Budget Québec 2014: l’environnement balayé sous le tapis au nom de l’austérité par les gangsters au pouvoir

Le criminel  ministre d'origine portugaise Leitao et l'espion canado-saoudien Philippe Couillard parlent de rigueur  budgétaire plutôt que d'austérité qui serait le vrai mot.C'est cela qui fait aussi la différence avec Pauline Marois qui parlait de bon gouvernement,de charte etc plutôt que de parler d'indépendance du Québec et de libération nationale. Moi,je parle de constitution de l'État du Québec   avec assistance du peuple et des communautés du Québec.
Le criminel ministre d’origine portugaise Leitao et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard parlent de rigueur budgétaire plutôt que d’austérité qui serait le vrai mot.C’est cela qui fait aussi la différence avec Pauline Marois qui parlait de bon gouvernement,de charte etc plutôt que de parler d’indépendance du Québec et de libération nationale.
Moi,je parle de constitution de l’État du Québec avec assistance du peuple et des communautés du Québec.

 

 

Le premier budget du gouvernement Couillard présenté à la population québécoise a de quoi faire sourciller ceux et celles qui ont à cœur la protection de notre environnement et l’avenir de nos enfants.

Effectivement, malgré l’ampleur de l’actuelle crise environnementale, le nouveau ministre des Finances Carlos Leitao est très frileux quant aux investissements dans la lutte aux changements climatiques et à la protection de la biodiversité, en plus de lancer des projets qui nous éloigneront de nos objectifs dans ces deux domaines.

De plus, la mouture 2014-2015 du budget québécois  met  la hache dans un des ministères les plus petits mais ô combien importants, celui de l’Environnement.Cette diminution, partiellement attribuable au transfert de la Faune et des Parcs, est chiffrée à de plus de 37M$, soit une diminution de près de 20% de l’enveloppe déjà mince du ministre Heurtel.

Bien que le ministère soit maintenant celui du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, son enveloppe budgétaire très limitée et l’absence de nouvelles mesures indique le manque de sérieux du gouvernement face à ces questions centrales. Pendant que le gouvernement coupe partout pour limiter la dette économique, rien n’est fait pour résorber l’autre dette, la dette écologique, pourtant exponentielle.

Investissements dans le pétrole et le gaz

Autre message fort inquiétant, ce budget 2014 prévoit des investissements de plus d’un milliard de dollars dans les sociétés minières et les hydrocarbures. En créant ce fonds Capital Mines Hydrocarbures, en plus des 450 millions de dollars annoncés cette semaine pour la cimenterie de Port-Daniel (qui augmentera les GES de 2% au Québec), le contraste avec la quasi absence de nouveaux investissements pour les énergies vertes est frappant.

Alors que l’Agence Internationale de l’Énergie indique qu’il nous faut investir mondialement 53 trillons de dollars pour éviter la catastrophe climatique, Québec met ses lunettes roses et nous amène dans la voie contraire.

Autre signe qui devrait faire réagir la population : le gouvernement parle dans son budget d’une  « éventuelle mise en valeur du gaz de schiste, dans une perspective durable » (p. 221) et veut « déterminer les meilleures pratiques et technologies disponibles pour des forages  avec fracturation hydraulique sur l’île d’Anticost » (p.223).

Contrairement aux évaluations prévues pour Anticosti et les gaz des schistes, le budget est muet sur l’audience publique du BAPE que le ministre de l’Environnement a promis sur le projet de pipeline de sables bitumineux Energie Est et le port pétrolier de Cacouna qui ajouteraient l’équivalent de 7 millions de voitures par année en GES sans parler des dommages collatéraux. Le ministre reculerait-il sur son engagement à évaluer ce projet alors que l’Ontario a presque fini ses consultations sur le pipeline?

Relance du Plan Nord

S’il y a une chose qui est claire dans ce budget austère, c’est que le gouvernement mise sur l’extraction massive de nos ressources naturelles, et la relance du Plan Nord est au cœur de cette vision. En plus du milliard de dollars pour investir dans les minières et les pétrolières, Québec ramène le projet de lien ferroviaire vers la fosse du Labrador abandonné par le PQ et fait renaître la Société du Plan Nord dotée d’un budget de 63 millions de dollars. Verra t’on le pillage de nos ressources non-renouvelables se faire en moins d’une génération?

Bien que le budget 2014 mentionne que la cible de protection de 50% des écosystèmes nordiques soit maintenue, aucun échéancier et aucun budget ne sont mis de l’avant pour la mise en œuvre de cette cible, ce qui diminue grandement la crédibilité de la démarche.

Sachant que la création d’aires protégées n’apparaît pas dans le communiqué du ministère alors qu’il devrait être au cœur d’un plan de développement du Nord, il est clair que cet aspect essentiel d’un développement nordique viable doit absolument être intégré dans la position du gouvernement Couillard, sans quoi la levée de boucliers sera inévitable.

Les transports en commun restent sous financés

Bien que le gouvernement mentionne que les efforts engagés pour électrifier les transports seront poursuivis, aucun investissement supplémentaire n’est annoncé pour le transport en commun. Pire encore, selon TRANSIT, « Québec ne prévoit aucun investissement supplémentaire dans les infrastructures de transports collectifs d’ici 2024, malgré l’ampleur des besoins au chapitre du maintien et du développement des actifs ». Même la mairesse de Longueuil a raison de s’inquiéter pour les futurs projets de métro et de train léger.

Pluie de million pour l’industrie forestière

Bien en ligne avec la logique néolibérale, le budget Leitao garantit des investissements massifs envers les industries extractives, et celle de la forêt se taille une place de choix dans les investissements gouvernementaux.

Alors que les redevances forestières de l’an dernier se chiffraient à 203M$, le gouvernement Couillard fait passer à 570M$ les investissements publics dans le secteur forestier. En payant pour le reboisement, les travaux sylvicoles, la lutte au feu et aux insectes et en offrant des crédits d’impôt à hauteur de 331M$ à l’industrie, les Québécois ont un manque à gagner de 367M$ pour faire couper leurs forêts publiques. 

S’il est important de maintenir l’activité économique afin de garantir des emplois dans les régions forestières, les Québécois sont tout de même en droit de se questionner : est-ce en subventionnant massivement l’industrie forestière privée avec nos fonds publics que nous garantissons un réel épanouissement économique pour les régions ressources?

La population devra se mobiliser

Le gouvernement Couillard nous présente un budget austère où la protection de l’environnement et la lutte aux changements climatiques ne sont pas une priorité. La population québécoise devra rappeler à ce gouvernement que ces enjeux dont les impacts actuels et futurs sont si grands ne peuvent être balayés sous le tapis au nom de l’austérité.

 

Sources:Greenpeace

 

 

Alerte Fukushima:augmentation importante des tumeurs cancéreuses chez les requins du Pacifique

De plus en plus de terribles tumeurs  sont découvertes  chez les grands requins blancs du Pacifique...depuis  le désastre nucléaire de Fukushima.
De plus en plus de terribles tumeurs sont découvertes chez les grands requins blancs du Pacifique…depuis le désastre nucléaire de Fukushima.

 

Les scientifiques savent depuis plus de 150 ans que les requins peuvent avoir un cancer. Et pourtant la conviction populaire persiste que ces animaux ne souffrent pas de la maladie.

Ce malentendu est promu en partie par ceux qui vendent le cartilage de requin, qui prétendent que la substance aidera à guérir le cancer, a déclaré David Shiffman, un chercheur de requin et étudiant au doctorat à l’Université de Miami. Mais aucune étude n’a démontré que le cartilage de requin est un traitement efficace, et la demande pour la matière a permis décimer les populations de requins.Les chercheurs disent que Les humains tuent environ 100 millions de requins par an , selon une étude  de Mars 2013 (bien que de nombreux facteurs contribuent à la tuerie  des requins, y compris la demande pour la soupe aux ailerons de requin).  

Récemment, des chercheurs en Australie ont remarqué une grosse tumeur dépassant de la bouche d’un grand requin blanc , ainsi qu’une autre masse sur la tête d’un requin  baleinier  (voir les photos) . La tumeur du grand requin  blanc mesure  1 pied (30 centimètres) de long et 1 pied de largeur, selon une étude décrivant les tumeurs publiés en ligne en Novembre 2013  dans le Journal of Fish Diseases.

 

 

«Ce fut un spectacle très inhabituel que nous n’avons jamais vu un grand requin blanc avec des tumeurs », a déclaré Rachel Robbins, un co-auteur de l’étude et  biologiste expert sur les requins , à la Fondation Fox Shark Research, près d’Adélaïde, dans le sud de l’Australie. [ Galerie d’images: les grands requins blancs ]

Au total, les scientifiques sont maintenant documentés  sur des tumeurs  apparues récemment (depuis mars 2011) sur au moins 23 espèces de requins, y compris les deux sortes dans la nouvelle étude, Robbins dit. « Le principal message à retenir de l’étude est qu’il ajoute à la preuve de plus en plus de la formation de tumeurs chez les requins, contrairement à la croyance populaire que les requins ne souffrent pas de telles anomalies », a déclaré Robbins LiveScience.

« Les requins peuvent  avoir un cancer », a déclaré Shiffman, qui n’était pas impliqué dans l’étude. «Même si ils n’ont pas le cancer, la consommation de produits de requins ne guérit pas le cancer, pas plus que moi manger Michael Jordan me ferait mieux jouer au   basket-ball. »

La croyance que le cartilage de requin peut traiter le cancer détourne les patients de traitements efficaces, selon une étude de 2004 dans la revue Cancer Research. La demande de cartilage alimente également la pêche généralisée pour les requins . Une espèce sur six connus de requins, les raies sont considérées comme menacées d’extinction par l’Union internationale pour la conservation de la nature, un groupe environnemental, Shiffman dit.Le phénomène va s’accentuer avec les tonnes d’eau irradiées qui s’écoulent chaque jour dans l’océan,< partir du site de Fukushima (entre 300 à 400 tonnes par jour).

On ne sait pas ce qui a causé les tumeurs dans le grand requin blanc ou bronzé. Cependant, les rapports de tumeurs cancéreuses chez les animaux marins, en particulier les mammifères, ont augmenté de façon constante au cours des 20 dernières années (mais particulièrement depuis 3 ans), faisant craindre que les polluants industriels ou d’activités humaines peuvent déclencher des cancers, selon l’étude. Les bélugas ont été enregistrés à souffrir d’un cancer, et dans les zones près des centrales de fusion d’aluminium, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les baleines, l’étude a noté.

Images (a) et (b) montrent la tumeur sur le grand requin blanc, tandis que (c) et (d) montrent des tumeurs sur la médaille de bronze baleinier requin. Crédit: Andrew Fox et Sam Cahir
Images (a) et (b) montrent la tumeur sur le grand requin blanc, tandis que (c) et (d) montrent des tumeurs sur  tout le corps d’un requin  baleinier. Crédit: Andrew Fox et Sam Cahir

 

 

 

 

 

La Sixième Extinction Massive en marche:Mouvement Mondial de Désobéissance Civile:le refus du mensonge officiel

 

 

The core,un film avant-gardiste très annonciateur des temps à venir.
The core,un film avant-gardiste très annonciateur des temps à venir.

 

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Le 8 janvier 2011,j’écrivais cet article qui reste un sujet d’actualité majeur ,les morts massives d’animaux,en particulier les oiseaux.Cet article sera la première partie de notre article,aujourd’hui.Le tître était:Mouvement Mondial de Désobéissance Civile:le refus du mensonge officiel,car on ne peut pas dissocier l’environnement humain,l’écologie planétaire  et l’avenir de la biodiversité d’une vraie révolution mondiale.

C’est le propre des scientifiques rationalistes à la solde des politiciens néolibéraux  que de chercher à diviser des éléments qui sont essentiellement rattachés pour se bomber le torse en  essayant de prouver qu’ils avaient raison.

 

PREMIÈRE PARTIE

Mouvement Mondial de Désobéissance Civile:le refus du mensonge officiel

8 janvier 2011, 00:56
Les îles de l'archipel de Tuvalu s'enfoncent de plus en plus dans l'océan Pacifique.Le réchauffement global va abattre de nombreuses espèces animales,dont l'espèce humaine.
Les îles de l’archipel de Tuvalu s’enfoncent de plus en plus dans l’océan Pacifique.Le réchauffement global va abattre de nombreuses espèces animales,dont l’espèce humaine.

 Depuis quelques jours,nous entendons parler de ces nombreux cas d’oiseaux et de poissons qui meurent autour de nous,sur la planète!

Le dernier cas frappant apparu aux dernières nouvelles,provient du Québec lui-même,mon pays!Il s’agit de plus de 500 oiseaux qui sont tombés morts du ciel,tous au même endroit:St-Augustin-de-Desmeules,une zone agricole près de Québec.Un certain journaliste provocateur a même intitulé son article: »Pluie d’oiseaux:pas de quoi fouetter un chat! »Voici ce que ce journaliste très attaché au « rationalisme » écrit sur le sujet:

 

                  « On a fait grand cas des quelques milliers d’oiseaux « tombés » du ciel aux Etats Unis et en Suède au cours des derniers jours,mais on oublie que les chats tuent chaque année des dizaines de millions d’oiseaux,que des dizaines d’autres se tuent en se fracassant le bec dans les vitres des grands édifices.Pénurie de nouvelles oblige en cette période de l’année,les médias répercutent en ouverture de bulletin ou en une du journal un fait banal qui,some toute,n’aurait même pas droit à un entrefilet en d’autres temps de l’année ».

                                                                                  (Louis-Gilles Francoeur,Le Devoir ,7 janvier 2011)

 

 

Son article a au moins,le mérite de nous informer que les médias mentent et arrangent les nouvelles en ce temps-çi de l’année pour attirer l’attention.Comme tentative d’abrutir le peuple en général,difficile de trouver mieux!On nous place en situation de culpabilité d’être une masse de crédules,voire des idiots!

 

Tout cela pourrait  être acceptable si on se limiterait à ne lire  qu’à un seul endroit ,dans les médias,pour se documenter!Si l’on fait une étude exhaustive de ces cas de mortalité animale subite répertorié dans le monde,depuis trois jours environ,et que l’on va plus loin dans la recherche on trouve ceçi et je ne crois plus aux coincidences quand on en trouve trop:

1-(Ecrit dans de petits entrefilets,dans le bas de page no 26)

L’Etat de New York a déposé hier (6 janvier 2011) une poursuite contre Pennsylvania Power pour avoir exploité sa centrale de Homer City Station,à environ 75 kilomètres de Pittsburgh,en contravention des lois sur la qualité de l’air.Cette centrale rejette 100,000 tonnes de dioxyde de souffre par an(SO2),soit deux fois le total des émissions recensées dans l’Etat de New York,en entier en un an!La poursuite réclame seulement une mise aux normes de la centrale pennsylvanienne,qui aurait évité d’utiliser les meilleures technologies disponibles lorsqu’elle a augmenté sa puissance,au cours des  dernières années pour la hausser à 1884 MW.Tassez-vous donc:le profit d’abord!

Le Québec reçoit de l’Ontario et du Midwest étasunien environ la moitié du smog et des précipitations acides qui frappent son territoire.Aucun ministre québécois ou fédéral n’a jamais réclamé l’arrêt ou une réduction sensible de ces émission…Vous imaginez,ici  au Québec comme au Canada on adore le ‘Veau d’Or » du profit,de la privatisation et du pouvoir de l’argent:jamais ils oseraient nos politiciens,eux  qui n’ont pas de colonnes vertébrales,aller demander leur droit de respirer de l’air propre!Jamais,car le profit est sacré ,ici!Le profit est beaucoup plus important que la vie humaine…alors imaginez un peu les oiseaux qui volent…que dis-je?…qui osent voler sans prouver leur rentabilité!

Et ces poissons qui nagent dans les eaux canadiennes ou américaines:ils n’ont jamais rapporter rien,bien qu’est-ce qu’ils attendent pour mourir?

Jean Charest,Gérald Tremblay et Gilles Vaillancourt...les architectes d'un régime dont la base est le crime organisé.
En 2011,les têtes d’affiche de la politique québécoise étaient ces trois hommes corrompus :Jean Charest,Gérald Tremblay et Gilles Vaillancourt…les architectes d’un régime dont la base est le crime organisé.Charest fut un grand promoteur du gaz de schiste et de l’industrie pétrolière.

2-Au Québec,depuis plusieurs semaines,on ne parle (gouvernement,journalistes,télé et radio) que de l’avenir (sic) du gaz de schiste comme d’une panacée qui remédiera à tous les problèmes économiques du Québec.

Aux Etats-Unis ,on a eu tellement de problèmes environnementaux avec le gaz de schiste qu’après de nombreux accidents,décès et pollution sérieuse des écosystèmes,on l’a abandonné ,tandis qu’ici ,on va bouleverser  l’économie et tout faire mieux que n’importe ou…parce que l’on va faire cela de façon RENTABLE! …donc tassez-vous!

Les travailleurs et travailleuses québécoises alliés aux multiples associations écologistes qui se sont liguées pour contester le développement de cette « sale énergie » sont actuellement photographiés,étudiés,scrutés à la loupe et surement catalogués comme terroristes  par le pouvoir politique!

 

 

Tout cela est lié et nous pouvons voir poindre un début d’explication dont l’issue risque de nous être fatale à tous!

Malgré l’avertissement continuel des biologistes,des écologistes et de combien d’autres scientifiques de grande envergure,les politiciens qui sont alliés aux Maîtres réels de cette planète,vont continuer de  faire comme si rien ne changera!

 

Maintenir leur Pouvoir en place,continuer à corrompre autour d’eux,maintenir les travailleurs occupés dans leurs travaux d’esclaves et chercher à éliminer le plus d’êtres humains possibles de manière à assoir leur maîtrise complête sur la Terre que nous habitons!

 

Pendant que nous sommes occupés à travailler pour survivre,ces Maîtres du Monde,s’amusent à developper de nouveaux moyens pour semer la mort sans être pointés du doigt:c’est cela la stratégie actuelle du Nouvel Ordre Mondial après l’échec de la tentative d’épidémie par le pétard mouillé du A H1N1!

 

Il s’agit d’aditionner les déversements aériens de produits toxiques,poisons,déchets radioactifs,etc…aux émanations  de dioxyde de soufre et autres poisons ,en provenance des industries chimiques et autres et pour la cerise,vous additionnez les émanations  de méthane et de gaz carbonique provenant du réchauffement global,…des éruptions volcaniques,…et si ça ne suffit pas à la fin…:on s’organisera pour déclencher une Troisième guerre mondiale en s’attaquant à des pays dominés par des dictateurs à la solde des Illuminati (l’Iran,la Corée du Nord…) en utilisant des gouvernements contrôlés comme de vulgaires marionnettes,pour faire le « sale boulot »!

 

Tout ce qu’il s’agit de faire:c’est de continuer à désinformer le peuple de la Terre  en utilisant au maximum les médias à leur disposition!

 

Moi,en tant que Défenseur de la Terre,je refuse ce mensonge officiel et c’est mon droit démocratique!

Citoyens,citoyennes de la Terre,vous joindrez-vous à nous ?

En faisant ressurgir la Vérité,nous alimenterons le fleuve de la Liberté du Monde!

 

La Terre est en danger…et nous sommes tous en situation d’auto-défense,…les oiseaux et les poissons ne sont que les premières victimes apparentes…sans défense!

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DEUXIÈME PARTIE

Les oiseaux meurent par centaines à travers le monde

 

le champ magnétique terrestre serait il entrain de s’inverser ?
comme le prévoyez le film the core sortie en 2001 regardez la vidéos
résumé du film  Pour des raisons inconnues, le noyau interne de la Terre a cessé de tourner sur lui-même. Le champ magnétique de la planète s’effondre, provoquant sous les latitudes les plus diverses une dramatique et spectaculaire série d’accidents.

En suède, 150 choucas des tours, une variété de corbeaux, sont mystérieusement morts à Falköping, un village situé à une centaine de kilomètres de Göteborg. C’est un homme qui travaillait au petit matin, à saler les routes qui a fait la mystérieuse découverte, il en comptera 80 sur le bitume, écrasé par la chute…

Le 1er janvier des oiseaux morts, par centaines sont tombés dans l’Arkansas, sur une commune de cet état américain. On en a dénombré 5000 cadavres ! Le mercredi 5 janvier de nouveaux oiseaux sont tombés du ciel morts, cette fois-ci en Louisiane…

Aux USA, les analyses de type autopsies sont en cours.

Les premiers résultats en Arkansas, sur les oiseaux morts, concluent qu’aucun virus ou maladie n’a touché les malheureux volatiles. Dans un premier temps des scientifiques avaient invoqués de possibles réactions de peurs vis-à-vis des feux d’artifice, mais cette option ne tiens plus en Louisiane, et encore moins en Suède.Quelques jours après un incident similaire dans l’Arkansas, un demi-millier d’oiseaux morts se sont abattus sur une portion d’autoroute en Louisiane, a-t-on appris, mardi. Comme à Beebe, petite localité de l’Arkansas où sont tombés quelque 5.000 volatiles dans la nuit du nouvel an, des carouges à épaulettes figurent parmi les oiseaux retrouvés lundi à Pointe Coupee Parish.
le bilan provisoire :Chine: Des Aigles et des oiseaux tombent du ciel de Chine

Kentucky: Des femmes rapportent des dizaines d’oiseaux morts dans leurs cours

Louisiane: Des centaines de morts d’oiseaux noirs en Louisiane

Arkansas: Pour les merles d’Arkansas, le Nouvel An n’est jamais venue

Allemagne: les oiseaux de proie morts sur la route

Japon: Le Japon en état d’alerte après avoir trouvé des oiseaux morts

Caroline: Le Nombre de pélicans mort en escalade continue

Tucson: Près de 70 chauves-souris mortes trouvées à Tucson

Somerset au Royaume-Uni: Mystère… des dizaines d’étourneaux retrouvés morts dans le jardin du village

Amérique du Sud et du Nord: Des milliers d’oiseaux morts tombent du ciel de l’Amérique du Sud et du Nord

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les poissons :Arkansas: 100.000 poissons tambour meurent dans la rivière de l’Arkansas River, à près de 100 miles du site des décès mystérieux de merles

L’île Kent: La mortalité de poissons causée par le stress du froid

Brésil: Mort mystérieuse de poissons dans les zones côtières

Royaume-Uni Pays de Galles: Royaume-Uni. Les poissons morts découverts dans la marina de canal près d’Abergavenny

Haïti: Les autorités haïtiennes trouvent des poissons morts dans le lac

L’Australie: Des poissons morts obstruent le lac à l’aéroport

Indiana: Des poissons morts s’échouent sur la plage de Washington Park

Maryland: Quantité de poissons morts inhabituel trouvés à Annapolis

Canada: la rivière Victoria transformé mystérieusement en vert fluo

Italie: Deux miles de plage pleine de poissons, des palourdes et des crabes morts dans un tronçon de côte

Peterborough Royaume-Uni: préoccupations à propos des poissons qui meurent dans la place de la fontaine à coucou

Nouvelle-Zélande: Des centaines de poissons morts sur les plages de Vivaneau

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Ils semblerait que ces oiseaux aient été victimes de micro ondes qui leur auraient provoqués un arret cardiaque en effet une autopsie a révélée  que l’on a découvert un caillot  de sang dans le cœur de ces oiseaux , utilisation d’armes électromagnétiques ou des tests militaires de bombes a impulsion électromagnétique, ou bien plus grave ce serait le signe d’inversement de notre champs magnétique terrestre provoqué ou non mais cela arrivera un jour c’est certain .il est de plus en plus faible. les signes précurseurs seront des aurores boréales dans la plupart des métropoles .pour les poissons  idem on a souvent retrouvé des baleines echoués avec des tympans crevés .

comme le montre le film fusion sur la vidéos  le champs magnétique terrestre serait en phase de s’inverser le problème viendrez selon le film du noyau de la terre ….

Sources de l’article :Les oiseaux se cachent pour mourir    sur le site de Rusty James.Article de juin 2014.

 

Autres articles sur le même sujet: La Sixième Extinction Massive en marche: des millions de poissons retrouvés morts

 

 

 

La Sixième extinction massive en marche: des millions de poissons trouvés morts le mois passé

Des millions de poissons morts...
Des millions de poissons morts…

Des millions de poissons  subitement meurent de  partout sur ​​la planète. En fait, il y a eu des dizaines de manifestations de mortalité massive de poissons  signalées dans le seul dernier mois de mai 2014 . Alors pourquoi et qu’est-ce qui se passe? Pourquoi les poissons meurent en nombre sans précédent partout dans le monde? Lorsque plus de six tonnes de poissons morts  ont été retrouvé  à Marina Del Ray le week-end passé:cela  a fait les manchettes partout aux  États-Unis. Mais la vérité est que ce qui vient de se passer au large de la côte sud de la Californie n’est que la pointe de l’iceberg. En 2014, les poissons qui  meurent  en masse sont en train de devenir un événement quotidien à l’échelle mondiale. Individuellement, chaque événement pourrait peut-être être rejeté comme étant une anomalie, mais comme vous le verrez ci-dessous quand ils sont tous réunis dans une seule liste, cela devient  vraiment plutôt étonnant,voire inquiétant. Donc, il y a une raison pour laquelle tant de poissons meurent? Y a-t-il quelque chose qui relie ces événements de  mort massive de poissons autour de la planète? Quelque chose lié à notre environnement aurait  changé? Ce qui suit sont quelques exemples des rapports de la mort des poissons de masse qui ont été à venir dans jour après jour de partout dans le monde …

* En Avril, 500 000 carpes ont été trouvées  » flottant ventre en l’air dans la rivière Cumberland Kentucky « .

* Au cours du week-end, des milliers et des milliers de poissons sont morts  au large de la côte sud de la Californie

Les travailleurs  dans le secteur des poissons  et de la faune en Californie, sont encore  à ramasser  tout ce que  la mer rejette … mort et sans  vie de la surface du port , après des milliers d’anchois morts, des raies et même un poulpe est mort et flottaient au-dessus de la fin de semaine.

Jusqu’à présent, les fonctionnaires ont nettoyé  6 tonnes de poissons morts , et ils ont encore un long chemin à parcourir.

* La mort d’environ 35 000 poissons dans le Minnesota est attribué à un  » manque d’oxygène « .

* La filière récente hors de milliers de poissons dans la rivière  près de Belmar, New Jersey est également attribué à « l’épuisement de l’oxygène « .

* Les fonctionnaires de Menifee, Californie sont encore à essayer de comprendre ce qui a causé la mort de  milliers de poissons  dans le lac Menifee il y a quelques semaines …

Les autorités ont continué de tester l’eau dans le lac Menifee ,vendredi après des milliers de poissons morts ont été vus flottant depuis le dernier week-end.

Fonctionnaires menifee de la ville d’abord entendu les rapports samedi de poissons flottant sur le lac, qui est situé sur une propriété privée d’environ un demi-mile de l’autoroute 215.

* Dans le golfe du Mexique, les dauphins et les tortues de mer meurent  » en nombre record « .

* Fonctionnaires du Maryland sont toujours intrigués par la mort de  7.000 aloses de l’ Atlantique le mois dernier …

État spécialistes de l’environnement enquêtent sur les causes de mortalité massive de poissons qui a laissé environ 7.000 morts alose de l’Atlantique dans les eaux qui incluent l’Inner Harbor et Fells Point.

Jay Apperson, porte-parole du ministère de l’Environnement du Maryland, a déclaré que les biologistes ont en bateau le mardi dans la région de poissons kill de lundi. Il dit que la zone étendue de l’embouchure de la rivière Patapsco, le port de Baltimore à Fells Point et Fort McHenry.

* Des masses de poissons morts sont continuellement  retrouvées  dans le lac Champlain ,dans le Vermont ,et sont maintenant  appelés  » la nouvelle normalité « par des responsables gouvernementaux.

* Le long de la côte nord de la Californie, les phoques et les jeunes lions de mer  viennent  mourir  » en nombre record « .

il y a * Trois mois, les aquaculteurs de Singapour ont perdu  160 tonnes de poissons  , un événement de mort massive inexpliqué jusqu’à maintenant.

* Retour en Septembre, à environ 40 kilomètres de la rivière Fuhe en Chine,tout le secteur   » a été couvert avec des poissons morts « .

* Également au cours de Septembre dernier, près de dix tonnes de poissons morts ont été retrouvés flottant sur ​​un lac  près de la ville de Komotini, Grèce .

