Sebastian Edathy,politicien social-démocrate allemand.
*Provient de divers textes d’origine allemande que j’ai traduit.
En Allemagne, il s’agit d’un cas impliquant les services secrets, les nazis et la Azov Sea Films qui utilise les services d’un réseau pédophile, des enfants surtout.
En Allemagne, en 2013, le social-démocrate Sebastian Edathy et son groupe parlementaire ,ont forcé la tenue d’une enquête policière sur les activités des services secrets dans le cadre d’un groupe nazi. Une cellule néo-nazie aurait assassiné des Turcs, en Allemagne, au cours d’une virée terroriste ,impliquant des meurtres en série ,sur une période de sept ans.
Sebastian Edathy est maintenant directement relié à la Azov Films ,une société faisant affaire avec la pornographie juvénile (Opération Spade au Canada).
Les dirigeants d’un groupe terroriste nazi, salué par Anders Breivik « , et liés aux services de sécurité allemands et à ceux de la CIA.
En 2011, la police allemande a découvert, dans une caravane incendiée, les corps de Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt, les dirigeants des gangs terroristes néo-nazi.
Le gang avait tué un agent de police, abattu neuf immigrés, mené deux attaques à la bombe et volé 14 banques.
Des agents du gouvernement américain auraient été présents lorsque le gang a assassiné la policière
En Novembre 2011, une enquête a débuté sur le terrorisme néo-nazi en Allemagne.
Des informations avaient été divulgués aux médias que les services de renseignements allemands avaient détruits des preuves et que des fichiers avaient été modifiés sur le gang néo-nazi.
Heinz Fromm
Le 2 Juin 2012, Heinz Fromm a démissionné en tant que patron du renseignement allemand.
Plusieurs politiciens ont suggéré à ce moment-là que ce que les néo-nazis travaillaient pour le renseignement allemand (ce:l’espionnage et le contre-espionnage). Après la Seconde Guerre mondiale, la CIA et l’OTAN ont fait usage de nazis pour perpétrer des actes de terrorisme, dans le cadre de l’Opération Gladio.
Jusqu’à maintenant, la CIA et l’OTAN aurait utilisent les nazis et les islamistes.
Les services de renseignements italiens avaient averti le renseignement allemand qu’une réunion européenne des néo-nazis dans la ville belge de Waasmunster,avait eue lieu en 2003. Selon les témoignages, les néo-nazis allemands ont travaillé avec «Septembre noir».
L’officier de police Michelle Kiesewetter serait-elle devenue une victime sacrifiée au nom de la CIA?
En 2007, Michéle Kiesewetter, une officière de la police allemande, a été tué «par des terroristes néo-nazi »à Heilbronn, en Allemagne.
Son arme de service a ensuite été récupérée, quand les deux terroristes néo-nazis allemands , Uwe Böhnhardt et Uwe Mundlos , se sont suicidé »dans une caravane ,le 4 Novembre 2011.
Ensuite, les «terroristes» travaillant pour les services de sécurité Zschäpe, Bohnhardt et Mundlos J. ont gracieusement fournis les liens et les informations suivantes:
Le 30 Novembre 2011, il a été signalé que des agents américains ont « peut-être » été «témoins» de l’assassinat de l’officier de police, Michelle Kiesewetter .
Le magazine Stern a publié un document US Defense Intelligence Agency (DIA), qui suggère l’implication de la DIA et la protection des services de la sécurité des meurtriers. Le gouvernement pro-islamiste de Turquie et des services d’espionnage auraient collaboré avec la CIA. Le document secret se réfère à deux américains responsables du renseignement et deux fonctionnaires allemands, le 25 Avril 2007 à Heilbronn, impliqués avec le germano-turc Mevlüt K et un suspect non identifié.
Mevlut K. qui est censé être un sioniste juif très discret et secret .
Des agents de renseignement américains impliqués dans l’assassinat de l’officier de police étaient-ils sur les dents parce qu’elle avait trébuché sur une réunion impliquant Mevlut K, des néo-nazis et des agents du renseignement américains?
Mevlut K est soupçonné d’avoir aidé les quatre membres de la soi-disante » cellule du Sauerland « pour obtenir 26 détonateurs en Allemagne pour une série planifiée… d’attaques sur des cibles prédéterminées (par qui?). Daniel Schneider, Atilla Selek, Fritz Gelowicz, Adem Yılmaz (dont certains sont secrètement des sionistes juifs)
La fameuse cellule du Sauerland.
Le soupçon est fondé en partie sur une déclaration faite par Atilla Selek , aux agents de l’Office fédéral de police criminelle.
Mevlüt K. avait mis en place un réseau de militants islamistes en Allemagne et dans les Balkans, selon la police allemande.
Selon les déclarations signées de Selek, Mevlüt K. était un homme de contact, à Istanbul, pour les islamistes radicaux qui voulaient se battre en Tchétchénie. Mais Mevluk K. était aussi un informateur pour les services de renseignement turcs .Soit une espèce rare d’agent double et même triple .(Voir ce lien : Spiegel)
Les services de renseignements allemands ont montré peu d’intérêt à arrêter les divers «terroristes».(Voir ce lien en allemand: NSU-Mörder: Hinweis auf Aufenthaltsort vergammelte beim MAD )…Il est prouvé que les néo-nazis Beate Zschape, Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt …ont été directement impliqués dans l’assassinat de la policière. Le service militaire de contre-espionnage de l’Allemagne (MAD) …avait apparemment peu d’intérêt à faire des arrestations,parce qu’il entrait en conflit direct avec la CIA…et le MAD le savait… parce qu’il avait été averti d’avance! La chaîne allemande MDR a rapporté que le MAD avait été informé de la localisation des néo-nazis Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt et Beate, mais le MAD n’a apparemment pris aucune mesure. En Novembre 2011, la police aurait découvert, dans une caravane incendiée, les corps de Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt », les dirigeants de la bande terroriste néo-nazi qui aurait assassiné la policière.Plusieurs témoins affirment avoir vu quelqu’un quitter la caravane avant qu’elle ne devienne la proie des flammes.Beaucoup de policiers et de citoyens allemands pensent que le gang néo-nazi, comme Al-Qaïda et les autres groupes terroristes islamistes radicaux , travaillent pour la CIA et ses amis de l’OTAN,sur le territoire national allemand et partout dans le monde.La fameuse caravane transformée en brasier.
L’Opération Gladio, dirigée par la CIA et l’OTAN, avait utilisé de nombreux néo-nazis pour mener à bien ses actes de terrorisme,en Europe.
« Searchlight et d’autres sources ont révélé que l’Opération Gladio ,de la CIA en Europe avait pour but de créer des … relations avec les organisations d’extrême droite existantes et voir à la création de sa propre cellule, comme fut construite la colonne 88 en Grande-Bretagne .
« En Italie, Gladio a fait des efforts pour faire avancer la déstabilisation de la société italienne avec une série d’attentats depuis de nombreuses années pour lancer sa« stratégie de la tension », en collaboration avec les noyaux fascistes et de groupes d’armées révolutionnaires locaux, dirigés par Roberto Fiore, ami et et mentor de l’ ancien chef du Parti national Britannique,Nick Griffin … « En Belgique ,des clients dans des supermarchés ont été abattus par des hommes décrits à l’époque comme faisant partie de cellules terroristes de gauche. Ils se sont révélés être les agents ou d’anciens agents de police. « La section britannique a couru les camps d’entraînement pour les jeunes membres, potentiellement fanatiques du Mouvement britannique extrémiste et discuté de frappes préventives contre des membres du TUC et un large éventail de personnes couvrant toutes les nuances de la gauche, y compris des députés. Uwe Böhnhardt et Uwe Mundlos.
« La plupart des gens pensaient que Gladio et ses associés terroristes avaient disparu avec la fin de la guerre froide, mais il semble qu’au moins une organisation lui a succédé, ou du moins a survécu , en Allemagne. Comme le Phoénix qui renait de ses cendres.
« La NSU a volé des banques pour financer ses activités et tuer des membres des communautés ethniques minoritaires, avec la collusion soupçonnée d’un agent des services de renseignement dont les opinions politiques extrêmes étaient connues mais apparemment ignorées (ou protégées par le système corrompu). Ces caractéristiques correspondent à la méthode ressemblant à l’Opération Gladio ,c’est son style. Mais la question demeure sur les raisons pour lesquelles la NSU a tué la femme policière, Michele Kiesewetter. Avait-elle découvert quelque chose ou était-elle destinée à ressembler à une autre victime présumée d’une inexistante guerre des gangs turques,en Allemagne? La grande question de cet article est: à qui profite le plus ce crime?
Il s’agit en fait,d’une « opération False Flag » …pour couvrir le terrorisme mercenaire administré par la CIA.
Le but de ces opérations terroristes est de nous maintenir dans ce paradigme social mensonger,soit l’American Way of Life et de nous maintenir dans une psychose sociale permanente.
Est-elle liée à l’extrême droite elle-même,cette jeune policière? Il semble que son père a essayé de louer un bar dans l’état allemand de Thüringen qui a été utilisé par les nazis pour des réunions. Un employé au bar avait le même nom de famille, Zschäpe, qu’une membre du groupe terroriste NSU .
« Une autre question reste aussi en suspens : comment la terroriste Zschäpe se remit-elle de la peur qu’elle pourrait être retrouvée un jour ,dans une voiture en feu avec une balle dans la tête, comme cela s’est produit en Italie après l’attentat nazi de Bologne ,en 1980?À cette époque, le gouvernement allemand avait décrété une mesure politique pour permettre aux exilés d’extrême-droite de retourner à la maison,en Allemagne, les terroristes néo-nazis avaient considérés comme fiable cette mesure et furent tous tué de sang-froid par des unités spéciales de la police. « Un attirail de professionnel du meurtre.
Armes trouvées à la NSU dans une chambre de la maison incendiée à Zwickau.
Photo présumée d’Adolph Hitler et de sa femme noire brésilienne.
