Je suis les publications et les gestes publics de mon ami Mario Beaulieu depuis de nombreuses années.
Devant l’engagement important qu’il a pris récemment de faire campagne à la chefferie du Bloc québécois,j’ai décidé d’apporter mon appui total à cette candidature et de le rejoindre dans cette formation politique unique au Québec.
Voici textuellement l’appel qu’il vient de lancer sur Facebook,il y a quelques minutes:
Mes ami-e-s j’ai besoin de votre soutien! Je dois amasser 1000 signatures réparties dans 25 circonscriptions d’ici le 7 mai. Si vous désirez m’appuyer, voici comment le faire… Il faut avoir une carte de membre du Bloc Québécois. Si elle est échue, nous pourrons la renouveler en même temps. Écrire un courriel à l’adresse : Mario2014bq@gmail.com Avec vos coordonnées complètes et votre nom. Pour ceux qui habitent Montréal, vous pouvez aussi venir en personne à l’adresse : 82 rue Sherbrooke Ouest, Montreal, H2X 1X3
Appuyez et partagez entre vous cette requête…le moment ne saurait être mieux choisi pour se regrouper et sonner la charge en vue des prochaines élections,au Québec.
Nous ne pouvons trouver meilleur chef que Mario Beaulieu pour reprendre en main le combat national du Québec pour sa langue,sa souveraineté et son intégrité.
Vive Mario Beaulieu et le Bloc Québécois!
Il faut 1000 signatures de membres en règle du Bloc Québécois…Dépêchons nous!
L’ère du pétrole à bas prix, tire sérieusement à sa fin. D’ailleurs, chaque augmentation du prix de l’essence ne manque pas de faire la une des journaux. Après tout, ne sont-ce pas notre mode de vie et – n’ayons pas peur des mots! – notre liberté qui sont en jeu ici? (Avez-vous senti cette légère touche d’ironie?) Les journalistes ont d’ailleurs bien raison de faire leur travail et d’emprunter ce ton affolé pour soulever les vraies questions, aller au fond des choses… La population doit réagir! Un peu plus et nous serions condamnés à… marcher, pagayer, grimper, pédaler!Nous ferions face à l’horreur du néolibéralisme actuel:un monde plus vert,plus naturel…plus vrai.
Allons, un peu de sérieux… Voici quelques réflexions que je me fais. Je ne suis pas journaliste et ne fait donc qu’effleurer la surface des choses. Vous allez dire aussi que je mélange tout… Mais quand même, on peut se poser quelques questions, non?
L’un des vrais drames qui se cache derrière l’augmentation du prix de l’essence, c’est que des quantités de plus en plus importantes de produits agricoles (maïs, blé, riz, etc.) sont détournées vers la production d’éthanol et de biocarburants. Cela pour alimenter nos moteurs assoiffés de gaz à bas prix… Cette nouvelle demande crée une pression inflationniste sur les prix mondiaux des produits agricoles, notamment l’huile alimentaire (+ 40% en 1 an) et le riz (+ 300% au cours des 6 derniers mois). Or, avant ces augmentations de prix, près d’un milliard d’humains à travers le monde dépensaient déjà 1/3 de leur revenu en moyenne pour l’achat de ces aliments. Ils constituent la principale – et bien souvent unique – source de protéine pour ces gens… Vous avez-dit « crise alimentaire mondiale » ?
L’augmentation du prix du pétrole – et donc la demande croissante pour les biocarburants – encourage également les paysans du monde entier à défricher de plus en plus de terres – et donc à couper de plus en plus de forêts – afin de pouvoir accroître leur production de céréales. Chaque cyclone ou simple tempête tropicale n’en fait que plus de dégâts car ces sols dénudés ne parviennent plus à absorber tant de précipitations. Mort, dévastation, famines…
Parmi les autres causes de la hausse des prix du pétrole et de cette crise alimentaire qui menace le monde, on pourrait aussi mentionner dans le désordre : la croissance démographique mondiale, notre consommation effrénée, la spéculation, les changements climatiques… Je vous laisse le soin de faire des liens entre ces différents éléments. (Indice : la réponse ne se trouve pas dans le Journal de Montréal!)
Quant à nous, nous allons devoir nous habituer à payer l’essence et nos billets d’avion de plus en plus cher et apprendre à créer une société qui prend cette réalité en compte. Et ce d’autant plus que ces augmentations ne vont pas s’arrêter demain… D’ailleurs, si nous voulions vraiment jouer à nous faire peur, on pourrait aussi évoquer le pic de production du pétrole, mais cela ferait beaucoup de matière à couvrir pour un seul article!
Ceci étant dit, pourquoi tant d’excitation quand on parle de l’essence? S’il y a un prix juste et réaliste à payer pour cette commodité, pourquoi nous acharnerions-nous à vouloir la payer moins chère? Pourquoi penser qu’il s’agirait là d’un droit sacré? Sur une note un peu plus légère, voici d’ailleurs quelques statistiques intéressantes! Saviez-vous que :
– à 130$, le baril de pétrole (159 litres) coûte environ 40% moins cher que le baril de Coke acheté à l’épicerie IGA (180$)?
– à 240$, le baril de lait 2% de marque Québon acheté chez IGA est environ 80% plus cher que celui de pétrole?
– le prix d’un baril de café latte acheté chez Starbucks vaut à peu près 1000$?
– le prix du baril d’eau embouteillée Naya achetée en épicerie est d’environ 220$, soit 1400 fois plus que ce qu’il en coûte de faire couler l’eau parfaitement potable de nos robinets à Montréal? Et pourtant, les Québécois sont les plus grands consommateurs d’eau embouteillée au Canada…
Si l’ensemble des gens prenaient la peine de s’informer,il y aurait moins de problème à lutter contre ce cancer qui a envahi notre civilisation grâce aux Rockefeller et aux J P Morgan de ce monde.
« Nous sommes pris dans un Canada en train de se transformer en état pétrolier. Le Québec doit aller dans la direction exactement contraire. Notre avenir, ce ne sont pas les sables bitumineux. Notre avenir, c’est l’indépendance énergétique, c’est de se débarrasser du pétrole et nous le ferons, j’en prends l’engagement. »
– Pauline Marois, janvier 2012
2 ans plus tard…
« Feu vert à l’exploration pétrolière »…et ce n’est pas Couillard qui va devenir vert!
