Les combats ont éclaté dans une rue latérale menant à la Verkhovnaya Rada, ou Parlement, et à proximité de Place de l’Indépendance, qui a été le centre des manifestations.
MOSCOU ,19 janvier 2014 – Un grand rassemblement à Kiev, en Ukraine, qui a été appelé en partie pour protester contre une nouvelle série de lois réprimant les manifestations publiques a dégénéré dimanche quand les hommes encagoulés ont attaqué la police avec des bâtons et ont jeté des pétards et des pavés à eux.
La police a répondu avec des gaz lacrymogènes. En début de soirée, au moins un fourgon de police brûlait sur une rue du centre de la ville, et des témoins dit que les gens avaient été blessés, mais on voit mal comment sévèrement.
La violence semble être le pire dans au moins un mois pour le mouvement de protestation continue en Ukraine, et il signifiait une aggravation de la crise politique dans le pays, l’ancien Etat soviétique le plus peuplé à côté de la Russie.
Les protestations ont commencé en Novembre, après que le gouvernement du président Viktor Ianoukovitch F. a refusé de signer un accord de libre-échange de balayage avec l’Union européenne. Il a négocié plus tard un programme d’aide financière de la Russie.
Dans les discours sur la place, les dirigeants de l’opposition ont dénoncé les participants à la mêlée comme provocateurs et ont dit qu’ils ne représentent pas les aspirations des manifestants pacifiques. Mais les dirigeants étaient également impuissants à arrêter les combats.
A minuit, les rues étaient une scène de chaos total. Ceux qui luttent la police les a frappés avec des longueurs de tuyaux et de bâtons, et les pavés lancés de la taille de ballons de football dans leur milieu. Ils ont envoyé des feux d’artifice qui sifflent et des étincelles dans leurs rangs, et jeté ce qui semblait être des bombes incendiaires, floraison en flammes quand ils ont frappé. La police trébuché en arrière, caressant leurs vêtements comme le feu a brûlé leurs boucliers métalliques.
La police anti-émeute a pulvérisé à partir d’un canon à eau, malgré les températures glaciales. Gazeta.ru, un portail de nouvelles de Russie, a indiqué que 70 policiers ont été blessés et 40 hospitalisés.
La manifestation contre les nouvelles lois adoptées jeudi a attiré des dizaines de milliers de personnes, une petite foule de au sommet du mouvement de protestation en Décembre, mais plus grand que le week-end récentes.Depuis Novembre, les manifestants ont occupé les bâtiments carrés et plusieurs, y compris l’hôtel de ville.
Les manifestants ont dit qu’ils étaient en colère par les lois considérées comme circonscrivant les droits de réunion publique.
Les lois raidis les sanctions pour la mise en place des tentes et des stades dans les espaces publics. Ils ont interdit le port du casque et cagoule, une tactique des militants de l’opposition pour se protéger contre la police, l’identification ou l’arrestation.
Au mépris, de nombreux manifestants ont montré jusqu’à porter bouilloires à l’envers sur la tête.
Les dirigeants du mouvement ont du mal à formuler une réponse à la législation.
Lancer media viewerLes manifestants se sont protégés en lançant des feux d’artifice à la police anti-émeute à Kiev le dimanche.
Les manifestants ont dit qu’ils étaient en colère par les lois considérées comme circonscrivant les droits de réunion publique.
Les lois raidis les sanctions pour la mise en place des tentes et des stades dans les espaces publics. Ils ont interdit le port du casque et cagoule, une tactique des militants de l’opposition pour se protéger contre la police, l’identification ou l’arrestation.
Au mépris, de nombreux manifestants ont montré jusqu’à porter des bouilloires à l’envers sur la tête.
Les dirigeants du mouvement ont du mal à formuler une réponse à la législation.
Les manifestants armés de bâtons ont essayé de briser le blocus de la police et d’assaut le Parlement ukrainien le dimanche.
Arseniy Iatseniouk P., l’un des principaux organisateurs de la manifestation, a annoncé un plan pour former une ombre Parlement, le gouvernement et Kiev administration de la ville qui fonctionnerait selon les lois d’une Constitution de 2004 que M. Ianoukovitch a modifié illégalement -,a affirmé un porte-parole de l’opposition .
Dimanche soir, M. Iatseniouk, parlant de la scène sur la place, a dit qu’il avait reçu un appel de M. Ianoukovitch dit que le gouvernement était prêt à des négociations.
Vitali Klitschko, le leader de Punch, un parti politique, et un ancien champion de boxe poids lourd, dit à la foule qu’il était « annonce une élection présidentielle pression,« si l’opposition parlementaire n’a pas de motifs juridiques pour forcer un vote si M. Ianoukovitch ne pas démissionner.
Cette incapacité des dirigeants à imposer un changement politique en vertu de la Constitution actuelle ou consolider autour d’un chef unique, en dépit de l’appui populaire clair de leur ordre du jour antigouvernementale dans la capitale est devenue une cause immédiate de la violence, le dimanche.
Un chef de file d’un groupe de manifestants qui sont arrivés dans une colonne de voitures, un mouvement appelé Auto Maidan, après le nom de la place, a pris la scène et dit que l’opposition doit choisir un chef, et si elle ne pouvait pas, la foule devrait marcher au Parlement.
M. Iatseniouk a appelé ce discours une provocation à la violence. Mais certains dans la foule a agi de toute façon, se déplaçant vers le Parlement et des affrontements avec des policiers anti-émeute.
Après le début des combats, M. Iatseniouk, parlant de la scène sur la place, a appelé les manifestants à s’abstenir de toute violence et dénonce ceux qui luttent contre la police, disant qu’ils ne représentent pas l’opposition.
Une élue israélienne à la Knesset (du parti Habayit Hayehudi) vient d’ouvrir une bataille juridique pour permettre aux habitants des implantations juives de Judée et de Samarie de pouvoir « tirer à vue » sur tout ce qui pourrait s’apparenter à une menace. Une information publiée par le Haaretz.
Orit Sitruk, membre du Comité de la Constitution, de la Loi et de la Justice et habitante de Hébron, a demandé au comité d’étendre à la Judée-Samarie un projet de loi qui permet à tous les israéliens d’utiliser une arme à feu contre « des vandales et des intrus suspects ». La loi Dromi supprime la responsabilité pénale des personnes qui tirent avec une arme à feu sur un intrus qu’ils soupçonnentde dangereux.
Puisque la Judée-Samarie ne fait pas officiellement partie d’Israël, l’administration militaire a le pouvoir de limiter l’application des lois civiles.
Le comité tiendra une session extraordinaire la semaine prochaine pour revoir les règles d’engagement dans les implantations et évaluer la possibilité d’adopter une telle mesure. Dans la pratique, selon le rapport, l’armée israélienne limite les règles d’engagement des civils israéliens en Judée-Samarie afin de lutter contre les violences entre Juifs et Palestiniens.
Sitruk a fait valoir qu’il existe une contradiction entre les règles strictes de l’engagement que l’armée israélienne fait respecter et les plus légères celles qui s’appliquent à l’intérieur de la Ligne verte. Elle a indiqué qu’elle avait parlé à des personnes qui ont été empêchés de faire fuir les Palestiniens qui voulaient endommager leurs biens, parce qu’ils n’étaient pas autorisés à ouvrir le feu.
La proposition de Sitruk a rencontré l’opposition féroce de la part des politiciens de gauche.
Aldo Bensadoum ,le milliardaire fédéraliste et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.
À propos de l’annonce conjointe entre la première-ministre Pauline Marois et Aldo Bensadoun,président et fondateur de l’entreprise le Groupe Aldo, spécialisé dans la confection et la vente de chaussures, d’un investissement de près de 363 millions $ dans ses installations de Montréal, ce qui devrait favoriser la création d’environ 400 emplois d’ici cinq ans (annonce faite le 17 janvier 2014).
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Les partisans aveugles de Pauline Marois et du Parti québécois vont commencer déjà à fabriquer à nouveau des piédestal pour les hommes d’affaires multi-nationaux,de grands et puissants financiers qui ne sont partis de rien (?) puis se sont mis à bâtir des entreprises qui valent maintenant des milliards.
Beaucoup vont me dire que je critique pour rien et que la création (?) de « jobs » est plus importante que tout le reste.S’il-vous-plait,chatouillez- moi pour me faire rire,car la somme d’informations importantes et de premières mains que je possède sur cette entreprise esclavagiste est très importante.
RETOURNONS UN PEU EN ARRIÈRE:
Le siège social du Groupe Aldo sur la rue Émile-Bélanger…au nord de Ville Saint-Laurent.Un édifice discret qui aurait coûté $60 millions et qui aurait jeté à la rue un nombre élevé d’employés…toujours discrètement.
Avant d’avoir cette bâtisse ultra-moderne ,érigée au coût de plusieurs millions de dollars,l’entreprise Aldo employait plus du double des employés actuels et son siège social était situé sur la rue Hodge,à Ville Saint-Laurent.En 2003,l’entreprise avait un groupe d’employés qui était surtout composé d’immigrants africains et un peu d’origines diverses.Le nombre de québécois français travaillant dans l’entreprise étant relativement peu élevé.Il semble qu’il fallait être très mal pris pour accepter un emploi dans cette entreprise ,à ce moment-là,car l’entrprise Aldo allait chercher directement ses employés à …Immigration Canada (les besoins en « Cheap labour » étaient pressant à ce moment-là).Au tableau:le salaire minimum,aucun avantage social et un milieu de travail à risques.
Quant Paul Martin est devenu chef du Parti libéral du Canada,en 2003,l’entreprise s’adressait naturellement à Stéphane Dion qui était le député de Saint-Laurent afin d’obtenir de l’aide.C’est aussi en 2003,que l’entreprise fit visiter à ses « petits nègres esclaves » ,les futures installations en construction,au 2300 Émile-Bélanger , à Montréal .Une des installations remarquables à l’intérieur de cette nouvelle bâtisse est une « trieuse industrielle » d’un rendement élevé.Il n’y a que très peu d’entreprises à en posséder dans le monde due aux coûts extrêmement élevés de cette mécanique.Il y aurait en 2014 : Amazon ,une entreprise située au Danemark et …Aldo !
Ce que les « petits nègres esclaves » ne pouvaient prévoir,c’est le fait que la trieuse annonçait la fin de plus de 50 % de leurs emplois ,ce qui fut fait cavalièrement et de manière expéditive en 2004 quand les installations de la rue Émile-Bélanger furent prêtes.Aldo avait alors employé ,en prévision de ce geste,un coupeur de têtes professionnel du nom de Nicholas Charbonneau.La vaste majorité des africains furent mis à pied suivant un plan bien établi:pendant leurs heures de travail,ils étaient invité à se rendre au bureau du dit personnage ,mais ils ne finissaient jamais leur journée de travail qui était leur dernière,sans aucun préavis.
Pendant des mois,des années,ces employés ont cherché à obtenir justice auprès des deux gouvernements (provincial et fédéral) ,mais aucun (AUCUN) de ces nombreux employés réussirent à obtenir justice,car il n’y a jamais eu de syndicat,chez Aldo.Même M.Stéphane Dion aurait reçu une délégation des employés mis à pieds,mais rien n’a transpiré…pourquoi?
POURQUOI CELA?
Parce qu’à chaque fois qu’Aldo employait une personne immigrante en passant par les bons services fédéraux,elle obtenait une subvention,mais l’entreprise n’obtenait aucune subvention à employer un québécois sur le chômage,par exemple.
