Ces gars sont-ils des Turcs, des musulmans, des Azerbaïdjanais ou des Canadiens d’origine européenne ?
Il y a deux semaines, un certain “Charlie Smith” a écrit un court article demandant “Ce que c’est, diable, qu’un Canadien européen ?” (What The Hell Is A European-Canadian?). Publié dans le Georgia Straight, dont Smith est le rédacteur en chef depuis 2005, il demande pourquoi le Conseil des Canadiens européens (Council of European Canadians) utiliserait le terme “européen” pour décrire la majorité des Canadiens alors que le “continent Europe” désigne une masse continentale contiguë à des pays asiatiques comme la Turquie, la Géorgie, le Kazakhstan, la Russie et l’Azerbaïdjan.
Le terme « Canadien européen ” implique qu’il y a un point commun et un lien entre ceux qui sont originaires d’Ukraine, du Portugal, de Grèce, de Finlande, d’Allemagne, de Roumanie, de Turquie, de Suisse, d’Estonie et d’Angleterre, pour ne nommer que 10 de ces pays.
Désolé, le terme “européen” n’implique pas qu’il y ait une “communauté culturelle et un lien” entre tous les pays qui sont inclus géographiquement dans le continent de l’Europe. Charlie a peut-être “enseigné les techniques d’investigation” à un endroit appelé “Kwantlen Polytechnic University”, mais il semble qu’il n’a fait aucune recherches pour cet article.
Il est de notoriété publique que le continent européen est contigu avec des terres, des cultures (et aujourd’hui des États-nations) qui se situent entre l’Asie et l’Europe, mais qui ne sont pas classés comme européens au sens culturel du terme, car ils ont des identités ethniques, des religions et une histoire très différentes. Ouvrez n’importe quel atlas standard de l’Europe, et aucun d’entre eux ne classera la Turquie, la Géorgie, le Kazakhstan ou l’Azerbaïdjan comme européens – à moins qu’ils ne soient classés comme des régions en périphérie de la Russie soviétique. La Russie a toujours été connue pour être en partie européenne et en partie asiatique, avec la partie occidentale de la Russie, et les peuples slaves, fermement identifiés comme européens dans leur christianisme, leur langue indo-européenne et leurs caractéristiques raciales.
Même l’Union européenne immigrationniste reconnaît cette réalité culturelle. Aucun des pays asiatiques que Charlie trouve “européen” n’appartient à cette union.
Diviser les concepts et les idées en une multiplicité de parties divergentes et contradictoires au motif qu’aucun concept n’a de frontières définitionnelles claires est un jeu postmoderniste que les étudiants de premier cycle sont obligés de jouer dans le monde universitaire. Puisqu’aucun concept ne saisit jamais aucun aspect de la réalité d’une manière bien délimitée, les postmodernistes ont très bien réussi à persuader les étudiants qu’aucun concept fermement établi et aucun énoncé factuel n’est possible. Soyez assurés que ces efforts déconstructifs ont été entièrement dirigés contre les concepts et les identités occidentales afin de créer de l’incertitude, du doute et de la faiblesse chez les Européens au sujet de leur histoire et de leur culture, de manière à faciliter l’absorption de l’Occident dans un monde encore plus confus, sans frontières et ridiculement diversifié, contrôlé par les entreprises et manipulé par des journalistes sans visage.
(Il a été dit que le fondateur de la déconstruction, Jacques Derrida, s’est senti comme un “étranger” en France, comme un “petit juif noir et très arabe », et que c’était une motivation motrice dans ses efforts incessants pour déconstruire l’identité européenne et promouvoir le multiculturalisme).
Quand on regarde le Canada, il est très certain que cette nation a été fondée par des personnes ayant des ancêtres dans les îles britanniques et en France. A cet égard, ils étaient “européens”. Ils étaient aussi “canadiens” puisque la plupart d’entre eux sont nés au Canada. Wikipedia en a fait une entrée sur les “Canadiens européens” qui est raisonnablement exacte et juste. C’est un fait statistique qu’en 1871, selon le premier recensement après la Confédération, 32 pour cent des habitants canadiens étaient d’ascendance française, 24 pour cent irlandais, 20 pour cent anglais, 16 pour cent écossais et 6 pour cent allemand. Et c’est un fait statistique qu’en 1867, 79 p. 100 étaient nés au Canada.
Charlie dit aussi que le terme « Canadien européen » est « trop réducteur » en ignorant que les Canadiens peuvent aussi être identifiés par « leur classe sociale, leur niveau d’éducation, leur statut socioéconomique, leur profession, leur religion, le nombre de générations au Canada, leur orientation sexuelle, leur lieu de résidence urbain ou rural, leur perspective politique, leur province d’origine, leurs passe-temps, leur âge, leur sexe ou leur situation de famille ».
C’est absurde. Évidemment, on peut distinguer les Canadiens de nombreuses façons, y compris le poids, les goûts musicaux, la couleur des cheveux, les habitudes alimentaires – à l’infini. Mais si nous voulons avoir une conversation sur l’identité nationale ou ethnique des Canadiens, il va de soi que nous devrions nous concentrer sur les concepts pertinents plutôt que d’empiler un concept sur un autre, un sujet sur un autre, ce qui crée de la confusion et du chaos conceptuel. Peut-on parler d’orientation sexuelle, ou de religion, ou d’idéologies politiques, en particulier sans parler simultanément de toute autre identification ? Peut-on parler du Charlie Smith de Georgia Straight sans parler des innombrables Charlie Smiths qui habitent la planète avec des hobbies et des orientations sexuelles différentes ?
Le but de ce type de déconstruction est de créer une situation dans laquelle rien ne peut être distingué de quoi que ce soit d’autre puisque toutes les choses sont interconnectées et incluent une multiplicité d’autres choses. Cette conception sans particularité de la réalité dans laquelle il n’y a pas de concepts et d’identités définis a été ridiculisée à juste titre par Hegel comme “la nuit où toutes les vaches sont noires”. Tout s’efface dans une nuit sombre dans laquelle aucune chose particulière ne peut être distinguée d’une autre chose.