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Hydro Québec et ses tarifs
« » Malheureusement pour les consommateurs, ce n’est qu’un début « , a fait valoir M. Moisan-Plante, pointant la demande de révision du taux de rendement de la société d’État que doit aussi passer au peigne fin la Régie de l’énergie. Hydro-Québec la presse de tirer vers le haut son taux de rendement sur ses actifs afin qu’« il soit comparable à celui des entreprises de même nature au Québec et ailleurs en Amérique du Nord ».
La décision de la Régie de l’énergie dans ce dossier est également attendue au début de l’année prochaine (2014). » Ça viendrait majorer la hausse de 3,4 à 5,4 % « , a fait remarquer M. Moisan-Plante. » À 5,4 %, c’est presque du jamais vu. » »
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La Caisse de Dépôt et de Placement du Québec…un trou noir financier
«La rémunération totale des six plus hauts dirigeants de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a bondi de plus de 22 % — ou 1,3 million — pour cent pour atteindre 7,1 millions pour l’exercice 2013.
D’après le rapport annuel de l’institution, dévoilé mercredi,le 22 avril 2014, cette progression est attribuable à des primes et bonis totalisant plus de 2 millions accumulés au cours des derniers exercices avant d’être versés en 2013.
Le salaire du président et chef de la direction de la Caisse, Michael Sabia, a quant à lui grimpé de 10 % pour atteindre 1,14 millions en 2013. Cetteaugmentationde 100 000 $ provient de la portion incitative de sa rémunération, alors que son salaire de base est demeuré inchangé, à 500 000 $. M. Sabia a également reçu une « autre rémunération » de 40 000 $, indique le rapport de la Caisse.»
Quelqu’un se souvient-il des $48 milliards de disparus de cette Caisse appartenant aux québécois?
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Montmarquette,formé à l’Université McQuill,il me symbolise l’image mortuaire de l’ennemi du peuple.
Claude Montmarquette,l’empereur de l’austérité…l’ennemi réel du peuple.
« Ces gens-là sont appelés « intellectuels », mais il s’agit en réalité plutôt d’une sorte de prêtrise séculière, dont la tâche est de soutenir les vérités doctrinales de la société. Et sous cet angle-là, la population doit être contre les intellectuels, je pense que c’est une réaction saine. » – Noam Chomsky
« À peine revenu au pouvoir, le Parti libéral du Québec agite l’épouvantail de «l’état lamentable des finances publiques» comme justification pour continuer d’imposer l’austérité aux QuébécoisES. De telles mesures qui n’ont absolument rien à voir avec une quelconque forme de rationalité économique – la preuve : même l’ultra-capitaliste Fonds Monétaire International dénonce ce genre de politiques d’austérité – nécessitent une stratégie de propagande pour qu’on puisse les faire passer pour «essentielles». Certes, les grands médias corporatistes contribuent fortement à déterminer le cadre dans lequel il faut penser la politique et le lexique qu’ils jugent légitime d’employer pour en débattre, facilitant ainsi l’acceptation de l’austérité comme une fatalité. Néanmoins, cette opération de relations publiques serait incomplète sans le recours à de supposés «experts» utilisant l’autorité que leur confère leur statut d’universitaire pour légitimer l’idée selon laquelle l’austérité est inévitable. L’un de ces «experts» est l’économiste Claude Montmarquette. »
Montmarquette s’est illustré dans les dernières années pour son soutien constant et indéfectible aux réformes néolibérales. Formé à l’école de Chicago, une école de pensée économique dont les idées ont fortement inspiré les responsables de la crise financière de 2008, Claude Montmarquette est également l’un des signataires du sinistrement célèbre Manifeste pour un Québec lucide avec, notamment, Lucien Bouchard et André Pratte. Il suffit de consulter son curriculum vitae pour constater qu’il a siégé sur plusieurs comités mis en place par les gouvernements du Québec au cours des dernières années, des comités ayant tous sans exception conclu que l’austérité était supposément inévitable (il a notamment présidé le comité sur la tarification des services publics). Président du CIRANO, un think tank déguisé en centre de recherche universitaire et subventionné abondamment par des entreprises puissantes issues majoritairement du secteur bancaire et financier, Montmarquette est l’auteur du rapport propagandiste sur le financement des universités québécoises commandé par le CREPUQ en 2010, rapport sur la base duquel le gouvernement Charest s’était appuyé pour justifier d’augmenter les frais de scolarité. Maintenant que les libéraux ont repris le pouvoir, Montmarquette est à nouveau utilisé pour justifier l’austérité budgétaire (gel de salaires, coupure de 3,7 milliards) et la privatisation des services publics (Hydro-Québec et la SAQ), en étant toujours présenté par le PLQ et les médias complices comme un « expert neutre » sur ces questions.
Évidemment, GAPPA refuse d’accorder à un économiste se réclamant d’une approche totalement invalidée d’un point de vue à la fois théorique et empirique ce statut d’ «expert» que lui accorde le gouvernement libéral avec la complicité des médias. Mais, au-delà de sa fausse expertise, c’est son quasi-monopole qui est on ne peut plus troublant. Comment est-ce possible d’accorder autant d’importance à l’avis d’un individu singulier sur un nombre aussi grand d’enjeux fondamentaux pour la collectivité ? Pourquoi Claude Montmarquette revient toujours dans le portrait quand vient le temps de justifier toujours plus d’austérité ? Surtout, pourquoi, encore une fois, les médias ne font pas leur travail en montrant à quel point il est irrationnel pour un gouvernement de s’appuyer toujours sur un nombre aussi limité d’«experts», alors qu’il existe encore dans les universités (du moins, pour l’instant) d’autres « experts» ne partageant pas du tout son point de vue?
Pour la Xième fois:je ne reconnais pas les résultats de cette élection manigancée et inutile.Je considère que le néolibéralisme du Parti libéral du Québec ,du Parti québécois et de la totalité des autres partis politiques représentés à l’Assemblée nationale du Québec…comme responsable de la dépossession de tout ce que nous avons,au Québec.La démocratie est définitivement morte au Québec …le combat vient de se déplacer un cran de plus,dans la rue,en ce 24 avril 2014.Avec son élection frauduleuse,Couillard,l’espion canado-saoudien,va s’arranger pour vider le reste des caisses de l’état.
Actuellement,l’immobilisme va finir par nous tuer…intérieurement.
C’est quand même fantastique hein, Gaétan Barrette devait recevoir sa sentence hier,le 22 avril 2014, mais comme il était nommé Ministre de la Santé, ce sera remis…aux calendes grecques,bien sur.
