Le chaos est prévu en Europe…par la Suisse

Armée suisse 001

 

La Suisse a fait des manœuvres militaires pour se préparer à la menace actuelle : « Le chaos social européen »…. 

L’armée s’entraîne à des scénarios de violences civiles liées à l’instabilité économique en Europe. 
Un exercice grandeur nature avec 2000 soldats censés mobiliser les frontières, les aéroports, les gares pour faire éventuellement face à un afflux de réfugiés : Grèce, Espagne, Italie, France et Portugal.

Le porte parole du ministère de la défense : « Cette crise peut dégénérer dans quelque chose de beaucoup plus grave et à ce moment là la suisse neutre doit veiller à défendre ses intérêts et ses concitoyens.

« Le ministre Mauer, accompagné du chef des armées Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que la crise politique et fiscale européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante », écrit John R. Schindler, professeur des affaires de sécurité nationale à l’US Naval War College.

« Les exercices menés par les militaires Suisses en septembre, surnommés « STABILO DUE », ont été basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle — une chose dont se réjouissent aujourd’hui les Suisses fortunés et, s’il est une chose qu’ils ne veulent pas, c’est que les problèmes de l’Europe débordent dans leur petit pays si paisible. »

Mauer s’inquiète de la concentration militaire européenne actuelle, au plus bas depuis la Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et aux guerres raciales.

Schindler note que si la colère des musulmans venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants des pays européens pourraient se soulever.

« Les personnes chargées de la sécurité intérieure des pays européens savent très bien que si un nouvel Anders Breivik venait à s’en prendre aux musulmans, la situation pourrait rapidement s’enlaidir. Il est difficile de s’imaginer comment les forces militaires européennes très restreintes pourraient faire face à des conflits sociaux majeurs. (Et ne demandez pas l’aide de l’oncle Sam, la dernière chose que désire le Pentagone est d’être engagé dans une action anti-émeute — particulièrement si elle consiste à étouffer un soulèvement musulman — ou que ce soit en Europe). »

L’armée Suisse compte 200.000 hommes et est donc conséquente compte tenu de la population du pays. Tous les hommes en âge de combattre doivent également se prêter à un entraînement militaire de base, ce qui signifie que le pays est capable de mobilier une armée très importante en cas de crise — un fait que citent de nombreux historiens lorsqu’ils tentent d’expliquer pourquoi Hitler a refusé d’envahir la Suisse durant la Seconde Guerre Mondiale, bien que le pays était encerclé par des pays occupés par les Nazis.

Au cours de ces trois dernières années, l’Europe a souffert d’innombrables émeutes et soulèvements populaires et les tensions n’ont fait que s’accentuer ces quelques derniers mois. La France, l’Angleterre, l’Italie, la Grèce, le Portugal et plus récemment l’Espagne ont tous fait l’expérience de désordres sociaux sans précédent.

L’écart croissant entre riches et pauvres et les plans d’austérité punissent les personnes les moins responsables et les plus vulnérables à un effondrement de l’économie et nourrissent le mécontentement général.

En Espagne, qui en Juin dernier se trouvait dévastée par d’importantes émeutes, le taux de chômage des jeunes excède désormais 50% et les aides sociales ont été fortement réduites. Le taux de chômage Espagnol s’élève à 25,1%. La Suisse, en comparaison, a un taux de chômage de 2,8%. Il va sans dire que sa volonté à rester en dehors de l’euro est une attitude admirable.

Lorsque la Suisse, traditionnellement réservée et neutre, commence à mobiliser ses troupes militaires en prévention de l’éventuel effondrement de toute forme d’ordre et de loi en Europe, c’est vraiment qu’il y a un problème.

L’invasion viendra de la France…en déroute financière!

VOICI CE QU’UN JOURNAL DE SEPTEMBRE 2013 tîtrait:

L'exercice consistait à imaginer  que la Saonia attaquait le Jura.
L’exercice consistait à imaginer que la Saonia attaquait le Jura.

D’année en année, l’état-major suisse fait preuve d’une imagination débordante. L’an dernier, l’armée suisse avait imaginé, dans son exercice militaire Stabilo Due, une Europe plongée dans le chaos par la chute de l’euro et un afflux massif de réfugiés dans la petite République helvétique. Cette simulation avait fait le tour du monde, faisant jaser jusque dans la presse américaine. Cette année, le scénario du nouvel exercice des brigades blindées de Suisse romande, baptisé Duplex-Barbara, simule rien moins qu’une attaque française contre la Confédération, révèle le journal Le Matin Dimanche.

L’exercice, qui s’est déroulé du 26 au 28 août, suppose que la France, en complète déroute financière, s’est désintégrée en plusieurs entités régionales sous l’effet de la crise. L’une d’elle, baptisée Saônia, correspondant au Jura français, décide d’attaquer la Suisse à partir de trois points de passage, proches de Neuchâtel, Lausanne et Genève, selon une carte reproduite par Le Matin, qui a pu consulter les détails de l’opération. Une organisation paramilitaire proche du gouvernement de Saônia et appelée BLD (brigade libre de Dijon) veut « venir chercher l’argent que la Suisse a volé à Saônia » afin d’éponger la dette saônienne, et organise des attentats en Suisse.

« Pour sa crédibilité, l’armée suisse devrait travailler aux menaces du XXIe siècle », a réagi Antoine Vielliard, conseiller général de Haute-Savoie, dans les colonnes du Matin Dimanche. Selon Daniel Berger, commandant de la brigade blindée suisse, « l’exercice n’a strictement rien à voir avec la France que nous apprécions, il a été préparé en 2012, alors que les relations fiscales franco-suisses étaient moins tendues. Des villes françaises sont citées uniquement pour donner des échelles réelles aux soldats ».

Dimanche dernier, les Suisses ont voté à une très large majorité le maintien de leur système d’armée de milice, fondé sur la conscription militaire obligatoire. Ainsi, 73,2 % des votants ont dit « non » à la proposition du Groupe pour une Suisse sans armée (GSSA), qui demandait la fin du service militaire obligatoire et de le remplacer soit par des volontaires, soit par une petite armée de métier.

L’armée de milice constituée de citoyens-soldats est considérée comme l’un des piliers fondateurs de la nation suisse. Ses effectifs sont de 155 000 aujourd’hui. En Europe, la majorité des pays ont abandonné le service militaire au profit d’une armée de métier.

Le Royaume financier d’Al Qaïda:L’Arabie saoudite expulse 4 millions d’immigrés

Arabie Saoudite  immigration

Après avoir donné six mois aux 8 millions de travailleurs immigrés pour régulariser leur situation, le Royaume d’Arabie saoudite a décidé d’expulser tous ceux qui n’avaient pas eu le temps de remplir les conditions administratives, soit 4 millions de personnes, principalement des noirs africains, des Indiens et des Yéménites.

En une semaine, plusieurs centaines de milliers de travailleurs immigrés ont quitté le pays. Des émeutes ont éclaté dans la banlieue pauvre de Riyadh faisant au moins 2 morts et 68 blessés graves. La police a arrêté 561 étrangers tandis que Saoudiens armés de battes de base-ball lynchaient des Éthiopiens. Dimanche matin, des centaines de travailleurs immigrés préféraient se rendre à la police que de risquer d’être assassinés.

Outre une forte amende, les travailleurs en situation irrégulière encourent 2 ans de prison.

Pour calmer la tension, le ministre du Travail a annoncé que son administration accepterait les dossiers en retard, mais il est impossible pour la plupart de ces migrants de réunir les pièces nécessaires.

L’économie saoudienne est complétement paralysée par cette expulsion massive. Cependant, le gouvernement estime qu’à terme cette mesure libérera des emplois pour les Saoudiens, bien qu’il soit peu probable que les sujets du roi Abdallah acceptent de ramasser des ordures ou de construire des routes.

Inquiet pour leur sécurité, l’Éthiopie a annoncé son intention de faciliter le retour de 200 000 femmes de ménage.

Le Yémen, déjà très instable, ne pourra pas absorber le retour de 400 000 personnes, ont indiqué les Nations Unies.

Source: Voltairenet.org)

Montréal et le couronnement d’Al Capone

Denis Coderre,alors ministre dans le gouvernement corrompu de Jean Chrétien.
Denis Coderre,alors ministre dans le gouvernement corrompu de Jean Chrétien.

Le résultat de Denis Coderre avec 31.59% est le pire résultat depuis l’élection d’Adhémar Raynault en 1940, qui était le pire résultat de toute l’histoire des élections au poste de maire de Montréal.

9 décembre 1940 Adhémar Raynault 25,03%
1er novembre 2009 Gérald Tremblay 36,65%
15 décembre 1936 Adhémar Raynault 44,12%
1er novembre 1998 Pierre Bourque 44,24%
3 avril 1916 Médéric Martin 45,45%
6 novembre 1994 Pierre Bourque 4 6,55%
14 novembre 1982 Jean Drapeau 47,38%
4 novembre 2001 Gérald Tremblay 49,11%
25 octobre 1954 Jean Drapeau 49,66%
7 avril 1924 Charles Duquette 51,05%
4 avril 1932 Fernand Rainfret 51,19%
28 octobre 1957 Sarto Fournier 51,34%
6 novembre 2005 Gérald Tremblay 52,00%
24 octobre 1960 Jean Drapeau 52,85%
6 avril 1914 Médéric Martin 53,67%
2 avril 1918 Médéric Martin 54,51%
10 novembre 1974 Jean Drapeau 55,07%
12 décembre 1938 Camilien Houde 55,51%
12 avril 1926 Médéric Martin 55,77%
11 décembre 1944 Camilien Houde 56,72%
4 novembre 1990 Jean Doré 57,67%
14 décembre 1942 Adhémar Raynault 60,26%
2 avril 1928 Camilien Houde 60,59%
12 novembre 1978 Jean Drapeau 60,89%
9 avril 1934 Camilien Houde 63,01%
1er février 1912 Louis Arsène Lavallée 63,49%
1er février 1910 James J. Edmond Guérin 64,24%
9 novembre 1986 Jean Doré 66,43%
11 décembre 1950 Camilien Houde 66,60%
7 avril 1930 Camilien Houde 66,84%
18 octobre 1921 Médéric Martin 70,51%
28 octobre 1962 Jean Drapeau 87,81%
25 octobre 1970 Jean Drapeau 91,80%
23 octobre 1966 Jean Drapeau 94,37%

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Cette élection, comme la plupart des élections municipales, n’a rien à voir avec les idées. Qui a voté pour l’équipe Coderre? Les anglos parce que c’est un libéral et tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin dans la collusion du Parti Libéral.

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Corruption Montréal001

Sur l’épitaphe de la démocratie québécoise:
« Les urnes électorales qui proclament Coderre élu comme maire, sont l’urne funéraire d’une démocratie déjà moribonde. »
Ceux et celles qui ont voté,ont collaboré au soutient du système corrompu.
Ceux et celles qui n’ont pas voté ,l’ont souvent fait pas manque d’intérêt et d’attention.
Dans une vraie démocratie,voter devrait-être un devoir…et les gangsters exclus des choix des électeurs.
Depuis  le 4 novembre 2013,la vraie démocratie est maintenant celle de la rue,au Québec.

Pendant que nous nous battons depuis tellement d’années pour dénoncer la corruption,la collusion,le patronage,le pouvoir des banquiers et de l’argent,qu’une enquête Charbonneau nous prouve que nous vivons sous un régime politique qui s’est érigé  sur la base du crime organisé et de la corruption généralisé,nous sommes la risée des autres grandes villes dans le monde …et j’ai honte pour Montréal,la supposée métropole du Québec.

Sur le vidéo qui suit,on voit comment on peut rire de nous!

http://www.youtube.com/watch?v=pRRFIY2-Udg

Nous sommes à l’heure de l’internet  et rapidement tout le monde sait ce qui nous est arrivé et ce que nous vivons.Les français l’ont vécu en 1789 ,les américains ont  bâti leur puissante nation en se révoltant et les italiens eux-mêmes s’étaient révoltés pour les mêmes motifs que la corruption et les privilèges politiques.

En 2013,au Québec,voter est devenu un geste de collaborateur d’un régime politique d’oppression ,de gaspillage et de détournements de fonds publics.Comment un libéral corrompu comme Denis Coderre a bien pu se faire élire comme maire de Montréal?

Est-ce que la ville de Chicago se serait améliorée en 1932,si Al Capone se serait présenté comme maire et l’aurait emporté?…Non,jamais en cent ans:c’est son arrestation qui a amélioré la vie des citoyens de sa ville,et non pas sa glorification.

Depuis l’assassinat de John Kennedy,l’Amérique a bien changé,et le Québec aussi. La violence et le crime organisé sont exposé à des heures de grandes écoutes.Depuis plus de cinquante ans ,nous avons placé les entrepreneurs néolibéraux et les politiciens qu’ils portaient au pouvoir  ,sur un piédestal.Le Parti libéral du Québec et son héritier politique,le Parti québécois sont issu de ce moule.Tout ce qu’ils cherchent à faire ces deux partis politiques,c’est de se maintenir au pouvoir le plus longtemps possible,en espérant que vous restiez endormi du profond sommeil douillet que vous donne votre État-Providence.

Pendant que tout le monde,ou presque,dort…les politicards et leurs petits amis profitent du système à deux mains,s’organisent des régimes de retraites indexés au coûts de la vie que vous allez payer par vos taxes,alors que vous ,allez vieillir et mourir dans la pauvreté et le dénuement parfois complet.

La photo de Denis Coderre victorieux sera parfaitement représentative de notre époque corrompue,de notre peur de prendre les moyens pour régler les problèmes auxquels nous faisons face .Dans 100 ans nos petits-enfants pourront lire en anglais,et tout comprendre en deux lignes,pourquoi nous serons devenus un peuple assimilé,resté colonisé dans l’âme et dépourvue de colonne vertébrale.

À QUI VA LA RESPONSABILITÉ?

La responsabilité va directement à Pauline Marois et à son gouvernement minoritaire.

Il aurait simplement fallu donner des mandats d’arrestation  aux policiers du Québec afin de mettre sous les verrous l’ensemble des gangsters et des criminels qui peuplent le Parti libéral du Québec et le Parti libéral du Canada…sur notre territoire.

Il aurait simplement fallu décréter  le bannissement du Parti libéral du Québec et interdire de 5 ans minimum à ces anciens représentants …tout poste dans l’administration publique.

Il aurait simplement fallu congédier les hauts fonctionnaires libéraux  qui administre le trésor de l’état ou ce qui en reste.

Mais non,car la seule chose que Madame Marois veut faire,c’est changer quelque chose!

À trop vouloir paraître légale et respectueuse des normes,Madame Marois aura permis aux loups de pouvoir prendre toute la place dans la bergerie.

Qui protège un criminel est fautif de collaboration à un crime!

Donc un bon gouvernement issu de la Révolution Populaire devrait faire maison nette de tout ce qui bouge et grouille autour de cette puante Assemblée Nationale.

C’est toute la loi qui régit le monde municipal qui doit être revue,mais avant il faut mettre dehors tous les politiciens véreux qui végètent et vivent sur notre dos à l’Assemblée Nationale.

Michel Duchaine

Chercheur et Diseur de Vérités

promoteur de l’Ère Nouvelle…au Québec

Conflits et guerres actuelles Guerres impérialistes: Seule la guerre permanente fait survivre Israël…

Le régime israélien a besoin de la guerre pour survivre

« Un analyste politique dit que le régime israélien a besoin de déclencher des guerres à travers le monde, spécifiquement au Moyen-Orient, s’il veut assurer sa survie et demeurer le récepteur principal de l’aide financière et militaire américaine, rapporte Press TV.

“Israël a besoin d’une guerre permanente pour justifier de son existence comme le receveur principal de l’aide financière et militaire américaine et aussi de démontrer que le pays demeure un partenaire et allié très important des Etats-Unis au Moyen-Orient. En fait, Israël craint la paix,” a dit Brian Becker dans une interview avec Press TV Samedi. »

Israel lobbyistesIsrael-us flag

Le régime israélien a besoin de la guerre pour survivre
 

 
Un analyste politique dit que le régime israélien a besoin de déclencher des guerres à travers le monde, spécifiquement au Moyen-Orient, s’il veut assurer sa survie et demeurer le récepteur principal de l’aide financière et militaire américaine, rapporte Press TV.
“Israël a besoin d’une guerre permanente pour justifier de son existence comme le receveur principal de l’aide financière et militaire américaine et aussi de démontrer que le pays demeure un partenaire et allié très important des Etats-Unis au Moyen-Orient. En fait, Israël craint la paix,” a dit Brian Becker dans une interview avec Press TV Samedi.
L’analyste a poursuivi que Washington “avait réalisé qu’il avait besoin d’une autre force, une force par procuration (proxy), une extension de sa force militaire afin de gendarmer la région et c’est ce qu’on fait les Israéliens en envahissant l’Egypte et la Syrie et en envahissant et volant la Cisjordanie et la bande de Gaza en défiance de toutes les résolutions de l’ONU.”
De plus, Becker a dit que les Etats-Unis ont utilisé “L’Arabie Saoudite, la Turquie et la Qatar, comme forces par procuration” dans la région depuis ces deux dernières années et demies afin de “financer et d’armer” des groupes étrangers militants en Syrie pour renverser le gouvernement du président syrien Bachar Al-Assad.
Becker a aussi noté que Washington ne recherche pas la paix dans la région en disant: “Les Etats-Unis ne vont pas laisser le Moyen-Orient devenir une entité auto-déterminée et ce à cause de ses très riches capacités et ressources naturelles.”
Se référant à Israël, qui est le seul pays possédant (illégalement) l’arme nucléaire au Moyen-Orient avec une estimation de 200 à 400 têtes nucléaires, l’analyste a dit  que “Les Etats-Unis ne veulent pas désarmer Israël parce qu’ils voient Israël comme son pilier, comme son allié fondamental dans cette si tumultueuse partie du monde, également si riche en ressources naturelles.”
Le régime israélien, qui rejette tous les accords internationaux sur le nucléaire et particulièrement le Traité de Non Prolifération Nucléaire, maintient une politique volontairement ambigüe au sujet de ses activités nucléaires et refuse de permettre des inspections de ses sites nucléaires afin de ne pas se soumettre aux règlementations internationales en la matière.

(Source: Press TV,Sylvain Jonathan, Alter Info)

La fraude de la robotique et de l’abolition du travail,en Occident

Je suis roboticien de par l’un de mes métiers.Je me souviens que dans les années ’80 quand j’arrivais sur un milieu de travail,tout le monde dans les usines me regardait comme une personne exceptionnelle.Ce que les travailleurs de l’époque finirent par comprendre,c’est que dans le système capitaliste,un roboticien ,c’est quelqu’un qui améliore la rentabilité d’une entreprise en éliminant des emplois.

Je me souviens qu’en 1987,je travaillais à contrat en tant qu’électromécanicien en robotique.J’avais reçu le mandat de robotiser une machine qui donnait de l’emploi à 6 personnes.À cette époque,j’avais  souvent de semblables travaux  et j’ai particulièrement travaillé sur des prototypes,fort couteux. Je me souviens fort bien que dans cette usine qui fabriquait des plaquettes de freins ,le directeur-gérant m’avait octroyé une somme d’argent importante,à titre de budget pour modifier considérablement la « dite » machine.

À la fin de mon travail,la machine produisait  plusieurs fois,en une heure,ce qu’elle donnait avant la robotisation.

Résultat: la compagnie augmentait radicalement sa marge de profits,tandis que 5 personnes perdaient leur emploi (4 des employés attitrés à la machine…et moi-même,car on me congédiait après m’avoir donné une bonne poignée de main et un tas de remerciements. C’est à compté de ce jour-là que je me suis mis à changer ma vision de la vie et à méditer sur le sens profond de l’existence de l’humanité.

C’est aussi le propre d’un électromécanicien que de réfléchir avant d’agir.

Michel Duchaine (expériences personnelles)

Une ligne de production robotisée
Une ligne de production robotisée
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*C’est exactement ça qu’il va falloir comprendre un jour…La solution ne viendra pas dans la création d’emploi, mais dans la distribution d’un revenu de base pour tous.

« Le travail disparaît, c’est quelque chose qu’on a voulu. J’ai vécu dans les années 50. On nous expliquait ce que serait l’an 2000. On ne travaillerait plus, on serait remplacé par des machines et des robots. On irait à la pêche avec ses enfants et petits enfants. C’est cela qu’on voulait. Pourquoi ? Parce qu’il y avait du travail extrêmement monotone, du travail extrêmement dangereux, c’était un travail qui épuisait les gens…

Qu’est-ce qui s’est passé ? Jean de Sismondi disait que toute personne qui serait remplacée par une machine aurait droit à une rente à vie, qu’il recevrait une part des richesses créée par cette machine. Où va cette richesse ? Elle va aux investisseurs et aux actionnaires. On a pas pensé aux conséquences. Il fallait que les gens aient des revenus bien qu’il n’y ait plus de travail. Alors on dit aux chômeurs de trouver quelque chose mais le travail n’existe plus ». » Paul Jorion

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Trois millions de chômeurs en France, 600 000 en Belgique pour quatre millions d’actifs, 50% des jeunes au chômage en Espagne, plus de 10% de demandeurs d’emplois sur l’ensemble de la zone Euro. Alors que l’emploi périclite un peu partout en Europe, que les rangs des chômeurs ne cessent de grossir, notre social-démocratie et ses trucages néo-libéraux continuent en dépit du bon sens à promouvoir délibérément le travail. Au point de vouloir l’intensifier, le flexibiliser, le précariser…

Soit un parfait contresens, à la mesure de ces progrès techniques qui ont permis à bon nombre d’individus d’être libérés de certaines tâches dégradantes. Que ceux qui n’en sont pas convaincus regardent « Avec le sang des autres », un documentaire sur les réalités du travail à la chaîne de Bruno Muel.

 « Le travail disparaît »

Pourquoi maintenir la journée de travail à huit heures par jour lorsque le travail mort, le travail fait par les machines, ne fait qu’augmenter ?
Pourquoi le système aboli le travail humain par la mécanisation sans vouloir dispenser l’homme du facteur travail ?

Littéralement nous sommes passés du travail de production à la production de travail pour aboutir à sa destruction. Entre les deux se produit ce phénomène de multiplication des postes « à responsabilités » au dépend des emplois réellement productifs. Chacun à son niveau est confronté à cette réalité. Il suffit de compter les emplois les plus nombreux… Se trouvent-ils encore dans les secteurs industriels ? Non. Et comme le déclarait Paul Jorion, chercheur en science sociale :

Le travail disparaît, c’est quelque chose qu’on a voulu. J’ai vécu dans les années 50. On nous expliquait ce que serait l’an 2000. On ne travaillerait plus, on serait remplacé par des machines et des robots. On irait à la pêche avec ses enfants et petits enfants. C’est cela qu’on voulait. Pourquoi ? Parce qu’il y avait du travail extrêmement monotone, du travail extrêmement dangereux, c’était un travail qui épuisait les gens… 
Qu’est-ce qui s’est passé ? Jean de Sismondi disait  que  toute personne qui serait remplacée par une machine aurait droit à une rente à vie, qu’il recevrait une part des richesses créée par cette machine. Où va cette richesse ? Elle va aux investisseurs et aux actionnaires. On a pas pensé aux conséquences. Il fallait que les gens aient des revenus bien qu’il n’y ait plus de travail. Alors on dit aux chômeurs de trouver quelque chose mais le travail n’existe plus ».

robotique 01

Telle est la situation en Europe, une situation qui n’a fait que se confirmer depuis les premiers spectres de la crise. Quarante années où le chômage n’a jamais cessé de croître, quarante ans de recherche de la seule, bonne et unique méthode pour parvenir au plein-emploi.

Quarante années où nos élites se sont bornées à ne pas vouloir suivre la seule mesure de bon sens qui s’imposait : répartir le travail sur le plus grand nombre pour que chacun d’entre nous puisse pleinement vivre plusieurs vies, des vies faites de détente, de repos, de découvertes…Plusieurs vies où chacun aurait le temps et les moyens de cultiver et de se cultiver…

Un monde sans chômeur

Selon la lecture marxiste, le chômeur constitue l’armée de réserve de l’appareil productif. Il n’est rien de plus qu’un acteur social instrumentalisé par le grand capital afin de placer les travailleurs en concurrence. Le chômeur représente le médiateur qui justifie, en situation de crise, la baisse des salaires et l’accroissement du taux d’exploitation des travailleurs tout en lésant peu la classe possédante. Mais comme le précisait Paul Lafargue, gendre de Karl Marx, auteur du sémillant recueil « le droit à la paresse » :

En dépit des falsifications industrielles, les ouvriers encombrent le marché innombrablement, implorant : du travail ! , du travail ! Leur surabondance devrait les obliger à réfréner leur passion ; au contraire, elle la porte au paroxysme. Qu’une chance que le travail se présente , ils se ruent dessus…Tous les ans, dans toutes les industries , des chômages reviennent avec la régularité des saisons. Au surtravail meurtrier pour l’organisme succède le repos absolu pendant des deux et quatre mois ; et plus de travail, plus de pitance.

Est-ce donc une utopie de vouloir cesser de travailler ? Est-il bon de rappeler le sens profond de ce mot ? La racine latine du mot travail (tripalium) évoque la notion de douleur, on l’associe à un instrument de torture et d’immobilisation. A Paul Lafargue d’ajouter, comme bon nombre de gens raisonnables à sa suite  :

Puisque le vice du travail est diaboliquement chevillé dans le coeur des ouvriers ; puisque ses exigences étouffent tous les autres instincts de la nature ; puisque la quantité de travail requise par la société est forcement limitée par la consommation et par l’abondance de matière première, pourquoi dévorer en six mois le travail d’une année ? Pourquoi ne pas le distribuer uniformément sur les douze mois et forcer tout ouvrier à se contenter de six ou cinq heures par jour ? »

J’entends bon nombre de nos semblables, remettre en cause le monde du travail et sa logique mais si elle se perpétue, n’est ce pas parce que nous y participons ? Parce que nous coopérons ? Le travail tel qu’il est conçu et pensé aujourd’hui ne constitue-t-il pas l’épine dorsale du système capitaliste ?

N’est ce pas la conception capitaliste du travail qui permet aux riches d’être encore plus riches et aux pauvres encore plus appauvris ? Demandez donc à Albert Frère, à Etienne Davignon, à Laguardère à Mittal, à tous ces multimillionnaires ce qu’ils en pensent ? Quel est le sens de toutes ces heures de travail s’il est vidé de toute portée sociale ? Il n’est pas question de faire les éloges de l’oisiveté, nous connaissons trop bien les effets désastreux de l’inactivité et dans quelle mesure il est cause de dégénérescence, il est plutôt question de tout mettre en oeuvre pour libérer l’homme de l’obligation de travailler afin de rendre sa vie morale, politique, intellectuelle plus intense.

Le sociologue Michel Clouscard affirmait dans un de ses ouvrages, qu’au moyen-âge il fallait 28 heures de travail abstrait pour une once de pain, maintenant il nous faut moins d’une demi heure. L’industrialisation peut libérer l’humanité de la terreur (du manque), garantir la vie de subsistance en libérant tout un temps de travail qui avant ne suffisait même pas à acquérir le nécessaire pour vivre… La logique actuelle ne vise -t-elle pas à nous ramener dans ce schéma existentiel de pénurie et de carence ? Nous cherchons à le combattre en intensifiant le travail avec l’espoir de gagner plus, soyons conséquents et faisons le contraire !

Aujourd’hui et plus que jamais la journée de travail de quatre heures devient une nécessité !

(Source:Laurent Bodenghien)

L'exploration spatialke est le plus grand avenir de la robotique.
L’exploration spatialke est le plus grand avenir de la robotique.

Fukushima: le complot médiatique de la science officielle se poursuit

La diffusion des vrais informations relatives à ce qui arrive ,à Fukushima ,a provoqué une réplique médiatique de la part des universitaires ,des politiciens en poste et des médias capitalistes …en vue d’un combat de lavage de cerveau !

Parler de dilution en milieu fermé il faut le faire. Avec une constante déversation d’eau contaminée dans l’océan il finira tôt ou tard par y avoir une concentration importante d’éléments radioactifs dans l’eau … Je veux dire faut pas être un génie pour comprendre qu’un élément à la durée de vie de 30 ans ne disparait pas dans l’océan alors qu’il est déversé de manière continue ( on parle de tonnes d’eau déversées quotidiennement ).

Visualisation de l'étendue des radiations dans l'océan Pacifique.
Visualisation de l’étendue des radiations dans l’océan Pacifique.

Quand à la santé des américain de la côte ouest, il y a bien eu des morts suite à Fukushima. L’année de la catastrophe la mortalité infantile a explosé sur la côte ouest des USA. Certes c’était du au panache radioactif et non à l’eau mais ça n’empêche pas que c’est un fait.Le nombe  de gens atteint d’un cancer a aussi explosé depuis 2011 …une coïncidence?

