August Fey est né le 2 février 1862 dans un petit village en Bavière.
C’est durant l’été 1885 qu’il arriva à San Francisco ou il travailla dans différente société de mécanique.
Influencé par l’abondance de roulettes automatiques à San Francisco, Fey décide de construire sa première machine en 1894. C’était une machine à un disque rotatif : HORSESHOE et était très similaire à celles fabriquées par Gustav Shultze (grand fabricant de MAS aux USA) .
En 1895, Fey construit dans le sous sol de sa résidence la « 4-11-44 » basée sur une loterie populaire. Cette machine avait 3 cadrans concentriques et la combinaison maximale rapportait 5$. Cette machine fut placée dans un bar et est devenu tellement populaire que Fey décida d’en fabriquer d’autre. Il décide alors de passer tous son temps à créer et construire des machines à sous.
Fey compris rapidement que les roulettes mécaniques étaient limitées au niveau…
Au moment où il est question des viols présumés des soldats de l’ONU français en République de Centre Afrique, ce témoignage d’une femme cadre d’une ONG.
Les jeunes filles sont tr`s en demande.
A 0:19, elle parle du cas d’Haïti Elle dit qu’on lui avait demandé (à son organisation) de se rendre dans le pays pour ouvrir un centre d’acceuil pour les enfants entre 4 et 10 ans, des enfants qui sont soit kidnappés, soit faussement adoptés pour servir d’esclaves sexuels. Elle déclare : » …Et beaucoup d’utilisateurs sont des membres de l’ONU…Moi je le sais et l’ONU le sait aussi. »
En regardant cette vidéo assez atroce, je comprends maintenant à quel point mes dénonciations des photos à caractère pédo-pornographiques de M. Abassi de très jeunes enfants haïtiens et parfois des bébés nus ou dans des tenues dénudées, étaient dérisoires.
Dérisoires parce que le trafic est connu et même, comme dit l’interlocutrice dans la vidéo couvert par l’ONU.
D’après les rapports reçus,les jeunes garçons sont « essayés » avant d’être achetés.
De plus, comme on le voit dans le cas du Kossovo, les personnes qui dénoncent ces crimes, dans ce cas deux policières de l’ONU, ont été assassinées.
Ce qu’il faut voir dans ce silence de l’ONU et de la société haïtienne, c’est qu’il est du domaine du possible qu’en dehors des petits proxénètes, des personnages importants de la vie politique, intellectuelle et économique locale, peuvent être impliquées soit comme trafiquants, soit comme utilisateurs.
Combien de bordels d’enfants à Port-au-Prince ?
C’est toute cette tambouille nauséabonde et criminelle mise en place en 2004 par l’intermédiaire de Latortue et consorts, qui compose le soubassement du gouvernement Tèt Kale et qui l’autorise à déstabilliser Haïti.
Le réseau de corruption est si important et comprend tant de gens qu’on ne peut toucher à aucun maillon de la chaîne, aussi petit qu’il soit (Abassi et ses photos); et qu’il faut abattre ceux qui risqueraient de mettre un grain de sable dans la machine de corruption.
C’est ainsi que l’enquête sur la mort du juge Joseph a été entérrée au Canada- après un simulacre d’autopsie.
C’est ainsi que M. Boulos a pu déclarer qu’un audit sur la gestion de Lamothe risquerait de faire éclater le pays.
Et le pire c’est qu’il dit sans doute vrai. Il sait exactement de quoi il parle.
C’est ainsi que s’explique le procès baclé de Sonson La Familia et de son associé. Sonson La Familia n’était pas autorisé à parler, sinon il risquait en balançant des noms, de faire comme dit M. Boulos éclater la société haïtienne.
Et aussi, se place dans cette même réalité la ruée actuelle vers l’immunité- et donc l’impunité.
Le nombre exorbitant de candidats n’est qu’un leurre, un moulin à vent, pour permettre l’élection de ceux qui doivent l’être obligatoirement, non seulement pour se garer de la justice mais pour assurer la continuité du banditisme légal qui fait des millionaires dans un secteur de la population.
Bie n que ces gens-là soient assurés de l’impunité au regard de leurs liens collés/serrés avec les réseaux de corruption locaux et même mondiaux (niches fiscales, blanchiment d’argent), il n’empêche qu’on n’est jamais assuré d’un mauvais coup du sort -comme vu avec C. Brandt. D’où l’importance de se placer sous le parapluie des Chambres.
