La gauche- caviard du PQ se porte bien:Pauline Marois vend son majestueux penthouse pour 4,6 millions $

On savait bien que Pauline Marois avait de la classe et s’élevait très haute au-dessus du bas-peuple qu’elle avait administrée… mais on était loin de se douter de la majestuosité étonnante de son chez-soi! L’ancienne première ministre du Québec vient de vendre son somptueux penthouse pour 4,6 millions $, 2 millions $ de plus que leur coût d’achat il y a cinq ans, selon le Journal de Montréal. 

Salon de la maison

 

 

C’est un médecin américain fortuné qui est récemment devenu le nouveau propriétaire de ce prestigieux condo de style new-yorkais proposant « 4906 pieds carrés d’un luxe inégalé couronné d’une superbe terrasse sur le toit de plus de 2000 pieds carrés », qui comporte notamment une cuisine et un vaste espace de réception et de relaxation. 

Ce dernier se situe dans le Vieux-Montréal et est constitué de deux chambres à coucher et trois salles de bains. Selon la courtière de Sotheby’s Liza Kaufman, Pauline Marois et son mari Claude Blanchet auraient décidé de se construire une autre maison, malgré l’amour éprouvé pour cette propriété achetée en 2013 de Maxime Rémillard, grand patron de V Télé. 

Pauline Marois et Claude Blanchet…vous vous souvenez de son conjoint?

 

Voici une série de photos prises à l’intérieur de cette fameuse maison de luxe:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

N’est-ce pas que c’est payant de profiter du peuple  quand on fait partie de l’élite bourgeoise de gauche:la gauche-caviard comme je l’appelle!

 

 

 

Publicités

Dossier corruption politique:De généreuses contributions à Claude Blanchet …et au PQ

 

 

 

Pauline Marois et Claude Blanchet ...il y a presque 4 ans.
Pauline Marois et Claude Blanchet …il y a presque 4 ans.

 

Qui crache en l’air,tombe sur le nez,disait mon grand-père!

 

Au moment ou la charge du directeur général des élections est mise en doute par le PQ ,je me suis amusé à vérifier les archives du passé et voici ce que j’ai trouvé de peu reluisant :

En plus de sa famille immédiate, Pauline Marois a pu compter sur des contributions substantielles de plusieurs collègues de travail de son mari et de leurs proches pour financer sa campagne au leadership en 2005, révèle une recherche du Journal.

 

Toutes ces contributions sont légales, mais contredisent le discours du Parti québécois qui, depuis quelque temps, demande au gouvernement de ramener à 500 $ le maximum des contributions aux partis politiques. Selon le leader parlementaire péquiste Stéphane Bédard, une personne qui donne 3 000 $ à une formation politique, comme le permet la loi actuellement, s’attend certainement à quelque chose en retour.

 

Le mari de la chef péquiste, Claude Blanchet, est actuellement administrateur de la société immobilière Bassin Louise et actionnaire majoritaire de la Maison Cureux ltée, deux entreprises au sein desquelles on retrouve également M. Claude Gilbert.

Claude Gilbert est depuis 2012 :

Depuis 2012 Conseiller stratégique au Bureau de programme d’informatisation du réseau de la santé et des services sociaux

 

 

Ce dernier, qui a été chargé de la vérification à la Société générale de financement de 2000 à 2002 à titre de premier vice-président chez PriceWaterhouse Coopers, a contribué à hauteur de 2 500 $ à la campagne de Mme Marois, en 2005.

 

Contribution d’une mineure

La fille de Claude Gilbert, qui avait alors 17 ans, a elle aussi déboursé 2 500 $ pour encourager l’actuelle leader souverainiste. Au Directeur général des élections, on assure au Journal que puisqu’en 2005, le Parti québécois s’était lui-même assujetti à la Loi électorale pour la course à la chefferie, seul un électeur pouvait contribuer à un parti politique. C’est donc dire qu’il faut un minimum de 18 ans.

 

La soeur de Claude Gilbert, Hélène Gilbert, a quant à elle versé le maximum permis par la loi, soit 3 000 $; même chose pour son frère Jacques Gilbert et sa conjointe, Hélène Boissonneau, qui ont donné 3 000 $ chacun. Louis-Philippe et Yves Gilbert, deux autres membres de cette famille, ont aussi participé pour 2 895 $ et 2 995 $ à la campagne de Mme Marois.

