Ré-écrire l’histoire:Le débarquement du 6 juin 1944 réussit grâce à L’OPÉRATION « FORTITUDE »

Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s'entoura de ses généraux...pour consultations.
Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s’entoura de ses généraux…pour consultations.

Ainsi, Adolf Hitler lui-même est persuadé pendant plusieurs semaines que le débarquement qui a eu lieu en Normandie n’est qu’un leurre des alliés pour attirer les soldats allemands au mauvais endroit. Une intox savamment entretenue, avant et après le Jour J, par les alliés et qui prend pour nom  d’Opération Fortitude.

Le débarquement de Normandie n’aurait sans doute pas réussi si quelques hommes exceptionnels, et discrets, n’avaient mené à bien la plus belle opération de l’histoire des services de renseignement. Une mission si extraordinaire qu’en 1946 la section des archives de l’armée britannique ordonna que sa classification «top secret» ne soit jamais levée.
« Cela ne marchera jamais, laissa tomber sir Alan Brooke, chef de l’état-major impérial. Mais, bon Dieu, il faut que ça marche! » Face à lui, le colonel John Henry Bevan ne dit rien. Bevan affichait toujours cette supériorité tranquille héritée de plusieurs générations de banquiers du côté de son père, de ducs et de vicomtes du côté de sa mère. Eton, Oxford, la City: son parcours, jusque-là, avait été impeccable. Il n’était pas militaire de profession. Mais la qualité de ses états de service dans les tranchées de la Somme lui avait valu de se retrouver officier de renseignement du « field marshal » lord Haig. Il s’était montré éblouissant, à ce poste: il avait par exemple annoncé, avec une extraordinaire précision, le lieu et l’ampleur de la dernière poussée allemande sur la Marne. Un seigneur de la guerre de l’ombre. Voilà pourquoi, un quart de siècle plus tard, sir Alan avait décidé de lui confier la responsabilité de la plus incroyable entreprise d’intoxication de l’ennemi dans l’histoire militaire. Nom de code: opération « Fortitude ». Objectif: piéger Hitler, l’inciter à concentrer ses troupes là où elles ne serviraient à rien dans les heures suivant le Débarquement. Enjeu: l’issue de la bataille de Normandie. Et, donc, l’issue de la guerre.
Son apparence d’homme tranquille était trompeuse. Bevan était un faux calme. Il fumait quatre paquets de Players par jour et pouvait exploser devant des collaborateurs moins brillants que lui. Ses yeux bleus, alors, s’enflammaient. Quand il le fallait, il savait se montrer retors. Et impitoyable. Le fair-play? Cet Anglo-Saxon plus vrai que nature ne savait pas ce que c’était. Surprendre l’ennemi par-derrière, de préférence endormi, telle était sa vision d’une stratégie efficace.
Le plan qu’il prépara pour Fortitude était stupéfiant de simplicité. Il fallait faire croire aux Allemands que le débarquement du 6 juin ne serait qu’un hors-d’oeuvre, une pâle entrée en matière avant la véritable opération stratégique: une attaque dans le Pas-de-Calais. Le scénario présentait cependant une faille majeure. Les Alliés manquaient d’hommes sur les îles Britanniques. Ils en avaient tout juste assez pour préparer un débarquement. Comment allaient-ils convaincre les généraux du Führer que d’autres soldats s’entraînaient pour une seconde offensive? Là encore, la réponse de Bevan fut d’une géniale simplicité. Il ferait exister une armée de fantômes, qui ne prendraient vie qu’en un lieu capital, la tête des chefs du service de renseignement de la Wehrmacht.
Un camion  gonflé...de l'opération.
Un camion gonflé…de l’opération.

Voilà le scénario écrit. Première scène: Quicksilver, le recrutement des spectres. Bevan et sa troupe – une aristocrate, un auteur de romans de gare, un fabricant de savons, un banquier, un savant excentrique et le fils d’un pacha – avaient un nom pour leur armée imaginaire: Fusag (First US Army Group). Ils avaient aussi un général. Un vrai de vrai: George S. Patton, celui qui, pour les Allemands, devait mener l’assaut à venir. Ils avaient enfin un terrain d’entraînement: le sud-est de l’Angleterre, d’où les envahisseurs seraient censés partir pour Douvres, la Manche, le Pas-de-Calais. La reconquête. Mais il n’y avait que trois divisions dans cette partie de l’Angleterre. Toutes les autres se préparaient dans le sud-ouest du pays, tremplin naturel pour la Normandie.
Quand on lui expliqua le plan, le commandant Ralph Ingersoll, de l’US Army, fut pris d’un grand éclat de rire. « Je pensais vraiment que tout cela n’était qu’une immense rigolade. » Il se laissa faire, pourtant, quand on l’emmena, en janvier 1944, visiter une usine où des menuisiers construisaient méticuleusement des pièces d’artillerie et des chars en bois que Bevan et ses acolytes projetaient de déployer dans les champs pour leurrer les avions de reconnaissance de la Luftwaffe. Du travail d’artiste. « Mais beaucoup trop long », se dit Ingersoll. Qui avait des souvenirs d’enfant. Une image lui traversa l’esprit: la parade de Thanksgiving, devant le grand magasin Macy’s, à New York; des dizaines de chars de carnaval, gigantesques baudruches représentant Donald ou Mickey Mouse. Pourquoi ne pas fabriquer des chars d’assaut gonflables? Une fois qu’un moule aurait été réalisé, on pourrait les produire à la douzaine. Ce fut un trait de génie. Dès mars, les compagnies américaines Goodyear et Goodrich envoyaient en Angleterre des centaines de camions, de chars Sherman, de pièces d’artillerie lourde ou légère. Ils arrivaient dans des paquets de petite dimension. Mais, une fois gonflés… Ils furent déployés dans les prairies du sud-est. La nuit, un vrai tank avec de vraies chenilles labourait le terrain pour imprimer les traces que d’authentiques engins auraient dû laisser en manoeuvrant.

Les chard d'assault gonflables furent fabriqués en série.
Les chard d’assault gonflables furent fabriqués en série.

On planta des tentes qui n’abritaient que des poêles dont la fumée donnait à penser que des cuistots y cuisinaient pour des bataillons entiers. On déversa des milliers de jerricans et de boîtes de munitions vides. Des convois de camions, de Jeep, d’ambulances formaient des processions sans fin et sans objet. Et l’on mobilisa « Dad’s Army », les vétérans de la Home Guard britannique, pour que les pilotes des avions espions ennemis soient les témoins, de temps à autre, de véritables manoeuvres.
Mais Bevan savait qu’un bon décor ne fait pas, à lui seul, une bonne pièce. Il faut aussi de bons dialogues. D’autant qu’il n’y avait pas de meilleur département, dans les services de renseignement allemands, que la Direction Y, celle de l’interception des messages. Qu’à cela ne tienne: des acteurs de Broadway et de Hollywood furent appelés à la rescousse, chacun sachant imiter à la perfection tous les accents, de Brooklyn au Sud profond, et submergeant bientôt les oreilles ennemies de vrais-faux messages codés – 13 818 entre le mois d’avril et le mois de juin 1944. A son habitude, la Direction Y des services nazis fit des merveilles. Elle localisa les QG de Fusag à Wentworth, près d’Ascot, à Chelmsford et dans le Wiltshire. Un triomphe pour Bevan. Son armée fantôme existait.

Badge de l'armée fantôme (Ghost Army)
Badge de l’armée fantôme (Ghost Army)

Elle hantait même les nuits du colonel baron Alexis von Roenne, le chef de Fremde Heere West (FHW, les armées étrangères de l’Ouest), l’un des principaux services de renseignement militaire allemands. Une sorte de Bevan teuton. Un patricien de la vieille Prusse. Comme Bevan, il s’était distingué durant la Première Guerre mondiale. Comme Bevan, il était banquier de formation. Et, comme Bevan, il était investi de redoutables responsabilités: chaque semaine, il rédigeait un rapport dans lequel il analysait les forces en présence et la tactique prévisible des Alliés. Destinataire du texte: le Führer en personne. Pour s’informer, von Roenne préférait s’en remettre aux photos aériennes et à l’interception des messages plutôt qu’aux renseignements de ses agents. Mais, au début de 1944, le maréchal Göring se montrait de plus en plus réticent devant l’utilisation de ses avions pour de simples missions de reconnaissance. Alors, von Roenne décida qu’il lui fallait compter sur les hommes. Il se rendit à Berlin chez l’amiral Wilhelm Canaris, patron de l’Abwehr. « Qui sont nos meilleurs espions? lui demanda-t-il. – Un Polonais et un Espagnol, répondit d’emblée l’amiral. Des rocs. Allez voir leurs câbles, à Tirpitzstrasse. Le nom de code du Polonais est ?V-Mann (Vertrauensmann: agent secret) Armand », celui de l’Espagnol, ?V-Mann Arabal ». » Le petit amiral avait raison. Les meilleures informations provenaient des deux mystérieux agents. Tout correspondait avec les renseignements interceptés par le service Y; le 17 avril 1944, von Roenne commença ainsi son rapport pour le Führer: « Il y a aujourd’hui 60 formations anglo-américaines d’importance en Angleterre… Les Alliés concentrent de plus en plus leurs troupes dans le sud-est du pays. »

il y avait même des avions gonflables.
il y avait même des avions gonflables.

Tous les mercredis après-midi, une poignée d’hommes, la moitié en civil, l’autre en uniforme, s’engouffraient dans une sinistre bâtisse victorienne en brique rouge, au 58, Saint James Street, à Londres. Au-dessus du porche, les lettres MGM désignaient le propriétaire des lieux: la Metro-Goldwyn-Mayer. Mais il n’y avait aucune mention des locataires: le MI 5, le contre-espionnage britannique. Le comité XX – un simple chiffre romain, sans signification particulière – se réunissait au troisième étage. Bevan chouchoutait ses membres. Car le comité était l’un des bataillons d’élite de sa troupe. Depuis 1939, le MI 5 avait démasqué chaque agent nazi envoyé en Grande-Bretagne: tous avaient été tués, emprisonnés ou, mieux encore, retournés. Parmi ces derniers, un Polonais et un Espagnol. Le premier s’appelait Roman Garby-Czerniawski, alias « Brutus ». Ancien capitaine de l’armée de son pays, pilote accompli et skieur de classe olympique, il s’était retrouvé à Paris après la double débâcle de la Pologne puis de la France. C’est là qu’il mit sur pied le premier réseau de renseignement britannique dans la France occupée, Interallié. Hélas! il tomba amoureux. De Mathilde Carré, « la Chatte », sa codeuse, celle qui cryptait les messages clandestins. Elle était aussi femme légère. Le sergent de l’Abwehr qui l’arrêta un jour était beau. La Chatte devint sa maîtresse. Elle dénonça son ancien amant et ses compagnons. Dans les desseins pervers qu’entretiennent les hommes de l’ombre, Czerniawski devint, dès lors, un acteur capital. Car les Allemands décelèrent l’homme de talent. Un matin de 1942, dans sa cellule de Fresnes, le major Oskar Reille, de l’Abwehr, lui fit une offre. « Allez en Angleterre, lui dit-il. Vous espionnerez pour nous. En échange, je vous garantis que vos 63 compagnons de réseau ne seront pas exécutés. » Le Polonais accepta. Le 14 juillet 1942, entre Fresnes et l’hôtel Lutetia, à Paris, où ils allaient l’interroger, les Allemands le laissèrent s’échapper. Erreur colossale, Czerniawski restant fidèle à sa vraie cause: celle des Alliés. A Londres, il raconta tout au MI 5. D’abord méfiants – d’où son nom de code, « Brutus » – ils réalisèrent bientôt que les Allemands accordaient à cet agent une grande valeur. Bevan ne pouvait pas laisser passer pareille occasion. Il le recruta, le cajola, en fit l’un des piliers de l’opération Fortitude. Le 26 avril 1944, l’agent Czerniawski, alias « Brutus » pour les Anglais, alias « V-Mann Armand » pour les Allemands, chouchou du colonel von Roenne et de l’amiral Canaris, révélait à ses officiers traitants nazis qu’il avait repéré, dans le Wiltshire, dans le sud-est de l’Angleterre, des mouvements de troupes et de matériel. Il ne précisa pas, bien entendu, que les chars d’assaut étaient des baudruches. Et les hommes, des fantômes.

Un faux convoi...completement gonflable.
Un faux convoi…completement gonflable.