La parution d’un nouveau bouquin relance le débat. L’auteure, Simoni Renee Guerreiro Dias affirme que le fondateur du nazisme ne se serait pas suicidé dans son bunker comme le raconte l’Histoire mais qu’il aurait organisé sa fuite en Amérique du Sud où il serait décédé à l’âge de 95 ans.
Adolf Hitler aurait-il réussi à fuir en Amérique du Sud où il y aurait passé la fin de ses jours? C’est ce qu’affirme Simoni Renee Guerreiro. Cette doctorante brésilienne pense connaître la vérité sur la fin de la vie du dictateur allemand. Selon elle, après avoir fui l’Allemagne, Hitler se serait rendu en Argentine et puis au Paraguay avant de s’installer au Brésil, protégé par des alliés séjournant au Vatican, peut-on lire ce matin dans le DailyMail.
Une photo pose question
Simoni explique que dans la ville de Nossa Senhora do Livramento, un homme surnommé par les locaux comme « le vieux Allemand » se faisait officiellement appeler Adolf Leipzig(2). Selon elle, il aurait choisi le nom de « Leipzig » parce qu’il s’agissait du lieu de naissance de Bach, son compositeur préféré. Pour ne pas éveiller les soupçons sur ses visions politiques, l’homme s’affichait avec une petite amie noire, appelée Cutinga. Un cliché du couple existe et il est de très mauvaise qualité. Selon Simoni, la ressemblance de cet homme avec Adolf Hitler est sans équivoque.
Une religieuse priée de garder le silence
La jeune femme a également recueilli le témoignage troublant d’une religieuse polonaise qui visitait des malades au début des années 80 dans un hôpital de la région. Pénétrant dans une chambre, la femme aurait reconnu Adolf Hitler. Elle aurait rapporté cela à sa supérieure qui lui aurait demandé de garder le silence car il s’agissait là d’ordres venant du Vatican.
Simoni a retrouvé l’endroit où Adolf Leipzig a été enterré et compte prélever des échantillons d’ADN pour prouver scientifiquement qu’Hitler n’est pas mort dans son bunker.(1)
Source : RTL, Daily mail
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NOTES PERSONNELLES
(1)L’auteur fait fausse route concernant la recherche d’ADN,car le Führer a été incinéré immédiatement après son décès.
(2)J’ai retrouvé aussi ce pseudonyme.
Michel Duchaine ,en attente de publication des faits réels.
Un médecin nazi nommé Josef Mengele est très connu par les historiens . Il a été surnommé « l’Ange de la mort, parce que pendant la deuxième La Seconde Guerre mondiale, il a servi en tant que médecin dans le camp de travail ( ou de concentration ,si vous préférez) polonais d’Auschwitz Birkenau, où beaucoup de gens auraient servi de cobayes pour des expériences scientifiques particulières. Selon certaines personnes , les expériences ont continué après la guerre. Est-ce réel?
Une ville brésilienne fort mystérieuse Probablement peu de gens de gens ordinaires n’auraient jamais entendu parler de la ville brésilienne de Candido Godói, près de la frontière avec l’Argentine, si elle n’avait pas attiré les scientifiques et le public pendant de nombreuses décennies. Pourquoi? Bien que la ville ne dispose que d’environ 7,000 habitants seulement , mais le nombre de naissances de jumeaux (ou de jumelles) est très supérieur à la moyenne mondiale. Dans le cas d’une moyenne mondiale de 80 naissances double, mais ici ,dans cette ville, ce sont les un cinquième des naissances qui donnent des jumeaux. En outre, non seulement des jumeaux, mais les traits aryens dominent : blonds, aux yeux bleus. Tous les enfants sont en effet les descendants d’immigrés allemands qui sont arrivés en 1918, mais le mystère réside principalement dans le fait que les jumeaux blonds naissent depuis plusieurs décennies.Selon l’historien et journaliste argentin Jorg Camarasa :il ne peut y avoir qu’une seule possibilité: Josef Mengele, qui avait continué ses expériences biologiques , même vingt ans après la guerre. Y aurait-il des preuves?
Josef Mengele,surnommé « L’Ange de la Mort » par la propagande alliée.
L’Ange de la mort au Brésil Casamara écrivit ses recherches afin d’établir la vérité sur les jumeaux de Mengele, et il a constaté que le principal objectif des expériences de Mengele était principalement…sa recherche sur les jumeaux . Et c’est pour cette raison précise , que si Hitler a voulu étendre au maximum la masse démographique de la race aryenne,il fallait que soient multipliés ces gens de race autant que possible,pour étendre la suprématie . Toutefois,tout cela ne pourrait jamais se réaliser si après neuf mois de grossesse ,un femme aryenne accouche non pas de un ,mais au moins deux enfants en santé.
Les expériences avec des jumeaux indigènes auraient commencé à se faire bien avant l’arrivée en Amérique du Sud,mais surtout avec les premières prisonnières juives et tsiganes, à Auschwitz. En approchant de la fin de la guerre, cependant, il est revenu sur ces tentatives expérimentales arrêtées. En Avril 1945,il a donc réussi à fuir l’Armée rouge, mais il a été capturé par les Alliés, puis miraculeusement relâché ,…car aucune preuve n’avait été retenue contre lui qui n’avait pas laissé entendre que c’était un membre de la SS (influence possible de l’Opération Paperclip et hypocrisie américaine). En 1949, il est arrivé en Argentine, mais en 1959 a été averti (par qui?) qu’il venait d’être découvert par un chasseur de nazis, alors il a fui au Paraguay, puis au Brésil. Et de là, au début de ses 60 ans ,selon certains témoignages, on lui suggéra et l’aida à visiter la ville de Candido Godói.
Parmi les nombreux émigrants allemands qui arrivaient en Amérique du Sud, plusieurs ont été encouragé (par qui?) à s’établir avec le fameux Dr Mengele…dans cette ville.En arrivant dans cette ville brésilienne au climat exceptionnel,beaucoup de réfugiés allemands voulaient y rester plus longtemps , surtout avec un leader qui en plus était un médecin illustre,comme Josef Mengele, inscrit sous un faux nom comme un médecin et vétérinaire,ce qui était doublement rare dans cette région.
Quelque temps après,il a commencé à donner aux femmes locales,une combinaison miraculeuse de médicaments et d’hormones, en les convainquant qu’il s’agissait d’une première mondiale et que le traitement était…gratuit. Et toujours selon Camarasa, juste après la visite de Mengele,on commence soudainement à Candido Godói ,à voir naître beaucoup plus de jumeaux et de jumelles.
Du pour et du contre
Jorge Casamara, dans son livre fétiche: « L’ ange de la mort en Amérique du Sud » , dit avoir interrogé toutes les personnes âgées de la ville de Candido Godoi, et celles-ci ont toutes confirmées qu’il était vraiment un grand médecin… avec une mystérieuse drogue.
Sources: Jorge Casamara,L’Ange de la Mort en Amérique du Sud
Que vaut la vie humaine pour la Guardia Civile espagnole?
Événements de Mélilla:
Être un membre de la sécurité aux frontières (édictées par les anciens Maîtres du Monde ),donne-t-il carte blanche pour assassiner sommairement et légalement un africain?
C’est là la question de $1 million de dollars qu’il faut se poser en regardant cette première photo.
Mardi,le 11 février 2014,
Plus de 450 d’immigrés clandestins originaire du Sud-Sahara ont pris d’assaut une barrière de barbelés de six mètres de haut au Maroc pour tenter de pénétrer dans l’enclave espagnole de Melilla, le mercredi . Quelque 300 immigrants ont attaqué la barrière mardi après-midi, et une centaine ont pu la franchir avant d’être rattrapés par la police et placé dans des centres d’accueil temporaire, aprécisé Irene Flores, porte-parole du ministère de l’Intérieur de Melilla.parmis lesquelles ils y a eu 8 morts et plus précisement 6 camerounais.
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Événements de Ceuta
De nombreux réfugiés ont tenté de contourner les barrières en nageant.
Mensonges officiels: plus de 1001 versions de la tragédie de Ceuta…les agents de la Guardia sont embarrassés
Un examen chronologique totalement différent de la version officielle, que le ministère espagnol de l’Intérieur a dû sortir dans sa composition et son contrôle de l’information ,tout en cherchant à discréditer les témoignages affiché dans les dernières heures,dans les médias.
À 9 h , le jeudi 5 Février 2014,les médias obtiennent les premières nouvelles de la mort de migrants entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta . Ils se sont noyés en essayant de contourner la clôture de la frontière ,par la mer .
La version officielle # 1
– 400 personnes sont venues à la frontière et ont été » repoussés » en trois points de la frontière .
– Les forces de sécurité espagnoles n’ont pas eu à agir du tout. Ils ont pris soin de tous les Marocains .
– Un seul non immigrant a été fait prisonnier sur le territoire espagnol .
– Les gens se sont noyés sans aucun épisode de violence .
– Les gardes espagnols n’ont eu aucun contact avec les immigrés et ont reçu les coordonnées des décès et les détails de ce qui s’est passé grâce à des contacts sur le côté marocain .(!?)
A 17h,les témoignages d’immigrants qui accusent la Garde Civil de les charger de gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc … sont publiées dans le journal eldiario.es. En réaction à ces témoignages , le ministère espagnol de l’intérieur dressé contre et fait un tout autre récit des événements .
La version officielle # 2
– Un porte-parole officiel de la Garde civile a déclaré que « peut-être ils auraient utilisé des armes blanches », mais « qui ne font rien ,pas de mal , juste du bruit . « (!?)
– Introduire l’élément de la violence des immigrants : «Ils ont jeté des pierres sur tout ce qu’ils ont pu » .
A 19h, une nouvelle preuve a pu survenir alors que les gardes espagnols auraient ouvert le feu avec des balles en caoutchouc pour percer les flotteurs et des fumigènes pour disperser la foule .
Compte tenu de la situation ,le ministère de l’Intérieur reviendra afin de fournir les données sur la participation de la Garde civile dans l’épisode .
La version officielle # 3
– Les forces espagnoles n’ont pas intervenu .
– Le matériel de contrôle des émeutes de la Garde civile aurait été utilisée contre les immigrés, mais seulement sur la première tentative d’entrer par terre .
– Aucune action n’a été entreprise par les autorités espagnoles sur la clôture ou dans l’eau ou sur la plage .
De plusieurs façons ,l’information officielle détaillée apparaît, comme dans ce graphique ,montrant le pays .
L’enclave espagnole de Ceuta:un vestige du colonialisme.
À 10h le vendredi le 14 février 2014, le nombre de morts est confirmés à 13 victimes.
Pour les changements de version et de la confusion parmi les sources officielles, des journalistes ont demandé si nous pouvons voir des images de caméras de sécurité qui ont généralement autour des postes frontaliers.
La version officielle # 4
– Un porte-parole de la Garde civile a déclaré que dans la tragédie (poste frontière, barrière et de l’eau environnante qui l’entoure) aucune des caméras ne fonctionnait et donc on ne peut pas voir les images de ce qui s’est passé.
La version officielle # 5
– Version officielle du gouvernement espagnol: pas de caméras en fonction »dans toute la région. »
– Version de la Police: oui il y a des caméras, mais personne n’a encore vu les images, 24 heures plus tard.
Qu’il y avait des gardes espagnoles le long de la clôture et le long de l’eau, les immigrants eux-mêmes ont foulé le sol espagnol et les agents les ont retournés immédiatement en utilisant des moyens illégaux: A 14h une vidéo qui montre trois choses particulières se répand sur internet.
La version officielle # 6
– Les forces espagnoles ont agi le long de la clôture seulement.
– Bien que la Loi sur l’immigration interdit le retour des immigrés à la volée , la Guardia Civil a attiré les immigrants à Ceuta,les ont retiré hors de l’eau et les ont retourné de l’autre côté,en territoire marocain . Il est «normal» et ils l’ont fait » pour des raisons humanitaires » ,ont ajouté les autorités espagnoles.
– Le territoire de l’Espagne ne démarre pas en suivant la ligne de clôture, mais derrière les gardes civils . Aussi pour que les immigrants n’entrent pas officiellement en Espagne, la Garde civile les attendait sur la plage pour les rejeter de l’autre côté de la clôture. Voici donc la X-ième version officielle des événements:
– Un groupe d’immigrants est arrivé à la frontière entre le Maroc et Ceuta et a essayé d’aller par la route vers l’Espagne .
– La Garde civile a agi avec fumigènes et a tiré des salves , des coups à blanc et des balles en caoutchouc en l’air pour dissuader les immigrants.
– Les immigrants se sont retirés et ont essayé un autre endroit , où la police marocaine a tenté de les arrêter.
– Le groupe s’est déplacé vers l’eau et la clôture de la mer environnante.
– Les gardes civils ont été déployés le long de la clôture sur la plage afin de les décourager d’entrer par la mer .
– Certaines personnes réussirent à traverser par la plage de Ceuta et ont été retournés au Maroc .
– Les blessures et les noyades se sont produit sans que personne n’utilise la violence contre les immigrés .
– Aucun des décès ne sont survenus dans les eaux espagnoles . Comparer avec la version n ° 1 .
Les morts n’ont pas seulement eu lieu par noyade,mais aussi par la tentative d’escalader la barrière frontalière.
En conclusion:
Il s’agit ni plus,ni moins que d’un meurtre légal .Les agents de la Guardia ont un ordre non écrit de tirer à vue et sont « couverts » par leur gouvernement .
Le sang d’un réfugié africain,ne semble pas faire un pli aux autorités colonialistes espagnoles.Dans combien de siècles,le Maroc pourra-t-il reprendre en main,la souveraineté des enclaves de Mélilla et de Ceuta?
Est-ce que ces deux événements reliés ensemble vont disparaître dans notre passivité,notre négligence et notre suffisance?
La construction des pyramides d’Egypte devait faire moins de morts à la semaine, mais les roitelets milliardaires du golfe sont de grands progressistes, c’est bien connu…
— Résistance 71 —
400 ouvriers népalais sur les sites de construction pour la coupe du monde de football au Qatar y trouvent la mort
Une organisation des droits de l’Homme népalaise dit que 400 ouvriers népalais ont été tués sur les sites de construction des stades de football au Qatar pour la coupe du monde de 2022
Le Pravasi Nepali Coordination Committee (PNCC), qui suit attentivement les décès des travailleurs népalais immigrants au Qatar, a publié récemment des listes des personnes décédées utilisant les sources officielles de la capitale qatari de Doha. Le PNCC a aussi averti que le nombre de morts pourrait bien…
L’installation de l’industrie pétrolière en Gaspésie et à l’Île d’Anticosti est devenue une menace très sérieuse pour l’environnement du Québec…Particulièrement concernant le golfe Saint-Laurent et les rives du Saint-Laurent.