Parce qu’Aldo a fait de généreuses donations politiques?..mais non ,voyons donc!M.Stéphane Dion est un politicien très propre qui a longtemps représenté le comté de Saint-Laurent et toutes les communautés ethniques et religieuses (juive surtout,vous l’aurez deviné) le connaissent et l’aiment beaucoup.
Y a-t-il des sionistes à Ville Saint-Laurent?…Moi,je ne le sais pas et vous?C’est comme penser qu’il n’y a pas d’anglophones à Westmount!Tout ce qui est sioniste vit très bien entre Ville Saint-Laurent et Westmount!
Quelqu’un m’a affirmé qu’Aldo Bensadoun était un juif maronite…et je le crois,car l’un des magasins qu’Aldo possèdent à l’étranger et qui est le plus rentable après New York et Las Vegas ,serait celui de Tel Aviv…donc on est en famille. On a des relations.
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ÉCRITS PROVENANT D’UN SYMPATHISANT SIONISTE EN 2012 SUR ALDO BENSADOUN
Le Groupe ALDO célèbre cette année son 40e anniversaire. Le géant mondial de la chaussure a souligné l’évènement en organisant une semaine de festivités à Montréal. L’entrepreneur Aldo Bensadoun est à la tête de cet empire qui compte maintenant 1600 boutiques dans plus de 80 pays. Afin de souligner son succès, La Presse et Radio-Canada lui décernent le titre de Personnalité de la semaine. (La Presse et Radio-Canada,donc Paul Desmarais et Power Corporation)
Aldo Bensadoun en 2012
Les festivités entourant le 40e anniversaire d’Aldo ont pris fin ,le 22 octobre 2012. Ce jour-là, le futur magasin de la rue Sainte-Catherine était transformé en musée éphémère où une exposition sur l’histoire de l’entreprise était présentée. Une série de conférences, mettant en vedette des «gens à l’esprit et au style inspirants», étaient aussi au programme. Plus d’une vingtaine d’intervenants, dont Dov Charney, fondateur d’American Apparel, et Guy Laliberté du Cirque du Soleil, y ont participé. «La créativité fait partie intégrante du succès d’Aldo. Sans la création, il n’y a pas d’innovation. On aurait pu faire une simple fête, mais on tenait absolument à partager notre histoire et à provoquer des échanges, un dialogue. Tout ça nous ressemble davantage», résume le fondateur et président du Groupe Aldo.
Aldo Bensadoun a vu le jour au Maroc, avant de déménager avec sa famille en France.Jeune adulte, il s’exile aux États-Unis afin d’étudier à l’Université Cornell, à Ithaca dans l’État de New York. À cause de ses mauvaises notes, son père lui retire cependant son allocation. C’est à la même époque qu’un week-end à Montréal viendra tout faire basculer. Avec sa langue, son énergie et ses belles femmes, la métropole séduit rapidement le jeune homme. «Je dois avouer que pour un gars qui a grandi à Paris, Ithaca n’avait pas grand-chose à offrir. En plus, je ne parlais pas vraiment anglais. J’ai déménagé à Montréal quelques mois plus tard.»
Université McGill
Dès son arrivée, il s’est inscrit à la faculté de commerce de l’Université McGill. Encore aujourd’hui, l’entrepreneur garde des liens étroits avec l’établissement. Récipiendaire d’un doctorat en droit honoris causa, Aldo Bensadoun y distribue aujourd’hui des bourses qui permettent à plusieurs élèves de poursuivre leurs études. «McGill m’a ouvert sur le monde, j’y ai rencontré beaucoup de gens importants. C’est naturel pour moi de redonner à cette institution. J’ai beaucoup de respect pour McGill», avoue-t-il.
Le respect, la créativité, et même l’amour, sont des thèmes qui reviendront souvent pendant l’entrevue. Pas étonnant quand on sait que Monsieur B., comme tous ses employés l’appellent, a déjà été hippie… époque oblige. N’empêche qu’il avoue avoir lancé son entreprise en prenant ces valeurs comme fondement. «On échangeait beaucoup, entre amis, sur les différents modèles d’affaires. Je voulais leur prouver qu’on pouvait suivre le système capitaliste et y ajouter un coeur. Je désirais avoir du succès tout en redonnant, autant aux employés qu’à ma communauté.»
Même avec 1600 magasins, dans 80 pays, et près de 20 000 employés, le Groupe Aldo a encore des défis à relever, selon le principal intéressé. «Plusieurs marchés peuvent être mieux desservis.» Et Aldo Bensadoun n’est pas prêt de s’arrêter, même si la relève est bien implantée. Ses deux fils, Douglas et David, travaillent avec lui, tout comme sa femme, Dianne. Et Daniella, la plus jeune des enfants, se joindra un jour à l’entreprise.
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ALDO EN CHIFFRES
Est-ce là le profil d’un petit entrepreneur québécois qui cherche l’aide du gouvernement pour survivre…ou le profil d’un puissant qui cherche à se faire acheter…acheter la Paix par exemple.Le Parti québécois en allant recruter dans la haute bourgeoisie (Pierre Karl Péladeau) et le sionisme marocain affairiste (Aldo Bensadoun) commence à montrer une tangente fort suicidaire actuellement.
*Infos prises dans la Presse du 11 février 2012.
Même si son fondateur hésite à le confirmer, Le Groupe Aldo est probablement aujourd’hui le plus important designer et détaillant de chaussures au monde. Jugez-en un peu:
– Aldo Bensadoun est propriétaire de 1 000 magasins Aldo au Canada, aux États-Unis, en Angleterre, en Irlande et en Norvège. Plus de 600 Aldo supplémentaires sont opérés en franchises dans plus de 60 autres pays.(*dont Israël)
– Aldo possède aussi la bannière Call it Spring qui regroupe 150 magasins au Canada et aux États-Unis et qui opère ses propres boutiques dans 500 magasins J.C. Penney aux États-Unis.
