Chanson classique des années de guerre: »Lili Marlene  » interprétée en français par Suzy Solidor

Née le 18/12/1900 à Bretagne, Suzy Solidor est une artiste de grand talent. Elle est morte le 31 mars 1983 à l’âge de 82 ans.

Son interprétation de Lili Marlene en 1941 reste l’une de ses grandes représentation.

Suzy Solidor, la fille aux cheveux de lin Égérie du « tout-Paris » même occupé, celui des poètes et peintres à la mode de son temps, elle attire par sa voix grave et son air..particulier!

Elle est unique!


PHOTOS

Suzy Solidor à la fin d’une représentation.(« C’est à Hambourg »,1958)

 

À Deauville en 1925 habillée en matelot et accompagnée d’un chien.

 

En 1922,toujours sur la plage de Deauville.

 

1922 toujours.

 

En 1925 avec Vera Cooper et un magnifique chien sur cette même plage de Deauville qu’elle aimait.
Elle adorait les chiens et aimait s’amuser avec eux…tout comme votre serviteur.

 

À St-Moritz vers 1930 avec son chien.

 

En 1928 à Deauville.
En 1929 accompagnée de son chien.

 

De nombreux artistes l’ont représenté dans diverses formes artistiques.

 

Ici surprise en train de poser nue pour la peintre Tamara de Lempicka.

 

De nombreuses photos nues existent d’elle car elle aimait l’art.

 

Ses jambes faisaient rêver !

 

 

 

 

En 1939,elle chanta pour les fusiliers-marins.

 

Photo vers 1930 avec un chien extraordinaire.

UN CADEAU SURPRISE: UNE AUTRE CHANSON

 

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La légende de l’opéra espagnol Montserrat Caballe meurt à l’âge de 85 ans

L’une des plus grandes cantatrices de tous les temps,Montserrat Caballe, qui a eu 85 ans en avril, souffrait de problèmes de santé depuis des années après son AVC en 2012.

Selon l’hôpital , la légendaire chanteuse d’opéra Montserrat Caballe est décédée à l’âge de 85 ans à Barcelone.

En septembre, le journal Vanguardia a annoncé que Caballe était soigné dans une clinique de Barcelone.

Votre humble serviteur qui aimait beaucoup  écouter cette grande artiste ,a choisi une des oeuvres maîtresses de la grande dame:il s’agit de son interprétation  de Barcelona  qu’elle interpréta avec le grand Freddy Mercury…il y a de cela  20 ans! (comme le temps passe vite,mon dieu!)

                                                                                        

 

Ses funérailles auront lieu lundi au salon funéraire des Corts.

La soprano emblématique a eu des problèmes de santé ces dernières années. En 2012, la diva espagnole a été victime d’un accident vasculaire cérébral en Russie, ce qui lui a provoqué des vertiges et une chute, entraînant une rupture de l’humérus.

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a exprimé ses condoléances à la suite de la mort du trésor national espagnol, louant Caballe comme « la grande ambassadrice de notre pays » et « l’opéra soprano de renommée internationale ». « Montserrat Caballe, sa voix et votre douceur resteront avec nous pour toujours. »

Le président catalan Quim Torra a quant à lui promis de rendre un hommage posthume à «l’une des voix les plus significatives du XXe siècle».

Caballe était considérée comme l’une des plus grandes stars de la scène internationale de l’opéra. Elle a fait ses débuts professionnels en 1956 et a acquis une renommée internationale en 1965, lorsqu’elle a remplacé Marilyn Horne, malade, pour un rôle-titre dans Lucrezia Borgia  de Donizetti lors d’un spectacle à Carnegie Hall. Caballe faisait également partie d’un duo célèbre avec sa fille, la chanteuse d’opéra espagnole Montserrat Marti.

Caballe a chanté dans une pléthore de rôles, y compris dans des opéras italiens classiques de Rossini, Bellini et Donizetti, et était probablement mieux connue pour sa technique exceptionnelle de chant du Bel Canto. Barcelone , un duo à succès avec Freddie Mercury, présenté aux Jeux olympiques d’été de 1992, a été l’ un des faits saillants de sa carrière au cours des six dernières décennies .


Montserrat Caballé  et Marilyn Horne en concert  interprétant le duo  « Belle Nuit », aussi connu comme  Barcarolle tiré de  Les Contes d’Hoffmann par  Offenbach. Munich, 1990

Duo entièrement lyrique cette fois-ci, entre les deux plus belles voix de l’époque. Munich, 1990, sublime robe émeraude scintillante pour l’une, parure noire et argent toute aussi étincelante pour l’autre, les deux cantatrices entrent sur scène main dans la main. Elles interprètent Belle Nuit, morceau extrait de l’opéra Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach. Sous les applaudissements du public, Marilyn Horne – très détendue – glisse une petite phrase «Dieses stück können sie bestimmt» (Vous connaissez certainement ce morceau). L’auditoire est amusé, Caballé glousse aussi et fait rire aux éclats salle et orchestre. Alors que l’orchestre commence à jouer, les deux cantatrices continuent de rigoler. Une complicité qui atteint son paroxysme dès les premières vocalises. La mezzo-soprano américaine et la soprano espagnole terminent leur prestation comme elles l’avaient commencée, tout en sourire. Les deux monstres sacrés s’étaient déjà retrouvés en 1980 lors du festival d’Aix-en-Provence pour interpréter La Semiramide de Rossini.

Une autre grande artiste vient de nous quitter…je suis triste!

«La Superba», c’était le surnom de Montserrat Caballé. Pendant deux décennies, la soprano a régné sur le monde de l’art lyrique. Elle possédait tous les attributs de la diva: une fabuleuse technique et cette aura magique qui savait capter le public. Une magie qu’elle nous lègue généreusement dans une discographie pléthorique et des instants de scène éternels.

● La première de Montserrat Caballé dans l’amphithéâtre millénaire d’Orange avec Trouvère de Verdi, en 1972

 

L’une des plus belles scènes au monde pour celle qui deviendra la reine de l’opéra. Pour sa première aux Chorégies d’Orange en 1972, la cantatrice interprète Trouvère de Verdi. Une prestation sublime dans l’amphithéâtre romain d’Orange qui accueille chaque année le plus vieux festival d’art lyrique et symphonique de France, créé en 1869. Elle reviendra en 1974 (voir ci-dessous) dans le théâtre antique de la «Cité des princes» qualifié de magique par les interprètes et le public.

● Le soir où Éole s’est incliné devant Montserrat Caballé (Chorégies d’Orange, 1974)

 

Montserrat Caballé revient aux Chorégies d’Orange en 1974 pour chanter Bellini. Ce soir d’été 1974, le mistral souffle à décorner les bœufs sur le théâtre antique. Montserrat Caballé entame Casta diva. Le vent ajoute sa poésie à un moment suspendu. Ce soir-là, le dieu Éole s’est accordé à la voix de la cantatrice pour un moment unique.

Il y a des duos dont on rêve, comme Mozart et les BeatlesMuse et Wagner… Et puis certains se réalisent. Un soir de 1988, à Barcelone, Montserrat Caballé et Freddie Mercury interprètent Barcelona, chanson officielle des Jeux Olympique prévus pour 1992. Une rencontre musicale entre les deux artistes qui débute en 1983. Le chanteur de Queen assiste à une représentation de Verdi: Un Ballo In Mascherainterprété par Montserrat Caballé au Royal Opera House de Londres. La cantatrice, qu’il entend pour la première fois, le marque énormément.

En 1987, alors que la ville catalane le contacte pour écrire la chanson officielle des JO, il sollicite à son tour Montserrat Caballé pour l’interpréter avec lui. Barcelona est née. Hélas, un duo au destin tragique. Huit mois avant le début de la compétition, Freddie Mercury, déjà atteint du virus du sida, meurt d’une pneumonie. La chanson officielle des Jeux Olympiques sera seulement diffusée sur écran géant lors de la cérémonie d’ouverture.

 

 

 

 

Il y a 90 ans ,naissait Maria Callas

Maria Callas ,une superbe de belle femme,en plus!
Maria Callas ,une superbe de belle femme,en plus!

 

 

La plus belle voix du vingtième siècle

Si le mot « diva » n’avait pas existé avant elle, on l’aurait inventé pour elle. Maria Callas est née le 2 décembre 1923. Une date qui n’est pas un hasard ! C’est un 2 décembre (1804) que Bonaparte se fit sacrer empereur et que, un an plus tard, en guise de cadeau d’anniversaire, il s’offrit la plus flamboyante de ses victoires : Austerlitz. Maria Callas fut à la fois une impératrice et un chef de guerre. Relisons André Tubeuf dans son Dictionnaire amoureux de la musique (Éd. Plon) : « Cadette physiquement moche d’une aînée brillante et préférée, s’en consolant par les sucreries qui l’enflaient, regard pis que caché, nié, par de grosses lunettes de myope ; puis rapatriée (sans le père) à Athènes et réfugiée dans l’étude, avide de tout, absorbant tout. » Mais plus que tout, la voix était là, et c’est sur ce don de Dieu qu’elle battit son empire. 

Un industriel fondu de musique la remarqua, l’épousa et la propulsa sur les plus grandes scènes italiennes, puis à Buenos Aires, à Mexico et bientôt dans le monde entier. Un charmant petit monstre était né, capable de chanter Wagner, Bellini, Haydn, l’opéra français et le reste. Le monde entier était à ses genoux, les hommes la trouvèrent soudainement belle, tandis qu’elle jouait presque quotidiennement la grande scène du quatre à un Meneghini désarmé, amoureux, dépassé, qui aurait tout donné pour rester près de son miracle. Il suffira d’une croisière sur un yacht pour que la Callas trouve son égal, son frère, son compatriote. Aristote Onassis était grec, richissime, capricieux, séducteur, m’as-tu-vu, connu dans le monde entier. Il faisait plier les puissants, pouvait humilier ses collaborateurs, ne connaissait rien à la musique classique, ni à l’art en général. L’idéal pour la diva assoluta qui n’écoutait personne !

Riche et adulée, elle multiplie les caprices et déclineL

Leur liaison fut aussi brève que passionnée, aussi sensuelle que destructrice. Entourée de dorures et de courtisans, réclamée par les opéras du monde entier, Callas n’avait plus faim. En 1957, elle abandonne une Sonnambula, l’année suivante elle délaisse une Norma. Le milieu très conservateur de la musique classique proteste, les puristes arguent que sa voix n’est plus là. Elle répond avec morgue à tout ce petit monde, multiplie les scènes de hargne, les caprices de star et s’abîme dans des régimes qui lui esquintent la santé. Onassis, lui, est déjà occupé à multiplier ses millions et ses conquêtes. En 1968, moins de dix ans après leur rencontre, il épouse Jackie Kennedy. Les amis d’hier s’éloignent… De temps à autre, elle montre qu’elle est encore la meilleure, celle qui est capable de faire pleurer une salle de 1 000 personnes, mais le coeur n’y est plus. Le sien donne d’ailleurs des signes inquiétants. Maria avale des médicaments et exige auprès de ses agents des cachets que sa valeur lyrique ne justifie plus toujours. Elle donne des master class très courues à Londres et à Paris. Elle noue une relation avec le ténor Giuseppe Di Stefano. Elle s’installe avenue Georges-Mandel, dans le 16e arrondissement. Elle rend visite à Onassis hospitalisé en 1975 pour une pneumonie qui lui sera fatale. Pendant ce temps, Renata Tebaldi, sa rivale dès les années 50, conquiert les scènes du monde entier. La boucle est bouclée, la fin est proche. Le glas sonne le 16 septembre 1977. La plus grande cantatrice du XXe siècle meurt d’une embolie pulmonaire à Paris. Aux dernières nouvelles – décembre 2010 –, Callas est morte d’une maladie dégénérative qui a affecté ses cordes vocales, soutiennent deux médecins italiens spécialistes en orthophonie.

Mais sa vie romanesque ne pouvait pas s’arrêter là ! Elle fut incinérée au cimetière du Père-Lachaise où une plaque (division 87) lui rend hommage, mais la mort de la Callas connut un ultime rebondissement. Après le vol de son urne funéraire, retrouvée quelques semaines plus tard, ses cendres (ou ce que l’on pense être les siennes) furent dispersées en mer Égée, au large des côtes grecques, selon son voeu. Ce 2 décembre 2013, Google rend hommage à la diva divine. Au même titre que les sorcières d’Halloweenle designer Raymond Loewyle philosophe Friedrich Nietzsche ou l‘anthropologue Claude Lévi-Strauss, Maria Callas est honorée par un Doodle mondial.

Voici le Doodle consacré à Callas, lundi ,le 2 décembre 2013: