Alerte Fukushima: plus de 2,200 milliards de becquerel jetés dans le Pacifique en 314 jours

La mort vient de Fukushima
La mort vient de Fukushima

 

Le 25/03/2015, Tepco signalait à la  NRA (Commission de réglementation de l’énergie nucléaire) que  2.200.000.000.000 Bq  tous des  nucléides  β (y compris le strontium-90) avaient fuite de la surface de l’usine vers le port et l’océan Pacifique  dans les derniers 314 jours.

La période  s’étend du  16/04/2014 au 23/02/2015.

En ce qui concerne le tritium, 4.800.000.000.000 Bq auraient fuit ,  a signalé TEPCO.

Ces nucléides sont contenus dans les eaux souterraines de la zone de l’usine. Tepco ne peut pas terminer la construction du mur souterrain afin de séparer la terre et le port parce que le mur  provoquerait  un débordement des eaux souterraines dans la zone de l’usine.

 

Ils ont annoncé qu’environ  10% des mêmes quantités  s’écoule directement vers le Pacifique, à l’extérieur de l’orifice d’installation.

Sources:

http://www.tepco.co.jp/nu/fukushima-np/handouts/2015/images/handouts_150325_04-j.pdf

 

Un article de Iori Mochizuki

Alerte Fukushima: on planifie déjà de rejeter une grande quantité d’eau radioactive à la mer

 

 

Voici ce qu'il faut voir,sur les photos de la fameuse centrale
Voici ce qu’il faut voir,sur les photos de la fameuse centrale

 

Pris sur le fait,ce  bateau rejete des miliers de galons d'eau radioactive et de plusieurs conteneurs de déchets. TEPCO aurait signé  plusieurs contrats semblables.
Pris sur le fait,ce bateau rejete des miliers de galons d’eau radioactive et de plusieurs conteneurs de déchets.
TEPCO aurait signé plusieurs contrats semblables.

Mercredi,le 21 janvier 2015,l’Autorité de régulation nucléaire  a donné le feu vert au plan de Tokyo Electric Power Co. pour vider l’eau souterraine pompée  (pleine de toxiques) venant du complexe nucléaire sinistrée de Fukushima Daiichi dans l’océan Pacifique après le retrait .. »de presque tous les matériaux radioactifs » .

Le plan est l’une des mesures visant à réduire la très grande  quantité d’eau contaminée entreposée  au complexe balnéaire et dont la masse  énorme devient  de plus en plus critique. Mais il reste incertain lorsque l’opérateur peut réellement libérer l’eau.

Les pêcheurs locaux ont enregistré de fortes inquiétudes que le dumping de l’eau permettra d’accroître la consommation  et  d’abaisser l’appréhension au sujet de la pollution marine, et TEPCO a dit qu’elle ne libérera  pas l’eau à moins d’obtenir le consentement de la population locale.

 

Les réservoirs d'eau irradiée ont envahis le site depuis longtemps.Le seul fait de libérer cette  masse d'eau irradiée  provoquerait le pire fléau de l'histoire de l'humanité.
Les réservoirs d’eau irradiée ont envahis le site depuis longtemps.Le seul fait de libérer cette masse d’eau irradiée provoquerait le pire fléau de l’histoire de l’humanité.

 

La société prévoit de traiter l’eau pompée à travers 42 de ses puits vers  une installation de traitement de l’eau . Après traitement, l’eau sera stockée temporairement dans des réservoirs pour vérifier si la quantité de matières radioactives retenues  seront  à des niveaux considérés comme sûrs pour permettre  de les rejeter à la mer.

Selon TEPCO, la quantité d’eau radioactive  croit en augmentation par quelque 350 tonnes chaque jour . Les eaux souterraines intactes sont  disparues ,car elles   se  sont infiltrées  dans les bâtiments des réacteurs et sont depuis longtemps mélangées  avec de l’eau toxique générée dans le processus de refroidissement des réacteurs qui ont subi des effondrements dans la catastrophe nucléaire de 2011.

Officiellement,devant les médias nationaux et internationaux, TEPCO exécute une dérivation des eaux souterraines qui vise à pomper les eaux souterraines « dites »  intactes  avant qu’elles  se mélangent avec l’eau radioactive (ce qui  est fait de manière réelle depuis fort longtemps).

On utilise de plus en plus des réservoirs mobiles.
On utilise de plus en plus des réservoirs mobiles.

Depuis la catastrophe des tremblements de terre et le tsunami déclenché par la suite ,en 2011 , l’opérateur   de Fukushima Daiichi a déversé cette eau très radioactive et dangereuse pour tous les écosystèmes  de nombreuses fois directement dans le Pacifiqueaprès avoir confirmé sa sécurité ,de manière officielle.De nombreuses enquêtes  nationales et internationales ont prouvées la fausseté de ces déclaration.Des journalistes d’enquêtes sont toujours  emprisonnés,au Japon,pour le crime politique d’avoir voulu dire la Vérité sur ce qui se passe à Fukushima.

Des millions de tonnes d'eau irradiée sont entreposées sur le site de Fukushima Daiichi...Imaginez le désastre mondial si  toute cette eau était libérée en même temps.
Des millions de tonnes d’eau irradiée sont entreposées sur le site de Fukushima Daiichi…Imaginez le désastre mondial si toute cette eau était libérée en même temps.

La sécurité des écosystèmes  marins,aériens et terrestres de toute la planète est donc  maintenant entre les mains d’une poignée d’administrateurs corrompus à la solde de politiciens véreux au Japon.Pour être accepté par les médias officiels,il faut donc croire que tout va très bien dans notre merveilleux monde capitaliste.

Vue aérienne des  citernes d'eau irradié. Le journaliste qui a  publicisé cette photo a été arrêté.
Vue aérienne des citernes d’eau irradié.
Le journaliste qui a publicisé cette photo a été arrêté.

Ce que craignent le plus les politiciens actuels,c’est que « Nous,le Peuple »…déciderions un jour que: Assez,c’est assez !

Pour que ce système corrompu puisse continuer à  survivre encore quelque temps,une Autorité de ce système capitaliste mondial a décidé que préserver la vie était secondaire aux Profits Sacrés engendrés par le gaspillage des ressources naturelles et de la surconsommation  dont nos gouvernements et nos médias font la promotion.

Autre vue aérienne de Fukushima Daiichi.
Autre vue aérienne de Fukushima Daiichi.

par Michel Duchaine

Sources:Mainichi  et un de mes correspondants au Japon

Fukushima sur un pied de guerre:une alerte au séisme majeur en cours

Cinq volcans dans le nord du Japon ont laissé  couler de la lave  dans certains endroits suivants le Grand tremblement de terre de l’Est du Japon,en  Mars 2011 … Alors une surface de  volcan gonflée peut indiquer une éruption prochaine, les scientifiques ont dit qu’ils ne peuvent pas dire si les coulées de lave ou les  émanations de fumée nous  signalent une catastrophe future et a appelé à une surveillance continue … Les montagnes -Akita-Komagatake, Kurikomayama, Zaozan, * * Azumayama et Nasudake-sont situés près de la frontière des plaques tectoniques où le séisme de magnitude 9,0 s’est produit en mars 2011.

L'épicentre des séismes est encerclé dans la photo.
L’épicentre des séismes est encerclé dans la photo.

Source: http ajw.asahi.com/article/0311disaster/quake_tsunami/AJ201307010069

Le 12 décembre 2014, l’observatoire météorologique du département de Sendai, déclarerait  qu’il avait recensé  160 séismes volcaniques entre le 1 er et le 12 décembre 2014 à 13:00. Ça dépasse la totalité des séismes de novembre (130). Il y en avait eu 91 en octobre.

Les séismes volcaniques augmentent RAPIDEMENT sur le mont Azumayama Situé à 80 km de la centrale de Fukushima. Ça AUGMENTE aussi d’un jour sur deux comme  habituellement:

(Date en l’année 2014: Nombre de séismes volcaniques)
1/12: 3
2/12: 7
3/12: 3
4/12: 3
5/12: 0
6/12: 6
7/12: 18
8/12: 3
9 / 12: 19
10/12: 37
11/12: 24
12/12 (~ 13: 00): 37

En outre, le clinomètre situé à 1 km du cratère ESE 1  détecte une fluctuation rapide  vers le cratère de gradient Avec  de nombreux tremblements volcaniques. Une fluctuation Similaire du gradient Avait Été OBSERVEE en 2013 et aussi  elle avait été 3 fois en plus Importante qu’actuellement.

Sources:

http://www.data.jma.go.jp/svd/vois/data/tokyo/STOCK/monthly_v-act_doc/sendai/14m12/20141212_213.pdf

LE NIVEAU D’ALERTE RELEVÉ

Le mont Azumayama est un important volcan situé  sur la frontière de deux plaques tectoniques...la même que celle de Fukushima.Il est  exactement situé à 80 km de la préfecture de Fukushima.
Le mont Azumayama est un important volcan situé sur la frontière de deux plaques tectoniques…la même que celle de Fukushima.Il est exactement situé à 80 km de la préfecture de Fukushima.

Le 12 décembre 2014, la Japan Meteorological Agency a relevé le niveau d’alerte volcanique d’une montagne Située à 82 km de la centrale de Fukushima.

Ce volcan se appelle le « Azumayama », Il est à cheval sur la  la faille de la préfecture de Fukushima et Yamagata .
ILS Ont relevé le niveau d’alerte du 1 (Normal) au 2 (ne pas Approcher du cratère).

Fin septembre, le « mont ONTAKESAN » est entré en éruption. (Cf. Un volcan en éruption au centre du Japon: plus de 10 personnes en arrêt cardio-respiratoire, 43 Disparus ) La Japan Meteorological Agency a  renforcé le système de surveillance DEPUIS.

…une histoire à suivre!

*De notre ami et correspondant Iori Mochizuki,dont voici la photo:

Il était à Yokohama, où est d'environ 300 km de la centrale nucléaire de Fukushima où le 311 a eu lieu.  Le 311 est le  grand Séisme de mars 2011 qui provoqua le tsunami de Fukushima et l'accident nucléaire qui menace toutes les formes de vie de la planète actuellement.
Il était à Yokohama, à d’environ 300 km de la centrale nucléaire de Fukushima où le 311 a eu lieu.
Le 311 est le grand Séisme de mars 2011 qui provoqua le tsunami de Fukushima et l’accident nucléaire qui menace toutes les formes de vie de la planète actuellement.

Alerte Fukushima :les retombées continuent pendant que les travailleurs employés au nettoyage réclament des salaires impayés

Le mois dernier, Tokyo Electric Power a été condamné à payer $ 500,000 compensation, maintenant les travailleurs poursuivent pour l’argent promis…en compensation pour le danger mortel de leur travail.

Travailleurs construisant un mur de glace à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi,
Travailleurs construisant un mur de glace à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi,

 

Le filet juridique a commencé à se  serrer autour du cou  de l’opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi ,TEPCO, alors que des victimes de l’accident, et les responsables de l’effacer en place , déposent  leurs griefs devant les tribunaux.

La semaine dernière, Tokyo Electric Power (Tepco) a déclaré qu’il ne soutiendrait pas une décision de justice condamnant à payer près de 500.000 dollars en compensation à la famille d’une femme qui s’est suicidée deux mois après être forcée de fuir son domicile près de l’usine.

Cette demande, qui pourrait ouvrir la voie à des combinaisons similaires, a été suivie d’une tentative sans précédent de quatre travailleurs de  Fukushima Daiichi , de poursuivre TEPCO  pour les salaires impayés.

Les deux premiers et deux travailleurs actuels, âgés entre   30 à 60 ans , affirment que Tepco et ses sous-traitants n’ont pas réussi à s’assurer qu’ils ont payés les  indemnités de danger (obligatoires), en plus de leur salaire régulier.

Dans la première contestation judiciaire du genre contre Tepco, les quatre hommes, qui ne sont pas nommés et portaient des masques en cour de  justice par crainte de représailles de leurs employeurs, réclament plus de  $ 600,000 en salaires impayés de Tepco et plusieurs de ses entreprises partenaires.

L’avocat des hommes a dit qu’il croyait qu’il  pourrait poursuivre TEPCO au nom des 6.000 travailleurs – dont la plupart travaillent pour des entrepreneurs – impliqués dans la conduite dangereuse de la compagnie  depuis 40 ans  pour  éviter de faire  déclasser la centrale .

« Il y a un an, le premier ministre a dit au monde que Fukushima était sous contrôle. Mais ce n’est pas le cas », a déclaré Tsuguo Hirota  à Reuters. «Les travailleurs ne reçoivent pas,telle que  promise, la prime de risque et les travailleurs qualifiés quittent. C’est devenu un endroit pour que des amateurs, et qui doit inquiéter toute  personne qui vit près de l’usine. »

La nature dangereuse du travail pour contrôler le flux de l’eau radioactive , et de préparer les réacteurs endommagés pour l’élimination du combustible nucléaire fondu  a forcé  Tepco d’annoncer,à  la fin de l’année dernière qu’il doublerait les  paiements quotidiens de l’argent de danger à 200 $ par travailleur.

Mais les ouvriers employés par quelques-unes des 800 entreprises impliquées dans le démantèlement de Fukushima Daiichi disent que l’argent supplémentaire est retenu par les entrepreneurs et les sous-traitants, qui prétendent qu’ils ont besoin d’argent supplémentaire pour garder leurs entreprises à flot.

«Ma santé pourrait souffrir un jour … Je crois qu’il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas parler de ce genre de problème, » que l’un des travailleurs a dit au  radiodiffuseur public NHK. «Je peux me faire virer ou peut-être  qu’on ne me donnera  plus de travail. Mais j’espère que les gens vont prendre cela comme une occasion de s’exprimer et de se faire  payer. »

Les travailleurs et les citoyens  ont ouvert un nouveau front dans la bataille juridique contre Tepco, qui devrait payer plus de 48 milliards de dollars en compensation aux résidents touchés par la catastrophe Mars 2011, et des milliards de plus sur la décontamination et le démantèlement.

Le mois dernier, le pannel  judiciaire de citoyens a décidé que trois anciens dirigeants de Tepco doivent faire face à des accusations criminelles au cours de la catastrophe. Les procureurs doivent répondre à la commission par le mois prochain (octobre 2014).

Sources: the Guardian

Alerte Fukushima:échec de la technologie douteuse du « Mur de Glace »

La compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima,TEPCO, a reconnu mardi que la technologie de mur de glace qu’elle veut employer pour stopper les courants d’eau souterraine autour des réacteurs ne prenait pas dans le premier pan dressé entre un réacteur et la mer.

le mur de glace:une technologie  qui n'est pas bien rodée et qui vient d'échouer.
le mur de glace:une technologie qui n’est pas bien rodée et qui vient d’échouer.

Avant même de se lancer dans la construction d’un rempart de glace souterrain de 1,5 kilomètre tout autour des quatre réacteurs accidentés, la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) est en train d’employer la même technologie au pied du réacteur 2 pour stopper les fuites d’eau contaminée vers la mer depuis des tranchées souterraines.

Le pan de mur construit avec des tuyaux verticaux emplis d’un liquide réfrigérant pour congeler le sol ne prend pas comme prévu, bien que les opérations aient débuté il y a maintenant un mois et demi.

 

« Nous ne parvenons pas à faire baisser partout la température de l’eau pour qu’elle se transforme en glace », a expliqué un porte-parole de Tepco. »

 

Fukushima mur de glace 002

 

 

 

Outre des déchets solides qui feraient obstacles, le courant empêcherait la prise du mur.

« Nous sommes en retard sur le calendrier mais prenons des dispositions supplémentaires« , a-t-il insisté. Tepco cherche notamment comment mieux contrôler les flux et augmente le nombres de tuyaux pour favoriser la glaciation.

Des experts extérieurs avaient d’emblée souligné la difficulté de mise en œuvre de cette technologie, arguant notamment que la longueur du mur prévu risquait de constituer un vrai défi technique.

L’eau contaminée dont le volume augmente chaque jour représente un des plus gros problèmes qu’aient à gérer Tepco et les autorités.

Plus d’un millier de gigantesques réservoirs de stockage plus ou moins fiables ont déjà été installés sur le site et un système de décontamination est censé nettoyer les centaines de milliers de mètres cubes de liquide souillé, mais il est régulièrement en panne et ne parvient pas à suivre le rythme.

 

Source(s) : RTBF (link is external)/ AFP, le 17.06.2014

 

 

 

 

 

Alerte Fukushima:Les enfants de Fukushima sont en train de mourir

Les enfants de Fukushima sont en train de mourir.Plus de 48 pour cent des quelque 375 000 jeunes, soit près de 200 000 enfants-testés par l'université médicale de Fukushima près des réacteurs fumants souffrent désormais d'anomalies thyroïdiennes pré-cancéreuses, principalement des nodules et des kystes
Les enfants de Fukushima sont en train de mourir

Plus de 48 pour cent des quelque 375 000 jeunes, soit près de 200 000 enfants testés par l’université médicale de Fukushima ,près des réacteurs fumants, souffrent désormais d’anomalies thyroïdiennes pré-cancéreuses, principalement des nodules et des kystes.

 

Quelques 39 mois après les multiples explosions à Fukushima ,le taux des cancers  de la thyroïde chez les enfants à proximité du site , ont grimpé à plus de quarante fois (40x)  les normales.

Plus de 48 pour cent des quelque 375 000 jeunes, soit près de 200.000 enfants testés par l’université médicale de Fukushima près des réacteurs fumants , souffrent d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde  , principalement des nodules et des kystes. Le taux s’accélère.

Plus de 120 cancers de l’enfance ont été indiqués où seulement trois  que l’on pourrait s’attendre, dit Joseph Mangano, directeur exécutif de la radioprotection et des projets de santé publics .

L’industrie nucléaire et ses apologistes continuent de nier cette tragédie de santé publique. Certains ont fait valoir que « pas une personne » n’a été affectée par les rejets massifs de radiation de Fukushima, qui pour certains isotopes dépassent Hiroshima par un facteur de près de 30.

Mais la meurtrière épidémie de Fukushima est conforme aux chocs subis chez les enfants près de l’accident de 1979 à Three Mile Island et de l’explosion de Tchernobyl en 1986, ainsi que les résultats liés à d’autres réacteurs commerciaux. La probabilité que la puissance atomique pourrait causer des épidémies a été confirmée par la Commission canadienne de sûreté nucléaire, qui dit que «l’augmentation du risque de cancer de la thyroïde de l’enfant » accompagnerait une catastrophe du réacteur.
 

En évaluant les perspectives de construction de nouveaux réacteurs au Canada, la Commission indique que le taux « augmenterait de 0,3 pour cent à une distance de 12 kilomètres » de l’accident. Mais cela suppose que la distribution de pilules de protection d’iodure de potassium et une évacuation d’urgence succès, ni de ce qui s’est passé à Three Mile Island, Tchernobyl ou Fukushima.

Les chiffres ont été analysés par Mangano. Il a étudié les effets des radiations du réacteur créé sur la santé humaine depuis les années 1980, le début de son travail avec le radiologue légendaire Dr Ernest Sternglass et statisticien Jay Gould.

S’exprimant sur ​​le Green Power & Bien-être Afficher , Mangano confirme également que l’état de santé général chez les populations humaines portant s’améliore lorsque les réacteurs atomiques sont fermés, et il en déclin quand ils ouvrent ou ré-ouvert.

Enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. opérateur de l’usine Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer oesophagien. Masao héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire de la crise, sauver probablement des millions de vies. Ouvriers sur le site qui sont employés par des entrepreneurs indépendants-nombreux dominés par le crime organisé sont souvent pas surveillées pour l’exposition au rayonnement du tout. La colère publique se lève sur les plans du gouvernement pour forcer les familles à beaucoup de petits enfants, de nouveau dans la région fortement contaminée autour de la centrale.

Suite à son accident de 1979, les propriétaires de Three Mile Island refuser le réacteur avait fondu. Mais une caméra robotisée confirmé plus tard contraire. 

L’état de Pennsylvanie mystérieusement tué son registre des tumeurs, alors dit qu’il n’y avait «aucune preuve» que quelqu’un avait été tué.

Mais un grand nombre d’études indépendantes confirment les taux accrus de mortalité infantiles et les cancers excessives dans la population générale. Mort excessive, mutation et les taux de maladies chez les animaux locaux ont été confirmés par le ministère de l’Agriculture et de la Pennsylvanie journalistes locaux.

Dans les années 1980 le juge fédéral Sylvia Rambo bloqué un recours collectif intenté par certains 2400 downwinds centre de la Pennsylvanie, qui affirme ne pas assez rayonnement avait échappé de nuire à quiconque. Mais après 35 ans, on ne sait pas combien de rayonnement échappé ou où il est allé. Trois propriétaires de Mile Island, ont discrètement versé des millions de victimes sous le vent, en échange de bâillons.

A Tchernobyl, un recueil de plus de 5000 études a donné un estimé de morts de plus de 1.000.000 personnes .

Les effets des radiations sur les jeunes dans le vent Biélorussie et l’Ukraine ont été horribles. Selon Mangano, environ 80 pour cent des «Enfants de Tchernobyl » né sous le vent depuis l’accident ont été lésés par un large éventail d’impacts allant de malformations congénitales et de cancers de la thyroïde à cœur à long terme, les maladies respiratoires et mentales. Les résultats signifient que seulement un jeune sur cinq downwinds peut être qualifié en bonne santé.

Médecins pour la responsabilité sociale et le chapitre allemand de l’ Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire ont mis en garde contre les problèmes parallèles près de Fukushima.

Le Comité scientifique des Nations Unies sur les effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR) a récemment publié des rapports minimisent les impacts humains de la catastrophe. UNSCEAR est verrouillé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique des Nations Unies, dont le mandat est de promouvoir l’énergie atomique. L’AIEA a une longue durée contrôle de l’ordre de bâillon sur les conclusions de l’ONU sur les impacts sanitaires du réacteur. Pendant des décennies, l’UNSCEAR et l’Organisation mondiale de la Santé ont couru housse de protection pour les impacts sanitaires généralisés de l’industrie nucléaire. Fukushima a prouvé sans exception.

En réponse, Physicians for Social Responsibility et Association internationale des médecins allemand pour la prévention de la guerre nucléaire ont publié une réfutation en dix points, avise la population de la crédibilité compromise de l’ONU . La catastrophe est «en cours», disent les groupes, et doit être surveillée pendant des décennies. «Les choses auraient pu tourner pour le pire » si les vents soufflent vers avaient été Tokyo plutôt que sur la mer (et vers l’Amérique).

Il est en cours risque de produits irradiés, et parmi les travailleurs du site dont les doses et les effets sur la santé ne sont pas surveillés. Estimations de doses actuelles chez les travailleurs ainsi que downwinds ne sont pas fiables, et une mention spéciale doivent être prises des impacts graves de rayonnement sur l’embryon humain.

Les études de l’UNSCEAR sur le rayonnement de fond sont également «trompeuse», disent les groupes, et il doit y avoir une étude plus approfondie des effets des rayonnements génétiques ainsi que « les maladies non-cancéreuses.« L’affirmation de l’ONU que «pas d’effets perceptibles sur la santé liés aux rayonnements sont attendus entre membres exposés »est« cynique », disent les groupes. Ils ajoutent que les choses ont été aggravées par le refus officiel de distribuer de l’iodure de potassium , ce qui pourrait avoir protégé le public contre les effets de la thyroïde de rejets radioactifs massifs de I-131.

Dans l’ensemble, l’horrible nouvelles de Fukushima ne peut qu’empirer . Rayonnement de trois noyaux perdus est toujours en cours dans le Pacifique. Gestion des barres de combustible usé dans les piscines en suspension dans l’air et éparpillés autour du site reste pleine de dangers.

Le régime pro-nucléaire, Shinzo Abe, veut rouvrir 48 réacteurs restants du Japon. Il a poussé fort pour les familles qui ont fui la catastrophe de réoccuper les maisons et les villages irradiés.

Mais Three Mile Island, Tchernobyl et la peste de la mort et de la maladie de surfaçage maintenant près de Fukushima, il est trop clair que le coût humain de ces décisions ne cesse de s’aggraver, avec nos enfants souffrent en premier et le pire.

 

 

Alerte fukushima: le plus haut record de tritium radioactif jamais enregistré sur Terre…4.700.000 Bq/m3

Tritium-density-in-25m-underground-broke-the-highest-record-ever-4700000-Bq-m3

 

 

Une densité extrêmement élevée de tritium a été détecté dans les eaux souterraines de la couche profonde sous le site de Fukushima.

Tepco a commencé à construire le mur d’eau souterraine gelée . Afin d’étudier la contamination des eaux souterraines à l’extérieur de la paroi, Tepco a prélevé échantillon de sol à  25m sous terre.

En conséquence, 3,1 millions Bq/m3 de tritium a été mesurée à partir de l’échantillon prélevé près du  réacteur No 2. La date de prélèvement était  le 28 mai .2014. De la recherche de Fukushima Diary, il s’agit de la valeur la plus élevée depuis qu’ils ont commencé à mesurer.

Ils ont mesuré le strontium-90 à partir de la même couche profonde à côté du  réacteur No 4  en Novembre 2013 .

Il est possible que l’eau contaminée se déplace sous le fond de la mer du port de Fukushima  et s’échappe  au large,polluant  de façon  presqu’irréversible les fonds marins et la biodiversité de l’océan Pacifique.

(La plus haute densité de tritium détectée à partir de 25m métro / 3100000 Bq/m3 [ URL ])

 

D’après le rapport du suivi par les autorités  de Tepco  émis le 13 juin 2014, la densité de tritium a encore augmenté et a atteint 4,7 millions Bq/m3 dans le même sol  d’un même prélèvement  (l’emplacement est sur la carte ci-dessus).

Tepco n’a pas donné  la moindre explication sur cette augmentation de la densité de tritium. À partir de la recherche de Fukushima Diary, c’est le plus haut niveau depuis que  Tepco a commencé à mesurer les eaux souterraines à 25m sous terre. Il existe une possibilité que la paroi de l’eau gelée se propage à  contamination souterraine,rendant inutile tous les travaux fort dispendieux entrepris depuis la fin de 2013.

Plus que jamais ,l’insouciance ,la négligence,la corruption politique et le manque de ressources professionnelles  menacent la sécurité de tous les écosystèmes de la Terre,et particulièrement la vie de tous les humains de la Terre,mais ce n’est pas la préoccupation sociale de nos Maîtres actuels du Monde qui complotent pour  dépeupler la Terre des humains.

 

Sources: TEPCO photos,    Fukushima diary

Alerte Fukushima: les vidanges d’eau radioactive devenues incontrôlables (561 tonnes en 1 jour)

 

 

 

C'est ainsi qu'on vidange l'eau radioactive à Fukushima...incognito!
C’est ainsi qu’on vidange l’eau radioactive à Fukushima…incognito!

 

 

 

 

 

Le 21 mai 2014, Tepco a au final déversé dans le Pacifique 561 tonnes d’eaux souterraines de la dérivation.
Selon leurs dernières analyses, 1 100 000 Bq/m³ (1,1 million) de tritium ont été relevés dans l’échantillon d’eaux souterrains pris le 19 mai 2014. Tepco affirme que les eaux des autres puits de dérivation sont moins radioactives, qu’ils peuvent diluer cette radioactivité en la mélangeant avec des eaux moins contaminées.
Ils ne recherchent pas le plutonium-238/239/240 et l’uranium-235/238 dans les eaux qu’ils rejettent. De plus, ce rejet ne fait diminuer que de 10 à 25% le flot des eaux souterraines qui s’écoulent dans les bâtiments de la centrale.

 

vidange_eau_dans_pacifique 002

 

La radioactivité en tritium dépasse déjà leur limite de sécurité désirée même dès avant de commencer à les déverser en mer.
C’est à l’un des 12 puits de dérivation. Dans un échantillon du 15 avril 2014, Tepco a relevé 1,6 millions de Bq/m³ de tritium. La limite de sécurité désirée par Tepco est de 1,5 millions de Bq/m³.
Le niveau de la radioactivité la dépasse déjà avant même qu’ils aient fini l’analyse détaillée d’avant les déversements.
Le puits en question est le plus proche de la citerne qui a connu la fuite des 300 m³ l’été dernier. Ce relevé dépasse la pire hypothèse de Tepco sur les eaux de la dérivation à déverser en mer. Tepco tablait sur des eaux qui ne seraient pas radioactives.
Au cours de la conférence de presse du 17 avril 2014, Tepco a affirmé qu’ils continueraient d’utiliser ce puits. La radioactivité en tritium devrait descendre sous leur limite de sécurité en mélangeant cette eau avec celle des autres puits de dérivation.

 

 

vidange_eau_dans_pacifique003

 

 

 Ils déclarent que les eaux déversées sont assez sûres mais l’équipe à la manœuvre reste en combinaison intégrale devant les caméras. On y lit “METI” dans le dos : Ministry of Economy, Trade and Industry = Ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie.

 Dans ces conditions, comment faire confiance ? c’est impossible et c’est pareil chez nous.

Les liens de Tepco : carte des pompages
toutes les photos

 

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LA MOBILISATION CITOYENNE AU JAPON ET EN FRANCE

 

 

Comme pour tout accident nucléaire, il est difficile d’avoir des données sur les conséquences de la catastrophe de Fukushima. Pourtant elles sont durables pour toute la région pacifique et… consultables sur un site mis en place par des geeks, hackers et citoyens japonais.

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Un mini compteur connecté en kit

À l’origine de la constitution de Safecast sur Internet, on trouve un groupe de personnes qui souhaitait obtenir des informations sur les radiations. Regroupant des Américains, des Japonais, des Philippins, des Singapouriens, il est constitué principalement de hackers, de fous d’électronique, de scientifiques. Ensemble, ils ont défini des plans pour créer un compteur Geiger (plus exactement, un dosimètre) facile à réaliser et relié au réseau pour récupérer des données en temps réel. Une campagne sur le site de participation kickstarter a ensuite été lancée pour financer le projet. Résultat : cet objet connecté (voir le visuel ci-contre).

À partir des données récoltées, il a été possible de constituer une cartographie en temps réel, consultable sur le site maps.safecast.org. Le relevé ci-dessous date du lundi 13 janvier 2014. Il révèle de fait des niveaux élevés de radiations. Ici mesurés en cpm, ces chiffres sont des instantanés alors que les degrés de radiations reçues sont souvent publiés annuellement. En pratique, 100 cpm est un seuil anormal qui correspond à un peu moins de 1 microsievert par heure, soit 72 millisieverts par an ou 5 fois le seuil à partir duquel les cancers connaissent une notable augmentation (il s’agit ici des zones en mauve-violet).

 

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À noter, ce n’est pas un simple périmètre circulaire qui se retrouve contaminé près de 2 ans et demi après la catastrophe, mais tout un territoire au tracé aléatoire (dû aux vents, nappes phréatiques, etc. Et, à l’heure où l’on s’inquiète pour la fragilité du réacteur numéro 3 et l’étanchéité des réservoirs d’eau contaminée, les informations sur les rejets dans l’océan pacifique sont méconnues. C’est pourquoi le projet Safecast a réalisé une simulation de la propagation de Cesium 137 dans l’océan (voir ci-dessous).

 

L'impact du caesium 137 .
L’impact du caesium 137 .

 

On constate que les particules contaminées sont disséminées sur une zone impossible à maîtriser. Des capteurs sont aussi présents en Californie pour mesurer l’impact de la catastrophe. Il faut toutefois prendre garde de ne pas s’alarmer trop vite au vu d’une valeur immédiate de radioactivité. Ainsi, en Bretagne, il est notoire que la radioactivité naturelle est plus élevée que dans d’autres régions, notamment pour des raisons géologiques (jusqu’à 200 CPM). C’est en observant l’évolution desdites valeurs qu’il convient d’anticiper les dangers potentiels.

Safecast fournit une nouvelle preuve, si besoin en était, de l’importante de la mobilisation de citoyens dans la récolte d’informations. Quelles auraient pu être les réponses si un tel projet avec ses mesures avait existé juste après Tchernobyl ? Au demeurant, des Français utilisent désormais un programme similaire pour mesurer la radioactivité, notamment sur l’agglomération de Rennes. À suivre sur api.safecast.org. On n’est jamais trop prudent…

 

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EN CONCLUSION :FUKUSHIMA VA DEMEURER UN DANGER MORTEL POUR TOUTE L’HUMANITÉ

Des rejets massifs de radioéléments

 

Même arrêtée, une centrale nucléaire est menaçante : la forte chaleur dégagée par la radioactivité du combustible doit être évacuée dans le cœur du réacteur puis pendant des années en piscine. Sans électricité et eau, pas de refroidissement et la pression monte. Il faut donc dépressuriser les réacteurs pour éviter qu’ils n’explosent. C’est ce qui s’est passé dans les réacteurs 1 à 3 de la centrale de Fukushima frappée par un puissant séisme et un tsunami, entraînant des rejets radioactifs massifs. Comme le combustible a fondu, il n’est plus protégé par sa gaine, et les éléments très radioactifs sont en contact direct avec l’eau et l’air. Les explosions d’hydrogène qui ont eu lieu dans trois des six réacteurs de la centrale et au niveau de la piscine d’un quatrième ont aussi provoqué de forts dégagements de gaz radioactifs.

 

 

Tout un cocktail de radioéléments a été rejeté. La quantité estimée a posteriori a changé au cours du temps et dépend de l’organisme qui a fait les calculs. Une chose est sûre, c’est que l’on n’est pas loin des quantités rejetées par Tchernobyl. Les niveaux de contamination relevés jusqu’à des dizaines de kilomètres de la centrale sont aussi similaires à ceux relevés dans les territoires contaminés de Biélorussie. Avec cependant quelques petites différences : contrairement à Tchernobyl, où un incendie a entraîné une forte contamination de la Scandinavie par exemple, les vents dominants ont emporté la majorité de la radioactivité émise par la centrale de Fukushima vers l’Océan Pacifique. Les relevés effectués autour de la centrale ont aussi montré que très peu de plutonium est sorti, alors qu’en Biélorussie, la contamination en plutonium, très toxique, doit être prise en compte dans la délimitation des zones à évacuer. La contamination en strontium est aussi relativement plus faible qu’autour de Tchernobyl.

L’évacuation, seul recours pour protéger les populations

 

Les habitants ont été rapidement évacués, parfois dans des conditions chaotiques, dans un rayon de 20 km autour de la centrale et confinés jusqu’à 30 km pour éviter l’exposition au panache radioactif. Le confinement a duré des semaines avant que les habitants soient invités à partir. Comme la centrale est encore menaçante et que l’on ne peut pas exclure de nouveaux rejets une distance de sécurité de 30 km est maintenue. En effet, la centrale est fragilisée et les séismes continuent. À cela s’ajoute la contamination de vastes territoires qui fait qu’une grande partie de ces gens ne pourront pas rentrer chez eux. Ce sont près de 80 000 personnes jusqu’à une quarantaine de kilomètres de la centrale qui ont finalement été évacuées. Et ce n’est sûrement pas suffisant…en fait,il faudrait rapidement évacuer plus de 40 millions de personnes et le capitalisme japonais ne l’acceptera jamais.

Évacuer est une décision terrible, car on perd tout, maison, emploi… C’est aussi le démantèlement des communautés et du lien social très fort au Japon. Les agriculteurs sont les plus pénalisés car ils n’ont presque aucun espoir de retrouver des terres. Nombreux ont refusé de partir et sont restés avec leurs bêtes. Quand les autorités ont bouclé la zone des 20 km autour de la centrale, fin avril 2011, 45 irréductibles ont refusé de partir.En fait,il a été prouvé qu’il aurait fallu délimiter plus de 75 kilomètres de rayon.

Un checkpoint
Un checkpoint

 

checkpoint à la limite de la zone interdite

Pourtant, les conséquences de la radioactivité sont pires que l’évacuation et personne n’a réclamé une zone d’évacuation plus étroite. En revanche, les appels à l’élargissement de la zone sont nombreux. Les autorités japonaises ont fixé à 20 millisieverts par an la limite de risque acceptable pour la population, comme pour les travailleurs du nucléaire. C’est 20 fois plus qu’en temps normal et c’est inacceptable [2]. Car, contrairement aux travailleurs du nucléaire qui sont sélectionnés et suivis médicalement, il y a des personnes fragiles et vulnérables parmi la population qui doivent être mieux protégées. C’est le cas des enfants particulièrement sensibles aux radiations. Où mettre la limite ? Jusqu’où évacuer ? Ce n’est pas une décision facile. Interrogée par l’ACRO, l’IRSN a déclaré qu’elle recommanderait de mettre la limite à 10 millisieverts par an en cas de situation similaire en France. Et d’ajouter que cela impliquerait d’évacuer 70 000 personnes supplémentaires au Japon [3]. De fait, les familles qui peuvent se le permettre sont parties, ou se sont séparées, la mère et les enfants, ou les enfants seuls envoyés plus loin. Sans aide gouvernementale, d’autres n’ont pas le choix et doivent rester.

La délimitation des zones d’évacuation est seulement définie à partir de l’irradiation externe due aux retombées sur le sol. Mais, les personnes ne partent pas de zéro puisqu’elles ont été exposées aux retombées radioactives : le logiciel SPEEDI développé après Tchernobyl pour calculer l’impact des panaches radioactifs en cas d’accident n’a servi à rien, ou presque. Les prévisions n’étaient pas publiées et pas utilisées par les autorités. Des personnes ont été évacuées dans un abri situé sous les vents dominants où les enfants ont joué dehors. Et la contamination interne risque de continuer via l’alimentation, l’inhalation de poussières…

De la radioactivité détectée à travers tout le pays

 

L’ACRO a détecté du césium 134 et 137 dans toutes les urines des enfants de la ville de Fukushima qu’elle a contrôlés [4]. Les prélèvements ont été faits par des associations locales avec lesquelles nous sommes en contact. Les niveaux étaient faibles, mais montrent que la contamination interne existe et doit être prise en compte. Les données officielles [5] font état de cas avec de plus fortes contaminations. En revanche, la limite de détection des autorités est trop élevée pour pouvoir se faire une idée du nombre de personnes contaminées. Il est important que le suivi officiel soit plus rigoureux.

Des retombées radioactives ont été retrouvées très loin en quantité significative. Du thé radioactif au-delà des normes a été détecté jusqu’à Shizuoka, à environ 300 km de la centrale. De la paille de riz, qui sert à alimenter le bétail, a aussi été retrouvée jusqu’à Iwaté, plus au Nord. L’eau a concentré cette pollution dans les cours d’eau et les stations d’épuration dont les boues sont radioactives. Le pays ne sait pas comment faire face à tous ces déchets radioactifs nouveaux.

Certaines de ces boues ont été incinérées, entraînant une contamination locale importante. L’ACRO a mesuré une contamination en césium dans un sol de l’arrondissement de Kôtô-ku de Tôkyô qui nécessite une surveillance radiologique. De la paille de riz contaminée a été vendue jusqu’à Mié, à 600 km de la centrale, rendant la viande de bœuf radioactive. Le fumier a servi à faire du compost à Shimané à l’autre bout du pays.

La chaîne alimentaire est contaminée

La chaîne alimentaire est donc touchée et la crise provoquée par la découverte de viande de bœuf radioactive au-delà des normes sur les étals a montré que les contrôles officiels n’étaient pas suffisants. Le pays importe près de 60% de sa nourriture, mais est autosuffisant en riz. L’agriculture dans les zones évacuées est suspendue. Au-delà, elle est fortement perturbée, de nombreux aliments ne pouvant pas être mis sur le marché [6]. Heureusement, la plupart des aliments vendus en supermarché sont peu ou pas contaminés. Les aliments qui ne passent pas par les circuits commerciaux échappent aux contrôles.

Les végétaux peuvent être contaminés de deux façons. D’abord par les feuilles directement exposées aux retombées. Le transfert est élevé, mais cela ne dure que le temps d’une récolte. Si l’accident de Tchernobyl avait eu lieu en juin, une grande partie de la production de blé en France n’aurait pas pu être consommée. L’autre mode de contamination est via les racines. Le taux de transfert est généralement faible, mais dans les zones très contaminées, cela rend la production d’aliments impossible pendant des décennies à cause du césium 137 qui a une demi-vie de 30 ans. Le thé de Shizuoka devrait pouvoir être consommé sans problème dans l’avenir.

La culture du riz est plus problématique : une étude de l’université de Tokyo, en collaboration avec la province de Fukushima, a montré que le césium s’enfoncerait plus vite dans le sol que ce qui était généralement admis, rendant une décontamination des terrains quasiment impossible. De plus, les fortes pluies de juin et les typhons ont lessivé les sols et concentré la radioactivité dans les rivières. Celle-ci risque ensuite de diffuser lentement dans les rizières où elle va rester piégée. Une surveillance accrue s’impose pendant de longues années.

Le milieu marin est aussi très touché

À toute cette contamination terrestre, s’ajoute une forte pollution radioactive en mer. Outre les rejets aériens qui ont aussi contaminé l’océan sur une grande surface, TEPCO a dû faire face à une forte fuite d’eau très radioactive qui a contaminé durablement la côte. Au même moment, la compagnie a rejeté volontairement de l’eau moyennement radioactive, ce qui a provoqué une confusion et un tollé.

Les sous-sols inondés des réacteurs débordaient dans la mer et il fallait pouvoir pomper cette eau fortement contaminée. TEPCO a donc vidé des cuves pour faire de la place. Pour l’iode, ces rejets volontaires étaient dix fois plus faibles qu’une année de rejets de l’usine Areva de La Hague. En revanche, TEPCO a annoncé que la fuite d’eau du réacteur n°2 a entraîné un rejet estimé à 520 m3 d’eau très radioactive, soit 4 700 térabecquerels (1 térabecquerel représente un million de millions de becquerels) ou 20 000 fois l’autorisation de rejet annuel. Ce seul rejet mériterait d’être classé au niveau 5 ou 6 de l’échelle internationale INES.

La centrale de Fukushima étant proche du point de rencontre de deux courants marins, cette pollution devait être rapidement emportée au large et les autorités se voulaient rassurantes. Mais il n’en est rien. Des mois plus tard, les analyses faites par l’ACRO pour Greenpeace sur des poissons et algues prélevés à des dizaines de kilomètres de la centrale montrent une contamination persistante. Certains de ces échantillons dépassent la limite fixée en urgence par les autorités japonaises pour les produits de la mer. Les fonds marins sont aussi contaminés.

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Simulation de la dispersion des rejets de Fukushima dans l’océan au 15 juillet 2011

Si les algues et les poissons sont contaminés, l’eau de mer doit l’être aussi. Mais les analyses effectuées par les autorités japonaises ne sont pas assez précises : en dessous de la limite de détection de quelques becquerels par litre, il est annoncé « non détectable ». Or il est nécessaire d’avoir des limites plus basses, car la vie marine a tendance à concentrer cette pollution. La pollution en iode peut être 1 000 fois plus forte dans une algue que dans l’eau. La société d’océanographie du Japon a aussi réclamé des mesures plus précises sur l’eau de mer. Les données sur le strontium sont trop rares.

Un impératif : multiplier les mesures indépendantes

Les rejets continuent. Actuellement, suite à la fusion des trois cœurs de réacteurs qui ont percé les cuves, TEPCO refroidit le magma en injectant de l’eau par le haut et qui ressort via les fuites dans les sous-sols après avoir été fortement contaminée. Il y en a 120 000 m3 dans des structures qui n’ont pas été prévues pour stocker l’eau. TEPCO tente, tant bien que mal, de décontaminer cette eau avant de la réinjecter dans les réacteurs et ose parler de « circuit fermé ». Une partie s’évapore car les réacteurs sont encore très chauds, une autre s’infiltre partout.

Fin avril, TEPCO estimait à 1 térabecquerel par heure (1 million de millions de becquerels par heure) les rejets de la centrale. Ils seraient en baisse. Les rejets étaient estimés à 6,4 fois plus début avril. Fin juillet, TEPCO estime à environ 1 milliard de becquerels par heure les rejets aériens actuels des 3 réacteurs accidentés. Ce chiffre est estimé à partir des mesures faites à l’extérieur à partir de balises. TEPCO est en train de construire comme une tente par-dessus le réacteur n°1 pour contenir les effluents gazeux. Les autres suivront. Elle prévoit aussi d’installer une barrière souterraine pour retenir les fuites vers la mer.

Face à une telle situation, malheureusement durable, l’accès à la mesure de la radioactivité est primordial. On ne compte plus les initiatives en ce sens. Des universitaires sont en train de finaliser une cartographie dans un rayon de 80 km autour de la centrale. Un groupe Facebook a fait analyser de nombreux échantillons de sol de Tokyo… On trouve sur Internet de nombreux relevés de débit de dose ambiant fait par les autorités ou des amateurs. L’ACRO est en contact avec plusieurs projets de vrais laboratoires pouvant distinguer la pollution radioactive de la radioactivité naturelle. Dans certains cas, nous avons juste fourni du conseil technique. Dans d’autres nous avons installé le laboratoire, testé et qualifié les détecteurs, formé les utilisateurs. Afin de favoriser l’entraide technique et la coopération nous avons aussi initié un réseau. Et pour que ces projets soient pérennes, nous avons lancé une souscription pour ouvrir un laboratoire aussi sophistiqué que le nôtre sur place qui prendrait le relais du soutien technique que nous fournissons actuellement. Cela en collaboration étroite avec les associations avec lesquelles nous sommes en contact depuis de très nombreuses années.

Un projet aussi ambitieux prend du temps à se mettre en place. En attendant, l’association a analysé gracieusement de nombreux échantillons dans son laboratoire en France. Pour nous permettre de continuer, l’ACRO a besoin de votre soutien financier.

 

Les retombées de Fukushima en Europe

 

 

Annoncé plusieurs jours à l’avance, un « nuage » radioactif a survolé et contaminé l’Europe suite aux rejets massifs des premiers jours. L’ACRO et Greenpeace ont œuvré ensemble pour faire une surveillance indépendante : le couvert végétal a été prélevé en plusieurs points de la métropole, en Suisse et au Luxembourg. De l’iode 131 a été trouvé quasiment partout, avec un record de 14 becquerels par kilogramme dans le massif central. Les césiums 134 et 137 ont été détectés en plusieurs points [7]. Avec les niveaux constatés, les mesures préventives habituelles comme rester confiné plusieurs jours ou se restreindre de manger des légumes ne se justifiaient pas. La seule chose à faire était de bien laver les végétaux.

 

Les retombées de Fukushima en Amérique du Nord

 

Au Canada,les retombées  frappent le pays en suivant  le courant aérien ,en haute altitude.Des taux anormalement enregistrés ont été découverts au Manitoba.

Aux États-Unis d’Amérique,c’est un couloir qui suit  le même type de courant qu’au Manitoba qui frappe un arc de cercle qui  recoupe étrangement les états américains autour du grand fleuve Mississipi.

De plus,la complaisance aveugle des autorités politiques à l’égard des produits importés du Japon et de l’Asie,combinée à la négligence et au manque d’effectifs dans les unités de surveillance des aliments ,au Canada,ont fait découvrir des fruits de mer et des poissons hautement radioactifs  dans des épiceries et des supermarchés ,dans l’Ouest du Canada.

Bien sur,ces gens bien rénumérés pour la  piètre qualité de leur travail vous diront que c’est impossible au Canada.

 

 

 

 

 

 

 

La conspiration nucléaire d’Hiroshima à Fukushima…le gouvernement japonais connaissait les risques

*Je remercie mon correspondant au Japon pour les nombreuses informations envoyées..

Le champigon atomique de Nagasaki.Dans l'atomisation du Japon,les américains font  figure de juges,assassins et exécuteurs.
Le champigon atomique de Nagasaki.Dans l’atomisation du Japon,les américains font figure de juges,assassins et exécuteurs.

Après le désastre causé par un tremblement de terre suivi d’un raz-de-marée au Japon le 11 mars 2011, la fusion du réacteur nucléaire de Fukushima continue à inquiéter les gens dans le monde entier. Le monde a vu pratiquement en direct les explosions successives d’un bâtiment de réacteur après l’autre et l’un des pays les plus évolués techniquement tenter de contrer les 770 000 terabecquerels [1] de radioactivité relâchés par la fusion avec des sceaux et des tuyaux d’arrosage. Le Japon a tenté sans y parvenir de convaincre le monde que tout était sous contrôle.

Ayant vu les reportages sur le Japon, beaucoup de gens se demandent pourquoi les gouvernements successifs ont choisi de miser sur l’énergie nucléaire dans un pays aussi propice aux tremblements de terre – après les États-Unis et la France, le Japon est le troisième pays le plus nucléarisé du monde – et pourquoi le peuple de ce pays semblait si indifférent aux dangers de l’énergie nucléaire.

Ce sont les questions auxquelles nous allons tenter de répondre.

Le changement d’orientation d’Eisenhower

La propagation de la technologie nucléaire au Japon a été une conséquence directe des tentatives militaires américaines de gagner de l’influence sur le développement de ce pays immédiatement après la Seconde Guerre mondiale. Peu après la fin de la guerre, les États-Unis ont commencé à transformer le Japon en un rempart face à l’Union soviétique. Cette politique a été intensifiée après la prise de pouvoir par les régimes staliniens en Chine et en Corée du Nord. Ayant perdu le monopole des armes nucléaires, les États-Unis ont dû rendre le Japon réceptif à l’énergie nucléaire.

Le 20 avril 2011, le journal japonais Mainichi Shimbu a écrit : « au cours de la huitième assemblée générale des Nations unies de décembre 1954, l’ex-président Eisenhower a donné un discours intitulé « Atomes pour la paix. » Sa stratégie a été d’assigner des technologies importantes à d’autres pays pour les intégrer dans le bloc américain, assurant ainsi son hégémonie dans la guerre froide contre l’Union soviétique. Que le Japon, le seul pays à avoir souffert de toute la puissance d’armes nucléaires, accepte d’accueillir la technologie nucléaire était d’une énorme importance stratégique. »

L’agent de la CIA « Podam »

Ce même article de journal cite Tetsuo Arima, chercheur en sciences de la communication et professeur de sciences sociales à l’université de Waseda, au sujet du politicien pro-nucléaire japonais Matsutaro Shoriki, qui est aussi un grand patron du secteur médiatique : « Après la guerre mondiale, la CIA a travaillé en étroite collaboration avec M. Shoriki pour faire progresser la campagne en faveur de l’introduction de l’énergie nucléaire au Japon. Elle l’a fait parce que cet homme disposait non seulement des relations nécessaires dans la politique et l’économie, mais également du pouvoir de mobiliser son empire de presse et de télévision. »
Durant des années de recherches aux Archives nationales des États-Unis, Arima a découvert 474 pages de dossiers de la CIA, documentant en détail les progrès de l’introduction de la technologie nucléaire au Japon. Il en cite le passage suivant : « Les relations avec Podam ont maintenant atteint le point où une coopération complète peut être initiée. »

Matsutaro Shoriki...travaillait pour la CIA.
Matsutaro Shoriki…travaillait pour la CIA.

« Podam » était le nom de code d’un membre du Parlement et informateur de la CIA, Matsutaro Shoriki, qui allait devenir plus tard président de l’Autorité de l’énergie atomique qu’il avait fondé lui-même, et aussi ministre des sciences et de la technologie. Shoriki est aujourd’hui considéré comme le père de l’énergie nucléaire japonaise.

Le Goebbels japonais

La carrière de Shoriki aurait été impensable sans ses relations étroites avec la CIA et le Pentagone. En tant que chef de la police politique durant la guerre, il était directement responsable de la chasse et de l’écrasement des syndicats, des communistes, socialistes et tous opposants à la guerre. Plus tard, il est devenu membre de la chambre haute du Parlement [Sénat] et chef du service de renseignement du ministère de l’intérieur, qui était en charge de la guerre idéologique et de la propagande. Il avait acheté le journal Yomiuri Shimbun dès 1924. Ce journal allait devenir le principal porte-parole des va-t-en-guerre et de la dictature militaire dans les années 1930 et 1940. C’est aujourd’hui le journal le plus lu au Japon, avec près de dix millions de lecteurs. On peut dire que Shoriki était le Joseph Goebbels du Japon.

Après la Guerre, il a été emprisonné en tant que criminel de guerre majeur durant trois ans. Cependant, son cas n’a jamais été poursuivi. En fait il a été relâché sans procès. La CIA et le ministère de la défense américain avaient besoin de ses talents et de son influence pour appliquer la politique d’Eisenhower au Japon. Des fichiers secrets du gouvernement américain montrent que la CIA et le Pentagone ont fourni des fonds, des dizaines de millions de dollars, pour la construction de l’empire médiatique de Shoriki – il était également le fondateur de la première chaîne de télévision privée au Japon, Japan TV, ainsi que de la fédération professionnelle de Baseball japonaise. [2]

Shoriki que l'on voit à gauche de cette photo de 1934,aurait même pu  s'entretenir avec l'illustre Babe Ruth.
Shoriki que l’on voit à gauche de cette photo de 1934,aurait même pu s’entretenir avec l’illustre Babe Ruth.

À cette époque, le peuple japonais était toujours traumatisé par la destruction de Hiroshima et Nagasaki, et réagissait avec horreur à toute mention de l’énergie atomique, que ce soit pour un usage pacifique ou comme arme. En mars 1954, un autre événement a secoué le public japonais. Un chalutier japonais a été tellement contaminé par les radiations au cours d’un test d’une bombe à hydrogène sur l’atoll de Bikini qu’un membre d’équipage est mort et beaucoup d’autres ont été sérieusement blessés, alors que le bateau était dans une zone déclarée sans dangers par les autorités américaines. Le sentiment anti-nucléaire s’est alors développé en un large mouvement populaire contre les États-Unis. Pour pouvoir appliquer la politique d’Eisenhower au Japon, la CIA avait besoin de ce criminel de guerre, Shoriki, pour créer un climat favorable à l’énergie nucléaire et distraire l’attention de la population des questions politiques en général. [3]

La remilitarisation du Japon

Cela correspondait aux intérêts de Shoriki, bien qu’il ait des intentions quelque peu différentes de celles de la CIA. Le 20 avril 1952, son journal, le Yomiuri Shimbu publiait un article intitulé : « Le gouvernement commande un plan concret pour l’établissement d’un ministère des sciences et de la technologie en préparation du réarmement et de la production d’armes. » L’article se poursuivait en citant Kantaro Suzuki, le dernier amiral de la flotte impériale et Premier ministre lors de la capitulation du Japon : « Nous avons perdu cette guerre à cause de notre manque de science. Par conséquent, il est de notre devoir de promouvoir la science afin de reconstruire le Japon. » Pour Suzuki, cependant, « reconstruire le Japon » signifiait restaurer l’empire japonais.

Shoriki, ardent nationaliste, était réticent à n’être qu’un pion de la CIA pour sa propagande. Au contraire, il voulait utiliser la CIA et le pentagone pour ses propres fins. Son plan était d’exploiter ses relations avec eux pour devenir chef du gouvernement, et refaire du japon une superpuissance militaire.
Le ministère de la science et de la technologie – prédécesseur du ministère de l’éducation et de la science – a été créé par Shoriki lui-même. Avec pour slogan de campagne, « une nouvelle révolution industrielle grâce à l’énergie nucléaire, » il est devenu député, puis président de sa propre création, l’Autorité de l’énergie atomique, qui est devenue par la suite le ministère des sciences et de la technologie. Masao Maeda, l’un des collègues de Shoriki au Parti libéral démocrate (PLD), a rédigé le projet de loi de création de ce ministère. Il définissait la tâche d’un des services de ce ministère, l’Institut central pour la science et la technologie dans ces termes : « la recherche sur les technologies d’armement, y compris les armes nucléaires. » [4]

Karl Mundt, un sénateur républicain de droite qui avait rédigé la loi créant la Voice of America (VOA, la radio de propagande anti-communiste pour les forces armées américaines en Asie), avait envoyé un de ses assistants, Henry Holthusen, au Japon rencontrer Shoriki pour y monter une version télévisée de VOA. Il y coopérait avec la compagnie Unitel pour diriger une station de télévision pour l’armée américaine qui diffusait dans tout l’Extrême-Orient. [5]

Shoriki collaborait avec Holthusen. Il usa de ses relations avec le Pentagone – par l’intermédiaire du cabinet d’avocats Murphy, Duiker, Smith et Burwell à Washington – pour passer un accord avec le ministère de la défense américain concernant l’argent dont il aurait besoin pour monter la station de télévision. [6]

Shoriki et Nakasone,les pères de l'énergie nucléaire au Japon. Deux grands amis de la CIA.
Shoriki et Nakasone,les pères de l’énergie nucléaire au Japon.
Deux grands amis de la CIA.

Nakasone, le bras droit de Shoriki

Il devenait de plus en plus difficile à la CIA et au Pentagone de contrôler Shoriki. Les États-Unis n’avaient aucune intention d’équiper leur ex-ennemi de la seconde Guerre mondiale en technologies d’armes nucléaires. La politique d’Eisenhower était plutôt de rendre la société japonaise bienveillante envers l’énergie nucléaire pour que, d’une part, les armes atomiques américaines puissent être stockées partout où on en avaient besoin, et en second lieu qu’un grand marché s’ouvre au Japon pour l’industrie nucléaire civile américaine.

C’est la raison pour laquelle le savoir-faire technologique nucléaire n’a été communiqué que sous la stricte supervision du gouvernement américain et seulement sur le sol américain. Ainsi, la plupart des ingénieurs nucléaires de la Compagnie d’électricité de Tokyo ont été « formés » dans une école établie en Illinois, l’International School of Nuclear Engineering, qui était gérée par la Commission de l’énergie atomique. Cependant, le savoir-faire transmit était insuffisant pour développer des réacteurs au Japon, et ne permettait que de faire fonctionner les centrales clefs en main que les États-Unis leur vendaient. [7]

Mais Shoriki s’intéressait d’abord à la technologie militaire. Les premiers réacteurs qu’il a construits en tant que chef de l’Agence de l’énergie atomique au Japon étaient d’un autre type : les réacteurs Calder Hall anglais, développés au départ pour la production de plutonium militaire. L’utilisation de leur chaleur résiduelle pour la production d’électricité n’était qu’un sous-produit.

Les États-Unis ont été atterrés par la machination de Shoriki, et celui-ci a eu de plus en plus de mal d’obtenir un soutien de la part de la CIA ou du Pentagone. Son objectif de s’emparer du gouvernement au Japon ne pouvait plus se réaliser.

 

Voici la conclusion d’un article en deux parties sur les antécédents historiques sur le désastre nucléaire de Fukushima. La première partie a été publiée le 30 juin 2011.

Si Matsutaro Shoriki, ex-criminel de guerre, magnat des médias et chef de l’agence nucléaire japonaise, avait perdu le soutien des Américains, et perdu tout espoir de prendre le contrôle du gouvernement japonais, son élève et bras droit, Yushiro Nakasone, est parvenu à donner une suite à ses plans.

Nakasone a succédé à Shoriki au poste de chef du ministère des sciences et techniques, puis il fut ministre de la défense et finalement Premier ministre de 1982 à 1987. Nakasone écrivit ses mémoires en 1996, dans lesquelles il dit : « J’ai travaillé comme assistant de M. Matsutaro Shoriki, qui avait été président du département des sciences et technologies. J’ai écrit toute la législation sur l’énergie nucléaire, par exemple, la loi de création de l’Autorité de l’énergie nucléaire, la loi pour le développement des matières premières nucléaires, la loi de création de l’Institut de recherche nucléaire, celle de l’Institut du combustible nucléaire… » [8]

Quand il était un jeune officier de la marine, Nakasone avait vu le largage de la bombe atomique sur Hiroshima. Il écrit dans son autobiographie : « j’ai vu le champignon nucléaire depuis ma base d’opérations navales à Takamatsu. Intuitivement j’ai senti que le futur de l’ère nucléaire avait commencé. » [9] Ce n’étaient pas les 200.000 personnes tuées d’une manière aussi horrible, ni l’agonie ou la mort lente des victimes survivantes dues aux radiations qui l’intéressaient. Sa réaction n’a été que d’anticiper l’ère à venir où le Japon aurait la puissance nucléaire.

Yuko Fujita, professeur de physiques à l’université Keio, a décrit ainsi le rôle de Nakasone dans un article présenté lors d’une réunion annuelle de la Société japonaise de physique :

« En 1953, il a été approché par un certain Mr. Coulton, officier du contre-espionnage au Quartier général du Général Douglas McArthur, et invité à un séminaire à l’Université d’Harvard organisé par [Henry] Kissinger. Après ce séminaire, Nakasone a rencontré Hideo Yamamoto, homme d’affaires de l’entreprise Asahi Glass devenu étudiant à l’Université de Columbia, pour recevoir plus d’informations sur l’énergie nucléaire. Yamamoto lui a dit qu’il : « était intéressé en particulier par les armes nucléaires. Puisqu’il était partisan du réarmement japonais, je suppose qu’il voyait les armes nucléaires comme un impératif pour le Japon. »

La propagande américaine  se fit entendre ,sur le plan international par le slogan de "Atoms for Peace".
La propagande américaine se fit entendre ,sur le plan international par le slogan de « Atoms for Peace ».

Le début du programme nucléaire

Dès son retour, Nakasone a commencé à préparer un budget spécifique pour la recherche nucléaire, un budget supplémentaire. Après avoir mené une rapide procédure de négociations parlementaires durant trois jours, il est parvenu à faire passer le projet de loi, finalement adopté par les deux chambres du Parlement le 4 mars 1954. Ainsi, le premier programme nucléaire du Japon a été créé avec un budget de 235 millions de yens. (Cette somme particulière était l’idée de Nakasone lui-même, il a dit plus tard que le nombre de millions était inspiré de l’élément Uranium 235).

Cette rapidité était nécessaire en raison du récent incident du chalutier japonais au cours du test de la bombe à hydrogène dans l’atoll de Bikini en mars 1954, le navire allait rentrer au Japon 14 jours après. Cet accident allait obséder le public japonais des années durant.

Nakasone est devenu chef du ministère des sciences et de la technologie dans le gouvernement Kishi à la fin des années 1950. Comme Shoriki, Shinsuke Kishi avait été emprisonné pour son rôle durant la guerre, mais il avait été libéré par la CIA puis était devenu Premier ministre. Sous Kishi, Nakasone est devenu le maître d’oeuvre du programme nucléaire japonais.

Dans son autobiographie, Kishi écrit sur l’importance du programme nucléaire : « la technologie nucléaire peut être utilisée à des fins pacifiques ou militaires. […] le Japon n’a peut-être pas d’armes nucléaires, mais il peut augmenter son influence dans l’arène internationale en augmentant sa capacité potentielle à en avoir. »

Nakasone était président de l’Autorité de l’énergie atomique quand il a publié le premier « Programme pour le développement long terme et l’utilisation de l’énergie nucléaire » en 1961. C’est ce programme qui a lancé la création des centrales nucléaires telles que celle de Fukushima. Leurs réacteurs étaient fournis par la compagnie américaine General Electric, c’était des installations clefs en main conformes aux plans originaux de la CIA. Les contrats de construction de la plupart des centrales japonaises sont allés à la même compagnie : le groupe Kajima, dont le chef faisait partie de la famille de Nakasone.

Durant la construction de la plupart des centrales nucléaires au début des années 1970, Nakasone occupa deux postes ministériels : ministre du commerce et de l’industrie et ministre des sciences et de la technologie. Il était par conséquent à même d’user de tout son pouvoir dans la politique énergétique et dans le programme nucléaire.

Le mouvement d’opposition à l’ANPO

Comme nous l’avons déjà mentionné, l’introduction de l’énergie nucléaire a été très généralement mal reçue dans la population japonaise.Les expériences de Hiroshima et Nagasaki à la fin de la deuxième Guerre mondiale l’expliquant en grande partie. Durant les années 1950 et 1960, le mouvement anti-nucléaire s’est développé en un mouvement de masse contre la présence militaire américaine, atteignant son apogée avec les légendaires luttes anti-ANPO (l’acronyme du Traité de défense mutuelle américano-japonais). Ce mouvement a organisé de véritables grèves générales contre la prolongation de l’accord de défense avec les États-Unis. L’Etat a réagi par des violences policières brutales.

En fin de compte, toutes ces manifestations et ces mouvements d’opposition – y compris les grandes manifestations étudiantes de 1968-69 – ont été battues, parce que l’Etat et le lobby nucléaire ont été en mesure de s’appuyer sur le Parti communiste japonais et la direction des syndicats pour tenir cette opposition sous leur contrôle, puis la trahir. Le Parti communiste japonais, qui n’avait rien à voir avec un programme authentiquement socialiste, avait au début soutenu ouvertement la politique nucléaire de l’Etat. Il jouissait d’une grande influence, en particulier dans les services publics, jouant par exemple le premier rôle dans le syndicat des enseignants.

L’Etat s’est alors orienté vers un alignement systématique de sa politique éducative sur le programme nucléaire. Ainsi, des chapitres sur l’énergie nucléaire ont été inclus dans les livres obligatoires de toutes les écoles, pour implanter fermement chez les élèves dès le plus jeune âge l’idée que l’énergie nucléaire était une forme d’énergie sûre pour l’avenir. Les livres d’école japonais étaient contrôlés par le ministère de l’éducation et des sciences, le même qui gérait le programme nucléaire.

Des mesures réglementaires et économiques diverses ont ensuite mené à rendre les pouvoirs publics locaux dépendants des centrales nucléaires.

L’importance militaire des projets d’énergie nucléaires

Les opérateurs de centrales nucléaires ont exercé une grande influence sur le gouvernement national durant des années. Cela a contribué au fait que les risques de l’énergie nucléaire pour la sécurité des populations soient largement ignorés. L’aspect militaire des politiques énergétiques nucléaires est encore plus important et toujours d’actualité. Pour le démontrer, quelques faits doivent encore être mentionnés.

Plus de 52 milliards de dollars ont déjà été investis dans la construction de deux usines de retraitement à Rokkashomura et Tokaimura, et du réacteur à surgénération de Monju. À elle seule, l’usine et les équipements annexes de Rokkashomura coûtera au total 100 milliards de dollars – une somme qui dépasse toutes les estimations de sa viabilité économique. Toutes ces installations sont situées dans des zones propices aux

tremblements de terre et aux tsunamis. Plus de 4000 tonnes de matières radioactives sont stockées dans ces usines, c’est-à-dire une quantité plusieurs fois suffisante pour rendre tout le pays inhabitable en cas d’accident de catégorie 7. Et il y a déjà eu des accidents sérieux dans les trois (entraînant des décès dans le cas de Tokaimura).

Ces trois installations seraient capables de produire des armes nucléaires et sont étroitement liées à l’entreprise Mitsubishi, le plus gros producteur d’armes au Japon, qui produit entre autres des missiles balistiques, des avions de combat, des missiles guidés, des navires de guerre etc. Mitsubishi a supervisé la conception et la construction de ces installations.

Le chef de la compagnie qui gère l’usine de retraitement de Tokaimura, l’Institut de recherche sur l’énergie atomique du Japon, est Kaneo Niwa, qui était auparavant PDG de la division Industries lourdes de Mitsubishi. Son prédécesseur, Taizo Shoda, était à l’initiative du projet de surgénérateur de Monju. Il venait également de la division industries lourdes de Mitsubishi, comme son successeur, Yotaro Lida, qui avait présidé le comité de direction à Rokkashomura et Tokaimura.

Minimiser la catastrophe de Fukushima est d’une importance cruciale pour ces gens, non seulement pour des raisons économiques (maintenir en fonctionnement les 54 autres centrales nucléaires) : mais aussi pour pouvoir appliquer les plans militaires de l’Etat pour l’avenir.

Au départ de l,explosion,on voit bien le champignon caractéristique.Les retombées seront énormes.
Au départ de l,explosion,on voit bien le champignon caractéristique.Les retombées seront énormes.

Fukushima était prévisible

Il y a vingt ans, la Commission américaine de régulation du nucléaire, avait prévenu dans son rapport sur la sécurité NUREG 1150 que les équipements auxiliaires de certains réacteurs (comme les générateurs de secours fonctionnant au diesel, les réservoirs de stockage d’eau, etc.), ne supporteraient pas les effets des tremblements de terre. Les réacteurs mentionnés incluaient le type Mark I, celui de Fukushima. Cette institution affirmait qu’il était très probable que les circuits de refroidissement auraient une défaillance en cas de tremblement de terre. L’autorité de la sécurité nucléaire japonaise et TEPCO (les opérateurs des réacteurs) – qui étaient responsables, entre autres, des réacteurs à Fukushima – ont ignoré ce rapport.

Hidekatsu Yoshii, physicien nucléaire et député, avait défié le président du Comité de sûreté nucléaire au cours d’un débat parlementaire en octobre 2006, disant : « Il y a un risque de fusion lié à une défaillance du système de refroidissement dans 43 centrales nucléaires (dont Fukushima 1), parce qu’ils sont conçus d’une manière qui garantit que les lignes électriques seraient endommagées par des tremblements de terre, causant une coupure de courant totale ; ou l’apport d’eau de refroidissement pourrait être entravé en cas de raz-de-marée important. »

En décembre de la même année, Yoshii a à nouveau insisté auprès du cabinet pour qu’il prenne des mesures pour protéger la population contre les tremblements de terre majeurs qui auraient des effets sur le fonctionnement des centrales nucléaires. Le Premier ministre de l’époque, Shinzo Abe (du Parti libéral démocrate), avait répondu négativement en affirmant qu’une défaillance des générateurs de secours au diesel ou une défaillance du système de refroidissement ne s’était jamais produite au Japon.

Yukinobu Okamura, géologue et directeur de l’Institut national pour la science industrielle de pointe et la technologie, avait examiné en 2004 l’étendue des traces d’un raz-de-marée qui avait frappé la région de Fukushima au neuvième siècle. D’après ses recherches, le raz-de-marée avait produit des vagues si hautes qu’elles avaient causé des dégâts jusqu’à 5 à 6 km à l’intérieur des terres. En 2009, il présenta ses conclusions à un comité parlementaire sur les risques sismiques pour les centrales nucléaires, insistant pour que TEPCO prenne les mesures de sécurité nécessaires en cas de raz-de-marée à Fukushima. Mais la réponse de TEPCO a été d’affirmer que les données disponibles n’étaient pas suffisantes pour justifier de telles précautions.

 

Notes

[1] 1 terabecquerel est égal à 10 à la puissance 12 becquerels

[2] Arima : Genpatsu, Shoriki, CIA (Les centrales nucléaires, Shoriki et la CIA), éditions Shinchosha, 2008.

[3] Voir : Crypto-convergence, Media, and de Cold War : The early Globalization of Television Networks in the 1950, Conférence Media in Transition, MIT, mai 2002 ; James Schwoch, Northwestern University, Center for International and Comparative Studies

[4] Rapport sur « les problèmes de l’énergie atomique du Japon », publié par l’Association des scientifiques démocratiques, département de physique, 1953, p. 21

[5] Jack K. MacFall-Holthusen, 4 avril 1952, TV Worldwide Network Japan, Holthusen Papers, Box 8 à la bibliothéque Herbert Hoover.

[6] Telecommunication Network System for Japan: Memoranda and Exhibits Prepared and Presented by Murphy, Duiker, Smith, & Burwell, Overseas Information Program Subcommittee, Section I, pp. 1-4, Hickenlooper Papers 86, Bibliothèque Herbert Hoover.

[7] Genpatsu e no Keisho (l’Énergie nucléaire bombe à retardement), Katsuo Uchihashi, Kodansha 1986, p. 69, ff.

[8] Yasuhiro Nakasone : 50 Years of Postwar Politics, publié par Bungei Shunju, 1996, p. 170

[9] Yasuhiro Nakasone : Politics and Life, éditions Kodansha, 1992, p. 75

[10] « Military Aspects of Japan’s Nuclear Policy », article présenté à la réunion annuelle de la Société de physique japonaise, 2004

 

 

 

Alerte Fukushima:les radiations auraient faites plus de 14,000 victimes en Amérique du Nord

PacificCurrents

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je  me permets aujourd’hui ,de vous donner de nombreux liens  qui  vous permettront de contourner la censure médiatique qui nous touche partout en Occident.Comme vous le savez,le mensonge a beaucoup d’avenir en Amérique du Nord,si rien n’est fait pour abattre ce mur  érigé sur la fausseté.

En tant que Chercheur et Diseur de Vérités,je donne le maximum ,j’essai de faire de mon mieux.

Voici:

Deux études  scientifiques sérieuses affirment qu’il y aurait plus de   14.000 décès et de nombreuses  maladies ,en Amérique du Nord ,causés par la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon.

Entre autres ,une lettre  publique  du scientifique japonais  Yuri Hiranuma  qui a publié  une étude  sur hypothyroïdie congénitale : http://fukushimavoice-eng2.blogspot.jp/2014/04/a-letter-to-editor-regarding.html .Un important  journal japonais a rejeté la lettre  sans aucune  explication.Il faut savoir que toute information touchant Fukushima est censurée depuis l’année passée…surtout depuis la dernière élection ,au Japon .La même censure politique s’installe de plus en plus sournoisement aux États-Unis d’Amérique.Au Canada ,on est plus hypocrite encore,car on  coupe  les subvention,on détruit  la crédibilité des personnes …et on utilise ses « petits amis de la haute finance » pour faire congédier les gens qui cherchent à éveiller le peuple.

L’éditeur de journal qui a refusé la publication, est sur ​​la « Liste des prédateurs Publishers 2014 » Beall:http://scholarlyoa.com/2014/01/02/list-of-predatory-publishers-2014/

Les deux études scientifiques  les plus  critiquées sont:

Mangano J, J Sherman, Busby C. (2013). Changements dans les cas confirmés, il n’y a plus de limites hypothyroïdie congénitale en Californie en fonction de retombées environnementales de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Ouvrez Journal of Pediatrics. 3 (4).http://file.scirp.org/Html/16-1330260_40157.htm

Mangano J, J. Sherman (2011). Une augmentation de la mortalité inattendue aux Etats-Unis suite à l’arrivée du panache radioactif de Fukushima: y a-t-il une corrélation? Int J Santé Serv, 42 (1):. 47-64 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22403909

Les sources de données

En Californie,le  Ministère de la Santé :Programme Public  de dépistage sur les nouveaux nés:http://www.cdph.ca.gov/programs/NBS/Pages/default.aspx Téléphone: 510-412-1500

Centers for Disease Control and Prevention, MMWR Tableau III (mortalité)http://wonder.cdc.gov/mmwr/mmwrmort.asp

Merci à Alfred Korblein ( http://alfred-koerblein.de ), qui a guidé de nombreuses  analyses avec son expertise dans les statistiques présentées ici. Alfred est également l’auteur d’une lettre à l’éditeur publiée dans: Réponse  sur les  14 000 décès  sur la Côte Ouest américaine .

Voir l’étude de Mangano et Sherman : http://baywood.metapress.com/app/home/main.asp?referrer=default

Merci aussi à Mattias Lantz ( http://katalog.uu.se/simpleinfo/?id=N1-152 ) pour sa précieuse contribution et les analyses de ces études. Lantz a également publié de nombreuses analyses convaincantes des études magano & Sherman: http://nuclearpoweryesplease.org/blog/?s=lantz+mangano