Questions importantes pour la Coalition Avenir Québec

François Legault,le plan B des Illuminati au Québec...en cas de défaillance des libéraux.
François Legault,le plan B des Illuminati au Québec…en cas de défaillance des libéraux.

 

1) NOUS PRENEZ-VOUS POUR DES CAVES ?

Quand vous essayez de traumatiser la population avec la dette qui s’accroît continuellement », à nulle part vous faites référence à la responsabilité des entreprises dans l’accroissement de cette dette : de 1964 à 2004, la contribution des entreprises aux recettes fiscales du Québec est passée de 38% à 12% et n’a cessé de décroître depuis ce temps. En résumé, ces entreprises paient aujourd’hui 42% moins d’impôts qu’il y a quarante ans, alors que leurs bénéfices ont triplé. Vous nous prenez pour des caves ?

2) LES RETOURS D’ASCENSEURS SONT-ILS EN VENTE ?

Avocats, comptables, et professionnels de tout acabit, achètent déjà à rabais des retours d’ascenseur en vente libre au marché de la CAQ de Legault et Sirois. Des employés d’Ernst & Young ont donné 10 000$ à la CAQ, 46 avocats de la firme de Mario Charpentien, BCF, ont aussi grassement collaboré, etc.

Ces renseignements démontrent aussi que certaines contributions n’étaient pas conformes à la Loi sur le financement des partis politiques. Concernant la liste des donateurs rendue publique, puis retirée ensuite, des faits «louches et bizarres» choquent les militants de la CAQ et font peur à plusieurs. Par exemple : deux Montréalais, Winston Chan et Martin Cossette, se trouvent dans cette liste alors qu’ils jurent ne pas avoir donné un sou à la CAQ.

La liste rendue publique, remplacée dès le lendemain, «contenait des informations voilées, à la fois personnelles et, aussi, intrigantes». Ainsi, 157 donateurs n’ont tout simplement pas d’adresse, «alors que d’autres semblent résider à leur bureau», observe le PLQ. On note aussi que, dans une colonne, certains dons se voient attribuer une cote, S ou C. «Cela disait si le don avait été fait sur le site internet (S) ou par chèque (C)», a expliqué Jean-François Del Torchio, attaché de presse de M. Legault.

Enfin, une centaine de dons totalisant 36 000$ sont marqués de la mention «de FL et CS», probablement François Legault et Charles Sirois. «C’est une note que s’était mise le comptable pour inscrire les contributions de MM. Legault et Sirois, qui n’ont pas dépassé 1000$ chacun», a dit M. Del Torchio. Vous nous prenez pour des caves ?

3) PEUT-ON FAIRE CONFIANCE À LEGAULT & SIROIS ?

46 importants donateurs venaient du même bureau d’avocats, BCF, à Montréal, dont l’un des dirigeants est Mario Charpentier, un ex-président de l’ADQ, et membre de l’exécutif de la CAQ.

Suite à la liste qui est sortie par erreur des bureaux de la CAQ, incluant noms et adresses des compagnies de certains donateurs, la CAQ a fait retirer ces informations du web le plus vite possible. Mais j’ai pu récupérer une bonne partie de cette liste très embarrassante pour Legault et Sirois.

Dans cette liste de donateurs au mouvement et/ou au parti de la CAQ, nous retrouvons le même système et style que les donateurs du PLQ, soit des gens du secteur de la construction, des gens ayant trempés près du scandale des commandites, plusieurs italiens reliés au PLQ et au PLC, des gens du milieu bancaire, des membre du CA de Quebecor, des gens d’affaires près de Charles Sirois et de François Legault, bref, une belle brochette d’individus.

2 Exemples…

Paolo Catania – ex-gros contributeur au PLQ œuvrant dans le domaine de la construction > Voir ici http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/05/07/008-PLQ-DGE-Catania-coupable.shtml

Vincent Chiara – promoteur en construction > Voir icihttp://www.ledevoir.com/motcle/vincent-chiara/

Vous nous prenez pour des caves ?

4) DES CONTRIBUTIONS DISPARAISSENT-ELLES ?

J.-M. Aussant s’interroge.
Selon J.-M. Aussant, en analysant une nouvelle liste communiquée par la CAQ, Option nationale a en outre constaté que certains noms, qui apparaissaient dans la première liste diffusée par la CAQ en août dernier, ont disparu. « De plus, nous avons constaté que le document joint dans les premières heures au communiqué a changé dans la soirée. Parmi ces changements, au moins un montant de contribution avait été revu nettement à la baisse, passant de 2 500 $ à 250 $. Il y a donc lieu de se questionner sur la fiabilité des informations communiquées », de dire Aussant.

En décembre dernier, Jean-Martin Aussant interrogeait le DGEQ sur l’éventuel irrespect de l’esprit de la loi par la CAQ, même si cette loi pouvait être respectée sur papier. Les faits semblent lui donner raison aujourd’hui. Grâce à l’utilisation d’un OSBL, plusieurs personnes auront donné, au total, davantage que les 1 000 $ permis aux partis politiques. Ironiquement, ces personnes incluent les deux cofondateurs de la CAQ eux-mêmes, François Legault et Charles Sirois, ainsi que leurs proches collaborateurs Martin Koskinen et Dominique Anglade.

« On comprend bien maintenant pourquoi François Rebello comparait fièrement son nouveau chef au candidat américain Mitt Romney : l’argent semble être pour eux la principale voie vers le pouvoir. Mais ce n’est certainement pas le meilleur message à envoyer à la population pour les inciter à voter avec enthousiasme », a conclu Jean-Martin Aussant.

Vous nous prenez pour des caves ?

5) LA CAQ EST-ELLE UNE BRANCHE DU PLC ?

La vieille gang du PLC semble s’être bien nichée, doucement mais sûrement, derrière la CAQ de Legault et Sirois. Nous savons que le porte-parole officiel de la CAQ est nul autre que J.-F. Del Torchio, ce même individu qui a été sur la liste de paye du gouvernement fédéral jusqu’au 2 mai dernier. Il travaillait depuis plus de 7 ans pour le Parti Libéral du Canada, donc, sous Paul Martin, Stéphane Dion et Michael Ignatieff. C’est un secret de polichinelle de savoir que la grande famille du PLC sont tous intimes et reliés au le clan Desmarais.

De plus, d’anciens libéraux fédéraux, comme Brigitte Legault, du cabinet de Michael Ignatieff, devenue responsable de la campagne de la CAQ, et Jean-Bernard Villemaire, vétéran du PLC à Montréal, contribuent à la CAQ, Ils achètent probablement leur statut de candidats pour les prochaine élections. Source :: http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201201/30/01-4490977-dons-a-la-caq-des-avocats-genereux.php

Pourquoi pensez-vous que Charle Sirois se fait très discret ces temps-ci, que François Legault n’ose plus associer le nom de Sirois à son parti et que les grands médias se prêtent même à ce jeu malhonnête ? Nous savons tous que Charles Sirois est l’un des instigateurs principaux de ce mouvement qui est devenu un parti. Nous savons aussi que Charles Sirois est le Président du conseil d’administration de la Banque CIBC, Banque qui traite beaucoup entre autres avec Carlyle group – Clan Desmarais (voir schéma et lien pantin). http://www.vigile.net/Les-jeux-sont-faits-Un-pantin

Mais nous savons aussi qu’un des principaux secteurs d’activité de Sirois et sa famille, est dans le domaine de la santé. Pourquoi croyez-vous, tout à coup, que Legault veut recruter un medecin – pour son ministre de la santé – qui soit assez à droite et pro-privé en soins de santé ? Voilà la réponse : redonner au clan Sirois un retour sur son investissement. L’homme d’affaires Sirois et plusieurs de ses compagnies, dont Telesystem et Placements Charles Sirois, sont les actionnaires de contrôle de Plexo , une entreprise qui exploite des cliniques privées, spécialisées en santé au travail. Source : Argent/Canoë ::http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/06/20110601-061214.html

Charles Sirois est le président du conseil de la banque CIBC, et lorsque nous regardons de plus près nous constatons que John P. Manley, ex-ministre sous Jean Chrétien, est aussi de ce conseil avec Charles Sirois. Notez que Charles Sirois est le plus vieux en temps sur le CA de la CIBC, ce dernier est en poste depuis 1997 – Donc relié à Jean Chrétien, et encore une fois, au clan Desmarais.
Il ne faut pas oublier que Charles Sirois a toujours aussi été très près de Jean Charest. Sirois a été responsable du recrutement des candidats libéraux lors de l’élection de 1998. Et François Bonnardel de l’ADQ le dénoncait en 2009 – pourtant ce même Bonnardel l’appui aujourd’hui… Que doit-on penser ?

Et ne pas oublier un autre richissime fédéraliste libéral qui est tout près de Charles Sirois : Jerry Tarasofsky, grand financier du B’nai Brith Senior Residence à Côte Saint-Luc ainsi que créateur d’un lodge B’nai Brith pour les diplômés de McGill. Tarasofsky est aussi sur le CA de iPerception avec le clan Sirois.

Charles Sirois ,ce qu'on appelle un dangereux criminel en collet blanc.
Charles Sirois ,ce qu’on appelle un dangereux criminel en collet blanc.

Charles Sirois, suite à son travail réussi pour le PLQ, et l’élection de Jean Charest, reçu en retour près de 2 millions de dollars en subvention des programmes FIER du PLQ. Nous voyons encore le retour d’ascenseur vers les amis du parti. Croyez-vous que Charles Sirois n’a pas rien planifié de pareil avec Legault, eux qui sont des amis de l’argent et des profiteurs du système avant tout ??? Voyez la source : Y. Chartrand – Rue Frontenac :: http://www.vigile.net/L-ADQ-implique-Charles-Sirois-dans

Extrait Du Voir- Les têtes à CAQ > Je critiquerais bien le fond et la substance du programme politique en le comparant à ce que nous offre déjà TOUS les partis souverainistes sans exceptions, même celui d’Aussant, qui est pourtant le seul de sa bande au parlement, mais l’Abrasif recruté par Legault et ses copains du PLC n’ont pas encore fini de nous concocter leur catalogue de promesse printemps-été 2012… Désolé. Ça viendra et, alors, on verra, comme dirait l’autre. Et à ce moment-là, on séparera les hommes des enfants. Ceux qui prennent leur ambitions démesurées pour des réalités incontournables… et ceux qui prennent des risques afin d’ajuster leur discours au désirata de la population. Article complet ici :: http://me.voir.ca/steve-boudrias/2012/01/31/les-tetes-a-caq/

Extrait DU Voir – J.-F. Lisée François Legault est allé dire à l’émission Le verdict, donc devant plus d’un million de personnes, que le revenu moyen des Québécois était de 46% plus bas que celui des Américains. Il s’agit d’un mensonge éhonté, un calcul basé sur le PIB qui ne tient compte d’aucun des éléments de la réalité économique de la quasi-totalité des Québécois… Lire la suite :: http://voir.ca/societe/2012/01/26/jean-francois-lisee-quand-la-droite-se-prend-une-droite/

Vous nous prenez pour des caves ?

La politique, c’est l’art de consulter les gens sur ce à quoi ils n’entendent rien, et de les empêcher de s’occuper de ce qui les regarde car les mensonges et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion. – Paul Valéry

PAULINE MAROIS, AGENTE OFFICIEUSE DU CLAN DESMARAIS

Pauline Marois et Claude Blanchet ...il y a presque 4 ans.
Pauline Marois et Claude Blanchet …il y a presque 4 ans.

 

SAINT-IRÉNÉE, QUÉBEC-Madame Pauline Marois était dans sa circonscription de Charlevoix le 15 juin dernier pour l’inauguration d’une nouvelle résidence pour étudiants au Domaine Forget, camp musical de grand luxe situé à Saint-Irénée. De grand luxe, qu’on en juge : 4,8 millions de dollars, dont 2 millions venaient de Québec, ont été investis dans un immeuble abritant 30 chambres seulement, ce qui revient à 160 mille dollars la chambre, le prix d’une maison. Le Domaine Forget étant ouvert environ six mois par année, ça nous donne une idée de l’ampleur de cette dépense, au moment où on veut couper dans l’aide sociale et les garderies.

Le Domaine Forget est un lieu fréquenté par la haute bourgeoisie charlevoisienne, Paul Desmarais et sa femme en étaient des mécènes. Le nouveau pavillon a été baptisé PAVILLON PAUL LAFLEUR, du nom de l’ancien président de la firme d’ingénierie BPR, et ancien pdg du Domaine Forget, un homme impliqué jusqu’au robinet dans le scandale des compteurs d’eau et dans de multiples activités de corruption au Québec. Monsieur Lafleur, qui a été remplacé à la tête de BPR, par Pierre Lavallée qui a déclaré à la Commission Charbonneau que « les activités de BPR étaient honteuses. » Paul Lafleur a moussé la construction à Saint-Irénée d’une usine de filtration de l’eau potable de 2,8 millions de dollars, une usine cinq fois trop grosse pour les besoins de la municipalité, et inutile parce qu’il y avait de l’eau en quantité dans les puits de Saint-Irénée, mais dont il appert qu’elle sert finalement surtout aux besoins du Domaine Forget. Madame Marois, alors dans l’Opposition, avait porté le dossier auprès de la ministre libérale aux Affaires municipales Nathalie Normandeau, et c’est sans difficulté que les sommes furent décaissées dans cette circonscription dont le plus riche des habitants était le milliardaire Paul Desmarais, lequel était un proche de monsieur Lafleur.

C’est curieux, il y a eu un black-out sur cette information dans les médias. Ni les quotidiens de Gesca (La Presse, Le Soleil) , ni Radio-Canada, commanditaire et diffuseur officiel du Domaine Forget, n’ont parlé de cette inauguration. Seul Le Charlevoisien, le journal local, a mentionné dans un entrefilet, dans sa dix-septième page, le baptême de ce nouveau pavillon. Le Domaine Forget a été si grassement subventionné pour ce projet qu’il dispose même d’un million de dollars de trop, qu’il va dépenser en travaux futurs…

Tout comme Jean Charest avant elle et Lucien Bouchard auparavant, madame Marois est proche de la famille Desmarais. Elle est une grande amie d’Hélène Desmarais, épouse de Paul Desmarais Jr, l’actuel président de Power Corporation, et présidente du Conseil d’administration de HEC Montréal; alors qu’elle était aspirante chef du Parti Québécois, elle avait assisté à la remise de la médaille de l’Ordre du mérite de l’Association des diplômés de l’Université de Montréal à Hélène Desmarais en compagnie d’une brochette d’invités triés sur le volet parmi lesquels on retrouvait le premier ministre Jean Charest et le président d’Hydro-Québec Thierry Vandal. Et comme une médaille ne vient jamais seule, madame Marois, en tant que premier ministre, a décerné le 6 juin dernier la Médaille de l’Ordre du Québec à madame Hélène Desmarais, « l’une des personnalités les plus influentes du milieu des affaires », lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à l’Assemblée nationale. Madame Desmarais est assurément très influente dans le milieu des affaires, son mari dirige les destinées d’une foule d’entreprises au Québec et à l’étranger; ils doivent bien s’en parler un peu lors de leurs soupers en tête-à-tête.

Après Lucien Bouchard, après Jean Charest, madame Pauline Marois a adopté l’agenda de Power Corporation qui organise chaque année à Montréal depuis dix-neuf ans le Forum international des Amériques voué à l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial. Parmi les sociétés dans lesquelles Power Corporation a des participations et qui dessinent ce nouvel ordre, on compte notamment GDF Suez, la pétrolière TOTAL, le quotidien LA PRESSE, qui est demeuré très discret sur la tenue de ces assises. Les centaines de participants triés sur le volet à ces travaux qui se sont tenus à l’Hôtel Bonaventure ont été chaleureusement accueillis par madame Marois. C’est Power Corporation qui organise cette conférence des piliers de l’ordre mondial et qui fixe l’ordre du jour. Dans l’échelon des partenaires à ces assises, les gouvernements du Québec et du Canada arrivent au cinquième rang.

Madame Marois, on le voit, est une proche collaboratrice de Power Corporation et une amie de la famille. On se demande un peu d’ailleurs ici, dans Charlevoix, comment il se fait qu’elle soit députée de la circonscription, si ce n’est pour se rapprocher du véritable pouvoir financier qui siège à Sagard, au château des Desmarais, non loin d’ici. Après tout, elle n’a pas d’attaches ici, elle ne vient pas d’ici, et on ne la voit jamais ici. Elle demeure à Montréal dans le luxueux condo dont elle vient de faire l’acquisition avec son mari Claude Blanchet et, si elle s’est fait construire une propriété à Saint-Irénée, ses visites dans le coin demeurent fort discrètes.

Madame Marois et son mari sont riches, ce qui n’est pas un tort en soi. Dans son autobiographie écrite en 2008, madame Marois écrit ceci : « Quelques mois après notre mariage, Claude (Blanchet) fut embauché chez Power Corporation (…) Cette compagnie venait d’acquérir Campeau Corporation et son propriétaire (Paul Desmarais) offrit à Claude de le représenter en tant qu’assistant du président, Robert Campeau, à Ottawa. (…). Je puis toutefois aller le rejoindre lorsque je reçus le mandat de travailler avec des groupes communautaires qui combattaient avec acharnement le grand projet de développement immobilier d’édifices administratifs du gouvernement fédéral mis en œuvre par le premier ministre P.E. Trudeau, Desmarais (sic), Campeau et mon mari, Claude, sans tenir compte des besoins et conditions de logements de la population. Nous nous sommes installés, Claude et moi, à Ottawa dans un logement meublé que nous louions de Campeau Corporation (Desmarais-Power Corp). C’était la première fois que nous avions de beaux meubles. »(…) « Je travaillais le jour pour aider les Québécois délogés et le soir je retournais à Ottawa rejoindre mon mari et ses riches associés discuter de leur œuvre à Hull (au Québec) dans les grands hôtels d’Ottawa. » Comme cynisme, on peut difficilment faire mieux.

Madame Marois est une femme de théâtre, une comédienne. Elle a l’habitude de jouer sur deux tableaux à la fois. Elle arborait le carré rouge au printempss 2012 mais ça ne l’a pas empêché d’indexer les droits de scolarité. Elle tapait sur des casseroles, mais fit taper sur des étudiants encore quelques mois plus tard. Elle se dit pour l’indépendance du Québec mais travaille contre l’unité des forces souverainistes. Elle est proche de BPR, une firme d’ingénierie impliqués dans les plus gros scandales de corruption de ces dernières années au Québec, et proche de la famille Desmarais. Elle dit aimer le Québec, mais elle n’a pas hésité, après avoir annulé tous les projets de mini-centrales hydroélectriques mis de l’avant par son prédécesseur, de mettre la hache dans la grandiose chute de la rivière Ouiatchouan de Val-Jalbert, un projet dans lequel, au passage, BPR a retiré jusqu’à maintenant près d’un million de dollars, et ce n’est pas fini.

Elle prétend être indépendante des puissances d’argent, mais organise sous la houlette de Power Corporation le Nouvel Ordre Mondial qu’on veut imposer à l’échelle du Québec, des Amériques et du monde.

Madame Marois n’est pas celle que l’on croit. Il est grand temps de s’en rendre compte. Elle fait partie de l’establishment financier qui veut asseoir sa domination sur les Québécois et les peuples de ce monde.

 

Source: François Harvey ,reporter

Élections 2014 -Changements climatiques : la CAQ, le PLQ et le PQ n’obtiennent pas la note de passage

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Des groupes environnementaux, dont Nature Québec et la Fondation David Suzuki, ont fait passer un questionnaire sur la lutte contre les changements climatiques aux partis politiques qui souhaitent prendre le pouvoir lors du prochain scrutin au Québec. Résultat : selon leurs critères, la moitié des formations n’obtient pas la note de passage.

À la lumière des réponses aux 17 questions posées aux partis, si les environnementalistes observent qu’il existe un certain consensus sur les cibles de réduction des gaz à effet de serre, ils notent un clivage entre les partis sur la question de l’exploitation et de la consommation pétrolières dans la province.

Les notes obtenues par les partis :

  • Québec solidaire : 98 %
  • Parti vert du Québec : 96 %
  • Option nationale : 75 %
  • Parti québécois : 46 %
  • Parti libéral du Québec : 32 %
  • Coalition avenir Québec : 28 %

 

Des réductions de GES de 20 % à 40 %

Les groupes environnementaux constatent que presque tous les partis se sont engagés à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20 à 40 % d’ici 2020 par rapport au niveau de 1990.

« Toutefois, il existe des différences significatives entre les partis quant à la compréhension du problème et l’urgence pour le Québec de contribuer à sa solution et à prendre le virage qui s’impose », estime Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec du Fonds mondial pour la nature.

Les groupes, qui soulignent que ces notes sont dévoilées au lendemain de la publication d’un rapport alarmant du GIEC sur les changements climatiques, déplorent le peu d’importance accordée à cet enjeu au cours de la présente campagne électorale.

Pour Patrick Bonin, de Greenpeace, si les partis émettent de bonnes intentions, il importe qu’ils « passent de la parole aux actes ». Il souligne que si plusieurs partis proposent des objectifs de réduction, ils n’avancent que peu de moyens concrets pour les atteindre.

« Il est ahurissant que si peu d’importance ait été accordée à la question climatique dans la présente campagne électorale, en particulier chez les partis qui mènent dans les sondages. Nous espérons que le récent rapport du GIEC réveillera les partis qui ont échoué le test et qui manquent d’ambition pour briser notre dépendance au pétrole. »— Patrick Bonin, de Greenpeace

Division sur la question du pétrole

Les groupes environnementaux constatent un « clivage net » entre les partis qui s’opposent à l’exploitation du pétrole de schiste d’Anticosti (Québec solidaire, Parti vert du Québec, Option nationale) et ceux qui souhaitent « à la fois réduire la consommation de pétrole et foncer sans débat dans l’aventure pétrolière d’Anticosti », position qu’ils associent au PQ et à la CAQ. Quant au PLQ, les groupes affirment que la formation « n’a pas d’objectif de réduction de consommation du pétrole ».

Pour Christian Simard, de Nature Québec, « il est pourtant de première importance que la classe politique québécoise résiste aux chants des sirènes des marchands de pétrole et concentre sa lutte aux changements climatiques sur ce qui fait sa force, soit l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables ».

 

Autobus électrique de la STL.
Autobus électrique de la STL.

En outre, les groupes estiment que la lutte contre les changements climatiques passe notamment par un virage vers les transports collectifs. « Malgré certains engagements intéressants en matière de transports collectifs et d’électrification des transports, il faudra bien plus pour atteindre la réduction de GES urgente demandée hier par le GIEC », déclare André Bélisle, président de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).

Du positif…

Des mesures avancées par les partis politiques sont tout de même qualifiées de « dignes de mention » par les groupes environnementaux. Ils soulignent notamment l’engagement des libéraux à commander une évaluation environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière de l’exploitation des hydrocarbures, et l’opposition de Québec solidaire à toute forme de transport de pétrole en provenance des sables bitumineux sur le territoire québécois.

Les groupes mentionnent aussi l’engagement de certains partis visant à interdire la fracturation hydraulique pour le pétrole et le gaz de schiste sur tout le territoire de la province. Finalement, ils font ressortir que plusieurs partis se sont engagés « à une stratégie énergétique qui prend en compte les perspectives de demande à long terme », misant sur l’expertise développée au Québec sur le plan des nouvelles énergies propres, des technologies d’efficacité énergétique et de l’économie d’énergie.

 

Source:Radio-Canada

 

 

 

 

 

Élection 2014 au Québec-La Rive Nord en crise économique réelle… avant l’élection

Le nombre des pancartes de maisons à vendre surpassent de beaucoup les posters de François Legault sur le boulevard  le Bourg Neuf à Repentigny, dans le comté  du chef de la CAQ.
Le nombre des pancartes de maisons à vendre surpassent de beaucoup les posters de François Legault sur le boulevard le Bourg Neuf à Repentigny, dans le comté du chef de la CAQ.

L’ASSOMPTION

« Le gouvernement du Parti québécois a carrément abandonné les travailleurs », a déclaré le chef de la Coalition Avenir Québec François Legault, en réaction à la fermeture prévue de l’usine Electrolux à L’Assomption.

En effet,vendredi le 28 mars 2014,à quelques  jours d’aller voter au Québec,la direction de l’Usine Électrolux de L’Assomption  avait réuni tous les employés pour leur annoncer que le 16 juillet 2014,l’usine fermerait définitivement ses portes.Il faudra lancer rapidement des mesures d’aide pour la replacer des 1300 travailleurs licenciés d’Electrolux, dont la masse salariale pèse quelques dizaines de millions par année dans l’économie régionale.

Selon le patron nord-américain d’Electrolux, Billy Benson, qui s’est déplacé,en 2010 ,à  L’Assomption pour informer le personnel de l’usine, cette délocalisation s’inscrit dans le mouvement de mondialisation du marché.Retenez bien ce mot:mondialisation!

«Les principaux fabricants d’électroménagers ont réduit leur structure de coûts en s’installant dans des marchés à moindre coût», lit-on dans le communiqué officiel.

Parmi les intervenants de l’économie locale, on dit connaître depuis des années les «défis de productivité» auxquels est confrontée l’usine d’Electrolux, ce qui en a fait d’ailleurs une priorité de suivi et d’intervention.

Depuis  2010 ,les deux députés qui se sont succédés  Scott McKay (qui  a déménagé à Repentigny en 2012 lors de l’arrivée de François Legault dans le décors) et François Legault lui-même le chef de la CAQ. Ces deux politiciens   professionnels et rompus aux manoeuvres électoralistes n’ont fait que multiplier les séances ,les rencontres,les prises de photos etc…mais n’ont jamais  fait avancer ces dossiers et les travailleurs d’Électrolux sont laissés à eux-mêmes.

 

À partir de maintenant,la direction des Ressources humaines d’Electrolux commencera les congédiements des 1300 employés à son usine L’Assomption.Une seconde vague de départs aura lieu en mai;longtemps après l’élection.D’ici le 18 juillet ,beaucoup de gens auront oubliés les « postures de madones outrées et les fausses promesses   » que tous savent fausses et dont tout le monde se complaît à  jouer à l’autruche et suivre le troupeau de moutons.Tout le monde que j’ai rencontré au début de cette élection,connait  les difficultés de l’économie nord-américaine et beaucoup a de gens appréhendent une crise économique majeure.

SEULEMENT DES PROMESSES DE PERPÉTUER LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE

François Legault,le plan B des Illuminati au Québec...en cas de défaillance des libéraux.
François Legault,le plan B des Illuminati au Québec…en cas de défaillance des libéraux.Ce  plan actuellement fonctionne avec la complaisance des médias contrôlés par Pierre-Karl Péladeau et Power Corporation.

Rappelons que le chef  caquiste  a annoncé qu’un gouvernement de la Coalition Avenir Québec mettra en place un fonds financé entre autres par la réorganisation de certains crédits d’impôt aux entreprises, visant à attirer de nouveaux investisseurs. Ce fonds sera administré par Investissement Québec, de concert avec les besoins du milieu. « Je m’engage à travailler pour les familles qui seront touchées par cette fermeture et à tout mettre en œuvre pour créer de nouveaux emplois payants, dans la région », a ajouté le chef de la Coalition Avenir Québec.

 

Le rêve de grandeur de François Legault  se dresse à partir de ce postulat dérisoire et utopiste: un des grands objectifs du Projet Saint-Laurent (la bible des caquistes que François Legault s’est amusé à écrire dans ses temps libres à l’Assemblée Nationale) , le plan de relance du Québec proposé par François Legault, inclut la création d’emplois de qualité et payants. Ce projet passera par l’émergence d’une Vallée de l’innovation, qui comprendra 20 zones d’innovation, dont une dans la région de Lanaudière.Ce sont exactement le même genre de promesses que l’on entend depuis le début de la frauduleuse « Révolution Tranquille » de Jean Lesage qui marque les débuts de l’emprise néolibéraliste  sur le Québec.

LA MONDIALISATION A PARLÉ  ET LE QUÉBEC SERA MIS AU PAS

Dans la semaine du 12 novembre 2013 , Electrolux avait  annoncé dans un communiqué que 500 travailleurs de l’usine de Memphis,au Tennessee, avaient commencé la fabrication de produits ménagers.

 

La facade de l'usine d'Electrolux à Memphis au Tennessee.Electrolux est l'hôte d'une journée portes ouvertes et inauguration aujourd'hui pour sa nouvelle usine de Memphis. Jack Truong , président et chef de la direction d'Electrolux Major Appliances North America, le gouverneur Bill Haslam , Memphis maire AC Wharton et maire du comté de Shelby Mark Luttrell sera présent. La construction de la nouvelle installation $ 266 000 000 a commencé en Octobre 2011, et l'usine produit maintenant des appareils de cuisine à domicile. L'usine emploiera environ 1200 personnes une fois qu'il atteint sa pleine production. En Novembre, les premiers produits fabriqués à Memphis sorti de la ligne d'assemblage.
La facade de l’usine d’Electrolux à Memphis au Tennessee.Electrolux était  l’hôte d’une journée portes ouvertes,le 9 janvier 2014 et inauguration  pour sa nouvelle usine de Memphis.
Jack Truong , président et chef de la direction d’Electrolux Major Appliances North America, le gouverneur Bill Haslam , le maie de Memphis AC Wharton et  le maire du comté de Shelby ,Mark Luttrell étaient  présent.
La construction de la nouvelle installation est estimé à  $ 266 millions et  a  été commencé en Octobre 2011. L’usine produit maintenant des appareils de cuisine à domicile. L’usine emploiera environ 1200 personnes une fois qu’il aura  atteint sa pleine production.
En Novembre  2014 , les premiers produits fabriqués à Memphis sortiront de la ligne d’assemblage.

 À Memphis,Electrolux a reçu un nombre remarquable de cadeaux financiers qui lui permettent de fonctionner avec une grande efficacité capitaliste.Pendant que nos politiciens  nous  faisaient tourner en rond,la ville de Memphis y est allé à vitesse « Grand V » dans l' »exposure » d’un  admirable projet qui va  permettre de perpétuer,pendant une courte période dans le futur,le mythe de « l’American Way Of Life ».

 

 

Vidéo de l’ouverture de l’usine Electrolux ,à Memphis: VIDEO

 

 

Ce vidéo nous montre des patrons et des employés avec le sourire et fiers d’eux-mêmes.Dans quelques années,on ressortira ce vidéo à Memphis et  on le montrera comme une grande réussite économique et une preuve du savoir-faire américain  pour créer de la croissance économique.Tout comme George Walter Bush,on enseignera aux enfants des travailleurs de cette usine qu’il ne faut pas regarder les effets collatéraux d’une victoire diplomatique sur un front économique qui sera devenu une jungle anarchique.On leur dira peut-être même que c’est grâce à Dieu  que tout c’est accompli.

Je propose aux travailleurs et travailleuses de l’usine Electrolux de L’Assomption qui risquent fort d’aller grossir la masse des assistés sociaux dans un futur   très proche,de  rester en contact ensemble,de créer une association et de prévoir d’envoyer une délégation à Memphis,au Tennesse d’ici 10 ans.Cette délégation pourrait rencontrer des journalistes et des travailleurs d’Electrolux là-bas,afin de leur expliquer  la misère qu’aura produit chez nous,la mondialisation et l’esclavage social relié à la lutte  pour maintenir la croissance économique aux États-Unis d’Amérique.Je leur suggère d’emmener avec eux,des photos grandeur nature de François Legault et de Scott McKay pour leur montrer quels politiciens inaptes ,corrompus,imbus de leur petite personne ,retors,millionnaires et menteurs nous avons dans notre environnement québécois.Je leur suggère d’emmener aussi des photos  de leurs enfants et de l’environnement qui a été détruit par l’existence chez nous ,de l’entreprise Electrolux.

Pendant ce temps-là,François Legault,le chef de la CAQ,ancien ministre péquiste qui d’homme d’affaire est devenu  politicien aguerri ,sera à sa retraite dorée avec les $10 millions qu’il a accumulé en étant toute sa vie,une partie du problème dont ont hérité les citoyens québécois durant sa fructueuse carrière sans scrupule.Il fera partie avec Pauline Marois ,Jean Charest,Françoise David,Amir Khadir et Philippe Couillard ,d’un club sélect d’anciens politiciens qui vont vivre  le reste de leur vie ,comme des sangsues sur le dos du peuple québécois.

Des employés d’Electrolux à Memphis, Tennessee, montent  déjà des cuisinières sur les lignes de montage.
Des employés d’Electrolux à Memphis, Tennessee, montent déjà des cuisinières sur les lignes de montage.

 

Pendant qu’à Memphis ,les nouveaux employés d’Electrolux se voient offrir des plans avantageux pour devenir propriétaires d’une des nombreuses maisons à vendre là-bas,François Legault,prenant des airs  phalangistes dignes d’un Franco crie à tout rompre:

« Il est inacceptable que le gouvernement Marois se contente d’agir en spectateur devant cette catastrophe humaine, sociale et économique. À ce jour, à peine 600 000$ ont été investis pour contrer la perte éventuelle de 1300 emplois directs et plus de 450 emplois indirects, pendant que le gouvernement n’a pas hésité à investir $450 millions en Gaspésie pour la création éventuelle de 400 emplois. Le Parti Québécois a prouvé encore une fois l’incompétence de son équipe économique. Dans une situation aussi dramatique, le gouvernement a l’obligation d’assumer son leadership afin de mettre en place toutes les mesures nécessaires favorisant la création d’emplois de qualité ».

C’est la vieille technique connue depuis des années.Justement George W. Bush la connaissait bien: on  crée le problème  en utilisant  un intermédiaire  ,de préférence des hommes de confiance…ou bien on  voit venir un problème  de loin ,on le prévoit , mais on laisse pourrir  les événements en mentant à tout le monde (ou en  falsifiant la vérité)  sur les origines du même problème.Ensuite,après avoir  fabriqué de toutes pièces un faux,mais volumineux dossier,on se présente comme le sauveur du peuple en promettant tout ce qu’on rêve d’entendre.Il s’agit d’être fin renard et de ne jamais trop parler de la vérité et des conséquences de ce que l’on a fait ou …de ce que l’on a omis de faire.

Ce que  François Legault oublie de dire ici,c’est ce qu’il a fait…ou omis de faire pour régler ce problème qu’il connaissait surement depuis le début.François Legault  par son expérience suffisamment longue comme ministre et homme de confiance de Jacques Parizeau,de  Lucien Bouchard,de Bernard Landry et pour avoir travaillé avec Madame Pauline Marois ne peut prétendre qu’il ne savait rien de tout ce qui s’en venait,à L’Assomption.Il fait parti du problème et non de la solution du même problème.

Partout sur le Bourg Neuf ,à Repentigny,l'on peut apercevoir les pancartes à vendre sur le plus récent boulevard "totalement bâti" à Repentigny. Notons au passage qu'il ne reste presque plus d'espace de terrains pour encore  construire des maisons. Les empntreprises de syndic de faillites vont faire fortune avec l'augmentation prévisible des taux d'intérêts.
Partout sur le Bourg Neuf ,à Repentigny,l’on peut apercevoir les pancartes à vendre sur le plus récent boulevard « totalement bâti » à Repentigny.
Notons au passage qu’il ne reste presque plus d’espace de terrains pour encore construire des maisons.
Les empntreprises de syndic de faillites vont faire fortune avec l’augmentation prévisible des taux d’intérêts.

 

EN CONCLUSION

On promet des milliers d’emplois aux citoyens et citoyennes de L’Assomption

 

Les candidats  à l'élection dans L'Assomption:François Legault (coin gauche en haut),Pierre Paquette (Parti québécois,en  haut à droite),Marc Bergevin (Parti libéral corrompu du Québec à gauche en bas) et Sylvain Fournier (QS  à droite en bas).En commun,ils ont tous un beau sourire et ils mentent comme ils respirent.
Les candidats à l’élection dans L’Assomption:François Legault (coin gauche en haut),Pierre Paquette (Parti québécois,en haut à droite),Marc Bergevin (Parti libéral corrompu du Québec à gauche en bas) et Sylvain Fournier (QS à droite en bas).En commun,ils ont tous un beau sourire et ils mentent comme ils respirent.

Si les élections continueraient encore pendant une semaine de plus,on ferait des promesses  de créer plus d’emplois qu’il y a de citoyens,à L’Assomption.

En plus de Legault qui promet  …tenez vous bien …7,600 emplis s’il est élu,il y a:

Pierre Paquette (PQ)

Du côté du candidat du Parti Québécois, Pierre Paquette précise que le gouvernement s’est engagé dans une Politique économique en quatre axes à l’automne dernier évalué à 2 G$ et qui créera à terme 43 000 nouveaux emplois d’ici 2017. On parle d’une Politique en recherche et développement, l’accompagnement de plus de 300 entreprises afin d’augmenter leur productivité, augmenter le pourcentage du PIB via l’exportation de produits et l’électrification des transports.

Pour ce qui est d’Electrolux, Pierre Paquette soutient que Pauline Marois a rencontré la préfète de la MRC de L’Assomption, Chantal Deschamps, vendredi dernier lors de son passage, afin de lui réaffirmé son soutien. «En principe, on appui les trois axes et les quatre projets, mais il y a encore des discussions à avoir», a-t-il affirmé.

