Québec sous la gérance du crime organisé: Couillard veut des critères plus précis pour le versement des primes

 

 

L'espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
.L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard.
Le crime organisé a un visage

 

 

BRETTON WOODS, États-Unis – La marionnette qui nous sert de premier ministre, Philippe Couillard, croit qu’il faut modifier un programme de primes pour s’assurer que les médecins de famille qui la reçoivent atteignent l’objectif visé d’augmenter la prise en charge de patients.

L’ancien espion  Couillard a affirmé lundi qu’«à la lumière» de la controverse provoquée par le ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, il faut revoir les critères pour le versement de cet incitatif.

«Il n’y a pas d’engagement de résultat par la suite, notamment sur le suivi et l’accessibilité, a-t-il dit. Je pense que la prochaine étape doit nous faire aller davantage d’exigences de la part de l’État.»

Selon  Couillard, aucune obligation de résultat, autre que l’inscription de nouveaux patients, ne garantit que les objectifs d’améliorer l’accessibilité et le suivi sont atteints.

«L’exigence actuelle, ce n’est pas la prise en charge, malheureusement, c’est l’inscription de la clientèle, a-t-il dit. On a besoin de modalités beaucoup plus précises quant à l’aspect prise en charge et suivi.»

En marge d’une conférence aux États-Unis, M. Couillard a expliqué que le mode de rémunération des médecins fera partie de la révision des programmes que le gouvernement s’est engagé à effectuer au cours des prochains mois.

La semaine dernière, le ministre détrousseur et opportuniste Bolduc avait reconnu qu’il devra rembourser à la Régie d’assurance maladie du Québec (RAMQ) entre 40 000 $ et 60 000 $ de primes reçues pour avoir inscrit entre 300 et 400 patients pour lesquels il a été incapable d’assurer la prise en charge minimale de 12 mois.S’il  n’aurait pas été pris la main dans le sac,il se serait surement payé une  bonne bouteille à nos frais.

À cette occasion, le ministre Bolduc avait affirmé que cette période minimale était bonne et qu’imposer un engagement plus long aurait dissuadé les médecins de prendre de nouveaux patients.

Lors d’une rencontre avec les journalistes qui couvrent son déplacement au New Hampshire, Couillard n’a pas voulu élaborer sur les propos de son ministre…avec raison,ça parait mal.

«On ne commentera pas spécifiquement le docteur Bolduc», a-t-il dit.

M. Bolduc a décidé d’abandonner sa pratique de la médecine familiale lorsqu’il a été nommé ministre, après l’élection frauduleuse  des libéraux en avril.

Selon le pseudo premier ministre, la situation exposée par le cas de M. Bolduc, qui a reçu au total 215 000 $ de primes pour inscrire dans sa pratique 1500 patients qui n’avaient pas de médecin de famille, montre cependant la nécessité de revoir les critères du programme incitatif.

«Ce qu’on veut c’est de la prise en charge, de la continuité de soins, de l’accessibilité, et personne n’a de problème à ce que les médecins gagnent très bien leur vie en offrant ça, a-t-il dit. Mais il faut que ce soit identifiable, mesurable, vérifiable.»

Au chapitre de la gestion des listes d’attente,  Couillard a affirmé que les médecins pourraient changer de méthode et implanter un principe de «rapid access».

«La plupart des médecins pourraient cesser donner des rendez-vous à long terme à leurs patients et à la place les voir très rapidement et il y a plusieurs expériences concrètes au Québec qui montrent que ça fonctionne, a-t-il dit. Ma question c’est: pourquoi on ne le fait pas pour tous les Québécois?»

MA  RÉPONSE À COUILLARD EST SIMPLE

 

Le gouvernement  que vous dirigez est tellement rendu loin  dans la corruption politique qu’il répond à un réflexe automatique du à un degré d’accoutumance  élevé.Vous avez monté ,vous les libéraux corrompus du Québec,un  un système politique dont la  puissance s’appui sur le crime organisé.Votre système politique  a  acquis ses lettres de noblesse…à tel point qu’il en est rendu à s’exporter dans d’autres pays.Je suis certain que vous vous pensez tellement fort et puissant que vous jugerez ce petit article comme négligeable,mais sachez que nous n’avons   même pas besoin  de 1,000  québécois et québécoises pour mettre votre système pourri par terre et le renvoyer à la poubelle de l’histoire.

Apprenez que si un jour ,le peuple québécois  décidait  de mettre  votre système corrompu à la poubelle et de rétablir la Justice avec de vrais Hommes et de vraies  Femmes de loi,de vrais avocats,de vrais juges  élus et non pas nommés par vous,et  pourquoi pas  ,de vrais policiers et de vraies policières qui réfléchiront avant d’exécuter les ordres…et bien si ce jour arrive bientôt,vous et votre clique allez vous ramasser en prison et pour longtemps…Bien sur,je parle d’un monde idéal ou les gangsters seront mis en prison,et le peuple heureux d’être  sorti de l’esclavage salarié.

D’ici là,vous avez tout intérêt à laisser rêver   le peuple  endormi par vos manœuvres expertes apprises  avec votre ami  Porter.Vous avez eu de bons  professeurs en Arabie Saoudite!

En maintenant l’État-Providence sur le poumon artificiel et en pelletant  les dettes camouflées et les sommes détournées par vos  petits amis dans la  cour des générations à venir tout en éliminant les opposants (du moins en les bâillonnant) vous réussirez à asseoir la dictature de votre « colonie bananière » pendant longtemps.

Michel Duchaine,

un  Diseur de Vérités …si c’est encore possible au Québec!

 

Autre article important à lire en relation avec ce sujet:Dossier corruption politique:Couillard,Porter et Charest,voyage au cœur de la corruption

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Québec sous contrôle du crime organisé:LES COCHONS DE BPR ET DE NATHALIE NORMANDEAU

Cochons

 

 

 

ST-IRÉNÉE, QUÉBEC-Aujourd’hui, nousêtre le plus important scandale à avoir jamais plané sur le Québec.
Toute cette histoire a débuté en 1997 quand le premier ministre Lucien Bouchard a déclaré que l’industrie porcine serait le fleuron de l’agriculture québécoise.
Maintenant, il est établi que la firme d’ingénieurs-conseils BPR conseille depuis cette époque l’industrie porcine et l’Union des producteurs agricoles (l’UPA). BPR emploie quinze cents personnes et fournit toute la gamme de services-conseils en ingénierie aux entreprises spécialisées industrielles et aux organismes publics et privés.
Ensuite, il a aussi été établi que c’est l’UPA qui dicte les réglements sur la protection des bandes riveraines des cours d’eau. Je n’invente rien, des documents publics existent qui appuient mes dires. Le 15 juin 2002, le ministre de l’Environnement du Québec d’alors, André Boisclair, a fait adopter à la vapeur, sous le baillon, un règlement qui a réduit de trente à trois mètres la bande de protection des cours d’eau en regard des fertilisant. Pour les cours d’eau servant à l’alimentation, la distance a été abaissée de soixante-quinze à quinze mètres.
Ce qui n’a encore jamais été dit nulle part dans les médias, c’est que ce même règlement a annulé toute protection pour les cours d’eau de deux mètres par deux mètres, soit les ruisseaux qui traversent les champs et qui alimentent les lacs et les rivières, et les sources d’eau. On peut épandre du lisier de cochon directement dans ces cours d’eau en toute légalité, et on ne s’en prive pas. C’est à la demande de l’UPA, conseillée par BPR, que cette disposition a été adoptée par le législateur. Résultats de toute cette réglementation : de larges nappes phréatiques ont été contaminées, des rivières polluées, des lacs détruits. Un cochon pollue deux fois et demi de plus qu’un être humain, on leur administre aussi des quantités phénoménales d’hormones de croissance et d’antibiotiques qui filent dans les cours d’eau; les neuf millions de porcs du Québec polluent donc comme une population d’environ vingt-deux millions d’habitants, et bien davantage encore.