Ce qui suit  ne sont que quelques autres exemples de manifestations de  mort  massive de poissons  en  seulement quelques  semaines qui viennent sur ​​une liste établie  sur un autre site

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17 mai 2014 – Des masses de poissons sont retrouvé morts dans un port de plaisance dans Pultneyville, New York,  Amérique .  Lien

16 mai 2014 – Des masses de poissons retrouvés morts  dans une rivière à Aragatsotn,  Arménie .  Lien

15 mai 2014 – Des centaines de poissons en train de mourir »en raison de la pollution» dans les zones humides de Rewalsar,  Inde .  Lien

14 mai 2014 – Des milliers de poissons  morts près de  Cootes Paradise, Hamilton,  Canada .  Lien

13 mai 2014 –  Des dizaines de milliers  de poissons morts s’échouent sur ​​la côte de Tasmanie,  Australie .  Lien

12 mai 2014 – Des  masses de poissons morts (un mystère )dans la rivière Eden  dans Cumbria, Angleterre .  Lien

11 mai 2014 – Des milliers de poisson-globes morts , également des tortues mortes viennent  s’échouer sur les différentes plages de  la Colombie et du Costa Rica .  Lien  et  ici

11 mai 2014 – Des centaines de poissons morts trouvés dans un étang(c’ est un «mystère» irrésolu) à Southborough,  en Angleterre .  Lien

10 mai 2014 – Des milliers de poissons morts à cause de la pollution au printemps au Sikkim, en Inde .  Lien

9 mai 2014 – Des milliers de poissons morts ‘provoquent  la panique »dans la rivière Luda Yana en  Bulgarie . Lien

8 mai 2014 – Des milliers de poissons morts apparaissent dans un  lac de Mangalore,  Inde .  Lien

8 mai 2014 – 12 tonnes de poissons morts retirés de lacs dans le comté de Chisago, Minnesota,  Amérique .  Lien

7 mai 2014 –  Masse importante    de poissons morts dans les réservoirs à Quanzhou,  Chine .  Lien

7 mai 2014 – Des milliers de poissons retrouvés morts sur les rives de Roatan, Honduras .  Lien

5 mai 2014 – Des centaines de poissons morts s’échouent sur ​​une plage «un mystère» à San Antonio Oeste,  Argentine .  Lien

5 mai 2014 -Une  mort  massive  de poissons dans les lacs en Almindingen,  Danemark . Lien

4 mai 2014 – Des masses importantes   de poissons morts dans une rivière dans le Fujian,  Chine .  Lien

3 mai 2014 -Plus de  1000 poissons morts le long d’un lac en Ontario,  Canada . Lien

2 mai 2014 –  40 000  poissons meurent soudainement dans un barrage en Piaui,  Brésil .  Lien

30th Avril 2014 – la pire  masse de  « poissons morts  que j’ai vu en 26 ans de travail ici» dans l’Iowa,  l’Amérique .  Lien

30th Avril 2014 – Une grande  quantité de poissons morts retrouvés flottant le long d’une rivière dans Xiasha District,  Chine .  Lien

29th Avril 2014 – Des dizaines de tortues de mer sont  mortes dans le sud du Mississippi, l’Amérique .  Lien

29th Avril 2014 – Des milliers de  poissons morts  le long des rives des lacs dans le Wisconsin,  l’Amérique .  Lien

28th Avril 2014 – Des  tortues de mer  et autres animaux marins continuent de  mourir en masse  à Bari, Italie .  Lien

28th Avril 2014 – Une grande  hécatombe de poissons morts  trouvés dans la rivière Mogi en  Brésil .  Lien

25th Avril 2014 – Une grande  hécatombe de poissons morts  trouvés dans un réservoir à Nanchong,  Chine .  Lien

24th Avril 2014 – Une grande  quantité de poissons morts s’échouent sur ​​une rivière à La Chorrera,  Panama .  Lien

23 avril 2014 –  2 millions de  poissons trouvés morts dans un barrage à Téhéran,  Iran .  Lien

23rd Avril 2014 – Des masses importantes de poissons  meurent  dans le lac Island, en Ontario,  Canada .  Lien

23rd Avril 2014 – Des milliers de poissons morts apparaissent dans un lac à Mudanjiang,  Chine . Lien

22nd Avril 2014 – Plus de 1000 poissons trouvés morts dans Oona River, comté de Tyrone, en Irlande du Nord .  Lien

21st Avril 2014 – De grandes quantités de poissons  morts le long de la rivière Panchganga en  Inde .  Lien

19th Avril 2014 – Des   MILLIONS  de poissons morts trouvés flottant dans Thondamanaru Lagoon,  Sri Lanka .  Lien

Mars 2014- Des milliers de  poissons meurent à l’Île de la Réunion .Lien

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Et rappelez-vous, cette liste représente les événements qui ont eu lieu dans un peu plus d’un mois.

Alors quelle est l’origine de tous ces événements de  mort  massive de poissons ?

S’il vous plaît, n’hésitez pas à partager 

votre avis en postant un commentaire ci-dessous …

Source:endoftheamericandream.com

 

Autres articles sur le même sujet:La Sixième Extinction massive en marche:Mouvement Mondial de Désobéissance Civile:le refus du mensonge officiel

 

 

 

Alerte climatique:attendez vous à plus de température extrème

Extreme-weather-2

 

Selon Sam Carana de l’Arctic News, nous pouvons nous attendre  à des conditions météorologiques extrêmes.

Ce sont les plus fortes pluies et les pires inondations   qui ont frappé la Serbie et la Bosnie cette semaine,en plus de 120 ans, selon Reuters et le rapport de la Deutsche Welle.

L’animation ci-dessous montre l’impact de la Jet Stream sur le climat. Les températures froides ont descendu de l’Arctique à la Serbie et la Bosnie en Europe et en Amérique du Nord centrale, tandis que l’Alaska, la Californie, et la côte Est de l’Amérique sont frappées par des températures chaudes. En Californie, les feux de forêt «sans précédent» et des vents violents conduisent à des  «firenadoes»(tornades de feu), rapporte CNN.

Temp animée

 

L’image ci-dessous montre que le 15 mai 2014, le vent approche Serbie et la Bosnie à 700 hPa atteint des vitesses allant jusqu’à 120 kilomètres par heure (75 mph), comme indiqué par le cercle vert sur ​​l’image principale et encadrée:

 

Vent -May-15-2014-wind

 

L’image ci-dessous, de la science sceptique, montre la rotation cyclonique qui peut être attendu dans un travers, comme celle qui a frappé la Serbie et la Bosnie récemment.

 

 

jetstreamDiagram

 

 

Comme  le Jet Stream se modifie , les événements météorologiques extrêmes peuvent être attendus.Qu’est c e qui rend le changement de Jet Stream possible ? Comme l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste du monde , la différence de température entre l’Arctique et l’équateur diminue , à son tour, la diminution de la vitesse à laquelle le Jet Stream fait le tour du monde . Cela peut provoquer des « motifs de blocage » , avec des événements climatiques extrêmes qui frappent une zone plus longtemps qu’avant .

Comme le courant-jet est plutôt en vagues , l’air froid est plus facile de descendre de l’Arctique vers les basses latitudes où le jet atteint la zone  inférieure , tandis que l’air chaud peut plus facilement atteindre des latitudes plus élevées où le courant-jet monte plus haut .

Cette baisse sont  de mauvaises nouvelles pour de nombreuses régions à travers le monde que l’on peut attendre d’être frappé par des événements météorologiques extrêmes tels que les vagues de chaleur , les incendies alimentés par des vents plus forts et des sécheresses plus intenses , des tempêtes et inondations .

Les vagues de chaleur sont une grande menace dans l’Arctique , en particulier lorsqu’il est suivi par les tempêtes qui peuvent causer l’eau chaude de surface à mixer au fond de la mer et réchauffer les sédiments sous les fonds marins qui peuvent contenir de grandes quantités de méthane sous forme d’hydrates et  libérer le gaz . La situation est grave et appelle à une action globale et efficace , comme indiqué sur le blog du Plan Climat .

 

Sources: Artic News   

http://www.boomerwarrior.org/2014/04/extreme-weather-now-the-norm/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alerte catastrophe climatique en vue:la mer va gagner 10 pieds de plus prochainement

Au moins 10 pieds d’élévation du niveau de la mer sont  maintenant garantis dans le monde entier;  c’est presque inévitable, et un fait accompli. Une banquise de  deux miles d’épaisseur de  glace s’est effondrée dans l’Antarctique Ouest,récemment.Les glaciologues ont  redoutés ce moment depuis des décennies, mais ces dernières années, il n’a été plus qu’une question de temps et il n’y a rien qui ne peut l’empêcher de fondre maintenant.

 

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LIENS:   Ce que les Scientifiques de la NASA disent  et les  glaciologues disent .

 Les chercheurs qui ont passé toute leur carrière à étudier la lenteur de la fonte des glaces antarctiques  et celle  de plus en plus inévitable des  glaces permanentes (glaciers de montagne)  de notre planète l’affirment. Ils le définissent  fort bien dans deux nouvelles études debutant cette semaine ; une  en sciences  et une dans Geophysical Research Letters.  Ils disent tous que nous devrions commencer à nous  familiariser avec le niveau des mers qui baignent nos cotes jusqu’à 10 pieds plus haut d’ici peu de temps:une affaire de décennies.

(cliquez ici)

Bien avant l’effondrement de la calotte glaciaire de l’Antarctique Ouest ,Thwaites, un organisme appelé Central climat créé cette carte interactive qui montre comment différents niveaux de l’élévation du niveau de la mer aura un impact sur ​​les États-Unis. Sinistrement et fortuitement, l’évaluation va jusqu’à 10 pieds-, le montant qui est maintenant immobilisé, mais en aucun cas,on ne définit ceci comme  le minimum de l’élévation du niveau de la mer,que  nous pouvons nous attendre à découvrir grâce au changement climatique. Allez-y, branchez votre ville en, et voir quelles sont les chances pour cent vous avez d’être chassés par la montée des  eaux.

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Par exemple, 99,5 pour cent de la population de la Louisiane, comme si elles n’ont pas assez souffert, sera à nouveau se plonger sous l’eau lorsque les mers montent de  10 pieds. Trente pour cent de toutes les maisons en Floride seront  submergées; c’est 5,6 millions de personnes. Lauderdale, pour sa part, sera presque sous les vagues. Seulement 9 pour cent de New York City devra déménager  face à la marée montante, mais alors, cela signifie que 700 000 personnes devront trouver de nouveaux foyers et c’est  deux fois plus que la Nouvelle-Orléans.

Même si vous ne vivez pas au niveau ou près de la mer dans une de ces zones vulnérables, la crise que  la hausse du  niveau des océans  apportera ,aura un impact sur tout; on devra  soit payer  des sommes énormes  pour consolider les  murs et préparer les digues, ou le chaos et le malheur vont régner en cas de catastrophe-un ouragan, par exemple. De toute façon, la montée des eaux est une force extrêmement déstabilisante.

Ce degré d’élévation du niveau de la mer pourrait prendre des décennies encore, la dernière  étude scientifique nous dit qu’il faudra 200 ans pour faire fondre la totalité de la feuille, mais d’autres études disent que la fonte des glaces  pourrait être plus rapide . Elle est entraînée par les eaux plus chaudes,et non  pas de  l’air plus chaud; dans l’ouest de l’Antarctique, ces grandes plaques de glace sont lentement chauffées par le bas, puis battues par les vents à part.Ce sont  encore les  plus féroce fonctions d’un monde au climat en changement,et…, les scientifiques émettent ainsi  l’hypothèse de la fin d’une époque,la nôtre. Et le risque est d’autant plus grand que 10 pieds,ne sont qu’une infime partie  des réserves réelles en eau glacée ,car  la calotte glaciaire du Groenland et les autres banquises de l’Antarctique détiennent 200 pieds d’élévation du niveau de la mer dans leurs réserves  bancaires  apocalyptiques et  adoucissantes.

Pendant que notre civilisation est menacée,que la biodiversité se meurt sous nos nos yeux et que nos Maîtres actuels du monde préparent une nouvelle guerre mondiale « rentable »,nos  scientifiques commencent  à donner plus de précisions à la « Fin inéluctable de l’Espèce Humaine…sur Terre ».

Alerte planétaire:les sables bitumineux du Canada ,une menace mortelle pour toute forme de vie sur Terre

La menace  sérieuse à l’extinction de toutes  les formes de vie existantes ,sur notre planète ,par le  désastre grandissant  de la pollution nucléaire de l’océan Pacifique ,venant des fuites  radioactives du complexe de Fukushima ,suffit à  elle-seule à éliminer une part importante de la biodiversité sur Terre,mais en additionnant   la destruction massive ( de la pollution des sables bitumineux) ,portée à l’environnement de l’Amérique du Nord,je suis maintenant certain que le capitalisme pur et dur des gouvernements  égocentriques du Canada et des États-Unis d’Amérique  va finir par exterminer lentement,mais surement toute forme de vie sur Terre…si nous laissons faire en jouant à l’autruche.En une  longue phrase,je viens de résumer ma pensée ,mes angoisses et mon réalisme face à l’imbécillité humaine.

 

Ravages sables bitumineux
Sur les terres ravagées  par l’exploitation accélérée des sables bitumineux, nous hériterons de grands défis pour une toute petite remise en état.

L’exploitation des sables bitumineux du Canada a détruit de vastes zones de terres humides sensibles de l’Alberta. Les exploitants de sables bitumineux ont juré de reconquérir cette terre,de la restaurer, mais seule une toute  petite restauration a eu lieu jusqu’à présent et de nombreux scientifiques disent qu’il est pratiquement impossible de reconstruire ces écosystèmes complexes. Lorsque l’industrie des sables bitumineux de l’Alberta a marqué son 40e anniversaire en 2007, une statistique se distingue parmi les nombreuses autres qui mesurent la réussite économique et l’impact environnemental.Résultat: Pas un seul arpent de terre extrait a été certifié comme étant « récupéré » selon  les normes gouvernementales canadiennes …signées et acceptées par ces entreprises irresponsables. Depuis lors, les grandes entreprises d’extraction de bitume comme Suncor et Syncrude ont consacré énormément de temps, d’argent et d’efforts de relations publiques pour convaincre la  population canadienne  qu’il y a  moins d’un mile carré de terres perturbées par les sables bitumineux et  qui selon la  minière a été certifié comme récupéré . Toujours selon  les minières,les terres perturbées ont été retournées  à un état qui est « égal ou  qui est meilleur que les conditions pré-perturbation. » Les entreprises ont rempli  les fosses de la mine Giant,des  arbres replantés, des marais aménagés et mis des  bisons à paître sur les terres arbustives boréales qui ont été fabriqués à partir de déblais et de la végétation des zones humides.

L'exploitation des sables bitumineux du Canada a détruit de vastes zones de terres humides sensibles de l'Alberta. exploitants de sables bitumineux ont juré de reconquérir cette terre, mais petite restauration a eu lieu jusqu'à présent et de nombreux scientifiques disent qu'il est pratiquement impossible de reconstruire ces écosystèmes complexes.
L’exploitation des sables bitumineux du Canada a détruit de vastes zones de terres humides sensibles de l’Alberta.Les exploitants de sables bitumineux ont juré de reconquérir cette terre, mais c’est une  très  petite restauration qui a eu lieu jusqu’à présent et de nombreux scientifiques disent qu’il est pratiquement impossible de reconstruire ces écosystèmes complexes.

