Le Québec sous la gouvernance du crime organisé:Hydro-Québec vend pour $75,000 une turbine achetée pour $79 millions

La centrale de Gentilly 2...
La centrale de Gentilly 2…

Je me souviens qu’en 1993,Luc Jourret donnait des conférences de formation aux employés de l’Hydro-Québec…à $20,000 par séance et l’histoire ne semblait déranger personne.On a déjà oublié que  Luc Jourret était le grand gourou de la secte templière de l’Ordre du Temple Solaire.

Maintenant en 2015,Hydro-Québec s’est fait semoncer par la vérificatrice générale mercredi,27 mai 2015, pour avoir évalué de façon «peu rigoureuse» le matériel neuf destiné à la rénovation de Gentilly-2, qui a été vendu au rabais lors du déclassement de la centrale.

Acquis au coût de 79 millions $, une turbine a été liquidée pour 75 000 $ à un ferrailleur, a révélé Guylaine Leclerc. «Nous n’avons pas vu d’analyse économique qui pouvait justifier de ne pas aller en appel d’offres public», a-t-elle déploré dans son premier rapport depuis sa nomination comme vérificatrice générale du Québec. Mme Leclerc confirme ainsi plusieurs reportages du Bureau d’enquête à ce sujet.

Elle souligne d’ailleurs que la société d’État a dépensé pour rien 983 millions $ avant que le gouvernement Marois n’annonce officiellement la fermeture de la centrale et l’abandon du projet en septembre 2012.

UNE TURBINE NEUVE À LA FERRAILLE

La VG et son équipe de limiers se sont particulièrement intéressées à la vente d’une partie des équipements, acquis dans le cadre du projet de réfection.

En novembre 2014, HQ a annoncé qu’une entreprise de recyclage des métaux de la région de la Mauricie a racheté pour 75 000 $ une turbine neuve payée 79 millions $. La VG reconnaît que la situation associée au déclassement de Gentilly-2 était exceptionnelle. Autorisées en 2008, les rénovations ont été abandonnées en 2012 après une hausse vertigineuse des coûts.

Mais les «décisions importantes qui ont influencé l’issue du processus de vente des équipements neufs de la turbine n’ont pas été documentées», écrit Mme Leclerc.

Faute d’expression d’intérêt de la part d’acheteurs potentiels, Hydro-Québec n’a pas jugé pertinent de lancer un appel de propositions, comme le prévoyait son processus de vente.

Le constructeur de la turbine souhaitait la racheter dans un premier temps, mais a abandonné l’idée après quelques mois de pourparler. La VG estime d’ailleurs que cette liquidation a été faite dans «l’urgence» puisqu’Hydro-Québec a résilié le bail de l’entrepôt où se trouvaient les pièces avant son échéance.

Hydro Québec se défend

De son côté, Hydro-Québec estime que «les coûts d’entreposage justifiaient la décision de l’entreprise d’agir le plus rapidement possible». Puisque les actifs liés à Gentilly-2 ont été radiés en 2012, la société d’État croit même avoir fait un gain avec cette vente précipitée.

Ce n’est pas la première fois qu’Hydro se fait prendre à vendre au rabais de l’équipement coûteux. Le Bureau d’enquête avait révélé qu’Hydro-Québec a vendu 24 roulottes pratiquement neuves pour 34 000 $ à un entrepreneur qui les a immédiatement revendues sans modification pour 375 000 $.

Depuis leur création en 2003, les groupes de médecines familiales sont gérés sans exigences et critères par le ministère de la Santé.

«Le ministère et les agences continuent généralement à financer les GMF, même si ces derniers ne respectent pas les exigences établies, dont le nombre de patients inscrits, et les heures d’ouverture», déplore la vérificatrice.


Les familles des travailleurs décédés n’ont pas eu leurs  dus

«D’abord, le mécanisme d’orientation privilégié pour obtenir un médecin de famille, soit le guichet d’accès, n’est ni transparent ni équitable. Certains patients pour qui la prise en charge devrait se faire à l’intérieur de six mois peuvent attendre pendant des années», ajoute-t-elle.

Sur la base des hypothèses du VG, la CSST a omis de verser la somme de 2 millions $ à des familles de travailleurs décédés.

«Nos travaux nous ont permis de repérer 38 dossiers relatifs à des travailleurs décédés entre 2009 et 2013 qui comportent des irrégularités, notamment parce que la CSST n’a pas complété l’analyse des ayants droit ni versé l’indemnité prévue», note la vérificatrice générale.»


APPELONS  HYDRO-QUÉBEC :HYDRO-NOSTRA …LA COSA NOSTRA DE L’ÉNERGIE AU QUÉBEC

Hydro-Nostra ce n’est jamais l’affaire de ses clients. Ses parrains font ce qu’ils veulent bien de l’argent d’autrui. Vite de bons enquêteurs dont l’action aura pour effet de protéger nos biens avant qu’il ne soit trop tard. Gaspiller par dizaines de millions de $ ou pire encore par milliards de $, ça ne peut pas durer bien longtemps. Les consommateurs ne peuvent plus payer pour ces saletés, ces laideurs administratives…et ne veulent plus payer non plus.

Qui nous a vendu cette turbine à 79 millions (le nom de la compagnie l’ayant fabriquée S.V.P)?

Qui est responsable de son achat au prix de 79 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?

Qui l’a acheté pour 75 000$ (le nom de la compagnie de Mauricie S.V.P.)?

Qui est responsable de sa vente à perte de 78,925 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?

On veut des noms madame la vérificatrice générale ! C’est de l’arnaque quand le secteur public rend riche des entreprises privées de cette façon.

Demandez-vous pourquoi aucun politicien du PQ et des Libéraux n’a eu dans le passé la colonne vertébrale d’instituer une commission parlementaire sur les fraudes a l’Hydro-Québec? On se fait voler depuis plusieurs années et personne ne réagit devant l’écho de tant de corruption.


Drapeau des patriotes_nouslepeuple

J’ai  écrit beaucoup dans le passé sur  ce type de corruption politique…et personne ne semble vouloir réagir ,même montrer un début de réveil ,au Québec ,face à une Assemblée Nationale  du Québec qui ne représente plus que ses députés élus ou …vendus au capitalisme,à la croissance économique infinie,au pouvoir des petits amis et à la gérance du crime organisé!Je suis personnellement intéressé à me battre pour le Québec,mais pas de me sentir seul dans mon coin.Je suis intéressé à bouger en tant que promoteur et fondateur du Mouvement Québécois de Désobéissance civile…allez-vous embarquer avec moi  quand nous serons 2,000 membres pour marcher sur l’Assemblée Nationale pourrie et corrompue  du Québec   pour réclamer sa démission totale?Je suis prêt!

Sommes-nous capables,au Québec,d’aller plus loin  dans la Vie,d’avoir une vision  plus élevée que celle voulue par le Maître Actuel de Sagard,issu de la famille Desmarais qui contrôle  en partie le Parti libéral mafieux du Québec qui veut que nous sommes né pour copuler,végéter,produire et consommer sur cette Terre?…Copuler pour générer de nouveaux esclaves,végéter (en silence si possible) pour ne pas déranger l’élite,produire  et consommer pour amener de nouveaux profits au 1%!

Mon message ici est très clair,il reproduit celui du Manifeste du Refus Global qui a pourtant été écrit à l’époque de Maurice Duplessis!C’est donc dire que peu de choses ont changé entre les deux oreilles des humains qui habitent le territoire de la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique:le Québec!

Vous n’êtes pas tanné de mourir,bande de caves!Si oui,joignez vous à  moi sur ce lien en attendant  de grossir notre nombre,car il nous faut nous développer  en forces pour abattre ce système mafieux…et je vous  promets que nous érigerons une Ère Nouvelle,au Québec!

Ère Nouvelle quel beau nom  comme parti politique pour rebâtir notre fierté,notre assurance,notre volonté de Libération!Bâtir un pays!

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Le Québec sous la gouvernance du crime organisé:Gaétan Barrette,le parrain des gros docteurs corrompu$

 

Gaétan Barrette,ministre libéral de la Santé...un homme puissant et riche. Membre des  franc maçons,il possède entre autres choses deux cliniques privées en République Dominicaine.Pour lui:un malade est un client et un médicament,un bien de consommation.
Gaétan Barrette,ministre libéral de la Santé…un homme puissant et riche.
Membre des franc maçons,il possède entre autres choses deux cliniques privées en République Dominicaine.Pour lui:un malade est un client et un médicament,un bien de consommation.

 

 

La citation de la semaine du 19 avril 2015 …en rappel: Pour Gaétan Barrette…
l’éducation est un «produit», et l’étudiant, un «consommateur»

Dans la « logique » libérale, TOUT est un produit ou un consommateur.
En éducation comme en santé.
Or la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU affirme que l’éducation est un «droit» et non un produit de consommation.

En effet M. Barette , un étudiant , tout comme un consommateur , PEUT BOYCOTTER le produit et même celui qui l’offre par exemple .

De son côté le PLQ est un sous-produit ayant un défaut de fabrication.
Pas le choix, il faut tout retourner au fabriquant, Ottawa.
Pas juste pour défaut de fabrication, mais aussi pour une
fausse représentation, déroutée des…VRAIES VALEURS QUÉBÉCOISES…..

L’imbécillité de cette homme… ne me surprend plus.
Il est supposé être ministre de la santé et se fout maintenant
le nez dans l’éducation et déraille solide , comme toujours.

Monsieur Barrette nous donne clairement sa vision néolibérale des services publics…aucune valeur de solidarité sociale.

Misère…
Des fois je me demande sérieusement si Barrette est pas sans dessein ?

…par Céline Galipeau

Nouvel Ordre Mondial:Le Québec et le vol référendaire de 1995

 

 

 

 

 

Lors du référendum de 1995,des canadiens fédéralistes étaient venu nous dire qu'ils nous aimaient...!
Lors du référendum de 1995,des canadiens fédéralistes étaient venu nous dire qu’ils nous aimaient…!

