Le pacte mondial sur les migrations est approuvé à Marrakech

Plus de 150 pays ont adopté lundi ,le 10  décembre 2018,à Marrakech, au Maroc, le pacte mondial sur les migrations des Nations unies, en le défendant par de vibrants plaidoyers face aux critiques des nationalistes et des partisans de la fermeture des frontières.

« Nous ne devons pas succomber à la peur », a exhorté le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, avant l’adoption formelle de ce texte destiné à renforcer la coopération internationale pour une « migration sûre, ordonnée et régulière ».

Comme plusieurs dirigeants présents à Marrakech, M. Guterres a aussi dénoncé les « nombreux mensonges » sur le pacte, qui a généré des tensions politiques dans plusieurs pays et fait éclater la coalition gouvernementale en Belgique, avec la démission des ministres issus du parti nationaliste flamand.

Le document doit encore faire l’objet d’un ultime vote de ratification, le 19 décembre à l’Assemblée générale des Nations unies à New York.

Prévue sur deux jours, la conférence intergouvermentale de Marrakech, qui coïncide avec le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, devait être une étape purement formelle du processus onusien.

Mais, le sujet déchaînant les passions, une quinzaine de pays (Autriche, Australie, Bulgarie, Chili, Estonie, Hongrie, Italie, République tchèque, République dominicaine, Lettonie, Pologne, Slovaquie, Slovénie et Suisse) ont annoncé leur retrait ou le gel de leur décision après avoir approuvé le texte le 13 juillet à New York.

« Gouvernance mondiale »

Les États-Unis, qui s’étaient retirés de l’élaboration du texte en décembre 2017 en le jugeant contraire à la politique d’immigration du président Donald Trump, ont lancé vendredi dernier une nouvelle salve contre le pacte et contre toute forme de « gouvernance mondiale ».


NOUVELLE MISE EN GARDE DE DONALD TRUMP

Donald Trump s’appètant à monter à bord de Air Force One.

Avec le Pacte mondial sur les migrations, dit Pacte de Marrakech, les Nations unies veulent « faire progresser la gouvernance mondiale aux dépens du droit souverain des Etats à gérer leur système d’immigration », ont dénoncé vendredi les Etats-Unis dans un communiqué plein de bon sens et qui met les points sur les i.

Dans un long texte très argumenté, diffusé par la mission diplomatique américaine à l’ONU, les Etats-Unis rappellent qu’ils ont quitté les négociations sur ce Pacte en 2017 car ses objectifs sont « incompatibles avec la loi américaine, la politique et les intérêts du peuple américain ». Ils sont de ce fait, incompatibles avec les intérêts des peuples européens. C’est parce qu’ils savaient que les citoyens diraient non que les instances européennes et les Etats ne les ont pas consulté, et qu’ils vont voter au mépris de la démocratie, et du droit fondamental des peuples à disposer d’eux-mêmes.

 

« Nous ne pouvons soutenir un Pacte qui pourrait s’opposer aux meilleurs intérêts de nos citoyens! »

« Les décisions sur la sécurité des frontières, sur qui est admis à résider légalement ou à obtenir la citoyenneté, figurent parmi les plus importantes décisions souveraines qu’un pays peut faire », soulignent aussi les Etats-Unis dans ce communiqué. Il n’est pas question donc qu’elles fassent l’objet « de négociations, d’un examen, dans un cadre international », ajoute le texte.

Tout en reconnaissant « l’apport de nombreux immigrants à la construction de notre nation, nous ne pouvons soutenir un Pacte ou un processus qui impose ou qui a la potentialité d’imposer des directives internationales, des normes, des attentes ou des engagements qui pourraient s’opposer à notre capacité à prendre des décisions dans les meilleurs intérêts de notre nation et de nos citoyens », affirme avec sagesse le document.

Malgré cette opposition, M. Guterres s’est dit confiant quant à la suite du processus : « la réponse a été donnée par plus de 150 pays qui sont venus ici », a-t-il dit au cours d’un bref point de presse.
Washington anticipe aussi que les pays signataires du Pacte chercheront in fine à imposer un « droit coutumier international » dans le domaine des migrations, c’est à dire transformer ce pacte « non contraignant » en obligation gravée en dur dans le droit international. Le terme de « pacte » induit « des obligations légales », ajoutent les Etats-Unis dans leur communiqué. La formulation du texte « sans caractère contraignant » a également été considéré comme suspecte par les autres pays qui ont décidé de ne pas le signer.

En dépit des crispations sans précédent provoquées par le Pacte, plus de cent pays sont attendus lundi et mardi à Marrakech pour l’entériner formellement avant le vote d’une résolution de ratification à l’Assemblée générale de l’ONU prévue le 19 décembre à New York.

Ni la Suisse, ni Israël, ni l’Amérique du président Trump ne sont tombés dans ce piège immigrationniste.


Angela Merkel

Alors que les nationalistes européens se mobilisent contre le pacte à l’approche des élections européennes de mai 2019, la chancelière allemande, Angela Merkel, est venue le soutenir en personne, comme plusieurs premiers ministres européens : l’Espagnol Pedro Sanchez, le Portugais Antonio Costa, le Grec Alexis Tsipras, le Danois Lars Løkke Rasmussen — qui vient de resserrer la politique migratoire de son pays — et le Belge Charles Michel, qui a donc maintenu son déplacement au prix de l’unité de sa coalition.

Dans un discours très applaudi, Mme Merkel a plaidé avec passion pour le multilatéralisme en rappelant l’histoire de son pays, marqué par le nazisme.

« La réponse au nationalisme pur a été la fondation des Nations unies et l’engagement à trouver ensemble des réponses à nos problèmes communs », a-t-elle dit.

« Ce modèle de coopération est complexe, il comprend parfois des pas en avant et parfois des peaux de banane […] mais c’est le seul moyen pour ceux qui veulent un monde meilleur », a lancé le premier ministre belge. Sans regret face au prix politique à payer, Charles Michel s’est dit « debout, droit et fier des convictions portées par la Belgique ».

Non contraignant, le pacte recense des principes — défense des droits de la personne, des enfants, reconnaissance de la souveraineté nationale — et fait la liste de différentes options de coopération — échanges d’information et d’expertises, intégration des migrants, etc. Il prône l’interdiction des détentions arbitraires, n’autorisant les arrestations qu’en dernier recours.

Présents à Marrakech, les défenseurs des droits de la personne et les ONG l’ont défendu avec ardeur même si certains le trouvent insuffisant, notamment quant aux droits des migrants. Ses détracteurs, eux, le voient comme un encouragement à un flux migratoire incontrôlé.

« Accord historique »selon les chantres du Nouvel Ordre Mondial

« Entre le laxisme inacceptable et le tout sécuritaire insupportable, il y a une voie que nous ouvrons aujourd’hui », a de son côté estimé le roi du Maroc, Mohamed VI, dans un message aux participants. « L’Afrique sera un acteur central » du pacte, a-t-il assuré, rappelant que le Maroc pilote le dossier migratoire de l’Union africaine.

Le Mexique, le Guatemala, le Salvador et le Honduras ont pour leur part salué un « accord historique » et mis en avant leur nouveau « plan de développement » régional destiné à freiner l’émigration depuis l’Amérique centrale, alors que des milliers de migrants se massent à la frontière américaine, placée sous haute surveillance par le président Trump.

Le Mexique prévoit 35 milliards de dollars d’investissements pour ce plan, qui est « la première et la plus importante application du pacte », selon Marcelo Ebrard, le chef de la diplomatie mexicaine, qui s’exprimait au cours d’un point-presse avec ses trois homologues.

Il y a environ 258 millions de personnes en mobilité et de migrants dans le monde, soit 3,4 % de la population mondiale. Plus de 80 % des déplacements entre les pays se font de façon légale. Quant aux migrants clandestins, plus de 60 000 sont morts pendant leur périple depuis 2000, selon les chiffres de l’ONU.

EN CONCLUSION

La submersion migratoire organisée, délibérément… A l’horizon 2025 ils ont prévu l’arrivée de 160 millions de migrants en Europe, soit le tiers de la population actuelle de 520 millions. 160 millions en majorité islamisés…

7 millions pour la seule France ( à l’horizon 2025, ensuite ce sera forcément encore pire puisque les Africains se reproduisent comme des lapins) ; 7 millions soit 10% de la population actuelle, dans laquelle il y a déjà entre 15 et 20 millions de musulmans… 7 millions ,c’est presque la population totale du Québec dont Justin Trudeau s’emploi à nous  diviser et à nous diluer avec 40,000 immigrants par an. Soit un total, sans tenir compte de la reproduction de la propre population musulmane déjà établie en France  de 22 à 27 millions d’étrangers, jeunes pour la plupart… Dans 7 ans ils sont majoritaires en France.Ensuite ce sera le Québec et le reste du Canada!

 

Plan illuminati pour un gouvernement totalitaire:Plus de chicanerie des Nations Unies

  • Le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière – qui vise à criminaliser la critique de la migration – n’est rien d’autre que un effort dangereux pour affaiblir les frontières nationales, normaliser la migration de masse, effacer la frontière entre immigration légale et illégale, et de renforcer l’idée que les personnes qui prétendent être des réfugiés jouissent d’une panoplie de droits dans des pays où elles n’ont jamais mis les pieds.
  • En tout état de cause, l’accord est irréfutable: presque personne dans le monde occidental n’a réclamé cela. C’est tout simplement un projet d’élites mondialistes. C’est un coup de force de l’ONU.
  • C’est aussi quelque chose d’autre: il s’agit d’un effort visant à renforcer l’influence du bloc du pouvoir le plus important et le plus influent de l’ONU, à savoir les États arabes et musulmans. En bref, quel que soit cet accord, ce n’est certainement pas une bonne nouvelle pour l’Occident, pour la liberté, pour l’identité nationale et pour la sécurité.
Le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière – qui vise à criminaliser la critique de la migration – n’est rien d’autre que un effort dangereux pour affaiblir les frontières nationales, normaliser les migrations massives, brouiller la ligne de démarcation entre immigration légale et illégale, et renforcer l’idée que les personnes qui prétendent être des réfugiés jouissent d’une panoplie de droits dans des pays où elles n’ont jamais mis les pieds. Sur la photo: des migrants se dirigent vers un camp de rétention à Dobova, en Slovénie, le 26 octobre 2015.

 

 

 

En Grande-Bretagne, la rage suscitée par les gangs de viols musulmans et l’encrassement de Theresa May au Brexit se propage. En Allemagne, la colère suscitée par la politique de transformation imprudente de Merkel ne cesse de grandir. En France, le coût croissant des freeloaders immigrés pour les contribuables a suscité les manifestations publiques les plus sensationnelles depuis 1968. En Italie et en Autriche, les opposants à l’islamisation de l’Europe tiennent maintenant les rênes du pouvoir. Ailleurs en Europe occidentale, de plus en plus de citoyens défendent la dhimmitude aux frontières ouvertes de leurs maîtres.

Maxime Bernier

Au Canada,seul le Parti Populaire du Canada de Maxime Bernier dénonce ce pacte satanique qui tuera la démocratie afin de  permettre au Parti libéral du Canada de s’accrocher au pouvoir avec l’appui des immigrants,légaux ou non!Le Parti conservateur d’Andrew Scheer  n’a fait que demander de ne pas le signer…sans insister!

Andrew Scheer

Au Québec,c’est le silence total et le peuple québécois est tenu endormi  par la Coalition Avenir Québec avec ses pseudo promesses  incertaines à réaliser et  par les frasques vestimentaires des députés de Québec Solidaire ,extrême gauche bolchevique qui monopolisent l’attention  sur leurs attitudes  méprisables envers le peuple. J’estime qu’une Assemblée Nationale doit refléter le respect envers son peuple ,même si les élections sont arrangées d’avance et que la démocratie est contrôlée par le crime organisé.Croyez-le ou non,mais lorsque le premier ministre du Québec (Coalition Avenir Québec) a demandé et s’est fait élire en partie en demandant une réduction des 50,000 migrants envahisseurs demandés par Justin Trudeau,les libéraux  et les solidaires voulaient déchirer leur chemise!Au Canada,vouloir faire des gestes  nationalistes et/ou dénoncer la dictature mondialiste du Nouvel Ordre Mondial est devenu illégal,illicite,raciste et hautement dangereux!

Justin Trudeau ,le franc maçon mondialiste canadien…illuminé!

Seul le néolibéralisme marche sur le bon pas et parler autrement que l’élite est devenu interdit!Quelqu’un quelque part peut-il parler du Canada comme portant encore la démocratie dans son sein?

 

Pourtant, une grande partie de cette résistance patriotique et fondée sur des principes pourrait s’avérer vaine, grâce au « Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière », qui devrait être signé par les représentants des États membres de l’ONU, le 10 et 11  décembre ,en  conférence. Les partisans du pacte n’hésitent pas à rassurer ses détracteurs sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un traité contraignant et qu’il réaffirme le concept de souveraineté nationale. Néanmoins, quand on en vient au fond, ce n’est ni plus ni moins qu’un effort dangereux pour affaiblir les frontières nationales, normaliser les migrations massives, brouiller la ligne de démarcation entre immigration légale et illégale, et renforcer l’idée que les personnes prétendant être Les réfugiés jouissent d’une panoplie de droits dans des pays où ils n’ont jamais mis les pieds.

En ce qui concerne les 34 pages  du long document en  lui – même, il est écrit dans le genre d’anesthésiant, la prose d’abstraction lourde qui sera familier à quiconque a déjà lu quelque chose écrite  par l’ONU. Il déclare que « la migration est une caractéristique déterminante de notre monde globalisé, reliant les sociétés au sein de toutes les régions et à travers toutes les régions, faisant de nous tous les pays d’origine, de transit et de destination ». Le Pacte mondial a pour objectif « de créer des conditions propices permettant à tous [!] les migrants d’enrichir nos sociétés par leurs capacités humaines, économiques et sociales, et de faciliter ainsi leurs contributions au développement durable aux niveaux local, national, régional et régional. et les niveaux globaux.  » Il affirme également que:

« Nous devons sauver des vies et protéger les migrants du danger. Nous devons donner aux migrants les moyens de devenir membres à part entière de nos sociétés, souligner leurs contributions positives et promouvoir l’inclusion et la cohésion sociale. Nous devons générer une plus grande prévisibilité et une plus grande certitude pour les États, Pour ce faire, nous nous engageons à faciliter et à assurer une migration sûre, ordonnée et régulière dans l’intérêt de tous. « 

Cela va beaucoup plus loin, et ce que cela signifie en grande partie n’est pas tout à fait clair. S’agit-il d’une charge de rhétorique vide et de bien-être, ou faut-il engager les signataires dans des actions spécifiques? Qu’est-ce que cela signifie de dire que le Pacte mondial « intègre une perspective de genre » ou qu’une « approche pan gouvernementale est nécessaire pour assurer la cohérence des politiques horizontale et verticale dans tous les secteurs et à tous les niveaux de gouvernement »? D’un autre côté, le document semble certainement encourager la migration illégale. Il demande sans ambiguïté aux gouvernements de nourrir la propagande de leurs citoyens avec la propagande sur les délices des migrants et des migrations et de « sensibiliser et former les professionnels des médias aux questions et à la terminologie liées aux migrations » et, en fait, aux journalistes aux armes vives qui refusent jouer au ballon.

En tout état de cause, l’accord est irréfutable: presque personne dans le monde occidental n’a réclamé cela. C’est tout simplement un projet d’élites mondialistes. C’est un coup de force de l’ONU. Comme le rapportait The Guardian l’année dernière, Louise Arbour, responsable du projet, considère le pacte mondial comme une occasion de modifier l’opinion mondiale sur la nécessité de faire face aux migrations futures, de la même manière que l’ONU avait réussi à convaincre. le monde dont il avait besoin pour lutter contre le changement climatique « . En bref, ceci est un autre rappel que l’ONU est dirigée par des corps mobilisés et assoiffés de pouvoir qui se voient confier pour tâche de ne pas réagir face à l’opinion mondiale, d’agir en conséquence, mais de la façonner et, au besoin, de la punir.

C’est aussi quelque chose d’autre: il s’agit d’un effort visant à renforcer l’influence du bloc du pouvoir le plus important et le plus influent de l’ONU, à savoir les États arabes et musulmans. Il suffit de consulter le site Web de l’ONU consacré à ce Pacte mondial. Il est illustré par la photo d’un jeune homme et d’une jeune femme tenant leur index et leur pouce pour former un cœur. Elle est en hijab. Répétez: elle est en hijab!. En bref, quel que soit cet accord, ce n’est certainement pas une bonne nouvelle pour l’Occident, pour la liberté, pour l’identité nationale et pour la sécurité. Il semble approprié que la cérémonie de signature du 10 au 11 décembre se déroule à Marrakech, au Maroc.

Le président des États-Unis, Donald J. Trump, a eu le mérite d’accomplir ce travail malicieux en décembre dernier lorsqu’il a annoncé que les États-Unis ne voulaient rien avoir à faire avec cela. Il a reçu des critiques pour ce mouvement. Lors d’un vote des Nations Unies en juillet dernier, le Pacte mondial a été approuvé par tous les pays membres à l’exception des États-Unis. Mais au moins quelques médias ont commencé à prêter attention et une résistance s’est formée. Au cours des dernières semaines, de plus en plus de gouvernements ont déclaré qu’ils n’allaient pas signer l’accord après tout. Jusqu’à présent, la liste comprend l’Australie, l’Autriche, la Bulgarie, la Croatie, la République tchèque, le Danemark, la République dominicaine, l’Estonie, la Hongrie, Israël, l’Italie, le Japon, la Pologne, la Slovaquie et la Suisse.

Dans plusieurs autres pays d’Europe occidentale, la question est toujours en discussion. Je soupçonne que la situation en Norvège n’est pas unique. La plupart des partis politiques norvégiens soutiennent ardemment le Pacte mondial et se sont efforcés, avec la collaboration des principaux médias du pays, de garder cet accord potentiellement controversé à l’abri des regards du public. avant la cérémonie de signature. Après qu’une poignée de sites alternatifs d’information et d’opinion aient sonné l’alarme à propos de l’accord, il a été rapporté le 5 décembre que le Parti du progrès avait forcé le gouvernement à autoriser un débat parlementaire sur l’accord proposé.

Hélas, les trois grands pays d’Europe occidentale sont tous présents. Theresa May a engagé son gouvernement dans l’accord. Idem Angela Merkel. Emmanuel Macron a tenu à ce que le Pacte mondial soit « admirable ». De plus, grâce à Justin Trudeau, dont le mantra continue d’être « La diversité est une source de force », le Canada est également de la partie.

Il est certains que dans peu de temps,la Charte Canadienne des Droits et Liberté sera effacée pour le compte de valeurs nouvelles qui n’auront rien à voir avec l’héritage canadien.Nous parlerons plutôt de l’influence de l’Aga Khan et de nombreuses sectes religieuses islamiques qui feront en sorte d’installer leur agenda à moyen terme :la Charia!L’action de Justin Trudeau dans ce dossier montre clairement les liens entre la franc maçonnerie  ,les illuminati ,le Nouvel Ordre Mondial associés au crime organisé et aux multi nationales assoiffées de profits!

Ainsi, s’il n’est pas à craindre que le Pacte mondial supplante de sitôt la Constitution américaine, il est légitime de craindre que cet accord sournois ne constitue un obstacle supplémentaire pour les citoyens du monde libre soucieux de protéger et de préserver leurs pays – mais dont les élites sont résolues à contrecarrer leur volonté.


S’il -vous-plait luttez debout!

La liberté ou la mort!

Signez la pétition svp:Pétition

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:La guerre aux Blancs ou comment Exposer le plan du génocide blanc

Une discussion franche sur la guerre contre les Blancs et sur la manière dont les médias, les institutions et l’industrie de la musique font constamment passer le message que le génocide blanc est une évolution positive.

Ce message empoisonné justifie la violence anti-blanche et suggère que le monde serait mieux si tous ceux d’ascendance européenne avaient disparu. Cependant, ce message anti-blanc n’est pas seulement toxique, il est également basé sur des mensonges et de faux récits historiques.

 

 

 

 

 

 

Suède: le nombre de crimes est supérieur à 20%, au 3ème rang de la population mondiale

 

 

 

Selon un nouveau rapport publié par le Conseil national suédois pour la prévention du crime, 15,6% des habitants de ce pays ont été victimes d’une ou plusieurs infractions contre la personne (définies dans l’enquête comme des voies de fait, des menaces, des infractions sexuelles, des vols, des fraudes ou du harcèlement). l’année dernière.

Ce chiffre est en hausse par rapport à 13,3% en 2015 et constitue le chiffre le plus élevé enregistré depuis le début de l’enquête annuelle sur la criminalité en Suède, qui a débuté en 2006.

Le nombre d’infractions contre des personnes « était relativement stable entre 2005 et 2014, entre 11,3% et 13,1%, mais les deux dernières années montrent une augmentation », a déclaré le conseil dans le rapport publié cette semaine. Les crimes « qui ont connu le développement le plus net ces dernières années sont le harcèlement, la fraude et les infractions sexuelles », a déclaré l’agence.

Parmi les six types d’infractions contre la personne, cinq sur six ont atteint leur plus haut niveau jamais enregistré l’année dernière. Le nombre de cas de voies de fait a atteint son deuxième rang.

Le nombre de victimes d’infractions sexuelles est passé de 0,9% en moyenne entre 2005 et 2014 à 1,7% en 2015 et à 2,4% en 2016.

«Les jeunes femmes âgées de 16 à 24 ans constituent le groupe le plus sujet aux infractions sexuelles, 14% d’entre elles déclarant avoir été victimes d’au moins un crime de ce type en 2016», a déclaré le conseil. « Parmi les hommes du même groupe d’âge, 1,2% ont déclaré avoir été victimes. »

Les jeunes femmes sont également davantage victimes de harcèlement, a déclaré le conseil.

Moins de la moitié des crimes de l’enquête ont été signalés à la police. L’enquête a révélé que les infractions sexuelles, le harcèlement et les menaces étaient les moins signalés, tandis que les personnes le plus souvent informées de la police étaient au courant des cambriolages.

Leur enquête n’a fourni aucune ventilation de la race et de la criminalité – mais il existe de nombreuses preuves permettant d’établir un lien entre l’augmentation du taux de criminalité dans une Suède autrefois pacifique et l’afflux massif de non-Blancs.

Selon Statistics Sweden, les groupes de ressortissants nés à l’étranger et résidant actuellement en Suède sont, dans l’ordre numérique, les Syriens, les Irakiens, les Iraniens, les Somaliens, les Turcs, les Thaïlandais, les Erythréens, les Afghans, les Chinois, les Indiens, les Éthiopiens, les Vietnamiens, Pakistanais.

Réparties par région, les populations sont les suivantes: Asie occidentale 392 539; Afrique de l’Est 133 181; Asie du Sud 88 780; Asie du Sud-Est 78 133; Amérique du Sud 69 645; Asie orientale 48 847; Afrique du Nord 33 044; Afrique occidentale 18 502; Amérique centrale 8 978; Asie centrale 7 493; Afrique centrale 6 982; Océanie 5 575; Caraïbes 4 709; et Afrique australe 3 049.

Ils viennent en Suède en tant que « réfugiés » pour commencer une nouvelle vie aux frais des contribuables, mais ils veulent ensuite imposer la charia. Le nombre de musulmans vivant en Suède est d’environ 810 000, soit 8,1 % de la population.

Les demandeurs d’asile ne sont pas inclus dans ces chiffres. Selon les autorités suédoises de l’immigration, depuis 2013, les demandes «d’asile» suivantes ont été déposées en Suède:

58 000 demandes ont été déposées en 2013;

81 000 demandes ont été déposées en 2014;

162 000 demandes ont été déposées en 2015;

27 000 demandes ont été déposées en 2016; et

20 000 demandes (à ce jour) ont été déposées en 2017.

Si l’on ajoute le nombre de «demandeurs d’asile» à la population née à l’étranger, le total s’élève à 1 040 309 personnes, soit 10% de la population totale actuelle de la Suède, qui s’élève à 10 093 734 personnes.

Cela ne donne toutefois pas une image complète, car d’autres statistiques officielles indiquent qu’au moins 27% de la population suédoise a au moins un parent né à l’étranger.

Étant donné que ce dernier chiffre inclura également les immigrants européens, on peut supposer que le nombre de «Suédois» d’ascendance non européenne représente au moins la moitié de ces 27% – ce qui signifie qu’environ 13% des «Suédois» « Les ressortissants ne sont pas blancs.

Si l’on ajoute cette population à la population non blanche née à l’étranger, le nombre total des pays du tiers-monde en Suède dépasse certainement 20% du total.

Des bénévoles distribuent boissons et nourritures à des réfugiés arrivant à la gare suédoise de Malmo

La criminalité en Suède n’a pas été la seule à connaître une augmentation proportionnelle depuis l’invasion massive du Tiers Monde. En 2015, l’augmentation du nombre d ‘«enfants immigrants» a été explicitement imputée aux résultats plus faibles obtenus par la Suède dans les tableaux de classement de l’éducation.

Un rapport de l’Agence suédoise pour l’éducation, dirigée par le gouvernement, a déclaré qu ‘«il faudrait davantage de ressources pour les écoles accueillant un grand nombre d’élèves immigrants ou ayant deux parents immigrés».

Selon le rapport, les « enfants d’immigrés » étaient responsables à 85% d’une augmentation de 4% du nombre d’enfants qui n’obtenaient pas de bonnes notes dans les dernières années d’école.

Depuis 2006, la Suède a vu ses résultats aux tests en lecture et en sciences chuter de plus de 20%, tandis que les résultats en mathématiques ont chuté de 15%.

Selon l’enquête Pisa de l’OCDE, la Suède «est passée de la moyenne à beaucoup moins que la moyenne au cours de la dernière décennie».

Il a déclaré: « Aucun autre pays participant à Pise n’a connu une chute plus abrupte. »

Les bénévoles affluaient en 2015…au début de la vague.

 

Révolte du peuple à Paris: émeutes et lendemain d’émeutes

« On est dans un état insurrectionnel, on n’a jamais vu ça », a déclaré sur BFM TV Jeanne d’Hauteserre, maire du VIIIe arrondissement de Paris où se sont déroulés la plupart des affrontements, avec des dizaines de voitures brûlées dans plusieurs rues et des bâtiments incendiés.

Les magasins des Galeries Lafayette et du Printemps ont été évacués en raison des violences et des incendies qui menacent plusieurs bâtiments dans le centre de Paris, selon des journalistes de Reuters. Un incendie dans un bâtiment situé au rond-point de l’Étoile a été maîtrisé, mais plusieurs autres feux menacent d’autres immeubles.

Des sources policières déclarent qu’un manifestant a volé un fusil d’assaut dans une voiture de police.

Nos correspondants Jean-François Bélanger et Yannick Dumont-Baron suivent les événements.

Réactions politiques

De Buenos Aires, où il participe au sommet du G20, le président français Emmanuel Macron a fait savoir qu’il tiendra une rencontre interministérielle dès son retour au pays, dimanche. « Je respecterai toujours la contestation, j’écouterai toujours les oppositions, mais je n’accepterai jamais la violence », a-t-il écrit sur Twitter.

Les coupables de ces violences ne veulent pas de changement, ne veulent aucune amélioration, ils veulent le chaos : ils trahissent les causes qu’ils prétendent servir et qu’ils manipulent. Ils seront identifiés et tenus responsables de leurs actes devant la justice.

Emmanuel Macron, président de la France

« Aucune cause ne justifie que les forces de l’ordre soient attaquées, que des commerces soient pillés, que des bâtiments publics ou privés soient incendiés, que des passants ou des journalistes soient menacés, que l’Arc de Triomphe soit ainsi souillé. Ce qu’il s’est passé aujourd’hui à Paris n’a rien à voir avec l’expression pacifique d’une colère légitime. »

Forte présence policière

Toute la journée, l’avenue des Champs-Élysées a été fermée à la circulation. Le ministère de l’Intérieur n’autorisait l’accès aux piétons qu’après un contrôle d’identité et une fouille des sacs.

Pendant que des manifestants pacifiques étaient rassemblés autour de la tombe du Soldat inconnu pour chanter La Marseillaise, la place Charles-de-Gaulle (anciennement connue sous le nom de place de l’Étoile), en amont des contrôles de sécurité, a été le théâtre d’incidents.

Certains manifestants ont tenté de forcer un point de filtrage, selon la police, et ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre. Un des piliers de l’Arc de triomphe a été couvert du graffiti « Les gilets jaunes triompheront ».

Les forces de l’ordre sont mieux préparées que la semaine dernière, selon notre correspondant Jean-François Bélanger. Les 5000 policiers et gendarmes en tenue antiémeute ont réussi à limiter l’accès à la place Charles-de-Gaulle en utilisant des canons à eau, des grenades dispersantes, des balles de plastique et des gaz lacrymogènes.

 

Les éléments plus perturbateurs sont des groupes qui « viennent pour casser, qui sont équipés, qui sont structurés », a dit la porte-parole de la préfecture de police Johanna Primevert, qui a notamment mis en cause des groupes d’« ultra-droite ».

Selon le secrétaire d’État du ministère de l’Intérieur, Laurent Nunez, 3000 « casseurs » se trouvaient sur la place de l’Étoile, comparativement à 200 « manifestants pacifiques » sur les Champs-Élysées. « On a affaire à des groupes extrémistes, extrêmement violents qui s’en prennent aux institutions […] qui sont équipés, cagoulés, masqués […] et qui empêchent l’avancée des forces de l’ordre », a-t-il expliqué sur BFM TV.

À la mi-journée, les manifestants s’éparpillaient dans les avenues alentour tout en continuant les affrontements. Plusieurs voitures ont été incendiées.

Samedi dernier, plus de 60 personnes ont été arrêtées à Paris dans les débordements qui ont marqué le deuxième week-end de manifestation du mouvement.

Comparutions rapides pour les auteurs de violences

Le procureur de Paris, Rémy Heitz, a annoncé que tous les auteurs de violences lors de la manifestation des gilets jaunes samedi à Paris seraient jugés rapidement grâce à une mobilisation des magistrats et greffiers dès lundi.

« Je vous informe que mon parquet veillera à engager des poursuites devant le tribunal correctionnel contre tous les auteurs des faits de violences et de dégradations constatées qui seront identifiés, et à ne pas laisser impunies les exactions inacceptables qui ont été commises à Paris aujourd’hui », a-t-il dit dans un communiqué, faisant état de près de 200 personnes en garde à vue samedi en fin de journée.

« Pour ce faire, la permanence du parquet de Paris a été renforcée par la mobilisation de magistrats et de greffiers supplémentaires. De même, et en accord avec le président du tribunal, le nombre d’audiences correctionnelles sera adapté dès lundi, afin de pouvoir juger ceux qui seront poursuivis en comparution immédiate », a-t-il ajouté.

Des gilets jaunes désapprouvent les violences

 

Certaines figures de proue du mouvement des gilets jaunes ont dénoncé les violences commises par les casseurs, estimant que ces derniers décrédibilisaient leur message.

« Quel est le message que les gilets jaunes veulent faire passer aujourd’hui? Qu’on mette la France à feu et à sang, ou on veut trouver des solutions? Je trouve ça aberrant », a dit Jacline Mouraud sur BFMTV, l’une des premières à manifester sa colère contre le gouvernement sur une vidéo devenue virale. Elle se trouvait sur un blocage du dépôt pétrolier de Lorient.

Sur l’ensemble du territoire, on comptait « un peu moins de 36 000 manifestants » qui ont engagé des opérations « dans le plus grand calme », selon le premier ministre. À Paris, ils étaient 5500.

En dehors de la capitale, 582 blocages étaient comptabilisés à la mi-journée par les autorités françaises, selon des sources syndicales policières. Il y en avait 516 samedi dernier à midi. La circulation était perturbée sur 17 autoroutes, a indiqué le groupe Vinci.