C’est ce que les banques, les partis politiques et les médias, comme le Georgia Straight, veulent: un monde de Canadiens indiscernables qui peuvent être définis de diverses façons sans racines, identités et connaissances précises de leurs ancêtres, de sorte qu’ils peuvent être facilement manipulés pour croire ce que l’establishment veut qu’ils croient.
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*Mes ami(e)s,voici une traduction en français de cet article paru le 4 septembre 2017 sur Council of European Canadians. Texte original en anglais de Ricardo Duchesne (photo ci-dessous), sociologue, professeur à l’Université du Nouveau Brunswick
« Nous le Peuple,nous avons le pouvoir de nous transformer et de changer le cours de l’histoire,
Le vrai courage,ce n’est pas de trouver la force d’obéir et d’être au service d’une guerre injuste,de couvrir des mensonges,d’accepter de travailler sous les ordres d’un chef qui abuse de son pouvoir.Le vrai courage,c’est d’affronter honnêtement la réalité de notre action dans le monde et de s’investir personnellement pour en changer le cours. »
Le service de renseignement fédéral allemand (BND) a averti le gouvernement de ce pays dans un document secret divulgué sur la croissance du «crime organisé nigérian extrêmement brutal» qui déferle sur l’Allemagne à la suite de l’invasion massive et fictive de faux réfugiés non-blancs dans le pays.
Selon le document révélé par le journal Spiegel , le BND a averti que l’afflux croissant de « demandeurs d’asile nigérians » qui ont afflué d’Italie en Allemagne est le principal facteur de la peste criminelle non blanche.
Selon le Spiegel, en 2018, plus de 10 000 Nigérians ont demandé «l’asile» en Allemagne, ce qui représente une augmentation de 30% par rapport à l’année précédente.
Les experts de l’Office fédéral de la migration et des réfugiés (BAMF) et de la police fédérale attribuent principalement cette évolution à la «migration secondaire» au sein de l’Europe.
Selon ces informations, de nombreux envahisseurs nigérians, principalement originaires d’Italie, où plus de 100 000 Africains originaires de ce pays, se dirigent vers le nord, l’un de leurs principaux pays de destination étant l’Allemagne.
Selon le reportage, des bandes criminelles nigérianes portant des noms tels que « Supreme Eiye Confraternity » et « Black Axe » ont déjà créé des structures en Italie et ont déjà remplacé des groupes mafieux locaux dans le sud de l’Italie.
Le rapport a ensuite souligné que les forces de police italiennes et espagnoles avaient officiellement reconnu ces gangs de non-Blancs comme des « menaces spécifiques » et que leurs « activités criminelles se développaient maintenant en Allemagne ».
Selon le Spiegel, l’Organisation internationale pour les migrations estime que pas moins de 80% des femmes nigérianes d’origine européenne nigérianes qui se rendent en Europe sont contraintes à la prostitution par leurs concitoyens africains, qui les dominent «en utilisant des rituels vaudous».
Le BND a également déclaré que les trafiquants nigérians empruntaient traditionnellement la route maritime via la Méditerranée occidentale pour envahir l’Europe, mais qu’ils utilisent de plus en plus de papiers de «réfugiés» déjà légalement en Europe pour en faire passer clandestinement d’autres dans les nations blanches. Bien que le rapport de la BND ne l’ait pas admis, cette dernière astuce est possible car les agents des frontières européennes ne peuvent pas différencier les Africains.
EN COMPLÉMENT:
La fausse invasion de réfugiés par les non-Européens en Europe a dépassé les 7 millions depuis 2006
Plus de sept millions d’envahisseurs non-blancs prétendant être des réfugiés ont débarqué en Europe entre 2006 et 2018 – ce qui équivaut à un pays de la taille de la Bulgarie se déplaçant en Europe occidentale, ont révélé des chiffres du Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO) de l’Union européenne.
Selon le dernier «Aperçu des tendances de l’EASO UE + en matière d’asile pour 2018», en 2018, au moins 634 700 «demandes de protection internationale» ont été reçues à l’intérieur des frontières de l’Union européenne.
Ces chiffres, ajoutés aux totaux de 2018, signifient qu’il y a exactement 7 095 190 envahisseurs enregistrés en tant que «demandeurs d’asile» en Europe depuis 2006 – un chiffre qui, bien entendu, n’inclut pas les clandestins.
Selon le rapport 2018 de l’EASO, environ 4% de toutes les demandes en 2018 provenaient de «mineurs auto-déclarés non accompagnés (UAM)» et de «citoyennetés d’origine» avec une «forte concentration de MNA», dont la Gambie et le Vietnam – une indication de la nature de l’invasion massive, non blanche, de l’Europe se déroulant dans le monde entier.
Les dix principaux pays d’origine pour 2018 étaient la Syrie, l’Afghanistan, l’Iraq, le Pakistan, l’Iran, le Nigéria, la Turquie, le Venezuela, l’Albanie et la Géorgie.
Le rapport énumère ensuite les derniers rapports sur l’état des demandes de visa, mais ils n’ont aucune pertinence car aucun État d’Europe occidentale n’a actuellement la volonté politique de déporter ces millions de freelaoders, même si leur demande est rejetée.
Il est clair que cette invasion massive de non-Blanc s’accélère progressivement et, à moins d’être stoppée et inversée, envahira complètement l’Europe occidentale dans les dix ou quinze prochaines années et transformera cette région en une réplique de l’Afrique, de l’Asie et du Moyen-Orient.
Une météorite aurait-elle chuté dans la mer de Mayotte ?
Lundi 18 février, 21h30, inquiétudes, bruit impressionnant dans le ciel et boule de feu sont au rendez-vous à Mayotte. Le pays doit faire face aux nombreux séismes qui se déroulent et tout le monde a retenu son souffle.Même si cela n’est pas encore certain, la résonance d’un bruit d’explosion serait la chute en mer d’une météorite. Les recherches continuent actuellement.