Aujourd’hui, mercredi 23 avril 2014,Couillard dit qu’il reproche au PQ de laisser une dette de 3 milliards… Eux, ils nous ont laissé 60 milliards de dette, 40 milliards perdus dans la Caisse de dépôt, 500 millions de Fournier et l’Îlot Voyageur, 1 milliard pour l’informatisation de la santé… bref !
En plus, les chroniqueurs et les journalistes sont aux oiseaux ! Ils défendent Couillard et lui laisse dire des énormités mensongères !
Comment un Québécois le moindrement intelligent peut-il croire toute ces folies politiques ! Voyons, c’est gros comme un éléphant dans un commerce de porcelaine !!!
Ils font des leçons à l’autre parti pour ce qu’ils ont laissé comme dette et les médias embarquent ! Heureux les creux, car le royaume des cieux est à eux !
Jeudi ,24 avril 2014
Le directeur général des élections,le démissionnaire Jacques Drouin …un magouilleur à la solde des libéraux corrompus.
Croyez le ou pas ,après 17 jours de gouvernance libérale corrompue,le directeur général des élections du Québec donne sa démission.Rappelons que pendant les dernières élections,un de ses hommes de confiance avait créé une psychose en annonçant que Pauline Marois avait demandé de préparer le système pour un référendum ,immédiatement après une victoire péquiste.Ce qui bien sur ,était une mise en scène libérale afin de faire peur aux plus hésitants.
Rappelons aussi qu’immédiatement après les résultats électoraux du 7 avril 2014,le directeur général des élections du Québec,Jacques Drouin,émettait son rapport public en commettant la faute la plus impardonnable et la plus impossible qu’il soit …sur le nombre d’électeurs inscrits,soit plus de 6 millions qui représentaient 71% de participation.Il y avait donc une possibilité que plus de 8 millions de gens votent dans cette élection:ce qui est mathématiquement impossible.
La farce dégoûtante des électeurs inscrits.
De plus ,une petite enquête avait établie que Jacques Drouin ,tout en travaillant comme haut fonctionnaire sous le régime libéral de Jean Charest,avait contribué à la caisse électorale du Parti libéral du Québec.Ce faisant,il perd toute intégrité,toute impartialité.
On peut donc penser que Jacques Drouin va recevoir une prime de départ d’au moins $145,000 …et vous ,combien recevrez-vous à la fin de votre carrière honnête?
Le mystérieux «comté 127», une circonscription fictive du PLQ, aurait bénéficié de dons de 700 615 $, révèlent de nouveaux documents judiciaires obtenus par un consortium de médias dont fait partie Le Devoir.
Les policiers ont procédé à l’analyse des données saisies lors des perquisitions au PLQ, en juillet dernier. Un document ayant pour titre«analyse du 127» fait état d’une vingtaine d’activités de financement qui ont permis à la formation d’amasser plus de 700 000 $. Un certain «M.B.» aurait récolté 428 150 $ pour une seule activité. Or, le PLQ n’a jamais déclaré la tenue d’une activité aussi lucrative dans ses rapports du Directeur général des élections du Québec (DGEQ).
Les policiers doutent «raisonnablement» que les initiales M.B. sont pour Marc Bibeau.
Marc Bibeau
Ces informations proviennent des déclarations assermentées des policiers, utilisées pour obtenir des mandats de perquisition chez Schokbéton et au centre d’achat Beauward. Marc Bibeau est l’administrateur de Schokbéton et le propriétaire du centre d’achat de Saint-Eustache.
Ce collecteur de fonds bénévole pour le PLQ est considéré par les enquêteurs comme «le grand argentier» du parti sous Jean Charest. M. Bibeau travaillait en tandem avec Violette Trépanier, qui aurait été la grande responsable du financement sectoriel auprès des entreprises au sein du PLQ, de 2001 à décembre 2012.
Dans les années entourant l’octroi d’une subvention de 11 millions pour l’agrandissement de l’usine de traitement des eaux de Boisbriand, un dossier qui aurait été marqué par une conspiration criminelle, M. Bibeau et Mme Trépanier auraient été en contact téléphonique près de 500 fois.
Les documents obtenus par les médias ne constituent pas de la preuve, mais ils font état des soupçons des policiers. L’Unité permanente anticorruption (UPAC) enquête sur un «système de corruption et de collusion» qui aurait permis au PLQ de faire le plein de contributions illégales auprès des firmes de génie-conseil et des entrepreneurs, en échange de contrats ou subventions.
L’avocat de Marc Bibeau, Jean-Claude Hébert, a nié que son client ait été responsable d’une activité politique qui aurait rapporté 428 150 $. «Cette somme représente fort probablement le cumul d’un ensemble de dons personnels remis au PLQ au cours d’une période de plusieurs mois, lesquels auraient dû être comptabilisés individuellement dans ses livres, selon la loi», affirme M. Hébert.
Par la voix de son avocat, Marc Bibeau réitère qu’il n’a jamais été mêlé au financement sectoriel, et qu’il a toujours respecté la loi électorale dans son travail bénévole de collecteur de fonds.
D’autres détails suivront.
Sources: Le Devoir
Pour terminer l’article,voici un vidéo prémonitoire:
L’enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur le financement illégal au PLQ sous Jean Charest vise très haut. Nathalie Normandeau (vice-première ministre), Violette Trépanier (responsable du financement), Robert Parent (directeur général) et Marc Bibeau (grand argentier bénévole) font partie des 11 sujets d’intérêt pour la police.
Des fonctionnaires et des élus provinciaux, dont Mme Normandeau, sont visés par cette enquête, révèlent des nouveaux documents judiciaires obtenus par un consortium de médias, dont fait partie Le Devoir.
Les policiers s’intéressent à un «système de corruption et de collusion» qui aurait permis au PLQ de faire le plein de contributions illégales, grâce à la générosité de firmes de génie de conseil et d’entrepreneurs passés maîtres dans l’utilisation de prête-noms. «Par ce stratagème, les entreprises contournent la loi électorale et réussissent à financer le Parti libéral», explique l’enquêteur Yanick Côté dans une déclaration assermentée. Cette déclaration, qui ne constitue pas de la preuve, a été produite en cour afin de convaincre un juge d’autoriser les perquisitions au PLQ, en juillet dernier.
Le financement sectoriel, sous la responsabilité de Violette Trépanier, était si commun qu’il portait un surnom: le «comté 127». Les fonds amassés allaient dans les coffres du parti, et non aux circonscriptions, a confié aux policiers l’ancien directeur général du PLQ, Robert Parent.
Mme Trépanier travaillait «en tandem» avec un administrateur de Schokbéton, Marc Bibeau, selon une déclaration de l’ancien directeur général du PLQ, Joël Gauthier. M. Bibeau, un bénévole, possédait un réseau de contacts étendus pour aider le parti à rencontrer ses objectifs de financement élevés (chaque ministre devait rapporter 100 000 $ par année).
Les donateurs corporatifs s’attendaient à un retour d’ascenseur, sous la forme d’un contrôle sur certains contrats publics. Un entrepreneur, non identifié, aurait ainsi contrôlé le processus d’octroi de certains contrats.
De 2005 à 2009, les actes criminels suivants auraient été commis: abus de confiance, complot, fraude, production de faux documents, fraude envers le gouvernement et contribution d’un entrepreneur à une caisse électorale. Aucune accusation n’a été portée dans cette affaire pour le moment.
Encore Boisbriand
Lorsque les policiers ont mené des perquisitions au siège social du Parti libéral du Québec (PLQ), en juillet dernier, ils cherchaient à mettre la main sur plusieurs informations: fichiers de donateurs pour la période 2005 à 2009, liste et calendriers, etc. Ils cherchaient aussi toutes les informations possibles sur les activités et les objectifs de financement de Nathalie Normandeau, de même que les correspondances entre Violette Trépanier, Marc Bibeau et Robert Parent.
Une bonne partie de l’enquête porte sur des irrégularités dans l’octroi d’une subvention de 11 millions de dollars pour l’agrandissement de l’usine de traitement des eaux de Boisbriand. Les travaux ont été exécutés par la firme de génie conseil Roche et Infrabec, propriété de Lino Zambito.
L’ex-ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, aurait contourné les règles afin d’accorder la subvention convoitée par la mairesse de Boisbriand, Sylvie Berniquez Saint-Jean, qui a récemment reconnu sa culpabilité à des accusations de fraude dans cette affaire.
Mme Normandeau aurait ignoré de nombreux avis défavorables des fonctionnaires du ministère des Affaires municipales. En effet, le ministère n’acceptait pas d’accorder deux subventions pour la même usine.
La décision de Mme Normandeau a avantagé deux firmes qui ont participé activement à son financement: Roche et Infrabec.
«L’octroi de la subvention par le MAMROT est le résultat d’un financement politique soutenu depuis 2005 et d’un exercice d’influence politique par différents intervenants auprès de la ministre Nathalie Normandeau et du Parti libéral du Québec», peut-on lire dans la déclaration de l’enquêteur Côté.
Deux vice-présidents de Roche (France Michaud et Marc-Yvan Côté) et Lino Zambito ont organisé des cocktails de financement pour la ministre. Grâce à un mélange de financement et de petites attentions, comme des billets de spectacles à la ministre, ils ont pu «garder de bons liens» avec Mme Normandeau, son entourage et le PLQ.
Les policiers ont obtenu la collaboration de témoins importants. Une adjointe administrative leur a remis l’agenda de la ministre. Un ancien chef de cabinet a déclaré que Mme Normandeau était «consciente» que France Michaud et Lino Zambito, faisait de la sollicitation pour ses activités.
Deux ex-employés de Roche, Stéphan Doré et Gilles Cloutier (témoin vedette de la commission Charbonneau) ont fait un lien entre l’octroi de la subvention à Boisbriand et l’implication de Roche dans le financement du PLQ.
Bien qu’il ait quitté la vie politique en 1994, il semble que Marc-Yvan Côté ait conservé un réseau de contacts très étendu dont il s’est largement servi pour aider la firme de génie-conseil Roche à décrocher des contrats.
Marc-Yvan Côté,l’éminence grise du Parti libéral corrompu du Québec.
La Cour supérieure a levé vendredi, en partie, l’interdit de publication sur les dénonciations ayant servi à obtenir un mandat de perquisition pour fouiller la résidence de l’ancien ministre libéral du cabinet de Robert Bourassa, qui vit maintenant à Baie-Saint-Paul. La perquisition s’est déroulée le 27 février dernier.
Ces documents révèlent entre autres que la plupart des contrats octroyés à la firme Roche l’étaient grâce à l’influence politique. Un témoin a déclaré ce qui suit aux policiers : « Dans l’est du Québec, la firme Roche obtenait 50 % des contrats avec de l’influence politique, tandis que dans l’ouest, le pourcentage était de l’ordre de 80 % à 90 %. »
Le témoin ajoute que Marc-Yvan Côté et une autre personne, dont le nom a été caviardé, participaient au financement illégal.
Marc-Yvan Côté a démissionné de son poste de député et de ministre de la Santé et des Services sociaux le 11 janvier 1994. Moins d’un mois plus tard, le 3 février, il est devenu vice-président au développement des affaires chez Roche. Il y restera jusqu’en 2005. Par la suite, il conservera la même fonction, mais à titre de consultant.
Son rôle au sein de l’entreprise et son implication dans le financement politique illégal intéressent tout particulièrement l’UPAC, qui mène une enquête, baptisée Joug, depuis 2011, apprend-on dans ce document.
Le dossier Joug prend sa source dans l’enquête précédente (Fiche), qui s’est penchée en 2010 sur le financement des partis politiques municipaux de Boisbriand et qui a conduit à la mise en accusation de huit personnes, dont deux anciens maires de la municipalité, Sylvie St-Jean et Robert Poirier, ainsi que des dirigeants de la firme Roche, dont France Michaud et Gaétan Morin.
L’analyse des documents saisis lors de cette première enquête indique que la culture du développement des affaires est bien établie au sein de la firme. Les mentions « dons à des partis politiques (fédéraux, provinciaux, municipaux) » et « influencer le promoteur (client) sur le processus d’appel d’offres » apparaissent en toutes lettres.
Le rôle de Marc-Yvan Côté semble limpide : jouer de son influence et de ses relations avec des membres du cabinet ou du personnel politique pour assurer le positionnement de la firme Roche lorsque venait le temps d’obtenir des subventions et des contrats.
Selon le document, Marc-Yvan Côté s’est d’ailleurs activé en 2008 afin de participer à l’organisation d’un souper de financement, au restaurant Louis-Hébert à Québec, pour la ministre des Affaires municipales Nathalie Normandeau. Cet événement a d’ailleurs fait l’objet d’un mandat de perquisition exécuté à la permanence du PLQ en juillet dernier.
Un des témoins interrogés par les enquêteurs admet que « la contribution financière faite aux partis politiques provinciaux permet d’obtenir des entrées auprès de l’appareil gouvernemental. Ces entrées donneront des occasions à la firme d’obtenir des renseignements privilégiés, des accès plus rapides aux cabinets ministériels et de meilleurs taux de subvention pour financer les projets, ce qui avantage la firme vis-à-vis la compétition. »
Un autre décrit Marc-Yvan Côté comme « la grande porte ». « Lorsque Marc-Yvan Côté prenait un dossier en main, il pouvait le faire avancer et le faire débloquer au niveau des fonctionnaires. »
Visiblement, pendant cette enquête, les policiers ont pu compter sur la collaboration de plusieurs personnes qui ont observé les interventions de M. Côté. L’une d’elles dit avoir été témoin d’ingérence de la part de Marc-Yvan Côté.
Un autre collaborateur corrobore que le financement politique chez Roche était fait dans le but de bien positionner la firme pour les contrats de gré à gré et pour permettre à cette dernière d’être invitée à honorer des contrats d’une valeur de 25 000 $ à 100 000 $. Il ajoute avoir été témoin que Marc-Yvan Côté autorisait de fausses factures. Celles-ci servaient à obtenir de l’argent comptant.
La firme de génie-conseil a également, selon les documents judiciaires, utilisé des prête-noms pour faire des contributions politiques, remboursant certains dirigeants ou employés par des comptes de dépenses ou des primes.
Le document établit le profil de 17 sujets qui sont la cible de l’enquête, mais seulement trois d’entre eux sont dévoilés : la firme de génie-conseil Roche, la société SST Cabinet Conseil Inc., une société de portefeuilles dont Marc-Yvan Côté est le premier actionnaire et le président, et Marc-Yvan Côté lui-même. L’identité des 14 autres sujets est caviardée.
Grâce à toutes ces données, les enquêteurs ont obtenu un mandat de perquisition pour tenter de mettre la main sur des documents comme des contrats de travail liant Marc-Yvan Côté à la firme Roche, des descriptions de tâches, des preuves de rémunération, de comptes de dépenses et de frais de représentation, des listes de clients, des offres de service, des agendas, des calendriers, des notes manuscrites.
L’UPAC enquête sur des crimes de fraude envers le gouvernement, de trafic d’influence, de complot ainsi que de contribution illégale à une caisse électorale et vise une longue période allant jusqu’à 2012. Aucune accusation n’a encore été portée dans ce dossier ni dans aucun des trois autres dossiers ayant mené à des perquisitions au siège social du Parti libéral du Québec le 9 juillet dernier, dans les entreprises reliées à Marc Bibeau le 14 novembre 2013 et à la firme Roche à Québec le 29 janvier 2014.
Malgré sa prime de départ mirobolante, Gaétan Barrette conservera toute son indépendance face aux médecins spécialistes, estime Philippe Couillard, qui a par ailleurs annoncé que son nouveau gouvernement libéral créerait 125 postes de sages-femmes sur une période de cinq ans et ajouterait sept maisons de naissance aux 13 que compte le Québec à l’heure actuelle.Gaétan Barrette est seulement un exemple parmi plusieurs.Couillard ne savait pas à ce moment-là qu’il serait élu et majoritaire.
Gaétan Barrette ,à l’époque ou il était membre de la CAQ. Il aura dénoncé les libéraux pendant des années avant de se joindre à eux. Il représente l’exemple parfait du politicien corruptible.
Le chef libéral corrompu est tout à fait à l’aise avec l’indemnité de départ de 1,2 million $ empochée par son candidat de La Pinière lorsqu’il a quitté la présidence de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ).Ça promet pour l
«On parle d’une entente privée entre le docteur Barrette et l’organisation qu’il dirigeait. Ce qui est important pour moi est que, un, ce soit connu, ce qui est le cas, deuxièmement, c’est que ça coupe complètement les liens entre le docteur Barrette et la Fédération des médecins spécialistes», a déclaré l’autre docteur Couillard, mercredi, en conférence de presse à Trois-Rivières.
Le leader libéral corrompu a admis avoir appris par des membres de son entourage,il y a «moins d’une semaine», l’existence du parachute doré consenti à Barrette.
«C’est un contrat et ça aurait été révélé de toute façon à l’issue de l’élection», a-t-il expliqué.
Quoi qu’il en soit, l’indemnité de départ versée par la Fédération des médecins spécialistes ne disqualifie pas le docteur Barrette «pour aucune fonction», a pris soin de préciser M. Couillard à l’intention de ceux qui redoutent un conflit d’intérêts.
Comme tout a été fait selon les règles, M. Barrette n’aura pas à renoncer à sa prime s’il devient ministre de la Santé, a fait comprendre le chef du PLQ.
«Je ne forme pas de gouvernement, l’élection n’est pas faite encore, mais moi, je suis à l’aise avec la situation actuelle. Elle est connue cette situation, il a payé tout l’impôt (sur la prime), le trésor public a déjà reçu un bon chèque, c’est fait, le dossier est clos en ce qui me concerne», a insisté M. Couillard.
Présent aux côtés de son chef, M. Barrette a argué que «les ponts» étaient «coupés» avec ses anciens confrères de la profession et que la cagnotte n’aura aucune incidence sur toute négociation qu’il pourrait éventuellement mener avec les médecins spécialistes.
«J’ai toujours dit à mes membres à l’époque: quand je serai l’autre bord, je serai l’autre bord, je représente 8 millions de personnes, pas 8 millions de médecins spécialistes», a-t-il assuré.
Du reste, il a rappelé que l’indemnité de départ qui lui a été accordée par la fédération n’était en rien inédite. Il s’agit plutôt d’une pratique établie et connue depuis longtemps.
«Pour que les choses soient claires, la Fédération des médecins spécialistes a une politique formelle, présentée devant ses délégués, débattue publiquement de façon transparente devant ses membres et votée. Je peux vous dire que c’était comme ça pour mon prédécesseur et son prédécesseur. (…) Ça fait partie de la chose», a-t-il dit.
Couillard a par ailleurs déploré l’expression «gras dur» utilisée par un quotidien de Québecor pour décrire en première page l’indemnité de départ du « gros docteur » Barrette. L’allusion à l’obésité de M. Barrette n’a échappé à personne.
«J’ai trouvé le titre d’un journal ce matin (mercredi) très inélégant. Je m’excuse mais la façon dont c’était titré se passe de commentaires. On ne devrait pas présenter des nouvelles de cette façon», a-t-il critiqué.
Au jour 29 de la campagne électorale, Couillard et Barrette étaient dans la métropole de la Mauricie pour présenter les engagements du Parti libéral pour accroître l’accès aux services des sages-femmes et aux maisons de naissance.
Un gouvernement libéral créerait (promesse oblige) 125 postes de sages-femmes sur une période de cinq ans et ajouterait sept maisons de naissance aux 13 que compte le Québec à l’heure actuelle, a annoncé l’ancien espion du SCRS ,maintenant chef du PLQ… et premier ministre pour 4 longues années.
«L’objectif, c’est de donner aux femmes du Québec un véritable choix dans la région où elles se trouvent, (un choix) qui inclut l’accès à la profession de sage-femme et aux maisons de naissance avec comme potentiel, dépendant du choix que feront les femmes, d’avoir environ 10 pour cent des accouchements faits par une sage-femme dans une maison de naissance», a souligné M. Couillard.
Le coût de ses mesures, à même les crédits existants, est évalué à une vingtaine de millions de dollars sur cinq ans.
Le PLQ s’engage également à allouer 20 millions $ par an à compter de 2016-2017 pour augmenter le nombre de centres de pédiatrie sociale dans les milieux défavorisés.
Le PLQ prépare la transition
M. Couillard a confirmé devant la presse qu’un comité de transition était présentement à l’oeuvre en prévision d’une victoire libérale au scrutin du 7 avril.
«Ce serait irresponsable qu’il n’y ait pas des gens dans l’équipe électorale qui se consacrent à ces questions-là», a-t-il dit, laissant entendre que le Parti québécois avait fait le même exercice «plusieurs semaines» avant l’élection de septembre 2012.
«Moi je ne m’occupe pas de ça, je suis dans ma campagne jusqu’à lundi soir et il est normal que des gens de l’équipe électorale pensent à certains détails administratifs s’ils sont nécessaires après le 7 avril. Ceci dit, on va écouter ce que les Québécois ont à nous dire le 7 avril et le lendemain on avisera», a-t-il précisé.
En fait,Couillard devait préparer les derniers détails de l’arnaque qui l’a porté au pouvoir.Gaétan Barrette est un bel exemple d’opportunisme et de carriérisme politique.C’est le genre d’homme qui fait les choses en fonction de son ego et de son porte-monnaie.Le nombre de gros docteurs provenant de la Fédération des Médecins Spécialistes du Québec ,associés au Parti libéral du Québec ,les manigances d’Arthur Porter actuellement en prison,concernant la gérance du contrat du CHUM et l’industrie des sous-contrats associés au ministère de la Santé du Québec ,font de cet état de fait ,une dangereuse conjoncture au-début d’un mandat libéral majoritaire.Les firmes de génie-conseil ont fourni des millions de dollars aux trois principaux partis politiques du Québec et plus des deux tiers de la somme ont été dans les poches libérales.
Immédiatement après cette « Élection de l’Indignation et de la Corruption »,je serai occupé à mettre en branle 2 organisations au Québec et 1 internationale. Il faudra s’attendre à la mise en place de l’organisation du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile ,en tant que mouvement d’action politique qui aura pour but d’abolir le système politique corrompu actuel. Afin de définir une éventuelle prise du pouvoir par le peuple ,nous développerons on parti politique qui fournira une alternative à l’effondrement prévisible du système actuel. En tant que citoyen imbu de l’idée de liberté et de Vérité ,je ne reconnais pas ces élections et ce gouvernement ,car toutes les décisions sont prises au-dessus de la volonté du peuple. J’étudie,moi et mes supporteurs,la possibilité de nous adresser à la Cour de Londres afin de faire annuler cette élection de 2014 ,au Québec ,car nous sommes toujours une « colonie survivante de l’Empire Britannique. »Seule un Comité Citoyen ,en dehors des politiciens corrompus actuels,peut définir le futur du Québec en lui demandant ce qu’il veut inscrire dans une Constitution de l’État du Québec.
De nombreuses preuves existent quant aux liens entre le Parti libéral du Québec et le crime organisé.Il y a de fortes présomptions que ces élections soient trafiquées et contrôlées de multiples façons.En tant que démocrate et homme du monde ,j’en appelle à la justice du peuple car nous sommes placé dans un cul-de-sac historique qui prouve hors de tout doute que la « démocratie…ou ce qui en portait le nom » est définitivement morte ,en ce jour…de manière officielle.
En tant que telle,la Désobéissance Civile devient maintenant ,le seul et unique moyen d’abolir ce système néolibéral mafieux ,dont les autres partis et l’ensemble des institutions semblent avoir collaboré à son élection.
Personne n’a de leçon à me donner sur ce qui s’est passé depuis plus de deux siècles dans notre pays et nous avons tous et toutes une responsabilité collective au contrôle de la gérance de l’État par le crime organisé ,illustré par l’image même du Parti libéral du Québec ,contrôlé par l’espion Philippe Couillard, qui provient de la CIA canadienne.
Aujourd’hui,les masques sont tombé et la lutte pour la respectabilité de nos institutions,de la sauvegarde de notre langue française,de la possession de nos richesses naturelles,de la prortection de notre environnement et du droit des citoyens à refuser la pollution de l’industrie pétrolière et fossile.
Nous invitons les Premières Nations et la Nation Métissée du Québec ,à déterrer la « hâche de Guerre » et à joindre nos forces pour un gouvernement « Patriote et Abolitioniste du Crime Organisé ».
Je vous annonce que la lutte pour la Libération du Peuple Québécois vient de commencer!
Suite à l’élection du 4 septembre 2012,je m’étais permis de faire ce constat peu après.
Maintenat, dix-huit mois plus tard,je pense qu’il est toujours d’actualité et que tout a empiré.
9 septembre 2012, 01:34
Pendant que l’état général de la planète toute entière se dégrade à un rythme accéléré,que la fonte de l’Antartique et de la calotte polaire Artique s’intensifie à vue d’oeil,que la population humaine à plus que triplée depuis 1950 et que l’on peut prédire une crise alimentaire sans précédente combinée à une très prévisible pénurie « mondiale » de l’eau douce,il existe au moins un peuple sur terre qui ose braver tout cela et qui croit en la « croissance illimitée jusqu’à la fin des temps »:
le peuple québécois,en grande majorité!
En effet,la dernière élection du 4 septembre 2012,vient de nous confirmer qu’au Québec,les personnes qui veulent changer quelque chose aux mauvaises habitudes ,à la mauvaise gérance de l’état,au problème grandissant et vertigineux de la banalisation de la corruption et de la collusion politique ,sont honnies,méprisées et bannies du cirque électoral ,de « la province du Québec »!
Ce qui a retenue mon attention,c’est le silence total ,un vrai « black out » sur les problèmes réels qui touchent le Québec et ils sont nombreux!Premièrement,aucun des trois principaux partis qui ont été médiatisés durant cette période,n’a parlé de la pauvreté grandissante de la classe moyenne des travailleurs et des travailleuses au Québec.Aucun programme sérieux n’existe afin d’établir un minimum de début de réflexion afin de trouver une solution à une « répartition quelconque des richesses soi-disant collectives » !Cette élection s’est passée comme si ce problème était inexistant!
Les travailleurs et travailleuses du Québec peuvent donc s’appeler maintenant par le vocable « d’inexistant(e)s »,car le Parti libéral du Québec,le Parti québécois et la Coalition avenir Québec vous négligent et ne veulent surtout pas parler de vous: vous sentez mauvais,vous nuisez à leur image « petite bourgeoise »,vous risquez d’être contagieux et de vous mettre à réfléchir!
Donc ,honte à vous et de grâce…cachez-vous!
Un silence total a été aussi « entendu » sur la masse grandissante des itinérants,à Montréal!Le nombre d’itinérants,plus ou moins rescencés à Montréal,dépasse allègrement les 5,000 personnes qui proviennent de tous les groupes d’âge,sans distinction de sexe,ni d’origine ethnique!Il coûte moins cher de ramasser un « sans abri » mort gelé dans la rue et de l’envoyer dans un trou,appelé « fosse commune » que de bâtir des loyers à prix modique.À Montréal,la mode est aux condominium à $300,000 et plus.On bâtit pour des gens qui vont s’enrichir de plus en plus,et on oublie les pauvres et les exclus de la société.C’est le mot d’ordre et le slogan électoral de la nouvelle Première Ministre ,Pauline Marois:pour vous enrichir!Quelle baliverne!Qu’elle explique aux gens qui ont le ventre vide,comment »elle et son conjoint » sont devenus si riches,comme ils le sont actuellement!Surement pas en travaillant!
On semble oublier au Parti québécois qu’une bulle immobilière se prépare,au Canada,depuis Vancouver!On semble faire l’autruche sur la réalité d’une crise économique majeure qui se développe lentement,mais surement.dans peu de temps,remarquez bien ce que j’écris:aucune (AUCUNE) des promesses électorales avancées par les 3 principaux partis,ne pourront être réalisées,car tantôt ,l’Islande va faire belle figure comparée à nous…pendant que nous allons continuer à rêver aux idées de grandeurs néo-libérales d’une société en faillite technique!Nous aurons de plus en plus l’air d’un groupe épars de quémandeurs face au gouvernement fédéral de Stephen Harper qui va trouver d’autres moyens de nous humilier davantage!
Silence total sur l’écologie!L’écologie a été complètement exclue des débats hargneux et haineux,des coups bas de la politique « à la petite semaine » avancée par les trois partis sans envergure qui ont monopolisés la scène dans les médias,vendus au système capitaliste!On préfère,au Québec,quand on est un politicien qui veut faire carrière,de garder le silence sur ce qui est pressant et qui ne rapporte pas assez de vote.Parlez-en à Scott McKey,l’ancien chef du Parti vert du Québec qui vient de se faire réélire sous la bannière du Parti québécois.Il va représenter la circonscription de Repentigny ou les espaces pour bâtir des maisons unifamiliales commence à manquer.Les prix des maisons et des terrains augmentent pendant que les bons emplois disparaissent.
Tout à l’heure la rarification des espèces,les espaces verts et la protection de l’environnement vont devenir une priorité absolue,mais oubliez cela,l’ancien « chef vert » s’est fait élire sans en dire un mot,dans ce comté baigné par la rivière la plus polluée au Québec,la rivière L’Assomption!
À bas les écologistes!…vous coûtez trop chers et ne rapportez rien en profits!Comment notre petit paradis capitaliste peut-il tolérer l’existence de fous comme vous?
Le silence du chef du seul petit parti qui aurait pu parler d’écologie,est très éloquent:en effet,comment expliquer que l’on n’a jamais entendu parler de Claude Sabourin,à Repentigny durant cette élection?Moi,j’aurais facilement fait dix fois mieux que lui!
Silence total sur l’agriculture du Québec,laissée à elle-même!Jadis,nous étions rendus auto suffisants à 75% en alimentation,maintenant notre part est rendu à 34% environ!Nous sommes devenus dépendant des autres et continuons à rêver de « souveraineté politique! »L’exemple commence par soi-même,…en tout!
Silence presque total sur l’idée de développer un projet de constitution de l’État du Québec…pas payant en période électorale:les frileux vont voter ailleurs!
Silence sur une enquête sérieuse dans l’industrie de la construction!
Silence sur la lutte au crime organisé!
Silence sur les droits des Premières Nations!
Silence sur l’idée d’indépendance du Québec…on oublie cela,on veut gagner les élections!
Silence sur la réforme du système électoral:personne n’a surtout osé parler de proportionnelle et de deuxième tour de scrutin sur une carte électorale qui affiche une vingtaine de partis politiques.
Quelques petits mots de Pauline Marois sur l’idée de rebâtir la loi 101 pour protéger notre belle langue française,mais pas d’échéancier…surtout pas!
Bref,les libéraux corrompus et liés au crime organisé sont restés forts et puissants avec leurs 50 députés.La CAQ n’a réussi qu’un maigre 19 députés élus ,tous répartis dans le 450.Québec Solidaire a consolidé son emprise au cœur de Montréal,par l’élection de Françoise David.Pire,Jean-Martin Aussant qui proposait des réformes a même été battu dans son comté par un représentant « caquiste »!
L’élection qui a permis ce gouvernement de Pauline Marois,avec 53 élus,va durer le temps d’un …météore!Ce scrutin aura coûté $75 millions et ne règlera rien du tout.Aucune marge de manoeuvre pendant que nous oublierons,nous,la bande de caves,les $ milliard de dollars en promesses qui ne pouvaient et ne seront jamais tenues!Avec $254 millards en dettes ,le Québec n’a plus de possib
ilitées:les petits amis ont tout bouffé en contrats de constructions de routes mal faites,de subventions déguisées et de détournements de fonds!La retraite de Jean Charest sera …dorée…et Paul Desmarais en a pour des années…à rire de nous,car il continue de tirer les ficelles dans l’ombre,en sachant que n’importe lequel de ces partis politiques lui mangera dans les mains …pour prendre le pouvoir!
C’est LUI le 1% au Québec!
Le 99% c’est nous …qui attendons et rêvons,mais il est trop tard et la social-démocratie néo-libérale est bel et bien morte au Québec!