Entre 8000 et 10 000 policiers sont mobilisés pour faire face aux actions des gilets jaunes sur le territoire, dont 5000 à Paris, a déclaré le secrétaire général du syndicat Alternative police, Denis Jacob.

Un périmètre d’exclusion interdisant rassemblements et manifestations a été instauré par le préfet de police de Paris pour « garantir la protection des institutions », notamment autour de l’Assemblée nationale et de l’Élysée.

Lors de la première journée de manifestation des gilets jaunes le 17 novembre, près de 300 000 personnes s’étaient mobilisées, selon le ministère de l’Intérieur. Lors de la deuxième journée, le 24, elles étaient un peu plus de 100 000, dont 8000 à Paris.

Les rencontres entre le premier ministre et des représentants du mouvement vendredi n’ont pas été concluantes, ce qui laisse présager un regain de colère.

Seuls deux gilets jaunes sur les huit invités ont accepté de venir à Matignon. L’un d’entre eux a coupé court à l’entretien après qu’on eut refusé de retransmettre cette discussion en direct à la télévision.


Lendemain d’émeutes à Paris

 

(le 3 décembre 2018)

Toute la journée de samedi, des casseurs et un certain nombre de «gilets jaunes» ont tenu en haleine plus de 5000 policiers.

 

Comment a-t-on pu en arriver là ? La question était sur toutes les lèvres au lendemain d’une journée d’émeute qui a fait 133 blessés à Paris et entraîné plus de 400 arrestations. C’était l’incompréhension la plus totale alors que, dimanche matin, le président Emmanuel Macron sitôt rentré d’Argentine est allé rencontrer les forces de l’ordre sur l’avenue Kléber, transformée en véritable scène de guerre.

 

Toute la journée, les Français ont d’ailleurs attendu un mot du président, qui n’est pas venu. Celui-ci a présidé une réunion de crise dont pratiquement rien n’a filtré, sinon que le premier ministre recevra les chefs de partis et que le retour de l’état d’urgence, réclamé par des syndicats de policiers, n’était pas à l’ordre du jour. Selon l’Élysée, Emmanuel Macron aurait simplement souhaité « une adaptation du dispositif du maintien de l’ordre dans les jours à venir ».

 

À Paris, la plupart des observateurs s’entendent cependant pour dire que le président ne pourra pas éviter de s’exprimer cette semaine, alors qu’on n’a pas connu de telles violences en France depuis les émeutes de 2005 qui avaient mis à feu et à sac les banlieues françaises. Toute la journée de samedi, des casseurs, auxquels se mêlaient un certain nombre de « gilets jaunes », ont tenu en haleine plus de 5000 policiers visiblement à bout de forces. Durant 12 heures, les casseurs ont semé la désolation sur les avenues environnant les Champs-Élysées, où manifestait pourtant une foule pacifique. Pendant que des pilleurs souvent sans vestes jaunes dévalisaient les commerces, des casseurs s’en sont même pris à l’Arc de triomphe où brûle la flamme du soldat inconnu.

 

« Samedi, on a eu le sentiment d’une espèce de vacance du pouvoir », a déclaré au quotidien Le Parisien le centriste Hervé Morin. Celui qui dirige la région Normandie exprimait un sentiment très largement partagé en affirmant que « le président doit parler rapidement » aux Français.

« Mai 68 des classes moyennes »

 

Marginalisée par ce mouvement spontané qui défie les cadres traditionnels, l’opposition a réagi en rangs dispersés. Les présidents du Rassemblement national, Marine Le Pen, et de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, ont tous deux réclamé des élections législatives. Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, propose, lui, la tenue d’un référendum sur le plan de transition écologique et les hausses de taxes présentés la semaine dernière.

 

« Je n’ai jamais vu de ma vie un mouvement soutenu par 84 % des Français », disait sur la chaîne Europe 1 le philosophe Luc Ferry. L’ancien ministre estime que la crise est telle qu’elle justifie la dissolution de l’Assemblée nationale. La France a besoin d’une forme de « cohabitation », dit-il, comme elle en a connu à l’époque de François Mitterrand et de Jacques Chirac. Pour l’historien de gauche Jacques Julliard, il s’agit du « Mai 68 des classes moyennes ».

Devant ces violences devenues une constante dans toutes les grandes manifestations parisiennes, plusieurs montrent du doigt un dispositif policier inadapté face à des groupes de casseurs, dont certains étaient même venus samedi avec des haches, des marteaux et des frondes. « Hier, on était dans une situation où bientôt on pourrait être mis en échec : on s’est retrouvés pendant un laps de temps à court de munitions, ça a été une catastrophe », a lancé sur France Info un responsable du syndicat Unsa-police.

 

Discuter, mais avec qui ?

 

Mardi, le ministre de l’Intérieur devra d’ailleurs s’expliquer devant le Sénat sur les insuffisances du dispositif policier. Chez les policiers, plusieurs voix dénoncent des ordres venus d’en haut surtout destinés à éviter de faire des victimes chez les manifestants, mais qui mettent les policiers dans une situation intenable. Samedi sur BFM-TV, la représente syndicale Linda Kebbab dénonçait ces groupes anarchistes, connus pour leur activité de casseurs et qui se donnaient rendez-vous publiquement sur Twitter pour aller affronter les forces de l’ordre. De nombreux graffitis anarchistes ont en effet été retrouvés sur les lieux des affrontements. Selon certains, l’ultra-droite était aussi présente.

 

Toute la journée de dimanche, des gilets jaunes, dont le mouvement se poursuit principalement en région, ont déploré ces scènes de violence qui font de l’ombre aux centaines de villes et de villages où leur action s’est déroulée le plus pacifiquement du monde. Dans Le Journal du dimanche, une dizaine de porte-parole régionaux qui disent représenter l’aile modérée du mouvement ont lancé un appel à structurer le mouvement. Ils réclament des états généraux sur la fiscalité. Mais pour eux, comme pour une majorité de la population, il n’y aura pas de discussion sans moratoire sur les hausses de carburant. D’autant qu’elles doivent se poursuivre dès l’année prochaine. Sans plus de précisions, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a déclaré que le gouvernement était prêt à discuter avec les signataires de cet appel.

Les jours du néolibéralisme semblent comptés dans tout l’Occident,tant mieux!

 

Nouvel Ordre Mondial Satanique et totalitaire:Justin Trudeau ,l’Ange Exterminateur des Nations

  • Le premier ministre  franc maçon du Canada, Justin Trudeau, adhère au principe du mondialisme selon lequel le monde est sans frontières et l’idée des États-nations souverains est à la fois réactionnaire et obsolète. Dans ce monde sans frontières, l’organe directeur est l’Organisation des Nations Unies et ses agences, non élues, non transparentes, irresponsables et profondément corrompues, qui ont le pouvoir de légiférer en matière de droit international qui est ensuite appliqué par les États membres.
  • Le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière est un document détaillant les exigences que les États membres de l’ONU doivent adopter en tant que politique qui équivaut à une migration mondiale sans entrave. Trudeau a adhéré à ce programme des Nations Unies et a décidé de l’imposer aux Canadiens sans leur consentement préalable.
  • Le Pacte mondial exige des organes de presse des États membres qu’ils adhèrent aux objectifs et s’abstiennent de toute discussion critique de ceux-ci qui serait considérée comme non « éthique » et contraire aux normes ou standards de l’ONU conformes à l’idéologie du mondialisme.
  • Cela aide à expliquer la généreuse contribution du gouvernement Trudeau aux médias canadiens. Dans cette optique, les 600 millions de dollars peuvent être considérés comme une forme de contrôle discret et de censure discrète, garantissant que la presse canadienne respecte les exigences du Pacte mondial.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau adhère au principe de la mondialisation, selon lequel l’idée d’États-nations souverains est à la fois réactionnaire et obsolète. Dans ce monde sans frontières, l’organe directeur est l’Organisation des Nations Unies et ses agences, non élues, non transparentes, irresponsables et profondément corrompues, qui ont le pouvoir de légiférer en matière de droit international qui est ensuite appliqué par les États membres. Sur la photo: Trudeau tient une conférence de presse au siège des Nations Unies à New York, le 21 septembre 2017.

 


L’ annonce récente du gouvernement canadien selon laquelle il fournira plus de 600 millions de dollars canadiens (455 millions de dollars américains) au cours des cinq prochaines années pour venir en aide aux médias en difficulté financière du pays – dans le cadre de la mise à jour financière d’automne du budget fédéral précédant la 2019 élections fédérales – n’est pas aussi innocent que cela puisse paraître.

En réponse à cette annonce, les dirigeants des médias canadiens ont immédiatement ouvert le proverbial champagne et levé leurs verres au premier ministre Justin Trudeau. Unifor , un syndicat national représentant les journalistes canadiens, était encore plus jubilant. Il a estimé que son slogan de  » Résistance  » – qu’il qualifie de  » pire cauchemar  » du chef de l’opposition du Parti conservateur Andrew Scheer – avait si rapidement abouti à ouvrir le portefeuille du gouvernement et à distribuer l’argent des contribuables à une industrie qui devrait se battre pour rester fermement indépendant de toute forme de soutien gouvernemental.

C’est ce qu’est une « presse libre » sans doute après tout; pas comme dans les pays dotés de régimes totalitaires, tels que la Russie autrefois tsariste, devenue communiste, l’Union soviétique, la Chine maoïste, le Royaume d’Arabie saoudite, la République islamique d’Iran, Cuba ou encore beaucoup de pays tiers. Etats du monde dans lesquels la presse est simplement un outil de propagande du gouvernement, soumis aux diktats et aux caprices de son chef.

Les récipiendaires du « cadeau » de Trudeau feront valoir que leur indépendance éditoriale ne pourrait être entravée – le paradis derrière eux! – dans une démocratie aussi libérale que le Canada. Leur dos irréprochable montera à la simple suggestion que leur intégrité journalistique pourrait être compromise en concluant un accord financier avec le pouvoir en place.

Quelle que soit la quantité d’encre qu’ils renversent ou d’octets qu’ils gaspillent pour défendre leur vertu, ils ne pourront toutefois pas tromper le public sur la nature de ce marché de Faust , qui revient à être acheté par le parti libéral de Trudeau en échange d’une presse favorable à venir de la prochaine élection fédérale.

Les Canadiens devraient passer de cette « pente glissante » à une version de la société contrôlée par l’État créée par cet accord. Quelle ironie que l’annonce du sauvetage des médias intervienne moins d’une semaine après le 100e anniversairede l’armistice de la Première Guerre mondiale et du jour du Souvenir, durant lesquels les Canadiens honorèrent la mémoire des compatriotes tués et mutilés au cours de guerres pour la liberté contre l’avancée de la tyrannie.

Cependant, cet accord n’aurait sans doute pas dû surprendre, compte tenu de la position affirmée de Trudeau selon laquelle le Canada est un État post-national sans identité fondamentale. En d’autres termes, dans le Canada de Trudeau, il n’y a pas de tradition à vénérer, pas de valeurs sacrées à défendre et pas d’identité à préserver.

Trudeau, semble-t-il, adhère au principe du globalisme selon lequel le monde est sans frontière et l’idée d’États-nations souverains est à la fois réactionnaire et obsolète. Dans ce monde sans frontières, l’organe directeur est l’ Organisation des Nations Unies et ses agences, non élues, non transparentes , irresponsables , corrompues , dotées du pouvoir de légiférer en matière de droit international, qui sont ensuite appliquées par les États membres.

Trudeau semble déterminé à faire du Canada un laboratoire de l’agenda mondialiste. C’est probablement la raison pour laquelle il s’empresse d’adhérer au pacte mondial proposé par les Nations unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières , à adopter lors de la conférence intergouvernementale de Marrakech, au Maroc, du 10 au 11 décembre 2018. La plupart des Canadiens n’en connaissent pas le contenu. du Pacte mondial, que leur gouvernement s’est engagé à signer. Pourtant, c’est dans le cadre de cet accord que diverses décisions prises par le gouvernement Trudeau peuvent être expliquées – décisions sur des questions telles que l’immigration, les changements climatiques, l’islamophobie et le sauvetage des médias par une somme de 600 millions de dollars.

Le Pacte mondial est un document détaillant les exigences que les États membres doivent adopter en tant que politique qui équivaut à une migration mondiale sans entrave. Trudeau a adhéré à ce programme des Nations Unies et a décidé de l’imposer aux Canadiens sans leur consentement préalable.

L’objectif 17 du Pacte mondial stipule :

« Nous nous engageons à éliminer toutes les formes de discrimination, à condamner et à combattre les expressions, actes et manifestations de racisme, de discrimination raciale, de violence, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée, conformément au droit international des droits de l’homme. Nous nous engageons également à promouvoir la transparence et la preuve discours public sur les migrations et les migrants en partenariat avec toutes les composantes de la société, qui génère une perception plus réaliste, plus humaine et plus constructive à cet égard, et nous nous engageons également à protéger la liberté d’expression conformément au droit international, en reconnaissant le débat contribue à une compréhension globale de tous les aspects de la migration.  » [Je souligne.]

En vertu de ce qui précède, les États membres sont donc tenus de:

« Promouvoir des reportages indépendants, objectifs et de qualité sur les médias, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant et en informant les professionnels des médias sur les questions relatives à la migration et à la terminologie, en investissant dans des normes de reportage éthique et dans la publicité, et en arrêtant l’affectation de fonds publics ou d’un soutien matériel aux médias qui promeuvent systématiquement l’intolérance, la xénophobie, le racisme et d’autres formes de discrimination à l’égard des migrants, dans le plein respect de la liberté des médias.  » [Je souligne.]

Traduit du langage ONU, cela signifie que les médias des États membres doivent adhérer aux objectifs adoptés dans le Pacte mondial et s’abstenir de toute discussion critique sur ces objectifs qui serait considérée comme non « éthique «  et contraire aux normes de l’ONU ou des normes compatibles avec l’idéologie du mondialisme. Cela aide à expliquer la généreuse contribution du gouvernement Trudeau aux médias canadiens. Dans cette optique, les 600 millions de dollars peuvent être considérés comme une forme de contrôle discret et de censure discrète, garantissant que la presse canadienne respecte les exigences du Pacte mondial.

En acceptant cet argent, l’ensemble des médias canadiens ne diffère pas de celui du radiodiffuseur public national CBC , dont les nouvelles et les opinions sont toutes orientées vers le centre-gauche, épousant les positions politique, économique et culturelle du Parti libéral – avec quelques marques occasionnelles. et une vue conservatrice hautement contrôlée dans le mélange dans le but de maintenir la façade de la liberté d’expression.

L’élimination progressive de la liberté d’expression est une caractéristique du gouvernement Trudeau, qui a adopté l’année dernière la motion parlementaire M-103 , condamnant toute discussion critique sur l’islam et les musulmans en tant qu ‘ » islamophobie « . Selon l’ONU, l’islamophobie est sectaire, raciste et pourrait faire l’objet de censure ou de poursuites pénales aux termes du « discours de haine » des commissions des droits de la personne au Canada. Cela est conforme à la récente décision de la Cour européenne des droits de l’homme , selon laquelle critiquer le prophète de l’islam équivaut à inciter à la haine et ne constitue donc pas une liberté d’expression protégée. Il est également conforme aux efforts de l’Organisation de la coopération islamique – le plus grand groupe de 57 États membres de l’ONU – à déclarer toute critique ou insulte au fondateur de l’islam et à la religion elle-même comme un blasphème conforme à la charia islamique.

Trudeau et son parti libéral tentent de créer un pays sans frontières où le droit international conçu par l’ONU l’emportera sur la législation adoptée par les représentants élus du peuple canadien qui s’y opposerait.

Si ce processus n’est pas inversé, les Canadiens et les québécois – inondés par une migration de masse – deviendront des citoyens du monde; et le Canada deviendra un protectorat multiculturel nord-américain d’un monde émergent du XXIe siècle, sans frontières et administré par l’ONU. Dans un tel monde, il n’y a pas de place pour la liberté d’expression ou une presse libre. Les médias canadiens devraient réfléchir longuement avant de vendre son âme à Trudeau.


S’il-vous plait signez notre pétition:

Stoppez le pacte  de Marrakech 

 

Nouvel Ordre Mondial:La France se désagrège devant le dédain de Macron face au peuple

  • « Les Français disent: » Monsieur le Président, nous ne pouvons pas joindre les deux bouts « , et le président répond: » Nous allons créer un Haut Conseil [pour le climat] « . Pouvez-vous imaginer le décalage? » – Laurence Saillet, porte-parole du parti de centre-droit, Les Républicains, 27 novembre 2018
  • Les « gilets jaunes » [manifestants] bénéficient désormais du soutien de 77% de la population française. Ils exigent la démission de Macron et un changement immédiat de gouvernement.
  • Le mouvement est maintenant une révolte de millions de personnes qui se sentent asphyxiées par une imposition « confiscatoire » et qui ne veulent pas « payer indéfiniment » pour un gouvernement qui semble « incapable de limiter les dépenses ». – Jean-Yves Camus, politologue.
  • Les élections européennes auront lieu ce printemps 2019. Les sondages montrent que le rassemblement national sera en tête, loin devant La République En Marche! [La République en mouvement!], La fête créée par Macron.

 

Emmanuel Macron avec Philippe Couillard,l’ancien premier ministre du Québec:le banquier de Rotschild s’amuse avec le franc maçon.

Le 11 Novembre  2018 , le président français Emmanuel Macron a commémoré le 100 e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale en invitant soixante – dix chefs d’Etat d’organiser une coûteuse, inutile, grandiloquent « Forum de la Paix » qui ne mènent à rien. Il a également invité le président américain Donald Trump, puis a choisi de l’insulter. Dans un discours pompeux, Macron – sachant que Donald Trump s’était défini quelques jours plus tôt comme un nationaliste voué à la défense de l’Amérique – a invoqué le « patriotisme »; ensuite, étrangement, le définissait comme « l’exact opposé du nationalisme »; alors appelé cela « trahison ».

En outre, peu avant la réunion, Macron n’avait pas seulement parlé de « l’urgence » de la construction d’une armée européenne ; il a également placé les États-Unis parmi les  » ennemis  » de l’Europe. Ce n’était pas la première fois que Macron plaçait l’Europe au-dessus des intérêts de son propre pays. C’était cependant la première fois qu’il plaçait les États-Unis sur la liste des ennemis de l’Europe.

En compagnie de Donald Trump…

Le président Trump a apparemment compris immédiatement que l’attitude de Macron était un moyen de maintenir ses illusions de grandeur et de tenter de tirer un avantage politique intérieur. Trump a apparemment aussi compris qu’il ne pouvait pas rester assis là et accepter des insultes. Dans une série de tweets , Trump a rappelé au monde que la France avait besoin de l’aide des États-Unis pour recouvrer sa liberté pendant les guerres mondiales, que l’OTAN protégeait toujours une Europe pratiquement sans défense et que de nombreux pays européens ne payaient toujours pas le montant promis pour leur propre pays. la défense. Trump a ajouté que Macron avait un taux d’approbation extrêmement bas (26%), faisait face à un taux de chômage extrêmement élevé et cherchait probablement à détourner son attention de cela.

Trump avait raison. La popularité de Macron est en chute libre depuis des mois: il est désormais le président français le plus impopulaire de l’histoire moderne à ce stade de son mandat. La population française s’est détournée de lui en masse.

Le chômage en France n’atteint pas seulement un niveau alarmant (9,1%); il a été alarmant pendant des années. Le nombre de personnes en situation de pauvretéest également élevé (8,8 millions de personnes, 14,2% de la population). La croissance économique est en réalité inexistante (0,4% au troisième trimestre de 2018, en hausse par rapport à 0,2% les trois mois précédents). Le revenu médian(20 520 euros, soit 23 000 dollars par an) est insoutenable. Cela indique que la moitié des Français vivent avec moins de 1710 euros par mois. Cinq millions de personnes survivent avec moins de 855 euros (973 dollars) par mois.

Lorsque Macron a été élu en mai 2017, il avait promis de libérer l’économie. Cependant, aucune mesure significative n’a été prise. En dépit de certaines réformes superficielles telles que la limitation du nombre de licenciements abusifs ou la possibilité légèrement accrue que les petites entreprises puissent négocier des contrats de travail à court terme, le code du travail français, qui est toujours l’un des plus rigides du monde développé, bloque habilement le travail. création. La charge fiscale (plus de 45% du PIB) est la plus élevée du monde développé. Même si certaines taxes ont été supprimées depuis que Macron est devenu président, de nombreuses nouvelles taxes ont été créées. Les dépenses publiques représentent encore environ 57% du PIB (16% de plus que la moyenne des pays de l’OCDE) et ne montrent aucun signe de déclin.

Macron a également promis, lors de son élection, de rétablir la sécurité. Le manque de sécurité , cependant, a explosé; le nombre d’agressions violentes et de viols n’a cessé d’augmenter. Les zones interdites sont aussi répandues qu’il ya un an et extrêmement incontrôlables. L’afflux d’immigrants clandestins non contrôlés dans le pays a malheureusement transformé des quartiers entiers en taudis .

 

La photo controversé du doigt d’honneur.

En mai, Macron avait averti que dans de nombreuses banlieues, la France avait « perdu la lutte contre le trafic de drogue « .

