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Michelle Obama est un travesti et le scandale explose dans la controverse sous les attaques de Chelsea Clinton Infowars

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  • Publié le 27 août 2017
    Dans une attaque contre Alex Jones, Chelsea Clinton affirmé Michelle Obama était « honorable, courageuse, bien – aimée et belle », ce qui est presque exactement la même louange donnée à Caitlyn Jenner après sa transformation. 

    https://www.infowars.com/update-chels…

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Seconde Guerre Froide en gestation:McCain parle d’un acte de guerre pendant que Moscou se dit “fatiguée” de “l’amateurisme” des accusations américaines

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Le sénateur républicain John McCain a affirmé aujourd’hui ,10 janvier 2017 ,que le piratage informatique dont la Maison-Blanche accuse Moscou était un “acte de guerre”.

Ron McCain

Ron McCain

“Quand on tente de détruire les fondements de la démocratie, alors on détruit un pays”. John McCain est formel : la Russie a déclaré la guerre aux Etats-Unis en piratant des emails du parti démocrate pendant la campagne présidentielle.

“Je ne dis pas qu’il s’agit d’une attaque atomique”

La déclaration virulente du sénateur républicain (rapportée par l’AFP) vient entraver, au même titre que les sanctions prises par la Maison-Blanche contre des diplomates russes, les efforts de la nouvelle administration Trump pour mettre un terme définitif à l’opposition entre Moscou et Washington. Sa nuance n’y changera rien : “Je ne dis pas qu’il s’agit d’une attaque atomique, dit-il. Je dis seulement que lorsqu’on attaque la structure fondamentale d’un pays, ce qu’ils font, alors c’est un acte de guerre”.

Donald Trump, qui ne cache pas son intention de collaborer étroitement avec Vladimir Poutine, ne fait pas non plus mystère de ses doutes quant aux conclusions de l’enquête sur les piratages informatiques. Dans le mois précédant l’élection présidentielle, les emails démocrates diffusés sur le site Wikileaks avaient mis au jour les calculs politiques de Hillary Clinton et terni sa réputation.

Réunion jeudi au Sénat

Un processus qui avait déjà été entamé par le candidat républicain lui-même, qui ne cessait de rappeler les manquements de l’ancienne première dame,Hillary Clinton, lorsqu’elle était première dame. Lors d’un débat, il avait notamment menacé la démocrate de la jeter en prison s’il était élu président. Après son élection, le milliardaire a cependant mis de l’eau dans son coca en renonçant à poursuivre Clinton.

En attendant la prise de fonction de Donald Trump dans 15 jours, John McCain organise ce jeudi,12 janvier 2017, une réunion au Sénat au sujet de ces cyberattaques.

Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine...

Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine…

Obama accuse et menace la Russie

Barack Obama a annoncé hier soir que les Etats-Unis allaient prendre des mesures contre la Russie, accusée d’avoir organisé des cyberattaques pour influencer l’élection présidentielle.

Pendant que Donald Trump s’active en coulisse pour tourner définitivement la page de la guerre froide, le torchon brûle entre Washington et Moscou. La Russie aurait-elle osé d’immiscer dans la campagne présidentielle américaine pour favoriser l’élection du candidat républicain ? Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes ne se produisent dans le gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant” a lâché hier Ben Rhodes, un proche conseiller de Barack Obama, à la télévision.

“Nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons”

Dans la foulée, le président sur le départ explique à la Radio publique nationale (NPR) qu’il sera intransigeant avec Moscou : Je pense qu’il ne fait aucun doute que lorsqu’un quelconque gouvernement étranger essaye d’influencer l’intégrité de nos élections (…), nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons”.

Ces piratages concernent notamment la fuite de courriers de la convention démocrate ainsi que ceux de conseillers d’Hillary Clinton, qui ont occupé une part importante du débat pendant la campagne. De quelles “mesures” parle Barack Obama ?

“Monsieur Poutine est tout à fait informé de ce que je pense”

“Elles seront mises en œuvre en temps voulu et de la manière que nous aurons choisie. Certaines pourront être explicites et visibles, d’autres peut-être pas. (…) Monsieur Poutine est tout à fait informé de ce que je pense de cela parce que j’en ai parlé directement avec lui peu de temps après”.

Dans un peu plus d’un mois, Obama laissera sa place à Donald Trump, qui tient pour l’instant un discours beaucoup plus favorable à Moscou. Le milliardaire a notamment nommé l’homme d’affaires Rex Tillerson, qui connait personnellement le président russe, au poste de secrétaire d’Etat.

Trop c’est trop..!

Vladimir Poutine,photo récente.

Vladimir Poutine

Le Kremlin ne supporte plus les accusations américaines d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine.

C’en est trop pour la Russie. Ce lundi, le porte-parole du Kremlin a dénoncé la “chasse aux sorcières” faite par les américains à la Russie, cette dernière étant accusée depuis plusieurs par des agences de renseignement américaines d’être intervenue dans l’élection présidentielle pour favoriser une victoire du républicain Donald Trump, au détriment de la candidate démocrate Hillary Clinton.

 

“Nous commençons à nous lasser sérieusement de ces accusations” a ainsi déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, ajoutant que“ces accusations sans fondement, qui ne sont en rien étayées, sont réitérées de manière non professionnelle. Nous ne savons pas sur quelle information ils s’appuient”.


EN CONCLUSION

Un coup d’état se prépare sous nos yeux

George Washington à Valley Forge ou il endura la famine et le froid avec ses hommes.

George Washington à Valley Forge ou il endura la famine et le froid avec ses hommes.

 

Seuls ceux qui ne suivent rien  de la politique américain ou qui  supportent la politique mondialiste et corrompue de la Reine des Illuminati,Hillary Clinton,vont dire ou écrire que ce que j’écris ici est faux,mais force est de constater  que nous assistons à un coup de force mené par la clique de l’islamiste Barack Hussein Obama,afin de disqualifier le président-élu,Donald Trump.Le plan  d’Obama consiste  à faire croire que Donald Trump a été élu grâce  à l’intervention de la Russie,et que,par conséquent,lui,le président en exercice ,reste au pouvoir afin  de reprendre des  » élections plus légales » ,du à la disqualification de Donald Trump.

…ou bien,il décrétera qu’Hillary Clinton est élue!

Et vlan pour ce qui reste de démocratie au Pays des Champions de la Liberté!

Seule une Seconde Révolution Américaine peut maintenant permettre au Peuple Américain ,de reprendre son pouvoir politique!

Il faut revenir à la base de l’esprit de Georges Washington et de Benjamin Franklin,maintenant!

 

 

 

 

 

 

 

 

Vidéos:Une bombe politique vient de tomber sur Washington: Barack Hussein Obama n’est pas né aux USA …conclusion de l’enquête par le shériff Arpaio

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Ils ont trouvé le document source! Game over!Jeu terminé! Tout cela était orchestré depuis longtemps ! Trump savait que cela  s’en venait et c’est pourquoi il est resté en dehors de cela! Arpaio était l’un des premiers à rencontrer Trump quand il a annoncé qu’il enquêtait. sur Jerry Corsi de WND qui avait montré à Arpaio des  choses qui l’ont choqué. Ce n’est que la pointe des icebergs. L’objectif d’Arpaio n’est pas d’exposer tout ce qu’il a, mais simplement de le confier au Congrès et au Département d’Etat. Trump a été au courant de cela depuis des années. Je ne peux pas attendre pour voir si Trump va répondre même. Probablement pas, tout comme avec Hillary Clinton, Trump se doit de garder sa distance et laissera AG Jeff Sessions faire le travail! Trump est finalement en train d’obtenir la justification. J’ai examiné le document moi-même quand il a été publié pour la première fois et ayant une très forte expérience dans les graphiques et les polices de caractères, il était clair que le document était une fraude! En fait, la contrefaçon était si mauvaise que n’importe qui avec une connaissance moyenne des graphiques et l’histoire de comment les polices ont  évoluées verrait clairement la multitude d’erreurs! Il est important de noter qu’Arpaio ne touche même pas à la question de l’endroit où Obama est né. Il veut juste prouver qu’un crime a été commis et Obama a été impliqué. Cela permettra à la nouvelle AG Jeff Sessions d’aller après Obama sans avoir à faire face à la répression de la communauté noire et les médias libéraux. Trump a été forcé de dire qu’ Obama est né en Amérique afin qu’il puisse continuer avec les primaires sans distraction! Reed Hayes, expert en documents depuis 40 ans, a témoigné que le document est absolument frauduleux! Des experts en documents indépendants en Italie ont également vérifié que le document est une fraude! Cette preuve ne pourrait jamais faire fléchir  un juge parce que personne ne s’était  tenu debout dans aucune de ces  affaires selon les tribunaux!


Le faussaire qui habita pendant 8 ans la Maison Blanche.

Le faussaire qui habita pendant 8 ans la Maison Blanche.

 

Élaboration de l’affaire

Cette information semble crédible puisque ce Shérif possède une réputation solide de fiabilité. Cette nouvelle est retransmise par USA Today qui est loin d’être un simple média de seconde zone comme vous pouvez le lire sur son Wikipedia.

Cela prouve qu’Obama, la star de la gauche, n’est qu’un menteur. Et s’il a trompé les gens sur un tel élément, il l’a bien entendu aussi fait méthodiquement sur d’autres. C’est exactement la même méthode employée par la gauche: revêtir les habits du Bien tout en utilisant systématiquement le mensonge, le déni, la manipulation. On comprend mieux pourquoi ces fripouilles s’entendent à merveille et s’organisent pour protéger Hillary Clinton, cette dernière étant soutenue par… Obama.

On se souvient en particulier à quel point ce « prix Nobel de la Paix » provoquait Donald Trump au sujet même de son acte de naissance, sachant pertinemment que Trump ne possédait pas les moyens techniques pour le prendre en défaut à cet instant-là.

Il n’aurait donc jamais dû être président. Malgré le fait qu’il soit à la source d’innombrables atrocités à travers le monde, les médias bien-pensants l’ont systématiquement présenté comme une personne garante de la paix et de la justice, traînant dans la boue Donald Trump qui mettait légitimement en doute cet acte de naissance. Avec cette nouvelle affaire, on mesure à quel point les médias sont totalement biaisés et corrompus.