A Londres, Bevan et ses hommes savouraient leurs triomphes. Car Brutus n’était pas seul. V-Mann Arabal, l’autre protégé de Canaris, travaillait évidemment, lui aussi, pour les maîtres de l’intoxication en cours. Son histoire était encore plus extraordinaire que celle du Polonais. Il s’appelait, lui, Juan Pujol Garcia. Un Catalan, anticommuniste primaire, qui avait combattu pour Franco pendant la guerre civile. Mais il détestait Allemands et Italiens. L’avenir de l’Occident, pensait-il, reposait sur deux démocraties libérales: la France et la Grande-Bretagne. Quand la guerre éclata, il proposa ses services aux Britanniques. « J’utiliserai mes contacts auprès des Allemands. Je les espionnerai pour vous. – Pas question », lui répondit-on. Chez les hommes de l’ombre, on se méfie toujours un peu des offres de services spontanées. Mais Garcia était obstiné. Et diabolique. Il rendit visite à Wilhelm Leissner, chef de poste de l’Abwehr à Madrid. « Je vais à Londres pour travailler dans une société pharmaceutique. Voulez-vous que j’espionne les Anglais? » Leissner se renseigna sur le personnage. Son passé franquiste plaidait pour Garcia. Leissner lui donna un nom de code (« Arabal »), quelques instructions et lui souhaita bon vent.
Grand maître de la supercherie, Arabal n’alla pas au-delà de Lisbonne. C’est là qu’il s’installa. Se nourrissant de journaux britanniques, d’une imagination débordante et d’un sens aigu de l’analyse, il envoya des rapports remarquables aux Allemands. Pour expliquer à Berlin comment ils cheminaient de Londres au Portugal, Garcia inventa un personnage de courrier, matelot sur un bateau qui faisait le trajet Liverpool-Lisbonne. Du grand art. Car les Britanniques, interceptant les messages allemands, se demandèrent bientôt qui était cet homme bien informé. Juan Pujol Garcia, Votre Majesté. Pour vous servir. Le Catalan, en effet, proposa une nouvelle fois de mettre son talent au service de la Couronne. Le MI 5, là encore, sauta sur l’occasion. L’histoire du faux courrier de Liverpool transporta d’enthousiasme cet amateur de faux-semblants qu’était Bevan. Alors, il imagina d’autres informateurs pour Garcia: des guerriers de l’IRA, des nationalistes gallois, des sikhs, des Chypriotes grecs, tous ennemis de l’Angleterre. Tous fictifs. Mais von Roenne et les siens n’y virent que du feu. En février 1944, alors que Fortitude commençait à se concrétiser, Garcia, alias « Garbo », alias « Arabal », avait convaincu les Allemands qu’il avait 24 agents dans son écurie. A Douvres, à Ramsgate, à Folkestone, à Canterbury, partout où les fantômes de Fusag préparaient, croyait Berlin, la libération de l’Europe à partir du Pas-de-Calais.
Mais on n’en était encore qu’aux prémices d’un pur chef-d’oeuvre de la guerre de l’ombre. Car Bevan et les siens inventaient chaque jour un peu plus. Un matin, vers la fin d’avril 1944, somnolant sur son breakfast dans le jardin de sa résidence de Chesterfield Gardens, à Londres, l’officier traitant de Garcia, Tomas Harris, se réveilla en sursaut. Une idée folle venait de lui traverser l’esprit. « Tommy » Harris, père anglais, mère espagnole, était considéré comme l’un des meilleurs experts mondiaux de Goya et du Greco. Les mauvaises langues chuchotaient même qu’il avait consacré l’essentiel de son temps, pendant la guerre d’Espagne, à organiser le trafic d’oeuvres d’art volées dans des églises pour son propre compte et celui des loyalistes. Mais qu’importe! Ce matin d’avril, il fit peut-être gagner la guerre aux Alliés. Son trait de génie: Garcia annoncerait à ses « patrons » allemands à Madrid, quelques heures avant le débarquement sur les plages de Normandie, qu’une opération majeure était en cours. Vu le temps qu’il faudrait aux Allemands pour décoder le message, le recoder pour le transmettre à Berlin et le déchiffrer là-bas, les Alliés seraient déjà sur les plages. Les Allemands, donc, ne pourraient rien en faire. Sinon s’extasier sur la qualité de leur agent Arabal. Et, plusieurs heures plus tard, au moment où Hitler devrait décider d’envoyer toutes ses troupes vers la Normandie ou de se garder ailleurs, Garcia déclencherait une nouvelle alerte. « Un deuxième débarquement est en cours, préviendrait-il. Il aura lieu dans le Pas-de-Calais. Ne vous laissez pas abuser par l’opération ?Overlord?. »
« Comme toutes les opérations militaires, les entreprises d’intoxication entraînent des pertes », soulignait un rapport américain sur Fortitude, le 25 mai 1945. Des pertes, c’est-à-dire des morts innocents. Tués pour rien? Tués pour faire plus vrai. Car comment convaincre l’ennemi qu’un débarquement aura lieu dans le Pas-de-Calais si l’on ne prépare pas le terrain par des bombardements massifs? Pour faire vrai, donc, deux bombes tombèrent sur le Nord, pour une sur la Normandie. Et des résistants parlèrent sous la torture, livrant à l’ennemi ce qu’ils pensaient être des secrets d’importance capitale. Cela faisait partie du plan. Le 1er juin 1944, par exemple, un réseau opérant à la frontière franco-belge se met en alerte. Car la BBC vient de transmettre le texte qu’ils attendent: « Message pour la petite Berthe ». Les Anglais savent que le réseau est infiltré par les Allemands. Deux jours plus tard, les résistants sont arrêtés. Interrogés. Brisés. Plusieurs parlent. Si le message est répété, avouent-ils, suivi de la phrase « Salomon a chaussé ses grands sabots », c’est que le Débarquement aura lieu dans les quarante-huit heures. Dans le Pas-
de-Calais.

Les ressources fournies à l'Opération Fortitude furent énormes:on  développa  de l'équipement   d'effets soniques.
Les ressources fournies à l’Opération Fortitude furent énormes:on développa de l’équipement d’effets soniques.

La nuit du 5 au 6 juin, John Bevan la passa à errer dans les rues de Londres. Il fumait ses Players, obsédé par les mots de sir Alan Brooke, le soir où il avait entendu parler de Fortitude pour la première fois. « Cela ne marchera jamais », se disait-il.
A quelques encablures, Garcia-Garbo-Arabal, son opérateur radio et Tommy Harris se mettaient à table dans la maison de Chesterfield Gardens. L’approche, tendue, du moment de vérité ne les empêcha pas de déguster quelques verres de château-ausone 1934. Avec modération. Car, à 3 heures du matin, alors que la flotte alliée faisait route vers les plages normandes, ils gagnèrent une maison, à Hampstead Heath, sur une colline. C’est là que Garcia avait sa radio. Ils appelèrent Madrid. Pas de réponse. Bizarre. Le correspondant allemand de l’agent avait toujours été fidèle au poste. Un quart d’heure plus tard, nouvelle tentative. Toujours rien. Et encore quinze minutes plus tard. Rien. La plus belle opération de l’histoire du renseignement allait capoter parce qu’un opérateur radio allemand, pour une fois, n’était pas au rendez-vous. Il était dans un bouge du vieux Madrid, faisant le joli coeur auprès d’une danseuse de flamenco. On ne sait lequel des deux se lassa le plus vite. Vers 4 heures, enfin, l’Allemand répondit à l’appel. Garcia délivra son message: les Alliés débarquent en Normandie.
A Zossen, dans la banlieue de Berlin, le colonel von Roenne étudiait les informations venues du front. Le message d’Arabal était dans le lot. Au petit matin du 6 juin, le baron nazi rédigea le « Rapport n° 1288 sur la situation dans l’Ouest ». Citant des « sources crédibles », il souligna: « Pas une seule des unités de Fusag n’a été engagée dans les opérations en cours. Cela signifie que l’ennemi prépare un engagement de plus grande envergure qui visera le secteur côtier du Pas-de-Calais. » A Berchtesgaden, Hitler partageait cette analyse. Ce ne fut qu’après le déjeuner, au château de Klessheim, qu’il daigna envoyer quelques renforts à von Rundstedt, un des deux chefs des armées allemandes en Normandie (l’autre étant Rommel). Mais, une heure plus tard, quand le premier lui demanda de faire plus, le Führer se mit en colère. « Hors de question! » éructa-t-il. Puis il s’en alla faire sa sieste.
Au soir du 7 juin, le vieux von Rundstedt n’avait plus aucun doute. Hitler, von Roenne, les autres: tout le monde se trompait. Il n’y aurait pas de second débarquement. Une fois encore, il envoya un message, toujours le même: dépêchez tous les chars, toutes les armes, tous les soldats vers la Normandie. Rommel, lui, continuait d’avoir les yeux fixés sur le Pas-de-Calais. La Normandie n’était qu’un leurre. Hitler lui donna raison. Provisoirement. Car, le jeudi 8 au soir, le Führer prend enfin une décision qui fait plaisir à von Rundstedt. Il ordonne « Case III », le renforcement massif des troupes en Normandie. Cinq des divisions du Pas-de-Calais, y compris la 1re panzers SS et la 116e panzers, reçoivent l’ordre de s’ébranler sur-le-champ. En Normandie, les Alliés piétinaient. Pour Eisenhower, le cauchemar restait possible. Si Fortitude devait être un succès, c’était maintenant ou jamais.
« Salomon a chaussé ses grands sabots. » A 19 h 15, ce même 8 juin, un membre du commando 307 de l’Abwehr, basé dans le nord de la France, sursauta. On lui avait dit que, s’il entendait ce message, il lui faudrait le transmettre immédiatement à ses chefs. Il accomplit fidèlement son devoir. Brutus et Garbo aussi. Un peu après minuit, ils mirent leurs émetteurs en marche. Brutus, le Polonais, appela Paris. « J’ai passé la journée au château de Douvres, rapporta-t-il à ses traitants allemands. J’y ai vu Patton, le roi, et toute une batterie de généraux américains. Ils préparent quelque chose. » Garbo, l’Espagnol, prit langue avec Madrid. Et débita son roman. Il raconta qu’il avait rappelé ses trois meilleurs agents, 7-2, 7-4 et 7-7, membres de sa brigade antibritannique. Ils lui avaient rapporté qu’une grande activité agitait le sud-est de l’Angleterre. L’agent 7-7 avait vu des péniches de débarquement dans les rivières Deben et Orwell, prêtes à embarquer des troupes. « Il est parfaitement clair, conclut-il, que, si l’attaque en Normandie est d’envergure, son objectif principal est d’attirer l’essentiel de nos troupes vers cette région dans le dessein de frapper ailleurs avec un maximum d’efficacité. La disposition des formations alliées dans le sud-est montre que la nouvelle frappe aura lieu dans le Pas-de-Calais, d’où le chemin sera le plus court vers leur objectif final: Berlin. »
Von Roenne téléphona personnellement au QG de Hitler. « Il y aura un nouveau débarquement dans le nord de la France le 10 juin. Retirer les troupes de cette région serait une grave erreur. » Il confirma ce diagnostic par écrit dans son rapport quotidien, déposé sur le bureau de Hitler à 13 h 35, le 9 juin, au moment même où celui-ci commençait sa réunion stratégique. Le Führer hésitait. Il décida de réfléchir. Il attendrait le soir. A 22 h 20, un résumé écrit des propos de Gacia atteignit Berchtesgaden. Von Roenne avait ajouté quelques mots de sa main: « Les informations données par cet agent ont presque toujours été confirmées par les faits. Leur valeur est inestimable. » Le papier survécut à la guerre. Une annotation à l’encre verte indique que Hitler lui-même le lut. La 1re panzers SS et la 116e panzers furent arrêtées dans leur élan. Elles resteraient dans le Pas-de-Calais. Von Rundstedt en fut informé. Les Britanniques interceptèrent le message. Longtemps après la guerre, sir Ronald Wingate, l’adjoint de John Bevan, raconta qu’un sourire se dessina sur le visage de sir Alan Brooke quand il apprit la nouvelle, dans la « war room » souterraine de Churchill, à Londres. « Nous savions que nous avions gagné. »
La XVe armée allemande, la meilleure, demeura bloquée dans le Pas-de-Calais jusqu’au 15 juillet. Par Hitler. Et par Fortitude. Attendant une invasion qui n’aurait jamais lieu. Et un adversaire qui n’avait jamais existé.
Roman Czerniawski resta en Angleterre après la guerre, pour collaborer aux travaux du gouvernement polonais en exil. Le major Oskar Reille, l’officier de l’Abwehr qui l’avait envoyé à Londres, ne se douta jamais de rien. Il tint d’ailleurs sa promesse: presque tous les membres du réseau Interallié revinrent d’Allemagne vivants. Czerniawski mourut en 1987. Garcia, lui, disparut quelque part en Amérique du Sud. Mort récemment, il était le seul survivant connu de la Seconde Guerre mondiale à pouvoir porter de hautes distinctions militaires à la fois britanniques et allemandes.
John Bevan, enfin, retourna à la finance, héros discret d’événements extraordinaires seulement connus de ses intimes. Il mourut d’un cancer du poumon en 1977. Trop de Players, bien sûr. Sur son lit de mort, sa fille l’interrogea: « Papa, ne regrettes-tu pas toutes ces cigarettes fumées pendant la guerre? – Pas une seule bouffée, darling, répondit-il. Pas une seule bouffée. »

Sources: Larry Collins,Fortitude

Nouvel Ordre Mondial:le débarquement du 6 juin 1944 serait un rituel satanique

Le 6 juin 1944...marqué par le 666.
Le 6 juin 1944…marqué par le 666.

UNE GRANDE ÉTUDE EN NUMÉROLOGIE

 

Comme tous les ans,le 6 juin verra l’organisation de commémorations du Débarquement allié en Normandie. Je fais souvent remarquer que cette opération eut lieu à 6 heures du matin, soit à la sixième heure (révolue) du sixième jour du sixième mois de l’année:666. Refuse-t-on de prendre l’heure en compte? Alors je noterai que l’arrivée des troupes alliées,est survenue le sixième jour du sixième mois de la 6ème année de guerre:666 encore.

 

On me répondra,avec raison,que cet horaire a été imposé pour des raisons purement accidentelles,en premier lieu la météo. J’en conviens.Mais la Providence se sert toujours des circonstances sans rapport avec l’évènement pour se manifester.

 

Retournez le problème dans tous les sens,regardez à droite et à gauche,le fait demeure: le nombre de la Bête est omniprésent dans la date du Débarquement.Car je pourrais ajouter 1+9+4+4=6+6+6.Diable,c’est le cas de le dire…. cela fait beaucoup !
 

Autre fait capital : l’opération a été accompagnée d’intenses bombardements qu’on ne saurait comparer à ceux réalisés par les Allemands lors de la Blitzkrieg de mai-juin 1940. Cette fois,il ne s’agissait plus d’attaques chirurgicales visant les seuls objectifs purement militaires (même si,comme toujours,des erreurs peuvent être commises et des civils touchés), mais de tapis de bombes déversés un peu partout afin de paralyser la vie de la région et,ainsi,de gêner l’ennemi.

 

La moindre gare,la moindre garnison,la moindre présence de véhicules allemands valait à l’agglomération d’être écrasée par une vague de bombardiers. Le cas de Coutances,dans la Manche,est typique,la ville n’offrant aucun intérêt stratégique,l’immense majorité des habitants y était restée. Mal lui en prit. Les stratèges alliés ayant cru y déceler un objectif militaire,les forteresses volantes y semèrent la mort et la désolation.

 

Le drame le plus poignant fut celui de cette jeune fille dégagée trois jours plus tard d’une cave par des Allemands revenus déblayer. Son père,sa mère,ses frères et ses soeurs étaient morts dans ce sous-sol dont l’entrée avait été obstruée par les bombes, la dernière communication avec l’extérieur étant un soupirail.Seul survivante,elle avait dû appeler à l’aide mais dans le sauve-qui-peut général,personne ne l’avait entendue.

 

Pendant trois jours et trois nuits,ainsi,elle était restée prise dans ce piège avec les cadavres de ses proches. Quand elle fut extraite de là,elle était devenue folle et mourut quelques mois plus tard (Alexandre Caillet,Le massacre de Coutances,auto-édité).

 

 À Caen, les sauveteurs retrouvèrent une famille entière,parents et enfants, morte dans une cave dont tous les accès avaient été obstrués. Cette fois, il n’y avait aucun survivant.Mais le père avait décrit sur un feuillet l’agonie des siens,la lente asphyxie de son épouse et de ses enfants dans ce sous-sol saturé de monoxyde de carbone. Dans ses dernières phrases,il se plaignait d’un mal de tête de plus en plus insupportable, annonciateur d’une fin proche. Il avait achevé son récit en demandant à celui qui le trouverait d’acquitter une dette d’argent qu’il avait envers un proche.