Ce qui ne veut dire que le système n’hésiterait pas, pour sa survie, à se trouver quelques têtes de lampistes à sacrifier si nécéssaire.
La vente avérée d’enfants haïtiens âgés de 4 à 10 ans comme esclaves sexuels est l’une des composantes de ce système organisé en Haïti pour protéger les prédateurs.
L’horrible attentat perpétré dans une boîte de nuit gaie à Orlando par Omar Mateen et revendiqué par l’État islamique scelle la fin des béats qui croient que s’alarmer face aux islamistes qui sévissent dans nos pays est un réflexe islamophobe.
Denise Bombardier
Nous sommes en guerre. Et les Omar Mateen qui circulent parmi nous avant de passer à l’acte continueront leurs actions odieuses qui consistent à détruire dans le sang et le meurtre les chiens de mécréants que nous sommes censés être.
Ils vomissent nos valeurs de liberté, notre tolérance, notre manière de vivre, d’exprimer nos idées, notre façon de rire, notre goût extrême pour tous les plaisirs même défendus et cette égalité dans les relations entre les sexes.
Omar Mateen a choisi de tuer des gais qui incarnent aux yeux de tous ces djihadistes le mal par le sexe. Car les islamistes sont des malades du sexe.
Musulmans et homosexualité
Dans les pays musulmans, l’homosexualité est un crime. On va même jusqu’à nier officiellement son existence. L’on a entendu le père d’Omar Mateen, originaire d’Afghanistan, tenter d’excuser son fils quelques heures après le carnage. Il a raconté une histoire délirante selon laquelle son fils aurait commis son forfait non pas au nom de la religion, mais bien parce qu’il avait été scandalisé de voir deux hommes s’embrasser sur la bouche et se caresser en public à Miami. La colère était le motif de son crime. «L’islam n’a rien à voir là-dedans», a-t-il ajouté.
Omar Mateen est né aux États-Unis, mais comme tant d’autres djihadistes français et belges, ainsi que nos deux Canadiens, Michael Zehaf-Bibeau, de père iranien et qui s’était radicalisé au fil des ans et Martin Rouleau, un Québécois de souche converti par internet à l’islam radicalisé, ces jeunes gens ont développé une haine absolue de la civilisation moderne.
Ce sont des soldats d’Allah dont l’efficacité est surmultipliée du fait que non seulement ils ne craignent pas la mort, mais ils la souhaitent.
Rectitude politique
Comment ceux qui nous gouvernent pourraient-ils désormais pratiquer une rectitude politique qui s’acharne à prétendre qu’il faut éviter tout amalgame entre musulmans et islamistes?Omar Mateen fréquentait des mosquées. Des mosquées dans lesquelles on diabolise les homosexuels, où on enseigne aux femmes à se soumettre à leurs maris, à leurs frères voire à leurs fils, où on lance des fatwas envers les mécréants et les femmes libérées.
Le massacre d’Orlando était prévisible. Comme celui du Bataclan à Paris. Comme le serait celui qui viserait un rassemblement de féministes ou d’adeptes d’un salon de l’érotisme.
Il est du devoir de chacun de défendre toutes les libertés que nous offre la démocratie. Mais la naïveté est désormais intolérable. Nous sommes tous des victimes potentielles de ces tireurs déguisés en gens «normaux».
Il faut cesser de se laisser culpabiliser par ceux qui n’ont que l’islamophobie à la bouche dès que l’on s’interroge sur les motivations de ceux qui testent nos institutions par des demandes au nom d’un islam radical, celui-là même qui a sévi hier à Orlando dans sa version apocalyptique.