Des habitants en panique
Mayotte subit depuis plusieurs années des séismes : on en compte 99 de magnitude supérieure à 3,5. Lorsque le bruit retentit dans le ciel à 21h30 les habitants sont inquiets puisque le retour d’un séisme inquiète sans cesse. Certaines personnes auraient aperçu une boule de feu dans le ciel.
Une chute de météorite ?
Selon la préfecture de Mayotte il s’agirait d’une météorite tombée dans la mer. L’ensemble des remontées d’informations laisse à penser que le phénomène observé serait éloigné des côtes mahoraises.
Pour le moment l’événement de ce lundi 18 février reste un mystère. En effet, les autorités et les experts n’ont pas encore identifié la cause de l’explosion. Mais l’explosion a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Les internautes témoignent de ce qu’ils ont vu ou entendu. Pour beaucoup il s’agirait bien d’une météorite.
L’hypothèse n’est pas encore confirmée par les experts
Actuellement la préfecture de Mayotte et les scientifiques tentent de comprendre mais ne peuvent répondre aux multiples interrogations des habitants. Dans la soirée de lundi, le préfet a déclaré qu’aucune explication n’a pu être fournie.
Pour résoudre le mystère la préfecture compte sur le travail des chercheurs et des scientifiques qui se trouvent dans les observatoires astronomiques de la zone. Malgré tout, les services de secours n’ont constaté aucun événement particulier. Alors chute de météorite ou séisme ? Le mystère reste entier.
Les démocrates ont ignoré une menace de veto et ont fait adopter à la Chambre, mardi, un projet de loi qui empêcherait le président Donald Trump d’obtenir des milliards de dollars supplémentaires pour la construction de son mur à la frontière, provoquant une confrontation pour déterminer s’il abuse de ses pouvoirs dans le but de respecter un engagement phare de sa campagne à la présidence.
Avec ce vote pour bloquer la déclaration d’urgence du président, qui s’est soldé par un résultat de 245 voix contre 182, c’est maintenant au Sénat dominé par les républicains de gérer cette patate chaude politique. Déjà, des sénateurs républicains ont annoncé qu’ils iraient à l’encontre de la volonté du président, ce qui pourrait permettre au projet de loi de passer.
Le vice-président Mike Pence a profité d’un dîner avec des républicains du Sénat au Capitole pour les convaincre de rester du côté du président, soulevant la menace d’une dangereuse crise à la frontière. Difficile de savoir s’il a réussi à les persuader, cependant.
Le chef de la majorité au Sénat, Mitch McConnell, a affirmé qu’à ce point-ci, lui seul ne pouvait changer le résultat. Un vote devrait avoir lieu au Sénat dans les trois prochaines semaines.
Si la loi est adoptée au Sénat, Donald Trump devrait imposer son premier veto présidentiel, et dans ce cas, le Congrès n’aurait certainement pas assez de votes pour le renverser.
Mais ces démarches ont forcé certains républicains à être devant un dilemme inconfortable: devraient-ils appuyer un président encore très populaire auprès des électeurs républicains, ou lui faire défection en raison des inquiétudes qu’ils ont sur son interprétation élastique des pouvoirs d’urgence, qui pourrait pousser de futurs présidents démocrates à faire de même pour leurs propres politiques?
Treize républicains de la Chambre se sont joints aux démocrates votant mardi pour soutenir la résolution démocrate.
La Maison-Blanche a écrit aux élus pour les menacer formellement d’imposer un veto. Selon la lettre, le blocage de la déclaration d’urgence «compromettrait la capacité de l’administration à réagir efficacement à la crise en cours à la frontière sud».
Les républicains ont accusé les démocrates d’être motivés par la politique partisane et le désir de s’opposer à M. Trump. Ils ont déclaré que le président avait clairement le pouvoir de déclarer une urgence pour protéger le pays.
Ils ont également défendu les prétentions du président selon lesquelles il y aurait une crise sécuritaire le long de la frontière avec le Mexique.
«Nous sommes en guerre à la frontière du sud avec les cartels de drogue», a déclaré le représentant républicain Pete Olson.
Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Science, l’être humain serait un superprédateur, le plus dévastateur au monde. Cette place préoccupante dans la chaîne alimentaire menace sérieusement la santé des écosystèmes terrestres et marins.
Il y a des proies, il y a des prédateurs. Et puis il y a un superprédateur : une espèce destructrice et extrêmement létale. Contre toute attente, il ne s’agit ni du lion, ni du loup et encore moins de l’ours, mais bien de l’être humain. Cette conclusion est tirée d’une nouvelle étude publiée jeudi dans la revue américaine Science.
Selon les auteurs, l’espèce humaine peut être considérée comme un prédateur unique en son genre au regard de son pouvoir dévastateur sur les populations animales. Aussi bien terrestres que marines. Une réalité peu édifiante qui tend à menacer sérieusement les écosystèmes.
« Notre technologie très efficace pour tuer, nos systèmes économiques mondialisés et notre gestion des ressources donnant la priorité aux bénéfices à court terme de l’humanité, a favorisé l’émergence du superprédateur humain, » a expliqué Chris Darimont, professeur à l’université de Victoria au Canada et auteur principal de l’étude.
Un prédateur même pour les prédateurs
Avec son équipe, le chercheur a examiné plus de 300 études s’étalant sur 10 ans et portant sur 2.125 cas de prédation. Cette vaste analyse a permis de comparer les pratiques de plusieurs espèces réparties sur tous les continents et océans du globe, à l’exception de l’Antarctique.
Leurs résultats suggèrent un comportement extrême chez l’être humain. Celui-ci tue en effet les grands carnivores terrestres, comme les ours ou les lions, à un rythme 9 fois supérieur à celui auquel ces derniers s’entretuent dans la nature !
« Nous ne tuons pas ces carnivores uniquement pour la nourriture, mais également pour les trophées et parfois parce qu’ils représentent des rivaux potentiels, » ont souligné les auteurs dans leur étude.
Ils ont ajouté : « Le problème est que ces grands carnivores ne sont pas des proies dans le monde animal et de ce fait, ils n’ont pas développé d’aptitudes à éviter les humains ou à se renouveler plus rapidement pour compenser les pertes provoquées par les humains. »
En mer, les chiffres sont encore plus alarmants. La fréquence à laquelle les créatures marines sont tuées par des humains est 14 fois supérieure à celle observée en temps normal entre les animaux aquatiques. En cause : la surpêche qui se chiffre à près de 100 millions de tonnes de poissons par an.
Les proies adultes prises principalement pour cible
Enfin, le superprédateur humain a une autre spécificité inquiétante : « Alors que les autres prédateurs s’en prennent principalement aux jeunes et aux plus faibles, les humains s’attaquent au capital de reproduction des espèces en chassant les adultes. Une pratique particulièrement marquée dans la pêche, » adéploré Tom Reimchen, membre de l’équipe de recherche.
Car la méthode de chasse des animaux profitent à la fois aux proies et aux prédateurs. Les individus adultes pourront rapidement se reproduire à nouveau, et compenser la perte d’un membre du groupe. Le nombre de proies disponibles pour les prédateurs ne change donc pas. Les deux groupes sont « gagnants ».
On ne peut qu’espérer que cette étude sensibilisera aux problèmes de la surpêche industrielle et de la chasse excessive. Les chercheurs souhaitent qu’elle influence la mise en place de politiques de conservation pour minimiser les conséquences néfastes de ces activités.
EN COMPLÉMENT
An female elephant is pictured in Tsavo East national park, on November 21, 2016 in Voi. / AFP PHOTO / SIMON MAINA
Une autre étude
Une autre étude, canadienne cette fois-ci, s’attache pour sa part à démontrer le statut de « super-prédateur » d’homo sapiens. Il s’agit en fait d’une méta-analyse compilant des études publiées de 1990 à 2010, s’intéressant aux effectifs de près de 400 espèces différentes. Le verdict est sans appel : à travers nos pratiques de pêche, d’élevage, et d’agro-alimentaire au sens large, c’est l’ensemble de la chaîne alimentaire naturelle que notre espèce chamboule. L’être humain va même jusqu’à surexploiter les ressources animales, dépassant largement les taux observés chez les autres prédateurs : 14 fois plus en moyenne ! L’homme a aussi une autre spécificité, face aux prédateurs naturels : il chasse aussi… les autres carnivores. Nous les tuons ainsi 9 fois plus qu’ils ne se tuent entre eux. En cause ? En première ligne, la pratique de la chasse « pour le sport ».
Cette pratique de la « chasse aux trophées » tend aussi à favoriser l’élimination des animaux les plus grands et les plus forts, qui auraient sans notre influence été promis à une belle longévité (et une longue descendance) dans leur milieu naturel. « Tandis que les prédateurs naturels ciblent prioritairement les animaux les plus jeunes », explique Tom Reimchen, « les humains abattent le capital reproductif des espèces en s’en prenant à des proies adultes. » Une intervention humaine sur la sélection naturelle qui contribue d’ailleurs à réduire artificiellement la taille des espèces. Les deux études se rejoignent ainsi sur un point : en l’absence d’humanité, les autres mammifères seraient non seulement plus nombreux, mais aussi bien plus grands. De quoi se prendre à rêver : aurait-on pu assister à l’émergence de grands pachydermes aussi grands que les dinosaures ? La question n’est malheureusement pas d’actualité. Car il y a aujourd’hui urgence, certains experts allant jusqu’à qualifier la période contemporaine de 6e épisode d’extinction massive….Chose que je décris depuis des années.
…..ET SI
A quoi ressemblerait la vie sur Terre si l’humanité n’avait jamais vu le jour ? On y trouverait de bien plus gros mammifères, selon une étude danoise. On aurait même pu voir des éléphants ou des rhinocéros jusqu’en Europe du nord !
L’humanité n’a pas vraiment la côte en ce moment, en tout cas pour les scientifiques cherchant à préserver nos écosystèmes. Deux études différentes se sont intéressées à l’effet à grande échelle de notre espèce sur son environnement. Et les nouvelles ne sont pas bonnes : si nous n’existions pas, la biodiversité serait bien plus importante sur Terre, selon une étude danoise par l’université d’Aarhus diffusée par Diversity and Distributions. Et comme si ça ne suffisait pas, une autre étude, publiée dans Science, va même jusqu’à qualifier l’homme de « super-prédateur », plus dangereux pour l’écosystème planétaire que n’importe quel autre animal !
Mais comment les chercheurs s’y sont-ils pris pour aboutir à une telle carte, et surtout pour annuler toute influence de l’être humain au cours des derniers millions d’années ? L’équipe s’est basée sur des travaux issus d’une analyse précédente, selon laquelle l’épisode d’extinction de la faune connu lors du quaternaire serait en fait due… à l’émergence d’homo sapiens. La corrélation entre l’expansion de notre espèce et la disparition de près de 30% des grands animaux de l’époque est en tout cas frappante. « L’Europe est loin d’être le seul endroit où la présence humaine a réduit la diversité des mammifères. Il s’agit d’un phénomène mondial », explique d’ailleurs le professeur Jens-Christian Svenning, co-auteur de l’étude. « Dans la plupart des cas, il y a un très fort déclin de cette diversité par rapport à ce qu’elle aurait du être naturellement. »
« La plupart des safaris se passent aujourd’hui en Afrique », poursuit Soren Faurby, post-doctorant ayant initié l’étude. « Mais dans des circonstances naturelles, on trouverait autant de gros animaux, voire plus, ailleurs dans le monde. Notamment au Texas, ou en Argentine et au Brésil« . Pour le chercheur, l’explication ne tiendrait pas à quelque mystère entourant le continent africain, mais plutôt à… son manque d’urbanisation ! « C’est l’un des seuls endroits au monde où l’activité humaine n’a pas encore complètement éliminé tous les gros animaux ». Ainsi, la biodiversité d’une zone géographique serait directement liée à sa démographie humaine. Ainsi les régions montagneuses demeurent-elles, dans une certaine mesure, préservées. « En Europe, l’ours brun ne vit plus que dans les montagnes, car il a été chassé des plaines par l’être humain », indique encore Soren Faurby. Notre environnement étant désormais densément urbanisé, les espèces autres que la nôtre ont d’autant moins d’espace où se replier et s’épanouir.
VOICI QUELQUES SUGGESTIONS POUR LIBÉRER LES ÉCOSYSTÈMES NATURELS …AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD
1-Créer une milice internationale pour protéger les espèces et les habitats menacés.
Cette milice pourrait devenir une sorte de légion composée de volontaires entraînés militairement.Par exemple,elle pourrait acquérir des drones suicides,mêmes des sous-marins s’il le faut,pour attaquer et couler les bateaux-usines qui font de la surpêche.
Autre exemple: la légion pourrait créer une armée de volontaires afin de détruire les barrages sur le fleuve Amazone (Belo Monte),détruire les plantations et les infrastructures routières et aider aux peuples indigènes à se libérer du Brésil.
Un smilodon
2-Développer la recherche sur l’ADN du smilodon (le tigre aux dents de sabre) afin de le remettre en vie.En réussissant à développer plusieurs couples en santé,nous pourrions tenter de les réimplanter dans plusieurs endroits dans le monde ou la population augmente sans limite.Le smilodon était un superprédateur fort habile pour l’homme.
On peut évaluer que la population humaine diminuerait afin de s’équilibrer…comme cela était auparavant.
3-Donner notre signalement partout dans l’univers en envoyant un message (au moyen d’une puissante antenne) dans l’espace ,en expliquant ce que l’être humain fait comme destruction sur notre planète.
Il s’agirait de négocier la vie d’un petit nombre d’humains,en échange de notre collaboration.
5-Déclencher une pandémie,
6-Détruire les stocks de viande, et de nourriture toxique…attaquer Monsanto,etc
Jusqu’à 5 000 Noirs américains sont rentrés au Ghana – et des milliers d’autres dans d’autres pays africains – au cours des dernières années dans le cadre d’un mouvement grandissant visant à vivre dans une société dans laquelle ils se disent capables de vivre dans un monde quels sont les noirs sont en charge. «
L’article – qui, bien sûr, blâme les Blancs pour tous les maux affectant les Noirs – s’articule autour d’une interview avec Muhammida el-Muhajir, une spécialiste du marketing numérique de New York, qui a quitté son travail pour s’installer à Accra, la capitale du Ghana. .
«Ils viennent des grandes villes de San Francisco, Chicago et New York. Des milliers d’entre eux. Et beaucoup refusent de rentrer », écrit l’article, affirmant qu’une« nouvelle vague d’Afro-Américains échappe au racisme et aux préjugés incessants aux États-Unis. Du Sénégal et du Ghana à la Gambie, des communautés émergent en défiant la sagesse conventionnelle voulant que l’Afrique soit un continent que tout le monde essaie de quitter. ”
«Ce sont des enseignants dans des petites villes de l’ouest ou des entrepreneurs dans la capitale et ils affirment que même si vivre au Ghana n’est pas toujours facile, ils se sentent libres et en sécurité», poursuit l’article.
El-Muhajir dit avoir déménagé, « parce que malgré son éducation et son expérience, elle a toujours été conçue pour se sentir comme une citoyenne de deuxième classe. »
Déménager, a-t-elle déclaré, était «une occasion de réaliser son potentiel» et «d’éviter d’être la cible de violences raciales».
Même si la perception de «violence blanche» par El-Muhajir est fausse – générée sans aucun doute par les médias contrôlés -, sa première raison est véridique: à savoir qu’en concurrence ouverte et sur un pied d’égalité, les Noirs sont presque toujours perdants contre le QI plus élevé les Blancs et les Asiatiques en Amérique.
«J’ai grandi à Philadelphie, puis à New York. Je suis allé à Howard, qui est une université historiquement noire », a déclaré El-Muhajir.
«Je dis aux gens que le Ghana est comme Howard dans la vraie vie. C’était comme un microcosme du monde. À l’université, ils nous disent que le monde n’est pas noir, mais il y a des endroits où c’est le monde réel. Howard vous prépare à un monde où les Noirs sont aux commandes, ce qui est une expérience complètement différente de celle des personnes qui ont fréquenté des universités à prédominance blanche. «
Elle a ensuite expliqué qu’elle ne se sentait plus comme une « étrangère » en Afrique, une expérience qu’elle avait toujours vécue en Amérique.
«Le premier pays où je suis allé était le Kenya. J’avais 15 ans et voyagé avec un groupe d’enfants. J’étais l’un des deux enfants noirs. J’ai vu très tôt que je pouvais m’intégrer et n’était pas un outsider.
«Soudain, ça a basculé, je venais d’Amérique où j’étais un outsider, mais en Afrique, je ne me sentais plus comme ça. J’ai fait des études supérieures au Ghana en 2003 et je suis retourné à New York, puis au Ghana en 2014. »
Elle a ensuite expliqué comment ce dilemme de ne jamais être la première s’est résolu par lui-même lorsqu’elle a déménagé en Afrique:
«En Amérique, vous essayez toujours de faire vos preuves. Je n’ai pas besoin de me prouver aux normes de quelqu’un d’autre ici. Je suis une championne, j’ai couru et suis allé à l’université et j’aime gagner. Je refuse donc de me retrouver dans une situation où je ne gagnerai jamais. ”
«Il y a des commodités auxquelles je me suis habituée chez moi à New York – comme les fêtes, les bars ouverts et la mode, alors quand j’ai réalisé que je pouvais faire les mêmes choses en Afrique que chez moi aux États-Unis, j’ai été vendue. Il y a aussi un grand festival d’art de rue ici, et c’était la différence par rapport à ma venue [en tant qu’étudiante]. J’ai vu ce que j’aime chez moi ici, alors j’ai décidé que le moment était venu.
El-Muhajir a même réalisé un documentaire intitulé «Blaxit» sur les Noirs qui se déplacent en Afrique.
«J’ai créé Blaxit à cause de cette vague d’afro-américains qui s’installent en Afrique. Cette tendance a commencé à se produire autour de l’indépendance des pays africains, mais la nouvelle vague [comprend] des personnes qui viennent dans des endroits comme celui-ci. Ce nouveau groupe a un accès certain en Amérique et vient ici pour avoir ce style de vie en Afrique », a-t-elle déclaré.
«À notre insu, nous vivons la vision que le politicien et révolutionnaire ghanéen Kwame Nkrumah a exposée pour nous, de ce pays constituant la porte d’entrée de la diaspora noire en Afrique.
«Je ne veux pas que les gens pensent que l’Afrique est cette utopie magique dans laquelle tous vos problèmes disparaîtront. C’est juste que certaines des choses auxquelles vous pourriez être confronté en Amérique en tant que personne noire – vous ne devrez pas souffrir avec ces choses ici. «
Lorsqu’on lui a demandé si elle pensait que le mouvement «de retour en Afrique» gagnerait de la vitesse et augmenterait en nombre, elle a conclu en disant: «Je pense que davantage viendra quand ils commenceront à y voir une alternative viable. Mais ce n’est pas facile et ce n’est pas bon marché. Je ne peux pas dire que ce qui se passe en Amérique aujourd’hui est pire que ce qui s’est passé à un autre moment. Je pense que le moment est venu où les gens commencent à voir qu’ils peuvent vivre ailleurs. »
* Le mouvement original de «retour en Afrique» en Amérique remonte à l’époque de l’American Colonization Society (ACS), dont les membres les plus remarquables comprenaient des membres notables de l’American Colonization Society, dont Thomas Buchanan, Thomas Jefferson, James Monroe et Abraham Lincoln. James Madison, Daniel Webster, John Marshall et Francis Scott Key.
L’ACS est l’organisation qui a fondé l’État africain du Libéria en 1847, après avoir transféré plus de 15 000 Noirs des États-Unis sur leur continent. La constitution et le drapeau libériens ont été modelés directement sur ceux des États-Unis.
Marcus Garvey
De nombreux autres Noirs ont également essayé de renvoyer leurs compatriotes africains en Afrique, le plus célèbre étant Marcus Garvey, qui dans les années 1920 avait rassemblé au moins quatre millions de Noirs américains qui avaient adhéré à son organisation pour promouvoir un déménagement en Afrique. Les efforts de Garvey se sont effondrés après qu’il ait été reconnu coupable de fraude postale en raison d’un manque de contrôle sur la vente d’actions dans une compagnie de transport qu’il a commencé à transporter des noirs en Afrique.
En 1937, un groupe de rivaux de Garvey appelé le Peace Movement of Ethiopia collabora avec Theodore Bilbo, sénateur des États-Unis du Mississippi, et Earnest Sevier Cox dans la promotion d’un programme de rapatriement présenté au Congrès américain sous le nom de Greater Liberia Act.
Bilbo a proposé le 6 juin 1938 un amendement au projet de loi fédéral sur l’allègement du travail, proposant de financer le déplacement de 12 millions de Noirs au Libéria aux frais du gouvernement, sujet traité dans son célèbre ouvrage intitulé Take Your Choice, Separation or Mongrelization .
Donald Trump a proclamé une «urgence nationale» pour la construction d’un mur entre les Etats-Unis et le Mexique. Voici en images à quoi ressemblent les 3100 kilomètres de cette frontière qui accapare le débat politique américain depuis trois ans.
C’EST ICI QUE COMMENCE LA FRONTIÈRE ENTRE LE MEXIQUE ET LES ETATS-UNIS, OÙ LE RIO GRANDE SE JETTE DANS LE GOLFE DU MEXIQUE. A CET ENDROIT, AUCUN MUR : CÔTÉ ÉTATS-UNIEN, LE LIEU EST UNE RÉSERVE NATURELLE. LA PHOTOGRAPHIE A ÉTÉ PRISE EN MAI 2013. LES PHOTOGRAPHIES SUIVANTES SUIVRONT UNE PROGRESSION D’EST EN OUEST. A ROMA, DANS L’EST DU TEXAS, UN PONT TRAVERSE LE RIO GRANDE ET RELIE LE MEXIQUE AUX ETATS-UNIS, ICI EN AVRIL 2018. A 160 KM AU NORD-OUEST DE LAREDO, AU TEXAS, DES MIGRANTS TENTENT DE FRANCHIR LE RIO BRAVO POUR REJOINDRE EAGLE PASS, DU CÔTÉ DES ETATS-UNIS. LE 17 JANVIER 2019, LE BROUILLARD A ENVAHI LA VALLÉE DU RIO GRANDE, LA FRONTIÈRE NATURELLE ENTRE LES ETATS-UNIS ET LE MEXIQUE, DANS LE PARC DE BIG BEND RANCH, DANS L’OUEST DU TEXAS. CONSTRUCTION D’UNE SECTION DE CLÔTURE À EL PASO, AU TEXAS, LE 5 FÉVRIER DERNIER. ALORS QUE DES OUVRIERS INSTALLENT UNE CLÔTURE À EL PASO, AU TEXAS, DES MIGRANTS FRANCHISSENT LA FRONTIÈRE, LE 5 FÉVRIER DERNIER. A SUNLAND PARK, AU NOUVEAU-MEXIQUE, DES AGENTS DE LA BORDER PATROL, LA POLICE DES FRONTIÈRES, TRAQUENT À CHEVAL UN HOMME QUI VIENT D’ENTRER ILLÉGALEMENT AUX ETATS-UNIS, EN JUIN 2018. VUE AÉRIENNE DE LA FRONTIÈRE À TIJUANA, EN JUILLET DERNIER. LE CÔTÉ MEXICAIN EST À DROITE. VUS DEPUIS LE MEXIQUE À TIJUANA, DES PROTOTYPES DU MUR VOULU PAR DONALD TRUMP, CONSIDÉRABLEMENT PLUS HAUTS QUE L’ACTUELLE CLÔTURE, VISIBLE AU PREMIER PLAN. UNE GRUE INSTALLÉE LE LONG D’UNE SECTION RÉCEMMENT CONSTRUITE DE LA CLÔTURE FRONTALIÈRE, LE 17 NOVEMBRE DERNIER À SAN DIEGO, EN CALIFORNIE. A TIJUANA, AU MEXIQUE, FILES DE VOITURES EN ATTENTE POUR REJOINDRE SAN YSIDRO, AUX ETATS-UNIS, LE 19 NOVEMBRE DERNIER. UN PETIT GARÇON JOUE PRÈS DE LA FRONTIÈRE, DANS LA LUMIÈRE DES PROJECTEURS INSTALLÉS CÔTÉ ÉTATS-UNIEN, À TIJUANA AU MEXIQUE, LE 11 JANVIER DERNIER.
UN HOMME FAIT SON JOGGING LE LONG DU MUR QUI PLONGE DANS L’OCÉAN PACIFIQUE À TIJUANA, AU MEXIQUE, LE 10 DÉCEMBRE DERNIER. VUS DU CÔTÉ MEXICAIN, DES MIGRANTS FRANCHISSENT LA FRONTIÈRE À TIJUANA, LE 26 DÉCEMBRE DERNIER.
Les partisans de Donald Trump ont déjà changé de slogan : ils ne scandent plus «Build the wall» («construisez le mur») mais «Finish the wall» («achevez le mur»). C’est le président américain lui-même qui a encouragé cette évolution ces dernières semaines, après avoir essuyé une défaite face aux démocrates qui n’ont pas cédé à son chantage au «shutdown». Après 35 jours de fermeture de certains services gouvernementaux, Trump n’a pas obtenu un penny des 5,7 milliards de dollars qu’il réclamait pour la construction d’un gigantesque mur le long de la frontière des Etats-Unis avec le Mexique.
Cet échec n’a pas empêché un changement de rhétorique étourdissant : à en croire Donald Trump, le chantier serait bel et bien lancé et l’enjeu des prochains mois, avant sa campagne de réélection, serait simplement de le mener à bien.
Pourtant, ainsi que le notait la semaine dernière le «New York Times», l’administration Trump n’a rien construit des 1600 kilomètres de mur promis, qui devaient s’ajouter à 1000 kilomètres déjà bâtis par les prédécesseurs du milliardaire. Les récentes négociations au Congrès entre les Républicains et les Démocrates n’ont pas donné satisfaction au président : moins de 90 kilomètres ont été financés.
« Les murs ça marche à 100% »
Donald Trump, qui a fait du mur la promesse centrale de sa campagne électorale, n’a pas pour autant abandonné ce projet pharaonique. La semaine dernière, il a même déclenché une procédure d’«urgence nationale», affirmant : «Ils disent que les murs ça marche pas. Les murs ça marche à 100%.» En vertu de ce pouvoir très particulier, le président pourrait rediriger à sa guise des fonds pour les consacrer à son mur… si toutefois sa proclamation survit aux multiples contestations judiciaires qui s’annoncent.
La frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, qui s’étire sur plus de 3100 kilomètres, est une zone de contrastes violents, du Golfe du Mexique au Pacifique, traversant des zones désertiques mais délimitée en certains points par des fortifications censées repousser les migrants. Pourtant, alors même que les engins de chantier s’affairent à réparer les clôtures existantes, ceux que Trump veut exclure du rêve américain tentent toujours leur chance.
Depuis que la star de «The Apprentice» a fait de la frontière le nœud gordien de la vie politique américaine, les photographes des plus grandes agences de presse ont abondamment documenté ce qui s’y passait. Leurs clichés montrent comment se déroule la vie de part et d’autre de cette limite, qu’elle soit marquée par un mur ou simplement protégée par des patrouilles qui traquent les clandestins jusqu’au cœur de la nuit.
Toutes les informations citées supra, peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité.
MACRON L’HOMME PROVIDENTIEL ?
Tous les médias encensent Macron, un ancien ministre de M. Sarkozy donnait une longue interview intitulée: « La France va être amoureuse d’Emmanuel Macron » (sic). Dans les journaux, la radio, la télévision, l’émerveillement est général. Ce matin, sur radio bfm, un autre ancien ministre, de Chirac cette fois-ci, le compare à « Bonaparte » ben voyons !. Cette euphorie serait compréhensible si M. Macron pouvait se targuer d’une décision, d’un choix, d’un acte décisif pour l’avenir du pays, d’un seul geste d’un homme d’Etat confronté à la réalité. Aujourd’hui, tel n’est pas le cas. Son succès repose sur une élection étrange, dans un contexte extravagant, porté à bout de bras par les médias, les financiers et des circonstances invraisemblables.Peu de personnes ne se posent la question, comment un homme inconnu il y a un an ? Créé son parti en avril 2016 et lance sa campagne pour les présidentielles en novembre 2016 et trouve les financements et parrainages nécessaires.Miraculeusement, les affaires tombent en cascade sur Fillon ! Et les médias ne parlent que du FN et de Macron.La question que l’on doit se poser est : Qui est derrière cette machination grossière ?Donc nous avons décidé de mener notre enquête et beaucoup d’éléments sont troublants.
Intéressons-nous à ce jeune Macron.
Emmanuel Macron avec Jacques Attali
Jacques Attali, le « découvreur » du jeune Macron
Enarque, il se retrouve à l’Inspection Générale des Finances, il rencontre Peter Brabeck PDG de chez Nestlé, qui le met en contact avec François Henrot de la banque Rothschild & Cie mais aussi Serge Weinberg président de Sanofi.
David Rotschild en compagnie de Macron
Macron et David Rothschild
Chez Rothschild on lui confie plusieurs dossiers sensibles qu’il résout avec succès, notamment la recapitalisation du journal le Monde. En 2012, il dirige l’une des plus grosses négociations de l’année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer. Durant le passage chez Rothschild & Cie il gagnera plus de 32 millions d’Euros et non 2.8 millions comme il l’a déclaré.
Les financiers français et européens commencent à s’intéresser à ce jeune homme prometteur, et y voient des intérêts. Avec l’aide de George Sarre et Jean-Pierre Jouyet, il devient secrétaire général adjoint de l’Élysée. Les financiers voulant contrer la politique de Hollande désirant s’attaquer à la finance et aux grandes entreprises. Il lui confie la tâche de convaincre Hollande d’aller vers un programme libéral en matière économique.
Macron est remarqué par Henri de Castrie président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.Ils voient en lui l’opportunité de fléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.Cependant Macron ne parvient pas à son poste à faire fléchir Hollande et son gouvernement.Lors de la réunion du Groupe Bidelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré ancien de la BCE et Macron.
De Castrie et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.
Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.
De Castrie voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ». Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri.Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.Le 21 mars 2016 De Castrie, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.
La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes notamment la presse féminine et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa cougar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créaient deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castrie et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.
Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castrie et Bolloré, à Paris, ces derniers l’invitent à soutenir Macron et l’invite à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de La France sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un diner par Madame Merkel. Mais aussi il faut décrédibilisé Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016, les patrons de presse font pression sur Michel Field pour que ce soit Léa Salamé journaliste aux dents longues, multimillionnaire, le bobo moraliste qui aime le fric ! Le 14 avril 2016 elle fait son effet, face à François Hollande. En novembre les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne, jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer.
Cette photo prise le 1er février 2017 à Paris montre une journaliste lisant le numéro du 1er février 2017 du journal satirique français « Le Canard Enchaine », avec un gros titre concernant le candidat à l’élection présidentielle française pour le parti de droite Les Republicains (LR) François Fillon aurait donné à sa femme de faux emplois et lu: « François Fillon proteste devant les enquêteurs: » Mais depuis que je dis à Pénélope, il n’a rien fait! « ». Le 1er février, Fillon a réagi à de nouvelles affirmations selon lesquelles il aurait versé à sa famille des sommes énormes pour ses « faux emplois », accusant le gouvernement socialiste en place de réaliser ce qu’il a appelé un « coup d’Etat institutionnel ». Le scandale, qui a éclaté pour la première fois la semaine dernière, a mis fin à la campagne de Fillon. Un nouveau sondage a montré que l’ancien Premier ministre, qui avait été pendant des semaines le favori de la course, serait désormais éliminé au premier tour des élections en avril. Le 1er février 2017, le journal Canard Enchaine a annoncé que Fillon avait pris des dispositions pour que son épouse Penelope soit payée
L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints où enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaînés et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmentées en 2017 comme par hasard. Déchainement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchainent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course, peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coute que coute.Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi lui dit : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !»Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%.Le 23 avril 2017, Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! » Cela se finit à la Rotonde avec effectivement des gens du show-biz et autres tordus qui viennent lui lécher les fesses. Macron savait qu’il était président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !
Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ». Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes ».Loin des problèmes et attentes des Français.Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique où eut un mandat électoral.Cette manœuvre organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées d’en haut par le nouveau pouvoir central qui seront à la botte du régime. Et personne ne se pose la question du financement de toutes ces investitures
.« Il faut que tout change pour que rien ne change »
.Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour avoir pu conquérir le pouvoir.Le peuple par ces élections a perdu sa souveraineté, maintenant le peuple élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenus ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler.
Le réveil va être brutal, les Français vont bientôt pleurer, à moins que…
Et en novembre 2018,,,surgissent de partout les Gilets jaunes
Gilets jaunes : des soutiens sont fichés depuis Israël
Promu par la chaîne BFM-WC du « sioniste » israélien Patrick Drahi, un obscur groupe de Gilets jaunes fiche ses milliers de soutiens à travers un site hébergé en Israël. Révélations.Samedi 1er décembre 2018, en ce jour de manifestation des Gilets jaunes, une nouvelle information corrobore l’intrusion du régime colonial et suprémaciste de Tel-Aviv dans la crise politique en cours.En résumé : constitué en association loi 1901, un obscur groupe de Gilets jaunes particulièrement promu à l’antenne par BFM-WC (chaîne du milliardaire franco-israélien et militant « sioniste » revendiqué Patrick Drahi) a fondé un site web collectant des milliers de soutiens nominatifs depuis…Israël.
Les Gilets jaunes crient des slogans et agitent des pancartes alors qu’ils participent à une manifestation contre le prix élevé du carburant à Rochefort, dans le sud-ouest de la France, le 24 novembre 2018, dans le cadre d’un mouvement qui s’est amplifié pour manifester contre le pouvoir d’achat stagnant sous le président français. – Les manifestations ont été déclenchées par une augmentation de la taxe sur le diesel, justifiée par le fait que le gouvernement appliquait une taxe anti-pollution, mais s’est transformée en un vaste front d’opposition au centriste Macron.
Le personnel du Henn na Hotel au Japon est pour grande partie composé de robots, et cet hôtel nippon en est très fier. Mais les nombreuses pannes, les problèmes de maintenance, sans compter les plaintes récurrentes des clients courroucés ont poussé la direction de cet établissement à la pointe de la technologie à se séparer de la moitié de ses 243 robots.
Yoshihisa Ishikawa, qui a passé une nuit dans cet hôtel connecté partage son expérience dans le Wall Street Journal. Une nuit qui a été loin d’être reposantes selon lui. L’assistant vocal intelligent de sa chambre, l’a réveillé au milieu de la nuit avec ces questions « Pouvez-vous répéter ? Désolé, je n’ai pas compris votre demande… ». Pour finalement comprendre, plus tard dans la nuit, que ses propres ronflements avaient déclenché le robot.
Finalement donc, les robots en panne, entraînaient de nombreux coûts pour l’entreprise, qui devait engager des humains pour réparer ou entretenir les robots récalcitrants.