 

J’ai glané cette information dans les souvenirs d’un jeune homme, Rémy Streiff,qui avait fait partie des équipes de secours. J’ai tenté de le retrouver,lui ou sa famille,afin de savoir où consulter ce feuillet. J’ai mené des recherches dans les archives départementales. Je me suis renseigné au Mémorial de Caen.En vain.Ce document exceptionnel n’intéresse personne.

 

Ah ! s’il s’était agi d’une famille juive victime de la « barbarie nazie », s’il s’était agi d’une Anne Franck, ce petit feuillet serait pieusement exposé dans un musée et des copies reproduites un peu partout. Mais les morts étaient des Normands victimes des « libéra-tueurs », alors ce feuillet est tombé dans les oubliettes de la Mémoire.

 

Aujourd’hui,ceux qui pénètrent dans le Monoprix du centre de Caen ignorent qu’en juin 1944,un jeune scout d’une quinzaine d’années,membre des équipes de secours,y fut mortellement blessé par une verrière qui,soudainement,se brisa. Un énorme bout de verre lui transperça l’estomac.Il mourrut quelques jours plus tard, heureux d’avoir accompli son devoir et édifiant tout le monde par sa patience.Mais à la différence des FFI tombés ici ou là,aucune plaque ne vient rappeler la mémoire de ce jeune héros. Aux oubliettes lui aussi.

 

J’ai longtemps arpenté Caen à la recherche de plaques ou de monuments qui rappelleraient des drames précis,causés par ces bombardements aveugles. Je me suis rendu dans différents lieux,théâtres d’évènements tragiques. Je n’ai trouvé aucun signe commémoratif,non plus qu’à la clinique de la Miséricorde.Dans cet établissement avaient été amenés de nombreux blessés d’un premier raid allié.

 

Lorsque les forteresses volantes revinrent semer la mort, la clinique fut gravement touchée.Ce bâtiment moderne s’effondra et de nombreux occupants se retrouvèrent coincés entre les dalles de béton. Comble de malheur,un incendie éclata,qui se généralisa. Dans cet atmosphère d’apocalypse, au milieu des cris et des plaintes, secouristes et membres du personnel soignant qui avaient pu en réchapper se démenèrent pour tenter d’arracher les malheureux aux flammes.R.Streiff était là. Il raconte les efforts inouïs déployés pour tenter de déplacer les gravats voire de percer les dalles de béton avec des outils de fortune afin de ménager les sorties. En vain la plupart du temps.

 

Parmi les drames,celui de cette femme dont les jambes étaient coincées sous des gravats,deux religieuses infirmières la tiraient désespérément par les bras car les flammes approchaient. A un moment,la chaleur étant trop intense,elles durent se reculer et ne purent qu’assister,terrifiées,à la mort de cette femme qui brûla vive.

 

Pénétrez aujourd’hui dans cette clinique,vous n’y trouverez nulle mention de cette nuit tragique.Seul le cimetière voisin (le cimetière des Quatre-Nations) a longtemps gardé le souvenir. En 1994,encore,à l’entrée,deux ou trois rangées de tombes portaient la date du 6 juin 1944,avec les noms de familles entières.

 J’y suis retourné il y a peu et j’ai constaté que ces tombes étaient très dégradées. Le souvenir s’estompe…

 

Cette gêne face aux victimes est très révélatrice. En effet,quand on évoque ces bombardements, la réponse des bien-pensants est toujours la même : « Que voulez-vous,on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs. »

Cependant,si cet argument justifiait réellement la stratégie des Alliés,alors il n’y aurait pas à avoir honte de ces civils français morts sous les bombes anglo-américaines.Il faudrait au contraire les honorer comme des martyrs inévitables de la « Libération ».Des bâtiments détruits auraient dû être transformés en monuments du souvenir,leur histoire aurait dû être écrite depuis bien longtemps et les photos de corps publiés afin que les jeunes générations puissent bien mesurer l’ampleur du sacrifice.

 

Or,c’est tout le contraire: alors qu’à Oradour-sur-Glane, le « village martyr » a été conservé, la reconstruction en Normandie n’a quasiment rien laissé subsister. Dans son ouvrage,déjà cité sur le « massacre de Coutances », A.Caillet l’a regretté. Et quand,en 1994,j’ai commencé une enquête sur la question, j’ai pu constater le vide documentaire qui règnait. A l’époque,aucune recherche d’ensemble n’avait été entreprise, y compris pour dénombrer le nombre de victimes, seuls des récits et des statistiques fragmentaires étaient disponibles, la plupart publiés dans l’immédiat après-guerre.

 

Par la suite, le sujet avait été totalement délaissé. Fait révélateur : aucun film n’a jamais été consacré à la question, où l’on verrait ces bombardements et l’action des équipes de secours. Pourtant, le matériel existe, qui permettrait des reconstitutions historiques assez fidèles.On pourrait ainsi raconter l’agonie de ces centaines de personnes qui, au Havre,s’étaient réfugiées dans un immense tunnel dont l’unique sortie fut obstruée par une bombe de très gros calibre. Il n’y eût que quelques rescapés. Mais personne ne semble intéressé. Dans cette dictature du « politiquement correct », la déportation et la Shoah sont des sujets bien plus recommandables.

 

Cette volonté d’évacuer le souvenir des victimes françaises des bombardements alliés démontre que ceux-ci étaient injustifiables,stratégiquement et, surtout, moralement. Je rappelle d’ailleurs que peu avant la guerre, ceux qui allaient devenir les Alliés avaient fermement condamné les bombardements de « villes ouvertes » par les Japonais en Chine ou par l’aviation allemande en Espagne. Or,à l’époque,il s’agissait de simples raids locaux,réalisés sans plan préconçu et dont les bilans humains restaient relativement minces (même si la mort est toujours un drame à éviter). Quelques années plus tard,les « bons » avaient mis au point les bombardements de terreur perpétrés par des avions spécialement conçus et larguant des tapis de bombes incendiaires destinées à détruire des quartiers entiers. Ne parlons même pas d’Hiroshima et de Nagasaki.

 

Tout cela violait de la façon la plus manifeste les conventions de Genève. On ne fait pas la guerre en adoptant des stratégies qui, pour gêner l’ennemi, vont entraîner la mort de très nombreux non-combattants. Les vainqueurs le savaient parfaitement,voilà pourquoi depuis près de 70 ans, le souvenir des victimes françaises des bombardements de l’été 1944 est délaissé.

 

 Et si l’on en parle,on évoque pudiquement les « victimes civiles »,sans autre mention. L’argument selon lequel « on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs » se révèle donc totalement infondé. Car si l’omelette nécessite le cassage d’oeufs,vaincre l’adversaire peut (et doit) se faire avant tout en le combattant d’homme à homme,sans raser les villes ni les villages des régions qu’il occupe. Désormais acculé,le bien-pensant sortira son atout majeur: « Certes,ce n’était pas bien,mais que voulez-vous,c’était pour la démocratie, donc pour la Civilisation. » Ah ? Parce que Staline représentait la Civilisation ? Non,mais c’était un allié de circonstance.Un individu à qui on a donné la moitié de l’Europe en 1945.Beau cadeau pour un simple allié de circonstance. Oui, mais immédiatement après, il y a eu la guerre froide. Et aujourd’hui, le communisme de type stalinien est mort. Les pays de l’Est sont à nouveau libres.Et vous pensez qu’ils s’en portent mieux ?

 

De façon plus générale,pensez-vous que le Nouvel ordre mondial bâti sur les ruines du IIIè Reich a apporté au monde entier la paix et une prospérité équilibrée entre les continents ? Ici, notre bien-pensant aura du mal à répondre positivement. Certes, il cherchera de multiples excuses parmi lesquelles figureront les maffias, les cartels,les grands industriels véreux, les spéculateurs sans scrupules, le terrorisme international, les roi-nègres corrompus,les dictateurs arabes, que sais-je encore….Tous ces gens,dira-t-il,ne respectent pas la moindre morale élémentaire et recourent aux moyens les plus brutaux pour parvenir à leurs fins (souvent mauvaises). Sans doute,mais n’ont-ils pas eu les exemples qu’il fallait ? Car enfin,pour gagner la lutte armée,les Alliés n’ont pas hésité à recourir aux stratégies les plus crminelles, embarquant la Science dans leur entreprise, et pour vaincre idéologiquement leur ennemi,ils n’ont pas hésité à violer la Justice avec le honteux tribunal de Nuremberg, prostituant la justice internationale et bafouant la vérité,car comme l’a fort bien écrit Lanza del Vasto : « La vraie justice ne fait qu’un avec la vérité ».

 

Tout cela,dit-on,au nom de la démocratie (confondue avec la Civilisation). L’excuse est facile,mais ses conséquences sont terribles,car finalement, elle revient à dire que la fin justifiait les moyens. Dès lors, pourquoi se gêner ? Si les « bons » autoproclamés l’ont fait hier, au nom de quoi ne pourrait-on pas le faire aujourd’hui,nous les nouveaux « bons » autoproclamés ? Et c’est ainsi que le piège se referme inexorablement sur ceux qui l’on utilisé en 1945 afin de justifier leur croisade contre les fascismes. Né dans le crime et l’injustice, le Nouvel Ordre mondial bâti en 1945 sur les ruines du IIIè Reich ne pouvait que générer le crime et l’injustice généralisés, donc la guerre perpétuelle, car : « l’injustice est un état de violence et de désordre qui ne peut, qui ne doit pas se maintenir.

 

Elle s’impose par la violence,se conserve par la violence et provoque la violence de la révolte ». (L.del Vasto). La situation en Palestine occupée le démontre avec éclat. Dès septembre 1943,Philippe Henriot avait annoncé qu’en cas de victoire alliée: « sur un ciel de cendres et de sang,tourbillonnerait le vol des éternels vautours des ghettos et que le crépuscule de la décadence descendrait sur le vieux continent chrétien ». Il avait raison.

 

Satanique dans son essence, l’ordre édifié en 1945 restera toujours satanique. Voilà pourquoi le 666 reste omniprésent dans l’évènement qui, symboliquement, marque le début de la marche vers la victoire des Alliés. La Providence nous a délivré,un message clair.Dommage que peu le prennent en considération, surtout parmi les catholiques.

 


Source : RIVAROL n° 3002 

Nouvel Ordre Mondial:Les Etats-Unis stérilisent la population des pays en développement

Stérilisation...

 

 

 

  Pandémies fictives, lois sur la vaccination obligatoire – ce ne sont que des préparatifs de la stérilisation totale de la population « inutile » de la Terre.

En 1989 une étude Memorandum-200, œuvre du conseiller à la sécurité nationale américaine Henry Kissinger datant de 1974, a été rendue publique. L’étude était consacrée à l’augmentation de la population dans le monde et aux conséquences que celle-ci pourrait avoir pour la sécurité des Etats-Unis et des intérêts américains dans le monde.

En guise de solution le Memorandum-200 proposait de réduire la population des pays en développement ce qui permettrait aux Etats-Unis d’accéder aux ressources naturelles de ces derniers.

Le plan secret de Kissinger a été immédiatement mis en œuvre. Dans les années 1980-1990 la stérilisation est devenue le moyen de contraception le plus populaire en Amérique latine. Plusieurs organisations et agences proposaient la stérilisation mais seulement quelques-unes étaient brésiliennes. Fédération internationale de planification familiale, Pathfinder Fund américain, Association pour la contraception chirurgicale volontaire — toutes les organisations opéraient sous l’égide de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). En 1989 le gouvernement brésilien, jadis fervent partisan du programme de stérilisation ayant pour l’objectif affiché la lutte contre la pauvreté, a déclaré que ce programme était devenu « excessif et superflu ». Selon certaines données presque 90% de femmes brésiliennes d’origine africaine ont été stérilisées dans le cadre de ce programme.

Depuis 2011 une vaste campagne de stérilisation a été lancée au Rwanda en visant 700 000 hommes. S’étalant sur trois ans, elle est intégralement financée par l’USAID. La campagne est certes volontaire mais « à chaque fois qu’une campagne de stérilisation a des dimensions considérables, elle aboutit à une coercition », fait remarquer le président de l’Institut américain de recherche sur la population (Population Research Institut) Steven Mosher. Il considère que « les conséquences pour la vie familiale et le développement économique du Rwanda seront assez tangibles » et qu’il s’agit du « meilleur moyen » de prévenir le SIDA. Il oublie cependant que les lois américaines interdisent à financer des avortements forcés et des stérilisations.

Il ne s’agit que des plusieurs exemples de ce qui se passe un peu partout dans le monde. Dans une guerre pour les ressources la fin justifierait les moyens surtout si l’augmentation de la population compromet l’avenir économique des pays développés, dirait Kissinger. Mais il ne faut pas oublier que la stérilisation forcée est constitutive d’un crime contre l’humanité, si elle est pratiquée de façon importante et systématique. Ses auteurs devront alors être jugés par la Cour pénale internationale.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_04_11/Les-Etats-Unis-sterilisent-la-population-des-pays-en-developpement-3356/

FIFA:L’élection du Qatar pour 2022 aussi corrompue que celle du Québec

Le Sunday Times publie «les preuves» d’une corruption en faveur de Qatar 2022.
Notre savoir-faire au Québec,en matière de corruption politique ferait-elle des petits? Ce serait le pour les libéraux corrompus de demander un brevet ou un copyright!
Notre savoir-faire au Québec,en matière de corruption politique ferait-elle des petits?
Ce serait le pour les libéraux corrompus de demander un brevet ou un copyright!

La FIFA doit faire face dimanche à de nouvelles accusations de corruption autour de l’attribution du Mondial 2022. Le Sunday Times affirme que de fortes sommes d’argent ont circulé pour peser sur le vote du Comité exécutif de l’organisation, il y a trois ans et demi.

Des milliers de documents à l’appui (mails, lettres, virement bancaires), le Sunday Times affirme que quelque 5 millions de dollars ont été versés à l’initiative de l’ancien vice-président qatarien de la FIFA, Mohamed Bin Hammam, afin d’obtenir un vote du Comité exécutif favorable au Qatar, le 2 décembre 2010. Ces éléments vont dans le sens du dossier publié en janvier 2013 par France Football dans lequel un ancien dirigeant de la FIFA, Guido Tognoni, comparait l’organisation à «une petite mafia».