 

Signalons que Claude Gilbert est aussi le frère d’Émile Gilbert, un bon ami de Pauline Marois, un architecte qui assure la présidence de la Société immobilière Bassin Louise. Ce dernier a conçu les plans pour la construction de la demeure du couple Marois-Blanchet à Saint-Augustin-de-Desmaures.

 

Emile Gilbert est très aimé des hauts fonctionnaires de la Capitale Nationale...la preuve,il reçoit même des  prix,comme ici en 2011.
Emile Gilbert est très aimé des hauts fonctionnaires de la Capitale Nationale…la preuve,il reçoit même des prix,comme ici en 2011.

La firme d’architecte d’Émile Gilbert – Bélanger, Beauchemin, Gilbert, St-Pierre, architectes – s’est vu octroyer plusieurs contrats importants sous le précédent gouvernement péquiste. L’entreprise fut notamment chargée de la conception du projet de construction du Centre mère-enfant du CHUL en 2000, projet évalué à 68 millions de dollars, de même que de l’agrandissement du palais de justice de Trois-Rivières cette année-là, projet de 15 millions de dollars.

Fait intéressant :une archive du Journal de Montréal concernant l’embauche de l’architecte Émile Gilbert sur le projet des Nouvelles- Casernes de la Ville de Québec , a très mystérieusement disparue…juste tout récemment.

Les archives de la presse à Péladeau  seraient-elles devenues « bizarroïdes » surtout et particulièrement en campagne électorale,car elles risqueraient de réveiller le « bon peuple …Voir ce lien manquant:https://www.google.ca/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&cad=rja&uact=8&ved=0CDUQFjAB&url=https%3A%2F%2Ftwitter.com%2FJdeQuebec%2Fstatus%2F405052577798029313&ei=nMIxU-z2GMWbygGHuYCABg&usg=AFQjCNFA3YQmb4GkfYQVGMVhGyeilbRyBg&sig2=x3S64ZtOXPIbObxZn_u-Mg&bvm=bv.63587204,d.aWc

 

 

Sources: diverses archives de journaux dont  le Journal de Montréal,La Presse

 

Dossier corruption politique:ce que la Commission Charbonneau cache

La juge France Charbonneau...
La juge France Charbonneau…

Voici ce que la commission Charbonneau n’a pas eu le temps de vous dire….
10 min après l ‘avoir publié  le site était bloqué. Partagez  partagez  partagez..! 
1/2 milliard $ disparu grâce à Blanchette et sa femme matante popo ministre des finance à cette époque.

La Gaspésia :la bévue historique du PQ.
La Gaspésia :la bévue historique du PQ.

Après Gaspésia, Éolia ?

En 2001, le PQ était au pouvoir et on avait sur la planche à dessin un projet ambitieux: le projet Gaspésia. On voulait réouvrir une usine à papier en Gaspésie:

 »Le 17 décembre 2001, l’ex-premier ministre Bernard Landry, Claude Blanchet et le président de Tembec, Frank Dottori, annoncent la relance de la Gaspésia pour 463 millions $. Le Fonds de solidarité de la FTQ possède 50 % des actions de Papier Gaspésia, Tembec et la SGF se partageant le reste. Devant 500 personnes, M. Blanchet loue la présence dans le dossier d’un partenaire « aux poches profondes » comme Tembec. M. Dottori se cache le visage dans les mains, ce qui fait rire la foule. En point de presse, M. Dottori rappelle que « c’est un projet à haut risque ». »

Le projet s’est avéré un fiasco total, les  coûts reliés au projet explosant de 200 millions et l’usine n’ouvrant jamais ses portes, une perte totale de 500 millions. À cette époque la ministre des finances était…Pauline Marois. Le juge Lesage , analysant ce fiasco, met en cause Claude Blanchet et indirectement Pauline Marois:

 » Dans son rapport, le juge Lesage s’en prend certes à Bernard Landry. Mais il écorche violemment Claude Blanchet, l’ex-pdg de la Société générale de financement. À travers eux deux, Pauline Marois n’est pas en reste, qui était ministre des Finances à l’époque. Tout le monde se rappelle aussi de cette conférence de presse où M. Blanchet révélait qu’on avait fait pression sur lui pour qu’il engage la SGF dans ce projet. Les pressions du premier ministre mais aussi celles de sa «chère Pauline», sa conjointe. »

Pour notre grand malheur, il y a des similitudes entre le développement de l’éolien tel que proposé par le gouvernement actuel et ce sinistre projet: Les deux projets prétendent contribuer à créer des emplois dans des régions défavorisés et les deux projets concernent des industries ponctuellement en difficulté, le papier moins nécessaire avec le développement des journaux électroniques pour la Gaspésia, et l’électricité éolienne trop dispendieuse pour pouvoir concurrencer le gaz naturel chez nos voisins du sud.

Encore plus inquiétant voici ce que disait Pauline Marois en août 2012 : »La chef du Parti québécois Pauline Marois souhaite «tourner la page» sur le fiasco de la Gaspésia. Mais elle dit ne pas avoir de regret. »

Sa verdoyante ministre Martine Ouellet ne semble pas au courant des chiffres rendus publics par l’IEDM concernant l’industrie éolienne cette semaine:  »Pour l’Institut économique, il est clair que l’industrie reçoit une subvention implicite de 700 millions de dollars par année, payée par tous les consommateurs québécois à même leur facture d’électricité. » Pour ceux moins au fait du dossier résumons les choses ainsi: le coût de production d’électricité avec l’éolien est de 0,14 $ le KWH et le coût de vente sur le marché de l’exportation (puisque nous sommes en surplus…) est de…0,06 $ le KWH. Pas une compagnie privée n’irait bien sûr de l’avant avec de tels chiffres !Chaque québécois payeur de taxes se trouve donc à donner 180 $ à l’industrie de l’éolienne. Or malgré ces chiffres la ministre Ouellet est persuadé que l’industrie éolienne n’a pas à s’inquiéter pour son avenir !

Un des problèmes rencontrés dans le projet Gaspésia fut l’hypersyndicalisation du chantier qui ajoutait aux coûts. Or, on vient d’apprendre qu’ériger une éolienne au Québec coûte près de 70 % plus cher que n’importe où en Amérique du Nord ce qui ajoute aux similitudes entres les deux projets !

Bernard Landry ,lors de l'annonce du projet Gaspésia.
Bernard Landry ,lors de l’annonce du projet Gaspésia.

Alors que dans tout son temps comme premier ministre, Bernard Landry ne nous a coûté qu’un seul projet aussi malheureux, voilà que Pauline Marois se propose de nous le faire revivre annuellement ! Pire dernièrement son propre parti s’inquiétait plus des pseudos dédoublements avec le fédéral.

Sources:Étude de l’IEDM

Autre article relatif au sujet: le manifeste de la plus haute trahison

Les magouilles de Pauline Marois

 

Pauline Marois

L’affaire de l’île Bizard !
Une affaire peu connue.

marois_castafiore

Triste histoire révoltante.
Ceci est l’histoire de la vraie Castafiore Québécoise et du Château de Moulinsart, une saga que les médias Québécois ont toujours traités du bout des lèvres, certainement à cause de l’importance du personnage politique qui est impliqué dans cette magouille et de ses influences personnelles, ainsi que du Parti séparatiste Québécois qui a eu le pouvoir durant des années.
Sur l’île Bizard, dans le Château de Moulinsart, il y a eu beaucoup de magouilles qui sont l’oeuvre du Parti indépendantiste Québècois qui, en association avec certains fédéralistes notoires, et sous la protection silencieuse des médias, se sont organisés des paradis dorés au sû et à l’insu de la grande majorité des payeurs d’impots Québécois.

La deuxième maison  de l'est du Canada,en terme de coûts et de richesses.
La deuxième maison de l’est du Canada,en terme de coûts et de richesses.

Un beau mariage en grande pompe.
Pauline Marois et Claude Blanchet sont mariés depuis 1969. En 1996, alors que Pauline Marois est ministre, son mari, Claude Blanchet avec ses associés fédéralistes, Henry Walch et Mario Grilli, achètèrent des terres agricoles de l’île Bizard qui appartenaient à l’époque à Robert Campeau (Campeau Corp. Inc) qui sombrait alors tranquilllement dans la faillite.
Le mari de Pauline Marois était le « bras droit » de Robert Campeau à Ottawa, et c’est grâce à ses liens intimes avec des ministres et hauts fonctionnaires fédéraux, tels Jean Chrétien, Jean Marchand, Marc Lalonde et Michael Pitfield que Campeau Corp eut tant de succès financiers en Ontario.