« L’homme unidimensionnel » et « La fin de l’utopie » (1968), du philosophe germano-américain Herbert Marcuse, furent une inspiration majeure des grands mouvements de contestation étudiante et de contre-culture de la fin des années 60. En les relisant 50 ans plus tard, je ne peux que constater l’ampleur qu’a pris le contrôle absolu des maîtres de la société de consommation sur nous tous, réduits au ròle de consommateurs: -augmentation constante du niveau de vie (american way of life, croissance continue), -contrôle du pouvoir d’achat et de la richesse (salaires et crédit, publicité, monnaie, paradis fiscaux)), -contrôle des ressources (multinationales et libre-échange), -contrôle des États et des élus (dette, financement, agences de notation, collusion, portes tournantes), -contrôle de l’information (médias, renseignement), -contrôle des armes et des forces répressives, La société est désormais cadenassée: la démocratie, la révolution, et même la révolte, sont devenues pratiquement impossibles. Reste l’effondrement, de plus en plus probable…ou le réveil improbable de ceux qui se souviennent du temps où nous étions libres parce que pauvres et autonomes…
CITATIONS : La société industrielle avancée (dans laquelle la production est détachée des besoins du consommateur et devient un but en soi) parvient à endiguer les forces révolutionnaires par la promesse d’un plus haut niveau de vie.
Les ouvriers n’incarnent plus la conscience malheureuse et révolutionnaire de l’histoire : ils deviennent indirectement complices de la bourgeoisie et participent eux-mêmes aux formes d’exploitation capitalistes qu’il ne remettent aucunement en question. Parvenue à ce terme, la société devient une société close, une société sans opposition.
L’originalité de notre société réside dans l’utilisation de la technologie plutôt que de la terreur pour obtenir la cohésion des forces sociales dans un mouvement double : un fonctionnalisme écrasant et une amélioration croissante du standard de vie.
Les manifestations n’ont rien changé au Québec depuis 2011. Il nous faut plutôt marcher sur l’Assemblée National pour reprendre le pouvoir politique.
La société contemporaine semble capable d’empêcher tout changement social qui tendrait à modifier l’orientation de son processus productif en rendant possible de nouveaux modes de vie. Le progrès technique renforce tout système de domination et le style de vie ainsi créé…Le standard de vie finissant par s’accroître, rien n’exige sa remise en question. En masquant la division des classes par une élévation du niveau de vie, la société industrielle avancée parvient à se prémunir contre toute contestation révolutionnaire.
Les esclaves de la civilisation industrielle sont des esclaves sublimés mais cependant ils sont esclaves. Les gens se reconnaissent dans leurs marchandises, ils trouvent leur âme dans leur automobile, leur maison à deux niveaux, leur équipement de cuisine; le mécanisme même qui relie l’homme à la société a changé et le contrôle social est au cœur des besoins qu’il a fait naître.
Toutes les tentatives de contestation à l’intérieur de la société industrielle avancée et surrépressives semblent vouées à l’échec.
C’est dans cette manifestation étudiante que j’ai senti un lien commun entre les étudiants et moi…en 2012.
Article de Roméo Bouchard
Herbert Marcuse, L’homme unidimensionnel, Éditions de Minuit, Paris, 1968 Herbert Marcuse, La fin de l’utopie, Seuil, 1968 J.M. Palmier, Présentation d’Herbert Marcuse, 10/18, Paris, 1968
Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?
L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?
Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.
Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte sont sacrés dans le souvenir et l’expérience de mon peuple.
La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme rouge.
Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs ; le cerf, le cheval, le grand…
Par François Harvey et l’équipe de L’ÉTINCELLE. Pour FORCES QUÉBÉCOISES
Le Québec a été victime d’un autre coup d’État (après ceux de 1840, 1867, 1970, 1982).
Ses institutions démocratiques ont cessé de fonctionner.
Ceux que le peuple a désignés pour servir la patrie l’ont trahie.
Cette trahison s’est échelonnée dans le temps tandis que les despotes qui ont pris le pouvoir chez nous insinuaient sournoisement leurs pions à tous les niveaux du pouvoir politique, des cartels financiers, de pseudos organisations culturelles et sociales, infiltrant les médias, Internet, et toutes les strates de la société.
Notre travail des derniers mois a consisté à documenter l’histoire et les tenants et les aboutissants de la dictature qui pèse maintenant sur nous pour nous permettre de nous en libérer. Nos despotes sont le clan fondé par Paul Desmarais, fondateur de Power Corporation.
Ils vivent dans leur château de Sagard, au Saguenay, protégés par une…
Le domaine Sagard, du Maitre de Jean Charest et de Nicolas Sarkozy, et sans doute de nombreux autres…….
Une histoire à vous faire rêver,
rédigée par un journaliste de La Malbaie.
Cette bicoque appartient à Paul Desmarais !