Les responsables de Qatar 2022 et M. Bin Hamman, banni à vie en 2011 pour avoir tenté d’acheter des voix alors qu’il était candidat contre Sepp Blatter pour prendre la tête de la FIFA, ont toujours vigoureusement démenti les accusations de corruption. Mais les documents du quotidien britannique semblent établir clairement que l’ancien vice-président, qui n’a pas souhaité commenter les informations du journal, a mené un intense lobbying au service de son pays, au moins un an avant la décision, en usant d’arguments sonnants et trébuchants auprès de hauts officiels de la FIFA.
Créer une vague de sympathie

Le Sunday Times explique que si la grande majorité des personnes arrosées n’a pas pris part au vote, l’objectif était de faire monter une vague de sympathie pour la candidature du Qatar et d’influencer notamment les quatre représentants africains au Comité exécutif. Le journal ajoute que Bin Hamman a payé 305 000 euros pour la défense du réprésentant de l’Océanie au Comité exécutif, Reynald Temari, dans le but de retarder la procédure d’exclusion qui le visait alors et donc la nomination de son remplaçant, favorable à la candidature australienne, stratégie qui a pu aussi influer sur le vote final. Interrogés par le journal, des membres du comité de candidature du Qatar ont nié tout lien avec Bin Hamman, affirmant qu’il n’avait joué aucun rôle secret dans leur campagne. Ils ont démenti avoir eu connaissance du moindre versement d’argent effectué par l’homme d’affaires.

Ces révélations pourraient poser avec une nouvelle acuité la question que soulevait déjà France Football dans son dossier sur le « Qatar Gate » : le vote doit-il être annulé et la procédure reprise à zéro ? «Si le choix du Qatar a été le résultat de versements d’argent irréguliers, cela renforce encore les arguments pour ré-organiser (le processus d’attribution)», a réagi le président de la commission parlementaire britannique chargée des Sports, John Whittingdale. Le 15 mai dernier, Sepp Blatter avait admis que l’attribution au Qatar était «une erreur». Le président de la FIFA avait notamment expliqué à la chaine suisse RTS : «C’était la volonté politique, aussi bien en France, qu’en Allemagne. (…) De grandes entreprises françaises et allemandes interviennent au Qatar, vous savez.»

 

Guerres américaines au Moyen-Orient: Un nouvel âge de l’hydro-impérialisme est commencé

 

Les troupes américaines dans le nord de Koweït se préparent après avoir reçu l'ordre de traverser la frontière irakienne, le 20 Mars 2003.
Les troupes américaines dans le nord de Koweït se préparent après avoir reçu l’ordre de traverser la frontière irakienne, le 20 Mars 2003.

 

L’eau est au  vingt-et-unième siècle ce que le pétrole était au XXe siècle: le produit qui détermine la richesse et la stabilité d’un  pays.

Les gens qui pensent que les interventions de l’Occident en Irak, en  Libye et en  Syrie soient seulement pour du pétrole , se trompent lourdement. D’une manière générale, les intérêts de l’Ouest dans le Moyen-Orient sont  de plus en plus  tournés vers  une marchandise plus précieuse que le pétrole, à savoir l’eau.

Selon le Centre  pour l’intégrité publique aux États-Unis, les pays occidentaux  peuvent se faire jusqu’à un 1 trillion de dollars de revenus provenant  de la privatisation, la purification et la distribution d’eau dans une région où l’eau se vend souvent pour beaucoup plus que le pétrole.

Bien que plus des deux tiers de notre planète est couverte  d’eau, nous sommes confrontés déjà à une grave pénurie. Cette pénurie va à l’encontre de nos hypothèses naturelles. Le problème est que 97 pour cent de l’eau est salée. Idéal pour les poissons, pas si bon pour les humains. De l’eau douce de la planète, il y en a seulement un pour cent  qui est disponible pour la consommation, avec les deux pour cent restants piégés dans les glaciers et de la glace.

Autrement dit: si toute l’eau sur terre était représentée par un pot de 11 litres, l’eau douce ne pourrait remplir qu’une tasse, et on ne peut accéder à la dernière goutte.

La nature a décrété que l’approvisionnement en eau est fixé; tout le temps, la demande est à la hausse tandis que la population augmente dans le monde et s’enrichit. En 2030, le changement climatique, la croissance démographique, la pollution et l’urbanisation vont s’accentuer, de sorte que la demande en eau à l’échelle mondiale est estimé  pouvoir  dépasser l’offre par quarante pour cent.

De plus en plus, l’eau pour être utile,  doit être extraite, transformée, emballée et transportés, tout comme l’or, le charbon, le gaz ou le pétrole. Contrairement au pétrole, il n’y a pas de remplaçants, des alternatives ou des bouche-trous pour l’eau.

Il y a eu trois vagues de l’impérialisme axées sur les ressources de l’ère moderne.

Une quête de l’or a alimenté la première vague. Les colonialistes démodés, majestueux et sans embarras, montaient sur  leurs chevaux, puis brutalement prirent  le contrôle de territoires américains, avec des pièces de monnaie frappées de  la tête de la reine sur eux, et regardèrent  fièrement  de haut,les  indigènes peiner dans les mines  périlleuses. Un enlèvement sans précédent de millions d’Africains suivi, de manière à remplacer les Américains autochtones qui avaient initialement été exterminés par les conquérants européens. Cela a coïncidé avec les pionniers blancs partis conquérir brutalement l’Afrique du Sud, également à la recherche de l’or.

La deuxième vague de l’impérialisme a été tirée par une soif inextinguible, post-industrielle pour le pétrole.

La vague moderne du « pétro-impérialisme, l’aspect essentiel de ce qui est la transformation de l’armée américaine dans une huile de protection force armée mondiale, met en place une façade démocratique, souligne la liberté des mers (ou les tracés des pipelines), et vise à garantir, protéger, forage, et l’huile de bateau, pas d’administrer les affaires de tous les jours. Néanmoins, les moyens par lesquels les États-Unis centrer sa politique étrangère autour du pétrole est loin d’être nouveau dans l’esprit, mais une ampleur sans précédent.

La troisième vague de guerres impérialistes est actuellement disputée sur le don  le plus précieux de la nature: l’eau. Avant l’invasion de l’Irak en 2003,les  analystes de la CIA ont  élaboré  sur la  prédiction d’un nouveau théâtre de guerre: la guerre hydrologique », dans laquelle  les rivières, les lacs et des réserves  aquifères deviennent des actifs nationaux de sécurité à se disputer , ou à contrôler». Ces prédictions se sont  réalisées en succession rapide, en commençant par les dernières guerres en Irak, en Libye et en Syrie. Il est maintenant clair que l’âge de l’hydro-impérialisme est sur nous.

Bechtel

Le 17 Avril 2003, en Irak, la société américaine Bechtel a reçu un contrat de reconstruction sans appel d’offres de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) pour 100 milliards de dollars US; ainsi, ce qui en fait le plus gros contrat historique  de reconstruction de l’Irak. Par conséquent, le contrat le plus lucratif de la reconstruction de l’Irak n’a pas été utilisé pour réparer les installations pétrolières, construire des écoles et des hôpitaux, ou à réparer les infrastructures Bombarded: il a été utilisé pour s’emparer de l’eau  à la source, maîtriser le processus, et distribuer de l’eau.

La nature secrète, opaque et sans appel d’offres du processus d’attribution du marché de l’eau est encore aggravée par un fait incroyable. Bechtel a bâclé la plupart de ses projets antérieurs.

En Californie, Bechtel a installé l’un des réacteurs de la centrale nucléaire vers l’arrière. À Boston, ce qui promettait d’être un travail de 2,5 milliards de dollars US pour un projet infâme « Big Dig » est devenu le plus cher de l’histoire des États-Unis:il  coûte 14,6 milliards de dollars US. Le projet de tunnel a été en proie à des accusations de mauvaise exécution, la corruption s’en est mêlé comme au Québec, les arrestations criminelles ont suivies et retardé le projet, et il y eut même quatre décès.

Bolivie cochabattle

En Bolivie, le record de Bechtel  a été établi :soit pour celui de la privatisation de l’eau, en gonflant les prix de 35 pour cent. L’inflation a provoqué des émeutes publiques, dans laquelle plusieurs personnes sont mortes. Bechtel a été évincé du pays et a tenté de poursuivre le gouvernement bolivien pour annulation de contrat.

Depuis le tournant du siècle, l’Irak était la première victime de l’hydro-impérialisme, et l’assassinat du colonel Kadhafi a marqué le deuxième. La Libye se trouve au sommet d’une ressource naturelle plus précieuse que le pétrole: le système aquifère nubien, qui est une grande réserve souterraine d’eau douce, estimé être la plus grande  dans le monde. M. Kadhafi a investi 25 milliards de dollars dans l’aquifère, qui a le potentiel de transformer un pays qui est de 95 pour cent désert en oasis arables. À l’heure actuelle, les entreprises mondiales méga-eau de la France: Suez, Ondeo et Saur, contrôlent près de la moitié 400 milliards de dollars du marché de l’eau dans le monde. Ils sont prêts à engranger des milliards de dollars de huitième merveille du monde:les réserves d’eau de la Lybie.

M. Kadhafi avait voulu que le système soit conçu par des Libyens, construit par les Libyens, pour le bénéfice de la population libyenne. Maintenant, il est en cours de refonte par des Français et à des coûts gonflés, construit par des entrepreneurs français, en grande partie pour le bénéfice des actionnaires français. Les contribuables libyens seront sans doute coincés avec le projet de loi et la hausse des factures d’eau.

Le cas le plus récent de l’hydro-impérialisme, c’est la guerre en Syrie. Israël a mené une campagne  au nom de l’Ouest,de l’OTAN, pour soutenir les rebelles syriens; en partie, parce que ses dirigeants affirment que le président syrien, Bachar Al-Assad, constitue une menace existentielle pour Israël sur la question de l’eau. M. Assad a promis de récupérer le plateau du Golan -. Une bande de terre que Israël a conquis sur  la Syrie dans la guerre des Six Jours de 1967 .Le Golan offre un énorme 40 pour cent de l’eau douce d’Israël.

« Le contrôle syrien de la moitié de notre eau pose une plus grande  menace que l’Iran avec une bombe »,a fait remarqué la tête du renseignement israélien, Meir Dagan.

M. Assad a également été réticent  à privatiser le secteur de l’eau et d’exposer la population à des prix d’éviction, ce qui empêche l’Ouest de puiser dans une source de revenus de plusieurs milliards de dollars.

Le refus de M. Assad à jouer sur la privatisation de l’eau et son choix de jouer dur sur les hauteurs du Golan balle signifiait que le président syrien, comme M. Hussein et le colonel Kadhafi avant lui, est un obstacle à l’ordre du jour hydro-impérialiste de l` Ouest,de l’OTAN .

Le contrôle de l’élément de vie le  plus précieux,l’eau, et de plus en plus précieux de la nature sera, de toute nation, faire la différence entre la grandeur et le déclin. M. Hussein, le colonel Kadhafi et  M. Assad ne le savent que trop bien.

 

GJH / GJH

Sources: Press.tv

Comment le communisme a fabriqué de pieux esclaves :1935 : la naissance du stakhanovisme

 

 

 

 

Alexis Stakhanov
Alexis Stakhanov

LE VIDÉO:

 

1935 : la naissance du stakhanovisme

 

 

Le 31 août 1935, le mineur Alexeï Stakhanov, extrait plus d’une centaine de tonnes de charbon d’une mine du bassin de Donbass en Ukraine, 14 fois la norme habituelle. Cette performance devient l’objet d’une campagne de propagande du régime stalinien qui cherche à relever le niveau très bas de la productivité en Union Soviétique.

Véritable « héros du travail », le mineur Alexis Stakhanov est montré par le régime soviétique comme un exemple à suivre afin que tous les travailleurs se mobilisent en faveur de l’essor industriel. L’une des principales limites du premier plan quinquennal en URSS (1928-1933) concerne l’insuffisante qualification de la main-d’oeuvre industrielle, constituant un obstacle important à la hausse des rendements et de la productivité. Dans le cadre du second plan (1933-1937), un effort important est appliqué dans ce domaine avec la création de nombreuses écoles techniques pour assurer la formation et le perfectionnement des ingénieurs et ouvriers qualifiés. Il est également décidé d’élever au rang d’exemple national des « héros du travail », qui augmentent la productivité par leurs initiatives personnelles.

Le plus célèbre de ces ouvriers novateurs est le mineur Alexis Stakhanov : dans la nuit du 30 au 31 août 1935, pendant six heures, Stakhanov abat dans une mine du Donets, à Irmino, 102 tonnes de charbon, soit 14 fois la norme. Il a eu l’idée de faire accomplir séparément et simultanément le forage pneumatique et le boisage de soutènement. Cette réussite spectaculaire connaît un écho considérable et est montrée par le régime comme un exemple à suivre. Des décorations sont décernées aux ouvriers les plus méritants, entraînant une débauche d’initiatives dans tous les secteurs. A l’image de Stakhanov pour la mine, l’industrie de la chaussure a également son « héros du travail » avec Smétanine, celle de l’automobile avec Boussyguine, le textile avec les soeurs Vinogradova.

Cette propagande en faveur du travail industriel, encourageant l’effort humain, induit indéniablement des résultats positifs au cours du second plan : la productivité du travail augmente de 82 % , soit deux fois plus qu’au cours du premier plan. Mais cette augmentation n’est pas le fait de la simple mobilisation des masses derrière les objectifs du régime et la volonté de copier les initiatives de Stakhanov et de tous les « héros du travail ». Les contraintes sur les ouvriers se renforcent en effet de manière considérable dans les entreprises : augmentation des normes et sanctions si celles-ci ne sont pas atteintes, lutte contre l’absentéisme et les retards, augmentation de la journée de travail et des horaires, emprisonnement de tout ouvrier récalcitrant, suppression de salaires pour les ouvriers inefficaces, rétablissement du livret ouvrier.

 

 

EXTRAITS DU DISCOURS HISTORIQUE DE STALINE ,EN 1935

 

Début du discours:

 

1. LA PORTEE DU MOUVEMENT STAKHANOVISTE

Camarades, on a tant et si bien parlé des stakhanovistes, ici, à cette conférence, qu’il ne me reste en somme que peu de choses à dire. Mais du moment qu’on m’a appelé à la tribune, il me faudra tout de même dire quelques mots.

On ne saurait considérer le mouvement stakhanoviste comme un mouvement ordinaire des ouvriers et des ouvrières. Le mouvement stakhanoviste, c’est un mouvement des ouvriers et des ouvrières qui inscrira dans l’histoire de notre édification socialiste une de ses pages les plus glorieuses.

Quelle est la portée du mouvement stakhanoviste ? C’est d’abord qu’il exprime un nouvel essor de l’émulation socialiste, une étape nouvelle, supérieure, de l’émulation socialiste. Pourquoi nouvelle, pourquoi supérieure ?