Claude Blanchet ,c'est lui devant le micro.En 1991, Pauline est députée péquiste de Taillon à l'Assemblée nationale pendant que son mari, Claude Blanchet est lui, à la tête du Fonds de Solidarité (FTQ). Le FSFTQ a été créé par le PQ grâce au prêt de 10 millions obtenu par la ministre du travail d'alors, Pauline Marois. Pour ne pas éveiller de soupçons, Claude Blanchet envoie à sa place, son associé fédéraliste Henry Walch faire changer le zonage des terrains de l'île Bizard afin d'en faire exploser la valeur marchande.
Claude Blanchet ,c’est lui devant le micro.En 1991, Pauline est députée péquiste de Taillon à l’Assemblée nationale pendant que son mari, Claude Blanchet est lui, à la tête du Fonds de Solidarité (FTQ). Le FSFTQ a été créé par le PQ grâce au prêt de 10 millions obtenu par la ministre du travail d’alors, Pauline Marois. Pour ne pas éveiller de soupçons, Claude Blanchet envoie à sa place, son associé fédéraliste Henry Walch faire changer le zonage des terrains de l’île Bizard afin d’en faire exploser la valeur marchande.

Depuis ce temps-là,le Fond de Solidarité FTQ est devenu  une puissance politique de la corruption.

 

Une élection enrichissante.
En 1991, Pauline est députée péquiste de Taillon à l’Assemblée nationale pendant que son mari, Claude Blanchet est lui, à la tête du Fonds de Solidarité (FTQ). Le FSFTQ a été créé par le PQ grâce au prêt de 10 millions obtenu par la ministre du travail d’alors, Pauline Marois. Pour ne pas éveiller de soupçons, Claude Blanchet envoie à sa place, son associé fédéraliste Henry Walch faire changer le zonage des terrains de l’île Bizard afin d’en faire exploser la valeur marchande.
Le changement sera accepté par le gouvernement du Parti Québécois. Le couple Marois Blanchet devient alors multimillionnaire grâce à la spéculation de terres publiques et à leur positionnement privilégié avec le pouvoir en place (PQ).

Un fauteuil en « Or ».
En 1997, contrairement aux règles, c’est le cabinet du PQ, au
lieu du Conseil d’administration élu, qui nommera le mari de Pauline
Marois (alors Ministre des finances) au poste de Président de la Société Générale de Financement.

C’est Marois elle-même qui établira son contrat et son salaire
contrairement encore, à la règle qui spécifie que ceci doit être fait
par le C.A. élu. Claude Blanchet recevait alors un gros salaire en plus
de recevoir des bonis sur l’argent prêté par la SGF sans considération
de la rentabilité de la SGF.

Heureusement pour lui car sous sa direction, la SGF accuse une
perte de plus de 500 millions $.
À quelques semaines des élections, perdues par le PQ, le mari de
Pauline Marois obtient une bonification de son contrat lui garantissant une rente annuelle de 90,000$ au lieu de 42,000$, s’il perdait son poste. En plus, tenez vous bien, cet avantage est transformé en pension à vie.

Le silence d’or des syndicalistes notoires !
En 1997, à cette époque là, Pauline Marois était bien Ministre des finances, non ? Curieusement, aucun syndicat ne contesta cette augmentation scandaleuse : vive la sociale démocratie !
Aujourd’hui, le mari de celle qui est devenue la Chef du Parti
Québécois, est associé à de nouveaux fédéralistes notoires dans
une société à capital ouvert «Perceptions inc», vous connaissez?
C’est à leur château de l’île Bizard que les Marois Blanchet reçoivent somptueusement leurs nouveaux associés tels que Jerry Tarasofsky, grand financier du B’nai Brith Senior Residence à Côte Saint-Luc ainsi que créateur d’un Lodge B’nai Brith pour les diplômés de McGill comme lui. Ils ont récemment fait une grande réunion de 75 membres il y a six mois à la synagogue Shaare Zion.
Avis aux syndicalistes indépendantistes qui seraient intéressés à s’inscrire au Lodge du B’nai Brith, question de rencontrer de riches alliés qui pourraient « contribuer » à leur cause, bonne chance !

