienne; ils disent initiés qu’ils ont reçu ce pouvoir secret de l’argent par des rituels et des sacrifices de Baal sang pédiatriques. Une fois que le système bancaire britannique a été détourné, elle a épousé Royals britanniques et infiltrer toutes les grandes institutions de la Grande-Bretagne. Certains experts estiment que les Rothschilds ont remplacé les membres de la famille royale de laisser leurs propres hommes avec Khazar-établir des relations adultères de sang avec la royauté. Alors, les enfants des Rothschilds se sont assis sur le trône.

Baronne Philippine de Rotschild
La baronne Philippine Mathilde Camille de Rotschild porte un pendatif de cou …satanique. Elle est la seule fille du Baron Philippe de Rotschild,membre de la célèbre famille de banquier sioniste . Photo de droite,elle est accompagné de Christine Lagarde,directrice du Fond Monétaire International. Le pendatif satanique en or massif montre le visage de Lucifer au dessus de la croix inversée…C’est le symbole d’un Grand Prêtre (Grande Prêtresse de la magie Noire Satanique).

La Mafia Khazare  prend un pouvoir  international et  prétend avoir un partenariat personnel avec Baal (ou le diable, Lucifer, Satan), à cause de leurs sacrifices pour lui. Ils détestent chaque roi qui honore l’autorité de Dieu Tout – Puissant, parce qu’un tel roi se sent responsable et sa protection des personnes contre les infiltrés et les «ennemis perfides dans ses murs. »

Dans les années 1600,les  meurtres de  britanniques associés à la monarchie se multiplient  et la Mafia Khazare les remplace par leurs propres  «faux princes». Dans les années 1700, ils assassinent la famille royale française. Juste avant la Première Guerre mondiale, ils assassinent l’archiduc autrichien Ferdinand afin de commencer la guerre. En 1917, ils recueillent leur parrainé par l’armée KM: les bolcheviks et infiltrent et détournent la Russie, assassiner le tsar et sa famille de sang-froid, sa fille préférée poignardant une baïonnette à travers la poitrine et voler tous russes or, d’argent et de trésors.

Juste avant la Seconde Guerre mondiale, ils assassinent les monarques autrichiens et allemands. Ils se débarrasser de la dynastie chinoise et nient la règle japonaise. La haine intense de la Mafia Khazare contre quiconque croit en un autre Dieu que Baal motive à assassiner des rois, veiller à ce que la famille royale ne puisse jamais plus se reproduire. Ils font la même chose avec les présidents américains. McKinley, Lincoln et JFK tués. La Mafia Khazare éliminera toute règle forte ou officielle qui osent résister à  leur pouvoir secret.

 

Les Rothschilds vont  créer un réseau de contrebande  de drogue international en leur  faveur afin   contrôler les coulisses de l’Empire britannique et de mettre au point  un plan pour détourner  des quantités massives d’or et d’argent, que paient,alors, les Britanniques à la Chine pour la soie et des épices. Grâce à leur réseau international d’espions qu’ils entendent sur les propriétés addictives de l’ opium turc. Ils mettent en place une opération d’infiltration pour acheter l’ opium, puis l’amener à la disposition de  la Chine . Des millions de personnes sont devenu accros, ce qui pourvoie au maintient du  rendement de la trésorerie des Rothschilds.

La dépendance à l’opium des territoires créés par les Rothschilds en Chine, a nuit suffisamment pour qu’une guerre échoue à deux reprises pour tenter de mettre un terme au commerce de l’opium. Ces guerres sont connus comme le soulèvement des Boxers ou les guerres de l’opium. Les Rothschilds sont exploitent les financiers derrière la mise en place des nouvelles colonies américaines par la Compagnie de la Baie d’Hudson et d’autres entreprises commerciales. Ils donnent l’ordre à l’extermination et le génocide des peuples autochtones d’Amérique du Nord. Les Rothschilds utilisent le même modèle d’affaires dans les Caraïbes et dans le sous-continent asiatique de l’Inde, ce qui entraînera  l’assassinat  de millions de personnes innocentes.


Les joueurs

Avant de nous lancer tête première dans le vif du sujet, commençons par esquisser le portrait des principaux protagonistes de cette sombre histoire.

 
                                             Cecil Rhodes ( 1853-1902 )

Au commencement, il y avait Cecil Rhodes, le premier ministre de la colonie du Cap qui, nous rappellent les auteurs, était « en réalité un opportuniste s’accaparant des terres », dont la fortune a été assurée à parts égales « en réprimant brutalement les habitants locaux et en veillant aux intérêts miniers de la maison des Rothschild ». Apparemment, Rhodes parlait depuis longtemps de créer une « société comme celle des Jésuites » au service des ambitions mondiales de l’Empire britannique. En février 1891, il est passé aux actes en s’adjoignant les services de ses proches associés William Stead, un journaliste bien connu, et Lord Esher, un proche conseiller de la monarchie britannique.

Deux autres personnes se sont jointes peu après au cercle restreint du groupe clandestin : Lord Nathaniel (Natty) Rothschild, de la fameuse dynastie de banquiers britanniques et européens, et Alfred Milner, un érudit administrateur colonial brillant qui deviendra rapidement l’infatigable génie organisateur et maître des cérémonies du groupe.

Lord Nathaniel Rotschild
1840-1915
Les Rotschild sont de plus en plus anobli depuis la victoire sur Napoléon!

À ces quatre personnalités centrales se sont joints par la suite Lord Northcliffe, le propriétaire du « Times », qui épaulera Stead dans sa propagande visant à préparer le public britannique à une guerre contre l’Allemagne, Arthur Balfour et Herbert Asquith, deux futurs premiers ministres britanniques qui joueront de leur influence parlementaire, Lord Salisbury et Lord Rosebery, qui apporteront un lot additionnel de connections politiques, et Lord Edward Grey qui aura l’honneur, en sa capacité de ministre britannique des Affaires étrangères en 1914, d’enfoncer le dernier clou dans le cercueil de la paix européenne. 

Le prince Édouard,futur roi Édouard VII

Le prince Édouard (qui deviendra peu après le roi Édouard VII) était aussi un ajout important qui, malgré son image de séducteur, était en fait un acteur politique astucieux, dont les fréquentes incursions sociales à l’échelle internationale constituaient une couverture idéale pour contribuer à forger, souvent secrètement, des alliances militaires et politiques entre la Russie, la France, la Grande-Bretagne et la Belgique. 

Cette garde prétorienne a ensuite étendu ses tentacules à toutes les sphères de la hiérarchie du pouvoir britannique ( puis du monde ) en recrutant activement dans son « Association of Helpers » toute une myriade de bureaucrates, banquiers, officiers militaires, universitaires, journalistes et hauts fonctionnaires plus bas dans l’échelle, dont bon nombre, il s’est avéré, provenaient des collèges Balliol et All Souls, à Oxford. 

Enfin, le légendaire Churchill, gonflé à bloc par sa propre grandiloquence bien lubrifiée avec l’argent des Rothschild, allait finir par occuper la place sacrée qui lui revenait parmi les avides de guerre élus secrètement. 

Premières aventures

La première incursion de cette cabale élitiste a eu lieu en Afrique du Sud, avec la fomentation délibérée de la (2e) guerre des Boers (1899-1902). On avait découvert de l’or dans la région du Transvaal en 1886 et les impérialistes britanniques étaient déterminés à s’en emparer. Après un certain nombre de machinations ratées de Rhodes visant à faire tomber les Boers, l’élite secrète a obtenu un as dans son jeu quand Alfred Milner a été nommé haut commissaire de l’Afrique du Sud. Milner a aussitôt saisi le moment, sans passer Go, pour déclencher la guerre, imposer sa tristement célèbre politique de la terre brûlée et exiger une reddition sans condition, faisant ainsi valoir la philosophie martiale générale qui prévaudra plus tard contre l’Allemagne. 

Carte de l’Empire britannique en 1898, avant la Seconde guerre des Boers (1899-1902).

Après la défaite des Boers, Milner et ses acolytes ( Rhodes est mort pendant les « négociations de paix » ) ont rapidement investi les principaux organes de la gouvernance impériale britannique, dont les bureaux responsables des affaires étrangères, des colonies et de la guerre. Arthur Balfour est allé encore plus loin en créant, en 1902, le « Comité pour la défense impériale ». 

Ce dernier a joué un rôle considérable en court-circuitant presque entièrement le cabinet britannique dans les années, les mois et les jours précédant août 1914. Balfour était en fait l’un des deux 

Sir John French
1852-1925

seuls membres permanents de cette institution impériale d’importance majeure, l’autre étant Lord Fredrick Roberts, commandant en chef des forces armées et ami proche de Milner. C’est ce même Roberts qui, plus tard, nommera à leurs postes respectifs pendant la Première Guerre mondiale deux suivistes incompétents, Sir John French et Douglas Haig, qui mèneront des combats conduisant au massacre de centaines de milliers de soldats alliés. 

Sir Douglas Haig
1861-1928

L’année 1902 marquait aussi par l’établissement du traité anglo-japonais. La Grande-Bretagne craignait depuis longtemps que son empire en Extrême-Orient passe aux mains de la Russie et cherchait à amener le Japon à faire contrepoids. L’alliance a porté fruit lors du conflit russo-japonais de 1904-1905, au cours duquel la Russie a subi une défaite décisive.

Sans jamais perdre de vue l’objectif à long terme (une guerre contre l’Allemagne), Milner et ses acolytes ont changé d’appât adroitement en courtisant aussitôt le czar Nicolas II, ce qui a abouti à la signature de la Convention anglo-russe de 1907.

À la même période (1904), la Grande-Bretagne, avec l’aide cruciale d’Édouard VII, a mis fin à près de mille ans d’inimité avec la France en signant l’Entente cordiale avec son ancien rival. À la même période (1905), un accord plus ou moins secret a été conclu avec le roi Léopold II, qui autorisait la Belgique à annexer l’État indépendant du Congo.

Il s’agissait, à toutes fins utiles, d’une alliance entre la Grande-Bretagne et la Belgique qui, dans la décennie qui a suivi, s’est continuellement approfondie avec la conclusion de nombreux accords militaires bilatéraux ( secrets pour la plupart, donc soustraits au regard du Parlement britannique ) et de « protocoles d’entente », qui mettaient sans équivoque l’accent sur le fait que la Belgique formerait une sorte de partie « neutre » dans le conflit à venir avec l’Allemagne.

Affiche de propagande pour recruter des soldats pour l’Empire Britannique à l’intention des jeunes canadiens et québécois francophones.

L’alliance principale était dorénavant chose faite entre la Grande-Bretagne, 

la Russie, la France et la Belgique. Il ne restait plus qu’à obtenir la fidélité et l’obéissance des colonies britanniques. 

Pour y parvenir, Milner a organisé la conférence de presse impériale de 1909, qui réunissait une soixantaine de propriétaires de journaux, journalistes et rédacteurs provenant de l’ensemble de l’Empire, qui ont côtoyé 600 autres journalistes, politiciens et militaires britanniques dans une grande orgie de propagande guerrière. 

Le message martial a été ensuite dûment transmis aux multitudes coloniales inconscientes. Le succès de la conférence était particulièrement visible au Canada où, malgré les divisions extrêmes sur la question, plus de 640 000 soldats canadiens ont été envoyés dans les champs de la mort au nom d’une poignée d’impérialistes britanniques. 

La « crise » marocaine

Docherty et Macgregor nous rappellent que l’historienne de renom Barbara Tuchman, dans son livre Août 14, The Guns of August, qui a reçu le prix Pulitzer, « a précisé très clairement que la Grande-Bretagne était résolue à faire la guerre en 1911 et même avant. » En effet, les préparatifs de guerre étaient en cours depuis au moins 1906. 