« Un peuple libre établit lui-même le récit de sa propre histoire. Un peuple assujetti se le fait imposer par d’autres dont l’objectif premier est de perpétuer l’assujettissement. »
En intervenant massivement, l’État canadien et des Canadiens de l’extérieur du Québec ont violé de manière flagrante les lois québécoises, les règles d’un État de droit international des peuples à disposer d’eux-mêmes. En plus des millions de dollars dépensés ouvertement ou en cachette, plusieurs opérations ont pu faire pencher la balance en faveur du NON : Les électeurs hors Québec, les citoyens instantanés, le mal nommé « love-in » du 27 octobre, la mobilisation d’autochtones contre le Québec, les votes illégaux, et autres.
1. Jamais nous n’avons été plus libres
Les Québécois se sont dit au moins une fois : « Oui c’est possible ! ». Malgré les menaces d’un Paul Martin qu’un million d’emplois seraient perdus, de John Honderich que GM fermerait son usine de Sainte-Thérèse (sic) et de tant d’autres, nous résistions un temps au poids de l’inertie historique qui nous écrasait, qui enfermait hermétiquement notre imagination et qui nous obligeait à plier l’échine au nom d’une vision immuable mais totalement inexacte de notre passé et de notre avenir.
Le Canada s’est aperçu qu’il n’avait plus rien à offrir et a pris peur. Laurent Beaudoin a expédié une lettre aux 12 000 employés demandant de voter NON. Il demande aux Québécois de continuer à rester dociles et à se laisser acheter par le Canada, comme dans le passé, comme dans le présent, comme pour toujours. Prostituons-nous parce que c’est payant ! En retour le Canada continuera à saupoudrer des miettes au Québec.
Malgré cette lettre, Daniel Johnson a été accueilli chez Bombardier par une banderole : « Le 30 octobre, on vote OUI à la séparation ».
2. L’histoire ne se répète pas, elle bégaye
Le 22 juillet 1948, Terre-Neuve a décidé d’exercer son droit fondamental de décider de son avenir. On a appris que l’ingérence financière et politique de l’extérieur avait contaminé tout le processus. Au départ, l’option de la confédération n’était même pas incluse sur le bulletin de vote. C’est le Secrétaire d’état britannique qui décréta que le référendum comporterait non pas deux mais trois choix. Là aussi, le parti libéral publia un hebdomadaire au coût de 5000$ (équivalent de 2,1 millions aujourd’hui) par semaine et engagea le meilleur caricaturiste. Il n’y avait pas de télé dans le temps alors ils achetaient les journaux. Ensuite ils ont divisé la population entre protestants (favorables à l’annexion) et catholiques (favorables à l’indépendance).
En 1944, l’Islande, une autre île de l’Atlantique, a gagné son indépendance vis-à-vis du Danemark. Bref deux îles semblables, qui dépendent énormément de la pêche, deux référendums dans les mêmes années mais deux peuples qui finissent par suivre des chemins diamétralement opposés.
Résultat ?
· Dans les années 30, l’Islande était plus pauvre que Terre-Neuve. Maintenant ce pays présente un PIB supérieur à celui du Canada tandis que celui de Terre-Neuve est de 30% inférieur à celui du Canada.
· Côté démographique, la population de Terre-Neuve a plafonné en 1993 à 580 000 personnes et baisse chaque année. En revanche la population islandaise continue de croître et dépassera bientôt 300 000 habitants.
· La pêche pour l’Islande représente 80% de son PIB alors qu’à Terre-Neuve elle est pratiquement morte.
· L’Islande a instauré des lois pour ses eaux territoriales alors qu’au Canada la pêche à la morue a été complètement annihilée : « ce viol se poursuit parce que le gouvernement fédéral n’a pas la volonté de se grouiller pour sauver l’avenir de Terre-Neuve ». La solution canadienne consiste donc en assurance-chômage temporaire, en aide sociale, en exil et en promesses vides tous les quatre ans au moment des élections.
3. Empire un jour, empire toujours
L’union sacrée des partis politiques canadiens, qui se targuent en public d’avoir des positions contraires sur des tas de sujets, s’établit presque automatiquement quand l’avenir du Québec est en jeu. Même Jack Layton du NPD a dit qu’il fallait soutenir la représentation proportionnelle parce que, avec ce type de démocratie, le Québec ne pourrait plus jamais tenir de référendum.
Bref le Canada est issu d’un empire et d’une monarchie et n’a jamais rompu avec ce passé impérial. Le comportement du Canada en 1995 est celui d’un empire. L’État canadien a utilisé tout son appareil, fait peser son pouvoir politique et financier, établit l’union sacrée des partis politiques, exerce la force d’intimidation de sa majorité, sollicite et canalise l’argent de cette majorité et des grandes entreprises étatiques ou privées relevant de lui dans le but d’asservir une nation, le Québec, et d’assujettir l’Assemblée nationale du Québec.

Jacques Parizeau,le soir de la défaite
Jacques Parizeau,le soir de la défaite

4. L’argent et les votes ethniques
M. Parizeau a fait une erreur politique grave mais n’empêche qu’il n’avait pas tout à fait tort. Voici un extrait d’un discours de Parizeau un mois avant le référendum : « le NON représente aujourd’hui des forces qui, à travers notre histoire récente, ont voulu garder le Québec en arrière, ont voulu garder le Québec petit. Le camp du NON s’est transformé sous nos yeux. Il est devenu le club des milliardaires, le club des privilégiés, arrogants et menaçants. Avant, c’était la Brinks et la Sun Life qui disaient aux Québécois de s’écraser. Aujourd’hui, c’est la Standard Life et Laurent Beaudoin. On a vu leur chef de file, cette semaine, sortir de l’ombre : M. Paul Desmarais, le président de Power Corporation. Le NON, c’est l’état Desmarais. Desmarais n’a pas investi un seul million au Québec depuis10 ans (…) Son ami Paul Martin est un ancien employé de Paul Desmarais. Et bien sûr, aux réunions familiales des Desmarais, il y avait Jean Chrétien. (…) Jean Chrétien a invité a Montréal le premier ministre chinois Li Peng. Il lui a organisé un beau programme. Il lui a organisé une rencontre privée : pas avec le président de la Banque nationale, d’Hydro-Québec ou de Cascades, pas avec le ministre québécois du Commerce extérieur ou le maire de Montréal, mais avec la famille Desmarais. »
Le roi du Canada, c’est Desmarais Ier. Le vice président exécutif chez Power est John Rae. En 1995 il était membre du comité exécutif du NON. Qu’est-il arrivé à tous les documents et rapports du Comité pour le NON pendant le référendum ? « Je n’en ai aucune idée » dit M. Rae.
En fait, rien a été découvert chez Power et chez M. John Rae simplement parce que M. Rae a fait déchiqueter, peu après le référendum, au moins 30 boîtes de documents portant sur les dépenses effectuées pendant la période référendaire. Des pages et des pages de listes de personnes et d’entreprises de partout qui ont donné de l’argent pour la campagne du NON.
Ensuite une lettre a été envoyée par Jean Chrétien aux entreprises leur demandant de faire de la publicité, de faire ressortir les points négatifs et à passer des messages où les menaces sont à peine voilées.
Une autre source mystérieuse d’argent est Option Canada. 4.8 M$ versés par Patrimoine Canada. On est a peu près certain que les 4,8 M$ ont servi à la marche pour l’unité. Option Canada est une conduite, un point de dépôt ou de collecte des fonds fédéraux et privés qui devaient servir à soutenir le NON.
Un autre 2.5 M$ donné par le conseil privé est Opération unité. L’argent devait servir à financer des argumentaires comme Stéphane Dion. Pendant toute la campagne référendaire, Stéphane Dion, alors politicologue, a été l’universitaire de service de Radio-Cadenas, invité à commenter de façon désintéressée la campagne. En réalité, Stéphane était un contractuel du Conseil privé du Canada chargé de développer des argumentaires pour le NON !
5. L’arroseur arrosé : Les citoyens instantanés

