Photo historique du mois d’avril…c’était en 2003

Au nom de démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Profitant de l’invasion militaire de L’Irak,les « pseudo soldats de la démocratie » qui n’étaient en fait que des gangsters au service de Georges W Bush,pillaient les trésors artistiques et historiques de l’Irak,particulièrement au Musée de Bagdad.

On se rappellera que tous les objets  faisant référence aux Annunaki,avaient disparus à ce moment-là!

Ces photos que j’avais soigneusement gardées,témoignent de leur gangstérisme professionnel.

 

On aurait facilement pu sauver les trésors du Musée archéologique national d’Irak, à Bagdad, dont les 32 salles ont été pillées en avril 2003,  après l’invasion américaine de la ville. C’est l’opinion de plusieurs experts internationaux, dont une trentaine participait hier à Paris à une réunion extraordinaire de l’UNESCO afin d’évaluer les dégâts causés à l’un des patrimoines les plus précieux de l’humanité.

«Il aurait suffi qu’une unité spéciale protège le musée» qui n’est qu’à 300 mètres du ministère irakien de l’Information, dit

McGuire Gibson, un archéologue de l’université de Chicago qui a dirigé des missions américaines à Nippur et Tell Razuk. «Les militaires américains ont une certaine responsabilité. Manifestement ils avaient d’autres priorités. […] Je pense qu’ils avaient prévu de protéger le musée. Mais ils sont arrivés trop tard.»

Les 100 000 pièces du musée comprenaient notamment une collection exceptionnelle de tablettes d’argile babyloniennes et sumériennes aux motifs cunéiformes. Un des premiers témoignages écrits de l’histoire. De la harpe d’Ur (4000 ans) au célèbre vase sumérien d’Uruk, en passant par les puissants taureaux ailés de Khorsabad, la collection illustrait la richesse des civilisations qui se sont succédé entre le Tigre et l’Euphrate depuis 7000 ans.

La conservatrice du musée de Bagdad a exigé en vain l’intervention des soldats américains, dit Salma El Radi, archéologue irakien de l’université de New York. McGuire Gibson avait pourtant prévenu les autorités américaines depuis longtemps.

«Je croyais avoir fait le nécessaire pour faire comprendre l’importance de la question, dit-il. J’ai envoyé des lettres. En janvier, nous avons remis aux militaires la liste des centaines de sites archéologiques du pays. J’ai aussi contacté le New York Times et le Washington Post. Je croyais qu’ils allaient faire le nécessaire et que le musée serait protégé. Malheureusement, je n’ai pas dû contacter des militaires assez hauts gradés. Je ne sais pas ce qui s’est passé.» Le chercheur est convaincu que le pillage de la semaine dernière n’est pas le seul fait de pilleurs individuels, mais aussi de groupes organisés qui ont des ramifications à l’extérieur du pays.

«C’est un travail de pros. Les voleurs avaient la clef et des complices à l’intérieur.» Les responsables du musée avaient en effet placé les pièces les plus précieuses dans une voûte qui a été vidée. Une tâche impossible sans une aide de l’intérieur. Ces pillages ont «été planifiés par des gangs qui ont des agents locaux», conclut Gibson.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le Musée de Bagdad était «l’un des endroits les plus sûrs», dit-il. Certainement plus sûr que les musées régionaux qui avaient été pillés en 1991. Clairement identifié aux symboles de l’UNESCO, le musée n’a d’ailleurs pas été bombardé.

Tant que les experts de l’UNESCO ne se rendront pas sur place, il sera impossible d’évaluer l’ampleur réelle des dégâts. On ne sait pas, par exemple, si les 40 000 manuscrits du Centre Saddam ont pu être protégés des pilleurs. Impossible aussi d’évaluer précisément ce qui reste de l’incendie de la bibliothèque nationale et des archives de Bagdad. «Certains manuscrits semblent avoir été répandus sur le sol. D’autres pourraient être reconstitués», dit Gibson. Au ministère irakien des Affaires religieuses, une bibliothèque de Corans anciens aurait également brûlé. Le musée de Mossoul, dans le nord du pays, a aussi été pillé.

Les archéologues font état de rumeurs selon lesquelles certains objets seraient déjà sur les marchés des grandes villes européennes. Plusieurs auraient transité par l’Arabie Saoudite. Il faut dire que trafic d’objets du patrimoine irakien a pris de l’expansion il y a 13 ans avec l’imposition de l’embargo économique. «La pauvreté a poussé de nombreux Irakiens à piller les sites archéologiques tout simplement pour faire vivre leur famille», explique Salma el-Radi, de l’université de New York.

«Si on faisait une enquête sérieuse, on retrouverait beaucoup d’objets, dit Gibson. Il suffirait d’y mettre les moyens. […] Vous savez, on connaît les collectionneurs de ce genre d’objets. Mais ils ont beaucoup plus d’argent pour me poursuivre que j’en ai pour les faire condamner.»

L’argent parle!

Plus tôt en 0ctobre 2010, un groupe d’archéologues avait dénoncé le laissez-faire des troupes américano-britanniques dans le quotidien britannique The Guardian. Les archéologues invoquent la Convention de La Haye signée en 1953, qui oblige les belligérants à protéger le patrimoine culturel des pays en guerre. Lors de la première guerre du Golfe, neuf des treize musées régionaux avaient été pillés. Les 3000 pièces volées à l’époque ne sont pourtant qu’un détail à côté de la catastrophe actuelle.

L’UNESCO a demandé au secrétaire général des Nations unies de proposer au Conseil de sécurité une résolution imposant un embargo général sur toute acquisition d’objet d’art irakien. Cette résolution aurait une portée plus large que la Convention sur le trafic des biens culturels signée en 1970 par 97 pays seulement. Le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a aussi annoncé la création d’un fonds spécial pour le patrimoine irakien. L’Italie a déjà fait un don de 600 000 $. Le Qatar, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Egypte ont annoncé des contributions. Le British Museum a mis trois experts à la disposition de l’UNESCO.

Il peut paraître futile de s’intéresser au patrimoine irakien au moment où des civils meurent encore dans les rues de Bagdad. «Nous sommes consternés par la disparition de toutes ces pièces assyriennes, sumériennes, babyloniennes, dit Mounir Bouchenaki, de l’UNESCO, dans la mesure où elles représentent le fondement même de l’identité du peuple irakien.»

 

En 2003,juste après le renversement de Saddam Hussein,George W Bush était arrivé en grand secret .Il avait affirmé que les États-Unis allaient remettre le pétrole irakien au peuple irakien…mais on l’avait simplement volé.

 

 

 


EN COMPLÉMENTAIRE

 

Chronologie de la guerre en Irak (2002-2011)

 

Préparée dès 2002, la guerre déclenchée par les Etats-Unis de George W. Bush et la Grande-Bretagne de Tony Blair le 20 mars 2003au motif de la possession d’armes de destruction massives par le régime de Saddam Hussein a provoqué la mort de dizaines de milliers d’Irakien, profondément déstabilisé le pays et permis l’installation d’Al-Qaïda, puis de Daech.

 

Raid américain sur Bagdad,le 8 avril 2003…On parlait d’opération chirurgicale sur l’armée irakienne,mais les civills sont morts par milliers!

Vers la guerre

2002
29 janvier: à l’occasion du discours sur l’état de l’Union, George W. Bush déclare que l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord forment un « axe du mal », contre lequel il promet d’agir.
7 avril: le Premier ministre britannique Tony Blair adresse un avertissement à l’Irak, évoquant un « renversement » par la force de tout régime menaçant la sécurité internationale.
5 juillet: selon le quotidien The New York Times, l’armée américaine a mis secrètement au point un plan prévoyant une attaque massive contre l’Irak, forte de centaines d’avions de combat et de quelque 250 000 hommes.
8 juillet: Washington veut un « changement de régime » et utilisera « tous les moyens » pour renverser Saddam Hussein, déclare George W. Bush.
12-14 juillet: des officiers irakiens en exil et des représentants de l’opposition créent à Londres un conseil militaire pour renverser Saddam Hussein.
2 août: l’Irak invite à Bagdad Hans Blix, le chef de la Commission de surveillance, de vérification et d’inspection des Nations unies (UNMOVIC), pour discuter d’une éventuelle reprise des inspections de la commission chargée de veiller au désarmement de l’Irak.  

Septembre
12: sommant l’ONU, devant sa 57e Assemblée générale, d’agir de manière résolue pour se faire respecter par Bagdad, le président américain évoque une « action inévitable » contre l’Irak.
16: Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU, annonce que l’Irak accepte sans conditions le retour des inspecteurs en désarmement.
17: le secrétaire d’Etat américain Colin Powell déclare que les Etats-Unis souhaitent une nouvelle résolution de l’ONU pour garantir que l’Irak respectera ses engagements de désarmement.
19: le président américain demande au Congrès l’autorisation d’utiliser l’armée américaine contre Bagdad si nécessaire.
20: l’administration Bush présente sa stratégie pour la sécurité nationale, qui prévoit notamment des attaques préventives contre les « Etats voyous ».  

Octobre
11: le Congrès américain autorise le recours à la force armée contre l’Irak.
16: lors d’un débat public au Conseil de sécurité, Kofi Annan demande qu’une dernière chance soit accordée à Bagdad.
18: Washington accepte que le Conseil de sécurité soit saisi à nouveau avant un éventuel recours à la force, mais souhaite une résolution unique et forte.  

Novembre
8: la résolution 1441 est votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité. Elle donne sept jours à Bagdad pour accepter « cette dernière chance de se conformer aux obligations de son désarmement ».
13: l’Irak accepte sans réserve la résolution 1441, qui durcit le régime des inspections sur son sol.
25: arrivée à Bagdad de 17 experts de l’UNMOVIC et de l’AIEA, conformément à la résolution 1441. 

Décembre
3: l’ONU adopte à l’unanimité la résolution 1447, qui renouvelle pour six mois le programme « pétrole contre nourriture », qui autorise Bagdad à vendre une quantité limitée de pétrole pour acheter de la nourriture et des médicaments.
7: l’Irak remet à l’ONU une déclaration sur ses programmes à vocation militaire, un énorme rapport de 11 800 pages, tandis que Saddam Hussein présente pour la première fois des excuses au peuple koweitien pour l’invasion de l’émirat en 1990.
17: l’opposition irakienne, réunie à Londres avec le soutien de Washington, adopte une déclaration politique appelant l’Irak d’après Saddam Hussein à se tranformer en un Etat fédéral démocratique, libéré de ses armes de destruction massive.
19: « La déclaration irakienne utilise peut-être le langage de la résolution 1441, mais ne répond en rien aux exigences de cette résolution » déclare le secrétaire d’Etat américain, Colin Powell.
20: le chef des inspecteurs de l’ONU, Hans Blix, reproche à la Grande-Bretagne et aux Etats-Unis de ne pas fournir assez de renseignements sur les sites irakiens dont ils pensent qu’ils abritent des armes de destruction massive. 

2003
Janvier
9: « le recours à la force est toujours un constat d’échec et la pire des solutions » déclare Jacques Chirac lors de ses voeux à la presse.
11: Washington renforce le déploiement de troupes américaines dans le Golfe, avec 150 000 hommes sur place.
13: le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohamed El Baradei, annonce que les inspecteurs en désarmement ont encore besoin de quelques mois pour mener à bien leur mission.
14: le chancelier allemand Gerhard Schroeder se prononce en faveur d’une deuxième résolution des Nations unies avant une éventuelle intervention militaire contre l’Irak.
20: « Rien ne justifie de rompre le fil des inspections » ni « d’envisager l’action militaire », déclare Dominique de Villepin, ministre français des Affaires Etrangères, à l’issue d’une réunion ministérielle du Conseil de sécurité sur le terrorisme.
22: le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld s’en prend à l’Allemagne et à la France, en estimant que ces deux alliés, qui s’opposent aux Etats-Unis, ne représentent plus que « la vieille Europe ».
27: dans un rapport rendu au Conseil de sécurité, les chefs des inspecteurs du désarmement de l’Irak dressent un bilan sévère de la coopération de Bagdad, mais demandent plus de temps pour mener à bien leurs inspections.
30: les chefs d’Etat de huit pays européens (Danemark, Espagne, Grande-Bretagne, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, République tchèque, rejoints le lendemain par la Slovénie) se rangent derrière Washington dans une lettre commune publiée dans plusieurs journaux européens.
31: Hans Blix dément que le régime irakien soit lié au réseau terroriste Al-Qaida, ainsi que l’a affirmé le président américain dans son discours sur l’état de l’union. Le bilan qu’il a dressé devant le Conseil de sécurité de l’ONU sur le déroulement des inspections ne justifie pas, selon lui, le déclenchement d’une guerre.  

Février
5: à l’ONU, Colin Powell dresse un sévère réquisitoire contre l’Irak, photos et bandes sonores à l’appui, présentées comme des preuves que le régime de Saddam Hussein a choisi de ne pas coopérer.
9: la France et l’Allemagne mettent au point un plan de rechange à l’option militaire américaine. Celui-ci prévoit l’envoi de Casques bleus européens en Irak et le renforcement des inspections des Nations unies.
10: la France, la Russie et l’Allemagne adoptent une déclaration commune appelant à la poursuite et au renforcement substantiel des inspections en Irak.

Bagdad autorise « sans conditions » les vols d’avions espions U2, réclamés par les inspecteurs de l’ONU, au-dessus de son territoire.
11: la Chine apporte son soutien à la proposition franco-germano-russe d’étendre les inspections en Irak.
14: la plupart des membres du Conseil de sécurité demandent une poursuite des inspections en Irak, après un nouveau rapport des chefs des inspecteurs de l’ONU affirmant que l’Irak coopère mieux mais doit encore apporter la preuve de son désarmement. Ce rapport signale que le missile Al-Samoud 2, qui dépasse 150 km de portée, enfreint les résolutions de l’ONU datant de 1991.
15: quelque dix millions de personnes se mobilisent dans le monde entier pour manifester contre la guerre en Irak, principalement en Europe où de véritables marées humaines déferlent dans les rues de Rome, Madrid et Londres.
17: les dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles se mettent d’accord sur un texte commun sur l’Irak, qui affirme que la « guerre n’est pas inévitable », sans exclure un recours à la force « en dernier ressort ». En marge du sommet, Jacques Chirac critique les pays d’Europe de l’Est aspirant à entrer dans l’UE pour s’être aligné sur les Etats-Unis.
22: Hans Blix fixe la date butoir du 1er mars pour le début de la destruction des missiles irakiens Al-Samoud prohibés.
24: Washington, Londres et Madrid soumettent un projet pour une seconde résolution (après la résolution 1441 adoptée le 8 novembre 2002) au Conseil de sécurité. 

Mars
1er: le parlement turc rejette une motion appelant à un déploiement de soldats américains dans le pays.
L’Irak commence la destruction de ses missiles Al-Samoud.
5: le chef de l’armée turque apporte son soutien à un déploiement de troupes américaines dans le pays.
7: nouveau rapport des chefs des inspecteurs de l’ONU Hans Blix et Mohamed El-Baradei. Ils dressent un tableau encourageant de la coopération irakienne en matière de désarmement. Hans Blix souligne l’accélération du désarmement irakien depuis fin janvier.
Washington, Londres et Madrid font circuler un projet de résolution amendé sur l’Irak, fixant au 17 mars la date limite pour que Bagdad désarme.
10: le chef de la diplomatie russe, Igor Ivanov, affirme que Moscou mettra son veto au projet de résolution anglo-américain.
Au cours d’une interview télévisée, Jacques Chirac confirme sa détermination à tout faire pour empêcher une guerre contre l’Irak, quitte à utiliser le droit de veto de la France.
16: Washington, Londres et Madrid annoncent une ultime tentative de faire avaliser par l’ONU un ultimatum autorisant l’usage de la force contre l’Irak, lors d’un sommet-éclair aux Açores.
17: les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Espagne renoncent à mettre leur résolution aux voix à l’ONU. Dans la soirée, George Bush donne 48 heures à Saddam Hussein pour quitter l’Irak..
Kofi Annan annonce le retrait d’Irak des inspecteurs en désarmement de l’ONU et des autres personnels des Nations Unies, ainsi que la suspension du programme « pétrole contre nourriture ». Géré par l’ONU, celui-ci assure l’essentiel du ravitaillement de la population irakienne.
Le secrétaire d’Etat américain Colin Powell affirme qu’une coalition de 45 pays soutient les Etats-Unis contre l’Irak.
19: l’état d’urgence est proclamé par le parlement au Kurdistan, où des dizaines de milliers de personnes fuient les villes. 

La conquête 

20 mars: début de l’opération « Liberté pour l’Irak »; les premiers bombardements américano-britanniques sur Bagdad visent des bâtiments officiels. Plusieurs puits de pétrole sont incendiés dans le sud de l’Irak.
Le parlement turc vote l’ouverture de l’espace aérien du pays à l’aviation américaine.
Le soir, les forces terrestres américano-britanniques passent à l’attaque en franchissant la frontière, à partir du Koweït.
21: les Royal Marines britanniques prennent le contrôle des stations de pompage de pétrole de la péninsule de Fao, dans le sud de l’Irak.
Début des bombardements intensifs (opération « Choc et stupeur »).
23: de violents combats opposent les forces américano-britanniques aux soldats irakiens dans les villes d’Oum Qasr, Nassiryah et Bassora, au sud du pays.
24: la population de Bassora est menacée par une crise humanitaire en raison des coupures d’eau et des combats, selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
26: 1000 soldats de la 173e brigade de l’armée américaine sont parachutés dans le Kurdistan irakien.
28: la résolution permettant la reprise du programme humanitaire « pétrole contre nourriture » pour l’Irak est adoptée à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Les combattants kurdes effectuent une avancée importante en direction de Kirkouk, au nord de l’Irak, après l’abandon par l’armée irakienne de plusieurs positions visées par des raids américains.
Une explosion, d’origine non identifiée, sur un marché populaire à Bagdad fait une cinquantaine de victimes civiles. 

Avril
1er: un raid américain sur la ville d’Al-Hillah (80 km au sud de Bagdad), coûte la vie à 33 civils dont des femmes et des enfants.
3: les troupes américaines pénètrent dans Nadjaf.
4: les troupes américaines prennent le contrôle l’aéroport Saddam Hussein, à 20 km au sud-ouest de Bagdad.
6: les Britanniques annoncent avoir pris le contrôle de la majeure partie de Bassora.
9: les Américains contrôlent la plus grande partie de Bagdad. La statue de Saddam Hussein, place Al-Ferdaous au centre de la ville, est renversée par un blindé américain.
10: les Kurdes, soutenus par les Américains, prennent Kirkouk.
Des hôpitaux, administrations et maisons de hauts dignitaires ainsi que l’ambassade d’Allemagne et le centre culturel français à Bagdad sont pillés.
Abdel Madjid al-Khoï, chef chiite modéré, est assassiné à Nadjaf.
11: Mossoul est occupée par les forces américaines et kurdes.
Le musée archéologique de Bagdad est pillé.
13: les forces américaines entrent dans Tikrit, dernier bastion du régime. Les chefs des tribus demandent l’arrêt des bombardements pour négocier la reddition des miliciens.
16: George Bush demande la levée des sanctions de l’Onu contre l’Irak.
17: arrestation de Barzan Al-Tikriti, conseiller présidentiel et demi-frère de Saddam Hussein.
18: l’administration américaine attribue au groupe américain de bâtiment et travaux publics Bechtel un contrat, qui pourrait atteindre 680 millions de dollars, dans le cadre la reconstruction en Irak.
21: arrivée à Bagdad du général américain Jay Garner, administrateur provisoire de l’Irak d’après-guerre.
22: une foule de centaines de milliers de fidèles se rassemble à Kerbala, ville sainte des chiites, pour un pélerinage, mais aussi pour fêter leur liberté de culte retrouvée et, pour certains, conspuer la présence américaine.
24: l’ex-vice Premier ministre Tarek Aziz se rend aux Américains. 

L’occupation américaine 

Mai
1er: George W. Bush déclare dans une allocution prononcée depuis le porte-avions Abraham Lincoln, que « l’essentiel des combats est terminé en Irak ».

2: le diplomate Paul Bremer est chargé de diriger la reconstruction de l’Irak en tant qu’administrateur civil.
8: les dirigeants de l’ex-opposition, désignés par Washington pour former le noyau d’un gouvernement provisoire, se réunissent à Bagdad avec des responsables américains.
10: le chef de la principale formation de l’ex-opposition chiite exilé en Iran, l’ayatollah Mohammad Baqer Hakim, fait un retour triomphal en Irak.
16: l’accès de la fonction publique est interdit à tous les hauts responsables du Baas, le parti du président déchu Saddam Hussein, mesure qui devrait toucher entre 15 000 et 30 000 personnes.
22: la résolution américano-britannique pour la levée des sanctions en Irak est adoptée par les membres du Conseil de Sécurité, à l’exception de la Syrie. 

Juin
3: la commission des Affaires étrangères du parlement britannique annonce l’ouverture d’une enquête sur la décision du gouvernement de participer à la guerre à la suite ‘ accusations selon lesquelles Downing Street aurait réécrit un rapport des services de renseignement sur l’armement irakien pour justifier le conflit.
14: l’armée américaine lance l’opération « Scorpion du désert » dans le nord et nord-ouest de l’Irak, contre les loyalistes au régime déchu de Saddam Hussein, qui harcèlent les forces de la coalition.
23: la coalition annonce sa décision de payer les salaires des soldats irakiens démobilisés, qui menaçaient de recourir à des actions violentes si leurs soldes n’étaient pas versées.
27: le chef de l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (ASRII-chiite), Mohammad Baqer Hakim, rejette les actions violentes contre la coalition.
30: les troupes américaines, confrontées à une insécurité croissante, lancent une nouvelle opération baptisée « Crotale du désert » contre l’ancien bastion de Saddam Hussein au nord de Bagdad. 

Juillet
1er: l’armée américaine évacue une de ses positions dans la ville de Falloujah, où la tension est vive après la mort de six étudiants en théologie par une explosion dans une mosquée.

3: les Etats-Unis offrent une récompense de 25 millions de dollars pour des informations conduisant à l’arrestation de Saddam Hussein.
6: Paul Bremer accepte la création d’un Conseil de gouvernement transitoire doté de pouvoirs exécutifs, tout en se réservant un droit de veto.
13: le Conseil de gouvernement transitoire irakien, composé de 25 membres, se réunit pour la première fois à Bagdad.
22: les deux fils et le petit-fils de Saddam Hussein sont tués lors d’un assaut lancé par les troupes américaines à Mossoul.
29: le Conseil de gouvernement transitoire irakien institue une présidence tournante de neuf membres: ce « Conseil présidentiel » compte cinq chiites, deux sunnites et deux Kurdes. 

Août
19: un attentat-suicide au camion piégé perpétré contre le siège de l’ONU à Bagdad fait 22 morts dont le représentant de l’ONU Sergio Vieira de Mello.
29: Plus de cent personnes sont tuées, dont le chef de l’Assemblée suprême de la révolution islamique en Irak (ASRII), l’ayatollah Mohammad Baqer Hakim, dans l’explosion d’une voiture piégée dans la ville sainte chiite de Najaf.  

Septembre
3: le premier gouvernement de l’après-Saddam prête serment.
La Pologne prend le contrôle de cinq provinces. 

Octobre
2 : un rapport du Groupe d’Inspection en Irak (ISG) affirme qu’aucune arme de destruction massive n’a été découverte.
23-24 : conférence des donateurs pour la reconstruction de l’Irak à Madrid; 33 milliards de dollars sont recueillis.
27 : cinq attentats suicide à la voiture piégée sont perpétrés à Bagdad, contre le siège du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et quatre postes de police. Le bilan est de 43 morts.
30 : l’ONU annonce le retrait temporaire de Bagdad de son personnel étranger. 

Novembre
2: un hélicoptère américain est abattu près de Falloujah. Seize soldats sont tués et 26 autres blessés.
12: 18 soldats italiens sont tués dans un attentat à la voiture piégée contre une base militaire à Nassiriyah (sud de l’Irak).
15: les Etats-Unis présentent un calendrier pour la passation de pouvoir aux Irakiens; un gouvernement provisoire sera installé avant juin 2004. Une Assemblée constituante devrait être élue en 2005.
16: l’occupation de l’Irak prendra fin le 30 juin 2004, mais les troupes de la Coalition resteront dans ce pays « à l’invitation des Irakiens », annonce un responsable américain.
27: l’ayatollah Sistani, le plus haut dirigeant chiite irakien, exige des élections immédiates au suffrage universel. Selon l’accord signé entre le Conseil de gouvernement et la coalition, les premières élections au suffrage universel ne devraient se tenir qu’en mars 2005. 

Décembre
5: l’ancien secrétaire d’Etat James Baker, est nommé envoyé spécial pour la dette irakienne.
9: le Japon décide d’envoyer des troupes non combattantes en Irak.
10: création d’un tribunal spécial chargé de juger les crimes du régime de Saddam Hussein.
13: arrestation de Saddam Hussein près de Tikrit, sa ville natale.  

2004
Janvier
19: des milliers de chiites manifestent dans le centre de Bagdad à la demande de l’ayatollah Ali Sistani pour réclamer la tenue rapide d’élections.
23: David Kay, responsable de la mission américaine chargée de découvrir les armes de destruction massive, démissionne en affirmant qu’il ne pense pas que le régime de Bagdad détenait des stocks d’armes interdites. 

Février:
1er: plus de 100 personnes sont tuées dans un double attentat suicide perpétré contre les sièges des deux principaux partis du Kurdistan irakien à Erbil.
2: sous la pression du Congrès, George W. Bush annonce la création d’une commission d’enquête indépendante chargée d’établir si les services de renseignement américains ont commis des erreurs dans le dossier des armes de destruction massive.
10-11: deux attentats contre les forces de sécurité font une centaine de victimes à Bagdad et à Iskandariya. 

Mars
1: le Conseil de gouvernement adopte le texte de la Constitution provisoire, résultat d’un compromis difficile entre islamistes et laïcisants. Ce texte fait notamment de l’islam une source de la législation et non sa source exclusive.
2: avec plus de 180 morts, l’Irak connait sa journée la plus sanglante depuis la chute du régime de Saddam Hussein. Plusieurs attentats visant la communauté chiite, le jour de la fête de l’Achoura font 112 victimes dans la ville sainte de Kerbala, tandis qu’ à Bagdad un attentat contre une mosquée chiite tue 70 personnes.
15: José Luis Rodriguez Zapatero, vainqueur des élections législatives en Espagne, annonce que, conformémement à l’engagement pris pendant la campagne électorale, les troupes espagnoles seront retirée d’Irak « s’il n’y a pas de nouveauté avant le 30 juin ».
31: quatre civils américains sont tués à Falloujah et les corps de deux d’entre eux sont mutilés par la foule et exhibés dans la ville. 

Avril
4: début d’affrontements très violents entre forces de la coalition et partisans du chef chiite radical Moqtada Sadr, dans les principales villes chiites du sud et à Bagdad.
5: l’armée américaine lance une opération d’envergure contre la ville sunnite de Falloujah.
12: l’enlèvement de trois Russes et cinq Ukrainiens, libérés le lendemain marque le début d’une série de prises d’otages étrangers.
19: Moqtada Sadr appelle ses partisans à cesser leurs attaques contre les soldats espagnols, au lendemain de la décision de Madrid de retirer son contingent.
28: des photos de soldats américains infligeant des sévices à des Irakiens dans la prison d’Abou Ghraib, diffusées par la chaîne de télévision américaine CBS, soulèvent une vague d’indignation dans le monde.
30: une brigade irakienne est chargée de maintenir l’ordre à Falloujah d’où les Marines se retirent. Ce retrait marque la fin de la confrontation dans ce bastion sunnite où quatre semaines de siège ont fait quelque 280 morts côté irakien. 

Mai
1: le New Yorker révèle qu’un rapport de l’armée américaine dénonçait, dès février, l’aspect « systématique » des exactions contre les prisonniers irakiens.
6: l’administrateur civil américain Paul Bremer nomme un gouverneur à Najaf et exige le désarmement de la milice de Moqtada Sadr, qui affronte, presque quotidiennement, dans la ville sainte, les soldats de la coalition.
7: le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld présente des excuses pour les sévices contre les prisonniers. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) indique avoir été témoin de mauvais traitements « assimilables à des tortures » et érigés en un « vaste système ».
11: un site internet proche d’Al-Qaïda publie les images de la décapitation d’un civil américain, Nicholas Berg, disparu depuis un mois.
19: 41 Irakiens qui célébraient un mariage sont tués par un raid américain, dans la région d’Al-Qaëm, à une vingtaine de kilomètres de la frontière irako-syrienne.
28: le chiite Iyad Allaoui, proche de Washington, est choisi par le Conseil de gouvernement comme futur Premier ministre.  

Le « transfert de souveraineté » 

Juin
1er: Ghazi al-Yaouar est désigné président de l’Irak.
8: adoption à l’ONU de la résolution 1546 sur le transfert de souveraineté, détaillant les étapes de l’organisation d’élections d’ici à janvier 2005 et les conditions du maintien de la coalition, sans fixer de date limite.
22: annonce de l’exécution d’un otage sud-coréen aux mains d’un groupe se réclamant du réseau de l’islamiste jordanien Abou Moussab al-Zarkaoui. La coalition offre 10 millions de dollars à qui permettra de capturer ce dernier, considéré par les Etats-Unis comme le « suspect numéro un » dans une longue liste d’attentats meurtriers depuis 2004.
28: Transfert de pouvoirs au gouvernement intérimaire dirigé par Iyad Allaoui. L’Autorité provisoire de la coalition (CPA) est dissoute. Paul Bremer quitte l’Irak. 

Juillet
1er: Saddam Hussein comparaît devant un tribunal irakien qui lui signifie sept chefs d’accusation de crimes contre l’humanité.
7: le premier ministre Iyad Allaoui s’arroge les pleins pouvoirs en matière de sécurité.
16: cinquième pays à effectuer un désengagement anticipé, les Philippines quittent l’Irak, cédant aux ravisseurs qui menaçaient de tuer un de leurs ressortissants. 

Août
5: la Force multinationale et la sécurité irakienne lancent une vaste offensive contre les miliciens chiites de Moqtada Sadr dans plusieurs villes d’Irak, dont Najaf, Bassorah, Nassiriyah et Bagdad.
6: le grand ayatollah Ali Sistani, figure emblématique des chiites, quitte Najaf où il réside, pour Londres, pour des problèmes de santé.
15-18: une Conférence nationale de 1300 délégués désigne un conseil consultatif et de contrôle, le « Conseil national intérimaire ». Cette instance de 100 personnes doit voter le budget et préparer les élections générales de janvier 2005.
17: huit membres de la conférence nationale se rendent à Najaf pour tenter une médiation avec les rebelles chiites.
26: l’ayatollah Sistani arrive à Najaf, où un cessez-le-feu est décrété, puis un accord conclu avec Moqtada Sadr qui accepte de déposer les armes. Deux manifestations de partisans de Sadr se terminent dans un bain de sang: Les Gardes nationaux ouvrent le feu pour les empêcher d’entrer dans Najaf, tuant 74 personnes.
28: la télévision Al-Jazira annonce l’enlèvement de deux journalistes français, Christian Chesnot et Georges Malbrunot, disparus huit jours auparavant.
31: le site internet du groupe islamiste « Ansar Al-Sunna », proche d’Al-Qaïda, annonce l’exécution de douze otages népalais. 

Septembre
8: le seuil des 1 000 soldats américains morts en Irak est franchi, dix-huit mois après le début de la guerre.
9-17: des affrontements avec des rebelles et des raids de l’armée américaine à Bagdad, dans le « triangle sunnite » et à Tall Afar, dans le nord de l’Irak, font plus de 250 victimes.
25: dans une interview publiée par le New York Times, Colin Powell annonce le soutien américain à la tenue d’une conférence internationale. L’administration Bush rejettait jusqu’alors cette initiative franco-russe, défendue par le candidat démocrate à l’élection présidentielle, John Kerry.  

Octobre
2-3: l’armée américaine et les forces irakiennes reprennent la ville de Samarra, ville sunnite de 250 000 habitants, faisant quelque 150 morts en deux jours.
7: le rapport du chef des inspecteurs américains en Irak, Charles Duelfer, confirme l’absence de stocks d’armes bactériologiques, chimiques ou nucléaires dans ce pays lors de l’entrée en guerre.
15: l’armée américaine lance une opération contre Falloujah, avec plus de 1 000 soldats. 

Novembre
2: début d’une vaste offensive américaine sur Falloujah qui durera plus d’un mois. Plus de 10 000 soldats américains, soutenus par 2 000 Irakiens, participent à l’offensive, la plus importante depuis la chute de Bagdad en avril 2003. La majeure partie des habitants fuit cette ville de 300 000 habitants, dont une grande partie sera détruite.

7: Iyad Allaoui décrète l’état d’urgence sur tout le territoire, excepté le Kurdistan, jusqu’aux élections. 

Décembre:
21: libération de Christian Chesnot et Georges Malbrunot.
27 : le chiite Abdel Aziz Hakim, chef du Conseil suprême de la révolution en Irak, échappe à un attentat à Bagdad. L’action est revendiquée par le groupe Zarkaoui.
La principale formation sunnite, le Parti islamique irakien, annonce son retrait de la course électorale. 

2005 

Janvier
4: le gouverneur de Bagdad, Ali Radi al-Haïdari, et l’un de ses gardes sont assassinés dans la capitale.
5: disparition de la journaliste française Florence Aubenas, et de son assistant irakien Hussein Hanoun.
La Maison-Blanche déclare que les Etats-Unis ont cessé de rechercher activement des armes de destruction massive (ADM) en Irak.
30: premières élections multipartites en Irak depuis 1953. Les électeurs désignent l’Assemblée nationale, l’Assemblée de la région autonome kurde et les 17 conseils de province, plus celui de Bagdad. Les Irakiens votent massivement, dans un climat marqué par des attentats qui font une quarantaine de morts, mais n’ont pas réussi à dissuader les électeurs, surtout les chiites dans le centre et le sud et les Kurdes dans le nord, de se rendre aux urnes. La liste chiite soutenue par l’ayatollah Ali Sistani arrive largement en tête (48% des voix), devant la liste kurde (25%). 

Février
28: 118 personnes sont tuées à Hilla, ville à majorité chiite, lors d’un attentat suicide. L’attaque est revendiquée par le groupe d’Abou Moussa Al-Zarkaoui. 

31 mars : la Bulgarie et l’Ukraine annoncent le retrait de leurs troupes avant la fin de l’année. 

Avril
6: après deux mois de tractations, le Kurde Jalal Talabani est élu président de l’Irak par l’Assemblée nationale transitoire.
7: le chiite Ibrahim al-Jaafari est nommé Premier ministre par le président Talabani, qui propose une amnistie pour les insurgés.
20: le gouvernement annonce la découverte, sur les berges du Tigre au sud-est de Bagdad, des corps de plus de cinquante otages portés disparus. 

Mai
8: le gouvernement transitoire irakien, enfin au complet plus de trois mois après les élections, obtient la confiance du Parlement. Il compte 36 ministres: 18 chiites, 9 sunnites, 8 kurdes et un chrétien. Il comprend sept femmes.
14-15: une série d’attentats anti-chiites et la découverte de 46 corps d’hommes sunnites tués par balles, décapités ou égorgés, avivent la tension entre les deux communautés. Le Comité des oulémas musulmans, la principale association sunnite, met en cause l’Organisation chiite Badr. 

Juin
12: libération de Florence Aubenas et de Hussein Hanoun.

16: un compromis est trouvé sur la question de la participation de sunnites à la Commission de rédaction de la Constitution. Ils auront treize représentants sur un total de 55 membres.  

Juillet
7: la branche irakienne d’Al-Qaida annonce avoir tué l’ambassadeur d’Egypte dont elle avait revendiqué l’enlèvement cinq jours plus tôt.
13: 32 enfants et adolescents sont tués par un kamikaze qui a fait exploser sa voiture piégée contre des soldats américains qui leur offraient du chocolat, à Bagdad. 

Août
22: le texte de la Constitution est approuvé par le Parlement mais des points de divergences restent à régler. Les sunnites rejettent ceux qui menacent, selon eux, l’unité du pays.
31: à la suite de rumeurs sur la présence de kamikazes dans la foule, lors d’un pélerinage chiite, une gigantesque bousculade sur un pont à Bagdad fait un millier de morts. 

Septembre
14: une vague d’attentats et d’attaques fait 150 morts. Abou Moussab al-Zarqaoui, s’exprimant sur un site islamiste, proclame une « guerre totale » contre les chiites, les accusant d' »exterminer » des sunnites qu’il exhorte « à se réveiller ». 

Octobre
11: le principal parti sunnite, le Parti islamique, annonce qu’il va appeler à voter oui lors du référendum constitutionnel, après un accord permettant d’amender ce texte à l’issue des élections générales de décembre.
15: le projet de constitution, instituant le fédéralisme, est adopté à 78% par référendum.
19: ouverture du procès de Saddam Hussein pour un massacre commis en 1982. 

Novembre
19-21: une réunion de réconciliation entre les principales factions irakiennes, au Caire, aboutit à une réintégration de la minorité sunnite dans le jeu politique. 

15 décembre: élections législatives. La liste chiite remporte 78 sièges sur 275, mais n’obtient pas la majorité absolue; la liste Kurde emporte 53 sièges et la liste sunnite 44. 

2006 

5 janvier: au moins 120 personnes sont tués dans une vague d’attentats, en particulier à Ramadi (67 morts), et à Kerbala (44 tués). 

Février
12: le Premier ministre Ibrahim Jaafari est choisi comme candidat à sa propre succession par les chiites, majoritaires dans le nouveau Parlement.
22: un mausolée de Samarra, lieu saint chiite, est sérieusement endommagé par un attentat. Les jours suivants, des violences entre chiites et sunnites font plus de 450 morts.  

Mars
13 : Londres annonce le retrait de 800 soldats avant le mois de mai, soit 10% de ses troupes en Irak.
20 : le magazine Time révèle que 15 civils irakiens auraient été tués par des Marines en novembre 2004 près de la ville de Haditha (ouest de l’Irak) en représailles après que leur véhicule eut été atteint par une bombe.  

Avril
10 : victoire de la coalition de centre gauche en Italie qui a promis de retirer les troupes italiennes si elle l’emportait.
22 : Nouri al-Maliki, le numéro deux du parti Dawa d’Ibrahim Jaafari, est chargé de former un gouvernement.
7 mai: le parlement de la région autonome du Kurdistan irakien vote l’unification des trois provinces, scellant la réconciliation du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Massoud Barzani, et de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) de l’actuel président irakien Jalal Talabani.
7 juin: Abou Moussab al-Zarkaoui est tué par un raid américain.
17 juillet : fin du retrait des soldats japonais.
18 juillet: cent civils meurent chaque jour en Irak, selon un rapport de l’ONU qui dresse le tableau d’un pays sombrant dans la violence intercommunautaire.
1er septembre: le Pentagone publie un rapport, rédigé à la demande du Congrès, qui évoque le spectre de la guerre civile. Le nombre d’attaques a augmenté de 15 % en trois mois et celui des victimes irakiennes de 50%.
11 octobre : le Parlement adopte une loi créant un État fédéral, en dépit des craintes que cette réorganisation suscite parmi les sunnites, qui craignent d’être isolés parce que leurs régions, situées essentiellement dans l’ouest du pays, sont largement désertiques et privées de pétrole.
12 octobre : Une étude publiée par le journal britannique The Lancet estime à 650 000 le nombre d’Irakiens qui auraient péri depuis l’invasion américaine, en mars 2003.
5 novembre : le Tribunal spécial irakien condamne Saddam Hussein à la pendaison pour le massacre de 148 villageois chiites en 1982.
21 novembre : l’Irak et la Syrie rétablissent leurs relations diplomatiques, rompues en 1980 par Saddam Hussein en raison du soutien de Damas à Téhéran pendant la guerre Irak/Iran.
23 novembre : l’Irak connaît l’une des journées les plus meurtrières depuis l’intervention américaine, en mars 2003, avec plus de 200 morts dont 150 à Sadr City, le quartier populaire chiite de Bagdad.
1er décembre : fin du retrait des troupes italiennes.
6 décembre : le groupe d’études sur l’Irak, formé à l’initiative du Congrès américain et conduit par l’ex-secrétaire d’Etat républicain James Baker, rend un rapport dressant un constat d’échec de la politique de George Bush et prônant un début de retrait des forces américaines, associé à une ouverture diplomatique en direction de la Syrie et de l’Iran pour tenter de sortir de la crise.
30 décembre : Saddam Hussein est exécuté par pendaison. 

Plus de 34 000 civils ont été tués en 2006 selon l’ONU. L’OMS fait état de plus de 150 000 morts violentes entre 2003 et 2006 dans la population irakienne. 

2007 

5 janvier : nomination du général David Petraeus, partisan d’une « stratégie d’apaisement « , à la tête des forces armées américaines en Irak.
10 janvier : George Bush annonce une « nouvelle » stratégie pour l’Irak; ignorant les conseils proposé par le groupe d’études sur l’Irak dirigé par James Baker, il annonce l’envoi d’un renfort de 21 500 soldats américains.
15 janvier : pendaison du demi-frère de Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti, ancien patron des services secrets.
6 février : un nouveau plan de sécurisation de Bagdad est mis en application prévoyant le déploiement de 85 000 hommes.
5 mars : l’explosion d’une voiture piégée ravage le quartier des librairies, centre intellectuel de Bagdad.
10 mars : Bagdad organise une conférence internationale sur la paix, invitant les Etats membres du Conseil de sécurité (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie), les pays voisins de l’Irak (Arabie saoudite, Iran, Jordanie, Koweït, Syrie, Turquie), l’Egypte, Bahrein ainsi que l’ONU, la Ligue arabe et Organisation de la conférence islamique.
6 avril : Bagdad ordonne la réintégration dans l’armée des anciens soldats de Saddam Hussein.
16 avril : six ministres proches de Moqtada Sadr démissionnent, protestant contre le refus du gouvernement de fixer un calendrier de retrait des troupes américaines.
Mai : assassinat, par une tribu sunnite, d’Abou Ayoub al-Masri, le chef de la branche irakienne d’al-Qaida; un nombre grandissant de tribus sunnites se révoltent, depuis quelques mois, contre la mainmise d’Al-Qaida sur leurs territoires.
1er août : six ministres sunnites quittent le gouvernement d’union nationale à dominante chiite, lui reprochant de ne pas appliquer le programme de réconciliation et de reconstruction du pays.
14 août : plus de 400 personnes sont tuées dans des attentats dans le nord de l’Irak contre la minorité yézidie.
16 décembre : la Grande-Bretagne remet la responsabilité de la sécurité de la province de Bassora aux forces irakiennes.
Fin décembre : l’armée turque lance des raids aériens contre les bases du PKK en Irak. 

2008 

12 janvier : le parlement adopte une loi de réhabilitation des anciens membres du parti Baas, autorisant leur retour dans la vie publique. Elle permet aux anciens fonctionnaires de toucher une pension.
Janvier : une étude de l’Organisation mondiale de la santé estime à 151 000 le nombre d’Irakiens morts  » de manière violente  » jusqu’en juin 2006. Extrapolée jusqu’à fin février, et compte tenu de la baisse des attaques et attentats depuis juillet 2007, le total des morts s’élèverait à près de 220 000. En incluant les décès  » liés au conflit  » (les maladies de la misère ), l’OMS évalue le nombre des victimes à environ 600 000 à fin février.
13 février : le parlement irakien adopte une loi d’amnistie, réclamée par les sunnites, et une loi de régionalisation qui réorganise la répartition des pouvoirs entre l’Etat central et les gouvernorats des provinces.
Fin février : offensive militaire turque contre les bases du PKK dans le nord de l’Irak.
Mars-mai: des affrontements, entre les forces gouvernementales et les membres de l’Armée du Mahdi de Moqtada Sadr à Bassorah et dans les quartiers chiites de Bagdad, font plus de 1000 morts.
28 août : Moqtada Sadr annonce un arrêt définitif des opérations de sa milice.
24 mars : la barre des 4 000 militaires améridains tués est atteinte.
1er septembre : l’armée américaine transfère la province d’Al-Anbar aux forces irakiennes. C’est la 11ème des 18 provinces du pays à revenir au sein des forces nationales, mais la première sunnite.
9 septembre : George Bush annonce le retrait de 8 000 soldats d’ici à février 2009, sur les 146 000 présents sur le terrain en Irak, au profit de renforts en Afghanistan.
24 septembre : adoption d’une nouvelle loi électorale qui prévoit la tenue d’élections législatives au plus tard le 31 janvier 2009 mais laisse en suspens la question controversée de la province de Kirkouk.

Septembre-octobre : la communauté chrétienne de Mossoul est la cible de violences ayant fait une dizaine de morts. En février, l’archevêque chaldéen de Mossoul avait été kidnappé et retrouvé mort.
1er octobre : transfert au gouvernement irakien des brigades de Sahwa (« réveil » en arabe), milices anti Al Qaïda composées en majorité d’anciens insurgés sunnites ralliés à l’armée américaine. Ces quelque 100 000 hommes ont contribué à améliorer la sécurité dans le pays.
16 novembre : le gouvernement irakien approuve l’accord de sécurité avec les Etats-Unis qui prévoit le retrait total des troupes américaines d’Irak d’ici fin 2011. Les Américains ont accepté de préciser qu’ils n’entendaient conserver ni soldats ni bases en Irak au delà du 31 décembre 2011.
14 décembre : en pleine conférence de presse de George Bush, en visite d’adieu en Irak, un journaliste irakien lance sa chaussure sur le président américain. Son geste en fait un héros pour beaucoup dans le monde arabe. 

2009

1er janvier : les Irakiens reprennent le contrôle de la zone verte, la zone ultraprotégée de Bagdad.
5 janvier : les Etats-Unis inaugurent à Bagdad leur ambassade, la plus vaste du monde.
31 janvier : élections régionales marquées par le retour de la minorité arabe sunnite dans le jeu politique et la baisse de la popularité des partis religieux islamiques.
27 février : Barack Obama annonce le retrait progressif des troupes américaines d’Irak qui sera achevé au 31 décembre 2011.

31 mars : les troupes britanniques commencent leur retrait de la région de Bassorah, après six années de présence militaire.
19 avril : le Parlement élit à sa tête un dirigeant sunnite, Iyad Al Samarraï.
Mars-avril : après plusieurs mois de baisse des violences, le pays est de nouveau soumis à un vague d’attentats. Les violences ont fait plus de 700 morts au cours de cette période.
30 mai : arrestation de l’ancien ministre du Commerce, Abdel Falah al-Soudani, accusé de corruption, alors qu’il tentait de quitter le pays.
30 juin : retrait des troupes américaines des villes d’Irak. Désormais ce sont les 500 000 policiers et 250 000 militaires irakiens qui prennent en charge la sécurité dans les localités.
13 juillet : report du référendum sur la Constitution kurde adoptée par le Parlement autonome qui prévoit le rattachement de la région de Kirkouk, riche en pétrole, au Kurdistan.
25 juillet : élections au Parlement régional kurde. Les deux grands partis, le PDK et l’UPK conservent la majorité absolue mais une opposition apparaît avec la liste Goran.
25 octobre : un double attentat contre le ministère de la Justice et le siège du gouvernorat de Bagdad tue au moins 155 personnes.
6 décembre : après des mois de marchandage, vote d’une nouvelle loi électorale qui augmente le nombre de députés et réserve des sièges aux minorités.
8 décembre : au moins 127 personnes sont tuées dans cinq attentats à la voiture piégée à Bagdad

2010

Janvier : l’interdiction d’élection pour les législatives du 7 mars faite à plus de 500 candidats accusés d’être des partisans du parti Baas provoque des manifestations de protestation. En février, les juges désamorcent une crise politique en les en autorisant à participer au scrutin.
25 janvier : Ali Hassan al-Majid, dit « Ali le Chimique« , condamné à mort pour le massacre en 1988 de 5000 Kurdes, est exécuté.
Février : recrudescence des attentats (plus de 350 morts) à la veille des élections.
7 mars : élections législatives. Les résultats, trois semaines plus tard, donnent l’ancien premier ministre par intérim (2004-2005) Iyad Allaoui vainqueur d’une courte tête devant la coaliton du Premier ministre sortant Nouri al Maliki.
Avril : Nouri al Maliki demande un nouveau décompte des voix à Bagdad. Un mois plus tard, la commission électorale déclare ne pas constaté de fraude lors du nouveau décompte.
Mai : recrudescence des attentats terroristes.
Août : les dernières troupes de combat américaines se retirent d’Irak.

Octobre : le site Wikileaks publie des documents de l’armée américaine montrant que les soldats alliés ont torturé, voire tué sans raisons des centaines d’Irakiens.
Novembre : une série d’attaques terroristes frappe la communauté chrétienne d’Irak.
Les dirigeants irakiens parviennent à un accord sur le partage du pouvoir, huit mois après les élections. Djalal Talabani à la présidence et Nouri al Maliki au poste de Premier ministre. Le sunnite Oussama al-Noujaifi est élu président du Parlement.
Décembre : le Parlement approuve la composition du gouvernement de Nouri Al-Maliki. Parmi les 35 ministres figurent 20 chiites, 10 sunnites, 4 Kurdes et un chrétien, respectant l’accord de partage de pouvoir entre les trois grandes communautés. 

2011

Janvier : le leader chiite radical Moqtada Sadr rentre en Irak après quatre années passées en Iran.
Février : l’Irak reconnaît les contrats signés par le Kurdistan. A l’image des protestations en cours dans plusieurs pays arabes, des manifestations contre la corruption sont organisées au Kurdistan.
Avril : 34 personnes sont tuées lors d’un raid de l’armée dans le camp d’Ashraf, où vivent des membres de l’opposition iranienne au nord de Bagdad, les Moudjahidine du Peuple.
Octobre : l’armée turque lance une offensive contre le PKK dans le nord de l’Irak après la mort de 24 soldats tués par les rebelles.
Obama annonce le départ des 39 000 soldats américains encore stationnés en Irak avant la fin de l’année 2011. 


SOUTENEZ MICHELDUCHAINE.COM

en visitant sa boutique « Vintage par Michel

https://www.etsy.com/ca-fr/listing/998843525/elephant-miniature-moule-en-fonte-et?ref=shop_home_active_1&frs=1

 

 

Sociétés Secrètes Allemandes:les crânes sacrificiels de l’Ahnenerbe seraient d’origine extraterrestre

Le 9 janvier 2016,des officiels du gouvernement russe et de nombreux scientifiques russes présentaient cette étonnante découverte effectuée  dans le Caucase:

Près des cranes,de très étranges documents dormaient là depuis plus de 70 ans.

 

Les cranes ont été retrouvé près d’un dolmen du Caucase.

 

Cette photo dessinée retrouvée dans les objets dans la boite semble être le dolmen recherché (…et retrouvé) par les officiers de l’Ahnenerbe.

 

Dans ce qui ressemble à une scène d’un film d’Indiana Jones, des reportages des journaux russes « Komsomolskaya Pravda » et « Rossiyskaya Gazeta » indiquent qu’un porte-documents et deux crânes ressemblant à des extraterrestres ont été découverts dans les montagnes du Caucase, dans la région d’Adygeya. Dans la mallette, ses trouveurs ont trouvé deux crânes appartenant à une créature inconnue. Ahnenerbe était probablement la société la plus secrète au sein de la SS dédiée à l’étude des forces occultes et surnaturelles sur Terre. Selon les chercheurs, il est probable que les membres des SS s’intéressaient aux mystères des anciens dolmens et aux fortes quantités de radioactivité présentes dans la région connue sous le nom de canyon Kishinski.

Cependant, les chercheurs pensent qu’il est également possible qu’ils recherchent le Kuban Rada d’or, perdu quelque part dans la région pendant la guerre civile russe (1917-1923). (Le Kuban Rada (en russe: Кубанская Рада; en ukrainien: Кубанська Рада) était l’organisation suprême des cosaques du Kouban, qui représentaient tous les chefs de district.


LE KUBAN RADA D’OR PERDU…ÇA POURRAIT ÊTRE CELA

Depuis le début de la construction des sites olympiques,en 2014,, plus d’une douzaine d’expéditions archéologiques ont eu lieu et près de 400 artefacts ont été remis au musée d’histoire de la ville. « La construction des sites olympiques à Sotchi au cours des cinq dernières années a déclenché des fouilles archéologiques de grande envergure jamais réalisées auparavant dans cette ville », a déclaré Alla Guseva, directrice adjointe des recherches au musée.

 


 

 

Parmi les articles, les chercheurs ont également découvert une carte allemande du territoire d’Adygeya qui aurait été créée en 1941. Les experts ont été émerveillés par l’exactitude et l’exhaustivité de la carte.

Les historiens connaissent de nombreux détails de l’opération Wehrmacht Edelweiss qui s’est déroulée au sommet d’Elbrus, la plus haute montagne d’Europe, située dans la république de Kabardino-Balkarie dans le Caucase russe. Cependant, le but exact de cette mystérieuse organisation dans les montagnes d’Adygea reste un mystère profond, de même que la connexion entre le porte-document mystérieux, son contenu et les deux crânes anormaux qui n’ont pas un aspect humanoïde.

L’  Ahnenerbe : une institution mystérieuse aux objectifs mystérieux

La fameuse boîte

 

 

Le symbole de l’Ahnenerbe est bien visible sur la boite

 

 

L’  Ahnenerbe  était un institut développé par le Troisième Reich, chargé de faire des recherches sur l’histoire archéologique et culturelle de la race aryenne. L’institut a mené des expériences et lancé de nombreuses expéditions dans le monde entier pour tenter de prouver que des populations nordiques mythologiques régnaient sur le monde dans un passé lointain. Le nom  Ahnenerbe  signifie «héritage des ancêtres».

Les  membres de l’Ahnenerbe  voulaient tout savoir sur le mystère et l’inconnu de notre planète. Ils firent plusieurs expéditions au Tibet, en Antarctique et dans le Caucase et s’intéressaient énormément au phénomène OVNI, à la recherche du pouvoir ultime et absolu.

Le monde entier sait que l’Allemagne hitlérienne s’emploie activement à mettre au point de nouveaux types d’armes susceptibles de modifier le cours de la guerre. C’est la raison pour laquelle plus de 300 spécialistes de différents secteurs ont travaillé dans l’  Ahnenerbe , tous des esprits brillants et bien éduqués dotés de grandes connaissances scientifiques.

L’un des fameux crânes d’origine inconnue.

 

Il est intéressant de noter que seuls quelques-uns savent que des années avant le début de la guerre, des spécialistes des routes de montagne d’une organisation de construction militaire allemande avaient proposé d’aider l’URSS à construire une route entre Pitsunda et Ritsa (de la côte du Black Seanow en Abkhazie), comme un moyen de coopération internationale.

Une fois les travaux terminés, on a découvert que les spécialistes allemands étaient morts mystérieusement, leur voiture a plongé dans l’espace dans une courbe. Jusqu’à aujourd’hui, les touristes affluent vers le lac Ritsa à travers les tunnels construits par les Allemands.

 

Eau de vie russe

Nous avons appris plus tard que la construction de cette route stratégique avait des raisons très mystérieuses. Il s’est avéré que les hydrologues d’Ahnenerbe ont établi que la composition de l’eau provenant d’une source située dans une grotte sous le lac Ritsa était idéale pour la fabrication de plasma sanguin humain. « L’eau vivante » d’Abkhazie a été transportée dans des conteneurs d’argent d’abord vers la côte, puis par sous-marin jusqu’au fond de Constance et enfin par avion jusqu’en Allemagne « , explique Bormotov, professeur au département d’économie et de gestion de Maikop State Technological Université. Il était même prévu de construire des tunnels pour les sous-marins menant de la mer à Ritsa, mais ces projets ont été interrompus par la guerre.

L’aspect des crânes est vraiment macabre.

 

Il est notoire que le 49e corps montagnard de la Wehrmacht, qui a fait l’ascension au mont Elbrouz, est resté dans la région d’Adygeya. Dans la vallée de la rivière Belaya, près du village cosaque de Dajóvskaya, se trouvait le régiment SS du Westland. Entre les fleuves Pshish et Psheja, des régiments de chars allemands furent installés. À l’automne 1942, l’aéroport de Maikop reçoit la visite du 3e escadron du 14e groupe de reconnaissance, doté d’appareils de reconnaissance bimoteurs baptisés FW-189, équipés des instruments d’espionnage les plus sophistiqués et considérés par beaucoup comme des laboratoires secrets volants.

«C’était plus que suffisant pour protéger les enquêtes secrètes éventuellement menées par les Ahnenerbe dans les montagnes d’Adygea», déclare Bormotov. «Maikop était la ville où la Wehrmacht avait son siège. De là, le commandement de toute la campagne militaire allemande dans le Caucase a été organisé.

En automne 1942, dans les montagnes d’Adygea, il n’y avait pas de ligne de défense militaire définie, et des rapports font état de soldats qui s’interrogent au plus profond de la montagne. La raison pour laquelle des troupes ont été déployées sur le mont Pshekish en août 1944 alors que la ligne de front s’était déjà déplacée loin à l’ouest. Qu’est-ce qui fait que les nazis n’ont pas eu le temps de finir sur le mont Pshekish? Ces mouvements mystérieux peuvent-ils être expliqués et liés aux enquêtes des chercheurs d’Ahnenerbe? », Se demande Bormotov.

Des crânes allongés.

 

Beaucoup de gens supposent que les nazis s’intéressaient aux dolmens, constructions préhistoriques attribuées aux constructeurs atlantes situés dans la région, et «aux portes de mondes parallèles».

 

Même aujourd’hui, les gens parlent encore d’événements inhabituels dans la région. La presse locale a récemment publié un article sur la découverte d’un squelette géant de trois mètres de haut appartenant à une race humaine inconnue dans le canyon de Borjomi.

Les crânes des dieux

Les médias russes ont écrit que les mystérieux crânes avaient été découverts dans une grotte sur le mont Bolchoï Tjach il y a près de deux ans par un groupe d’explorateurs menés par l’ethnographe Vladimir Melikov.

Selon Melikov, la créature de l’un des crânes était différente de tout ce que l’homme sait, et elle marchait sur deux jambes. Melikov affirme que l’absence de voûte crânienne et de mâchoires est l’un des traits les plus mystérieux des crânes. Les orbites sont exceptionnellement grandes et présentent des traits faciaux ressemblant à ceux de l’homme.

Même comparé au crâne d’un ours, il est difficile de croire que vous n’avez pas entre les mains les restes d’une créature extraterrestre, a déclaré Melikov.

Les paléontologues de Moscou n’étaient pas trop excités lorsqu’ils ont reçu des photographies des crânes mystérieux. Ils ont simplement reconnu que les crânes ne ressemblaient à rien de ce qu’ils avaient vu auparavant, ce qui laisse supposer qu’ils auraient pu être submergés et exposés au sable pendant de longues périodes. cela aurait pu modifier la forme des crânes, mais si tel était le cas, comment expliquer les « déformations » presque identiques des deux crânes qui semblent suivre des schémas similaires?

 

Spéculations ou réalité? Les anciens Anunnaki en Russie

Certains chercheurs sont allés aussi loin et ont établi des liens entre les mystérieux crânes et les anciens Anunnaki. Après avoir regardé les images, beaucoup suggèrent que ces crânes mystérieux ont été recherchés par des chercheurs de l’ Ahnenerbe , car ils appartenaient aux visiteurs des étoiles, les dieux et les créateurs de la race humaine, et des chercheurs de l’ Ahnenerbe  savaient exactement ce qu’ils cherchaient pour faire exactement ce trajet.

« Nous pouvons construire toutes sortes de versions et de conjectures, mais la vérité est que les restes trouvés dans les montagnes d’Aguideya vous obligeront à repenser tout ce que vous savez », a déclaré Bormotov à la presse russe.

En conclusion, nous pouvons dire que ces découvertes mystérieuses sont quelque chose qui vous fait certainement vous demander :quoi d’autre?

Cela vous fait penser à d’autres institutions secrètes qui avaient des idées et des plans similaires à ceux de l’ Ahnenerbe . Les crânes et objets découverts en Russie resteront parmi les découvertes les plus mystérieuses de la dernière décennie, et la vérité derrière eux semble bien plus mystérieuse que ce que nous pouvons imaginer.

Un crane d’un soldat allemand avait été revêtu de son casque militaire…près du dolmen!

 

Une bague à l’effigie du Führer.

 

L’arrière des cranes nous laisse songeur:aucune créature terrestre n’a un crane semblable.

 

 

Source, référence et images:

Rossiyskaya Gazeta 
Komsomolskaya Pravda


EN COMPLÉMENT

Les cosaques de Kuban Rada

Des Cosaques de la République de Kuban (vers 1919)

Le Kuban Rada (en russe : Кубанская Рада ; en ukrainien : Кубанська Рада ) était l’organisation suprême des cosaques du Kouban , qui représentaient tous les chefs de district. Cependant, son chef, Nakazny Ataman, a été nommé directement par le tsar. Après la Révolution de février , en avril 1917, la Rada s’est proclamée administration suprême de l’oblast de Kouban. Le 24 septembre 1917, la Rada adopta une résolution sur la formation d’une législature. Après la Révolution d’Octobre , la Rada s’est battue contre le pouvoir soviétique et a proclamé la République populaire du Kouban.le 28 janvier 1918 avec sa capitale à Yekaterinodar .

Le général russe blanc Anton Denikin a aboli la Rada en 1920.

En 1990, une organisation, appelée Rada, a été créée pour administrer l’hôte moderne du cosaque kouban.

Des musiciens cosaques de Kuban photo de 1913

 

L’assassinat des paysans par les communistes,portrait de 1920 env

AUTRE COMPLÉMENT

 

Des structures vieilles de 25 000 ans trouvées en Russie? – Dolmen et mégalithes mystérieux dans le Caucase

 

En Russie, le Caucase, dans les montagnes, non loin de Tzelentzchik, Tuapse, Novorossiysk et Szocs des  centaines de monuments mégalithiques dans les villes. Les Russes les appellent Dolmen. 

Les archéologues russes et étrangers ne savent pas encore quoi utiliser pour ces structures. Selon les informations disponibles, les mégalithes sur les photos et vidéos ci-dessous ont entre 10 000 et 25 000 ans. D’autres archéologues, par contre, estiment leur âge à 4 000 et 6 000 ans.

Ce dolmen a été évalué à 25,000 ans.

Nous connaissons des milliers de souvenirs mégalithiques préhistoriques à travers le monde. Certains des moins connus sont ceux du Caucase. Ces dolmen sont situés des deux côtés du Caucase occidental, soit environ 12 000 kilomètres carrés en Russie et dans la région de l’Abkhazie.

Les dolmen du Caucase sont des représentants uniques de l’architecture préhistorique, avec des blocs de taille cyclopéenne travaillés et assortis avec précision. Les pierres ont été travaillées à exactement 90 degrés ou exactement circulaires selon les besoins. 

Les bâtiments ici ressemblent beaucoup aux mégalithes que l’on trouve dans diverses régions d’Europe et d’Asie, tels que la péninsule ibérique, la France, l’Angleterre, l’Irlande, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Danemark, la Suède, Israël et l’Inde. De nombreuses théories ont tenté d’expliquer ces similitudes, mais personne ne les a encore prouvées.

Il existe près de 3 000 structures mégalithiques de ce type dans le Caucase occidental, mais de nouvelles structures apparaissent alors que de plus en plus de personnes meurent. Malheureusement, beaucoup d’entre eux sont aujourd’hui négligés et complètement ruinés, car personne ne les protège des dommages et des forces de la nature. 

Les bâtiments sont principalement carrés et trapézoïdaux, de forme à la fois rectangulaire et ronde. Chaque façade a une ouverture. Le plus commun est la fenêtre ronde, mais ils sont également carrés. On y trouve des poteries en bronze et en fer qui ont permis de déterminer l’âge des bâtiments, ainsi que des restes humains, des outils en bronze, des ornements en argent, en or et en pierres semi-précieuses.

La décoration des mégalithes n’est généralement pas excessive, les irrégularités verticales et horizontales, les lignes en zigzag, les triangles et les cercles concentriques étant les éléments les plus courants.

 

 

 

 


AUTRE COMPLÉMENT

 

Generał_Heinz_Reinefarth des Waffen SS fut reçu avec honneur par les Cosaques de Kuban…en 1941.Il était membre de l’Ahnenerbe,

 

 

 

La Sexualité Sacrée:Quand le sexe entre les dieux et les humains ébranlait le ciel et la terre

 

Les extraterrestres cherchent-ils à améliorer notre patrimoine génétique ?

Selon les partisans de la théorie des anciens astronautes, les premiers hommes se seraient accouplés avec des êtres d’origine extraterrestre. L’ADN humain aurait été analysé sous toutes les coutures et il semble ou tout du moins, selon certains, qu’un changement de 7% aurait été observé. 7% ce n’est pas grand-chose, mais ça peut tout changer et cela prouverait que notre ADN aurait pendant une brève période, changé de façon significative. Voilà comment en venir à la conclusion suivante : nous serions la descendance d’accouplements entre extraterrestres et humains.

Ishtar…représentation plus récente pour une fête se situant à …Pâques!

Il est vrai que de nombreuses cultures et autres mythologies, des légendes s’approchant de cette théorie y sont inscrites à l’encre rouge. Mais cela est-il vraiment crédible ? Si cela s’avérait exact, quel aurait réellement été le but de ces extraterrestres ? En tant qu’humains, nous sommes relativement insignifiants, du moins à ce qu’il semble. Dans la bible, ce serait des anges déchus qui auraient copulé avec les filles des hommes, de nombreux écrits se rejoignent donc, à ça près.

Ishtar…venue des étoiles!

On peut se demander alors si ces soi-disant extraterrestres (et/ou intraterrestres) n’auraient pas voulu en s’unissant avec les terriens, manipuler leur ADN de façon à ce qu’il contienne un peu du leur. Mais pourquoi auraient-ils fait cela ? Toujours selon la bible, les enfants nés de ces unions auraient porté le doux nom de ‘’Nephilims’’. S’ils ont réellement existé, il est très clair que nous devrions être capables d’en apporter la preuve. Selon certains, des squelettes à la taille hors norme auraient été découverts, mais aujourd’hui, personne ne sait ce qu’ils sont devenus. Il semble d’ailleurs que des squelettes similaires aient été retrouvés partout à travers le monde. Certains vont plus loin en affirmant que les extraterrestres eux-mêmes auraient provoqué le déluge alors qu’ils se seraient aperçus que leur petite expérience prenait un bien mauvais chemin.


EN COMPLÉMENT:

                                       LES NEPHILIMS

« Les Néphilim étaient sur la terre à cette époque et aussi après, quand les fils de Dieu allèrent vers les filles des hommes et eurent des enfants par elles. » – Genèse 6: 4

Qui étaient les « fils de Dieu »? C’étaient des anges et ils se sont alliés à des femelles humaines (« filles d’hommes ») pour créer une race hybride d’anges humains (les Nephilim), dont certains sont réputés être encore en vie de nos jours. A quoi ressemble le sexe avec des anges? On dit qu’une fois ange, on ne retourne jamais à l’homme. Avoir des relations sexuelles avec des anges est-il dangereux? Y a-t-il une vérité derrière la rumeur selon laquelle les anges sont obsédés par les cheveux des femmes, comme l’a suggéré saint Paul? Le sexe avec des anges est-il le sexe le plus pur ou le plus sale?



 

 

 

Aujourd’hui, de nombreux témoins affirment avoir été enlevés par des extraterrestres. Qu’en est-il vraiment ? Quel intérêt auraient-ils à faire cela ? Certains disent également avoir été approchés par des succubes, elles auraient toujours selon eux, eu des rapports sexuels avec eux. Tous les témoignages se regroupent d’une certaine façon puisque tous relatent avoir retrouvé un seul cheveu blonds sur leur drap. L’un d’entre eux aurait d’ailleurs été analysé en laboratoire, il aurait subi une analyse ADN et le résultat aurait été plutôt inhabituel car le cheveu était transparent. L’être dont il dépendait aurait été très clair et aurait sans aucun doute eu les yeux bleus, comme le stipulent tous les témoins. L’ADN en somme n’était absolument pas naturel.

Marduk

Que croire alors ? Les extraterrestres enlèvent-ils des humains pour accomplir sur eux de mystérieuses expériences ? Est-il vrai qu’ils volent également des fœtus à certaines femmes enceintes ? Que feraient-ils de ces fœtus ? Des expériences sur leur ADN ? Des clonages ? Un homme raconte avoir vu à deux reprises une extraterrestre. La première fois, il aurait couché avec un succube et la deuxième fois, il l’aurait de nouveaux aperçu mais cette fois-ci avec la créature, une enfant. Selon ses dires, il aurait tout de suite compris qu’un lien fort l’unissait à l’enfant et pour cause, puisque elle aurait été la sienne. 

Nous allons répondre à ces questions qui originent de la Grande Prophétie et qui nous influencent davantage depuis le 21 décembre 2012!
 

DANS L’ANCIENNE MÉSOPOTAMIE …UNE ÉTUDE RATIONNELLE

 

La sexualité était au cœur de la vie dans l’ancienne Mésopotamie, une région du Proche-Orient ancien souvent décrite comme le berceau de la civilisation occidentale, correspondant à peu près à l’Irak moderne, au Koweït et à certaines parties de la Syrie, de l’Iran et de la Turquie. Ce n’était pas seulement ainsi pour les humains ordinaires mais pour les rois et même les divinités.

Les divinités mésopotamiennes ont partagé de nombreuses expériences humaines, avec des dieux se mariant, procréant et partageant des tâches domestiques et familiales. Cependant, lorsque l’amour échouait, les conséquences pourraient être terribles au ciel et sur la terre.

Les érudits ont observé les similitudes entre la «machine à mariage» divine trouvée dans les œuvres littéraires anciennes et la parade historique des mortels, bien qu’il soit difficile de les démêler, plus particulièrement dans les soi-disant «mariages sacrés», qui ont vu les rois mésopotamiens épouser des divinités. .

Sexe divin

Les dieux, étant immortels et généralement d’un statut supérieur à l’être humain, n’avaient pas strictement besoin de relations sexuelles pour maintenir leur population, mais les aspects pratiques de la question semblent avoir peu contribué à freiner leur enthousiasme.

Les relations sexuelles entre divinités mésopotamiennes ont inspiré une grande variété de récits. Ceux-ci incluent des mythes sumériens tels qu’Enlil et Ninlil et Enki et Ninhursag , où il a été démontré que les interactions sexuelles compliquées entre divinités impliquaient la duperie, la tromperie et le déguisement.

La déesse Ishtar telle que représentée dans Mythes et légendes de Babylone et d’Assyrie, 1916, de Lewis Spence.

 

Dans les deux mythes, une divinité masculine adopte un déguisement, puis tente d’obtenir un accès sexuel à la divinité féminine – ou d’éviter la poursuite de son amant. Dans la première, la déesse Ninlil suit son amoureux, Enlil, jusqu’aux Enfers, et cherche des faveurs sexuelles pour obtenir des informations sur l’endroit où se trouve Enlil. La présence d’une fausse identité dans ces mythes est utilisée pour faire le tour des attentes de la société en matière de sexe et de fidélité.

La trahison sexuelle pourrait être condamnée, non seulement pour les amants errants, mais pour l’ ensemble de la société . Lorsque la reine des enfers, Ereshkigal, est abandonnée par son amant, Nergal, elle menace de ressusciter le cadavre s’il ne lui est pas rendu, faisant ainsi allusion à son droit à la satiété sexuelle.

La déesse Ishtar fait la même menace face à un rejet romantique du roi d’Uruk dans l’épopée de Gilgamesh. Il est intéressant de noter qu’Ishtar et Ereshkigal, toutes deux soeurs, utilisent l’une des menaces les plus puissantes à leur disposition pour résoudre les problèmes du cœur.

Ancienne empreinte de sceau de cylindre sumérien montrant Dumuzid en train d’être torturé aux enfers par les galla…des démons.

Les intrigues de ces mythes mettent en évidence le potentiel de tromperie pour créer une aliénation entre les amoureux pendant les parades. Le parcours amoureux de ces mythes et son utilisation complexe de l’imagerie littéraire ont établi des comparaisons savantes avec les travaux de Shakespeare .

Poésie d’amour

Les auteurs anciens de la poésie d’amour sumérienne, décrivant les exploits de couples divins, montrent une richesse de connaissances pratiques sur les étapes de l’excitation sexuelle féminine. Certains chercheurs pensent que cette poésie a toujours eu un but éducatif: enseigner aux jeunes amants inexpérimentés de l’ancienne Mésopotamie les relations sexuelles. Il a également été suggéré que les textes avaient des objectifs religieux, voire une puissance magique .

Plusieurs textes parlent de la cour d’un couple divin, Inanna (l’équivalent sémitique d’Ishtar) et de son amant, la divinité des bergers Dumuzi. La proximité des amants est illustrée par une combinaison sophistiquée de poésie et d’images sensuelles, ce qui constitue peut-être un exemple édifiant pour les nominés de Bad Sex in Fiction de cette année .

 

*Représentation d’Ishtar retrouvée à Babylone.

 

 

Dans l’un des poèmes, des éléments de l’excitation sexuelle de l’amante sont répertoriés, de la lubrification accrue de sa vulve au «tremblement» de son point culminant. Le partenaire masculin est présenté se délectant de la forme physique de son partenaire et lui parlant gentiment. La perspective féminine sur l’amour est soulignée dans les textes à travers la description des fantasmes érotiques de la déesse. Ces fantasmes font partie des préparatifs de la déesse en vue de son union et contribuent peut-être à sa satisfaction sexuelle.

Dans l’un des poèmes, des éléments de l’excitation sexuelle de l’amante sont répertoriés, de la lubrification accrue de sa vulve au «tremblement» de son point culminant. Le partenaire masculin est présenté se délectant de la forme physique de son partenaire et lui parlant gentiment. La perspective féminine sur l’amour est soulignée dans les textes à travers la description des fantasmes érotiques de la déesse. Ces fantasmes font partie des préparatifs de la déesse en vue de son union et contribuent peut-être à sa satisfaction sexuelle.

Le «Burney Relief», censé représenter soit Ishtar, la déesse de l’amour et de la guerre mésopotamienne, ou sa sœur aînée Ereshkigal, reine des enfers (environ le XIXe ou le XVIIIe siècle av. J.-C.).

Bonne déesse, heureux royaume

Le sexe divin n’était pas l’apanage des dieux, mais pouvait aussi impliquer le roi humain. Peu de sujets de Mésopotamie ont autant captivé l’imagination que le concept de mariage sacré. Dans cette tradition, le roi historique mésopotamien serait marié à la déesse de l’amour, Ishtar. Il existe des preuves littéraires de tels mariages remontant à la Mésopotamie très tôt, avant 2300 av. J.-C., et le concept a perduré bien plus tard.

La relation entre les rois historiques et les divinités mésopotamiennes était considérée comme essentielle au maintien de l’ordre terrestre et cosmique. Pour le monarque mésopotamien, la relation sexuelle avec la déesse de l’amour impliquait donc probablement une certaine pression.

 

Statuette d’une femme nue, peut-être la Grande Déesse de Babylone (ou Ishtar). De la nécropole de Hillah, près de Babylone.

Certains érudits ont suggéré que ces mariages impliquaient une expression physique entre le roi et une autre personne (telle qu’une prêtresse) qui incarnait la déesse. L’opinion générale est à présent que s’il s’agissait d’un acte physique relatif à un rituel du mariage sacré, il aurait été conduit de manière symbolique plutôt que charnelle, le roi partageant peut-être son lit avec une statue de la divinité.

L’imagerie agricole était souvent utilisée pour décrire l’union de la déesse et du roi. Le miel, par exemple, est décrit comme doux comme la bouche et la vulve de la déesse.

Une chanson d’amour de la ville d’Ur entre 2100 et 2000 avant JC est dédiée à Shu-Shin, le roi et Ishtar:

«Dans la chambre à coucher dégouttant de miel, laissez-nous profiter encore et encore de votre charme, de la douceur. Lad, laisse-moi te faire les choses les plus douces. Mon précieux chéri, laisse-moi t’apporter du miel. »

Le sexe dans cette poésie d’amour est décrit comme une activité agréable qui renforce les sentiments amoureux d’intimité. Ce sentiment de proximité accrue a été considéré comme apportant de la joie au cœur de la déesse, résultant en une fortune et une abondance pour toute la communauté – illustrant peut-être une première version mésopotamienne de l’adage «épouse heureuse, vie heureuse».

La présentation diversifiée du sexe divin crée en quelque sorte un mystère autour des causes de l’accent culturel mis sur la copulation cosmique. Alors que la présentation du sexe divin et du mariage dans l’ancienne Mésopotamie servait probablement de nombreux objectifs, certains éléments des relations intimes entre dieux témoignent d’un report aux unions mortelles.

Alors que la malhonnêteté entre amants pouvait mener à l’aliénation, les interactions sexuelles positives comportaient de nombreux avantages, notamment une plus grande intimité et un bonheur durable.

 


Chaînon du règne animal ou créé spontanément, l’homme a dû forcément être édité à plusieurs exemplaires, en plusieurs prototypes fort différents et qui n’évoluèrent pas tous selon les mêmes normes.

 

 

De plus, notre globe, au cours de son existence, subit vraisemblablement des
bombardements radioactifs naturels ou provoqués, générateurs de mutations accélérées ( Les nations dites « atomiques », pour se débarrasser de leurs déchets radioactifs,les jettent clandestinement au fond des océans. Il est à peu près inévitable que des monstres naissent dans les zones infestées. La radioactivité terrestre détermine elle aussi des mutations accélérées et les enfants monstrueux naissent en grand nombre, mais bien entendu, le fait est tenu secret.
Des espèces disparurent dans certains points du globe — par exemple le cheval en Amérique – d’autres prirent un caractère anarchique, monstrueux.
Une espèce irradiée put subir un développement soudain et extraordinaire de ses facultés intellectuelles : l’homme serait-il le produit d’une de ces heureuses mutations?
Une raison milite en faveur de cette thèse : la procréation lente, hasardeuse de l’humanité, contrairement à ce qui se passa pour les autres animaux. Or, on sait qu’une des premières conséquences de l’irradiation est précisément de détériorer l’engendrement.
S’il y eut un premier homme — Adam — ou une première femme – Eve – à exemplaire unique et spontané, l’un ou l’autre, pour assurer sa continuité , dut avoir des rapports sexuels, soit avec les animaux dont il était issu, soit avec des animaux d’une espèce différente.
 On peut admettre que le premier être humain fut hermaphrodite. Cette thèse est d’ailleurs presque classique.
S’il y eut plusieurs prototypes humains, ce qui est très probable, ils furent tous obligatoirement dissemblables. De toute façon, de l’exemplaire unique ou des différents prototypes découlèrent naturellement des monstres, et il est intéressant d’étudier si, en cette conjecture, ces monstres eurent un rapport direct avec ceux de la mythologie et, par conséquent, avec les héros et demi-dieux qui jouèrent un rôle énigmatique dans la protohistoire de l’humanité.
Pour les biologistes, l’accouplement entre animaux de différentes espèces, s’il est possible en fait, est obligatoirement stérile quant au résultat.
Pourtant, certains mettent en doute cette théorie, d’autant qu’elle ne répond à aucun critère scientifique .
 En 1965, le Pr Henry Harris et le Dr J.F. Watkins d’Oxford ont localisée la
fusion des cellules d’hommes et de souris, et obtenu des cellules hybrides.
D’autres mariages ont réussi entre espèces et entre ordres différents. Ainsi, au niveau cellulaire, l’hybridation entre mammifères et poissons, et peut-être entre oiseaux et plantes est possible. Le ménage cellulaire a reçu le nom de « hétérokaryon ».

Il est certain que de nombreuses expériences ont été tentées entre des animaux inférieurs : souris, chats, cobayes, etc., mais jamais, semble-t-il, entre des animaux et des êtres humains.
Il n’est pas du tout exclu qu’une femme puisse avoir des enfants à partir d’un animal mâle, et l’aventure de Thérèse X. à Vichy, semble en fournir la preuve.
La jeune fille (seize ans) vivait avec son père et un petit singe dans une roulotte stationnant sur un terrain vague. Un jour, Thérèse se trouva enceinte, et les gendarmes, soupçonnant peut-être une affaire d’inceste, firent une enquête discrète.
Le père de la jeune fille, homme fort ignorant mais d’esprit très chrétien, fut
rapidement mis hors de cause, d’autant qu’il croyait très sincèrement que par l’opération du Saint-Esprit, exactement comme à Bethléem (et pourquoi pas?), son humble roulotte allait être honorée d’une naissance miraculeuse !
.Enfin, la fille accoucha normalement… mais ce fut un monstre à la fois singe et homme qu’elle mit au monde. L’être était non seulement vivant mais parfaitement viable.
Thérèse avoua alors ses amours coupables avec le singe, si bien que le produit du couple fut supprimé par piqûre quelques jours après sa naissance.
Le Dr T…, de Vichy, fit des études sur le monstre; son rapport scientifique et l’enquête judiciaire sont conservés aux archives de la ville.
Le problème de l’hybridation animale serait donc remis en question; d’autre part, ce qui est vrai pour les animaux en général ne l’est peut-être pas pour l’homme en particulier, celui-ci jouissant, à n’en pas douter, d’un privilège exceptionnel qui s’exprime par son psychisme, son intelligence, et peut-être par ses facultés de reproduction.
On pourrait aussi spéculer sur le fait que les hommes venus d’une autre planète, qui firent des enfants aux Terriennes, n’étaient peut-être pas exactement conditionnés comme nous? Il n’est pas impossible, par surcroît, que leurs connaissances scientifiques leur aient donné le pouvoir d’assurer des procréations entre humains et animaux, par exemple à titre expérimental.

 

Si nos modernes cosmonautes atterrissent un jour sur une planète où la vie humaine normale est soumise à des obstacles majeurs, il est permis de penser qu’ils essaieront par insémination artificielle de créer sur cette planète une espèce hybride, mi-terrestre, mi-autochtone?
De toute façon, la science du futur vaincra fatalement ce qui est pour le moment une difficulté insurmontable, et le problème des monstres mythologiques eut peut-être une solution favorable en fonction de la science mystérieuse des cosmonautes d’Hyperborée.
Les traditions andines assurent que notre humanité descend d’une cosmonaute vénusienne : Orejona, et d’un père qui était un tapir; le biologiste espagnol Garcia Beltran accueille cette assertion avec un certain préjugé favorable.

La Genèse selon le Livre d’Enoch

Dessin mural de Pompéi représentant Parsipaé et son taureau.

L’accouplement entre femmes et bêtes tient une place importante dans les traditions, surtout en Egypte et en Grèce.

L’accouplement de Pasipae avec le taureau fut repris dans toutes les traditions et inspira de grands artistes comme ici Osuna.

La très belle Pasiphaé, en proie à une irrésistible passion érotique, voulut connaître l’amour avec un taureau blanc qui la rendit mère du Minotaure.
Les Propoétides se prostituaient à tout venant et ne craignaient pas de provoquer le rut des animaux, ce qui lut — dit-on aussi — le cas des belles Arméniennes et Lydiennes qui consacraient au culte très impudique de la déesse Anaïtis (l’Anahid des Orientaux).

Anaïtis (ou Anahit)
Anahit, déesse de la fertilité et des naissances, était la fille (ou l’épouse) du grand dieu Aramazd; elle fut identifiée avec Artémis ou Aphrodite.
Tête d’Anahit
Timbre à l’effigie d’Anahit
La « Grande Dame Anahit » était l’une des déesses les plus aimées et honorées du panthéon arménien; elle était souvent représentait avec un enfant dans ses bras, et la tête revêtue de la coiffe particulière aux femmes arméniennes; elle était aussi considérée comme une déesse guerrière et une déesse de l’eau.
Les temples dédiés à Anahit étaient établis à Armavir, Artashat, Ashtishat. Strabon raconte que la prostitution sacrée avait lieu dans ces sanctuaires mais les écrivains chrétiens locaux n’en parlent pas.
D’après Plutarque le temple d’Eriza était le plus riche et le plus réputé d’Arménie avec une magnifique statue en or de la déesse. Cette statue fut mise en pièces par les armées de Marc-Antoine mais elle fut remplacée par une nouvelle statue et vénérée jusqu’à l’investiture de Grégoire l’Illuminateur, le premier catholicos de l’Arménie en 314.

Dans la grotte magdalénienne de Lussac-les-Châteaux (Vienne), furent trouvés des galets à représentation humaine, où l’on voit des hommes dont la tête a un caractère canin nettement accusé.
Sans doute aussi faut-il accorder une particulière attention au chapitre LXXXIV (section 17) du Livre d’Enoch, où l’auteur décrit, d’après une vision, de très ( (ranges scènes de procréation :
2. – Voici un taureau sortant de la terre,
3. – Et ce taureau était blanc.
4. – Ensuite sortit une génisse et avec elle deux jeunes veaux dont l’un était noir et l’autre rouge.
Note : le taureau blanc (couleur de justice) désigne Adam; la génisse est Eve; le veau noir est Caïn; le veau rouge est Abel.
Chapitre LXXXV. – Enoch enregistre la prolifération des taureaux, des génisses et poursuit :
6. – Je regardai et admirai ces choses et voici que les taureaux commencèrent à entrer en feu et à monter sur les génisses; celles-ci ayant conçu mirent au monde des éléphants, des chameaux et des ânes…
Puis, on trouve la narration d’une bataille entre éléphants, taureaux et autres bêtes, puis l’érection de la tour de Babel, suivie d’une grande confusion terrestre avec aboutissement à Noé et au déluge.
Cette genèse, très différente de la genèse biblique, tendrait à faire croire conjointement
avec les mythologies qu’il y eut une mystérieuse interférence entre les taureaux et les
hommes. Quel que soit le sens que l’on donne aux taureaux et aux génisses, (êtres humains ou
animaux véritables), Enoch précise bien que les autres bêtes furent enfantées par eux, qu’ils
eurent pour mère soit une génisse, soit, et c’est beaucoup plus probable : une femme.
Une tradition des tribus indiennes de l’Amérique du Nord, rapportée par le père Charlevoix, prétend que tous les humains ayant été détruits par un grand cataclysme, Dieu, pour repeupler la terre, avait changé les animaux en nommes.
Certes, nous n’accordons pas un grand crédit à ces relations, mais il est curieux de noter que les peuples anciens, à tort ou à raison, ne jugeaient pas impossibles les engendrements entre animaux d’espèces différentes.

Oannès ,le dieu venu de la mer qui enseignait.

Oannès l’initiateur-poisson
On ne sait pas si les Chaldéens étaient de même race que les Hébreux — et c’est peu probable — toujours est-il que leurs traditions porteraient à croire qu’un étrange personnage,
ni homme ni bête, est leur ancêtre supérieur : Oannès, à la fois dieu et civilisateur des peuples de Babylone (1).
(1) Oannès, Oan = Ogen, Okean, Okéanos = Oceanos. C’est le Janus sagace et
initié des Romains, et aussi le Prométhée des Grecs.
On le représente sous la forme d’un monstre moitié homme, moitié poisson — on a dit
aussi moitié grenouille – qui venait de la « mer Érythréenne » (golfe Persique et mer Rouge).
Il avait deux têtes, l’une d’homme, l’autre de poisson, des jambes qui s’adaptaient à sa queue et il était doué de parole.

Chaque matin, il sortait de la mer pour venir parmi les humains enseigner les sciences,
les arts, les lettres et l’agriculture.
En syriaque, Oannès signifie étranger, ce qui renseigne bien imparfaitement sur
l’origine de ce dieu grand initié.
Était-ce les vêtements d’Oannès qui lui donnaient une ressemblance avec les poissons,
ou bien était-il, par quelque miracle incroyable, le résultat d’un croisement monstrueux (1)?
(1) Le 1er novembre 1964, une chienne de Courthezon (Vaucluse) a mis bas sept
chiots, dont six ressemblent étrangement à des poissons : museau allongé, pas d’oreilles,
pattes palmées, corps aminci en fuseau et se terminant en « queue de poisson ». La peau
elle-même a l’apparence luisante des écailles. Serait-ce là une preuve de croisement
monstrueux ou de mutation fantastique? De toute façon le fait existe, même s’il est
inexplicable.
Notre logique nous inclinerait plutôt à voir en cet être extraordinaire, s’il a existé, le
représentant d’une race extraterrestre venu sur Terre dans un engin spatial, analogue à un
sous-marin, ou pouvant se comporter après atterrissage comme une sorte d’habitation sousmarine.
En tout cas, il reste que les hommes à constitution physique anormale n’étaient pas
faits pour effrayer les peuples anciens, comme si la monstruosité avait été non pas l’exception,
mais un phénomène assez commun.
De si loin qu’elles surgissent, ces traditions, ces légendes, souvent, forment la
substance essentielle à la compréhension de l’histoire inconnue des hommes, même si elles
paraissent s’opposer aux lois scientifiques d’une évolution universelle beaucoup plus
aventureuse qu’on le croit !
Car enfin, si le monde a été détruit plusieurs fois, si des déluges ont noyé l’humanité,
comment l’évolution aurait-elle pu se poursuivre sans altérations profondes?
Altérations que d’ailleurs on trouve à profusion dans tous les règnes !
Les monstres, les bêtes fantastiques, les hommes physiquement extraordinaires ne
pourraient-ils trouver une place logique, rationnelle dans l’acheminement de la matière, de
l’intellect et du psychisme vers le dernier maillon actuel de la chaîne : l’homme !
Est-il insensé de croire que lors de la création des premiers hommes, certains mutants
doués d’intelligence et peut-être de perversion engagèrent avec l’homo sapiens une lutte
implacable dont l’enjeu était la suprématie terrestre?
La Bête Fantastique
Les traditions de tous les pays rapportent que des géants ou que des bêtes
monstrueuses, parfois semi-humaines, parfois entièrement animales, exigeaient des rançons
de jeunes garçons ou de jeunes vierges, ou décimaient les populations.
On peut se demander jusqu’à quel point ces monstres : Minotaure, Sphinx, Volta,
géants, dragons ou créatures sataniques, pouvaient perpétuer le souvenir d’un très antique
fléau.
Dans le labyrinthe de la mort, les hommes normaux finirent par l’emporter sur la Bête
Fantastique, l’évolution humaine put s’opérer librement et le peuplement du globe acquérir un
rythme naturel.
La Bête Fantastique des Anciens était-elle un symbole, un mutant redoutable, une véritable bête ou un pollen de mort?

Sous le voile de la fable et de la légende, se cache une vérité que nous craignons
d’identifier.
La mémoire des hommes n’a le pouvoir de conserver exact un souvenir que durant une
quarantaine d’années; plus loin dans le temps, les faits commencent à se déformer et entrent
peu à peu dans la légende.
Les guerres napoléoniennes seraient depuis longtemps devenues des chansons de
geste, si les chroniqueurs ne les avaient consignées par écrit.
Le souvenir des monstres semi-humains est donc entré dans un merveilleux où il sied
de discerner la parcelle de vérité initiale.
La formidable Bête de Gévaudan n’était même pas un loup ordinaire, mais un gros
chat ou loup-cervier !
La bataille titanesque qui opposa Roland aux Sarrasins dans le défilé de Roncevaux fut
tout au plus une escarmouche !
En général, les petits faits anciens sont démesurément grossis, mais s’ils ont été
démesurément importants, il arrive, au contraire, qu’ils soient relativement minimisés.
Par exemple, la guerre des Titans contre Zeus, qui ébranla l’Olympe et fit trembler les
dieux, fut vraisemblablement un cataclysme universel où sombra une grande partie de
l’humanité !
Entre ces extrêmes, quelle valeur doit-on donner aux monstres antiques? Et
notamment aux Cyclopes, Minotaures, Titans, Gorgones, Faunes, Anges, Ogres, Hydres, au
Léviathan et au Béhémoth des mythologies et des traditions?
Le docteur américain I. Velikovsky a prouvé – et personne ne songerait à le contredire
– que le déluge date approximativement de l’an 1500 av. J.-C. et qu’un cataclysme universel,
un passage de comète pense-t-il, troubla profondément la Terre 1 500 ans avant notre ère.
Dans la pensée d’Aristote, notre système solaire était régulièrement perturbé et remis
en place au cours de « l’Année suprême », laquelle comportait un grand hiver dit Kataklusmos
(déluge, catastrophe) et un grand été appelé ekpyrosis (incendie), ce qui rejoint l’explication
de I. Velikovsky = déluge universel et incendie du monde.
Les monstres mythologiques datant du dernier déluge auraient-ils été engendrés à la
suite des irradiations produites par le passage d’une comète?
La Bible ne faisant pas état de cette prolifération de bêtes extraordinaires, nous
pensons devoir reporter leur apparition avant le déluge, c’est-à-dire à l’époque indéterminée
(on a avancé le chiffre de 9 000 années) où, selon nos hypothèses, le globe aurait été atomisé
en Amérique et dans le désert de Gobi.
Ensuite, les quelques rescapés de la catastrophe, irradiés, auraient pu engendrer des
monstres et leur disputer le droit de survivre. Peut-être même, s’ils furent très peu nombreux,
durent-ils, pour perpétuer leur race, avoir des relations sexuelles avec des animaux?
Les monstres sont-ils plus anciens encore? Datent-ils des temps primhistoriques où
l’homme fut créé par mutations exceptionnelles? Il est difficile de le croire, car le souvenir en
serait tellement lointain que la mémoire n’eût pu en garder la moindre trace.
Si nous ne sombrons pas à la façon des exégètes classiques qui font de la Terre le
centre du monde, nous pouvons essayer une meilleure explication !
Les géants
Pourquoi ne pas continuer à envisager que la Terre a été une sorte de parc zoologique
et de jardin des plantes d’une humanité extraplanétaire?
Comme tout alors s’enchaîne, s’éclaire et devient logique : des commandos d’hommes
venus d’une autre planète atterrissent sur notre globe, apportent une civilisation, des semences
de plantes inconnues, des spécimens d’animaux qu’ils espèrent acclimater.
104
Certes, ils trouvent des Terriens et essaient, soit de les coloniser, soit de s’intégrer à
eux, mais non sans risques, sans payer la dîme du sang, car ces cosmonautes ne sont pas
biologiquement identiques à nous.
Leur union avec les femmes des hommes produira donc des enfants plus grands que la
normale terrestre, soit, avec le grossissement du temps : des géants.
L’existence de ces géants avant le déluge dit universel est attestée par tous les peuples
anciens (1).
(1) On a trouvé dans une grotte d’Alguetca, près de Mangliss (II.R.S.S.) des
squelettes d’hommes mesurant 2,80 m à 3 mètres (l’ouilles du Caucase – 1964).
D’après une tradition des Indiens Cholula, consignée dans un manuscrit du Vatican, «
avant la grande inondation qui eut lieu 4 008 ans après la création du monde, le pays
d’Anahuac était habité par des géants; tous ceux qui ne périrent pas furent transformés en
poissons… ».
En Egypte, « les géants étaient en guerre contre les hommes et émigrèrent en revêtant
des formes d’animaux ».
Les rabbins juifs ont essayé d’établir, d’après des souvenirs trop lointains pour être
précis, que la taille du premier homme atteignait plusieurs centaines de pieds. La Bible parle
longuement des géants et notamment du dernier d’entre eux, le roi de Basan, Og, qui périt
dans sa lutte contre Moïse. Cet Og, semi-légendaire, dut avoir des descendants puisque les
Hébreux eurent encore de longues guerres à soutenir contre eux.
Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d’une
taille colossale, et les Nordiques, se référant à des traditions hyperboréennes, disent que les
premiers êtres de la création étaient grands comme des montagnes.
Toutefois, compte tenu de « l’agrandissement » qui est un fait habituel à la légende, à
l’imagination et au temps, on doit penser que ces géants antiques ne mesuraient guère plus de
deux mètres.
Les fantastiques géants de Nicolas Henrion !
Un numismate et historien du XVIIe siècle, Nicolas Henrion, fit à ce sujet une étude
curieuse mais dénuée de fondements sérieux, que nous rapportons pour son pittoresque.
D’après une certaine loi de décroissance, Henrion déterminait, disait-il, avec une
exactitude rigoureuse, les variations de la taille des hommes depuis leur création originelle.
Il en résulterait qu’Adam « avait dû avoir » 123 pieds 9 pouces (soit environ 49
mètres!), Noé 103 pieds, Abraham 27, Moïse 13, Hercule 10, Alexandre 6, César 5, etc.

Les géants d’Hyperborée

 

La mythologie grecque donne une indication, qui tendrait à accréditer la thèse
d’hommes extraplanétaires plus grands et plus intelligents que les hommes de la Terre. En
effet, les géants étaient invincibles et les dieux mêmes ne pouvaient les vaincre qu’avec le
secours des mortels, ce qui, en tenant compte de l’exagération, pourrait fort bien se rapporter à
des êtres beaucoup plus civilisés que les Terriens et paraissant de ce fait invulnérables.
A l’appui de cette thèse, nous rappelons que les Nordiques situent la patrie des géants
vers cette Thulé où, pense-t-on, durent atterrir les premiers êtres venus d’une planète, car les

Hyperboréens selon les traditions celtiques et Scandinaves fournirent la race des hommes
supérieurs qui sombra avec leur continent, quand se produisit le cataclysme atomique
américain et asiatique.
Les géants hyperboréens auraient actuellement une descendance avec les « sumotori »
(lutteurs de sumo) qui, au Japon, sont des personnages de haute popularité se situant, dans la
hiérarchie, immédiatement après les dieux et l’empereur.
Leur force est prodigieux, leur poids peut atteindre 200 kg et leur taille 2,40 m.
Au début, écrit l’historien Pierre Darcourt, les sumotori se recrutaient chez les géants
Aïnous à la peau claire (1).
(1) Le Monde et la Vie, N° 141, février 1965.
Les Aïnous sont des Blancs, des proto-Caucasiens, qui auraient émigré à travers la
Sibérie. Leur dieu « Kamu » englobait le soleil, le vent, l’océan et l’ours.
Ces montagnards de l’Hokkaïdo, velus, lourds et puissants, buveurs d’alcool chaud,
étaient de formidables lutteurs…
Les autres Japonais, de teinte cuivrée, seraient originaires des îles polynésiennes, de la
Malaisie et de la Chine. Ils avaient, grâce à leur science et à leurs armes perfectionnées,
vaincu les géants.
Les vainqueurs, poursuit Pierre Darcourt, avaient emporté en croupe, vers le sud, les
belles femmes blanches (de leurs adversaires) et de leurs accouplements étaient nés des
géants asiates qui devinrent les premiers gardes du corps de l’empereur.
Selon cette thèse, le Japon du Nord pourrait donc être considéré comme étant
l’Extrême-Occident du globe avec ses autochtones hyperboréens, ou peut-être encore comme
un îlot préservé de l’antique terre de Mû dont les habitants étaient de même race extraterrestre
que ceux d’Hyperborée.
Il ne s’agit là que d’un indice, mais qui s’ajoute à une foule d’autres et milite dans le
sens de notre hypothèse d’ancêtres supérieurs venus de Vénus ou d’une étoile.
De ces Hyperboréens extraplanétaires, auraient découlé en premier lieu les « hommes
géants et fameux » cités par la Bible et enfin, par altération, accouplements monstrueux (les
fils du Ciel dévoyés de la Genèse) ou irradiation, les monstres semi-humains de la légende et
les géants à forme animale qui « émigrèrent en Egypte ».
A moins de nier purement et simplement l’existence des géants et des monstres
antiques, et alors il faut réfuter la Bible, les Apocryphes et toutes les traditions, nous ne
concevons aucune autre explication rationnelle à opposer à cette interprétation.
mes-taureaux (le Minotaure), ces faunes à jambes de bouc, ces sphinx à tête de femme,
ces gorgones, ces sirènes, etc.
Les géants de la Bible
Les géants, d’après la Bible, étaient bien des êtres supérieurs puisqu’ils engendrèrent
l’élite des peuples : rois, héros, initiés.
C’est ce que relate la Genèse, chapitre VI, verset 4 :
Or, il y avait des géants sur la terre en ce temps-là. Car depuis que les enfants de
Dieu eurent épousé les filles des hommes, il en sortit des enfants qui furent des hommes
puissants et fameux dans le siècle.
Nous voilà donc avec une explication sur les géants qu’il suffit d’appliquer au règne
animal pour avoir la clef de l’énigme.

En premier lieu, ces « enfants de Dieu » venus sur Terre pour voler les filles des
hommes ou violer leurs épouses ne forniquèrent-ils pas avec certaines bêtes?
De nos jours encore, ces pratiques anormales sont courantes chez les obsédés sexuels
et à plus forte raison le furent-elles chez des êtres sans doute sevrés d’amour depuis fort
longtemps !
Les cosmonautes purent fort bien engendrer des enfants monstrueux, mi-hommes mi-chevaux
ou mi-hommes mi-vaches…
Par ailleurs, le cheptel animal qu’ils lâchèrent dans la nature terrestre dut avant de
disparaître ou de s’acclimater, et à la suite de croisements naturels perturbés ou
d’accouplements extraordinaires, passer par des stades d’où la monstruosité physique découlait
obligatoirement.
Et voilà peut-être expliqué à la fois ces humains géants, ces hommes-chevaux (les
centaures), ces hommes-taureaux (le minotaure), ces faunes à jambes de bouc, ces sphinx à
tête de femme, ces gorgones, ces sirènes, etc…

Les monstres contre les hommes
A corps monstrueux, esprit tortueux, dit la sagesse populaire !
Ces êtres déformés par la légende, car le Minotaure, par exemple, n’était sans doute
qu’un géant à mufle de taureau, ou bien ces mutants, pour reprendre aussi la thèse de
l’irradiation, voulurent-ils jouer un rôle dans la société?
C’est probable, et ils trouvèrent alors, dans les êtres normaux,- des adversaires décidés
à préserver leurs prérogatives et leur race.
D’où une guerre quasi fratricide qui, durant de longues années, endeuilla l’humanité.
Les monstres avaient pour eux la force, la brutalité, au service d’une intelligence
bornée…
Les hommes avaient moins de force physique, mais une intelligence plus subtile, et ils
étaient le nombre.
Les « Bêtes mythologiques » firent de la jeunesse humaine un carnage rappelé par les
sacrifices, les tributs de sang frais, mais finalement, les héros, entendez par là les « Géants »,
fils des extraplanétaires et des filles des hommes, eurent raison de la tyrannie des êtres
anormaux.
Peut-être aussi pouvons-nous penser qu’en souvenir impérissable de la grande bataille
des temps antiques, les hommes vainqueurs érigèrent les seize cents monstres énigmatiques
du Temple de Karnak, et à l’ouest des Pyramides de leurs connaissances, la statue colossale de
l’ennemi héréditaire vaincu : le Sphinx .
Quelle magnifique épopée pour les bardes antiques et comme on comprend
l’enthousiaste métamorphose qu’ils firent des événements !
Les héros victorieux furent certainement promus demi-dieux, mais la vérité nichait au
fond de l’affabulation !
Exhortation du Dieu jaloux
La Bible nous apporte à ce sujet des précisions du plus haut intérêt.
Dans Exode (chap. XXXIV) le Seigneur, qui se nomme lui-même le Dieu jaloux, fait
ses recommandations aux Hébreux.
15. — Ne faites point alliance avec les habitants de ce pays-là…
16. – Vous ne ferez point épouser leurs filles à vos fils…

24. – Car lorsque j’aurai chassé les nations de devant votre face, et que j’aurai étendu
les limites de votre pays…
Il s’agit, bien entendu, de montrer l’alliance du Seigneur avec les tribus d’Israël, mais
un peu plus loin, dans Lévitique (chap. XVIII) Dieu donne une étrange raison qui fait des
Hébreux le « Peuple élu » :
22. – Vous ne commettrez point cette abomination où l’on se sert d’un homme comme si c’était une femme.
23. – Vous ne vous approcherez d’aucune bête, et vous ne vous souillerez point avec elle. La femme ne se prostituera point aussi en cette manière à une bête, parce que c’est un crime abominable.
24. – Vous ne vous souillerez point par toutes ces infamies dont se sont souillés tous les peuples que je chasserai devant vous.
Voilà qui est nettement formulé et d’une importance primordiale pour l’évolution humaine : il fut un temps, après le déluge, où il était de pratique générale, pour les hommes et pour les femmes, de se prostituer avec des animaux.
En résulta-t-il quelque engendrement monstrueux? La Bible semble muette à ce sujet, mais la mythologie grecque accréditerait le fait.


EN CONCLUSION

LAISSONS PARLER ZECHARIA SITCHIN

 

 

Un des récits les plus énigmatiques (et théologiquement difficiles) de la Bible est raconté dans les premiers versets du chapitre 6 de la Genèse – le récit des Néfilim, fils des dieux qui (dans les jours précédant le Déluge «et par la suite aussi») ont pris «des filles de l’homme» comme épouses et ont eu des enfants héroïques par elles. 

Il y a quelque quatre-vingts ans, un écolier, heureux d’étudier la Bible dans son hébreu original, a été réprimandé pour avoir demandé pourquoi, alors que Néfilim voulait dire «Ceux qui étaient descendus» (du ciel à la terre), les traducteurs traduisaient le mot en «géants». L’écolier, c’était moi et la réprimande injuste m’a amené à étudier les mythes anciens, à remonter à la première civilisation connue de l’homme à Sumer et à écrire The 12th Planet.et des livres ultérieurs comprenant le scénario «Anciens astronautes»: Les Néfilim, également appelés Anakim dans la Bible, étaient les Anunnaki sumériens – «Ceux qui sont venus sur Terre sont venus du ciel» – et plus précisément de Nibiru, une planète lointaine dans notre propre système solaire. 

 

 

C’étaient les anciens dieux dont les exploits, détaillés dans des textes sumériens inscrits sur des tablettes d’argile, étaient rappelés dans les récits de la Genèse d’Adam et Eve, du Jardin d’Éden et des mariages ultérieurs. Cela avait du sens (du moins pour moi); il expliquait des énigmes allant de la biologie à l’astronomie; elle était appuyée par d’innombrables représentations picturales sur des objets appelés sceaux de cylindre. Mais pourrait-on le prouver?

À la même époque, il y a quelque quatre-vingts ans, le célèbre archéologue britannique Leonard Woolley, lors d’une fouille en Irak dans l’enceinte sacrée d’Ur – la ville sumérienne où le voyage d’Abraham à Canaan et le monothéisme – découvrit un groupe de tombes inhabituelles. Ils étaient et restent extraordinaires par leur construction et leur tracé, étonnant par la richesse incroyable et la fabrication artisanale des artefacts trouvés dans cet endroit (même les ustensiles les plus courants étaient en or) et surtout par l’inhumation de nombreux assistants ( soixante-treize dans une seule tombe!) qui ont été enterrés vivants aux côtés des personnalités décédées – une pratique inconnue à tout moment, avant ou après.

Qui étaient les personnalités si enterrées – au troisième millénaire avant notre ère – dans ce qui a été connu depuis comme les tombes royales d’Ur? Diverses inscriptions les reliaient à la première dynastie d’Ur. Deux des personnalités ont été identifiées par leurs scellés cylindriques comme étant une femelle appelée Nin.Puabi et un mâle Mes.kalam.dug. Leurs restes squelettiques ont été emportés à Londres, passés aux rayons X et examinés pour leurs particularités anthropologiques. Ils ont été répertoriés comme étant les restes d’une « reine » et d’un « prince » de Su-mer – et oubliés. 

Mais maintenant, quatre-vingts ans plus tard, les deux événements ont bouclé la boucle et, combinés, constituent la preuve insaisissable d’une présence extraterrestre sur Terre dans le passé antique. 

Qu’après trente-cinq ans écoulés depuis La 12ème planètele cycle des données bibliques et le cycle de la découverte scientifique, comme deux roues combinées dans un coffre-fort, entrent en jeu dans l’ouverture du chapitre 6 de Genesis, ce qui n’était ni prévu ni prémédité par moi; mais c’était peut-être prédéterminé et inévitable par la nature même du sujet: les origines humaines.

En regardant en arrière, on s’aperçoit maintenant que les récits de notre création (brève dans la Bible, assez détaillée dans les textes sumériens) sont des récits d’ADN, de génomique et de génie génétique: la «graine de vie» (ADN) est transmise de Nibiru à la Terre lors d’une collision céleste; L’homme est façonné par les Elohim / Anunnaki en ajoutant certains de leurs gènes à ceux d’un hominidé primitif pour atteindre un Homo sapiens; l’hybride stérile a la capacité de procréer par une autre manipulation génétique (l’épisode du «jardin d’Éden»); et puis le cycle est complété par l’accouplement des dieux et des terriens, amenant la réalisation précieuse, les demi-dieux.

C’est avec les demi-dieux que cette chaîne de mélange génétique revêt un intérêt personnel pour nous tous. Les indices sont mis en lumière dans le récit épique de Gilgamesh, le plus célèbre de tous les demi-dieux connus, qui fut roi dans la ville d’Uruk vers 2650 av. J.-C. Son père était le demi-dieu Lugalbanda; mais parce que sa mère était la déesse Ninsun, il était plus qu’un demi-dieu – il était «les deux tiers de lui divin». Cela, croyait-il, lui donnait droit à la longévité (alias «immortalité») des dieux. Mais sa recherche, lui avait-il été prévenu, serait vaine parce que, comme le dit l’épopée de Gilgamesh: 

« Quand les dieux ont créé la compréhension de l’homme, ils se sont perfectionnés pour lui;La sagesse qu’ils lui avaient donnée; À lui ils avaient donné la connaissance – la vie éternelle qu’ils ne lui avaient pas donnée. »

À bien y penser, c’est exactement la leçon du conte biblique du jardin d’Éden: après avoir pris part à l’arbre de la connaissance, les terriens sont expulsés et n’ont pas accès à l’arbre de vie. 

Qu’est-ce que c’est génétiquement que les dieux nous ont délibérément retenu? Quels gènes qui garantissent la longévité, repoussent le cancer? 

Avec les avancées scientifiques révolutionnaires de la génomique, de telles différences génétiques pourraient être vérifiées si nous pouvions mettre la main sur un dieu Anunnaki, ou un demi-dieu, pour effectuer le séquençage du génome de comparaison. 

Et cela, je le révèle dans mon dernier livre Il y avait des géants sur la Terre, pourrait maintenant être possible – parce que Mes.kalem.dug était un demi-dieu et que Nin.Puabi n’était pas une « reine » – elle était une NIN, une déesse. Étant une femme, son ADN mitochondrial qui traverse la lignée féminine était 100% nibourien. 

Une fois sa lignée établie, j’ai approché le Natural History Museum de Londres. Ils ont confirmé l’existence des restes squelettiques, mais ont rejeté ma suggestion de procéder au séquençage du génome de comparaison. Après deux ans d’incitation, la publication deThere Were Giants a conduit le Musée à atténuer son «non» absolu à «nous pourrions le considérer» si un institut de génomique qualifié entreprend le projet.

J’ai approché certains des scientifiques les plus en vue dans ce domaine, en leur proposant de financer un «projet Goddess of Ur Genome». Il reste donc à voir si la science pourra relever le défi qui consiste à prouver que Il y avait des extraterrestres sur la Terre . 

Z. Sitchin, juin 2010

 

 

 

 

 

 

 

Les géants de Patagonie,aperçus en Amérique du Sud,ne sont pas une illusion.La science officielle ne s’y interresse pas…parce qu’ils dérangent!

Les dossiers de Michel Duchaine:Les origines antiques des fêtes du nouvel an

Le 1 er janvier de chaque année, de nombreux pays du monde célèbrent le début d’une nouvelle année. Mais il n’y a rien de nouveau dans le nouvel an. En fait, les festivals et les célébrations marquant le début du calendrier existent depuis des milliers d’années. Alors que certaines festivités étaient simplement une occasion de boire et d’être joyeux, de nombreuses autres célébrations du nouvel an étaient liées à des événements agricoles ou astronomiques. En Égypte, par exemple, l’année a commencé avec l’inondation annuelle du Nil, qui a coïncidé avec la montée de l’étoile Sirius. Les Phéniciens et les Perses ont commencé leur nouvelle année avec l’équinoxe de printemps et les Grecs l’ont célébrée au solstice d’hiver. Le premier jour du Nouvel An chinois s’est déroulé avec la deuxième nouvelle lune après le solstice d’hiver.

La célébration d’Akitu à Babylone

Fresque représentant le dieu Akitu qui comme on le voit,descend du ciel.

La plus ancienne fête du Nouvel An enregistrée remonte à environ Babylone ancienne, il y a 4 000 ans. Elle était étroitement liée à la religion et à la mythologie. Pour les Babyloniens de l’ancienne Mésopotamie, la première nouvelle lune suivant l’équinoxe vernal – le jour de fin mars avec une quantité égale de lumière du soleil et d’obscurité – annonçait le début d’une nouvelle année et représentait la renaissance du monde naturel. Ils ont marqué l’occasion avec un festival religieux massif appelé Akitu (dérivé du mot sumérien pour orge coupé au printemps) qui comportait un rituel différent tous les 11 jours. Au cours de l’Akitu, des statues des dieux ont été défilées dans les rues de la ville et des rites ont été décrétés pour symboliser leur victoire sur les forces du chaos.

En plus de la nouvelle année, Atiku a célébré la victoire mythique du dieu du ciel babylonien, Marduk, sur la déesse de la mer diabolique Tiamat. renouvelé. Un aspect fascinant de l’Akitu impliquait une sorte d’humiliation rituelle endurée par le roi babylonien. Cette étrange tradition a vu le roi comparaître devant une statue du dieu Marduk, dépouillé de ses habits de cérémonie royaux, giflé et traîné par les oreilles dans l’espoir de le faire pleurer. Si des larmes royales étaient versées, cela était perçu comme un signe que Marduk était satisfait et avait prolongé symboliquement le règne du roi.

Célébration romaine antique de Janus

Le Nouvel An romain correspondait aussi à l’équinoxe vernal. Le calendrier romain ancien comprenait 10 mois et 304 jours, chaque nouvelle année commençant à l’équinoxe vernal. Selon la tradition, le calendrier a été créé par Romulus, le fondateur de Rome, au VIIIe siècle avant notre ère. Cependant, au fil des siècles, le calendrier s’est désynchronisé avec le soleil. En 46 avant JC, l’empereur Jules César décida de résoudre le problème. en consultant les plus grands astronomes et mathématiciens de son temps. Il a présenté le calendrier julien, un calendrier solaire qui ressemble beaucoup au calendrier grégorien plus moderne que la plupart des pays utilisent aujourd’hui.

Janus est le dieu romain des commencements et des fins, des choix, du passage et des portes[1]. Il est bifrons et représenté avec une face tournée vers le passé, l’autre sur l’avenir..

Dans le cadre de sa réforme, César institua le 1er janvier comme premier jour de l’année, en partie pour honorer son nom: Janus, le dieu romain du changement et des origines, dont les deux visages lui permettaient de regarder dans le passé et d’avancer dans le monde. futur. Cette idée est devenue liée au concept de transition d’une année à l’autre.

Les Romains fêtaient le 1er janvier en offrant des sacrifices à Janus dans l’espoir de gagner de la chance pour le Nouvel An, en décorant leurs maisons de branches de laurier et en assistant à des soirées bruyantes. Cette journée a été considérée comme préparant les préparatifs pour les douze prochains mois et il était courant que les amis et les voisins commencent l’année en beauté en échangeant leurs vœux de bonheur et leurs cadeaux de figues et de miel.

Moyen Age: 1er janvier aboli

Dans l’Europe médiévale, cependant, les célébrations du Nouvel An étaient considérées comme des manifestations païennes et non chrétiennes. En 567, le Conseil de Tours supprima le 1er janvier comme le début de l’année et le remplaça par des journées plus religieuses, comme en décembre 25 et 25 Mars ème , la fête de l’Annonciation, aussi appelée « Lady Day ».

La date du 1 er janvier a également reçu une signification chrétienne et est devenue la Fête de la Circoncision, considérée comme le huitième jour de la vie du Christ à compter du 25 décembre et suivant la tradition de la circoncision juive huit jours après la naissance au cours de laquelle l’enfant est officiellement donné son nom. Toutefois, la date du 25 Décembre e pour la naissance de Jésus est discutable.


EN COMPLÉMENT

Pourquoi Noël a lieu le 25 décembre

 

Selon la tradition populaire, Noël est célébré le 25 e Décembre pour honorer la naissance de Jésus. Toutefois, aucun enregistrement existe dans la Bible ou ailleurs pour suggérer que Jésus était né à cette date, ce qui pose la question importante – pourquoi est – Noël célébré le 25 e Décembre? En fait, le choix de cette date a ses racines dans les traditions persanes et païennes.

L’Encyclopédie Catholique admet « qu’il n’y a pas de mois dans l’année auquel des autorités respectables n’ont pas attribué la naissance du Christ » ( Encyclopédie Catholique ). Il y a cependant plusieurs raisons de penser que Jésus n’est probablement pas né en décembre. En premier lieu, Luc 2: 8 déclare que la nuit de la naissance de Jésus  » il y avait aussi dans ce même pays des bergers vivant dehors et surveillant la nuit leurs troupeaux ».  De nombreux érudits s’accordent pour dire que cela aurait été peu probable en décembre, car les bergers auraient gardé leur troupeau à l’abri pendant les mois les plus froids de l’hiver. 

Certains érudits ont déclaré que les bergers ne surveilleraient pas leurs troupeaux pendant la nuit de décembre, mais les garderaient à l’abri. « Le bon berger » de la catacombe chrétienne de Domitilla / Domatilla (crypte de Lucina, 200-300 de notre ère), d’origine chrétienne. 

Deuxièmement, il est écrit dans la Bible que Joseph et Marie se sont rendus à Bethléem pour s’inscrire à un recensement romain (Luc 2: 1-4). Toutefois, ces recensements n’ont pas été effectués en hiver, alors que les températures tombaient souvent sous le point de gel et que les routes étaient en mauvais état.

Célébrations païennes

Comme il semble peu probable que Jésus soit né le 25 décembre, cela pose la question logique de savoir pourquoi Noël est célébré à cette date. La réponse renvoie aux célébrations païennes du solstice d’hiver par les Romains. Aux alentours du 25 décembre, deux célébrations en particulier ont eu lieu: les Saturnales et l’anniversaire du dieu soleil, Mithra (Encyclopédie catholique). Le festival Saturnales a commencé le 17 e Décembre et développé plus tard avec des festivités jusqu’au 25 eDécembre. Elle rend hommage à Saturne, le dieu agricole des semailles et de l’élevage, et est associée au renouveau de la lumière et à la venue de la nouvelle année. La fête a été célébrée avec un sacrifice dans le temple de Saturne, un banquet public, suivi de cadeaux privés, d’une fête continue et d’une atmosphère de carnaval

La célébration païenne des Saturnales

 

La naissance de Mithra

Les adeptes du culte de Mithra, qui est devenu populaire parmi les militaires de l’Empire romain du 1 er au 4 e siècle de notre ère, sont soupçonnés d’avoir célébré son anniversaire le Décembre 25ème, qui était le jour le plus saint de l’année pour beaucoup de Romains . Le culte du dieu soleil, Mithra («Mitra» proto-indo-iranien), tire son origine de la Perse, datant du VIesiècle avant J.-C. environ , et a ensuite été adapté en grec pour devenir «Mithra». L’hypothèse la plus populaire est que les soldats romains ont rencontré cette religion lors d’excursions militaires en Perse.

Bien qu’il soit largement admis que le nouvel an mithria et l’anniversaire de Mithra ont eu lieu le 25 décembre et ont été célébrés ce jour-là dans le cadre de la fête romaine Natalis Invicti , d’autres ont soutenu que la Natalis Invicti était une fête générale du soleil et n’était pas spécifique aux Mystères de Mithra. Néanmoins, il est clair que le 25 décembre fut un jour important pour les Romains et s’articulait autour d’une célébration du soleil.

Statue de divinité Mithra dans la bibliothèque du Vatican, ancienne illustration. Par auteur non identifié, publié sur Magasin Pittoresque, Paris, 1840. 

Fusion païenne et chrétienne

Lorsque le roi Constantin s’est converti au christianisme au quatrième siècle, il a eu tout un défi devant lui en ce qui concerne la conversion d’un empire rempli de païens. Il fut donc décidé de célébrer la naissance de Jésus à une date déjà sacrée selon les traditions païennes. Ainsi, en tant que compromis avec le paganisme et dans le but de donner une signification chrétienne aux vacances païennes, il a simplement été décidé que l’anniversaire du dieu soleil serait également l’anniversaire du Fils de Dieu. L’encyclopédie catholique cite un ancien chrétien en disant: « Oh, comme la Providence a agi de manière si merveilleuse que ce jour-là, ce soleil est né … le Christ devrait naître ».


 

 

Calendrier Grégorien: 1er janvier restauré

En 1582, après la réforme du calendrier grégorien, le pape Grégoire XIII rétablit le 1 er janvier comme le jour de l’An. Bien que la plupart des pays catholiques aient adopté le calendrier grégorien presque immédiatement, celui-ci n’a été adopté que progressivement par les pays protestants. Les Britanniques, par exemple, n’ont adopté le calendrier réformé qu’en 1752. Jusque-là, l’Empire britannique et ses colonies américaines célébraient encore le Nouvel An en mars.


Les traditions du nouvel an à travers le monde et leurs origines

Akitu Festival
Le défilé en direction de la porte d’Ishtar dans le cadre du festival Akitu à Babylone.

Dans de nombreux pays du monde, le Nouvel An est célébré le 1 er janvier avec des feux d’artifice et des festivités la veille. Mais ce n’est pas le seul type de célébration du Nouvel An et tout le monde ne le célèbre pas le 1 er janvier. Nous nous intéressons ici aux célébrations célébrant le Nouvel An dans différentes cultures du monde.

Nouvel An chinois et la bête sanguinaire

Danse du dragon sur le nouvel an chinois.

 

L’une des traditions les plus anciennes qui soit encore célébrée aujourd’hui est le Nouvel An chinois, qui aurait été créé il y a environ trois millénaires sous la dynastie Shang. La fête a commencé comme un moyen de célébrer les nouveaux débuts de la saison de plantation du printemps, mais plus tard, elle a été reliée au mythe et à la légende. Selon un récit, il était une fois une créature sanguinaire appelée Nian– maintenant le mot chinois pour «année» – qui se nourrissait de villages chaque année. Afin de faire peur à la bête affamée, les villageois se sont mis à décorer leur maison de garnitures rouges, de bambou brûlant et de faire des bruits forts. La ruse a fonctionné, et les couleurs vives et les lumières associées à l’effarouchement de Nian ont finalement été intégrées aux coutumes que l’on voit encore aujourd’hui. Les fêtes sont maintenant célébrées avec de la nourriture, des familles, de l’argent chanceux (généralement dans une enveloppe rouge) et beaucoup d’autres choses rouges pour la chance. Des danses de lion et de dragon, des tambours, des feux d’artifice, des pétards et d’autres types de divertissements envahissent les rues ce jour-là. Etant donné que le Nouvel An chinois est toujours basé sur un calendrier lunaire remontant au deuxième millénaire avant notre ère, les vacances tombent généralement à la fin de janvier ou au début de février sur la deuxième nouvelle lune après le solstice d’hiver.

 

Nowruz et le nouvel an persan

Le «Nouvel An persan», autrement appelé Norouz (ou Norooz), est un festival printanier de 13 jours qui remonte très loin dans l’Antiquité, même si de nombreuses traditions y sont toujours célébrées Asie. Le festival est célébré à l’équinoxe vernal ou aux alentours de celui-ci, en mars, et aurait été créé en tant que membre de la religion zoroastrienne. Les documents officiels de

Bas-relief à Persépolis – symbole: Nowruz zoroastrien – au jour d’un pouvoir d’équinoxe de printemps d’un taureau combattant éternellement (personnifiant la Terre) et d’un lion (personnifiant le Soleil), sont égaux.

Les fêtes de Norouz ne parurent pas avant le IIe siècle, mais la plupart des historiens pensent que sa célébration remonte au moins au VIe siècle av. Contrairement à beaucoup d’autres anciens festivals persans, Nowruz demeura une fête importante même après la conquête de l’Iran par Alexandre le Grand en 333 av.

Les anciennes observances de Norouz étaient axées sur la renaissance qui accompagnait le retour du printemps. Les traditions incluaient des fêtes, des échanges de cadeaux avec des membres de la famille et des voisins, des feux de joie, des œufs et de la teinture et de l’eau pour symboliser la création. Le Norouz a considérablement évolué au fil du temps, mais nombre de ses traditions anciennes, notamment l’utilisation de feux de joie et d’œufs colorés, font toujours partie des vacances modernes, observées par environ 300 millions de personnes chaque année.

 

Le Nouvel An tamoul s’appelle Varousha Pirappu.

Cinghalais et Nouvel An Tamoul

Le Nouvel An cinghalais est célébré par le Sri Lankan Sinhalese, tandis que le nouvel an tamoul est célébré le même jour par le Sri Lankan Tamils. Le Nouvel An cinghalais (Aluth avurudda), marque la fin de la saison de récolte et est tenue le 13 e ou 14 eAvril. Il existe un décalage astrologique entre l’année qui passe et le Nouvel An, qui repose sur le passage du soleil de la Meena Rashiya (maison des poissons) à la Mesha Rashiya (maison du Bélier) dans la sphère céleste. La différence de temps astrologique entre le Nouvel An et l’année qui passe est célébrée avec plusieurs rituels et coutumes bouddhistes, ainsi que des rassemblements sociaux et des fêtes. L’échange de cadeaux, l’allumage de la lampe à huile et la fabrication de lait de riz sont des aspects importants du Nouvel An cinghalais. Dans l’ Assam, du Bengale, Kerala, Népal, Orissa, Punjab et du Tamil Nadu, les ménages hindous célèbrent également la nouvelle année le 14 e ou 15 e Avril.

 

 

Image associée
Le calendrier tamoul de l’an 5119 (2017-2018)

Wepet Renpet égyptien antique

La culture égyptienne antique était étroitement liée au Nil et il semble que leur Nouvel An correspondait à son inondation annuelle. Le Nouvel An égyptien a été prédit lorsque Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel nocturne, est devenue visible après 70 jours d’absence, généralement à la mi-juillet, juste avant l’inondation annuelle du Nil, ce qui a permis de préserver les terres agricoles fertiles pour l’année à venir. Les Égyptiens ont célébré ce nouveau départ avec un festival connu sous le nom de Wepet Renpet, qui signifie «ouverture de l’année». Le Nouvel An a été perçu comme une période de renaissance et de rajeunissement, et a été honoré de fêtes et de rites religieux spéciaux. 

Des découvertes récentes au temple de Mout ont montré que, sous le règne d’Hatchepsout, le premier mois de l’année avait accueilli un «Festival de l’ivresse». Cette grande fête était liée au mythe de Sekhmet, une déesse de la guerre qui avait prévu de toute l’humanité jusqu’à ce que le dieu du soleil, Ra, l’ait incitée à se boire sans connaissance. En l’honneur du salut de l’humanité, les Égyptiens célèbreraient avec musique, sexe, réjouissances et copieuses quantités de bière.

L’enqutatash éthiopien

Nouvel An éthiopien est appelé Enqutatash et est célébré le 11 e ou 12 eSeptembre, selon l’année bissextile. L’Éthiopie utilise son propre calendrier ancien appelé calendrier Ge’ez. La date d’Enqutatash marque la fin approximative de trois mois de fortes pluies. Les marguerites fleurissent partout dans les montagnes et les champs deviennent jaune vif. C’est une période où les personnes âgées bénissent les jeunes et les jeunes, dans l’espoir de nouvelles perspectives. Il a également été associé traditionnellement au retour de la reine de Saba en Éthiopie à la suite de sa visite au roi Salomon à Jérusalem vers 980 av. Enqutatash est un séjour partagé entre des personnes de toutes les religions et de presque toutes les cultures du pays. De grandes célébrations sont organisées, qui commencent à la veille en brûlant un sapin de Noël fait de brindilles devant leurs maisons. Le jour du Nouvel An commence par l’abattage des animaux, en bénissant le pain et le Tella (une infusion traditionnelle).  

Le hogmanay écossais

Les résidents d’Écosse marquent l’arrivée du Nouvel An avec une passion particulière dans un séjour qu’ils appellent Hogmanay, qui puise dans leur histoire d’invasions de Viking, de superstitions et d’anciens rituels païens. Les origines de Hogmanay remontent aux rituels païens qui ont marqué le solstice d’hiver. Les célébrations romaines de la fête hédoniste hivernale de Saturnalia et les célébrations viking de Yule (à l’origine des douze jours de Noël) ont contribué aux célébrations en Écosse vers le nouvel an. Ces célébrations et autres cérémonies ont évolué au fil des siècles pour devenir la fête de Hogmanay célébrée aujourd’hui en Écosse. Au Moyen-Âge, les fêtes d’hiver entourant les fêtes païennes préexistantes ont éclipsé les festivals païens préexistants et le Nouvel An a été déplacé pour coïncider avec les jours saints chrétiens. Après la réforme en Écosse,

Les diverses traditions locales relatives aux incendies trouvées en Écosse et remontent à l’antiquité. Au cours des célébrations païennes de l’hiver, le feu symbolisait le retour du soleil, qui venait de ressurgir, et était censé éloigner les mauvais esprits demeurant dans les ténèbres. Les incendies jouent toujours un rôle majeur dans les célébrations de Hogmanay, avec des processions aux flambeaux, des feux de joie et des feux d’artifice populaires dans toute l’Écosse. Une autre coutume connue sous le nom de « premier pied » dicte que la première personne à franchir le seuil d’une maison après minuit la veille du nouvel an déterminera la chance du propriétaire pour le Nouvel An. Le visiteur idéal porte des cadeaux – de préférence du whisky, du charbon pour le feu, des petits gâteaux ou une pièce de monnaie – et devrait être un homme au teint foncé. Pourquoi? La réponse remonte au 8ème siècle, lorsque les Vikings aux cheveux clairs ont envahi l’Ecosse:

Autres coutumes et traditions

Les coutumes et traditions susmentionnées ne sont qu’une petite sélection des célébrations culturelles qui se déroulent dans le monde entier. Mais il y en a bien sûr beaucoup d’autres. 

En Espagne, il est d’usage d’avoir 12 raisins sous la main lorsque l’horloge sonne 12 heures à minuit. Un raisin est mangé à chaque coup. Si tous les raisins sont consommés pendant la période des grèves, cela signifie bonne chance pour le Nouvel An. 

Au Japon, des «fêtes pour l’année» sont organisées pour faire ses adieux aux problèmes et aux préoccupations de l’année écoulée et se préparer à un nouveau départ. 

Aux Pays-Bas, les Néerlandais brûlent des feux de joie dans la rue et lancent des feux d’artifice. 

En Grèce, la nourriture traditionnelle servie est le Vassilopitta, un gâteau dans lequel une pièce de monnaie est cachée à l’intérieur; quiconque trouvera la pièce dans son gâteau recevra de la chance au cours de la prochaine année.

En Suède et en Norvège, il s’agit d’une amande cachée dans un riz au lait qui porte chance.

Dans les temples bouddhistes du monde entier, des gongs sont frappés 108 fois au réveillon du Nouvel An, dans le but d’éliminer 108 types de faiblesses humaines.

 

 

 

Réécrire l’histoire:…avec ces découvertes historiques embarrassantes

Le rêve de chaque archéologue est de faire une découverte qui change notre façon de penser l’histoire. Quelque chose d’ancien, d’inattendu et de merveilleux. Bien que la plupart de l’archéologie ne soit pas aussi passionnante que dans les films, elle l’est en partie. Ces découvertes archéologiques étaient vraiment incroyables. Beaucoup d’entre eux posent des mystères qui restent non résolus.

 


1-LA GRIFFE GÉANTE

 

Cette griffe, trouvée en 1986 dans une grotte du mont Owen en Nouvelle-Zélande, était déconcertante pour les gens. Était-ce la griffe d’un monstre inconnu? Non, il s’est avéré être une griffe de Ua Le Moa des hautes terres qui était un énorme oiseau préhistorique.

 


2-LE HOBBIT

L’année 2003 a été l’une des années les plus marquantes de l’histoire de l’anthropologie et de l’archéologie. C’était l’année où les scientifiques ont découvert les restes d’une petite espèce d’hominidés, communément appelée «Hobbit» sur l’île de Flores en Indonésie. Le nom propre du Hobbit est Homo floresiensis. Ils mesuraient environ trois pieds et demi de hauteur et, peut-être le plus remarquable, s’étaient éteints il y a 12 000 ans. Certains spéculent que les observations de la région «Orang Pendek», la version sud-asiatique de Bigfoot, pourraient indiquer que des populations de Hobbits vivent encore aujourd’hui.

 


3-CHICHEN ITZA

 

Chichen Itza était une grande ville maya qui a été construite bien avant l’arrivée de Columbus. La ville a été construite dans l’actuel État du Yucatán au Mexique. Elle possède une magnifique pyramide et est l’un des sites touristiques les plus visités du Mexique. Son architecture est étonnamment diversifiée, probablement à l’image de la ville qui abrite la population la plus hétérogène du monde pré-colombien.


4-LA CARTE DE PIRI REIS MONTRANT L’EUROPE

La carte Piri Reis est une carte remarquablement précise de l’Europe et de l’Afrique du Nord qui porte le nom du cartographe qui l’a assemblé. Reis a dessiné la carte en utilisant des fragments de nombreuses autres cartes comme référence.Il aurait eu accès aux cartes provenant de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Il a été dessiné au début du 16ème siècle.


5-LES ROULEAUX DE LA MER MORTE

 

Les manuscrits de la mer Morte sont la découverte religieuse la plus importante du XXe siècle. Les rouleaux ont été écrits entre 408 et 318 avant JC. Il y en a 981, qui ajoutent beaucoup d’apocryphes au canon biblique.On y découvre entre autre que le mot elohim y est écrit au pluriel…donc les dieux!


6-LES BAINS ROMAINS

Les archéologues ont fait une découverte choquante sous les bains de l’antiquité romaine. Ils ont trouvé des collections d’os de bébés dans les égouts construits sous eux. Tuer des bébés jugés inaptes était une pratique courante à Sparte, mais pas à Rome. La découverte suggère que les Romains ont subi une mauvaise influence de leurs voisins spartiates.

 


7-SACSAYHUAMAN

Le Sacsayhuaman est un complexe fortifié qui a été construit par la communauté inca de Cusco, au Pérou. Les murs sont une merveille d’ingénierie. Ils sont construits à partir de dalles de pierre si précisément coupées qu’il n’y a aucun écart entre elles.Cette découverte nous suggère qu’une technologie très en avance sur son temps était utilisée ce peuple.Des chercheurs ont aussi avancé la théorie d’une civilisation extraterrestre.


8-LA BATTERIE DE BAGDAD

 

Comme dans un épisode de X-Files, les archéologues ont découvert un artefact de ce qu’ils pensent être une batterie ancienne. La «batterie de Bagdad» a probablement fonctionné. Les navires ont pu produire une charge électrique de faible niveau. Si suffisamment d’entre eux étaient utilisés ensemble, ils auraient pu alimenter quelque chose. Mais quoi et d’ou vient l’idée de base?

 


9-LES RUINES DE POMPÉI

La ville romaine de Pompéi a été détruite en 79 après JC par l’éruption du mont Vésuve. Les cendres du volcan ont recouvert la ville, piégeant et préservant ses habitants dans les postures qu’ils ont eues à leur mort. Un ingénieur militaire espagnol nommé Rocque Joaquin de Alcubierre a trouvé les vestiges de la ville voisine d’Herculanum. Dix ans plus tard, Giuseppe Fiorelli a trouvé Pompéi.


10- LES DESSINS DE LA GROTTE D’ALTAMIRA

 

Lorsque vous pensez aux peintures rupestres, vous imaginez probablement des pictogrammes grossiers de personnages en bâtons jetant des lances sur des animaux qui semblent avoir été dessinés par une personne de la maternelle. Mais les peintures rupestres trouvées à Altamira par Marcelino Sanz de Sautuola prouvent que les anciens humains étaient capables de grandes œuvres d’art. Les chiffres étaient si sophistiqués que de nombreux scientifiques ont refusé de croire qu’ils dataient du paléolithique. La datation au carbone leur a prouvé le contraire.


11-LE PALAIS DE KNOSSOS

Knossos est surtout connu comme le lieu du Labyrinthe du Minotaure. La ville a été découverte en 1878 par Arthur Evans et Minos Kalokairinos. Les bâtiments à l’entrée de la ville portaient des images d’un taureau, faisant croire aux chercheurs que Knossos était le lieu d’origine de la légende du Minotaure.


12-LA PIERRE DE PILATE

 

Cette découverte semble corroborer l’histoire de Pontius Pilate en tant que personne vivante. La pierre de Pilate a été découverte en Judée, dans la région de Césarée. La pierre, probablement utilisée comme escalier dans un ancien théâtre romain, porte une inscription qui se traduit approximativement par «Au divin Augusti [ce] Tiberieum… Pontius Pilate… préfet de Judée… a consacré ceci.»


13-LA GORGE D’OLDUVAI

La gorge d’Olduvai en Tanzanie est l’un des plus grands sites archéologiques de la planète. La gorge s’étend sur une trentaine de kilomètres à travers de profonds ravins, qui portent les marques et les artefacts d’anciens occupants d’hominidés. La gorge a produit plusieurs os d’animaux avec des marques de dents hominidés, ainsi que de multiples échantillons d’art rupestre.

 


14-HAGAR QIM

 

Le Hagar Qim est un groupe de structures autoportantes construit environ mille ans avant les pyramides égyptiennes. Ils sont également antérieurs à Stonehenge. Hagar Qim a été trouvé au début des années 1800.

 


15-L’OBÉLISQUE INACHEVÉ

Dans la région nord des carrières de pierre de l’Égypte ancienne se trouve le plus grand obélisque connu au monde. La rumeur veut que l’obélisque inachevé était destiné à compléter l’obélisque du Latran.
La structure est presque trois fois plus grande que tout obélisque égyptien ancien jamais construit, ce qui est étonnant compte tenu du fait qu’une version finale aurait atteint environ 137 pieds.


16-LES DODÉCAÈDRES ROMAINS

Les Romains étaient friands de sculptures en métal «dodécaèdre» et personne ne sait pourquoi. Les sculptures, toutes à douze côtés et hexagonales, se retrouvent dans tout l’ancien empire romain. On ne sait pas exactement quel était leur but. Certains pensent qu’ils étaient utilisés pour mesurer la distance, d’autres pensent qu’ils étaient des bougeoirs ou simplement décoratifs.


17-LES FERS DE LANCE AFRICAINS ANCIENS

Trouver des fers de lance n’est pas particulièrement remarquable dans le monde de l’archéologie. Mais ces fers de lance, trouvés en Afrique du Sud, l’étaient. Ils datent d’il y a environ 200 000 ans et prouvent que les humains ont utilisé des outils beaucoup plus tôt que prévu dans notre histoire.

 


18-LE BATEAU DE GALLILÉE

Ce bateau a été trouvé dans la mer de Galilée par deux frères, Moshe et Yuval Lufan, pendant une sécheresse qui a fait baisser les niveaux d’eau. Le bateau date du premier siècle de notre ère et aurait été typique du type de bateau utilisé à l’époque de Jésus.
Le bateau avait 27 pieds de long et 7,5 pieds de long. Les chercheurs l’ont gardé dans un bain chimique pendant sept ans pour atténuer toute nouvelle décomposition. Il est maintenant affiché au musée Yigal Allon dans le kibboutz Ginosar.


19-MARCAHUASI

Marcahuasi est une découverte archéologique controversée. Selon qui vous demandez, c’est soit une série de gravures sur pierre destinées à ressembler à des visages humains, soit une série de roches qui se sont érodées naturellement et que notre cerveau interprète incorrectement comme un artifice. Les figures ont été découvertes en 1952 par Daniel Ruzo, qui a fait diverses affirmations spécieuses sur la manière dont le site avait été choisi par les anciens peuples comme lieu de préservation des connaissances humaines à travers des cycles d’extinction.


20-ANDREWSARCHUS

 

Lors d’une excursion archéologique en Mongolie en 1923 et 1924, le naturaliste Roy Chapman Andrews a découvert un énorme crâne d’un animal auparavant inconnu. L’animal serait plus tard nommé Adrewsarchus, en son honneur. C’était un grand mammifère préhistorique, qui pesait probablement entre deux et quatre mille livres. On croit qu’il a eu les mâchoires les plus fortes de tous les mammifères de l’histoire, mais on en sait peu sur ses habitudes.


21-LES VIKINGS DU DORSET

Les ouvriers d’une voie ferrée du Dorset ont découvert cette fosse commune d’anciens guerriers vikings. Les Vikings ont tous été décapités. Les chercheurs ont d’abord pensé que la tombe était le résultat d’un raid, mais les décapitations étaient trop propres pour avoir été altérées au combat et ont été effectuées de face, ce qui était atypique. Nous ne savons toujours pas ce qui s’est passé.


22-LES SPHÈRES DE PIERRE DU COSTA RICA

 

Isla del Caño au Costa Rica est le site d’un mystère architectural apparemment étranger. Dans le delta du Diquí, il y a une collection de grosses pierres volcaniques parfaitement sphériques. Personne n’a aucune idée de comment et pourquoi ils ont été fabriqués. Certains spéculent que le peuple Chibchan pourrait les avoir utilisés pour orner les maisons des chefs. Les pierres ont été désignées site du patrimoine mondial en 2014.


23-LE MÉCANISME D’ANTICYTHÈRE

Cet artefact déroutant a été découvert en 1901 par une équipe d’archéologues qui l’a récupéré dans un naufrage grec. Le mécanisme a environ deux mille ans et comporte des rouages ​​élaborés portant des inscriptions étranges. Les chercheurs pensent qu’il pourrait avoir été utilisé comme une montre astrologique. C’était une pièce d’ingénierie extrêmement sophistiquée pour la période où elle a été fabriquée.


24-L’ARMÉE EN TERRE CUITE DE CHINE

L’armée de terre cuite de Chine a été complètement découverte par accident. Les agriculteurs de la province du Shaanxi sont tombés sur la merveille archéologique. Les soldats de l’armée sont grandeur nature, destinés à protéger l’empereur après sa mort.

 


25-STONEHENGE

Stonehenge est l’un des sites archéologiques les plus célèbres de la planète. Aidé peut-être par son association avec Spinal Tap. Le henge a été construit par des druides sur une lande du Wiltshire, en Angleterre. La datation au radiocarbone a déterminé que le bâtiment avait été construit vers 3000 av.


26-PIÈGES D’ANIMAUX EN PIERRE

Si vous avez vu cela de l’air, il serait facile de sauter à la conclusion qu’il a été fabriqué par des extraterrestres. Eh bien, peut-être pas facile , mais la pensée vous traverserait certainement l’esprit. Des formations rocheuses comme celle-ci se trouvent dans les déserts du Moyen-Orient, en particulier en Jordanie, en Égypte et en Israël. Ils ont été construits par des peuples anciens pour piéger de gros gibiers.


27-LES LIGNES DE NAZCA

Ils se trouvent dans le sud du Pérou et représentent des animaux, des personnes et des plantes. La terre arable rouge de la région, une fois enlevée, révèle un sédiment plus léger en dessous. Leur objectif est inconnu, mais peut avoir quelque chose à voir avec la communication entre tribus terrestres et …peuples extraterrestres.Les lignes ne sont visibles que dans le ciel.


28-Les pyramides

Alors que les pyramides ont été construites par des peuples anciens dans de nombreuses parties du monde, les pyramides égyptiennes sont de loin les plus célèbres. Il y a 138 pyramides en Egypte, mais celles qui nous sont les plus familières sont au Caire.
Les pyramides étaient déjà construites avant l’arrivée des premiers égyptiens.Elles comprennent un nombre élevé de mesures astronomiques et arithmétiques.Elles sont alignés sur les étoiles de la constellation d’Orion.


29-LE LINCEUIL DE TURIN

Le Linceul de Turin est un morceau de tissu qui semble ressembler à Jésus-Christ. Beaucoup de gens croient que cela a été le vêtement funéraire du Christ. La datation au radiocarbone menée sur le linceul dans les années 1980 a donné lieu à sa création au cours du Moyen Age, bien après qu’un Christ historique aurait vécu. Le Saint Suaire continue d’être controversé – l’Église catholique ne l’a ni approuvé ni condamné comme un véritable artefact religieux.
Bien qu’il existe des preuves que le Linceul a été créé au Moyen Âge, il existe également des preuves suggérant que les sections de tissu testées provenaient d’une réparation effectuée à cette époque et que le Linceul originel date de l’époque de Christ.


30-Gobekli Tepe

Gobekli Tepe est un temple situé dans la région de l’Anatolie méridionale en Turquie. En 1996, il a été trouvé par une équipe d’archéologues allemands. Ils pensaient à l’origine qu’il s’agissait d’une collection de sanctuaires néolithiques, mais personne n’a proposé de théorie concluante sur son objectif initial. Le site a 11 000 ans, ce qui rend l’architecture remarquablement avancée.

 


31-Le rouleau de cuivre

Parmi tous les rouleaux de la mer Morte découverts, le rouleau de cuivre est peut-être le plus impressionnant. Le rouleau décrit un énorme stock d’or et d’argent, mais ne donne aucune indication quant à l’endroit où il peut être trouvé. Les archéologues s’accordent généralement pour dire que le parchemin a été réalisé vers 70 après JC.


32-LE TOMBEAU DU ROI TUT

 

La tombe du roi Tut a été découverte par un archéologue britannique en 1922. C’était une histoire énorme à l’époque, qui a captivé l’attention des gens du monde entier. Le tombeau était plein de richesses, tout comme Tut lui-même, scellé dans un sarcophage orné. Étonnamment, l’examen médico-légal des restes de Tut montre qu’à un moment donné, son corps était en feu. Les chercheurs spéculent que son embaumement pourrait ne pas avoir été entièrement conforme au plan.


33-Le manuscrit de Voynich

Le manuscrit de Voynich est l’un des livres les plus bizarres jamais écrits. Il a été écrit au début du 15ème siècle, probablement dans le nord de l’Italie à la Renaissance. Il porte le nom de Wilfrid Voynich, un vendeur de livres polonais qui l’a acheté en 1912. Les 240 pages du Manuscrit présentent des illustrations fantastiques et des textes écrits dans une langue totalement inconnue, totalement indéchiffrable. Les cryptographes se cognent la tête depuis plus de cent ans et personne ne l’a jamais décodé.

 


34-La pierre de Rosette

La pierre de Rosette était l’une des découvertes archéologiques les plus importantes jamais réalisées. Un soldat et savant français l’a découvert en Egypte en 1799:Champollion. La tablette de pierre présentait trois blocs de texte, un décret du roi Ptolmey V publié vers 200 avant JC, traduit en hiéroglyphes égyptiens, grec ancien et démotique. C’était la clé qui nous permettait de déchiffrer les hiéroglyphes.


35-Sanxingdui

Partout dans le monde, certains sites archéologiques produisent une quantité disproportionnée de trouvailles par rapport à leur taille. L’ancienne ville de Sanxingdui dans le Sichuan, en Chine, en est un. La ville a été occupée vers le 12ème siècle avant JC, et contient une grande quantité d’artefacts de l’âge du bronze. Elle a été découverte pour la première fois en 1929. Elle avait la forme d’un trapèze et était entourée de larges canaux doublés d’irrigation et de défense.


36-LES MOAI DE L’Île de Pâques 

Les îles de Pâques sont surtout connues pour les énormes figures de pierre humaine qui les ornent. On ignore encore comment les habitants de l’île auraient pu construire de si grandes statues ou pourquoi.
De nombreux chercheurs pensent a une visite extraterrestre dans le passé!


37-LE MUR DE Khatt Shebib

Khatt Shebib est un ancien mur construit en Jordanie. Lors de sa première construction, le mur ne faisait que 3 pieds et changeait de hauteur. Les gens spéculent toujours sur le but que le mur aurait pu servir. Il est maintenant en très mauvais état. La poterie trouvée au mur remonte à 312 avant JC.


38-LES MYTÉRIEUX CERCLES DE PIERRE

Contrairement aux arrangements en pierre qui ont été construits pour piéger les gibiers, les chercheurs sont encore dans l’obscurité à propos de ce à quoi ces cercles de pierres en Jordanie et en Syrie étaient destinés. Il y a onze cercles au total, en moyenne qui ont environ 1 300 pieds de diamètre chacun.


39-La pierre de Cochno

Glasgow, en Écosse, abrite une curiosité archéologique appelée la pierre de Cochno. La pierre mesure 43 pieds sur 26 et a environ 5 000 ans. Sa surface était marquée de tourbillons, appelés «coupes et marques de bagues», qui ont été découverts dans divers sites archéologiques du monde entier. La pierre de Cochno a été découverte en 1887.


40-LES FOSSES DE PIERRE DE STONEHENGE

En 2015, lors d’un balayage radar des environs de Stonehenge, les scientifiques ont fait une découverte remarquable. Ils ont trouvé des fosses profondes qui ont probablement jadis brandi d’énormes poteaux de bois. Les poteaux ont peut-être formé une arène.


41-Montagnes sous-marines dans la mer de Galilée

En 2003, les chercheurs ont découvert une énorme structure de pierre sous la mer de Galilée. La structure, haute de 32 pieds et large de 230 pieds, est très probablement composée de roches empilées.


42-Le pot romain

Ce pot d’aspect peu commun, trouvé dans un entrepôt du Musée de l’Ontario, est en fait assez remarquable. La jarre, qui remonte à l’époque romaine, était probablement utilisée comme lampe ou comme cage pour une petite anima. Il est totalement unique dans les archives archéologiques – il n’y a pas d’autres jarres de la Rome antique.


43-Lingots d’orichalque

Les anciens Grecs ont prétendu que les Atlantes utilisaient un métal rare appelé orichalcum. Ce qui a rendu passionnante une découverte de lingots d’orichalcum en 1988,venant d’une épave de navire. Les lingots ont été trouvés au large de la Sicile. L’Orichalcum est un alliage de laiton.


44-L’ÉPÉE MYSTÉRIEUSE

Cette épée médiévale a été pêchée dans la rivière Witham en 1825. Elle porte une inscription mystérieuse qui, à ce jour, défie le déchiffrement. La British Library a lancé un appel au public pour aider à résoudre le mystère. L’épée aurait été utilisée par un chevalier et aurait été fabriquée en Allemagne.


45-LA BOUGIE DANS LA GÉODE

En février 1961, les habitants de la montagne de Coso à Olancha en Californie, ont découvert une pièce de quartz extrêmement dure (géode) à une altitude de plus de 122 mètres, 12 mètres plus haut que le lit de la rivière Owens. Cette pièce a révélé contenir quelque chose de très étrange. Lorsque cette géode fut coupée en deux, on s’aperçut qu’elle renfermait une bougie d’allumage en porcelaine, avec une pièce de métal au centre, comme celle utilisées sur les petits moteurs à essence ou sur les premières voitures automobiles. Fait encore plus étrange, l’âge de la géode serait de 500 000 ans!


46-LA MEILLEURE POUR LA FIN:LE MARTEAU FOSSILISÉ

En juin 1934, M. Max Hahn a trouvé une roche contenant un morceau de métal près de London au Texas. Après avoir dégagé l’objet il a réalisé qu’il s’agissait d’un marteau à double têtes en métal de 15.24 cm, avec une partie de son manche de bois. Un outil semblable à ce qui est utilisé de non jour en métallurgie. La pierre dans laquelle le marteau fut trouvé est évaluée à 110 millions d’année. Ce London Artefact peut être observé dans le musée Creation Evidence Museum à Glen Rose au Texas.

 

 

 

Civilisation disparue:Un squelette d’enfant en bas âge datant de 2 000 ans avec un crâne allongé a été découvert en Crimée

Le squelette tel que découvert

 

Les archéologues ont découvert les restes d’un garçon de 1,5 ans présentant un allongement prononcé du crâne dans un lieu de sépulture vieux de 2 000 ans en Crimée. Les archéologues russes disent que la déformation du crâne indique que ce garçon a été marqué pour être un guerrier.

RT.com rapporte que les restes squelettiques ont été trouvés dans un cimetière sarmate datant du 1 er et 3 ème siècle après JC, près du village de Yakovenkovo, en Crimée orientale. Il a été fouillé avant les travaux liés au nouveau pont géant pour relier la péninsule de Crimée à la Russie continentale.

Les vestiges vieux de 2 000 ans ont été retrouvés près de la construction du pont de Crimée

 

Le Fonds d’archéologie, qui organise des fouilles de sites historiques importants à travers la Russie centrale, la Crimée et l’Afrique du Nord, a qualifié le site de « tombe des étrangers »

Cependant, la déformation crânienne artificielle est un trait commun observé chez les restes appartenant à la culture sarmate, qui autrefois habitait la Crimée moderne. Ils lieraient des planches de bois à des crânes d’enfants avec un tissu pour modifier progressivement la forme. « De telles déformations ont été perçues comme modifiant le caractère et rendant les guerriers plus agressifs », rapporte The Daily Mail . « La grande quantité d’armes offensives trouvées dans les tombes sarmates indique qu’elles ont vécu une vie nomade militaire. »

Le site de fouilles où les archéologues ont trouvé le bambin avec un crâne allongé. Crédit: Fonds d’archéologie.

 

La pratique de la déformation intentionnelle du crâne était autrefois répandue dans le monde entier. Selon les croyances actuelles, cette coutume est probablement apparue de manière indépendante dans différentes régions du monde, dès la fin du paléolithique, mais peut-être même plus tôt. Dans le bassin des Carpates, les crânes allongés datent de l’âge du fer tardif, connu dans cette région sous le nom de période hongro-germanique, et peuvent être observés chez tous les habitants du bassin des Carpates. populations. Plus de 200 crânes allongés ont été trouvés dans le bassin des Carpates à ce jour.

Crânes allongés de Crimée, Baer 1860

Le nouveau-né aurait été un homme, mais les Sarmates sont également connus pour leurs guerrières, qui ont contribué à la conquête de la Crimée dans les temps anciens. Herodotus a rapporté que les Sarmates étaient considérés comme les descendants des Scythes qui s’étaient accouplés avec les Amazones et que leurs descendants féminins « ont continué depuis ce jour à observer leurs anciennes coutumes amazoniennes, chassant fréquemment à cheval avec leurs maris; la guerre prenait le champ et portait la même robe que les hommes « D’ailleurs, dit Hérodote, » aucune fille ne se mariera avant d’avoir tué un homme au combat « .

En plus de l’enfant au crâne allongé, les archéologues ont également découvert des tombes de pierre massives appartenant à des membres d’élite du royaume de Bosporan, un ancien État situé dans l’est de la Crimée entre le Ve siècle avant JC et le quatrième siècle


Voir nos articles antérieurs sur les crânes allongés:

https://michelduchaine.com/2016/08/26/du-nouveau-sur-les-cranes-de-paracas-la-version-de-la-science-officielle/

 

https://michelduchaine.com/2016/07/27/lanalyse-adn-des-cranes-de-paracas-prouve-quils-ne-sont-pas-humains/

Civilisations extraterrestres:Les dropas et le crash ovni antique de Chine

 

Disque dropa ancien
Extrait d’ Anunnaki: L’héritage des dieux par Sasha Alex Lessin, Ph.D. (Anthropologie, UCLA) et Janet Kira Lessin (PDG, Aquarian Radio)

 

 Les Chinois rapportent des Gris Extraterrestres qu’ils appellent les «Dropa», qui étaient en expédition d’exploration sur la Terre, il y a environ 12 000 ans dans les montagnes Baian-Kara-Ula, à la frontière sino-tibétaine. Ils ont laissé des peintures et leurs petits squelettes (un peu plus de 4 pieds de haut) dans une grotte où ils se sont abrités. L’archéologue chinois Chi Pu Tei a trouvé la grotte et les squelettes en 1938 mais les Chinois ont vite effacé son travail  ainsi que ses découvertes – et peut-être aussi l’ont-ils assassiné .

 Avant que Chi et ses preuves ne soient cachées, les Soviétiques ont obtenu et analysé plusieurs des disques.

Selon des savants soviétiques,voici à quoi ressembleraient les dropas lors de leur crash en Chine.

 

Peintures rupestres Dropa

Le Dropa a laissé des disques en pierre que les Chinois appelaient «pierres de Dropa». Les disques avaient un trou au milieu et, lorsqu’ils étaient filés, ils émettaient des impulsions électriques. 

 

 

 

Les disques dropas.

 

Le Dropa a couvert les murs de la caverne avec des pictogrammes qui montrent notre système solaire et tracent des itinéraires parmi les étoiles avec des lignes et des points qui se croisent.

Leurs pictogrammes illustrent des êtres fragiles de quatre pieds avec des bols ronds semblables à des casques sur leurs têtes bombées.

Représentation soviétique d’un vaisseau dropa.

Dans l’une de leurs grottes, un disque de pierre avait un mince sillon en spirale rempli de hiéroglyphes qui racontaient que le Dropa avait écrasé son vaisseau spatial il y a 1200 ans. Ils ne pouvaient pas, dit les pictogrammes, réparer leur engin. Les Chinois locaux (Han) ont tué la plupart d’entre eux; les survivants étaient ceux qui s’étaient enterrés dans la caverne.

Localisation de l’endroit.

Les communistes chinois ont-ils tué un lanceur d’alerte?La vidéo  ci-dessous le suggère:

 

LES PYRAMIDES  QUE LES CHINOIS, COMME LES ÉGYPTIENS, PRÉTENDENT  CONSTRUITES SELON LEURS PROPRES RÈGLES ANCESTRALES.

Les pyramides sont aplaties au sommet pour les avions (ou appareils volants) qui atterrissaient dans le nord et le centre de la Chine (bien que les patrons chinois cachent cela) rivalisent avec l’Égypte et l’Amérique centrale il y a 12 000 ans – et leur taille.

Les pyramides chinoises.

 

Les empereurs chinois ont réclamé la descente de ces  » Dieux descendus du Ciel » qui ont atterri dans les « dragons volants »  venant d’une autre planète. Les pyramides montrent l’alignement astronomique qui les date à l’époque où les Anunnaki ont ceint la Terre avec ces structures. Les archives de cette époque parlent des empereurs descendant du ciel en dragons volants.