Lorsque le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a démissionné le 3 octobre, il a parlé d’une « situation très dégradée » et a ajouté que, dans de nombreux domaines, « la loi des plus forts – les trafiquants de drogue et les islamistes radicaux – a remplacé le République. » Il a été tout simplement les évaluations confirmant de refroidissement de « la faveur » des commentateurs tels que Éric Zemmour , auteur de Le suicide Français , et Georges Bensoussan , auteur de Une France Soumise ( A Soumise France) .

Les émeutes sont fréquentes. ils indiquent l’incapacité croissante du gouvernement à maintenir l’ordre. Les grèves dans les transports en commun, qui ont duré tout le printemps 2018, ont été accompagnées de manifestations et d’un pillage enthousiaste de banques et de magasins. La victoire de la France à la Coupe du monde de football en juillet a été suivie par une liesse qui a rapidement fait place à la violence de groupes qui ont brisé des vitrines et attaqué la police.

Depuis son entrée dans la vie politique, les remarques de Macron ont non seulement révélé un mépris pour la population française, mais elles se sont également multipliées. Cela n’a pas aidé. Dès 2014, alors que Macron était ministre de l’Économie, il a déclaré que les femmes employées dans une entreprise en faillite étaient  » analphabètes « ; en juin 2017, juste après être devenu président, il a distingué « ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien ». Plus récemment, il a confié à un jeune homme qui avait exprimé son désarroi à la recherche d’un emploi qu’il ne devait que se déplacer et « traverser la rue ». Lors d’une visite au Danemark, il a annoncé que les Français étaient « des Gaulois résistants au changement ».

L’un des rares sujets sur lesquels Macron semblait vouloir travailler était l’islam. Il a souligné à plusieurs reprises sa détermination à établir un  » islam de France « . Ce qu’il a omis de prendre en compte, c’est la préoccupation du reste de la population face à l’islamisation rapide du pays. Le 20 juin 2017, il a déclaré (pas assez précisément, par exemple ici , ici , ici , ici , ici et ici ), « Personne ne peut faire croire que la foi (musulmane) n’est pas compatible avec la République ». Il semble également avoir omis de prendre en compte les risques du terrorisme islamique, qu’il appelle rarement par son nom. Il semble préférer utiliser le mot  » terrorisme«  », sans adjectif, et reconnaît simplement qu’il » existe une lecture radicale de l’Islam, dont les principes ne respectent pas les slogans religieux « ).

L’actuel ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, nommé par Macron pour remplacer Collomb, a écarté les préoccupations exprimées par son prédécesseur et a qualifié l’ islam de « religion du bonheur et de l’amour, à l’instar de la religion catholique ».

Un autre domaine dans lequel Macron a agi sans relâche est le « combat contre le changement climatique », dans lequel ses ennemis ennemis sont ciblés. Sur les véhicules de plus de quatre ans, les contrôles techniques obligatoires ont été rendus plus onéreux et le non-respect de ces contrôles plus punitif, dans l’espoir évident qu’un nombre croissant de voitures plus anciennes pourraient être éliminées. Les limites de vitesse sur la plupart des routes ont été abaissées à 80 km / h (50 mi / h), les radars de contrôle de la vitesse se sont multipliés et des dizaines de milliers de permis de conduire ont été suspendus . Les taxes sur l’ essence ont fortement augmenté (30 cents le gallon en un an). Un gallon d’essence sans plomb en France coûte maintenant plus de 7 dollars.

La petite minorité de Français qui soutiennent encore Macron ne sont pas concernés par ces mesures. Les sondages montrent qu’ils appartiennent aux couches les plus riches de la société, qu’ils vivent dans des quartiers riches et qu’ils n’utilisent presque jamais de véhicules personnels. La situation est douloureusement différente pour la plupart des autres individus, en particulier pour la classe moyenne oubliée .

Une décision récente d’augmenter les taxes sur l’essence était la goutte d’eau. Cela a déclenché une colère instantanée. Une pétition demandant au gouvernement d’ annuler l’augmentation des taxes a reçu près d’un million de signatures en deux jours. Sur les réseaux sociaux, des personnes ont discuté de l’organisation de manifestations dans tout le pays et ont suggéré aux manifestants de porter les gilets de protection jaunes que les conducteurs sont obligés de ranger dans leur voiture en cas de panne sur le bord de la route. Ainsi, le 17 novembre , des centaines de milliers de manifestants ont bloqué de grandes parties du pays.

Le gouvernement a ignoré les demandes des manifestants. Au lieu de cela, les responsables ont répété les nombreux impératifs non prouvés du « changement climatique » et la nécessité d’ éliminer l’utilisation des « combustibles fossiles » – mais ont refusé de changer de cap.

Après cela, une autre journée de protestation nationale a été choisie. Le 24 novembre , les manifestants ont organisé une marche sur Paris. Beaucoup, semble-t-il, ont décidé, malgré l’interdiction du gouvernement, de se rendre sur les Champs-Élysées et de continuer vers le palais présidentiel.

Des affrontements ont eu lieu, des barricades ont été érigées et des véhicules incendiés. La police a répondu durement. Ils ont attaqué des manifestants non violents et ont utilisé des milliers de grenades au gaz lacrymogène et de canons à eau, ce qu’ils n’avaient jamais fait auparavant. Bien que de nombreux manifestants aient brandi des drapeaux rouges indiquant qu’ils appartenaient à la gauche politique, le nouveau ministre de l’Intérieur, Castaner, a déclaré que la violence venait d’une « extrême droite » sédentaire et fractionnée. Un membre du gouvernement a attisé l’incendie en comparant les « gilets jaunes » français aux « chemises brunes » allemandes des années 1930. Macron a déclaré que ceux qui essayaient « d’intimider les officiels » devraient être « 

Enfin, le 25 novembre, Macron a fini par reconnaître , avec une apparente réticence, la souffrance de la « classe ouvrière ». Deux jours plus tard, Macron a prononcé un discours solennel, annonçant qu’il créerait un « grand conseil pour le climat », composé d’écologistes et de politiciens professionnels, et que son objectif était de sauver la planète et d’éviter « la fin du monde ». Il n’a toujours pas dit un seul mot sur les griefs économiques qui s’étaient exprimés au cours des dix jours précédents.

La républicaine Laurence Saillet, porte-parole du parti de centre-droit, a déclaré : « Les Français disent: » Monsieur le Président, nous ne pouvons pas joindre les deux bouts « , et le président répond: » nous allons créer un Haut Conseil [pour le climat] ] ‘Pouvez-vous imaginer la déconnexion? « .

Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national de droite (l’ancien parti du Front national et aujourd’hui le principal parti d’opposition en France), a déclaré : « Il y a une minuscule caste qui fonctionne pour elle-même et la grande majorité des Les Français qui sont abandonnés par le gouvernement et se sentent rétrogradés, dépossédés « .

Les « jaunes » bénéficient désormais du soutien de 84% de la population française. Ils exigent la démission de Macron et un changement immédiat de gouvernement. Ceux qui parlent à la radio et à la télévision disent que Macron et le gouvernement sont désespérément aveugles et sourds.

Pour le moment, les « vestes jaunes » ont décidé d’organiser une troisième manifestation nationale – aujourd’hui samedi er décembre – avec une nouvelle marche vers Paris et le palais de l’Elysée. La révolte dans le pays s’intensifie et ne montre aucun signe de ralentissement.

Le politologue Jean-Yves Camus a déclaré que le mouvement des « vestes jaunes » est maintenant une révolte de millions de personnes qui se sentent asphyxiées par des taxes « confiscatoires » et qui ne veulent pas « payer indéfiniment » pour un gouvernement qui semble « incapable de limiter dépenses ». « Certains ne mesurent pas l’étendue du rejet exprimé par les manifestants », a- t- il ajouté .

Dominique Reynié, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, a déclaréque « Macron et le gouvernement ne s’attendaient pas à ce que leur politique fiscale aboutisse à cela ».

Les élections européennes auront lieu en mai 2019. Les sondages montrent que le parti du Rassemblement national de Le Pen sera en tête, loin devant le parti créé par Macron, La République En Marche! [La République en mouvement!].

En un peu plus d’un an, Macron, élu en mai 2017, a perdu presque tout crédit et légitimité. Il est également l’un des derniers dirigeants européens au pouvoir à soutenir l’Union européenne telle qu’elle est.

Macron, qui a affirmé vouloir vaincre la vague « populiste » qui se répandait sur tout le continent, a également affirmé que les dirigeants qui écoutaient les gens désireux de défendre leur mode de vie étaient la  » lèpre  » et le  » mauvais vent « .

La vague « populiste » frappe maintenant la France; cela pourrait bien signifier la fin du mandat de Macron.


EN conclusion:

Deux grands mondialistes unis dans l’effacement de leur peuple:Justin Trudeau qui cherche à assimiler les québécois français à la majorité anglophone du Canada et Emmanuel Macron qui ouvre les portes de la France à l’Islam..

Le but des mondialistes : remplacer les Français par des musulmans

 

La France – et l’Europe en général – est confrontée à une montée de l’islamisme, c’est désormais bien clair. Mais pourquoi cette montée est-elle apparue ? Voila la bonne question. C’est parce que les mondialistes financiers veulent à tout prix que la finance dirige la politique en remplaçant un peuple rebelle par un peuple soumis. Leur but est de dominer politiquement par la finance et ce, au niveau mondial. Pour cela, ils utilisent les acteurs politiciens corrompus qui en France, veulent instaurer l’islamisme radical. Mais pourquoi l’islamisme et pas autre chose ?

C’est très facile à comprendre parce que cela part d’un constat réel, sans état d’âme particulier, basé sur l’étude ainsi que sur les comportements. D’aucuns affirment que l’islam est une religion. Non, l’islam n’est pas une religion. L’islam est un faux système religieux qui impose et entretient à tout prix l’abaissement humain. En islam, les gens doivent obéir aveuglément aux ordres du coran. Du fait que le coran interdit toute évolution, les islamistes sont privés de cette possibilité depuis l’avènement de cette fausse religion, qui est en réalité un système de négation universelle. Il n’existe aucune possibilité d’élévation dans l’islam appliqué à la lettre. Les preuves se voient tous les jours dans le comportement des personnes islamisées. Tout ce qui est négatif et criminel appartient et est revendiqué par l’islam. L’islam manifeste en permanence la haine et le racisme à l’égard de tous ceux qui ne sont pas de confession musulmane et ces deux notions sont encouragées intensivement par les mondialistes auprès de ces populations. Les humains qui ne sont pas musulmans sont de ce fait les victimes de cette haine et de ce racisme. C’est tellement visible actuellement, à travers les terribles événements qui défraient la chronique, qu’on ne peut s’y tromper.