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Le terroriste du 11 septembre, Al Rauf Al-Jiddi , a obtenu sa citoyenneté canadienne… en octobre 1995 ! Comme au moins 14 000 autres immigrants, du processus de naturalisation accéléré. L’état canadien, sous les instructions du gouvernement libéral, s’est volontairement transformé en passoire en 1995 dans le but de grossir le nombre de votes pour le NON.
Pendant que Jean Charest brandissait son passeport canadien devant les 100 000 personnes du love-in, à cinq minutes de marche, au complexe Guy-Favreau, à Montréal, la fabrique de citoyens instantanés avait fonctionné à plein régime, contournant les règles et procédures et faisant passer de neuf mois à quelques jours, les délais de vérification habituels.
Au complexe Guy Favreau on naturalisait par tranche de 150 personnes à la fois. Toutes ensemble, elles jurent leur allégeance à la reine Élisabeth II en levant leur bras droit. Après le serment, ils chantent le Ô Canada et un monsieur se promène en disant : « Maintenant que vous êtes citoyens du Canada, vous savez pour qui voter ».
La direction de l’opération se faisait à partir d’Ottawa. Les fonctionnaires faisaient des heures supplémentaires, travaillant même la fin de semaine pour naturaliser un maximum de citoyens. Pendant le seul mois précédant le 20 octobre, le Canada a naturalisé 11 500 personnes au Québec. En tout 42 375 personnes ont obtenu le droit de vote prématurément.
6. Des électeurs hors Québec, amenez-en !
Le parti libéral a été chercher 15 000 électeurs hors Québec. Ils ont payé pour l’impression de 50 000 lettres. Pour ne pas violer les lois québécoises, ils les ont expédiées à partir d’Ottawa.
Dans cette opération, l’État canadien et ses ramifications ont violé, par leurs interventions, le droit international des nations de disposer d’elles-mêmes. Ce droit figure dans les premiers articles des grandes chartes internationales adoptée par l’ONU. Ils ont aussi violé la loi québécoise sur la consultation populaire sur les dépenses permises.
7. Le référendum volé selon John Smith, Beaconsfield, Canada
La RAMQ (régie de l’assurance maladie du Québec) a déterminé qu’il y avait 300 000 électeurs sur la liste électorale qui n’étaient pas inscrits à l’assurance maladie. Ils ont envoyé des lettres pour vérifier et 50 000 sont demeurés sans correspondance. Une partie importante était de faux électeurs avec des noms et adresses fictifs, ce qui permettait à des gens de voter plus d’une fois. Étrangement, il y a eu une augmentation de 16% du nombre de noms sur la liste électorale de la circonscription de Westmount en 1995.
8. Le dernier alibi du Canada Anglais s’envole : les autochtones
Les tentatives du Canada de mobiliser les nations autochtones contre l’option souverainiste ont été nombreuses. Ils ont formenté la discorde ethnique et raciale dans le seul but de maintenir la domination du Canada sur le Québec. Ils ont promis toutes sortes de choses aux autochtones qui ont voté à 90% non.
Mais des années après le référendum, l’hypocrisie de la politique canadienne à l’égard des autochtones commença à sauter aux yeux. Vu l’état de pauvreté et de discrimination que subissent les autochtones au Canada et comme le chouchou Matthew Coon Come, représentant autochtone, n’arrivait même plus à obtenir une rencontre avec le ministre fédéral des Affaires indiennes, les autochtones se rendirent compte que les forces en présence veulent absolument se servir d’eux comme pions dans leur stratégie de chantage contre le Québec.
La Paix des braves signée avec le Québec en 2002 changea un peu la donne. Vantée sur les tribunes internationales pour son audace et son esprit innovateur, la Paix des braves fut un énorme progrès. En 2003 les autochtones ont voté à 40% pour le PQ.
9. Le mauvais pli est pris : Le mal-nommé love-in du 27 octobre 1995
Sheila Copps a dit : « Il faut les écraser ».
John Honderich, propriétaire du Toronto Star, a nolisé 10 autobus pour faire le voyage à Montréal. Il les a remplis à l’aide d’annonces rouges, pleine page, publiées la veille dans son journal. 40 000$. « Écraser » dans une « guerre » pour manifester « l’amour ».
Le commandant ministre Tobin avait besoin d’avions de trains et d’autobus. Les lignes aériennes Canadien et Air Canada ont offert un rabais de 90%, Via Rail a emboîté le pas en offrant 60% de rabais : « unity rate » pour le « unity march ».
Comment il réagirait si, lors d’un vote pancanadien sur un sujet important comme la participation à une guerre ou au bouclier antimissile, les Américains venaient dépenser des millions pour faire gagner le camp proaméricain ?
« Je les détesterais, je leur en voudrais, je dirais que c’est illégal et que cela ne devrait pas se faire. »
L’idée de ne pas tenir la manifestation parce qu’elle violait les lois du Québec n’a même pas été considérée. Chez Bombardier ils ont déclenché une alerte à la bombe pour faire sortir le monde et grossir la foule. Bref, la marche ressemblait autant à un défilé militaire d’une puissance occupante.
Le love-in a été organisé par l’appareil gouvernemental et une armée de personnes affiliés au parti libéral du Canada. Dans tout autre pays, ce serait une occupation mais au Canada on appelle ça un love-in.
Il ne faut pas oublier aussi Irving, du NB, qui a payé les autobus avec pizza fournie aux étudiants pour le love-in.
10. De la suprématie des suprêmes
Les juges de la Cour suprême du Canada ont rayé d’un seul coup presque tous les articles sur les dépenses réglementées. En 1988, la Cour suprême a invalidé une autre loi du Québec, pas une loi comme les autres mais la Charte de la langue française, la loi 101. Il faut systématiquement affirmer notre rejet de la constitution de 1982. Cela nous permettrait de refuser, devant le monde entier, la nouvelle domination coloniale imposée au Québec par le coup de force de 1982, domination que les décisions de la Cour suprême sur la Charte de la langue française, sur la loi sur la consultation populaire et, plus récemment, sur la privatisation de l’assurance médicale sont venues illustrer et renforcer. Pour la constitution de 1982, aucun référendum n’a été tenu. Au point de vue constitutionnel, comparé aux pays européens, le Canada est la risée du monde.
Alors que, dans une démocratie, il revient au peuple et à ses représentants élus de trancher les grands débats, au Canada, depuis 1982, tout ça revient à une poignée de personnes, issues de classes sociale aisées et d’une seule profession, triées sur le volet par le premier ministre du Canada, très souvent pour des raisons politiques.
La population sent qu’elle n’a plus prise sur les grandes décisions.
11. Un simple ménage à quatre en Amérique du Nord
En 1995, le président Clinton est intervenu dans le débat sur l’avenir du Québec à au moins cinq reprises, sans compter deux séances de photo du premier ministre canadien et du président américain mises en scène surtout pour influencer le Québec. Il semblerait que la fibre nationaliste canadienne, qui vibre souvent si fort au son de l’antiaméricanisme, se taise curieusement dès qu’un drapeau québécois se hisse à l’horizon. Les sondages leur disaient que nous accordions une importance considérable à ce que pensent les Américains.
Pour que les autres pays reconnaissent le Québec après un vote pour la souveraineté, il faut envoyer des représentants dans ces pays. Jean Charest a interrompu cette pratique d’envoyer des représentants officiels aux sommets sociaux.
L’organisation internationale de la francophonie ne représente plus la source d’oxygène à laquelle le Québec a voulu accéder. Après s’être battu depuis les années 1960 contre l’existence même de cette organisation, le gouvernement du Canada en devient le champion parce que, en faisant une organisation internationale politique, il peut d’office exclure le Québec des débats importants.
12. Pour des médias qui nous ressemblent
Au Québec, Radio-Canada, par ses normes et politiques, doit nécessairement « contribuer au partage d’une conscience et d’une identité nationales », ce qui la met carrément dans le camp opposé à la souveraineté.
Gesca, propriété de Power Corporation, qui possède La Presse, Le Soleil, Le Quotidien, Le Droit, Le Nouvelliste, La Tribune, La Voix de l’Est, fait de son opposition acharnée à l’indépendance du Québec son principal cheval de bataille politique.
Quant aux médias de Quebecor, les rares fois où ils ne penchent pas du côté du pouvoir canadien ou qu’ils n’attrapent pas le virus semé par Radio-Canada et Gesca, au mieux, ils restent neutres.
Seul le Devoir, avec son maigre tirage, ne dépassant jamais 35 000, ose se prononcer en faveur de la souveraineté, mais le fait toujours avec une grande prudence.
Normand Lester a été suspendu et exclu de Radio-Canada après avoir publié son Livre noir du Canada anglais en réponse à, tenez-vous bien, un scandale de commandites cachées.
Alors que tous les partis politiques québécois considèrent que le Québec forme une nation, reconnaissent qu’il possède son Assemblée « nationale », sa bibliothèque « nationale » et son drapeau « national », pourquoi doit-on continuer à accepter que la programmation de notre principal réseau public ne le reconnaisse pas ?
Il faut que Québec décide d’établir son propre CRTQ.
En 1920 Taschereau a tenté d’occuper cette place importante dans le développement d’un peuple. La loi québécoise adoptée par le gouvernement Taschereau a été invalidée par la Cour suprême du Canada et par le comité judiciaire du Conseil privé de Londres.
13. Une grande voix que le Canada veut ignorer : Jane Jacobs.
Jane Jacobs est une auteure citée dans le monde entier. En 1980, les médias canadiens lui ont demandé son opinion sur l’indépendance du Québec. Après avoir fait de longues recherches, elle a répondu franchement que la souveraineté du Québec était la meilleure solution pour le Québec et pour le Canada.
Suite à cette déclaration, aucun grand média ne lui a donné la chance de s’exprimer sur la question.
Au sujet de la Norvège et la Suède, elle a écrit : « la Suède n’a jamais banni le parlement norvégien ou essayé de supprimer ses élections, tenté de censurer les débats ou de s’ingérer dans ses communications avec le peuple norvégien. Ce pays n’a pas empoisonné la vie politique norvégienne avec des espions ou des services secrets et il ne l’a pas corrompue par le chantage. »
Peut-on en dire autant du Canada ?
Non. Le moindre indice de révolte de la part de Québec a été soit acheté avec beaucoup de corruption ou supprimé d’une façon ou d’une autre.
Elle explique cette peur du Canada par la pensée des canadiens que : « Si le Québec devait se séparer, le Canada se désintégrerait : la crainte qu’il n’y aurait plus d’identité canadienne. C’est ridicule, parce qu’il y a tant d’exemples de séparation et rien ne s’est désintégré. »
L’une des façons dont le Canada anglais ou les autorités anglaises travaillent au Québec, c’est d’essayer de faire semblant que tout est réglé, ce qui n’est évidemment pas le cas, ou de corrompre le Québec en essayant de l’acheter. Ça été la politique du Parti libéral et cela continuera de l’être. C’est tout ce qu’ils savent faire.
« Montréal doit devenir un centre économique créateur en soi. Cela veut dire que Montréal doit créer de nouvelles entreprises, dont certaines commenceront à produire une vaste gamme de produits, aujourd’hui importés d’autres pays. Or, il n’y a probablement aucune chance que cela se produise tant que le Québec demeurera une province du Canada. Les banquiers, politiciens et fonctionnaires canadiens, captifs de l’enchantement de l’exploitation des ressources naturelles, des succursales clés en mains et des projets technologiques grandioses, ne voudront pas répondre aux demandes économiques très différentes de Montréal.
L’aéroport Pierre Elliott Trudeau est peut-être un meilleur symbole temporaire qu’on ne le pensait : celui qui aura consacré sa vie à inféoder Montréal et tout le Québec aux intérêts de Toronto voit son nom accolé à un aéroport presque insignifiant, inféodé à celui de Toronto. Les exemples de régionalisation économique de Montréal au profit de Toronto sont légions. Ex. : la fermeture de la Bourse de Montréal en 1999. Ex. : Dans le domaine des sciences biomédicales, Toronto se donne tous les outils pour déclasser Montréal dans ce domaine. Ce projet jouit de l’appui financier de la RBC, du gouvernement canadien, ontarien et torontois.
Avec un palier de gouvernement en moins, la municipalité se retrouverait au deuxième niveau. Cela ouvrirait les portes à de nouvelles façons de faire.
La prospérité et la croissance économique et culturelle de Montréal passent nécessairement par la souveraineté du Québec. Le dilemme qui consiste à conjuguer la dualité du Canada français et du Canada anglais, et une fédération de dix provinces, demeure insoluble.
Comme nous le savons, la dépendance est débilitante. Sa contrepartie est parfois aussi vraie. C’est-à-dire que parfois l’indépendance libère des efforts de tous genres, dégage des sources d’énergies, d’initiative, d’originalité et de confiance en soi jusque-là inexploitées. »
14. « Eux, ils suivent l’argent ! »
Qui, dans la foulée du référendum de 1995, n’a pas vu pousser comme de la mauvaise herbe les drapeaux canadiens ?
Gaétan Boucher en 1984 se classe parmi les meilleurs. La fierté québécoise est palpable dans ce milieu. Mais voilà que, après le référendum, commençaient à apparaître, dans tous les arénas du Québec, de grandes banderoles rouge vif affichant la feuille d’érable et le logo du Canada. Les meilleurs athlètes se faisaient offrir des combinaisons avec la feuille d’érable. Les chèques eux aussi étaient ornés d’une feuille d’érable.
« Nous avons quelque chose que, eux, ils voudraient nous enlever. À notre sens, ce quelque chose est le pays même du Québec et les rêves qui l’inspirent ! »
Enrober de l’unifolié rouge vif tout ce qui peut être, de près ou de loin, québécois ; tout le monde y passe, de Samuel de Champlain à Mario Lemieux, en passant par Louis Riel, Maurice Richard, Céline Dion, Marc Gagnon, même Papineau et les Patriotes ne sont pas laissés pour compte.
Ils ont même essayé d’acheter la SSJB : « Vous avez besoin d’argent pour la fête de la Saint-Jean ? Nous avons un commanditaire fiable qui est prêt à vous donner 60 000$ tout de suite, mais il faut discuter de visibilité. Ce commanditaire était nul autre que le gouvernement du Canada.
Sheila Copps, lorsqu’elle était ministre du Patrimoine canadien qui comprend le CRTC, l’Office national du film, la Condition féminine Canada, le Conseil des arts, le Musée canadien des civilisations, Musée des sciences, SRC, Téléfilm Canada, le programme d’aide au développement des industrie culturelles, (…)
Bref ce ministère incontournable est épaulé par l’institution impériale du gouverneur général, occupée par Michaëlle Jean.
Vous remarquerez que le mouvement séparatiste avait le monopole sur les artistes et que ce monopole n’existe plus.
« Nous créons les programmes, eux ils suivent l’argent ». Voilà la philosophie de Sheila Copps. Elle a agi de cette façon avec l’ADISQ, la télévision, l’ONF et Téléfilm Canada, tous les festivals, la littérature et le Conseil des arts, etc.