Lucien Bouchard en compagnie d'un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest. Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l'argent.
Lucien Bouchard en compagnie d’un autre ami de la famille Desmarais:Jean Charest.
Libéraux et péquistes unis dans un même combat:le contrôle du peuple et de l’argent.

Si cette industrie était rentable, l’acceptabilité de la chose serait peut-être plus facile. Mais elle ne l’est pas. Chaque cochon coûte cent-cinquante dollars à élever, soixante-quinze dollars doivent être versés en subventions pour y parvenir. Alors, quel peut bien être l’avantage pour le Québec d’une telle industrie? L’industrie réclame des centaines de millions de dollars en subventions pour subsister. Alors quoi?
Dans la municipalité de St-Irénée, dans Charlevoix, on a construit une usine d’eau potable au coût de trois millions six cents mille dollars. Les travaux ont été confiés à la firme BPR, sans appel d’offres, par la ministre Nathalie Normandeau. L’usine produit assez d’eau pour satisfaire cinq fois les besoins de cette municipalité où seulement trois-cent-cinquante personnes sont branchées sur le réseau d’aqueduc ! Elle a été construite après que la firme BPR ait effectué des sondages dans les environs pour trouver une source d’eau et que ses ingénieurs aient rapporté qu’il n’y en avait pas. Mais des résidents de l’endroit sont passés aux endroits où BPR était allé, et ils ont trouvé une source d’eau bien riche, propre et bien abondante. À St-Irénée, dans Charlevoix, on a donc construit une usine d’eau cinq fois trop grosse…et pour rien du tout; il y avait déjà tout ce qu’il fallait en eau.
St-Irénée n’est pas un cas unique au Québec. Un peu partout, des usines d’eau potable ont ainsi été construites à coûts élevés, avec l’approbation subventionnée par la ministre Normandeau, rapportant des milliards aux firmes d’ingénieur-conseil, le tout parce que les nappes phréatiques étaient contaminées par une industrie hyper-polluante, déficitaire, et subventionnée elle-aussi à coups de milliards. Alors quoi? Qu’est-ce qu’il y a derrière tout ça? Le président de BPR, Pierre Lavallée, qui a démissionné à la suite de sa comparution à la Commission Charbonneau où on n’a pas abordé toute cette question d’usine d’eau potable. Pourtant, parenthèse, la Commission Charbonneau a été mise au courant de toutes ces données. Monsieur Lavallée remplaçait Paul Lafleur, président au moment de la construction, sans appel d’offres, répétons-le, de l’usine de peau potable de St-Irénée. D’ailleurs, tous les projets de construction publics qui s’effectuent à St-Irénée le sont par BPR et toujours sans appel d’offres.
Paul Lafleur était jusqu’à récemment président du conseil d’administration du Domaine Forget, un vaste domaine champêtre où des étudiants viennent suivre des cours de musique. Le domaine est ouvert environ six mois par année. Il reçoit des subventions du gouvernement du Québec, d’Hydro-Québec, de riches mécènes comme monsieur Lafleur et la famille Desmarais de Power Corporation, laquelle a un aéroport à sa disposition, tout près, au sommet d’une colline de St-Irénée. De jour comme de nuit, des Learjet viennent s’y poser, débarquant passagers et marchandises en toute franchise car il n’y a là aucun douanier pour embêter personne.
Monsieur Lafleur est souvent appelé « le génie de l’eau » pour la science dont il a fait preuve à BPR. Prenons maintenant le temps de nous résumer un peu. Monsieur Lafleur a pris la direction de la firme en 1991. Il l’a notamment développée en appuyant, via les conseils fournis à l’UPA, le développement de l’industrie porcine, puis en conseillant cette même industrie qui a dicté la réglementation la concernant au gouvernement du Québec. C’est sous l’impulsion des conseils de BPR que la protection des bandes riveraines a été réduite par le gouvernement du Québec à presque rien et, dans le cas des ruisseaux et des petits cours d’eau, à néant, contaminant les nappes phréatiques, les plus gros cours d’eau, et entraînant la nécessaire construction, par BPR , d’usines d’épurations des eaux et d’usine d’eau potable. Et voilà : d’un côté, on s’est assuré de polluer, de l’autre on a fait des milliards en dépolluant et en usines d’eau potable, tout en étant largement subventionné par la ministre Normandeau. Et la boucle est bouclée.
Il est intéressant de noter, quand on regarde la liste des donateurs au Domaine Forget, qu’ils bénéficient généralement de généreux contrats publics d’Hydro-Québec, souvent sans appels d’offres, comme c’est le cas pour BPR.
Finalement, si on avait voulu détruire les ressources en eau du Québec pour faire faire des milliards aux firmes de génies-conseils en usines inutiles, on n’aurait pas agi autrement.

 

Nathalie Normandeau 002

Écrit par François Harvey,reporter, pour la Fédération des groupes révolutionnaires du Québec

 

Arthur Porter est mon meilleur ami

Couillard Porter

 

Les Québécois ont payé le «juste prix» pour le CUSM, soutient Yves Bolduc …

Cachez ce stationnement que je ne saurais voir !

Chaque fois que je passe dans ce coin-là, sur la 720 Ouest, devant l’imposant nouvel hôpital anglophone de Montréal (CUSM), je me pose la question (j’en suis même un peu gossant, demandez à mes amis!): comment, à notre époque, peut-on construire un stationnement étagé aussi haut, aussi visible, aussi moche, comme une espèce de rappel absurde aux horreurs urbanistiques des années 70 et 80 si présentes dans tant de villes nord-américaines?

Eh bien, il semble que je m’indigne pour rien :
selon les conclusions des enquêteurs de la commission Charbonneau, cette masse de béton ajourée de huit étages est un… stationnement souterrain ! Avec autant d’imagination, on pourrait même finir par se convaincre que l’autoroute Ville-Marie, c’est les Champs-Élysées ou que le mât du Stade olympique est un pittoresque phare sur le Saint-Laurent.

Sont forts, tout de même, les anciens dirigeants du CUSM. S’ils ont été capables de faire passer un bloc de huit étages pour un ouvrage souterrain, pas étonnant qu’ils aient été aussi capables d’en passer une p’tite vite au gouvernement. Une p’tite vite qui aurait permis au consortium dirigé par SNC-Lavalin d’obtenir ce contrat en aspergeant quelque 22,5 millions de dollars de pots-de-vin.

Il y aura, vraisemblablement, un jour des condamnations dans cette sordide histoire de corruption au CUSM (huit personnes, dont l’ancien directeur du CUSM, Arthur Porter, et l’ancien PDG de SNC-Lavalin, Pierre Duhaime, sont accusés de fraudes, complot, abus de confiance, notamment), mais en attendant, il n’est pas très difficile de désigner les dindons de cette triste farce. Eh oui, c’est nous (encore une fois!), contribuables québécois, entubés, s’il faut en croire la version des enquêteurs de la commission Charbonneau, par une bande de profiteurs sous l’oeil éteint de notre gouvernement.