Le 19 octobre 2005, douze personnalités publiques signent le Manifeste pour un Québec lucide. Les auteurs, prétextant l’ampleur de la dette nationale et le déclin démographique, proposent entre autres des hausses de tarifs et une plus grande ouverture des services publics au privé. Le 8 janvier 2014, onze personnalités publiques signent le Manifeste pour tirer collectivement profit du pétrole. Les auteurs, prétextant l’ampleur de la dette et le déclin démographique, proposent l’exploration et l’exploitation des ressources pétrolières du Québec.
Parce que le développement économique n’est pas une fin en soi, mais bien un moyen pour construire de meilleures sociétés;
Parce que les conséquences des choix que nous faisons aujourd’hui décideront du sort de nos enfants et de nos petits-enfants;
Parce que nous voulons que les décisions concernant l’avenir de notre société soient dictées non pas par le fatalisme, mais par notre sens du devoir, par un effort responsable pour réduire notre dépendance vis-à-vis d’une ressource plus que problématique;
Nous réagissons.
Notre mode de vie a des impacts majeurs sur nos ressources naturelles et sur nos écosystèmes régionaux et planétaires. Nos choix économiques doivent prendre en considération l’incontestable réalité des changements climatiques et l’impact économique et social des limites de nos ressources. Le Québec ne peut s’enliser davantage dans la voie du pétrole. Notre responsabilité collective est de diminuer notre consommation d’énergie et de favoriser l’utilisation des solutions de remplacement aux énergies fossiles. Sur cette question, il y a réellement urgence.
Nous sommes de ceux et celles qui se questionnent et qui doutent. Nous sommes des citoyennes et des citoyens, des scientifiques, des travailleurs-euses, des intellectuels-les, des artistes, des enseignants-es, des gens qui habitent tout le territoire du Québec. Nous avons les pieds bien ancrés dans le présent et les yeux tournés vers un avenir que nous voulons heureux et prospère. Pour nous, l’économie est un moyen au service des gens et du bien commun. De toutes nos forces, de Percé à la Baie-James, de Coaticook à Blanc-Sablon, nous voulons un Québec où il fait mieux vivre. Et spécialement aujourd’hui, nous pensons au Golfe du Saint-Laurent, à Anticosti, à la Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. Déjà, nous sommes en action.
Nous souhaitons construire une société qui produit et consomme moins et mieux, et qui partage équitablement la richesse. Nous souhaitons sortir le Québec de sa dépendance au pétrole en réduisant notre consommation d’énergie et faire la promotion de l’utilisation des énergies vertes. Nous voulons créer des emplois durables par de vastes chantiers écologiques : rénover les bâtiments pour diminuer le gaspillage énergétique; planifier l’aménagement des villes et des banlieues autour du transport collectif et électrifier les transports collectifs et individuels. Nous ne voulons plus de villages quasi abandonnés ni de milieux naturels dégradés. Nous voulons favoriser l’agriculture à l’échelle humaine pour que le Québec puisse savoir ce qu’il y a dans son assiette. Nous voulons protéger les cours d’eau et les terres agricoles, diminuer la pollution et protéger la biodiversité nécessaire au bien-être de tous et toutes. Nous voulons ramener aux collectivités le droit prioritaire sur le sous-sol afin d’empêcher que la recherche de profits rapides charcute notre territoire et massacre nos paysages.
Nous croyons que le Québec n’est pas à vendre au plus offrant. Nos richesses naturelles appartiennent à la collectivité. Il faut en disposer avec le souci du bien commun. Nous souhaitons créer des conditions, des lois et des sociétés publiques pour que les richesses naturelles du Québec appartiennent enfin aux gens d’ici. Car nous travaillons à un Québec où il fait bon vivre partout, un Québec viable pour les générations présentes et futures.
La dépendance au pétrole n’est pas une fatalité
Ni la croissance, ni même le maintien de notre consommation de pétrole ne sont inévitables. Nous ne sommes pas tenus de continuer à avancer tête baissée vers un désastre certain. Au contraire, il est urgent de réduire cette consommation de façon importante.
Depuis 100 ans, le pétrole est au cœur du développement de nombreux secteurs industriels. Mais l’ère des énergies fossiles tire à sa fin. Ces énergies sont responsables de bouleversements climatiques et écologiques sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Elles ont donné lieu à de nombreuses catastrophes humaines et environnementales comme le déraillement de Lac-Mégantic en juillet 2013 et les déversements répétés de pipelines.
Le pétrole est responsable de 38 % de l’émission mondiale des gaz à effet de serre. Les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le GIEC, devraient guider nos pas sur les actions à poser. Selon les tendances actuelles, les émissions de gaz à effet de serre entraîneront une augmentation des températures qui pourraient s’élever de plus de 4 oC d’ici la fin du siècle, produisant des phénomènes climatiques extrêmes de plus en plus nombreux : tornades, ouragans, inondations et une augmentation du niveau des océans qui pourrait atteindre un mètre. Il est donc urgent que le Québec profite de ses avantages naturels pour utiliser des énergies plus propres dont il dispose en surplus. Il peut dès maintenant prendre les devants pour sortir de sa dépendance au pétrole. Même si la transition ne se fera pas sans difficulté, il est impératif d’agir rapidement.
