Le général vietnamien GIAP avait raison lorsqu’il a dit sa célèbre phrase : LE COLONIALISME EST UN MAUVAIS ÉLÈVE. IL NE RETIENT JAMAIS LES LEÇONS.
Ceci dit, voyons les élucubrations du gouvernement Français. Il veut recoloniser l’ALGERIE Rien que çà!!!
C’est une vielle technique qui a fait ses preuves. Pour camoufler ses incompétences chez soi, on transpose le problème ailleurs pour détourner les regards. Vous l’avez fait une fois et ça n’a pas marché, malgré sa durée.
Ce que ce gouvernement d’incapable oublie, c’est que cette fois ce ne sera pas comme en 1954. Les données ont changer. Si en 1954 les moudjahidines ont déclenchés la guerre avec des fusils de chasses. Aujourd’hui l’ALGERIE A UN GRAND POTENTIEL MILITAIRE.
Autres choses que les abrutis manipuler par le CRIF (faut pas se voilé la face, en France c’est les juifs qui dicte la marche à suivre…
Depuis le temps que l’on vous dit que Daesh n’est pas d’essence MUSULMANE.
En aucune façon,L’ISLAM n’a appeler au meurtre d’innocent. L’ISLAM préconise la guerre en cas d’agression armée. L’ISLAM interdit de se comporter en AGRESSEUR.
Daesh a était mis sur pieds par les US-SIONISTESUNIQUEMENT POUR DISCRÉDITER L’ISLAM. Avec des prédicateur recruter dans les bas-fond et anciens piliers de bar.
Rabatteur de jeune des cités défavorisées – ghettos occidentale. Désœuvrés et marginalisés, gonflé à coup de CAPTAGON.
Tous les témoignages s’accorde à dire que les assaillants étaient DROGUÉS.
La fumée des bombes de Bruxelles n’était pas encore dissipée que Daesh revendiquait déjà les attentats. A vrai dire, cette revendication n’était vraiment pas nécessaire, tout le monde l’avait déjà devinée. Ce que personne ne sait, en revanche, c’est qui, au sein…
MON GRAIN DE SEL : C’est en ne peut plus vrai. Oui la France est une grande éprouvette où les sionistes teste ce qui sera appliquer au reste du monde. Une fois qu’ils auront instaurer l…
Des preuves existent qu’une planète potentiellement habitable gravite autour de l’étoile la plus proche de notre système solaire, annonce mercredi l’Observatoire européen austral (ESO), parallèlement à une publication de l’université Queen Mary à Londres dans la revue spécialisée Nature. Il pourrait s’agir de la zone habitable la plus proche en dehors de notre système solaire.
Des scientifiques avaient déjà découvert en 2013 les indices de l’existence d’une planète tournant autour de Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du système solaire, à une distance d’un peu plus de quatre années-lumière.
Grâce notamment au télescope de l’ESO à La Silla, au Chili, il est apparu qu’il s’agissait d’une exoplanète dont la masse équivaut à environ 1,3 fois celle de la Terre. Il s’agit de la plus proche exoplanète jamais découverte.
L’astre a été baptisé Proxima b et orbite à une distance de près de 7 millions de kilomètres autour de l’étoile, soit quelque 5% de la distance Terre-Soleil.
Présence d’eau possible La température estimée à sa surface rend possible la présence d’eau. Les paramètres en surface peuvent toutefois être fortement influencés par les UV et rayons X provenant de l’étoile, et ce rayonnement est plus intense que celui que la Terre reçoit du Soleil.
Des points d’interrogation subsistent au sujet de Proxima b, notamment par rapport aux rayons X, à ses températures extrêmes et à la composition de son atmosphère. Le supertéléscope E-ELT, que l’ESO devrait mettre en service en 2024, permettra peut-être d’y répondre, indique Hans Van Winckel, de l’insitut d’astronomie de l’université de Louvain (KU Leuven).