Certains s’étonneront peut-être de voir la commission Charbonneau s’intéresser de si près à cette histoire, d’autant que des procédures criminelles sont en cours dans cette affaire. Le titre même de la CEIC – Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction – et la firme impliquée dans un des contrats publics majeurs des dernières années – SNC-Lavalin, géant de cette industrie – devaient toutefois mener naturellement les enquêteurs de la juge Charbonneau le long de la 720. L’octroi et la gestion des contrats publics, ce n’est pas la magouille impliquant les partis politiques ou le gouvernement. L’incurie, aussi, comme on le constate encore une fois, coûte cher aux contribuables.

Cette histoire, pour le Québec, est une vraie honte. Recruter à l’étranger des «spécialistes» pour mieux se faire plumer, ça fait vraiment république bananière de classe mondiale! On n’a pas seulement ouvert la porte du poulailler aux renards, on leur a déroulé le tapis rouge pour les y conduire!

Il faut se rappeler que le gouvernement Charest poussait très fort pour instaurer au Québec le modèle controversé des PPP (partenariat public-privé) et que le CUSM devait être un des fers de lance de cette approche. À l’époque, le gouvernement Charest n’y voyait que des avantages. Les risques, disait-il, pesaient sur les entreprises privées qui ne respecteraient pas leur contrat avec le gouvernement.

La réalité, c’est que les contribuables québécois doivent éponger, encore une fois, les dépassements de coûts, les magouilles avec, en prime, le sentiment honteux de s’être fait avoir et une horreur architecturale de plus dans le paysage montréalais.

Il ne serait pas étonnant par ailleurs que le consortium rival de SNC-Lavalin, dirigé par le géant espagnol OHL, qui a été apparemment écarté par des tractations illégales, réclame compensation, ce qui serait parfaitement normal.

Quelle que soit la suite judiciaire de l’affaire, le CUSM avance et son inauguration est prévue pour 2015. On prévoit déjà une grande fête, une parade, etc.

Philippe Couillard, qui sera nécessairement de la fête, doit espérer très fort qu’on ne parle plus trop de son ancien ami et associé Arthur Porter au moment de couper le ruban.

Rien n’est moins sûr. Ça s’incruste, des taches pareilles.

Vincent Marissal

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La Russie coupe le gaz à l’Ukraine, dont dépend l’Europe

Gazprom-650x25016 juin 2014

La Russie a mis sa menace à exécution lundi et coupé le gaz à l’Ukraine après l’échec de leurs négociations, risquant d’affecter l’Europe et d’aggraver le pire conflit sur le continent depuis la fin de la Guerre froide.

Les dirigeants pro-occidentaux ukrainiens avaient espéré parvenir à un accord de dernière minute dimanche à Kiev dans le bras-de-fer énergétique qui les oppose à Moscou, alors que le pays est confronté à une violente insurrection prorusse dans l’Est.

La Russie a réduit à zéro les livraisons de gaz vers l’Ukraine, ne laissant transiter que les volumes destinés aux pays européens, a indiqué le ministre ukrainien de l’Energie Iouri Prodan, assurant que son pays ne perturberait pas le transit vers l’Europe.

Environ 15% du gaz consommé en Europe transitent par le territoire ukrainien.

Le commissaire européen à l’Energie, Guenther Oettinger, a néanmoins averti que l’Europe pourrait être confrontée cet hiver à une pénurie de gaz si l’Ukraine puisait dans les volumes destinés à l’UE, faisant écho aux mises en garde de Gazprom à Bruxelles sur de possibles perturbations comme lors des précédents conflits gaziers en 2006 et 2009.

A l’expiration de son ultimatum lundi à 06H00 GMT, Gazprom a annoncé qu’il ne fournirait à l’Ukraine, dont la dette gazière atteint 4,5 milliards de dollars, que ce qu’elle règlera en avance.

Naftogaz reçoit son gaz pour les volumes qu’elle paye. Rien n’a été payé, donc rien ne sera livré, a résumé le porte-parole de Gazprom, Sergueï Kouprianov.

Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev dirigeait lundi à la mi-journée une réunion de crise avec son ministre de l’Energie Alexandre Novak et le patron de Gazprom, Alexeï Miller.

Cour d’arbitrage internationale

Gazprom a aussi annoncé lundi avoir saisi la cour d’arbitrage internationale de Stockholm concernant la dette gazière de l’Ukraine. Aussitôt, Kiev a répliqué en annonçant avoir lancé une procédure devant la même juridiction afin de trancher sur le prix.

L’opérateur gazier ukrainien, Naftogaz, réclame en outre 6 milliards de dollars, estimant avoir trop payé depuis 2010.

Kiev a refusé la hausse des prix décidée par Moscou après l’arrivée au pouvoir de dirigeants pro-occidentaux fin février, conséquence de la chute du président prorusse Viktor Ianoukovitch : les 1.000 mètres cubes de gaz sont alors passés de 268 à 485 dollars, un prix sans équivalent en Europe. Dans sa dernière offre, Moscou avait proposé 385 dollars.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a dénoncé dimanche l’arrogance de Kiev qui rejette un compromis raisonnable ce qui s’expliquerait, selon lui, par l’ingérence d’un État tiers.

Après l’espoir d’une détente né des premiers contacts entre le président russe Vladimir Poutine et le nouveau chef de l’État ukrainien Petro Porochenko, le ton est monté entre Kiev et Moscou au cours du week-end.

Loi martiale dans l’Est

Le président pro-occidental ukrainien a promis une réponse adéquate aux séparatistes après l’attaque contre l’avion abattu à Lougansk (49 morts), la plus meurtrière pour l’armée ukrainienne depuis le lancement le 13 avril d’une opération militaire dans l’Est séparatiste prorusse qui a fait plus de 300 morts.

L’introduction de la loi martiale dans l’Est rebelle sera abordée lundi lors d’une réunion du conseil de sécurité nationale et de défense convoqué par M. Porochenko, a indiqué dimanche le ministre ukrainien de la Défense Mikhaïlo Koval.

M. Porochenko avait présenté la semaine dernière à Vladimir Poutine son plan de paix, faisant naître l’espoir d’une détente mis à mal après l’attaque de Lougansk revendiquée par les insurgés prorusses.

Les États-Unis ont réaffirmé vendredi que la Russie avait fourni aux séparatistes dans l’est de l’Ukraine des chars et des lance-roquettes, du matériel qui a franchi ces derniers jours la frontière entre les deux pays.

Poutine insulté par un ministre

La décision de Gazprom intervient après un week-end particulièrement tendu après des incidents samedi devant l’ambassade russe en Ukraine, en marge d’une manifestation pour protester contre l’attaque meurtrière de Lougansk.

La diffusion dimanche d’une vidéo montrant le ministre ukrainien des Affaires étrangères insultant le président russe Vladimir Poutine a rajouté à l’indignation de Moscou.

Sur ces images, Andriï Dechtchitsa, venu calmer la foule, dit aux manifestants qu’il est prêt à exiger avec eux que la Russie se retire de l’Ukraine et lâche Poutine connard, un slogan lancé par des supporteurs de football il y a plusieurs semaines et devenu depuis en Ukraine un refrain très populaire.

Plusieurs hauts responsables russes ont crié au scandale et appelé le président ukrainien à limoger M. Dechtchitsa.

Un manifestant avait décroché samedi le drapeau russe tandis que d’autres ont renversé les voitures diplomatiques, jeté des pavés et un cocktail molotov sur le bâtiment.

Source : Romandie

Le Québec sous la gérance du crime organisé :Pierre Bibeau ,l’homme au coeur du système occulte de financement politique

 

 

 

 

 

 L’ex-organisateur du Parti libéral du Québec Pierre Bibeau nie avoir jamais demandé et encore moins reçu 30 000 $ en argent comptant de Lino Zambito, en lien à une activité de financement au profit de sa conjointe de l’époque, l’ex-ministre Line Beauchamp.

 

 

Pierre Bibeau,ce matin 10 juin 2014 ,devant la juge Charbonneau.
Pierre Bibeau,ce matin 10 juin 2014 ,devant la juge Charbonneau.

 

 

Pierre  Bibeau, qui a été organisateur en chef du PLQ de 2001 à 2003 et occupe depuis un poste de vice-président à Loto-Québec, admet l’avoir croisé lors d’un déjeuner au profit de Mme Beauchamp le 6 avril 2009 à Laval. Mais il précise qu’il ne s’occupait aucunement du financement de l’événement, qui a incidemment rapporté 61 500 $ à l’ex-ministre.

Devant la commission Charbonneau, Lino Zambito avait affirmé lui avoir remis cette somme dans la foulée de ce déjeuner de financement lors d’une rencontre à son bureau de Loto-Québec.

M. Bibeau admet que l’ex-propriétaire d’Infrabec est bel et bien venu à son bureau, mais pour lui parler d’une histoire de dézonage à Boisbriand concernant les terrains de GM. M. Zambito, a-t-il dit, souhaitait profiter de l’influence politique présumée de M. Bibeau pour qu’il intervienne en sa faveur auprès de la commission de la protection du territoire.

Il dément que la rencontre ait plutôt porté sur une usine d’épuration à Boisbriand, comme le suggère plutôt le procureur Crépeau.

Pierre Bibeau a par ailleurs reconnu qu’il connaissait déjà à l’époque Lino Zambito, puisqu’il était déjà intervenu en sa faveur deux ans plus tôt, à la demande de l’oncle de Lino Zambito, Jean Rizzuto (aucun lien avec le clan mafieux Rizzuto).

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HORS TEXTE

Le témoignage historique de Lino Zambito à la Commission Charbonneau

Lino Zambito ,l'homme qui aimait parler.
Lino Zambito ,l’homme qui aimait parler.

Octobre 2012-Le témoignage choc de Zambito (Dossiers personnels)

Dès les premières minutes de son témoignage, Lino Zambito a déclaré sous serment à la commission Charbonneau, avoir donné une enveloppe contenant 30 000 $ comptant au vice-président de Loto-Québec, Pierre Bibeau, afin de financer le Parti libéral du Québec.

M. Zambito affirme qu’il a remis cette somme en se rendant aux bureaux de M. Bibeau, à la société d’État. La rencontre n’aurait duré qu’une dizaine de minutes. L’argent lui avait été réclamé par M. Bibeau lui-même pour une activité de financement du PLQ organisée par la firme Génivar et s’étant déroulée quelques jours plus tôt.

Line Beauchamps,la ministre libérale qui a tout niée,en compagnie de Pierre Bibeau ,au sommet de sa puissance.
Line Beauchamps,la ministre libérale qui a tout niée,en compagnie de Pierre Bibeau ,au sommet de sa puissance.

 

Cet événement de financement s’est tenu le 6 avril 2009 sous la présidence d’honneur de l’ex-ministre de l’Environnement, Line Beauchamp, qui était alors la conjointe de Pierre Bibeau. Ce dernier, ancien organisateur en chef des libéraux, n’occupait alors aucune fonction officielle au sein du PLQ.

 

Le déjeuner de financement réunissait une vingtaine de personnes, dont Paolo Catania, de la firme Catcan, le controversé homme d’affaires Domenico Arcuri, qui est associé à la mafia montréalaise, et M. Zambito, qui était accompagné de son oncle, Jean Rizzuto.

 

Selon M. Zambito, il en coûtait 1000 $ par personne pour participer à l’activité. Sa contribution s’est toutefois élevée à 30 000 $. Selon les documents du PLQ, cette activité a permis d’amasser 61 000 $.

 

Ce n’est pas la première fois que M. Zambito cible Pierre Bibeau. L’ex-entrepreneur a raconté devant la commission Charbonneau avoir rencontré M. Bibeau alors qu’il avait été sollicité par un collecteur de fonds qu’il ne connaissait pas. Christian Côté, employé d’une filiale de la firme Dessau, travaillait à amasser des fonds pour le ministre David Whissel. Il aurait réclamé 50 000 $ comptant de la part de M. Zambito.

 

Mal à l’aise, Lino Zambito a fait appel à son oncle Jean Rizzuto, un libéral notoire, pour qu’il intervienne auprès de Pierre Bibeau. Ce dernier a stoppé les élans de M. Côté en téléphonant à son fils, Alexandre Bibeau, alors chef de cabinet du ministre Whissel.

 

Outre cet événement, Lino Zambito a raconté que le PLQ lui avait réclamé quelques mois plus tard une autre contribution de 30 000 $ comptant. La demande était alors venue de Bruno Lortie, alors chef de cabinet de la ministre des Affaires municipales Nathalie Normandeau. M. Zambito a raconté n’avoir jamais versé la somme puisque, la veille de l’activité de financement, il a reçu un appel du PLQ (comme le démontre une facture téléphonique déposée en preuve). Cela correspondait à la diffusion d’un reportage de l’émission Enquête l’impliquant dans des tractations douteuses à Boisbriand.

 

PQ et ADQ sous pression

 

Lino Zambito n’a pas seulement égratigné le PLQ. Ce spécialiste des égouts a affirmé avoir fait des dons tant au Parti québécois qu’à l’Action démocratique (maintenant la Coalition avenir Québec) notamment par le biais de prête-noms ou en argent comptant. Il répondait à des « commandes », a-t-il soutenu. « Ç’a pas été des montants qu’on a versés par conviction. C’était des montants qui ont été versés par obligation, des ententes, des demandes qui m’ont été faites », a expliqué M. Zambito.

 

Des factures de Bell ont été déposées à la commission confirmant que M. Zambito a été en contact téléphonique avec notamment la responsable du financement au PLQ, Violette Trépanier, et Alexandre Bibeau, alors directeur de cabinet du ministre David Whissell.

 

De plus, il y aurait « une filiation » entre firmes de génie, cabinets d’avocats et entrepreneurs qui ne trompent pas sur l’organisation des marchés. Ainsi, M. Zambito a déclaré que le PLQ est surtout associé aux firmes Roche, Génivar et Dessau alors que le PQ est lié au Groupe Séguin (aujourd’hui Génius), BPR-Triax. M. Zambito établit des liens entre l’ADQ et la firme Projeco de Saint-Eustache.

 

Lino Zambito a précisé que c’était toujours le même cercle d’affaires qui se retrouvait semaine après semaine dans les cocktails de financement des différents partis.

 

La situation lui a fait dire que les chefs de cabinets des politiciens jouent « un double rôle » qui peut être dangereux pour mener les affaires de l’État. Plusieurs sont honnêtes, mais ils sont sous pression, croit-il. M. Zambito a même affirmé que des changements des règles de financement politique étaient devenus nécessaires.

 

Ministère des Transports

 

En après-midi, Lino Zambito a témoigné sur les contrats pour lesquels il a soumissionné au ministère des Transports (MTQ). Une liste de 50 contrats a été décortiquée.

 

Ici, il a dit avoir présenté une soumission de complaisance pour permettre à l’entreprise de Tony Accurso de gagner l’appel d’offres. Là, il a affirmé que les firmes de génie qui autorisent les extras conservaient 25 % du paiement pour elles. Et il a nommé les entreprises, toujours les mêmes, qui se partageaient la manne, dont Simard-Beaudry, Asphalte Desjardins, Sintra et autres Construction DJL.

 

M. Zambito a raconté avoir été obligé de verser 150 000 $ à Claude Chagnon, associé de l’ex-ministre David Whissel dans ABC Rive-Nord, pour obtenir un contrat. Cela remonterait à 2004.

 

Selon M. Zambito, ce sont les firmes de génie-conseil qui agiraient comme pivot du grand jeu de la collusion et du financement des partis politiques. À plus d’une reprise, le témoin a invité la commission à se questionner sur ceux qui orchestrent les appels d’offres et les exécutent.

 

L’ex-entrepreneur a été appelé à témoigner concernant l’important projet de reconstruction du rond-point de l’Acadie. Déjà, il avait affirmé que le parrain de la mafia, Vito Rizzuto avait agi comme médiateur entre lui et Tony Accurso. Lundi, il a affirmé avoir indisposé le bras droit de M. Accurso, Frank Minicucci, dans un autre contrat. « C’était son rond-point à lui ! », a-t-il laissé tomber.

 

 

 

 

 

 

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M. Zambito était alors aux prises avec Christian Côté de Dessau, un proche du ministre David Whissell, qui lui demandait une grosse somme d’argent pour faire débloquer une demande de subvention gouvernementale pour le projet d’usine d’épuration à Boisbriand. M. Zambito souhaitait en fait savoir si M. Côté était assez influent pour obtenir un tel résultat. Il s’agit d’un contrat éventuellement obtenu par M. Zambito dans des circonstances troubles : il doit subir un procès en 2015. 

Le procureur Crépeau a par la suite souligné que le 26 octobre 2012, soit deux semaines après le passage de Lino Zambito à la commission, M. Bibeau a été vider et fermer ses deux coffrets de sûreté  et fermé sa marge de crédit à la Caisse Populaire à St-Bruno.

Pierre Bibeau a expliqué ce geste par l’état mental dans lequel l’avait plongé le témoignage de M. Zambito et affirme avoir vécu un long épisode dépressif, traversé par des pensées suicidaires. Il soutient que ces coffrets ne comprenaient rien que des documents personnels et qu’il « n’y avait rien à cacher ». Il a finalement pris un autre coffret dans une autre institution en décembre 2012.

Le vice-président corporatif de Loto-Québec nie aussi avoir fait un quelconque trafic des billets d’événements divers commandités par la société d’État qu’il obtenait en raison des fonctions, suivait l’hypothèse émise lundi par le procureur Crépeau dans le cadre du témoignage de son ex-secrétaire à Loto-Québec, Jocelyne Truchon.

Il admet cependant qu’il avait d’innombrables billets à sa disposition pour lesquels il s’efforçait de trouver preneur. Et s’il en donnait à des élus libéraux, reconnaît-il, biens d’autres en on bénéficié, notamment les grands médias pour le Grand Prix.

Lumières sur le 357C

M. Bibeau devrait par la suite être interrogé sur sa présence à deux rencontres tenues en 2009 au club privé 357C, aux côtés d’ingénieurs, d’entrepreneurs et de sa conjointe de l’époque, l’ex-ministre Line Beauchamp.

La commission a déjà révélé il y a plus d’un an que Pierre Bibeau s’est rendu à deux reprises au 357C à l’invitation de Rosaire Sauriol de Dessau. La première rencontre a eu lieu le 26 février 2009, soit cinq jours après le déclenchement de la campagne électorale en 2007, la seconde ayant lieu le 18 mai. Mme Beauchamp était présente à chaque fois. Elle était ministre de la Culture et des Communications lors de la première rencontre, et ministre de l’Environnement lors de la seconde.

Les autres invités à ces rencontres étaient Paolo Catania de Constructions Frank Catania, Frank Minicucci, bras droit de l’entrepreneur Tony Accurso et trois dirigeants de firmes de génie-conseil, Michel Lalonde (Genius), Pierre Lavallée (BPR) et Yves Théberge (CIMA+).

L’ex-président du comité exécutif de la Ville de Montréal Frank Zampino était également présent, tout comme Bernard Trépanier, ex-argentier d’Union Montréal, qui aurait aussi amassé de l’argent pour le Parti libéral, selon un témoignage livré la semaine dernière par l’enquêteur de la commission Guy Desrosiers.

Line Beauchamp avait déjà affirmé que ces deux rencontres avaient été tenues à sa demande, à titre de ministre, pour des discussions de nature générale.

Trafic de billets au bureau de Bibeau à Loto-Québec

Jocelyne Truchon, qui a été la secrétaire de Pierre Bibeau après qu’il fut devenu vice-président de Loto-Québec, en 2003, a expliqué lundi que des ministres du gouvernement de Jean Charest appelaient régulièrement à son bureau afin d’obtenir des billets pour des événements que commanditait la société d’État.

Le procureur Crépeau a affirmé qu’il y avait un lien entre ce trafic de billets en tout genre – Grand Prix de Montréal, Festival de jazz de Montréal, Francofolies, Festival de St-Tite, les feux d’artifice organisés à Montréal, Québec et Gatineau, etc. – et le financement du Parti libéral du Québec.

Interrogée sur les politiciens qui étaient en contact avec Pierre Bibeau lorsque ce dernier était à Loto-Québec, Mme Truchon a évoqué pêle-mêle le bureau du premier ministre Jean Charest, ainsi que les ex-ministres Jacques Dupuis, David Whissell, Norman MacMillan. Elle a aussi évoqué l’actuelle vice-première ministre Lise Thériault, autrefois ministre du Travail, et l’actuel ministre du Travail, Sam Hamad. 

Mme Truchon a aussi nommé l’ex-directeur général du PLQ, Karl Blackburn, la responsable officielle du financement au PLQ de 2001 à septembre 2013, Violette Trépanier et l’entrepreneur de Schokbéton Marc Bibeau, responsable du financement sectoriel au parti, selon le président de CIMA+, Kazimir Olechnowicz.

Bernard Trépanier appelait aussi Pierre Bibeau pour obtenir des billets. « M. Bibeau me disait : « Mettez tant de billets dans une enveloppe pour Bernard Trépanier ». Ça pouvait être des billets de feux [d’artifice], ça pouvait être des billets de festivals, des billets de boxe » », a-t-elle affirmé.

Plusieurs responsables de firmes de génie étaient aussi en lien avec M. Bibeau, a précisé Mme Truchon. Elle a nommé Rosaire et Jean-Pierre Sauriol, de Dessau, Kazimir Olechnowicz de CIMA+, Bernard Poulin de SM et Sylvain Lacasse de Claulac.

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HORS TEXTE NO 2
Déjeuner de financement de la ministre
du Développement durable, de l’environnement et des parcs,Line Beauchamps

 

Le fameux restaurant Piccolo Mondo ou a eu lieu le fameux repas.Les bureaux du clan Rizzuto ne sont pas loin.
Le fameux restaurant Piccolo Mondo ou a eu lieu le fameux repas.Les bureaux du clan Rizzuto ne sont pas loin.

En 2009, alors conjoint de la ministre Line Beauchamp, Pierre Bibeau participe avec elle à un controversé déjeuner de financement organisé par deux vice-présidents de Genivar. Parmi les 15 à 20 invités figurent Domenico Arcuri, membre de la mafia, Lino Zambito et Paolo Catania, accusé depuis de fraude. M. Bibeau a déjà dit à La Presse qu’il ne savait pas que M. Arcuri était membre de la mafia.

Domenico Arcuri,un membre important de la mafia italienne de Montréal.
Domenico Arcuri,un membre important de la mafia italienne de Montréal.

Un membre important de la mafia, Domenico Arcuri,  était l’un des 15 à 20 participants à une activité de financement du Parti libéral du Québec, le matin du 6 avril 2009, dont l’invitée-vedette était Line Beauchamp , alors ministre de l’Environnement. Le petit-déjeuner s’est déroulé au restaurant Piccolo Mondo, à Laval, entre 8h30 et 9h30.

Il était organisé par des cadres de la firme d’ingénieurs Genivar  pour l’association libérale de Bourassa-Sauvé (à Montréal-Nord), une circonscription que représente Mme Beauchamp depuis 12 ans.

Elle se souvient de cette activité, mais elle assure qu’elle ne connaissait pas M. Arcuri et qu’elle ne le connaît toujours pas.

«Elle tient à vous dire qu’elle va s’assurer que cette personne-là ne va plus se représenter à ses activités», a ajouté Mme Sauvageau.

Le petit-déjeuner a rapporté 61 500$ au Parti libéral du Québec (PLQ). Dans son rapport financier, le parti affirme que le prix d’entrée était de 1 000$. Certains participants ont donné beaucoup plus, d’autres, rien du tout.

Domenico Arcuri a donné 2 995$ au PLQ en 2009, soit 5$ de moins que la limite permise à cette époque. Son frère Antonino a donné presque autant, soit 2 990$. Domenico Arcuri, 52 ans, est l’un des cinq chefs mafieux qui, l’année suivante, ont pris la relève du clan Rizzuto, décimé par l’opération Colisée de la GRC.

Bonifier un certificat d’autorisation

Arcuri participait au petit-déjeuner en tant que représentant de la société Énergie Carboneutre ( 09 ), spécialisée dans la décontamination des sols. Il contrôlait l’entreprise avec son frère Antonino. Ce matin-là, il était accompagné de son bras droit, Giuseppe Bertolo, frère de Johnny Bertolo, trafiquant de drogue assassiné en 2005.

L’entreprise faisait alors des démarches auprès du ministère de l’Environnement pour que son certificat d’autorisation soit bonifié. L’entreprise a obtenu les autorisations demandées un an plus tard. La ministre Beauchamp a pris soin de préciser que ce n’était pas elle qui avait donné cette autorisation à Énergie Carboneutre, mais bien une direction régionale de son ministère.

Arcuri avait été identifié par l’opération Colisée

En avril 2009, le nom de Domenico Arcuri avait déjà été publiquement associé à la mafia. Son nom figurait une vingtaine de fois au registre des écoutes électroniques de l’enquête antimafia Colisée, qui s’est terminée en 2006.

Le père de Domenico et d’Antonino Arcuri s’appelle lui-même Domenico Arcuri. Membre connu de la mafia sicilienne, il avait hérité de la crémerie Ital-Gelati lorsque le clan sicilien des Rizzuto avait éliminé le clan calabrais de Paolo Violi.

; »>En 2010, Domenico Arcuri fils s’est joint à d’autres caïds pour prendre la relève du clan Rizzuto, dont Salvatore Montagna, Raynald Desjardins et Vittorio Mirarchi. Desjardins a été associé un temps à la société de décontamination Carboneutre, tout comme son ami Jocelyn Dupuis, ex-directeur général de la FTQ-Construction.

Depuis, l’alliance mafieuse a éclaté. Domenico Arcuri s’est rangé du côté de Salvatore Montagna contre Raynald Desjardins et Vittorio Mirarchi. Ces deux caïds sont accusés du meurtre de Montagna.

André-Martin Bouchard, ingénieur de Genivar qui préparait des études techniques pour Carboneutre, a aussi participé à cette activité de financement, mais il n’a remis aucun chèque à cette occasion. M. Bouchard est aujourd’hui vice-président environnement de GenivarCarboneutre cherchait alors à convaincre le ministère de l’Environnement de bonifier son certificat d’autorisation. L’entreprise, qui a son centre de traitement à Montréal-Est, sollicitait l’autorisation de traiter des sols contaminés par des métaux lourds, et pas seulement par des hydrocarbures pétroliers.

L’entreprise a fini par obtenir cette autorisation un an plus tard, en mai 2010. Cela lui a ouvert un nouveau marché. La Presse a tenté à de multiples reprises de parler à un responsable du ministère de l’Environnement à ce sujet, mais sans succès.

Bertrand St-Arnaud
Bertrand St-Arnaud

À l’Assemblée nationale du Québec, le député de Chambly, Bertrand St-Arnaud , a poussé la ministre dans ses retranchements en lui rappelant qu’à l’époque, son attaché politique était Gilles Deguire, un policier à la retraite ayant cumulé une trentaine d’années d’expérience.

Comment la ministre a-t-elle pu alors ne pas être au courant que l’une des personnes avec qui elle déjeunait était un membre présumé du crime organisé montréalais?», a demandé le député de Chambly.

Gilles Deguire
Gilles Deguire

En effet Gilles Deguire a participé au petit-déjeuner du 6 avril 2009 avec Line Beauchamp; il était son attaché politique dans la circonscription de Bourassa-Sauvé. Maintenant maire de Montréal-Nord et membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, il a dit qu’il se souvenait de cette rencontre au Piccolo Mondo. Il a confirmé qu’il y avait entre 15 et 20 participants, mais il a dit qu’il ne connaissait presque personne. Il a ajouté que cette activité de financement n’avait pas été organisée par l’association libérale de Bourassa-Sauvé, mais par le «sectoriel» au PLQ.

 
Il n’a pas pu donner de nom. Cependant, il s’est souvenu de la présence de Pierre Bibeau, longtemps organisateur politique pour le PLQ. Pierre Bibeau a confirmé qu’il était présent, mais pas à titre d’organisateur: à l’époque, il était le conjoint de Mme Beauchamp. Il a dit lui aussi qu’il ne connaissait pas les invités réunis autour de la table, dans une petite salle de réception. «Domenico Arcuri, c’est un gars de la mafia?», a-t-il demandé. En défense: dorénavant, la ministre prendra
« toutes les précautions » pour ne pas se retrouver avec un membre de la mafia dans les activités de financement  .

Des rencontres louches pour un financement louche du Parti Libéral du Québec
27 novembre 2012: la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction s’est récemment intéressée au club privé 357c, où des entrepreneurs, ingénieurs, élus et fonctionnaires municipaux ont tenu depuis 2005 de nombreuses rencontres à l’abri des regards.

Le 26 octobre 2012, cinq enquêteurs ont inspecté le chic établissement du Vieux-Montréal et mis la main sur la liste des visiteurs.

Le Club 357...l'une de ses salles de réception.
Le Club 357…l’une de ses salles de réception.

 

En début de témoignage, le procureur en chef adjoint, Denis Gallant, a précisé que les activités au 357c touchaient le financement des partis politiques. «Vous avez entendu depuis le début de l’automne des témoins parler des liens entre entrepreneurs en construction, firmes de génie-conseil et financement des partis politiques, et c’est en lien.
Nos sources indiquent que les deux libéraux visés sont Line Beauchamp et Tony Tomassi qui ont participé à des rencontres séparées. Line Beauchamp, qui a été tour à tour ministre de la Culture, de l’Environnement puis de l’Éducation et finalement Vice-première ministre, était notamment accompagnée de Pierre Bibeau, important organisateur libéral à l’époque.

Les événements d'intérêts ont été enregistrés sur cette période .
Les événements d’intérêts ont été enregistrés sur cette période .

Line Beauchamp a déjeuné à deux reprises en 2007 avec une brochette de présumés collusionnaires réunis dans un club privé par son conjoint de l’époque, Pierre Bibeau, ancien organisateur libéral et aujourd’hui vice-président de Loto-Québec. Une fois en février 2007, à leurs côtés se trouvaient notamment Paolo Catania, Bernard Trépanier et Frank Zampino, tous accusés au criminel dans l’affaire du Faubourg Contrecoeur.

 

Dans le cas de la rencontre au club 357c, c’était mon conjoint Pierre Bibeau» qui avait pris l’organisation en main, se souvient l’ex-vice première ministre du Québec, Line Beauchamp. «Je lui avais dit [à M. Bibeau] qu’à titre de ministre responsable de Montréal, je voulais rencontrer des acteurs économiques de la région», ajoute-t-elle. Aujourd’hui, celle qui a démissionné pendant la crise étudiante du printemps érable  convient que la perception «ne peut être que négative».

Même son ex-conjoint a été mis sur la sellette lorsque Lino Zambito, un entrepreneur «repenti», a juré à la commission Charbonneau avoir remis 30 000 $ comptants à M. Bibeau dans les locaux de Loto-Québec pour financer le Parti libéral du Québec (PLQ).

Line Beauchamp et Pierre Bibeau,un couple mafieux ,coupable de haute trahison contre le Peuple.
Line Beauchamp et Pierre Bibeau,un couple mafieux ,coupable de haute trahison contre le Peuple.

EN CONCLUSION

En ce 10 juin 2014,j’ai bien rigolé tout l’avant-midi après avoir écouté cet homme,Pierre Bibeau qui tremblait,buvait continuellement de l’eau,bafouillait,se trompait,oubliait,etc.Il se rappelait des nombreuses  parties de cartes avec ses petits amis mafieux en 2007,mais avait oublié des rencontres importantes,mélangeait  Pâques avec le lendemain de la St-Jean-Baptiste en 2009.etc…Un vrai bouffon,vous direz,mais un bouffon d’une grande adresse et d’une grande intelligence qui cherche à se faire passer pour un cinglé!

Ce type de criminel répond fort bien  à la culpabilité  de  « Haute Trahison contre le Peuple,contre les intérêts financiers du Peuple Souverain. »

Dans une réforme du code criminel,à peu près tous les hauts dirigeants du Parti libéral du Québec pourraient être déclaré coupables de haute trahison sous plusieurs formes différentes que l’on pourraient définir à ce crime.

Dans de nombreux pays souverains et indépendants,le crime de haute trahison et d’appartenance au crime organisé est passible de la peine capitale.

La peine capitale  pourrait aussi être réformée au Québec: moi,j’ai déjà  proposé de rétablir la peine de mort contre certains types de crimes comme celui-là.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La dictature néolibérale s’installe: Philippe Couillard menace de fermer l’UPAC

 

 

L'espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard. Le crime organisé a un visage.
L’espion canado-saoudien au pouvoir du Québec,Phillippe Couillard.
Le crime organisé a un visage.

 

Avec les nouvelles frappes de l’Unité permanente anticorruption aux bureaux du Parti libéral du Québec, il y a de quoi irriter le premier ministre Philippe Couillard qui prend désormais conscience de l’héritage laissé par son prédécesseur Jean Charest. Selon ce qu’a appris notre bureau d’enquête, le premier ministre Couillard aurait contacté le commissaire de l’UPAC, Robert Lafrenière, afin de le sommer de cesser les visites et perquisitions dans les bureaux de son parti. Un geste inacceptable, estime l’UPAC, mais dont celui qui nous sert de  premier ministre (au nom de X)  ne s’en cache pas.

«Le budget de l’UPAC provient directement des fonds publics, de l’argent des Québécois, et je ne pense sincèrement pas que les Québécois sont d’accord avec les perquisitions faites chez le Parti libéral du Québec», affirme le premier ministre. Le premier ministre québécois ne s’en cache d’ailleurs pas : il a bel et bien contacté l’UPAC pour lui demander de cesser ces perquisitions. «J’ai demandé à l’UPAC de tout arrêter avant que nous mettions un terme à leur contrat et que l’Unité soit placée sur une tablette dans un cabanon lointain.» Le chef du Parti libéral se défend cependant d’avoir transgressé les règles : «les règles, c’est nous».

 

L’Unité permanente anticorruption a confirmé avoir reçu un appel de Philippe Couillard et a affirmé étudier toutes les options possibles avant de se prononcer davantage sur la demande du gouvernement libéral. «Nous avons reçu le message. Nous avons compris le message. Nous allons désormais l’analyser et prendre une décision qui ira dans le sens de nos convictions», pouvons-nous lire dans un communiqué de l’UPAC. Rejoint au téléphone, un porte-parole de l’Unité n’a pas souhaité commenter davantage : «Je ne peux pas vous dire, pour le moment, si nous allons quitter les bureaux du Part libéral du Québec. La décision n’a pas encore été prise par le commissaire Lafrenière».

 

La démission de Couillard réclamée

Le Parti Québécois, la Coalition avenir Québec et Québec solidaire ont fait front commun à l’Assemblée nationale pour réclamer la démission du premier ministre Couillard. «Cette ingérence est d’une répugnance inacceptable. Le premier ministre est allé trop loin», a affirmé le chef intérimaire du Parti Québécois, Stéphane Bédard. «Le premier ministre affirmait durant la campagne électorale vouloir s’attaquer à la corruption et au manque de transparence du gouvernement. Maintenant qu’on lui tend les outils et les plans pour le faire, il met la clé dans la porte. Merci bonsoir!», s’est désolé le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault. «Mange donc de la marde, gros sale», s’est pour sa part exclamée Manon Massé, députée de Québec solidaire dans Sainte-Marie-Saint-Jacques.

 

MA CONCLUSION PERSONNELLE DANS CETTE AFFAIRE

Comme je l’ai signalé dans un article antérieur ( Seule la désobéissance civile peut ramener la démocratie au Québec)…rien de ce qui arrive présentement ne m’étonne.Si quelqu’un est étonné,faites moi le savoir,car  c’est un cas unique!

C’est un peu  comme si Al Capone était devenu maire de Chicago  en 1928 et qu’il aurait eut la responsabilité d’administrer Elioth Ness en même temps.Pensez-vous que les  Incorruptibles. auraient eu une augmentation de salaire?

Le Québec commence à ressembler  à la Bolivie et à l’Islande,mais avec le véritable crime organisé au pouvoir!

Seule la désobéissance civile va ramener la démocratie,penser autrement c’est rêver  en couleurs.

Le préalable à l’indépendance et à la Libération du Québec ,c’est  de mettre en prison les « gangsters au Pouvoir »!

…Ensuite,après avoir pris le contrôle de cette Assemblée Nationale qui nous échappe,on pourra penser qu’on est sur la bonne voie,pas autrement!

Vous nous excuserez de vous réveiller et de vous éveiller ,ceux et celles qui dorment encore au gaz,mais nous avons une révolution à faire!

 

Source  et article original: lien

 

 

Vidéo sur les complots et la corruption à l’intérieur des corps policiers au Québec

 

 

Depuis 10 ans, cet agent de police a été mis en congé de maladie pour avoir dénoncé ses collègues dans le crime et la fraude de tenir un bar clandestin. Mais il reçoit son salaire de $70,000 par année. Votre argent pour fermer sa gueule!

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Vidéo sur le vrai visage du système politique mafieux au Québec (un policier parle)

 

 

Ajoutée le 6 juin 2014

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C’est un résumé d’une entrevue de plus de 3 heures que  (Peter Moore)  a  tenu avec Rock Larochelle de la Sûreté du Québec le 5 juin 2014. Plusieurs éléments très controversés ont été édités au montage, entre autre sur les OGMs et les gaz de schiste, mais ces extraits suivront dans une vidéo future. 😉

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…À SUIVRE!

Suis-je d’un autre siècle ,par Jacques Lanctôt

 

Election non reconnue

 

Un récent sondage sur les choix politiques des jeunes du Québec me surprend et me laisse pantois. Non seulement une majorité rejette le Parti québécois et aurait voté NON à 69% à l’occasion d’un référendum sur la souveraineté, mais ils sont 34% de ces mêmes jeunes à adhérer aux valeurs du Parti libéral du Québec, un parti corrompu à l’os comme le démontre de plus en plus les derniers squelettes que la commission Charbonneau sort du placard du PLQ jour après jour.

C’est bien simple, je n’y crois pas. Je ne sais pas où s’est constitué l’échantillonnage de ces 500 jeunes Québécois mais je doute fort qu’il soit représentatif de l’ensemble des jeunes de 18 à 24 ans. Il y a deux ans à peine, des centaines de milliers d’étudiants avaient exprimé leur dégoût des politiques libérales de Jean Charest et bravé la police, tout en faisant preuve de beaucoup d’imagination. À tel point qu’une grande partie de la population, des parents de ces mêmes étudiants, entre autres, les ont appuyés et sont descendus dans la rue à leur côté. Rien n’a changé depuis, malgré le bref intermède d’un gouvernement minoritaire du Parti québécois qui n’a pas pu faire grand-chose en dix-huit mois.

Alors je doute et me demande si ce sondage n’avait pas pour but de nous faire oublier les perquisitions à répétition au siège du Parti libéral du Québec et chez des membres éminents de ce parti.

Je doute mais aussi je me questionne sur moi-même, sur mon demi-siècle de militantisme, d’appartenance sans faillir à un projet de société on ne peut plus noble, à courir, à crier, à souffrir en prison et en exil, à brandir des pancartes, à affronter les forces de l’ordre, à trébucher et à me relever. Pourquoi ai-je été et suis-je encore indépendantiste depuis cinquante ans? Qu’est-ce que ça signifie? Qu’est-ce que ça signifiait être indépendantiste en 1963? Suis-je carrément «à côté de la track» depuis tout ce temps? Suis-je buté ou obsédé par une chimère?

Pourquoi cette idée a-t-elle connu un essor considérable à partir des années soixante parmi les gens de ma génération, alors que nous bousculions l’ordre établi – le seul fait de se dire Québécois et non pas Canadien ou Canadien français constituait un crime, un scandale, un outrage – pour stagner maintenant et ne plus intéresser la génération des 18-24 ans? Le projet pourtant est toujours aussi noble: l’indépendance d’un peuple qui veut avoir le droit de décider de son destin par lui-même, en fonction de ses besoins, de sa culture, de son histoire, de sa langue, comme tant d’autres l’ont fait avant nous. Tous les autres partis politiques s’y opposent, y compris Québec solidaire qui joue sur les deux tableaux pour aller chercher des votes, un jour souverainiste, le lendemain fédéraliste derrière le NDP/NPD.

Dans le Québec des années soixante, nous risquions la prison pour nos idées, on nous matraquait, on nous ostracisait, on nous fichait et on nous marginalisait. Le film Les ordres, c’est de la petite bière en comparaison de la réalité. Aujourd’hui, en 2014, le projet indépendantiste a-t-il à ce point dégénéré qu’il suscite tant d’indifférence et de rejet? Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire, répétait sans cesse le poète Gaston Miron.

Pourtant, des jeunes s’affirment pour prendre la relève, comme Martine Desjardins et Léo Bureau-Blouin, entre autres. Au Chili, on a vu une figure charismatique des batailles étudiantes de 2011, la jeune Camila Vallejo, être élue aux dernières élections sous la bannière d’un vieux parti, le Parti communiste, qui représente encore les espoirs d’un monde meilleur.

Parfois, on me salue dans la rue, on me dit que je représente quelque chose à leurs yeux. Je ne veux pas être considéré comme un monument avec épitaphe et placé hors du temps. Je veux être de mon temps et non pas d’un autre siècle, sans mémoire qui flanche. Je me souviens, oui. Mais dans le feu de l’action.

Article de Jacques Lanctôt ,sur Canoe.ca

 

Ils sont tous pareils et corrompus par le pouvoir de l'argent.
Ils sont tous pareils et corrompus par le pouvoir de l’argent.Ce que Jacques Lanctôt que je considère comme un ami et un patriote ,devrait constater ,c’est que nous faisons face et trempons dans un système politique érigé sur la corruption  qui est toujours une colonie survivante de l’Empire Britannique.,la derrière encore active.Il faut donc abattre ce système avant de mourir,car il va surement nous tuer,si nous ne bougeons pas.

Immaturité et ignorance :Une famille de huit enfants à la recherche d’un logement abordable

M.Biutati et François Roy en conférence de presse.
M.Biutati et François Roy en conférence de presse.

 

Voici un article trouvé sur le net,ce matin.Il illustre fort bien ,combien une famille ignorante  de la vie sociale et économique du Québec ,peut se placer dans une situation infernale.

Comment peut-on prétendre faire des enfants de manière industrielle,sans s’intéresser à ce qui se passe au Québec,avant d’émigrer ici.

Nous sommes en 2014 et le coût de la vie augmente à vitesse Grand V.La vie humaine n’a plus d’importance au Québec,et encore moins au Canada anglais.Seul le profit capitaliste compte pour l’élite des politiciens corrompus alliés au crime organisé…que nous venons de ré-élire au Québec.

 

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PAUVRETÉ. Criblée de dettes, une famille de Gatineau avec huit enfants âgés entre 3 et 16 ans tente par tous les moyens de dénicher un logement abordable où se loger.

Établie au pays depuis quatre ans après avoir quitté le Congo, la famille Bitati habite une maison de quatre chambres dans le secteur d’Aylmer louée au prix mensuel de 1100$. En faisant abstraction des 2973$ touchés en prestations familiales, John Bitati et sa conjointe reçoivent un chèque d’aide sociale de 900 $.  Un montant nettement insuffisant, selon eux, pour défrayer tous les coûts liés au logement, incluant les frais de chauffage et d’électricité, et tout le reste. Depuis le 27 mai, la famille doit composer sans eau chaude en raison de dettes à Gazifère. De plus, le propriétaire de la résidence a récemment indiqué aux locataires qu’il avait l’intention d’en reprendre la possession pour la mettre en vente.Puisque les Bitati résident à Gatineau depuis moins d’un an (ils habitaient à Ottawa jusqu’en septembre dernier), ils sont inadmissibles à un logement à prix modique de l’Office municipal d’habitation (OMH).

«Et même si la famille se qualifiait demain matin, à ma connaissance, il n’y aurait pas de logement assez spacieux pour accueillir 10 personnes. Dans le passé, l’OMH a déjà fusionné deux logements en défonçant des murs. Est-ce qu’on en est là présentement? Je n’en sais rien, mais la situation est urgente», a raconté le coordonnateur de Logemen’occupe, François Roy.

L’organisme espère qu’un propriétaire entende ce cri du cœur et vienne en aide à la famille.

«Mais on sait que ce ne sera pas facile, concède M. Roy. C’est pour ça qu’on va s’adresser à la Société d’habitation du Québec (SHQ) afin qu’on puisse exceptionnellement offrir une aide humanitaire (financière) d’urgence à la famille comme c’est déjà arrivé par le passé.»

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