Comprenez-vous le pouvoir politique des « $ociaux Démocrates du Québec» ?
Lorsqu’on lit tout ça on peut comprendre que la Chef du Parti
Québécois n’a aucune réticence à laisser son château pour 8.000,000 de beaux dollars en plus de ce qu’elle s’est mis de côté et à taire le plus possible, l’option fondamentale et la raison d’être de son parti.
Ce qui nous intéresse le plus les Québécois maintenant, c’est de savoir si tous le monde au Québec aura une retraite aussi dorée que ce couple avide de pouvoir, car on ne peut comprendre qu’autant aux Finances avec les résultats désastreux de la SGF, qu’à l’Éducation avec la complexité du système d’évaluation des élèves et les restrictions sévères sur l’apprentissage de l’Anglais, qu’à la Santé avec la mise à la retraite prématurée des infirmières et les quotas des médecins, madame Marois ait fait une tel carrière politique, car elle a toujours prouvé sa parfaite et incomparable incompétence à diriger les affaires du pays.
Par contre, elle a sûrement démontré qu’elle $avait $e $ervir de ses pouvoirs politiques pour détourner des lois et des règles à ses propres intérêts. Et $i jamais elle devait être réelue, c’est $ans doute toute l’Île Bizard au complet qu’elle pourra habiter avec tous ses… Canards !

Maintenant, des nouvelles de Perceptions inc:
Le 14 septembre 2007, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF)
émet un avis formel à Claude Blanchet, Barry Cracower, Jerry Tarasofsky, Denis M. Sirois, Daphne Kis, Jean Lavigueur, Martin Faucher, Daniel Taras, Richard Zeidel, Jonathan Levitt, Stephen Burns, Robert Duff Anderson, Elaine Tarasofsky, Joseph Callaghan, Adelina (Lina) Continelli, Sandra Haydon et Eric Salpeter.

——–
L’AMF leur interdit d’effectuer, directement ou indirectement,
toutes activités reliées à des opérations sur les valeurs de Perceptions Inc., aux motifs que l’émetteur ne s’est pas conformé aux obligations de dépôt des états financiers et du rapport de gestion relatif aux états financiers prévus au Règlement 51-102 et que ces personnes ont été administrateurs ou dirigeants de l’émetteur depuis que celui-ci a déposé ses derniers états financiers, conformément aux exigences applicables et, en tant qu’initiés de l’émetteur, ces personnes peuvent avoir été informées de tout fait ou changement important concernant l’émetteur qui n’a pas été rendu public après la date des états financiers déposés.

Vive la démocratie !!!
Maintenant;
• Pensez-vous que vous en saurez plus ?
• Pensez-vous que vous lirez la suite dans les journaux et à la télévision comme pour Earl Jones, ou les Lacroix et compagnie ?
• Pensez-vous que les célèbres «Autorités des Marchés Financiers» (l’A.M.F.) vont donner une suite à ces magouilles politiques ?
Je vous laisse y réfléchir …

Moralité;
«Quand c’est Bizard,
c’est pas clair» !

……………………………………………………..

 

Pauline Marois et François Legault  à l'époque ou ils travaillaient ensemble.
Pauline Marois et François Legault à l’époque ou ils travaillaient ensemble.

1994-2003 – la ministre polyvalente


Elle revient à l’Assemblée nationale en tant que députée de Taillon en 1989 et se fait réélire en 1994, 1998 et 2003.


De retour au pouvoir après l’élection générale de 1994, le premier ministre Jacques Parizeau lui confie des dossiers à la fois sociaux — le ministère de la Famille — et économiques — le Conseil du trésor, et au lendemain du référendum de 1995, le ministère des Finances.


Elle a occupé pas moins de 14 charges ministérielles, parmi lesquelles : les Finances, l’Éducation et la Santé. Elle a également occupé pendant deux ans le poste de vice-première ministre du Québec (2001-2003).

Donc, on peut encore constater que Mme Marois semble s’être servie du pouvoir qui lui était attribué afin de favoriser l’accès à son mari à des emplois bien en vue au sein de la haute fonction publique, et ce à plus d’une occasion. Dans le cas de la SGF, elle a même attribué une hausse significative du fonds de pension de son mari et en a fait une mesure applicable à vie. Un avantage plus que significatif. Le document fait mention d’un montant de 90 000$ par année, alors que Le Soleil fait état de plutôt 80 000$. Toujours est-il que l’on parle d’une augmentation d’environ 100% du montant de base en plus d’en faire une extension à vie. Le fait que d’autres dirigeants de la SGF ont par la suite obtenu des fonds de pension supérieurs n’excuse en rien le fait que Mme Marois s’est servie de son influence politique afin de favoriser sa fortune personnelle par l’entremise de son mari. Le fait que d’autres ex-dirigeants de la SGF qui ont succédé à M. Blanchet ont retiré de plus grosses pensions encore n’efface pas la gravité du geste.

Ou est la justice sociale là-dedans?

 

Sources:Démocratie 2.0,Facebook ,