Jean-Marc Bergevin (PLQ)

Le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ), Jean-Marc Bergevin parle de deux programmes mis en place par son parti qui généreront beaucoup d’emplois, soit le Programme d’infrastructures évalué à 15 G$ de même que le crédit d’impôt sur la rénovation domiciliaire.

Impossible, par contre de savoir combien d’emplois exactement dans ces deux domaines, ni combien pour la région. «Ça dépend de combien de projets vont être entamés dans la région», dit-il.

Dans le cas d’Electrolux, Jean-Marc Bergevin se dit préoccupé par le sort des employés d’Electrolux. «Dans le plan dévoilé, il n’y a rien pour les employés d’Electrolux. Je veux voir s’ils ont un plan à ce niveau», a-t-il mentionné.

Sylvain Fournier (QS)

Pour le candidat de Québec Solidaire, Sylvain Fournier, l’emploi passe définitivement par une économie plus verte. «Nous avons sorti un plan pour réduire notre dépendance au pétrole, mentionne-t-il. Si on veut générer des emplois, il faut se tourner vers une économie verte. Le transport en commun générera 10 000 nouveaux emplois pour le Québec d’ici 2020 en plus de 145 000 additionnels dans la construction, tout cela encore d’ici 2020.»

Québec Solidaire promet d’investir 3 G$, ce qui correspond à 1 % du PIB du Québec.

 

Cette élection commence à ressembler au cirque de la WWF dans ces pires années quand tout le monde savait que les lutteurs étaient des menteurs,de bons comédiens et qu’ils étaient tous drogués.

 

À L’Assomption,montrons qu’on est fatigué  de voir qu’on prend encore  » les  Enfants du Bon Dieu pour des Canards Sauvages…,il ne reste qu’une solution :

 

N’ALLONS PAS VOTER! FAISONS N’IMPORTE QUOI SAUF VOTER  POUR DES CORROMPUS ET DES MENTEURS DE LA SORTE!

 

Élections 2014 bbb

 

Scandale social au Québec:les hausses de l’Hydro-Québec malgré un demi milliard en souffrance

hydro-quebec logo     Alors que les quatre millions de clients d’Hydro-Québec feront face mardi à une hausse moyenne de 4,3% de leur facture d’électricité, les comptes en souffrance de plus de 30 jours de la société d’État ont dépassé pour la première fois en 2013, le cap du demi-milliard de dollars. «J’avais une entente de paiement de 275$ par mois sur un chèque de 599$ dans ce temps là», affirme Lyne Verreault.

Lyne Verreault peine à joindre les deux bouts et est inquiète quant à l'augmentation de sa facture d'électricité (Capture d'écran TVA Nouvelles)
Lyne Verreault peine à joindre les deux bouts et est inquiète quant à l’augmentation de sa facture d’électricité (Capture d’écran TVA Nouvelles)

Mère monoparentale de quatre enfants et bénéficiaire de l’aide sociale, Mme Verreault a été débranchée deux fois par Hydro-Québec, sans jamais pouvoir rembourser une dette de plusieurs milliers de dollars. Pour elle les hausses de tarifs ont toujours constitué un cauchemar. «Moi c’était soit que je donne à manger à mes enfants ou que je payer mon compte d’Hydro-Québec, ou que j’achète des bottes ou que je paie le compte d’Hydro-Québec», ajoute-t-elle.

Situation fréquente

Au Québec, elle n’est pas la seule à ne pas pouvoir payer ses comptes d’électricité. Hydro-Québec ne donne pas de chiffres sur le nombre de clients qui n’arrivent pas à payer en fin de mois. Depuis 2007, les comptes impayés de plus de 30 jours sont passés de 205 millions et ont progressé constamment pour atteindre aujourd’hui522$ millions. Sur ces comptes impayés, les frais d’administration ou d’intérêt sont de 1,2% par mois, soit 14,4% par année. Hydro Québec comptes     Pour l’Union des consommateurs, la carte de crédit est pleine pour les 121 jours et plus. «L’endettement des ménages envers Hydro a plus que triplé. On parle maintenant de dette à long terme de plus de 400 millions comparativement à 120 millions précédemment. Pour nous c’est une vraie bombe à retardement», soutient Marc-Olivier Moisan-Plante, porte-parole de l’Union des consommateurs. Hydro-Québec estime normale l’augmentation des comptes à recevoir. Toutefois, la récupération des sommes dues à Hydro-Québec s’avère de plus en plus difficile. Le taux de non-recouvrement pour les comptes en souffrance est aujourd’hui de plus de 70% alors qu’il était de moins de 60% il y a quelques années.

Moins chère qu’il y a 16 ans

Hydro vend son électricité à très bas prix

En 2013, Hydro-Québec a dû se contenter de prix encore très bas pour son électricité exportée aux États-Unis, des prix qui la ramènent à plus de 15 ans en arrière, selon ce que notre Bureau d’enquête a découvert. La société d’État exporte sur les marchés à court terme aux États-Unis comme jamais elle ne l’a fait dans le passé. Plus de 22 milliards de kilowattheures en 2013, en hausse de 10% sur l’année précédente. Le problème, c’est qu’elle n’a jamais exporté à un prix aussi bas depuis 1997. L’an dernier, notre Bureau d’enquête avait démontré pour la première fois que le prix obtenu en 2012 aux États-Unis avait été de 3,3 cents le kilowattheure sur les marchés à court terme. Ce chiffre reste inchangé en 2013. Ces ventes à court terme chez nos voisins sont maintenant équivalentes à plus de dix fois les volumes vendus avec des contrats à long terme au sud de la frontière.

Gaz de schiste

«En 1997, avec la venue de messieurs Cayer et Vandal, on a décidé de tout miser sur le court terme, d’abandonner le long terme, d’aller au jour le jour. Ça a été payant pendant quatre ou cinq ans, mais depuis 2008-2009, les prix se sont effondrés à cause des gaz de schiste», explique l’expert-conseil en énergie Jean-Marc Pelletier. Si Hydro-Québec a déjà pu vendre 9 cents le kilowattheure aux États-Unis, elle vend aujourd’hui moins cher qu’il y a 16 ans. «En fait, on revient pire qu’en 1997», corrige M. Pelletier. En 1997, on vendait à 3,2 cents le kilowattheure. En prenant les tarifs de 2013 et en les ramenant en dollars de 1997, on parle de 2,4 cents le kilowattheure, explique l’expert. Hydro-Québec n’a pas souhaité réagir à ce reportage de TVA….on est en campagne électorale….Chut! éolienne   LA HAUSSE DES TARIFS AUX CONSOMMATEURS QUÉBÉCOIS   La Régie de l’énergie  qui a  rendu sa décision le 5 mars 2014 ,  au sujet de lahausse des tarifs d’électricité. Ces derniers augmenteront de4,3% en moyenne à compter du 1er avril prochain. Alors qu’Hydro-Québec réclamait 573 millions de dollars en hausse de tarifs, la Régie ne lui a accordé qu’une augmentation de418 millions de dollars pour un an. Au cabinet du ministre des Finances, Nicolas Marceau, on confirme que l’impact sur le budget et les dividendes de la société d’État au gouvernement seront nuls. Les associations de consommateurs n’y croient pas. «Cette légère baisse des tarifs est transformée en hausse salée en raison de décisions politiques», croit Marc-Olivier Moisan-Plante de l’Union des consommateurs. «C’est la hausse du bloc patrimonial des achats d’énergie éolienne superflue, la hausse du taux de rendement d’Hydro-Québec dont 75% va être reversé au gouvernement. Alors, ce sont des décisions politiques pour lesquelles les consommateurs vont payer dans leurs factures.» S’il n’y avait pas de parcs éoliens, la hausse serait limitée à 1,6%. «Les parcs éoliens sont tellement chers que présentement les industriels sont devant la Régie, dans une autre requête, pour contester le décret que le gouvernement a émis l’automne dernier pour la production de 450 MW d’éoliennes supplémentaires», ajoute le directeur général de l’Association québécoise des consommateurs industriels d’électricité, Luc Boulanger. EN CONCLUSION Le peuple québécois va continuer de payer pour les erreurs de gestion des politiciens véreux…à moins qu’on leur donne une  bonne leçon dans cette élection-ci  en ne votant pas …ou en votant pour un candidat indépendant.

Collusion des partis politiques québécois:Anticosti,le PLQ respectera la parole du PQ

Tout est dit:ils ne s'en  cachent même plus.
Tout est dit:ils ne s’en cachent même plus.