Parce que le mouvement stakhanoviste, lui, se distingueavantageusement, comme expression de l’émulation socialiste, de l’ancienne (étape de cette émulation. Précédemment, il y a quelque trois ans, pendant la première étape de l’émulation socialiste, celleci n’était pas nécessairement liée à la technique nouvelle. D’ailleurs, à ce moment, nous n’avions presque pas, à proprement parler, de technique nouvelle.

Tandis que l’étape actuelle de l’émulation socialiste, le mouvement stakhanoviste est, au contraire, nécessairement lié à la technique moderne. Le mouvement stakhanoviste ne serait pas concevable sans la technique nouvelle, supérieure.

Voici devant vous des gens tels que les camarades Stakhanov, Boussyguine, Smétanine, Krivonos, Pronine, les Vinogradova et beaucoup d’autres, des gens nouveaux, ouvriers et ouvrières, qui se sont rendus entièrement maîtres de la technique de leur métier, qui l’ont domptée et poussée en avant. Ces genslà, nous n’en avions pas ou presque pas, il y a quelque trois ans. Ce sont des hommesnouveaux d’une espèce particulière. Ensuite. Le mouvement stakhanoviste est un mouvement des ouvriers et des ouvrières qui s’assigne pour but de dépasser les normes techniques actuelles, de dépasser les capacités de rendement prévues, de dépasser les plans de production et balances existants. Dépasser — parce que ces normeslà sont, elles, déjà vieillies pour notre temps, pour nos hommes nouveaux.

Ce mouvement renverse l’ancienne façon de concevoir la technique, il renverse les anciennes normes techniques, les anciennes capacités de rendement prévues, les anciens plans de production, et il réclame des normes techniques, des capacités de rendement, des plans de production nouveaux, plus élevés. Il est appelé à faire une révolution dans notre industrie. C’est bien pour cela que le mouvement stakhanoviste est profondément révolutionnaire en son essence.On a déjà dit ici que le mouvement stakhanoviste, comme expression de normes techniques nouvelles, plus élevées, était un exemple de la haute productivité du travail que seul peut donner le socialisme et que ne saurait donner le capitalisme.

Cela est parfaitement exact. Pourquoi le capitalisme atil battu et vaincu le féodalisme ?

Parce qu’il a créé des normes de productivité du travail plus élevées, parce qu’il a donné à la société la possibilité de recevoir infiniment plus de produits qu’elle n’en recevait en régime féodal. Parce qu’il a fait la société plus riche. Pourquoi le socialisme peutil, doitil vaincre et vaincratil nécessairement le système d’économie capitaliste ?

Parce qu’il peut fournir des exemples de travail supérieurs, un rendement plus élevé que le système d’économie capitaliste. Parce qu’il peut donner à la société plus de produits et rendre la société plus riche que ne le peut faire le système capitaliste d’économie. D’aucuns pensent que l’on peut consolider le socialisme par une certaine égalisation matérielle des hommes, sur la base d’une vie médiocre. C’est faux.

C’est une conception petitebourgeoise du socialisme. En réalité, le socialisme ne peut vaincre que sur la base d’une haute productivité du travail, plus élevée que sous le capitalisme, sur la base d’une abondance de produits et d’objets de consommation de toute sorte,sur la base d’une vie aisée et cultivée pour tous les membres de la société.

Mais pour que le socialisme puisse atteindre ce but et faire de notre société soviétique la société la plus aisée, il faut que le pays ait une productivité du travail supérieure à celle des pays capitalistes avancés. Sinon, inutile de songer à l’abondance de produits etd’objets de consommation de toute sorte.

La portée du mouvement stakhanoviste, c’est qu’il renverse les anciennes normes techniques comme étant insuffisantes, dépasse en maintes occasions la productivité du travail des pays capitalistes avancés, et ouvre ainsi la possibilité pratique d’un renforcement sans cesse poursuivi du socialisme dans notre pays, la possibilité de faire de notre pays le pays le plus aisé.

Mais là ne se borne pas la portée du mouvement stakhanoviste. Sa portée, c’est encore qu’il prépare les conditions nécessaires pour passer du socialisme au communisme.

Le principe du socialisme est que dans la société socialiste chacun travaille selon ses capacités et reçoit les objets de consommation, non pas selon ses besoins, mais selon le travail qu’il a fourni à la société.

Cela veut dire que le niveau technique et culturel de la classe ouvrière reste peu élevé, que l’opposition entre le travail intellectuel et le travail manuel subsiste, que la productivité du travail n’est pas encore assez élevée pour assurer l’abondance des objets de consommation — ce qui fait que la société est obligée de les répartir non pas suivant les besoins des membres de la société, mais suivant le travail qu’ils ont fourni à la société.

Le communisme est un degré de développement supérieur. Le principe du communisme est que dans la société communiste chacun travaille selon ses capacités et reçoit les objets de consommation, non pas selon le travail qu’il a fourni, mais selon ses besoins d’homme cultivé.

………………………………………………………………………………………….

En conclusion

C’est une vision très proche du néolibéralisme actuel,mais avec un sens propagandiste mesuré.Devant cet vision,l’être humain ne devient qu’un outil,un instrument qui permet à l’état d’accomplir son plan.

 

Joseph Staline,celui qu'on appelait "Le Petit Père des Peuples".
Joseph Staline,celui qu’on appelait « Le Petit Père des Peuples ».

 

 

 

 

HAARP démistifié

 

 

 

 

 

C’est absolument fascinant de voir combien de personnes ne savent toujours pas sur HAARP et la modification du climat . C’est presque comme si l’information n’atteint pas les masses comme tant d’autres restent complètement inconscients de ce que cette opération militaire mondiale  peut provoquer dans leurs environnements. Nous avons quelques articles à ce sujet sur ​​notre site Web, mais ce n’est pas une préoccupation majeure pour nous en ce moment . Des gens dans notre public familiers avec HAARP et ses capacités , ou devrions-nous produire plus d’articles sur le sujet? Nos conseils sur HAARP est d’être conscient qu’il existe, mais bien que très pertinent aujourd’hui , il existe des preuves venant de l’avant que ce projet ne serait pas fonctionnel dans la décennie à venir . En attendant , sachez que le temps que vous voyez ses effets  , que ce soit en face de votre fenêtre ou partout dans le monde , tout cela ne peut être d’origine naturelle à tous et partout sur Terre .


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Voici un rapide aperçu :
HAARP est un grand réseau de 180 antennes à travers le monde qui projette de puissantes impulsions électromagnétiques pour chauffer un point spécifique dans l’ionosphère de la terre . Cela a pour effet de créer des fréquences électromagnétiques qui peuvent être renvoyés à la terre aux endroits voulus , provoquant de graves perturbations météorologiques et géophysiques éléments , même à grande profondeur . Jusqu’à 3,6 milliard de watts peuvent être générés par HAARP , le chauffage de l’ ionosphère à plus de 50.000 degrés et « soulever une zone de 30 kilomètres carrés de l’ionosphère , ce qui modifie les systèmes de pression localisés ou même modifier le tracé de courants-jets . « 

Il peut créer des phénomènes météorologiques dans presque n’importe quelle partie du monde quand on le désire . Cela comprend de longues périodes de sécheresse , des pluies torrentielles , des inondations , des tempêtes de neige, les tempêtes de verglas , le réchauffement prolongé , le refroidissement prolongé , les tornades, et de nombreux autres types de conditions météorologiques .

Les fréquences générées peuvent aussi puiser dans les fréquences du cerveau de tous les êtres vivants , des effets de distorsion des rythmes naturels qui peuvent influer sur des zones spécifiques du cerveau .

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HAARP peut exercer une forme de complet  de « contrôle de la météo  » , une situation portant une similitude marquée à l’ambition déclarée de la société Monsanto  » pour contrôler la chaîne alimentaire .  » Il est à noter qu’il y a actuellement plus de 500  « gènes de plantes génétiquement modifiées ,ce sont des  brevets en attente d’ approbation de licence à Washington et à Bruxelles . Des graines et des plantes génétiquement modifiées (» Prêtes selon le  climat») sont promises par leurs créateurs pour être capable de produire une récolte dans les deux conditions d’inondation et de sécheresse .

L’ARME ULTIME

*Notes provenant de diverses recherches sur le net.

Incontestablement, les catastrophes naturelles liées aux caprices du temps se sont manifestées à toutes les époques. Mais, ce qui est moins naturel que par le passé, c’est l’insolite violence de ces phénomènes dits naturels, souvent en totale inadéquation avec le contexte saisonnier. Ces dérèglements climatiques sont généralement mis sur le compte de  » l’effet de serre « . Mais y a-t-il véritablement un lien entre le changement climatique mondial, et le très médiatique « effet de serre », fond de commerce des écologistes ? Car alors, pourquoi l’Europe, et principalement la France, dont la superficie représente 1/1000ème de la surface du globe serait-elle tout particulièrement affectée ?
Sur le plan géopolitique, la communauté européenne indispose les Etats-Unis car elle s’organise et devient un pôle économique concurrentiel indépendant, ce que ne veut absolument pas l’Amérique. Composée des pays les plus riches de la planète, l’Europe doit rester, selon l’optique américaine, un client solvable en position de demandeur vis à vis des USA. La survie économique de l’Amérique dépend de cette hiérarchie de rapports bien établie de part et d’autre de l’Atlantique. C’est peut-être d’ailleurs pour cette raison que le 20ème siècle a été le théâtre incessant de guerres dans une Europe déchirée, incapable d’atteindre l’unité. Or, alors que le risque de guerre sur le territoire européen s’éloigne enfin après un siècle de conflits barbares, une nouvelle menace survient : d’ordre climatique.

L’EUROPE SUBIT-ELLE UNE GUERRE MÉTÉOROLOGIQUE ?

LE SYNDROME  » SOS MÉTÉORES « 
D’étranges perturbations météorologiques se font tangiblement sentir depuis quelques années sur le vieux continent, causant de grands dommages à son agriculture et à son potentiel économique en général.
A ce sujet, au parlement européen, des voix commencent à s’élever pour désigner nommément les USA comme étant les responsables du dérèglement climatique, conséquence de tant de désastres en tout genre. L’Europe des quinze s’inquiète de la politique intransigeante des USA en matière de prévention des pollutions industrielles. Margot Wall-Strom, commissaire européen, chargée de l’environnement, affirme : « Les Etats-Unis sont les principaux coupables du changement climatique ! »
La décision de la Maison Blanche, de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, comme d’ailleurs la plupart des nations industrialisées, a relancé la polémique européenne à propos des Etats-Unis, présentés comme le premier pollueur de la planète. Le 20 novembre dernier, le Président français Jacques Chirac déclarait lors du sommet climatique de La Haye : « Si l’on ne fait rien, nous pourrions être accusés de non assistance à planète en danger »…
Belle formule de rhétorique à laquelle George Bush, son homologue américain, a répliqué moins prosaïquement par « Nous allons travailler pour réduire les gaz à effet de serre, mais nous n’acceptons aucune mesure qui nuise à notre économie »…
Langage diplomatique pouvant se traduire par : « nous restons maîtres chez nous,et n’avons de conseils à recevoir de personne ».
Et si toute cette hystérie à propos de l’effet de serre n’était qu’une gigantesque opération d’intoxication de l’opinion internationale, un rideau de fumée médiatique ?
En réalité, les événements relatifs à ces phénomènes climatiques sont traités de manière factuelle. Aucun reportage d’investigation destiné à comprendre les causes réelles de tous ces désastres n’a jamais été vu sur aucune chaîne de télévision. Les différentes mesures pour pallier au problème ressemblent à de la poudre aux yeux ; c’est du grand art en matière de manipulation des foules, et les raisons évoquées à ce dérèglement planétaire s’apparentent à la bonne vieille technique de l’arbre qui cache la forêt.
Cependant, les populations, victimes des intempéries, commencent à se réveiller et à demander des comptes à leurs dirigeants. En France, quelque peu gêné par le chorus des sinistrés de la Somme, le gouvernement a ordonné la création d’une commission d’enquête, autre procédé bien connu, avec la « cellule de crise »…

« Il n’y a plus de saison ! »


Chaque année, le continent européen, qui n’a pourtant rien d’un climat tropical propice aux cyclones et à la mousson, est le théâtre de manifestations étranges. Les régions d’Europe les plus touchées, sont la Grande Bretagne et le Portugal (précipitations considérables). L’Espagne, (sécheresse endémique), la France (un mois de pluies ininterrompues) (maintenant à sec et en cuisson). La Russie, (inondations spectaculaires) ayant nécessité le déplacement de 20.000 personnes, et températures caniculaires à Moscou en 2001. Toute cette violence des caprices du temps suggère cette réflexion : Sommes-nous en plein syndrome « SOS METEORES » (référence faite à l’adresse d’Edgar Pierre Jacob, véritable « Jules Verne » de la bande dessinée) ? Ce visionnaire a exploité tous les thèmes, y compris celui d’une guerre météorologique contre la France…Guerre météorologique menée par une grande puissance maîtrisant une terrifiante technologie d’émission destinée à manipuler le climat, cela grâce aux travaux d’un savant fou : le Professeur Miloch.
Au cinéma comme dans la bande dessinée, la science fiction fait très souvent irruption dans notre quotidien, en l’occurrence par une météorologie chroniquement insolite que les médias tentent de camoufler par des bulletins météo rassurants. A ces subterfuges médiatiques, répond la préoccupation de plusieurs députés du parlement européen. Ces sommités impartiales ont suffisamment pris conscience de la réalité de ces phénomènes climatiques bizarres, pour aller jusqu’à soupçonner l’armée américaine de se livrer à des expériences sur la haute atmosphère, notamment au moyen de puissants émetteurs de radio dont les ondes ultra courtes modifieraient la texture.

De tels phénomènes seraient le résultat d’un projet scientifique dénommé HAARP, acronyme de : HIGHT, ATMOSPHERE, AURORAL, RESARCH PROJECT. Ce qui, dans la version officielle du programme, signifie recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales. Un expert en énergie : Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l’instant les pièces accusatoires, pour instruire l’enquête sur cet obscur projet scientifique.
Le rapport du GRIP de Luc Manpaey est remarquable à ce propos, car il expose fort exhaustivement, les résultats de toutes les recherches et enquêtes, concernant le programme HAARP. Ce programme d’investigations, visant à mettre en cause une grande puissance, est orchestré par Magda Hoalvoet, une euro députée belge, présidente du groupe des verts.
Elle oeuvre afin que le parlement européen fasse pression, via l’OTAN, sur les Etats-Unis, et qu’ils répondent enfin à toutes les questions relatives au projet HAARP. Par ailleurs, d’autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes, jouent aux détectives avec l’armée américaine dans l’espoir de découvrir le véritable aspect du projet HAARP, présenté comme un inoffensif programme de recherches par l’US Air Force et la Navy.
Aux États-Unis, le projet HAARP ne fait pas l’unanimité. Des citoyens américains s’insurgent contre l’utilisation d’un tel procédé « scientifique ». C’est le cas du Docteur Rosalie Bertell, personnalité scientifique de haut niveau. Sous l’administration Reagan, elle avait été désignée pour étudier les effets du projet d’armement « STAR WAR ». Elle est actuellement consultante pour le parlement européen qui enquête sur la véritable nature du projet HAARP.