Raymond Poincaré se promenant avec le roi George V

N’empêche que 1911 marque un tournant, lorsque l’élite secrète a tenté une première fois de déclencher une guerre contre l’Allemagne. Le prétexte était le Maroc. La Grande-Bretagne n’avait pas d’intérêts coloniaux directs au Maroc, mais la France et l’Allemagne en avaient. C’est alors que la cabale de Londres, avec Edward Grey au poste de ministre des Affaires étrangères, a mis dans le secret des dieux un ministre français clé, Théophile Delcassé, ce qui lui a permis de monter ce qui était essentiellement une opération sous fausse bannière à Fez. 

La France a alors réagi en imposant une armée d’occupation. L’Allemagne s’est contentée de n’envoyer qu’une petite canonnière à Agadir, sauf que l’ensemble de la presse britannique, qui représentait les intérêts de « l’État profond » de la Grande-Bretagne, est tombée dans l’hystérie en condamnant les « menaces allemandes contre les voies maritimes britanniques », etc. Cette étincelle de guerre s’est éteinte à la dernière heure lorsque le premier ministre socialiste de la France ( récemment élu ), Joseph Caillaux, a entamé des pourparlers de paix avec le Kaiser. 


                                  Le croiseur Berlin devant la casbah d’Agadir, 1911

La guerre contre l’Allemagne devait donc être reportée.

Dans l’intervalle, la Grande-Bretagne, sous la direction de ses mandarins de l’ombre (presque toujours sans examen ou approbation du Parlement), poursuivait ses préparatifs de guerre. Par exemple, c’est à cette fin que Churchill, qui avait été nommé premier lord de l’Amirauté britannique en 1911, a redéployé sa flotte atlantique de Gibraltar à la mer du Nord et sa flotte méditerranéenne à Gibraltar.

La flotte française a été redéployée simultanément de l’Atlantique à la Méditerranée pour couvrir le retrait de la flotte britannique. Ces manœuvres visaient stratégiquement la flotte allemande en mer du Nord.

Les pions se mettaient en place sur l’échiquier.En France, le premier ministre de gauche et partisan de la paix Caillaux a été remplacé en 1913 par l’un des « assistants » des élites britanniques, en la personne de Raymond Poincaré, un germanophobe enragé d’extrême-droite. Poincaré a eu tôt fait de remplacer l’ambassadeur de France en Russie George Louis,qui ne prônait pas la guerre, par le revanchiste Delcassé.

Pendant ce temps aux États-Unis, la cabale secrète poursuivait ses manigances, surtout par l’intermédiaire de la Pilgrims Society et des maisons Morgan et Rockefeller, afin d’assurer l’élection d’un démocrate inconnu mais malléable, Woodrow Wilson , contre le président Taft, qui était partisan d’une banque centrale sous contrôle public.

L’« État profond » anglo-américain a ainsi pu créer la Réserve fédérale américaine, une banque centrale privée qui s’est consacrée dès le départ au financement de la guerre contre l’Allemagne.

L’éperon balkan(3)

Selon Docherty et Macgregor, le conte d’une simplicité trompeuse répété ad nauseam sur les circonstances entourant l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, le 28 juin 1914, serait aussi douteux que la version officielle de l’assassinat de JFK deux générations plus tard. En effet, les similitudes structurelles entre les deux – de l’absence flagrante de sécurité à la preuve manifeste de complicité de l’État ( dans le cas qui nous intéresse, à partir de la Serbie, mais menant directement à Londres ) – sont remarquables. L’assassinat a bel et bien causé un effet domino, sauf que les événements qui ont suivi n’étaient pas dus aux bas instincts des gens et à des forces inéluctables hors de tout contrôle humain, mais plutôt aux manigances conspiratrices d’esprits calculateurs.

Assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo.

Ainsi, tout de suite après l’assassinat, l’Autriche-Hongrie a bénéficié d’un soutien international généralisé, car elle était largement perçue comme la partie lésée. Mais les suspects habituels, après avoir aidé à mettre en scène le meurtre, ont réussi à renverser la vapeur de la propagande en défaveur de l’Autriche et de l’Allemagne en recourant à une ruse ingénieuse. 

Après avoir obtenu secrètement le contenu de la « note », qui énonçait les demandes de l’Autriche ( raisonnables dans les circonstances ) à l’endroit de la Serbie, la cabale secrète est arrivée à participer directement à la rédaction de la « réplique serbe ». La « réplique » devait bien sûr être inacceptable pour l’Autriche. Au même moment, le président français Poincaré s’est précipité à Moscou pour rassurer le czar et ses généraux que si l’Allemagne allait assumer ses responsabilités conformément à son alliance avec l’Autriche, la France soutiendrait la Russie dans le déclenchement d’une guerre généralisée en Europe. La France savait évidemment que l’Angleterre, ou plutôt sa clique impérialiste élitiste, souhaitait tout autant la guerre. C’est d’ailleurs à ce moment opportun que Grey et Churchill se sont ligués pour acheter la Anglo-Persian Oil Company, assurant ainsi les approvisionnements pétroliers nécessaires à la marine britannique. 

Pendant tout ce temps, le kaiser Guillaume et le chancelier Bethmann étaient les seuls hommes d’État qui aspiraient sincèrement à la paix. Leur diffamation subséquente par des hordes d’historiens pas très propres ont retenti dans les mêmes tons orwelliens que la diabolisation en cours par l’establishment des pays et des particuliers qui résistent à l’empire américain. 

Grey gagne son pari 

Après avoir attisé les flammes du feu allumé dans les Balkans de façon à ce qu’il embrase toute l’Europe, le ministre des Affaires étrangères britannique Grey et le premier ministre Asquith se sont employés à porter tous les sales coups possibles sur le plan diplomatique pour saboter toute possibilité de paix et rendre la guerre inévitable. 

Par exemple, le 9 juillet, l’ambassadeur allemand à Londres, le prince Lichnowsky, a été rassuré à maintes reprises par Grey que la Grande-Bretagne n’était engagée dans aucune négociation secrète qui mènerait à la guerre. C’était évidemment un mensonge éhonté. Le 10 juillet, Grey a fait croire au Parlement que la Grande-Bretagne n’avait pas la moindre crainte que les événements de Sarajevo conduiraient à une guerre continentale. Au même moment, le premier ministre autrichien Berchtold était trompé de la même manière par les trois gouvernements de l’Entente, qui prétendaient que leur réaction à la « note » n’irait pas plus loin qu’une protestation diplomatique. Sauf que pendant la troisième semaine de juillet, ces mêmes gouvernements ont fait volte-face en disant qu’ils rejetaient entièrement la réponse de l’Autriche. 

Le 20 juillet, comme il a été rapporté, le premier ministre français Poincaré s’est rendu à Saint-Pétersbourg pour réaffirmer les accords militaires respectifs de la France et de la Russie. Le 25 juillet, Lichnowsky s’est présenté sans être annoncé au ministère des Affaires étrangères britanniques pour relayer l’appel désespéré du gouvernement allemand implorant Grey d’user de son influence pour stopper la mobilisation russe. Ce qui est incroyable, c’est que personne n’était disposé à le recevoir. De toute façon, la Russie avait secrètement commencé à mobiliser ses forces armées le 23 juillet, pendant que Churchill faisait de même le 26 juillet avec la flotte britannique à Spithead.

Le Tsar Nicolas II présentant une icône à la dévotion de ses soldats.

Bien entendu, rien de ce qui précède ne s’est fait dans le cadre d’un processus démocratique. Pour reprendre les propos de Docherty et Macgregor : 

« Pour ce qui était de la population [britannique], rien de fâcheux ne se passait. C’était juste un autre week-end d’été. » 

Le 28 juillet, l’Autriche a déclaré la guerre à la Serbie, même si elle n’était pas en mesure de l’envahir avant une quinzaine de jours. Pendant ce temps, le ministère des Affaires étrangères britannique commençait à faire circuler des rumeurs voulant que les préparatifs de guerre de l’Allemagne étaient plus avancés que ceux de la France et de la Russie, alors qu’en réalité, c’était exactement le contraire. Les choses se précipitaient dangereusement hors du contrôle de Guillaume. 

Le dandy psychopathe nommé Winston Churchill

Le 29, Lichnowsky a de nouveau imploré Grey d’empêcher la mobilisation russe à la frontière de l’Allemagne. Grey a répondu qu’il allait écrire quatre dépêches à Berlin qui, à la lumière des analyses d’après-guerre, n’ont jamais été transmises. Les dépêches ne faisaient partie que d’une mascarade pour faire croire que la Grande-Bretagne ( et surtout lui, Grey ) faisait tout en son pouvoir pour éviter la guerre. C’est aussi le 29 en soirée que Grey, Asquith, Churchill et Richard Haldane se sont réunis pour discuter de ce qu’Asquith appelait « la prochaine guerre ». Docherty et Macgregor soulignent de nouveau que ces quatre hommes étaient pratiquement les seuls en Grande-Bretagne au courant de la calamité qui s’annonçait, à l’insu des autres membres du Cabinet, des députés du Parlement et des citoyens britanniques. Ils en étaient en fait les architectes. 

Le 30, le Kaiser a transmis au czar Nicolas un appel vibrant à une négociation de la prévention des hostilités. Touché par ce plaidoyer, Nicolas a dépêché à Berlin son émissaire personnel, le général Tatishchev, pour négocier la paix. Malheureusement, Tatishchev ne s’est jamais rendu à Berlin, car il a été arrêté et emprisonné cette nuit-là par le ministre des Affaires étrangères russe Sazonov qui, comme les auteurs l’expliquent de façon convaincante, constituait depuis longtemps un atout dans le jeu de la cabale de Londres. Sous la pression constante des hauts gradés de son armée, Nicolas a fini par céder et a ordonné la mobilisation générale dans l’après-midi du 30 juillet. 

L’annonce officielle de la mobilisation russe a sonné le glas à toute possibilité de paix. Se rendant compte qu’elle avait été bernée et qu’elle allait être attaquée sur deux fronts, soit à l’ouest par la France et à l’est par la Russie, l’Allemagne a ordonné la mobilisation générale à son tour le 1er août. C’était la dernière puissance occidentale à le faire, ce qui en dit long. Mais l’Allemagne a commis alors une erreur tactique cruciale après l’annonce de la mobilisation générale, en prononçant une déclaration de guerre officielle et tenue par l’honneur contre la France. Ce faisant, elle sautait à deux pieds dans le piège tendu par Grey et compagnie, qui n’avaient cessé de manigancer pour que la guerre se déclenche sans être perçus comme en étant les instigateurs officiels. 

Mais il restait une dernière carte dans le jeu de Grey, qu’il devait jouer pour amener un cabinet et une Chambre des communes pas très portés à la guerre d’abandonner leur bon sens et de foncer tête première dans une guerre totale paneuropéenne. Tout comme le mythe des « armes de destruction massive » a servi de prétexte à l’agression impérialiste étasunienne, le mythe de la pauvre et inoffensive « Belgique neutre » a servi de porte-étendard aux visées de l’impérialisme britannique. 

Le discours qui a scellé le sort de millions de gens

 

Le premier-ministre Asquith en 1908.