Gilles Cloutier
Gilles Cloutier

Gilles Cloutier et la Commission Charbonneau

Il aurait suffi, le 30 octobre cette année là, que 27145 Québécois de plus penchent du bon bord pour transformer une défaite en victoire référendaire , aussi mince soit-elle. Avec une majorité de deux voix, eut-il paru légitime de décréter l’indépendance du Québec? Moi, je ne le crois pas mais ça, c’est une autre histoire.

Ce qui m’importe, ici, c’est la candeur de ce traficoteux d’élection, Gilles Cloutier, capable de soudoyer les électeurs en leur livrant quelques vaches ou un téléviseur…

 «Je pouvais donner quatre vaches (…) deux télévisions», a-t-il confié. Certains pouvaient se faire paver leur route, d’autres recevaient des laveuses ou des sécheuses. –Mélanie Colleu, Journal de Montréal, 30 avril 2013

Aaaaah, le bon vieux temps!

Le référendum de 1995

Lors du référendum de 1995, Gilles Cloutier a coordonné les activités du camp du non pour la région Laurentides-Lanaudière, ce qui correspond, explique-t-il, à 35 circonscriptions.

Il soutient avoir alors dépensé des milliers de dollars, non déclarés, pour installer dans chaque circonscription des panneaux de publicité du camp du non.

« J’ai fait passer ça par une compagnie d’enseignes et je trouvais des amis qui étaient en affaires et le compte allait là. Fait que c’était eux autres qui payaient. Ceux qui étaient bien partisans du non, ils payaient les affiches et les installations », a-t-il expliqué, ajoutant que l’agent officiel du camp du non n’en a, bien sûr, rien su.

« Le feu prenait dans nos pancartes la nuit. Il fallait les remettre. C’était une grosse bataille, c’était serré. On s’est battu jour et nuit. » – Radio-Canada, 30 avril 2013

Les 35 circonscriptions de la région Laurentides-Lanaudière étaient – et sont encore – en période de croissance démographique accélérée et plusieurs d’entre elles comptent parmi les plus peuplées. Rien à voir  avec les Iles-de-la-Madeleine… Cette région regroupe donc un peu plus de 30% de la population totale du Québec, ce qui aura sans doute largement suffi à faire basculer le vote de suffisamment d’électeurs pour voler littéralement le référendum aux forces du OUI. Le camp du NON l’avait emporté par 2362648 voix contre 2308360. Des 4,67 millions de voix exprimées dans l’ensemble du Québec, plus de 1,4M proviennent de cette région dont notre prestidigitateur électoral était responsable pour le camp du NON.

Faire basculer 28000 voix du OUI vers le NON, ça ne représente après tout qu’un dérisoire électeur sur 500. C’est bien peu, et c’est surtout bien peu pour de si larges sommes dépensées illégalement en toute impunité. Et surtout si on prend en compte les marges de tricherie de 40% auxquelles ce bon monsieur Cloutier reconnaît lui-même devant la Commission Charbonneau s’être habitué.

Efficace, le  procédé Cloutier? Le bonhomme dit avoir organisé une soixantaine d’élections clé en mains alors qu’il occupait la fonction de vice-président au développement des affaires (!) pour les entreprises de génie-conseil Roche (1995-2006) et Dessau (2006-2009); son taux de réussite est supérieur à 90%, affirme-t-il… 

J’aborde en annexe la question des liens entre les sommes dépensées et les résultats d’un référendum. 

L’ex-organisateur politique, Gilles Cloutier, a affirmé lors de son témoignage que des milliers de dollars ont été dépensés pour le Comité du Non du référendum de 1995 à l’insu de l’agent officiel.

«J’ai fait passer ça par une compagnie d’enseignes et je trouvais des amis qui étaient en affaires et le compte allait là. Fait que c’était ceux qui étaient partisans du non qui payaient», a expliqué celui qui a coordonné les activités pour la région Laurentides-Lanaudière.Philippe-Vincent Foisy, Journal Métro, 30 avril 2013

D’immenses panneaux, qu’il était seul à avoir utilisés et dont le coût aurait fait sauter le plafond des dépenses admissibles si la valeur en avait été comptabilisée: Pierre-André Normandin, La Presse, 30 avril 2013

Techniquement, c’est Daniel Johnson fils – alors chef du PLQ – qui était le leader du camp du NON. Mais Johnson n’a rien du grand leader charismatique et quand Lucien Bouchard a commencé à s’impliquer, Jean Chrétien a porté le flambeau du NON et cherché à éteindre le feu qui couvait. Parti sur des chapeaux de roue, le NON s’est mis à battre de l’aile en cours de campagne et le OUI – d’abord donné perdant – semblait voguer vers la victoire.

Les gros sabots du NON

Qui a planifié l’ensemble des moyens mis en oeuvre pour sauver le Canada de cette déchirure qui n’inquiétait pourtant personne en début de campagne tant l’avance du NON semblait insurmontable? Qui a câllé la shot du grand love-in de la Place du Canada, des voyages gratuits vers Montréal offerts par le CN ou des interurbains gratuits offerts par Bell Canada à tous les Canadians qui voulaient dire aux Québécois combien ils les aimaient et combien ils seraient désolés de les voir partir.

Qui a câllé la shot de cette entrée massive du gouvernement d’Ottawa dans le processus référendaire? Sûrement pas Daniel Johnson. Sûrement pas Jean Charest, alors leader d’un Parti Progressiste-Conservateur décapité et réduit au rang de groupuscule. Reste Jean Chrétien… À vrai dire, et compte tenu de cette tricherie avouée par le roi des traficoteux d’élections, je pose les questions suivantes:

  • qui est responsable d’avoir amené ce tricheur dans l’arène?
  • qui est responsable de lui avoir confié la gestion des 35 circonscriptions de la grande région Laurentides-Lanaudière?
  • quelqu’un l’a-t-il autorisé à tricher en vertu du principe voulant que la fin justifie les moyens?
  • et si personne ne l’y a autorisé spécifiquement (comme je le crois par ailleurs), est-ce que la personne responsable d’avoir nommé Gilles Cloutier à ce poste ne savait pas de quoi ce matamore électoral était capable? C’est quand même pas un hasard si de telles responsabilités lui ont été confiées!
  • à quel endroit, quelque part dans les coulisses du NON, se trouvait Marc-Yvan Côté, cet ancien ministre du PLQ dont le nom refait surface devant la Commission Charbonneau? C’est lui qui tirait les ficelles? Après tout, Marc-Yvan Côté s’est lui-même fait surprendre la main dans le sac (ou dans l’enveloppe brune) pour 125000$, comme il en a lui-même fait l’aveu devant la Commission Gomery?

Et que dire de toute cette offensive publicitaire sans précédent de tous les ministères et de toutes les agences gouvernementales – du côté fédéral – qui s’étaient concertées pour appuyer le NON sans avoir l’air de le faire. Soudainement, 90% des budgets de publicité du Fédéral ont été dirigés vers le Québec. Sans compter qua dans le cadre de ce processus, cette pub a monopolisé 100% de tous les panneaux publicitaires géants offerts en location par CBS et les autres entreprises du genre.

Et c’est bien ceusses-là qui viennent nous dire aujourd’hui que la démocratie a parlé et que les Québécois ont mis le couvercle sur la marmite de l’indépendance?…

Annexe: un rapport entre les montants investis en publicité et les résultats des référendums?

Denis Monière est Ph.D en Sciences politiques (Sorbonne, 1974), social-démocrate et indépendantiste non associationniste. Candidat pour Option nationale en 2012, il a alors été défait par Daniel Breton. Il a publié en 1995 un texte portant sur le référendum pan-canadien de 1992, dont je reproduis quelques extraits pour leur portée universelle:

La littérature sur les référendums insiste surtout sur l’influence des ressources financières dans les campagnes référendaires. Les recherches de Betty H. Zisk sur les référendums américains ont établi qu’il y avait une relation entre les chances de succès et les sommes dépensées en publicité favorable à une cause.

Elle a ainsi observé que de 1976 à 1982, le référendum avait été gagné dans 78% des cas par ceux qui avaient dépensé le plus. Au Québec, au référendum de 1980, on a attribué aussi une partie de l’insuccès du OUI à l’offensive publicitaire du gouvernement fédéral qui s’est soustrait à la loi québécoise sur les dépenses référendaires et qui aurait dépensé entre 5 et 17 millions de dollars en publicité selon diverses sources, comparativement à 4 millions pour les deux comités réunis. Mais cette règle connaît des exceptions puisque tous les référendums ne sont pas gagnés par ceux qui dépensent le plus. Selon Eugene C. Lee, la relation entre le taux des dépenses référendaires et le taux de succès doit être contrôlée par une autre variable, à savoir le positionnement politique.

Être du côté du OUI ou du NON a des incidences sur les chances de succès, ce qui expliquerait les cas des référendums gagnés par ceux qui dépensent le moins. La règle serait la suivante: ceux qui s’opposent à une proposition ont plus de chance de l’emporter en dépensant moins que ceux qui défendent une proposition en dépensant plus parce qu’il est toujours plus facile de faire voter contre un changement.

Autorisation donnée aux deux comités – le OUI et le NON – de dépenser deux millions chacun en 1980; Ottawa, qui ne sent pas lié par la loi québécoise, ajoute entre 5 et 17 millions, et les fédéraleux se disent choqués par la volonté de certains Québécois à refaire l’exercice? Si je sais bien compter, ça fait 2 millions  pour le OUI, et quelque part entre 7 et 19 millions pour le NON. Que le OUI ait fait 40% en 1980, dans les circonstances, c’était déjà pas mal big!

Et pour 1995, ne soyons pas dupes: Gilles Cloutier n’aura été qu’un maillon de cette ignoble triche. Mais ce tout petit maillon, à lui seul, aurait déjà suffi à détourner les résultats en faveur du NON.

Scandale politique et social:74 ingénieurs de l’Hydro Québec payés à ne rien faire

Les installations abandonnées de Gentilly 2.
Les installations abandonnées de Gentilly 2.
Hydro-Québec continue de payer 74 ingénieurs qui n’ont plus de travail depuis la fermeture de Gentilly-2. La société d’État a dépensé 48,8 millions de dollars pour l’ensemble des employés excédentaires non requis depuis 2013. Les ingénieurs excédentaires bénéficient de la sécurité d’emploi donc Hydro-Québec n’a pas d’autre choix que de les payer. Hydro-Québec est d’ailleurs en litige avec le syndicat des ingénieurs, car il y a une clause dans leur convention collective qui interdit l’employeur de les déplacer à plus de 48 kilomètres de leur quartier général ici à Trois-Rivières. Les ingénieurs excédentaires sont nombreux à refuser des postes qui nécessitent un déménagement. Hydro-Québec continue donc d’engager à l’externe, soit 63 ingénieurs en 2014.
Reste que la situation des anciens de Gentilly coûte cher alors que les tarifs d’électricité continuent d’augmenter. Depuis 2013, Hydro-Québec a versé des «crédits» de 48,8 millions $ pour «l’ensemble des employés excédentaires non requis», peut-on lire dans  divers médias du Québec.

Pour les ingénieurs seulement, Hydro-Québec a prévu «22 millions $ pour couvrir les dépenses du groupe d’emploi, sans aucun revenu en contrepartie», apprend-on dans ce même document.En date d’aujourd’hui, il reste toujours 74 ingénieurs basés à Trois-Rivières dont le statut est «non requis». Hydro-Québec continue pourtant d’embaucher à l’externe. En 2014, elle en a engagé 63, au grand dam du syndicat, qui souhaite régulariser la situation de ses membres.

Déménagements refusés

Mais ces derniers sont nombreux à refuser des assignations qui nécessitent un déménagement. En effet, leur convention collective stipule «qu’on ne peut affecter un ingénieur contre son gré à plus de 48 kilomètres de son QG». Un tribunal d’arbitrage a d’ailleurs interdit provisoirement la société d’État de forcer un travailleur à déménager à Chicoutimi en août 2014.

«plusieurs ingénieurs
excédentaires bénéficiant
de la sécurité d’emploi sont
rémunérés sans que leurs
services soient requis»
– Hydro-Québec, dans une
décision du tribunal d’arbitrage

Le syndicat accuse l’entreprise de vouloir déraciner des employés plutôt que de leur trouver des occasions d’emploi dans la région. «Hydro a montré plus de flexibilité à l’endroit des autres employés, en ouvrant des postes de techniciens à Trois-Rivières par exemple», déplore Carole Leroux, présidente du Syndicat professionnel des ingénieurs d’Hydro-Québec. Elle ne comprend pas pourquoi la compagnie «s’acharne» à sortir les ingénieurs de la Mauricie.

Travail à distance

À son avis, la société d’État devrait favoriser le travail à distance. «Un travail d’ingénieur se fait sur l’ordinateur. Ce n’est pas comme un monteur de ligne», estime Mme Leroux. De son côté, Hydro-Québec affirme qu’une «grande majorité» des employés non requis sont occupés par «des assignations liées aux travaux de fermeture» ou «des mandats de développement ou des affectations temporaires dans l’entreprise».

EN CONCLUSION
Pendant que des milliers de travailleurs et travailleuses du Québec  se forcent chaque jour de leur vie pour se lever parfois à 5 heures du matin,faire parfois deux fois cinquante kilomètres par jour pour aller faire un huit heures de travail  à un salaire très inférieur  aux enfants gâtés de l’Hydro Québec,ceux-ci rechignent à faire 48 kilomètres …les pauvres cons!
J’estime qu’un grand nettoyage dois être fait dans tout ce système corrompu du néolibéralisme  avant  que nous,le peuple…soyons définitivement écrasé et enterré vivant  dans cette  boue puante qui déshonore le nom même du Québec.
Pour la millième fois,je crie haut et fort que seule la désobéissance civile est devenue noble car en 2015,devenir un désobéissant  au gangstérisme d’état est un acte d’honneur et de courage.

La médecine à deux vitesses de Philippe Couillard

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, est un ardent défenseur des cliniques privées et d’un système de santé à deux vitesses. Lorsqu’il était ministre de la santé et des Services sociaux, le Dr Couillard a publié un projet de règlement permettant aux cliniques médicales spécialisées, de réaliser un nombre accru de chirurgies. Cette libéralisation des cliniques privées créées par la loi 33 (L.Q. 2006, c. 43) fut adoptée sous le bâillon en décembre 2006.

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Transparence libérale

Le 25 juin 2008, Philippe Couillard annonçait sa démission comme ministre de la santé, en compagnie du premier ministre Jean Charest qui lui a rendit un vibrant hommage. Moins de deux mois après son retrait de la vie politique, l’ex-ministre Couillard était engagé par le fonds d’actions Persistence Capital Partners (PCP), propriétaire des cliniques privées Medisys. Malgré le tollé de protestations, l’ex-ministre avoua candidement avoir eu des contacts avec son futur employeur alors qu’il était titulaire du portefeuille de la Santé. Il avait d’ailleurs signé deux décrets favorisant l’expansion des cliniques privées alors qu’il songeait à se joindre à PCP.

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Philippe Couillard en compagnie de Jean Charest. Photo Le Soleil, Steve Deschênes.

En janvier 2009, le passage au privé de Philippe Couillard fit l’objet d’une enquête officielle. Les premières vérifications du commissaire l’amènent à vouloir approfondir le dossier car comme le soulignait alors Louise-Andrée Moisan, directrice des communications : «À la suite de nos démarches d’inspection, on a des raisons suffisantes de croire qu’il y a eu des manquements. On fait enquête pour aller voir si effectivement c’est le cas

Une enquête qui piétine ?

Cinq ans plus tard qu’en est-il des résultats de cette enquête ? Le Dr Couillard n’a pas a s’inquiéter, il est maintenant à la tête de la Province et d’ailleurs comme le précisait le journaliste Simon Boivin «Ce n’est pas l’ancien ministre et député de Jean-Talon qui risque d’être pénalisé si le commissaire prouve qu’il y a eu infraction à la Loi sur le lobbyisme. Il s’agit plutôt du lobbyiste ou de l’entreprise pour laquelle il travaille.»

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Utilisateur payeur : quand frappe la maladie 

Pour le commun des mortels toutes ces manigances politiques de bas-étage demeurent bien théoriques, mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie lorsque l’on doit faire face à la maladie ? Au Québec, lorsque l’on doit passer une coloscopie, le temps d’attente est de 5 à 7 mois; au privé il n’y pas d’attente. J’étais heureux de l’apprendre car mon médecin suspectait que j’avais peut-être un cancer. J’ai donc payé 650 $ pour une coloscopie, et le verdict est tombé, cancer colorectal ! Il me fallait passer d’autre tests, scans abdominaux et thoraxique; temps d’attente au public 4 à 5 mois. Je suis retourné au privé et j’ai payé 630 $. Il ne reste plus qu’a passer la résonance magnétique 650 $ en attendant d’être opéré… L’aventure vient de me coûter près de 2000 $ et je ne suis même pas encore opéré. Y aura t-il d’autres frais ? Le médecin qui me traitait m’a consolé en me disant « qu’il valait mieux payer, car de toute façon quand on est mort on n’emporte pas notre argent dans la tombe». Bel encouragement, merci Dr Ben H…!

Oitarp.

La vache à lait 

En matière de santé le contribuable québécois est le double dindon de la farce, puisqu’en plus de payer pour obtenir des services dans les cliniques privés, il doit également présenter sa carte d’assurance-maladie, afin que le médecin traitant puisse refiler à nouveau la facture au gouvernement. Ainsi le médecin est doublement gagnant, il facture une première fois à son patient, puis il facture à nouveau au gouvernement par le biais de la carte maladie.

lES VACHES A LAIT

Spéculation sur les médicaments

Si vous avez un cancer du poumon, du sein ou des ovaires vous devez prendre du Paclitaxel, c’est un médicament donné par injection, lors de traitements de chimiothérapie. «Normalement, une fiole de ce médicament coûte au minimum 42 $. Or, en raison de l’incapacité de Biolyse Pharma Corp., un fournisseur de l’Ontario, à honorer le contrat qui le lie à un groupe d’hôpitaux du Québec, ces hôpitaux doivent s’approvisionner auprès du seul autre fournisseur à fabriquer le médicament au Canada, Hospira. Ce dernier facture jusqu’à 4000 $ la fiole». Heureusement le bon Dr Couillard s’est engagé «à ce que tous les soins soient financés par le public, peu importe si les soins sont offerts par le réseau public ou par des cliniques privées».

Merci Docteur !

 Sources:Les Indignés du Québec  (pour voir la suite de l’article: https://LesindignésduQuébec.wordpress.com )

 

Le Québec sous la gouvernance du crime organisé:un courageux enquêteur de l’UPAC congédié en 2014

 

Entreprendre une enquête criminelle, fiscale ou de toute autre nature dans un dossier chaud comme celui du premier ministre, un ex-premier ministre ou dans celui d’un membre de son entourage immédiat risque de vous coûter votre emploi, quand bien même cette tâche ferait partie du cours normal de vos fonctions et que ladite enquête soit fondée.

Mario Laprise,un directeur de la Sureté du Québec congédié par l'espion canado-saoudien,Philippe Couillard...au pouvoir.
Mario Laprise,un directeur de la Sureté du Québec congédié par l’espion canado-saoudien,Philippe Couillard…au pouvoir.

En août 2014,il n’y a même pas un an ,c’est ce qui serait arrivé au directeur général de la Sûreté du Québec, Mario Laprise,  ainsi qu’à deux enquêteurs de la Commission de la construction en juillet 2012. Que reproche-t-on à Mario Laprise? Une question majeure à laquelle les réponses de la ministre Lise Thériault demeurent évasives. Qui plus est, les circonstances entourant le transfert de monsieur Laprise vers Hydro-Québec demeurent nébuleuses. 

Un journaliste avait toutefois obtenu l’information selon laquelle une perquisition ayant eu lieu au siège social du PLQ, de même que l’envoi de deux agents de la SQ à la résidence de Philippe Couillard, quelques mois plus tard, auraient contribué au départ du directeur général de la Sûreté du Québec. De plus, selon le porte-parole en matière de sécurité publique au parti de l’opposition, Pascal Bérubé, les faits entourant le départ du numéro un de la SQ restent troubles. D’une part, son absence à la conférence de presse annonçant son supposé départ volontaire suscite des questionnements.

D’autre part, ses collaborations avec l’UPAC et la Commission Charbonneau, lesquelles se sont traduites par des arrestations ainsi que les enquêtes sur le Parti libéral, auraient possiblement exercé une influence sur le départ de Mario Laprise.

Les libéraux avaient promis d’assainir la SQ, lors de leur campagne électorale. L’objectif d’alors était de faire preuve de davantage de transparence dans l’organisation et d’en redorer le blason. De plus, le parti libéral a récemment annoncé la création d’un comité de sélection dans le choix du nouveau directeur général de la SQ. On ignore toutefois qui fera partie dudit comité de sélection.

En juillet 2012, un cas semblable était survenu au sein de la Commission de la construction du Québec, alors que deux enquêteurs basés en Estrie et dans la région de Montréal, attitrés à l’analyse du dossier d’un proche de l’ex-premier ministre, Jean Charest, avaient été congédiés en lien avec ce dossier.

Il y a déjà  plus de  2  ans ,lors d’un Congrès du PLQ, un militant libéral avait fait une proposition pour débattre de la nécessité de débattre de l’idée d’une Commission d’enquête sur la Construction. Sur 1.500 militants, députés et ministres inclus, sa proposition n’a pas trouvé d’appuyeur, cela en dit long sur l’intégrité, lorsque l’on ne peut débattre d’un sujet qui couvre les médias depuis des mois.
Le Parti libéral du Québec est un parti  grouillant de mafieux et de profiteurs…à nos dépends.On s’en étonne? C’était écrit dans le ciel qu’avec la réélection du PLQ celui-ci tenterait par tous les moyens de faire taire ceux qui enquêtent sur les agissements du PLQ durant l’ère Charest. Être policier et vouloir réagir contre la loi 3 de Moreau, une loi de paresseux qui met tous les fonds de pension dans le même panier même ceux qui sont sains, en lieu et place de manifestations puériles, je donnerais mon temps gratuitement a l’UPAC pour faire ressortir la vérité que les libéraux tiennent a cacher. D’ailleurs je m’étonne qu’il n’y ait pas eu de coulage d’information. Le déficit potentiel des fonds de pension municipaux est d’environ 4 milliards. Ce fonds de pensions sont gérés par la Caisse de Dépôt, quelqu’un se rappelle-t-il le montant des pertes sous l’ère Charest…40 milliards… une autre opportunité d’enquête si j’étais policier…
Quelqu’un quelque part se souvient-il que la Caisse de Dépot et Placement du Québec s’était fait dépouiller de plus de $40 milliards…et qu’aucune enquête sérieuse n’a suivie, mais on enquête pour un morceau de pain volé par un itinérant,à Montréal…!?
Quelle sorte de société sommes-nous?
Une mauvaise fréquentation...
Une mauvaise fréquentation…Arthur Porter,le meilleur ami de Philippe Couillard ne sortira jamais vivant  de  sa prison à Panama.
Ceci deviendra le nouveau symbole animalier du Québec.
Ceci deviendra le nouveau symbole animalier du Québec…si on ne bouge pas!

L’espion canado-saoudien,Philippe Couillard ,limite le droit de parole de ses ministres

 

L'espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard.
Le crime organisé a un visage.

 

Les ministres du gouvernement du Québec ne parleront plus aux journalistes avant d’avoir été informés des positions du gouvernement lors des caucus, en vertu d’une directive du bureau du premier ministre Philippe Couillard.

À son arrivée au caucus libéral, jeudi matin, M. Couillard a expliqué qu’il voulait ainsi s’assurer que les ministres aient « les faits réels » en main avant de répondre aux questions des journalistes.

« C’est normal que les gens connaissent les faits, comprennent les faits avant de répondre à des questions sur des sujets d’actualité. Je pense que c’est le minimum requis, c’est un gouvernement, là! », a-t-il lancé.

Accusant les journalistes d’être « un peu susceptibles » dans la foulée de cette décision, M. Couillard a ajouté qu’à son avis, son gouvernement était le champion de la transparence. 

« Je pense qu’il n’y a jamais eu un premier ministre et un chef de parti aussi ouvert que moi », a-t-il dit,  faisant valoir, par exemple, qu’il ne limite pas les questions des journalistes au seul sujet du jour lors des conférences de presse.

« Je n’ai jamais été aussi accessible, et je pense que le gouvernement va continuer à être accessible. » — Philippe Couillard

La nouvelle consigne a été respectée à la lettre jeudi matin : tous les ministres du gouvernement sont passés devant les journalistes sans prendre le temps de s’arrêter pour répondre à leurs questions. Plusieurs l’ont fait à la sortie de la rencontre.

Le premier ministre a assuré que la nouvelle directive n’avait « aucun lien » avec les plus récents propos controversés de son ministre de l’Éducation, qui a fait volte-face dans le dossier de la fouille à nu subie par une adolescente de l’École secondaire de Neufchâtel cette semaine.

Après avoir cautionné cette pratique mardi, Yves Bolduc a demandé une enquête indépendante le lendemain, en se disant « préoccupé » par cette situation.

La nouvelle directive bouleverse les habitudes des courriéristes parlementaires. Lors des réunions du Conseil des ministres, par exemple, ils pouvaient parler à plusieurs ministres avant la rencontre, puisque ces derniers arrivent un à un. Après la rencontre, tous les ministres sortent au même moment, ce qui contraint les journalistes à se rabattre sur un seul d’entre eux.

« Bientôt, peut-être qu’ils ne répondront plus à la sortie [du Conseil des ministres] », a réagi le député péquiste Pierre Karl Péladeau, ajoutant « ça commence à ressembler de plus en plus au gouvernement Harper ».

Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, estime qu’« on peut le faire quand il y a un sujet délicat, mais de le faire de façon généralisée comme ça, c’est l’approche de M. Harper; contrôler le message. On fait ça quand on est inquiet ».

Pour sa part, le député péquiste Jean-François Lisée a déclaré : « c’est sûr que le message du gouvernement est difficile à passer, sur les fouilles à nu, sur l’intégrisme, etc. C’est compliqué, parce que souvent ça manque de cohérence ».

Non à la « Harperisation » des communications du gouvernement, dit le SPGQ

À l’image de son homologue à Ottawa, le premier ministre, Philippe Couillard, tente de contrôler le message au-delà de l’indépendance des agents de communications du gouvernement, estime Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec.

Pour le SPGQ, la décision de Phillipe Couillard est une preuve supplémentaire que son gouvernement a abdiqué en matière de transparence.

« Clairement, ce gouvernement nous prouve une fois de plus que la partisanerie l’emporte sur une gouvernance de qualité », affirme Richard Perron, président du SPGQ.

Sources:Radio-Canada

Un quadruple départ très mystérieux

Les derniers jours ont été particulièrement fertiles en rebondissements au sommet d’Hydro-Québec.

Line Beauchamp et Pierre Bibeau,un couple mafieux ,coupable de haute trahison contre le Peuple.
Line Beauchamp et Pierre Bibeau,un couple mafieux ,coupable de haute trahison contre le Peuple.

On apprenait ainsi en fin de journée vendredi dernier le départ du grand patron Thierry Vandal, puis, le lendemain, celui de la numéro 2 et vice-présidente exécutive, Affaires corporatives, et secrétaire générale de l’entreprise, Me Marie-Josée Nadeau, et l’as reporter Michel Morin de TVA et du Journal de Montréal nous révélait hier matin qu’un troisième dirigeant, Georges Abiad, directeur de l’installation de mesurage avancée et à ce titre responsable de l’implantation des prétendus compteurs intelligents, avait lui aussi démissionné.

Dans une entreprise d’importance comparable cotée en bourse, l’annonce d’une telle série de départs aurait fait chuter la valeur du titre de 25 à 35 %.

L’affaire est donc d’autant plus grave que l’on sait depuis déjà un bon moment que l’entreprise est sous enquête de l’UPAC après que les audiences de la Commission Charbonneau nous aient permis d’apprendre l’existence d’importants signes de malversation en rapport avec le financement illégal du Parti Libéral du Québec dans au moins deux dossiers, celui des compteurs intelligents, et celui de la sollicitation effectuée par Marc Bibeau, l’ami personnel de Jean Charest et administrateur de haut rang dans les entreprises du groupe Power Corporation depuis plusieurs années, comme l’indiquent son site Internet et ses rapports annuels.

Le départ de Georges Abiad est manifestement relié au dossier des compteurs intelligents, mais s’il peut avoir contribué au départ de Thierry Vandal et de Me Marie-Josée Nadeau, il est loin de pouvoir en être la seule cause. Il faut donc examiner le ou les autres dossiers, et le seul que nous ayons à nous mettre sous la dent est celui de Marc Bibeau.

L'espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard.
Le crime organisé a un visage.

On se souviendra en effet que le président d’une très importante firme de génie-conseil réputée pour sa très haute compétence dans la construction de barrages, RSW, avait témoigné devant la Commission Charbonneau des démarches que Marc Bibeau avait faites auprès de lui en 2002.

Voici un extrait du compte-rendu de cette séance Brian Myles du Devoir dans un article intitulé Marc Bibeau aurait vanté son influence de « conseiller » du PM

Marc Bibeau se serait vanté d’être « en position pour influencer » l’octroi des contrats d’Hydro-Québec auprès d’une importante firme de génie-conseil, peu avant l’élection de son ami Jean Charest, en 2002.
 
L’argentier bénévole du Parti libéral du Québec (PLQ) aurait sollicité personnellement Georges Dick, le président de RSW, une firme de génie-conseil qui bénéficiait d’importants contrats d’Hydro-Québec pour la confection de barrages.
 
Il lui aurait demandé des sommes variant entre 60 000 $ et 80 000 $ au bénéfice du PLQ. M. Dick a été à la fois « surpris et choqué » par les démarches de Marc Bibeau, administrateur de Schokbéton et argentier bénévole du PLQ. « Je ne m’attendais pas à une approche aussi directe », a expliqué M. Dick, mardi à la commission Charbonneau.
 
« J’étais surpris aussi qu’il dise qu’il était conseiller de M. Charest et qu’il parlait de trafic d’influence. Il suggérait qu’il pouvait diriger des contrats, en enlever, en redonner », a-t-il ajouté.
 
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Alors que les audiences publiques de la commission sont pratiquement terminées, M. Dick est le premier témoin à établir un lien direct entre le financement libéral et l’octroi des contrats chez Hydro-Québec. En contre-interrogatoire, M. Dick en a rajouté, au grand dam de l’avocat du PLQ, Michel Décary. « Il a très clairement indiqué qu’une contribution dans un “ comté ”, ça ne comptait pas pour lui. Il fallait que ce soit une contribution qui lui soit remise et il s’attendait à des montants de l’ordre de 60 000, 70 000, 80 000 $ », a dit M. Dick.
 
M. Bibeau se serait présenté comme un conseiller de Jean Charest, qui était alors chef de l’opposition officielle. À la suite de la victoire libérale, en avril 2003, il aurait trimballé une carte le décrivant comme un conseiller du premier ministre. « Il m’en a montré une[carte]. C’était écrit sensiblement “ conseiller du premier ministre ” », a dit M. Dick.
 
La commission fait des vérifications à ce sujet. En août dernier, le Conseil exécutif a confirmé par écrit que Marc Bibeau n’a jamais occupé de fonctions au sein du cabinet du premier ministre pour la période visée par le mandat de la commission (1996 à 2011).
 
André Caillé, ancien grand patron d’Hydro-Québec, a expliqué en matinée que M. Bibeau avait déjà demandé à obtenir des informations sur l’octroi des contrats à des firmes de génie-conseil. M. Caillé croyait erronément que M. Bibeau détenait un poste de conseiller spécial du premier ministre.

Bien entendu, cette affaire remonte à 2002, et nous ne disposons pas d’informations sur la possibilité que cette pratique se soit poursuivie pendant un certain temps. Ce que nous savons, par contre, c’est qu’un autre administrateur et dirigeant de Power Corporation, Michel Plessis-Bélair, a siégé au conseil d’administration d’Hydro-Québec à partir d’avril 2004 jusqu’à ces derniers mois, et qu’il était membre du comité de gouvernance et d’éthique après en avoir occupé la présidence pendant un certain temps.

« Comme par hasard », il a quitté son siège au conseil d’administration de HQ peu après que Pierre Karl Péladeau ait soulevé, le 12 novembre dernier, sur sa page Facebook, la situation de conflit d’intérêts dans laquelle il se trouvait vu les nombreux intérêts de Power Corporation dans le domaine de l’énergie via des entreprises tels que TOTAL et GDF-Suez.

L’on sait aussi que Me Marie-Josée Nadeau a toujours été très proche du PLQ par sa famille originaire de Québec et son mari, l’ancien ministre Libéral Yves Séguin. Après un séjour dans la fonction publique fédérale à Ottawa, sa carrière a connu un important coup d’accélérateur en 1987 lors de sa nomination sous le gouvernement Bourassa à des fonctions stratégiques aux ministères de l’Environnement et de l’Énergie et des Ressources lorsque Lise Bacon était titulaire de ces portefeuilles.
On se souviendra que Lise Bacon avait été la présidente du PLQ sous le premier gouvernement Bourassa.

Marie-Josée Nadeau est nommée à Hydro-Québec en 1993, sous la présidence de Richard Drouin, un proche de Robert Bourassa, et elle y occupe depuis lors des fonctions hautement stratégiques qui n’ont fait que s’élargir avec le temps, notamment assurer le lien avec le cabinet politique du premier ministre, le Conseil exécutif qui se trouve à être le ministère du premier ministre, le cabinet politique du ministre de l’Énergie et des Ressources, son ministère et tous les autres cabinets politiques des ministères qui ont à faire affaires avec Hydro-Québec.

Elle s’est donc trouvée au coeur de tous les rapports entre Hydro-Québec et les divers gouvernements qui se sont succédés à Québec depuis 1987, soit ceux de Robert Bourassa, Daniel Johnson fils, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, Bernard Landry, Jean Charest, Pauline Marois et Philippe Couillard. Elle a servi sous les présidences de Richard Drouin, Yvon Martineau, André Caillé, et Thierry Vandal. Personne ne connaît mieux qu’elle les secrets d’alcôve d’Hydro-Québec, de son actionnaire unique le Gouvernement du Québec, et les gouvernements du PLQ et du PQ depuis 1993.

Vu ses responsabilités, son ancienneté, la nature, la quantité et la sensibilité de l’information qu’elle détient, et l’enquête de l’UPAC en cours chez Hydro-Québec depuis plus d’un an, il ne faut pas être bien sorcier pour comprendre que Marie-Josée Nadeau a certainement passé beaucoup de temps au cours des derniers mois avec les enquêteurs de l’UPAC, et aussi avec le vérificateur interne de l’entreprise, Mario Laprise, jusqu’à l’été dernier directeur général de la SQ. On peut comprendre que cet exercice lui ait inspiré l’idée de prendre sa retraite, et on notera qu’elle quitte ses fonctions sans indemnité particulière autre que ce à quoi elle a droit au titre de la retraite.

Pour sa part, Thierry Vandal est dans une toute autre situation. Il quitte ses fonctions en cours de mandat, et les médias nous ont appris qu’il « touchera une indemnité de départ qui ne pourra excéder son salaire de base et une prime annuelle au prorata du nombre de mois travaillés », soit une somme qui devrait surpasser largement le million de dollars (452 076 $ + x).

Le versement de cette indemnité constitue une indication très claire que son départ n’est pas volontaire. S’il l’était, il n’aurait pas droit à cette indemnité, comme le souligne fort justement aujourd’hui Me François Leduc, avocat spécialisé en droit du travail dans une opinion que publie Le Devoir sous le titre « Une indemnité de départ contraire au Code civil »

Pour les raisons qu’il reste à élucider, le gouvernement Couillard a donc décidé de mettre fin au contrat de Thierry Vandal, et l’indemnité qui lui est versée l’est au titre d’un bris de contrat, contrairement à ce que prétend le premier ministre Philippe Couillard, pris ici en flagrant délit de mensonge.

La situation de Thierry Vandal n’est pas sans rappeler celle d’Henri-Paul Rousseau lorsqu’il avait lui aussi quitté « volontairement » ses fonctions à la Caisse de dépôt en 2008 dans la foulée des pertes spectaculaires enregistrées par la Caisse en 2007 Voici ce qu’écrivait Francis Vailles de La Presse sur cette affaire en 2009 :

« Henri-Paul Rousseau a empoché une généreuse indemnité de départ lorsqu’il a quitté la Caisse de dépôt, a appris La Presse Affaires. Et contrairement à la pratique répandue, la somme lui a été versée même s’il a quitté son poste de plein gré.

Plus précisément, l’ex-PDG a reçu 378 750$ après avoir quitté l’institution, le 31 août 2008, selon les renseignements qu’a obtenus La Presse Affaires grâce à la Loi sur l’accès à l’information. L’indemnité était prévue dans son contrat d’embauche.

Par définition, une indemnité « est attribuée à quelqu’un en réparation d’un dommage, d’un préjudice », est-il écrit dans Le Robert, qui donne comme synonyme compensation, dédommagement.

Or, Henri-Paul Rousseau n’a pas été congédié, mais il est parti de son plein gré pour accepter un poste prestigieux chez Power Corporation, où il sera très bien payé. »

À l’époque, le passage d’Henri-Paul Rousseau chez Power Corporation peu après son départ de la Caisse avait causé une certaine surprise. Il n’est pas certain que la surprise sera aussi grande dans le cas de Thierry Vandal lorsqu’on apprendra dans quelques mois qu’il a lui aussi été repêché par l’Empire Desmarais.

En effet, les possibilités d’emplois pour un homme qui a dirigé une entreprise de l’importance d’Hydro-Québec pendant 10 ans ne sont pas légion, surtout s’il tient à continuer à opérer dans un milieu familier tant sur le plan professionnel que culturel. Or il se trouve que Thierry Vandal a eu l’occasion de côtoyer Michel Plessis-Bélair de Power Corporation pendant 10 ans au conseil d’administration d’Hydro-Québec et à l’occasion des nombreuses activités que l’Empire Desmarais organise à chaque année dans divers milieux pour faciliter l’extension de ses tentacules et de son influence.

Et il se trouve justement que Power Corporation détient des intérêts dans deux grandes entreprises de classe mondiale du secteur de l’énergie, la pétrolière TOTAL, et GDF Suez, dans les domaines de l’électricité, du gaz naturel, et des services à l’énergie. Ainsi, on apprend sur le site de la seconde que, dans le domaine de l’électricité, pour ne s’en tenir qu’à celui-là, elle est :

  • 1er producteur indépendant d’électricité dans le monde
  • 4e producteur d’électricité en Europe
  • 1er producteur d’électricité en Belgique et aux Pays-Bas
  • 2e producteur en France
  • 1er producteur privé d’électricité au Brésil et en Thaïlande, 2e au Pérou et au Panama
  • 1er développeur privé d’énergie dans les pays du Golfe en termes de capacité installée

Le Groupe occupe également une place importante en Europe centrale (Pologne, Hongrie, etc.), en Amérique latine (Brésil, Chili), en Asie (Chine, Thaïlande, Singapour) au Moyen-Orient et en Australie.

On devine bien à quel point un grand groupe comme GDF-Suez pourrait mettre à profit l’expérience de Thierry Vandal, que ce soit dans une fonction de conseil ou d’exploitation. Et l’on voit aussi, et surtout, combien une entreprise comme Hydro-Québec peut constituer une cible alléchante pour GDF-Suez dans un contexte de privatisation éventuelle. Au fait, n’a-t-il pas été question de privatiser Hydro-Québec dans les premiers jours de l’arrivée au pouvoir du Gouvernement Couillard ?

Nos carpettes libérales de service sont en train de mettre la table. Ne reste plus qu’à savoir à quelle sauce les Québécois vont se faire déposséder de leur patrimoine collectif et manger la laine sur le dos.

En attendant, il devient pressant de savoir ce que le commissaire Lafrenière de l’UPAC avait en tête en décembre dernier lorsqu’il a déclaré qu’Hydro-Québec constituerait l’une de ses quatre grandes priorités en 2015. En effet, le travail de ses enquêteurs aura-t-il pour effet de retarder ou d’accélérer le scénario de privatisation Couillard, ou sera-t-il neutre ?

Sources: Richard Le Hir  sur Vigile.net

 

Québec sous la gérance du crime organisé: Couillard veut des critères plus précis pour le versement des primes

 

 

L'espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
.L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard.
Le crime organisé a un visage

 

 

BRETTON WOODS, États-Unis – La marionnette qui nous sert de premier ministre, Philippe Couillard, croit qu’il faut modifier un programme de primes pour s’assurer que les médecins de famille qui la reçoivent atteignent l’objectif visé d’augmenter la prise en charge de patients.

L’ancien espion  Couillard a affirmé lundi qu’«à la lumière» de la controverse provoquée par le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, il faut revoir les critères pour le versement de cet incitatif.

«Il n’y a pas d’engagement de résultat par la suite, notamment sur le suivi et l’accessibilité, a-t-il dit. Je pense que la prochaine étape doit nous faire aller davantage d’exigences de la part de l’État.»

Selon  Couillard, aucune obligation de résultat, autre que l’inscription de nouveaux patients, ne garantit que les objectifs d’améliorer l’accessibilité et le suivi sont atteints.

«L’exigence actuelle, ce n’est pas la prise en charge, malheureusement, c’est l’inscription de la clientèle, a-t-il dit. On a besoin de modalités beaucoup plus précises quant à l’aspect prise en charge et suivi.»

En marge d’une conférence aux États-Unis, M. Couillard a expliqué que le mode de rémunération des médecins fera partie de la révision des programmes que le gouvernement s’est engagé à effectuer au cours des prochains mois.

La semaine dernière, le ministre détrousseur et opportuniste Bolduc avait reconnu qu’il devra rembourser à la Régie d’assurance maladie du Québec (RAMQ) entre 40 000 $ et 60 000 $ de primes reçues pour avoir inscrit entre 300 et 400 patients pour lesquels il a été incapable d’assurer la prise en charge minimale de 12 mois.S’il  n’aurait pas été pris la main dans le sac,il se serait surement payé une  bonne bouteille à nos frais.