– Le groupe Aldo est propriétaire de la bannière Globo qui possède 26 magasins au Canada et de la chaîne Little Burgundy destinée aux adolescents et qui compte 25 magasins exclusivement dédiés à la vente de grandes marques.
– Le groupe Aldo ne réalise aucune activité de fabrication, mais il compte sur un réseau d’une dizaine d’usines dans le monde (Chine, Europe de l’Est, Amérique du Sud, Italie) qui répond à ses besoins exclusifs, en plus d’avoir plusieurs fournisseurs en sous-traitance.
Depuis ses tous débuts, Aldo conçoit toutefois tous ses modèles de chaussures. Au siège social de Montréal, une centaine de designers s’activent 12 mois par année à créer les nouveaux modèles de souliers, bottes et sandales qui vont meubler les étalages des chaînes Aldo, Spring et Globo.
Durant notre visite, Aldo Bensadoun, n’hésite pas à entrer dans les ateliers de ses designers qu’il connaît tous. Il nous présente une jeune recrue française et deux jeunes designers asiatiques.
«On recrute partout et notamment beaucoup au collège La Salle. On a besoin de designers mais aussi de responsables de lignes de produits ou de gens qui vont repérer les tendances de la mode dans bien des pays», explique-t-il.
Ainsi, le Groupe Aldo a une équipe de 30 personnes qui ne fait que surveiller les nouvelles tendances dans tous les secteurs de la mode. Ils sont localisés aux quatre coins du monde, ils sont les antennes du groupe à Paris, Londres, Shanghaï… et rapportent leurs observations à l’équipe de création de Montréal.
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UN DOUBLE LANGUAGE,MAIS UNE SEULE VÉRITÉ
Ce que la Presse à Desmarais et à Power Corporation vous montre,c’est le côté sympathique du commerçant ,de l’homme d’affaires sans taches.
Au début des années ’80,on nous présentait ainsi l’homme d’affaires capitaliste en le montant sur un piedestal.Ce genre d’homme n’a aucun scrupule:c’est un capitaliste sioniste juif maronite affilié aux Illuminati…tout simplement.
C’est ,après le décès du Maître illuminati Paul Desmarais,la manoeuvre de pouvoir que tente de faire le PQ pour substituer la place des libéraux marqués du « Signe Satanique de la Corruption » au fer rouge (rouge libéral).
Comme dans le temps de Duplessis,on va nous présenter le « Bleu Péquiste » comme étant le Ciel…et le Rouge Libéral ouvrant les portes de l’Enfer!
Est-ce qu’on a évolué depuis 1950 en tant que peuple,ou est-ce que nous sommes toujours des « Petits Nègres Blancs d’Amérique »?
LES PREUVES:
Les meilleures preuves ont été effacées depuis 2005.Je ne peux que vous parler de ce qui reste…des souvenirs provenant de quelques anciens employés,car il n’y en aura pas beaucoup pour oser prendre la parole…dans l’Empire Capitaliste d’Aldo Bensadoun.
A-Divisions des employés en groupes fermés:En 2005,les vendeurs et employés de bureau étaient fortement isolés des autres travailleurs manuels d’Aldo Group.Ils formaient une caste à part avec leurs propres rituels d’initiation,de reconnaissance ,etc.Le seul groupe comparable que j’ai pu trouver sont les Skulls and Bones…des sinistres John Kerry et George W. Bush.
B-En 2003,un petit groupe s’était formé à l’intérieur des employés manuels afin de surveiller leur contremaître africain qui s’était formé lui-même une petite gang mafieuse,à l’intérieur de l’entreprise.Le type en question réussissait à voler plus de $2,000 par semaine,avec ses amis.Suite à une dénonciation,ce sont les « justiciers » de l’époque qui furent déplacés sur un autre poste de travail,avant d’être congédiés.
Au party de Noël 2003,le contremaître véreux s’était vu remettre $1,000 en prix de présence et de bonnes conduites,dans un tirage (plus vous avez de points,plus vous avez de billets de tirage).On protège les malfrats et punis ceux qui veulent justice.
C-Les logos d’Aldo Group réflètent la vision et la pensée philosophique Illuminati.
Logo officiel d’Aldo Group devant l’entreprise.Une photo difficile à traiter…trop grosse.Elle apparaît de côté ici.
Comparaison avec des symboles et signes illuminati:
Logo illuminati connu:pyramide.Les sigles Illuminati sont divisés en katums de 20 ans (Aldo en 2012= 40 ans=2 katums)
Le symbolisme des mains.La publicité d’Aldo…relative à un certain satanisme (les yeux peints en noir par exemple)Beyoncé lors du Super Bowl en 2013.Le symbolisme des mains,la pyramide,les yeux peints en noir,etcSerait-elle devenue possédée?La Cour Suprême de Jérusalem.Dorothé de Rotschild serait inhumé dans l’obélisque.
D-La vision mondialiste des entreprises multinationales contrôlées par les Illuminati:
Voici les mots à l’ouverture de leur site web:
Le lavage de cerveau
Chaque année, l’équipe de direction ainsi que les équipes des ventes et opérations du monde entier se réunissent au siège social pour une série de séminaires qui se déroulent durant plusieurs jours. L’objectif d’INSIGHT est d’encourager les membres d’équipe du Groupe ALDO à interagir, peu importe leur bannière ou département.
Par l’entremise d’activités d’équipe, de réunions et de séances de formation, tous les gens impliqués sont mis au courant des derniers développements au sein du Groupe ALDO et sont ensuite invités à partager ces informations avec leurs équipes.
INSIGHT procure aux membres d’équipe les outils dont ils ont besoin pour travailler ensemble avec l’objectif de devenir l’entreprise nº 1 de chaussures et d’accessoires mode au monde.