Le 2 août 1914, le premier ministre Asquith a convoqué une réunion du cabinet spéciale pour discuter de la crise ( montée de toutes pièces ). Bien que les membres du cabinet étaient peu enclins à approuver la participation britannique à une guerre continentale, ils ont tôt fait de subir des pressions et d’obtenir des révélations à propos d’un « ensemble complexe d’obligations [militaires et politiques] qu’on leur avait déjà garanti comme n’étant pas des obligations, [et] qui s’étaient tissées autour d’eux pendant qu’ils dormaient ». Fait crucial, Grey s’est gardé de leur dire que l’ambassadeur allemand Lichnowsky avait, la veille même ( 1er août ), proposé de garantir la neutralité belge. D’ailleurs, la supercherie de Grey n’aurait jamais été connue si le chancelier Bethmann n’avait pas fait état de la proposition au Reichstag le 4 août. 

Une fois le cabinet suffisamment confondu, trompé et dupé ( Asquith avait déjà donné des ordres de mobilisation à l’armée et à la marine sans que le cabinet ne l’approuve ou ne le sache ), il ne restait plus qu’à berner le Parlement. Ainsi, le 3 août, Sir Edward Grey a pris la parole pour entamer ce qui allait être un panégyrique épique sur les folies de la paix et les vertus de la guerre. L’auditoire n’était pas particulièrement réceptif là non plus, mais le sermon a réussi à gagner en force. 

Sir Edward Grey

Sir Edward Grey, juillet 1914

En commençant par dire que la paix en Europe « ne peut être préservée », Grey s’est lancé dans une litanie incroyable de mensonges et de déformation des faits à propos des accords militaires complexes en vigueur depuis longtemps entre l’Angleterre, la France, la Russie et la Belgique. Grey niait leur existence. Qu’en était-il de l’écheveau complexe des accords diplomatiques? Il n’y avait pas d’accords, pareils enchevêtrements n’existaient pas. Le Parlement était « libre » de voter en pleine conscience, d’exercer son mandat démocratique, tant qu’il ne vote pas en faveur de la paix bien sûr. 

Tout ce qui précède n’était que le préambule de la pièce maîtresse du discours de Grey : la neutralité de la Belgique. Cette imposture flagrante n’a été surpassée en duplicité que par l’omission volontaire de Grey de parler au cabinet, puis au Parlement, de la garantie offerte par l’Allemagne concernant le point litigieux qu’était la neutralité de la Belgique. Grey a préféré montrer, pour faire plus d’effet, un télégramme émouvant du roi de Belgique implorant de l’aide au roi Georges. Il ne pouvait y avoir de moment mieux choisi pour qui l’aurait rédigé délibérément pour l’occasion, ce qui était d’ailleurs le cas. Les appels en faveur de la guerre des chefs des partis d’opposition qui ont suivi ce sermon étaient eux aussi prévus. Churchill les avait tous sondés et ralliés à la cause avant la session du jour. Seul Ramsay MacDonald, le chef du Parti travailliste, a nagé à contre-courant de la vague bien orchestrée « d’inévitabilité » qui revenait constamment dans la péroraison martiale de Grey. 

La session du jour s’est terminée sans débat. Asquith ne l’avait pas permis, bien que le président de la Chambre l’ait pressé d’autoriser la reprise les travaux en soirée. Entre-temps, Grey a scellé le sort, c.-à-d. la guerre, en lançant un ultimatum à l’Allemagne, la sommant de ne pas envahir la Belgique, tout en sachant que l’invasion avait déjà commencé. Pour reprendre les mots de Docherty et MacGregor, c’était un « coup de maître ». La guerre était dorénavant inévitable. La session du Parlement tenue en soirée a eu beau faire l’objet d’un débat vigoureux et substantiel qui a démoli en grande partie la position de Grey, les jeux étaient faits. Au moment opportun, Arthur Balfour, « ancien premier ministre conservateur et membre du cercle restreint de l’élite secrète, s’est levé, menaçant. Il en avait assez. » Jetant tout le poids de son autorité de magistrat, il a condamné, ridiculisé et rejeté les arguments contre la guerre, les qualifiant de « lie du débat ». La Chambre des communes ayant ainsi été muselée, la dernière chance de paix en Europe était perdue. 

Plus ça change…

Ce qui frappe encore et encore en lisant « Histoire cachée », c’est le son de la vérité qui retentit de chaque page, de chaque révélation. Apprendre qu’un groupe si restreint de membres d’une élite, faisant fi de tout contrôle démocratique, puisse sceller le sort – et la mort – de millions de personnes, a de quoi nous révolter. C’est vrai, mais cela ne nous surprend pas, parce que le même phénomène est en train de se produire sous nos propres yeux. En effet, l’état actuel de la « guerre permanente » est ni plus ni moins la condition inconsciente de la modernité même.

LA LEÇON À RETENIR DE CE TEXTE

Docherty et Macgregor apportent une belle contribution ici. Ils vont beaucoup plus loin que ceux que David Irving a si justement qualifiés « d’historiens de cour », en parlant des historiens prostitués de l’élite et de l’establishment qui reprennent le consensus établi. Docherty et Macgregor nous donnent un aperçu de ce que signifie vraiment écrire l’histoire. S’il y a une leçon – ou plutôt une contre-leçon – à tirer de cet ouvrage, c’est que nous serons condamnés à répéter l’histoire aussi longtemps que nous écouterons ceux qui se consacrent à l’obscurcir et à la fausser, autrement dit, ceux qui nous mentent.

 

 


Légende

(1)Docherty et Macgregor: Les origines secrètes de la Première Guerre Mondiale

(2)Voir mon article antérieur sur le sujet: À l’origine du Nouvel Ordre Mondial:la Mafia Khazare qui contrôle Israel et les USA

(3)Voir l’article de référence suivant sur :Sociétés Secrètes:la Main Noire et le déclenchement de la Première Guerre Mondiale

 

 

 

 

 

Turquie : un escroc fait fortune en vendant des vaches virtuelles

L’homme le plus recherché de Turquie est un informaticien de 27 ans. En moins de deux ans, Mehmet Aydin a extorqué plus de 130 millions de dollars à près de 80.000 personnes grâce à un jeu virtuel inspiré de FarmVille.

Mehmet Aydin

 

Son application Ciftlik Bank-La Banque fermière, créée en août 2016, simulait une ferme virtuelle où les inscrits achetaient et élevaient bétail, volaille et abeilles en ligne dans l’espoir de voir leurs investissements leur rapporter de réels intérêts financiers. L’entreprise promettait en effet d’élever des animaux dans des fermes physiques et de rémunérer les utilisateurs grâce aux productions de lait, miel et viande de ces derniers. Si les premiers joueurs ont bénéficié de quelques versements d’argent, la majorité n’a vu que des vaches pixelisées. En tout, près de 80.000 personnes ont été extorquées pour plus de 130 millions de dollars.

La tromperie a été révélée en janvier dernier quand les paiements ont cessé. L’argent des souscripteurs n’avait servi qu’à enrichir les comptes chypriotes de Mehmet Aydin. Ils ont été vidés depuis. Le 12 mars dernier, à l’annonce de la fuite du jeune escroc de 27 ans, des centaines de victimes se sont ruées dans une ferme de la ville de Bursa appartenant à l’entreprise pour emmener des vaches. Elles ont été empêchées par les forces de l’ordre.

Pourtant tout paraissait si réel. Basé sur le système de Ponzi, Ciftlik Bank a d’abord rémunéré les investissements des premiers inscrits par les fonds procurés par les nouveaux utilisateurs. De quoi convaincre les joueurs d’en parrainer d’autres. Pour renforcer sa crédibilité, Mehmet Aydin avait investi dans des installations physiques avec quelques animaux. Des élus locaux avaient même participé aux cérémonies d’ouverture des premières fermes.

Une émission de télévision très populaire avait également diffusé un reportage sur le miel produit par Ciftlik Bank en octobre 2017.

Mêmes les élus ont parti le bal avec des cérémonies de coupage de rubans!

Après de nombreuses plaintes, le parquet s’est saisi de l’affaire. Trois personnes dont l’épouse de Mehmet Aydin ont été interpellées alors que le jeune informaticien s’est volatilisé. Il travaillerait actuellement dans la construction en Uruguay. Un nouvel avenir pour celui qui avait d’abord essayé de percer en vendant des lunettes qui permettent de voir les gens nus. Ses faux animaux de la ferme ont eu nettement plus de succès.

Les codes maçonniques secrets dans la politique québécoise

Tout d’abord ,pour les nouveaux lecteurs,les douze signes maçonniques de reconnaissance:

 

Les 12 signes maçonniques. Source: « Freimaurersignale in der Presse ».

Quelques signes tirés d’un ancien manuel maçonnique. Source: « Richardson’s monitor of freemasonry ». La dernière image, en bas à droite, provient du livre: « Scotch Rite Masonry Illustrated Part 2 » page 26.

Une affiche de la chanteuse Barbara Hendricks annoncant un concert bénéfice pour une loge maçonnique. Une pose voulue, le doigt près de l’oeil. 

 

 

 

Un exemple classique de pose voulue. Remarquez les plis dans la toile de fond du photographe.Cette photo a été prise dans un studio. Le geste est la pyramide maçonnique. Cette image a été publiée dans le journal La Presse du 29 sept. 2007. « Environnement: l’ADQ veut briser les forces de l’immobilisme ». 

 

 

la main sur le coeur (signe de fidélité). En haut à gauche: « André Boisclair a défendu sans réserve son candidat Robin Philpot, jeudi. (Philpot est accusé d’avoir nié l’holocauste au Rwanda » (08/03/07). À droite lors du soir des élections et en bas un autre photographe a jugé bon d’immortaliser le même geste au même moment.

Le signe d’admiration est un très ancien signe religieux (comme tous les signes maçonniques). C’est un geste que les prêtres se font enseigner dans les séminaires et qui fait parti de leur rituel. Les politiciens se font eux aussi enseigner le même geste dans leurs loges maçonniques. 

Ce post est inspiré du livre de l’auteur Allemand Johannes Rothkranz, « Freimaurersignale in der Presse » (signaux maçonniques dans la presse). Lire aussi le livre « codex magica » dans la même veine. Ces deux livres sont disponibles gratuitement sur des p2p comme emule.
Consultez aussi ces pages web: http://www.yogaesoteric.net/content.aspx?lang=FR&item=2355
http://www.waitingtorot.blogspot.com/

Ces signes sont seulement valides quand un journal important ou une agence de presse les publient. Donc si votre voisin fait ces signes, cela ne compte pas. Si le journal explique pourquoi le sujet pointe du doigt, il ne s’agit pas d’un code. Les images d’athlètes sur le terrain de jeu ne comptent pas non plus car les sportifs ont leur propres codes reliés à leur sport. Le code a été découvert quand on s’est rendu compte que plusieurs photos publiés dans les journaux étaient des poses voulues. C’est-à-dire que le sujet photographié regarde directement la caméra en faisant le signe « OK », par exemple.
Ces 12 gestes sont très communs pour ne pas attirer l’attention mais avec un peu de patience, vous allez vite découvrir que le signe ok par exemple, revient un peu trop souvent.
Quel est donc l’importance pour un journal de montrer quelqu’un faisant le signe ok?
Pourquoi quelqu’un qui donne une entrevue dans un journal va t’il se laisser photographier avec un doigt dans l’oeil? Pourquoi les journaux publient ils aussi souvent des photos aussi disgracieuses? Et sourtout pourquoi s’agit il toujours des même 12 signes mais jamais de photos avec un type qui se gratte le dos?