Quoiqu’on en pense, il existe effectivement deux catégories de personnes islamisées. Ceux qui n’ont jamais appliqué les ordres du coran au pied de la lettre, et ceux qui appliquent ces ordres au iota près. Les premiers sont des apostats, c’est le jugement des islamistes radicaux. Certains emploient le terme : « modérés ». Les seconds sont les radicaux. Les apostats, par crainte ou par respect de leur environnement et des lois de la République, ne pratiquent pas réellement l’islam. Ils évitent, par peur ou par ignorance, d’obéir aveuglément aux ordres du coran. Ils sont donc des traîtres pour les radicaux et doivent payer de leur vie cette désobéissance aux ordres de ce livre. Ce sont les radicaux eux-mêmes qui l’affirment et c’est écrit en toutes lettres dans le livre en question. Il apparaît aussi que pour certaines populations d’apostats, une petite chiquenaude suffirait à les faire changer d’avis et à se rallier aux radicaux. Là encore, la terreur et l’interdiction de l’évolution ordonnée par le coran, font de grands ravages. Pour en être convaincu, il suffit d’observer, entre autres aspects, la condition féminine musulmane.

Les islamistes radicaux n’ont qu’un idée en tête, imposer leurs croyances mortifères partout et obliger le monde entier à respecter le coran et l’islam sans aucune possibilité de retour en arrière. A ce propos, il est extraordinaire de constater à quel point quelques pages de papier peuvent tenir des peuples entiers dans l’immobilité totale de l’esprit pendant aussi longtemps. Vous n’ignorez pas que si vous êtes musulman et que vous quittez l’islam, vous signez votre arrêt de mort. Le mot est lâché. La mort. C’est le maître mot de l’islam. Les apostats n’ont aucune envie de tuer. Ils souhaitent faire un peu comme tout le monde, ne pas trop en savoir sur leur « religion », et ne pas la pratiquer de façon radicale en préservant au mieux leur dignité d’êtres humains. Comparativement, voyez le nombre de fidèles dans les églises et vous aurez compris que les religions n’intéressent plus grand monde aujourd’hui au sein des populations qui ont décidé de sortir de ce carcan. C’est normal du fait que chaque religion a été depuis son avènement, un moyen de domination infernal dont les chefs ont usé et abusé pour maintenir les populations dans la crainte et l’ignorance (pour info, voyez les performances de la « sainte inquisition » et certains « ratés » gênants dont le vatican aimerait qu’ils soient tenus secrets). Cela ne fonctionne plus vraiment de nos jours car heureusement, beaucoup de populations ont évolué.

LES PEUPLES FRANÇAIS DE FRANCE ET D’AMÉRIQUE DU NORD ONT UN COMBAT COMMUN 

Deux couples:ceux d’Emmanuel Macron et de Justin Trudeau dévoués au Nouvel Ordre Mondial pro-islamique!

Le Québec et les canadiens français de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick font face à Justin Trudeau  qui ne rêve que de mondialisation et  de libre-échange.Le gouvernement conservateur  de Ford en Ontario a coupé tous les budgets devant permettre de soutenir la francophonie dans sa province,mais il fait face à la mobilisation générale des franco-ontariens.Il faut noter que Ford a même coupé la totalité du projet d’une université francophone en Ontario sous le prétexte de sabrer dans les dépenses…inutiles!

Au Québec,nous avons évité le pire en élisant François Legault de la Coalition Avenir Québec,  mais celui-ci va-t-il  bloquer l’immigration massive réclamé par Justin Trudeau qui lui réclamait 50,000 immigrants au Québec pour cette année.François Legault  s’est fait élire en promettant de baisser ce chiffre à 40,000,mais c’est même trop car qui va payer pour ces envahisseurs qui parfois,ne parlent pas un mot de français?…Nous les travailleurs et travailleuses du Québec!Nous payons de nos impôts pour assurer la disparition assurée de notre peuple pour permettre à l' »ÉLITE » de continuer à engranger les profits capitalistes!

Depuis fin septembre, les Acadiens retiennent leur souffle. La balance du pouvoir est entre les mains des trois députés de l’Alliance des gens du Nouveau-Brunswick, un parti qui s’est positionné ouvertement contre le bilinguisme tel que pratiqué dans la seule province officiellement bilingue du Canada.

S’ils espéraient davantage d’ouverture, les Franco-Ontariens essaient actuellement d’inverser les décisions de leur gouvernement progressiste-conservateur d’abolir le Commissariat aux services en français et d’abandonner le projet d’université franco-ontarienne.

Pour l’avocat spécialiste des droits linguistiques, Michel Doucet, les situations ont quelque chose de similaire.

«Il y a des parallèles à faire. Mais l’approche au Nouveau-Brunswick est beaucoup plus sournoise. On voit depuis de nombreuses années un affaiblissement du Commissariat aux langues officielles du Nouveau-Brunswick avec un budget qui, depuis 2002, n’a augmenté que de 500 000 $ à 514 000 $ [le dernier budget du Commissariat aux services en français en Ontario était de 2,9 millions $]. Si bien que le commissaire n’a pas les ressources de faire son travail.»

Le Québec ,comme l’Ontario ,comme le Nouveau-Brunswick et la France,notre Mère-Patrie,en a ras-le-bol!

Nos quatre états sont actuellement  gouvernés par des néolibéraux vendus  à l’oligarchie financière rattachée au Nouvel Ordre Mondial et au crime organisé entretenu par les sociétés secrètes qui les contrôle derrière le rideau dont les francs maçons liés au rite écossais et les illuminati qui leur sont associés!

Seule la désobéissance civile peut en venir à bout et rétablir la démocratie du Peuple,par le Peuple et pour le Peuple!

À bas le néolibéralisme du Nouvel Ordre Mondial et vive la Révolution Nationale Universelle !

 

Unissons-nous!

 

 

Quand même le Danemark tourne le dos aux migrants

C’est l’air du temps : le Danemark, un des pays les plus progressistes d’Europe, est à son tour en train de tourner le dos aux migrants, au point où certains affirment ne plus reconnaître leur pays. 

 

À l’extérieur de la mosquée de la capitale Copenhague, les textes sacrés gravés sur les murs sont écrits en danois, pas en arabe ni en anglais. Même chose pour les épiceries spécialisées, où le danois et l’écriture arabe se côtoient sur les affiches.

On pourrait en conclure que cette petite société bien fière peut intégrer et absorber ses nouveaux arrivants.

Mais quelque chose a changé depuis qu’une vague de migrants et de réfugiés a déferlé sur l’Europe, il y a quelques années. Cette marée humaine a bouleversé la donne politique un peu partout sur le continent.

En trois ans, les demandes d’accueil, dont une majorité venant de gens issus de pays musulmans, ont triplé au Danemark pour dépasser les 21 000 en 2015.

Maintenant, la part des « non-Occidentaux » au Danemark s’approche des 10 %. C’est beaucoup pour un pays d’à peine six millions d’habitants.

 

Le « plan ghetto »

De nombreux Danois ont perçu cette vague comme un raz de marée, une sorte d’invasion.

« Si trop de gens viennent trop rapidement, ça cause des problèmes », assure Mads Fuglede, responsable de l‘Intégration et de la citoyenneté au parti Venstre, le parti au pouvoir au Danemark.

Le gouvernement danois a d’abord réagi en adoptant une série de mesures strictes visant à décourager l’immigration. Parmi celles-ci :

  • allocations moins généreuses pour les migrants;
  • regroupement familial plus long et difficile;
  • saisie de biens et d’argent pour les réfugiés entrant au pays;
  • interdiction de porter le voile intégral dans les espaces publics.

Puis, il y a eu le « plan ghetto », une série de mesures controversées qui ont placé le pays sur l’avant-scène européenne.

Le Danemark a désigné comme ghettos des secteurs où la composition sociale lui paraît problématique, là où il y aurait trop de pauvres, trop de crimes et trop de gens issus de l’immigration.

La mosquée Imam Ali de Copenhague est située dans un quartier commercial où se trouvent plusieurs épiceries et restaurants moyen-orientaux.

 

De petites zones, soutient le député Fuglede, « que le gouvernement danois ne contrôle plus tout à fait ». « Les policiers ne peuvent y entrer librement. Les ambulances ne peuvent y aller sans escorte policière », affirme-t-il.

Il s’agit donc de lutter contre la criminalité : les crimes commis dans ces secteurs seront punis plus sévèrement, les condamnés ne pourront pas y emménager une fois sortis de prison.

Il y a aussi une série de mesures qui visent à protéger la culture danoise, comme les tests de langue pour les jeunes habitants de ces enclaves ethniques, ou la réduction du nombre de loyers subventionnés.

L’inscription obligatoire des poupons de ces zones dans une garderie située hors de l’enclave a suscité beaucoup de bruit. L’idée est d’exposer rapidement les bébés aux mœurs et à la langue danoise.

Visite dans le « ghetto » de Mjolnerparken

Janni Milsted, une des responsables de l’association des résidants de Mjolnerparken.

 

« Ce n’est pas un ghetto! » soutient Janni Milsted, qui tenait à le dire et à nous le montrer. Septuagénaire, elle nous fait visiter Mjolnerparken à pied. C’est le quartier qui semble le plus souvent montré du doigt par les autorités danoises.

Certes, la peinture blanche sur les balcons de ce parc de logements abordables est défraîchie et les édifices semblent vieux. Mais on y voit peu de traces d’une zone à l’abandon, où la loi ne serait plus respectée.

La grande majorité des 2000 résidents sont issus de l’immigration. Certains habitent ici depuis des décennies. L’un d’entre eux s’est arrêté quelques minutes pour se plaindre.

L’homme ne se plaint pas des voisins ou de la criminalité, mais de la mauvaise réputation que le gouvernement a faite de son quartier.

« Les compagnies d’assurances ne veulent rien savoir de nous! » lance-t-il, indigné.

Muhammed Aslam, le responsable de l’association des résidants de Mjolnerparken. Lui et sa famille habitent le quartier depuis des années.

 

« Straf! » Le mot sonne sévère en danois : punition. C’est ainsi que Muhammed Aslam résume sa vision du programme danois pour briser les enclaves ethniques.

C’est en danois qu’il nous accorde une entrevue, une façon subtile de démontrer que les étrangers peuvent bien s’intégrer au Danemark.

À ses yeux, Mjolnerparken est victime d’un sentiment d’intolérance qui s’est abattu sur le pays lorsque la vague de migrants a déferlé sur l’Europe.

« Les partis de droite ont peur de perdre des appuis et ils pensent à la prochaine élection. Ils luttent pour être perçus comme les plus stricts possible sur les questions d’immigration. »

Muhammed Aslam

Le virage de la gauche danoise

« Bien sûr que c’est une bonne chose de briser ces sociétés parallèles », avance Lisbeth Vibe Utzon la responsable de la maison d’intégration pour immigrantes Kringlebakken. Ce qu’elle n’aime pas, c’est l’aspect coercitif et répressif des mesures annoncées.