Nous sommes d’accord : l’importation de pétrole coûte plusieurs milliards de trop à la population québécoise. Il est cependant irresponsable d’affirmer, car il n’y a aucune preuve ni garantie, que l’exploitation de pétrole en sol québécois réduira durablement et significativement ce déficit commercial. Le potentiel pétrolier du Québec est souvent surestimé. Les ressources en pétrole du Québec, même selon les estimations hypothétiques que font circuler les promoteurs de son exploitation, ne pourraient remplacer qu’une très faible partie de ce qui est actuellement importé.
La vraie solution pour mettre fin à cette saignée de notre économie serait de diminuer notre consommation. Déjà en 1996, le rapport « Pour un Québec efficace » produit par la Table de Consultation de débat public sur l’énergie, mise sur pied par le gouvernement et présidée par Alban d’Amour, flanqué de décideurs-euses publics, d’écologistes, de citoyens-nes et d’experts-es scientifiques, préconisait ce choix. Selon ce rapport, toutes nos politiques et tous nos investissements doivent favoriser une diminution et non faciliter la croissance de notre consommation d’énergie. Le déficit engendré par nos importations de pétrole, il faut l’attaquer un milliard à la fois : nous pouvons prendre dès maintenant les moyens pour devenir autosuffisant en remplaçant notre consommation de carburant fossile par des énergies de sources renouvelables dont regorge déjà le Québec.
Hydro-Québec engendre un énorme surplus de production qui durera pendant plus d’une décennie. Ce surplus coûtera au moins un milliard par année aux hommes et aux femmes d’ici, car son coût de production, engendré par des projets et contrats douteux et couteux, est supérieur au prix du marché. Il est irresponsable d’exploiter et de polluer davantage le sol québécois, alors que nous pourrions consacrer nos efforts et nos moyens à utiliser ces surplus de production, en électrifiant par exemple le transport des personnes et des marchandises à une beaucoup plus vaste échelle que ce qui se fait maintenant. Ces investissements dynamiseront l’économie du Québec et créeront plusieurs milliers d’emplois. N’avons-nous pas la responsabilité de léguer un Québec en meilleure posture financière aux générations futures?
L’exemple de la Norvège : ni souhaitable, ni possible.
La Norvège n’est pas un modèle environnemental en matière d’énergie. À l’exception de l’hydroélectricité, elle travaille peu au développement d’énergie de sources renouvelables. Et la compagnie pétrolière Statoil, plus grande entreprise du pays appartenant au 2/3 à l’État norvégien, a mauvaise réputation en matière de pratiques environnementales. Statoil est malheureusement synonyme d’un trop grand nombre de déversements, de non-respect de la règlementation en matière de protection de l’eau et d’implication dans les sables bitumineux. Pourquoi vouloir imiter un pays qui fait peu alors que nous pourrions nous-mêmes devenir l’exemple?
Par ailleurs, on évoque souvent les sommes colossales accumulées par la Norvège dans un Fonds souverain comme argument pour exploiter le pétrole. Qu’on soit pour ou contre l’exploitation du pétrole, accumuler un tel fonds au Québec est illusoire. On ne connait pas avec certitude le potentiel pétrolier du Québec, mais il semble modeste. De plus, les entreprises privées détiennent l’essentiel des droits d’exploitation et les redevances pétrolières ne rapporteraient jamais autant que les revenus de Statoil, détenu à 100 % par l’État norvégien jusqu’en 2001. Le coût environnemental exorbitant de ce mirage au Québec n’a cependant rien d’illusoire : les accidents locaux qui polluent l’environnement et menacent nos vies, tout comme les événements climatiques extrêmes, deviennent des catastrophes humaines et financières. Et nous ne voulons pas laisser aux générations futures une dette écologique impayable.
Le projet Anticosti ne tient pas la route
Le potentiel en hydrocarbures d’Anticosti fait l’objet d’une controverse. Les experts indépendants jugent que la quantité de pétrole et de gaz de schiste est grossièrement surévaluée par les promoteurs du projet. Shell a abandonné toute perspective de découverte de pétrole conventionnel. Les 40 milliards de barils en place avancés par les promoteurs seraient de schiste comme au Dakota, dont seulement 1,2 % peut-être récupérable par les puits. À 100 $/baril, l’exploitation totale du gisement ne récolterait que 50 milliards $ en valeur brute. Cela demanderait au minimum 12 000 puits d’extraction. Or, chaque puits a un cout unitaire de 10 millions $. Il faudrait donc dépenser 120 milliards $ pour extraire moins de 50 milliards $ de pétrole. Ce qui fait dire à plusieurs que ce projet ne tient pas la route!
De plus, l’impact d’une mise en exploitation massive des hydrocarbures potentiels d’Anticosti aurait un impact majeur pour le fragile écosystème de l’île considérée comme un joyau du patrimoine naturel du Québec.