Voici donc les 12 signes tels qu’illustrés sur la première photo du haut tiré du livre de Rothkranz.
La photo du bas est un collage d’images tirées du livre: « Richardson’s monitor of freemasonry » lien

1- Pointer de l’index. L’index vers les haut est le 2e signe maçonnique du « secret monitor ». l’index près de l’oeil est le signe du degré « mark master ». l’index près de la bouche est le signe du « royal master ». Le sujet peut aussi pointer vers la caméra etc.
2- faire le signe « OK ».
3- faire un poing.
4- faire une pyramide avec ses avant bras sur une table.
5- faire un geste comme si on tenait une boule invisible avec une ou deux mains.
Ce signe ressemble beaucoup au signe du « knight templar », tel qu’illustré.
6- la main sur le coeur. Signe du « sublime knight elected ».
7- la poignée de main maçonnique. Il y a plusieurs variantes. Le pouce est tourné vers le bas et presse le revers de la main de l’autre personne.
8- regarder vers le haut de façon éxagéré dans une photo. (imitation de Jésus sur la croix).
9- se faire photographier en regardant par-dessus les lunettes.
10- la main sur les lunettes.
11- la main sur la cravatte (signe de détresse).
12- la main sur le cou (signe de détresse).

Cependant, comme avec tous les langages, il peut survenir parfois des erreurs de communication dans le code. Deux ou trois fois dans toute une année, un journal va laisser passer une photo d’un non-initié en train de faire un geste maçonnique. Rothkranz admet ce fait lui-même dans son livre. La confirmation vient quand la personne emploi d’autres gestes maçonniques dans des photos différentes ou si le sujet regarde directement la caméra sur la photo, bref si la pose est artificielle et voulue.
Ces codes sont valides dans le monde entier. Au Québec, le journal La Presse ,le Devoir et http://www.radio-canada.ca participent à ces codes.


Deux codes maçonniques:regard exagéré vers le haut et signe O.K.
Avec Marc Laviolette,c’est un signe de haut rang employé pour rendre une communication …silencieuse.
Fort employé chez les marxistes.
Gilles Duceppe:la décision vient d’en haut.
Jean Charest et son poing :signification d’un agenda.Jean charest faisait alors campagne sur le thème de l’unité.

 

Mario Dumont nous montre un signe maçonnique du 18 ième dégré.En pointant du doigt et en parlant des accommodements raisonnables.
Si vous ne voyez pas de signes maçonniques ici,c’est que les médias les ont coupé.N’oubliez pas la collaboration entre les grandes familles contrôlant les médias,les gouvernements,les francs maçons et le Nouvel Ordre Mondial qui inclus parfois le crime organisé.
On voit Mario Dumont et son signe maçonnique d’origine en bas…On a coupé le doigt de Charest en haut,etc…
Regard vers le haut…avec supplication.Les sondages sont un désastre pour le Parti Québécois et Boisclair tire à boulets rouges sur Dumont et l’ADQ.
Mon oeil? Jean Charest reconnaît ses échecs. Cette même photo est aussi utilisée pour un autre article. Titre: « Seul le PLQ peut régler le déséquilibre fiscal, dit Charest ». Mon oeil, en effet et un futur échec de Charest, sans doutes. (03/03/07)L’index près de l’oeil est le « dueguard du mark master mason »

 

Doigt horizontal= « Nous allons dans cette direction » (par rapport au texte). « Charest appelle Harper à l’aide » (pour contrer la popularité de Dumont) Le Devoir (03/03/07)
Un geste maçonnique très clair ici: « Boisclair adopterait un gouvernement réduit ». 04/03/07
Signe OK= « bénédiction » maçonnique. Voici Le vice-président de la Commission des droits de la personne qui vient de déposer un rapport sur l’homophobie. Ce n’est probablement pas un hasard non plus. Probablement que l’animateur de radio qui a traité Boisclair de tapette travaille pour la loge péquiste question de donner à Boisclair l’occasion de passer pour une victime. Boisclair va gagner beacoup de votes avec cette histoire là.

 

la présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget. « Les libéraux chiffrent les promesses de Dumont » (9/03/07)
Regard vers le haut. Le ministre des finances du gouvernement Harper,James Flaherty, s’ingère dans la campagne électorale québécoise. « Québec obtiendra 2,2 milliards de plus d’Ottawa » 19/03/07/
Mario Dumont:Regard vers le haut et jeux de la main (tenir une boule invisible). Le comté baromètre de Saint-Jean voterait ADQ (22/03/07)
Les libéraux sont minoritaires, l’ADQ forme l’opposition officielle et le PQ est recalé au 3e rang. Cette photo de Gérald Larose est apparue sur le site cyberpresse.ca la veille de la démission de Boisclair. L’ordre est venu d’en haut, Boisclair doit quitter. Notez le décor derriere Larose: il s’agit d’une vieille photo d’archive du temps des dépliants du conseil de la souveraineté distribués dans les écoles…

PLUS RÉCEMMENT :LES POLITICIENS MAÇONNIQUES ACTUELS ET TRÈS RÉCENTS

François Legault nous montre ici qu’il est un important personnage chez les francs maçons:François Legault donnant le signe du « Most excellent master ».

 

Ils ne se cachent plus. Assez évident.Toujours regarder ce qui entoure un personnage, que ce soit un politicien, scientifique ou spirituel qui parle en public cela en dit long.

 

La poignée de main maçonnique entre Pauline Marois et Jean charest en 2008.
Arthur Porter,le grand maître franc maçon,pointe du doigt pour Philippe Couillard,l’élève!

 

François Legault observe sa nouvelle recrue,François Rebello faisant le geste maçonnique de l’ouverture des mains.
Jean-François Lysée et le signe des mains ouvertes.
Martin Coiteux,,,même signe,mais plus ouvertes.
Martin Coiteux devant la pyramide inversée.Ensemble ,on fait avancer le Québec »,derrière lui!
Philippe Couillard pointe du doigt.

 

Le 16 juin 2017,Jean-François Lisée faisait ce signe de OK du bout des doigts:les sondages sont en baisse pour le PQ.

 

Une poignée de main commune qui en dit tout…celle sur le dessus prend une posture semblable à une pyramide.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:L’illusion de l’éradication de l’État Islamique

La chute du Califat et la dispersion des jihadistes de Daesh ont ouvert une période de recyclage de ce personnel. Considérés selon les cas comme des combattants fanatiques ou de simples psychopathes cachés derrière une idéologie, ils sont courtisés par les États et les sociétés multinationales qui les ont indirectement employés. Ici on  dresse le paysage de leur seconde chance et met en garde face à la complaisance dont les Occidentaux font preuve vis-à-vis de l’idéologie de l’État Islamique, c’est-à-dire de celle des Frères musulmans.

Si, avec la chute de l’État Islamique, les dirigeants du monde entier s’interrogent sur la reconstruction de l’Iraq et de la Syrie, bien d’autres questions se posent plus difficiles encore, même s’il n’est pas d’usage de les évoquer en public.

À l’issue de toute guerre idéologique, comme les guerres de religion du XVIème siècle européen ou la Seconde Guerre mondiale au XXème siècle, la question se pose de l’avenir des soldats vaincus. Beaucoup ont commis des crimes atroces et ne paraissent pas ré-intégrables dans les sociétés victorieuses.

Depuis les chutes successives de Mossoul, Rakka, Deir ez-Zor et Boukamal, le Califat n’a plus de territoire. La fin de l’État islamique fait suite à l’abandon par les États-Unis du projet de « Sunnistan », coupant la route de la soie en Iraq et en Syrie (plan Robin Wright [1] censuré par l’intervention du président Trump en mai 2017). En définitive, les jihadistes ont été défaits par les armées irakiennes et syriennes.

Les fameuses Jeeps Toyota de l’État Islamique furent livré par le département d’éta américain (cad: la CIA)

Durant trois ans, la Coalition globale anti-Daesh a alterné des bombardements inefficaces et des largages d’armes aux jihadistes, ainsi qu’en a longuement attesté le Parlement iraquien. Elle n’a joué de rôle décisif que durant la bataille de Mossoul au cours de laquelle elle a tenté d’exterminer les jihadistes restants, en rasant complètement la ville.

En 2015, le Califat disposait de 240 000 combattants : 
– 40 000 jihadistes, membres de Daesh en tant que tel. 
– 80 000 membres de l’Ordre des Naqchbandis, anciens soldats de l’armée iraquienne licenciés par Paul Bremer. 
– 120 000 hommes des tribus sunnites de l’Ouest de l’Irak, descendants de combattants yéménites.

Au Québec,nous retrouvons ce Salam Elmenyaei,,un terroriste protégé par de puissants avocats et des symphatisans de Québec Solidaire.

Il n’existe aucun moyen d’évaluer combien sont morts au combat et combien de nouveaux jihadistes ont été acheminés durant la guerre. Quelles que soient les déclarations des uns et des autres, on ignore combien ils sont aujourd’hui et l’on peut juste se référer aux chiffres antérieurs à titre approximatif.

Si les 200 000 Iraquiens qui avaient rejoint Daesh se sont à nouveau fondus dans la population sunnite iraquienne, que faut-il faire des 40 000 criminels endurcis que sont les jihadistes étrangers ?

Abu Bakr al-Baghadi ,le calife autoproclamé de l’État Islamique est un ancien agent du Mossad israélien.

Combattre le Califat
À titre de comparaison, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, si la Wermarcht (c’est-à-dire l’armée allemande) a été démobilisée sans esclandre, que fallait-il faire des SS (les troupes du mouvement nazi reconnues comme organisation criminelle par le Tribunal de Nuremberg) ? Ils étaient près de 900 000 et il n’était évidemment ni question de les tuer, ni même de les juger. Beaucoup retournèrent chez eux se faire oublier. Les officiers furent massivement récupérés par les États-Unis pour lutter contre l’URSS, soit pour saboter l’économie soviétique, soit pour installer des régimes anti-communistes un peu partout dans « le monde libre » (sic). Quelques-uns refusèrent la paix et poursuivirent la guerre durant deux ans encore, ce furent les « loups solitaires » ; expression que l’on réutilise actuellement.

Le recyclage des SS fut mené par le premier directeur de la CIA, Allen Dulles, et son frère, le secrétaire d’État, John Foster Dulles. Personne n’en sut rien jusqu’à ce que le Congrès US ne découvre l’ampleur et les conséquences de cette opération. Les Commissions Church et Nedzi-Pike, ainsi que la Commission présidentielle sur les activités de la CIA aux États-Unis, ont établi les faits de manière indiscutable à partir de 1975. Le président Jimmy Carter décida de mettre fin à ce programme tandis que l’amiral Stansfield Turner purgea la CIA.

L’opinion publique internationale a retenu que durant près de trente ans les États-Unis étaient une crypto-dictature dans laquelle des centaines de milliers de citoyens étaient frappées d’interdiction professionnelle et des millions d’autres étaient espionnés. Elle a par contre complètement oublié que des pays aussi divers que l’Arabie saoudite, la Bolivie, la Corée du Sud, le Guatemala, l’Iran, les Philippines ou encore Taïwan étaient gouvernés par des dictatures cruelles s’appuyant sur les SS recyclés par la CIA [2]. Les programmes de manipulation mentale, les expériences d’ingestion de drogues et les écoles de torture sont parfois évoqués de manière distincte alors qu’ils forment un ensemble cohérent prolongeant la « science nazie » (sic).

Il importe donc de réfléchir maintenant à la solution du problème des jihadistes afin de ne pas reproduire ce type d’erreur et de ne pas imposer à nos enfants la suite des crimes de Daesh.

Certes, la situation actuelle est différente de celle de la Seconde Guerre mondiale. D’un côté, elle est plus facile car les jihadistes sont beaucoup moins nombreux que ne l’étaient les SS. D’un autre, elle est plus complexe car si Adolf Hitler avait été vaincu, les commanditaires des jihadistes ne l’ont pas été.