Anticosti : le PLQ respectera la parole du PQ Un gouvernement Couillard laisserait toutefois au secteur privé le soin de mener les autres projets d’exploration pétrolière et gazière, dit le candidat Jacques Daoust

27 mars 2014 | Alexandre Shields | Actualités sur l’environnement Partisan avoué de l’exploitation des énergies fossiles, le Parti libéral du Québec affirme toutefois que le gouvernement ne doit pas poursuivre sa politique d’investissements dans l’exploration pétrolière. Il doute d’ailleurs fortement du potentiel en or noir du sous-sol de la province. « C’est le secteur privé qui fait [ces investissements en exploration] partout ailleurs dans le monde », a affirmé mercredi Jacques Daoust, candidat libéral dans Verdun, dans le cadre d’un débat sur les ressources naturelles organisé mercredi par la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ). Il a d’ailleurs dénoncé la décision du Parti québécois d’investir 115 millions de dollars de fonds publics dans des travaux d’exploration qui seront menés sur l’île d’Anticosti en 2014 et 2015, en partenariat avec les entreprises Pétrolia et Junex. C’est toutefois Québec qui prend l’essentiel du risque financier. Selon M. Daoust, cet engagement revient à jouer à une « loterie des hydrocarbures » avec de l’argent « emprunté ». « On met 115 millions de dollars pour avoir 4 % de chances de succès, a ajouté le candidat vedette libéral. Et si ça fonctionne, il faudra mettre 3, 4 ou 5 milliards de dollars. Est-ce que c’est ça qu’on veut faire ? Est-ce qu’on a les moyens de mettre autant d’argent dans le pétrole actuellement ? » Il estime ainsi que le gouvernement ne devrait pas s’engager dans des investissements lorsque viendra le temps de mener des forages exploratoires sous-marins dans le secteur d’Old Harry, situé en plein coeur du golfe du Saint-Laurent. Aucun forage n’a jusqu’à présent démontré que la zone pourrait receler un potentiel en hydrocarbures. Tout ce qu’on sait, c’est qu’une évaluation environnementale stratégique a démontré que les risques environnementaux sont importants. Le porte-parole libéral a par ailleurs souligné que les ententes déjà conclues par le gouvernement Marois pour l’île d’Anticosti seront respectées si les libéraux forment le prochain gouvernement. « Mais ça ne veut pas dire qu’on va continuer dans cette direction », a précisé M. Daoust, ancien président et chef de la direction d’Investissement Québec. Cette société d’État a acquis des participations dans plusieurs entreprises actives dans l’exploration pétrolière et gazière au Québec au cours des dernières années. Doutes À l’instar de plusieurs observateurs, M. Daoust a dit douter qu’il y ait réellement un potentiel pétrolier au Québec. « Comment se fait-il, si nous avons un si bon potentiel, que les grandes pétrolières qui sont prêtes à faire des plateformes au milieu des océans ne s’intéressent pas à nous ? Au contraire, elles se sont sauvées. Je pense qu’il y a un risque important que nous soyons déçus. » Le Parti libéral — en tête dans les sondages en vue du scrutin du 7 avril — souhaite néanmoins développer la « culture » des Québécois dans le secteur pétrolier. Selon M. Daoust, les travaux sur l’île d’Anticosti pourraient y contribuer. Questionné sur les suites à donner au controversé dossier du gaz de schiste au cours d’un point de presse, Jacques Daoust n’a tout simplement pas répondu à la question. Contrairement aux libéraux, les caquistes ont salué l’injection d’argent de l’État dans la recherche d’hydrocarbures. Le porte-parole de la Coalition avenir Québec en matière de ressources naturelles, François Bonnardel, a d’ailleurs critiqué la position défendue par Jacques Daoust à la tribune de la FCCQ. « M. Daoust est en train de se transformer en candidat du Parti vert. Quand on dit que les libéraux sont le parti de l’économie, ce n’est vraiment pas la ligne de M. Couillard aujourd’hui. » La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, cible de plusieurs attaques au cours du débat de mercredi, a fait valoir que les investissements publics avaient surtout servi à « reprendre le contrôle » sur l’exploration pétrolière au Québec. Elle a aussi indiqué que deux lois sur les hydrocarbures seraient adoptées si le Parti québécois est reporté au pouvoir. Une législation serait conçue pour le milieu terrestre. Une autre serait destinée à encadrer l’exploration et l’exploitation en milieu marin. Mme Ouellet par ailleurs exprimé de sérieux doutes par rapport au projet de l’entreprise TransCanada, qui souhaite construire un pipeline qui passerait par le Québec afin d’exporter du pétrole albertain. « Nous devons faire davantage d’évaluations parce que nous avons plusieurs questions », a fait valoir la ministre. Selon elle, il serait important d’étudier les possibles risques environnementaux liés au passage, chaque jour, de plus d’un million de barils de pétrole brut en sol québécois. Mme Ouellet estime qu’il est impératif que ce projet de compétence fédérale soit soumis au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.

Sources: Le Devoir

Dossier corruption politique:Couillard avait un compte bancaire dans un paradis fiscal + histoire récente de la corruption politique au Québec

Philippe Couillard,l'espion bien payé ,le loup qui criait aux  loups et l'arroseur arrosé.
Philippe Couillard,l’espion bien payé ,le loup qui criait aux loups et l’arroseur arrosé.

Les politiciens sont supposé être  là pour servir la population et non pour se servir!

Je ne sais pas combien de garde fous et de balises devrons-nous,Nous …le Peuple souverain, instaurer pour empêcher la corruption et la collusion de s’installer,de progresser comme elle le fait si bien depuis plus de 100 ans et faire ?

 

 

Après l’affaire des $428,000 de contributions d’origine inconnue dans le portefeuille du Parti libéral corrompu du Québec,voilà que l’on apprend que Philippe Couillard avait un compte bancaire dans un paradis fiscal ,soit l’Île de Jersey.

Quand il est parti travailler comme neurochirurgien en Arabie saoudite en 1992, Philippe Couillard a coupé tous ses liens fiscaux avec le Canada et le Québec, fermant ainsi ses comptes de banque au Canada. Pour recevoir son salaire de son employeur en Arabie saoudite, il a ouvert un compte à la succursale de la Banque Royale à Jersey, un paradis fiscal en Europe.

« Alors qu’il résidait et travaillait à l’étranger à la fin des années 90, le salaire de M. Couillard, comme celui de la plupart de ses collègues canadiens présents, était versé à une succursale de la banque à charte canadienne Banque Royale du Canada à Jersey », a indiqué le PLQ dans un communiqué de presse, à la suite d’un reportage diffusé hier par Radio-Canada.

Selon KPMG, l’Arabie saoudite n’impose pas les salaires de ses résidents fiscaux, ce qui était la situation fiscale de M. Couillard entre 1992 et 1996. À son retour au Québec en 1996, M. Couillard a conservé son compte bancaire à Jersey, mais il a divulgué aux autorités fiscales québécoises et canadiennes l’existence de ce compte. Il fut dès lors imposé sur les revenus d’intérêt et de placements de ce compte comme si l’argent avait été transféré dans un compte bancaire au Canada.

 

Couillard paradis fiscal
Philippe Couillard et l’effet Picsous

 

La corruption politique érigée en système de gouvernance

À les voir ainsi exposer non seulement la profondeur de la corruption, mais son long historique, on comprend qu’elle est un rouage de l’économie québécoise bien intégré au système. Il ne s’agit ni d’une exception, ni d’une nouveauté. Les liens entre contrats publics, développement du secteur privé et financement des partis remontent à longtemps et ont participé à la construction économique du Québec, pour le meilleur et pour le pire.

 

La commission Charbonneau dévoile les structures de cette économie qui s’est constituée dans un clair-obscur avantageux pour certains individus et certaines organisations. Il était grand temps que ça se fasse.

Cela dit, s’agit-il pour autant d’un mal typiquement québécois? D’un problème culturel qui rongerait le « canadien-français » à cause de ses origines latines? En fait, ce court texte vise à vous réconforter: la commission Charbonneau ne pourrait avoir lieu dans d’autres provinces parce qu’une bonne partie de ce qu’elle considère comme de la corruption y est… légal!

Rappel historique

À l’arrivée au pouvoir du gouvernement Lévesque en 1976, la question du financement politique est l’une de celles qu’il veut régler en priorité. Bien sûr, il voulait mettre fin au clientélisme et à certaines pratiques honteuses, mais il voulait également égaliser les forces: le Parti québécois ne pouvait compter à l’époque sur d’aussi vastes réseaux de financement.

Il choisit donc d’interdire le financement politique par des entreprises et devient la première province à le faire. Cette restriction était compensée par une allocation de l’État québécois aux partis politiques. Le gouvernement fédéral le fera plusieurs décennies plus tard (au milieu des années 2000), entre autres à cause d’importantes et constantes pressions exercées par le Bloc québécois.

Cette transformation opérée à Québec et à Ottawa ne s’est cependant pas généralisée.

Jean Chrétien...passera à l'histoire comme le pire premier ministre de l'histoire canadienne.Il a à son négatif :le détournement de fortes sommes de l'assurance chômage,la nuit des longs couteaux,le rapatriement de la Constitution canadienne sans le Québec,l'affaire des commandites,etc Il est le cauchemard de l'identité québécoise et le fossoyeur du droit légitime.
Jean Chrétien…passera à l’histoire comme le pire premier ministre de l’histoire canadienne.Il a à son négatif :le détournement de fortes sommes de l’assurance chômage,la nuit des longs couteaux,le rapatriement de la Constitution canadienne sans le Québec,l’affaire des commandites,etc
Il est le cauchemard de l’identité québécoise et le fossoyeur du droit légitime.

Le financement des partis dans le reste du Canada

Sur 13 provinces et territoires, seules deux autres provinces que le Québec (le Manitoba et la Nouvelle-Écosse) ont proscrit la participation des entreprises au financement électoral. Dans les autres provinces, l’usage de prête-noms n’est pas nécessaire: les entreprises peuvent directement s’entendre avec les partis pour leur verser de généreux dons.

On peut bien sûr célébrer la clarté de l’affaire : au moins on sait quelles entreprises donnent aux partis, mais sait-on en échange de quoi? Pas plus qu’au Québec, et comme on ne fera pas enquête sur des choses légales, comment peut-on l’apprendre? En fait, dans la Belle Province, Benoît Labonté, candidat déchu à la mairie de Montréal, avait révélé l’existence du système dit de « prête-noms » et contribué à l’éclosion des scandales qui ont mené à la commission Charbonneau. Comme l’objectif même des prête-noms est de permettre aux entreprises de contribuer aux partis politiques, un tel système serait totalement inutile dans les provinces et territoires où c’est permis.

Certaines provinces vont même plus loin. La Colombie-Britannique, la Nouvelle-Écosse, la Saskatchewan, Terre-Neuve, l’Île-du-Prince-Édouard et le Yukon n’ont pas de plafonds des contributions. Signalons aussi que les six provinces et territoire acceptent même des dons provenant de l’extérieur de leur territoire. Ainsi, non seulement des entreprises peuvent donner comme des personnes, où qu’elles soient situées, mais en plus elles peuvent donner autant qu’elles veulent. Ici c’est le système que la commission Charbonneau a nommé « double comptabilité » qui perd de sa pertinence. En effet, il vise surtout à cacher l’argent comptant reçu lorsque les prête-noms viennent à manquer pour dépasser les plafonds de contribution (ou contourner l’interdiction pour les entreprises de contribuer).

Ce mode de collecte de dons ressemble à un embryon de celui en vogue aux États-Unis où les Super PAC  ont fini par faire lever toute frontière entre les partis et les entreprises.

La double comptabilité permet aussi aux partis de dépasser les plafonds de dépenses électorales, plafonds qui n’existent pas en Alberta et au Yukon. Là, les partis peuvent dépenser autant d’argent qu’ils sont capables d’amasser. Ainsi, au Yukon, il est légal pour une seule entreprise de donner autant d’argent qu’elle le veut pour s’assurer de faire élire le parti qui lui sera le plus favorable. Aux États-Unis, les élections coûtent plus chères d’années en années.

Corrompu le Québec? C’est maintenant une évidence. Cependant, est-il plus corrompu que les autres provinces? On pourrait arguer qu’il dispose surtout de lois plus strictes en matière de financement des partis politiques, ce qui lui permet aujourd’hui de mettre en lumière la corruption.

La Commission du juge Charbonneau

La première à exiger une commission d’enquête publique a été l’adéquiste Sylvie Roy en avril 2009. Le Parti libéral en était à son troisième mandat, et Jean Charest n’avait absolument aucune intention de céder. Pendant deux ans, il a systématiquement refusé de lancer une commission publique, préférant plutôt la création d’escouades policières. Il a commencé par Marteau en octobre 2009, puis a ajouté l’Unité anticollusion (UAC) du ministère des Transports le février suivant et a finalement créé l’Unité permanente anticorruption (UPAC) une année plus tard pour chapeauter les deux autres et coordonner le travail de toutes les enquêtes (non publiques).

Acte I: Duchesneau

La commission a finalement été mise en place en 2012. Quand Jacques Duchesneau, l’ex-chef de l’UAC, a parlé de 70% d’argent sale en politique provinciale, on trouvait le montant trop énorme. C’était juste trop scandaleux: ce devait être une exagération!

Son premier coup de théâtre avait été de couler aux médias son rapport lorsqu’il était à la tête de l’UAC parce qu’il avait peur qu’autrement il ne soit jamais rendu public. Duchesneau a répété ses conclusions à la commission et y a ajouté l’incroyable 70%, sous serment. Avec les révélations de ce printemps, les chroniqueurs ont commencé à dire que ce n’était peut-être pas si exagéré.

Rappelons que c’est tout juste après avoir été le premier témoin vedette de la commission, en juin 2012, que Duchesneau s’est présenté pour la Coalition Avenir Québec (CAQ) aux élections du mois d’août dernier. C’est probablement le député le plus en vue du nouveau parti de droite.

Acte II: Zambito

Lino Zambito,le plus gaffeur et le plus comique des témoins mafieux de la Commission Charbonneau.
Lino Zambito,le plus gaffeur et le plus comique des témoins mafieux de la Commission Charbonneau.

Jean Charest avait choisi de tenir les élections l’été pour qu’elles soient terminées avant que les audiences de la commission ne reprennent à l’automne 2012. Bien que Charest ait perdu son pari quant à sa réélection, il est devenu clair qu’il n’avait pas le choix une fois terminée la discussion introductive des différentes factions et modus operandi de la mafia italienne.

Le témoignage de Lino Zambito a éclaboussé fonctionnaires et ingénieurs, l’ex-président du comité exécutif de la ville de Montréal et des ex-ministres libéraux. L’entrepreneur en construction s’était joint au cartel des égouts, dirigé par la mafia. Il a expliqué comment certains fonctionnaires facilitaient la collusion en partageant de l’information privilégiée sur les contrats à venir et en approuvant des faux extras, le tout contre de l’argent comptant et d’autres formes de cadeaux.

Au cours de l’automne, un grand nombre de fonctionnaires sont venus témoigner. À les écouter, il est devenu clair que le milieu de la construction brassait des affaires de la même façon dans le secteur public que dans le secteur privé. Les fonctionnaires étaient vus comme des donneurs d’ouvrage à amadouer. L’allégeance des employés municipaux envers leur réel employeur, la ville de Montréal, était vacillant, comme l’a souvent fait remarquer la juge France Charbonneau.

Zambito a aussi révélé l’existence d’un système de fausse facturation, nécessaire pour fournir de l’argent comptant aux firmes de génie-conseil. Les témoignages de ce printemps ont confirmé que les partis politiques étaient la destination finale de cet argent. De plus, les entrepreneurs en construction, pour conserver de bonnes relations avec le gouvernement provincial, étaient très attentifs aux besoins des ministres. Zambito a ainsi souligné avec délicatesse le quarantième anniversaire de la vice-première ministre de l’époque, Nathalie Normandeau, en envoyant à son bureau un bouquet de quarante roses. Mais que c’est touchant!

Acte III: Montréal

Frank Zampino et Gérald Tremblay...des câlins de mafieux.
Frank Zampino et Gérald Tremblay…des câlins de mafieux.

Des témoins de chaque palier hiérarchique de la ville de Montréal ont défilé devant la commission, jusqu’à l’ex-président du comité exécutif Frank Zampino et l’ex-maire Gérald Tremblay. Ils ont tout deux clamé leur innocence, dans des registres très différents, mais la vue d’ensemble qui s’est dégagée de ce chapitre montréalais place Zampino à la tête du stratagème. Il semblait impliqué de près dans la répartition des contrats à la fois pour les entrepreneurs et pour les firmes de génie-conseil.

Son sous-fifre semble avoir été Bernard Trépanier, grand argentier d’Union Montréal, le parti du maire, maintenant dissous. Dans le milieu, on l’appelait «Monsieur 3%» en référence à la redevance qu’il percevait sur les contrats attribués aux différentes entreprises. Des responsables jurent que leur parti ne recevait aucune redevance de la sorte. Plusieurs témoins ont suggéré que Trépanier mettait tout simplement l’argent dans ses propres poches.

Pour ce qui est du maire Tremblay, il ne savait probablement rien, mais il n’a pas tenté de savoir non plus. Une hypothèse plausible explique son attitude détachée par son passé de ministre au gouvernement provincial, un poste qui demande beaucoup moins d’implication dans les opérations quotidiennes que celui de maire.

Acte IV: Laval

Jean Charest,Gérald Tremblay et Gilles Vaillancourt...les architectes d'un  régime dont la base est le crime organisé.
Jean Charest,Gérald Tremblay et Gilles Vaillancourt…les architectes d’un régime dont la base est le crime organisé.

Lorsque les rideaux se sont fermés sur Montréal, ils se sont réouvert sur Laval, la troisième ville du Québec. En tournant son regard sur le royaume de Gilles Vaillancourt, la commission a dans les faitsmis fin à sa quasi-dictature en place depuis plus de deux décennies. Encore une fois, le processus d’attribution des contrats était truqué, mais cette fois, le maire avait le plein contrôle. Il a même été accusé de diriger une organisation criminelle sous un chef de gangstérisme!

De plus, l’agent officiel de Vaillancourt a témoigné du fait que presque tous les conseillers municipaux (tout le conseil municipal était sous le contrôle de Gilles Ier) avaient reçu de l’argent comptant recueilli auprès des ingénieurs pour rembourser leurs contributions politiques. La mise en lumière de ce vaste système de prête-noms a mené à la mise en tutelle de Laval puisque le successeur de Vaillancourt y avait participé, tout comme la quasi-totalité du conseil de ville actuel.

Scènes provinciales

Les contributions politiques au provincial sont revenus sur le tapis à quelques reprises. Les ingénieurs ont expliqué qu’ils ont été contactés par des collecteurs de fonds des deux principaux partis (le PLQ et le PQ). Le système des prête-noms au provincial, fort répandu et requis pour mener à bien le financement sectoriel, a été initialement documenté par Québec solidaire en mars 2010 et est maintenant sous enquête par le Directeur général des élections (DGEQ), qui croit qu’il pourrait atteindre 13 millions $.

Gilles Cloutier passera à l'histoire comme un agent  important  de la corruption de notre système politique.
Gilles Cloutier passera à l’histoire comme un agent important de la corruption de notre système politique.

Ce que le secteur de la construction avait à gagner en finançant les partis politiques provinciaux est demeuré nébuleux jusqu’à ce que l’organisateur politique Gilles Cloutier s’amène à la barre des témoins. Ingénieur après ingénieur avaient expliqué qu’ils finançaient les partis municipaux pour obtenir des contrats. Toutefois, quand on les questionnait au sujet de leurs contributions au palier provincial, ils renvoyaient tous à une vague notion de «juste au cas». Aucune collusion au ministère des Transports, ont-ils tous répété d’une seule et bizarrement même voix.