**********

Le Sheriff Joe Arpaio du Comté de Maricopa a déclaré qu’une nouvelle analyse vidéo démontre que certaines parties de l’acte de naissance d’Obama ont été copiées à partir d’un autre certificat.

Arpaio et ses collaborateurs ont annoncé qu’une enquête de cinq ans avait prouvé que le certificat de naissance d’Obama, provenant d’Hawaii et datant de 1961, était un faux. Une présentation d’accompagnement a mis en évidence ce qu’ils ont appelé « 9 points de contrefaçon » sur le document, qui portait sur les angles de timbres à date, la dactylographie des lettres et des mots.

Selon la théorie, le certificat de naissance présenté au public a été créé après avoir copié et collé des informations à partir du certificat de naissance légitime d’une femme née à Hawaii.

 

Traduction sommaire  de la vidéo : Hier à quatre heures de l’après-midi heure locale très exactement, le shérif Arpaio et son équipe ont tenu une nouvelle conférence de presse devant 40 journalistes.

Arpaio et ses collaborateurs ont annoncé qu’après cinq années d’enquête ils sont en mesure de prouver que le certificat de naissance de Barrack OBAMA daté de 1961 est un faux.

Lors de cette conférence une présentation vidéo illustrait les travaux de différents experts légaux américains et italiens qui montrent, à la manière du recoupement d’identification des empreintes digitales, neuf preuves de falsification.

Le certificat de naissance de Barrack OBAMA qui est enregistré sur le portail officiel de la maison blanche, serait un faux élaboré à partir d’un document original appartenant à Johanna Ah’NEE, une résidente de l’état de Hawaï.

Mike Zullo, chef du bureau des détectives du Shérif a en préambule insisté sur la rigueur de la méthodologie utilisée lors de ces cinq années d’enquête, et notamment qu’il n’était pas question pour lui de démontrer que Barrack OBAMA n’était pas citoyen américain, mais juste de savoir si le certificat de naissance était authentique, comme il l’aurait fait pour n »importe quel autre certificat d’un citoyen lambda.

Et qu’en dépit de ses propres opinions politiques républicaines, la seule chose qui lui importait était de vérifier la validité du document.

Toutes les pistes ont été étudiées y compris les techniques de falsification qui ont abouties à deux conclusions, tout d’abord qu’un faux de cette qualité est impossible à réaliser à la main, et d’autre part que neuf points identiques entre les certificats de Barrack OBAMA et de Johanna Ah’NEE ont été relevés, notamment des tampons et des signatures rigoureusement identiques en taille, en écriture et en emplacement ce qui est rigoureusement impossible à reproduire sauf à les copier selon les experts.

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Le certificat de naissance de Johanna Ah’NEE a de toute évidence servi de document source pour créer un autre document, celui de Barrack OBAMA en utilisant la technique du copié collé.

Les experts ont déclaré qu’il était impossible que deux documents différents puissent avoir en commun neuf points rigoureusement identiques, que ce soient les mentions écrites à la machine à écrire ou les tampons et les signatures identiques placées au même endroit selon le même angle.

Alors que l’étude de nombreux autres documents issus du même bureau d’enregistrement ne montrent jamais aucune similarité.

De même une croix manuelle identique cochant une case du document de Johanna Ah’NEE a été utilisée deux fois sur le document de Barrack OBAMA.

Deux experts agréés par les tribunaux et utilisant deux méthodes différentes ont abouti aux mêmes conclusions, que le certificat de naissance de barrack OBAMA est un faux, élaboré par un spécialiste utilisant la technique du copié collé et de Photoshop à partir du document original de Johanna Ah’NEE.

Il y a aussi un certain nombre d’erreurs ou de traces de masquage ou d’effet « fantôme » autour des lettres et qui ne devrait pas exister sauf s’il s’agit d’un document qui a été modifié, choses qui ont été impossibles à reproduire en utilisant les méthodes de l’époque de datation du certificat, et dans ce cas pourquoi est-ce que la Maison Blanche produit un document en Jpeg alors qu’il suffit d’en faire une simple copie ?

Plusieurs experts ont conclu que ce certificat de naissance est un document PDF, que ce document a été imprimé puis scanné à nouveau, ce qui est une technique employée par des experts.

Et Mike ZULLO de conclure : « Pourquoi créer un document en Jpeg, dans un format utilisable par Photoshop quand il suffit juste de copier le document original et le mettre sur le web ? Ce document a été créé, c’est un document fabriqué numériquement, il n’est pas un document véritable, la grande question c’est savoir pourquoi ! »

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CONCLUSION FINALE

L’attitude des Américains accusant les Russes de piratage est complètement débile, puisque toutes les communications passent obligatoirement par les Etats-Unis. C’est du reste une revendication nécessaire qu’un autre réseau soit disponible, organisé depuis la Russie et ou la Chine. Ces accusations sont simplement un caca nerveux, suite aux révélations des documents diffusés par Edward Snowden qui révèlent l’ampleur de l’espionnage par les Etats-Unis et surtout un contre-feu suite à la découverte du maquillage du certificat de naissance d’Obama.

Si les Démocrates ont voulu éviter d’utiliser les réseaux protégés par leur propres services de sécurité officiels, c’est à l’évidence parce qu’ils savaient bien qu’ils complotaient contre les Etats-Unis et que la surveillance aurait eu vite fait de le démontrer. Cette attaque contre les Russes n’est qu’un rideau de fumée pour amoindrir les interrogations sur les raisons de ce maquillage du certificat de naissance d’Obama.

Finalement on se rendra compte à quel point il est ridicule d’accuser les Russes, puisque les accuser tendrait à démontrer qu’ils ont sauvé les États-Unis, ce qui n’était pas nécessairement dans leurs intentions. Au fil de ces prochains mois les électeurs vont comprendre à quelles trahisons ils ont été soumis et pourquoi le déclin de leur pays a été programmé par des traitres de l’intérieur comme en Suisse. Et l’explosion boursière confirme à 100% cette hypothèse. Si les capitaux craignaient une guerre Russe contre les Etats-Unis, jamais ils n’auraient fêter avec autant de hausses l’élection de Donald Trump.

 

 

La Victoire extraordinaire de Donald Trump et l’écho d’une révolte américaine

Un commentaire

Le Brexit en était le coup de semonce, l’élection américaine la confirmation. Nous venons d’entrer dans un nouveau cycle de notre histoire contemporaine. Les électeurs américains viennent d’exprimer dans les urnes, comme les Anglais en juin dernier, un sentiment de révolte. Contre un modèle économique, une classe politique et une échelle de valeurs généralement partagée par les principaux acteurs de l’information.

La victoire de Donald Trump annonce avec éclat l'Ère Nouvelle dont nous avons commencé à vivre depuis presque 4 ans.

La victoire de Donald Trump annonce avec éclat l’Ère Nouvelle dont nous avons commencé à vivre depuis presque 4 ans.

Cette révolte fonctionne au prix de gros. Renverser la table étant le but premier. Au risque de l’impréparation, comme on l’a vu à Londres. Au risque de ne pas savoir comment la remettre sur pied. Ce qui est une source incroyable d’incertitude, s’agissant de la première puissance économique et militaire du monde.

Le séisme Trump nous oblige à une double réflexion. Sur le fonctionnement de nos démocraties et les raisons de la colère, et sur les conséquences internationales d’une telle rupture à Washington.

Le premier point exige autant de modestie que de vigilance. La modestie pour surmonter le sentiment de dégoût et de peur que l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche suscite légitimement. Quoi qu’en disent ses supporters. Cet homme, et c’est un fait, s’est déclaré pour la torture, la prolifération nucléaire, la déportation des immigrés, la discrimination religieuse. La modestie oblige d’admettre que la colère a des raisons que la raison a trop longtemps ignorées.

Sans classe moyenne, il n’y a pas de démocratie. Les pauvres sont souvent coupés du choix politique, les riches s’en accommodent. Or, la crise économique vient de frapper justement la classe moyenne depuis huit ans. Elle a provoqué une crise politique et même culturelle qui met en péril les fondements de nos démocraties.

Là, c’est l’inconnu

Le vote Trump n’est pas la cause de cette crise, il en est l’expression. Plus on la regarde avec mépris, et plus on renforce la mise en péril de l’État de droit que ce type de vote porte en soi. Et parfois même revendique. C’est précisément là que doit s’exercer la vigilance de chacun et de tous.

Les fondements de la démocratie américaine ont été menacés verbalement par la campagne de Trump. C’est à présent aux mécanismes réels de contrôle et d’équilibre de cette même démocratie de s’exercer pleinement. Les médias seraient bien inspirés de se désintoxiquer des sondages pour se reconcentrer sur leur mission face à la société et au pouvoir. Fuir les autocrates, réels ou potentiels, devient difficile en ce monde. L’engagement politique, d’une certaine manière, reprend sens.

L’autre réflexion porte sur la nouvelle politique étrangère à attendre de l’Amérique de Trump. Nous n’avons que ses paroles, souvent au vent, comme repère. Elles nous disent que la défense de l’Europe ne sera plus financée par Washington ; qu’en homme d’affaires, Trump est prêt à discuter avec tout le monde, ce que Moscou apprécie déjà ; que la Corée du Sud et le Japon peuvent bien devenir des puissances nucléaires ; qu’un nouveau protectionnisme est à prévoir.

Entre promesses électorales et pratique gouvernementale, l’écart est souvent sensible. Là, c’est l’inconnu. Comme l’est l’inévitable rencontre (autre secousse annoncée) de Trump avec l’establishment de Washington et les intérêts vitaux pour l’Amérique qu’il est censé défendre. 2016 restera l’année où le monde anglo-saxon, inspirateur de l’actuelle mondialisation, a tiré un grand coup de pied dans ses symboles et ses représentants. L’Europe continentale est prévenue.


L’ANALYSE GLOBALE DE LA SITUATION

Moins de cinq mois après le référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne, la démocratie américaine envoie un signal de rupture aux répercussions internationales considérables. Cette rupture, elle est venue d’un outsider, Donald Trump.