En 1995, un livre dénonçant le projet HAARP, publié aux USA, à plus de 25.000 exemplaires, a fait sensation. Il s’agit de l’ouvrage « Angels dont’play this HAARP », co-rédigé par deux auteurs, le Docteur Nick Begich, écologiste, et Jeanne Manning, spécialiste des énergies, dites « non conventionnelles’.
Ce livre est heureusement traduit en français au Québec
(chez Louise Courteau Éditrice et est disponible sur le site de http://conspiration.cc)mais le problème HAARP continue d’être inconnu du grand public.
Aux Etats-Unis, l’existence du HAARP a été révélé au public par de nombreux articles dans les journaux, ainsi que par des émissions de télévision.
Depuis, une longue cohorte d’opposants manifestent leur désapprobation face au projet. Parmi ces opposants, deux scientifiques ont apporté leurs précieuses connaissances à la rédaction des ouvrages consacrés au HAARP. Il s’agit du chimiste Richard William et du Professeur Zielinsky, Physicien allemand, spécialiste de l’électronique quantique. Or on sait aujourd’hui que toute l’efficacité du dispositif HAARP réside dans l’utilisation de cette électronique d’avant garde. Selon ces spécialistes, les énormes puissances d’émissions en provenance de la station de Gakona pourraient influencer la météorologie de n’importe quel pays et y provoquer des effets bénéfiques ou catastrophiques. Complément terrestre du projet STAR WAR (guerre des étoiles) que le nouveau Président BUSH a remis à l’ordre du jour, le projet HAARP serait en réalité, de par la nature spéciale de son signal d’émission, l’arme ultime des Etats-Unis !

LA GUERRE DES ONDES

 

* scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes,
* d’interrompre toute forme de communication hertzienne,
* d’influencer les comportements humains,
* de modifier la météorologie,
* de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage,
* de provoquer des tremblements de terre
* ou des explosions aussi puissantes qu’une bombe atomique.

Derrière ce projet HAARP se cacherait donc une arme terrifiante, car, selon la bande de fréquence utilisée, très haute ou très basse, le système aurait la possibilité de provoquer à distance des effets particuliers sur l’environnement tels que :
*scanner les entrailles de la terre, interrompre toute forme de communication hertzienne (guerre du Golfe en 1991),
*influencer les comportements humains (Guerre du Golfe, Afganistan),
*modifier le climat, désintégrer tout engin volant dans l’atmosphère (STAR WAR), *provoquer des tremblements de terre, des orages dévastateurs, des explosions puissantes en altitude (guerre du Golfe).

A l’origine de ce projet HAARP, se trouve le père fondateur du système Bernard Eastlund, Physicien au Massachussets Institute Of Technology. Les recherches de Bernard Eastlund se sont inspirées des travaux de Nicolas Tesla, savant croate du début du siècle à qui l’on doit les découvertes sur l’énergie ionosphériques. Auteur de nombreuses découvertes scientifiques comme le courant alternatif, prix Nobel de la science, Tesla avait entre autre mis au point un procédé permettant de transporter d’importantes quantités d’énergie électrique sans câbles, sur de grandes distances, en se servant de l’ionosphère comme support. Tesla n’imaginait pas à son époque à quoi allait un jour servir son invention.
Quelques décennies plus tard, en améliorant le dispositif grâce à l’apport de l’électronique, Eastlund réussit à s’attribuer la paternité du projet. Le procédé HAARP était né…
Le brevet américain portant le numéro 4 686 605 lui a été remis le 11 août 1987. Entre 1986 et 1994, Bernard Eastlund déposa douze brevets, lesquels constituent la structure du projet HAARP et de ses technologies dérivées en matière d’armement. EASTLUND réussit à faire financer la réalisation de ses inventions par la compagnie ARCO, immédiatement séduite par les débouchés possibles auprès des militaires.
Depuis ce jour, toute la recherche dans le domaine de l’énergie électromagnétique à des fins médicales est bloquée. C’est donc un vaste domaine hautement prometteur de la science qui s’est vu monopolisé par des intérêts liés à l’armée américaine.
Aujourd’hui, notons que le propriétaire et exploitant de ces brevets n’est plus Eastlund, exclu pour d’obscures raisons, mais bien la société APTI ARCO, consortium pétrolier derrière lequel se profilent l’US Navy et l’US Air Force.
Classé secret défense, le principe détaillé de HAARP n’est pas accessible, cependant, sur divers sites Internet américains des éléments d’informations sont consultables.
Par analogie, le HAARP est comparable à ces poupées gigognes dont l’enveloppe extérieure dissimule les autres. Ce qu’il en est officiellement connu se résumerait à bombarder l’atmosphère au moyen d’un faisceau de micros ondes radioélectriques modulées. Ce, dans le but de procéder à des mesures scientifiques sur le mouvement des particules de vent solaire dans la magnétosphère de la terre.

Les militaires ont une autre version.

Ils prétendent en effet que la puissance de l’émission est telle que cela provoque l’ionisation des hautes couches de l’atmosphère qui se transforment en miroir réflecteur. Cela leur permet de relayer l’émission incidente bien au delà de la courbure de la terre. Les militaires du Pentagone affirment que ce dispositif leur sert à communiquer avec des unités de la marine ou de l’aviation en mission lointaine.

  

Ce que les militaires ne disent pas. 

Par la mise en place de plusieurs nuages miroirs, il est tout à fait possible de reculer encore plus loin la portée des émissions au moyen d’avions militaires de type KC 135 qui larguent sur les nuages des substances chimiques.
Ce procédé nommé Cloud Seading permet de modifier la texture de la vapeur d’eau qui, si elle devient réfléchissante, s’accompagne de fortes précipitations. L’écran réflecteur ainsi créé, va relayer les ondes de la station de Gakona qui vont « arroser » la zone déterminée d’une région. Un autre procédé consiste à réaliser un écran réflecteur par le largage de microfibres d’aluminium que les puissantes émissions du HAARP maintiendront en altitude. (voir TOP SECRET n°5)
Naturellement, les effets produits sur l’environnement seront relatifs aux fréquences utilisées. Le choix des fréquences étant vaste, les effets peuvent être multiples. En principe, le procédé doit s’en tenir à des besoins en matière de communication. Cependant, vu le passif de l’US Air Force et de la CIA en matière d’expérimentations, malgré toutes les versions officielles des uns et des autres, il se profile au-delà de tous ces discours, un autre domaine d’application du HAARP, plutôt inquiétant : celui de l’arme « Psychotronique ».

Dès 1952, le Docteur José Delgado, Professeur à l’Université de Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel d’un individu en le soumettant à certaines fréquences et types d’ondes. Les scientifiques, comme Delgado et le Docteur Robert Becker ont réussi à démontrer que deux ondes couplées, dont l’une est modulée en fréquence, génèrent des effets où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulées à distance, avec des résultats « très tangibles ».
Certaines très basses fréquences aux alentours de 7 HZ peuvent en effet provoquer l’apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent un « vaste arsenal de réponses émotionnelles ou intellectuelles ».
Tel est le discret programme de l’élite militaire US, consistant à utiliser une nouvelle génération d’armes psychotroniques dénommées « millimètre wave », procédé consistant à transmettre à distance un intense champ électromagnétique modulé de façon particulière à l’aide du système HAARP. Le but est de neutraliser des troupes adverses, ou de manipuler des populations à leur insu.
On notera à ce propos l’étonnement de nombreux commentateurs qui se sont interrogés sur la résistance acharnée d’une petite ville comme Umm Qasr qui a tenu 15 jours face aux forces de la coalition tandis que les défenses de Bagdad s’éffondraient au bout de quelques heures.
Autre exemple, en arrivant en Afghanistan, les volontaires étrangers étaient bien décidés au sacrifice ultime pour défendre le régime taliban. Or la majorité de ces hommes se sont finalement rendus sans combattre. L’étrange révolte des prisonniers étrangers de la forteresse de Qalae-Jangi, qui pourrait aller à l’encontre de cette thèse, pose au contraire bien des interrogations aux observateurs. En effet, comment expliquer le farouche élan suicidaire de ces centaines d’hommes qui s’étaient pourtant rendus la veille à Kunduz.
On sait, grâce aux travaux de Blackman et de Ross Adey que des ondes pulsées provoquent des variations de la tension artérielle, et modifient les flux d’ions de calcium, potassium et sodium. Ces flux, en traversant la membrane cellulaire, génèrent des signaux micro électriques qui se propagent dans le système nerveux, et informe le cerveau de ce qui se passe autour de nous. Ainsi informé, le cerveau déclenchera à son tour une action sur un muscle, une décision, une émotion, ou une maladie.
De plus, ces ondes pulsées modifient le PH Sanguin et affaiblissent le système immunitaire humain.
Depuis 1964, les militaires s’intéressent de près à l’utilisation de ces ondes. C’est à cette époque que les scientifiques Ross Adey et Bawin ont découvert qu’une fréquence de 450 MHZ modulée à 16 HZ en fréquence de récurrence (nombre de fois par seconde) altérait la chimie du cerveau chez les poulets et les chats. Appliquée à l’ensemble des mammifères, il était évident pour l’armée que l’utilisation de ces ondes, pouvait être une arme terriblement efficace.

Les armes neutroniques

Les armes neutroniques se classent en 3 catégories : armes létales (mortelles) à rayonnement électromagnétique ; armes non létales de neutralisation temporaire, utilisables lors de manifestations violentes ; arme d’autosuggestion mentale ou de manipulation du comportement.


Les stratèges du Pentagone sont résolument favorables à l’utilisation de tels procédés. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military Affairs – Strategy Studies Instituts – Us Army War College), laquelle n’est pas censée tomber dans le domaine public : « Nos valeurs changent et la technologie s’ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opération psychologiques et l’armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plein pied dans l’ère de l’électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant toute technologie pouvant manipuler l’esprit de nos ennemis, tant à l’intérieur du pays qu’à un niveau international… Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi privées à développer une technologie appropriée. Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d’armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho technologiques avancées..! »

La réalité dépasse parfois les meilleurs films de science fiction. 

Depuis leurs bases implantées en divers lieux de la planète, Russes et Américains utilisent conjointement la technologie du HAARP. Ces deux grandes puissances, antagonistes en apparence, se sont toujours échangées le résultat de leurs recherches scientifiques sensibles.
Toutefois, seuls les USA donnent des informations sur l’aspect du programme HAARP, dont le site le plus connu est celui de Gakona, situé en Alaska. Vaste installation qui s’étend sur plusieurs hectares, le choix du site de Gakona répond à plusieurs critères : surface d’implantation disponible non restreinte ; espace éloigné des zones habitées à forte densité démographique ; zone d’implantation relativement plane ; impact environnemental minime ; coût de construction et de maintenance diminués.

Descriptif des installations de Gakona 

 

 

Selon le site officiel militaire, l’installation comporte 48 antennes dipôle d’une vingtaine de mètres de hauteur, reliées chacune à un émetteur de puissance. Elles sont alignées sur une zone plane et rectangulaire. L’installation devrait atteindre la puissance de 4,6 mégawatts à sa deuxième phase selon un programme établi en 3 phases. Cependant une énergie à certaines fréquences peut-être amplifiée jusqu’à mille fois, lorsqu’elle atteint les parties supérieures de l’ionosphère, par des processus naturels… Ce qui donnerait à ce moment une puissance en terawatts… Ce qui pourrait se passer avec un tel niveau de puissance pourrait en résulter une catastrophe pour l’environnement.
Certains analystes prétendent que le HAARP n’a rien de secret, puisque tous les renseignements le concernant circulent sur le Web. Toutes les histoires de science fiction qui circulent à propos des émissions HAARP ne seraient donc que balivernes.
Cependant, c’est un point de vue que ne partage pas le GRIP de Bruxelles. Les défenseurs du HAARP avancent que le site de Gakona, situé près du cercle polaire, ne peut pas provoquer les dommages qu’on lui impute partout sur la planète. Ils avancent même, à juste raison, que le site d’émission n’a vraiment rien d’une base militaire, car l’on y constate une totale absence de dispositif de sécurité, absence de clôtures, de gardes armés, de chiens.

De fait, n’importe qui peut pénétrer dans la zone des antennes. En somme, rien qui ne ressemble à un complexe militaire secret comme la célèbre zone 51 dans l’Etat du Nevada. Au premier abord, tout cela parait bien transparent. Et si tout cela n’était qu’un leurre, une façade scientifique publique destinée à dissimuler le véritable aspect du HAARP. La base de Gakona a été le lieu de naissance du HAARP, là, son dispositif a été mis au point.
De nos jours, elle est devenue une vitrine de démonstration technologique, et depuis, les différents sites d’émission sont répartis sur les territoires russe et américain. Par ailleurs, le système d’émission HAARP peut être également transporté sur un camion ou embarqué sur un gros avion militaire.
Subtile stratégie ou absence totale de secret ?
L’opération « portes ouvertes » de Gakona ne prouve rien, car elle ne dévoile pas l’utilisation de la physique quantique. Celle-ci modifie de manière conséquente les propriétés du signal d’émission HAARP. Le principe quantique bouleverse totalement les lois de la physique traditionnelle, laquelle limite notre perception des dimensions spatiales et temporelles. De nos jours, il est communément admis que la vitesse de la lumière est de 300.000 kilomètres par seconde. Pour échapper à cette limite, il faudrait pouvoir accélérer un corps à une vitesse supérieure, ce qui est actuellement impossible avec les lois de la physique traditionnelle. En théorie, il est communément admis que si un corps était soumis à une vitesse supérieure à celle de la lumière, il quitterait impérativement notre continuum espace temps. Il est donc impossible d’accélérer un corps comme cela. Mais si, sans déplacer physiquement ce corps, on le soumet à des micro ondes radioélectriques de forte puissance, celles-ci vont agiter ses molécules à de très grandes vitesses comme dans un four à micro ondes domestique. Ces très courtes longueurs d’ondes, et ce haut niveau de puissance haute fréquence permettraient alors de faire tourner les champs de Tachyons, de Quanta ou de particules électromagnétiques autour de ce corps, à une vitesse supérieure à celle de la lumière, ce qui produirait le même effet que si l’on dépassait cette vitesse ! Cette technologie d’avant garde est déjà utilisée dans les micro circuits des ordinateurs à grande vitesse de calcul. Là réside le secret de HAARP.