 

La plus haute pyramide signalée s’élève à 300 mètres de haut. Ses côtés mesurent 500 mètres de long, deux fois plus grand que vingt fois le volume de la Grande Pyramide de Gizeh. Les pyramides de Chine et de Gizeh alignent leurs lignes de base avec nord-sud et ouest-est. Les pierres couvraient autrefois les pyramides chinoises mais maintenant seulement quelques pierres se trouvent au fond; les deux ont des canaux d’eau des rivières voisines.  

La pyramide de Xianyang, dans la province de Qinghai, près du sommet du mont Baigong, s’élève à 200 pieds au milieu de conduites de carburant et d’eau pressurisées faites de cobalt et d’éléments exogènes de la Terre.

Le vol de l’empereur chinois.

En 2309 BCE, Hou Yih (l’ingénieur de l’empereur Yao) et sa femme Chang Ngo ont navigué sur l’ordinateur embarqué d’une fusée et ont volé sur la lune. « Hou Yih a exploré l’espace en montant le courant d’air lumineux – l’échappement de sa fusée. Il a volé dans l’espace où il n’a pas perçu le mouvement rotatoire du soleil. « Seulement dans l’espace nous ne voyons pas le soleil bouger chaque jour.

L’empereur Chen-Tang.

En 1766, l’empereur Cheng Tang vola à Honan, puis ordonna que son engin soit détruit de peur que «le secret de son mécanisme ne tombe entre de mauvaises mains». En 300BCE, Chu Yang fit voler un engin et arpenta les montagnes Kun Lun et le désert de Gobi. Les Chinois appelaient des avions battant des dragons. [Childress, 2000: 153, 157]

L’alignement des pyramides chinoises est le même que celui des pyramides égyptiennes…une coïncidence vous croyez?

 

 

 

 

Dossier OVNI:Des alliages métalliques inconnus ont été récupérés par le Pentagone sur des OVNI

Le Pentagone a révélé qu’ils ont récupéré des alliages métalliques d’un OVNI qu’ils ne reconnaissent pas. Les matériaux sont censés avoir des propriétés qui sont incroyables et sont actuellement censés être stockés dans des bâtiments à Las Vegas qui ont été modifiés,peu après le stockage des matériaux.

DOD admis à 22 millions de dollars Secret Programme d’enquête sur les ovnis

Le ministère de la Défense a admis qu’il y avait un programme qui avait été gardé secret qui a coûté 22 millions de dollars et ce programme a fonctionné entre 2007 et 2012, et son seul but était de se pencher sur les rapports d’OVNIS et d’enquêter avec discrétion.

Un auteur du New York Times qui a révélé que les matériaux ont des propriétés étonnantes a déclaré que les scientifiques essayaient de découvrir ce qui se cache derrière leurs propriétés.Ralf Blumenthal a poursuivi en disant que le ministère de la Défense n’avait aucune idée de ce que sont les matériaux car c’était un composé qui leur était inconnu.

En 1945 ,il y eu le Crash d’un OVNI à San Antonio, au Nouveau-Mexique :l’enquête compris l’analyse microscopique de matériaux réels pris à partir des débris de l’OVNI.

Le Pentagone a été invité à commenter mais ils (les responsables) ont refusé de commenter. Le New York Times a également déclaré que des chercheurs avaient étudié des personnes qui prétendaient avoir des effets physiques après avoir eu des rencontres rapprochées avec les phénomènes OVNI. Une vidéo qui avait été précédemment classée a été révélée par le ministère de la Défense, et elle a montré les réactions des pilotes de la Navy qui ont été envoyés pour regarder  un OVNI car il planait juste au large de la côte de San Diego.

 

Le film, qui vient juste d’être publié, a montré une rencontre en 2014 entre ce qui était censé être un objet de la taille d’un avion typique et les Super Hornets F / A-18 de la Navy, qui ont décollé du porte-avions Nimitz . Le capitaine de frégate Jim Slaight et le commandant David Fraver participaient à une mission d’entraînement routinière à environ 100 milles au-dessus de l’océan Pacifique et on leur a demandé d’aller voir l’objet. Fraver a dit que l’objet semblait avoir environ 40 pieds de long et qu’ils ne pouvaient pas y voir de rotors, de panaches ou d’ailes. Il a également souligné que l’objet était capable de distancer les F-18 dans lesquels ils se trouvaient et aussi assez grand pour faire le barattage de l’océan, qui était d’environ 50 pieds en dessous.

Blumenthal a dit que même aujourd’hui personne n’a une idée de ce que l’objet a été vu cette nuit-là. Beaucoup de recherches ont été faites pour essayer d’identifier les moyens de propulsion des objets ainsi que leur aérodynamique phénoménale, qui ne représenteraient rien de ce qui a été vu sur Terre dans aucun pays. Les experts ont dit qu’il y a généralement une bonne explication des observations d’OVNIS et qu’elles peuvent être expliquées, et il faut faire attention de ne pas sauter à la conclusion qu’elles sont extraterrestres juste parce qu’il n’y a pas eu d’explication mondaine.

AATIP peut ne pas être complètement fermé vers le bas

Alors que le Pentagone a déclaré que le Programme d’identification avancée des menaces aériennes avait été fermé il y a cinq ans en raison des fonctionnaires du ministère de la Défense déplaçant des fonds vers d’autres priorités, ses partisans disent qu’il est resté en vie sous une certaine forme.

Laura Ochoa, porte-parole du Pentagone, a révélé que l’AATIP a pris fin en 2012 après que d’autres priorités aient été annoncées. Ochoa a été demandé si le Département de la Défense avait continué à se pencher sur les observations d’OVNI suite à la dissolution, elle a dit que le DOD avait pris des menaces potentielles très au sérieux et ils ont pris des mesures si toute information crédible venait à être révélée.

Que savons-nous…

 

Que savons-nous? Nous savons que le gouvernement ment tout le temps à tout. Nous savons que le pentagone achète des médias et influence autrement les médias. Nous savons que sur le NYT,on  ne peut pas faire confiance. Nous savons qu’ils nous ont menti dans la guerre en Irak, au Viet Nam, à la guerre de 1812 et à chaque action en Amérique du Sud et aussi à beaucoup d’autres opérations de faux-drapeaux. Des tas d’actions illicites de la CIA, du FBI, de la DEA, etc.,nous  sont connus. Ce même  gouvernement a tué JFK, Bobby, King et d’autres. Alors pourquoi devrions-nous faire confiance à cela? Pourquoi ne serait-ce pas une sorte de manipulation? Peut-être pour nous distraire du fait qu’un coup d’État est en train de se produire? Le rasoir d’Occam: Il est beaucoup plus probable que le gouvernement tire nos chaînes et ce qu’ils nous disent n’est pas vrai. Le cinéma et une bonne histoire ne sont pas des preuves. Juste un autre faux drapeau (false flag) très popularisé.


Les Alliages et les technologies  extraterrestres récupérées de la zone d’accident d’OVNI et leur utilisation par l’armée

Bien que l’opinion publique américaine ait insisté pour déclassifier les documents d’incident de Roswell, les autorités américaines n’ont pas suivi ces étapes et ont même contourné la loi sur l’obligation de déclassifier les documents après un certain nombre d’années.

Cependant, des informations sur ce qui s’est passé à Roswell sont venues de divers scientifiques qui ont indépendamment enquêté sur l’incident.

L’affaire Roswell s’est déroulée de la même manière en 1986 à Dalnegorsk, URSS.

Le 29 janvier, les habitants de Dalnegorsk ont ​​remarqué une sphère lumineuse qui s’est écrasée sur une colline voisine. L’objet était à une vitesse de 15 km / h et volant chaotique, montant, descendant, volant en zigzag. Après l’effondrement, l’épave a brûlé pendant une heure.

Parce que l’accès à la zone de l’accident était difficile, l’armée est arrivée à l’épave le lendemain.En plus de l’épave, des sphères contenant de l’or, du fer, du magnésium et de l’aluminium ont été récupérées sur les lieux de l’accident.

Métaux extraterrestres et alliages | Quand leur accident a façonné notre histoire

 

La zone a été évitée par les animaux et les insectes pendant trois ans, le niveau de radioactivité étant élevé.

Périodiquement, il attire l’attention des personnes intéressées, à travers des témoignages ou des documents, sur l’incident de la forêt de Rendlesham dans le Suffolk, à environ 150 kilomètres au nord-est de Londres, considéré comme le plus important événement ovni du Royaume-Uni.

Ici, en 1980, deux bases militaires inaugurales, Bentwaters et Woodbridge, ont été louées à la Force aérienne de l’OTAN et ont accueilli un nombre indéterminé d’ogives nucléaires.

À l’aube du 27 décembre 1980, vers 3 h, une patrouille de sécurité près de la porte est de la RAF Woodbridge a signalé que des lumières étranges avaient atterri dans la forêt voisine de Rendlesham. Croyant qu’un avion s’était écrasé ou avait atterri, une troupe de trois soldats a marché à pied pour enquêter sur ce qui s’était passé.

Au début, ils ont vu des lumières étranges se déplacer à travers les arbres, ainsi qu’une forte lumière provenant d’un objet non identifié.

Puis, comme indiqué, ils y ont vu une forme triangulaire étrange, brillante, apparemment métallique, d’environ deux à trois mètres de large à la base et d’environ deux pieds de haut.

Il y avait une lumière pulsante rouge sur le dessus et un laiton bleu bleu dessous. Lorsque la patrouille s’est approchée de l’objet, elle a manoeuvré à travers les arbres et a disparu.

L’objet a également été trouvé pendant une courte période,  environ une heure, près de la porte arrière. Il a réapparu la nuit suivante.

Qui sont-ils…d’ou viennent-ils?
Il y aurait plus de 42 races extraterrestres qui nous visitent depuis des temps fort reculés!

 

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:LA SCIENCE A FINALEMENT TROUVÉ LA PREUVE DE L’EXISTENCE DE DIEU

La science a-t-elle découvert Dieu? Einstein ne croyait pas que c’était possible, mais Stephen Hawkins a déclaré: «Cela pourrait être la plus grande découverte scientifique de tous les temps». Alors, quelle découverte a déconcerté les plus grands esprits scientifiques du siècle passé, et pourquoi les a-t-elle amenés à repenser l’origine de notre univers? Des télescopes nouveaux et plus puissants ont dévoilé des mystères au sujet de notre univers qui n’ont jamais été révélés auparavant, nous donnant un incroyable aperçu scientifique de l’origine de la vie.

LA SCIENCE A-T-ELLE DÉCOUVERT DIEU? 

La science n’a-t-elle pas prouvé que nous n’avons pas besoin de Dieu pour expliquer l’univers? Qu’y a-t-il dans cette découverte si fondamentalement différente, et pourquoi a-t-elle étonné le monde scientifique? Cette découverte ainsi que ce que les biologistes moléculaires ont appris sur le codage sophistiqué au sein de l’ADN ont permis à de nombreux scientifiques d’admettre que l’univers et la vie elle-même semblaient faire partie d’un grand dessein. « Beaucoup de scientifiques, quand ils admettent leurs points de vue, s’inclinent vers l’argument du design ». Étonnamment, de nombreux scientifiques qui parlent maintenant de Dieu n’ont aucune croyance religieuse.

Quelles sont ces découvertes étonnantes qui ont des scientifiques parlant soudainement de Dieu? Eh bien, il y a trois découvertes révolutionnaires dans les domaines de l’astronomie et de la biologie moléculaire qui se distinguent: 1) l’univers a eu un début 2) L’univers est juste pour la vie 3) Le codage de l’ADN révèle l’intelligence.

Les déclarations que les scientifiques ont faites à propos de ces découvertes peuvent vous choquer.

L’UNIVERS AVAIT UN COMMENCEMENT UNIQUE

Depuis l’aube de la civilisation, l’homme a regardé avec admiration les étoiles, se demandant ce qu’elles sont et comment elles y sont arrivées. Bien que, par une nuit claire, l’œil humain seul ne puisse voir que 6 000 étoiles, Hubble et d’autres télescopes puissants révèlent qu’il y a des milliards de milliards d’étoiles regroupées dans plus de 100 milliards de galaxies. En fait, notre soleil est comme un grain de sable au milieu des plages du monde. Mais, avant le 20ème siècle, la majorité des scientifiques croyaient que notre propre galaxie de la Voie Lactée était l’univers entier, et que seulement 100 millions de démarrages existaient. La plupart des scientifiques du passé croyaient que notre univers n’avait jamais eu de commencement. Ils croyaient que la masse, l’espace et l’énergie qui composent notre univers entier ont toujours existé. Mais au début du 20ème siècle, l’astronome Edwin Hubble a découvert que l’univers est en expansion. Rebobinant le processus mathématiquement, il a calculé que tout dans l’univers, la matière, l’énergie, l’espace, et même le temps lui-même, avait réellement un commencement. Shockwaves frappe la communauté scientifique. De nombreux scientifiques, y compris Einstein, ont réagi négativement. Dans ce qu’Einstein a appelé plus tard « la plus grande erreur dans ma vie », il a trafiqué les équations pour éviter l’implication que l’univers avait un commencement. L’astronome britannique Sir Frederick Hoyle est peut-être l’adversaire le plus virulent de l’idée que l’univers a commencé. Il a ironiquement surnommé l’événement de création «big bang». Il tenait obstinément à sa théorie de l’état d’équilibre selon laquelle l’univers avait toujours existé. Ainsi Einstein et d’autres scientifiques jusqu’à ce que la preuve pour le début devienne écrasante. Puis, finalement, en 1992, les expériences du satellite COBE ont prouvé que l’univers a vraiment débuté dans un incroyable éclair de lumière et d’énergie. Bien que certains scientifiques l’aient appelé le moment de la création, la plupart ont préféré le désigner comme le «big bang». L’astronome Robert Jastow essaie de nous aider à imaginer comment tout a commencé. « L’image suggère l’explosion d’une bombe à hydrogène cosmique. L’instant où la bombe cosmique a explosé a marqué la naissance de l’univers « . La conclusion est que tout dans l’univers est venu de rien. La science est incapable de nous dire quoi ou qui fait que l’univers commence. Mais certains croient qu’il désigne clairement un Créateur. Beaucoup de scientifiques dont certains étaient des agnostiques prétendent que la seule explication du big bang était la main puissante du pouvoir divin, Dieu. Les cosmologistes, qui se spécialisent dans l’étude de l’univers et de son origine, se rendirent vite compte qu’une explosion cosmique de hasard ne pourrait jamais plus produire de vie qu’une bombe nucléaire, à moins qu’elle ne soit précisément conçue pour le faire. Et cela signifiait qu’un concepteur devait l’avoir planifié. Ils ont commencé à utiliser des mots comme «Créateur», «Super-intellect» et même «Être suprême» pour décrire ce concepteur.

L’UNIVERS EST FINEMENT RÉGLÉ POUR LA VIE

Les physiciens ont calculé que pour que la vie existe, la gravité et les autres lois de la physique qui régissent notre univers devaient être ajustées de façon précise ou bien notre univers ne pourrait pas exister. Par exemple, saviez-vous que si le taux d’expansion de l’univers a été légèrement plus faible, la gravité aurait ramené toute la matière dans un « gros craquement ». Stephen Hawking écrit: « Si le taux d’expansion une seconde après le big-bang avait été réduit d’une partie à la fois dans une centaine de millions de millions, l’univers se serait effondré avant d’avoir atteint sa taille actuelle ». D’un autre côté, si le taux d’expansion avait été seulement une fraction plus grande que ce qu’il était, toutes les galaxies, les étoiles et les planètes n’auraient jamais pu se former, et nous ne serions pas là.

Et pour que la vie existe, les conditions de notre système solaire et de notre propre planète doivent également être justes. Par exemple, nous réalisons tous que sans atmosphère d’oxygène, aucun d’entre nous ne pourra respirer. Et sans oxygène, l’eau ne pourrait pas exister. Sans eau, il n’y aurait pas de pluie pour nos cultures. D’autres éléments tels que le calcium, l’hydrogène, l’azote, le sodium, le carbone et le phosphore sont également essentiels à la vie. Mais ce n’est pas tout ce qui est nécessaire pour que la vie existe. La taille, la température, la proximité relative et la composition chimique de notre planète, du soleil et de la lune doivent également être justes. Et il y a une douzaine d’autres conditions qui doivent juste avoir raison. Un scientifique qui croyait en Dieu pouvait s’attendre à un tel ajustement, mais les athées et les agnostiques étaient incapables d’expliquer les remarquables «coïncidences».

L’UNIVERS: ACCIDENT OU MIRACLE?

Quelles sont les chances contre la vie humaine existant par hasard d’une explosion aléatoire dans l’histoire cosmique? Pour que la vie humaine soit possible à partir d’un big bang définit complètement les lois de la probabilité. Un astronome calcule les chances à moins d’une chance sur un trillion-billion-billion-billion-billion billion … En d’autres termes, il sera beaucoup plus facile pour une personne pliée en aveugle dans un essai de découvrir un grain de sable spécialement marqué de toutes les plages du monde. Les chances d’un big bang aléatoire produisant la vie telle que nous la connaissons seraient comme si une personne gagnait plus de mille loteries consécutives de millions de dollars après l’achat d’un seul billet pour chacune. Pas probable? Vraiment tout à fait impossible. Ainsi, de nombreux scientifiques ont conclu: Quelqu’un dans les coulisses a conçu et créé l’univers. Mais, il y en a d’autres qui cherchent encore d’autres explications à l’existence de notre univers.

ADN: LE LANGAGE DE LA VIE

Aussi récemment que 1953, les biologistes moléculaires ont découvert un design complexe complexe dans le monde microscopique de l’ADN. Cette minuscule molécule a été appelée le «cerveau» de chaque cellule de notre corps, ainsi que toutes les autres créatures vivantes. Pourtant, plus ils découvrent à propos de l’ADN, plus ils sont étonnés de l’éclat derrière elle. Les scientifiques qui croient que le monde matériel est tout ce qui existe, comme Richard Dawkins, soutiennent que l’ADN a évolué par sélection naturelle sans un créateur. Pourtant, même les plus ardents évolutionnistes admettent que l’origine de la complexité complexe de l’ADN est inexplicable. La complexité complexe de l’ADN a amené sa co-découverte, Francis Crick, à croire qu’elle n’aurait jamais pu provenir naturellement de la Terre. Il croyait que la vie est trop complexe pour être originaire de la Terre et qu’elle doit venir de l’espace. Le codage derrière l’ADN révèle une telle intelligence qu’elle tergiverse l’imagination. Un simple volume d’ADN de tête d’épingle contient des informations équivalentes à une pile de livres de poche qui encerclent le monde 5 000 fois. Et l’ADN fonctionne comme un langage avec son propre code logiciel extrêmement complexe. Au début du 21ème siècle, athée noté, l’incrédulité de toute une vie d’Antony Flew est venu à un abrupt et a même étudié l’intelligence remarquable derrière l’ADN. Flew a expliqué ce qui change sa position: « Ce que je pense que le matériel de l’ADN a fait est de montrer que l’intelligence a dû être impliquée dans le rassemblement de ces divers éléments extraordinaires. L’énorme complexité avec laquelle les résultats ont été obtenus me ressemble comme le travail de l’intelligence … Il me semble maintenant que la découverte de plus de cinquante ans de recherche sur l’ADN a fourni des matériaux pour un argument nouveau et énormément puissant à concevoir.

LA VIE ET L’UNIVERS ONT LES EMPREINTES DIGITALES D’UN CRÉATEUR

Les scientifiques sont-ils maintenant convaincus qu’un Créateur a laissé ses « empreintes digitales » sur l’univers? Bien que de nombreux scientifiques soient toujours déterminés à extirper Dieu de l’univers, la plupart reconnaissent les implications religieuses de ces nouvelles découvertes.

ALORS, ET SI, APRÈS TOUT, IL Y A UN CRÉATEUR?

S’il y a un Créateur super-intelligent, la question se pose, à quoi ressemble-t-il? Est-il juste une « Force Cosmique » comme dans Star Wars, ou est-ce un être personnel comme nous? Puisque nous sommes des êtres personnels et relationnels, celui qui nous a créés ne serait-il pas aussi personnel et relationnel? De nombreux scientifiques, tels qu’Arthur L. Schawlow, professeur à l’Université de Stanford et lauréat du prix Nobel de physique, estiment que ces nouvelles découvertes sont des preuves convaincantes d’un Dieu personnel. Il écrit: « Il me semble que face aux merveilles de la vie et de l’univers, il faut se demander pourquoi et pas seulement comment. Les seules réponses possibles sont religieuses … Je trouve un besoin de Dieu dans l’univers et dans ma propre vie « . Si Dieu est personnel et qu’Il nous a donné la capacité de communiquer, ne nous attendrions-nous pas à ce qu’il communique avec nous et nous fasse savoir pourquoi nous sommes ici? Comme nous l’avons vu, la science est incapable de répondre aux questions sur Dieu et le but de la vie. Cependant, puisque la Bible avait raison sur la création à partir de rien, pourrait-elle aussi être digne de confiance en ce qui concerne Dieu, la vie et le but?

L’HOMME QUI A CHANGÉ LE MONDE

Il y a deux mille ans, un homme posa le pied sur notre planète qui prétendait avoir la réponse à la vie. Bien que sa vie sur terre ait été brève, son impact a changé le monde et se fait encore sentir aujourd’hui. Son nom est Jésus-Christ. Les témoins oculaires de Jésus-Christ nous disent qu’il a continuellement démontré un pouvoir créateur sur les lois de la nature. Ils nous disent qu’il était sage, humble et compatissant. Ils nous disent aussi que Jésus-Christ est celui qui a jeté les étoiles dans l’espace, a affiné notre univers et a créé l’ADN. Pourrait-il être celui dont Einstein, sans le savoir, nous appelait «super-intelligence» derrière l’univers? Le mystère de qui est responsable de la création de l’univers et de l’intelligence derrière l’ADN a-t-il été révélé dans le Nouveau Testament? Jésus a parlé avec autorité de l’amour de Dieu pour nous et de la raison pour laquelle il nous a créés. Il a dit qu’il avait un plan pour notre vie et que ce plan était centré sur une relation avec lui. Mais pour que cette relation soit possible, Jésus a dû mourir sur la croix pour nos péchés. Et il était nécessaire pour lui de ressusciter d’entre les morts, afin que nous puissions avoir une vie après la mort. En tant que Créateur, Jésus aurait certainement du pouvoir sur la vie et la mort. Les plus proches de lui prétendent l’avoir vu vivant après sa mort et enterré pendant trois jours. S’ils avaient tort, alors le christianisme a été fondé sur un mensonge. Mais, s’ils avaient raison, un tel miracle justifierait tout ce que Jésus a dit de Dieu, de lui-même et de nous.

Qu’en pensez-vous?