Voyez ce qui ressort dernièrement des médias officiels ,dont le quotidien « Le Monde »:

Depuis la catastrophe, l’opérateur Tepco est en effet confronté à un problème majeur : celui des eaux radioactives. 400 000 tonnes d’eau, contaminées après avoir servi à refroidir les réacteurs, sont accumulées sur le site – 300 000 dans des réservoirs et le reste dans les sous-sol de la centrale. Conséquence : 300 tonnes d’eau contaminée (avec notamment du césium, strontium et tritium) finissent à la mer chaque jour depuis la nappe phréatique. Des fuites des réservoirs sont également régulièrement découvertes, comme nous l’avons expliqué dans cette vidéo :

300-tons-radioactive-water in pacific

Dans une étude publiée ce mois-ci dans la revue Deep-Sea Research, des scientifiques ont étudié la trajectoire dans l’océan du césium 137, l’un des radioéléments les plus persistants dans la mesure où sa demi-vie est de 30 ans (c’est-à-dire le temps au bout duquel la moitié des noyaux radioactifs se sont désintégrés).

Conclusion : le panache de césium 137 émis dans le mois qui a suivi la catastrophe devrait atteindre le nord-ouest de la côte américaine au début de l’année prochaine, mais à des niveaux sans danger pour la santé. Un puissant courant passant près des côtes japonaises, le Kuroshio, a en effet dilué la radioactivité en quatre mois à des niveaux inférieurs aux normes de l’Organisation mondiale de la santé, tandis que les tourbillons du Pacifique ont poursuivi ce processus de dilution. Les chercheurs prévoient des taux compris entre 10 et 30 Becquerels par mètre cube d’eau (Bq/m3) sur les côtes de l’Oregon et de l’Etat de Washington entre 2014 et 2020, et entre 10 et 20 Bq/m3 en Californie entre 2016 et 2025.

Graphique strontium 137
Ce graphique montre les concentrations en césium 137 à la surface des océans (entre 0 et – 200 mètres) en avril 2012 (a), avril 2014 (b), avril 2016 (c) et avril 2021 (d).

Ce graphique montre les concentrations en césium 137 à la surface des océans (entre 0 et – 200 mètres) en avril 2012 (a), avril 2014 (b), avril 2016 (c) et avril 2021 (d).

« Ces taux, s’ils sont environ dix fois supérieurs à ceux d’avant la catastrophe de Fukushima, restent malgré tout très faibles. Ils ne présenteront aucun danger pour la faune et la consommation de produits de la mer, commente Dominique Boust, responsable du laboratoire de radioécologie de Cherbourg-Octeville à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Avec une moyenne de 20 Bq/m3 d’eau, on devrait retrouver 2 Becquerels par kilo de poisson frais, ce qui est très en deçà du niveau maximum admissible en Europe, de 500 Bq/kg, ou au Japon, de 100 Bq/kg. »

………………………………………………………………………………………

Conclusion finale de Michel Duchaine

Lentement mais surement ,les mensonges du système esclavagiste dans lequel nous vivons,vont  se faire mettre à la une de l’information déformée des médias  contrôlés par le Nouvel Ordre Mondial.

Déjà au Québec ,les médias contrôlés par GESCA  (Power Corporation) et ceux contrôlés par  Pierre Karl Péladeau ,ont commencé cette déformation de vérité.

Géo-ingénierie : scientifiques, milliardaires et militaires s’allient pour manipuler l’atmosphère

géoingénérie

Pulvériser du soufre dans la stratosphère, modifier la chimie des océans… Pour contrer le réchauffement climatique, des techniques de manipulation du climat à grande échelle sont à l’étude. Des projets déjà expérimentés, hors laboratoire et sans aucun contrôle international, qui attirent scientifiques, milliardaires et compagnies pétrolières. Alors que des organisations de la société civile demandent un moratoire, les militaires s’y mettent et appellent à se doter d’armes météorologiques. La « géo-ingénierie », une nouvelle menace environnementale et… anti-démocratique ?

Dans les arcanes gouvernementales, on la surnomme « le plan B ». Son vrai nom, la « géo-ingénierie ». Pour contrer le réchauffement climatique, plutôt que de miser sur les réductions de gaz à effet de serre, des chercheurs étudient des dispositifs de manipulation du climat à grande échelle. Au menu, des techniques allant de l’ensemencement en fer des océans à la gestion du rayonnement solaire. Des expérimentations sont déjà menées. Considérées comme fantaisistes il y a vingt ans, ces recherches sont désormais suivies de près par les gouvernements. L’ONG internationale ETC Group, qui travaille sur les technologies émergentes, a publié une carte de ces expériences de géo-ingénierie et de modifications du climat, depuis 60 ans. L’Amérique du Nord, l’Europe et l’Australie font partie des trois zones les plus actives (en rouge sur la carte) en terme de géo-ingénierie.

Modifier la composition chimique des océans

Quelque 45 techniques de géo-ingénierie sont recensées dans l’encyclopédie Wikipedia. Clive Hamilton, dans son livre Les apprentis sorciers du climat , examine huit d’entre elles, considérant les autres comme « purement imaginatives », voir« spéculatives ». Chercheurs et investisseurs se concentrent principalement sur les techniques de capture du carbone, avec un intérêt particulier pour les océans. Nos océans constituent une formidable éponge à carbone grâce au rôle joué par les phytoplanctons, qui fournissent par photosynthèse plus de la moitié de l’oxygène de la planète. Pour favoriser l’éclosion de ces planctons marins, une douzaine d’expériences de « fertilisation en fer » ont été conduites par les scientifiques depuis le début des années 90.

Une expérience de trois mois conduite dans l’océan Austral en 2009 a refroidi les espoirs placés dans l’ensemencement en fer. Quatre tonnes de poussières de fer ont été éparpillées sur une zone de 300 km2. Rapidement, une efflorescence de phytoplanctons est observée, mais elle s’arrête au bout de deux semaines. La fertilisation des mers grâce au fer ne donnerait donc naissance à du phytoplancton que pour un court laps de temps. « Ensemencer les mers de fer n’est pas non plus sans conséquence écologique, ajoutent les auteurs de l’ouvrage Scénarios d’avenirAccroitre leur teneur en fer contribue à accélérer le processus déjà en cours d’acidification des océans. » La fertilisation peut aussi avoir des répercussions sur toute la chaine alimentaire marine. Ces risques n’ont toutefois pas empêché un businessman californien de déverser 100 tonnes de sulfate dans l’océan Pacifique, sur une zone de 10 000 km2, en toute illégalité, en juillet 2012 (lire notre article).

Pulvériser du soufre dans la stratosphère

Autre technique en vogue, la pulvérisation d’aérosols soufrés. En 1991, les cendres projetées dans l’atmosphère par le mont Pinutabo assombrissent suffisamment la Terre pour la refroidir d’environ 0,5°C pendant une année. Avant que la situation ne revienne à la normale une fois le nuage de cendres retombé au sol . Partant de ce constat, la Royal Society, l’académie des sciences britanniques, considère la pulvérisation d’aérosols soufrés dans la stratosphère comme « la plus prometteuse » des méthodes de gestion du rayonnement solaire . Ces minuscules particules d’aérosols seraient pulvérisées sous forme de dioxyde de soufre, de sulfure d’hydrogène ou d’acide sulfurique. Paul Crutzen, prix Nobel de chimie, a estimé à 5 millions de tonnes par an la quantité de soufre nécessaire pour bloquer environ 2 % du rayonnement solaire !

Imaginez une flotte d’aéronefs, volant à haute altitude, équipés de réservoirs et de dispositifs de pulvérisation. L’utilisation de canons de l’artillerie navale, de ballons ou d’un tuyau suspendu dans le ciel sont également à l’étude… Si ces aérosols étaient pulvérisés par des avions de chasse, il faudrait chaque année un million de vols d’une durée de 4h chacun !  D’autres études évoquent des impacts sur le niveau des précipitations. Cette technique pourrait gravement perturber la mousson indienne, compromettant les ressources alimentaires de près de 2 milliards de personnes. Dernière objection de taille : « L’impossibilité de tester cette technique sans mise en œuvre grandeur nature », conclut Clive Hamilton.

Des brevets qui attirent les milliardaires

Un duo de scientifiques nord-américains est très impliqué dans la recherche en géo-ingénierie : David Keith, physicien, et Ken Caldeira, spécialiste des sciences de l’atmosphère. David Keith détient avec d’autres le brevet du « Planetary Cooler » (réfrigérateur planétaire), un dispositif d’absorption du carbone. Il a créé une start-up, Carbon Engineering Ltd, pour développer une technique de capture de CO2 dans l’air, à l’échelle industrielle. Parmi les investisseurs de ces sociétés : Bill Gates, mais aussi le milliardaire canadien N. Murray Edwards, magnat du pétrole qui a fait fortune dans les sables bitumineux en Alberta. Quant à Ken Caldeira, il est associé à Bill Gates au sein de la société Intellectual Ventures, qui a fait breveter plusieurs technologies, notamment le « StratoShield » (strato-bouclier) : des tuyaux suspendus à des ballons dirigeables dans le ciel permettant de disperser des aérosols soufrés.

Bill Gates a engagé plusieurs millions de dollars pour financer la recherche en géo-ingénierie , et aider au financement d’une série de rencontres sur la géo-ingénierie. La deuxième fortune mondiale a soutenu financièrement deux scientifiques de Harvard pour tester au Nouveau-Mexique du matériel visant à injecter des minuscules particules dans la stratosphère (lire notre article). Il a aussi investi dans la société Silver Lining qui travaille sur les techniques d’éclaircissement des nuages marins. « Pas moins de 10 personnes affiliées à Silver Lining figurent parmi les 25 auteurs d’un des principaux articles sur l’éclaircissement des nuages » relève Clive Hamilton. Richard Branson, un autre milliardaire, propose une récompense de 25 millions de dollars dans le cadre du défi « Virgin Earth Challenge » à quiconque concevra le meilleur plan pour extraire le carbone de l’atmosphère.

Solution miracle pour les pétroliers et les conservateurs

« Ceux-là mêmes qui contestent la réalité du réchauffement montrent un intérêt croissant pour l’ingéniérie du climat », souligne Clive Hamilton (lire notre article sur les climatosceptiques). Quoi de mieux que cette solution miraculeuse permettant de ne pas changer le mode de développement actuel et sa consommation massive d’énergies fossiles ? Plusieurs compagnies sont sur les rangs, à l’instar de la Royal Dutch Shell qui finance une étude sur l’ajout de chaux dans les mers. Steven Koonin, alors directeur scientifique du géant pétrolier BP (avant de travailler au département de l’Énergie des États-Unis), est à l’origine d’une réunion d’experts pour le compte de l’entreprise Novim Group. Elle a abouti en 2009 à un rapport influent sur l’ingénierie du climat.

La géo-ingénierie est aussi appuyée par plusieurs think tanks conservateurs. « La géo-ingénierie apporte la promesse d’une réponse au réchauffement climatique pour seulement quelques milliards de dollars par an. Au lieu de pénaliser les Américains moyens, nous aurions la possibilité de répondre au réchauffement climatique en récompensant l’inventivité scientifique… Stimulons l’ingéniosité américaine. Assez du diktat vert », a déclaré le républicain Newt Gingrich, ancien président de la chambre des représentants des États-Unis. Tout est bon pour maintenir la société de consommation à son niveau actuel. Un intérêt stratégique qui n’a pas échappé aux forces armées.

Développer les « armes météorologiques »

Cela fait des décennies que les stratèges militaires veulent « faire de la météo une arme ». Au milieu du 20ème siècle, Bernard Vonnegut, un physicien américain, découvre la capacité de l’iodure d’argent à agglomérer la vapeur d’eau des nuages en gouttes. II suffit donc d’ensemencer les nuages avec ce composé inorganique pour faire pleuvoir – quasiment – à volonté. En 1967, l’US Air Force lance l’opération Popeye. Chaque jour, des avions bombardent les nuages vietnamiens d’iodure d’argent, modifiant la climatologie locale, pour tenter d’embourber les lignes de communication de la guérilla communiste . Ce premier usage guerrier de la géo-ingénierie sera dévoilé le 3 juillet 1972 par le New York Times. Il faudra quatre ans de négociations pour que les Nations Unies adopte une Convention interdisant la modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles . Mais en 1996, des officiers de l’US Air Force rendent un rapport appelant les États-Unis à de doter d’armes météorologiques d’ici… 2025.

« Parmi les scientifiques travaillant dans l’armement s’est développée l’idée que la compréhension et le contrôle exercé sur la technologie suffiraient à les rendre sûres », analyse Clive Hamilton. Edward Teller, à qui est attribuée la co-paternité de la bombe H, propose en 1997 de prévenir le réchauffement de la planète en bombardant l’atmosphère de particules qui réfléchiraient la lumière incidente du soleil. Coût : un milliard de dollars.« Comme d’autres, Teller ressent la fascination du nucléaire et de la puissance de la technologie moderne, soulignent les auteurs de Scénarios d’avenirC’est probablement de cet enthousiasme obsessionnel pour les armes atomiques et de cette très puissante « arrogance technologique » que Teller en est venu à la géo-ingénierie ».

En octobre 2011, un autre rapport soutenant fortement la recherche en géo-ingénierie est publié par le think tankBipartisan Policy Center. Le journaliste du Guardian John Vidal décrit ce groupe de travail comme « la crème du lobby scientifique et militaire émergent en faveur de la gé-oingénierie » . Parmi ce lobby, David Wehlan, directeur des systèmes de défense chez Boeing qui a travaillé pendant de nombreuses années sur des projets d’armement à la DARPA, l’agence de recherche du Pentagone. La DARPA a elle-même convoqué une réunion sur la géo-ingéniérie. Une étude commandée par le Pentagone en 2003 conseillait déjà d’examiner de manière urgente les options de géo-ingénierie pour contrôler le climat…

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Snowden aurait découvert la choquante vérité sur les chemtrails

Snowden Free Rider Problem

MOSCOU, Russie – Edward Snowden, le pirate qui a eu accès à tous les coins secrets de l’Internet au cours de son mandat à la NSA, s’est présenté avec les détails d’un projet classifié évoquant l’utilisation des chemtrails pour modifier le climat de la planète. 

La vérité choquante, comme il le dit, c’est que les chemtrails sont une partie d’un programme de bienfaisance visant à lutter contre le réchauffement climatique.

En coopérant en secret avec les fabricants de carburéacteur, les agents du gouvernement ont soigneusement gardé pour eux l’objectif réel des chemtrails.

Snowden raconte: «Je révéle ce programme, car il n’y a pas de surveillance dans la communauté scientifique, aucun débat public, et peu de préoccupation pour les effets secondaires qui parfaitement connus de quelques privilégiés intéressés à poursuivre durant des décennies ce programme de manipulation du climat, cela, dans le plus grand secret. »

 

Parce que le changement climatique est une menace pour l’agriculture américaine, il a été étiqueté comme un problème de sécurité nationale. Avec l’influence et la coopération de Monsanto, un laboratoire de géo-ingénierie secret baptisé Muad’Dib exploite la technologie des chemtrails depuis la fin des années 1960, un programme souvent désigné par les initiés comme le «joyau de la couronne».

Muad’Dib a pour but de protéger à tout prix le climat de l’Amérique du Nord – quitte à accélérer la désertification de l’Afrique sub-saharienne ou de propager des traces de substances cancérigènes dans les régions peu peuplées. 

D’autres effets secondaires, dont les scientifiques du Muad’Dib ont le secret, ont ainsi été révéles par le héros Snowden, on sait désormais que les chemtrails conduiront à de grandes sécheresses en Amazonie engendreront de puissantes tempêtes le long de la côte Est américaine.

Snowden a partagé des documents décisifs dans The Internet Chronicle, mais par souci de séxurité nationale, seul son témoignage peut être publié. Ces contiennent des références à des scientifiques qui ne manqueraient pas d’être la cible du contre-espionnage étranger, car leurs connaissances sont indispensables à la survie des Etats-Unis.

Snowden:  » Si ce programme devait s’arrêter, les scientifiques croient fermement que dans un délai d’un an seulement, le climat nord-américain tomberait dans une spirale infernale de non-retour, hors de tout contrôle, les mauvaises récoltes conduiraient à une série de famines dévastatrices qui dépleurait les centres urbains. »

 

Parce que le programme  a été réalisé à une si importante échelle, les sceptiques pourraient trouver l’histoire de Snowden incroyable. Cependant, Edward Snowden a expliqué que ce programme a été facilement caché à la population, grâce à l’aide des entreprises de kérosène, un élément essentiel ducomplexe militaro-industriel. Snowden de nous dire: « Des produits chimiques sont secrètement déversés par des avions commerciaux (de passagers),  soi-disant pour améliorer l’efficacité. En vitesse de croisière, la chaleur et la pression atmosphérique provoque une réaction chimique, une molécule de carbone top-secrète. Ce processus est imparfait et la plupart des sous-produits sont très dangereux, même en faible quantité.

chemtrails

 

Pis que tout, les conséquences sur la santé de la population au sol restent inconnus.

 

Ces secrets révélés par E. Snowden ont de quoi faire réfléchir. Sont-ils plus importants que ceux sur l’espionnage des citoyens du monde et des Nations ? Je pense qu’ils sont au moins égaux…

Source :Wikistrike)

Un criminel très respectable d’Al Qaïda …en liberté et protégé

Abdelhakim Belhadj (Alias : Abu Abdallah Assadaq
Abdelhakim Belhadj (Alias : Abu Abdallah Assadaq)


L’histoire vraie  d’un sympathique  mercenaire d’Al Qaïda

Abdelhakim Belhadj (Alias : Abu Abdallah Assadaq) aux côtés de Antoine Steven, ambassadeur de France. Belhadj a combattu les soviétiques dans les années 1980 lors de la guerre d’Afghanistan, il est par la suite l’un des fondateurs puis l’émir du Groupe islamique combattant en Libye. Il a par la suite vécu successivement au Pakistan, en Turquie et au Soudan. En Irak, il combat aux côtés de Abou Moussab Al-Zarqaoui, le responsable d’Al-Qaida à Bagdad.En 2003, il est arrêté en Malaisie par la CIA. Interrogé et torturé à Bangkok, il est livré au Mukhabarat en 2004.

D’après José Maria Aznar, ancien Premier ministre espagnol, il était suspecté d’être impliqué dans les attentats du 11 mars 2004 à Madrid. Un mandat d’arrêt du gouvernement libyen en 2002 lui prête également des liens ténus avec les leaders d’Al Qaïda et le Mollah Omar.

Il reste emprisonné jusqu’en 2009 au bagne de Bouslim date à laquelle Saïf al-Islam Kadhafi négocie une trêve et une amnistie avec le Groupe islamique combattant.

En mai 2011, il rejoint l’insurrection contre Khadafi. Il part pour le Qatar où il prend la tête de la Brigade du 17 février, formée et armée par la France et les Émirats arabes unis6. De retour sur le terrain des opérations grâce à un point aérien à la mi-août, il dirige avec sa brigade les « insurgés de l’Ouest et de la Montagne berbère » au Djebel Nefoussa2. Principale force militaire de l’opération aube de la sirène, il s’empare de la caserne Khamis et de ses importants stocks d’armes puis devient le commandant du conseil militaire de Tripoli responsable de la capitale libyenne après sa conquête par les forces de l’opposition suite à la bataille de Tripoli.

En 2012, il est candidat lors de l’élection de l’assemblée constituante libyenne.

(Sources:  des supporteurs de mon  grand réseau au Moyen-Orient)

« Les documents secrets du FMI sur la Grèce !… »

grèce-émeute

Charles SANNAT dans la revue de presse ; Ce qui s’est passé en Grèce est en train de commencer à se passer ici : vous avez reçu votre feuille d’impôt ? La taxe d’habitation…? Ça fait mal !!!  NON ? 

 

Plus les projets de taxation rétroactive  de l’épargne, des complémentaires santés des salariés, le FMI qui veut taxer 10% de TOUS les comptes etc etc :

 

Les français ont été trahis : ils ne pardonneront PAS …

 

revue de presse 2013 Z@laresistance 

 

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Il y a quelques jours, alors que nous étions tous occupés et préoccupés par le shutdown américain et les risques de défauts de paiements liés au conflit opposant républicains et démocrates sur le relèvement du plafond de la dette, des documents confidentiels du FMI, le Fonds Monétaire international, fuitaient dans la presse américaine.

C’est le Wall Street Journal qui a sorti ce dossier concernant les différentes réunions et tractations qui ont eu lieu en 2010 autour du sujet des plans d’aides nécessaires à l’économie grecque.

Les notes et les procès-verbaux du conseil d’administration du FMI sont accablants sur la façon dont il a été décidé d’aider la Grèce.

Tout ce que nous disons depuis le début de la crise grecque, à savoir que les plans d’aides à la Grèce n’aident pas la Grèce, ni l’économie grecque et encore moins la population grecque mais sont des plans de sauvetages des banques, en particulier des banques européennes.

Ces documents confidentiels sont accablants sur la façon dont la Grèce a été et reste traitée aujourd’hui car sa situation est sans espoir économiquement parlant. Il a été décidé de sacrifier un pays entier pour préserver les bénéfices des grandes banques commerciales. Tout cela est une évidence depuis le début pour qui observe avec un tant soit peu de jugeote la situation.

Lors de la réunion du 9 mai 2010 du FMI, le conseil d’administration a approuvé le premier plan de sauvetage de la Grèce. Pourtant, il y a eu des désaccords considérables au sein même de l’institution et lors des différentes réunions.
Néanmoins, américains et européens disposent de suffisamment de droits de votes pour pouvoir ignorer les autres avis, raison pour laquelle les pays émergents insistent de façon de plus en plus importante sur la réforme des institutions internationales.

Le directeur exécutif suisse René Weber dira :

« Nous avons des doutes considérables quant à la faisabilité du programme… Nous avons des doutes sur les hypothèses de croissance qui semblent être trop favorables.

Même un petit écart négatif par rapport aux projections de croissance de base rendrait le niveau d’endettement insoutenable sur le long terme… Pourquoi la restructuration de la dette et l’implication du secteur privé dans le plan de sauvetage n’a pas été considéré jusqu’ici ?… »

Pour une raison somme toute assez simple. « L’implication du secteur privé », ce sont les banques commerciales. Restructurer la dette grecque, abandonner des créances impossibles à rembourser c’était amputer d’autant les bénéfices et les fonds propres des grands banques commerciales du vieux continent. Cela signifiait faire des augmentations de capital en urgence, voire même demander à chaque État d’aller renflouer directement ses banques respectives.