George Bush père, Bill Clinton, Jean Chrétien, Lucien Bouchard, Paul Martin, Nicolas Sarkozy, Sarah Fergusson, Martin Cauchon, Paul Martin et Juan Carlos sont invités au domaine de Paul Desmarais de Sagard, dans Charlevoix. L’accès est interdit aux journalistes ; alors on se rend voir les autochtones maires et hommes d’affaires relatant les bienfaits de la présence de Paul Desmarais dans la région.
Vraiment indigeste. Bien sûr, pas d’enquête de Michel Morin ou d’autres journalistes de Radio Canada sur les dessous de cette propriété. Il ne faut pas déranger Paul Desmarais, le maître dePower Corporation, si l’on veut garder son emploi. Mais, question combien peut bien coûter un domaine de 21 000 acres ? Très cher, sans doute. Pourtant…
L’histoire est simple et on peut en trouver le détail dans les archives publiques et les journaux
• La Canada Steamship Lines achète le domaine de Sagard, le 8 janvier 1974 en l’échange de « considérations ».
• La Canada Steamship Lines cède à son tour la propriété à Power Corporation le 10 novembre 1976 au coût de 1 $. – évidemment la CSL appartient alors à Power Corporation depuis 1966 et son président est Paul Martin (un invité !) depuis 1974 .
• Puis, le 18 juillet 1988, Power Corporation en cède la propriété à Paul Desmarais au coût, encore une fois, de 1 $.
• Mais, en 1990, Paul Desmarais vend à son tour la propriété à une obscure société,Polprim Inc., cette fois au coût de 1 028 000 $. Les membres du conseil d’administration ne sont nuls autres que Paul Desmarais (président), André Desmarais (trésorier), Paul Desmarais Jr. (secrétaire) et Jacqueline Desmarais (administratrice).
En somme, un territoire de 21 000 acres qui n’aura rien coûté.
Les habitants de Montréal se plaignent de la hausse des taxes municipales avec le nouveau rôle d’évaluation. Faites comme Paul Desmarais achetez pour un 1 $ un domaine de 21 000 acres érigé sur un territoire non organisé (TNO), exempt de toutes les taxes municipales. En 1998, avant les « rénovations », la valeur de la propriété était estimée à 7 746 000$. Aujourd’hui on parle de près de 40 millions de dollar. Des revenus de taxes non perçus et que la MRC de Charlevoix-Est ne cherche même pas à percevoir qui seraient bienvenus au petit village limitrophe de Saint Siméon où le taux de chômage en période hivernale atteint 40%.
Bravo pour l’égalité et l’équité ! Et le maire de Saint Siméon est tout heureux de la situation !
Autre élément intéressant, l’aéroport de Saint Irénée communément appelé « aéroport Paul Desmarais ». Alors qu’un aéroport comme celui de Saint-Hubert a toutes les difficultés du monde à obtenir des fonds, le petit aéroport de rien du tout de Saint Irénée obtient des subventions du gouvernement fédéral, du ministre Martin Cauchon (un invité !), alors ministre du Développement régional, afin de se revamper au coût de 5 millions de dollars. Il faut bien un aéroport pour les invités !
Bien sûr, la fille de Jean Chrétien (un invité !) est mariée au fils de Paul Desmarais. Il n’y a évidemment aucun rapport entre les deux éléments. De plus, notons que des avions gouvernementaux ont été réquisitionnés pour la circonstance afin de transporter les invités de Paul Desmarais et, il va de soi, aux frais des contribuables.
À tous ces gens, je dirais les mots de Sylvain Lelièvre :
« Votre intérêt n’est pas le nôtre. Et sachez bien que nous savons »
CHRISTIAN HARVEY (journal Le Couac)
Voici ce qu’on trouve sur la Toile :
Paul Desmarais a fondé Power Corporation en achetant l’entreprise familiale de transport pour 1 $. Au premier trimestre de 2010, Power a déclaré des revenus de 8,99 milliards$ et un bénéfice net de 224 millions$.
* Il y a quelques années, la famille Desmarais a fait un impressionnant don de deux millions de dollars à la Fondation du Centre hospitalier Saint- Joseph de La Malbaie, le plus important de l’histoire de cet hôpital.
Ne perdez pas de vue que son domaine fut exempté de taxes à la municipalité de St Siméon, aujourd’hui, y a-t-il eu des amendements, je l’ignore.