À cette occasion, le ministre Bolduc avait affirmé que cette période minimale était bonne et qu’imposer un engagement plus long aurait dissuadé les médecins de prendre de nouveaux patients.

Lors d’une rencontre avec les journalistes qui couvrent son déplacement au New Hampshire, Couillard n’a pas voulu élaborer sur les propos de son ministre…avec raison,ça parait mal.

«On ne commentera pas spécifiquement le docteur Bolduc», a-t-il dit.

M. Bolduc a décidé d’abandonner sa pratique de la médecine familiale lorsqu’il a été nommé ministre, après l’élection frauduleuse  des libéraux en avril.

Selon le pseudo premier ministre, la situation exposée par le cas de M. Bolduc, qui a reçu au total 215 000 $ de primes pour inscrire dans sa pratique 1500 patients qui n’avaient pas de médecin de famille, montre cependant la nécessité de revoir les critères du programme incitatif.

«Ce qu’on veut c’est de la prise en charge, de la continuité de soins, de l’accessibilité, et personne n’a de problème à ce que les médecins gagnent très bien leur vie en offrant ça, a-t-il dit. Mais il faut que ce soit identifiable, mesurable, vérifiable.»

Au chapitre de la gestion des listes d’attente,  Couillard a affirmé que les médecins pourraient changer de méthode et implanter un principe de «rapid access».

«La plupart des médecins pourraient cesser donner des rendez-vous à long terme à leurs patients et à la place les voir très rapidement et il y a plusieurs expériences concrètes au Québec qui montrent que ça fonctionne, a-t-il dit. Ma question c’est: pourquoi on ne le fait pas pour tous les Québécois?»

MA  RÉPONSE À COUILLARD EST SIMPLE

 

Le gouvernement  que vous dirigez est tellement rendu loin  dans la corruption politique qu’il répond à un réflexe automatique du à un degré d’accoutumance  élevé.Vous avez monté ,vous les libéraux corrompus du Québec,un  un système politique dont la  puissance s’appui sur le crime organisé.Votre système politique  a  acquis ses lettres de noblesse…à tel point qu’il en est rendu à s’exporter dans d’autres pays.Je suis certain que vous vous pensez tellement fort et puissant que vous jugerez ce petit article comme négligeable,mais sachez que nous n’avons   même pas besoin  de 1,000  québécois et québécoises pour mettre votre système pourri par terre et le renvoyer à la poubelle de l’histoire.

Apprenez que si un jour ,le peuple québécois  décidait  de mettre  votre système corrompu à la poubelle et de rétablir la Justice avec de vrais Hommes et de vraies  Femmes de loi,de vrais avocats,de vrais juges  élus et non pas nommés par vous,et  pourquoi pas  ,de vrais policiers et de vraies policières qui réfléchiront avant d’exécuter les ordres…et bien si ce jour arrive bientôt,vous et votre clique allez vous ramasser en prison et pour longtemps…Bien sur,je parle d’un monde idéal ou les gangsters seront mis en prison,et le peuple heureux d’être  sorti de l’esclavage salarié.

D’ici là,vous avez tout intérêt à laisser rêver   le peuple  endormi par vos manœuvres expertes apprises  avec votre ami  Porter.Vous avez eu de bons  professeurs en Arabie Saoudite!

En maintenant l’État-Providence sur le poumon artificiel et en pelletant  les dettes camouflées et les sommes détournées par vos  petits amis dans la  cour des générations à venir tout en éliminant les opposants (du moins en les bâillonnant) vous réussirez à asseoir la dictature de votre « colonie bananière » pendant longtemps.

Michel Duchaine,

un  Diseur de Vérités …si c’est encore possible au Québec!

 

Autre article important à lire en relation avec ce sujet:Dossier corruption politique:Couillard,Porter et Charest,voyage au cœur de la corruption

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Québec sous contrôle du crime organisé:LES COCHONS DE BPR ET DE NATHALIE NORMANDEAU

Cochons

 

 

 

ST-IRÉNÉE, QUÉBEC-Aujourd’hui, nousêtre le plus important scandale à avoir jamais plané sur le Québec.
Toute cette histoire a débuté en 1997 quand le premier ministre Lucien Bouchard a déclaré que l’industrie porcine serait le fleuron de l’agriculture québécoise.
Maintenant, il est établi que la firme d’ingénieurs-conseils BPR conseille depuis cette époque l’industrie porcine et l’Union des producteurs agricoles (l’UPA). BPR emploie quinze cents personnes et fournit toute la gamme de services-conseils en ingénierie aux entreprises spécialisées industrielles et aux organismes publics et privés.
Ensuite, il a aussi été établi que c’est l’UPA qui dicte les réglements sur la protection des bandes riveraines des cours d’eau. Je n’invente rien, des documents publics existent qui appuient mes dires. Le 15 juin 2002, le ministre de l’Environnement du Québec d’alors, André Boisclair, a fait adopter à la vapeur, sous le baillon, un règlement qui a réduit de trente à trois mètres la bande de protection des cours d’eau en regard des fertilisant. Pour les cours d’eau servant à l’alimentation, la distance a été abaissée de soixante-quinze à quinze mètres.
Ce qui n’a encore jamais été dit nulle part dans les médias, c’est que ce même règlement a annulé toute protection pour les cours d’eau de deux mètres par deux mètres, soit les ruisseaux qui traversent les champs et qui alimentent les lacs et les rivières, et les sources d’eau. On peut épandre du lisier de cochon directement dans ces cours d’eau en toute légalité, et on ne s’en prive pas. C’est à la demande de l’UPA, conseillée par BPR, que cette disposition a été adoptée par le législateur. Résultats de toute cette réglementation : de larges nappes phréatiques ont été contaminées, des rivières polluées, des lacs détruits. Un cochon pollue deux fois et demi de plus qu’un être humain, on leur administre aussi des quantités phénoménales d’hormones de croissance et d’antibiotiques qui filent dans les cours d’eau; les neuf millions de porcs du Québec polluent donc comme une population d’environ vingt-deux millions d’habitants, et bien davantage encore.

Lucien Bouchard en compagnie d'un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest. Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l'argent.
Lucien Bouchard en compagnie d’un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest.
Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l’argent.

Si cette industrie était rentable, l’acceptabilité de la chose serait peut-être plus facile. Mais elle ne l’est pas. Chaque cochon coûte cent-cinquante dollars à élever, soixante-quinze dollars doivent être versés en subventions pour y parvenir. Alors, quel peut bien être l’avantage pour le Québec d’une telle industrie? L’industrie réclame des centaines de millions de dollars en subventions pour subsister. Alors quoi?
Dans la municipalité de St-Irénée, dans Charlevoix, on a construit une usine d’eau potable au coût de trois millions six cents mille dollars. Les travaux ont été confiés à la firme BPR, sans appel d’offres, par la ministre Nathalie Normandeau. L’usine produit assez d’eau pour satisfaire cinq fois les besoins de cette municipalité où seulement trois-cent-cinquante personnes sont branchées sur le réseau d’aqueduc ! Elle a été construite après que la firme BPR ait effectué des sondages dans les environs pour trouver une source d’eau et que ses ingénieurs aient rapporté qu’il n’y en avait pas. Mais des résidents de l’endroit sont passés aux endroits où BPR était allé, et ils ont trouvé une source d’eau bien riche, propre et bien abondante. À St-Irénée, dans Charlevoix, on a donc construit une usine d’eau cinq fois trop grosse…et pour rien du tout; il y avait déjà tout ce qu’il fallait en eau.
St-Irénée n’est pas un cas unique au Québec. Un peu partout, des usines d’eau potable ont ainsi été construites à coûts élevés, avec l’approbation subventionnée par la ministre Normandeau, rapportant des milliards aux firmes d’ingénieur-conseil, le tout parce que les nappes phréatiques étaient contaminées par une industrie hyper-polluante, déficitaire, et subventionnée elle-aussi à coups de milliards. Alors quoi? Qu’est-ce qu’il y a derrière tout ça? Le président de BPR, Pierre Lavallée, qui a démissionné à la suite de sa comparution à la Commission Charbonneau où on n’a pas abordé toute cette question d’usine d’eau potable. Pourtant, parenthèse, la Commission Charbonneau a été mise au courant de toutes ces données. Monsieur Lavallée remplaçait Paul Lafleur, président au moment de la construction, sans appel d’offres, répétons-le, de l’usine de peau potable de St-Irénée. D’ailleurs, tous les projets de construction publics qui s’effectuent à St-Irénée le sont par BPR et toujours sans appel d’offres.
Paul Lafleur était jusqu’à récemment président du conseil d’administration du Domaine Forget, un vaste domaine champêtre où des étudiants viennent suivre des cours de musique. Le domaine est ouvert environ six mois par année. Il reçoit des subventions du gouvernement du Québec, d’Hydro-Québec, de riches mécènes comme monsieur Lafleur et la famille Desmarais de Power Corporation, laquelle a un aéroport à sa disposition, tout près, au sommet d’une colline de St-Irénée. De jour comme de nuit, des Learjet viennent s’y poser, débarquant passagers et marchandises en toute franchise car il n’y a là aucun douanier pour embêter personne.
Monsieur Lafleur est souvent appelé « le génie de l’eau » pour la science dont il a fait preuve à BPR. Prenons maintenant le temps de nous résumer un peu. Monsieur Lafleur a pris la direction de la firme en 1991. Il l’a notamment développée en appuyant, via les conseils fournis à l’UPA, le développement de l’industrie porcine, puis en conseillant cette même industrie qui a dicté la réglementation la concernant au gouvernement du Québec. C’est sous l’impulsion des conseils de BPR que la protection des bandes riveraines a été réduite par le gouvernement du Québec à presque rien et, dans le cas des ruisseaux et des petits cours d’eau, à néant, contaminant les nappes phréatiques, les plus gros cours d’eau, et entraînant la nécessaire construction, par BPR , d’usines d’épurations des eaux et d’usine d’eau potable. Et voilà : d’un côté, on s’est assuré de polluer, de l’autre on a fait des milliards en dépolluant et en usines d’eau potable, tout en étant largement subventionné par la ministre Normandeau. Et la boucle est bouclée.
Il est intéressant de noter, quand on regarde la liste des donateurs au Domaine Forget, qu’ils bénéficient généralement de généreux contrats publics d’Hydro-Québec, souvent sans appels d’offres, comme c’est le cas pour BPR.
Finalement, si on avait voulu détruire les ressources en eau du Québec pour faire faire des milliards aux firmes de génies-conseils en usines inutiles, on n’aurait pas agi autrement.

 

Nathalie Normandeau 002

Écrit par François Harvey,reporter, pour la Fédération des groupes révolutionnaires du Québec