– 1. Laissons de côté ceux qui fuient de manière isolée. Ils représentent un problème de police, mais pas plus.

– 2. D’autres, en groupes, tentent de s’approprier de nouveaux territoires dont ils puissent être les caïds, soit à proximité de l’ancien Califat, soit dans leur pays d’origine. Mais ils ne semblent plus participer à une stratégie globale.

Environ 200 d’entre eux se sont repliés sur la province d’Idleb, contrôlée par Al-Qaïda. Ils s’y affrontent à divers groupes insurgés.

Certains se sont déplacés en Afrique. Ils sont présents au Sinaï, où ils se battent contre l’alliance militaire égypto-israélienne [3] ; en Libye où ils tiennent la Tripolitaine ; et au Nigeria où ils affrontent l’alliance tchado-nigériane.

– 3. L’essentiel des jihadistes de Daesh s’est divisé en deux groupes. Les États-Unis (via les anarchistes kurdes) et la Turquie les traitent comme des combattants professionnels et leur offrent un avenir de mercenaires.

a) Le premier groupe a été récupéré par Brett McGurk et le général Joseph Votel pour former la moitié d’une Force de protection des frontières stationnée en Syrie. Ce projet ayant été censuré par le général Jim Mattis, cette Force n’a pas été constituée. Ces hommes campent à Kasham, à la sortie de la base militaire US [4].

La semaine dernière, le Parti de l’union démocratique (PYD), c’est-à-dire le parti anarchiste kurde syrien, les a amnistiés et a commencé à les incorporer dans ses milices, les Unités de protection du peuple (YPG), ainsi que l’a dénoncé au Conseil de sécurité l’ambassadeur russe, Vassily Nebenzia. Or, les YPG étant officiellement armées et encadrées par des militaires US, ces jihadistes se trouvent de facto sous le commandement du Pentagone même si ce n’est pas au titre d’une Force de protection des frontières.

b) Le second groupe a été recyclé par Recep Tayyip Erdoğan sous le drapeau de l’Armée syrienne libre (ASL). Présentée en 2011 par la presse atlantiste comme créée par des déserteurs de l’Armée arabe syrienne, l’ASL était en réalité constituée de combattants libyens d’Al-Qaïda sous encadrement militaire français [5]. Dispersée deux fois, elle a été reconstituée et se bat aux côtés de l’Armée turque à Afrin.

La rupture au sein des jihadistes entre pro-US et pro-turcs reflète la désagrégation de l’alliance turco-US. 
• Brett McGurk avait fait partie de l’équipe de John Negroponte et Donald Rumsfeld qui imagina et organisa l’Émirat islamique en Irak (futur Daesh) afin de transformer l’unanimité de la Résistance anti-US en guerre civile sunnito-chiite. 
• Au début de sa carrière politique, alors qu’il était un des dirigeants de la Millî Görüş, une organisation islamiste irako-germano-turque créée par Ezzat Ibrahim al-Duri (le grand-maître de l’Ordre iraquien des Naqchbandis) et Necmettin Erbakan (Turquie), Recep Tayyip Erdoğan supervisait l’approvisionnement en armes des jihadistes tchétchènes contre la Russie. Beaucoup plus tard, lorsqu’il fut Premier ministre, il aida les jihadistes dans leur lutte contre la République arabe syrienne et soutint Daesh sans réserve [6].

Quoi qu’il en soit, la répartitions des jihadistes semble tenir à la fois des opportunités et des origines ethniques. Par exemple, Abdullah Sufuni, l’ancien émir d’Alep, se serait rangé du côté US pour se venger des pertes subies lors de l’intervention turque en Irak. Tandis que les jihadistes caucasiens se sont tournés vers la Turquie parce qu’ils ont d’étroites relations avec elle depuis trente ans.

– 4. Si le Pentagone a renoncé à créer un État pour couper la voie de communication reliant la Méditerranée à l’Iran et à la Chine, il n’a pas pour autant abandonné la stratégie de l’amiral Arthur Cebrowski visant à détruire les sociétés et les États du « monde non-globalisé » [7]. Certains des combattants de Daesh ont donc été récupérés pour poursuivre ce plan, comme des Forces spéciales supplétives.

Dans ce contexte, des jihadiste ont été acheminés par les armées US dans le sous-continent indien, en Afghanistan, au Pakistan, en Inde, au Bangladesh et au Myanmar (mais pas au Sri Lanka), ainsi que l’a révélé Zamir Kabulov, l’envoyé spécial de Vladimir Poutine en Afghanistan.

Le chef d’état major iranien, le général Mohammad Baqeri, a confirmé que l’US Air Force transférait une partie des membres de Daesh d’Irak et de Syrie vers l’Afghanistan. Le président iranien, cheikh Hassan Rohani, a joint par téléphone son homologue russe, Vladimir Poutine, pour lui confirmer cette information. Puis, s’adressant à la presse, il a révélé avoir proposé l’aide de l’Iran à l’Afghanistan contre les jihadistes pro-US de Daesh.

Mahendra Modi,premier ministre de l’Inde : un allié pour le nouvel Ordre Mondial.

Selon le sénateur pakistanais Rehman Malik, l’Inde organiserait une collaboration entre les jihadistes et le Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), la milice du parti hindou du Premier ministre indien, Narendra Modi. Il s’agirait de pénétrer les insurgés musulmans du Cachemire pour les anéantir. Le RSS, qui assassinat le mahatma Gandhi, a une longue tradition d’extrême violence. Rehman Malik n’est pas un simple sénateur, il fut nommé chef du contre-espionnage par Benazir Bhutto, puis devint ministre de l’Intérieur du Pakistan. Il vient de lancer une procédure afin que l’Onu porte l’affaire devant la Cour pénale internationale et que Narendra Modi soit jugé.

Le haut-commissaire de l’Onu aux Droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a déclaré la semaine dernière que la crise des Rohingyas au Myanmar [8] pourrait déboucher sur un conflit régional. Si ce devait être le cas, le conflit démarrerait d’abord au Bangladesh et en Malaisie où résident de nombreux réfugiés.

Quelques centaines d’autres jihadistes sont retournés en Amérique latine. Principalement originaires de Trinité-et-Tobago, ils ont tenté d’organiser un méga-attentat lors du carnaval des 13 et 14 février, mais ont été arrêtés cinq jours auparavant [9]. La mission de ce commando était de reprendre la tradition islamiste de l’île des Caraïbes, dans la lignée du coup d’État manqué de juillet 1990. Puis, ils devaient profiter du désordre créé au Vénézuéla pour plonger le pays dans une guerre comparable à celle qu’à connu la Syrie.

Combattre l’idéologie du Califat
Si, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Occidentaux ont raté la réinsertion des anciens SS, ils ont par contre réussi à éradiquer presque partout leur idéologie : le nazisme. Celle-ci ne s’est maintenue qu’à travers les SS recyclés dans les réseaux stay-behind chargés de saboter l’économie soviétique, dans les pays Baltes et en Ukraine où elle ressurgit aujourd’hui.

À leur création, les Nations Unies furent avant tout une coordination internationale pour la dénazification et la lutte contre la propagande de guerre. Tous ses États membres ont interdit les symboles et les publications nazies. Le parti nazi, le NSDAP, a été dissous et la propagande de guerre censurée. Or, personne, à l’exception de la Fédération de Russie et de ses alliés, ne semble actuellement s’inquiéter de lutter contre l’idéologie de l’islam politique et contre son parti : la Confrérie des Frères musulmans [10].

À titre d’exemple, la France dispose d’une institution chargée de représenter les musulmans du pays. Elle est parvenue à y faire siéger deux représentants de la Confrérie et à en retirer la présidence à un fonctionnaire algérien pour la confier à un membre de la Millî Görüş turque. Simultanément, elle organise une campagne de presse mondiale contre Tariq Ramadan, le petit-fils du fondateur des Frères musulmans, actuellement poursuivi dans une affaire criminelle. L’idée est de personnaliser le débat, de manière à faire disparaître de la vue ce symbole gênant, sans pour autant se confronter à l’idéologie de la Confrérie.

La Confrérie des Frères musulmans a déjà été dissoute, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, à la fois en raison des assassinats politiques qu’elle avait perpétrés en Égypte et des renseignements qu’elle avait fournis à l’Allemagne nazie. Mais rien n’a été entrepris contre son idéologie. Pis, le MI6 britannique a profité de l’incarcération de ses principaux dirigeants pour réorganiser la Confrérie à son image. La situation n’a pas changé. Après l’épisode désastreux de Mohammed Morsi, l’Égypte a à nouveau interdit la Confrérie, mais le président Abdel Fattah al-Sissi, soucieux de pacifier son pays, laisse son épouse porter le voile (le voile n’a aucun rapport avec l’islam et n’est apparu qu’avec les califes de Bagdad).

Les Iraquiens et les Syriens viennent de renverser le Califat de Daesh, mais la bataille est loin d’être terminée. Une partie des jihadistes poursuit sa mission, tandis que leur idéologie continue à avoir droit de cité. Une nouvelle fois, il est très difficile pour les Occidentaux d’abandonner un instrument si utile à leur stratégie.

Source principale:un article de Thierry Messan


NOTES ET SOURCES

 

[1] “Imagining a Remapped Middle East”, Robin Wright, The New York Times Sunday Review, September 8, 2013.

[2Inside the League, Scott & Jon Lee Anderson, Dodd Mead & Company, 1986. « La Ligue anti-communiste mondiale, une internationale du crime », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 12 mai 2004.

[3] “Secret Alliance : Israel Carries Out Airstrikes in Egypt, With Cairo’s O.K.”, David D. Kirkpatrick, The New York Times, February 3, 2018.

[4] « Secrets, mensonges et confusion US au Nord de la Syrie », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie) , Réseau Voltaire, 23 janvier 2018.

[5] « Islamistas libios se desplazan a Siria para « ayudar » a la revolución », Daniel Iriarte, ABC (Espagne), 17 décembre 2011. Version française : « Des islamistes Libyens en Syrie pour « aider » la révolution », traduction de Mounadil Al-Djazaïri, 18 décembre 2011. « L’Armée syrienne libre est commandée par le gouverneur militaire de Tripoli », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 décembre 2011,

[6] Sur l’histoire de Daesh et sur celle du président Erdoğan, on se référera à Sous nos Yeux, de Thierry Meyssan, éditions Demi-lune, 2017.

[7The Pentagon’s New Map, Thomas P. M. Barnett, Putnam Publishing Group, 2004. « Le projet militaire des États-Unis pour le monde », par Thierry Meyssan, Haïti Liberté (Haïti) , Réseau Voltaire, 22 août 2017.

[8] « L’islam politique contre la Chine », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 3 octobre 2017.

[9] « Un commando de Daesh arrêté à Trinité-et-Tobago », Réseau Voltaire, 9 février 2018.

[10] Je récuse le concept d’« islamo-fascisme » car l’idéologie des Frères musulmans n’a aucun rapport avec l’islam même si elle en instrumente le langage.

 

 

 

Quel est le problème avec la civilisation

Cet article est un extrait du site web http://deepgreenresistance.org/fr/who-we-are/faqs/deep-green-resistance-faqs#dismantle-civilization, pour en savoir plus sur le mouvement Deep Green Resistance.

Derrick Jensen (né le 19 décembre 1960) est un écrivain et activiste écologique américain, partisan du sabotage environnemental, vivant en Californie. Il a publié plusieurs livres très critiques à l’égard de la société contemporaine et de ses valeurs culturelles, parmi lesquels The Culture of Make Believe (2002) Endgame Vol1&2 (2006) et A Language Older Than Words (2000).