Aujourd’hui, cependant , moins d’un mile carré des 296 miles carrés de terres qui ont été perturbés par le développement des sables bitumineux ,a été certifié comme étant « récupéré par la province de l’Alberta » . Debout dans la voie de la certification,elles  sont mal définies ,les directives gouvernementales sur les zones humides remise en état et l’absence de  clartée.Il faut   prévoir qu’en Alberta ,les espaces verts  vont directement vers une destruction massive,selon  Jennifer Grant de L’Institut Pembina .L’exploitation des sables bitumineux consiste à enlever la surface de la terre jusqu’à une profondeur de 250 pieds ,en nous  montrant comment la remise en état peut être réalisée et évaluée . Les défis de la restauration d’un paysage déraciné  par la pratique destructrice des sables bitumineux – qui implique l’exploitation à ciel ouvert et le creusement de  la terre à des profondeurs allant jusqu’à 250 pieds – sont énormes . L’exploitation des sables bitumineux se produit principalement dans les écosystèmes des zones humides complexes et  de marécages , de tourbières boréales , et les marais tourbeux qui ont été formés au cours de milliers d’années et qui  abritent une quantité importante de la biodiversité . De nombreux experts doutent que ce soit techniquement ou même économiquement possible de recréer un  écosystème si  énorme à une si  grande échelle ,ressemblant à des environnements sensibles qui existaient il dans le passé . Même si c’était possible, d’autres se demandent si le changement climatique et pendant  l’actuelle pleine expansion du développement des sables bitumineux au Canada ,alors  le volume de sables bitumineux  des minières  devrait presque doubler d’ici 2021 ,si cela ne va  pas saboter les efforts pour y parvenir sur une large échelle dans l’avenir .  » J’appelle ces revendications de remise en état par le gouvernement et l’industrie une forme de greenwashing », dit Suzanne Bayley , une écologiste des zones humides à l’Université de l’Alberta qui a récemment co- écrit un article sur les pertes de tourbières massives dans la région des sables bitumineux .  » Qu’est-ce que la terre  que l’industrie a récupérée jusqu’ici peut bien paraître dans un journal , un magazine, et des annonces télévisées!… , mais ce n’est pas le paysage des zones humides riches qui était autrefois dominées par les  forêts  boisées et arbustives .  » Lee Foote , un écologiste de l’Université de l’Alberta,spécialiste sur les  zones humides qui a travaillé avec l’industrie des sables bitumineux et conseillé le gouvernement de l’Alberta, sur les politiques de remise en état des zones humides , reconnaît que la remise en état a été fait jusqu’à présent ,davantage comme un  spectacle public que de créer des écosystèmes viables .  » L’état d’esprit est de jeter de grands dollars à l’ingénierie des zones humides,vers  des  créateurs qui sont verts, mais pas aussi fonctionnels que ce qu’il y avait dans le passé », dit Foote .  » L’objectif principal est d’obtenir la licence sociale qui est nécessaire pour que  ces entreprises  puissent continuer à fonctionner,sans être déranger .  » Bien que les responsables de Suncor estiment qu’il est trop tôt pour déterminer si leurs efforts de remise en état des terres seront couronnés de succès , ils sont optimistes que les  marais tourbeux peuvent être conçus de nouveau . Les projets pilotes initiaux sont prometteurs , la compagnie dit . «Il est facile d’étiqueter quelque chose d’impossible qui n’a jamais été fait auparavant , et la construction d’un important que ça  tombe dans cette catégorie », explique le porte-parole de Suncor, Kelli Stevens .  » Mais nous essayons parce que nous pensions qu’il était important de le faire . Nous allons voir au cours de la phase de suivi du succès ou  nous sommes rendu . Mais jusqu’à présent , le suivi depuis le  début nous dit que nous sommes sur la bonne voie .  » Les Plantes typiques – y compris les carex , de mousse , d’herbes et d’arbustes – ont été mis en place avec succès , elle note . Si la fen continue de soutenir les zones humides La formulation de la législation de la restauration est tellement vague qu’il ne parvient pas à tenir l’industrie responsable . plantes et suffisamment d’eau , et éventuellement s’accumule la tourbe , dit-elle,  » ces  projet pilote  seront considérés comme un succès .  » La question de la remise en état dans la région des sables bitumineux a été une source de débat depuis les années 1970 , lorsque le gouvernement de l’Alberta a investi 100 millions de dollars en créant la défunte Alberta Oil Sands,société de  recherche et de technologie pour démarrer  les sables bitumineux plus commerciaux et   d’accélérer les  développements .

Une problématique effrayante...
Une problématique effrayante…

Même alors , les scientifiques impliqués dans la recherche nous ont  averti que les  » futures sites de  sables bitumineux seront probablement construits sans connaissances suffisantes sur les effets possibles sur l’ air, l’eau et le sol de la campagne environnante , ou l’impact sur ​​les différentes méthodes de mise en valeur des terres .  » Ce qui a suivi montaient le côté des  passifs environnementaux tels que les étangs géants des effluents , des paysages dénudés , et les populations de plantes en  diminution et de la faune . Les gouvernements du Canada et de l’Alberta ont ignoré ces faits , jusqu’à ce que les populations autochtones vivant en aval des sables bitumineux ont commencé à exercer les droits issus de traités et de lancer des contestations judiciaires . Face à l’exposition juridique croissante , ainsi que les pressions publiques, le gouvernement de l’Alberta a défini des orientations de compensation des zones humides en 2007 ,afin de diriger les entreprises pour  rétablir  » une zone humide naturelle d’un écosystème naturel en  fonctionnement dont les caractéristiques sont aussi proches que possible des conditions avant drainage ou autre modification .  » Alors qu’elle  semblait prometteur à l’époque, la formulation des lignes directrices se sont avérées tellement vague que presque tout le monde est d’accord , ils n’ont pas de définition juridique et donc ne parviennent pas à tenir l’industrie responsable . Au lieu de recréer les  marais tourbeux , l’industrie a dans la plupart des cas  modifiée les marais en question qui ne sont pas aussi biologiquement complexes . Avant  la question des  sables bitumineux,les  entreprises pétrolières  sont arrivées sur la scène :les marais tourbeux  ont constitués  pour au moins cinquante pour cent , et peut-être autant que  des deux tiers   des discussions sur   l’environnement  boréal de la région . Ces marais ont  permis de supporter la vie d’une large gamme de plantes , y compris plusieurs des plus rares orchidées sauvages de l’ouest du Canada ; des centaines d’espèces d’oiseaux ;un nombre incalculable d’espèces d’insectes ; ainsi que toute une gamme de grands mammifères , y compris le caribou des bois , l’orignal , le loup , et le grizzli .

Les évaluations n’ont jamais  été menées afin de calculer l’efficacité  du travail incombant à la responsabilité des compagnies pétrolières polluantes,afin de remettre en état l’environnement dévasté . Jusqu’à il y a quelques années , afin de  recréer les  marais tourbeux  qui jouent également un rôle écologique essentiel en filtrant l’eau et  séquestrant d’énormes quantités de carbone dans le sol , on a  pensé  que tout cela pourrait  être impossible . La restauration des tourbières  exigerait de travailler sur  les relations  chimiques de l’eau et du sol qui ne se développent que lorsque l’eau souterraine s’écoule à travers les couches riches en nutriments de sphaigne et d’autres mousses qui se sont décomposés au fil des millénaires . Plutôt que d’essayer de recréer ce qu’il y avait dans le passé , l’industrie a embauché des « experts de remise en état » pour tenter de  les remplacer par des forêts de montagne et  des marais arbustifs capables de tolérer les sels , les métaux et les acides qui sont générés par les sables bitumineux et qui sont présents dans les sols perturbés et dans l’eau souterraine s’écoulant à travers eux. Ces marais peuvent bien paraître dans les images touristiques et les photos aériennes , et ils sont aussi  capables de supporter des canards et autres oiseaux d’eau nicheurs . Mais ils n’ont pas la biodiversité d’un écosystème des tourbières et ne  peuvent pas piéger le carbone presque aussi efficacement , disent les écologistes des zones humides . Ceci est particulièrement important parce que les changements de paysage causés par l’exploitation minière des sables bitumineux actuellement approuvés vont libérer de 11.400.000 à 47.300.000  tonnes de carbone , selon une étude réalisée par l’Université de Bayley et des collègues de l’Alberta . Ces changements permettront également de réduire la capacité des anciennes zones humides pour piéger le carbone de près de 7,2 millions de tonnes métriques par an .  » Ces pertes n’ont pas encore été quantifiés », dit Bayley .  » Ils doivent être inclus dans les estimations déjà élevés d’émissions de carbone que l’industrie des sables bitumineux est responsable.  » Face à des préoccupations et des protestations grandissantes  devant le développement des sables bitumineux , le gouvernement de l’Alberta exige que l’industrie  devra récupérer plus de marais tourbeux . Mais étant donné que cela n’a pas été fait avant , le gouvernement doit se contenter pour le moment de voir ce qui peut être accompli à l’échelle pilote . Les coûts de remise en état des zones humides , dit Foote , sont élevés , avec des estimations  les centaines de milliards de dollars. Vous ne pouvez pas recréer ce qui a pris des milliers d’années à se former, dit un scientifique . à 13 milliards de dollars, soit environ 6 pour cent des bénéfices nets générés par l’exploitation minière de ces sites. «Quand vous avez 300 milliards de dollars d’ infrastructures et un énorme pipeline de revenus provenant de cette région , les avantages sociaux provenant d’un espace relativement restreint de zones humides sont éclipsés ,  » dit Foote . «C’est pourquoi les zones humides continueront d’être poussé sur le côté et  d’être mises  en veilleuse . L’industrie pétrolière  sanctifiée,bénite et mise sur un piédestal  par nos politiciens véreux, passera beaucoup de temps et  d’argent à essayer de concevoir quelque chose de semblable à ce qui était là dans le passé , mais il échouera parce que vous ne pouvez pas recréer ce qui prend des milliers d’ années à se former  » .Jonathan Price,de l’ Université de Waterloo ,un hydrologue reconnu, fait partie d’un groupe de scientifiques de partout au Canada qui ont récemment reçu 6,7 millions de dollars de financement du gouvernement et de l’industrie à restaurer les terres des sables bitumineux sur la propriété de Suncor . Le plan de remise en état comprend même le  camionnage dans la tourbe stockée , la construction d’un aquifère , en détournant l’eau , et la séparation physique des résidus de pétrole des décharges des marais ainsi que les contaminants ;c’est  plus de 840 milliards de litres de sous-produits liquides toxiques qui sont actuellement détenus dans des réservoirs ouverts  et aussi par filtration  dans les eaux souterraines . Price ​​reconnaît qu’il faudra au moins une décennie ou plus pour voir des résultats concrets et une durée de vie avant que quiconque puisse crier victoire . Il doute également que ce sera économiquement possible de le faire sur une grande échelle . Mais ne rien faire , prévient-il, n’est pas le moyen d’avancer .  » L’ingénierie d’un paysage comme celui-ci nécessite une vaste gamme de disciplines intellectuelles et universitaires », dit Price.  » Tenter de le faire vous fait apprécier combien complexe et précieux cet environnement est et combien il est difficile de le recréer . Mais le fait est que  l’extraction des ressources est inévitable . Nous essayons de tirer le meilleur parti d’une situation difficile .  »   L’écologiste Brett Purdy a travaillé sur les sables bitumineux à leur  remise en état pour le gouvernement de l’Alberta avant de s’installer à  » Alberta Innovates – Solutions Energie and Environment » , un organisation de recherche financée par le gouvernement provincial . Avec le développement des sables bitumineux ,une  Préoccupation croissante sur l’utilisation de l’eau et avec le développement des sables bitumineux , l’inquiétude croissante sur les  questions  touchant  le développement massif des sables bitumineux du Canada ont longtemps été  centrée sur les émissions de gaz à effet de serre . Maintenant il ya des préoccupations croissantes concernant les énormes volumes d’eau utilisés par l’industrie pétrolière et l’impact sur ​​le vaste bassin du fleuve Mackenzie  . Il suggère qu’il serait irréaliste de s’attendre à ce que les communautés végétales et animales similaires à  celles  trouvées sur les paysages non perturbées peuvent être établies sur tous les paysages récupérés. De l’avis de Purdy de l’avenir n’est pas sans rappeler celle adoptée par le personnage joué par Kevin Costner dans le domaine du cinéma des rêves : Si vous le construisez, dit Purdy , les plantes, les insectes et les animaux ,tout cela  viendra, pourvu qu’il y ait suffisamment de résilience par les systèmes naturels . Ce ne sera pas la même que ce qu’elle était avant , reconnaît-il, mais ce sera un écosystème boréal viable . Bayley soutient que la Caisse de sécurité et de protection de l’environnement – créée  il y a plusieurs années pour s’assurer que les sociétés de ressources puissent  récupérer la terre des  sables bitumineux  – est insuffisante pour faire face aux engagements si une entreprise de sables bitumineux vient à  manquer à ses obligations . Actuellement , le fonds contient $ 875 000 000 pour plus de 70 000 hectares de terres perturbées . Selon l’Institut Pembina , un organisme de surveillance de l’environnement et des services de consultation de l’industrie , il en coûterait plus de 15 milliards de dollars pour récupérer ces terres .  » Qu’on le veuille ou pas , la dette de la remise en état est de plus en plus haute  et cela  va continuer à croître  tant que les  sociétés de sables bitumineux  pétrolifères se mobilisent pour  doubler la production », dit Bayley . «Si cela continue sans une politique de remise en état des zones humides de façon claire, nous aurons plus de 65 pour cent de moins de tourbières et très peu de  vie végétale et animale qui existait là dans le passé . « On peut donc penser ,sans se tromper que nous nous dirigeons vers un environnement hostile pour toutes les formes de vie existantes actuellement…

Tout cela est entrepris  afin de permettre à une petite élite,les 1% de la société ,en général,d’empocher plus de profits qui deviennent de plus en plus virtuels…donc inexistants.

 

Regardons maintenant le  travail du groupe Enjeux Énergies:

LE PÉTROLE DES SABLES BITUMINEUX: UNE MATIÈRE D’EXPORTATION ET UN PÉRIL GRANDISSANT

 

Sables bitumineux invasion de l'EURope
Avec les sables bitumineux du Canada qui sont l’une des méthodes les plus polluantes pour produire de l’énergie,c’est une véritable invasion de l’Europe qui se prépare…et une aggravation des écosystèmes mondiaux.

 

Selon de nouveaux calculs publiés aujourd’hui  le 6  mai 2014,par le Natural Resouces Defense Council (NRDC), les importations européennes de sables bitumineux pourraient passer de 4 000 barils par jour en 2012 à plus de 700 000 en 2020 (2). La conséquence serait une hausse des émissions dans les transports équivalente à une augmentation de six millions de voitures sur les routes européennes. Ce désastre pourrait être évité par une bonne application de la Directive sur la Qualité des carburants (3).

Du fait des pressions du Canada et des lobbies pétroliers, cette législation, votée en 2008, n’a toujours pas été mise en œuvre (4), alors qu’elle permettrait de lutter contre le changement climatique, freinant fortement les importations et donc la production des sources de carburants les plus polluantes, tels que les sables bitumineux, les schistes bitumineux et le charbon liquéfié.

Juliette Renaud, chargée de campagne sur les Industries extractives aux Amis de la Terre France commente : « La construction de nouveaux oléoducs au Canada et aux États-Unis va permettre aux producteurs de sables bitumineux de conquérir de nouveaux marchés, l’Europe en tête. Le Canada et les pétroliers ont utilisé toutes les armes possibles pour que l’Union européenne renonce à ses normes environnementales et ils ont apparemment réussi : avant même de la mettre en œuvre, la Commission prévoit déjà d’abandonner une législation-clé qui aurait au contraire freiné fortement les possibilités d’importation de ces carburants ultra-polluants ».

Dans son paquet énergie-climat, la Commission indique ainsi qu’elle ne considère pas approprié « d’établir de nouveaux objectifs pour (…) l’intensité carbone des carburants utilisés dans le secteur des transports » après 2020. Cette décision ne repose sur aucune analyse et ne prend pas en compte la potentielle arrivée massive de sables bitumineux sur le marché européen et l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui en découlera.

Selon les conclusions de l’étude de NRDC, si la FQD n’est pas bien appliquée et que de larges volumes de sables bitumineux arrivent en Europe, l’objectif de réductions des émissions fixé pour 2020 sera beaucoup plus difficile à atteindre : ces importations supplémentaires augmenteraient la moyenne de l’intensité carbone des carburants en Europe de 1,5 % d’ici à 2020, en sens inverse de la réduction recherchée de 6 %.

Atteindre tout de même cet objectif, qui est obligatoire dans la loi, va donc coûter plus cher. Ainsi, pour être en conformité avec l’objectif de 6 %, les fournisseurs vont devoir réaliser des réductions par d’autres biais plus coûteux : pour compenser l’augmentation des émissions causées par les sables bitumineux, ils vont sûrement choisir d’avoir recours à davantage d’agrocarburants, dont les émissions carbone continuent d’être sous-estimées par les règles européennes. Cela mettra par ailleurs une pression plus forte sur les terres, l’environnement, et la production alimentaire. Évalués à 4 milliards d’euros par an, ces coûts supplémentaires pourraient être évités par une bonne application de la FQD, incluant des valeurs d’intensité carbone différenciées pour toutes les sources de combustibles fossiles, y compris les sables bitumineux.

Juliette Renaud conclut : « L’Europe a besoin de diminuer l’impact des transports sur l’environnement et le climat de la manière la plus efficace possible. Ouvrir grand les portes aux sables bitumineux en Europe va augmenter les émissions, et non les réduire ! Combiné à l’augmentation consécutive des agrocarburants, c’est une catastrophe écologique et sociale qui nous attend… L’Europe doit obliger les fournisseurs à déclarer les sources de carburants qu’ils utilisent et les encourager à réduire leur impact climatique. ».

Par ailleurs Les Amis de la Terre rappellent que la voiture électrique n’est pas aujourd’hui une alternative soutenable et appellent la France et l’Union européenne à développer davantage de politiques favorisant les transports doux et collectifs.

Contact presse : Caroline Prak, Les Amis de la Terre France : 09 72 43 92 65 – 06 86 41 53 43

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Problematique-environnementale-de-lexploitation-des-sables-bitumineux-en-Alberta-Canada7

 La disparition accélérée des zones humides

Les perturbations cumulées, entre 1967 et 2006, par le développement de l’exploitation des sables bitumineux s’étendent sur une surface de 47’832 hectares (ha). En 2008, seul 13.6% de ces aires perturbées étaient considérées comme remises en état selon les critères des exploitants des sables bitumineux, mais à cause d’un manque de transparence et de critères réglementés, cette déclaration n’a pas été officiellement certifiée (Grant et al., 2008). Actuellement, seuls 0.2% (104 ha) des terres affectées par les opérations minières ont été formellement certifiées comme remise en état par le gouvernement de l’Alberta et conséquemment rendues au public. Toutefois, la parcelle concernée, connue sous le nom de Gateway Hill, présentait à l’origine les caractéristiques de zones humides de basse altitude. Pendant l’utilisation du site par la société Syncrude, du matériel issu de l’excavation de mort terrain y a été stocké. Lorsque la parcelle a été remise en état, elle était transformée en forêt de hautes terres vallonnée (Grant et al., 2008).

La remise en état des paysages, comme elle est actuellement proposée par les industries, laisse présager la reconstruction d’écosystèmes radicalement différents de leur état initial. Les plans actuels prévoient la création de forêts vallonnées sèches à la place des zones humides, comprenant un grand pourcentage de lacs (issus des bassins de rétention des déchets), mais n’envisagent pas la reconstruction de tourbières. Ces dernières nécessitent une période de plusieurs milliers d’années de conditions anaérobiques pour se former et se stabiliser en un stade mature stable et ne semblent donc pas pouvoir être reconstituées (Harris et al., 2007). On estime que, dans les décennies à venir, les opérations d’extraction des sables bitumineux auront converti et donc supprimé de manière irréversible presque 10% des régions humides (Grant et al., 2008 ; Woynillowicz et al., 2005).

Ces régions couvrent approximativement 40% de la forêt boréale de l’Alberta et remplissent d’importantes fonctions écologiques. En plus d’héberger une faune et une flore très spécifiques, les zones humides et les tourbières jouent le rôle d’éponges et de filtres. Elles régulent les flux hydriques de surface et des eaux souterraines en absorbant l’eau de la fonte des neiges au printemps et des orages en été ce qui permet de recharger les aquifères souterrains en périodes de sécheresse et de prévenir l’érosion du sol (Woynillowicz et al., 2005). Les zones humides constituent des écosystèmes complexes nécessitant d’être saturées en eau une partie de l’année. Les propriétés chimiques, les caractéristiques des connections hydrologiques, de stockage d’eau et de perméabilité du sol pour maintenir l’équilibre de l’écosystème sont fragiles et la reconstitution semble incertaine. Il n’existe actuellement pas de succès permettant de démontrer la possibilité de remettre en état ce type d’écosystème.

Augmentation de la demande et de la production canadienne.
Augmentation de la demande et de la production canadienne.

(c) La remise en état des sols

Pour que les terrains affectés par l’exploitation des sables bitumineux puissent être rendus à la province de l’Alberta, la compagnie doit démontrer que le terrain présente « une capacité de sol équivalente » (« equivalent land capability ») ce qui signifie que : « la capacité du terrain à résister à diverses utilisations après la conservation et la remise en état est similaire à celle qui existait avant qu’une activité y ait été menée, mais que les utilisations individuelles des terres ne seront pas nécessairement identiques43 » La définition est étrangement sibylline et ne stipule pas de recréer l’écosystème d’avant la perturbation.

L’ « equivalent land capability» est actuellement mesurée à l’aide d’un document guide, le Land Capability Classification for Forest Ecosystems in the Oil Sands (LCCS). Le LCCS a été crée pour faciliter l’évaluation des capacités du sol des écosystèmes sylvestres de la région de la forêt boréale

Traduction libre à partir de l’anglais de la définition suivante : «the ability of the land to support various land uses after conservation and reclamation is similar to the ability that existed prior to an activity being conducted on the land, but that the individual land uses will not necessarily be identical» (Grant et al., 2008).

de l’Athabasca et des terrains remis en état (Grant et al., 2008). Ce document utilise indirectement des facteurs économiques et de production pour établir la classification des écosystèmes, et par là favorise la remise en état vers un écosystème propice à l’exploitation forestière (Cumulative Environmental Management Association, 2006). Ainsi les catégories de sol des zones humides et des tourbières sont faiblement classées, ce qui peut donner lieu à des situations perverses : en utilisant l’échelle de la LCCS, une société d’exploitation des sables bitumineux, ayant remplacé un terrain constitué de tourbière par une forêt sèche exploitable, pourrait prétendre avoir amélioré le terrain par rapport à son état antérieur à la perturbation (Hildebrand, 2008 ; Grant et al., 2008).

Les étapes générales de la remise en état des terrains sont : le nivellement des morts-terrains, le remplacement des sols, la revégétalisation et la gestion du paysage. La reconstruction des sols est une étape critique pour le succès du processus.

La qualité du sol reconstruit est déterminante pour la stabilité et la biodiversité de la flore et de la faune et nécessite que le climat, la topographie, les matériaux et les caractéristiques de drainage soient pris en compte (Cumulative Environmental Management Association, 2008). La surface des terrains à reconstruire est recouverte d’une couche de terre constituée d’un mélange tourbe-sol minéral récupérée d’aires dédiées à l’exploitation minière ou à partir de stocks. Si aucun mélange de tourbe-minéraux n’est disponible, 50-70 centimètres (cm) de matériau de sol sablonneux ou argileux peut être placé au-dessus des résidus de sables ou des morts-terrains appropriés. Depuis peu, de l’humus de forêt est utilisé comme source alternative de matière organique (McMillan et al., 2007). Les sols doivent respecter certains paramètres, tels l’humidité et les propriétés physiques et chimiques, identifiés par le manuel LCCS44 (Grant et al., 2008). Cependant, plusieurs études ont montré que les caractéristiques des sols remis en état et des sols naturels étaient significativement différentes. La compaction des sols par l’utilisation de grands véhicules pendant la remise en état provoque une augmentation de leur densité, alors que l’utilisation de matériaux minéraux alcalins mélangés à la matière organique élève leur pH. Enfin les sols remis en état sont plus humide et ont une température plus basse (McMillan et al., 2007).

En plus de la structure du sol, la vitesse de décomposition de la matière organique et la composition en microorganisme sont modifiées dans les sols remis en état. La biomasse et l’activité microbienne, responsables des cycles de l’azote et du carbone, se retrouvent diminuées même 20 ans après les opérations de restaurations. Il en va de même pour les champignons mycorhiziens (impliqués dans l’association symbiotique entre les hyphes des champignons et les racines de certaines plantes), dont l’absence pourrait se révéler un réel problème pour la forêt boréale, puisque ils sont nécessaires aux arbres de cet écosystème pour absorber les nutriments dont ils ont besoin (McMillan et al., 2007 ; Rowland et al., 2009).

Certains opérateurs des sables bitumineux (Imperial Oil Resources Ventured Limited, 2006) concluent que des profils physico-chimiques grossièrement similaires des sols naturels et des sols de terrains remis en état démontrent que l’ « equivalent land capability» a bien été atteinte. Or, la comparaison de la composition et de l’abondance des espèces végétales entre sites naturels et sites remis en état montre une très faible similarité. Même deux ans après la restauration, les sites reconstruits présentent moins d’arbustes et un nombre beaucoup plus élevé de graminées que dans les aires naturelles ayant des conditions d’humidité et de nutriments équivalentes (Grant et al., 2008). Ainsi des propriétés physiques et chimiques similaires ne confèrent pas la même capacité de propagation à la végétation native et ne permet pas d’obtenir un paysage dont la couverture et la composition végétales s’apparentent à celles d’avant la perturbation.

 Il est important de noter que le LCCS encourage la reconstruction d’écosystèmes favorable à la production forestière.

Afin d’établir le stade climax (stade où les communautés de plantes sont stables et capables de se reproduire elle-même), les opérateurs comptent sur le modèle de succession de plantes (des groupes d’espèces sont naturellement remplacés par de nouvelles espèces). Or, la prédominance des espèces herbacées et la difficulté d’invasion naturelle par les arbres et arbustes, même 30 ans après la remise en état, semblent contredire le modèle et confirmer que la revégétalisation ne se déroule pas comme prévu (Grant et al., 2008).

En outre, l’établissement permanent d’espèces non-natives et d’espèces invasives constitue un grave problème dans ce procédé. Que l’introduction soit volontaire 1 comme c’est le cas pour l’orge, qui joue un rôle dans le contrôle de l’érosion 1 ou accidentelle 1 comme pour le laiteron des champs, l’épilobe à feuille étroite, le mélilot ou les crépides (Cumulative Environmental Management Association, 2008) 1 ces espèces entrent en compétition avec les espèces indigènes et inhibent l’établissement des arbres et arbustes. Dans certains cas, ces plantes dominent sur les autres et peuvent couvrir presque 100% de la surface d’un site récemment remis en état (Grant et al., 2008).

(d) La remise en état des bassins de résidus et la gestion des résidus toxiques

Le processus selon lequel les résidus toxiques et les bassins de rétention sont gérés semble également incertain à long terme. Actuellement, deux méthodes pour assainir les résidus fins, principalement générés par l’exploitation minière45, ont été approuvées et seront utilisées.

La première méthode consiste à solidifier les résidus aqueux. Cette étape permet de réduire le volume des résidus, de recycler une partie de l’eau emprisonnée, de traiter plus facilement les résidus consolidés et de remettre en état rapidement les bassins ayant servi à les stocker (CAPP, 2009). Différentes techniques sont possibles pour réaliser la déshydratation des résidus aqueux : l’ajout de différents agents chimiques (gypse, chaux ou polymères) qui favorisent l’agglomération des particules solides entre elles, la centrifugation, le séchage à l’air ou la dessiccation par cycles de gel/dégel en hiver (CAPP, 2009). Il est ensuite prévu qu’une partie des dépôts de résidus consolidés soient inclus dans le sol du terrain à restaurer. Les résidus consolidés posent effectivement moins de problèmes que les résidus liquides, même s’il existe de grandes incertitudes sur le comportement des composants toxiques associés (concentrations en sels élevés, présence d’acide naphténique, traces de métaux46) en présence d’eau (risque de déplacement par ruissellement et infiltration) et sur la façon dont ils affecteront la végétation (Grant et al., 2008).

La transformation de la mine en lac terminal (« end pit lake» ou EPL), lorsque tout le bitume économiquement récupérable a été extrait, constitue la deuxième méthode. Ces lacs servent aux opérateurs pour y entreposer des déchets, avant que les critères de qualité des eaux ne soient atteints. Lorsque les opérations minières prennent fin, les déchets produits par l’exploitation (résidus fins, résidus consolidés, sables pauvres en bitume et eaux utilisés dans les diverses opérations) sont entreposés au fond du lac. Bien qu’il soit encore impossible de dire si ces EPLs pourront accueillir un écosystème aquatique durable, ils constitueront néanmoins une caractéristique permanente du paysage remis en état. On estime que, d’ici soixante ans, au moins 25 EPLs verront le jour dans la région de la forêt boréale de l’Athabasca ( Figure 5).

1 Ce chiffre risque d’augmenter si le taux de croissance du développement des sables bitumineux reste élevé (Grant et al., 2008).

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Les oléoducs existants et prévus en Amérique du Nord.
Les oléoducs existants et prévus en Amérique du Nord.

 Émissions atmosphériques et acidification des lacs

L’expansion rapide des sables bitumineux s’accompagne d’une émission de pollution
atmosphérique importante en Alberta. Les principaux contaminants atmosphériques (PCA)54

 L’étude sismique du sous-sol est basée la transmission d’énergie acoustique dans le sol, et l’enregistrement des variations d’énergie transmises par les diverses formations géologiques. La source de l’énergie acoustique est généralement produite par la détonation de charges de dynamite dans un puits de forage. L’énergie retournée est enregistrée à l’aide de géophones. Le temps de parcours bidirectionnel mis par l’énergie acoustique permet d’élaborer un modèle assez fidèle du sous-sol. cf. Centre info-énergie, http://www.centreinfoenergie.com/silos/ET-CanEn01.asp

 Jusqu’à peu, la largeur des lignes sismiques était de 6-8 mètres (Schneider and Dyer, 2006).

Criteria Air Contaminants (CACs), en anglais.

relâchés par l’industrie pétrolière et la combustion d’énergies fossiles comprennent les oxydes d’azote (NOx), le dioxyde de souffre (SO2), les composés organiques volatiles (COVs) et les particules fines (PM). Les émissions renferment également d’autre polluants toxiques, tels des métaux lourds, des hydrocarbures aromatiques polycycliques55 ou de l’ammoniaque. Ces polluants peuvent affecter la santé humaine et entraîner des affections des voies respiratoires supérieurs et des poumons, et certain COVs sont toxiques et carcinogènes. Actuellement 500 tonnes de COVs sont émis dans l’atmosphère par les opérations d’exploitation des sables bitumineux et par l’évaporation des COVs contenus dans les bassins de résidus (Woynillowicz et al., 2005).

Selon Pollution Watch56, l’Alberta a relâché dans l’air, en 2005, presque 1.1 milliards de kilogrammes de polluants toxiques et de PCA, représentant 27% de la pollution atmosphérique totale du Canada pour cette année (Pollution Watch, 2007).

Depuis les années 1990, l’industrie des sables bitumineux a réduit et continue de réduire le volume de polluants émis par baril de pétrole synthétique brut produit (c’est-à-dire l’intensité des émissions). Cependant lorsque l’économie croît plus vite que l’intensité des émissions ne diminue, les émissions augmentent. De plus malgré ces efforts, l’intensité des émissions de la production des sables bitumineux pour les polluants communs reste nettement supérieure à celle de la production de pétrole conventionnel (Hazewinkel et al., 2008 ; Woynillowicz et al., 2005).

Les activités d’extraction et de traitement des sables bitumineux dans la région de Fort McMurray ont généré, en 2006, approximativement 204 tonnes de SO2 par jour et 312 tonnes de NOx par jour57 (Deer Creek Energy Ltd., 2006). Ces deux contaminants sont connus pour les pluies et les dépôts acides qu’ils peuvent générer lorsqu’ils entrent en contact avec des gouttelettes d’eau présentes dans l’atmosphère. Les conséquences de l’acidification sur l’environnement sont : une altération du sol par dissolution et lavage des nutriments, une réduction de la vitesse de croissance des arbres et de la flore en général, et une altération des lacs et des étendues d’eau par la réduction de leur capacité de neutralisation.

L’étendue des aires actuellement affectées par les dépôts acides reste toutefois inconnue. La surveillance et les mesures sporadiques effectuées depuis 1999 par le programme RAMP n’apportent pas de résultats suffisants pour établir une tendance de l’étendue de l’acidification de la région (Hazewinkel et al., 2008). Il est pourtant indéniable que les apports de particules acides, dans un certain nombre de lacs du nord-est de l’Alberta, dépassent leur « capacité critique »58 (RAMP, 2010). Bien que l’analyse de la composition chimique des lacs en Alberta ne permette pas encore de mesurer une diminution du pH en lien avec les dépôts acides, on constate toutefois des changements écologiques rapides non incompatibles avec les apports atmosphériques industriels, qui résulteraient de processus biogéochimiques de tamponnage de l’acidité (Hazewinkel et al., 2008).

 Au sujet des hydrocarbures aromatiques polycycliques, voir le chapitre 5.2.2. Consommation d’eau et impacts sur les systèmes aquatiques.

Le projet Pollution Watch ( http://www.pollutionwatch.org) est une collaboration entre Environmental Defense (http://www.environmentaldefence.ca/) et the Canadian Environemental Law Association ( http://www.cela.ca/), et dont l’information se base sur le National Pollutant Release Inventory (NPRI).

 Les valeurs données par le NPRI sont toutefois plus faibles, car elles excluent les émissions des véhicules miniers.

 La capacité critique représente la sensibilité d’un lac. Elle est définit comme la plus grande quantité de dépôt acide qu’un lac puisse supporter avant qu’il ne subisse des changements chimiques et biologiques à long terme.

4.2.5. Enjeux sociaux

La mise en valeur des sables bitumineux a été le déclencheur d’un développement économique sans précédant dans la région de Fort McMurray. La croissance extrêmement rapide des projets de développement a permis d’atteindre en 2004 l’objectif de production d’un million de barils par jour, censé être atteint en 2020. Cette industrie injecte dans l’économie plusieurs milliards et représentait, en 2007, 5.6% du PIB canadien. L’exploitation créé également 372’000 emplois, soit 2.2% de la population active (Talbot, 2009). Cependant, si le niveau élevé de production a généré un impact économique majeur pour la région et le Canada, il s’est traduit également par des bouleversements tout aussi importants sur le plan municipal et social.

(a) Répercussions sur les Premières Nations

La Municipalité régionale de Wood Buffalo qui héberge en grande partie les aires d’exploitation des sables bitumineux s’avère être un lieu de résidence important des populations autochtones ou Premières Nations59. Certaines sociétés comme Syncrude font un effort délibéré pour les prendre en considération et soutenir leur participation à l’industrie des sables bitumineux. Mais même si les Premières Nations ont réussi dans une certaine mesure à tirer profit de cette activité, notamment grâce aux nouvelles occasions d’emploi et d’affaires qui s’offrent, de nombreux résidents des ces collectivités continuent de vivre dans la pauvreté en dépit de la richesse considérable de la région. En outre, le développement de l’industrie des sables bitumineux occupent des segments de plus en plus vastes des territoires traditionnels des Premières Nations et endommagent les terrains et les écosystèmes dont ils tirent depuis toujours leur subsistance. La région est de plus en plus polluée et les habitants craignent les aliments issus de la chasse et de la pêche et l’eau de la rivière qu’ils avaient l’habitude de consommer (Comité permanent des ressources naturelles, 2007). Certains habitants de Fort Chipewyan, soutenus par des médecins, prétendent que le taux d’incidence de cancers est plus élevé dans le village, que de nouvelles formes de cancers rares sont diagnostiquées, et accusent la pollution déversée par les sociétés pétrolières d’en être responsable (Harkinson, 2008). Après des années de déni, les experts gouvernementaux ont reconnu, en 2009, le taux anormalement élevé de cancer. Ils tempèrent, toutefois, les résultats « fondés sur un petit nombre de cas » et concluent qu’un lien entre la pollution potentielle et des effets sur la santé ne peut pas encore être confirmé (Chen, 2009).

(b) Impacts sur le plan social

Le développement accéléré des sables bitumineux et l’arrivée massive d’ouvriers du pétrole ont eu un impact considérable sur la région et ont radicalement transformé la ville de Fort McMurray. L’agglomération a doublé de taille en quelques années. Le plan de développement municipal reste toutefois basé sur des prévisions qui ne tiennent pas compte du taux de croissance démographique actuel. Cette croissance trop rapide a engendré de nombreux problèmes sociaux et locaux. Sur 72 critères de mesure de la qualité de vie, 70 sont insuffisants (Woynillowicz, 2007). Les infrastructures locales et les services publics sont débordés et rien n’indique que la situation est en train de changer (Office national de l’énergie, 2006).

Le coût des loyers à Fort McMurray est le plus élevé du Canada et ceux de l’immobilier sont les plus hauts en Alberta. L’offre de nouveaux logements est considérablement ralentie par le manque de terrains et la pénurie de main-d’oeuvre dans le secteur de la construction. Le nombre de sansabri, gonflé par le coût exorbitant du logement est le plus élevé en Alberta (Comité permanent des ressources naturelles, 2007).

Le système de soins de santé est saturé et nécessite une augmentation du personnel, une nouvelle formule de financement et de nouvelles installations de soins. Par ailleurs la municipalité manque d’écoles, d’enseignants et de ressources pédagogiques, et les programmes, services et installations à vocation sociale ne répondent plus aux besoins actuels. La capacité de la municipalité à répondre aux besoins de base en infrastructures est depuis longtemps dépassée. Si aucune solution adéquate n’est proposée, cette situation pourrait mettre en péril la durabilité de l’exploitation des sables bitumineux (Comité permanent des ressources naturelles, 2007).

4.3. Impacts environnementaux globaux 4.3.1. Utilisation de gaz naturel

L’exploitation, l’extraction et la valorisation des sables bitumineux requièrent énormément d’énergie, actuellement fournie par un approvisionnement en gaz naturel important. Les projets de récupération in situ et d’exploitation minière intégrée consomment respectivement 34 mètres cubes et 20 mètres cubes de gaz naturel pour produire un baril de bitume60. Les besoins en gaz naturel du secteur sont approximativement de 25.5 millions de mètre cube par jours, soit 5% de la production du bassin sédimentaire de l’Ouest canadien. Ce qui représente environ 20% de la demande canadienne (Nikiforuk, 2009 ; Office national de l’énergie, 2009). Selon les prévisions, la consommation atteindra 60 millions de mètre cube par jour en 2015, soit près de 12 % de la production de gaz naturel, en supposant que la production de gaz se maintienne à 482 millions de mètres cubes par jour (Office national de l’énergie, 2009).

Les opérations d’extraction in situ reposent actuellement sur la production de grandes quantités de vapeur d’eau, destinées à fluidifier le bitume pour qu’il puisse être pompé à la surface, et nécessitent par conséquent un approvisionnement important en gaz naturel. Durant ces procédés, la quantité de vapeur qui doit être injectée pour récupérer une unité de volume de bitume, appelée rapport vapeur/pétrole, est le facteur critique qui détermine la consommation d’énergie et l’émissions de gaz à effet de serre associées. Ce rapport est une mesure de l’efficience des procédés de production. Une augmentation de ce rapport de 0.5 est approximativement équivalente à un volume additionnel de gaz naturel de 6 m3 par baril de bitume, responsable d’une émission additionnelle de 10 kilogrammes d’équivalent-CO2 par baril (kgCO2eq/bbl) (Charpentier et al., 2009 ; Office national de l’énergie, 2006). Bien que les compagnies tentent d’atteindre un rapport vapeur/pétrole de 2.5, la plupart des projets ont sous-estimé ce rapport et voient leur consommation de gaz naturel augmenter.

La hausse des prix de l’énergie, ces dernières années, a engendré une augmentation significative des coûts de production. Face à l’accroissement et à la volatilité des prix, les producteurs, soucieux de moins dépendre du gaz, continuent d’améliorer l’efficience énergétique des opérations et tentent d’explorer des solutions alternatives pour se procurer l’énergie et l’hydrogène nécessaires à l’exploitation (Levi, 2009).

En termes d’énergie, ces quantités sont équivalentes à un huitième et un quart de baril de pétrole, respectivement (Levi, 2009). Ce qui signifie qu’un baril de pétrole environ est consommé pour en produire quatre.

4.3.2. Émissions de gaz à effet de serre et objectifs de Kyoto

Le problème principal engendré par la consommation massive d’énergie fossile par l’industrie des sables bitumineux réside dans la controverse sur les émissions de gaz à effets de serre61 (GES) qui y sont associées. Le secteur des sables bitumineux et de l’industrie des énergies fossiles est le plus grand contributeur à la croissance des émissions de GES au Canada. Bien que l’intensité des émissions ait été fortement réduite par l’industrie62, cette dernière décennie, la rapidité et l’ampleur du développement ont largement annulé ces gains, en termes d’émissions.

En dépit du manque évident de transparence des compagnies pétrolières et de la difficulté de combiner les résultats de différentes études, Charpentier et al., (2009) ont regroupé et comparé les émissions de GES issus de divers types de production de pétrole ( Tableau ).

2L’analyse «well-towheel» – actuellement controversée, car la méthodologie utilisées est critiquée (Nikiforuk, 2009 ; Droitsch et al., 2010) – montre une différence faible entre les émissions de GES en fonction du moyen de production (exploitation minière et valorisation, extraction in situ et valorisation, in situ seulement, pétrole conventionnel). Ceci s’explique dans une premier temps, par la part considérable des émissions de GES due à l’utilisation des véhicules (combustion du carburant final), qui compte pour 60%-80% du total «well-to-wheel », et tend à diluer les différences entre les émissions dégagées au début du processus, et d’autre part, par le recours de plus en plus fréquent à la Récupération Assistée du Pétrole (RAP)63 qui entraîne une augmentation des émissions dans la production dite conventionnelle (Government of Canada, 2008b). Néanmoins, les émissions de GES à la production varient grandement selon l’origine du pétrole. La production issue des sables bitumineux (exploitation minière et valorisation, extraction in situ et valorisation) génère approximativement deux à trois fois plus de GES que la production conventionnelle (Charpentier et al., 2009 ; Government of Canada, 2008b ; Nikiforuk, 2009 ; Woynillowicz et al., 2005).

Tableau 2. Emissions de GES exprimées en équivalent-CO2 pour la production et l’utilisation de produits pétroliers en Alberta. Source : auteur, d’après Charpentier et al., 2009.

Le Canada est un des 38 pays industrialisés (pays de l’Annexe I) engagés par le Protocole de Kyoto à des objectifs individuels, légalement contraignants, de réduction ou de limitation de ses émissions de gaz à effet de serre. Les objectifs pour le Canada constituent une réduction totale d’émissions de GES, pour 2012, de 6% par rapport au niveau de 1990. Ainsi, pour respecter ses

engagements, les émissions totales en 2012 devraient se situer en dessous de 563 mégatonnes (Mt)64.

Les émissions globales de GES, au Canada, ont augmenté de 24%, de 1990 à 2008, ce qui porte les émissions globales à 734 Mt65, soit un dépassement de 30.4% par rapport aux engagements juridiques qu’a pris le Canada dans le cadre du protocole de Kyoto. L’industrie des énergies fossiles est responsable de 30% de cette augmentation et a augmenté ses émission, pour la même période, de 57% (Environment Canada, 2009 ; Government of Canada, 2008b). En 2004, 3% des émissions du Canada étaient issues du secteur des sables bitumineux. Actuellement, ce secteur représente 5% des émissions totales66 (37.2 Mt), et combiné à la production de gaz et de pétrole conventionnel, propulse l’Alberta à la tête des provinces canadiennes avec plus de 30% des émissions totales nationales de GES.

Il est maintenant évident que le Canada ne respectera pas ses engagements pris dans le cadre du Protocole de Kyoto. Et ceci, même en imaginant faire appel aux différents mécanismes de flexibilité prévus par le protocole (Footitt, 2007). Parmi les Etats s’étant engagés à réduire leurs émissions de GES, le Canada se positionne en troisième position des pays ayant les plus mauvais résultats par rapport aux engagements. Entre 1990 et 2004, le Canada est devenu le huitième plus grand émetteur de GES et a dépassé les Etats-Unis, qui affichent un meilleur bilan, en termes de croissance des émissions (Nikiforuk, 2009). Avec environ 0.5% de la population mondiale et approximativement 2% des émissions mondiales, le Canada s’est positionné parmi les plus grands émetteurs de GES per capita.

Après avoir rendu public le bilan des émissions, le gouvernement conservateur de Stephen Harper a été fortement critiqué, d’abord pour avoir mené une politique qui accorde une importance démesurée à l’industrie pétrolière et encourage le développement des sables bitumineux, et ensuite pour avoir remplacé le plan de réduction des GES, que les libéraux du gouvernement Paul Martin avaient mis en place, par des mesures incitatives légères (Francoeur, 2009). Pour justifier l’échec du contrôle des émissions, le Premier ministre Harper s’est défendu en déclarant qu’il était difficile de faire des progrès au Canada en l’absence d’un partenaire américain conciliant. Or ces derniers proposent un plan de relance qui contient bien plus de mesures destinées à encourager les investissements dans le développement d’énergies propres que le budget de Harper présenté fin janvier 2009 (Simpson, 2009).

Bien que les sables bitumineux ne puissent être tenu seuls pour responsable de la croissance des émissions canadiennes, il est évident que le développement de leur exploitation y a joué un rôle important. Les sables bitumineux sont responsables de 98% de la croissance de la production de pétrole entre 1990 et 2004 (Government of Canada, 2008b).

Avec la croissance de l’industrie bitumineuse, les projections prévoient que les émissions de GES issues du secteur atteindront 108 Mt, en 2020, soit un triplement des émissions par rapport à 2008 (Droitsch et al., 2010) ( Figure ).

17Les projections sont généralement basées sur la croissance des sables bitumineux et les intensités des émissions prévues. Si l’intensité des émissions a significativement été réduite par l’industrie (les opérations des sables bitumineux utilisaient du

 cf. United Nations Framework Convention on Climate Change, http://unfccc.int/2860.php

 Depuis 2004, la tendance à la croissance semble s’être atténuée et les émissions de GES du Canada, en 2008, ont subi une légère baisse par rapport au niveau de 2007. Cette baisse s’explique en partie par le ralentissement de la croissance économique qui a débuté en 2008.

 cf. Canada’s Oil Sands, http://www.canadasoilsands.ca/en/issues/greenhouse gas emissions.aspx, consulté le 5 juillet 2010.

charbon et du coke comme source d’énergie, alors que le gaz naturel est actuellement le carburant utilisé), il n’est pas prévu, à court et moyen terme, de réductions supplémentaires importantes. Elles n’ont d’ailleurs diminué que de 3%, entre 2004 et 2008 (Droitsch et al., 2010).

Figure ci-dessus. Emissions de GHG et prévisions des émissions jusqu’en 2020. Source : Droitsch et al., 2010.

Bien que la croissance du développement de l’exploitation des sables bitumineux concerne tant les opérations minières que l’exploitation in situ, il est attendu que cette dernière prédomine, en terme de production, à partir de 2017. Les résultats de diverses études au sujet des émissions de GES ont par ailleurs montré de manière consistante que la production in situ (91 kgCO2eq/bbl, sans valorisation) est responsable d’émissions de gaz à effet de serre plus importantes que la production minière (36 kgCO2eq/bbl, sans valorisation)67.

Le gouvernement du Canada, s’est tout de même engagé, pour 2020, à réduire les émissions de GES de 17% par rapport au niveau de 2005. Cet engagement a été inscrit dans l’Accord de Copenhague, avec l’avertissement que l’objectif sera aligné avec les objectifs des Etats-Unis et pourrait subir des ajustements.68 En outre, l’objectif visé n’est fixé dans aucune législation canadienne, et jusqu’à présent, le gouvernement fédéral n’a encore publié aucun plan pour y parvenir (Droitsch et al., 2010).

Le captage et stockage du carbone (CSC) que proposent certains experts, pourrait représenter un moyen de réduire les émissions futurs. Cependant, il est improbable que, dans les années à venir, cette technologie soit développée à un niveau suffisant pour exercer un effet sur les émissions comprises dans la seconde échéance prévue par le Protocole de Kyoto. Le CSC est une technologie relativement récente et beaucoup d’incertitudes demeurent quant aux coûts opérationnels et aux résultats escomptés (Footitt, 2007).

Si les émissions de gaz à effet de serre projetées par Environment Canada, selon le scénario business-as-usual, se confirment, elles atteindront, en 2020, un niveau supérieur par rapport à 2005 de 28%, l’expansion des sables bitumineux comptant pour presque la moitié de l’augmentation (Droitsch et al., 2010).

Il est estimé que les émissions de GES dégagés pendant les procédés de valorisation se situent entre 52 et 79 kgCO2eq par baril de bitume (Huot and Dyer, 2010).

cf. Government of Canada – Canada’s Action on Climate Change, http://www.climatechange.gc.ca/default.asp?lang=En&n=72F16A84-1

GRANDE CONCLUSION

LE CANADA ,UN PAYS  CORROMPU  PAR L’ARGENT DU PÉTROLE ADMINISTRÉ PAR DES IRRESPONSABLES

Le gouvernement fédéral

Le gouvernement du Canada est régulièrement la cible de critiques virulentes concernant l’exploitation des sables bitumineux. Depuis la victoire du Parti conservateur du Canada, aux élections fédérales de 2006, et l’élection de Stephen Harper en tant que Premier ministre, le pays semble avoir confirmé sa volonté de tirer profit de leur mise en valeur. Le parti conservateur au pouvoir est en effet largement favorable au développement de l’exploitation des sables bitumineux dans le but de faire du pays une « superpuissance » énergétique, au profit des grandes multinationales et du voisin américain (Raoul, 2010 ; Talbot, 2009). Avec la réduction du budget consacré au plan canadien de lutte contre les changements climatiques et le prolongement de l’allègement fiscal consenti aux promoteurs de l’industrie bitumineuse, le gouvernement est considéré comme allant à l’encontre de la protection de l’environnement.

En mars 2009, la publication, par le National Geographic, d’un reportage accablant sur les effets de l’exploitation des sables bitumineux a fait réagir la classe politique à Ottawa et à Edmonton. Le journal compte plus de 50 millions de lecteurs et est traduit en 32 langues. Conscients de l’effet dévastateur que pouvait avoir l’article sur la réputation du pays, les gouvernements fédéral et provincial, et l’Association Canadienne des Producteurs de Pétrole se sont empressés de se défendre face aux accusations de l’article qui qualifie les usines de traitement de pétrole de « sombres » et « sataniques » (Kunzig and Essick, 2009 ; Colyer, 2009). Les chefs des partis de l’opposition en ont profités pour accuser publiquement le gouvernement conservateur de n’avoir rien fait pour améliorer la performance environnementale des sables bitumineux.

Soutenu par le gouvernement de la province de l’Alberta, de tradition conservatrice, le Premier ministre, qui s’est toujours montré sceptique sur les résultats scientifiques relatifs au réchauffement climatique (Francoeur, 2004), a engagé le pays dans une économie basée sur les énergies non-renouvelables et dans un laxisme environnemental manifeste (Nature, 2008). En outre, il semble ignorer l’opposition croissante de l’opinion publique, mondiale, nationale et même de la province de l’Alberta, où selon un sondage publié par le Pembina Institue, 71% de la population interrogée estiment qu’un moratoire sur les approbations des nouveaux projets est nécessaire jusqu’à ce que les problèmes environnementaux soient résolus (Dyer, 2007).

La croissance économique, symbolisée par la variable exogène sans rétroaction, constitue le moteur du système. Elle ne représente donc pas un facteur susceptible d’être modifié dans une optique de réduction des impacts environnementaux. On constate qu’il existe bien des boucles négatives (de contrôle) qui pourraient intervenir dans la réduction de ces impacts. Elles sont toutefois encore trop faibles pour pouvoir facilement contrecarrer les boucles positives entraînées par la rentabilité de l’exploitation. Le dilemme économie/environnement pourrait être solutionné par le renforcement de ces deux boucles de rétroaction négative, à savoir :

 Rechercher des substituts au pétrole

La recherche de solutions alternatives au pétrole et notamment de développement des énergies renouvelables est en plein essor et constitue un secteur dans lequel les investissements augmentent. Cependant, tant que le prix du brut sur le marché n’aura pas atteint un seuil dissuasif et tant que la menace de l’épuisement des réserves pétrolières ne se sera pas matérialisée, les investissements consentis resteront faibles en comparaison à ceux du secteur pétrolier.

Développer des technologies moins polluantes et établir des plans de gestion environnementale

La protection de l’environnement et le maintien d’un contrôle sur le développement de l’exploitation dépendent de l’établissement de politiques de gestion de l’environnement et de l’adoption de nouvelles lois et de leur application. Néanmoins, au vu du soutien inconditionnel que portent les gouvernements de l’Alberta et du Canada à cette source de profit, il est peu probable que des changements législatifs importants voient le jour dans les années à venir.

Malgré ces perspectives modestes, il est surtout nécessaire de rappeler que l’exploitation et la mise en valeur des sables bitumineux relèvent d’une entreprise colossale ayant peu d’équivalents dans l’Histoire industrielle récente. Les impacts présents et futurs qu’exerce un processus aussi rapide et ambitieux sur la biosphère sont à l’image de cette démesure. Peu connus, imprévisibles, et quasiment absents des processus décisionnels, ils représentent l’épée de Damoclès qui menace un marché déjà fortement corrompu et critiqué. Le fait qu’un tel projet puisse outrepasser les barrières qui, ailleurs, canalisent les excès potentiels, souligne bien la puissance de son moteur : la demande énergétique insatiable de notre modèle de société moderne occidentale à laquelle il est impossible de répondre autrement que dans l’urgence et la brutalité, générant une source de profits capables de corrompre n’importe quelle structure gouvernementale.

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Masri Marwan, «Témoignages», Canadian Energy Research Institute, 24 octobre 2006,http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?Language=F&Mode=1&Parl=39&Ses=1&DocId=2435016&File=0

Popular Mechanics 1 New Tech to Tap North America’s Vast Oil Reserves,http://www.popularmechanics.com/technology/engineering/4212552, consulté le 5 mai 2010.

RAMP : http://www.ramp1alberta.org/ramp.aspx, consulté le 12 juillet 2010.

Ressources naturelles Canada – CanmétENERGIE – Sables bitumineux,http://canmetenergycanmetenergie.nrcan1rncan.gc.ca/fra/sablesbitumineux/valorisation.html, consulté le 16 mai 2010.

Statistics Canada, site internet : http://www.statcan.gc.ca/, consulté le 25 janvier 2010.

Syncrude Canada Ltd – Oil sands history, http://www.syncrude.ca/users/folder.asp?FolderID=5657#2, consulté le 23 mai 2010.

Total 1 Bruts extra-lourd et bitumes 1 Les huiles lourdes : http://www.total.com/fr/nos1 energies/petrole/explorer-et-produire/nos-savoir-faire/huiles-lourdes-bitumes-900102.html, consulté le 27 avril 2010.

Toxic Watch Society of Alberta, «Environmental Groups Pull Out of Multi-stakeholder Oil Sands: Process Outline key steps for government to restore credibility to environmental management», 18 août 2008, http://www.toxwatch.ca/node/78

United Nations Framework Convention on Climate Change, http://unfccc.int/2860.php, consulté le 3 mai 2010.

Notes :

(1) The Tar Sands Threat to Europe : How Canadian Industry Plans Could Undermine Europe’s Climate Goals, rapport du Natural Resources Defense Council, Janvier 2014. Lire la note de synthèse des Amis de la Terre Europe, Transport & Environment, et Greenpeace Europe, résumant ce rapport et faisant le lien avec la FQD : « The tar sands threat to Europe ».

(2) Le nouveau rapport du NRDC montre que les importations de sables bitumineux du Canada représenteront entre 5,3% et 6,7% de la consommation européenne d’essence en 2020, à cause des nouveaux oléoducs qui sont prévus ou déjà en train d’être construits aux États-Unis et au Canada. L’étude d’impact de la Commission européenne avait originellement prévu que les importations de sables bitumineux du Canada ne représenteraient que 0,2% en 2020.

(3) Pour comprendre tous les enjeux liés à la Directive européenne sur la Qualité des carburants, le poids des lobbies pétroliers et du Canada, le rôle de la France, lire
- l’article détaillé « Sables bitumineux : une nouvelle réglementation menacée par les lobbies »

- la note de synthèse des Amis de la Terre « Sables bitumineux et directive sur la Qualité des carburants : de quoi s’agit-il ? » (octobre 2013).

(4) En octobre 2011, la Commission européenne a publié une proposition de mesures de mise en œuvre de la FQD, que les États-membres devaient ratifier. Après un vote des États-membres en février 2012, qui a aboutit à un blocage, et sous la pression des lobbies, la Commission a décidé d’entreprendre de nouvelles études d’impact, qui pourraient l’amener à apporter des modifications à sa proposition de 2011. Les résultats de ces études étaient attendus pour juin 2013 mais n’ont toujours pas été publiés par la Commission.

 

 

Un jour ,notre planète ressemblera à cela.
Un jour ,notre planète ressemblera à cela.

 

 

 

 

Scandale Fukushima:TEPCO a reçu son 27 ième versement d’aide financière (Total:26 milliards d’euro)

Il s’agit d’un incroyable scandale financier:l’entreprise TEPCO est cliniquement morte et maintenue en vie artificiellement ,grâce à la complicité  des politiciens corrompus de Tokyo.Voici:

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Le 23/04/2014, Tepco a annoncé avoir reçu le soutien financier de la 27e dommages nucléaires Fonds de facilitation responsabilité.

La valeur du support est ¥ 191 800 000 000. Ils ont reçu 3.687.000.000.000 yen de soutien financier de ce fonds et ¥ 120 000 000 000 de compensation conformément à la «Loi sur le contrat d’indemnisation de réparation des dommages nucléaires».

Tepco indique le total de l’aide financière que Tepco a reçu jusqu’à présent n’est pas suffisant pour couvrir les paiements d’indemnisation jusqu’à la fin de mai 2014.

 (26 milliards d’euro = 3,7 trillions de yens japonais)

L’annonce à la presse est ci-dessous.

 

Communiqué de presse (avril 23,2014) 
soutien financier du Fonds de la responsabilité de la facilitation des dommages nucléaires

Aujourd’hui, nous avons reçu ¥ 191 800 000 000 du Fonds de facilitation responsabilité de dommages nucléaires (ci-après le Fonds) sur la base du plan révisé spécial d’affaires (New Business Plan complet spécial) approuvé le 15 Janvier 2014.

Ce soutien financier a été donné en réponse à la demande 27 faite afin de couvrir les paiements d’indemnisation jusqu’à la fin du mois de mai 2014, comme étant la somme de la rémunération reçue conformément à la «Loi sur le contrat d’indemnisation de réparation des dommages nucléaires» ( ¥ 120 000 000 000) et le soutien financier apporté par le Fonds (3,6870 milliards de yens) ne sera pas suffisant pour la quantité de paiements jugée nécessaire à ce moment.

Avec le soutien financier reçu du Fonds, nous continuerons tous nos efforts dans la mise en œuvre des «paiements de compensation avec courtoisie et compassion » en considération de ceux qui sont atteints par le dommage nucléaire.

 

Fukushima-nationalized

 

Sources:http://fukushima-diary.com/2014/04/nuclear-is-cheap-tepco-received-27th-financial-support-from-nuclear-damage-fund-3-7-trillion-yen-so-far/

http://www.tepco.co.jp/en/press/corp-com/release/2014/1235803_5892.html

http://www.tepco.co.jp/cc/press/2014/1235802_5851.html

Alerte Fukushima: les radiations tuent nos enfants et le gouvernement nous cache la vérité ,selon un ancien maire

Les élèves marchent près d'un compteur Geiger, mesurer un niveau de 0,12 microsievert par heure de rayonnement, à Omika Elementary School, située à environ 21 km (13 miles) de la Fukushima Daiichi centrale nucléaire de tsunami-paralysé, dans Minamisoma, la préfecture de Fukushima.
Les élèves marchent près d’un compteur Geiger, mesurant  un niveau de 0,12 microsievert par heure de rayonnement, à Omika Elementary School, située à environ 21 km (13 miles) de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, dans Minamisoma, la préfecture de Fukushima.

 

Katsutaka Idogawa , ancien maire de Futaba , une ville près de la centrale nucléaire de Fukushima  , met en garde son pays que la contamination radioactive affecte le plus grand trésor du Japon ,soit  ses enfants.

Interrogé sur les plans du gouvernement pour reloger les habitants de Fatuba à la ville de Iwaki , dans la préfecture de Fukushima , Idogawa a critiqué le geste comme « une violation des droits de l’homme. « 

En comparaison avec Tchernobyl , les niveaux de radiation autour de Fukushima  » sont quatre fois plus élevé « , a déclaré Sophie Chevardnadze de RT , ajoutant qu ‘«il est trop tôt pour que les gens reviennent à la préfecture de Fukushima . « 

«Il n’est pas du tout sûr , peu importe ce que dit le gouvernement. « 

Idogawa allègue que le gouvernement a lancé des programmes afin  de renvoyer les gens dans leurs villes , malgré le danger des rayonnements .

 » La préfecture de Fukushima a lancé la campagne d’accueil . Dans de nombreux cas , les personnes évacuées sont obligés de revenir . [ l’ancien maire a produit une carte de la préfecture de Fukushima qui a montré que la contamination de l’air a diminué un peu, mais la contamination des sols reste le même . ] « 

 

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Selon Idogawa il ya environ deux millions de personnes résidantes  dans la préfecture qui rapportent   » toutes sortes de problèmes médicaux ,  » mais le gouvernement insiste pour que ces conditions ne sont pas liés à l’accident de Fukushima . Idogawa veut que  leur refus soit consigné  par écrit .

 » J’ai demandé que les autorités étayent  leur réclamation par écrit , mais ils ont ignoré ma demande . « 

Une fois de plus , Idogawa fait allusion à la tragédie nucléaire qui a frappé l’Ukraine le 26 Avril 1986, plaidant que le peuple japonais  » n’oubliera  jamais  Tchernobyl .  » Pourtant, peu de gens semblent  se soucier de l’avertissement de l’ancien fonctionnaire du gouvernement .

 » Ils croient tout ce que le gouvernement dit , alors que dans la réalité le rayonnement est toujours là . Ceci est en train de tuer les enfants . Ils meurent de maladies cardiaques ,de  l’asthme ,de  la leucémie ,de  la thyroïdite … Beaucoup d’enfants sont extrêmement épuisés après l’école ; d’autres sont tout simplement incapables de suivre des cours d’éducation physique . Mais les autorités se cachent encore la vérité de nous, et je ne sais pas pourquoi . N’ont-ils pas leurs propres enfants ? Il fait tellement mal de savoir qu’ils ne peuvent pas protéger nos enfants .

« Ils disent que la préfecture de Fukushima est sûre , et c’est pourquoi personne ne travaille à évacuer les enfants , les déplacer ailleurs. Nous ne sommes même pas autorisés à discuter  » .

L’ancien maire a trouvé ironique que lors de l’examen des Jeux olympiques de Tokyo , prévue pour 2020 , le Premier ministre Abe mentionne souvent le mot japonais ,  » omotenashi ,  » ce qui signifie littéralement que vous devriez  » traiter les gens avec un cœur ouvert . « 

De l’avis de Idogawa , le même traitement ne s’applique pas également aux personnes les plus intimement liés à Fukushima : les travailleurs impliqués dans les opérations de nettoyage .

 » Leur matériel  s’aggrave ;la  préparation empirait . Alors, les gens devaient penser à leur sécurité d’abord. C’est pourquoi ceux qui ont compris le danger réel de rayonnement ont  commencé à cesser de fumer. Maintenant, nous avons des gens non professionnels qui y travaillent.

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Ils ne comprennent pas vraiment ce qu’ils font . C’est le genre de personnes qui utilisent le mauvais choix , qui font des erreurs comme ça .

«Je suis vraiment honteux  pour mon pays , mais je dois dire la vérité pour le bien de garder notre planète propre à l’avenir .

Idogawa ensuite fait un parallèle avec l’un des événements les plus tragiques de l’histoire du Japon : l’utilisation de bombes atomiques sur les villes industrielles d’Hiroshima et de Nagasaki par les Etats-Unis à la fin de la Seconde Guerre mondiale .

 » Les autorités ont menti à tout le monde ( sur les effets des bombardements atomiques ) … Ils ont caché la vérité . C’est la situation que nous vivons pourtant. Il ne s’agit pas seulement de Fukushima . Japon a une histoire sombre . C’est une sorte de sacrifice pour le passé  » .

Lorsque vous appuyez sur les détails d’un rapport des Nations Unies qui dit qu’il n’y a pas eu de décès liés aux rayonnements ou les maladies aiguës observées chez les travailleurs et le grand public , Idogawa rejette comme  » complètement faux « , avant de fournir certaines de ses propres expériences à la hauteur de la crise .

«Quand j’étais maire , je savais que beaucoup de gens  sont morts d’une crise cardiaque , et puis il y avait beaucoup de gens à Fukushima qui sont morts soudainement , même chez les jeunes. C’est une véritable honte que les autorités cachent la vérité au monde entier , à  l’ONU . Nous devons admettre que effectivement beaucoup de gens sont en train de mourir . Nous ne sommes pas autorisés à dire que les employés de TEPCO meurent  , mais ils sont aussi en train de mourir . Mais ils gardent le silence sur  cette compagnie  » .

Lorsqu’on lui a demandé de fournir des chiffres solides sur le nombre réel de personnes qui sont mortes dans de telles circonstances , Idogawa s’est abstenu , en disant  » ce n’est pas seulement une ou deux personnes. Nous parlons de dix à vingt personnes qui sont mortes de cette façon  » .

Interrogé sur d’autres options que le Japon a pour la fourniture de sources d’énergie à ses 126 millions de personnes , il a répondu que, malgré de nombreuses rivières , le gouvernement néglige de promouvoir l’énergie hydroélectrique .

Pourquoi ? Parce que ce n’est pas  » rentable pour les grandes entreprises ! « 

Idogawa continue à fournir un plan pour remplir les besoins énergétiques du Japon qui  est  étonnamment simple .

«Nous ne pouvons fournir de l’électricité pour un grand nombre de personnes , même avec des investissements limités , sans taxes . Il suffit d’utiliser la gravité, et nous pouvons avoir autant d’énergie qu’il y aura pas besoin de plus de centrales nucléaires   » .

Prémonitions de catastrophes
Même avant l’ échec massif à la centrale nucléaire de Fukushima le 11 Mars 2011, le jour ou le nord du Japon a été frappé par un tsunami  provoqué par un  tremblement de terre  qui a provoqué l’ effondrement de trois des six réacteurs nucléaires de la centrale , Idogawa savait l’installation était dangereuse avant cela.

 » Je leur ai demandé sur les accidents potentiels liés  à une centrale nucléaire , prétendant que je ne savais rien à ce sujet , et il s’est avéré qu’ils étaient incapables de répondre à beaucoup de mes questions ,  » a-t-il dit .  » Franchement, c’est lors qu’il m’est venu   à l’esprit que leur gestion ne disposait  pas d’un plan d’urgence . C’est alors que j’ai réalisé que  l’installation pourrait être dangereuse  » .

L’ancien maire , qui se trouvait dans une ville proche le jour où le tsunami a frappé , a rappelé la conduite de retour de Futaba sur nouvelles du tremblement de terre . Ce n’est que plus tard qu’il découvre à quel point il est venu près de  perdre la vie dans le tsunami qui était en  approche.
« J’ai réussi à y arriver avant que le plus grand tsunami ne touche  . C’est seulement plus tard que j’ai réalisé que je me suis échappé de l’eau … J’ai eu de la chance . Le tsunami est venue après que j’ai conduit hors route et dans les montagnes  » .

 

Members of the media and Tokyo Electric Power Co. (TEPCO) employees wearing protective suits and masks walk toward the No. 1 reactor building at the tsunami-crippled TEPCO's Fukushima Daiichi nuclear power plant in Fukushima prefecture March 10, 2014.
Les membres des médias et les employés de Tokyo Electric Power Co. (TEPCO)  portant des costumes et des masques de protection allant  à pied vers le bâtiment n ° 1 du réacteur à Fukushima Daiichi  de TEPCO à Fukushima 10 Mars 2014.

 

Les questions concernant la centrale nucléaire ont dominé ses réflexions sur le chemin vers  la maison ,pendant 30 minutes de route . «Je n’arrêtais pas de penser :« Si c’est  si  fort , qu’est-ce qui va arriver à la centrale ? Que faire si le réacteur est endommagé ? Que faire si les fuites d’eau continuent ? Qu’est-ce que la ville peut et doit faire? Que dois-je faire en tant que maire ? « 

Une fois dans son bureau , Idogawa a  regardé par la fenêtre et a été confronté à ce qu’il a décrit comme «un spectacle terrifiant . « 
 » Habituellement, vous ne pouviez pas voir la mer à partir de là , mais cette fois je pourrais la voir juste  à 300 – 500m,  » a-t-il dit .

C’est à ce moment-là que le maire s’est rendu compte que la centrale nucléaire avait probablement subi  des  dommages . Après avoir passé la nuit à regarder les bulletins de nouvelles à la télévision , la seule source d’information puisque même les téléphones mobiles ne fonctionnaient pas , Idogawa a annoncé une évacuation d’urgence tôt le lendemain matin . Ce ne sont pas tous les résidents , cependant,qui ont  entendu le message d’urgence .

 » Plus tard , j’ai appris que tous les résidents de  Futaba  avaient entendu mon annonce . Je me sens coupable à ce sujet … J’ai découvert que la préfecture de Fukushima ne m’avait pas donné toutes les informations en temps opportun . Et maintenant, le gouvernement ne prend pas des mesures pour assurer la sécurité des personnes contre les rayonnements , et ne surveille pas la mise en œuvre de procédures d’évacuation  » .

Au-delà de l’énergie nucléaire
Katsutaka Idogawa croit en une transformation , une forme de source d’énergie propre  pour le Japon  , il faudrait une volonté de changer les lois du pays .

 » Il y a beaucoup de lois au Japon , peut-être trop . Il existe des lois sur les rivières et les façons dont ils sont utilisées . Nous pourrions changer les lois concernant l’utilisation agricole de l’eau et commencer à utiliser les rivières pour produire de l’électricité . C’est en changeant seulement cette loi que nous pourrons produire beaucoup d’énergie  » .

Tout cela pourrait être accompli  » sans contaminer notre planète . « 

Toutefois, ces propositions audacieuses ne  » font pas appel à de grandes entreprises , parce que vous n’avez pas besoin de gros investissements , vous n’avez pas besoin de construire des usines de  grandes puissances . Ce n’est pas  rentable pour les investisseurs , pour les capitalistes . « 

Mais pour l’ex- maire d’une ville japonaise dévastée , perdue par  la radiation nucléaire , Idogawa détecte un changement  dans l’opinion publique .

Les Japonais commencent à  » se rendre compte que nous devons éviter les catastrophes nucléaires , afin 60-70 pour cent de la population est en faveur de l’utilisation de l’énergie naturelle . « 

 » Il nous a fallu du temps , mais un jour nous allons suivre l’exemple de l’Europe , de l’Allemagne . « 

Sources: Rt

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au VIème siècle, la Terre a été plongée dans le noir pendant 18 mois

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Quelque part durant l’an 535 de notre ère, une sorte de voile gris recouvre l’Europe.

Ce phénomène entraine le plus grand refroidissement des 2000 dernières années et plonge l’Humanité dans une crise sans précédent.

Pendant cette période, une faramineuse quantité de cendres enveloppait la planète. Elle a privé de lumière les cultures qui poussaient dans les champs. Elle a tué les cultures sur pieds et provoqué une grande famine car elle a empêché les civilisations existant à l’époque de produire de quoi se nourrir.

Martin MORGAN, historien

 

Nous savons, grâce à des données historiques, qu’au début de l’an 536, l’ensoleillement était très faible. En Mésopotamie, cela a duré 18 mois et on affirmait à cette période que le soleil n’apparaissait que 4 heures par jour.

Dallas ABBOT, géologue

La trace de cette période sans soleil existe encore de nos jours.

Les anneaux de croissance d’arbres d’Irlande et de Californie montrent les signes manifestes d’un dramatique refroidissement global.

Les anneaux de croissance montrent clairement qu’il y a eu une période au VIème siècle où les nutriments qui rendent les arbres robustes et qui leur assurent une croissance rapide, ont chuté à un niveau très faible et donc les anneaux de croissance sont extrêmement rapprochés.

Martin MORGAN, historien

La théorie acceptée met en cause une éruption volcanique massive et un nuage de cendres enveloppant la planète.

Mais Dallas ABBOT, membre du groupe Holocene, propose un autre coupable.

Cela commence par une preuve reposant sur les chevrons, les dunes de sable en forme de V qui pour certains indiquent un méga-tsunami.

 

 

Sources: The Transition project