Des employés d’Aldo.
EN CONCLUSION:
Le 17 janvier 2014
C’était la journée Aldo Bensadoun. La première ministre Pauline Marois lui a tout d’abord rendu hommage en louangeant ses qualités d’homme d’affaires. Puis, le ministre des Finances Nicolas Marceau a rappelé qu’il avait encore ses souliers Aldo achetés lors du dépôt de son premier budget.
Encore plus touchant, il a fait exploser l’applaudimètre quand ses employés l’ont accueilli avec ferveur pour son allocution lors de l’annonce d’un investissement de plusieurs millions de dollars au siège social.
Pauline Marois l’a appelé Monsieur Aldo, mais là-bas, tout le monde l’appelle Mister B ou Monsieur B même s’il est un des PDG les plus en vus du Québec Inc.
Argent l’a rencontré après la conférence de presse pour parler des défis de son entreprise dans les prochaines années.
Québec va aider le groupe Aldo en lui fournissant un prêt de 40 millions $ et une subvention directe de 10 millions $.
Quiconque vient de lire ces lignes,essayez d’aller emprunter $1 million de dollars au gouvernement Marois ,si vous n’êtes pas membre d’une clique,de la mafia ou …d’une secte illuminati…ou si vous n’êtes déjà pas milliardaire!
Donc ,non seulement les libéraux sont corrompus,mais pensez-vous que le Québec va devenir « libre » avec le pouvoir de l’argent des Péladeau et des Bensadoun?Comment vont réagir les Desmarais?
Cela passe à haute altitude au-dessus de la tête du Peuple,dit souverain au Québec!Nous faisons face à un système mis en place par le crime organisé,c’est normal que de puissants bourgeois veuillent bien camoufler la puanteur en projetant des illusions de grandeurs,avant la crise économique qui s’en vient!
Shimon Peres et Thomas Mulcair se rencontraient le 10 mai 2012 . Shimon Peres s’est exprimé devant les membres de la synagogue Shaar Hashomayim de Westmount …uniquement en anglais.
Le cas « Thomas Mulcair » …ou le sionisme sympathique allié à la gauche canadienne
Notre photo : Shimon Peres discutant avec Thomas Mulcair,le chef du Nouveau Parti Démocratique (gauche fédéraliste) du Canada…devant les membres de la synagogue Shaar Hashomayim, de Westmount …avez-vous l’impression d’être au Québec?
« Ce n’est pas en marginalisant ses femmes que l’Égypte réglera ses problèmes, qui sont beaucoup plus économiques que politiques. »
C’est l’avertissement qu’a lancé ,le 10 mai 2011, le président sioniste israélien, Shimon Peres, aux Frères musulmans à moins de deux semaines du scrutin présidentiel dans le pays des pharaons.
Cette journée-là, le Prix Nobel de la paix ne s’adressait pourtant pas à une foule d’électeurs égyptiens, mais plutôt à quelques centaines de membres de la communauté juive montréalaise, assemblés à la synagogue Shaar Hashomayim de Westmount pour l’entendre.
«Si les femmes souffrent de discrimination, les premières victimes seront les enfants», a dit le politicien sioniste en évoquant à mots couverts la place grandissante des partis islamistes radicaux dans l’Égypte post-Moubarak.
«Le problème de la région est bien plus la pauvreté que la politique», a-t-il ajouté en notant que, pour le moment, il voit bien peu de leaders proposer des solutions concrètes aux problèmes soulevés par la jeunesse lors des manifestations du Printemps arabe.
*Le pire,c’est qu’avec le recul du temps,l’histoire semble lui donner raison…,mais heureusement les égyptiens peuvent maintenant compter sur le général Al – Sissy qui semble intègre.
Les manchettes du jour n’ont cependant pas été le seul sujet du discours de M. Peres ,cette journée-là. L’ancien bras droit de David Ben Gourion s’est replongé dans le passé pour parler de la fondation de l’État hébreu. Au détour, il n’a pas manqué une occasion pour faire rire l’auditoire auquel il s’est adressé presque exclusivement en anglais.
Il a rappelé qu’il y a 64 ans, les sionistes n’ont pas choisi Israël pour son paysage. «Il y a des roches dans le nord du pays et un désert dans le Sud. Il y a deux lacs, dont un est mort», a-t-il lancé, en référence à la mer Morte.
Un important dispositif de sécurité a été mis en place pour la visite de l’homme d’État à Montréal, son dernier engagement avant son retour en Israël. Selon une source du consulat sioniste d’Israël, Shimon Peres,alors âgé de 88 ans, a annulé une rencontre prévue avec le premier ministre du Québec du moment ,l’unique Jean Charest.
Quant on rencontre son lieutenant sioniste au Canada (Thomas Mulcair),et qui plus est…élu au Québec,pourquoi perdre son temps avec un premier ministre connu comme étant corrompu ,au Québec.Il savait bien qu’il n’y avait pas d’avenir là-dedans ,puisque le Mossad ,comme on le sait ,est bien renseigné avec ses agents doubles ,au Québec.
Thomas Mulcair et Amir Khadir marchant ensemble lors d’un défilé de la « Fierté Gaie » à Montréal. Deux grands alliés…les amis de mes amis sont mes amis!
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Lors de la campagne électorale fédérale de 2011
«Québec Solidaire n’a pas l’habitude d’intervenir sur la scène fédérale, a indiqué au Devoir Françoise David, une des deux porte-paroles du parti de gauche. Mais si nous le faisons aujourd’hui, c’est parce que nous sommes très inquiets. Désormais, il ne se passe plus une semaine sans que Stephen Harper ne vienne déstructurer l’État, les institutions démocratiques, la recherche scientifique, les réseaux de solidarité… Nous sommes devant un travail réfléchi et articulé de démantèlement de la démocratie et il faut s’y opposer».
Phrases placées sur la page Facebook d’Amir Khadir,en 2011 .
Livrés à eux-mêmes, les enfants des rues de Kinshasa sont souvent à la merci de nombreux criminels, notamment des violeurs. Une situation que veut aujourd’hui dénoncer Rachel Mwanza, la jeune actrice congolaise du film « Rebelle », qui a elle-même été « abusée » à l’époque où elle tentait de survivre dans la capitale congolaise.
Vivre dans la rue, c’est le quotidien de plus de 20 000 enfants à Kinshasa. Hier encore,Rachel Mwanza, la jeune actrice congolaise révélée dans le film Rebelle, était parmi eux. Elle avait à peine 11 ans lorsque sa grand-mère la chassa de la maison, l’accusant d’être une « sorcière ». Ours d’argent de la meilleure actrice en 2012, elle n’a jamais oublié cet épisode de sa vie. Un « enfer », écrit-elle aujourd’hui dans un livre-témoignage cosigné avec Mbépongo Dédy Bilamba : Survivre pour voir ce jour.
» À travers ma propre histoire, j’ai décidé de raconter dans un livre la vie des enfants des rues de Kinshasa. Parce que, trop souvent, les gens ne savent pas ce que c’est ‘vivre dans la rue' », explique-t-elle à Jeune Afrique. Des milliers de « shegués » [enfants des rues, dans le jargon kinois, NDRL] en errance dans la capitale congolaise sont souvent exposés à des « choses pas cool », notamment les violences sexuelles. « Des enfants de six ans, voire trois ans, se font violer par de vieux messieurs, de vieux voyous », dénonce Rachel Mwanza.
Rachel Mwanza ,une grande actrice en devenir.
Au royaume des « prédateurs »
Avec sa jeune sœur, Rachel Mwanza elle aussi a été abusée lorsqu’elle vivait dehors. « Un soir de pluie, alors que nous sommes adossées contre un mur en train de grelotter, un homme nous propose de nous héberger, raconte-t-elle. Il a l’âge de mon grand-père, et nous avons si faim et froid que nous le suivons ». Une fois arrivées chez leur « hôte », celui-ci les viole…
À la nuit tombée, les enfants des rues deviennent ainsi les « proies » des divers « prédateurs » qui rôdent dans les rues de Kinshasa. Il peut s’agir de « phaseurs » (personnes sans domicile fixe, en argot), de kulunas (délinquants armés), voire de certains policiers véreux. Dans ce monde nocturne sans foi ni loi, certaines amies de Rachel Mwanza, âgées entre 12 et 15 ans, n’ont pas eu d’autre choix que de se livrer à la prostitution dans les allées désertes des petits marchés de la ville. Souvent, c’est Rachel qui jouait au guetteur. Sa mission : « Surveiller les alentours pendant que [son amie] est avec un homme et l’avertir si la police arrive. »
Des milliers de femmes africaines accompagnées d’enfants ont manifesté mercredi à Tel-Aviv contre le refus des autorités israéliennes de leur accorder le statut de réfugié.
« Nous sommes des réfugiées », ont scandé les manifestantes, dont une partie portaient des enfants dans leurs bras ou dans des poussettes.
Brandissant des banderoles sur lesquelles était écrit: « Nous voulons la liberté » et « Stop au racisme », elles ont défilé devant le siège du Haut commissariat de l?ONU pour les réfugiés (HCR) puis l’ambassade des Etats-Unis.
« Nous ne sommes pas des criminels », a déclaré à l’AFP Zabib, une Érythréenne qui a refusé de donner son nom de famille.
« Nos enfants n’ont aucun papier d’identité et n’ont donc aucun droit. Nous ne disposons d’aucun soutien pour nous et nos enfants, nous sommes en situation de survie », a-t-elle ajouté.
La semaine dernière, des dizaines de milliers d’immigrés africains entrés illégalement en Israël ont manifesté à Tel-Aviv, puis à Jérusalem devant le Parlement israélien.
Ils dénoncent le refus des autorités d’examiner leurs demandes d’asile, ainsi que le placement en rétention de centaines d’entre eux.
Ils se sont heurtés à une fin de non-recevoir du Premier ministre Benjamin Netanyahu qui a prévenu que leurs manifestations ne « serviraient à rien ».
Selon une loi votée le 10 décembre, les immigrés clandestins peuvent être placés jusqu’à un an en centre de rétention sans procès.
Après le vote de la loi, un centre de détention a été ouvert dans le sud d’Israël. Il est ouvert durant la journée, mais ses occupants doivent pointer à trois reprises, et sont obligés d’y passer la nuit.
Les autorités israéliennes, qui estiment à quelque 52. 000 le nombre actuel de migrants clandestins, ont lancé en 2012 une campagne ayant abouti au départ ou à l’expulsion de 3. 920 d’entre eux.
La clôture électronique construite par Israël le long des 230 km de frontière avec l’Egypte a réduit pratiquement à néant le nombre d’entrées illégales à partir de la péninsule du Sinaï.
À la télévision la désinformation massive, la météo, les résultats sportifs, le juste prix avec son public bien dressé qui rit, tape dans les mains sur commande, les émissions de télé-réalité avec son lot de dégénérés consanguins, des clips remplis de grosses voitures, de prostituées et de faux gangsters …
Dans la rue des troupeaux de consommateurs, lobotomisés par le petit écran, ils se pensent bien informés, ne veulent pas trop réfléchir, estiment vivre dans une démocratie puisqu’ils votent tous les cinq ans, à droite ou à gauche, selon le vent, et dont, les seules préoccupations sont la presse people, les grandes marques, les téléphones portables ou comment finir le mois …
La question qui est impossible d’éviter de se poser est : dans la mesure où l’information que nous recevons est monolithique, formatée, décidée à notre place, dans quelle mesure pouvons-nous toujours prétendre être maîtres de nos opinions et de notre pensée ? Jusqu’à quel point la notion même de démocratie peut encore être pertinente si une partie si essentielle de notre liberté, à savoir la pensée, nous est ôtée ? En quoi sommes-nous encore sujets ou plutôt en quoi ne sommes-nous pas objets ? Jusqu’à quel point pouvons-nous affirmer avec certitude ne pas être ces machines de « Matrix » ou ces robots de « Terminator .