Quoi qu’il en soit, Proxima b constituera « un élément important dans la recherche de traces de vie dans l’univers », conclut l’ESO.
Mettre fin à l’enrichissement sans borne serait un pas salutaire face aux défis actuels de notre société. C’est l’idée développée par l’économiste Philippe Richard dans son livre intitulé « Abolir le droit à la fortune ».
Nous vivons dans une société encadrée par une myriade de lois. Pour respecter le vivre ensemble, nos droits et libertés sont bornés par des règles strictes. Mais pour Philippe Richard, docteur en économie et expert socio-économique, « concernant la richesse, il n’existe aucune limite ».
Il y a des sujets qui ne mettront jamais tout le monde d’accord. C’est comme la question du revenu universel qui s’impose désormais comme l’un des piliers de la campagne pour la présidentielle. Interrogé à ce propos par LCI, Olivier Besancenot, pourtant très à gauche, trouve qu’il s’agit « d’une fausse bonne idée ».
Un autre sujet tabou est aujourd’hui très loin de s’inviter dans les débats publics : le droit à l’enrichissement sans limite. La question est d’autant plus actuelle que le nouveau classement Forbes des plus grosses fortunes mondiales, récemment dévoilé, suggère que les 8 personnes les plus riches possèdent plus que la moitié de la population mondiale.
Mais autant être clair, l’idée de limiter le droit à l’enrichissement est aujourd’hui quasi utopique. C’est pourtant ce que prône Philippe Richard dans son livre « Abolir le droit à la fortune ». Pour lui, l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ne suffit pas. Il propose d’instaurer un plafond à deux millions d’euros de patrimoine. Au-delà de ce plafond, les personnes concernées devraient indiquer au fisc ce qu’elles souhaitent garder. Le reste serait confié à un organisme public autonome pour constituer « une sorte de fonds souverains ». Lors d’une interview récemment accordée à RCM, il affirmait que :
« La question n’est pas de se dire que l’on va être tous égaux, gagner tous la même chose. Je suis convaincu qu’il faut stimuler la motivation, mais ne pas aller trop loin. La question n’est pas que cette fortune parte à l’étranger puisqu’elle resterait au sein d’une sorte de fonds souverain. C’est sur la base de la nationalité et non sur les lieux de résidence que serait déterminé le prélèvement. »
Et pour finir, il explique que ce faisant, l’État devrait pouvoir récupérer 1.750 milliards d’euros d’actifs pour « en faire beaucoup de choses ».
Donald Trump avec Melania ,sa femme et son dernier fils,Barron Trump.
Quelques jours après l’investiture de Trump, les membres du Congrès s’emparent du moment pour exiger que les USA sortent de l’ONU. Ils présentent à la Chambre des députés un projet de loi qui abroge la Loi de 1945 sur la participation aux Nations Unies et réclament la pleine souveraineté.
Sous une présidence Trump, il y a la conviction de plus en plus grande que l’idée de sortir les USA de l’ONU est non seulement vraisemblable, mais que cela pourrait rallier l’enthousiasme national, puisque les citoyens US cherchent à vaincre l’élite mondiale corrompue et à reprendre le contrôle de leur pays.
Appelé American Sovereignty Restoration Act of 2017, ce projet de loi est censé abroger la participation des USA aux Nations Unies et bannir tout versement de financement à l’ONU, ainsi que la contribution militaire US à toute opération de l’ONU. Le projet de loi retire aussi l’immunité diplomatique aux fonctionnaires de l’ONU.
Le Congrès Américain,une place d,intérêts divers!
Ce projet de loi exige : (1) que le Président mette fin à l’adhésion des USA aux Nations Unies, y compris à tous ses organismes affiliés officiellement, agences spécialisées, commissions ; (2) de fermer la Mission US auprès des Nations Unies.