Plus de renseignements sur l’analyse de Deep Green Resistance, et donc de Derrick Jensen, dans cet excellent documentaire qu’est END:CIV, que je vous offre ici :

 

 

 

 

Quel est le problème avec la civilisation?

20 prémisses

Derrick Jensen explore la question dans son livre « Endgame » en deux volumes. Il y cite 20 prémisses en guise de résumé:

Première prémisse: La civilisation n’est pas et ne sera jamais soutenable. D’autant moins la civilisation industrielle.

Deuxième prémisse: Les communautés traditionnelles abandonnent ou vendent rarement volontairement les ressources dont elles dépendent, tant qu’elles n’ont pas été détruites. Elles ne permettent pas non plus volontairement la dégradation de leurs terres dans le but d’en extraire d’autres ressources — or, pétrole, etc. Il s’ensuit que ceux qui convoitent ces ressources feront ce qu’ils peuvent pour détruire ces communautés traditionnelles.

 

Troisième prémisse:  Notre mode de vie — la civilisation industrielle  est fondé sur, requiert  une violence étendue et permanente.Sans elle,cette civilisation s’effondrerait très rapidement .

 

Quatrième prémisse: La civilisation se base sur une hiérarchie clairement définie, largement acceptée et pourtant très souvent passée sous silence. La violence exercée par ceux au sommet de cette hiérarchie sur ceux d’en bas est quasiment toujours invisible, c’est-à-dire qu’elle passe inaperçue. Quand elle est remarquée, elle est alors entièrement rationalisée. La violence exercée par ceux d’en bas sur ceux d’en haut est impensable, et quand elle prend place, est considérée avec stupeur, horreur, et voit ses victimes adulées.

 

Cinquième prémisse: La propriété de ceux du sommet de la hiérarchie est plus importante que celle de ceux d’en bas. Il est acceptable que ceux d’en haut augmentent la quantité de propriétés qu’ils contrôlent — autrement et plus simplement dit, qu’ils gagnent encore plus d’argent — en détruisant ou en exploitant la vie de ceux d’en bas. Cela s’appelle production. Si ceux d’en bas endommagent la propriété de ceux d’en haut, ceux d’en haut peuvent tuer, ou détruire les vies de ceux d’en bas. Cela s’appelle justice. 

 

Sixième prémisse: La civilisation est incorrigible. Cette culture ne connaitra jamais aucune sorte de transition volontaire vers un mode de vie soutenable. Si on ne l’arrête pas, la civilisation va continuer à paupériser la grande majorité des humains et à dégrader l’état de la planète jusqu’à ce qu’elle (la civilisation, et la planète aussi probablement) s’effondre. Les effets de cette dégradation continueront à nuire aux humains et aux non-humains longtemps après cet effondrement.

 

Septième prémisse: Plus nous attendons que cette civilisation s’effondre — ou plus nous attendons nous-mêmes pour la démanteler — plus l’effondrement sera problématique, et plus les choses seront graves pour les humains et les non-humains qui vivront cela, et pour ceux qui viendront après.

Huitième prémisse: Les besoins du monde naturel sont plus importants que les besoins du système économique.

Une autre version de la huitième prémisse: Tout système économique ou social ne bénéficiant pas aux communautés naturelles sur lesquelles il se base est insoutenable, immoral et stupide. La soutenabilité, la moralité et l’intelligence (ainsi que la justice) requièrent le démantèlement de tout système économique ou social de ce genre, ou au minimum qu’on l’empêche d’endommager le monde naturel.

Neuvième prémisse: Bien qu’un jour nous serons à l’évidence moins nombreux qu’aujourd’hui, cette réduction de population peut se produire (ou être achevée, selon la passivité ou l’activité dont nous faisons preuve à l’approche de cette transformation) de multiples façons. Certaines de ces façons sont caractérisées par une violence et une privation extrêmes : une apocalypse nucléaire, par exemple, réduirait à la fois la population et la consommation, de manière horrible; la même chose est vraie d’une croissance sans limites, suivie d’un crash. D’autres façons pourraient être moins violentes. Étant donné le degré actuel de violence dont fait preuve cette culture à l’encontre des humains et du monde naturel, il est cependant impossible d’imaginer une réduction de population et de consommation sans violence ni privation, pas parce que ces réductions impliqueraient en elles-mêmes de la violence, mais parce que violence et privation sont devenues la norme. Toutefois, certaines façons de réduire la population et la consommation, quand bien même violentes, consisteraient à faire diminuer le niveau de violence requis et causé par le transfert (souvent forcé) des ressources des pays pauvres vers les pays riches, ce qui provoquerait en parallèle une réduction de la violence à l’encontre du monde naturel. Personnellement et collectivement nous pouvons être capables à la fois de réduire et d’adoucir le caractère de la violence qui se produira lors de cette transformation. Ou peut-être pas. Mais nous pouvons être sur de cela : si nous n’appréhendons pas cela de manière proactive — si nous nous refusons à parler de notre présente situation et de ce que l’on peut y faire — la violence n’en sera indubitablement que plus sévère, et la privation plus extrême.

Dixième prémisse: Cette culture dans son ensemble et la plupart de ses membres sont fous. Cette culture est animée par une pulsion de mort, une pulsion de destruction du vivant.

Onzième prémisse: Depuis le début, cette culture — la civilisation — est une culture d’occupation.

Douzième prémisse: Il n’y a pas de gens riches dans le monde, et pas non plus de gens pauvres. Il y a juste des gens. Les riches possèdent peut-être tout un tas de pièces et de bouts papiers verts censés valoir quelque chose — ou leur prétendue richesse est peut-être plus abstraite encore : des nombres stockés dans des disques durs de banques — et les pauvres ne possèdent peut-être rien de tout ça. Les « riches » prétendent posséder la terre, tandis que les « pauvres », euxn’ont pas le droit d’exprimer de telles prétentions. Un des buts premiers de la police est d’imposer par la force les délires de ceux qui possèdent beaucoup de pièces et de bouts de papiers verts. Dans le monde réel, ces délires s’accompagnent de conséquences extrêmes.

Treizième prémisse: Ceux au pouvoir règnent par la force, et plus tôt nous nous affranchirons des illusions qui prétendent le contraire, plus tôt nous pourrons au moins commencer à prendre des décisions raisonnables sur si, quand, et comment nous allons résister.

Quatorzième prémisse: Depuis la naissance — et probablement depuis la conception, mais je ne saurais comment défendre cette assertion — nous sommes individuellement et collectivement éduqués à haïr la vie, haïr le monde naturel, haïr la nature, haïr les animaux sauvages, haïr les femmes, haïr les enfants, haïr nos corps, haïr et craindre nos émotions, et à nous haïr nous-mêmes. Si nous ne détestions pas le monde, nous ne permettrions pas qu’il soit détruit sous nos yeux. Si nous ne nous détestions pas, nous ne permettrions pas que nos maisons — et nos corps — soient empoisonnés.

Quinzième prémisse: L’amour n’implique pas le pacifisme.

 

Seizième prémisse: Le monde matériel est primordial. Cela ne signifie pas que l’esprit n’existe pas, ni que le monde matériel soit tout ce qu’il y ait. Cela signifie que l’esprit se mélange à la chair. Cela signifie aussi que les actions dans le monde réel ont des conséquences bien réelles. Cela signifie que nous ne pouvons compter ni sur Jésus, ni sur le Père Noël, ni sur la déesse mère, ni sur le lapin de Pâques pour nous sortir du pétrin. Cela signifie que cette pagaille est une vraie pagaille, et pas un battement de cil de Dieu. Cela signifie que nous devons y faire face nous-mêmes. Cela signifie que durant notre passage sur Terre — et que l’on atterrisse ou pas autre part après la mort, et que l’on soit condamné ou privilégié en vivant ici — la Terre est ce qui importe. Elle est primordiale. Elle est notre maison. Elle est tout. Il est stupide de penser ou d’agir comme si ce monde n’était pas réel et primordial. Il est stupide et pathétique de ne pas vivre nos vies comme si elles étaient réelles.

Dix-septième prémisse: C’est une erreur (ou, plus probablement, du déni) de baser nos décisions sur si oui ou non des actions découlant de tout cela vont ou ne vont pas effrayer les geôliers ou les masses états-uniennes.

Dix-huitième prémisse: notre perception actuelle du « moi » n’est pas plus soutenable que notre usage actuel d’énergie ou de technologie.

Dix-neuvième prémisse: Le principal problème de cette culture relève de la croyance selon laquelle contrôler et abuser le monde naturel est légitime.

Vingtième prémisse: Au sein de cette culture, la finance — et pas le bien-être communautaire, pas la morale, pas l’éthique, pas la justice, pas même la vie — dirige les décisions sociales.

Modification de la vingtième prémisse: Les décisions sociales sont principalement déterminées (et souvent exclusivement) sur la base de si oui ou non ces décisions entraineront une augmentation des fortunes monétaires des preneurs de décisions et de ceux qu’ils servent.

Re-modification de la vingtième prémisse: Les décisions sociales sont principalement déterminées (et souvent exclusivement) sur la base de si oui ou non ces décisions augmenteront le pouvoir des preneurs de décisions et de ceux qu’ils servent.

Re-modification de la vingtième prémisse: Les décisions sociales sont principalement fondées (et souvent exclusivement) sur la croyance quasiment jamais discutée selon laquelle les preneurs de décisions et ceux qu’ils servent sont autorisés à amplifier leur pouvoir et/ou leurs fortunes monétaires au détriment de ceux d’en bas [et du monde naturel et de ses habitants non-humains, NdT].

Re-modification de la vingtième prémisse: Au cœur — si tant est qu’il lui en reste un peu — du problème, vous verriez que les décisions sociales sont principalement déterminées sur la base de leurs capacités à servir les desseins de contrôle ou de destruction de la nature sauvage.


CONCLUSION PERSONNELLE

A la lumière de cette idée, la destruction de la civilisation, prônée ici, revient pour l’humanité à s’extirper avec élégance et moindre coût humain du néolithique et inventer l’ère suivante.En faisant cela,nous protégeons de nombreuses formes de vie qui seraient anéanties par la poursuite de  l’expansion de l’actuelle civilisation néolibérale capitaliste.

Abolir cette civilisation est devenu un devoir,une condition de légitime défense!

Seule la désobéissance civile à grande échelle peut y parvenir!

 

 

 

Franc maçonnerie:Les Old Fellows et la franc maçonnerie du pauvre

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Les loges d’Oddfellows ou Odd Fellows sont des sociétés amicales qui prétendent généralement être parmi les plus anciennes du monde. Elles furent parmi les premières à former des réseaux d’organismes locaux appelés « loges » et regroupés en « Grandes loges » rayonnant dans toute l’Angleterre à partir du milieu du xviiie siècle, d’une manière un peu similaire à ce que pratiquaient les loges maçonniques anglaises depuis 1717. Comme les loges maçonniques, elles se réclament d’une origine légendaire remontant bien avant, jusqu’aux Guildes du Moyen Âge, l’occupation de la Grande-Bretagne par les Romains, voire la déportation des Hébreux à Babylone.

Principalement anglaises ou américaines, elles furent créées pour la protection de leurs membres dans le besoin à une époque où la protection sociale n’existait pas. Elles prennent la forme d’associations non commerciales. Appartenant ainsi à leurs membres plutôt qu’à des actionnaires, elles leur reversent ce qu’elles gagnent sous la forme de services et d’aides. Tous les membres et leurs familles ont accès aux services de soin de l’association. Elles organisent également des collectes de fonds pour les œuvres caritatives locales et nationales.