Le projet de loi sur le statut politique de la Capitale nationale fait partie d’un plan de réforme des gouvernements municipaux assez pourri merci! Ce n’est pas pour rien que nos petits Napoléons nationaux, Labeaume et Coderre, triomphent.
Il est tout à fait heureux qu’on attribue à Montréal et Québec un statut ou du moins une mission particulière en tant que métropole et capitale nationales, encore que si on voulait vraiment faire les choses dans l’esprit d’une vraie démocratie territoriale, on viserait plutôt à faire du territoire des communautés métropolitaines de Montréal et Québec des « régions » métropolitaines distinctes des autres régions administratives, de façon à corriger l’imbroglio des structures municipales qui s’y superposent en ce moment: arrondissements, villes, régions, MRC, municipalités.
Mais la démarche du gouvernement va plus loin. Ce plan comporte trois volets, soit une réforme du statut de Québec comme Capitale nationale, de Montréal comme métropole du Québec et des « gouvernements de proximité », c’est-à-dire l’ensemble des autres municipalités et villes. Selon la rhétorique trompeuse habituelle des Libéraux, cette réforme vise à faire des municipalités des gouvernements autonomes de proximité, non plus simples créatures mais partenaires de l’État.
C’est faux. Comme le dit le chroniqueur François Bourque du Soleil, les municipalités restent des créatures de l’État: « ce qui change, c’est que la créature aura plus long de corde, pourra rentrer plus tard le soir sans demander de permission et touchera un peu plus d’argent de poche: beaucoup d’ados n’en demandent pas plus! ». Si on se fie à ce que contient le premier volet de cette réforme, le projet de loi sur le statut de Québec comme Capitale nationale, les nouveaux pouvoirs sont dérisoires (plus de pouvoirs pour la signalisation routière, la réglementation d’urbanisme, le patrimoine), et les nouvelles ressources financières illusoires (plus de pouvoir de taxation).
Mais là où le bât blesse encore plus, c’est le recul de la démocratie municipale sur deux plans. D’abord, en donnant plus de pouvoir à la ville centrale au dépens des arrondissements, mais surtout en supprimant le droit des citoyens au référendum dans les cas de réglementation du zonage urbain. Les maires semblent ignorer qu’ils tiennent leur pouvoir des citoyens et n’aiment pas que les citoyens leur mettent des bâtons dans les roues. Depuis des années, ils réclament l’abolition des référendums sur le zonage urbain en prétendant que ceux-ci permettent à un petit nombre de citoyens de bloquer des projets intéressants pour la collectivité (par exemple pour densifier les villes), et qu’une bonne consultation des citoyens en amont des projets serait plus démocratique et plus constructive. L’analyse des faits ne semble pas justifier l’élimination d’un des très rares mécanismes d’intervention contraignante des citoyens. Une consultation n’est pas un mécanisme de décision.
On peut prévoir que le volet Montréal et le volet Gouvernements de proximité iront dans le même sens.
Une autre fausse réforme qui ne résout pas grand’chose dans la réalité, mais cache, sous une rhétorique pompeuse, une centralisation rampante et un recul de la démocratie. Le syndrome Barrette.
L’Ecriture sainte bouddhiste appelé Saddharma Pundarika ou Lotus de la Vraie Loi a été écrit vers 300 AD (Notez que le mot «Sutra» signifie « l’ Écriture».) La date exacte de la version originale en sanscrit de l’ Inde est pas connue avec certitude, mais la première traduction chinoise a été faite quelque part entre 265 et 315 AD Bouddha lui – même est né en 563 avant JC, de sorte que le Sutra du Lotus était évidemment écrit par les moines bouddhistes autour de huit siècles après sa mort.
La version en langue anglaise citée ici a été traduite par H. Kern et publiée à l’origine en 1884 par le Clarendon Press. Cette même traduction a été rééditée par Dover Books en 1963 sous forme intégrale et est la source de cet article.
Comme toile de fond avant de continuer, la cosmologie bouddhiste est étonnamment moderne et avant-gardiste. Le bouddhisme reconnaît l’ existence de millions d’autres mondes et affirme qu’ils sont habités. Désinvolture En effet , chaque monde habité est dit d’avoir son propre Bouddha . (Le mot «Bouddha» signifie un être éveillé. Dans les enseignements bouddhistes, tout le monde est théoriquement capable de devenir un Bouddha, bien que faire de cet objectif est rare). Une Ecriture sainte bouddhiste mentionne en passant que les sermons de la terre sont donnés avec des mots, mais sur d’ autres mondes,les sermons peuvent être donnés avec la lumière ou avec des parfums ou par d’autres moyens non verbaux.
Un autre aspect moderne de la cosmologie bouddhiste est la reconnaissance du fait que l’univers existe depuis plusieurs millions d’années. Le temps dans la cosmologie bouddhiste est mesurée en termes de « kalpas. » Un kalpa est figuré définie comme la quantité de temps qu’il faudrait pour user un montagne mile-haute si un oiseau a atterri sur elle et aiguisait son bec une fois tous les mille ans.
Kalpa est un mot en sanskrit signifiant un éon , ou une période relativement longue de temps (par le calcul humain) hindoue et de la cosmologie bouddhiste . Le concept est d’ abord mentionné dans le Mahabharata . La définition d’un kalpa égal à 4,32 milliards d’ années se trouve dans les Puranas (spécifiquement Vishnu Purana et Bhagavata Purana ).
La cosmologie bouddhiste chevaucheégalement la théorie quantique moderne, en ce que lesbouddhistes pensent que le vide ou de la vacuité est la source des deux objets matériels et de l’ énergie. Comme dans la théorie quantique, les particules peuvent clignoter à l’ existence du vide. Le fait quelesobjets matériels sont construits à partir des millions de petites particules est également une partie de l’ enseignement bouddhiste.Un enseignement central de la philosophie bouddhiste est que tous les objets composés de ces particules sont vouées à la pourriture. Cette entropie ou cette pourriture s’applique aux êtres vivants, des objets matériels, et à l’univers lui – même. Depuis que sont notées les dates de la cosmologie bouddhiste (retournant avant 525 BC), il est intéressant qu‘il y a tant de similitudes entre la cosmologie bouddhiste et la cosmologie moderne.
Soit dit en passant à peu près au moment où le Sutra du Lotus est en cours d’écriture, la célèbreuniversité de Nalanda a été créé dans le nord de l’ Inde. Nalanda a été la première université pour enseigner l’ astronomie et la cosmologie, ainsi que l’enseignement des mathématiques.
L’université de Nalanda.
Bien que Nalanda était une université bouddhiste, il était étonnamment éclectique et a attiré des étudiants d’autres religions et des étudiants de nombreux pays asiatiques. Par exemple, les traductions de sanscrit en chinois effectuées à l’Université de Nalanda ont permis deconserver de nombreux documents scientifiques précieuses dont les originaux ont ensuite été détruits pendant les invasions musulmanes du 11 ème siècle.
Dans le Sutra du Lotus, le début de chaque chapitre fournit un contexte où le sermon spécifique aurait été donnée lorsque le Bouddha a parlé. Les noms des principaux disciples qui ont assisté sont fournis aussi bien.
Autre vue de l’université Nalanda.
Chapitre 23 du Sûtra du Lotus est intitulé « Gadgadasvara » et commence à la page 393 de l’édition Dover. Parce que la traduction 1884 originale utilise de nombreux noms indiens et des titres très longs (comme un monde lointain appelé «Vairokanarasmipratimandita.») Je vais paraphraser la section qui traite de la visite d’un étranger d’un autre monde.
Dans le chapitre 23, lorsque le Bouddha terrestre était sur le point de donner un sermon, il lança un éclair de lumière à partir d’ un cercle entre ses sourcils. Ce flash de lumière a été vu sur d’ autres mondes, y compris celui avec le nom très long cité dans le précédent paragraphe.
Sur cet autre monde le résident de Bouddha (qui a aussi un nom très long) perçu le rayon de lumière de la terre. L’ un de ses étudiants, nommé Gadgadasvara, voit aussi le rayon de lumière et a réalisé ce que cela signifiait, à savoir que le Bouddha sur ce monde était sur le point de donner un important sermon.
L’étudiant demande à son maître la permission de visiter la terre et d’écouter le sermon de Sakyamuni, le Bouddha terrestre. L’ autorisation est accordée, mais le maître donne Gadgadasvara Quelques précautions intéressantes sur ce qui vous attend sur la terre:
«En arrivant à la terre , vous devez concevoir une faible opinion de celle – ci. La terre de Bouddha Sakyamuni (son)Seigneur semblera faible par rapport à vous, de même que ses disciples. Elle a l’ air différente de nous et lui et ses disciples semblera être laid, il ne se comporte pas brutalement. La terre elle – même a des parties qui sont laides comme les égouts, donc ne forment pas une piètre opinion de celle- ci « .
(Il est assez surprenant qu’un texte religieux bouddhiste décrire le Bouddha historique comme étant «petit et laid.» En fait, comme un jeune homme du Bouddha historique a été décrit par de nombreux témoins oculaires comme athlétique et avenant. Même le Bouddha d’un âge avancé a été décrit comme ayant une bonne posture et un visage qui reflète la sagesse, une nature bienveillante, et le calme. bien sûr, du point de vue d’un étranger, il est difficile de dire à quoi l’aspect de surface d’un humain ressemblerait.)
À ce stade , dans le chapitre 23, Gadgadasvara entre dans une profonde méditation, puis apparaît psychiquement sur terre avant Sakyamuni et ses étudiants. Un des étudiants terrestres, Manjusri, pose des questions sur cette apparence mentale. Sakyamuni répond que le visiteur est un étudiant d’un autre monde.
Manjusri demande s’il peut apprendre le même genre de méditation utilisé pour voyager entre les mondes. Manjusri demande également si Gadgadasvara peut venir en personne, parce qu’il veut voir à quoi il ressemble.
Gadgadasvara accepte, etvient sur la terre sous forme physique « accompagnée par le bruit de centaines de milliers d’instruments de musique. » Il est arrivé en se déplaçant dans le ciel sur une « grande tour.» Une fois arrivé, son apparition sur la terre a été décrite comme suit :
« Son visage montrait des yeux ressemblant au lotus bleus, son corps était coloré comme l’or … et scintillait avec un éclat. »
À son l’ arrivée, Gadgadasvara a une conversation curieuse mais poli avec Sakyamuni. Il se renseigne sur ce monde et sur les étudiants terrestres.Gadgadasvara exprime l’ espoir que les étudiants terrestres ne sont pas trop gênant ou trop difficile à instruire. Ceci est une conversation intéressante parce qu’elle traite avec désinvolture avec le sujet que chaque monde habité aurait des étudiants et des enseignants et que les étudiants sur certains mondes peuvent être plus faciles à enseigner que les étudiants sur d’ autres mondes.
Sakyamuni demande Gadgadasvara de montrer aux étudiants terrestres sa forme et son corps réel (traduction personnelle de:dont il fait vrai). Mais Sakyamuni souligne également que Gadgadasvara a la capacité de prendre de nombreuses formes différentes et de prendre beaucoup d’autres apparitions s’il veut le faire.
Gadgadasvara écoute le sermon de Sakyamuni, puis donne un « au revoir » poli au Bouddha terrestre et retourne à son propre monde:
« Il monta à nouveau la tour et avec le bruit de centaines de milliers d’instruments de musique, il est retourné à son propre monde. »
Cette brève discussion d’un visiteur étranger au chapitre 23 est le seul endroit dans le sutra qui traite de Voyage interplanétaires. Le but de la discussion semble indiquer quelesprincipes et les enseignements bouddhistes sont valables sur tous les mondes habités. Sans doute ladiscussion chapitre 23 est allégorique plutôt que de décrire un événement réel. il est facile de rejeter le compte comme fiction, mais il contient sept aspects intéressants:
L’existence de nombreux autres mondes habités est négligemment accepté.
Les deux types de Voyages (psychique et physique) entre les mondes est négligemment accepté.
Les formes de communication autres que les mots sont négligemment acceptés.
Les étrangers en visite peuvent apparemment prendre des formes humaines, si désiré.
Un motif extraterrestre surprenant pour visiter la terre est d’apprendre et de partager des connaissances.
Les êtres humains et la terre sont décrits comme étant laide aux étrangers.
Au moins certains étrangers visitant la terre sont avertis de ne pas être impoli pour les humains.
Considérant que le Sutra du Lotus a été écrit dans le 3 ème siècle après JC et la traduction anglaise a été faite en 1884, leconcept de Voyage interstellaire est étonnamment question de fait. Il est indiqué explicitement dans le chapitre que les extra-terrestres peuvent voyager entre les mondes et que les visites à la terre ne sont pas rares. un peu plus surprenant est lanotion que la communication mentale instantanée entre les êtres éclairés sur de nombreux mondes est possible et même une activité commune. Ceci estétonnamment similaire à l’idée de « l’ enchevêtrement» de la physique ou la communication instantanée entre les particules largement séparées.
Il est également intéressant de noter que le chapitre 23 du Sûtra du Lotus déclare explicitement que les contacts entre les humains et les étrangers non-humains peuvent être sous la forme de discussions polies et les échanges scientifiques de l’ information.
Il est curieux que le Bouddha historique n’a pas été du tout surpris par une visite extraterrestre, et plutôt décontractée expliqué à ses disciples ce qui se passait. La conclusion est queBouddha sur diverses planètes sont au courant de l’autre.
Comme la plupart de la littérature traitant de contacts étrangers suppose tacitement une sagesse supérieure de la part des étrangers, il est également intéressant de noter que le chapitre 23 décrit une visite par un étranger spécifiquement pour écouter un sermon par un enseignant humain.
Il y a six mille ans, les hommes de Nibiru firent la dicté d’ Enuma Elish,l’épopée de la création des humains aux Sumériens. De Sumer, l’épopée de la Création de l’Humanité s’étendit à toutes les anciennes civilisations de la Terre; Ancien Testament de la Bible fait écho de l’Enuma. -Zécharia Sitchin
En conclusion, le chapitre 23 du Sûtra du Lotus ne contient pas de discussions ambiguës qui doivent être tordue et déformée pour refléter une certaine forme de contact extraterrestre. Le chapitre 23 affirme expressément que les Voyages interplanétaires et les contacts entre les humains et les extraterrestres se produisent réellement. En outre, le même chapitre affirme que de tels contacts peuvent être bénignes et causer aucun mal à soit les participants terrestres ou extraterrestres.
Les nouvelles sur la fonte glaciaire sont de plus en plus troublantes. En Arctique, la superficie des glaces a affiché un déficit de 600 000 km2 en mai, soit le niveau le plus bas depuis que les données satellites sont enregistrées (1978). Cette superficie est comparable avec celle de l’état du Texas. Ces données proviennent du US National Snow and Ice Data Center (NSIDC).
l’artique fond rapidement.
En mai, le couvert de glace a plafonné à 12 millions km2. Cette nouvelle marque historique vient s’ajouter aux autres déjà battues en janvier, février et avril cette année.
La NSIDC constate un retrait » exceptionnellement précoce » de la glace de mer dans la mer de Beaufort. Un influx d’air chaud en provenance de l’est de la Sibérie et de l’Europe septentrionale explique notamment cette baisse glaciaire anormale.
La contribution du phénomène El Niño, qui a injecté de l’air chaud dans l’atmosphère l’hiver dernier, est aussi identifiée comme un facteur important.
Selon une estimation de la NASA, l’Arctique perd environ 13 % de son couvert de glace chaque décennie depuis 38 ans.
Le couvert de neige dans l’hémisphère Nord a également été à son plus bas en 50 ans en avril et au quatrième rang des plus bas en mai.
Voici une image satellite du couvert de glace en Arctique, prise le 21 mai, dans la mer de Beaufort. Crédit : Land Atmosphere Near-Real Time Capability for EOS (LANCE) System, NASA/GSFC.
Fonte de l’Arctique en bref
En mai, le couvert de glace a été 1,39 million km2 sous la moyenne de 1981 à 2010.
En avril, la superficie des glaces a atteint 14,52 km2, soit 13 000 km2 de moins que l’ancien record remontant à avril 2015.
En incluant mai 2016, l’Arctique perd environ 34 000 km2 par année (en mai), soit 2,6 % par décennie.
2016 VS 2012
L’année où la glace dans l’Arctique a été à son plus bas remonte à 2012, avec un niveau record de 3,39 millions km2. Ce niveau avait été atteint à la mi-septembre.
À l’époque, on notait déjà une forte baisse par rapport au niveau plancher record précédent de 2007, lorsque la superficie avait été mesurée à 4,17 millions km2.
Les spécialistes vont évidemment observer attentivement l’évolution de la situation au cours des prochains mois, plus particulièrement en septembre.
Ce tableau montre le faible niveau d’expansion de la glace depuis le début de 2016, en comparaison avec l’année record de 2012 et la moyenne de 1981 à 2010.