Nouvel Ordre Mondial et esclavagisme:la prison civile de Lomé ou l’antre du diable.

Les prisons togolaises sont des lieux à ne souhaiter à personne d’y séjourner. Elles ne  répondent à aucun standard requis en la matière. Malgré les grandes promesses, les grands discours, elles restent l’anti chambre de la mort. En sortir et rester en pleine santé et en vie durant de longues années découle d’un miracle et de la grâce divine pour ceux qui  croient en Dieu. Malgré les dénonciations des conditions inhumaines qui caractérisent la vie carcérale au Togo, on a l’impression que la situation s’aggrave au jour le jour. Un exemple de cette inhumanité carcérale, la prison civile de Lomé.

Prison Lomé 001

Les clichés des humains entassés comme des sardines dans les cellules de la prison de Lomé et qui ont fait le buzz sur la toile et sur  les réseaux sociaux ces derniers mois  n’ont ému aucunement les dirigeants togolais au cœur de pierre qui ont d’autres chats à fouetter jusqu’où jour où les circonstances de la vie les y conduisent pour se rendre compte tardivement que l’enfer carcéral qu’ils ont fabriqué de toutes pièces pour anéantir les plus faibles pouvaient leur être destiner.

Aujourd’hui le tableau affiche 2121 détenus au compteur pour une prison construite  au maximum pour 660 personnes.  Les bâtiments mesurent 07 sur 06 mètres pour 90 détenus.

Prison Lomé 002

 

Plus terrible, le quartier du genre (notamment des femmes) prévu pour 40 pensionnaires soit 10 pensionnaires par bâtiments compte aujourd’hui 100 détenues, avec seulement deux W.C douches pour les 100 femmes.  Le bâtiment des dames n’a pratiquement pas de cour. A peine 4 mètres de la porte du bâtiment au mur de la clôture. Pas d’ombre, pas d’arbres. Elles s’agglutinent à longueur de journée pour vivre l’enfer la nuit.

 

« C’est le calvaire toutes les nuits. Nous sommes obligées de faire nos besoins dans les pots devant nos codétenues car nous n’avons pas de toilettes. Ces pots restent fermées de 17H30 à 6h du matin », nous a confié décontenancée une détenue. Plus touchant, les femmes qui ont des enfants sont dans les mêmes conditions.

 

Pire celles qui accouchent à l’hôpital, reviennent passées la nuit avec le nouveau né dans ces conditions inhumaines.

 

Le cabanon, (bâtiment où sont soignés les détenus à CHU Sylvanus Olympio) compte plus de 65 malades, une salle aménagée pour 15 patients au maximum.

 

La situation en ce moment est très peu reluisante et alarmante. Depuis bientôt trois mois, le nouveau corps de Sécurité de l’Administration Pénitentiaire (SAP) à pris la place des Gardiens de Préfectures (GP). Un tel chamboulement avait pour objectif de réduire le phénomène de racket des visiteurs et les autres pratiques de corruption comme dénoncer  d’ailleurs dans le dernier rapport du HCDH que les autorités togolaises ont finir par approuver du bout des lèvres.

Pour tous ceux qui visitent les prisons, ils savent qu’au niveau de celle de Lomé il faut payer 200 f CFA avant d’avoir accès aux détenus. Avec les nouveaux agents qui ont visiblement dépassé les GP dans les pratiques de rackets, il faut y ajouter entre 500 et 100f  au second stade où se déroulent les fouilles. Pour avoir accès au grand bâtiment un détenu est posté à ce portail avec un agent de la SAP et là il faut au minimum 200f pour ceux qui ne rouspètent pas.  

Maintenant pour qu’on puisse appeler le détenu auquel vous voulez rendre visite, il faut mettre dans la cagnotte 200F, si d’aventure vous êtes une délégation à venir rendre visite il faut multiplier les 200F par le nombre de personnes qui composent la délégation.

 

Les femmes, les personnes handicapées  et les personnes âgées autrefois ménagées par les GP sont traitées sans aucun respect. Les insultes, les écarts de langage et des comportements à la limite des agressions physiques sont légions et ceci de connivence avec les détenus qui se chargent de la sécurité. C’est le calvaire.

 

Plus énervant,  les attentes qui vont jusqu’à 2H de temps pour se voir refuser des fois la visite pour faute de carte d’identité ou d’autres motifs du genre.

Au  parloir, ce n’est un secret pour personne il  fait une chaleur caniculaire à cause de la surpopulation.

 

Le pouvoir qui a chanté a tue tête « nous avons décongestionné les prisons »,  doivent pouvoCatégoriesir expliquer comment la prison de Lomé compte  2121 détenus contre environ 2000 l’année dernière. Dans tous les cas une prison de 600 détenus ne peut contenir plus de 2000 personnes et  les autorités togolaises vont crier à l’amélioration de la vie carcérale comme c’est le cas de certains ministres zélés qui ont tenté de  défendre le gouvernement à la publication du rapport du HCDH.

 

Les faits sont têtus, la réalité est là, images à l’appui. La prison au Togo c’est bel et bien l’enfer.

 

Sources:FabbiKouassi 

 

 

 

Le fascisme sioniste en France

Manuel Valls ...fait la quenelle?
Manuel Valls …fait la quenelle?

 

Des juifs de France dénoncent la LICRA et les officines sionistes qui les mettent en danger

Sur Twitter, des juifs de France réagissent à la polémique de la quenelle montée de toute pièce par les officines sionistes :

Ce n’est pas seulement le climat de terreur imposé par ces officines de haine qui nous dérange. Cela fait des années que le sionisme tente d’imposer par la force son point de vue à l’ensemble de la communauté juive. Ce qui est plus grave aujourd’hui, c’est que ces officines ont adopté une stratégie d’escalade, depuis ces dernières semaines, et qui renvoie une image de plus en plus négative des juifs de France, communauté pacifique dans son ensemble, qui recherche la sérénité et autant que possible le minimum de publicité.

Pire, allant de concert avec un travail éhonté de la LICRA, qui a décidé d’antisémitiser un geste qui pourtant ne l’était pas depuis une décennie, favorise en un seul mois, un climat délétère et dangereux pour l’ensemble de la communauté. Ces officines projettent désormais d’aller plus loin encore dans une attitude fascisante et haineuse. Si rien n’est fait pour les arrêter dans la fabrication effective d’un climat antisémite, la tendance ne s’inversera plus.

Pourtant, ces officines ne sont en aucun cas représentatives des juifs de France. Elles sont de plus détestées du peuple français dans sa très grande majorité (même s’ils préfèrent se taire). Il est primordial et urgent que les juifs de France fassent clairement entendre, d’une manière ou d’une autre, qu’ils ne sont aucunement associables à des « sionistes fanatiques », qui imposent les intérêts du sionisme plus qu’ils ne défendent l’intérêt des juifs de France. Bien au contraire.

Une escalade de la menace sioniste en France est grave mais surtout extrêmement néfaste pour l’ensemble des juifs de France. La situation économique est catastrophique. S’il arrivait que la situation se détériore plus encore, comment voudriez-vous que les Français soient enclin par la suite à comprendre que tous les juifs ne sont pas des sionistes, alors qu’on n’entend (quasiment) qu’eux ? Tandis que les autres ne parviennent pas à se faire entendre, du fait de méthodes fascistes de la part des sionistes, dont l’attaque calomnieuse subie aujourd’hui n’est qu’une illustration parmi d’autres.

Nous invitons non seulement les juifs de France à se désolidariser du fascisme sioniste qui dénature l’image de la communauté ; et invitons tout juif à urgemment participer d’une manière ou d’une autre, à faire valoir qu’il ne les cautionnent nullement. Il faut également cesser le chantage à l’antisémitisme dès qu’une opinion contradictoire apparaît, risquant de galvauder totalement la notion. Et commencer à songer à « dés-antisémitiser » les gestes et les hommes qui en sont abusivement victimes.

Il faut cesser ce climat de répression de la pensée qui tend à semer de l’amertume dans le cœur de ceux, trop nombreux, qui la subissent (juifs compris).

Ceux qui au contraire, n’entendent pas nos prières et font le jeu du sionisme exacerbé, en le cautionnant par leur silence, ou pire en y apportant un concours quelconque, seront les grands responsables de l’amalgame néfaste entre deux notions, que seuls les sionistes veulent faire s’épouser de force : judaïsme et sionisme.

Nous inclinons chacun à agir afin de briser l’amalgame fabriqué par ces officines visant à faire déteindre l’image d’un sionisme fascisant et porteur de haine sur l’ensemble de la communauté juive, qui, a contrario, est demandeuse de paix et de sécurité.

lien : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-juifs-de-France-denoncent-la-LICRA-et-les-officines-sionistes-qui-les-mettent-en-danger-22505.html

Signer la pétition demandant la dissolution de la LICRA : 

https://www.change.org/fr/pétitions/pouvoirs-publics-dissoudre-la-licra-ligue-contre-le-racisme-et-l-antisémitisme

 

Alerte Majeure Fukushima: un accord secret entre TEPCO et l’AIEA a eté révélé par le journal Tokyo

Tokyo Shimbun 31 Décembre 2013, avec traduction par Fukushima Voix (version 2e) , publié le 6 janvier 2014: Il a été découvert que le mémorandum de coopération entre l’AIEA et des préfectures de  Fukushima ainsi que Fukui contiennent une clause de confidentialité [.. .] les critiques disent « il pourrait  court-circuiter  la loi nationale de protection du secret. » […] Dans la préfecture de Fukushima, c’est le gouvernement de la préfecture qui a conclu un accord avec l’AIEA dans le domaine de la décontamination et la gestion des déchets radioactifs, alors que l’Université médicale de Fukushima  a conclu un accord avec l’AIEA dans le domaine de l’étude des effets radiologiques sur la santé humaine. […] «Les Parties garantissent la confidentialité des informations classifiées par l’autre Partie  demandant restriction  ou statu confidentiel. » […] Si l’une des préfectures ou de l’AIEA décident de classer les informations  qui  » contribuent à l’aggravation  de l’anxiété des résidents », «il est possible que des informations telles que les informations de l’accident, ainsi que les données de mesure des rayonnements et des  informations  sur le cancer de la thyroïde ne peuvent pas être rendues publiques. […] L’AIEA a publié des rapports, après l’accident nucléaire de Tchernobyl, en déclarant «il n’y avait pas d’effets sur la santé dus à l’exposition aux radiations. » […]
Nihon TV du Japon en 1993: «Qu’est-il arrivé à Tchernobyl aux  enfants de 7 ans après l’accident» (Source: tokyobrowntabby2 )

Les modalités pratiques entre l’Université médicale de Fukushima et l’Agence internationale de l’énergie atomique sur la coopération dans le domaine de la santé humaine (pdf), 15 déc 2012: Les parties ont identifié les domaines suivants et les activités dans lesquels la coopération peut être poursuivi: [… ] AIEA aidera l’Université dans la mise en œuvre du projet Enquête sur la gestion de la santé de Fukushima; […] les parties vont collaborer dans le renforcement des capacités et la recherche sur les programmes de la santé humaine, y compris la médecine d’urgence radiologique; […] l’AIEA s’efforcent d’organiser conférences, séminaires et ateliers, en collaboration avec l’Université, dans le but d’accroître la sensibilisation publique sur les effets radiologiques sur la santé humaine et aborder la question de « la peur des radiations » et les troubles de stress post-traumatique à la population de Fukushima; […] Les Parties favoriseront la plus large diffusion possible des informations non classés […] Les parties veillent à la confidentialité des informations classifiées par l’autre Partie restreint ou confidentiel. […]Il s’agit du document officiel…public.

Ruiko Mutoh, représentante des plaignants  de Fukushima en cas de catastrophe nucléaire : «l’AIEA a une histoire de cacher des informations sur les effets sur la santé dans de Tchernobyl. La même chose pourrait arriver à Fukushima « .

Ruiko Muto
Ruiko Mutoh

Source : Tokyo Shimbun

 

http://ifyoulovethisplanet.org/audio/IYLTP%20-%20Ep%20157.mp3

Ré-écrire l’histoire: Hanna Reitsch et le scénario du faux suicide du Fuhrer Adolph Hitler

Certains l’appelaient la « Mère des missions suicides ».

Pour moi, serait-elle  la première personne connue à voyager dans l’espace?

Elle a été la première femme à piloter un hélicoptère, un avion de chasse, et une fusée habitée. Elle a été embauchée pour développer « des avions suicides » et d’organiser un projet nazi où les pilotes devaient voler avec des ogives et périr au cours de leurs missions. Mais sa chance,un jour ,l’a quittée.

Son amant supposé, Robert Ritter von Greim, quelques jours seulement après le  faux suicide du führer, allait devenir le dernier commandant de la Luftwaffe (armée de l’air allemande). Son père aurait tué sa mère, sa sœur et les enfants de sa sœur avant de se suicider dans les derniers jours de la guerre. Son nom était Hanna Reitsch et elle a participé à l’un des plus épais mystères  de tous les temps:le pseudo-suicide du Führer Adolph Hitler.

Hanna était une aviatrice exceptionnelle du Reich allemand qui était autrefois le  pilote personnel d’Adolf Hitler. « Sa compétence en vol, le désir de la publicité et des qualités photogéniques fait d’elle une star de la propagande du parti nazi. » Elle fut  la seule femme à recevoir la Croix de Fer de  Première Classe.

En 1943, ayant des problèmes avec le V-1, les Allemands font une version habitée pour découvrir les problèmes du missile en vol, mais tous les pilotes d’essai sont tués en cours de vol. Les Allemands utilisent donc l’As des As,l’aviatrice Hanna Reitsch qui a étudiée l’ensemble des informations  existantes  de la V-1 .Elle s’embarquât alors,au risque de sa vie et réussit l’un des exploits remarquables de cette Seconde Guerre Mondiale.

Voici maintenant,après avoir étudié une masse colossale de documents relatifs à diverses sociétés secrètes allemandes,je suis tombé sur une photo et des dates,des heures et des événements.

Puis subitement,dans ma tête,les pièces du puzzle se sont imbriquées les unes dans les autres et la lumière se fit..!

Tout ce qu touche le führer,le nazisme et le mystère sont de mon intérêt principal sur le plan historique et je ne pouvais pas passer à côté,car je recherche maintenant le scénario et les preuves sur le faux suicide du führer ,depuis fort longtemps.Hier soir,donc,la lumière se fit ,claire et brillante sur ce fameux scénario qui a permis au führer de fuir Berlin et l’Allemagne,le 26 avril 1945…vers 17h15 environ (heure de Berlin).

L’exposition de se scénario  se fait en deux parties.

Partie 1-l’environnement et les fréquentations d’Hanna Reitsch

En consultant de nombreux documents sur Heinrich Himmler,j’ai pu lire souvent que le nom d’Hanna Reitsch circulait souvent autour du Reichfuhrer en plus que des noms comme Rudolph Hess et de nombreux dignitaires nazis.J’en suis donc venue à la conclusion qu’elle devait rencontrer souvent Maria Orsic ,la grande prêtresse de la Société du Vril et …Sigrun,son bras droit. 

Sigrun

 

Sigrun est une autre médium de la Société du Vril.On l’a voit souvent représentée avec une queue de cheval  comme coiffure.Jamais aucun autre nom n’a été avancé pour définir Sigrun:on ne l’a  présenté seulement comme étant « Sigrun » .C’est elle qui aurait  déchiffrée de nombreuses  «visions» de Maria Orsic et dit qu’ils contenaient des directives pour la construction d’une machine de vol circulaire. Pour une raison quelconque, la véritable identité de Sigrun est restée un secret protégé…par les hauts dignitaires nazi.

Quand l’on examine certaines photos liées à la Société du Vril,on est surpris par la ressemblance entre Hanna Reitsch et Sigrun.(1)

Comme Hanna Reitsch faisait partie de l’environnement rapproché du Führer,il est logique de penser qu’il fallait qu’elle soit intimement liée  aux sociétés secrètes dont le führer et Heinrich Himmler faisaient partie,sans quoi elle n’aurait pas pu  parvenir  à la position envieuse qu’elle détenait,durant les grandes heures du pouvoir du führer !C’est la logique même.

C’est en comparant les méthodes du Führer à celles de Georges W Bush qu’on le comprend facilement:il faut faire partie de la clique pour s’élever dans le « système »…sinon ,on en sort (exemple Ersnt Rohm et « la Nuit des Longs Couteaux…autre exemple:les liens de parenté entre Dick Chaeney et Georges W Bush).

Je considère donc que Hanna Reitsch et …Sigrun,ne forment que la seule et même personne.Comment je peux affirmer cela?

C’est simple: Hanna Reitsch est la pilote d’essais la plus compétente de toute l’Allemagne…depuis le début de la guerre jusqu’à la toute fin.

Si vous avez développé un appareil militaire (durant la guerre) et que vous voulez être sur de tous vos tests de vol,vous allez choisir votre meilleur pilote d’essai,donc Hanna Reitsch…vous me suivez?Donc lisez ce qui suit:

Depuis le début de la guerre,l’Allemagne a cherché par tous les moyens à développer des armes  nouvelles afin de prendre le contrôle de l’initiative et de…gagner la guerre.Entre autres,elle dépensa des sommes énormes à développer des engins volants de transport en forme d’ailes volantes et de …disques.Le Reich avait donc besoin de ses meilleurs pilotes d’essai et non pas de nouveaux venus ou d’inconnus sur ce terrain.Aussi,il n’y avait que peu  de pilotes d’essais très compétents en Allemagne…donc Hanna Reitsch était « le » choix à prendre!

Dans le livre de 2003, « The Truth About The  Wunderwaffe», publié en polonais « Wunderwaffe Prawda O » (2000), Igor Witkowski, un journaliste polonais et ancien historien de la technologie militaire et aérospatiale, a affirmé qu’un engin en forme de cloche a été mis au point   par les nazis et que le Führer Adolph Hitler voulait les meilleurs scientifiques et ingénieurs à sa disposition.

Une photo a été diffusée par la suite de la soi-disant « soucoupe volante »  Vril-7 sur les terrains d’essai de Brandebourg . Une jeune femme attirante au premier plan a été identifiée comme étant  Sigrun,( attestée dans d’autres photographies provenant des archives de guerre allemandes). Elle aurait non seulement supervisée  la construction de l’engin Vril-7 en forme de cloche, mais était également son pilote d’essai (selon les mêmes textes).La médium allemande de la société du  Vril connue sous le nom de  » Sigrun  » était en réalité l’aviatrice Hanna Reitsch,qui serait ainsi devenue  la première personne connue  à voyager dans l’espace!

Donc Hanna Reitsch fait partie du « jet set » nazi,elle les fréquente ,partage leurs secrets et a leur confiance ,donc  on ne parle que par elle quand quelque chose d’important est en cours de développement.

Elle devient « la » pilote attitrée auprès du Führer,son pilote officiel:quoi demander de plus? La revue Signal publiera même de nombreuses photos d’Hanna Reitsch assise avec le Führer ,mangeant avec lui,lui parlant,voyageant continuellement avec lui tout en partageant ses joies et ses peines .

Si on lui demanderait,elle donnerait facilement sa vie pour son Führer!

C’est exactement l’une des caractéristique de la Société du Vril: l’abnégation totale!

…et Hanna Reitsch partage la philosophie,la vie  et le même environnement.

«Quand Hanna a rencontré Heinrich Himmler, elle avait encore une profonde  croyance  en Dieu, a constaté l’écrivain D. Piskiewicz, tandis  Himmler ne l »était pas du tout. Mais bientôt sa foi a commencé à changer sur Dieu et  la patrie. » Dans les mots de Dennis Piszkiewicz qui ont documenté la  carrière de Wernher Von Braun, sa foi a changé « de l’acceptation humble des bénédictions de Dieu à un patriotisme perverti à l’appui de la cause nazie. » (Dennis Piszkiewicz, « De Test Pilot nazie au  Bunker d’Hitler: Les vols fantastiques de Hanna Reitsch», 1997)

PARTIE 2- les coïncidences multiples

Je suis un homme qui  s’est toujours intéressé à l’histoire:j’étais le premier de ma classe en secondaire 4 et 5.Il était rare que j’avais moins de 100% comme notes à mes examens,mais ce sont les lectures des livres de Robert Charroux,de Guy Tarade ,de Jean Sendy et de beaucoup d’autres qui m’ont donné un sens plus critique de l’histoire qu’on nous enseigne,car comme je l’ai souvent écrit:les livres d’histoire sont écrits par les vainqueurs des guerres passées. 

Robert Charroux  écrivait dans  « Le livre des Maîtres du Monde » que lorsque l’on fait face à une voire deux coïncidences,ça peut passer,mais quand on parle de vingt coïncidences ,alors là,ce ne sont plus des coïncidences.

Les coïncidences du 26 avril 1945

Le  matin du 26 avril 1945,Hanna Reitsch a été aperçue à l’intérieur du Führerbunker …elle aurait repartie après un bref entretient avec  le Führer…

Rien de particulier ne serait intervenu durant l’après-midi.

À 16h15 (heure de Berlin) le jeune officier Eric Priezke,responsables des Jeunesses Hitlériennes ,vient de recevoir l’ ordre de nettoyer  la rue Whielhemstrasse au côté du Furerbunker ,afin de préparer l’endroit pour un atterrissage d’urgence…et d’y apporter des bidons de carburant pour avions (kérosène).Il dispose d’une vingtaine d’hommes  pour se faire .Le matin,le Führer est sorti spécialement pour eux,leur a parlé en leur serrant la main.

À 16h40 environ,un avion Arado 234 atterrit  sur cette rue et vient se positionner devant le Fuhrerbunker.Les Jeunesses Hitlériennes ont reçu l’ordre de boucler hermétiquement toute circulation:l’officier Priezke aurait prêté serment sur sa vie.

À 17h10 environ ,une fois les réservoirs pleins de fuel,l’avion à réaction décolle en catastrophe sur Whielhemstrasse,emportant avec lui un ou deux passagers de plus…Les surveillants de la rue n’ayant pas le droit de se tourner.

Sur la même heure,ce 26 Avril 1945, Hanna Reitsch et le général Ritter von Greim ont  entrepris un vol dangereux à partir d’un belvédère sud du bunker d’Hitler , lorsque les forces soviétiques avaient atteint Berlin. Elle a été l’un des derniers êtres connus  à voir le Führer vivant.

À 19h00 ,on peut entendre les coups de canons soviétiques,depuis la cours du Bunker.Les troupes soviétiques viennent de recevoir l’ordre de foncer vers le Fuhrerbunker afin de faire le plus de prisonniers importants dans l’état major allemand:une récompense est annoncée à quiconque fera d’Adolph Hitler un prisonnier ou un cadavre.

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HORS TEXTE

 

«Le programme, sous le commandement de l’officier SS Hans Kammler, qu’il  dit avoir fait des percées significatives avec leurs expériences, selon un rapport dans le magazine scientifique allemand PM. Il cite des témoins qui croient qu’ils ont vu une soucoupe volante marqué par la Croix de Fer de l’armée allemande volant à basse altitude au-dessus de la Tamise en 1944. A l’époque le New York Times avait écrit qu’ un «disque volant mystérieux» et publié des photos de l’appareil se déplaçant à des vitesses élevées et  plus  haut que les plus élevés  des bâtiments de la ville. Le magazine affirme que les Allemands ont détruit une grande partie de la paperasse sur leurs activités de recherches  en 1960, mais à des experts  en ovni du Canada ont réussi à recréer le dispositif qui, à leur grand étonnement, «a réellement  volé ». Le projet a été appelé le système  de Schriever-Habermohl. Rudolf Schriever était un ingénieur et pilote d’essai, Otto Habermohl un ingénieur. Il a été développé  à Prague entre 1941 et 1943.  » (Allan Hall, « Hitler soucoupe volante secrète: Est-ce le plan Fuhrer pour attaquer Londres et New York par les OVNIS? » Daily Mail, Novembre 18, 2010)

Selon «The Coming Race», décrit en 1871 par Edward Bulwer-Lytton, une nation supérieure souterraine contrôlant  une source d’ énergie appelée « Vril ». Certains théosophes acceptèrent  le manuscrit comme une réalité et ont  établi officiellement le Vril  comme  « La Société allemande pour la Métaphysique », qui a fusionné avec la Société de Thulé. Selon les chroniques de la Société Vril, une réunion de loge historique a eu lieu en 1919 où une  jeune  médium ,Maria Orsic (également connu sous le nom de  Maria Orschitsch) avait reçu des  messages télépathiques qu’elle prétendait avoir reçu d’une civilisation extraterrestre.

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Certains l’appelaient la » Mère de toutes les  missions suicides ».

Mais personne  ne savaient pas quoi dire de la silhouette  qui se se détachait clairement au-dessus  du canal de Finow. C’était le jour le plus noir du Grand Reich.  Avait-il  une forme indistincte d’avion  volant  au-dessus de la Porte de Brandebourg  le 26  Avril 1945, quand les forces armées soviétiques piétinèrent le sol de Berlin et que l’aventure du Troisième Reich  Millénaire était  presque terminé?

Ou bien  était-ce rien de plus qu’une transe de traumatisme dû au bombardement, par le biais d’une chimère de la lumière et de l’ombre,  qui se reflètait  à côté du fuselage du  Fieseler Storch touché par la DCA? Les ailes flamboyantes de l’appareil replié le long du véhicule en touchant le sol.

Le plus rapide ,pour elle,aurait  été elle de  voler dans un des  nombreux appareils ultra-secrets . Ne pourrait-elle pas être  un pilote venant de l’ au-delà!

N’était -ce pas qu’une bizarre cloche posée verticalement sur une piste d’atterrissage de fortune dans le parc de Tiergarten? Ou sont les unités de combattants dépenaillés qui ont avancé sous le commandement délirant du  général Steiner ,confus sans armes de combat? Ce fut une journée noire à Berlin. Les détenus avaient été déplacés,aux risques de perdre la vie.

Une portière   de l’avion  Storch Fieseler s’ouvre et le général Ritter von Greim descend, blessé à la jambe.Les  Forces de réserves  de Steiner ont formé une colonne rigide,en forme de  pince pour protéger  le transfert en cours, de l’officier blessé vers le bunker.

Rendu au Fuhrerbunker,conduit à la chambre d’Adolph Hitler,Von Griem sera promu  chef suprême de la Luftwaffe,le dernier en tître du Troisième Reich,en remplacement de Goering congédié.

Le 30 avril 1945,un corps masculin enveloppé dans une couverture a été  rapidement sorti du Fuhrerbunker,sans possibilité de voir,ni de toucher son visage.

d’une dernière  étreinte  à l’autre, chacun des derniers occupants du Bunker se disait tout bas que :  « Le Guide Allemand était parti à jamais! »en supportant le  lourd fardeau.

A la fin de la » line up »,des  boîtes incrustées de fuite d’essence où de nombreux  haillons immondes fermentés dans un cratère de trou d’obus, dans l’attente pour une crémation attendent dans le jardin de la Chancellerie.

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HORS TEXTE 2-Le cover up

En 1943, le corps d’un capitaine des Royal Marines échoués sur la côte d’Espagne. Une mallette menottée à son poignet contenait les plans d’invasion alliées pour l’Europe. Les Allemands croyaient ce qu’ils ont trouvé. Mais ils ne se doutaient que le corps était bien celle de Michael Glyndwr, un sans-abri suicide alcoolique gallois qui avait été emballé dans de la glace sèche et a chuté d’un sous-marin dans le cadre de l’un des canulars les plus détaillées de la guerre.

« Après trois mois sur la glace dans la morgue de  Hackney, son corps a été embarqué pour la côte sud de l’Espagne dans  un complot élaboré pour tromper les officiers de renseignement nazis. Charles Cholmondeley et Ewen Montagu avait laborieusement transformé le cadavre  civil en celui d’un parfait  soldat : Le major fictif William Martin , pour qui ils avaient passé des mois à la création d’une trame de fond plausible ». (Megan Lane, « Operation Mincemeat: Comment un clochard mort a trompé Hitler », Nouvelles de BBC Magazine, Décembre 3, 2010)

Un compte rendu factuel de l’agent fictif a été transformé en un film hollywoodien, « The Man Who Never Was », dans les années 1950, après que  Montagu eut écrit un livre sur le stratagème. Le canular de  guerre a aussi fait l’objet d’un documentaire ,en 1998 par la  BBC intitulé « The Corpse que Fooled the Axis». Sur la base de la découverte du corps du capitaine, les Allemands conclurent  à tort que les Alliés se préparaient  à attaquer la Grèce, plutôt que laSicile. Ils  ont malencontreusement déplacé une division entière de  panzers,soit plus de  90.000 soldats ,vers  la Grèce.

Le faux soldat a  marqué un tournant majeur dans la guerre et donna un signal sérieux de  la chute finale de la puissance de l’Axe et le contrôle de la forteresse Europe. Etant donné que les forces alliées ont utilisé un cadavre pour  duper et à vaincre  l’Allemagne, il a peut-être été une sorte  de représailles, de retourner la monnaie comme on dit , par une équipe de la Gestapo afin de faire exactement la même chose,en se vengeant  avec le faux cadavre d’Adolf Hitler.

Mais le cadavre  sosie était également une illusion d’optique bien arrangée. Une image fiable de corps mort d’Adolf Hitler était probablement nécessaire pour faire taire les  doutes d’officiers  de haut rang Allemands qui aurait certainement souhaité plus de détails légitimes de sa mort en trompant l’enquête des Alliés.

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C’est là que la supercherie photographique d’Heinrich Hoffmann est entré en jeu. Un portrait familier du Fuhrer a été imprimé à l’envers, comme une image miroir de gauche à droite, et placé sur le corps du » réel Adolf Hitler  » gisant quelque part dans une redoute ou un  abri.

La scène  du cadavre a été soigneusement photographié dans la Redoute et aussi imprimé (reproduit sur le film) dans le sens inverse. Le portrait du Führer sur le corps d’Hitler semble désormais normal de nouveau, avec son orientation à gauche et à droite restauré à la vue d’origine correcte.

Mais les détails d’arrière-plan de petites surface du sol  de la Redoute , serait vue dans l’autre sens, et en aucun cas correspondraient correctement avec les fichiers de renseignements alliés. Bien qu’il puisse y avoir une légère augmentation du contraste de l’image, on ne se douterait pas immédiatement  de la  falsification. Une photo d’identité valide de la mort d’Hitler pourrait donc être libérée  pour les dirigeants du Reich de se référer à un fait concluant sans manquer les tests au détecteur de mensonge. Mais les détails du meurtre de la  Redoute ne sera jamais compromis ou montrés clairement à des enquêteurs alliés douteux.

Pour compléter le cover-up, tout ce qui restait à faire était de reconstituer la scène même » miroir- image » à l’aide du sosie d’Hitler,brûlé,couché sur des débris dispersés dans les ruines de Berlin pour que  les Russes puissent le découvrir. Bien sûr, bien connue du Führer,le portrait serait également mis nettement parmi les décombres, comme trompeuse « clincher ». Assez rapidement, les restes incinérés du  » vrai Adolf Hitler » seraient  étendus dans le jardin de la Chancellerie, loin  de la Redoute du Sud, qui selon les rumeurs était la maison du moteur à uranium ,développé  par Heisenberg pour les futurs appareils volants du Reich Triomphateur.

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Certains historiens sont convaincus que le cadavre du  leurre du führer ,à   Berlin ,a été « retapé » par des stylistes experts en photo et habilement placé  dans les ruines de la Chancellerie. La présence absurde d’une affiche d’Hoffmann sur le sosie  mort aux fins de l’identification était presque un aveu pur et simple de photographie truquée,falsifiée,écrivit Anton Joachimsthaler ,un spécialiste en histoire .

« On se demande bien qui c’était et ce  qu’a fait ce pauvre malheureux jusqu’à ressembler à Hitler, pour qu’on le mit dans la Chancellerie, l’entourant  en le pointant  du doigt(par  les soldats russes)et lui a permettant  d’être filmé et photographié. » (Anton Joachimsthaler, « Les derniers jours de Hitler: les légendes, les témoignages, la vérité », 1996)

Comme pour célébrer l’imposture, au cours des tous derniers jours de la guerre, l’Allemagne a lancé « l’opération Greif » (Skorzeny Panzer Brigade 150), avec ses hommes munis d’uniformes américains et la conduite des chars américains capturés, des camions et des jeeps. Par conséquent des milliers de soldats américains d’aussi loin que de  Paris ont dû être arrêté par la police militaire alliée et on leur a  demandé de prouver leur nationalité en disant qui a remporté la Série mondiale de baseball.

Himmler a ensuite été pris en train de passer à travers les lignes britanniques et américaines entre Hambourg et Bremerhaven ,avec sa moustache rasée, vêtu d’un bandeau noir sur l’œil gauche.

Peu de temps avant le suicide présumé d’Adolf Hitler, quelques invités à Berlin ont  commencé à soupçonner que le Führer,en place,était un imposteur. Selon les rapports, tous ses mouvements étaient ceux d’un homme physiquement infirme qui a semblé être  âgé dans les  70 ans environ, un peu plus vieux que son âge réel de 56 ans.(2)

La famille de Joseph Goebbels, ministre de la Propagande du Reich, continuait à vivre  temporairement dans le Führerbunker. Dans un engouement à faire pleurer, Goebbels  était déterminé à empoisonner ses six enfants. Un infirmier SS non identifié par la suite a tué Goebbels et sa femme avec deux coups de feu, dans le jardin, en apparence, à leur demande. Le reste du personnel de soutient ,pris de panique ,multiplia les efforts pour échapper le long de la station de métro.

Le Fuhrer aurait « censément » commandé  au général Ritter von Greim et à Hanna Reitsch de voler  au-dessus de Berlin  assiégé pour une raison  bien maladroite: il voulait faire la connaissance de Robert Ritter von Greim  pour  lui donner une promotion (!).

Hanna a apparemment essayé de persuader Hitler de quitter la capitale dévastée  dans les heures sombres  de la bataille de Berlin. Mais le Führer aurait furieusement refusé,en criant.Ce que tout le monde dans le Bunker a pu entendre…Tandis que normalement,le Führer  avait le moral bas,ces jours-là et son énergie était plutôt basse.

Au lieu de cela, il a nommé Ritter von Greim en tant que commandant de l’armée de l’air allemande pour remplacer le traître Hermann Goering, et poliement envoyé à nouveau. Ritter von Greim avait une jambe blessée par des tirs antiaériens sur la forêt de Grunewald lors de sa tentative de revenir , à Berlin,avec énormément de douleurs!

Cela ne tient pas debout!

Le 28 Avril, Hitler ordonna à  Ritter von Greim de quitter Berlin et afin qu’il puisse arrêter Heinrich Himmler pour trahison. Cette nuit-là, ils venaient tout juste de réussir à s’échapper,en abandonnant le décollage de la bande de Tiergarten,devant les yeux des soldats de l a Troisième Armée de choc soviétique  qui craignait particulièrement de laisser filer le Fuhrer et qui bloquait toute possibilité de fuite.

»Plus tard, dans une interview, à la fois Ritter von Greim et Hanna  Reitsch ne cessait de répéter:«. C’était le jour le plus noir quand on ne pouvait pas mourir aux côtés de notre Führer »Puis ils ont ajouté que les larmes coulaient sur les joues gardé d’Hanna  Reitsch:« Nous . devons tous  nous mettre à genoux en signe de respect et de prière devant l’autel de la Patrie »Lorsqu’on lui a demandé ce que l’« Autel de la Patrie »était complètement pris de court, ils ont répondu:« Eh bien, le Führer bunker … »(Hans Dollinger, «Le déclin et la chute de l’Allemagne nazie et le Japon impérial,« Library of Congress Numéro de la carte de catalogue 67-27047)

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Ce fut une journée noire à Berlin. Les détenus ont été déplacés. Un avion mystérieux attardé sur une piste d’atterrissage de fortune dans le parc de Tiergarten à proximité de la Porte de Brandebourg.

Une section du véhicule ouvert et le général Ritter von Greim  a sauté pour sauver sa vie,et fuir. Dans quelques jours, le dernier commandant de la Luftwaffe allait se suicider au cyanure après avoir été détenu par les Alliés.

Un autre homme est tranquillement entré dans l’avion top-secret. La taupe de la  Gestapo était un homme chauve vieux, habillé comme un SS en robe blanche . Il réfléchit à  la tombée de la nuit et il écoutait les bruits de  l’approche des troupes soviétiques. « Il ne reste rien,» at-il sombrement balbutié. «Tout ce qui devait être mal fait,l’a été! »,dit-il.

Brusquement,le puissant appareil s’était  envolé  vers le crépuscule et   avait disparu de la vue. Le dernier transfert avait été fait. La mission suicide a été accompli. Les chasseurs soviétiques qui avait percé les lignes allemandes, soupçonnaient  qu’ils venaient de voir s’échapper  le  Führer,en entrevoyant l’ombre de l’Arado ,couleur de nuit.

***

L’enquête officielle Trevor-Roper dans le suicide de Hitler n’a pas insisté  assez sur le fait qu’il y avait deux cadavres supposés d’Hitler: le faux double mauvais et le cadavre brûlé …supposément réel. Dans quelle mesure ont-ils été déplacés? Trouver le vrai cadavre d’Hitler incinéré dans le jardin de la  Chancellerie n’a pas positivement prouvé  qu’il est mort dans le  Führerbunker ,à Berlin. En effet, l’un des organismes les plus susceptibles d’Hitler a été abandonné à son emplacement définitif lors de la pagaille qui passait, peut-être avec l’énorme déploiement de troupes dans la banlieue sud de Berlin par le général Steiner. De toute évidence,tout était  sous tension!

John Toland a écrit: « Les sceptiques se demandait pourquoi Staline avait gagné l’histoire, en 1945, que Hitler avait échappé alors qu’il savait que le corps avait été retrouvé. » Le correspondant Bezymenski( soviétique )a déclaré que Moscou a pris la décision d’organiser les détails de médecine légale « en réserve » au cas où quelqu’un pourrait essayer de se glisser dans le rôle du «Fuhrer sauvé par un miracle.(!) »

En d’autres termes, en théorie encore un autre « double d’Hitler »  » était potentiellement …encore en liberté ,à ce moment-là!…et peut-être même responsable de crimes de guerre brutaux. Malgré cela, un imposteur psychologiquement instable ne doit pas faire la même erreur deux fois d’affilée-. Il pourrait inciter le nettoyage ethnique et les populations hypnotiser une fois de plus par le biais d’un skinhead couvert par l’idée de  la suprématie blanche, par exemple, plutôt que d’une moustache à l’ancienne mode,issue d’une  bande dessinée.

En 2009, Hubert Czerepok, un artiste bien connu polonais, a réexaminé les mythes de la technologie nazie lors d’une exposition à l’endroit où l’infâme fusée V-2 a été fabriqué secrètement dans la ville côtière allemande de Peenemünde.

« L’exposition est intitulée Haunebu, l’un des nombreux  noms pour le projet des prétendues soucoupes volantes, qui sont aussi appelés Reichsflugscheiben (« Reich disques volants »), disques Vril ou V-7s. Selon les croyants, les disques étaient jusqu’à 71 mètres (230 pieds) de diamètre et pouvaient  atteindre des vitesses  jusqu’à 5.000 kilomètres par heure (3.100 miles par heure).

« Peenemünde est un endroit approprié pour explorer ces sujets, étant donné que c’est là que les fusées V-2 ont été développés au cours de la Seconde Guerre mondiale, certains ufologues pensent que le projet Haunebu était un rejeton du programme V-2 En fait, de nombreux aspects. des théories de la conspiration OVNI en circulation sont inspirées de faits réels relatifs à la V-2 – comme l’idée que les Alliés ont saisi la technologie  de la soucoupe volante à la fin de la guerre et a pris les scientifiques nazis aux États-Unis afin de poursuivre leur travail en secret.  » (David Gordon Smith, «Troisième Reich du Soleil: un artiste explore les mythes de la technologie nazie UFO, » Spiegel Online, 12 février 2009)

L’excentrique Vril et des sociétés Thule ont prétendument convenues  de solliciter une aide financière pour construire la soucoupe volante allemande avec l’appui  de riches industriels qui étaient également membres de groupes occultes. Il est dit que, en 1922, ils ont produit conjointement une machine de vol qui en fait était un moteur raffiné, testé sur banc d’une sangle d’ancrage en béton.

« Au cours de l’occupation de l’Allemagne, au début de 1945, les Américains ont découvert des photographies de la Haunebu II et du Vril I  ainsi que de l’appareil Andromeda , le vaisseau-mère  de 300 pieds en forme de cigare,  dans les archives secrètes des SS. Mais leur plus précieux trésor fut de trouver deux éminents scientifiques, Viktor Schauberger et Wernher von Braun, qui ont été introduits aux  États-Unis dans le cadre du Projet Paperclip maintenant classifié. Il n’est pas étonnant qu’un certain ingénieur  américain et chercheur scientifique pour la NASA, aurait avoué avant qu’il meurt: «Si les gens du  public n’apprennent  jamais que nous avons eu cette technologie durant toutes ces années, ils ne pourront jamais nous pardonner  de  l’ avoir  tenue secrète.» (Dan Eden)

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Fin de l’article …qui ne finira jamais

En résumé,suite à tout ceci,Hanna Reitsch fut  capturée en mai 1945,en tentant de gagner l’Espagne.

Eric Priezke apparut soudainement en Argentine quelque temps après la guerre,en tant que propriétaire d’une luxueuse maison.

Hans Kammler fut aperçu en train d’embarquer à bord d’un U-Boat de modèle VII,de dernière génération.On suppose qu’il fit partie des convois vers Neu Schwabenland.On ne le revit jamais.

Werner von Braun rencontra un jour Hanna  Reitsch aux Etats-Unis.Ils eurent une longue conversation… en surveillant autour d’eux!

Ritter von Greim se suicida en apprenant que le Führer était mort.

Le dentiste officiel du Fuhrer fut expatrié en Russie.On ne le revit jamais plus.On suppose qu’il fut exécuté comme témoin ..gênant.

Staline fut incapable de répondre affirmativement à la question si on était certain que c’était bien Adolph Hitler dans le four sur le terrain de la Chancellerie…

En 2010,on prouva que le crâne et les dents  supposés provenir du corps du Fuhrer n’étaient pas de lui.

En  1985 ,un vieil allemand,usé par l’âge décéda sans histoire au sud de l’Argentine.On s’empressa de l’incinérer.Puis on enterra  son urne anonyme au pied d’un grand arbre…Je me propose de continuer à vous raconter son histoire!

À quoi sert ce travail de recherches?

À prouver que nous vivons dans le mensonge entretenu par nos gouvernements depuis de nombreuses années et que nous  devons proclamer la vérité avant de parler de Liberté du Peuple.

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(1) Un article expliquant le rôle des  sociétés secrètes allemandes à l’intérieur de la formation du Parti national-socialiste suivra.

(2) Dans un article antérieur,je traite du cas des 6 sosies qu’Hitler embauchait couramment.

Hanna Reitsch...honnorée par un peuple en délire pour elle.

Hanna Reitsch…honnorée par un peuple en délire pour elle.

Hanna Reitsch en compagnie de Rudolph Hess et d'Adolph Hitler.

Hanna Reitsch en compagnie de Rudolph Hess et d’Adolph Hitler.

Hanna prenant place dans un Messersmith 163:un avion-fusée.

Hanna prenant place dans un Messersmith 163:un avion-fusée.

Hanna et le fuhrer:un montage photo.

Hanna et le fuhrer:un montage photo.

Hanna embarqua à bord d'une fusée V1,en 1943 pour étudier l'appareil en vol.

Hanna embarqua à bord d’une fusée V1,en 1943 pour étudier l’appareil en vol.

V1 et V2.

V1 et V2.

Hanna Reitsch vue de face...

Hanna Reitsch vue de face…

Une photo connue de ...Sigrun...vue de face(remarquez les traits du visage)

Une photo connue de …Sigrun…vue de face(remarquez les traits du visage)

Dernière photo connue de Sigrun:devant un avion de transport.

Dernière photo connue de Sigrun:devant un avion de transport.

Berghof,la maison du Fuhrer ou fut souvent invitée Hanna...et/ou  Sigrun .

Berghof,la maison du Fuhrer ou fut souvent invitée Hanna…et/ou Sigrun .

La fameuse soucoupe volante photographiée  au-dessus de la Tamise.

La fameuse soucoupe volante photographiée au-dessus de la Tamise.

Le Reichfuhrer Heinrich Himmler,l'Élu des sociétés secrètes allemandes,le successeur désigné du Fuhrer,le chef des SS  et quoi d'autres.

Le Reichfuhrer Heinrich Himmler,l’Élu des sociétés secrètes allemandes,le successeur désigné du Fuhrer,le chef des SS et quoi d’autres.

Le sigle de Blacksun ,fondée par Himmler.

Le sigle de Blacksun ,fondée par Himmler.

Le Focke Wolf 200 Condor quadrimoteur saisi par les alliés sur une piste d'envol...pour aider la fuite  du Reichfuhrer vers l'Argentine.

Le Focke Wolf 200 Condor quadrimoteur saisi par les alliés sur une piste d’envol…pour aider la fuite du Reichfuhrer vers l’Argentine.

Le Storch Fieseler 154 ...que prendront Hanna Reitsch et Ritter von Greim pour se déplacer  le 26  avril 1945.

Le Storch Fieseler 154 …que prendront Hanna Reitsch et Ritter von Greim pour se déplacer le 26 avril 1945.

L'Arado 234 retrouvé en Norvège quelques jours après la guerre...au sud de Narvik.

L’Arado 234 retrouvé en Norvège quelques jours après la guerre…au sud de Narvik.

Photo du Vril 6 au sol.

Photo du Vril 6 au sol.

Eric Priezke ...dans ses belles heures comme officier des Jeunesses Hitlériennes,à Berlin...près du Fuhrerbunker.

Eric Priezke …dans ses belles heures comme officier des Jeunesses Hitlériennes,à Berlin…près du Fuhrerbunker.

Eric Priezke,plusieurs années plus tard,lors de son arrestation.

Eric Priezke,plusieurs années plus tard,lors de son arrestation.

La superbe propriété que Priezke s'était fait bâtir en Argentine.

La superbe propriété que Priezke s’était fait bâtir en Argentine.

Le système Schriver-Habermoth

Le système Schriver-Habermoth

L'amiral Karl Doenitz qui succédera à Hitler saluant une manoeuvre de U-Boats.Le premier que l'on voit à l'avant-plant est un Modèle VII  concu pour les longs voyages vers l'Antartique et Neu Schwabenland.

L’amiral Karl Doenitz qui succédera à Hitler saluant une manoeuvre de U-Boats.Le premier que l’on voit à l’avant-plant est un Modèle VII concu pour les longs voyages vers l’Antartique et Neu Schwabenland.

Regardez ou vous allez mourir sur cette carte

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Chaque année des millions de morts prématurées partout dans le monde proviennent des formes variées de la pollution de l’air. D’après un nouveau modèle de pollution atmosphérique conçu par le scientifique Jason West de l’université de la Caroline du Nord, quelques 2,1 millions de morts par an proviennent juste d’une forme particulière de pollution atmosphérique: les particules fines ou PM 2,5, qui sont émises par les pots d’échappement de voiture et les cheminées (et d’autres sources industrielles, domestiques et naturelles).

Source : PlanetSave.com

 

 

 

Chine : Les caméras d’espionnage du Gouvernement ne peuvent pas voir à travers la pollution

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Le mois dernier la pollution en Chine a fait la une des quotidiens des agences de presse internationales. Les médias d’État disent que le smog a effectivement de nombreux avantages et qu’il peut renforcer la défense nationale par la création d’une cible floue pour les ennemis.

Maintenant, le gouvernement et les médias d’Etat en Chine ont changé leur position en disant que le smog est une menace pour la sécurité nationale. Ce récent retournement de situation est dû au fait que les caméras d’espionnage du gouvernement dans les rues, ont des difficultés à garder un oeil sur les citoyens locaux.

Kong Zilong, un ingénieur senior de projet avec Shenzhen Yichengan technologie et un expert en technologie de vidéo surveillance, a déclaré que les dispositifs de sécurité qui pourraient fonctionner dans de la pollution épaisse n’avaient pas encore été inventés.

« D’après nos expériences, alors que la visibilité chute en dessous de trois mètres, même la meilleure caméra ne peut pas voir au delà de douze mètres,«  dit-il.

Bien sûr, le gouvernement a l’intention de trouver un moyen de contourner ce problème.

Le professeur Yang Aiping, un expert en imagerie numérique à l’École de génie de l’information électronique de l’Université de Tianjin et chef de l’équipe civile, a déclaré que « la plupart des études dans d’autres pays ont été menées en rapport au brouillard. En Chine, la plupart des gens pensent que le brouillard et le smog peuvent être traités par le même procédé. Notre recherche préliminaire montre que les particules de smog sont tout à fait différentes de celles des petites gouttelettes d’eau de brouillard en termes de propriétés optiques ».

« Nous devons fortement revoir, si non complètement réécrire, les algorithmes de certains modèles mathématiques. Nous avons également besoin de faire beaucoup de simulation informatique et d’essais sur le terrain ». Dit-elle.

Professeur Zhang Li, un expert dans le traitement d’image avec le département de génie électronique de l’Université de Tsinghua, a dit que les chercheurs pourraient avoir à penser différemment.

« Les jours les plus pollués, nous pouvons avoir besoin d’utiliser un radar pour assurer la sécurité de quelques zones sensibles, » il ajouta.

Dans d’autres informations, la police d’état en Chine est légèrement ennuyée.

 

« Notre pollution atmosphérique est un avantage défensif sur un champ de bataille »

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La pollution de l’air en Chine a fait les grands titres depuis pas mal de temps déjà. Plus tôt cette année, Pékin a annoncé un programme massif qui demanderait 17 000 milliards de yuan, comme investissement pour les cinq prochaines années, afin de régler son problème de pollution.

Alors que les grands titres sur des villages cancéreux et d’autres effets secondaires de la pollution chinoise perdurent, et que Pékin ne semble pas prendre le problème au sérieux, l’appareil médiatique de l’état est désespéramment en quête d’une lueur d’espoir.

Citant le rapport d’un journal nationaliste, South China Morning Post souligne un article qui tente désespérément de trouver un aspect positif de la pollution de l’air en Chine. L’article affirme que la pollution renforce la défense militaire chinoise. (L’article en question)

« Le smog affecte la santé des gens et leur vie quotidienne … mais sur un champ de bataille, elle peut avoir un avantage défensif dans les opérations militaires, a dit l’article sur le site internet Global Times, un journaliste nationaliste affilié auPeople’s Daily du Parti Communiste.

« Le guidage de missile qui dépend de la vision humaine, des rayons infrarouges et lasers, pourrait être affecté par la pollution à plein de niveaux, dit l’article. Il explique que des petites particules dans l’air contribuant à la pollution de l’air pourraient affecter les systèmes de guidage de missile. »

« L’article dit que pendant la guerre du Kosovo, les soldats de la République Fédérale de la Yougoslavie utilisaient de la fumée en brulant des pneus pour contrecarrer les attaques aériennes de l’OTAN. La fumée réduisait la visibilité, empêchant les efforts de reconnaissance, dit l’article. »

« … L’article a aussi dit que pendant la première Guerre du Golfe, les tempêtes du désert réduisaient l’identification à distance par les équipement à imagerie thermale des Tanks de l’armée Américaine de 2500 à 800 mètres, alors que la détection visuelle des tanks Irakiens était quasiment nulle. »

Sources:South Morning China Post,Google,recherches personnelles.

 

Ray Kurzweil,le sioniste qui menace l’humanité et l’humanisme

Le sioniste qui joue à l'apprenti-sorcier.
Le sioniste qui joue à l’apprenti-sorcier.

Après les lunettes et les voitures sans pilote, Google s’attaque carrément à la longévité humaine. Pour cela, la firme américaine s’est associée à Ray Kurzweil, gourou de la posthumanité, qui se verrait bien en cyborg immortel. Portrait.

“Les ordinateurs auront bientôt des émotions, de l’humour, la capacité d’aimer…” Il ne s’agit pas du scénario du prochain Spielberg ou du délire d’un blog de SF, mais d’une déclaration du gourou du transhumanisme Ray Kurzweil.

Mix de Dr Folamour et de Woody Allen, ce businessman richissime paraît mêler la science la plus pointue et la naïveté la plus confondante. Obsédé par la mort, qu’il décrit comme “un miracle à l’envers”, il se gave de pilules vitaminées et d’antioxydants afin d’accroître sa longévité. Bouleversé par la disparition prématurée de son père musicien, il est persuadé qu’il sera bientôt possible de le faire en quelque sorte revivre en “uploadant” sur un ordinateur les traces qu’il a laissées : documents, disques, partitions, photos, lettres, souvenirs… Et d’obtenir ainsi un avatar qui atténuera son chagrin.

Kurzweil en compagnie de Clinton...au Hall of Fame des Inventeurs Américains.
Kurzweil en compagnie de Clinton…au Hall of Fame des Inventeurs Américains.

Car l’immortalité est tendance. Malgré ses airs de Tournesol k.dickien, Ray Kurzweil est tout à fait pris au sérieux par les moguls californiens des nouvelles technologies, en particulier Google, qui ne se contente plus de lancer des lunettes, des ordinateurs sans disque dur, et des voitures sans conducteurs mais s’attaque carrément à la vie éternelle.

Transhumanisme et singularité

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Le 30 septembre 2013, Time Magazine titrait“Google peut-il vaincre la mort ?” La firme de Cupertino vient de créer en effet de créer le laboratoire Calico pour poursuivre des recherches sur l’allongement de la vie. Larry Page et Sergueï Brin, les fondateurs de Google, ont toujours été des amateurs de paris futuristes, et ils ont investi de grosses sommes dans la Singularity University inaugurée en 2009 par le même Ray Kurzweil. Selon le spécialiste de séquençage génétique, Laurent Alexandre, coauteur deGoogle démocratie (Naïve) : “Google est aujourd’hui le principal vecteur de l’idéologie transhumaniste dans le monde”.

“Posthumanité” et “singularité”, ces disciplines un brin fumeuses, prophétisées par Ray Kurzweil et ses adeptes, sont en pleine expansion à l’ère des nanotechnologies. Prométhée 2.0, Kurzweil est un produit typique de l’effervescence techno-mystico-capitaliste de la côte ouest des Etats-Unis, qui relie l’université Stanford, la Silicon Valley et les utopiesnew age. Né en 1948, fils d’un couple d’artistes viennois qui ont fui le nazisme, il a inventé à 14 ans un logiciel qui écrivait seul de la musique puis mis au point la première machine à convertir les textes en paroles pour les aveugles. Après avoir fait fortune dans les nouvelles technologies  – il est à l’origine des premiers synthés, tel le mythique et désormaisvintage K2000 qui a séduit Vangelis, Jean-Michel Jarre, Stevie Wonder ou Depeche Mode – il est devenu l’un des prophètes d’une nouvelle humanité, “améliorée” par des robots de plus en plus miniaturisés, au point qu’ils feraient aujourd’hui partie intégrante de notre corps.

Des êtres hybrides, entre l’humain et la machine

Pour les adeptes de ces théories futuristes, nous nous rapprochons à grands pas de cette transformation radicale que ses promoteurs appellent, d’un terme emprunté à l’astrophysique, la singularité. Ce moment (très proche, une vingtaine d’années) où les capacités des machines seront tellement supérieures à celles des hommes qu’elles pourront gérer elles-mêmes leurs propres activités, créer elles-mêmes de nouvelles machines de plus en plus performantes et prendre elles-mêmes les décisions les concernant et – plus grave – nous concernant.

Grâce à cette combinaison de génétique, d’informatique et de miniaturisation, l’humanité verra ses capacités exploser et sa longévité s’accroître au point d’atteindre une forme d’immortalité. La miniaturisation toujours plus poussée créera de minuscules robots capables d’opérations de plus en plus complexes. Ces nanorobots à l’intérieur de notre corps pourront détecter les organes défaillants et les réparer, prévenir l’usure et les maladies, nous doter d’une mémoire gigantesque. Une fois notre corps truffé de composants artificiels, nous deviendrons des êtres hybrides, entre l’humain et la machine. Le cyborg n’est pas loin.

Utopie ou cauchemar ? Kurzweil et ses disciples attendent en tout cas avec enthousiasme ces lendemains radieux, cet avenir paradisiaque mais presque. Et à moins qu’un vilain infarctus ou qu’une cellule plus maligne que lui ne vienne contrecarrer ses plans, nous devrions encore longtemps entendre parler du singulier apôtre de la singularité, peut-être même pour l’éternité.

L’HOMME LE PLUS DANGEREUX QUI EXISTE

Il est l’homme des premiers scanners et des premiers synthétiseurs numériques. Ingénieur, informaticien, Ray Kurzweil est un génie persuadé qu’avec l’intelligence artificielle nous deviendrons immortels. Google lui a donné carte blanche.

Un crackpot. Un mec fêlé. Les Américains adorent le mot. Ils le servent à Ray Kurzweil depuis près de cinquante ans. Quand on est futuriste, cela fait partie des dégâts collatéraux. Quand on est futuriste prédisant que les machines deviendront plus intelligentes que nous et que nous serons immortels dans quinze ans, le crackpot est une figure de style imposée. Sauf que… Ce n’est pas dans un asile de fous qu’opère Raymond Kurzweil. Il vient de finir une semaine sur les chapeaux de roues chez Google, à Mountain View, où il est directeur de l’ingénierie depuis un an. Larry Page, le PDG, lui a donné carte blanche, privilège rarement accordé aux crackpots. Il n’est pas le seul à le prendre au sérieux : Kurzweil, estime Bill Gates, est « le meilleur au monde pour prédire l’avenir de l’intelligence artificielle ».

Curieux bonhomme. Son père compositeur a été terrassé par un infarctus en 1970 – quand Ray avait 22 ans, et il pleure encore sur sa tombe. Normal. Ce qui l’est moins, c’est qu’il conserve dans un entrepôt toutes les traces de la vie de papa jusqu’à ses cahiers de comptes, dans l’espoir de pouvoir un jour recréer un avatar paternel, une version virtuelle de ce juif autrichien qui avait fui les nazis il y a trois quarts de siècle…

Bizarre, encore, la quantité astronomique de vitamines et compléments minéraux qu’il ingurgite chaque jour : « Dans les 140 » indique-t-il, ce qui est moins que les 210 d’il y a quelques années. Le prix, selon lui, pour ne pas être terrassé par le diabète ou la crise cardiaque. « Cela marche, tous mes indicateurs sont au beau fixe, explique-t-il. Mais ça ne fait que ralentir les choses. » Si Ray Kurzweil tient tant à vivre quelques décennies de plus, c’est qu’il est persuadé que dans quinze ans, l’homme allongera son espérance de vie de plus d’un an chaque année. Un an et des poussières de plus par année de vie : faites le compte, nous serons immortels ! Et Ray aimerait bien ne pas rater la party à cause d’un stupide infarctus.

Son quatorzième et dernier ouvrage, modestement intitulé Comment créer un esprit : le secret de la pensée humaine révélé (non traduit en français), est une sorte d’apothéose de sa pensée, un exposé fascinant de cette croyance qui l’habite depuis près d’un demi-siècle : le cerveau, en particulier le néocortex où se déroule l’essentiel de l’activité cérébrale, n’est pas un mystère insondable. Notre néocortex, affirme Kurzweil, a comme fondation 300 millions de « reconnaisseurs de modèles » (ces derniers étant des « morceaux de connaissance »), organisés selon une hiérarchie que nous créons nous-mêmes. Par exemple, nous utilisons plusieurs de ces reconnaisseurs pour identifier une lettre que nous lisons ou un mot que nous entendons.

Selon le futuriste, cette architecture s’étend à la pensée, pas seulement aux perceptions. Comme au Lego, ces reconnaisseurs « sont des blocs de construction, explique-t-il. Un cerveau est un peu comme une forêt, il est structuré par des modèles ». Observés de près, chaque arbre, chaque branche, chaque feuille présentent une complexité infinie, mais les principes qui régissent une forêt, eux, sont – relativement ! – simples. « Il est impossible, dit Kurzweil, que chaque connexion dans le cerveau soit exactement où elle devrait se trouver, modelée par des milliers d’années d’évolution. C’est impossible parce qu’il n’y a pas assez d’informations dans notre génome pour décrire ce qui constituerait des milliers de milliers de milliards de connexions. D’où ma théorie de reconnaissance des modèles, qui décrit certains principes de base selon lesquels opère le cerveau. Bien entendu, chaque cerveau est différent, parce que nos expériences ne sont pas les mêmes, mais tous ont la même architecture et les mêmes principes opératoires. »

FUSIONNER AVEC LES MACHINES

Sa théorie est vertigineuse : car si on arrive à comprendre l’intelligence, on pourra étendre de façon spectaculaire les capacités du néocortex. On en est d’ailleurs déjà aux prémisses, avec ces Google, iPhones et autre Android, qui sont tous des extensions non-biologiques de notre cerveau. Et le mouvement va s’accélérer. « Nous allons fusionner avec les machines, nous deviendrons des sortes d’hybrides, prédit Kurzweil de sa voix grave de pro des colloques. Déjà, nos machines sont une porte d’accès au cloud [l’accès via un réseau de télécomunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées disponible sur un nuage, ndlr] , qui permet à notre cerveau de s’étendre. Dans les années 2030, nos cerveaux seront directement reliés au cloud, ce qui nous permettra par exemple de dire : «pour quelques secondes de pensée, j’ai besoin de plus de 300 millions de reconnaisseurs de modèles», et d’aller piocher dans le cloud un milliard ou dix milliards de ces reconnaisseurs. »

Dans les décennies à venir, « la partie non-biologique de notre être progressera à une vitesse exponentielle, mais pas la partie biologique, prédit-il. Du coup, il ne faudra pas longtemps avant que la plus grosse partie de notre pensée soit non-biologique. Cette partie-là sera tellement intelligente qu’elle sera capable de comprendre notre part biologique. En fait, nous serons presque une machine ». Mais cette mutation sera aussi la clé de notre longévité biologique : au tournant des années 2030, des millions de nano-robots (robots de de la taille d’une cellule humaine), à l’intérieur de nos corps, constitueront un rempart formidable contre la maladie. D’où notre immortalité.

Inutile de dire que les prédictions de Kurzweil font hurler toute une armée de neuroscientifiques, psychologues et sceptiques de tout poil… Le philosophe Colin McGinn le descend dans la New York Review of Books. Il n’est « ni un neuroscientifique professionnel, ni un psychologue, ni un philosophe », avant de conclure : son dernier livre est « intéressant par endroits, relativement lisible, modérément informatif mais bourré d’exagérations ». Ce qui lui touche un neurone sans faire bouger l’autre. Car Kurzweil n’est pas un gourou ou un membre de secte.

Même s’il est identifié au courant transhumaniste (selon lequel la technologie permettra de transcender les limites biologiques de l’être humain), ce n’est pas un homme de chapelle. « Sa perspective est celle d’un ingénieur. Pour lui, il ne s’agit pas simplement de lancer des idées ou remuer d’énormes questions existentielles, mais de les ancrer dans la biologie et la technologie – qui, de nos jours, sont en réalité la même chose », affirme Christine Kenneally, auteure d’un livre sur les origines du langage. Kurzweil est un ingénieur, un inventeur, profession qu’il a « adoptée quand il avait 5 ans », dit-il très sérieusement.

Il est le père de l’un des premiers scanners, de la première machine à transcrire à voix haute les pages de livres pour les aveugles, et ses inventions dans le domaine de la reconnaissance vocale ont nourri les logiciels actuels, y compris Siri (sur iPhone). Sa « loi des retours accélérés » (dont la fameuse loi de Moore, qui ne s’applique qu’aux semi-conducteurs, n’est qu’un paradigme), selon laquelle le progrès technologique accélère à une vitesse exponentielle, est fameuse. C’est elle qui lui permet de prédire qu’en 2029, les ordinateurs feront preuve d’intelligence émotive ils pourront faire des blagues, être sexy comprendre les émotions humaines. C’est aussi ce principe exponentiel, stable depuis plus de deux siècles, qui lui permet d’indiquer qu’en 2045 la puissance de calcul d’un ordinateur sera un milliard de fois plus puissante que celle d’un humain.

C’est vers cette époque que la « singularité » surviendra, un terme mathématique indiquant le moment où un modèle ne fonctionne plus. Les nanotechnologies, la robotique et l’informatique seront devenues si rapides, si avancées et si profondes que nous ne pourrons plus, avec notre façon de raisonner, décrire ce que sera le monde dans lequel nous vivrons.

REPENSER LE CERVEAU HUMAIN

Kurzweil nous aide à appréhender plusieurs phénomènes fondamentaux. Le premier, justement, est cette accélération exponentielle de la technologie. « L’exponentiel n’est pas ancré dans notre cerveau, qui est habitué à penser linéairement, remarque-t-il. Presque toutes les critiques que je reçois viennent de gens regardant le monde d’une façon linéaire. » Deuxième apport, tout aussi important : l’idée que le fonctionnement du cerveau est, ou plutôt sera, explicable.

Le surlendemain de notre interview avec le futuriste, le New York Times publiait une tribune d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine en 2000. Son propos fait étrangement écho à celui de Kurzweil. Il décrit « une nouvelle science de l’esprit, unifiée, qui utilise le pouvoir combiné de la psychologie cognitive et de la neuroscience pour examiner les grands mystères restants de l’esprit : comment nous pensons, ressentons et faisons l’expérience de nous-mêmes (…). Si nous persévérons, [cette nouvelle science] nous donnera de nouvelles idées sur qui nous sommes, en tant qu’êtres humains. »

C’est ce même Graal que poursuit Ray Kurzweil… à sa façon. Il voulait créer une nouvelle société pour prouver sa théorie quand Larry Page, PDG de cette société d’intelligence artificielle entre toutes qu’est Google, lui a proposé de le faire chez lui. « Larry m’a dit : « Si tu acceptes, tu auras l’indépendance que tu aurais avec ta propre boîte, raconte le futuriste. Nous ne te dirons pas comment tu dois gérer tes affaires et tu auras accès à nos ressources. » »

Soient les chercheurs, le brainstorming, la « matière brute » unique que constituent les milliards de pages internet et les millions de livres scannés par Google. Kurzweil ne s’est pas fait prier. Son projet ? Non plus seulement aider un ordinateur à reconnaître les mots, écrits ou parlés, mais lui faire comprendre la signification de l’écrit, le sens et le fonctionnement du langage. « Nous essayons de développer un modèle de signification, dit Kurzweil, partant du fait qu’un ordinateur peut consulter 200 millions de pages pendant que nous en lisons une seule. Les ordinateurs pourront atteindre une connaissance assez fi able de la plupart des choses dans le monde. Et avec le temps, cette compréhension s’améliorera encore. »

« Ce job est absolument unique, reconnaît-il, c’est le point culminant d’une carrière pour quelqu’un comme moi, qui a travaillé sur l’intelligence artificielle depuis cinquante ans. » Ray Kurzweil n’est pas encore immortel, certes. Mais il est déjà sur un petit nuage.

Un jour pas très lointain.
Un jour pas très lointain.

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VEUT REMPLACER L’HUMAIN…PAR LE ROBOT

Dans la série suédoise Real Humans diffusée en avril sur Arte, les héros s’appellent “hubots”. Robots d’apparence humaine, ils vivent dans les foyers, gardent les enfants, servent de partenaires sexuels, font la vaisselle, conduisent des voitures. Bref, rendent de petits et de grands services. Jusqu’au jour où certains robots perçoivent ces services comme un asservissement. Ils réclament alors des droits, leurs droits. Une exigence née de leur intelligence artificielle, de l’apparition d’une “conscience” d’origine non biologique, qui leur fait voir leur situation comme une infériorité systématisée.

Aujourd’hui, en l’an 2014 après la naissance théorique de Jésus Chist, point de Déclaration des droits du robot et du droïde à l’horizon. Apparaissent néanmoins, en France et en Europe, les prémices d’un droit – sinon pour, du moins autour – des robots et de la robotique.

DES AVOCATS SE SPÉCIALISENT

En juin dernier, Alain Bensoussan a créé dans son cabinet un “département robot”.

Pour cet avocat, il existerait trois générations de robots : la première correspondrait à l’ère des simples automates comme les mixeurs ou les machines à café. “On les trouve partout, ils ne présentent pas de caractéristiques qui nécessitent un droit nouveau”, nous précise-t-il. La seconde génération : “les automates avec capteurs”, qui peuvent agir par rapport à leur environnement : voitures sans chauffeur, aspirateurs et tondeuses autonomes… C’est la troisième génération qui, selon Alain Bensoussan, mérite un droit particulier. En plus des capteurs, ces derniers possèdent un autre élément : l’intelligence artificielle.

“Je ne parle pas de science-fiction, le droit des robots que je propose ce n’est pas Real Humans. Un robot pour moi, c’est un équipement coopératif avec l’homme, évoluant dans un espace privé ou public, susceptible de prendre une décision autonome dans un environnement interactif. Comme il existe une “personne morale”, moi je mets déjà en place (avec les clients qui le souhaitent) la ‘personne robot’ de façon contractuelle.”

Pour accompagner cette nouvelle personnalité juridique, l’avocat propose de conférer une identité aux robots de troisième génération.

“Il faut donner un nom au robot, je propose qu’on utilise les numéros de sécurité sociale. Aujourd’hui quand ce numéro débute par ’1′, il s’agit d’un homme, s’il commence par ’2′, c’est une femme. L’idée, c’est d’utiliser le ’3′.”

Pour concrétiser “la responsabilité d’un robot”, Alain Bensoussan propose de créer un “capital social” et une assurance qui pourraient constituer un fonds, alimenté par exemple par l’industrie de la robotique. En échange, la charte des robots de l’avocat confère le droit au respect du robot, le droit à la dignité et à l’identification.

Anthony Bem, avocat spécialiste du Net, a commencé lui aussi à s’intéresser à la problématique. Il constate que certains pans du droit seraient déjà adaptées et adaptables. Sur son blog, dans un article intitulé Droit des robots: quel statut juridique pour les robots, il écrit :

“Aujourd’hui, avec la multiplication des interactions entre robots et humains, il serait opportun d’avoir une démarche similaire pour accorder aux robots un statut juridique quelque peu identique à celui des personnes morales.”

Il précise que, comme les personnes physiques, les personnes morales peuvent avoir un nom, un siège social, un patrimoine, ou agir en justice.

Le ministère du Redressement productif a justement décidé de s’engager dans ce “marché porteur” que serait la robotique. Un document de travail intitulé France robots initiatives comporte un bref passage intitulé “une réflexion éthique”.

Un membre du cabinet nous explique qu’un “comité robotique” a formalisé l’organisation d’un groupe de travail dont le but sera notamment de “lever les obstacles réglementaires à l’émergence de nouveaux marchés robotiques, notamment les véhicules terrestres sans chauffeur, mais aussi les drones, bateaux et sous-marins sans pilote, ainsi que toute les formes de cohabitation homme-robot dans le milieu industriel et commercial ou dans les lieux publics”.

D’autres organismes et institutions travaillent depuis des années sur ces thématiques : la Direction des affaires stratégiques du ministère de la Défense, le Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Crec), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Concrètement, dans les travaux du ministère du Redressement productif, une charte éthique “non contraignante” est en cours d’élaboration*.

“La question qui se pose d’un point de vue éthique et sociétale, nous précise-t-on, est de savoir si l’on peut confier à un robot des tâches aujourd’hui dévolues à l’homme dans des champs qui peuvent relever de la liberté individuelle et de son contrôle.”

3) L’Union européenne planifie

Des robots remplaçant des homme. C’est ce que commence à faire la Commission européenne avec son projet Petrobot. Associée avec un consortium de dix entreprises européennes dirigé par le pétrolier Shell, la Commission souhaite élaborer des robots pouvant se substituer aux êtres humains pour “l’inspection des cuves à pression et des réservoirs de stockage largement utilisés dans l’industrie du pétrole, du gaz et de la pétrochimie”.

Bjoern Juretzki travaille dans une unité à la Commission européenne qui s’occupe des robots. Il nous précise que la thématique “les robots et la loi” s’avère “un sujet compliqué”.

“Nous sommes en train de le discuter avec la communauté robotique, nous explique Bjoern Juretzki. Pour le moment, nous n’avons pas de solution finale. Conférer un statut légal aux robots et aux systèmes intelligents est une option, mais c’est seulement une option.”

Depuis trois ans, Christophe Leroux, chercheur en robotique au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a travaillé avec des juristes, des philosophes et des sociologues européens. Il a piloté pour la Commission européenne deux documents de référence dont “Suggestions pour un ‘Green paper’ sur les questions légales en robotique”.

Le CEA dispose de l’un des plus vieux et plus important laboratoire de robotique en Europe composé d’environ 50 permanents. Un état de fait s’expliquant par la nécessité pour l’industrie atomique, depuis sa création, de disposer de robots pouvant travailler dans certains milieux hostiles où des hommes, même en combinaison, ne pourraient se rendre.

Ce qui intéresse Christophe Leroux, c’est “l’aspect juridique appliqué”, comprendre industriel et économique, qui va entourer l’activité des robots.

“Je suis impliqué pour le CEA dans une réflexion sollicitée par la Commission européenne sur les questions éthiques, légales et sociales de la robotique. Et les moyens de trouver des solutions afin de promouvoir la robotique européenne. Nous envisageons les freins actuels : la non homogénéité de la réglementation entre les États membres, une image véhiculée dans le public qui ne correspond pas à la réalité…”

Dans sa volonté pratique, des idées ont émergé pour retracer la responsabilité juridique d’un robot en cas de dysfonctionnement : utiliser des sortes de boîtes noires qui enregistreraient tous les signaux capteurs d’un robots de façon à tracer l’origine de la responsabilité en cas d’accident. “Une autre solution, nous explique Christophe Leroux serait non pas de créer une tierce entité, mais d’avoir une sorte de personnalité morale pour le robot.

Comme la plupart des experts, il repousse pour le moment les projections d’intelligence ou de conscience artificielle.

”Bien qu’on parle de robots autonomes, pour nous, l’autonomie, on en est loin. On est déjà bien content quand le robot fait ce qu’on lui demande de faire.”

Geoffrey Le Guilcher

*Sur ces enjeux, travaillent le comité “éthique” du CNRS et la Cerna, Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d’Allistene (Alliance des sciences et technologies du numérique).

EN CONCLUSION

Dans son plan de contrôle du monde,le Nouvel Ordre Mondial qui contrôle les finances de la planète,s’organise pour investir dans le remplacement des habitants humains par des robots,ce qui lui faciliterait la tâche future d’exterminer un fort pourcentage de l’humanité.

Limité à un rôle d’observateur sans revenus de la scène mondiale,l’être humain ,encore appelé citoyen et travailleur sera limité au rôle de consommateur …avec déplacements de plus en plus contrôlés.

On planchera ensuite,après avoir pris conseil auprès du Messie Ray Kurzweil ,le sioniste le plus admiré des néolibéralistes ,sur la possibilité d’abolir   les élections démocratiques devenues non-rentables et inutiles…puisque les robots seront toujours du même avis que leurs programmeurs capitalistes.

Michel Duchaine,

Chercheur et Diseur de Vérité

Sources: Google ,recherches personnelles.

Ray Kurzweil,le sioniste qui menace l’humanité et l’humanisme

Le sioniste qui joue à l'apprenti-sorcier.
Le sioniste qui joue à l’apprenti-sorcier.

Après les lunettes et les voitures sans pilote, Google s’attaque carrément à la longévité humaine. Pour cela, la firme américaine s’est associée à Ray Kurzweil, gourou de la posthumanité, qui se verrait bien en cyborg immortel. Portrait.

“Les ordinateurs auront bientôt des émotions, de l’humour, la capacité d’aimer…” Il ne s’agit pas du scénario du prochain Spielberg ou du délire d’un blog de SF, mais d’une déclaration du gourou du transhumanisme Ray Kurzweil.

Mix de Dr Folamour et de Woody Allen, ce businessman richissime paraît mêler la science la plus pointue et la naïveté la plus confondante. Obsédé par la mort, qu’il décrit comme “un miracle à l’envers”, il se gave de pilules vitaminées et d’antioxydants afin d’accroître sa longévité. Bouleversé par la disparition prématurée de son père musicien, il est persuadé qu’il sera bientôt possible de le faire en quelque sorte revivre en “uploadant” sur un ordinateur les traces qu’il a laissées : documents, disques, partitions, photos, lettres, souvenirs… Et d’obtenir ainsi un avatar qui atténuera son chagrin.

Kurzweil en compagnie de Clinton...au Hall of Fame des Inventeurs Américains.
Kurzweil en compagnie de Clinton…au Hall of Fame des Inventeurs Américains.

Car l’immortalité est tendance. Malgré ses airs de Tournesol k.dickien, Ray Kurzweil est tout à fait pris au sérieux par les moguls californiens des nouvelles technologies, en particulier Google, qui ne se contente plus de lancer des lunettes, des ordinateurs sans disque dur, et des voitures sans conducteurs mais s’attaque carrément à la vie éternelle.

Transhumanisme et singularité

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Le 30 septembre 2013, Time Magazine titrait“Google peut-il vaincre la mort ?” La firme de Cupertino vient de créer en effet de créer le laboratoire Calico pour poursuivre des recherches sur l’allongement de la vie. Larry Page et Sergueï Brin, les fondateurs de Google, ont toujours été des amateurs de paris futuristes, et ils ont investi de grosses sommes dans la Singularity University inaugurée en 2009 par le même Ray Kurzweil. Selon le spécialiste de séquençage génétique, Laurent Alexandre, coauteur deGoogle démocratie (Naïve) : “Google est aujourd’hui le principal vecteur de l’idéologie transhumaniste dans le monde”.

“Posthumanité” et “singularité”, ces disciplines un brin fumeuses, prophétisées par Ray Kurzweil et ses adeptes, sont en pleine expansion à l’ère des nanotechnologies. Prométhée 2.0, Kurzweil est un produit typique de l’effervescence techno-mystico-capitaliste de la côte ouest des Etats-Unis, qui relie l’université Stanford, la Silicon Valley et les utopiesnew age. Né en 1948, fils d’un couple d’artistes viennois qui ont fui le nazisme, il a inventé à 14 ans un logiciel qui écrivait seul de la musique puis mis au point la première machine à convertir les textes en paroles pour les aveugles. Après avoir fait fortune dans les nouvelles technologies  – il est à l’origine des premiers synthés, tel le mythique et désormaisvintage K2000 qui a séduit Vangelis, Jean-Michel Jarre, Stevie Wonder ou Depeche Mode – il est devenu l’un des prophètes d’une nouvelle humanité, “améliorée” par des robots de plus en plus miniaturisés, au point qu’ils feraient aujourd’hui partie intégrante de notre corps.

Des êtres hybrides, entre l’humain et la machine

Pour les adeptes de ces théories futuristes, nous nous rapprochons à grands pas de cette transformation radicale que ses promoteurs appellent, d’un terme emprunté à l’astrophysique, la singularité. Ce moment (très proche, une vingtaine d’années) où les capacités des machines seront tellement supérieures à celles des hommes qu’elles pourront gérer elles-mêmes leurs propres activités, créer elles-mêmes de nouvelles machines de plus en plus performantes et prendre elles-mêmes les décisions les concernant et – plus grave – nous concernant.

Grâce à cette combinaison de génétique, d’informatique et de miniaturisation, l’humanité verra ses capacités exploser et sa longévité s’accroître au point d’atteindre une forme d’immortalité. La miniaturisation toujours plus poussée créera de minuscules robots capables d’opérations de plus en plus complexes. Ces nanorobots à l’intérieur de notre corps pourront détecter les organes défaillants et les réparer, prévenir l’usure et les maladies, nous doter d’une mémoire gigantesque. Une fois notre corps truffé de composants artificiels, nous deviendrons des êtres hybrides, entre l’humain et la machine. Le cyborg n’est pas loin.

Utopie ou cauchemar ? Kurzweil et ses disciples attendent en tout cas avec enthousiasme ces lendemains radieux, cet avenir paradisiaque mais presque. Et à moins qu’un vilain infarctus ou qu’une cellule plus maligne que lui ne vienne contrecarrer ses plans, nous devrions encore longtemps entendre parler du singulier apôtre de la singularité, peut-être même pour l’éternité.

L’HOMME LE PLUS DANGEREUX QUI EXISTE

Il est l’homme des premiers scanners et des premiers synthétiseurs numériques. Ingénieur, informaticien, Ray Kurzweil est un génie persuadé qu’avec l’intelligence artificielle nous deviendrons immortels. Google lui a donné carte blanche.

Un crackpot. Un mec fêlé. Les Américains adorent le mot. Ils le servent à Ray Kurzweil depuis près de cinquante ans. Quand on est futuriste, cela fait partie des dégâts collatéraux. Quand on est futuriste prédisant que les machines deviendront plus intelligentes que nous et que nous serons immortels dans quinze ans, le crackpot est une figure de style imposée. Sauf que… Ce n’est pas dans un asile de fous qu’opère Raymond Kurzweil. Il vient de finir une semaine sur les chapeaux de roues chez Google, à Mountain View, où il est directeur de l’ingénierie depuis un an. Larry Page, le PDG, lui a donné carte blanche, privilège rarement accordé aux crackpots. Il n’est pas le seul à le prendre au sérieux : Kurzweil, estime Bill Gates, est « le meilleur au monde pour prédire l’avenir de l’intelligence artificielle ».

Curieux bonhomme. Son père compositeur a été terrassé par un infarctus en 1970 – quand Ray avait 22 ans, et il pleure encore sur sa tombe. Normal. Ce qui l’est moins, c’est qu’il conserve dans un entrepôt toutes les traces de la vie de papa jusqu’à ses cahiers de comptes, dans l’espoir de pouvoir un jour recréer un avatar paternel, une version virtuelle de ce juif autrichien qui avait fui les nazis il y a trois quarts de siècle…

Bizarre, encore, la quantité astronomique de vitamines et compléments minéraux qu’il ingurgite chaque jour : « Dans les 140 » indique-t-il, ce qui est moins que les 210 d’il y a quelques années. Le prix, selon lui, pour ne pas être terrassé par le diabète ou la crise cardiaque. « Cela marche, tous mes indicateurs sont au beau fixe, explique-t-il. Mais ça ne fait que ralentir les choses. » Si Ray Kurzweil tient tant à vivre quelques décennies de plus, c’est qu’il est persuadé que dans quinze ans, l’homme allongera son espérance de vie de plus d’un an chaque année. Un an et des poussières de plus par année de vie : faites le compte, nous serons immortels ! Et Ray aimerait bien ne pas rater la party à cause d’un stupide infarctus.

Son quatorzième et dernier ouvrage, modestement intitulé Comment créer un esprit : le secret de la pensée humaine révélé (non traduit en français), est une sorte d’apothéose de sa pensée, un exposé fascinant de cette croyance qui l’habite depuis près d’un demi-siècle : le cerveau, en particulier le néocortex où se déroule l’essentiel de l’activité cérébrale, n’est pas un mystère insondable. Notre néocortex, affirme Kurzweil, a comme fondation 300 millions de « reconnaisseurs de modèles » (ces derniers étant des « morceaux de connaissance »), organisés selon une hiérarchie que nous créons nous-mêmes. Par exemple, nous utilisons plusieurs de ces reconnaisseurs pour identifier une lettre que nous lisons ou un mot que nous entendons.

Selon le futuriste, cette architecture s’étend à la pensée, pas seulement aux perceptions. Comme au Lego, ces reconnaisseurs « sont des blocs de construction, explique-t-il. Un cerveau est un peu comme une forêt, il est structuré par des modèles ». Observés de près, chaque arbre, chaque branche, chaque feuille présentent une complexité infinie, mais les principes qui régissent une forêt, eux, sont – relativement ! – simples. « Il est impossible, dit Kurzweil, que chaque connexion dans le cerveau soit exactement où elle devrait se trouver, modelée par des milliers d’années d’évolution. C’est impossible parce qu’il n’y a pas assez d’informations dans notre génome pour décrire ce qui constituerait des milliers de milliers de milliards de connexions. D’où ma théorie de reconnaissance des modèles, qui décrit certains principes de base selon lesquels opère le cerveau. Bien entendu, chaque cerveau est différent, parce que nos expériences ne sont pas les mêmes, mais tous ont la même architecture et les mêmes principes opératoires. »

FUSIONNER AVEC LES MACHINES

Sa théorie est vertigineuse : car si on arrive à comprendre l’intelligence, on pourra étendre de façon spectaculaire les capacités du néocortex. On en est d’ailleurs déjà aux prémisses, avec ces Google, iPhones et autre Android, qui sont tous des extensions non-biologiques de notre cerveau. Et le mouvement va s’accélérer. « Nous allons fusionner avec les machines, nous deviendrons des sortes d’hybrides, prédit Kurzweil de sa voix grave de pro des colloques. Déjà, nos machines sont une porte d’accès au cloud [l’accès via un réseau de télécomunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées disponible sur un nuage, ndlr] , qui permet à notre cerveau de s’étendre. Dans les années 2030, nos cerveaux seront directement reliés au cloud, ce qui nous permettra par exemple de dire : «pour quelques secondes de pensée, j’ai besoin de plus de 300 millions de reconnaisseurs de modèles», et d’aller piocher dans le cloud un milliard ou dix milliards de ces reconnaisseurs. »

Dans les décennies à venir, « la partie non-biologique de notre être progressera à une vitesse exponentielle, mais pas la partie biologique, prédit-il. Du coup, il ne faudra pas longtemps avant que la plus grosse partie de notre pensée soit non-biologique. Cette partie-là sera tellement intelligente qu’elle sera capable de comprendre notre part biologique. En fait, nous serons presque une machine ». Mais cette mutation sera aussi la clé de notre longévité biologique : au tournant des années 2030, des millions de nano-robots (robots de de la taille d’une cellule humaine), à l’intérieur de nos corps, constitueront un rempart formidable contre la maladie. D’où notre immortalité.

Inutile de dire que les prédictions de Kurzweil font hurler toute une armée de neuroscientifiques, psychologues et sceptiques de tout poil… Le philosophe Colin McGinn le descend dans la New York Review of Books. Il n’est « ni un neuroscientifique professionnel, ni un psychologue, ni un philosophe », avant de conclure : son dernier livre est « intéressant par endroits, relativement lisible, modérément informatif mais bourré d’exagérations ». Ce qui lui touche un neurone sans faire bouger l’autre. Car Kurzweil n’est pas un gourou ou un membre de secte.

Même s’il est identifié au courant transhumaniste (selon lequel la technologie permettra de transcender les limites biologiques de l’être humain), ce n’est pas un homme de chapelle. « Sa perspective est celle d’un ingénieur. Pour lui, il ne s’agit pas simplement de lancer des idées ou remuer d’énormes questions existentielles, mais de les ancrer dans la biologie et la technologie – qui, de nos jours, sont en réalité la même chose », affirme Christine Kenneally, auteure d’un livre sur les origines du langage. Kurzweil est un ingénieur, un inventeur, profession qu’il a « adoptée quand il avait 5 ans », dit-il très sérieusement.

Il est le père de l’un des premiers scanners, de la première machine à transcrire à voix haute les pages de livres pour les aveugles, et ses inventions dans le domaine de la reconnaissance vocale ont nourri les logiciels actuels, y compris Siri (sur iPhone). Sa « loi des retours accélérés » (dont la fameuse loi de Moore, qui ne s’applique qu’aux semi-conducteurs, n’est qu’un paradigme), selon laquelle le progrès technologique accélère à une vitesse exponentielle, est fameuse. C’est elle qui lui permet de prédire qu’en 2029, les ordinateurs feront preuve d’intelligence émotive ils pourront faire des blagues, être sexy comprendre les émotions humaines. C’est aussi ce principe exponentiel, stable depuis plus de deux siècles, qui lui permet d’indiquer qu’en 2045 la puissance de calcul d’un ordinateur sera un milliard de fois plus puissante que celle d’un humain.

C’est vers cette époque que la « singularité » surviendra, un terme mathématique indiquant le moment où un modèle ne fonctionne plus. Les nanotechnologies, la robotique et l’informatique seront devenues si rapides, si avancées et si profondes que nous ne pourrons plus, avec notre façon de raisonner, décrire ce que sera le monde dans lequel nous vivrons.

REPENSER LE CERVEAU HUMAIN

Kurzweil nous aide à appréhender plusieurs phénomènes fondamentaux. Le premier, justement, est cette accélération exponentielle de la technologie. « L’exponentiel n’est pas ancré dans notre cerveau, qui est habitué à penser linéairement, remarque-t-il. Presque toutes les critiques que je reçois viennent de gens regardant le monde d’une façon linéaire. » Deuxième apport, tout aussi important : l’idée que le fonctionnement du cerveau est, ou plutôt sera, explicable.

Le surlendemain de notre interview avec le futuriste, le New York Times publiait une tribune d’Eric Kandel, prix Nobel de médecine en 2000. Son propos fait étrangement écho à celui de Kurzweil. Il décrit « une nouvelle science de l’esprit, unifiée, qui utilise le pouvoir combiné de la psychologie cognitive et de la neuroscience pour examiner les grands mystères restants de l’esprit : comment nous pensons, ressentons et faisons l’expérience de nous-mêmes (…). Si nous persévérons, [cette nouvelle science] nous donnera de nouvelles idées sur qui nous sommes, en tant qu’êtres humains. »

C’est ce même Graal que poursuit Ray Kurzweil… à sa façon. Il voulait créer une nouvelle société pour prouver sa théorie quand Larry Page, PDG de cette société d’intelligence artificielle entre toutes qu’est Google, lui a proposé de le faire chez lui. « Larry m’a dit : « Si tu acceptes, tu auras l’indépendance que tu aurais avec ta propre boîte, raconte le futuriste. Nous ne te dirons pas comment tu dois gérer tes affaires et tu auras accès à nos ressources. » »

Soient les chercheurs, le brainstorming, la « matière brute » unique que constituent les milliards de pages internet et les millions de livres scannés par Google. Kurzweil ne s’est pas fait prier. Son projet ? Non plus seulement aider un ordinateur à reconnaître les mots, écrits ou parlés, mais lui faire comprendre la signification de l’écrit, le sens et le fonctionnement du langage. « Nous essayons de développer un modèle de signification, dit Kurzweil, partant du fait qu’un ordinateur peut consulter 200 millions de pages pendant que nous en lisons une seule. Les ordinateurs pourront atteindre une connaissance assez fi able de la plupart des choses dans le monde. Et avec le temps, cette compréhension s’améliorera encore. »

« Ce job est absolument unique, reconnaît-il, c’est le point culminant d’une carrière pour quelqu’un comme moi, qui a travaillé sur l’intelligence artificielle depuis cinquante ans. » Ray Kurzweil n’est pas encore immortel, certes. Mais il est déjà sur un petit nuage.

Un jour pas très lointain.
Un jour pas très lointain.

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL VEUT REMPLACER L’HUMAIN…PAR LE ROBOT

Dans la série suédoise Real Humans diffusée en avril sur Arte, les héros s’appellent “hubots”. Robots d’apparence humaine, ils vivent dans les foyers, gardent les enfants, servent de partenaires sexuels, font la vaisselle, conduisent des voitures. Bref, rendent de petits et de grands services. Jusqu’au jour où certains robots perçoivent ces services comme un asservissement. Ils réclament alors des droits, leurs droits. Une exigence née de leur intelligence artificielle, de l’apparition d’une “conscience” d’origine non biologique, qui leur fait voir leur situation comme une infériorité systématisée.

Aujourd’hui, en l’an 2014 après la naissance théorique de Jésus Chist, point de Déclaration des droits du robot et du droïde à l’horizon. Apparaissent néanmoins, en France et en Europe, les prémices d’un droit – sinon pour, du moins autour – des robots et de la robotique.

DES AVOCATS SE SPÉCIALISENT

En juin dernier, Alain Bensoussan a créé dans son cabinet un “département robot”.

Pour cet avocat, il existerait trois générations de robots : la première correspondrait à l’ère des simples automates comme les mixeurs ou les machines à café. “On les trouve partout, ils ne présentent pas de caractéristiques qui nécessitent un droit nouveau”, nous précise-t-il. La seconde génération : “les automates avec capteurs”, qui peuvent agir par rapport à leur environnement : voitures sans chauffeur, aspirateurs et tondeuses autonomes… C’est la troisième génération qui, selon Alain Bensoussan, mérite un droit particulier. En plus des capteurs, ces derniers possèdent un autre élément : l’intelligence artificielle.

“Je ne parle pas de science-fiction, le droit des robots que je propose ce n’est pas Real Humans. Un robot pour moi, c’est un équipement coopératif avec l’homme, évoluant dans un espace privé ou public, susceptible de prendre une décision autonome dans un environnement interactif. Comme il existe une “personne morale”, moi je mets déjà en place (avec les clients qui le souhaitent) la ‘personne robot’ de façon contractuelle.”

Pour accompagner cette nouvelle personnalité juridique, l’avocat propose de conférer une identité aux robots de troisième génération.

“Il faut donner un nom au robot, je propose qu’on utilise les numéros de sécurité sociale. Aujourd’hui quand ce numéro débute par ’1′, il s’agit d’un homme, s’il commence par ’2′, c’est une femme. L’idée, c’est d’utiliser le ’3′.”

Pour concrétiser “la responsabilité d’un robot”, Alain Bensoussan propose de créer un “capital social” et une assurance qui pourraient constituer un fonds, alimenté par exemple par l’industrie de la robotique. En échange, la charte des robots de l’avocat confère le droit au respect du robot, le droit à la dignité et à l’identification.

Anthony Bem, avocat spécialiste du Net, a commencé lui aussi à s’intéresser à la problématique. Il constate que certains pans du droit seraient déjà adaptées et adaptables. Sur son blog, dans un article intitulé Droit des robots: quel statut juridique pour les robots, il écrit :

“Aujourd’hui, avec la multiplication des interactions entre robots et humains, il serait opportun d’avoir une démarche similaire pour accorder aux robots un statut juridique quelque peu identique à celui des personnes morales.”

Il précise que, comme les personnes physiques, les personnes morales peuvent avoir un nom, un siège social, un patrimoine, ou agir en justice.

Le ministère du Redressement productif a justement décidé de s’engager dans ce “marché porteur” que serait la robotique. Un document de travail intitulé France robots initiatives comporte un bref passage intitulé “une réflexion éthique”.

Un membre du cabinet nous explique qu’un “comité robotique” a formalisé l’organisation d’un groupe de travail dont le but sera notamment de “lever les obstacles réglementaires à l’émergence de nouveaux marchés robotiques, notamment les véhicules terrestres sans chauffeur, mais aussi les drones, bateaux et sous-marins sans pilote, ainsi que toute les formes de cohabitation homme-robot dans le milieu industriel et commercial ou dans les lieux publics”.

D’autres organismes et institutions travaillent depuis des années sur ces thématiques : la Direction des affaires stratégiques du ministère de la Défense, le Centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Crec), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Concrètement, dans les travaux du ministère du Redressement productif, une charte éthique “non contraignante” est en cours d’élaboration*.

“La question qui se pose d’un point de vue éthique et sociétale, nous précise-t-on, est de savoir si l’on peut confier à un robot des tâches aujourd’hui dévolues à l’homme dans des champs qui peuvent relever de la liberté individuelle et de son contrôle.”

3) L’Union européenne planifie

Des robots remplaçant des homme. C’est ce que commence à faire la Commission européenne avec son projet Petrobot. Associée avec un consortium de dix entreprises européennes dirigé par le pétrolier Shell, la Commission souhaite élaborer des robots pouvant se substituer aux êtres humains pour “l’inspection des cuves à pression et des réservoirs de stockage largement utilisés dans l’industrie du pétrole, du gaz et de la pétrochimie”.

Bjoern Juretzki travaille dans une unité à la Commission européenne qui s’occupe des robots. Il nous précise que la thématique “les robots et la loi” s’avère “un sujet compliqué”.

“Nous sommes en train de le discuter avec la communauté robotique, nous explique Bjoern Juretzki. Pour le moment, nous n’avons pas de solution finale. Conférer un statut légal aux robots et aux systèmes intelligents est une option, mais c’est seulement une option.”

Depuis trois ans, Christophe Leroux, chercheur en robotique au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a travaillé avec des juristes, des philosophes et des sociologues européens. Il a piloté pour la Commission européenne deux documents de référence dont “Suggestions pour un ‘Green paper’ sur les questions légales en robotique”.

Le CEA dispose de l’un des plus vieux et plus important laboratoire de robotique en Europe composé d’environ 50 permanents. Un état de fait s’expliquant par la nécessité pour l’industrie atomique, depuis sa création, de disposer de robots pouvant travailler dans certains milieux hostiles où des hommes, même en combinaison, ne pourraient se rendre.

Ce qui intéresse Christophe Leroux, c’est “l’aspect juridique appliqué”, comprendre industriel et économique, qui va entourer l’activité des robots.

“Je suis impliqué pour le CEA dans une réflexion sollicitée par la Commission européenne sur les questions éthiques, légales et sociales de la robotique. Et les moyens de trouver des solutions afin de promouvoir la robotique européenne. Nous envisageons les freins actuels : la non homogénéité de la réglementation entre les États membres, une image véhiculée dans le public qui ne correspond pas à la réalité…”

Dans sa volonté pratique, des idées ont émergé pour retracer la responsabilité juridique d’un robot en cas de dysfonctionnement : utiliser des sortes de boîtes noires qui enregistreraient tous les signaux capteurs d’un robots de façon à tracer l’origine de la responsabilité en cas d’accident. “Une autre solution, nous explique Christophe Leroux serait non pas de créer une tierce entité, mais d’avoir une sorte de personnalité morale pour le robot.

Comme la plupart des experts, il repousse pour le moment les projections d’intelligence ou de conscience artificielle.

”Bien qu’on parle de robots autonomes, pour nous, l’autonomie, on en est loin. On est déjà bien content quand le robot fait ce qu’on lui demande de faire.”

Geoffrey Le Guilcher

*Sur ces enjeux, travaillent le comité “éthique” du CNRS et la Cerna, Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d’Allistene (Alliance des sciences et technologies du numérique).

EN CONCLUSION

Dans son plan de contrôle du monde,le Nouvel Ordre Mondial qui contrôle les finances de la planète,s’organise pour investir dans le remplacement des habitants humains par des robots,ce qui lui faciliterait la tâche future d’exterminer un fort pourcentage de l’humanité.

Limité à un rôle d’observateur sans revenus de la scène mondiale,l’être humain ,encore appelé citoyen et travailleur sera limité au rôle de consommateur …avec déplacements de plus en plus contrôlés.

On planchera ensuite,après avoir pris conseil auprès du Messie Ray Kurzweil ,le sioniste le plus admiré des néolibéralistes ,sur la possibilité d’abolir   les élections démocratiques devenues non-rentables et inutiles…puisque les robots seront toujours du même avis que leurs programmeurs capitalistes.

Michel Duchaine,

Chercheur et Diseur de Vérité

Sources: Google ,recherches personnelles.

La corruption du gouvernement islamiste en Tunisie et son mépris envers le peuple

La photo du documentaire tirée de Facebook parle d'elle-même.
La photo du documentaire tirée de Facebook parle d’elle-même.

La Tunisie traverse une grande crise économique ils trouvent le moyen de se faire partager le cinquième du budget de l’état c’est du vol manifeste et c’est le citoyen qui paye en lui augmentant la taxe de roulage, c’est honteux (eux = 13.000.000 de citoyens).

 

Des parlementaires islamistes  dangereux quand ils travaillent. Ces photos prises par des journalistes  intègres montrent le vrai visage de ceux qui disent  défendre le peuple.
Des parlementaires islamistes dangereux quand ils travaillent.
Ces photos prises par des journalistes intègres montrent le vrai visage de ceux qui disent défendre le peuple.

UN GOUVERNEMENT ISLAMISTE  INCOMPÉTENT ET POURRI

Le projet du budget de l’Etat pour l’exercice 2014 risque, s’il est adopté dans sa version actuelle, de mener à une « catastrophe économique », a estimé M. Ridha Chkoundali, professeur universitaire d’économie.

Quand l’Etat surestime sa capacité à investir

« Lors de l’élaboration du budget, l’Etat a surestimé ses capacités en matière de concrétisation des projets de développement prévus et d’obtention d’emprunts extérieurs, plaçant haut la barre en termes de prévisions de croissance pour cet exercice », a-t-il indiqué, lors d’une interview accordée à l’agence TAP.

Pour M. Chkoundali, cette surestimation avait déjà commencé lors de l’élaboration du budget de 2013 et s’est poursuivie cette année dans le cadre de la préparation du budget de 2014.

En effet, les dépenses de développement prévues dans le cadre du budget de 2013 étaient de l’ordre de 5,5 milliards de dinars alors que le gouvernement n’en a réalisé que 4,8 milliards de dinars, soit le même chiffre réalisé en 2012.

Pourtant, le gouvernement continue à surévaluer son potentiel et prévoit des dépenses de développement de l’ordre de 5,6 milliards de dinars au titre de 2014, soit 20% du budget lequel s’élève à 28,125 milliards de dinars.

Le 23 décembre 2013,le peuple tunisien a fait face au réchauffement climatique et aux inondations.
Le 23 décembre 2013,le peuple tunisien a fait face au réchauffement climatique et aux inondations.

Des prévisions de croissance fantaisistes

Les projections tablant sur un taux de croissance de 4% pour l’exercice 2014 témoignent, encore une fois, de la mauvaise évaluation de la conjoncture économique par le gouvernement, selon Chkoundali.

Il y a donc lieu de ne pas commettre la même erreur d’évaluation concernant le taux de croissance, comme il en a été le cas pour 2013, sachant que ce taux, prévu initialement à 4,5%, a été revu à la baisse respectivement à 4% puis à 3,6% et au final aux alentours de 2,8%, a rappelé l’universitaire.

D’où la nécessité pour les autorités de fixer un taux de croissance à la mesure des capacités de réalisation des projets de développement, a-t-il dit.

Des ressources incertaines

La situation est d’autant plus grave, que les ressources prévues dans le cadre du budget de 2014 sont « incertaines », selon Chkoundali.

Pour rappel les ressources du budget de l’Etat 2014, estimées à environ 28,125 milliards de dinars proviendront à hauteur de 72% des ressources propres (64% de ressources fiscales) et 28% de ressources d’emprunts.

S’agissant des ressources fiscales, l’universitaire a indiqué que l’Etat ne sera pas en mesure de mobiliser les 17,9 milliards de dinars de ressources fiscales prévues pour l’exercice 2014, en raison du faible taux de recouvrement de l’administration fiscale.

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Dans ce contexte, il a rappelé qu’en 2012, « année plutôt bonne sur le plan économique », l’administration fiscale n’a pu collecter que 14,9 milliards de dinars contre 16,7 milliards escomptés.

L’augmentation prévue des ressources d’emprunt extérieur (5338 millions de dinars en 2014 contre 3830 millions de
dinars prévus en 2013), demeure, elle aussi « incertaine », vu la détérioration de la note souveraine de la Tunisie par les agences de notation internationale, avec pour corollaire une réduction de la marge du pays en matière de recours à l’emprunt extérieur et une détérioration de son crédit de crédibilité auprès des institutions financières internationales, a encore fait remarquer M. Chkoundali.

Cet avis a été également partagé par M. Houcine Dimassi, universitaire et ex-ministre des finances dans le gouvernement de Hamadi Jebali, qui avait indiqué le 8 décembre 2013, à Monastir, que les ressources du budget de l’Etat de 2014 « sont de sources incertaines, impossibles à mobiliser, voire irréalistes ».

Dimassi avait également averti que le montant des emprunts extérieurs programmés dans le cadre du budget de
l’Etat 2014 est de nature à affecter négativement les équilibres financiers du pays.

La chasse aux crédits

A ce sujet, le ministre des finances Elyes Fakhfah avait souligné en septembre dernier que les Etats Unis d’Amérique se disent disposés à accorder une garantie de prêt à la Tunisie. Par ailleurs, l’Etat sollicitera une garantie du trésor français en cas de besoin de ressources supplémentaires, a-t-il ajouté.

Combien d'enfants vivent ainsi?
Combien d’enfants vivent ainsi?

Fakhfakh a rappelé que la première tranche du crédit de précaution, accordé par le Fonds monétaire international (FMI) à la Tunisie et signé en juin 2013, sera débloquée en 2014.

Il a, en outre, annoncé que le gouvernement négocie actuellement avec l’Union Européenne (UE) l’octroi d’un crédit de 300 à 500 millions d’euros.

La décision finale d’octroi, à la Tunisie, de la deuxième tranche du prêt du Fonds Monétaire international, sera prise, au cours de la troisième semaine du mois de décembre courant, lors de la réunion du Conseil d’administration du FMI et en présence de tous les pays membres du Fonds », avait indiqué, récemment, à l’Agence TAP une source bien informée, de la Banque Centrale de Tunisie (BCT).

Pour pallier cette situation, Chkoundali a proposé de prendre des mesures urgentes visant à améliorer le recouvrement des impôts, à réviser le régime forfaitaire, à rationaliser les dépenses publiques, à lutter contre la contrebande et à auditer la douane.

Le budget de l’Etat pour 2014 fait actuellement l’objet de plusieurs contestations de la part de plusieurs parties et a été fortement critiqué par différentes structures nationales à l’instar de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), l’Ordre des experts comptables de Tunisie (OECT), la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), outre, le monde universitaire.

Fakhfakh qui présidait, mercredi 11 décembre 2013, une réunion de dialogue sur les projets de budget de l’Etat et de la loi de finances 2013 avait souligné que son département demeure ouvert à toutes les propositions d’amendement, d’ajout ou de rectification.

La puissance  du Nouvel Ordre Mondial sur l'économie tunisienne  se voit sur cette image.
La puissance du Nouvel Ordre Mondial sur l’économie tunisienne se voit sur cette image.

Le débat parlementaire sur les projets du budget de l’Etat et de la loi de finances pour l’exercice 2014 est prévu vers le 20 décembre courant, selon M. Ferjani Doghmane, président de la commission des finances, de la planification et du développement à l’Assemblée nationale constituante (ANC).

De plus en plus,les travailleurs tunisiens vont se retrouver à la rue.
De plus en plus,les travailleurs tunisiens vont se retrouver  dans  la rue…affronter l’ordre établi par les islamistes.

LES TRAVAILLEURS TUNISIENS

La classe moyenne tunisienne regroupe 1,9 million de travailleurs, a annoncé le ministre des Finances Elyes Fakhfakh. 60% d’entre eux perçoivent un salaire inférieur à 800 dinars par mois, et 33% touchent un salaire mensuel de moins de 400 dinars.

Auditionné mardi dernier au Bardo par la commission des finances, Fakhfakh a par ailleurs souligné que le nombre de chômeurs s’élève à 630,000, affirmant que ce nombre serait égal à celui des travailleurs exerçant dans le secteur informel.

Quant aux personnes actives dans les professions libérales, leur nombre s’élève à 700,000 agents.

 

 

 

Marks and Spencer …un jour à Londonistan

Un jour, à Londonistan

Marks and Spencer  Une grande tradition britannique ...qui va mourir!
Marks and Spencer
Une grande tradition britannique …qui va mourir!

Vous avez entendu parler du dernier accommodement déraisonnable qui a été accordé à Londres?
Attachez votre tuque avec de la broche, car ça défrise.
Une employée musulmane qui travaillait à la caisse d’une succursale de la célèbre chaîne Marks and Spencer a refusé de vendre de l’alcool à un client, car c’était contre sa religion.
La femme voilée a demandé au client en question d’aller faire la queue à une autre caisse…
Et attendez, ce n’est pas tout: les patrons de la chaîne ont soutenu l’employée en question, en disant que leurs règlements internes permettaient effectivement à leurs
employés musulmans de ne pas vendre de l’alcool ou du porc s’ils ne le voulaient pas!

TROP « BRITISH »
C’est quoi, la suite?
Les caissières voilées vont refuser de servir les hommes? Elles vont demander que les bouteilles d’alcool et les jambons soient retirés des étalages? Elles vont exiger que toute la bouffe vendue chez Marks and Spencer soit halai?
On ne pourra plus vendre d’albums punks chez certains disquaires sous prétexte qu’ils choquent trop les clients musulmans? On va censurer les affiches de films?
Coudonc, ça va finir où, ces niaiseries-là?
La chaîne Marks and Spencer (fondée en 1894) est une institution britannique. Avant, si vous vouliez savoir ce que ça signifiait être anglais, vous n’aviez qu’à entrer dans une boutique Marks and Spencer pour le savoir.
On y vendait du plum-pudding, du thé Earl Grey, de la marmelade, des scones… Un véritable musée de la culture britannique. Or, aujourd’hui, sous prétexte que la démographie du pays a changé, on a réécrit les règlements internes de l’entreprise pour accommoder les employés musulmans!
Pensez-vous qu’on ferait ça en Arabie Saoudite ou au Qatar?

NE TOUCHEZ PAS A LEUR CULTURE!
Quand nos amis de la gogauche multiculturelle vont en voyage dans un pays «exotique», ils poussent des cris d’horreur chaque fois qu’ils voient un Macdo. Pour eux, c’est un scandale, un crime, un viol!

Il ne faut pas toucher à la culture originelle de ces pays, on doit la laisser intacte, «pure».
Mais en Occident, par contre, c’est immoral de vouloir préserver ou protéger la culture traditionnelle des pays, au contraire: plus on la dilue, plus elle s’efface, mieux c’est!
Désolé, mais chez Marks and Spencer, on vend de l’alcool depuis 120 ans! Tu n’es pas content? ça ne fait pas ton affaire? N’envoie pas ton C.V. dans ces magasins et va travailler ailleurs.
Travailler chez Marks and Spencer n’est pas un droit fondamental. Tout comme travailler dans la fonction publique.

RENDRE DES COMPTES
Nos enfants sont plus jeunes que nous. Quand ils auront  notre  âge, l’Angleterre ne ressemblera plus à l’Angleterre.
Un jour, les gens qui ferment actuellement les yeux sur les conséquences de la montée de l’islamisme devront rendre des comptes à la population.
Ils devront nous expliquer pourquoi ils ont délibérément détourné leur regard.
Pourquoi ils ont dénoncé haut et fort le puritanisme catholique ou protestant, mais jamais critiqué le fondamentalisme musulman.
Et pourquoi ils ont refusé d’ériger des digues afin d’empêcher la religion de sortir de son lit et d’envahir l’espace public.

Sources : Francophonie Québec ,Journal de Montréal