Très vite,nous devinons que les « petits carrés rouges » vous devenir choses du passé,dans l’esprit de madame Marois!
Elle va peut-être vendre ses casseroles sur E-Bay,mais des gens comme moi ,n’oublieront pas.Il s’agira en fait,de la seule promesse qu’elle pourra peut-être tenir…pendant un temps!
Le temps de se faire prendre en photo ,pour accrocher ensuite le cadre dans le grand salon de l’assemblée Nationale,comme étant la première femme « à être élue Première Ministre du Québec »!
Paul Desmarais,le Seigneur de Sagard,va devenir le roi du Québec!
…Ensuite,les citoyens et citoyennes du Québec vont réfléchir à la futilité de ce système corrompu…jusqu’à la moelle dominé par la gauche,le syndicalisme d’affaires et les pouvoirs souterrains!
Les citoyens et citoyennes du Québec s’apprêtent à aller voter en donnant un chèque en blanc à n’importe lequel des scénarios possibles…Jugez par vous -mêmes:
L’avocate de l’ancien ministre libéral Marc-Yvan Côté a obtenu que de nouveaux documents d’enquête policière concernant le Parti libéral du Québec (PLQ) restent secrets jusqu’après les élections provinciales de lundi.
Le 27 février dernier, les enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ont mené une perquisition au domicile de Côté, qui a été ministre sous le gouvernement libéral entre 1985 et 1994, puis vice-président au développement des affaires pour la firme de génie Roche.
Peu de temps après, un consortium de médias, dont Groupe TVA, Radio-Canada et Le Soleil, s’est adressé aux tribunaux pour obtenir une copie des affidavits présentés par les policiers en soutien à leur demande pour obtenir un mandat de perquisition chez Côté.
Deux mandats cachés
Or, Me Suzanne Gagné, qui représente l’ancien élu libéral, a demandé et obtenu du juge Rémi Bouchard une ordonnance de non-publication concernant ces documents, jusqu’au 11 avril. Radio-Canada et Le Soleil ne se sont pas opposés à cette demande. Elle souhaitait protéger son client si des éléments pouvant porter atteinte à sa réputation étaient publiés.
Mercredi, Le Journal a obtenu copie des affidavits. Mais ce n’est que le 11 avril, à 17h, que tout le contenu lisible dans ces documents caviardés pourra être dévoilé au grand jour.
Un autre affidavit de l’UPAC, qui vise la perquisition à la permanence du PLQ, doit quant à lui rester secret jusqu’au 14 avril.
Commission Charbonneau
Le Journal a tout tenté pour dévoiler le contenu de ces documents avant l’élection, sans succès. Leur publication précédant l’heure prescrite par le juge pourrait être passible d’accusations d’outrage au tribunal.
Malheureusement pour les électeurs, l’information contenue dans cet affidavit ne pourra être connue avant le scrutin du 7 avril.
Les Québécois doivent également attendre après l’élection pour entendre la suite des témoignages devant la commission Charbonneau, qui s’apprêtait à aborder la question du financement politique provincial.
Le 5 mars, la commission a annoncé l’interruption de ses travaux pour un mois, en justifiant qu’elle «ne voudrait pas influencer d’une façon ou d’une autre l’électorat».
Aucune accusation n’a encore été déposée dans les dossiers de l’UPAC qui concernent le PLQ.
Marc-Yvan Côté plusieurs fois visé
►Devant la commission Charbonneau, l’organisateur politique Gilles Cloutier a expliqué avoir eu l’aval de Marc-Yvan Côté, vice-président chez Roche, pour organiser des dizaines d’élections clé en main, dans les années 1990 et 2000. Les stratagèmes de financement illégal décrits par Gilles Cloutier étaient la norme plutôt que l’exception, selon son témoignage devant la juge Charbonneau.
►Marc-Yvan Côté a également été une des figures marquantes de la commission Gomery sur le scandale des commandites.
► En 2005, lors de cette enquête publique, Côté a avoué qu’il avait reçu 120 000$ comptant destinés à du financement politique illégal pour le compte du Parti libéral du Canada (PLC). Plus tard, ces révélations lui ont valu d’être banni à vie du PLC.
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L’enquête de l’UPAC sur l’Hôpital général juif sera aussi connu plus tard
L’Hopital Général Juif de Montréal
L’émission Enquête d’ICI Radio-Canada a appris que l’Unité permanente anticorruption (UPAC) enquête à l’Hopital général juif. Une affaire qui a mené récemment à la démission de deux cadres de la haute direction.
Les seuls qui ont accepté de dénoncer publiquement ce dont ils ont été témoins à l’Hôpital général juif sont des ouvriers. Ils travaillaient pour une entreprise qui avait un contrat d’entretien avec l’hôpital – R.A. Rénov-Action – et d’autres compagnies qui gravitaient autour.
Roberto Astorga
Alors qu’il oeuvrait à l’hôpital, Roberto Astorga s’est rendu travailler chez certains cadres de la haute direction, dont Kotiel Berdugo.
Roberto Astorga : « Il [Kotiel Berdugo] a tellement aimé mon travail qu’il m’a recommandé pour aller peinturer chez ses parents. On avait peinturé l’appartement au complet. »
Question : « Et ça, c’était pendant votre temps de travail à l’hôpital? »
Roberto Astorga : « Ben, on devait remplir le rapport comme si on était à l’hôpital. »
M. Berdugo dit que ce n’est pas l’hôpital qui a payé ces travaux, une information impossible à vérifier puisque ceux-ci ont été réglés sans factures, en argent comptant. Une enquête interne a été déclenchée à la suite de cette histoire.
Kotiel Berdugo
Selon nos informations, l’UPAC s’intéresse aussi à la construction de la nouvelle salle d’urgence, logée dans le pavillon K, où d’autres irrégularités ont été découvertes.
Plusieurs des compagnies qui ont participé à la construction du pavillon K se plaignent d’avoir perdu de l’argent sur le chantier.
Mais une seule aurait été dédommagée à l’époque. Et c’est grâce à de fausses factures que nous avons obtenues : 50 000 $ pour une chambre de patients et une autre pour une salle de procédure qui n’ont jamais existé.
Les factures ont été fabriquées à la demande du directeur du développement immobilier Philippe Castiel.
Les deux cadres ont démissionné dans la controverse. Leurs révélations ainsi que celles obtenues au cours de l’enquête interne pourraient éclabousser d’autres joueurs. Le ministère de la Santé et des Services sociaux suit l’affaire de près.