Le milliardaire américain s’est soudain fait le porte-parole des petites gens et du réflexe identitaire de l’Amérique blanche.

Le milliardaire américain s’est soudain fait le porte-parole des petites gens et du réflexe identitaire de l’Amérique blanche.

Un homme qui, il y a un an, était donné perdant aux primaires du parti républicain. Il l’a emporté. Il était également donné perdant pour l’élection, et il l’a remportée. Le signal est trop puissant pour ne pas être entendu et analysé. En Amérique comme en Europe.

La rupture consommée tient à la nature de l’homme Trump et de sa campagne. Cet homme d’affaires né riche et ayant longtemps financé la classe politique américaine, cet homme de médias parfaitement rompu aux techniques de communication, s’est soudain fait le porte-parole des petites gens et du réflexe identitaire de l’Amérique blanche. Contre Wall Street. Contre Washington et l’establishment. Contre la mondialisation et le bon ton. Contre la presse et les médias, qui étaient massivement orientés contre sa candidature.

 

« L’esprit de faction »

James Madison, quatrième président des États-Unis et père fondateur, considérait « l’esprit de faction » comme le fléau des gouvernements qui avaient précédé la naissance de la fédération. Donald Trump, son successeur, en est la parfaite incarnation.

Même si l’histoire américaine a été  marquée par mille épreuves et sa démocratie abîmée à plus d’une reprise, il  y a des lignes rouges dans le fonctionnement de la politique américaine qui ont toujours été proclamées. Le respect de la séparation des pouvoirs, de la liberté de la presse, des chances de réussir indépendamment de la race, du sexe, de la religion et des opinions.

Sur tous ces registres, les propos de Donald Trump, avant son accession à la Maison Blanche, ont été en contradiction radicale avec ces principes. Par ses insultes, ses violences verbales, ses attaques sans frein contre des personnes et des catégories de personnes. Beaucoup d’Américains redoutent qu’il ne persévère une fois au pouvoir.

Répercussions internationales

L’inquiétude d’une bonne moitié du pays dépasse largement les frontières américaines. Les répercussions internationales de l’élection de Donald Trump, compte tenu de l’impréparation de son propre staff et des propos décousus qu’il a pu tenir en campagne électorale, sont difficiles à prévoir. On connaît les tendances probables de sa politique. Son rejet des accords de libre-échange, sa propension au repli protectionniste, sa sympathie pour les leaders forts notamment Poutine, son attente des Européens qu’ils prennent en main leur propre sécurité, et la financent.

La répercussion sera aussi d’ordre politique. Un même fil unit le Brexit et la victoire de Trump, et Marine Le Pen espère bien s’inscrire dans sa continuité. Comme d’autres, en Europe, l’ont déjà anticipé, en Hongrie ou en Pologne. Dans un climat de crispation nationale et antilibérale.

Ce qui vient de se produire aux États-Unis est une rébellion. Presque une révolution. Et comme toujours dans les révolutions, c’est ce qui suit la colère qu’il faut surveiller. L’arrivée de Trump à Washington, les méthodes qui seront les siennes pour prendre le pouvoir en charge, nous diront si la révolution n’était que médiatique, ou plus profonde. À partir d’aujourd’hui, chaque geste sera scruté à la loupe. C’est là la meilleure réponse que la presse et les médias, s’ils veulent rester fidèles à leur devoir déontologique et à leur fonction démocratique, peuvent apporter aux Américains. Et au monde. 

 


Les défis qui attendent Donald Trump face à l’héritage empoisonné de 2 mandats de Barack Obama

 

 

Il est difficile de vivre le rêve américain lorsque tout semble être contre vous.

Nos politiciens sont restés les bras croisés alors que des millions d’emplois bien rémunérés ont été délocalisés à l’étranger, que l’infrastructure économique s’est complètement volatilisée et qu’une multitude de petites entreprises ont été étouffées par des kilomètres de formalités administratives. Maintenant, on en récolte les effets. Aujourd’hui aux Etats-Unis, dans 20 % des familles américaines, plus personne ne travaille, etplus de 102 millions d’américains sont sans emploi. Et à cause de notre transition vers une «économie de services», beaucoup de ceux qui ont encore un travail connaissent de profondes difficultés. Selon les derniers chiffres de l’administration américaine en charge de la sécurité sociale (The Social Security Administration), 51 % de l’ensemble des travailleurs américains gagnent moins de 30.000 dollars par an. Et la Réserve fédérale indique que 47 % des Américains sont incapables de sortir 400 dollars pour couvrir les frais relatifs à une urgence imprévue sans devoir emprunter ou vendre quelque chose. Cela signifie que près de la moitié de la nation américaine est complètement fauchée, et la vie devient chaque jour plus difficile pour les ménages américains.

Bien entendu, le calvaire que vivent les ménages américains n’est pas quelque chose de nouveau. Revenons dans les années 1950 et 1960, les salaires perçus par les travailleurs représentaient environ la moitié du revenu national brut. Mais depuis 1970, le déclin s’est accéléré, et durant l’administration Obama nous avons atteint un plus bas. En d’autres termes, la part du gâteau devant revenir aux ménages américains ne cesse de baisser au fur et à mesure du temps.

Partout aux Etats-Unis et depuis des années, les revenus médians n’ont fait que baisser. Du coup, un énorme stress financier pèse sur le dos des ménages américains, et nous avons vu la pauvreté monter en flèche aux Etats-Unis durant les administrations des deux derniers président américains. Selon une étude, les revenus médians ont baissé dans plus de 80 % des grandes régions métropolitaines américaines depuis l’an 2000

33% des Américains n’arrivent même plus à subvenir à leurs besoins élémentaires

 

La dernière analyse majeure sur les revenus en Amérique a été publiée plus tôt ce mois-ci par le Pew Research Center (centre de recherche américain qui fournit des statistiques et des informations sociales). Cette étude a montré que plus de 80% des 229 régions métropolitaines aux Etats-Unis ont vu les revenus réels (corrigés de l’ inflation) baisser régulièrement depuis l’an 2000. Certaines des plus fortes baisses des revenus médians ont été observées dans les villes impactées par le déclin industriel – par exemple une baisse de 27% a été constatée à Springfield dans l’Ohio et 18% dans l’agglomération comprenant Detroit. Mais, plus inquiétant encore, c’est la rapidité à laquelle ils ont baissé.

Autour de la zone de Denver dans le Colorado, la population a augmenté de 600.000 individus depuis 1999, mais son revenu médian est passé de 83.500 dollars à moins de 76.000 dollars. De même Raleigh en Caroline du Nord qui est une ville en pleine croissance grâce à un groupe d’universités de recherche et d’entreprises de biotechnologie; la population est passée de 800.000 à 1,3 million d’individus depuis l’an 2000. Pourtant, sa classe moyenne a baissé passant de de 55% à 50% de la population, et les revenus médians qui atteignent environ 74.000 dollars, ont chuté de plus de 11 000 dollars.

Il fut un temps où, la classe moyenne représentait la majorité de la société américaine.

Pour preuve, en 1971, 61 % de l’ensemble des ménages américains faisaient partie de la classe moyenne

 

Mais maintenant, cette classe moyenne américaine par rapport à l’ensemble des ménages américains est en train de devenir une minorité et ce pour la première fois

« Après avoir occupé depuis plus de quatre décennies la majorité économique de la nation, dorénavant, la classe moyenne américaine correspond en pourcentage à celle des classes économiques situées au dessus et en dessous d’elle», a déclaré le rapport de Pew research. « Depuis 1971 et tous les 10 ans, la part des adultes vivant dans des ménages à revenu intermédiaire n’a jamais cessé de baisser, et cette baisse a été régulière et constante sur toutes les decennies. »

L’une des principales causes qui a détruit la classe moyenne est la mort de l’esprit d’entrepreneuriat. Pendant des décennies, la création de petites entreprises a été l’un des principaux moteurs qui ont contribué à alimenter la croissance de la classe moyenne, mais ces dernières années, la création de petites entreprises a chuté à des niveaux extrêmement faibles

U.S: l’effondrement du commerce de détail: entre rayonnages vides et fermetures de magasins!

 

Moins de nouvelles entreprises ont été créées au cours des cinq dernières années aux États-Unis qu’à n’importe quel autre moment depuis les 1980, selon la dernière analyse (pdf) réalisée par l’economic innovation group (EIG), une association bipartite fondée par Sean Parker, un entrepreneur de la Silicon Valley et d’autres. Les entreprises qui ont été créées sont plus localisées que jamais: seuls 20 comtés ont représenté la moitié du nombre total des nouvelles créations d’entreprises aux Etats-Unis. Elles se situaient toutes dans les grandes régions métropolitaines.

« Il est difficile de comparer les fermetures aux créations d’entreprises. Mais nous n’avons jamais vu autant de fermetures et aussi rapidement », a déclaré John Lettieri, co-auteur du rapport et co-fondateur de EIG, dans une interview. « Cela va se répercuter sur l’économie. Vous ne sentirez l’impact que dans cinq, 10 et 15 ans « .

Bien entendu, à peu près tous les autres indicateurs économiques montrent le dramatique déclin de la classe moyenne américaine. Comme vous pouvez le constater ci-dessous au travers des 9 graphiques partagés par le site Zero Hedge, le revenu médian familial, le taux de participation à la population active et le taux d’accession à la propriété ont tous dégringolé durant de la dernière décennie. Et sur ce même laps de temps, la dette publique américaine, le nombre d’Américains qui dépendent des bons alimentaires et les coûts de soins de santé sont n’ont fait que grimper. Trouvez vous que cela ressemble à une économie en pleine santé ?

zerohedge-graphiques

 

Malheureusement, ceci n’est pas bon et tout ce qui se profile est du même acabit. Un nouveau ralentissement économique majeur est déjà en cours, et les annonces de suppressions d’emplois au sein des grandes entreprises sont en hausse de 24 % par rapport à la même période de l’année 2015.