Débat équilibré et vision collective
Les signataires du « Manifeste pour tirer collectivement profit du pétrole » réclament un débat équilibré sur des bases scientifiques et du même souffle ils accusent des groupes environnementaux de recourir à des stratégies de désinformation qui ne servent pas la société. Leur charge est présentée sans références permettant une réplique, dans un texte qui est lui-même presque totalement dépourvu de fondements scientifiques. Pour montrer notre bonne foi et pour décider ensemble sur des bases scientifiques et démocratiques, nous les invitons à réclamer comme nous une étude environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière des hydrocarbures ainsi que des audiences publiques et des consultations. Trop souvent, plusieurs promoteurs de l’exploitation accrue des ressources minières et pétrolières s’opposent malheureusement à de tels BAPE qui permettent de décider en s’appuyant sur des données scientifiques et sur l’exercice de la démocratie.
Les signataires du manifeste en faveur du pétrole entendent agir « collectivement » et affirment s’inspirer de la Révolution tranquille. Mais les droits d’exploration et d’exploitation des projets qu’ils défendent, à l’exception d’une petite partie d’Anticosti, sont détenus par des entreprises privées. Il est admis dans nos sociétés que les entreprises privées soient davantage préoccupées par leur rentabilité trimestrielle que par les intérêts collectifs. Au cours des dernières décennies, les entreprises qui exploitent notre sous-sol ont réussi à minimiser leurs impôts et à ne payer environ que 4 % de redevances effectives. Il est donc illusoire de faire miroiter l’enrichissement collectif par l’exploitation du pétrole au Québec.
Nous sommes d’accord, inspirons-nous de la Révolution tranquille : comme pour l’hydro-électricité, approprions-nous nos ressources renouvelables ! Mais faisons mieux au XXIe siècle : réfléchissons au long terme et travaillons à une prospérité viable. Soyons « Maîtres chez nous ! » En choisissant de manière démocratique dans quel monde nous voulons vivre avant de décider de l’usage de nos ressources naturelles.
Nous réclamons :
— Une étude environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière des hydrocarbures qui couvrirait tous les impacts sociaux, environnementaux et économiques liés à l’utilisation du pétrole et aux conséquences dans le fonctionnement de notre société ainsi que des audiences publiques en bonne et due forme sous forme de BAPE par projets afin de trancher sur le fond de cette question : voulons-nous collectivement faire du Québec un état pétrolier?
— Pour agir avec cohérence et responsabilité, avant toute adoption de cadres législatifs et règlementaires pour les activités d’exploration et d’exploitation pétrolière en milieu marin et terrestre, que le gouvernement du Québec :
adopte une stratégie énergétique qui prévoit un plan d’action et des cibles de réduction de la consommation de pétrole. Une cible réaliste pourrait être la réduction de 30 % de la consommation de pétrole d’ici 2020 et de 60 % d’ici 2030.
adopte le plus rapidement possible une politique de mobilité durable ambitieuse pour donner aux sociétés de transport en commun des moyens financiers suffisants et prévisibles pour améliorer l’offre de transport et maintenir leur accessibilité financière.
adopte officiellement une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 25 % d’ici 2020 par rapport à 1990 et adopte un Plan de lutte aux changements climatiques permettant d’atteindre cette cible.
— Le maintien du moratoire sur l’exploration pétrolière dans la portion québécoise du Golfe du Saint-Laurent, notamment pour la réalisation des objectifs de création d’aires marines protégées.
— L’adoption d’un moratoire permanent sur toute forme de fracturation hydraulique, et ce, sur l’ensemble du territoire.
— Que tout projet d’exploration et d’exploitation des ressources pétrolières affectant le territoire des communautés autochtones soit conditionnel à une entente préalable avec ces communautés, et ce, dans une perspective de respect des droits ancestraux autochtones et de relation de nation à nation.
SOURCES :
Pour un Québec efficace. Débat public sur l’énergie, gouvernement du Québec, 1996.
Kim Cornelissen, Consultante en développement régional et pays nordiques, Finaliste au Prix des femmes d’affaires du Québec 2012 et Lauréate du Prix 2008 de l’Institut de recherche en économie contemporaine
Andres Fontecilla, Président et porte-parole de Québec solidaire et Coordonnateur du conseil communautaire Solidarités Villeray jusqu’en 2012
Harvey L Mead, Auteur, L’indice de progrès véritable : Quand l’économie dépasse l’écologie, 2011 (MultiMondes), Commissaire au développement durable, 2007-2008 et Président (Chair), Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie de 2002-2005
Anne-Marie Saint-Cerny, Directrice de la Société pour Vaincre la Pollution et Vice-présidente et directrice de la Fondation Rivière de 2002 à 2010
Depuis près de 10 ans, Joanne Marcotte livre un combat pour conscientiser les québécois sur notre modèle social-démocrate et ses conséquences inévitables d’appauvrissement et d’endettement. Après avoir produit un film et un livre (à ses propres frais) et des centaines de billets de blogues, nous voilà au point où le mur qu’elle s’efforçait de nous faire voir est maintenant droit devant. Elle s’est donc amusée à faire un petit montage. Visionnez-le et partagez-le avec tous vos amis et membres de votre famille.