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Histoire

Sociétés fraternelles et guildes

D’après la légende, les origines des sociétés fraternelles remonteraient à l’époque ou les hébreux rentrèrent de leur exil à Babylone en -587.

Plus vérifiable est l’évolution des guildes. Au xiiie siècle, les guildes de marchands étaient bien établies et prospères. Durant le xive siècle, les « maîtres » des guildes auraient restreint l’accès à celles-ci pour protéger leurs privilèges. Par contrecoup, les « compagnons » (fellows), moins expérimentés et moins riches, auraient constitué leurs propres guildes.

Les Odd Fellows

Dans les villages et les petites villes, il n’y avait pas suffisamment de compagnons d’un même métier pour permettre la création d’une guilde locale. C’est pourquoi plusieurs métiers différents se sont rassemblés pour former des guildes de compagnons provenant de différents métiers, donc des guildes de compagnons « dépareillés », en anglais « Odd Fellows ».

Au cours des 300 années suivantes, l’idée de gens n’appartenant ni à la noblesse ni au clergé rassemblant leurs forces pour améliorer leur situation souleva diverses oppositions, voire persécutions, de la part du pouvoir en place. Ce fut le cas par exemple lorsque le roi Henri VIII d’Angleterre se sépara de l’Église catholique romaine: les guildes furent alors considérées comme soutenant le Pape et en 1545 tous leurs biens furent confisqués. Elisabeth I leur retira la responsabilité de l’organisation de l’apprentissage et à la fin de son règne, la plupart des guildes avaient disparu.

Les loges de Oddfellows

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Edwardian Hall, ancien hall des Odd Fellows de Redmond (Washington).

La suppression des guildes marqua la fin d’une importante forme de protection sociale et financière pour les hommes et femmes ordinaires. Dans les principales cités, telles que Londres, quelques guildes (comme celles des francs-maçons et celles des Odd Fellows) réussirent à survivre en s’adaptant et en modifiant leur fonctionnement.

Les plus anciennes règles connues pour les loges de Oddfellows remontent à 1730 et à la loge « Aristarcus » de Londres. Aujourd’hui encore, beaucoup de pubsbritanniques portent le nom The Oddfellows ou Oddfellows Arms. Il s’agit toujours d’anciens lieux de réunion de loges deOddfellows.

Évolution

Une conséquence de la Glorieuse Révolution de 1688, qui vit le protestant Guillaume III d’Angleterre remplacer le roi catholique Jacques II d’Angleterre (Jacques VII d’Écosse), fut la scission au milieu du xviie siècle entre l’« Ordre des Oddfellows patriotiques » (The Order of Patriotic Oddfellows), basé dans le sud de l’Angleterre et soutenant Guillaume, et l’« Ordre ancien des Oddfellows » (The Ancient Order of Oddfellows) basé dans le nord et favorable aux Stuarts. En 1789, ces deux ordres se réunirent de nouveau pour former le « Grand Ordre uni des Oddfellows » (Grand United Order of Oddfellows) (à ne pas confondre avec le Grand United Order of Odd Fellows fondé aux États-Unis en 1943).

La Révolution française amena les cours d’Europe à considérer avec méfiance les Oddfellows comme les francs-maçons. De plus, de nombreuses sociétés amicales (Friendly societies) comme celle des Oddfellows inspirèrent au xixe siècle la naissance des syndicats, ce qui augmenta la défiance des pouvoirs en place.

The Independent Order – Manchester Unity

En 1810, des membres des Oddfellows de la région de Manchester, insatisfaits de la manière dont les affaires de l’« ordre uni » étaient conduites, formèrent un ordre indépendant dénommé « Manchester Unity ». Ils encouragèrent beaucoup d’autres loges à travers le pays à quitter le « Grand Ordre uni » et à les rejoindre.

Ils introduisirent en particulier de nouveaux avantages pour leur membres. Notamment le Travel Warrant, qui permettait aux membres qui recherchaient du travail à passer la nuit dans les locaux de l’ordre, gratuitement, n’importe où dans le pays. Ils instaurèrent aussi des programmes de protection sociale mutuelle permettant à leurs membres malades de couvrir leurs frais de consultation médicales ou d’hospitalisation.

L’indépendance du mouvement américain

Les Oddfellows se sont répandus aux États-Unis au début du xixe siècle: Plusieurs loges informelles existaient déjà à New York lorsque la branche américaine de l’ordre fut officiellement fondée à Baltimore en 1819 par Thomas Wildey et affiliée dès l’année suivante à l’ordre Manchester Unity.

En 1834, les Tolpuddle Martyrs, des membres de la société amicale des laboureurs du comté de Dorset, furent déportés en Australie après s’être mis en grève sous l’accusation d’appartenance à une « société amicale illégale ». Le bureau directeur des Oddfellows de Manchester modifia alors à la hâte la constitution et les rituels de leur ordre afin d’éviter un sort similaire à leurs membres. Les membres américains, eux, n’acceptèrent pas ces modifications faites pour satisfaire le gouvernement britannique qu’ils avaient combattu pendant la guerre d’indépendance des États-Unis. Ils déclarèrent donc leur indépendance sous le titre de Independent Order of Odd Fellows1.

Le temps de la légitimité au Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, les Oddfellows continuèrent d’être regardés avec suspicion par le pouvoir et à plusieurs reprises, jusqu’en 1850, plusieurs aspects de son activité furent déclarés illégaux. Ceci n’empêcha pas l’ Independent Order of Oddfellows Manchester Unity Friendly Society de devenir en 1850 la société amicale la plus importante et la plus riche de Grande-Bretagne. Cette croissance était le résultat de la Révolution industrielle, de l’absence de syndicats, et du manque de protection sociale.

En 1911, lorsque le gouvernement libéral mit en place le National Insurance Act, les Oddfellows britanniques protégeaient tant de gens qu’ils étaient devenus la société amicale la plus importante du monde et que le gouvernement reprit leurs tables de calcul des contributions et des remboursements.

La protection sociale d’état et les Oddfellows modernes

L’instauration d’une protection sociale mise en place par les états, notamment après la seconde guerre mondiale, a obligé les Oddfellows a évoluer. Au Royaume-Uni, l’ordre s’est spécialisé dans la gestion de produits financiers au cours de la seconde moitié du xxe siècle. En 1996, il prit la décision de quitter cette activité et de se concentrer sur l’aide sociale et caritative en direction de ses membres, particulièrement les personnes âgées et les handicapés.

Extension internationale du mouvement

Le modèle des Oddfellows fut exporté par les émigrants dans l’ensemble du Commonwealth et du Nouveau Monde. Aujourd’hui, on trouve des Oddfellows dans de très nombreux pays, notamment en AustralieNouvelle-ZélandeAfrique du Sud et aux Antilles. L’ordre américain a établi des loges en AllemagneIslandeDanemarkBelgiqueSuède,Finlande,Estonie,Pays-Bas et dans de nombreux autres pays d’Europe continentale.

Liste de quelques ordres d’Odd Fellows

Royaume-Uni

États-Unis

  • Independent Order of Odd Fellows (IOOF), fondé en 1819 à Baltimore et affilié au Manchester Unity en 1820. Indépendant depuis les années 1830.
  • Grand United Order of Odd Fellows (GUOOF) fondé en 1843.

Australie

  • The Independent Order of Odd Fellows (IOOF).
  • The Grand United Order of Odd Fellows (GUOOF).
  • The Manchester Unity Order of Odd Fellows (MUOOF)

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial et Hollywood: Les Simpsons ont prédit l’avenir plus de 25 fois

Tout le monde aime regarder les Simpsons et si vous êtes un vrai fan, alors vous avez probablement pris quelques instants où ils ont dit des choses qui sont devenues réalité aujourd’hui. Cependant, la quantité de choses qu’ils ont prédit avec précision est absolument hallucinante. Vous ne croirez pas les blagues simples qu’ils ont mis dans leur spectacle qui a fini par devenir réel. Je suppose que quand vous avez été à la télévision pendant tant d’années, vous finirez par avoir quelques bonnes choses, mais les choses  décrites ici  sont tout simplement effrayantes.


Les complots illuminati et maçonniques

 

 


Le traducteur pour bébés

Un vieil épisode de The Simpsons a vu le frère d’Homer entrer en scène et il essaie d’inventer un traducteur pour bébés. En 2009, un traducteur cry était vendu avec sa propre application. Est-ce que ça marche aussi bien que l’invention du frère d’Homèr? Je n’ai aucune idée.

 


Le poisson à trois yeux

Le poisson à trois yeux est devenu une icône dans la tradition de Simpson. Il a eu un rôle principal dans le film et a un tas d’autres grands apearrances dans différents épisodes de The Simpsons. En Argentine, un pêcheur a capturé un poisson à trois yeux alimenté par un réservoir près d’une centrale électrique locale.

Machines à voter électroniques défectueuses

 

Il y avait un épisode de The Simpsons où Homer est allé voter lors d’une élection présidentielle. Il a utilisé la machine à voter électronique pour essayer de voter pour Barack Obama. Cependant, chaque fois qu’il a choisi le candidat, il l’a fait voter pour John McCain. Cela s’est réellement passé quatre ans plus tard, quand une machine à voter en Pennsylvanie a changé les votes pour Obama à Mitt Romney.

Scandale sur la corruption de la FIFA

Homer devient arbitre pendant la Coupe du Monde pour tenter d’arrêter la corruption qui sévit dans l’organisation. Quelques mois après la diffusion de cet épisode, la véritable Coupe du Monde a été prise au piège d’un énorme scandale très moche. C’est presque comme si les auteurs des Simpsons savaient quelque chose que nous n’avons pas fait.

Lady Gaga au spectacle du Super Bowl 

Les Simpsons ont prédit que Lady Gaga serait appelée à faire le show du Super Bowl à la mi-temps. Quelques années plus tard, elle a secoué le Super Bowl avec une performance inoubliable qui ressemblait beaucoup à celle décrite dans cet épisode de Simpsons. C’est plutôt cool si vous me demandez.

La particule de Dieu

 

Au cours d’un épisode où Homer devient un inventeur, il obtient un tableau noir et écrit une longue équation dessus. L’équation qu’il écrit prédit en fait la masse du boson de Higgs qui est la particule de Dieu. Cela a été expliqué par le Dr Simon Singh, le physicien.


Guitar Hero

Le jeu Guitar Hero a été publié en 2005 mais avant que Mick Jagger ne soit vu en train de remettre à Homer une veste qui dit « Guitar Hero » dessus. Est-ce juste une coïncidence? Ou peut-être que les Simpsons ont nommé ce jeu légendaire que tout le monde aime. Je ne suis pas sûr.

Le prix Nobel de la Paix

Il y a un épisode de The Simpsons, Milhouse a choisi le gagnant du prix Nobel de la paix comme Bengt R. Holmström. Cela s’est avéré être un choix merveilleux car quelques années plus tard, Holmström a effectivement remporté le prix Nobel de la paix. Merci, Milhouse!

Viande de cheval dans notre nourriture

Au déjeuner, Lady Doris a toujours été chargée de créer de la nourriture pour les enfants de l’école primaire de Springfield avec des ingrédients moins que désirables. Dans un épisode, elle est vue en train de traverser un tonneau de parties de chevaux. En 2013, l’ADN de cheval a été trouvé dans la viande de Taco Bell, ce qui est assez alarmant si vous nous demandez.

Face Time et Skype

Dans l’épisode « Lisa’s Wedding », Lisa appelle ses parents dans un appel vidéo pour leur dire qu’elle s’est réellement fiancée. Cela semblait bizarre à l’époque, mais maintenant, le vidéocallage se fait tous les jours grâce à FaceTime et Skype. Maintenant c’est très pratique.