L’Amérique où la plupart d’entre nous avons grandi se meurt, et ce que nous avons vu jusqu’à présent n’est que la pointe de l’iceberg. Si vous suivez mon travail de près, alors vous savez déjà que la situation va s’aggraver. Mais nos dirigeants continuent à faire comme si de rien n’était. Ils appliquent toujours les mêmes méthodes qui ne fonctionnent pas, tout en conservant l’espoir d’obtenir des résultats différents.

Tout ce qu’ils font et ont fait pour tenter de résoudre les problèmes ne marche pas, et cela devrait sauter aux yeux de tout le monde maintenant.

Nous devrions plutôt accorder de l’importance à la classe ouvrière, et cela signifie favoriser la création des petites entreprises et ainsi cela favorisera la création d’emplois pour la classe moyenne.

Malheureusement, nous sommes déjà entrés dans les premières phases de la prochaine grande crise économique, et par conséquent, les choses vont s’aggraver pour la classe moyenne avant qu’il n’y ait la moindre chance de voir la situation s’améliorer pour eux.


USA: 19.400 milliards de dollars de dette publique. Cette année, OBAMA vient d’en rajouter pour 1.100 milliards.

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En 2006, la voix du sénateur américain « Barack Obama » tonnait dans l’enceinte du Sénat américain lorsqu’il avait déclaré énergiquement: « l’augmentation de la dette publique américaine nous fragilise aussi bien au niveau national qu’au niveau international. Aujourd’hui, Washington est en train de transférer un fardeau de mauvaises décisions sur le dos de nos enfants et petits-enfants. »

Cette déclaration n’avait jamais été aussi vraie, mais à peine deux années plus tard, alors qu’il remportait l’élection de 2008, il tournait le dos à ses principes. Alors que je rédige cet article, la dette publique américaine se situe à plus de 19.402 milliards de dollars. Mais lorsque Barack Obama était arrivé à la Maison Blanche, la dette publique américaine était de 10.600 milliards de dollars. Cela signifie que la dette a augmenté de 1100 milliards de dollars chaque année durant les 2 mandats d’Obama. Barack Obama laissera les Etats-Unis avec une dette de 20.000 milliards de dollars.

Voir la vidéo sur ce lien:

 

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/chroniques/olivier-delamarche/

 

 

 

 

Source: endoftheamericandream

 

 

 

 

 

 

Voici comment Clinton-Obama préparent un coup d’état en cas de victoire de Trump

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Le Conseil de sécurité (SC) russe, a envoyé le 27/10/2016, à la CIA un communiqué d’urgence demandant une explication immédiate concernant l’achat, la semaine dernière, pour plus de 137 millions $ d’armes illégales et de munitions, dont la destination est aux États-Unis, et dont la livraison doit avoir lieu à la mi Novembre 2016. Cet achat a été effectué par l’organisation criminelle de blanchiment d’argent connue sous le nom de la Fondation Clinton.

Les analystes des Services de Renseignement Russe SVR ont commencé à exprimer leur sérieuse inquiétude  plus tôt cette année lorsque les principaux éléments de l’organisation criminelle internationale de contrebande d’armes de Viktor Bout, ont commencé à arriver en Albanie.

 

Viktor Anatolievitch Bout (né le 13 janvier 1967 à Douchanbé, Tadjikistan actuel) est l’un des trafiquants d’armes les plus influents et importants au monde. Il est spécialisé dans la vente d’armes dans des pays sous embargo de l’ONU. Certains médias l’ont surnommé le « marchand de mort » et « Lord of War ». Selon certains analystes, les guerres en Sierra Leone, Liberia, République démocratique du Congo, Angola et Soudan n’auraient pas pu s’étendre et se poursuivre si Viktor Bout n’avait pas fourni d’armes aux belligérants.

 

Viktor Bout est particulièrement connu  pour ses activités de contrebande d’armes illégales pour le compte de la CIA à travers le monde pour promouvoir les intérêts maniaques des États-Unis, jusqu’en 2011, date à laquelle la secrétaire d’État Hillary Clinton l’avait emprisonné.

 

Bien que citoyen de la Fédération de Russie, le SVR n’avait élevé aucune plainte ou préoccupation auprès d’Hillary Clinton lorsqu’elle a fait condamner Viktor Bout à25 ans de prison, car le SVR considérait cette affaire comme étant une affaire interne à la CIA. Cependant, les analystes du renseignement russe ont exprimé leur inquiétude ce mai dernier (2016) lorsque le juge fédéral américain Shira Scheindlin a dit qu’il faut accorder une réduction de peine à ce malfrat, et lorsque, hier, soudainement et comme par magie, Bout a été transféré d’une prison de très haute sécurité vers une autre qui ressemble plus à un country club qu’à une prison

Victor Bout lors de son arrestation.

Victor Bout lors de son arrestation.

Coïncidant avec le mystérieux et magique  transfert de Bout, la Fondation Clinton Hillary de blanchiment d’argent a transféré hier la somme de  137.7 millions $ au Parti socialiste d’Albanie (SPA) contrôlé  par le Premier ministre de ce pays,  Edi Rama qui est le chef suprême du clan Xhakja (connu en Occident sous le nom de la mafia albanaise). Rappelons ici que ce chef mafieux a été scandaleusement, mis au pouvoir par le régime Obama-Clinton malgré d’intenses manifestations du peuple albanais qui ne voulait pas d’un «gouvernement de la mafia », dans le cadre des révolutions de couleur.

 

 

 Hillary Clinton et Edi Rama US Secretary of State Hillary Clinton shakes hands with Albanian Socialist Party Chief Edi Rama prior to a meeting in Tirana, Albania, Thursday, Nov. 1, 2012. Hillary Clinton arrived in EU-hopeful Albania on the last leg of her Balkans tour where she is expected to urge opposing political sides to work together to push through reforms demanded by Brussels. (AP Photo/Saul Loeb, Pool)


Hillary Clinton et Edi Rama,chef de la mafia albanaise./
US Secretary of State Hillary Clinton shakes hands with Albanian Socialist Party Chief Edi Rama prior to a meeting in Tirana, Albania, Thursday, Nov. 1, 2012. Hillary Clinton arrived in EU-hopeful Albania on the last leg of her Balkans tour where she is expected to urge opposing political sides to work together to push through reforms demanded by Brussels. (AP Photo/Saul Loeb, Pool)

 

Marchand d’armes protégé par Hillary-Obama,   le Premier ministre Rama a transformé toute la région des Balkans en l’une des plus grandes régions du monde pour la contrebande d’armes.  Hillary a été aidée dans cet effort par celui qu’on appelle son  » maître des marionnettes « , le milliardaire américano-hongrois George Soros. Les e-mails secrets publiés récemment montrent comment Soros ordonnait à Hillary d’installer ce mafieux criminel à la tête de l’Albanie.

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Pour comprendre pourquoi Hillary Clinton a fait cet achat massif d’armes, aidée en cela par le contrebandier de la CIA, Viktor Bout, les analystes SVR expliquent cela par son adhésion à la vision radicale de George Soros de frontières ouvertes.  D’ailleurs, Soros a commencé à mettre en œuvre cette vision en créant la criseeuropéenne des réfugiés.  La même crise pourrait submerger les États-Unis si Hillary Clinton devient présidente, exactement comme ses courriels secrets le révèlent dans ses plans.

 

En outre, la Fédération connait tout aussi bien que le «plan directeur» de Soros-Clinton pour précipiter vers le bas une nation, commence par la mise en place de ce qu’on appelle les organisations non gouvernementales (ONG) pour agir comme un « gouvernement de l’ombre « , prêt à prendre le pouvoir, une fois que l’ordre établi est jeté dans le chaos par des protestations massives. C’est ainsi qu’ont été conduits le sinistre « Printemps Arabe » – qui a ruiné la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Soudan, l’Irak, la Syrie, etc.- et les non moins sinistres « Révolutions de Couleur ». Le Printemps Arabe a installé les agents des États-Unis, des  islamistes mafieux et criminels , et les Révolutions de Couleur ont mis au pouvoir  des fascistes et des néo nazis en Europe. C’est pourquoi, en 2013, le président Poutine leur a interdit d’opérer en Russie.

 

 

Aux États-Unis, cependant, le peuple américain n’a aucune défense contre ces «gouvernement de l’ombre » des ONG, qui sont les véritables destinataires des armes achetées par la Clinton. Parmi ces ONG, celles créées par George Soros incluent: : Open Society Foundations, Media Matters, American Institute for Social Justice, The New America Foundation, The Migration Policy Institute, Tides Foundation, Center for American Progress, et the Democracy Alliance . Chacune d’entre elles est violemment opposée à la Constitution des États-Unis et au peuple américain.

 

Une fois que ces armes sont entre les mains des «nouveaux révolutionnaires» de Hillary Clinton, elles seront  utilisées pour déclencher une «vague de terreur» à travers l’Amérique pour protester contre la victoire probable de Donald Trump, afin de  permettre au président Obama de déclarer la loi martiale pour désarmer toutes ces personnes, et permettre, par un tour de passe-passe électoral de placer Hillary Clinton au pouvoir. [Remarque:Les présidents American ne sont pas élus par le vote des citoyens, mais par le vote des électeurs choisis dans les 50 États.]

 

D’ailleurs, la fraude électorale massive déjà commise par les «nouveaux révolutionnaires» d’Hillary Clinton aux États-Unis, et qui a conduit la semaine dernière à l’ancien membre du Congrès américain Joe Walsh,  à déclarer «Si Trump perd, je sors mon fusil », une référence à l’une des périodes les plus sombres de l’histoire américaine lorsque les citoyens ordinaires de cette nation se sont ligués contre l’Empire britannique pour leur liberté.

 

Ceci devrait semer la peur chez tous les Américains devant ce que ces « nouveaux révolutionnaires » d’Hillary Clinton sont en train de faire maintenant et de préparer pour demain.

Les machines à voter sont truquées

La campagne de Clinton a trouvé un moyen de truquer machines de vote en vue de commettre une fraude électorale massive, devant une Amérique complètement paumée.

Dominion Voting Systems, le plus grand propriétaire de machines de vote aux États-Unis, est un donateur à la Fondation Clinton, et a des liens étroits avec George Soros.