Histoire du HAARP 


L’ex URSS et les Etats-Unis se sont intéressés à l’atmosphère dès les années 50. Les scientifiques de ces deux puissances s’étaient rendus compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes pouvaient changer le climat. Au milieu des années 70, des ingénieurs soviétiques ont essayé de manipuler l’ionosphère.
Peu après que les scientifiques eurent mis en marche leurs gros émetteurs, le Jet Stream se mit à faire des détours importants. Cela permit à la population de l’Alaska de se prélasser dans un hiver exceptionnellement chaud. Pour la première fois, la neige tomba à Miami et aux Bahamas, pratiquement au niveau de l’équateur. Cette expérience permit à l’URSS d’avoir un hiver exceptionnellement doux…
Provoquer un type de temps dans une région ou un pays ne serait possible qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit.

En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan Fifi pour sauver l’industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l’histoire du Honduras. Le Salvador subissant le fléau de la sécheresse a porté des accusations similaires contre les Etats-Unis. De même le JAPON a prétendu qu’on lui avait volé le peu de pluie nécessaire à toute vie, en déclenchant le typhon à Guam. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler la pluie. Le journaliste américain Lowel Ponte cite dans « The Cooling » les propos que lui auraient confiés des fonctionnaires de l’armée. D’après ces confidences, des avions américains auraient mis fin à l’aridité de terres situées aux Philippines et aux Açores, tout en refusant, au gré de leurs intérêts, de remédier à la sécheresse de plusieurs pays de la zone du Sahel africain. Ponte décrit également le programme soviétique consistant à modifier de manière tangible les conditions atmosphériques au-dessus de leurs territoires afin d’augmenter leurs productions agricoles.

Selon une rumeur, l’énorme bouleversement météo de 1982/83 causé par El Nino, dans l’Océan Pacifique, aurait été provoqué par une action soviétique sur l’ionosphère. Curieusement, lorsque El Nino revint en 82/83, ses effets habituels n’étaient plus du tout les mêmes. Les alizés à l’équateur, qui soufflent d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent inexplicablement refoulés. Cela eut pour effet de retenir les courants d’eau chaude qui s’écoulent normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et à s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du sud. Ce revirement aurait provoqué des pluies diluviennes au Pérou, de même que les tornades dans le sud de la Californie et le long de la côte est de l’Amérique du nord et de l’Alaska.

En décembre 1974, Howard Benedict de l’Associated Press à Washington, rédigeait un rapport sur le thème de la guerre météorologique intitulé : The weather as a secret weapon ? (Le climat, une arme secrète ?). L’article de Benedict expliquait pourquoi les porte-paroles américains et russes avaient nié l’existence de telles armes. S’ils avaient dit « nous possédons des super armes météorologiques », il est facile d’imaginer la réaction des populations. La moindre anormalité du temps leur aurait fait dire : « c’est la guerre ! »


Ne pas affoler les opinions des populations est une priorité. Et les médias sous contrôle des différents pays s’y emploient.
En France, pays où la chape de plomb sur les phénomènes climatiques est totale, seul un auteur, Jean Marc Filterman, a rédigé un ouvrage sur la guerre climatique : « Les armes de l’ombre » aux Éditions Carnot.
Un journaliste, Jean Moïse Braitberg du magazine VSD a eu le courage d’écrire :
« Les services secrets fantasment. Tempêtes de décembre 99, phénomène naturel ou attaque terroriste ? »
Ce journaliste a enquêté auprès de divers services spéciaux et militaires américains à ce sujet. Il révèle que dès 1970, Zbigniew Brzezinski, alors Directeur de la sécurité nationale du Président Carter, publiait un livre : « Betwen two ages », sur la possibilité de contrôler le climat.
Dans cet ouvrage, ce directeur de la NSA a tout simplement dévoilé le programme militaire de la nouvelle guerre secrète, une guerre invisible totale, destinée à ruiner les différents secteurs de production des pays concurrents des USA. « Les techniques de la modification du climat pourraient être utilisées pour produire des périodes prolongées de sécheresse ou d’orage ». Quiet weapon for bilent war ! Telle serait la très discrète stratégie des Etats-Unis dévoilée par un haut fonctionnaire du Pentagone.

Réaction de l’Europe 

Depuis octobre 1998, le GRIP à Bruxelles dispose d’un observatoire appelé Forces Armées et Environnement qui a pour objectif d’étudier l’impact des activités militaires sur l’environnement politique, économique, juridique, scientifique et éthique. Le GRIP considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l’environnement, est un problème d’une portée mondiale, et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organisme international indépendant. Cet organisme déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population, le projet HAARP, et demande que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme.
Malheureusement, pour l’instant, aucune force n’est en mesure de contrer la montée en puissance de l’Amérique dans la réalisation de son plan de domination mondiale.

L’autre menace 

Le signal HAARP a été étudié par un radio-amateur californien de San Jose, Mr Smith. Sa station de réception munie d’un analyseur de spectre est située à environ 5000 railles de l’émetteur de Gakona.
En observation nocturne du signal, Mr Smith a relevé que la porteuse du signal était de 3,39 MHZ, et d’une durée de 6,25 secondes terminée régulièrement par une amplitude en fréquence 0,9 à 10 Mhz. Le signal d’émission est espacé ensuite par une pause de 15 à 30 secondes.
Un dispositif spécial est nécessaire pour entendre le signal du HAARP dont le bruit est semblable à celui d’un chalumeau à souder, très proche du bruit de souffle de récepteur. {Note de Nenki: ce signal HF est réservé (au Canada en tout cas) au signaux horaires du Conseil National de Recherche. Toute la bande HF (3 MHz jusqu’à 29.9 MHz) est subdivisé pour ce Conseil et la radio amateur par le CRTC. Un ami possède la liste officielle complète des attributions des radio-fréquences Canadiennes issue d’Industrie Canada (VLF jusqu’aux EHF). Aux Zétas, ils utilisent peut-être cette fréquence pour jouer on sait quoi, mais reste que 3,39 MHz c’est du HF au dessus de notre capacité d’audition.
Autre chose, si cette musique de 3,39 MHz est jouée avec assez d’amplitude et dépasse la frontière jusqu’à chez nous, au Canada, on peut conclure 100% que le fédéral est au courant par le CRTC qui surveille et régularise l’utilisation des radio-fréquences sur le territoire car c’est en plein dans la bande de fréquences utilisée pour les signaux horaires du Conseil National de Recherche.}
Il doit être détecté, filtré sur-amplifié et restitué au moyen d’un haut parleur, type canon de basses, tel que ceux utilisés dans la chaîne de restitution sonore du cinéma THX.
Le résultat fait penser au bruit de fond de l’Océan, auquel viendrait s’ajouter une sensation de tremblement de terre. Les scientifiques officiels affirment que la capacité d’émission du réseau HAARP dans la bande ELF est onze millions de fois plus faible que le bruit de fond naturel atmosphérique.
Ces brillantes sommités cartésiennes devraient s’interroger sur le but que poursuivent dans ce cas les opérateurs du programme HAARP. Pourquoi investiraient-ils un budget de 200 Millions de dollars ?
La magnétite que recèle le cerveau de l’être humain, de même que le fer contenu dans son organisme vibre aux moindres modifications du champ magnétique terrestre, ou électromagnétique généré par les lignes de transports électriques et les émissions radio de toute sorte. L’être humain, même à l’état inconscient, est sensible au signal infime du HAARP dont les émissions se succèdent régulièrement. Le radio amateur Smith prétend avoir capté un essai secret du HAARP le samedi 17 février 2001.
A 3 heures du matin, la fréquence normale de HAARP était de 3,39 Mhz. Vers 4 heures du matin, le contrôle à l’analyseur de spectre a révélé un changement de synchronisation d’impulsion et d’espacement d’inter impulsion. A 4 H 39, la puissance du signal s’est soudainement élevée. A 6 H 45, l’émission s’est interrompue pour reprendre vers 10 heures du matin à pleine puissance, à 350 Megawatts. A quoi jouent les militaires ?
Des chercheurs indépendants estiment que le signal HAARP agit en 2 temps. Une première salve de fréquence préchaufferait l’ionosphère lors de cette opération, les ions des atomes azote et ozone seraient excités. Viendrait ensuite l’impulsion de fin, comprise entre 0,9 HZ et 10 HZ qui emballerait ces ions dans toutes les directions.
Des scientifiques américains ont observé que, lorsque le HAARP a chauffé un site ionosphérique, le miroir de plasma obtenu se transforme, non seulement en réflecteur, mais aussi en transducteur doubleur de fréquence. L’azote ionisé ainsi semble avoir la propriété de transformer une fréquence d’émission de 435 Mhz en une fréquence secondaire de 1080 Mhz. Un physicien nucléaire a observé que la fréquence de 1080 Mhz est approximativement de 2,7 fois celle de 435 Mhz. Or. 2,7 est la proportion de l’azote dans l’atmosphère. Le risque serait que des sujets biologiques, exposés à des fréquences de 1080 ou 435 MHZ, souffriraient d’un empoisonnement à l’azote, assorti d’une destruction chronique des gaines de Myéline qui protègent les nerfs du cerveau.
Une autre particularité de ces fréquences serait leurs propriétés d’agir sur la génétique de l’être humain. Car la fréquence de 1100 Mhz résonnerait avec l’ADN. Cette structure en forme de double spirale est la base moléculaire de toute vie biologique, et contient de L’azote comme ingrédient primaire. La fréquence de 450 Mhz serait également proche de celle de la conscience humaine et de notre réalité spatiale et temporelle.
Ces mystérieuses émissions HAARP auraient-elles vraiment ces inquiétantes propriétés ?
Si le programme HAARP dont les objectifs ne sont pas clairement connus pouvait : brouiller, modifier ou détruire l’ADN humain au moyen des fréquences appropriées, ou agir sur le niveau de conscience de l’humanité, afin de retarder ou d’accélérer son évolution, ce serait la pire des menaces à l’encontre de la civilisation humaine.
Les USA détiendraient alors l’arme suprême de domination mondiale. Les peuples de toute la planète seraient soumis au contrôle d’une élite possédant un savoir technologique fantastique.
Le  » MIND CONTROL  » qui s’affirme insidieusement ne semble guère être un thème qui relève de la science fiction. La fiction d’aujourd’hui s’est souvent avérée être la réalité de demain.

Mickaël GOLAN
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ANALYSE DU SYSTÈME 

La grande aventure de HAARP débute avec le savant croate Nicolas Tesla. Lorsque ce fondateur de l’électricité moderne fait au début du 20ème siècle une découverte géniale : dans l’ionosphère de notre planète réside une énorme quantité d’énergie électrique.
Cliquer pour aggrandir l'image L’atmosphère se comportant comme un diélectrique isolant, Tesla en a déduit que l’ensemble: ionosphère, air, terre constituait un gigantesque condensateur électrostatique naturel. Le principe basique du HAARP réside tout simplement là : capter cette énergie ionique pour la redistribuer d’une certaine manière.
En modifiant la densité du diélectrique naturel de L’atmosphère terrestre, cela provoque une décharge électrique contrôlée. Cette opération rabat les charges électriques ionisées positives vers le sol négatif de la terre qui les attire. De nos jours, c’est ce que font discrètement les opérateurs américains du HAARP : transporter de grandes quantités d’électricité au moyen du véhicule des ondes radioélectriques. Ce processus est réalisé, en pointant un faisceau d’émission radio directif, de forte puissance, vers le bouclier ionosphérique. Celui-ci se met alors à résonner, tel un simple circuit accordé self et condensateur. Les atomes ionisés de la haute atmosphère se mettent à osciller puis s’emballent sur leur fréquence de résonance.

Cliquer pour aggrandir l'imageC’est alors que le site ionosphérique visé se transforme en plasma et devient réfléchissant tel un miroir. L’onde HAARP est ainsi renvoyée vers le sol, affectée de nouvelles propriétés. Les dipôles d’émission du champ d’antennes de Gakona sont assemblés en forme de croix.
Ce procédé polariserait le signal d’émission HF de telle sorte qu’il se propagerait en spirale. C’est ce mouvement d’onde tournante qui « arracherait » les ions prisonniers de l’ionosphère.
Les charges électriques récoltées seraient alors transportées dans l’espace au moyen de l’électro-jet à haute densité de plasma. Ces vagues d’ondes électromagnétiques, animées d’une grande vélocité, présentent une trajectoire perpendiculaire aux lignes de champ magnétique de la terre en se déplaçant d’un pôle à un autre. Au cours de leur voyage dans la tropopause, elles provoqueraient crescendo, une cascade « d’effets climatiques ».
Toutes ces explications vulgarisées à. propos du HAARP sont nécessaires pour comprendre comment les vagues d’électro-jet chargées d’énergie, auraient la faculté d’agir sur les anti-cyclones. Ces masses d’air froid chassées des pôles qui agissent sur le climat des régions tempérées.

PROPRIETES DES ARMES NEUTRONIQUES

Les armes neutronique ont des ondes aux effets polyvalents. Elles pourraient neutraliser les missiles balistiques (programme SDI) ainsi que les systèmes électroniques et informatiques. Certaines de ces armes de l’ombre auraient, selon les recherches et expérimentations du Docteur Allen Frey, la capacité de provoquer des ruptures d’anévrisme ou des arrêts cardiaques. Cela avec de très grandes puissances d’émission, aux fréquences extrêmement basses. Le Docteur Rosaly Bertell affirme que les USA expérimentent à l’insu de tous et au mépris des conventions internationales, les effets de ces ondes depuis plus de 40 ans.
Ainsi, de nombreux projets se sont succédés :
ARGUS, 1958
STARFISH, 1962
SOLAR POWER SATELLITE, 1968 à 1978
SHUTTLE EXPERIMENT, 1985
MIGHTY OAKS, 1986
DÉSERT STORM, 1991.