Asherah’, la Cybèle mésopotamienne, épouse de Yahvé
Voilà plus d’une décade, le 29 octobre 1999, paraissait dans le journal Ha’aretzmagazine, un article qui allait secouer Israël : Deconstructing the walls of Jericho : who are the Jews ? (Déconstruction des murs de Jéricho : Qui sont les Juifs ?) de Ze’ev Herzog, professeur d’archéologie et d’études du Proche-Orient à l’Université de Tel-Aviv :
« Après soixante-dix ans d’intensives excavations sur la terre d’Israël, écrivait-il, les archéologues ont découvert que : les actions des patriarches sont des légendes, nous n’avons pas séjourné en Égypte ni connu l’exode, nous n’avons pas conquis de territoire. Aucune mention n’est faite de l’empire de David et Salomon. Les intéressés le savent depuis des années mais Israël est un peuple entêté et ne veut rien entendre ».
Ainsi, les Israélites ne seraient jamais allés en Égypte, n’auraient pas erré dans le désert ni conquis, par une campagne militaire, une terre qu’ils auraient ensuite léguée aux douze tribus d’Israël. La monarchie de David et de Salomon, décrite dans la Bible comme un pouvoir régional aurait été, dit-il, « tout au plus le royaume d’une petite tribu ». Et quel choquante révélation : le Dieu unique, YHWH (Yahvé), avait une épousenommée Asherah – fait confirmé par la découverte d’inscriptions : ‘YHWH et saAsherah’, ‘YHWH Shomron et sa Asherah’, ‘YHWH Teman et sa Asherah’, sur deux sites différents : l’un à Kuntilet Ajrud au sud-ouest du Negev, l’autre à Khirbet el-Kom dans le piémont judéen.
Ce qui confirmerait l’adoption du monothéisme par les hébreux seulement au 7ème siècle av.JC – et non pas institué par Moïse sur le Mont Sinaï – mont qui, incidemment, n’a pu être localisé avec certitude, pas plus d’ailleurs que les campements des tribus dans le désert. « Aucun site ne correspond au compte rendu biblique » affirme Z.Herzog.
Isis-Ra-El…les sources profondes du sionisme.
En 1960, lors d’une investigation archéologique du « portail hexagonal » (six-sided gate) de Megiddo, Yigael Yadin de l’Université de Tel-Aviv l’avait déjà situé au 9ème siècle et non pas au 10ème av. JC, sous Salomon, comme le prétendent les textes. Et Ze’ev Herzog de déclarer que « Salomon et David [sont] totalement absents du rapport archéologique… La plupart de ceux qui se sont engagés simultanément dans l’étude scientifique de la Bible, de l’archéologie et de l’histoire du peuple juif – jusqu’à se rendre sur le terrain à la recherche de preuves – s’accordent à penser que les événements historiques concernant les périodes de l’émergence du peuple juif sont radicalement différents de ce qui est écrit …L’impact de cette ‘révolution archéologique’ n’a pas encore sciemment atteint le public mais ne peut cependant pas être ignoré.
Contrairement à la Mésopotamie, l’archéologie en Palestine se développa à une date relativement tardive. Les premières excavations eurent lieu dans les années 1920, à Jéricho et Shechem (Nablus) sous la direction du chercheur William Foxwell Albright, maîtrisant aussi bien l’archéologie et l’histoire que les langues locales et celles du Proche-Orient.
Albright était convaincu que la découverte d’anciens vestiges réfuterait doutes et critiques envers la véracité des textes bibliques. Pourtant, de la conquête de la Terre promise (Canaan), en particulier les prises d’Aï et de Jéricho, à la fin du XIIIème siècle av. JC – décrites avec force détails dans le livre de Josué comme ‘une campagne militaire’ – les excavations ne révélèrent, malgré les efforts, aucune cité sur ces emplacements ni murs qui auraient été détruits. Bien sûr, certains ont tout bonnement prétendu que les fameux murs avaient été ‘emportés par la pluie ou utilisés à d’autres fins’…
Et il en fut de même pour le passage de la Mer Rouge par les Israélites et l’anéantissement des troupes pharaoniques dont aucun vestige ne peut témoigner. Quant à Jérusalem, les chercheurs ont conclu qu’elle ‘n’avait eu de statut central qu’après la destruction de sa rivale, Samarie, en 721av.JC 1. Dès la deuxième moitié du XIXème siècle, des critiques émanèrent, essentiellement de l’école Wellhausen d’Allemagne. Julius Wellhausen affirmait en effet que « l’historiographie biblique avait été formulée, dans une large mesure,‘ inventée’ pendant l’exil babylonien » et que « toutes ces séries d’évènements n’étaient pas plus que leur reconstruction tardive à des fins théologiques ».
Opinions reprises par les ‘minimalistes’, influent groupe de chercheurs à prédominance danoise (dont Niels Peter Lemche et Thomas Thompson) et anglaise (Philip Davies and Keith Whitelam).
Alors, qui sont les Juifs ?
Les découvertes archéologiques semblent cependant corroborer un fait important : au début de l’Âge du Fer (1200 av. JC), correspondant à la ‘période sédentaire’, des centaines de petites colonies se sont établies dans la région centrale du pays, habités par des fermiers travaillant la terre ou élevant des moutons. S’ils ne sont pas venus d’Égypte, quelle est donc l’origine de ses colons ?