« Ils sont en train de transformer notre démocratie en quelque chose d’autre », avertit-elle. « On fait passer le besoin d’intégration avant les considérations pour les droits humains. C’est déprimant! »

Lisbeth Vibe, la responsable de la ‘maison d’intégration’ Kringlebakken de Copenhague.

Lisbeth Vibe Utzon critique directement les partis de gauche qui, traditionnellement, se portent à la défense des étrangers. La situation actuelle au Danemark les pousse à adopter des positions plutôt de droite.

La migration « remet en question la cohésion sociale », admet le député social-démocrate [opposition] Mattias Tesfaye. Lui-même fils de réfugié, il appuie les mesures sévères contre les étrangers, mais pour aider les Danois moins fortunés.

Car, à ses yeux, l’arrivée trop importante de migrants a surtout causé du tort aux moins nantis, à « ceux qui ont peu d’argent et peu d’éducation ».

« Leurs enfants vont dans des écoles à problèmes, il y a des crimes dans leurs quartiers », reconnaît-il.

Le député préfère envoyer des ressources aux réfugiés installés près des zones de conflits plutôt que de leur ouvrir les portes de son pays. Il y voit une position plus réaliste pour les partis de gauche européens. Plus adaptée aux réalités actuelles.

« L’intégration est possible », explique-t-il, avant d’ajouter qu’il« faut atteindre le bon nombre » d’immigrants. Autrement dit, pas trop.

« Pas trop », c’est la réponse danoise devant ces mouvements de population qui bousculent la donne en Europe comme ailleurs sur la planète.

 


Le Danemark interdit le voile intégral dans l’espace public

Deux femmes voilées marchent près du parlement danois, à Copenhague.

 

Le Parlement danois a adopté jeudi,le 31 mai 2018, une loi interdisant le port du voile intégral islamique (burqa ou niqab) dans l’espace public, suivant ainsi d’autres pays européens comme la France ou la Belgique.

« Toute personne qui, dans des lieux publics, porte un vêtement qui lui cache le visage est passible d’amende », indique le texte qui a été adopté par 75 voix contre 30.

Le projet de loi, porté par le gouvernement de centre-droit, avait aussi les faveurs des deux premières forces politiques au Parlement : les sociaux-démocrates et le Parti populaire danois (populiste, anti-immigration).

À partir du 1er août, date d’entrée en vigueur de la nouvelle loi, toute infraction à l’interdiction sera sanctionnée d’une amende de 1000 couronnes danoises (200 $ CA).

Si les infractions sont répétées, l’amende pourra s’élever à 10 000 couronnes (2000 $ CA).

Amnistie internationale a fustigé la loi, dont l’adoption n’a pas dans l’immédiat suscité de tollé.

Si certaines restrictions spécifiques au port du voile intégral peuvent être légitimes pour des raisons de sécurité publique, cette interdiction n’est ni nécessaire ni proportionnée et viole les droits à la liberté d’expression et de religion.

Amnistie internationale

L’interdiction vise également d’autres accessoires qui dissimulent le visage, comme les cagoules ou les fausses barbes.

Aucune statistique officielle sur le nombre de femmes portant le niqab ou la burqa au Danemark n’est disponible.

« Je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup […]. Mais si c’est le cas, il faut être puni d’une amende », avait déclaré en février le ministre de la Justice Søren Pape Poulsen à des journalistes, selon l’agence de presse Ritzau.

Selon les défenseurs de cette nouvelle loi, le voile est un outil idéologique d’oppression des femmes dans certaines cultures.

Certains utilisent le voile pour promouvoir une idéologie qui, s’ils réussissent, signifie que beaucoup d’autres perdent leurs droits à la liberté. C’est un équilibre.

Martin Henriksen, porte-parole du Parti populaire danois

Installée au Danemark avec son mari depuis six ans, la Pakistanaise Ayesha Haleem a toujours porté le niqab.

Interrogée par le quotidien DR, cette mère de famille raconte que « beaucoup croient que les hommes nous forcent à porter le niqab ou la burqa ».

« C’est complètement faux, si c’était le cas, je ne le porterais pas quand je ne suis pas avec mon mari », ajoute-t-elle. « C’est ma vie et j’en fais ce que je veux, tant qu’elle ne nuit pas à autrui. »

« Pour moi, le Danemark c’était la liberté. Les femmes pouvaient faire ce qu’elles voulaient », déplore-t-elle, n’excluant pas de quitter le pays plutôt que d’abandonner le port du niqab.

Le port du voile intégral islamique est interdit ou limité dans plusieurs pays européens.

Pays de l’UE qui ont légiféré sur le port du voile intégral

-Allemagne : le port du voile intégral est interdit depuis 2017 dans certains contextes, notamment pour les fonctionnaires qui doivent avoir le visage totalement découvert dans le cadre de leurs fonctions. La loi oblige également les personnes dont le visage est dissimulé à se découvrir en cas de vérification d’identité.

-Autriche : l’interdiction du voile islamique intégral dans les lieux publics est entrée en vigueur le 1er octobre 2017. Les infractions sont passibles d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 euros.

-Belgique : le voile intégral est banni en public depuis 2011. Les contrevenants sont passibles d’une condamnation allant jusqu’à 7 jours de prison et/ou d’une amende. La Cour européenne des droits de l’homme a validé cette interdiction en juillet 2017.

-Bulgarie : le Parlement a adopté en septembre 2016 une loi interdisant le port du voile intégral en public, sauf pour raisons de santé ou professionnelles.

-Danemark : le Parlement a adopté jeudi une loi bannissant le port de la burqa ou du niqab dans l’espace public, qui entrera en vigueur le 1er août. Toute infraction sera sanctionnée d’une amende de 1000 couronnes danoises (200 $ CA) qui pourra être portée à 10 000 couronnes (2000 $ CA) en cas de récidive.

-France : premier pays européen à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public » promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011. Validée par la Cour européenne des droits de l’homme en 2014, elle prévoit en cas d’infraction jusqu’à 150 euros ( 225 $ CA) d’amende.

-Italie : une loi de 1975 interdit de sortir le visage couvert, mais les tribunaux ont systématiquement retoqué les arrêtés municipaux se prévalant de cette loi pour interdire le voile intégral, au motif que le voile résultait plus d’une tradition que d’une volonté de dissimuler son identité. Deux régions tenues par la Ligue (extrême droite), la Lombardie et la Vénétie ont interdit voile intégral et burqa dans les hôpitaux et les bâtiments publics.

-Pays-Bas : les députés ont voté en novembre 2016 un projet de loi interdisant le voile intégral dans certains lieux publics (écoles, hôpitaux, transports en commun) sous peine d’amende allant jusqu’à 405 euros (610 $ CA).

-Royaume-Uni : le ministère de l’Éducation a publié en 2007 des directives permettant aux directeurs d’établissements scolaires d’interdire le niqab. Dans le service de santé public, la décision est à la discrétion des hôpitaux.

-Suède : les établissements scolaires peuvent depuis 2006 interdire le voile s’il nuit à la communication entre élève et enseignant, s’il est dangereux (dans un laboratoire, un cours de sport) ou s’il contrevient aux règles d’hygiène. Partout ailleurs, il est autorisé.

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’incident naval entre la Russie et l’Ukraine se transforme en crise

Le président Petro Porochenko a signé un décret instaurant la loi martiale pour 60 jours. Il doit maintenant obtenir l’aval du parlement.

Par définition, la loi martiale institut un état judiciaire d’exception où le pouvoir et le maintien de l’ordre est assuré par l’armée et où les droits et libertés des citoyens sont en général suspendus.

« La loi martiale ne signifie par une déclaration de guerre [à la Russie], a prévenu le président Porochenko, elle sera introduite uniquement pour la défense », a-t-il assuré à la sortie du Conseil de sécurité et de défense.

Cette nouvelle escalade des tensions entre l’Ukraine et la Russie survient au lendemain de la capture de trois bateaux militaires ukrainiens par la marine russe à la suite d’une escarmouche dimanche dans le détroit de Kertch qui sépare la mer Noire de la mer d’Azov.

Ce détroit, la seule voie maritime entre la mer Noire et la mer d’Azov, est un passage hautement stratégique autant pour la Russie que l’Ukraine.

Selon Kiev, la marine russe a délibérément percuté un navire ukrainien et bloqué l’accès à la mer d’Azov en immobilisant un pétrolier sous le pont qui franchit le détroit qui sépare la Russie de la Crimée, annexée par la Russie en 2014.

Plus tard, Kiev a accusé la marine russe d’avoir capturé trois de ses bateaux, deux vedettes blindées et un remorqueur après avoir ouvert le feu sur les bâtiments. Six marins ukrainiens ont été blessés dont deux gravement, selon le gouvernement ukrainien.

L’Ukraine a exigé lundi la libération de ses marins et la restitution de ses navires tout en appelant ses alliés à instaurer de nouvelles sanctions contre Moscou.

Méthodes dangereuses

Moscou a de son côté affirmé avoir dû intervenir et ouvrir le feu contre les navires ukrainiens qui se livraient à des provocations et des « actions illégales dans les eaux territoriales russes ».

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a pour sa part accusé lundi l’Ukraine d’utiliser des « méthodes dangereuses » dans le détroit de Kertch.

« Une violation a eu lieu, et des méthodes dangereuses ont par ailleurs été utilisées. Cela pouvait créer et cela a créé une menace et des risques pour le déplacement normal des navires dans ce corridor maritime » entre la mer d’Azov et la mer Noire, a affirmé le chef de la diplomatie russe.

« La partie russe a agi en stricte conformité avec la législation, à la fois le droit international et le droit intérieur à une intrusion de navires de guerre étrangers dans les eaux territoriales de la Fédération de Russie », a renchéri le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

Cette nouvelle escalade militaire entre l’Ukraine et la Russie sera d’ailleurs en tête de l’ordre du jour d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU prévue pour 11h lundi matin.

L’OTAN, qui porte aide et assistance militaire à l’Ukraine depuis l’annexion de la Crimée par les Russes, a pour sa part annoncé une réunion extraordinaire avec le gouvernement ukrainien lundi, à Bruxelles.

 

Douce France : L’explosion des impôts sur les ménages depuis 2008 par les chiffres

L’explosion des impôts sur les ménages depuis 2008 par les chiffres By , http://www.lecourrierdesstrateges.fr novembre 25, 2018 Éric Verhaeghe Y a-t-il eu ou non une explosion des impôts sur les ménages depuis 2009? Assez curieusement, alors que les Gilets Jaunes bloquent les rues depuis plusieurs jours pour exprimer leur ras-le-bol fiscal, aucune étude posée n’a examiné clairement ce sujet. […]

via Douce France : L’explosion des impôts sur les ménages depuis 2008 par les chiffres — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances