Nouvel Ordre Mondial: Washington lance une vaste campagne de désinformation sur le crash du Boeing

Miliciens de la République de Nova Russia près des décombres de l'avion.
Miliciens de la République de Nova Russia près des décombres de l’avion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de 70 ans après Tcherkassy, en Ukraine, les forces de Nouvelle Russie s’apprêtaient à tailler définitivement en pièces toute une partie de l’armée ukrainienne dans un « chaudron » à la frontière russe, en plein cœur du Donbass. Mais le drame du crash du Boeing de la Malaysia Airlines, tuant près de 300 personnes dont de très nombreux enfants, risque de réactualiser la situation géostratégique. En effet, Kiev et ses alliés occidentaux sont prêts à tout pour rendre Moscou et les indépendantistes responsables de la tragédie. Or, seulement 24 heures après que l’avion ait été vraisemblablement abattu, de plus en plus d’éléments mettent hors de cause la responsabilité des Russes et des indépendantistes. Mais Washington et ses alliés n’ont que faire de la vérité.

Depuis hier dans les médias français, qui suit l’ensemble des médias occidentaux, anglo-saxons en tête, la désinformation bat son plein et l’on n’hésite pas à mettre en avant des « experts » autoproclamés, grassement payés et qui n’hésitent pas à nous sortir des perles comme s’il en pleuvait. La dernière en date : Sir Malcolm Rifkind, membre éminent de l’Intelligence and Security Committee, a suggéré que le missile qui a détruit l’avion avait été lancé par les « forces spéciales soviétiques » ! (source) Heureusement que dans ISC, il y a « Intelligence »…

Laissons de côté les agitateurs, les experts à la ramasse, les désinformateurs stipendiés et autres intellectuels faussaires (tiens, BHL, où es-tu ?) pour nous concentrer sur les faits et les analyses sérieuses, comme nous l’avons toujours fait.

 

Une zone de débris très étendue...
Une zone de débris très étendue…

Le Boeing 777 malaisien volait à une altitude inférieure à celle prévue à la demande des contrôleurs aériens ukrainiens a déclaré à Amsterdam Huib Gorter, vice-président de la branche européenne de la compagnie Malaysia Airlines. Et nous n’avons toujours pas d’explications cohérentes quant à l’autorisation faite par Kiev aux compagnies aériennes de survoler la zone des combats, ni sur le fait que son trajet habituel ait été modifié.

 

24 heures après la terrible tragédie qui a coûté la vie à presque 300 civils lors du crash d’un Boeing de la Malaysia Airlines près de Torez-Snizhne dans le Donbass en zone indépendantiste, Kiev n’a toujours pas pris contact avec les autorités de Nouvelle Russie pour que des secours et des enquêteurs ukrainiens puissent se rendre sur les lieux où l’appareil s’est écrasé. Voilà qui en dit long sur l’esprit de la junte au pouvoir : Porochenko et le gouvernement de Yatseniuk (qui considère les Russes comme des «sous-hommes») veulent profiter du drame pour pousser la «Communauté internationale» et l’OTAN à intervenir contre les indépendantistes et la Fédération de Russie.

Un pénible pèlerinage...
Un pénible pèlerinage…

La plupart des systèmes d’enregistrement de l’appareil ont été retrouvés par des éléments de la milice qui sont immédiatement accourus sur place. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a indiqué que les indépendantistes avaient accepté d’offrir « un accès sûr » à une commission nationale d’enquête, comprenant des enquêteurs internationaux (photo). Mais Washington insiste pour que l’enquête ne soit surtout pas impartiale et accuse les séparatistes… avant d’accuser Moscou. Les USA feront donc tout ce qui leur est possible pour discréditer toute investigation qui ne leur serait pas soumise.
Le document du SBU qui retracerait un soi-disant enregistrement de conversation des indépendantistes confirmant le tir sol-air contre l’avion est un vulgaire montage, bien entendu, et seuls des malfaisants peuvent en faire état. Washington a donc fait en sorte que la police politique, qui est à sa botte, le diffuse largement sur Internet.

Les données de la défense russe

Le ministère de la Défense à Moscou a souligné, lors d’un communiqué de presse, que les systèmes antiaériens des forces ukrainiennes étaient actifs lors du crash de l’avion. Et notamment une batterie longue portée S-200 (SA-5 Gammon) à Kharkov et trois batteries de moyenne portée Buk-M1, notamment aux environs de Slaviansk et de Donetsk.
Ce qui est à la fois normal et cohérent : en effet, quelques jours plus tôt, Moscou avait indirectement fait savoir que des « frappes ciblées » contre des objectifs militaires en Ukraine pouvaient être envisagées par les forces russes, si Kiev persistait à faire tirer des salves d’artillerie sur le territoire de la Fédération de Russie. L’Ukraine s’attendait donc à riposter à d’éventuels raids aériens. Cela ne signifie pas qu’une ou des batteries de DCA ukrainiennes aient tiré sur l’avion, mais comme Kiev affirme que ses défenses antiaériennes étaient alors non opérationnelles, cette précision prend tout son sens.
D’ailleurs, en raison des tirs répétés, deux villages russes près de Kuybyshevo (région de Rostov, face au « chaudron ») ont été évacués aujourd’hui.

Le morceau d'aile de l'avion  qui prouve qu'un missile a été lancé dessus.
Le morceau d’aile de l’avion qui prouve qu’un missile a été lancé dessus.

 

Selon RIA Novosti un fragment de l’aile avec les marques d’éclats de shrapnels (typique des systèmes sol-air) a été trouvé près du village de Rassypnoye à moins de 2 km à l’ouest du crash.

Le système de radiodétection russe 9S18M1-1 .
Le système de radiodétection russe 9S18M1-1 .

Le 17 juillet, les systèmes de radiodétection russes ont enregistré le fonctionnement du radar 9S18M Kupol (Snow Drift en code OTAN) d’une batterie de Buk-M1 déployée près du village de Styla (environ 20 km au sud de Donetsk). Les caractéristiques techniques des Buk-M1 permettent de procéder à un échange d’informations sur les cibles aériennes entre toutes les batteries d’une même unité. Cela signifie que le missile aurait pu être tiré par chacune des batteries déployées à Avdiivka (8 km au nord de Donetsk) ou à Gruzsko-Zoryanskoye (25 km à l’est de Donetsk).

 

 

 

 

« Aucun missile antiaérien n’a été déployé pendant l’opération antiterroriste (…) Ils sont tous à leur place », a affirmé aujourd’hui Bohdan Senik, porte-parole du ministère de la Défense de l’Ukraine.
« Aucun missile antiaérien n’a été déployé pendant l’opération antiterroriste (…) Ils sont tous à leur place », a affirmé aujourd’hui Bohdan Senik, porte-parole du ministère de la Défense de l’Ukraine.

 

Le 4 juillet, la télévision ukrainienne faisait un reportage sur une batterie Buk-M1 prépositionnée au nord-ouest de Slaviansk (AP Photo/Dmitry Lovetsky). En outre, il y a cinq jours, un des portes paroles officiels du commandement des opérations, Vladislav Seleznev, a déclaré que les opérations sur le terrain impliquaient la présence de moyens de défense antiaérienne.

Le  syst`me de batteries de missiles BUK-M1 déployé en Ukraine.
Le système de batteries de missiles BUK-M1 déployé en Ukraine.

 Pour les lecteurs profanes, voilà schématiquement, comment fonctionne une batterie Buk-M1/2 complète. Un lanceur seul n’a qu’une capacité limitée d’attaque d’un rayon de 3 km.

 Et pour recharger le lanceur, il faut un camion spécial…parce qu’un 9M38, ça fait dans les 700 kg l’unité !

Et pour recharger le lanceur, il faut un camion spécial…parce qu’un 9M38, ça fait dans les 700 kg l’unité !

Comme par grand hasard, alors que jusqu’à présent, aucune vidéo sur un éventuel Buk-M1 indépendantiste n’était disponible sur la toile, est apparu hier, en soirée (vers 21h00, heure de Paris, donc plusieurs heures après le crash du Boeing) cette mauvaise vidéo d’un automoteur sol-air Buk présenté comme ayant été filmé dans le secteur de Torez. A noter : pas de radar d’accompagnement, pas de camion « chargeur »…

Les armées de Kiev sont en pleine déroute et cherchent une sortie

Ce drame intervient dans un contexte très particulier pour le conflit du Donbass : celui de la débâcle d’un quart des troupes engagées, et notamment les 24e, 72e et 79e brigades de l’armée de terre ukrainienne, plus une « brigade » de la garde nationale, à la frontière russe, lors d’un encerclement dû à une faute stratégique majeure du commandement opérationnel de Kiev.

Dernièrement, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Arsen Avakov, a fait fuiter un document faisant état des pertes dans les deux camps, document dans lequel on peut se rendre compte combien les forces ukrainiennes ont été ces derniers temps éprouvées par les combats. Un document qui ne laisse aucun doute quant à la situation alarmante d’une partie des troupes engagées par la junte.

L'état des troupes
L’état des troupes

Etat des pertes des troupes ukrainiennes du 9 au 15 juillet 2014, signé par Arsen Avakov, secrétaire d’Etat à l’Intérieur :
Troupes ukrainiennes tuées -1.600
Troupes ukrainiennes blessées – 4.723
Tanks perdus – 35
Véhicules blindés – 96
Artillerie – 38
Avions – 7
Hélicoptères – 2
Véhicules – 104

 

Pertes des rebelles :
Tués – 48
Blessés – 64
Tanks – 2
Artillerie -5
Véhicules – 8

 

Pertes civiles:
Tués – 496
Blessés – 762

 

Ces données amènent plusieurs observations.
Tout d’abord, ces chiffres du ministère de l’Intérieur (et non pas de celui de la Défense), recoupent très largement nos observations de ces derniers jours concernant les événements qui se déroulent à la frontière, dans le « chaudron » où pas moins de 4 brigades rassemblant quelque 4.000 hommes se sont retrouvées encerclées et réduites quasiment à néant, opérationnellement parlant. Ce document est en complète contradiction avec la propagande médiatique du régime et les jacasseries intempestives et prétentieuses de ses soutiens occidentaux.
Ensuite, le fait qu’Avakov, qui est un des responsables les plus hystériques contre ses concitoyens du Donbass et contre la Russie au sein de ce gouvernement, reconnaisse lui-même ces pertes importantes, dénote un profond malaise du côté des dirigeants de l’opération dite « antiterroriste ». Kiev a conscience de son échec dans le Donbass et l’expose sur la place publique pour appeler à l’aide ses alliés occidentaux.
Enfin, ce document donne un éclairage nouveau quant à l’attitude actuelle du gouvernement ukrainien et de la présidence en ce qui concerne le crash du Boeing. Le régime est dans une impasse et a besoin d’une solution viable pour s’en sortir, l’occasion d’instrumentaliser ce drame contre les indépendantistes et Moscou est trop belle pour ne pas en profiter. Et les premières réactions de Washington à ce sujet augurent le lancement d’une campagne de désinformation massive et sans précédent.

Kiev continue sa guerre, même près du site du crash

 

http://rutube.ru/video/8ae95fa52f5ef18b22a13c073f033b8f/

 

Secteur de Snizhne : un camion Ural bricolé en camion blindé et trois T-64BV de la milice en mouvement en direction du chaudron près de la frontière russe à une bonne cinquantaine de kilomètres plus à l’est.

Et pendant ce temps, dans le Donbass, les forces ukrainiennes attaquent tout azimut. Aujourd’hui, uniquement entre 13h00 et 19h00 heure locale, on signalait sur l’ensemble du front (liste non exhaustive) :
– Au moins trois salves de BM-21 Grad sur les positions indépendantistes à Popasnaya, plus de 20 km au sud de Severodonetsk – Rubizhne (secteur nord de la poche) ; tirs d’artillerie sur Rubizhne
– Une frappe aérienne à Perevalsk, à mi-chemin entre Lugansk et Donetsk
– Tirs d’artillerie continus sur le nord de l’agglomération de Lugansk (44 morts et 2015 blessés aujourd’hui – voir la vidéo ci-dessous-) ; et une tentative infructueuse de la 30e brigade mécanisée de percer à l’ouest de l’agglomération.
– Plusieurs attaques de Su-25 vers l’aéroport de Lugansk
– Une frappe aérienne à Mikhaliivka, à l’est du chaudron de même que sur Chervonopartizansk, Sverdlovks, Dyakove (comme si cela allait sauver le peu qui reste de troupes ukrainiennes enfermées dans le chaudron)
– Des salves de Grad sur la hauteur de Saur Mogila
– Frappes aériennes sur Krasny Luch, important carrefour routier stratégique au cœur du Donbass et seulement à une vingtaine de kilomètres du lieu du crash du Boeing (Kiev ne respecte décidément rien !)
– Pilonnages d’artillerie sur Avdiivka, au nord-ouest de Donetsk
– Combats aux abords de l’aéroport de Donetsk

EN CONCLUSION

Depuis que les Américains et leur 6e flotte a du reculer face à la flotte russe fin août 2013 devant les côtes syriennes et renoncer à attaquer la Syrie pour appuyer leurs alliés jihadistes, la Russie de Vladimir Poutine est devenue l’ennemi à abattre. Avec le coup d’Etat de l’hiver dernier à Kiev, Washington pensaient mettre la main sur la Crimée et la principale base navale russe qui les avait contraints de reculer quelques mois auparavant.
Hélas, trois fois hélas, ils ont encore échoué quand Vladimir Poutine a décidé de reprendre les droits de son pays sur la Crimée. Puis le Donbass s’est soulevé, en raison de la politique ségrégationniste qui commençait à se mettre en place, après le coup d’Etat, contre les russophones chrétiens de rite orthodoxe rattaché au patriarcat de Moscou, à l’initiative de l’extrême droite galicienne. Aussi, Les États-Unis ont alors « conseillé » les forces répressives ukrainiennes afin que ces dernières, par leurs crimes contre les populations civiles, obligent Moscou à agir militairement, provoquant une crise régionale et permettant de fait à Washington et à ses alliés d’intervenir d’une façon ou d’une autre, quitte à déclencher une guerre mondiale.
Mais les forces de Kiev, en dépit des « conseillers » militaires, politiques, de la CIA et des « contractors », se sont avérées incapables de faire face aux milices indépendantistes, pourtant bien moins nombreuses et moins armées. Kiev a subi de très lourdes pertes ces dernières semaines et se trouve incapable de la moindre initiative militaire digne de ce nom, de surcroît les populations de l’ouest de l’Ukraine ne veulent plus envoyer leurs fils, leurs maris, leurs pères se faire tuer pour des intérêts oligarchiques et mondialistes à donner la nausée.
Ce dramatique crash du Boeing malaisien et ses presque 300 disparus sont donc un tournant dans l’affrontement qui oppose les tenants de la prédation mondialiste à ceux qui prônent un monde multipolaire, plus juste, plus équitable et plus pacifique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:le gouvernement américain se prépare à la Troisième Guerre Mondiale en négligeant son Peuple

Les bombardiers stealth seront améliorés...peu importe le prix.
Les bombardiers furtifs  seront améliorés…peu importe le prix.

 

Un commentateur politique américain dit qu’il croit que le plan des États-Unis pour mettre à niveau ses bombardiers furtifs est un message envoyé à la Russie et la Chine que le gouvernement américain est prêt à aller à la guerre avec eux ,si besoin est.

Don Debar, un militant anti-guerre et animateur de radio à New York, a fait ces remarques lors d’un entretien téléphonique avec Press TV le samedi,19 juillet 2014, en commentant l’annonce récente par les Etats-Unis que Washington va dépenser environ 10 milliards de dollars pour moderniser la flotte de bombardiers B-2 furtifs dans les prochaines années.

« L’administration Obama annonce qu’elle  va dépenser des milliards de dollars, qu’elle  n’a pas, par la voie de l’assurance chômage et la création d’emplois ou quoi que ce soit d’autre, mais ils vont dépenser des milliards de dollars – des dizaines de milliards de dollars  pour  mettre à jour les bombardiers furtifs qui ne sont pas  utilisés vraiment, ou seulement destinés à être utilisés contre des pays très  technologiquement avancés », a déclaré Debar.

« Ce qu’ils font est de déclarer, essentiellement à la Russie – et la Chine – que nous sommes prêts à aller à la guerre avec vous, » a-t-il ajouté.

« Et la charge utile prévue de ces avions – quand ils ont été initialement développés, (et il y a probablement une composante  planifiée en cours de développement  aussi) – sont des bombes nucléaires. Donc, ce sont les dispositifs qui vont être utilisés soit pour de lourds bombardements avec des armes conventionnelles ou d’une guerre nucléaire « , a déclaré le militant.

« Et ils investissent dans cet avion  avec l’argent qu’ils n’ont apparemment pas,plutôt que  d’investir dans les soins de santé ici, l’éducation , payer les factures d’eau pour les gens de Detroit afin qu’ils ne meurent pas sur le terrain ,à Detroit , » a-t-il continué.

Un avion qui coutera  un prix social élevé.
Un avion qui coutera un prix social élevé.

« Donc, ce qu’Obama  fait, est de tracer les priorités, ou la trajectoire prévue à l’avenir, de ce gouvernement», a conclu Debar. Le B-2 bombardier furtif qui peut  échapper aux radars et  peut déployer une large gamme de bombes qui peuvent être guidées par satellite à des dizaines  de kilomètres des objectifs, en évitant la technique du tapis de bombardement ,afin  de réduire les dommages collatéraux,chers à l’esprit de George W. Bush.

L’avion B-2 a été le premier avion américain à entrer dans l’espace aérien de l’ Afghanistan , en Octobre 2001, après les attentats du 11/9. Depuis lors, il a été déployé en Irak et en Libye.

L’armée américaine a déjà investi plus de 40 milliards de dollars dans le B-2…pendant que le gouvernement américain coupe dans les budgets sociaux.

 

Le tragique écrasement du Boeing 777 de Malaysia Airlines…J’accuse Jacob de Rotschild de provoquer un conflit mondial

 À peine quelques heures après que s’est produite cette tragédie, les émissions spéciales d’information se multiplient pour pointer du doigt celui ou ceux que l’on voudrait bien voir comme auteurs d’un tel crime. Une lecture matinale de diverses agences et réseau d’information me permet de dégager un certain nombre de faits que je soumets à ceux et à celles qui s’intéressent à ce drame qui a coûté la vie à plus de 283 passagers auxquels il faut ajouter 15 membres d’équipage.

À peine quelques heures après que s’est produite cette tragédie, les émissions spéciales d’information se multiplient pour pointer du doigt celui ou ceux que l’on voudrait bien voir comme auteurs d’un tel crime.
Une lecture matinale de diverses agences et réseau d’information me permet de dégager un certain nombre de faits que je soumets à ceux et à celles qui s’intéressent à ce drame qui a coûté la vie à plus de 283 passagers auxquels il faut ajouter 15 membres d’équipage.

 

 

 

 

Devant les faits ou il  est presque qu’impossible  statistiquement parlant qu’une seconde catastrophe aérienne arrive ainsi,sur le nombre élevé  d’avions circulant au-dessus de l’Europe.Prétendre qu’il s’agit d’un simple accident est prendre « les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages ».

PREMIÈREMENT:

Un des passagers aurait prédit la disparition de l’appareil avant son écrasement.

//

 

0Share
VOL MH17 – Il s’agit sans doute d’une coïncidence mais elle a de quoi troubler. Avant le décollage du Boeing 777 de Malaysia Airlines, qui s’est écrasé dans l’est de l’Ukraine avec 295 personnes à bord, l’un des passagers a publié sur sa page Facebook une photo qui semble être celle de l’avion en question, avec cette phrase: « Au cas où il disparaîtrait, voilà à quoi il ressemble ».

La photo a été publiée ce jeudi ,17 juillet 2014,vers 11h heure française, soit 1h30 environ avant le décollage depuis Amsterdam du vol MH17. Attendu vers minuit à Kuala Lumpur, l’appareil a disparu des radars à dix mille mètres d’altitude, puis s’est écrasé près de la ville de Chakhtarsk dans l’est de l’Ukraine, une zone contrôlée par les séparatistes pro-russes. Voici le message publié par l’internaute, et qui a suscité la surprise, l’émotion et parfois l’incrédulité des internautes.

 

DEUXIÈMEMENT:

Selon l’aiguilleur du ciel espagnol qui gérait le vol de l’avion de Malaysia Airlines, des avions militaires ont croisé le Boeing trois minutes avant sa disparition des radars. À peine avait-il disparu que les autorités de Kiev annonçaient qu’il s’était écrasé. Il se demande alors comment ont-elles su si vite qu’il s’agissait d’un écrasement.

TROISIÈMEMENT:

 L’avion présidentiel russe, avec à son bord le président Poutin, de retour de sa tournée latino-américaine, devançait de 37 minutes sur la même trajectoire le Boeing 777 de Malaysia Airlines. L’avion présidentiel passa à 12 : 21 GMT au même point où est disparu des radars l’avion malaisien 37 minutes plus tôt, soit à 11 : 44 GMT.

Certains se demandent si la véritable cible n’était pas l’avion du président russe. Il y aurait eu de la part des auteurs une erreur de perception, confondant l’avion malaisien avec celui du président russe.

Un sujet qui fera jaser pendant encore longtemps.

 

QUATRIÈMEMENT:

Le procureur général d’Ukraine, Vitali Larema, dément la prise par les miliciens de systèmes Bouk et S-300, pouvant atteindre des cibles à plus 10 kilomètres d’altitudes.

Cette déclaration met un terme aux spéculations voulant que les miliciens aient mis la main sur certains de ces missiles pouvant atteindre des cibles à plus 10 kilomètres, altitude de vol du Boeing 777 de Malaysia Airlines.

 

CINQUIÈMEMENT:

 La Russie confirme que les moyens de la défense antiaérienne russe n’étaient pas actifs dans les zones frontalières de la Russie avec l’Ukraine ce 17 juillet, et que les Forces aériennes de Russie n’ont effectué aucun vol ce jeudi.

 

SIXIÈMEMENT:

Les pièces recueillies par les insurgés sur les lieux de l’écrasement de l’Avion 777 (cartes mémoires flash, cartes mémoires d’appareils photo, boîtes noires) seraient remises aux experts désignés aux fins d’enquêtes.

Ce qui par contre,a donné ce résultat:

Photo aérienne de l'avion en flammes,au sol.
Photo aérienne de l’avion en flammes,au sol.

Un Boeing 777 de la Malaysia Airlines transportant 298 personnes (283 passagers et 15 membres d’équipage) et parti d’Amsterdam aux Pays-Bas à destination de Kuala Lumpur en Malaisie, s’est écrasé près de la ville de Chakhtarsk, dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine.

On ne savait pas encore jeudi soir si des Français se trouvaient à bord de l’appareil dont plus de la moitié des passagers (154) étaient Néerlandais. Aucun signe d’éventuels survivants n’était visible jeudi soir sur le site de la chute de l’avion. Une cellule de crise a été ouverte au quai d’Orsay. Elle peut être jointe au 01 43 17 56 46.

Selon le renseignement américain, l’avion aurait été abattu à l’aide d’un missile sol-air, dont la provenance n’est en revanche pas connue. Le vice-président américain Joe Biden a également déclaré que « l’avion de Malaysia avait apparemment été abattu » et qu’il ne s’agissait « pas d’un accident ». Les experts américains sont encore en train d’étudier leurs données pour savoir si l’engin a été tiré par les séparatistes prorusses, a indiqué un responsable sous couvert de l’anonymat.

Petro Porochenko, le président ukrainien a pour sa part dénoncé un « acte terroriste » et appelle avec d’autres dont l’UE, l’OTAN et l’ONU, à l’ouverture d’une enquête internationale. Les séparatistes ont au contraire affirmé la responsabilité exclusive de l’Ukraine, tout comme le président russe Vladimir Poutine.

 
TOUT LE MONDE S’ACCUSE MUTUELLEMENT

 

 

 Pour Vladimir Poutine, l’Ukraine « porte la responsabilité de cette terrible tragédie ». « Il ne fait pas de doute que l’Etat sur le territoire duquel cela s’est passé porte la responsabilité de cette terrible tragédie », a déclaré le président russe, cité par l’agence RIA Novosti. « Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si la paix régnait dans ce pays, si les opérations militaires n’avaient pas repris dans le sud-est de l’Ukraine ».

 Le vice-président américain Joe Biden affirme jeudi soir que: « L’avion de la Malaysia a apparamment été abattu. Ce n’est pas un accident ».Par la suite ,Barack Hussein Obama  va parler d’une attaque au missile.

 

 Les services de renseignement américains affirment que l’avion a été abattu par un missile sol-air, mais dont ils ne connaissent pas l’origine, rapporte le Wall Street Journal.

Les analystes du renseignement américain « croient fortement » qu’un missile sol-air a abattu le Boeing 777 et ils sont en train d’examiner les données afin de déterminer si le missile a été tiré par les séparatistes pro-russes de l’est de l’Ukraine, les soldats russes de l’autre côté de la frontière ou les forces gouvernementales ukrainiennes, a expliqué l’un de ces responsables sous couvert d’anonymat.

 Le chef de la sécurité d’Etat ukrainienne accuse deux responsables des services de renseignements militaires russes d’être impliqués dans la destruction de l’avion malaisien. Il fonde ces allégations sur des interceptions de communications téléphoniques entre ces deux Russes.

Les séparatistes prorusses favorables à un cessez-le-feu de trois jours pour laisser le temps aux équipes de secours de travailler sur le site du crash. Le »Premier ministre » de la « République populaire de Donetsk », Alexandre Borodaï, l’a confirmé jeudi soir à un journaliste de l’AFP au village de Grabove, où l’avion malaisien, probablement touché par un missile.

 

Le gouvernement nazi de Kiev accuse les "rebelles pro-russes" de chercher à détruire des preuves sur le site du crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, et d'avoir emporté 38 cadavres.  Dans le même temps, les employés du ministère ukrainien des Situations d'urgences, qui ont ratissé 18 km2, sur un total de 25 km2, sur les lieux de la catastrophe, ont retrouvé 186 corps.
Le gouvernement nazi de Kiev accuse les « rebelles pro-russes » de chercher à détruire des preuves sur le site du crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, et d’avoir emporté 38 cadavres.
Dans le même temps, les employés du ministère ukrainien des Situations d’urgences, qui ont ratissé 18 km2, sur un total de 25 km2, sur les lieux de la catastrophe, ont retrouvé 186 corps.

 

  (19 juillet 2014) Deux jours après le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines dans l’Est de l’Ukraine, les enquêteurs et observateurs internationaux arrivent peu à peu à Kiev, en espérant pouvoir se rendre sur le lieu du crash de l’avion, sous contrôle des rebelles pro-russes. Les Pays-Bas, qui comptait 189 ressortissants parmi les 298 personnes à bord, ont envoyé une équipé du Bureau néerlandais pour la sécurité, accompagnée du ministre des Affaires étrangères, Frans Timmermans. Ce dernier espère avoir accès à la zone ‘afin que les experts puissent mener leur enquête’ et n’exclut pas de mener des négociations avec les rebelles. La Malaisie a de son côté envoyé une équipe de 62 personnes, attendue aujourd’hui dans la capitale ukrainienne. Le FBI et l’autorité américaine des transports s’apprêtent eux aussi à envoyer des enquêteurs.

Les premiers observateurs internationaux sont arrivés hier sur place, près de la frontière russe.

Un accord avec les pro-russes:

Dans le même temps, un accord a été trouvé avec les séparatistes pro-russes pour la mise en place d’une ‘zone de sécurité’ de 20 kilomètres de diamètre autour du lieu du crash, afin de permettre à l’Ukraine ‘d’identifier les corps et les remettre aux familles’.

LA VÉRITABLE RAISON DE CET ATTENTAT BIEN PLANIFIÉ:

 

L'illustre spécialiste sur le SIDA,le Dr Joep Lange et son équipe  ,figuraient parmi les  298 victimes du Vol MH-17.
L’illustre spécialiste sur le SIDA,le Dr Joep Lange et son équipe ,figuraient parmi les 298 victimes du Vol MH-17.

 

Dans le Boeing 777 de la Malaysia Airlines qui reliait Amsterdam à Kuala Lumpur et a été abattu jeudi 17 juillet en Ukraine, figuraient six experts de la lutte contre le sida. Ils se rendaient à la Conférence internationale sur le sida qui débute ce week-end à Melbourne, en Australie. Parmi eux, Joep Lange, figure médicale de premier plan dans la lutte contre le sida. 

« Une perte immense, nous sommes très affectés », a assuré le directeur exécutif de l’ONG, Onno Schellekens, cité dans un communiqué : « Son dévouement au traitement du virus HIV et du sida et à la santé en général ont été révolutionnaires ». Que lui doit-on ? 

 

Le Pr Lange, 59 ans, était impliqué dans la recherche sur le sida depuis 30 ans. Il avait notamment travaillé à plusieurs essais importants sur les thérapies antirétrovirales et sur la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Père de 5 enfants, il dirigeait le département de santé mondiale à l?’université d?’Amsterdam et voyageait avec sa compagne, Jacqueline Van Tongeren. 

De 1992 à 1995, il avait été chef de la recherche clinique et du développement des médicaments au sein du programme mondial de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur le sida. Puis il avait présidé, entre 2002 et 2004, la Société internationale sur le sida (International Aids Society ou IAS), qui organise la conférence de Melbourne.

Dès le milieu des années 1990, il avait plaidé en faveur des thérapies combinées pour lutter contre le sida. « C’est une illusion de penser qu’une monothérapie avec un seul agent antirétroviral peut venir à bout de la maladie », écrivait-il en 1995, car le développement des résistances au traitement réduit son efficacité.  

Dans le cadre de ce combat, il avait défendu le travail du chercheur controversé David Ho, qui traitait les malades en leur prescrivant une vingtaine de pilules par jour, cocktails de plusieurs traitements. Il avait été jusqu’à défendre les travaux de son collègue dans les colonnes du « Wall Street Journal », expliquant que « le travail de David ces dernières années a totalement transformé la compréhension du HIV ». 

Autre cheval de bataille de Joep Lang : rendre les traitements contre le sida accessibles aux pays du continent africain. Il s’amusait à dire :

« Si on peut amener du Coca-cola dans les coins les plus reculés d’Afrique, il ne devrait pas être impossible d’en faire autant avec des médicaments », comme le rappelle le « Telegraph ».

En 2001, il avait fondé la Fondation PharmAccess, ONG basée à Amsterdam en vue de faciliter l’accès à la trithérapie pour les patients atteints du virus HIV et du sida.

En 2003, il avait apporté une nouvelle pierre à l’édifice de la lutte contre le sida en découvrant que les risques de contracter le sida pour les bébés de femmes séropositives au Rwanda et en Ouganda chutaient à 1% s’ils recevaient des antirétroviraux pendant l’allaitement. 

Depuis 2010, il défendait une nouvelle cause : l’utilisation des thérapies préventives (PREP pour pre-exposure prophylaxis) en complément des méthodes classiques de prévention (préservatif), pour une plus grande efficacité.  

« C’était un homme politique et un activiste dans tous les sens du terme », « Il n’a jamais pensé à prendre sa retraite, c’était toute sa vie », se souvient Jaap Goudsmit, un autre spécialiste du sida, collègue de longue date et ami proche de Joep Lange.

La chercheuse française Françoise Barré-Sinoussi qui préside actuellement la Société internationale sur le sida (IAS), a rendu hommage, vendredi, à ce chercheur néerlandais qui « a consacré sa vie à la recherche sur le VIH » : 

C’est une véritable tragédie qui touche notre communauté », a indiqué cette chercheuse de l’Institut Pasteur, prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du VIH.

Un nouveau martyr  de la cause des humains de la Terre et du droit de penser différemment. Il restera un modèle à suivre.
Un nouveau martyr de la cause des humains de la Terre et du droit de penser différemment.
Il restera un modèle à suivre.

 

J’ACCUSE JACOB DE ROTSCHILD D’AVOIR COMMANDÉ CET ATTENTAT

 

 

Lord Jacob de Rotschild,le  propriétaire et véritable  instigateur de cet attentat.Le but: instaurer et entreprendre le Plan Illuminati de Dépopulation de la Planèete Terre.Le virus du SIDA va probablement être modifié et utilisé comme nouvelle pandémie.
Lord Jacob de Rotschild,le propriétaire et véritable instigateur de cet attentat.Le but: instaurer et entreprendre le Plan Illuminati de Dépopulation de la Planèete Terre.Le virus du SIDA va probablement être modifié et utilisé comme nouvelle pandémie.

 

 C’est une centaine d’experts du VIH/SIDA qui ont péri dans l’écrasement de l’avion malaisien.

Tous se rendaient à une conférence internationale sur la maladie qui s’ouvre aujourd’hui,19 juillet 2014, à Melbourne,en Australie.Ils devaient faire escale à Kuala Lumpur avant de poursuivre

 leur envolée.Il est presqu’impossible que pareilles coïncidences se reproduisent constamment dans une même compagnie d’aviation.Lors du vol MH-370 ,ce sont des experts en  électroniquers,des inventeurs à la fine pointe de la technologie qui avaient en commun,des droits sur certaines  inventions …avec Rotschild.Ainsi Rotschild est devenu le seul actionnaire de  cette entreprise conjointe.

Avec le vol MH-17,ce sont des experts de premier plan dans la lutte contre le SIDA qui sont  frappé de mort.Cela est  voulu ,car le dévoilement d’un remède contre le SIDA est une nuisance pour le plan mondial de dépopulation des Illuminati…et Rotschild est un Illuminati.

 

 

 

 

Dubaï: le calvaire de l’esclavagisme sexuel et salarié

Un cauchemard qui n'en finit plus pour ces femmes.Dubaï! La seule évocation de la cité émiratie constellée de gratte-ciel fait rêver les gagne-petit d'Asie en quête d'un emploi bien rémunéré.
Un cauchemard qui n’en finit plus pour ces femmes.

 

Dubaï! La seule évocation de la cité émiratie constellée de gratte-ciel fait rêver les gagne-petit d’Asie en quête d’un emploi bien rémunéré.

 

 

Il y a un peu plus de cinq ans, Zunera et Shaista quittent leur Penjab natal, dans le centre du Pakistan, pour suivre Ayesha, une voisine qui leur promet un boulot d’esthéticienne dans un salon de Dubaï.

Mais à peine arrivées, Ayesha annonce aux deux sœurs qu’elles seront plutôt… prostituées.

Des femmes  dont on a enlevé la liberté et la joie de vivre.
Des femmes dont on a enlevé la liberté et la joie de vivre.

« Nous nous sommes effondrées en larmes, mais elle nous a dit: +vous voyagez avec de faux documents, si vous dites quoi que ce soit on vous remettra à la police+ », raconte à l’AFP Zunera, à l’époque à peine âgée de 16 ans.

Le piège se referme. Pendant quatre ans, leur vie à Dubaï ne sera qu’un cauchemar tissé de cruauté et d’agressions, disent-elles.

Lors de leur première « passe », Ayesha reste dans la chambre pour s’assurer que ses recrues répondent bien aux attentes des clients. Puis, elle demande aux hommes de laisser leur téléphone portable ouvert pour écouter ce qui se passe derrière les portes closes.

« Chaque fois que nous refusions des actes sexuels, elle nous torturait… elle menaçait de nous tuer si nous disions quoi que ce soit à propos de ce bordel », souffle Zunera, dégoûtée et le cœur noirci par la hargne, assise aux côtés de sa sœur inconsolable.

Les deux sœurs n’étaient pas autorisées à sortir ou parler librement entre elles, et ne pouvaient appeler leur famille au Pakistan qu’occasionnellement et sous surveillance.

Selon un rapport récent du département d’Etat américain, les autorités des Emirats arabes unis ont fait ces dernières années d’importants efforts pour endiguer le trafic d’êtres humains et les réseaux de proxénétisme sur leur territoire.

Mais des centaines de jeunes Pakistanaises continuent d’y tomber chaque année dans les griffes de maquereaux, selon des militants locaux des droits de l’Homme.

Et rares sont celles qui parviennent à échapper à leur bourreau et encore plus à témoigner, tant l’opprobre et les menaces pèsent sur elles.

Zunera et Shaista...
Zunera et Shaista…

 

LE PRIX DE LA LIBERTÉ

En mars 2013, Zunera et Shaista ont elles profité d’un voyage au Pakistan, destiné à renouveler leur papier d’identité, pour fuir le réseau. Elles ont alors confié leur histoire à leur sœur aînée Qamar qui a obtenu leur liberté en négociant avec Ayesha.

Une liberté que Zunera a toutefois payé de sa chair. Des hommes liés au gang de proxénètes ont fait irruption dans la demeure familiale et l’ont criblée de trois balles à la jambe, désormais traversée d’une longue cicatrice après une opération bâclée.

« A l’hôpital, Ayesha avait même envoyé des policiers pour me harceler et elle me poussait à remarcher en vitesse alors que je venais tout juste d’être opérée », dénonce Zunera, qui boite depuis cet assaut.

Terrifiée par ce gang et mise au ban par des voisins dénonçant ces « prostituées », la famille a pris la fuite.

« Des gangs envoient chaque semaine des dizaines de filles pakistanaises se prostituer à Dubaï. Mais personne ne fait rien contre eux », déplore Zulfiqar Ali Bhutta, un des avocats de Zunera, affirmant que cesalons de beauté, pour des musiciens ou des troupes de danse. Mais il n’y a aucune preuve qu’une seule d’entre elles soit prisonnière d’un réseau de prostitution », plaide Syed Shahid Hassan, un cadre s groupes savent jouer de leurs liens avec des politiciens et policiers locaux.

« A Dubaï, des centaines de filles travaillent dans des de la police à Faisalabad, ville du Penjab où se terrent à présent les deux sœurs.

Leur famille a saisi la justice, qui a ordonné à la police de traquer le réseau présumé d’Ayesha.

L’affaire n’a guère avancé jusqu’à ces dernières semaines, lorsqu’Ayesha s’est rendue de son propre chef à la justice. Mais elle a aussitôt été libérée sous caution.

Zunera et Shaista, elles, continuent de vivre dans la peur constante d’être cette fois tuées pour avoir bravé l’omerta.

ESCLAVAGE-facebook

 

L’ESCLAVAGISME DE DUBAÏ

Le coolie trade est une pratique instaurée par les grandes puissances coloniales à la suite de l’abolition de l’esclavage. Pour compenser la perte d’une main-d’œuvre asservie, l’empire britannique fit appel aux populations les plus misérables d’Asie et institua un système moralement douteux : en échange de leur force de travail, l’État garantit aux travailleurs des salaires de misère, et les invita à travailler dans des conditions de travail telles que les anciens esclaves les avaient fuies.

Groupe de travailleurs pakistanais à Dubaï. Même les esclaves d'hier étaient mieux .
Groupe de travailleurs pakistanais à Dubaï.
Même les esclaves d’hier étaient mieux .

Dubaï, aujourd’hui symbole de la puissance financière des Émirats, est une ville factice qui a émergé du désert en moins de trente ans. Sa population, forte de quelque 5 % d’Émiratis, est majoritairement composée de travailleurs étrangers : les expatriés occidentaux, au compte de grandes multinationales, et les ouvriers dépêchés pour subvenir à la nouvelle politique de grands travaux, ainsi que des domestiques, souvent des femmes, en provenance des Philippines.

Ces deux derniers groupes sont exploités, et ce sans discrimination de sexe. À l’instar des anciens coolies, ils ont des conditions de travail effroyables : papiers confisqués par leur employeur à leur arrivée à Dubaï, salaires de misère… Le mode opératoire est toujours le même : les travailleurs quittent leur pays natal après qu’on leur a fait miroiter une somme qui leur permettrait de soutenir leur famille. La réalité est toute autre : la plupart des bonnes perçoivent un salaire très inférieur à celui dû et sont fréquemment victimes de viols (1) comme cette jeune Éthiopienne qui s’est suicidée en décembre dernier. Les travailleurs immigrés masculins sont logés à la même enseigne. La tour de Burj Khalifa, du haut de ses 828 mètres, fleuron de la politique de grands travaux, a nécessité l’emploi de plus de 10 000 travailleurs, œuvrant au prestige de la ville pour quelque 2,85 euros par jour, sans filet de sécurité ni harnais. Ces pratiques alarmantes font douter de la véracité du nombre de morts déclaré pendant la construction (un seul), alors que l’ONG Human Rights Watch n’a cessé de dénoncer le surmenage et les suicides des ouvriers. Bâtisseurs du prestige de Dubaï, les travailleurs, le soir venu, sont dérobés aux yeux des touristes dans un bidonville à quelques dizaines de kilomètres du centre-ville.

Rares sont ceux à connaître un sort plus enviable que leurs ancêtres coolies. Ces travailleurs pauvres sont les esclaves modernes, victimes corvéables de leur misère natale et d’un capitalisme dément. Avec la mondialisation, les pays de la péninsule Arabique disposant d’une nouvelle manne financière se sont lancés dans une modernisation effrénée pour s’imposer comme un modèle régional, un acteur mondial, et surpasser le modèle occidental des pays dits développés. Dubaï est l’image même de tous les excès de nos sociétés d’hyperconsommation, au prix du sang et des larmes des travailleurs bafoués. Le non-respect des droits de l’homme est symptomatique de la région. À l’heure où Dubaï réussit à s’imposer à l’international, cette mentalité, cette conception de l’autre, permet de douter de la légitimité d’un modèle cynique qui s’appuie sur la négation de l’autre, une traite immonde, une forme d’esclavage moderne. Ce modèle qui prône la puissance de l’argent réduit l’autre à une simple bourse, ou une force de travail qu’il convient de réduire à l’impuissance.

 

L’ESCLAVAGE SALARIÉ

 

Travailleurs pakistanais à Dubaï ,à l'heure du repas.
Travailleurs pakistanais à Dubaï ,à l’heure du repas.

Sur le million d’habitants de Dubaï, plus de 80% sont des étrangers, dont des dizaines de milliers d’ouvriers asiatiques (principalement des Indiens, des Pakistanais, des Bangladeshi et, depuis peu, des Chinois) venus travailler sur les nombreux chantiers de construction de la ville, suants à grosses gouttes sous un soleil de plomb (au plus fort de l’été le mercure monte à 50 °C à l’ombre).

Dans cette partie nous allons donc analyser cette sorte d’exploitation voir d’esclavage .Tout d’abord nous parlerons des conditions de travail des ouvriers,nous verons ensuite les revoltes ouvrieres enfin nous observerons le contraste avec la vision touristique de Dubai.

UN OUVRIER À DUBAÏ

Dubai emploie des dizaines de milliers d’ouvriers asiatiques en effet ils representent 80% de la population, environ 700000 personnes.Les etrangers viennent d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, de Chine, des Philippines, du Sri lanka, de Syrie,d’ Afghanistan, de Syrie ou encore du Yémen .

Le salaire mensuel ne dépasse guère les 600 dirhams (en fait de 100 à 180 euros selon la nationalité du travailleur) .Ils travaillent dans des conditions de travail des plus déplorables.

On peut se poser la question: Pourquoi les ouvriers acceptent-ils ces conditions de travail ,de vie?

L’integration d’un ouvrier a Dubai dans un chantier se fait dès l’arrivée de celui- ci,un ouvrier se voit échanger son passeport contre un contrat de travail, l’employeur a donc un pouvoir envers l’employer qui est renvoyé chez lui a l’instant où son travail se termine.Les ouvriers sont donc completement exploités ils ont aucun droits ,en effet ils ont ni le droit de greve ni le droit de syndicats .

Ces 700 000 ouvriers vivent souvent dans des camps de barques innachevées où les sols ne sont meme pas carrelés, où le confort et l’hygienne ne sont pas présent. Ils vivent souvent aux périphéries des villes a l’écart des residences privées et du centre ville riche de Dubai

Leurs conditions de travail sont des plus déplorables, ils travaillent plus de 10 heures par jour à une temperature qui atteint parfois 50 degrès.

Les ouvriers ont donc pas le choix et doivent se soumettre a l’autorité de leurs employers . Pour lutter contre cette exploitation les travailleurs prennent le choix de se révolter.

 

LES RÉVOLTES OUVRIÈRES

 

Des ouvriers en grève à Dubaï,en 2011.
Des ouvriers en grève à Dubaï,en 2011.

Par leurs conditions de travail , leurs bas salaires les ouvriers a Dubai depuis deux ans se sont révoltés par des greves .Depuis cette année les greves deviennent de plus en plus violentes et regroupent de plus en plus d’ouvriers.

Exemple le plus marquant est survenue  le 23 mars 2006 sur le chantier du Burj Dubai (la plus haute tour du monde).

En début de semaine 2 500 ouvriers du chantier se sont révoltés a cause de leurs conditions de travail .

Dans la nuit de mardi à mercredi, ils ont agressé et chassé les gardes de sécurité puis sont entrés par effraction dans les bureaux temporaires du chantier dans lesquels ils ont cassé une dizaine d’ordinateurs. Ils ont également détruit une vingtaine de voitures et d’engins. Selon le lieutenant colonel Rashid Bakhit Al Jumairi, du ministère de l’Intérieur de Dubaï, les dégâts sont estimés à près d’un million de dollars.

Mercredi, les ouvriers sont restés sur le site, les bras croisés. Leur mouvement de protestation a pourtant touché les immeubles en construction alentours et l’aéroport international de Dubaï où quelque 2 000 travailleurs entreprenant la construction d’un nouveau terminal ont déposé leurs outils, en signe de solidarité. C’est la première fois que les travailleurs immigrés qui bâtissent depuis 15 ans les rêves de grandeur de Dubaï expriment leur mécontentement de cette façon.Cette manifestation a provoquée presque 1 millions de dollars de dégats, plusieurs jours de retard de travail ainsi que des problemes internationnaux  tachants la réputation de Dubai.

A Dubai le gouvernement se confond totalement avec les entreprises privées les consequences de ces révoltes sont donc pas forcement en faveur des ouvriers  deplus selon les autorités du pays l’ensemble des ouvriers violents seraient renvoyés dans leurs pays et aucuns changement ne sera mis en place a Dubai. Les ouvriers sont donc contraints à rester ou à partir et se soumettre a l’autorité en vue d’une eventuelle decision d’amelioration de l’Etat .

Les ouvriers nous expliquent qu’ils sont 17 par chambres alors qu’il n’y a que 8 lits…donc  les plus lents à rentrer  au camp dorment par terre. Les ouvriers soit disant très heureux ,sont en fait en colère et ont envie de le dire, mais un responsable demande aux reporters de quitter le camp. (voila un apercu de la vie des ouvriers et la suite n’est pas encourageante)

Il y a bien deux Dubai coté plage et coté ville. Nous rencontrons un ouvrier Bangladeshien travaillant depuis 4 ans a Dubai qui nous explique que les contrats de travail varient avant et apres l’entree a Dubai , il n’est plus couvert en cas d’accident, des dizaines d’ouvriers sont victimes d’insolations ou d’accidents graves tous les jours, les employeurs ne versent plus de salaires au ouvriers , ainsi qu’aux hopitaux.Chaque jour 2 asiatiques meurent par ces conditiions de travail !

Un ouvrier tous les quatres jours se suicide.On remarque que des dixaines d’ouvriers veulent fuir Dubai mais le piege est refermé sur eux car ils n’ont pas de papiers qui ont étaient confisqués par les employeurs.

En conclusion Dubaï continue aujourd’hui en toute impunité à exploiter ses ouvriers , les conditions de vie sont déplorables et les salaires sont plus que bas, des changements peuvent etre envisagés mais on n’espere rien d’un gouvernement hypocrite …et que penser de la condition des femmes soumises à  l’horreur de  l’esclavage sexuel?

Les vrais Maîtres de Dubaï planifiant un futur chantier.
Les vrais Maîtres de Dubaï planifiant un futur chantier.

 

 

Les hôtels de la démesure et de la richesse artifdicielle ,à Dubaï.
Les hôtels de la démesure et de la richesse artifdicielle ,à Dubaï.

 

L'oppulence des gratte-ciel bâtis sur la sueur et le sang  des travailleurs.
L’opulence des gratte-ciel bâtis sur la sueur et le sang des travailleurs.

 

 

 

Le record du plus gros feu d'artifice appartient à celui-ci:lancé par Dubaï lors de l'inauguration de la tour Barg Dubaï.
Le record du plus gros feu d’artifice appartient à celui-ci:lancé par Dubaï lors de l’inauguration de la tour Barg Dubaï.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA FAILLE DE NEW MADRID ,une épée de Damoclès

La carte  d'inondation  des terres ...selon HAARP et la Marine Américaine.
La carte d’inondation des terres …selon HAARP et la Marine Américaine.

 

 

 

Que se passe-t-il actuellement sur cette planète et plus particulièrement aux Etats-Unis ?

Des milliers d’oiseaux tombent du ciel, morts ! Des dizaines de milliers de poissons échouent sur les rives, morts ! Des tremblements de terre font leur apparition dans des endroits inattendus.
Il s’avère que la faille de New Madrid est en train de se réveiller. Cette faille est six fois plus grande que celle de Saint-Andreas en Californie. Elle s’étend sur l’Illinois, l’Indiana, le Missouri, l’Arkansas, le Kentucky, le Tennessee et le Mississippi.   
Le plus importants tremblements de terre des l’histoire des États-Unis ont été causés par la faille de New Madrid. 
Or maintenant il est à craindre qu’elle ne se réactive pour devenir plus meurtrière qu’elle ne le fut déjà.  
En effet, il y a 200 ans en 1811 et 1812, il y eut quatre tremblements de terre presque consécutifs dans la zone de la faille d’une magnitude de 7 à 8. Ces séismes créèrent de profondes fissures qui affectèrent le cours du Mississippi et furent ressenties jusqu’à Boston. 
Le tremblement de terre le plus récent qui frappa la région fut celui de Dale en Illinois en 1968.        
Si un tremblement tel qu’il est annoncé devait se produire aujourd’hui, des villes comme St-Louis, Missouri et Memphis, Tennessee seraient totalement détruites.
Malheureusement, il n’y aucune exagération.
Et la BP pour British Petroleum pourrait avoir suscité ce regain d’activité sismique. 
Jack M. Reed, géologue-géophysicien retraité de chez Texaco, a étudié de très près la géologie du Golfe du Mexique depuis plus de 40 ans. Reed est convaincu que le Golfe du Mexique est actuellement tectoniquement actif, et qu’il est à l’origine de la plupart des activités sismiques le long de la faille de New Madrid. Selon Reed, il y a des preuves substantielles que la zone de la faille de New Madrid est directement liée à des « tectoniques profondément enfouies »dans le golfe du Mexique ….
BP aurait pu créer des dommages en forant dans la zone du Golfe du Mexique… 1
Les grands groupes pétroliers vont-ils déclencher le Mega tremblement de terre de New Madrid? 2
EN SOUVENIR DE L’ACCIDENT « PROVOQUÉ » DE DEEPWATER HORIZON
En avril 2010:le terrible "accident" de la plateforme de forage en mer Deepwater Horizon.
En avril 2010:le terrible « accident » de la plateforme de forage en mer Deepwater Horizon.
Quelque chose de vraiment louche, comme d’habitude, se passe dans l’industrie pétrolière. Et ça concerne encore le Golfe.
Plusieurs journaux ont récemment annoncé que BP était autorisé à reprendre ses forages et commencerait même de nouveaux puits dans la région explosive du Macondo où la dernière catastrophe s’est produite.
Oui, folle cupidité des entreprises à tout le moins.
On nous rapportait  le 4 avril 2011 :
 
 

Le géant pétrolier BP planifie de redémarrer un forage en eau profonde dans le Golfe du Mexique cet été tout juste un an après l’explosion du Deepwater Horizon qui a engendré la pire marée noire de l’histoire.

Le groupe espère commencer à travailler sur 10 puits dans le Golfe après avoir obtenu l’autorisation par les autorités américaines de poursuivre le travail interrompu au moment du moratoire de forage imposé après la marée noire.
La décision a de quoi susciter la colère du public, venant tout juste un an après la marée noire dévastatrice, qui a eu lieu quand un puits BP a explosé, tuant 11 travailleurs et provoquant une crise de l’environnement.
Fort démenti
Cette autorisation est rapportée avoir été donnée par un certain juge mais a été par la suite niée catégoriquement, et les articles sur cette autorisation semblent avoir été soigneusement effacés du net.

Voici le démenti officiel.

Le Département de l’Intérieur américain a rejeté lundi les rapports des médias comme quoi BP était en route pour un accord de reprise de forage en eau profonde dans le Golfe du Mexique, un an après la pire marée noire de l’histoire américaine. Les médias britanniques ont dit que BP était en pourparlers avec le gouvernement américain pour redémarrer des forages sur des puits moins d’un an après l’explosion du puits Macondo Deepwater Horizon.
Ne vous inquiétez pas, ils vont obtenir leur permission. Il s’agit de «tâter le terrain» pour ainsi dire.

Le fait est que c’est déjà en cours
Chaque jour des millions de gallons de pétrole sont extraits du golfe et du bassin du Mississippi, sur le chemin menant au cœur de la ligne de faille de New Madrid qui part de l’Arkansas en remontant vers l’Illinois et l’Indiana.
Non seulement on y extrait du pétrole et du gaz naturel, mais de l’eau chimiquée est injectée dans les strates rocheuses pour libérer plus de pétrole et de gaz naturel par un procédé appelé fracturation (« fracking ») :
La fracturation hydraulique (appelée « fracking, »ou « Hydrofracking ») est un procédé qui aboutit à la création de fractures dans les roches. La fracture se fait à partir d’un puits foré dans des poches de formations rocheuses afin d’augmenter le rendement et une récupération maximum de pétrole et de gaz naturel.
Les fractures hydraulique peuvent être naturelles ou artificielles et se propagent par la pression interne du fluide qui ouvre la fracture et l’amène à s’étendre à travers la roche. Les fractures hydrauliques naturelles, ce sont les fosses volcaniques, les sillons et les fracturations par l’action de la glace en temps de gel. Les fractures causées par l’homme par ‘injection de fluide sont démarrées en profondeur dans un puits de forage et élargies dans des formations ciblées. L’écartement de la fracture est généralement entretenue après injection par l’introduction d’un agent de soutènement dans le liquide injecté. L’agent de soutènement est un matériau à base de grains de sable, de céramique ou d’autres particules, qui empêchent les fractures de se refermer lorsque l’injection est stoppée. 
La carte des séismes en relation avec le fracking,en Amérique.
La carte des séismes en relation avec le fracking,en Amérique.
L’industrie pétrolière est un parasite qui détruit la terre comme le feraient des moustiques géants, qui suce son sang tout en injectant un liquide infecté à la place. Oui, l’«invasion» est en marche et depuis longtemps.

 
Des groupes environnementaux ont protesté contre cet horrible empoisonnement de la nappe phréatique, mais en vain. Voilà le résultat quand un grand pétrolier est impliqué – tout le monde se fait acheter;

Sous la minime supervision du gouvernement fédéral, une myriade de produits chimiques est injectée dans le sol au nom de l’exploration énergétique de l’Ouest. Parmi ces produits chimiques, les biocides sont considérés comme présentant une menace grave pour la santé publique et l’environnement.

 
La fracturation hydraulique, connue sous le nom de « fracking» ou «frac’ing » pour faire court, est le procédé qu’environ 90 pour cent des puits de pétrole et de gaz aux États-Unis subissent pour faciliter l’extraction. Les biocides sont utilisés pour tuer les microorganismes qui peuvent interférer avec d’autres fluides et des méthodes sont utilisées pour stimuler l’extraction, et empêcher la corrosion des tuyaux.
 
En 2005, l’industrie pétrolière et gazière a obtenu une exemption sur la  »Loi sur la salubrité de l’eau potable », ce qui permet l’injection de fluides toxiques directement dans les eaux souterraines sans supervision par l’US Environmental Protection Agency (EPA). Avant l’adoption de cette politique, l’EPA a mené une étude qui conclut que le fracking constitue une menace minime pour les sources souterraines d’eau potable et ne détermine pas de justifier une étude plus approfondie; l’étude a soulevé des critiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’agence. Malgré l’inquiétude des professionnels de la santé publique et des propriétaires fonciers qui ont été victimes eux-mêmes de l’eau contaminée (lire l’histoire de Laura Amos), l’agence a continué à exiger une réglementation minimale de l’industrie. 
Un peu difficile à imaginer?
Pas quand on sait qui sont les contrôleurs et comment ils sont dirigés. Nous parlons non seulement de gens mauvais, cupides, mais dont les intentions de pas mal d’entre eux sont sérieusement maléfiques. Pas tous, car plusieurs sont autant de dupes prêts à prendre le train en route.
 
Avoir une connaissance préalable des effets potentiels sur la vie humaine et la santé de notre planète et faire quand même pression sur les organismes gouvernementaux pour qu’ils se conforment à leurs désirs, il faut plus que de la cupidité. Et les sous-fifres n’ont qu’à suivre.

Comment le séisme pourrait être déclenché
La ligne de faille de New Madrid est répertoriée dans la zone rouge ci-dessous, mais on suppose qu’elle s’étend plus loin vers le Golfe du Mexique. Il y a eu des séismes graves dans le passé, le plus récent dans l’histoire en cours fut d’une magnitude de 7 et 8 en 1811-1812.
Les tremblements de terre de New Madrid en 1811-1812 furent des séismes intenses au niveau des plaques et ont débuté par deux forts séismes le 16 décembre 1811. Ces tremblements de terre restent les plus puissants qui aient jamais frappé l’est des États-Unis. Ces événements, ainsi que la zone sismique où ils se sont produits, ont été nommés en rapport avec la ville de New Madrid sur le Mississippi, territoire de la Louisiane, actuellement le Missouri.
 
On estime que les tremblements de terre ont été ressentis fortement sur environ 130.000 kilomètres carrés, et modérément sur près de 3 millions de kilomètres carrés. Le tremblement de terre historique de 1906 à San Francisco, par comparaison, n’a été modérément ressenti que sur ​​environ 16.000 kilomètres carrés.
La carte suivante indique la gamme des effets mentionnés ci-dessus en comparaison avec le séisme de Los Angeles en 1994.
Le grand séïsme de Charleston en 1895.
Le grand séïsme de Charleston en 1895.

 

Vachement grave. Cela provient de la nature de la roche sous cette région qui transmet l’énergie plus efficacement que dans la région de Los Angeles et en Californie.
 
Le fracking cause des tremblements de terre
En vidant de vastes cavités et en découpant le sous-sol, on peut s’attendre à obtenir des répercussions. Surtout si c’est juste le long d’une ligne de faille connue.
Les habitants préoccupés qui résident juste sur la ligne de faille de New Madrid en Arkansas savent exactement ce que fait le « fracking » et avaient ceci à dire juste quelques semaines auparavant:
Nouvelles: Les tremblements de terre dans l’Arkansas à Greenbrier augmentent au même rythme que les forages de gaz naturel et le fracking!

 

L'Arkansas est face  directement à la faille de New Madrid.
L’Arkansas fait  face directement à la faille de New Madrid.

 

Les gens dans la région de Greenbrier en Arkansas sont certains d’une chose: que le forage et le fracking ont augmenté dans leur région tout comme les tremblements de terre. Un résident de Greenbrier, Dirk Deturck, vit sur une crête montagneuse entre Guy et Greenbrier. Il regardait les plates-formes. Dès qu’ils ont augmenté les forages et le fracking à côté de Greenbrier, les tremblements de terre à Greenbrier ont commencé à augmenter en intensité et en fréquence.  »On les sent vraiment différemment maintenant. » a dit Deturck. Il a décrit la sensation comme des vagues roulant par en dessous et quand ça frappe, ça sonne comme un «boom».
 

Il croit que le puits d’injection a beaucoup à voir avec les tremblements de terre, mais dénonce l’ensemble des activités y compris les stations de fracking et des compresseurs. Au cours de la tempête de neige, Deturk a remarqué que toutes les activités gazières se sont arrêtées: pas de marche des compresseurs, pas de perçage, pas de fracking et aucune injection. Devinez quoi? Il a dit qu’il a examiné les données USGS et qu’il n’y avait pas de tremblements de terre dans les trois jours suivant la neige.

 
Il a également remarqué un essaim de petits tremblements de terre du côté Tennessee de la rivière Mississippi le même jour que d’autres plus importants à Greenbrier. Il craint que la production de gaz puisse déclencher un «big one» éventuellement situé au large de la faille de New Madrid. Nous avons eu de nombreuses assurances d’experts de AGS que cela ne se produira probablement jamais, mais ils nous disent toujours de faire des plans pour une préparation d’urgence. Intéressant.
La théorie de Jack Reed.
La théorie de Jack Reed.

 

 

La connexion entre le Golfe et la ligne de faille de New Madrid

Voici la théorie de  Jack Reed

 
Jack Reed est un géologue-géophysicien à la retraite de Texaco qui n’accepte pas l’opinion largement répandue en ce qui concerne les lignes de faille de New Madrid ou un  »golfe passif ».
 
Pas étonnant qu’il soit une des rares voix. Aujourd’hui, la science est faite pour coller aux besoins des entreprises et de la politique, et non l’inverse.
Selon lui, le golfe a été et est tectoniquement actif – et il est l’origine probable non seulement de l’activité sismique de New Madrid mais aussi des zones sismiques de Middleton Place-Summerville près de Charleston, en Caroline du sud (août 2010)
 
« Pendant toutes les années où j’ai travaillé dans le bassin du golfe du Mexique j’ai été forcé d’accepter la théorie du golfe «passif», qui soutient que le seul mouvement dans le bassin est l’empilement sédimentaire en amont qui déplaçait les sels vers le sud, a dit Reed. « Mais il y a peu de preuves à l’appui de cette théorie, et cela ne correspond pas à ce qui est observé géologiquement ou géophysiquement. »
 
 »Toute cette zone à travers les États-Unis souffre d’un certain type d’activité tectonique que je crois être liée à la tectonique profondément enfouie dans le golfe du Mexique « 
Et ils veulent continuer à forer là-bas? Oui.

Le renflement de méthane apparu suite à l’explosion du Deepwater Horizon est en ligne directe avec la faille de New Madrid. Et vous pensez qu’ils ne savent pas ce qu’ils font? Vachement dur à croire. À tout le moins c’est de l’irresponsabilité criminelle.
 
Et maintenant, le « Grand Central US shakeout »? (exercice d’entraînement aux tremblements de terre, voir ICI) 3

header_03

 

Donc pendant que le forage se poursuit les responsables se préparent à des exercices de sauvetage au cas où. Allez comprendre.
 
Ils ont même un site web. Surréaliste.

Deux des exercices de préparation aux séismes dans l’Indiana, le  »Grand Central US Shakeout » prévu pour le 19 avril, et un programme de formation en mai pour les organismes de gestion et de solutions aux urgences reçoivent un intérêt accru après le séisme dévastateur au Japon.

Les habitants de l’Indiana ont de bonnes raisons de se préparer. Les experts disent que ce n’est qu’une question non pas de si mais de quand l’Indiana sera secoué par un tremblement de terre majeur sur la zone sismique de New Madrid ou de la New Wabash Valley.
Le CUSEC (consortium central pour les séismes US) a déclaré: «La probabilité d’un séisme de magnitude 6 ou plus dans le centre des États-Unis est assez importante dans un proche avenir, avec une chance de 25 à 40 pour cent de se produire dans n’importe quelle période d’ici 50 ans. Un séisme d’une magnitude de 7 à 8, a prévenu le consortium, « pourrait entraîner de grandes pertes en vies humaines et des dégâts matériels en milliards de dollars. »
Et les forages se poursuivent..

Et bientôt de nouveau dans la zone volcanique du Macondo.
(Fin de l’article) 

Avant de continuer voici une capture d’écran du fameux site CUSEC

CUSEC

 

CONCLUSION 
Vous devez savoir que ce sont les Juifs sionistes qui sont à la tête de cette monstrueuse stratégie.

Ils veulent détruire l’humanité pour la simple raison qu’ils ne sont là que pour ça. C’est leur mission et leur seule raison d’être sur Terre.
Encore une fois, je répète TOUT dans TOUS LES DOMAINES A ÉTÉ INVERSÉ. 
VOUS DEVEZ PRENDRE CONSCIENCE QUE TOUT CE QUI ARRIVE SUR TERRE ACTUELLEMENT EST COMMANDITÉ PAR LES JUIFS SIONISTES ,ALLIÉS AUX ILLUMINATI DONT EN TÊTE DE LISTE LES ROTSCHILD ET LES ROCKEFELLER DONT JE VOUS DONNERAI  LES PREUVES DE LEUR JUDAICITÉ DANS UN PROCHAIN ARTICLE  SUR MONSANTO.   
Je ne sais pas si HAARP est impliqué dans la catastrophe du Japon (tsunami du 11 mars 2011) , mais la chose que je sais, c’est que les Juifs détestent le Japon.  
Par contre, HAARP était bien impliqué pour Haiti. Et je peux également vous dire que les sociétés de sécurité israéliennes contrôlent désormais plus de 70% des prisons et des systèmes électroniques et nucléaires de l’armée américaine.    

Références 

 1- http://endoftheamericandream.com/archives/is-the-new-madrid-fault-earthquake-zone-coming-to-life
 2 –Traduction Hélios pour le site: http://bistrobarblog.blogspot.com/ que j’ai trouvé sur  
Article original : http://www.naturalmedicine.com/blogs/wondering/2011/04/13/will-big-oil-trigger-the-new-madrid-megaquake/
3- http://www.vaticanassassins.org/2011/04/plotted-flooding-of-the-united-states-according-to-the-us-department-of-the-navy/

 

C’était hier: 20 ième anniversaire de l’impact multiple de la comète Shoemaker-Levy sur Jupiter

 

Photo de l'époque prise par Hubble.
Photo de l’époque prise par Hubble.

 

 

 

 

 

 

 

En 1992, la comète Shoemaker-Levy 9 passa très près de Jupiter. Ce passage eu 2 effets : 1) l’orbite de la comète fut modifiée, ce qui l’amena à recroiser l’orbite de Jupiter avec fortes probabilités de collision 2 ans plus tard, 2) les forces de marées brisèrent cette comète en au moins 21 fragments. Et effectivement, les 21 fragments tombèrent sur Jupiter à la queue-leu-leu entre le 16 juillet 1994, 20h et le 22 juillet 1994, 8h. Le plus gros impact libéra une énergie équivalente à 6 millions de mégatonnes de TNT, (600 fois l’arsenal nucléaire mondial de l’époque). Chaque impact occasionna sur Jupiter une « tache noirâtre », d’un diamètre voisin de celui de la Terre. Cette couleur sombre proviendrait soit de la matière de la comète elle-même, matière pulvérisée dans l’atmosphère jovienne, soit plus probablement de composés organiques sombres provenant de l’intérieur de Jupiter et remontés à la surface des nuages par l’impact. Ces taches sombres s’estompèrent et disparurent en quelques mois.

 

Impact comète Jupiter 22 au 26 juillet 1994 p2
Page d’un magazine de l’époque.

 

Mais qu’est-ce réellement la comète Shoemaker-Levy 9?

LA THÉORIE DU TEST ANTI-MATIÈRE

Selon de nombreux chercheurs  sur le web,la comète Shoemeker-Levy 9 est très curieuse :elle serait même unique dans les annales de l’astronomie!Voici donc  l’exposition de cette théorie:

Un programme de recherche pour trouver une énergie, qui soit plus puissante que l’atome.

L’armée Américaine lança dans les années soixante-dix un programme classifié, afin de trouver une nouvelle forme d’énergie, « ultime », qui soit bien plus puissante que celle de l’atome. Ce projet prît le nom de « D.S.P. 32 », « Defense Support Program 32 » (Programme de soutien à la Défense n° 32). (1)

Et la recherche militaire parvint à obtenir une forme d’énergie, qui repoussa alors les limites de la science. Ce fût ce que l’on appela « l’antimatière ». D’une puissance phénoménale inouï, dix mille fois plus puissante qu’une la fission nucléaire.

La recherche sur l’antimatière.

Le programme DSP 32 travaillait dans le but d’atteindre deux objectifs. Le premier était de trouver un autre moyen de « fusion », que les accélérateurs de particules, en utilisant les « laser ». Et le second, de pousser à leur limite, un certain nombre de paramètres de la Physique nucléaire.

Des laboratoires américain comme Livermore, Sandia, Los-Alamos, Nevada, avaient déjà dirigé leurs recherches vers les très hautes densités, dans le cadre de la maîtrise de la fusion de l’hydrogène (2).

Dans leurs expériences la puissance des lasers s’exprimait en térawatts (mille milliards de watts) et les pressions en millions d’atmosphères. Il leur fallait allait beaucoup plus loin dans les paramètres de la Physique. Et pouvoir dépasser la pression fantastique de cent millions d’atmosphères, pour atteindre le seuil où la matière est en rupture d’équilibre, un seuil où certaines de ses caractéristiques s’inversent, c’est là que nous avons l’antimatière.

Mais pour obtenir cette pression fatidique, une technologie très sophistiquée est bien sûr nécessaire. Et comme elle n’existait pas, ils leur fallut la créée, en partant dans de nouvelles directions. Les lasers gigantesques de l’époque, même à rayons x, n’étaient pas assez puissants. C’est en reprenant certaines des idées de Sakharov (3), que les premiers succès ont étaient obtenu. En effet, dans les années cinquante, le savant Soviétique avait mis au point un système de canon électromagnétique qui, en comprimant un solénoïde à l’aide d’un explosif, permettait d’obtenir une pression magnétique de l’ordre de vingt-cinq millions d’atmosphères. Qui transformait une mini-charge d’aluminium en plasma et l’expulsait à des vitesses vertigineuses de l’ordre de centaines de kilomètres par seconde.

Ils cherchèrent donc à améliorer ce système. Le solénoïde classique a été remplacé par un solénoïde supraconducteur et l’explosif conventionnel, par une petite charge atomique, dite « de laboratoire », permettant ainsi d’atteindre le seuil de pression nécessaire. La cible, aussitôt transformée en plasma, est expulsée dans une « cheminée » où les particules d’antimatière ainsi obtenues sont instantanément triées électromagnétiquement et ensuite récupérées dans une « bouteille magnétique ».

Le danger de l’antimatière.

Il faut savoir que, contrairement à une bombe nucléaire qui n’explose que lorsqu’on active le système de mise à feu, l’antimatière, elle, une fois crée, du fait de son extrême instabilité, elle doit être confiné en permanence. Cela se fait à l’aide de champs magnétiques, pour l’empêcher d’entrer en contact avec la matière. Ce qui la ferait exploser ! Et que chacune des charges « à antimatière » fabriqué, possède une puissance égale et souvent supérieure à plusieurs bombes nucléaires.(4)

expérimenter des bombes d’antimatière à grande échelle, des bombes qui soient des milliers de fois plus puissantes que tout ce qui avait été réalisé jusqu’ici. L’espace terrestre étant trop étroit géographiquement et stratégiquement pour ce genre de projet, se tournent donc vers l’espace.

 

Un premier test « grandeur-nature » en direction du Soleil.

Nous savons qu’un premier test a eu lieu, à l’aide de fusée Titan. Avec une capacité de charge de un « module-bombe » par fusée, plaçait à l’intérieur du dernier étage. Seize premières bombes, donc seize fusées Titan sont parties vers le Soleil et ont explosé dans, ou à l’approche de la couronne solaire. La forte luminosité du Soleil ne leur a sans doute guère permis une observation précise de leurs effets.

Il y eu aussi un test avec envoi d’une cargaison de module-bombes, au cours du second vol de la navette Columbia le 12 novembre 1981 (c’était officiellement, le second vol de ses quatre vols-test de « qualification »).

Le test de bombes suivant l’a était à destination de Jupiter où cette fois, les observations des effets pourraient être nettement plus visibles et permettre une bien meilleur analyse.

La « mission scientifique » AMPTE.

Le 16 août 1984, une fusée Delta (n°175), porteuse de la mission AMPTE, « Active Magnetospheric Particle Tracer Explorer », décollait de Cap Canaveral. Ce programme d’une durée d’un an consistait, à l’aide de trois petits satellites, à larguer plusieurs « nuages » de baryum et de lithium en différents endroits de l’espace intra et extra-magnéto-sphérique. Puis d’observer l’évolution de ces éléments traceurs, afin d’étudier les interactions des vents solaires avec notre magnétosphère. Cette expérience avait été réalisée avec la collaboration de plusieurs laboratoires différents (des Etats-Unis, de la R.F.A. et du Royaume-Uni). Si la mission officielle était d’améliorer la connaissance scientifique, le but réel était d’expérimenter en conditions réelles, la création d’un phénomène cométaire, afin d’étudier son évolution dans le temps et dans différentes conditions spatiales. En effet, sous l’action des rayonnements solaires, le Baryum et le Lithium sont rapidement ionisés et ont alors la particularité de devenir fluorescents, créant ainsi une comète artificielle.

La mission AMPTE a été l’une des phases importantes de la préparation du projet d’essai sur Jupiter. Une étape primordiale dans la recherche d’un « système de camouflage », par un nuage de particules, composé d’un alliage de Baryum et de Lithium. Pour que l’on pense à une comète et que personne ne se rende compte de l’origine réelle des impacts et des explosions sur la planète. Avec cette mission spatiale « scientifique », les scientifiques ont en fait étaient manipulés sans le savoir, à des fins militaires. (5)

Ce qu’était vraiment, la « comète » Shoemaker-Levy.

Dans la nuit du 25 mars 1993, trois astronomes amateurs, Eugene et Carolyne Shoemaker et David Levy detectèrent une vingtainne d’objets, s’étalant sur 160 millions de kilomètres. De son observatoire du Mont Palomar (Californie), Carolyn fût la première à observer ce qui deviendra « la comète périodique Shoemaker-Levy 9 » (ou « SL9 »). « Je suis tombée sur cet objet à l’aspect très étrange. J’ai pensé que ce devait être une comète, mais c’était la comète la plus étrange que j’ai jamais vu », déclara-t-elle.

Effectivement, comme vous pouvez le voir sur cette photo prise le 1er juillet 1993 par le télescope Hubble, c’est une « comète » plutôt bizarre:

 

Comète Shoemaker-Levy 001
La comète Shoemaker-Levy 9 …telle que découverte.

 

L’astronome venait en fait de découvrir les fameux nuages lumineux de Baryum-Lithium, qui étaient générés par les modules-bombes, situés en leurs centres. L’importance des nuages avait été adaptée à la puissance présumée des bombes correspondantes. Dans certains cas, les modules étaient groupés deux par deux, et ont pût soit s’écarter progressivement l’un de l’autre (les « fragments » P et Q), soit rester très proches (les « fragments » G et K) comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. Ces derniers provoquant ainsi des explosions à quelques minutes d’intervalle l’une de l’autre. Dont les phases se sont intercalées et chevauchées, peut-être avec des puissances et des épicentres quelque peu différents.(6)

Impact Jupiter 1994 p002

 

Le test des modules-bombes.

Les modules de « SL9 » ont été placés sur une orbite de Jupiter très excentrique d’une période de 2 ans. La forme de cette orbite est donc elliptique. Cette orbite a plusieurs particularités: à l’une de ses extrémités (périastre), elle passe à une distance du centre de Jupiter, qui est inférieure au rayon de la planète elle-même, d’où une collision inéluctable. Alors qu’à l’autre extrémité (apoastre), elle frôle la limite de la zone d’attraction gravitationnelle de Jupiter.

Si « SL9 » avait eu une vitesse très légèrement supérieure, elle aurait quitté l’influence de Jupiter et aurait continué son chemin sur une orbite solaire. En regardant cette orbite, on s’aperçoit que c’est le meilleur choix si l’on veut qu’un objet circule un certain temps au large de Jupiter, en ayant le maximum de chances de se faire repérer, avant de revenir ensuite percuter la planète. Les choix de la route orbitale et des autres éléments qui décidèrent des points d’impacts, ont étaient calculés pour que les collisions se produises sur la face cachée de la planète, invisible depuis la Terre. Une précaution indispensable car ces explosions ressemblent aux explosions nucléaires, avec en plus de très puissantes émissions de rayonnements électromagnétiques (principalement des rayons gamma). Et cela aurait pût révélés la véritable nature des explosions. Toutefois, alors qu’aucun observateur ne pouvait voir directement ces événements, depuis la Terre. Mais il y eu tout de même un témoin inattendu des évènements, la sonde Galiléo.

La sonde Galiléo, témoin involontaire de toute l’opération.

Ce programme d’exploration avancée de Jupiter (après plusieurs reports) à finalement était lancé le 8 octobre 1989. La sonde Galiléo partie dans le système solaire, afin de bénéficier de plusieurs réactions gravitationnelles, pour pouvoir atteindre enfin Jupiter en décembre 1995, au terme d’un trajet d’une durée de plus de six années. Curieusement, alors que les impacts de « SL9 » étaient sur la face cachée de Jupiter, Galiléo (illustration ci-dessous) se trouvait au même moment, avec une vue directe les événements.

 

Galileo

 

Cette sonde, équipée de caméras et de multiples détecteurs hyper sophistiqués, avait connu depuis son départ plusieurs problèmes techniques. Et même si cela est bien-sûr possible dans le vide spatial, il faut sans doute faire le tri. Pour discerner les pannes réelles des pannes « imaginaires », dirons-nous. Qui offraient un bon prétexte technique pour occulter une partie de l’information aux astronomes ainsi qu’au public.

Parmi celles-ci, on peut citer:

– Un retard d’une cinquantaine de secondes dans l’ouverture du parachute du module atmosphérique, qui nous masque la composition des premiers kilomètres de l’atmosphère de Jupiter, et justement à l’altitude où les explosions semblent avoir eu lieu.

– Une panne momentanée des bandes enregistreuses qui nous prive des images rapprochées des satellites de Jupiter « Io » et « Europe ».

– Une erreur de programmation qui nous voile certaines données sur les impacts de « SL9 », sur Jupiter.

Sans compter la possibilité que des informations recueilles ont dût être filtrées et censurées avant d’être rendue accessible à la presse et à la communauté scientifique, cela est plus que probable (7). En fait, les militaires voulaient avoir l’avantage et bien-sûr la primeur des images de Galiléo. On peut être sûr qu’elles n’ont pas étaient perdues pour tout le monde. Ils avaient bien besoin d’un « visuel » de leur test « grandeur nature ».

L’opération « SL9 ».

L’opération « SL9 » était une opération de grande envergure. Ce n’est pas moins que six missions militaires, à l’aide de navettes spatiales, qui furent utilisées. Les lancement de navettes se sont étalés sur trois ans et ont eu lieu depuis Cap Canavéral:

– Le 8 août 1989 (STS 28), avec la navette Columbia;

– Les 22 novembre 1989 (STS 33) et 28 avril 1991 (STS 39) avec la navette Discovery;

– Les 28 février 1990 (STS 36), 15 novembre 1990 (STS 38) et 24 novembre 1991 (STS 44), avec la navette Atlantis;

En outre, on peut aussi remarquer que lors de leur lancement, tous ces vols étaient officiellement pour les médias, des missions militaires pour la mise en place de satellites pour le Département de la Défense.(8)

Chacune des navettes emmenait dans sa soute, une autre capsule spatiale. En quelques sortes, des « cargos » de forme cylindrique et équipé d’un propulseur à l’arrière (9). La technologie ayant beaucoup évolué, depuis les premiers essais réalisé vers le Soleil, les bombes s’étaient fortement miniaturisée et allégée, permettant à chaque navette, d’en transporter un plus grand nombre qu’auparavant (illustration ci-dessous). Les six « vaisseaux-cargo » n’avaient pas tous la même taille. Quatre de ces « vaisseaux » contenaient chacun trois modules-bombes, les deux autres, de taille supérieure, en transportaient six chacun. Ce qui faisait un total de vingt-quatre bombes.

 

Les modules de bombes dans la navette spatiale...une partie de la théorie.
Les modules de bombes dans la navette spatiale…une partie de la théorie.

 

Les quatre petits « vaisseaux-cargo » avaient été fabriqués, pour qu’ils puissent aussi être lancés à partir d’une fusée Titan IV, en cas d’une possible défaillance des vols-navettes. Chacun de ces « vaisseaux » prit la route de Jupiter, d’après une trajectoire adaptée selon la position de la Terre, au moment de son lancement et le temps qu’il mettrait pour arriver à destination.

Il faut préciser que ces vaisseaux-cargo (illustration ci-dessous) ont rejoint directement un point de l’orbite de Jupiter, aux environs du 1er mars 1993. Ainsi le dernier vaisseau-cargo, partie de la Terre le 24 novembre 1991, a effectué ce parcours en guère plus de quinze mois.

 

Largage des modules-bombes.
Largage des modules-bombes.

 

L’opération de largage des modules-bombes.

Après avoir fait le trajet en solitaire, les six vaisseaux-cargo se sont donc retrouvés à une quarantaine de millions de kilomètres de Jupiter. De là, ils se sont positionnés et alignés sur l’orbite connue de la « SL9 », les portes des soutes furent ouvertes et les modules-bombes ont été éjectés automatiquement (illustration ci-dessous). Une fois la cargaison larguée, les capsules de transport se sont écartées de l’orbite et se sont auto-détruites en explosant.

Éjection des modules.
Éjection des modules.

 

La technique de camouflage et l’opération de bombardement.

Les modules-bombes se sont ensuite positionnés plus précisément sur leur orbite à l’aide d’un petit propulseur (illustration ci-dessous). C’est là que la méthode de camouflage fût mise en application: le baryum-lithium a été liquéfié par chauffage, puis vaporisé à l’extérieur du module. Dans le froid spatial il s’est re-solidifié, en très fines particules que les rayonnements solaires ont rapidement ionisés.

 

Propulsion autonome des modules.
Propulsion autonome des modules.

 

Grâce à l’énergie de l’antimatière et à la technologie des supraconducteurs, un très puissant champ magnétique externe a alors était activé, créant de ce fait une magnétosphère artificielle autour du module, laquelle a pût ainsi piéger et conserver la plus grande partie de ce nuage de particules ionisées. Faisant alors passer les modules-bombes, pour des « débris cométaires » aux yeux des astronomes (la « SL9 »).

Durant la phase d’approche de Jupiter, lorsque les modules ont traversé la magnétosphère de la planète, les interactions des deux champs magnétiques ont fait que les modules ont perdu progressivement la partie périphérique externe du nuage, pour ne conserver que le noyau central, qui était plus dense et plus proche des bombes. A l’entrée dans l’atmosphère, c’est donc ce noyau de poussières qui, en entrant en collision avec les molécules de la couche atmosphérique externe, a provoqué la première luminosité visible (et observable depuis la Terre), au delà de l’horizon de Jupiter.

Les modules, avaient tous étaient conçus globalement sur le même principe (illustration ci-dessous). Toutefois, ils comportaient tous, dans un soucis d’expérimentation et de test, un certain nombre de variantes. En taille, en puissance explosive, en système de mise à feu. Ainsi, c’est le module K qui a provoqué les plus fortes interactions avec la magnétosphère de la planète.

Créant de puissantes accélérations de particules, ions et électrons, qui s’y trouvent. Ces particules, voyageant rapidement le long des lignes du champ magnétique de la planète, ont produite des effets dans l’infrarouge, l’ultraviolet et des émissions de rayons x dans l’atmosphère de Jupiter.

Croquis  approximatif des bombes.
Croquis approximatif des bombes.

Le premier impact de « SL9 » (en fait le largage des bombes, illustration ci-dessous) a eu lieu le 16 juillet 1994 et le bombardement de Jupiter s’est poursuivi jusqu’au 22 juillet. Chaque impact se trouvera être visible de la Terre dix minutes plus tard.

Larguage de la bombe anti-matière.
Larguage de la bombe anti-matière.

 

Les impacts provoquèrent des boules de feu géantes, des panaches s’élevant à 3300 km d’altitude et des retombées de débris, créant de gigantesques tâches sombres (certaines atteignant parfois quatre fois la taille de notre Terre!).

La puissance du septième impact, le plus important, sera évalué à un million de mégatonne (deux cent fois la puissance de toutes les bombes thermo-nucléaires de la planète !). Les fragments de l’explosion, penetrant dans la haute atmoshère de Jupiter à 60 km/h à la seconde, s’y enfoncèrent à quelques 100 km de profondeur (où la pression atteint un bar). En laissant derrière eux une trainée de gaz ionisé, d’une température de dix mille degrés. Le tout réagit alors à la manière d’un geyser et du gaz provenant des couches profondes de Jupiter, se trouve alors expédié à des milliers de kilomètres de la planète. En formant un nuage opaque. Voilà pourquoi les effets visuels ont étaient si spectaculaire (photo ci-dessous

 

Le 7 ième impact.
Le 7 ième impact.

 

De nombreux scientifiques furent très intrigué et certains d’entre-eux ne furent pas dupe. La fréquence de collision entre Jupiter et une aussi grosse « comète » est en moyenne de deux mille ans. Pour que cela se produise au moment où le télescope spatial Hubble était réparé, où la sonde Galiléo se trouvait bien placée en vue directe, où les détecteurs infrarouges étaient efficaces, alors que les Etats-Unis voyaient l’aboutissement de leurs recherches sur l’antimatière, cela relève bien plus que d’une synchronicité chanceuse.

De plus, l’analyse par les radios-téléscopes et la sonde Galiléo, qui sont capables de sonder chimiquement l’atmosphère par les ondes radars, afin de déterminer la nature des composants présents sur les planètes, a bien montrée dans ces relevés la présence d’émissions de Tritium sur Jupiter. Emissions qui ont étaient détectées après le bombardement de la planète. Et l’explosion d’une charge « à antimatière », provoque toujours des résidus de Tritium (et aussi de Lithium).

Y-a-t-il eu d’autres tests à destination de Jupiter ?

Après les tests sur Jupiter, qui est un astre froid et gazeux. Il semblerait logique qu’ils aient voulu expérimenter ces bombes sur un astre, non plus gazeux, mais tellurique. C’est-à-dire un astre rocheux, comme la Terre ou la Lune. Il fallait bien sûr que cet astre soit relativement loin de la Terre, ce qui exclurait la Lune, Mars, Vénus et Mercure. Il fallait aussi qu’il y ait la possibilité de bien voir les effets des explosions, c’est-à-dire de disposer d’un moyen d’observation fiable.

Et les satellites de Jupiter, répondent justement à ces conditions, avec la sonde Galiléo qui est en place pour permettre leur observation rapprochée.

De plus, on pourrait rapprocher cette possibilité, avec la curieuse panne d’enregistrement de Galiléo lorsqu’elle a frôlé Io et Europe en décembre 1995 (qui nous a privé d’images rapprochées des deux satellites de Jupiter).

Une des raisons pour lesquels les Etats-Unis acceptent le désarmement nucléaire.

Paradoxalement, c’est grâce à l’antimatière, que les Etats-Unis sont maintenant tout-à-fait d’accord, pour arriver à un désarmement nucléaire (peut-être pas en totalité, mais avec de fortes diminution).(10)

Avec leur armement à « antimatière », ils disposent d’une arme bien plus puissante que la bombe atomique, sans avoir les contraintes de la « radioactivité ». De plus, ils sont les seuls à détenir cette technologie. Donc pour les forces Américaines, c’est la suprématie militaire mondiale assurée. C’est bien là le principal avantage de la technologie à antimatière. On a pas besoin d’en mettre beaucoup, donc ça prend moins de place dans la soute des bombardiers, ou dans un missile (par exemple « à tête multiples »), alors ils peuvent en transporter et/ou en mettre beaucoup plus. Tout en gardant, à l’unité, une capacité de destruction énorme.

Mais, comme officiellement, « les Etats-Unis n’ont pas d’armement à antimatière », on peut penser qu’ils garderont une certaine capacité de frappe nucléaire. Ne serait-ce que pour faire illusion auprès des autres pays. Il est vrai que le pays le plus puissant de la planète, « militairement parlant », ne va pas se retrouver comme ça, du jour au lendemain, sans aucune arme atomique. N’oublions qu’elles ont étaient mises en place, comme « armes de dissuasion ».

Note:

(1) Les D.S.P. sont des programmes de la Défense existant depuis les années soixante. Ces programmes avaient tous, tout-au-moins au début, une mission « Stratégique et tactique de détection de lancement de missile, et d’explosions nucléaires ». C’est pourquoi ils étaient souvent en rapport avec l’espace, surtout par la fabrication, l’amélioration et le lancement de satellites espions. Mais ils peuvent aussi être sous la responsabilité d’un « Department » Américain quelconque: US Army, USAF, US Navy,…etc. Ils n’ont en général pas de « nom de code » et on les identifie par un numéro (possibilité d’une lettre en plus).

(2) Ce programme expérimental était appelé « Centurion-Halite », c’était un programme officiel de recherche sur la maîtrise de la fusion de l’hydrogène.

(3) Andreï Dmitrievitch Sakharov, (21 mai 1921-14 décembre 1989), est un physicien nucléaire Soviétique, qui devint le concepteur (avec Tamm) de la Bombe H. Il fût un militant des Droits de l’Homme, des libertés civiles et pour une ouverture de l’URSS. Il a obtenu le Prix Nobel de la Paix en 1975.

(4) Evidemment, ils « relativisent », si je peux dire, leur extrême puissance, en réduisant la quantité d’antimatière contenue dans les bombes fabriquaient pour une utilisation terrestre. Les bombes utilisables sur Terre sont de la taille d’une balle de golf (avec la force de destruction d’environ une tonne de TNT).

(5) Et utiliser l’espace à des fins militaire est strictement interdit par l’ONU. Les « Traités et principes des Nations Unies relatif à l’espace extra-atmosphérique », adopté à l’unanimité par l’Assemblée Générale, déclarent que toute exploitation militaire de l’espace est interdite.

(6) La « SL9 » a été découverte le 24 mars 1993, mais des astronomes l’ont également vue sur des photos du 15 mars 1993. Curieusement, avant cette date, rien n’a été observé, alors que la « SL9 » était sensée s’être désintégrée à proximité de Jupiter en juillet 1992 et aurait donc dût voyagé sur cette orbite avec son nuage de poussière, depuis 8 mois (ayant parcouru plus de 40 millions de kilomètres).

(7) C’est ainsi que plusieurs scientifiques se sont étonnés que Galiléo n’est enregistrée que des effets relativement minimes des impacts de « SL9 ». Alors que les astronomes basés sur Terre, cinq fois plus éloignés et beaucoup plus mal placés, ont eux observés des effets grandioses, qui allaient parfois jusqu’à saturer les détecteurs.

(8) « STS », « Space Transport System », terme utilisé pour désigner un vol-navette. Les missions militaires portent le nom de: « STS Contingency Support Office Departement of Defense ». La navette est désignée par le terme « Space Shuttle ».

(9) La « charge utile », transportable par une navette est de trente tonnes. Il faut savoir que lors des essais en vol « à vide », il s’avéra que la navette était très difficile à maneuvrer, et devenait presque incontrôlable. Pour rétablir ce problème d’équilibre et pouvoir rétablir son « assiette », comme on dit en jargon aéronautique, et comme cela aurait trop coûteux de la modifier, on décida de toujours charger le satellite, en le plaçant systématiquement le plus à l’arrière de la soute. Une conséquence de cette contrainte est que la soute, ne peut donc pas être utilisée au maximum de sa contenance.

(10) D’autant plus que l’énergie nucléaire présente dans les bombes, peut être reconvertie en nucléaire « civile », et servir à alimenter les centrales nucléaire pour fournir de l’électricité. C’est donc « tous bénéfices » pour eux, maintenant qu’ils ont l’alternative de l’antimatière.

Source: « Ovnis et armes secrètes Américaines », par Jean Claude PETIT, Editions Albin Michel;

http://mystere-des-civilisations.overblog.com/le-projet-d-s-p-32

http://www.jp.petit.org;

http://www.2.jpl.nasa.gov

http://rustyjames.canalblog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial : il y aurait un autre Edward Snowden à bord de la NSA

 

Edward Snowden
Edward Snowden

 

Jeudi, une enquête réalisée par trois experts du réseau d’anonymisation Tor a mis en lumière une partie du code source utilisé ,soit XKeyScore, un logiciel mis au point par la NSA pour suivre à la trace n’importe quel internaute. Elle a ainsi montré que la NSA surveille et collecte les adresses IP de tous les usagers de Tor, ou même Linux.

Mais ces révélations ont apporté indirectement une autre question : d’où proviennent les informations qui ont alimenté le travail de Jacob Appelbaum, Aaron Gibson et Leif Ryge, les trois spécialistes qui ont travaillé sur ce sujet ?

Car en effet, il semble que ces éléments n’ont pas été récupérés par Edward Snowden lorsqu’il a décidé de révéler au monde entier l’étendue des programmes de surveillance mis en place par les agences de renseignement occidentales – et plus particulièrement américano-britanniques – en copiant un maximum de documents confidentiels avant de les confier à la presse.

Un autre Edward Snowden existerait, dans l’ombre

Sur Boing Boing, le journaliste Cory Doctorow a ainsi évoqué cette possibilité sous ces termes : « un autre expert a dit qu’il croit que cette fuite peut provenir d’une seconde source, pas d’Edward Snowden, dans la mesure où il n’a pas vu [cette information] dans les documents originaux de Snowden et en a vu d’autres qui ne paraissent pas provenir des éléments rapportés par Snowden« .

« Si c’est vrai, c’est une nouvelle importante, puisque Snowden a été la toute première personne à faire fuiter des documents de la NSA. L’existence d’une seconde source potentielle signifie que Snowden a peut-être inspiré certains de ses anciens collègues à prendre du recul et avoir un regard critique sur l’attitude cavalière de l’agence à l’égard de la loi et de la décence« .

Ce point de vue est partagé par Bruce Schneier, un expert mondialement reconnu pour son expertise en matière de sécurité informatique. Suite à cette affaire, il a écrit sur son blog qu’il ne « croit pas que [les informations sur XKeyScore] viennent des documents de Snowden. […]. Je pense qu’il y a un deuxième lanceur d’alerte quelque part« .

 

« Cela ne vient pas des documents de Snowden »

C’est en fait plus que probable. Rappelons que l’enquête se base sur « un accès exclusif au code source top secret de la NSA, des interviews d’anciens employés de la NSA, et l’examen de documents secrets du gouvernement américain« . Faut-il penser que l’autre lanceur d’alerte se trouve parmi eux ? Ou bien qu’il est encore en poste dans l’agence ?

En outre, certaines révélations récentes publiées par le journal allemand Der Spiegel s’appuient sur des informations qui ne proviennent pas des documents d’Edward Snowden. C’est notamment le cas d’un protocole d’accord long de six pages et couvert par le sceau du secret qui a révélé une coopération très étroite entre la NSA et le BND, le service de renseignement allemand.

Ne pas trop en dire, pour le préserver

Pour Christopher Soghoian, responsable technique au sein de l’union américaine pour les libertés civiles (ACLU), il faut être très prudent sur la manière dont les informations qui proviendraient de cet autre Edward Snowden sont traitées. Car si l’un a choisi de s’exposer à la lumière médiatique – ce qui a considérablement et définitivement bouleversé sa vie -, l’autre demeure jusqu’à preuve du contraire dans l’ombre.

« S’il existe une deuxième taupe, personne ne lui rendrait service en confirmant quels articles n’ont pas pour origine le cache de Snowden« , prévient-il sur Twitter. En indiquant de façon trop évidente si tel ou tel document vient ou ne vient pas de la fuite organisée par Snowden, cela pourrait permettre à la NSA de mieux cibler la seconde source potentielle.

Le quartier général de la NSA
Le quartier général de la NSA

 

UN JEU EXISTE:TESTEZ VOTRE HABILETÉ À DÉJOUER LA NSA

Grâce aux révélations d’Edward Snowden, le grand public a pu découvrir l’ampleur considérable des renseignements collectés jour après jour par les services de renseignement. Au fil des articles parus dans la presse, elles ont mis en exergue les capacités phénoménales de la NSA pour surveiller, collecter, stocker et traiter des volumes gigantesques de données.

Depuis, les sujets appelant les internautes à changer leurs pratiques et à utiliser des outils alternatifs à ceux fournis par les grandes sociétés américaines ont fleuri. Pour autant, certaines décisions qui semblent avisées sur le papier pour protéger sa vie privée, comme le chiffrement des données, sont typiquement celles qui attirent le plus l’attention de l’agence américaine.

Partant de ce constat, Le Monde propose un jeu dans lequel vous incarnez une Française désireuse d’organiser une manifestation devant le siège de la NSA. Actuellement inconnue des services américains, vous devrez préparer votre action en prenant garde à vos faits et gestes. Sinon, votre protestation n’aura pas lieu, vous serez repérée par la NSA et peut-être même interdite de séjour !

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial: la décadence stagnante de l’Empire Américain est enclenchée

 

Etats-Unis : Après Détroit, Las Végas… Un nouveau symbole de l’empire américain va disparaître…d’ici peu!

Désert de Las Vegas

« La chute de l’empire américain continue, entrainant dans son sillage les symboles qui furent à l’origine de sa grandeur d’autrefois. Après la faillite de Détroit, qui fût autrefois un pôle logistique incontournable, c’est aujourd’hui Las Végas – icône du gigantisme américain, mais aussi de sa décadence -, qui s’apprête à disparaître.

Il n’est pas question ici d’analogie concernant la cause de cette chute, puisque celle de Détroit est le fruit d’une gestion économique calamiteuse ayant engendré une dette colossale, mais bien d’une idéologie absurde épaulée d’une lignée politique insouciante du long terme à laquelle le slogan débile « Yes we can » colle parfaitement. Construire un oasis de luxure (et de débauche) au beau milieu d’une zone désertique, et donc de facto ou l’eau est une denrée rare, était voué à l’échec au long terme, tout comme le sera Dubaï !

Une fois encore, on constate que les intérêts des multinationales priment sur les ressources vitales, avec les conséquences futures ainsi que présentes que cela implique. Déjà annoncé en 2013, « l’assèchement rapide des rivières et nappes phréatiques va déclencher une catastrophe sans précédent aux Etats-Unis » est désormais une réalité, et la « guerre de l’eau », qui sera suivie de la « guerre de l’air », a déjà commencé…

Le gaspillage de l'eau par l'élite.
Le gaspillage de l’eau par l’élite…vue du ciel!

Déjà en octobre 2010, le célèbre magazine Géo nous annonçait que :

« Le lac Meade fournit 90 % de l’eau potable à Las Vegas. Au rythme auquel il s’assèche, des scientifiques prédisent qu’il aura totalement disparu en 2021. Les pourtours du lac témoignent de cette baisse du niveau de l’eau. » (ndv : il est effrayant de constater que cette révélation n’a pas généré le moindre partage sur les réseaux sociaux…) »

« La sécheresse est comme un cancer rampant qui se répand dans le désert… A mesure que la situation s’aggrave, nous allons commencer à parler du rapatriement des gens qui vivent à Vegas »
The drought is like a slow spreading cancer across the desert. It’s not like a tornado or a tsunami, bang. The effects are playing out over decades. And as the water situation becomes more dire we are going to start having to talk about the removal of people from Las VegasLa situation de Las Vegas est silencieusement, subrepticement devenue désespérée, comme la décrit Rob Mrowka, un scientifique résidant dans cette ville et travaillant au Centre for Biological Diversity…
 
Un long article de The Telegraph, du 29 juin 2014, commenté par ZeroHedge.com le 30 juin 2014, détaille minutieusement ce qu’on n’ose évidemment décrire comme le naufrage, sinon dans un océan de sécheresse, de cette ville fameuse. L’aventure est symbolique et exemplaire, parce que Vegas, la « ville-pécheresse » selon le conformisme du Système et avec le contrôle qui va avec, est par nombre d’aspects un symbole puissant de notre contre-civilisation, de ses choix prédateurs de l’équilibre de la nature du monde, de son gaspillage insensé, de sa vulgarité coûteuse, de son hypocrisie et de la soumission de l’esprit à l’idéologie de la maîtrise du monde par l’espèce humaine prisonnière de la technologie et de la communication, – dito, du « déchaînement de la Matière ».
 
« The situation is as bad as you can imagine, » said Tim Barnett, a climate scientist at the Scripps Institution of Oceanography. « It’s just going to be screwed. And relatively quickly. Unless it can find a way to get more water from somewhere Las Vegas is out of business. Yet they’re still building, which is stupid. »
 
« The crisis stems from the Las Vegas’s complete reliance on Lake Mead, America’s largest reservoir, which was created by the Hoover Dam in 1936 – after which it took six years to fill completely. It is located 25 miles outside the city and supplies 90 per cent of its water. But over the last decade, as Las Vegas’s population has grown by 400,000 to two million, Lake Mead has slowly been drained of four trillion gallons of water and is now well under half full. Mr Barnett predicts it may be a « dead pool » that provides no water by about 2036. The lake currently looks as if someone has removed a giant plug from it… »
 
Las Vegas est une pure création de la pseudo-civilisation américaniste à partir des conditions artificielles établies par les moyens de lutte contre la Grande Dépression, des activités illégales au Lac Meads (artificiel) qui fit partie des grands travaux public des années 1930. (Créée en 1905, Vegas prit son essor en 1931, comme le rapporte le Wikipédia, aux indications duquel il faut tout de même ajouter l’implication massive dès cette époque du crime organisé et du show-business dans la gestion et l’exploitation de la ville transformée en usine-casino, avec la corruption pour les services officiels, les méthodes brutales du crime, etc. : « The year 1931 was a pivotal one for Las Vegas. At that time, Nevada legalized casino gambling and reduced residency requirements for divorce to six weeks. This year also witnessed the beginning of construction on nearby Hoover Dam. The influx of construction workers and their families helped Las Vegas avoid economic calamity during the Great Depression. This engineering marvel was completed in 1935.»)
 
Las Vegas comme « pur artefact des temps passés », représente parfaitement l’aspect le plus artificiel de la société américaniste. Grâce aux consommations d’entretien de lieux artificiels pour ce climat, tels les pelouses des quartiers super-riches et les green de golf qui vont avec, Vegas maintient l’une des plus forte consommation d’eau par habitant des USA, – 219 gallons d’eau par jour alors que la référence de San Francisco est de 49 gallons par jour. (Il faut noter que l’industrie du jeu, consciente de la gravité du problème, s’impose des restrictions très sévères puisqu’elle ne consomme dans ses activités que 7% de l’eau consommée, alors qu’elle représente 60% de l’activité économique.)
 
« Mr Mrowka cited Lake Las Vegas, a mega-resort where stars including Celine Dion live, as one of the « most egregious examples » of wasting water. He said : « It’s a community for the rich and famous and it has a 320-acre lake filled with three billion gallons of water from Lake Mead. That’s three billion gallons of drinking water, and each year they take millions more to keep it from stagnating and smelling. »
 
« Las Vegas gets just four inches of rain in a good year, and in the first four months of 2014 there was just 0.31 of an inch. The Southern Nevada Water Authority, which has the task of keeping the city from running dry, has described the effects of the drought as « every bit as serious as a Hurricane Katrina or a Superstorm Sandy ». Spokesman JC Davis said water-hogging developments like Lake Las Vegas were « artifacts from an earlier time that wouldn’t be allowed today. » He said: « The days of having things like a shopping centre lined with grass are over. »
 
Encore la crise de Las Vegas ne doit-elle pas être considérée comme un cas isolé. Elle se place dans un ensemble, le Sud-Ouest des États-Unis, qui est dans une crise semblable par rapport au mode de vie qui y a été développé. Les conditions de la crise climatique, qui ont évolué vers les extrêmes et ont installé un climat d’extrême sècheresse dans cette partie du continent nord-américain, affectent effectivement les sept États de cette partie des USA (Californie, Nevada, Arizona, Wyoming, Utah, Californie et Nouveau-Mexique), à mesure du déclin et de la mort annoncée du grand fleuve Colorado. (La Californie est dans une crise de sécheresse considérée comme la pire en un demi-millénaire.) Las Vegas ne peut espérer aucune aide des États voisins ; comme le dit une des personnes interrogées, il s’agit en fait de la disparition d’une « civilisation », qui est la spécificité de cette partie des USA, bâtie sur des conditions de vie qui impliquaient une rupture complète avec les exigences du cadre naturel.
 
« …There is pressure on the neighbouring state of California to take pity on Las Vegas and give it water. But California is dealing with its own three-year drought, possibly its worst in half a millennium, which Governor Jerry Brown has described as « epochal ». 100 per cent of California is now classified as in « severe drought » and rivers are so low 27 million young migrating salmon are having to be taken to the ocean in trucks. » 
 
« Nevada and California are just two of seven states that rely for water on the 1,450-mile Colorado River, which rises in the Rocky Mountains and used to empty into the Gulf of California in Mexico – but which now rarely reaches the sea, running dry before that. In 1922 seven US states – California, Nevada, Arizona, Wyoming, Utah, Colorado and New Mexico – first divided up how much river water each could use, and the amounts have been bitterly contested ever since, including by Mexico, which also takes water from it. » 
 
« One proposal is for landlocked Nevada to pay billions of dollars to build solar-powered desalination plants in the Pacific off Mexico, taking Mexico’s share of Colorado River water in exchange. But Mr Mrowka said: « The Colorado is essentially a dying river. Ultimately, Las Vegas and our civilisation in the American South West is going to disappear, like the Indians did before us. »
 
On pourra considérer cette perspective de Las Vegas, et de la région où cette ville-symbole se trouve, comme un pan de plus de la déconstruction et de la déstructuration des USA. Les conditions de développement économique, ou de la crise qu’est devenu le système économique, sont telles qu’elles exacerbent les tensions avec l’environnement naturel, et là aussi selon une mesure d’accélération géométrique puisque la crise environnementale ne cesse de faire évoluer le facteur climatique vers les extrêmes. Bien entendu, cette sorte d’évolution a déjà eu lieu dans d’autres occurrences dans le passé, mais il y a ici la brutalité des conditions spécifiques, dans le cadre de la crise générale du Système dans tous les domaines ; les effets sont eux-mêmes beaucoup plus brutaux et beaucoup plus déstabilisants, à cause de l’extrême rapidité et de la puissance du phénomène.
 
La tension entre une « civilisation » qui ne cesse d’évoluer vers les extrêmes les plus prédateurs, et l’évolution de la crise environnementale évoluant également vers des extrêmes imposant de plus en plus de contraintes dans le sens inverse, cette tension ne cesse de grandir et prend aisément des allures catastrophiques, transformant encore plus décisivement la situation en une crise grave. L’enseignement qu’on est conduit à tirer de ce constat concerne la confirmation de plus en plus pressante de l’incompatibilité totale, jusqu’à des situations d’affrontement catastrophiques, entre cette « civilisation » et le milieu naturel où elle s’est implantée, avec les effets également catastrophique sur les psychologies des populations, sinon sur leur sécurité fondamentale ; ainsi le schéma s’insère-t-il parfaitement dans le cadre général de ce que nous avons nommé la contre-civilisation, telle que s’est développée depuis la fin du XVIIIème siècle.

On observe donc qu’avec cette « crise de l’eau », rarement mentionnée dans les fiches touristiques d’information sur Las Vegas, on approche un domaine qui se constitue en cul-de-sac, où les exigences de l’évolution de l’environnement développant sa crise propre semblent devoir très rapidement dépasser décisivement les capacités technologiques de riposte du Système. Il est évidemment très significatif que les scientifiques impliqués dans les questions climatiques et de l’environnement parlent de l’interruption des activités économiques, voire de l’évacuation progressive de la population.
 
On se trouve alors devant un phénomène antiSystème s’exprimant par des voies extrêmement brutales que certains pourraient comparer à l’extrême d’un « nettoyage ethnique » imposé par les conditions naturelles, d’une nature conduite à une crise de révolte par les activités humaines d’exploitation, contre ces activités humaines. Symboliquement et au niveau de la communication, Las Vegas constitue de ce fait un cas remarquable et exemplaire de ce cul-de-sac du développement de la modernité et de son Système, particulièrement avec sa dimension symbolique très puissante dans l’appareil d’influence et de fascination de l’américanisme, et de l’American Dream, catégorie « fric and fun ».
 
(Il faut noter, accessoirement et sans surprise, combien la communication tente d’écarter ce problème qui n’est pas fait pour encourager le tourisme, principale ressource de la ville. On le constate par exemple avec l’article déjà cité du Wikipédia sur Las Vegas. La version initiale US ne fait pas allusion à ce problème d’approvisionnement en eau. La version française y fait allusion en deux lignes, dont l’optimisme et la très faible information, sinon la mésinformation ou la désinformation implicite, contrastent avec les nouvelles que nous apporte l’article du Telegraph, – quotidien londonien qui, pourtant, ne cultive guère la bienveillance à l’égard des problèmes de l’environnement : « La population augmentant, la localisation dans un désert, la forte consommation d’eau pour les décors, et l’éloignement de la mer rendent la ville très dépendante de l’approvisionnement en eau. Seul un fleuve l’arrose. Des économies et du recyclage ont été pratiqués avec succès. »

DE AMMAN À LAS VEGAS,UN PROBLÈME MONDIAL

leau-monde-diplomatique

En 2025, pour la majorité des habitants de la planète, l’approvisionnement en eau pourrait être « insuffisant » voire « dramatiquement insuffisant ». A en croire les prévisions, il est peu probable que les facteurs à l’origine de cette situation ne soient prêts de disparaître.

Serions-nous bientôt à cours d’approvisionnement en eau ? La question peut paraître exagérée, mais le fait est que les pressions exercées sur les ressources en eau sont appelées à s’intensifier, provoquant ainsi de nouvelles tensions géopolitiques. Ces pressions viendront notamment de l’augmentation de la population mondiale : selon les projections, celle-ci devrait passer de 6 milliards d’individus aujourd’hui à 8 milliards dans 25 ans. Cette croissance démographique interviendra principalement dans les pays qui connaissent déjà des problèmes d’approvisionnement en eau. C’est le cas par exemple de l’Éthiopie, dont la population, actuellement de 62 millions d’habitants, devrait plus que doubler d’ici à 2025 pour atteindre 136 millions d’habitants, soit environ la moitié de la population actuelle des États-Unis.

L’urbanisation rapide qui accompagne cette explosion démographique – au cours des 25 prochaines années, les pays en développement devraient compter 2,5 milliards de nouveaux citadins – ne fera qu’accentuer les graves problèmes d’approvisionnement en eau. La plupart des villes n’ont tout simplement pas les moyens d’accueillir ce surcroît de population. Les infra-structures en place sont déjà fortement sollicitées et l’extension des services imposera un coût financier gigantesque. En l’occurrence, il faudrait probablement 1 000 milliards de dollars d’investissements nouveaux pour que les habitants des villes des pays pauvres bénéficient de conditions d’assainissement convenables. Cela paraît d’autant plus difficile qu’il faudra pour cela affronter la concurrence des pays riches, où des investissements seront également nécessaires pour moderniser ou remplacer les installations existantes. Dans les pays développés, les pressions vont d’ailleurs s’amplifier à mesure que le public prendra conscience du fait que les problèmes ne sont pas simplement écologiques, mais aussi sanitaires. Ainsi, bon nombre d’individus ont été profondément choqués en apprenant que les athlètes décédés lors des Maccabiades de 1997 à Tel Aviv, après être tombés dans une rivière, n’étaient pas morts noyés, mais empoisonnés par l’eau.

L’un des facteurs qui devrait certainement aggraver les pénuries d’eau est la tendance au réchauffement de la planète. Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), la Terre devrait en effet connaître une élévation des températures comprise entre 1,5 et 3 degrés au cours du siècle prochain. Si la consommation d’eau de boisson et d’irrigation sera certainement appelée à augmenter, des effets indirects, plus difficiles à maîtriser, pourraient également se manifester : hausse des pertes par évaporation et moindre réalimentation des nappes phréatiques, apparition plus fréquente d’événements météorologiques extrêmes comme les orages (pouvant entraîner une surcharge des réseaux d’épuration), modification des zones climatiques et des saisons susceptible d’avoir des incidences prononcées sur l’approvisionnement en eau. Même dans les régions où le volume total des précipitations annuelles ne changera guère, des problèmes risquent de se poser si ces précipitations sont concentrées en hiver ou si elles délaissent les zones agricoles.

Un problème planétaire

Le changement climatique pourrait probablement avoir des retombées au-delà des régions exposées à des phénomènes graves de sécheresse ou d’inondation. Des pays comme le Royaume-Uni ont commencé à en étudier les répercussions possibles sur un large éventail de secteurs, notamment sur la gestion de l’eau. Les travaux révèlent que, même en partant des hypothèses prudentes formulées par le GIEC concernant l’élévation des températures, à l’avenir, les ressources en eau seront déterminantes pour l’occupation des sols. Des projets de construction de logements pourraient être abandonnés par manque d’un approvisionnement économique en eau ou en cas de risques d’inondation.

Quelles réponses peut-on apporter concrètement à ces problèmes ? Il existe des solutions techniques à grande échelle qui se sont d’ailleurs révélées utiles dans des pays comme l’Égypte par exemple. En dépit de la sécheresse, ce pays a été épargné par les famines qui ont affecté l’Afrique subsaharienne dans les années 80, alors même que son approvisionnement en eau repose sur les mêmes bassins hydrographiques que les autres pays du continent. S’agissant des catastrophes naturelles, comme les inondations l’an dernier en Chine qui ont fait des milliers de victimes et qui ont privé de toit des millions de personnes, une stratégie possible consiste à construire de gigantesques barrages qui servent à la fois de protection contre les fluctuations du climat et de source d’hydroélectricité.

Cependant, l’intrusion dans la nature peut avoir aussi des conséquences imprévues. Les détracteurs des solutions techniques à grande échelle ne manquent pas de rappeler que le dessèchement de la mer d’Aral a fait suite à la décision de l’Union soviétique de développer la culture du coton par l’irrigation massive. Du reste, ces grands travaux ne sont pour l’heure guère privilégiés.

Ici et là, des solutions techniques à plus petite échelle ont été proposées. En Jordanie, on envisage ainsi de prélever de l’eau du golfe d’Akaba dans la mer Rouge et de la transférer par canal vers la mer Morte, en profitant du dénivelé entre les deux points pour alimenter une centrale hydroélec- trique. Cette centrale dessalerait une partie de l’eau de mer et rejetterait le reste dans la mer Morte pour endiguer la baisse de son niveau. Aussi ingénieux qu’ils puissent être, ces types de projets n’ont que peu de chances de créer de nouvelles sources importantes d’approvisionnement.

Aujourd’hui, l’attention se concentre sur des solutions permettant d’agir sur la demande, et notamment par le biais de mécanismes de tarification du marché, en vue de favoriser une utilisation durable. Si les pays de l’OCDE ne manquent pas d’eau, ils sont néanmoins plus souvent confrontés à des problèmes d’approvisionnement. Les ressources en eau douce de la planète continueront probablement de faire les frais de gaspillage et de la mauvaise gestion imputables à des prix excessivement bas, aux insuffisances des infrastructures et au fait que de meilleures technologies tardent à s’imposer. Pour encourager une consommation durable, il est essentiel de veiller à ce que les ressources et les écosystèmes se voient attribuer une valeur économique et que les coûts externes, comme ceux induits par la pollution, soient répercutés sur les prix du marché.

La réforme des prix est particulièrement attrayante d’un point de vue économique. Dans l’agriculture, qui représente environ 70 % de la consommation d’eau mondiale, contre 20 % pour l’industrie et 10 % pour le logement et les bureaux, on pourrait admettre un certain degré de concurrence intersectorielle pour l’accès aux ressources peu abondantes en eau, à condition de mettre fin, sauf cas particuliers, aux subventions et aux programmes publics en faveur de l’extension de l’irrigation.

Les droits négociables pourraient constituer un autre moyen de gérer les ressources en eau. Pour les partisans de cette solution, cela permettrait de faire en sorte que le prix de l’eau reflète la valeur de ses autres usages possibles et de créer ainsi des incitations en faveur d’une utilisation plus productive et plus efficace par rapport au coût. Par exemple, les agriculteurs qui vendent l’eau à des prix librement négociés, pourraient bénéficier de mesures incitatives pour améliorer le rendement d’utilisation de l’eau de façon à revendre leurs excédents dans les agglomérations où le prix est plus élevé. Cela étant, un tel système pourrait se révéler coûteux à mettre en place et à gérer. Il faudrait modifier la législation, mettre en œuvre des moyens pour assurer l’application des droits, voire construire de nouveaux équipements pour amener l’eau vers les consommateurs potentiels. En tout état de cause, les pouvoirs publics seraient toujours responsables d’un certain nombre d’aspects comme les normes de qualité ou le contrôle des inondations.

En dehors des rares périodes de restriction de l’arrosage des jardins et du lavage des voitures, la plupart des habitants des pays de l’OCDE ne prêtent que peu d’attention à la manière dont ils utilisent l’eau, et encore moins à son coût réel et à sa provenance. Pour qu’il en soit encore ainsi à l’avenir, il convient d’agir dès maintenant afin de protéger les ressources qui nous approvisionneront demain. Ailleurs, la situation est par contre plus préoccupante. L’expérience nous enseigne en effet qu’il sera extrêmement difficile de conjuguer l’action politique, l’investissement et les formes de développement qui s’imposent, pour assurer à tous un accès équitable à des quantités suffisantes d’eau salubre.

Patrick Love
Programme de l’OCDE sur l’avenir

 

 

7.Construisez  le graphique ombrothermique de Amman en utilisant ces données http://meteo.msn.com/monthly_averages.aspx?wealocations=wc:JOXX0002

Construisez  aussi celui de Las Vegas.

 

 

 

Sources: Le-veilleur.com  et l’OCDE

Nouvel Ordre Mondial:La NSA trace tous les utilisateurs de Tor et les lecteurs de Linus Journal

tor-675
Tor : le logo…

 

Les chaînes ded’anonymisation Tor (Jacob Appelbaum, Aaron Gibson et Leif Ryge), dans laquelle elles révèlent une partie du code source de XKeyScore, un logiciel mis au point par la NSA pour suivre à la trace et collecter des données sur les internautes.

Leur enquête se base sur « un accès exclusif au code source top secret de la NSA, des interviews d’anciens employés de la NSA, et l’examen de documents secrets du gouvernement américain« . Elle révèle que XKeyScore est configuré pour collecter les adresses IP de tout internaute qui utilise Tor pour masquer son identité et le contenu de ses communications, et qui est ainsi considéré par la NSA comme un terroriste en puissance. télévision publiques allemandes NDR et WDR ont publié jeudi une enquête réalisée par trois experts du réseau .

Pour y parvenir, le programme trace les communications vers les adresses IP des quelques serveurs dans le monde (actuellement neuf) qui servent de « Directory Authority » sur Tor, c’est-à-dire qui hébergent la liste de tous les noeuds publics (ou « nodes ») de connexion au réseau d’anonymisation. Toutes les heures, la liste des noeuds est mise à jour et les utilisateurs de Tor la téléchargent depuis un Directory Authority pour connaître les adresses par lesquelles ils peuvent faire transiter leurs communications.

Linux Journal, un « forum d’extrémistes » selon

La NSA collecte même la liste des utilisateurs des « ponts » (ou « bridges« ) Tor, qui sont les noeuds privés créés par des volontaires qui acceptent de servir de relais lorsqu’un pays autoritaire bloque l’accès aux adresses IP des nodes privés. Pour connaître l’adresse d’un pont, un utilisateur qui subit la censure dans son pays doit faire une demande sur le web, ou envoyer un e-mail à l’adresse bridges@torproject.org. Avec XKeyScore, la NSA intercepte les e-mails envoyés ou reçus à cette adresse, extrait l’adresse IP des ponts, et les enregistre dans une base.

Le logiciel conserve également la trace de tout internaute qui se connecte au site officiel TorProject.org, ainsi qu’à d’autres services en ligne dédiés au respect de la confidentialité des communications, comme HotSpotShield, FreeNet, Centurian, FreeProxies.org, MegaProxy, privacy.li, ou le service de messagerie anonyme MixMinion.

La NSA cible également les utilisateurs de la distribution Linux Tails, dédiée à la sécurisation des données, oui même les lecteurs du magazine Linux Journal, considéré selon le code source comme un « forum d’extrémistes » (sic).

tor-mail-

 

 

 

tails-nsa-675

 

 

 

Sources diverses dont le Magazine 2.0

 

 

 

 

Selon Le gouverneur de la Louisiane :la rébellion se préparait contre Washington

Bobby Jindal
Bobby Jindal

 

Le gouverneur de la Louisiane Bobby Jindal,  a samedi soir,  accusé le président Barack Obama et d’autres démocrates de mener des guerres contre la liberté et l’éducation religieuse et a déclaré que la rébellion se prépare aux Etats-Unis avec des gens prêts à « une prise de contrôle hostile » de la capitale de la nation.

​Jindal a parlé lors de la conférence annuelle organisée par la foi et Freedom Coalition, un groupe dirigé par l’activiste chrétien de longue date Ralph Reed. Les organisateurs ont déclaré plus de 1000 leaders évangéliques ont assisté à la rencontre de trois jours. Fonctionnaires républicains à travers le spectre politique concèdent que les électeurs évangéliques continuent à jouer un rôle essentiel dans la politique de GOP.

Le gouverneur de la Louisiane Bobby Jindal,  a samedi soir,  accusé le président Barack Obama et d’autres démocrates de mener des guerres contre la liberté et l’éducation religieuse et a déclaré que la rébellion se prépare aux Etats-Unis avec des gens prêts à « une prise de contrôle hostile » de la capitale de la nation.

« Je peux sentir en ce moment un brassage de rébellion parmi les Etats-Unis », a déclaré Jindal, « où les gens sont prêts pour une prise de contrôle hostile de Washington, DC, pour préserver le rêve américain pour nos enfants et nos petits-enfants. »

Le gouverneur a déclaré qu’il y avait une « guerre silencieuse » sur la liberté religieuse étant combattu aux États-Unis – un pays qu’il a dit a été construit sur cette liberté.

« Je suis fatigué de la gauche Ils disent qu’ils sont pour la tolérance, ils disent qu’ils respectent la diversité La réalité est la suivante:.. Ils respectent tout le monde sauf si vous êtes en désaccord avec eux », a t-il dit. « La gauche essaie de nous faire taire et je suis fatigué de lui, je ne vais pas le prendre plus. »

Plus tôt cette semaine, Jindal a signé un décret pour bloquer l’utilisation de tests liés au niveau d’éducation de base commune dans son état, une position privilégiée par les partisans du Tea Party et les conservateurs. Il a dit qu’il continuerait à lutter contre les tentatives de l’administration pour mettre en œuvre de base commun.

«Le gouvernement fédéral n’a pas de rôle, pas le droit et pas de place à dicter des normes dans nos écoles locales dans ces 50 États des États-Unis d’Amérique », a déclaré Jindal.

Jindal utilisé l’humour pour critiquer l’administration Obama sur plusieurs fronts, en faisant référence à l’échange de prisonniers Bergdahl et l’attaque meurtrière sur la mission américaine à Benghazi, en Libye.

« Sommes-nous témoins de ce moment le plus radicalement, très libéral, président idéologique de notre vie entière ici aux États-Unis d’Amérique, ou assistons-nous le président le plus incompétent des États-Unis d’Amérique dans l’histoire de nos vies? Vous savoir, c’est une question difficile « , at-il dit. «J’ai longuement réfléchi à ce sujet Voici la seule réponse que je suis venu avec, et je vais citer Secrétaire Clinton:.` Quelle différence cela fait-il? « ‘

La conférence a comporté la plupart des républicains bien connus qui envisagent une course présidentielle 2016, y compris gouverneur du New Jersey Chris Christie, sénateur de Floride Marco Rubio et Kentucky sénateur Rand Paul. Jindal devrait annoncer après les élections de mi-mandat Novembre si oui ou non il va lancer une candidature présidentielle.

 

Sources: Les Moutons enragés