Principe quantique du HAARP 


En physique quantique, les oscillations moléculaires modifient la gravité des particules et la densité des corps. Qu’il s’agisse de tout le spectre des ondes radioélectriques, du froid, du chaud, des objets, des humains et de leur perception biologique, tout est lié à la vitesse des électrons orbitant autour des noyaux composant les diverses molécules. Si un savant inventait un dispositif permettant de modifier à son gré la vitesse des particules qui gravitent autour des noyaux atomiques, constituant un objet par exemple, ce dernier pourrait changer de forme, traverser un mur, changer d’époque ou devenir invisible.
Théorie aberrante du point de vue de la physique traditionnelle. Les scientifiques avant-gardistes admettent cependant que l’écoulement de temps dépend de la gravité ou de la puissance d’un champ magnétique. Un champ intense peut courber la lumière ou l’absorber, tels les trous noirs de la galaxie. Du coup, l’évaluation d’une distance est faussée, ainsi que le temps nécessaire pour franchir une distance. Cette théorie peut expliquer pourquoi une puissante émission d’un signal radioélectrique codé génère un champ magnétique, ou une onde de nature particulière, pouvant agir sur l’environnement, jusqu’à modifier le climat.

Catastrophes naturelles ou attaques militaires ?

Dans la nuit des 25 et 27 Décembre 1999, deux tempêtes d’une violence exceptionnelle s’abattaient sur la France, alors que le pays s’apprêtait à célébrer le passage à l’An 2000. Ces tempêtes représentaient un phénomène météo très inhabituel.
Les modélisations 3D réalisées par Météo France montrent à quel point la configuration météorologique avait l’efficacité d’une machine de guerre.
Rappelons que l’existence des armes climatiques a été implicitement reconnue dans un traité international de désarmement. Un traité international adopté en 1977 sous le nom de « convention ENMOD », interdit en effet expressément le développement d’armes « de nature à influencer le climat ». Le fait que ce type d’armes soit mentionné dans cet accord indique que leur existence n’est pas de la science-fiction.
Ces tempêtes de décembre 1999 pourraient donc avoir été provoquées par une arme climatique, utilisée afin de sanctionner l’attitude récalcitrante de la France sur la mondialisation, les OGM, et le traité de l’AMI. (Le principe central de l’AMI est de créer tout un ensemble de droits nouveaux pour les multinationales, au détriment des états et des populations, et sans aucune obligation en contrepartie. Cet accord économique international a été négocié dans le plus grand secret depuis 1995 sous l’égide l’OCDE)

 

 


Ces  » tempêtes » ont été suivies par un virage à 180 degrés de la politique du gouvernement de Lionel Jospin au sujet de la mondialisation et des OGM. La vérité est peut-être que le pays ayant été mis à genou par ces deux « tempêtes », la France a été vaincue et n’a pas eu d’autre solution qu’une discrète capitulation, à l’insu de la population qu’il était préférable de ne pas informer.
Le naufrage du pétrolier Erika, le 12 décembre 1999 (soit quelques jours à peine avant les tempêtes), naufrage dont les médias n’ont pas assez souligné les circonstances douteuses, n’était-il pas une signature des événements calamiteux qui allaient frapper la France quelques jours plus tard ? Le nom du navire Erika fait penser à un code symbolique d’identification : I AM ERIKA qui se prononce : AMERICA !
Pour l’anecdote, un cyclone tropical baptisé ERIKA dévasta la Nouvelle Calédonie le 14 Mars 2003, entraînant des frais considérables pour la France. Rappelons qu’un mois auparavant, Dominique de Villepin avait demandé que se tienne, le 14 mars justement, une séance du Conseil de sécurité à l’ONU destinée à « évaluer la situation » sur l’Irak. Inutile de dire que cette séance n’eut jamais lieu, la guerre en Irak étant devenue inévitable à cette date.
De même, faut-il interpréter comme un avertissement le tremblement de terre survenu en France le 22 février 2003, et ressenti jusqu’en Allemagne, deux pays européens largement engagé contre la logique de guerre américaine.
Et que dire du violent tremblement de terre survenu en Chine aussitôt après une visite de Colin Powell venu chercher, en vain, le soutien du gouvernement chinois.
L’histoire contemporaine regorge de ces coïncidences…

HAARP, ARME DE L’APOCALYPSE ?

Le mot « harpe » apparaît 53 fois dans 50 versets sur l’ensemble des écritures.
46 fois dans l’Ancien Testament et 7 fois dans le nouveau, dont 5 pour l’Apocalypse uniquement.

 » Et j’entendis du ciel une voix, comme un bruit de grosses eaux, comme le bruit d’un grand tonnerre, et la voix que j’entendis était comme celle de joueurs de harpe jouant de leur harpe.  »
(apocalypse 14 : 2).

 » Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu, et ceux qui avaient vaincu la bête, et son image, et le nombre de son nom, debout sur la mer de verre, ayant des harpes de Dieu.  »
(apocalypse 15 : 2)

 » (…) car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes  » (EPH 6 : 12)

Cette prophétie bibliques concernant les puissances de l’air et les puissances d’égarement semblent curieusement désigner le projet HAARP.

Sites sur le sujet:

<http://www.freeflights.net/carl1/haarp.html>

< http://www.haarp.alaska.edu/> La page maîtresse de ce projet.

< http://www.multimania.com/corruptn/10-29.htm> Contrôle de la pensée et micro-ondes

<http://www.multimania.com/filterman/climat.htm>Catastrophes Naturelles ou Guerre Climatique ?

<http://w3.nrl.navy.mil/haarp.html>Le site même de la US Navy sur son projet. Très ouverts ces gens-là. C’est là qu’on a tous pris nos images de cet appareil.

<http://perso.respublica.fr/bibleetnombres/haarp.htm>Michel Chossudovsky, Ottawa, « the World’s climate can now be modified as part of a new generation of sophisticated « non-lethal weapons ».

<http://perso.respublica.fr/bibleetnombres/haarp.htm> »Renversement possible des pôles terrestres  » Approche biblique et bon article sur Tesla. Photos aurores.
<
http://www.earthpulse.com/haarp/>Site officiel de Nick Begich et « Angels don’t play this HAARP »…The Latest HAARP Information

<http://www.earthpulse.com/products/tesla.html>Pour le livre de Tesla « The Fantastic Inventions of Nikola Tesla » by Nikola Tesla

<http://www.blazing-trails.com/jesmith/>My most recent book is the expose HAARP: The Ultimate Weapon of the Conspiracy

 

 

 

 

 

Mondial de foot: Gaz lacrymogène contre indiens et sans abris

La police brésilienne a dispersé avec des gaz lacrymogènes mardi une manifestation d’Indiens et de mouvements sociaux dont des travailleurs sans-toit contre la Coupe du monde, aux abords du stade de Brasilia, a constaté l’AFP.

La répression dans  toute son ampleur.
La répression dans toute son ampleur.

 

A seize jours du Mondial de football au Brésil, des policiers du bataillon de choc ont chargé plus d’un millier de manifestants dont des enfants et des vieillards pour les empêcher de s’approcher du stade Mané Garrincha qui accueillera plusieurs matches de la compétition (12 juin-13 juillet). Certains manifestants ont répondu en lançant des pierres contre les 700 policiers qui protégeaient l’arène où se trouve le trophée du Mondial, exposé au public.
Peu avant, quelque 500 chefs indiens dont le célèbre cacique Raoni, défenseur de l’Amazonie, étaient montés sur le toit du parlement pour réclamer des politiques pour leurs peuples.
« Monter sur le toit du parlement a été un acte de courage et montre que nous sommes des guerriers et que nous défendons nos droits », a déclaré à l’AFP Tamalui Kuikuru, de la région du Xingu (centre-ouest).
Faisait partie des manifestants le cacique Raoni Metuktire, 84 ans, figure légendaire de la résistance des peuples indigènes du Brésil, avec son disque labial.
En peintures de guerre et armés d’arcs et de flèches, les Indiens sont descendus pacifiquement du toit du Congrès avant de parcourir la grande avenue bordée par les ministères et ont rejoint quelques centaines de manifestants de mouvements sociaux anti-Mondial qui marchaient vers le stade.
 Le trophée du Mondial est arrivé mardi dans le stade Mané Garrincha de Brasilia, l’une des étapes de sa tournée dans 27 villes, dont les 12 du Mondial.
« La Coupe est pour qui? Elle n’est pas pour nous! », clamait dans un haut-parleur un manifestant avant les heurts. « La Coupe, je n’en veux pas, je veux de l’argent pour l’Education et la Santé! », criait-il.
Cette manifestation se déroule dans le contexte d’une vague de protestations et de grèves dans plusieurs secteurs (chauffeurs de bus, professeurs, policiers). Les grévistes profitent de la visibilité donnée par le Mondial au pays pour réclamer de meilleurs salaires.
Mardi, une grève de chauffeurs de bus a paralysé Salvador de Bahia (nord-est), l’une des villes qui accueillera le Mondial. A Rio (sud-est), les conducteurs de bus ont fixé une nouvelle grève de 24h mercredi. Ils obéiront cependant à la justice qui les oblige à mettre un minimum de 30% de la flotte en circulation, contrairement à leur mouvement d’il y a 15 jours.
              
A Brasilia, les indigènes avaient d’abord, dans la matinée, chanté et prié sur la Place des trois pouvoirs où se trouvent le palais présidentiel, le Parlement et la Cour suprême. Certains des plus âgés agitaient de la fumée « pour éloigner l’esprit du Mal », ont-ils expliqué à l’AFP.
« Avant de faire la Coupe du monde, le Brésil devrait penser à améliorer l’éducation, la santé, le logement. Nous voyons des manifestations de la population: il ne faut pas dépenser autant d’argent pour un événement qui n’apporte pas de bénéfices », a critiqué Neguinho Truká, de l’ethnie Truká du Pernambouc (nord-est), paré d’une coiffe de plumes de perroquet bleu et rouge.
Les indigènes du Brésil – qui représentent aujourd’hui 0,3% de la population – ont multiplié leurs manifestations dans la capitale fédérale sous le gouvernement de la présidente Dilma Rousseff, qu’ils accusent de freiner la délimitation de leurs terres au bénéfice des grands agriculteurs.
Il y a un an, le Brésil a été secoué par une fronde sociale historique en pleine Coupe des Confédérations. Les manifestants critiquaient les sommes colossales investies dans la construction des stades et réclamaient l’amélioration des services publics.
Ces manifestations spontanées, convoquées sur les réseaux sociaux, sans bannière politique, ont continué mais se sont radicalisées et ont perdu en intensité. Dernièrement, elles ont été reprises en main par les mouvements sociaux organisés, comme les syndicats et partis d’extrême gauche.

SOURCE AFP

Censure médiatique:La tuerie du Musée juif de Bruxelles qualifiée d’acte « terroriste »

Capture d'écran de la vidéo de surveillance, diffusée par la police belge, de l'auteur de la tuerie au Musée juif de Belgique, le 24 mai à Bruxelles. | AP
Capture d’écran de la vidéo de surveillance, diffusée par la police belge, de l’auteur de la tuerie au Musée juif de Belgique, le 24 mai à Bruxelles.

Il y a quelques jours ,tous les médias en Europe ne faisaient que parler de cet événement…C’était au moment ou l’événement portait le qualioficatif « d’antisémite ».

Mais depuis que l’événement porte la marque de « terroriste » ,tout le monde est devenu subitement muet…surtout que c’est une affaire de règlement de compte à l’intérieur du Mossad…Les sionisters ne veulent pas que l’on apprenne leurs chicanes de familles mafieuses.

Jugeons par nous-mêmes:

Toujours à la recherche du tueur, la Belgique a transféré le dossier de la tuerie du Musée juif de Bruxelles, qui a fait quatre morts, vers une nouvelle juridiction, le parquet fédéral, compétent en matière de terrorisme.

Dans l’après-midi de lundi 26 mai, la justice belge a qualifié l’attaque d’acte « terroriste », et « le juge, qui avait au départ été saisi pour assassinats (…) a maintenant été saisi de façon complémentaire d’assassinats terroristes », a déclaré la porte-parole du parquet fédéral, Wenke Roggen.

Selon Ine Van Wymersch, porte-parole du parquet de Bruxelles, ce renvoi vers la justice fédérale a été décidé sur la base de « l’identité et de la nationalité des victimes » et sur « l’analyse des images » de l’attaque prises par les caméras de surveillance.  

La police a diffusé dimanche trois vidéos de l’attaque montrant l’agresseur en train de tirer avec un fusil d’assaut de type kalachnikov. Le visage de l’homme, qui est décrit comme « athlétique », « se déplaçant avec souplesse » et portant une casquette et des lunettes, n’est visible que sur l’une des vidéos, où on le voit tirer. Ine Van Wymersch décrit un « individu de sang-froid et bien déterminé dans ses actes ».

L’attaque n’ayant pas été revendiquée ni aucun suspect identifié, la police a lancé dimanche en début d’après-midi un appel à témoins, avec des photos prises par des caméras de surveillance.

Dimanche, la quatrième victime, un jeune homme d’une vingtaine d’années, qui travaillait comme réceptionniste au musée, est mort en début d’après-midi à l’hôpital bruxellois où il avait été transféré. Un couple de touristes israéliens et une Française ont également été tués dans l’attentat.

Source:Le Monde

 

 

Post Européennes – Le Coup de semonce du peuple de base envers les élites néo-mondialistes sera-t’il entendu ?

 

 

Davantage encore qu’un coup de semonce, c’est un coup de tonnerre qui devrait arriver aux oreilles des élites néo-mondialistes et à leurs zélateurs après les élections européennes du 25 mai 2014.

Plusieurs peuples d’Europe, proches de la base de la pyramide, ont en effet saisi leur bulletin de vote pour instrumentaliser à leur tour les forces extrêmes et tenter de les retourner contre les oligarques !

La France a sans nul doute été le théätre le plus spectaculaire de cette révolte populaire, puisque les Front National et les partis anti-Système ont vu leurs scores monter à des niveaux historiques, tandis que les partis pro-NWO et les faux partis alternatifs s’effondraient, comme des baudruches dégonflées après des années de mensonge et de propagande.

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Pour autant il n’est pas certain que ce coup de semonce suffise à renverser l »agenda du Nouvel Ordre Mondial et à indisposer les élites qui ne comptent en aucune manière changer de cap et perdre des plumes dans la bataille !

Il faudra malheureusement d’autres rendez-vous non violents mais déterminés pour faire comprendre aux Illuminatis et à leurs relais que le peuple est déterminé à les chasser du Pouvoir et à ramener un monde plus solidaire, plus vrai, plus apaisé.

Le coup de semonce n’est qu’une entrée en bouche, un amuse-gueules par rapport à ce qu’il faudra déployer de détermination et d’action pour mettre hors d’état de nuire toute cette clique néo-mondialiste qui tire les ficelles dans l’ombre et se prend pour Dieu sur terre.

Avec l’aide de la Providence, Mammon tombera, et les collabos du NWO seront jugés pour leurs actes ignobles commis dans le monde depuis trop longtemps maintenant…

Non violence, conscientisation et détermination, voilà la feuille de route pour renverser le Nouvel Ordre Mondial.

Source: article original: MOUVIDIA.Com