Selon Israel Finkelstein, directeur de l’Institut d’archéologie à l’Université de Tel-Aviv, « le peuple juif serait originaire de ces bergers tout d’abord nomades puis sédentarisés, car forcés, par la force des choses, à produire leurs propres grains pour se nourrir » mais il ajoute toutefois qu’il « ne croit pas – au XIIème siècle av. JC – à une entité ethnique cohérente et fonctionnelle sous le nom d’Israël ».
Pour sa part, l’historien Josephus (37 – 100 apr. JC), nie non seulement la captivité des Hébreux en Égypte mais les identifie aux Hyksos, envahisseurs mi-asiatiques, mi-sémites, selon certains 2 qui, chassés par les invasions indo-européennes dans l’Asie intérieure, s’infiltrèrent par la vallée du Nil et conquirent la basse Égypte aux environs de 1674 av. JC. Expulsés dans un premier temps, par les princes de Thèbes, ils le furent définitivement par Amosis, roi d’Égypte de 1580 à 1558 av. JC qui s’empara de leur capitale Avaris en fondant la XVIIIème dynastie.
Il est rejoint dans ses affirmations par l’éminent égyptologue Jan Assmann de l’Université d’Heidelberg en Allemagne qui parle de ‘l’Exode comme étant en fait l’expulsion des hyksos’ ; de même que par Donald P. Redford de l’Université de Toronto, dans son livre : Egypt, Canaan and Israel in ancient times qui reçut le premier prix d’archéologie en 1993. Durant l’été 2008, était découverte Itil, la capitale du royaume khazar, près du village de Samosdelka au nord de la mer Caspienne, par des archéologues russes, commandités par le congrès juif et l’Université juive de Moscou.
Évoquant ce fait d’importance capitale, selon lui, le professeur Shlomo Sand lui aussi de l’Université de Tel-Aviv et spécialiste de l’histoire européenne, confirme effectivement que « plusieurs siècles plus tard, les Khazars se sont convertis en masse au judaïsme, devenant la genèse des Juifs ashkénazes de l’Europe de l’est et du centre ».3
Dans son livre : When and How Was the Jewish People Invented ? (Comment le peuple juif fut inventé. De la Bible au sionisme, Fayard, 2008) il n’hésite pas à déclarer que la seule solution politique au conflit avec les Palestiniens est ‘d’abolir l’État hébreu’. « Comme beaucoup d’Israéliens, dit-il, j’ai pris comme un fait acquis que les Juifs vivaient en Judée et qu’ils avaient été poussés à l’exil par les Romains en l’an 70. Mais, recherchant des preuves, je me suis aperçu que les royaumes de David et Salomon n’existaient pas, pas plus que l’exil, d’ailleurs. »
Devant le peu d’intérêt accordé par les médias à la portée d’une telle nouvelle pour l’histoire juive, il dénonce l’étrange état de déni dans lequel vivent les Israéliens.
« Si la majorité des Juifs, questionne-t-il, n’ont jamais quitté la Terre sainte, qu’est-il advenu d’eux ? Cela n’est pas enseigné à l’école, mais la majorité des premiers leaders sionistes, David Ben Gourion inclus, pensaient que les palestiniens étaient les descendants des Juifs originaires de la région…[qui] s’étaient alors convertis à l’islam […] L’édifice de l’histoire juive enseignée dans les universités israéliennes est construit comme un château de cartes », conclut-il.
On le voit, l’écheveau n’est pas près d’être démêlé ni de s’éteindre une polémique dans laquelle n’est pas négligeable l’hostilité de certains chrétiens se disant offensés dans leur ‘croyance fondamentale’ et le refus obstiné d’une majorité d’Israéliens devant une dérangeante évidence : les écrits de l’Ancien Testament n’auraient donc aucun ou peu de fondements historiques. « Le coup, fait remarquer Z. Herzog, porté aux fondations mythiques de l’identité israélienne est apparemment trop menaçant et il est donc plus commode de l’ignorer délibérément… »
Mais à quel prix ! pourrions-nous dire. Et c’est bien ce que porte à penser l’arrogante présomption d’Ariel Sharon, le 22 septembre 2002, déclarant à des visiteurs chrétiens : « Cette terre est la nôtre… Dieu nous en a donné les titres de propriété… ».
Hélas, on ne peut que constater aujourd’hui les funestes conséquences d’une telle supercherie.
Notes
1) En 2007, Ze’ev Herzog, Israel Finkelstein, Lily Singer-Avitz et David Ussishkin ont réfuté l’annonce d’Eilat Mazar prétendant avoir découvert le palais du roi David à Jérusalem. Cette structure porte désormais le nom de : « Large Stone Structure ».
2) Selon certaines hypothèses, les Hyksos étaient constitués de tribus sémites établies en Palestine ; pour d’autres, il s’agirait d’un ensemble de tribus originaires du Caucase qui auraient entraîné à leur passage des pasteurs sémites. Ils apportèrent en Egypte chevaux et chars, répandirent l’usage du bronze et introduirent le culte de divinités asiatiques, provoquant la colère des Égyptiens. On les dit aussi adorateurs de Seth qu’ils assimilèrent à Baal, le dieu cananéen.
3) Sur ce point, dans une recension qui reconnaît la pertinence des questions soulevées par la jeune école révisionniste israélienne, notamment Shlomo Sand (« Le peuple juif a-t-il été « inventé » ? », Éléments n° 133, octobre-décembre 2009), Alain de Benoist estime qu’ « Il (Shlomo Sand) va néanmoins trop loin quand il fait bon marché des études réalisées récemment sur l’ADN des communautés juives qui, même imparfaites (elles ne portent que sur les lignées masculines), semblent au moins démentir le bien-fondé de la thèse faisant descendre les Juifs Ashkénazes des anciens Khazars. »