Le projet de loi prohibe : (1) le financement de la participation imposée ou volontaire des USA aux Nations Unies ; (2) le financement de toute contribution US à toute opération militaire ou de maintien de la paix de l’ONU ; (3) de dépenser des fonds pour soutenir la participation des forces armées US dans le cadre de toute opération militaire ou de maintien de la paix de l’ONU ; (4) aux forces armées US de servir sous commandement de l’ONU ; et (5) l’immunité diplomatique aux officiers ou employés de l’ONU.
Les partisans du projet de loi disent que la sortie de l’ONU est attendue depuis longtemps. Ils se réfèrent aux milliards de dollars gaspillés, alors que l’ONU travaille systématiquement contre les projets US. Bien que les USA versent plus aux Nations Unies que tout autre pays, les recommandations US sont rejetées par le veto des élites mondiales qui ont leur propre programme.
Bien que l’adoption de ce projet de loi ne soit pas garantie à la première tentative, tant à la Chambre qu’au Sénat – même avec la voix du Président Trump – ce sera un baromètre utile pour compter et départager les politiciens mondialistes des patriotes prêts à faire la transition du retour du pouvoir au peuple.
Les spécialistes qualifient déjà le projet de loi de « brillant coup d’échecs » du Président Trump. Il changera pour toujours l’équilibre du pouvoir au sein des politiciens de carrière corrompus, comme McCain et Graham. L’objectif est de piéger les adversaires de Trump sans aucune possibilité de gesticuler.
La sortie est-elle prochaine ? Le monde change rapidement, les gens se réveillent, et l’exemple du Brexit et de l’élection de Trump, ainsi que d’autres bouleversements sismiques dans le monde, prouvent que les gens qui en ont marre du statu quo sont capables de se révolter et de forcer le changement.
HORS TEXTE
LE 8 NOVEMBRE 2016,NOUS AVONS TOUS ÉVITÉ LE PIRE
Je ne dis pas que Trump est un super gars et qu’il fait partie de la Résistance, non, je dis qu’on a vraiment évité le pire (Hillary Clinton) qu’aux États Unis certains appellent Killary. Ne nous y trompons pas, Trump a été mis en face de Hillary par la Cabale, pour faire élire Hillary. Mais au pentagone et à la CIA, beaucoup d’efforts ont été fait par la Résistance pour faire sortir les casseroles d’Hillary Clinton, via wikileaks. Toutes les fuites venaient de l’intérieur. C’est le travail de la Résistance que vous venez de voir à l’œuvre. La Résistance a réussi l’impossible ce 08 Novembre 2016 : faire élire le pire candidat au monde (Donald Trump).
Donc, les américains n’ont pas le meilleur président possible, mais le moins pire des 2.
Il y a maintenant au moins un espoir de ce coté là que le nouveau président ne soit pas 100% à la botte de la Cabale. Et si vous voulez mon avis, on vient juste de passer à coté de la 3eme guerre mondiale avec Hillary Clinton. De là à croire qu’il va lui même faire le ménage dans l’establishment américain, pourquoi pas on verra, mais de toute façon, n’oublions pas que c’est nous, le collectif des 99% qui avons tous les pouvoirs.
On a tous travaillé dur à s’informer, évoluer et partager nos infos autours de nous, sur Internet, mais d’abord dans le champs de conscience collectif. Nous allons atteindre le 100ème singe les amis. Et le monde va changer pour toujours. L’Histoire est en marche et nous en faisons tous partie.
La suite des évènements va être passionnant, non pas parce que Trump a été élu, mais parce que cette élection catastrophique, a profondément bouleversée tous les américains. C’est la pire élection au monde qui vient d’avoir lieu. Et alors que des pays comme l’Espagne a tourné pendant plus de 540 jours sans aucun gouvernement, et la Belgique aussi, le monde entier est enfin en train de s’interroger sur la question : mais pourquoi avons nous besoin d’un représentant pour prendre les décisions a notre place ????
Cette élection marquera l’accélération du déclin de ce système pourri qu’est la fausse démocratie représentative.
Un nouveau système réellement démocratique prendra bientôt place dans un pays ou dans un autre, ou les gens seront libre, de voter leurs propres lois, sans aucun représentant qui puisse se faire corrompre ou trahir ses promesses électorales. Un monde libre choisi et géré par le peuple et pour le peuple.
EN CONCLUSION
Maintenant que le régime Trump a formellement été installé, la véritable bataille au sujet de l’avenir de la planète Terre peut commencer sérieusement. D’un côté, nous avons le complexe militaro-industriel de l’Occident et de l’autre, les anciennes familles de lignées sanguines.
Une autre façon de le dire est, que la bataille se situe maintenant entre ceux qui ont les armes à feu, et ceux qui contrôlent le gras (argent). Pourtant, une perspective différente d’analyser cette lutte à venir, serait de la voir comme la bataille de la Chine (Asie) contre les États-Unis (l’Ouest), mais cela est trop simpliste.
« L’Ouest » comme les choses se présentent maintenant, comprend le Japon, plus la Corée du Nord et du Sud, et peut-être même le Vietnam, tandis que « l’Asie » inclus l’Allemagne et d’autres États-Nations contrôlés par les Rothschild.
Les lignes idéologiques de la bataille ont été fixées dans deux discours, l’un par le président Chinois Xi Jinping, à la Fête à la gloire des lignées sanguines à Davos le 17 janvier, tandis que l’autre fut le discours d’inauguration du président Donald Trump.
Le discours de Xi a essentiellement soutenu le statu quo mondialiste, en autant que «le système de gouvernance économique mondiale» continue à être réformé pour donner plus de voix aux pays en développement. Xi a également promis que la Chine aiderait le monde à se développer d’une manière gagnant-gagnant en harmonie avec la nature.
Bien sûr, la Chine a été de loin le plus grand bénéficiaire du système actuel, de sorte que les lignées mondialistes ont demandé protection à la Chine, maintenant qu’une réaction contre eux a démarré en Occident.
Le discours de Trump a déploré le fait que la classe moyenne Américaine avait été détruite par les globalistes, ainsi que l’industrie Américaine, et il a promis de restaurer l’industrie et l’infrastructure Américaines.
*L’Otan est une organisation criminelle, c’est bien que les USA en sortent. La chute de la Cabale s’accélère et les effets en sont visible clairement maintenant. Ce qui se passait depuis des années derrière le rideau est en train de passer du coté visible au publique.
Une équipe internationale d’astronomes dirigée par Christopher Conselice, professeur d’astrophysique à l’Université de Nottingham, confirme que l’univers contient au moins 2 000 milliards de galaxi…
Une caméra de sécurité avait capté ces images de l,explosion du réacteur No 4,le 26 avril 1986.
Une vidéo prise dans les entrailles de Tchernobyl montre le corium, cette masse de ultra-radioactive de métaux fondus sous le réacteur numéro 4, de près. Cette chose est si radioactive que quelques minutes d’exposition à son rayonnement peut provoquer une hémorragie interne puis la mort. Il existe peu d’images de ce corium : les premières ont été prises en 1996, mais la robotique permet à nouveau de l’observer de près sans risques cette fois.
Voici l’une des premières images prises du corium en 1996 lors d’une dangereuse expédition.
Le 26 avril 1986 à 1 h 23, a lieu la pire des catastrophes nucléaires de l’histoire. Le coeur du réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, fond et explose. Près de là, dans la ville de Prypiat, des centaines de milliers de personnes sont immédiatement exposées à de fortes retombées radioactives. Le gouvernement d’URSS tarde alors à évacuer.
L’incendie qui suit et ses conséquences sont un véritable défi, avec l’emploi de centaines de milliers de liquidateurs (entre 500.000 et 800.000 personnes) qui tenteront de refroidir le réacteur et de mitiger les conséquences de cette catastrophe au péril de leur vie. Des dizaines de milliers voire des centaines de milliers selon les estimations en sont morts. Plus d’une centaine de milliers de liquidateurs en gardent toujours des séquelles sur leur santé.
Les radionucléides libérés ont par ailleurs contaminé et provoqué des conséquences sanitaires bien au-delà de l’Ukraine. La centrale continue par aussi de contaminer l’environnement en radionucléides, bien qu’une nouvelle enceinte de confinement est en passe d’être terminée, ce qui devrait enfin permettre de démanteler la centrale avec des robots.
Tchernobyl : ce corium qui émet 10.000 rontgens est capable de vous tuer en quelques minutes
Reste que dans les entrailles de la centrale, se cache l’une des choses les plus terrifiantes que l’humanité ait jamais produites. On vous l’a dit plus haut, le contenu du réacteur numéro 4 a fondu et explosé. Le résultat, c’est un mélange constitué de l’acier des barres de combustibles, du combustible mais aussi du graphite modérateur et probablement du métal du réacteur lui-même, puisque lors de sa fonte, on estime que cette sorte de lave a atteint 3000 °C.
Cet amalgame, surnommé le « pied d’éléphant » a coulé sous le réacteur en sept amas dont le rayonnement atteint encore 10.000 rontgens, et qui sont exposés à l’air libre. Ce corium est encore extrêmement dangereux et le restera en l’état des milliers d’années. Une exposition de deux minutes provoque des hémorragies internes. À 4 minutes, s’ajoutent vomissements, fièvre et diarrhée. 5 minutes d’exposition, et vous n’avez plus que deux jours à vivre.
Les premières images de ces amas n’ont été prises qu’en 1996 suite à une dangereuse expédition dans les entrailles de la centrale. La qualité des photos argentiques, parsemées de bruit à cause des extrêmes radiations témoigne à elles seules l’extrême dangerosité des émissions ce blob métallique radioactif. Le photographe à qui on doit ces images, c’est Arthur Korneyev. Il a passé 5 ans autour de la centrale, et en garde de lourdes séquelles.
Les risques de contamination liés à ce corium continuent d’inquiéter
Plus récemment, d’autres explorations ont eu lieu, cette fois-ci grâce à des robots et ont permis de prendre les autres clichés de cette vidéo. Aujourd’hui, le nouveau confinement de la centrale (qui serait terminé d’ici fin 2017) va enfin permettre de démanteler le réacteur. Ce qui pourrait prendre encore des dizaines d’années.
Néanmoins le corium, probablement la substance la plus toxique jamais créée par l’homme, continue d’inquiéter les scientifiques. Leur crainte, c’est que ce corium finisse par contaminer les nappes phréatiques et les cours d’eau environnants. La taille de cette masse de métal et sa disposition dans les sous-sols de la centrale vont rendre son extraction extrêmement difficile.
J’ai lu et relu le discours de Donald Trump à son peuple au moment d’assumer la présidence des États-Unis d’Amérique. Un discours que bien des chefs d’État des pays émergents en Amérique latine et ailleurs dans le monde pourraient faire leur sur de nombreux points.
Le diagnostique, trop sombre pour certains, qu’il fait sur l’état de la Nation met en évidence les faiblesses d’un système qui a servi les intérêts d’une certaine élite, mais qui a laissé dépérir les conditions des travailleurs et du peuple.
« Pendant des décennies, nous avons enrichi l’industrie étrangère aux dépens de l’industrie américaine; subventionné les armées d’autres pays tout en permettant le très triste appauvrissement de notre armée; nous avons défendu les frontières d’une autre nation tout en refusant de défendre les nôtres; et dépensé des milliards de milliards de dollars à l’étranger pendant que les infrastructures de l’Amérique se sont délabrées et abîmées. »
C’est le genre de diagnostique que font bien des pays du Tiers-monde qui ont souffert de la colonisation de pays puissants venus s’enrichir au dépens des populations et avec la complicité d’une certaine élite nationale corrompue et de politiciens soumis.
Que l’on pense à Fidel Castro qui s’est porté au secours de son peuple, soumis à la dictature de Batista et aux multinationales qui en ratissaient les richesses. Que l’on pense au Chili d’Allende soucieux de redonner à son peuple son indépendance et les richesses de son pays pour vaincre la pauvreté, assurer des écoles gratuites, des services de santé et redonner espoir et confiance à tous et à toutes. C’est également le cas de la Bolivie d’Évo Morales, de l’Équateur de Rafael Correa, du Venezuela d’Hugo Chavez et de Maduro. Tous veulent redonner le pouvoir à leur peuple et lui assurer la priorité sur ses propres richesses, son indépendance, l’accès à l’éducation, à la santé et à un niveau de vie respectueux de la personne humaine.
N’en va-t-il pas de même avec Donald Trump ?
« Les Américains veulent de bonnes écoles pour leurs enfants, des quartiers sûrs pour leurs familles et de bons emplois pour eux-mêmes.
Ce sont des revendications légitimes et raisonnables pour un public juste. »
Comment ne pas partager ce point de vue et vouloir qu’il en soit ainsi pour tous les peuples de la terre?
Ces objectifs comportent toutefois des mesures concrètes qui ne seront pas sans affecter ceux et celles qui s’accommodaient bien du système existant.
« Chaque décision sur le commerce, les impôts, l’immigration, les affaires étrangères sera prise au bénéfice des familles et des travailleurs américains.
Nous devons protéger nos frontières des ravages des autres pays fabriquant nos produits, spoliant nos entreprises et détruisant nos emplois. La protection conduira à une grande force et prospérité. »
Ces mesures ne sont pas sans nous rappeler celles prises par plusieurs pays émergents dans le monde. De nombreuses nationalisations se sont avérées nécessaires pour que les pays concernés puissent retrouver leur plein pouvoir sur leurs richesses. Il y eut également l’expulsion de diplomates, d’organisations humanitaires aux objectifs malveillants. Des mesures que les grandes puissances qui en bénéficiaient n’apprécièrent guère.
Un des points, sans doute le plus important sur le plan des relations internationales, est celui de reconnaître que chaque peuple dispose de ces mêmes droits et qu’il n’est pas dans sa politique d’intervenir par la force ou les menaces dans les affaires internes des autres peuples.
« Nous rechercherons l’amitié et la bonne volonté des autres nations du monde, mais nous le ferons avec l’idée que c’est le droit de tout pays de mettre ses propres intérêts en avant.
Nous ne cherchons pas à imposer notre mode de vie, mais plutôt à le rendre éclatant comme un exemple à suivre. »
Si Donald Trump donne suite à cette promesse, bien des peuples, victimes de l’interventionnisme étasunien, lui en seront grandement reconnaissants. Il en va de même pour ces centaines de bases militaires qui s’imposent à de nombreux peuples à travers le monde. Le rapatriement de ces bases militaires lui permettra de faire de grandes économies pour son peuple tout en redonnant aux nations concernées leur indépendance.
La vision que nous livre Donald Trump le rapproche davantage d’un monde multipolaire que d’un monde unipolaire. À ce titre, il se montre ouvert au respect de chaque peuple au droit de chacun de travailler en priorité pour ses propres intérêts. Dans une telle optique, le monde des échanges se convertira en gagnant-gagnant, chacun y trouvant ses propres intérêts. Un principe avancé par le Président chinois au sommet tout récent de Davos.
L’avenir nous dira si les paroles de Donald Trump seront suivies d’actions concrètes et cohérentes avec ces dernières. La non-intervention dans les affaires internes des autres pays fait partie de celles-là. À y donner suite, les relations internationales entre les peuples en seront profondément modifiées pour le mieux-être de ces peuples.
Ses rencontres à venir avec Vladimir Poutine et le Président chinois nous donneront une première idée jusqu’où il est prêt à aller dans cette révolution.