Voler un arbre de citrons

Il y a un épisode où Shelbyville (le voisin de Springfield et la ville rivale) vole un citronnier de Springfield. Quelqu’un a effectivement volé un citronnier à Houston au Texas et tout le monde a pensé à ce spectacle emblématique quand c’est arrivé. Si seulement Bart était là pour sauver la journée.

Les robots de bibliothèques

L’épisode futuriste « Lisa’s Wedding » où Lisa voit le futur elle est montrée comme un étudiant. Elle va à l’université et le bibliothécaire est en fait un robot. Cependant, à l’Université de Chicago, il existe de véritables robots qui récupèrent des livres pour les étudiants.

Les tomates mutantes

Homer a commencé à mélanger des tomates avec du tabac dans un épisode où il est devenu un fermier. Les gens étaient rapidement accro aux tomates jusqu’à ce que tout soit détruit. Ces tomates mutantes ont été les premières avant que les tomates mutantes ne commencent à apparaître au Japon juste à côté d’une centrale nucléaire.

Scandale de l’espionnage de la NSA

 

Si vous avez vu le film Simpsons, alors vous savez que Marge avertit la famille qu’il pourrait y avoir quelqu’un qui écoute leur conversation. Ensuite, le bâtiment de la NSA est montré. C’est une drôle de blague, mais on a découvert qu’elle était trop réelle.

Vol et récupération de graisse

Homer développe un système pour voler la graisse et la recycler comme un système rapide. Le programme ne fonctionne pas exactement comme Homer le souhaite, mais d’autres personnes ont décidé de l’essayer des années plus tard. En 2011, quelqu’un a volé 2 000 $ de graisse à une compagnie Wings du Missouri.

Les Smartwatches

Dans l’épisode où Lisa parle à une diseuse de bonne aventure et elle montre à Lisa son avenir où elle se marie à un homme britannique, son mari utilise une smartwatch qui fonctionne aussi comme un téléphone. Cela ressemblait à une idée futuriste folle quand ils l’ont montré dans le spectacle, mais aujourd’hui, les smartwatches sont utilisées tout le temps. Les montres se connectent même à votre téléphone!

Présidence de Donald Trump

 

Personne ne pensait que Donald Trump deviendrait président. Eh bien, sauf pour les Simpsons bien sûr. Dans l’épisode « Bart to the Fututre » Lisa Simpson est la première femme présidente. Cependant, elle a beaucoup de travail à faire après le président Trump. C’était évidemment une blague mais aujourd’hui c’est une réalité.

Assassinat de Donald Trump

Dans une épisode ou Johnny Deep prèta sa voix,on assiste au complot d’une élite luciférienne pour assassiner Donald Trump.

Les attentats du 11 septembre 2001


 

 

Éclosion du virus d’Ébola

Un livre intitulé «Curious George et le virus Ebola» est lu par Marge à Bart dans un épisode de The Simpsons intitulé «Lisa’s Sax». En 2014, une épidémie d’Ebola a frappé l’Afrique et était une épidémie très grave. Je ne pense pas que The Simpsons le prédit nécessairement, mais c’est une coïncidence fantasmagorique.

Simulateur de travail

Un groupe d’enfants est devenu fou pour un jeu appelé « Yard Work Simulator » où le héros ressemble étrangement à l’homme de la bande dessinée dans un costume de super-héros. Cela s’est passé dans un épisode appelé « Bart Carney ». De nos jours, les enfants sont tous fous pour le jeu connu sous le nom de « Farmville », où vous prenez simplement soin d’une cour.

 


Cache-oreilles à hamburger

 

Dans un épisode en 1998, le professeur Frink invente ce qu’il appelle les cache-oreilles à hamburger. Ce sont essentiellement des hamburgers que vous pouvez porter sur vos oreilles pour rester au chaud. C’est une invention ridicule que vous ne penseriez pas que quelqu’un dans leur bon sens pourrait jamais trouver, mais c’est une véritable invention qui a été créée.

L’attaque du tigre blanc de Siegfried

 

Les Simpsons ont deux personnages qui apparaissent de temps en temps comme des parodies de Siegfried et Roy. Ils s’appellent Gunter et Ernst. Dans un épisode de 1993, Gunter et Ernst sont tous les deux manipulés par l’un de leurs propres tigres blancs. Une dizaine d’années plus tard, Roy a été attaqué par son tigre blanc nommé Montecore.

La dette incroyable de la Grèce

 

Dans l’épisode où Homer devient une personnalité de l’actualité sur Fox News, il y a un ticker en bas de l’écran qui apparaît souvent sur la vraie chaîne. Ci-dessous, on peut lire: «L’Europe met la Grèce sur eBay». Quelques années après cette blague, la Grèce s’est trouvée dans une situation difficile et l’Europe a dû recourir à cela.

Échecs des auto-correctifs

 

 

Dans un épisode de The Simpsons, les intimidateurs tentent de taper « Beat up Martin » sur un Apple Newton mais il apparaît comme « Eat up Martha ». Cela ressemble à l’échec de la correction automatique que beaucoup d’entre nous rencontrent aujourd’hui avec nos téléphones. Comment savaient-ils que ce petit ennui arriverait tout le temps ces jours-ci?

Ringo répond à ses fans

The Simpsons a écrit un épisode dans lequel Ringo répond à une lettre de Marge après qu’elle lui a écrit. Dans la vraie vie, deux femmes ont reçu des lettres de Ringo près de 50 ans après leur écriture initiale. Comme c’est gentil?

Homer sur un boulet de démolition

 

Avant que Miley Cyrus se balade sur un boulet de démolition, Homer a fait tout le chemin dans la saison 6 des Simpsons. Homer ne semblait pas s’amuser autant que Miley, parce qu’il était claqué dans une maison. Bien, il a l’air de passer un bon moment.

EN CONCLUSION … avec une note spirituelle

 

Election de Donald Trump. Il y a de cela 16 ans, alors que Bill Clinton était encore au pouvoir, bien avant l’attentat du 11 septembre en 2001, bien avant les guerres d’Afghanistan et d’Iraq, bien avant la crise financière, bien avant les smartphones et la révolution numérique, les Simpson diffusent un épisode où Bart est un raté, un piètre musicien face à sa soeur Lisa, au sommet de son succès venant de succéder au président Trump en 2030 qui d’ailleurs a laissé le pays dans une situation budgétaire chaotique. En Juin 2015, quelle fut la surprise générale lorsque Donald Trump annonça sa candidature aux présidentielles. Une surprise d’autant plus grande lorsque ce mercredi 9 novembre 2016, Mr Trump devint le 45ème président des Etats-Unis.

Fruits du hasard? Qu’on se le dise, ça fait tout de même beaucoup !
Les avis sont partagés. Plusieurs disent que la série prédit l’avenir parce qu’il y a forcément un scénariste qui posséderait un don de voir l’avenir et d’autres sont se pencheraient sur la théorie du complot qui consisterait à tout planifier et introduire quelques détails dans des séries populaires, afin de préparer les esprits à accepter les événements quand ils se présenteront.

Nous sommes tout de même dupés, mais la théorie du complot est très envisageable, lorsque l’on analyse comment la destruction du World Trade Center, le 11 septembre 2001, a été évoquée et citée dans moult films à l’instar de “The Long kiss Goodnight” où l’on ajoute même la complicité de la CIA. Voilà ce qui peut nous laisser croire que tout cela a été planifié et par le gouvernement américain lui-même. Il y a bien plusieurs choses que l’humanité accepte aujourd’hui mais qui sont des projets planifiés depuis des années, et souvent, pour la plupart, validés par le peuple lui-même : le virus du SIDA, la légalisation du mariage homosexuel, les guerres en Iraq et en Afghanistan. Bref, tout cela a toujours été bien dissimulé. Précisons que les enquêtes sur l’attentat du 11/09/2001, ont été classées secret défense, ou ont vu des preuves disparaître.

Le maître de temps

“Daniel prit la parole et dit: Béni soit le nom de Dieu, d’éternité en éternité! A lui appartiennent la sagesse et la force. C’est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l’intelligence. Il révèle ce qui est profond et caché, il connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière demeure avec lui.” [Daniel 2: 20-22]

Le Seigneur notre Dieu est le maître des temps et des circonstances. Rien ne le surprend, rien n’arrive sans qu’Il ne le sache. Lui seul a le pouvoir de manipuler la flèche du temps et d’en connaître les rouages. Si le diable prévoyait le futur et pouvait maitriser même une partie de notre futur, le monde ne ressemblerait pas à ça. Mais, il travaille exactement comme les Hommes avec des stratégies et des plans pour faire tomber l’humanité dans sa chute et s’il a une once de pouvoir, cela ne provient que de ce que nous lui donnons en croyant qu’il peut agir contre nous.

“Il me parla ainsi: Le quatrième animal, c’est un quatrième royaume qui existera sur la terre, différent de tous les royaumes, et qui dévorera toute la terre, la foulera et la brisera. Les dix cornes, ce sont dix rois qui s’élèveront de ce royaume. Un autre s’élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.” [Daniel 7: 23-25]

Ceci nous montre clairement ce qui se passe dans ce monde, marqué par le temps de la fin des choses, illustrant bien le contexte politique du monde, la domination de la terre que le gouvernement mondial adopte. Nous pouvons aussi souligner la disparition de trois grands puissants comme les trois rois abaissés.
Oussama Ben Laden, Saddam Hussein et Mouamar Kadhafi. Le changement des temps et la loi, notre génération a était marquée par des bouleversements profonds; le temps changé exprès. Aucun pays ni aucune civilisation n’a gardé sa vision du monde selon sa propre définition. Le monde avance selon le calendrier imposé des pays puissants et leurs lois sont imposées aux plus faibles, le tiers monde. Sans compter le changement climatique, dû à la surproduction de l’humanité par une consommation sans modération, sans équilibre bafouant la protection de l’environnement.

Les prédictions des Simpson ont-elles un impact positif sur la vie ? 
Le Seigneur Dieu montre toujours à son prophète ce qui se prépare afin de prévenir son peuple. Pour échapper au danger qui arrive mais si la chose arrive c’est un jugement de Dieu. Or seul le diable souhaiterait que la condamnation touche les humains, lui qui veut que l’humanité brûle avec lui.
Alors quel est le but de toutes ces prédictions qui n’apparaissent pas comme bienveillantes pour le changement des peuples ?
S’il s’agit d’un don de Dieu, pourquoi ne pas l’annoncer clairement pour prévenir le monde ? Pourquoi les dissimuler dans des séries et films ? Tout en connaissons le maître de la dissimulation et du déguisement !

Le prophète parle ouvertement au peuple et tous écoutent la Parole de Dieu. Puisse Dieu nous aider à voir au travers de ses yeux afin de séparer ce qui est vil de l’essentiel de la parole et du salut, qui nous amène dans son royaume, car le prince de ce monde n’a plus de temps et court pour faire tomber ceux qui ne sauront résister.

“Elle opérait de grands prodiges, même jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l’épée et qui vivait. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât, et qu’elle fît que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête fussent tués.” [Apocalypse 13: 13-14]

Les Simpson restent une illustration satirique de la façon dont vivent les américains mais cette série nous plante aussi à l’esprit l’idée que les Etat-Unis sont les plus puissants au monde et nous conduisent à adorer cette image impérialiste qui montre leur force et leur domination, pensant que ce qui vient des Etats-Unis est mieux. Mais sachons, que l’Amérique n’est point un exemple parfait.

“Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.” [Apocalypse 3: 21]