Le directeur exécutif brésilien Paulo Nogueira Batista dira :

« Les risques du programme sont immenses… À l’heure actuelle, les programmes risquent de substituer aux financements privés des financements officiels. En d’autres termes, ce programme peut être considéré non pas comme une opération de sauvetage de la Grèce, qui devra subir un ajustement déchirant, mais comme un plan de sauvetage des créanciers privés de la Grèce, principalement des établissements financiers européens. »

« Notre décision d’aller dans le sens de ce programme problématique et risqué ne doit pas être interprétée comme signifiant que nous soutiendrons à l’avenir de telles politiques.
À l’avenir, nous souhaitons nous assurer que le fonds monétaire international ne soit pas mené sur la voie d’approuver un programme qui peut se révéler mal conçu et finalement insoutenable. »

Voilà qui est limpide de clarté. Je rappelle que nous sommes le 9 mai 2010 et que déjà tout est parfaitement connu et anticipé concernant les conséquences délétères des politiques de rigueur menées en Grèce. Non seulement c’est connu, mais c’est en plus dit, écrit et acté sans que cela ne change rien aux décisions prises par nos gouvernants européens.

Le directeur exécutif argentin Pablo Andrés Pereira dira :

« L’alternative d’une restructuration volontaire de la dette aurait dû être mise sur la table… Les autorités européennes auraient été bien avisées d’arriver à un processus de restructuration ordonnée de la dette. La ligne du FMI est que la stratégie approuvée n’aurait qu’un impact marginal sur les problèmes de solvabilité de la Grèce… Or il est très probable que la Grèce soit dans un état aggravé après la mise en œuvre de ce programme. »

Encore une fois, nous savions exactement ce qui allait se passer avec l’effondrement de l’économie grecque, ce qui ne pouvait qu’aboutir à une spirale infernale de chute de l’activité, baisses des rentrées fiscales, augmentation de la dette… sans oublier les dégâts sociaux et les ravages humains.

Le directeur exécutif égyptien Shakour Shaalan dira que :

« Nous souhaiterions avoir de plus amples précisions sur les hypothèses… des projections de croissance à moyen terme qui nous semblent plutôt optimistes… Nous souhaiterions savoir si la restructuration de la dette a été parmi les options envisagées dans le programme d’aide.
La restructuration de la dette peut être considérée comme défavorable, mais elle doit être envisagée. »

Le directeur exécutif indien Arvind Virmani dira que :

« L’ampleur de la réduction budgétaire sans aucune politique monétaire en accompagnement est sans précédent.

C’est un fardeau de la taille d’un mammouth que l’économie pourra difficilement supporter.

Même si le programme est mis en œuvre avec succès, cela pourrait déclencher une spirale déflationniste de la baisse des prix, baisse de l’emploi, et la chute des recettes fiscales qui pourraient éventuellement compromettre le programme lui-même. Dans ce contexte, il est également nécessaire de se demander si l’ampleur de l’ajustement ne construit pas le risque d’échec du programme et l’arrêt des paiements conséquents…

Il est à craindre que le défaut et la restructuration soient inévitables. »

Là encore, le FMI était parfaitement au courant des risques qui pesaient sur la Grèce et de l’inutilité de telles mesures prises isolément, c’est-à-dire sans le levier de la dévaluation monétaire… liée au dogme de l’invincibilité de l’euro.

Le directeur exécutif chinois Il Jianxiong dira que:

« Les risques pour le programme sont importants… La projection de croissance semble optimiste. »

C’est pour le moins laconique et peu étayé bien que cela reste juste dans les faits.

Cette année, en juin 2013, Christine Lagarde, directrice générale du FMI, revient sur le dossier de la Grèce en sortant l’inaltérable « on ne pouvait pas savoir » expression fourre-tout servant surtout à exonérer de toute responsabilité des gens qui sont censés pourtant en exercer.

« En mai 2010, nous savions que la Grèce avait besoin d’un plan de sauvetage, mais pas qu’il faudrait une restructuration de la dette… Nous n’avions aucune idée que la situation économique générale allait se détériorer aussi rapidement qu’elle l’a fait… »

Et nous, nous devrions croire Madame Lagarde qui ne savait pas ce que n’importe quel économiste de comptoir pouvait parfaitement prévoir dès le plan d’aide à la Grèce connu. Nous savions tous que la dette de la Grèce serait effacée à un moment ou à un autre et que plus l’on attendait, plus le coût global pour les contribuables européens serait élevé.

Résultat : plus de 3 ans après, nous allons recommencer avec le cirque de la dette grecque… qui n’a jamais été aussi élevée que maintenant.

Heureusement, comme le dit le FMI, désormais tout va beaucoup mieux que bien puisque :

« Le programme actuel a déjà intégré les leçons du précédent. Il dispose d’un cadre pour la réduction de la dette de la Grèce et un engagement des Européens à accorder un allègement de dette supplémentaire, si nécessaire pour maintenir la dette sur le chemin prévu dans le programme, et à condition que la Grèce respecte ses objectifs budgétaires en 2013 et 2104. En outre, la Grèce a demandé et reçu un allègement de la dette. Sur des hypothèses de croissance, nous prévoyons une reprise tirée par une amélioration du sentiment, que les réformes puissent fonctionner, mais nous sommes plus prudents qu’avant et nous nous rendons compte qu’il faudra certainement plus pour que la Grèce renoue durablement avec la croissance. »

Que voilà des propos officiels et rassurants alors que la réalité, qui va nous rattraper dans quelques jours, est tout autre.

La Grèce et ses créanciers affichent d’importants désaccords.

Le ministre des Finances grec Stournaras a ainsi affirmé que les conditions posées par les créanciers (UE, BCE et FMI) risquent d’être drastiques tout en annonçant (ce qui reste de la posture politique) qu’il refuserait tout plan qui alourdirait l’austérité sans comporter de « mesures structurelles ».

En clair, la Grèce veut une nouvelle annulation de sa dette et c’est une évidence économique à défaut d’être une évidence morale incontestable.

Il faut bien avoir à l’esprit qu’en 2010 (moment où ont été prises les notes dévoilées plus haut dans cet article), la dette publique de la Grèce était de 133 % d’endettement sur PIB.

Aujourd’hui, en 2013, nous en sommes à 175 %… On ne peut donc pas dire que la politique menée jusqu’à aujourd’hui par la troïka ait brillamment réussi à régler les problèmes. Au contraire. Comme prévu, tout s’est bel et bien aggravé.

Or pour le moment, personne ne veut entendre parler de nouvel effacement de la dette grecque. Fin septembre, les négociations ont d’ailleurs été interrompues, officiellement pour des « raisons techniques » comme l’avait indiqué le communiqué de l’époque. Depuis, rien n’avance, et l’absence de constitution d’une nouvelle coalition gouvernementale en Allemagne empêche toute reprise du processus de négociation.

Nous sommes en 2013, tout le monde savait que nous allions vers l’échec. Nous y sommes. Il ne reste plus qu’à trouver à nos brillants mamamouchis une nouvelle idée, ou un nouveau tapis pour cacher ce nouveau problème. Le régler ne semblant jamais avoir fait partie des plans de nos dirigeants.

C’est un véritable scandale politique, économique, c’est un scandale de ce qu’est devenu l’idée européenne, c’est une honte démocratique, et pourtant… le silence est le plus total.

Pathétique.

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez-bien !!

Charles SANNAT

Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement http://www.lecontrarien.com.

Lire l’article original du Wall Street Journal