En 2010, Dominion Voting Machines a racheté le droit de posséder des machines dans 600 juridictions à travers 22 états différents, selon Wikipedia.

 

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La même société, Dominion Voting, a donné assez d’argent pour la Fondation Clinton pour mériter l’affichage de son nom sur la liste de donateurs en ligne.

 

Est-ce qu’il y a des électeurs qui ont déjà commencé à se rendre compte que certaines machines renversent leurs votes?

VIDEO

 

Pourtant, c’est flagrant ! Il suffit de jeter un coup d’œil sur le site Web de la Fondation Clinton elle-même.

 

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Sensationnel. 

C’est une coïncidence tellement étrange, vous ne pensez pas? À la même époque Hillary Clinton décidait de se retirer en tant que secrétaire d’État et de se concentrer sur sa campagne pour devenir présidente, cette société a racheté la moitié des machines de vote aux États-Unis.

 

Et si cela ne suffisait pas, l’un des plus grands propriétaires de Dominion Voting n’est autre que le roi de la corruption tout azimut, George Soros.

 

Mais il y a encore pire.

 

Dominion Voting Systems et La Fondation Clinton a fait une initiative de charité de 2,25 millions de dollars dans les pays en développement, appelée le Projet DELIAN.

 

Selon le site internet du projet:

 

« En 2014, Dominion Voting s’est engagé à fournir des démocraties émergentes et post-conflit un accès à la technologie de vote à travers son soutien philanthropique au projet DELIAN, car beaucoup de démocraties émergentes souffrent de violences post-électorales en raison du retard dans la publication des résultats des élections. Au cours des trois prochaines années, Dominion Voting soutiendra les projets pilotes de technologie électorales avec don de Machines de vote automatisé (AVM), en fournissant un processus électoral amélioré, et donc des élections plus sûres. « 

 

Cela pose un conflit d’intérêt très troublant.  

La plupart des Américains seraient certainement d’accord que les machines de vote doivent avoir zéro connexion avec les candidats présidentiels et avec leurs  fondations.

 

Comme tout le monde le sait,  les primaires démocrates étaient essentiellement truquées. Alors, pourquoi l’élection générale des États-Unis ne pourrait pas être manipulée en faveur du candidat préféré de l’élite?

 

Si vous pensez que cela est une information très importante, alors partagez-là au plus vite et avec le maximum de gens.   Le temps est de l’argent.   Source

Pas folle, Hillary a déjà planqué son magot au …Qatar !!

Selon des médias américains du samedi 15 Octobre 2016,  Hillary Clinton et John Podesta (PDG de la Fondation Clinton) ont rencontré Jamie Dimon à The Compound Chappaqua à l’extérieur de New York City.
Dans les 12 heures qui ont suivi la réunion, la Banque des Règlements Internationaux a enregistré le transfert de 1,8 milliard $ de la Fondation Clinton vers la Banque centrale du Qatar.

Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l'instauration de la "Pax Americana" en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la

Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l’instauration de la « Pax Americana » en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la main droite.

Au cas où son coup d’état rate, comme celui contre Erdogan, Hillary peut s’exiler chez ses amis qataris. Elle ne crèvera pas de faim, et n’ira pas en prison, comme Donald Trump le lui a promis, s’il est élu Président.

Barack Hussein Obama est un franc maçon issu deu crime organisé indonésien.

Barack Hussein Obama est un franc maçon issu deu crime organisé indonésien.

Source:

 

 

 

 

 

Fraude électorale US:Le FBI rouvre le dossier Clinton après que de nouveaux e-mails sont trouvés dans le cas Anthony Weiner

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La candidate démocrate Hillary Clinton a appelé le FBI vendredi,28 octobre 2016, pour libérer toutes les informations dans son enquête renouvelée dans son utilisation d’un serveur privé alors qu’ell était  secrétaire d’Etat.Ceci arrive  après que le FBI  a découvert de nouveaux e-mails – apparemment lors de l’enquète  de l’ancien sexting Anthony Weiner ( Republicain),ce qui provoque un retournement de situation  étonnant et inattendu  des événements quelques jours avant l’élection présidentielle.
http://video.foxnews.com/v/embed.js?id=5190015038001&w=466&h=263

 

« [Le directeur du FBI James Comey] lui aurait  dit qu’il ne sait pas si les e-mails … sont importants ou non », a déclaré Hillary Clinton aux journalistes dans l’Iowa vendredi soir. « Je suis confiante  qu’ils sont ne changeront pas la conclusion en Juillet. Par conséquent, il est impératif que le FBI tente  d’expliquer cette affaire, quelle qu’elle soit, sans aucun délai. »

Plus tôt vendredi, Comey a  informé les  membres importants  du Congrès dans une lettre que le FBI avait « appris l’existence des courriels qui semblent être pertinents à l’enquête. »

L’organisation d’Hillary Clinton a fustigé la police fédérale américaine (FBI), affirmant que les récents courriels qu’examine le corps policier ne sont pas liés à la candidate démocrate. Pendant ce temps, parcourant l’ouest des États-Unis, le républicain Donald Trump a tenté de tirer avantage de cette dernière controverse. John Podesta, le directeur de campagne de Mme Clinton, a déclaré aux journalistes que la lettre du directeur du FBI James Comey au Congrès était «pleine d’insinuations», mais n’apportait «aucun fait concret». D’autres démocrates ont dénoncé que cette révélation pourrait déterminer de façon injuste le résultat de l’élection présidentielle du 8 novembre. M. Podesta a insisté pour dire qu’il n’y avait «aucune preuve d’actes répréhensibles» et que rien ne prouve encore que ces courriels concernent Hillary  Clinton.

L’organisation d’Hillary Clinton a fustigé la police fédérale américaine (FBI), affirmant que les récents courriels qu’examine le corps policier ne sont pas liés à la candidate démocrate. Pendant ce temps, parcourant l’ouest des États-Unis, le républicain Donald Trump a tenté de tirer avantage de cette dernière controverse.
John Podesta, le directeur de campagne de Mme Clinton, a déclaré aux journalistes que la lettre du directeur du FBI James Comey au Congrès était «pleine d’insinuations», mais n’apportait «aucun fait concret». D’autres démocrates ont dénoncé que cette révélation pourrait déterminer de façon injuste le résultat de l’élection présidentielle du 8 novembre.
M. Podesta a insisté pour dire qu’il n’y avait «aucune preuve d’actes répréhensibles» et que rien ne prouve encore que ces courriels concernent Hillary Clinton.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA LETTRE

 

 

Voici un document important:

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Comey n’a pas précisé ces e-mails, disant seulement qu’ils ont fait surface « dans le cadre d’une autre affaire. »

Une source du FBI, cependant, a confirmé à Fox News que les nouveaux e-mails ont été découverts après que le bureau a saissi des dispositifs appartenant au  déshonoré ex-Republicain   Weiner et son épouse, Huma Abedin, une proche collaboratrice de  Clinton qui a récemment annoncé qu’elle se séparait de l’ancien membre du Congrès. Le New York Times a rapporté le premier ,les détails sur la connexion d’enquête Weiner, notant que le FBI enquêtait sur des  textes que Weiner a  envoyé à une jeune fille de 15 ans.

Comme Donald Trump et les républicains du Congrès saisis sur la décision du FBI, chef intérimaire du Parti démocrate Donna Brazile simplement tweeté, « Bon sang, » après que  les nouvelles de la connexion Anthony Weiner ont éclaté. Le directeur de  campagne de Clinton a qualifié la décision de revoir ce cas si proche de l’élection «d’extraordinaire» et a exhorté Comey de fournir plus de détails.

Comey a donné un bref aperçu dans sa lettre aux législateurs de ce qui a incité leur décision. Il a écrit que l’équipe d’enquête l’a informé de l’information un jour plus tôt, « et j’ai  convenu que le FBI devrait prendre des mesures d’enquête appropriées pour permettre aux enquêteurs d’examiner ces e-mails afin de  déterminer si elles contiennent des informations classifiées, ainsi que d’évaluer leur importance à notre enquête. « 

Il a dit que le FBI n’a pas encore pu déterminer si le nouveau matériel est important et il ne pouvait pas prédire combien de temps il faudra pour compléter « ce travail supplémentaire. »

Ce retournement de situation arrive  après  que Comey et le ministère de la Justice ont  décidé en Juillet de ne pas porter des accusations sur les pratiques de courriel de Clinton, en disant à l’époque que l’enquête était terminée.

Comey est devenu plus tard critiqué par Trump,des  législateurs GOP et d’autres qui prétendent que l’enquête a minimisé la mauvaise gestion des informations classifiées pendant le mandat de Clinton.

Une référence à l’oléoduc Keystone XL a été retirée des mémoires de Hillary Clinton pour des raisons politiques, selon la dernière série de courriels volés, publiée jeudi par WikiLeaks. Alors qu’elle écrivait le livre «Hard Choices» («Le temps des décisions»), Hillary Clinton avait inclus une référence à l’oléoduc à la suggestion de sa fille, Chelsea, selon un courriel apparemment envoyé en 2014 au président actuel de sa campagne, John Podesta. La note, signée par le rédacteur de discours de Mme Clinton Dan Schwerin, précisait que la politicienne avait décidé d’écrire sur Keystone parce que sa fille croyait que ce serait une omission évidente et qu’elle aurait l’air de vouloir éviter le sujet.

Une référence à l’oléoduc Keystone XL a été retirée des mémoires de Hillary Clinton pour des raisons politiques, selon la dernière série de courriels volés, publiée jeudi par WikiLeaks.
Alors qu’elle écrivait le livre «Hard Choices» («Le temps des décisions»), Hillary Clinton avait inclus une référence à l’oléoduc à la suggestion de sa fille, Chelsea, selon un courriel apparemment envoyé en 2014 au président actuel de sa campagne, John Podesta.
La note, signée par le rédacteur de discours de Mme Clinton Dan Schwerin, précisait que la politicienne avait décidé d’écrire sur Keystone parce que sa fille croyait que ce serait une omission évidente et qu’elle aurait l’air de vouloir éviter le sujet.

Trump, parlant sous les  applaudissements nourris de ses  partisans vendredi après-midi à Manchester, NH, a salué le FBI pour avoir le eu  «courage» de mettre à la  lumière du «droit l’horrible erreur qu’ils ont fait » , en disant qu’il espère que  tout est « corrigé ».

«La corruption de Hillary Clinton est sur une échelle que nous n’avons jamais vu auparavant », a déclaré Trump. « Nous ne devons pas laisser prendre en main   le Bureau ovale par  son régime criminel. »

Dans un clin d’œil à l’importance de l’annonce faite par le FBI, Trump a ironisé: « Le reste de mon discours va être tellement ennuyeux. »

D’autres législateurs GOP ont également  insisté, appelant le FBI à poursuivre une nouvelle enquête approfondie.

« La décision du FBI de rouvrir son enquête sur Mme Clinton renforce ce que le Comité judiciaire de la Chambre a affirmé pendant des mois: plus nous en apprenons sur l’utilisation de la secrétaire Clinton d’un serveur de messagerie privée, plus il devient clair qu’elle et ses associés ont commis  des actes répréhensibles  et compromis la sécurité nationale « , que le  président du Comité judiciaire Bob Goodlatte, R-Va., a déclaré dans un communiqué.

Puis, le président du Comité national républicain Reince Priebus a  dit que la découverte doit être «très grave» pour que le FBI  se met subitement à enquêter à partir  d’une  date si  proche de l’élection.

Hillary Clinton n’a pas répondu aux questions des journalistes au sujet du développement subit de cette affaire, comme elle venait  d’atterrir à Cedar Rapids, Iowa, et elle n’a même  pas abordé la question en prenant la  parole devant  ses partisans dans la même ville.

Mais le  Président de la Campagne d’Hillary Clinton, John Podesta ,a fortement remis en question la décision du FBI et dit que Comey devrait «fournir immédiatement» plus d’informations.

«À l’issue de cette enquête, il y a plus de trois mois, le directeur du FBI, Comey, a déclaré qu’aucun procureur raisonnable ne pouvait aller de l’avant avec un cas comme celui-ci et il a ajouté qu’il n’avait même pas reçu un appel à ce moment-là. Dans les mois qui suivirent , Donald Trump et ses alliés républicains ont été sans fondement deuxième à deviner ce qui pouvait bien arriver avec le FBI et, à la fois le  public et le privé, ont tenté  d’intimider les fonctionnaires de carrière  pour revoir leur conclusion dans une tentative désespérée pour nuire à la campagne présidentielle de Hillary Clinton « , a-t-il dit dans un communiqué.

Podesta a déclaré: «nous ne savions même pas  que ces e-mails [qui sont venus à la lumière] existaient et le directeur lui-même fait remarquer qu’ils ne peuvent même pas être significatifs. »

Selon une source reliée à la campagne Clinton qui a réclamé l’application de la loi, le FBI a quatre appareils  qui  appartiennent à Abedin, et au moins un appartient à Weiner. Jusqu’à présent, aucune information classifiée n’a été trouvé sur les appareils, selon Fox News.

Le développement inattendu de tout cela est arrivé  11 jours avant l’élection générale, et est la dernière « onde de choc »  à venir  frapper la campagne électorale de plein fouet. Jusqu’à présent,Hillary Clinton avait gagné dans les sondages sur Trump dans le sillage du dévoilement  des vidéos et des enregistrement  montrant Trump parler sans respect des femmes et les allégations ultérieures d’agression sexuelle et de harcèlement contre lui qu’il nie fortement.

Cependant, les révélations quotidiennes de piratage des courriels de la campagne Clinton obtenus par WikiLeaks sont devenus un casse-tête pour la campagne de la  démocrate. La reprise de l’enquête du  FBI pose potentiellement un  problème mille fois plus important que les dérapages clownesques de Donald Trump:c’est  la première fois dans l’histoire des États-Unis d’Amérique que les citoyens  peuvent  bien sentir  le vol et le pillage de leur gouvernement.

Ron Hosko, ancien directeur adjoint du FBI à la retraite, a déclaré à Fox News dans une interview téléphonique que des fonctionnaires du FBI étaient «livides de peur » face  à Comey sur le fait que des accusations criminelles  n’ont pas été portées contre Hillary Clinton dès le  premier jour de l’enquête,devant la masse de preuves qui s’accumulaient devant leurs yeux.

« Il l’a allumé le feu, puis est reparti», a déclaré Hosko,en parlant  de Comey,lors de  la tenue d’une conférence de nouvelles portant sur la mauvaise gestion d’Hillary Clinton sur des informations classifiées.

Hosko dit qu’il ose encore  défendre Comey  parce que le FBI a toujours agi de manière à prendre une décision « sur la base de ce qu’ils ont » à l’époque. Hosko dit qu’il pense que les agents ont trouvé des e-mails qui ont fait dire: «Oh mon Dieu, regardez ce que nous avons. »

Ils ne croyaient pas ce qu’ils voyaient parce qu’il croyaient au système politique dans lequel ils vivaient.Ils ne pouvaient pas croire,ni comprendre qu’une femme comme Hillary Clinton qui a si longtemps servi le gouvernement américain puisse être une si grande criminelle.

Elle semble plus vieille sur cette photo prise en Ohio le 28 octobre 2016.

Elle semble plus vieille sur cette photo prise en Ohio le 28 octobre 2016.


Discussions sur Twitter:

My full statement ⇩

 Paul Ryan (speaker) …on twitter this morning.

Président de la Chambre Paul Ryan a qualifié la décision du FBI « depuis longtemps. »


 

How many emails did the FBI find? Get your butt in gear, read them, assess them, form a conclusion. Letting this hang is so irresponsible.

Mais l’ancien porte-parole de l’administration Obama Tommy Vietor a réprimandé le FBI sur Twitter. 


En plus que de servir les Illuminati,elle sert aussi le CFR (Council of Foreign Relations) et elle est le choix du Groupe de Bilderberg. Hillary Clinton est l'ennemie No 1 du Peuple Américain.

En plus que de servir les Illuminati,elle sert aussi le CFR (Council of Foreign Relations) et elle est le choix du Groupe de Bilderberg.
Hillary Clinton est l’ennemie No 1 du Peuple Américain.

EN CONCLUSION

Profitant d’une première accalmie après des semaines à la dérive, Donald Trump s’en est donné à coeur joie, vendredi. « C’est plus gros que le Watergate », a-t-il lancé lors d’un rassemblement tenu dans le New Hamp-shire. « La corruption d’Hillary Clinton atteint une ampleur sans précédent », a ajouté M. Trump, alors que ses partisans scandaient« Enfermez-la ! ».

 

Cela, parce que le directeur du FBI, James Comey, a donné son accord pour que l’agence examine une nouvelle série de courriels qui « semblent pertinents à l’enquête » latente que mène le FBI sur l’usage d’une messagerie privée par Mme Clinton alors qu’elle était la secrétaire d’État.

 

Ces courriels ont été obtenus par hasard dans le cadre d’une enquête séparée qui n’a rien à voir avec Mme Clinton : elle concerne plutôt des messages à caractère sexuel envoyés par Anthony Weiner, l’ex-mari d’une proche conseillère de la candidate démocrate (Huma Abedin).

 

En évoquant le Watergate, M. Trump a pris plusieurs pas d’avance sur le directeur du FBI. Dans une lettre transmise à des présidents de commission parlementaire, M. Comey indique que « le FBI ne peut déterminer si ces informations seront ou non significatives ». Ce sera aux enquêteurs « d’examiner ces courriels et de déterminer s’ils contiennent des informations classifiées ».

 

Des détails !

 

Le flou maintenu par James Comey a fait bondir le chef de la campagne d’Hillary Clinton, John Podesta. « M. Comey devrait donner plus d’informations immédiatement, a-t-il écrit dans un communiqué publié en fin de journée. Nous n’avons aucune idée de ce que [les courriels visés] disent et le directeur reconnaît lui-même qu’ils sont peut-être non signifiants. C’est extraordinaire de voir quelque chose comme ça survenir à 11 jours d’une élection présidentielle. »

 

Hillary Clinton a lancé sensiblement le même message en soirée, se disant convaincue que le FBI « ne changera pas sa conclusion de juillet ».

 

Le scandale des courriels embête Hillary  Clinton depuis mars 2015, avant même son entrée en campagne. Lorsqu’elle dirigeait la diplomatie américaine (durant le premier mandat d’Obama), elle a utilisé une messagerie privée plutôt qu’un compte gouvernemental officiel, exposant ainsi potentiellement des informations confidentielles à un piratage.

 

Le FBI a ouvert une enquête, pour conclure en juillet 2016 qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre Mme Clinton. Donald Trump a souvent vilipendé cette décision. James Comey avait tout de même souligné que l’ancienne secrétaire d’État avait fait preuve d’une« négligence extrême ». Hillary Clinton a présenté ses excuses dans cette affaire, mais elle a toujours prétendu n’avoir rien fait d’illégal.

 

Quel impact ?

 

Les révélations faites vendredi risquent-elles de renverser la vapeur dans une course qui annonce une victoire assez nette d’Hillary Clinton ? 

 

« Le FBI se doit de vérifier qu’aucun crime n’a été commis par l’usage d’une messagerie privée, dit-il. Mais je pense surtout que l’agence a voulu démontrer que c’est vraiment une institution indépendante, après avoir été souvent accusée par Donald Trump d’être à la solde des démocrates. »

 

Selon M. Tourreille, James Comey aurait « évoqué dans sa lettre s’il y avait quelque chose de majeur dans ces courriels. Or il est resté très vague. J’ai plus l’impression d’une démarche pour rassurer l’opinion publique [sur l’indépendance] du FBI. »

 

Directeur de la Chaire d’études politiques américaines du Cérium, Pierre Martin n’y voit pas un danger majeur pour Hillary Clinton à ce stade de la campagne. « Les informations [diffusées vendredi] ne sont pas fondamentalement différentes de ce qu’on savait déjà de ce dossier. C’est sûr que tout prend une dimension énorme en fin de campagne. Mais, dans les faits, ce dossier n’a pas eu énormément d’effets sur l’opinion publique dans le passé, et je ne pense pas que la lettre de M. Comey va convaincre un partisan de Mme Clinton de voter pour M. Trump. »

 

N’empêche que la décision du FBI n’est pas une bonne nouvelle pour la candidate démocrate, ajoute M. Martin. « On relance les questions sur son manque de transparence, on renforce cette perception qu’elle se croit au-dessus des règles. Mais ce sont des éléments qui sont dans le débat depuis longtemps. »

Donald Trump semble   terminer la course à l'élection avec beaucoup de forces et de supports nouveaux.

Donald Trump semble terminer la course à l’élection avec beaucoup de forces et de supports nouveaux.

ANNULER L’ÉLECTION OU FAIRE APPEL À L’ARMÉE POUR RÉTABLIR LA DÉMOCRATIE

 Donald Trump a suggéré jeudi,27 octobre 2016, lors d’un meeting électoral dans l’Ohio, d’annuler l’élection présidentielle et de le déclarer vainqueur, rapporte la chaîne américaine CNN.Ce serait peut être la meilleure solution dans cette campagne électorale.

 

 

Les allégations de fraude électorale martelées par Donald Trump se sont enracinées chez ses partisans, pour qui la victoire de Hillary Clinton ferait naître de sérieux doutes quant à la légitimité des résultats du scrutin, révèle un sondage Associated Press-GfK.

Seuls 35 pour cent des sympathisants du candidat républicain disent qu’ils accepteront probablement les résultats de l’élection si Mme Clinton accède à la Maison-Blanche, contre 64 pour cent qui affirment qu’ils s’en méfieraient sans doute.

D’autre part, 69 pour cent des partisans de l’ancienne secrétaire d’État se disent prêts à accepter l’arrivée de Donald Trump au pouvoir. Cependant, 30 pour cent d’entre eux manifestent une réticence face à cette idée.

Au total, 77 pour cent des électeurs probables disent qu’ils reconnaîtront le résultat du vote, même si Donald Trump en sort gagnant. À l’opposé, 70 pour cent des Américains qui se rendront sûrement aux urnes, le 8 novembre, adoptent la même position face à l’éventuelle victoire de la candidate démocrate.

Lors du troisième et ultime débat présidentiel, l’ex-vedette de téléréalité a refusé de dire s’il allait reconnaître ou non les résultats du dépouillement. «Je garde le suspense», avait-il répondu en souriant au modérateur.

Cet affront à la transition pacifique du pouvoir — un élément central de la démocratie américaine — lui a attiré bien des critiques, mais n’a pratiquement pas fait sourciller sa base partisane.

«Bien sûr, je crois que c’est truqué, et bien sûr je n’accepterai pas les résultats, a lancé Mike Cannilla, un électeur de Staten Island. Ça vient d’en haut: Obama essaie de prendre contrôle du pays, il cache tous les crimes de Hillary et il manipule les médias pour faire perdre Trump.»

«Notre seule chance, le 9 novembre, c’est si l’armée développe une conscience et prend les choses en main», a avancé le sympathisant républicain de 53 ans.

Bien qu’il y ait eu quelques cas isolés de fraude électorale aux États-Unis, aucune preuve ne permet d’affirmer — comme le répète M. Trump — qu’il s’agit d’un problème répandu. Un professeur de la faculté de droit de Loyola, à Los Angeles, n’a trouvé que 31 cas d’usurpation d’identité sur un milliard de bulletins de vote remplis entre 2000 et 2014 à travers le pays.

Par ailleurs, 40 pour cent des partisans de M. Trump disent avoir peu ou aucune confiance en l’exactitude du décompte des voix. Du côté des sympathisants de Mme Clinton, 79 pour cent des électeurs sondés ont déclaré avoir beaucoup ou assez confiance en la justesse des résultats. Plusieurs d’entre estiment que le magnat de l’immobilier devrait exprimer son soutien au système électoral même s’il est défait.

Le sondage Associated Press-GfK a été mené en ligne auprès de 1546 adultes, dont 1212 électeurs probables, du 20 au 24 octobre. L’échantillon a été tiré d’un panel de GfK, qui est conçu pour être représentatif de la population américaine. La marge d’erreur pour tous les répondants est de plus ou moins 2,75 points de pourcentage et celle concernant les électeurs probables, de plus ou moins 3,1 points de pourcentage.

LA GUERRE CIVILE MENACE L’EMPIRE AMÉRICAIN

Pourrait-on voir la violence éclater aux Etats-Unis et ce indépendamment de la personne qui gagnera les élections le 8 novembre prochain ?

Espérons que cela ne se produise pas, mais comme vous le verrez ci-dessous, la violence anti-Trump ravage toute l’Amérique. Si Trump venait à remporter les élections, cela pourrait engendrer une forte colère du côté de la gauche radicale et ce à un niveau que nous n’avons jamais vu auparavant. D’un autre côté, il y a d’énorme doutes quant à la bonne tenue du scrutin puisque certains pensent que cette élection pourrait être volée par Hillary Clinton. Et comme je l’ai montré hier, il semble que les machines électroniques permettant de voter au Texas soient déjà prêtes à transférer les votes pour Donald Trump à Hillary Clinton. Si Hillary Clinton venait à remporter cette élection dans des circonstances suspectes, cette situation pourrait déclencher des troubles civils généralisés dans tout le pays.

Actuellement, il reste moins de deux semaines avant les élections du 08 Novembre prochain, et une nouvelle enquête vient de révéler que la majorité des Américains craignent « des actes de violence » le jour du scrutin…

 

51% des électeurs américains expriment une certaine inquiétude quant à des possibles actes de violence le jour du scrutin; 20% se disent «très inquiets». 75% des américains disent avoir confiance dans le fait que la passation du pouvoir se déroule de manière pacifique comme cela s’est toujours passé depuis plus de 200 ans dans ce pays démocratique, mais seulement 40% se sont dits «très confiants».

Plus de 40% des partisans de Trump disent qu’ils ne reconnaîtraient pas la légitimité d’Hillary Clinton en tant que présidente des Etats-Unis si elle venait à remporter ces élections car pour eux, elle ne se sera pas imposée d’une manière loyale.

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Mais beaucoup d’américains à gauche n’attendront pas le résultat des élections afin de commettre des actes de violence. A Hollywood, Hier, le mercredi 26 Octobre 2016, un homme a brisé en morceaux l’étoile de Donald Trump sur le Walk of Fame à l’aide d’un marteau et d’une pioche…

Donald Trump a pris beaucoup de coups aujourd’hui, et pas seulement dans la course à la présidentielle. A moins de deux semaines avant que l’Amérique ne se décide si l’ancienne vedette de l’émission The apprentice arrachera une victoire surprise face à Hillary Clinton, l’étoile de Donald Trump a été vandalisée sur le Walk of Fame à Hollywood, puisqu’elle a été détruite tôt le mercredi en matinée par un homme portant un uniforme d’ouvrier et brandissant un marteau et une pioche.

…ET SI HILLARY CLINTON QUITTAIT L’ÉLECTION?

 

Si Hillary Clinton venait à quitter la course à la présidentielle américaine, les membres du Comité national du parti démocrate se réuniront pour élire un remplaçant. Les membres du comité national démocrate avait massivement soutenu Clinton même si la situation tendait à basculer vers le sénateur socialiste du Vermont Bernie Sanders.

Mark Paustenbach, le porte-parole du comité démocrate national indique qu’il y a actuellement 445 membres au comité démocrate – un nombre qui change au fil du temps et qui est régi par les propres statuts du groupe, qui accordent le statut de membre et des chefs de partis et attribuent 200 points pour la sélection au sein de chaque état, avec une option de 75 points que les membres du comité du parti démocrate peuvent choisir d’utiliser.

Mais les règles du parti pour le remplacement d’un candidat à la présidence précisent simplement que la majorité des membres doivent être présents à une assemblée extraordinaire convoquée par le président du comité. La réunion suivra les procédures établies par le Comité du parti démocrate et le vote par procuration ne serait pas autorisé.

Il serait extrêmement difficile de dégager une majorité de l’ensemble des membres du Comité national démocrate dans un délai aussi bref. Si Hillary Clinton devait abandonner la course à la présidentielle américaine la semaine prochaine, il serait pratiquement impossible de trouver un candidat démocrate de substitution avant le jour de l’élection.

Bref,ce serait l’anarchie.

Sans Hillary aux portes du pouvoir, les chances de voir Trump l’emporter seraient très importantes.

Donc, si Hillary était contrainte de quitter la course à la présidentielle du fait de l’enquête du FBI, Barack Obama et les démocrates voudront retarder ou suspendre l’élection aussi longtemps qu’ils le pourront s’ils le peuvent.

Pour l’instant, un tel scénario n’est que peu probable, mais étant donné la folle compagne à laquelle nous assistons depuis un an maintenant, tout peut arriver.

 

…ET QUE DIT L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE?

Incroyable,mais vrai!

Incroyable,mais vrai!

A défaut d’avoir la faveur des sondages américains, Donald Trump pourrait se réjouir puisque le système d’intelligence artificielle a prédit qu’il remportera les prochaines élections face à Hillary Clinton.

Si vous pensez que c’est un autre sondage bidon, sachez le système d’intelligence artificielle a réussi à prédire le résultat des trois dernières élections américaines, ainsi que les primaires démocrate et républicaine.

Développé en 2004 par Sanjiv Rai, MogIA analyse 20 millions de points de données en provenance des plates-formes sociales telles que Google, Facebook, Twitter et YouTube. Puis, il est en mesure de faire des prédictions.

«Si Trump perd, cela va défier la tendance de données pour la première fois au cours des 12 dernières années », a écrit M. Rai, à CNBC.

L’empire est au bord du gouffre!

Vive la Seconde Révolution Américaine!

À bas,la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial!

 

 

 

 

 

Benghazi, Boko Haram liés à l’argent de Kadhafi

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Sarkozy et Kadhafi :le traitre et le trahi. L'Europe ,le Nouvel Ordre Mondial  face à l'Afrique et à un grand Leader.

Sarkozy et Kadhafi :le traitre et le trahi.
L’Europe ,le Nouvel Ordre Mondial face à l’Afrique et à un grand Leader.

Les deux dirigeants « noirs » les plus connus de la planète, le Président des Etats-Unis Barak Obama et le président de la République fédérale du Nigeria Goodluck Jonathan, sont tous les deux assaillis par ce qui est perçu comme des échecs dans leur manière de traiter les attaques terroristes.

Les deux attaques dont nous parlons sont l’attaque de Benghazi de 2012 où un ambassadeur américain a été tué, et les enlèvements par Boko Haram de près de 300 filles dans le nord du Nigeria.

L’argent de Kadhafi

Récemment, dans une surprenante révélation, on a appris que ces opérations et d’autres, dont la prise de contrôle de l’Ukraine par des militants d’extrême droite et les attaques au gaz à l’intérieur de la Syrie, ont été financées par des fonds volés à la Libye, représentant des milliards de dollars non seulement sous forme de devises en dollars, euros et livres, mais aussi en or et en diamants.

La fortune de Kadhafi, prise par les services de renseignement français et israéliens, se trouve à Paris, dans trois entrepôts, formant une « caisse noire » pour payer des terroristes, des assassins et des membres des « médias mainstream. »

Un membre du service de renseignements d’un État du golfe Persique cite:

« Toutefois, la guerre civile avait commencé, mais lorsque l’OTAN s’est impliquée, la guerre s’est rapidement transformée en  » braquage de banque « . Les milliards de Kadhafi, ses armes chimiques (ref: WikiLeaks), et d’autres armes de pointe alimenteraient une décennie de violence. Nous avons traqué l’énorme quantité des richesses de Kadhafi, assez pour remplir des camions entiers pour des entrepôts situés dans Paris. De là, l’argent ressort par valises, une à une, en direction du sud vers l’Afrique, de la Pologne et de l’’Ukraine, de la Turquie, où il continue à garder Al-Qaïda et ses amis à flot et, assez étrangement, également en direction des États-Unis ».

Les deux attaques sont largement utilisées par les politiques pour démontrer, non seulement le manque de leadership de l’adversaire, mais aussi sa dangereuse incompétence. Cependant, les enquêtes sur les deux attaques, comprenant un récent mémo secret du FBI de la semaine dernière, indiquent que les «terroristes» étaient, en réalité, en coordination directe, non seulement avec les ennemis politiques nationaux, mais sur une échelle plus large, avec la même puissante organisation politique internationale, impliquées dans ces attentats et d’autres comme la Libye, l’Egypte, la Syrie et l’Ukraine.

Hillary Clinton ,photographiée à son insu  ,en compagnie du trafiquant de drogues Jorge Cabrera...peu avant le déclenchement de la guerre civile,en Lybie.

Hillary Clinton ,photographiée à son insu ,en compagnie du trafiquant de drogues Jorge Cabrera…peu avant le déclenchement de la guerre civile,en Lybie.

Benghazi

En 2012, un ambassadeur américain et les agents de sécurité chargés de sa protection ont été tués à la suite d’une opération éclair utilisant des appareils de brouillage radio et des armes lourdes.

Après deux ans, aucun groupe terroriste, réel ou imaginaire, n’a pu être impliqué comme responsable de l’acte.

La raison en est simple ; les terroristes n’avaient rien à voir là-dedans. Il s’agissait d’une attaque politique contre l’administration Obama par des extrémistes de droite américains liés au Tea Party/GOP.

Bien que les informations de cette période aient été supprimées, il avait été dit que l’attaque avait été le résultat de la diffusion internationale d’une vidéo bizarre intitulée « L’innocence de l’islam », par un personnage religieux américain nommé Terry Jones. Cependant, la communauté du renseignement a une toute autre histoire à raconter.

La vidéo de Terry Jones et l’attaque de Benghazi sont, comme on l’avait supposé, très liées. Jones avait servi comme officier de renseignement en Allemagne pendant 12 ans, nous dit-on, dans l’organisation des opérations Gladio.

Gladio était un projet des services de renseignements de l’OTAN et qui est devenu un projet voyou qui a conduit à des attentats, des enlèvements et à l’assassinat du Premier ministre italien Aldo Moro.

L’attaque de Benghazi a été programmée pour coïncider avec les émeutes qui devaient débuter lorsque la vidéo incriminée, créé par un groupe politique de droite, le Potomac Institute and Heritage Foundation, serait diffusé à grands frais par un groupe appelé PJ Media, connu dans les milieux du renseignement comme une organisation servant de paravent pour le Mossad.

Quelques jours avant que la vidéo ne soit programmée, des agents bien entrainés, employés par des entreprises contractantes de la défense Étatsunienne liées aux dirigeants politiques de droite, s’étaient envolés pour la Libye.

Ce sont ces groupes qui ont tué l’ambassadeur américain, dans une attaque politique soigneusement organisée contre la présidence américaine, destinée à provoquer une élection présidentielle.

L’argent a été tracé de PJ médias à des groupes de droite connus pour financer les milices anti-gouvernementales.

Boko Haram, « Benghazi bis »

Je reviens tout juste, cette semaine, d’une conférence sur la sécurité régionale en Afrique de l’Ouest. Pendant mon séjour, j’ai rencontré des responsables de la sécurité et des dirigeants politiques de plusieurs pays. Deux questions étaient dans les esprits de tous les acteurs: les enlèvements de Boko Haram au Nigeria et le sort réel du vol 370.

Lors d’une réunion, un scientifique de l’Agence spatiale européenne a été interrogé par des agents de sécurité sur l’échec de leurs satellites à détecter l’épave ou de suivre le tracé du vol 370. Le débat a été chaud. Toutefois, avant le début de la réunion, j’avais reçu des parties d’un rapport du FBI sur Boko Haram.

Ce rapport devait être discuté avec les dirigeants militaires et politiques, qui ont tous confirmé ce que le FBI avait dit:

« Des sources au Nigeria confirment que le parti d’opposition travaille en étroite collaboration avec Boko Haram et que les récents enlèvements ont été commandés à l’intérieur du sénat à Abuja et non par les » terroristes ».

Des sources indiquent également que Boko Haram reçoit beaucoup de soutien logistique et de renseignements des entreprises contractantes privées ayant des liens avec de grandes entreprises opérant au Nigeria. Cela semble indiquer une menace politique plus large, une opération contre le Nigeria, peut-être une tentative de plonger le pays dans la guerre civile.

Jusqu’à ce que des équipes puissent aller sur le terrain, nous ne sommes pas en mesure de le confirmer.

Les responsables du renseignement des gouvernements de la région ont confirmé que cela correspondait également à leurs propres informations. Plus que cela, ils m’ont dit qu’ils ne sont pas à la recherche de confirmation, mais plutôt trouver ce qui empêche les USA et l’Europe occidentale d’informer convenablement, étant donné que la tragédie du Nigeria, que CNN a transformée en un « un numéro de cirque » n’est, en effet, un « secret » que parce que les médias ont choisi qu’il en soit ainsi.

La question évidente qui vient à l’esprit de tout le monde est : à qui profite le fait d’abattre Obama ou Goodluck ou tant d’autres chefs ?

Coïncidence

Là où la « coïncidence » pointe son vilain nez, c’est quand on examine qui sont les entreprises contractantes de sécurité, celles de Benghazi et aussi celles chargés de la formation et de l’équipement de Boko Haram.

Non seulement les deux groupes sont une seule et même entreprise, mais ils ont également commencé à transférer leurs activités en Ukraine la semaine dernière, après avoir joué un rôle dans le massacre d’Odessa avec toute la mise en scène que nous avons vue le 2 mai 2014.

Balkaniser l’Amérique

Depuis 2011, l’éventualité de diviser le Nigeria avec une guerre civile entre le Nord et le Sud a été vue comme une possibilité. Il est également plus qu’une rumeur et beaucoup plus qu’une simple théorie du complot que le Nigeria a été ciblé pour la destruction.

Ce qui a commencé à arriver au Nigeria, de grandes attaques terroristes suivies par une insurrection généralisée, commence maintenant au Kenya aussi, un autre pays avec de grandes richesses naturelles, dont une grande partie est pratiquement inexploitée.

Curieusement, les « troubles civils » semblent viser les grandes richesses, en particulier le pétrole et les richesses minérales.
Cependant, ce qui est plus surprenant, c’est que, alors que le monde a appris à quoi s’en tenir avec la cascade des récentes mises en scène des « révolutions de couleur », mystérieusement suivies dans un timing parfait, par des « insurrections spontanées », ciblant de petits pays vulnérables de 2ème ou 3ème catégorie dans le monde, la véritable cible, ou au moins la plus grande cible , pourrait bien être l’Amérique elle-même.

Les mêmes divisions qui gangrènent le Nigeria et l’Ukraine gangrènent les Etats-Unis. Les processus qui ont eu raison de tant de nations et qui, pour l’instant ont échoué en Syrie, visent désormais non seulement le Nigeria mais aussi les États-Unis. Des analystes du renseignement estiment que les États-Unis pourraient être à deux élections (moins de quatre ans) de la dissolution.

Si le Sénat tombe à la « Tea Party / GOP, » des groupes en grande partie sous contrôle sioniste, et si la présidence va à un proxy des « Bush », un groupe auquel Hillary Clinton pourrait bien appartenir, il n’y aurait plus de base pour la démocratie représentative comme décrite dans la Constitution des États-Unis.

Les parties sont fin prêtes pour prendre à la fois le Nigeria et les Etats-Unis. Nous savons d’où vient l’argent.

 

Gordon Duff est un vétéran du Vietnam, ancien Marine dans l’infanterie, et rédacteur en chef de Veterans Today. Sa carrière comporte une vaste expérience dans le secteur bancaire international avec des domaines aussi divers que la consultation sur la lutte contre l’insurrection, les technologies de la défense ou en tant que représentant diplomatique aux efforts de développement économique et humanitaire des Nations Unies. Gordon Duff a voyagé dans plus de 80 pays. Ses articles sont publiés dans le monde entier et traduits dans plusieurs langues. Il est régulièrement à la télévision et à la radio, un invité populaire et parfois controversé.

Traduction AvicRéseau International

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