Gilles Cloutier 001

Cloutier a précisé la nature du réseautage offert lors des événements de financement d’un parti au pouvoir: en y participant, on obtient un accès privilégié aux ministres, qui ont le pouvoir d’accélérer et d’influer les processus bureaucratiques. Ainsi, Cloutier réussissait à attirer les ingénieurs à ses événements en leur disant qu’ils pourraient faire des pressions pour le compte de leurs clients municipaux: s’assurer qu’ils recevraient leur subvention, ou débloquer ce foutu permis environnemental. L’accès aux décideurs donnait par la suite un avantage concurrentiel aux firmes de génie-conseil rivalisant pour des contrats municipaux.

EN CONCLUSION

Ce sont des milliards de dollar$$$ qui sont évacués chaque année du trésor public.Le bien commun est menacé par ces criminels en cravate.Comment quelqu’un qui est associé  à un parti politique ayant des liens avec le crime organisé et qui  a oser défier tout le monde sur le thème de la transparence alors qu’il cachait un compte en banque dans un paradis fiscal ,peut-il honnêtement essayer de nous faire croire  qu’il peut bien administrer la « province coloniale » du Québec?

 

 

 

Dossier corruption politique:PKP avait aussi ses entrées chez Jean Charest

Pierre-Karl Péladeau
Pierre-Karl Péladeau

 

 Aujourd’hui candidat péquiste, le patron de presse Pierre Karl Péladeau avait ses entrées auprès de Jean Charest, à l’époque où ce dernier était premier ministre, révèlent des extraits récents de l’agenda de l’ancien politicien .

Hier, de passage à une station de radio de Québec, M. Péladeau s’est insurgé contre la proximité de M. Charest avec la famille Desmarais. Or, des extraits de l’agenda de M. Charest à l’époque où il était chef de l’opposition, avant 2003, ont été envoyés à l’UPAC, récemment. La Presse en avait fait état au printemps 2013. Ils indiquent que M. Charest était en contact régulier avec Marc Bibeau, le responsable du financement au PLQ, aussi administrateur de Power Corporation, propriétaire de Gesca, dont fait partie le quotidien LaPresse. On y apprend aussi que le chef libéral planifiait plusieurs rencontres avec la famille Desmarais entre 1999 et 2001.

En entrevue, M. Péladeau s’est indigné de cette proximité entre le monde politique et les gens d’affaires. «Moi, je ne suis jamais allé à Sagard comme Jean Charest l’a fait», a-t-il lancé. Les journaux de Québecor ont à maintes reprises fait des reportages sur le domaine de la famille Desmarais dans Charlevoix.

«C’est ça aussi, l’héritage de Jean Charest, cette proximité avec le monde des affaires, ce détournement de la démocratie où elle ne se fait plus à l’Assemblée nationale, mais dans des salons feutrés. C’est l’illustration flagrante de ce que l’ère libérale nous a donné», a lancé le magnat de la presse, candidat péquiste dans Saint-Jérôme.

 

Mais LaPresse a obtenu des extraits bien plus récents de l’agenda de M. Charest qui montrent que le patron de Québecor avait des rapports réguliers avec l’ex-premier ministre. En octobre 2011, par exemple, M. Charest participait à un souper restreint, chez Denise Filiatrault, au Tropique Nord, avenue Pierre-Dupuy. S’y trouvaient Pierre Karl Péladeau et sa conjointe Julie Snyder, de même que Gilbert Rozon et sa conjointe Danielle Roy.

Conversation et rencontre

Le 1er juin 2011, l’agenda indique que M. Charest s’est entretenu au téléphone avec M. Péladeau. Le sujet de la conversation ne figure pas à l’agenda, mais à l’époque, l’injection de 200 millions de fonds publics dans l’amphithéâtre multifonctionnel de Québec faisait les manchettes. Québecor est un acteur important dans ce projet. Trois jours plus tôt, M. Charest avait invité des patrons de Québecor à son cabinet de Montréal. Lors d’une «rencontre privée», on retrouvait, outre M. Charest et son chef de cabinet de l’époque, Luc Bastien, M. Péladeau et Martin Tremblay, décrit comme «conseiller principal aux projets spéciaux». En fait, M. Tremblay est le principal responsable du dossier de l’amphithéâtre.

Mais ce dossier n’est pas le seul qui a conduit PKP au bureau du premier ministre libéral. Une autre série de pages de l’agenda, remontant à 2005 et 2003, illustre aussi leur proximité. Le 26 avril 2005, M. Charest recevra M. Péladeau à son bureau pour une oeuvre caritative présidée par le magnat de la presse. M. Péladeau est alors accompagné de Pierre Lampron, vice-président aux relations institutionnelles de Québecor. M. Lampron est le père de Julien Lampron, qui était producteur chez TVA, propriété de Québecor, avant de devenir directeur des communications au cabinet de Pauline Marois.

Enfin, l’agenda de Jean Charest indiquait en date du 20 septembre 2003 que le premier ministre assistait à «une réception chez Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau», à Eastman, avec, en regard, le numéro de téléphone du couple et celui de leurs cellulaires personnels.

 

EN CONCLUSION

Les mass médias qui sont possédés par  de puissantes familles liées à la haute finance,collaborent ensemble afin de contrôler le pouvoir politique …totalement dans leurs mains ,grâce à la soumission des partis politiques corrompus.

 

 

 

Dossier corruption politique: L’UPAC a rencontré deux dirigeants du PQ

La corruption fait partie de la génétique de nos actuels politiciens
La corruption fait partie de la génétique de nos actuels politiciens.

(Montréal,le 25 mars 2014) L’UPAC a rencontré le directeur général du Parti québécois et son directeur des finances en février dernier, confirme la formation de Pauline Marois.

Selon un communiqué de presse diffusé mardi soir, «le Parti Québécois n’a été soumis à aucune perquisition, n’a pas eu d’autre rencontre avec les enquêteurs et aucun document n’a été demandé».

Le PQ affirme qu’il s’agissait de «rencontres informelles» qui devaient demeurer confidentielles. Mais «puisque l’existence de cette rencontre a été révélée à un média, le Parti Québécois tient à rendre publique toute l’information à ce sujet, afin de ne pas entretenir de confusion entre la situation du Parti libéral, qui a été perquisitionné, et celle du Parti Québécois, à qui on a demandé d’expliquer sa structure et ses méthodes de financement», peut-on lire dans le communiqué.

En février, le DG du PQ, Sylvain Tanguay et le directeur des finances, Pierre Séguin, ont rencontré «de façon informelle» deux sergents enquêteurs de l’escouade Marteau, qui fait partie de l’UPAC. «Les enquêteurs ont affirmé vouloir obtenir, de tous les partis politiques, des renseignements quant au financement du parti, à sa structure et à ses méthodes de financement», selon le communiqué.

 

Cette nouvelle tombe alors que Pauline Marois enfonce le clou de l’intégrité depuis quelques jours. Elle a déjà affirmé que le PQ n’a rien à se reprocher en matière de financement. «Le Parti québécois a toujours fait respecter la loi sur le financement des partis politiques, et lorsqu’une personne a commis un acte répréhensible, nous avons immédiatement agi», disait-elle lundi.

Hypocrisie, juge Couillard

«Assez pour le Parti québécois de se draper dans la vertu! La vérité apparaît depuis le rapport Moisan (en 2006). Elle apparaît encore», a réagi le chef libéral Philippe Couillard en soirée après un rassemblement à Asbestos.

Il juge ironique que cette nouvelle soit dévoilée le jour où le PQ a déposé une plainte contre son parti. «C’est franchement inacceptable», a-t-il ajouté.  

Le quartier général du PLQ a déjà fait l’objet d’une perquisition. Y a-t-il une différence entre une perquisition et une rencontre d’information? «Oui, il y a une différence», a répondu M. Couillard. «Mais je remarque le contraste entre le discours des derniers mois – je dirais même des dernières années, souvenez-vous du foulard blanc à l’Assemblée – et les événements réels», a-t-il poursuivi.

Il accuse les péquistes d’hypocrisie et de pratiquer un double standard. «Je suis content que les gens voient que derrière les discours et la fausse vertu, il y la réalité.»

M. Couillard dit qu’il «veut bien croire» le PQ qui affirme qu’il s’agissait d’une simple rencontre d’information. «On ne présume de rien, pas plus qu’on ne présume des gens qui chez nous peuvent être amenés à rencontrer la commission. (…) Mais quand nous on a dit ça, est-ce qu’ils nous ont crus? Est-ce qu’ils n’ont pas plutôt renforcé les attaques mesquines?»

Réaction de la CAQ

En réaction à ce qu’elle appelle des « aveux » du Parti québécois, la Coalition avenir Québec a formellement nié qu’un enquêteur de l’UPAC soit venu frapper à sa porte. Elle assure aussi ne pas avoir été questionnée sur les pratiques de financement de la défunte Action démocratique du Québec, avec laquelle elle a fusionné.

« La direction de la Coalition Avenir Québec tient à préciser que jamais une telle demande ne lui a été faite de la part de l’UPAC jusqu’ici, et qu’en conséquence, une telle rencontre n’a jamais eu lieu, contrairement à ce que laisse entendre le communiqué péquiste », a affirmé la formation politique dans un communiqué.