Quand même le Danemark tourne le dos aux migrants

C’est l’air du temps : le Danemark, un des pays les plus progressistes d’Europe, est à son tour en train de tourner le dos aux migrants, au point où certains affirment ne plus reconnaître leur pays. 

 

À l’extérieur de la mosquée de la capitale Copenhague, les textes sacrés gravés sur les murs sont écrits en danois, pas en arabe ni en anglais. Même chose pour les épiceries spécialisées, où le danois et l’écriture arabe se côtoient sur les affiches.

On pourrait en conclure que cette petite société bien fière peut intégrer et absorber ses nouveaux arrivants.

Mais quelque chose a changé depuis qu’une vague de migrants et de réfugiés a déferlé sur l’Europe, il y a quelques années. Cette marée humaine a bouleversé la donne politique un peu partout sur le continent.

En trois ans, les demandes d’accueil, dont une majorité venant de gens issus de pays musulmans, ont triplé au Danemark pour dépasser les 21 000 en 2015.

Maintenant, la part des « non-Occidentaux » au Danemark s’approche des 10 %. C’est beaucoup pour un pays d’à peine six millions d’habitants.

 

Le « plan ghetto »

De nombreux Danois ont perçu cette vague comme un raz de marée, une sorte d’invasion.

« Si trop de gens viennent trop rapidement, ça cause des problèmes », assure Mads Fuglede, responsable de l‘Intégration et de la citoyenneté au parti Venstre, le parti au pouvoir au Danemark.

Le gouvernement danois a d’abord réagi en adoptant une série de mesures strictes visant à décourager l’immigration. Parmi celles-ci :

  • allocations moins généreuses pour les migrants;
  • regroupement familial plus long et difficile;
  • saisie de biens et d’argent pour les réfugiés entrant au pays;
  • interdiction de porter le voile intégral dans les espaces publics.

Puis, il y a eu le « plan ghetto », une série de mesures controversées qui ont placé le pays sur l’avant-scène européenne.

Le Danemark a désigné comme ghettos des secteurs où la composition sociale lui paraît problématique, là où il y aurait trop de pauvres, trop de crimes et trop de gens issus de l’immigration.

La mosquée Imam Ali de Copenhague est située dans un quartier commercial où se trouvent plusieurs épiceries et restaurants moyen-orientaux.

 

De petites zones, soutient le député Fuglede, « que le gouvernement danois ne contrôle plus tout à fait ». « Les policiers ne peuvent y entrer librement. Les ambulances ne peuvent y aller sans escorte policière », affirme-t-il.

Il s’agit donc de lutter contre la criminalité : les crimes commis dans ces secteurs seront punis plus sévèrement, les condamnés ne pourront pas y emménager une fois sortis de prison.

Il y a aussi une série de mesures qui visent à protéger la culture danoise, comme les tests de langue pour les jeunes habitants de ces enclaves ethniques, ou la réduction du nombre de loyers subventionnés.

L’inscription obligatoire des poupons de ces zones dans une garderie située hors de l’enclave a suscité beaucoup de bruit. L’idée est d’exposer rapidement les bébés aux mœurs et à la langue danoise.

Visite dans le « ghetto » de Mjolnerparken

Janni Milsted, une des responsables de l’association des résidants de Mjolnerparken.

 

« Ce n’est pas un ghetto! » soutient Janni Milsted, qui tenait à le dire et à nous le montrer. Septuagénaire, elle nous fait visiter Mjolnerparken à pied. C’est le quartier qui semble le plus souvent montré du doigt par les autorités danoises.

Certes, la peinture blanche sur les balcons de ce parc de logements abordables est défraîchie et les édifices semblent vieux. Mais on y voit peu de traces d’une zone à l’abandon, où la loi ne serait plus respectée.

La grande majorité des 2000 résidents sont issus de l’immigration. Certains habitent ici depuis des décennies. L’un d’entre eux s’est arrêté quelques minutes pour se plaindre.

L’homme ne se plaint pas des voisins ou de la criminalité, mais de la mauvaise réputation que le gouvernement a faite de son quartier.

« Les compagnies d’assurances ne veulent rien savoir de nous! » lance-t-il, indigné.

Muhammed Aslam, le responsable de l’association des résidants de Mjolnerparken. Lui et sa famille habitent le quartier depuis des années.

 

« Straf! » Le mot sonne sévère en danois : punition. C’est ainsi que Muhammed Aslam résume sa vision du programme danois pour briser les enclaves ethniques.

C’est en danois qu’il nous accorde une entrevue, une façon subtile de démontrer que les étrangers peuvent bien s’intégrer au Danemark.

À ses yeux, Mjolnerparken est victime d’un sentiment d’intolérance qui s’est abattu sur le pays lorsque la vague de migrants a déferlé sur l’Europe.

« Les partis de droite ont peur de perdre des appuis et ils pensent à la prochaine élection. Ils luttent pour être perçus comme les plus stricts possible sur les questions d’immigration. »

Muhammed Aslam

Le virage de la gauche danoise

« Bien sûr que c’est une bonne chose de briser ces sociétés parallèles », avance Lisbeth Vibe Utzon la responsable de la maison d’intégration pour immigrantes Kringlebakken. Ce qu’elle n’aime pas, c’est l’aspect coercitif et répressif des mesures annoncées.

« Ils sont en train de transformer notre démocratie en quelque chose d’autre », avertit-elle. « On fait passer le besoin d’intégration avant les considérations pour les droits humains. C’est déprimant! »

Lisbeth Vibe, la responsable de la ‘maison d’intégration’ Kringlebakken de Copenhague.

Lisbeth Vibe Utzon critique directement les partis de gauche qui, traditionnellement, se portent à la défense des étrangers. La situation actuelle au Danemark les pousse à adopter des positions plutôt de droite.

La migration « remet en question la cohésion sociale », admet le député social-démocrate [opposition] Mattias Tesfaye. Lui-même fils de réfugié, il appuie les mesures sévères contre les étrangers, mais pour aider les Danois moins fortunés.

Car, à ses yeux, l’arrivée trop importante de migrants a surtout causé du tort aux moins nantis, à « ceux qui ont peu d’argent et peu d’éducation ».

« Leurs enfants vont dans des écoles à problèmes, il y a des crimes dans leurs quartiers », reconnaît-il.

Le député préfère envoyer des ressources aux réfugiés installés près des zones de conflits plutôt que de leur ouvrir les portes de son pays. Il y voit une position plus réaliste pour les partis de gauche européens. Plus adaptée aux réalités actuelles.

« L’intégration est possible », explique-t-il, avant d’ajouter qu’il« faut atteindre le bon nombre » d’immigrants. Autrement dit, pas trop.

« Pas trop », c’est la réponse danoise devant ces mouvements de population qui bousculent la donne en Europe comme ailleurs sur la planète.

 


Le Danemark interdit le voile intégral dans l’espace public

Deux femmes voilées marchent près du parlement danois, à Copenhague.

 

Le Parlement danois a adopté jeudi,le 31 mai 2018, une loi interdisant le port du voile intégral islamique (burqa ou niqab) dans l’espace public, suivant ainsi d’autres pays européens comme la France ou la Belgique.

« Toute personne qui, dans des lieux publics, porte un vêtement qui lui cache le visage est passible d’amende », indique le texte qui a été adopté par 75 voix contre 30.

Le projet de loi, porté par le gouvernement de centre-droit, avait aussi les faveurs des deux premières forces politiques au Parlement : les sociaux-démocrates et le Parti populaire danois (populiste, anti-immigration).

À partir du 1er août, date d’entrée en vigueur de la nouvelle loi, toute infraction à l’interdiction sera sanctionnée d’une amende de 1000 couronnes danoises (200 $ CA).

Si les infractions sont répétées, l’amende pourra s’élever à 10 000 couronnes (2000 $ CA).

Amnistie internationale a fustigé la loi, dont l’adoption n’a pas dans l’immédiat suscité de tollé.

Si certaines restrictions spécifiques au port du voile intégral peuvent être légitimes pour des raisons de sécurité publique, cette interdiction n’est ni nécessaire ni proportionnée et viole les droits à la liberté d’expression et de religion.

Amnistie internationale

L’interdiction vise également d’autres accessoires qui dissimulent le visage, comme les cagoules ou les fausses barbes.

Aucune statistique officielle sur le nombre de femmes portant le niqab ou la burqa au Danemark n’est disponible.

« Je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup […]. Mais si c’est le cas, il faut être puni d’une amende », avait déclaré en février le ministre de la Justice Søren Pape Poulsen à des journalistes, selon l’agence de presse Ritzau.

Selon les défenseurs de cette nouvelle loi, le voile est un outil idéologique d’oppression des femmes dans certaines cultures.

Certains utilisent le voile pour promouvoir une idéologie qui, s’ils réussissent, signifie que beaucoup d’autres perdent leurs droits à la liberté. C’est un équilibre.

Martin Henriksen, porte-parole du Parti populaire danois

Installée au Danemark avec son mari depuis six ans, la Pakistanaise Ayesha Haleem a toujours porté le niqab.

Interrogée par le quotidien DR, cette mère de famille raconte que « beaucoup croient que les hommes nous forcent à porter le niqab ou la burqa ».

« C’est complètement faux, si c’était le cas, je ne le porterais pas quand je ne suis pas avec mon mari », ajoute-t-elle. « C’est ma vie et j’en fais ce que je veux, tant qu’elle ne nuit pas à autrui. »

« Pour moi, le Danemark c’était la liberté. Les femmes pouvaient faire ce qu’elles voulaient », déplore-t-elle, n’excluant pas de quitter le pays plutôt que d’abandonner le port du niqab.

Le port du voile intégral islamique est interdit ou limité dans plusieurs pays européens.

Pays de l’UE qui ont légiféré sur le port du voile intégral

-Allemagne : le port du voile intégral est interdit depuis 2017 dans certains contextes, notamment pour les fonctionnaires qui doivent avoir le visage totalement découvert dans le cadre de leurs fonctions. La loi oblige également les personnes dont le visage est dissimulé à se découvrir en cas de vérification d’identité.

-Autriche : l’interdiction du voile islamique intégral dans les lieux publics est entrée en vigueur le 1er octobre 2017. Les infractions sont passibles d’une amende pouvant aller jusqu’à 150 euros.

-Belgique : le voile intégral est banni en public depuis 2011. Les contrevenants sont passibles d’une condamnation allant jusqu’à 7 jours de prison et/ou d’une amende. La Cour européenne des droits de l’homme a validé cette interdiction en juillet 2017.

-Bulgarie : le Parlement a adopté en septembre 2016 une loi interdisant le port du voile intégral en public, sauf pour raisons de santé ou professionnelles.

-Danemark : le Parlement a adopté jeudi une loi bannissant le port de la burqa ou du niqab dans l’espace public, qui entrera en vigueur le 1er août. Toute infraction sera sanctionnée d’une amende de 1000 couronnes danoises (200 $ CA) qui pourra être portée à 10 000 couronnes (2000 $ CA) en cas de récidive.

-France : premier pays européen à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public » promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011. Validée par la Cour européenne des droits de l’homme en 2014, elle prévoit en cas d’infraction jusqu’à 150 euros ( 225 $ CA) d’amende.

-Italie : une loi de 1975 interdit de sortir le visage couvert, mais les tribunaux ont systématiquement retoqué les arrêtés municipaux se prévalant de cette loi pour interdire le voile intégral, au motif que le voile résultait plus d’une tradition que d’une volonté de dissimuler son identité. Deux régions tenues par la Ligue (extrême droite), la Lombardie et la Vénétie ont interdit voile intégral et burqa dans les hôpitaux et les bâtiments publics.

-Pays-Bas : les députés ont voté en novembre 2016 un projet de loi interdisant le voile intégral dans certains lieux publics (écoles, hôpitaux, transports en commun) sous peine d’amende allant jusqu’à 405 euros (610 $ CA).

-Royaume-Uni : le ministère de l’Éducation a publié en 2007 des directives permettant aux directeurs d’établissements scolaires d’interdire le niqab. Dans le service de santé public, la décision est à la discrétion des hôpitaux.

-Suède : les établissements scolaires peuvent depuis 2006 interdire le voile s’il nuit à la communication entre élève et enseignant, s’il est dangereux (dans un laboratoire, un cours de sport) ou s’il contrevient aux règles d’hygiène. Partout ailleurs, il est autorisé.

 

 

 

Pacte illuminati des Nations Unies: la migration est un droit humain…enterre les nations et la démocratie

  • On ne saurait trop souligner que cet accord ne concerne pas les réfugiés fuyant la persécution ni leurs droits à la protection en vertu du droit international. Au lieu de cela, l’accord propage l’idée radicale que la migration – pour quelque raison que ce soit – doit être promue, activée et protégée.
  • L’ONU n’a aucun intérêt à admettre que son accord promeut la migration en tant que droit humain; jusqu’à récemment, il y avait peu de débat à ce sujet. Davantage de débat risquerait de compromettre l’ensemble du projet.
  • Les États membres des Nations Unies ne sont pas seulement censés ouvrir leurs frontières aux migrants du monde entier, mais devraient également les aider à choisir leur futur pays en leur fournissant des informations complètes sur chaque pays dans lequel ils souhaitent s’établir.

Un nouvel accord de l’ONU, que presque tous les États membres prévoient de signer en décembre, propage l’idée radicale selon laquelle la migration – pour quelque raison que ce soit – doit être promue, activée et protégée. Sur la photo: des migrants se promènent dans des champs en direction d’un camp de rétention dans le village de Dobova, en Slovénie, le 26 octobre 2015.

 

 

Les Nations Unies, dans le cadre d’un accord non contraignant que presque tous les États membres de l’ONU signeront lors d’une cérémonie qui se tiendra au Maroc début décembre, font de la migration un droit humain.

Le texte final de l’accord, le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière , bien que officiellement non contraignant, « inscrit fermement la migration dans l’agenda mondial. Elle constituera un point de référence pour les années à venir et induira un réel changement dans le terrain … » selon la Lauber Jürg, le représentant de la Suisse auprès de l’ONU – qui a dirigé les travaux sur l’accord avec le représentant du Mexique.

Une ironie immédiate, bien sûr, est que peu de pays ont des critères d’entrée aussi restrictifs que ceux de la Suisse. Si vous souhaitez rester plus de trois mois, non seulement un « permis de séjour » est requis , mais aussi, « dans le but de limiter l’immigration des pays non-membres de l’UE / AELE, les autorités suisses imposent de strictes limitations annuelles du nombre de permis accordés aux résidents et aux  travailleurs  étrangers. « 

Les Nations Unies, dans le cadre d’un accord non contraignant que presque tous les États membres de l’ONU signeront lors d’une cérémonie qui se tiendra auMaroc début décembre, font de la migration un droit humain.

Le texte final de l’accord, le Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière , bien que officiellement non contraignant, « inscrit fermement la migration dans l’agenda mondial. Elle constituera un point de référence pour les années à venir et induira un réel changement dans le terrain … » selon  Lauber Jürg, le représentant de la Suisse auprès de l’ONU – qui a dirigé les travaux sur l’accord avec le représentant du Mexique.


HORS TEXTE

À Repentigny, au Québec,des entreprises utilisent des agences de travail  pour combler leur pseudo-manque de travailleurs.

Il y a des milliers de personnes sans emploi ,mais on va chercher des immigrants (plus ou moins légaux) à Montréal pour venir travailler aux côtés des  permanents de l’usine.

Ces  migrants reçoivent plus  que les permanents québécois et l’entreprise reçoit une subvention du gouvernement Trudeau pour les faire travailler…sans papiers!

Si un québécois  perd son emploi ,il ne reçoit pas  un cent de subvention pour attirer un employeur!

C’est cela le Grand Remplacement de Population  rêvé par le multiculturalisme et le mondialisme …avant de procéder à la dépopulation mondiale!

 


Sans surprise, ces résidences difficiles à trouver sont devenues une source de revenus du fait que «les étrangers achètent la résidence en Suisse».

L’accord des Nations Unies, en revanche, note:

« Les réfugiés et les migrants ont droit aux mêmes droits universels de l’homme et libertés fondamentales, qui doivent être respectés, protégés et respectés à tout moment. » (Préambule, section 4)

On ne saurait trop souligner que cet accord ne concerne pas les réfugiés fuyant la persécution ni leurs droits à la protection en vertu du droit international. Au lieu de cela, l’accord propage l’idée radicale que la migration – pour quelque raison que ce soit – doit être promue, activée et protégée. La quasi-totalité des États membres de l’ONU, à l’exception des États-Unis, de l’Autriche, de l’Australie, de la Croatie, de la Hongrie et peut-être aussi de la République tchèque et de la Pologne, devraient la signer.

L’ONU a nié que la migration soit transformée en un droit humain. « La question de savoir s’il s’agit d’une manière délicate de promouvoir un » droit humain de migrer « n’est pas correcte. Cela ne figure pas dans le texte; il n’y a pas de projet sinistre pour faire avancer cela », a déclaré Louise Arbour, représentante spéciale des Nations Unies pour les migrations internationales, récemment dit .

L’ONU n’a aucun intérêt à admettre que l’accord favorise la migration en tant que droit humain; jusqu’à récemment, il y avait peu de débat à ce sujet. Davantage de débat risquerait de compromettre l’ensemble du projet. La formulation de l’accord, telle que documentée ci-dessous, ne laisse toutefois aucun doute sur le fait qu’avec la signature de cet accord, la migration deviendra effectivement un droit humain.

L’accord est divisé en 23 objectifs vers lesquels les signataires souhaitent apparemment travailler. L’objectif numéro trois, par exemple, envisage la promotion et l’activation de la migration par divers moyens. Les États signataires s’engagent à:

« Lancer et publier un site Web national centralisé et accessible au public pour mettre à disposition des informations sur les options de migration régulière, telles que les lois et les politiques d’immigration spécifiques à un pays, les exigences de visa, les formalités de demande, les frais de scolarité et les critères de conversion, les exigences de permis de travail, les exigences de qualification professionnelle, l’évaluation des diplômes et des équivalences, des possibilités de formation et d’études, ainsi que des coûts et conditions de vie, afin d’informer les décisions des migrants. « 

En d’autres termes, les États ne sont pas seulement censés ouvrir leurs frontières aux migrants du monde entier, ils doivent également les aider à choisir leur futur pays en leur fournissant des informations complètes sur chaque pays dans lequel ils souhaitent s’installer.

Le niveau de service envisagé pour faciliter davantage de migration est également élevé. Les pays sont invités à:

« Mettre en place des points d’information ouverts et accessibles le long des routes migratoires pertinentes, qui puissent orienter les migrants vers un soutien et des conseils adaptés aux enfants et tenant compte du genre, offrant la possibilité de communiquer avec les représentants consulaires du pays d’origine et de mettre à disposition les informations pertinentes, notamment en matière de droits de l’homme. et libertés fondamentales, protection et assistance appropriées, options et voies de migration régulière et possibilités de retour dans une langue que la personne concernée comprend. « 

Une fois que les migrants sont arrivés à la destination choisie, les pays signataires s’engagent à:

« Fournir aux migrants nouvellement arrivés des informations ciblées, respectueuses des sexospécificités, adaptées aux enfants, accessibles et complètes, ainsi que des conseils juridiques sur leurs droits et obligations, y compris sur le respect des lois nationales et locales, l’obtention des permis de travail et de résident, les ajustements de statut, l’enregistrement avec les autorités, l’accès à la justice pour déposer des plaintes concernant les violations des droits, ainsi que l’accès aux services de base. « 

Les migrants sont, à l’évidence, les citoyens d’un nouveau monde dans lequel tous les pays doivent se porter au secours de tous ceux qui ont choisi de voyager et d’y séjourner pour quelque raison que ce soit. Les frontières existent peut-être en théorie, mais l’ONU – comprenant presque tous les gouvernements du monde – s’efforce de les faire disparaître dans la pratique.

Selon l’accord, les migrants doivent également être « habilités à réaliser la pleine intégration et la cohésion sociale » dans leurs nouveaux pays (objectif 16). Cela signifie, entre autres, que les pays doivent:

« Promouvoir le respect mutuel des cultures, traditions et coutumes des communautés de destination et des migrants en échangeant et en mettant en œuvre les meilleures pratiques en matière de politiques, programmes et activités d’intégration, y compris sur les moyens de promouvoir l’acceptation de la diversité et de faciliter la cohésion et l’inclusion sociales. »

Toutes les cultures sont égales et doivent être également respectées. Cela signifie vraisemblablement que, par exemple, la tradition des mutilations génitales féminines (MGF), que vivent presque toutes les femmes somaliennes en Somalie, doit être reconnue à Londres et à Paris comme méritant le « respect mutuel » de la même manière qu’elle à Mogadiscio.

L’accord poursuit en énumérant le travail que les États doivent entreprendre pour accueillir les migrants. « Des objectifs politiques nationaux … concernant l’intégration des migrants dans les sociétés, y compris en matière d’intégration sur le marché du travail, de réunification familiale, d’éducation, de non-discrimination et de santé » devraient être développés. En outre, le pays d’accueil devrait faciliter « l’accès au travail décent et à l’emploi pour lequel il est le plus qualifié, conformément aux demandes du marché du travail local et national et à l’offre de compétences ».

En d’autres termes, les migrants nouvellement arrivés en Europe, par exemple, devraient avoir les mêmes droits, ou du moins très similaires, à l’éducation, au marché du travail et aux soins de santé, au même titre que les Européens, qui ont travaillé dur et payé des impôts pendant un demi-siècle avoir accès à ces mêmes choses. Bien entendu, les Européens devront payer tout cela avec leurs impôts.

Les auteurs de l’accord ne s’attendent évidemment pas à ce qu’il se répande aussi bien avec leurs populations. Un accord visant à faciliter les migrations massives du reste du monde vers des pays essentiellement occidentaux (il n’y a pas de migration à proprement parler) peut s’avérer un peu difficile pour les occidentaux. L’accord indique donc clairement que tout désaccord avec l’ordre du jour ne sera pas accepté et que les États signataires s’emploieront à dissiper les « récits trompeurs générant une perception négative des migrants ».

Pour que cet objectif devienne une réalité, les États signataires s’engagent d’abord à:

« Promouvoir des reportages indépendants, objectifs et de qualité sur les médias, y compris sur Internet, notamment en sensibilisant et en informant les professionnels des médias sur les questions relatives à la migration et à la terminologie, en investissant dans des normes de reportage éthique et dans la publicité, et en arrêtant l’affectation de fonds publics ou d’un soutien matériel aux médias qui promeuvent systématiquement l’intolérance, la xénophobie, le racisme et d’autres formes de discrimination à l’égard des migrants, dans le plein respect de la liberté des médias.  » (Objectif 17)

Ceci est Orwell sur les stéroïdes. Presque tous les États membres de l’ONU vont signer un accord stipulant que les médias en désaccord avec les politiques gouvernementales ne seront pas éligibles au financement public. En plus de cela, l’accord affirme, bizarrement, qu’il est écrit « dans le plein respect de la liberté des médias », comme si cela allait faire croire à qui que ce soit.

Angela Merkel et …ses migrants!

Deuxièmement, les États signataires s’engagent à:

« … éliminer toutes les formes de discrimination, condamner et contrer les expressions, actes et manifestations de racisme, de discrimination raciale, de violence, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée à l’égard de tous les migrants, conformément au droit international des droits de l’homme. » (Objectif 17)

L’accord, de manière pratique, ne fournit aucune définition de ce qui constitue le « racisme » ou la « xénophobie » dans ce contexte. Qu’est-ce que « l’intolérance liée », par exemple? Est-ce que la critique des politiques de migration des Nations Unies, par exemple, « l’intolérance »?

À l’origine, tous les États membres de l’ONU, à l’exception des États-Unis, avaient approuvé le texte final de l’accord et semblaient prêts à le signer en décembre. Récemment, cependant, davantage d’États ont annoncé qu’ils se retiraient de l’accord.

En juillet, la Hongrie s’est retirée de l’accord. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, l’a décrite comme « tout à fait contraire aux intérêts de la sécurité hongroise », et a ajouté:

« Ce pacte constitue une menace pour le monde car il pourrait inspirer des millions [de migrants]. Son principe fondamental est que la migration est un phénomène positif inévitable. Nous considérons que la migration est un processus pénible, qui a des conséquences extrêmement graves pour la sécurité. »

En juillet, l’Australie a également indiqué qu’elle se retirerait de l’accord, du moins sous sa forme actuelle. Selon le ministre de l’Intérieur, Peter Dutton:

« Nous n’allons pas signer un accord qui sacrifie quoi que ce soit en ce qui concerne nos politiques de protection des frontières … Nous n’allons pas abandonner notre souveraineté – je ne laisserai pas les corps non élus dicter à nous, au peuple australien . « 

En novembre, la République tchèque et la Pologne ont annoncé qu’elles étaient très susceptibles de se retirer de l’accord. La présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarovic, a écrit dans une déclaration qu’elle ne signerait pas l’accord. « Nos principes souverains en matière de sécurité de nos frontières et de contrôle des flux migratoires sont absolument notre priorité », a déclaré le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki.

Ce mois -ci également , l’Autriche a annoncé qu’elle ne signerait pas non plus l’accord. « Nous considérons certains points du pacte sur la migration de manière très critique, tels que la confusion entre recherche de protection et migration de main-d’œuvre », a déclaré le chancelier autrichien Sebastian Kurz.

L’Union européenne a immédiatement critiqué la décision de l’Autriche. « Nous regrettons la décision prise par le gouvernement autrichien. Nous continuons de croire que la migration est un défi mondial pour lequel seules des solutions mondiales et un partage des responsabilités à l’échelle mondiale produiront des résultats », a déclaré une porte-parole de la Commission européenne.

C’est d’ailleurs la même UE qui est censée «  sévir » contre la migration. Si vous «réprimez» la migration, pourquoi signez-vous des accords qui faciliteront et exposeront celle-ci en tant que droit humain?

Invasion de migrants en Hongrie.

 

 

 

 

 

 

Invasion des migrants en Amérique:Le maire de Tijuana déclare une crise humanitaire

Tijuana: le maire déclare une crise humanitaire

 

 

TIJUANA, Mexique – Le maire de Tijuana a déclaré une crise humanitaire et demandé l’aide des Nations unies en réponse aux quelque 5000 migrants arrivés dans sa ville depuis quelques jours.

Juan Manuel Gastelum affirme n’avoir reçu pratiquement aucune aide du gouvernement fédéral mexicain et prévient qu’il n’utilisera pas les ressources de sa ville pour affronter la situation.

Il a déclaré vendredi sur les ondes de la radio de Grupo Formula que Tijuana ne dispose pas des infrastructures nécessaires pour aider les migrants.

Son administration avait indiqué par voie de communiqué, jeudi, qu’elle demandait l’aide du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU.

M. Gastelum a prévenu qu’il ne dépensera pas l’argent des contribuables de Tijuana.

Les migrants qui se massent dans sa ville sont à la recherche d’une vie meilleure aux États-Unis….disent-ils!

Le 6 novembre 2018,des centaines de migrants s’emparaient de camions en route vers la frontière américaine.

SELON DIVERSES SOURCES 

Par coïncidence,plus de 5,000 honduriens se sont réveillé un bon matin,avec plus d’un mois à faire  avant les élections américaines de mi-mandat,et…,ils se sont donné collectivement le but d’atteindre la frontière américaine  tout en défiant le président Trump.

Il semble aussi que de « nombreux bienfaiteurs anonymes » leurs ont fourni nourriture,aide,assistance et même de l’hébergement durant leur croisade à travers le Mexique.

À travers tout cela,je crois deviner la main de George Soros,des Clinton …du Nouvel Ordre Mondial afin de nuire à Trump  dans ces élections.

Nous allons assister au début  officiel de la Seconde Révolution Américaine!Il s’avère qu’elle sera très sanglante!

 

Général Gomart : « l’invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée »

Le général Gomart, patron du renseignement militaire, qui a quitté l’armée en mai 2017, explique : « Cette invasion de l’Europe par les migrants est programmée, contrôlée et acceptée ».

Et « rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles ».

L’ex-général Christophe Gomart

Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) était chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire.

Il a expliqué, en ouverture du colloque GEOINT (Géospatial Intelligence), qui s’est tenu à la Société de Géographie à Paris, les 11 et 12 septembre 2018, comment le trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.

  • La Direction du Renseignement Militaire, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de Renseignement Géospatial Interarmées).
  • Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.).
  • C’est ainsi que la DRM peut présenter au gouvernement français une situation précise de la présence des migrants subSahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des « passeurs » de migrants.
  • Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée (Eunavfor Med) lancée en mai dernier.

Le général Gomart a déclaré, lors du colloque, que les militaires français avaient repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte).

Point de rassemblement en Lybie.
  • Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent.
  • Il les voit préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable.

Avant tout départ en mer, les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses migratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…

Le GEOINT est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géo localisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques ».

L’invasion n’avance pas au hasard

Il n’y a donc aucun mystère, tout se sait.

  • On sait où les « passeurs » vont s’approvisionner en bateaux.
  • On sait que la Turquie délivre de faux passeports et que les autorités de réception ferment les yeux.
  • Le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, et il pourrait le voir également en Europe.

Mais peut-être regarde-t-il, par ordre, dans d’autres directions !

SourceDreuz.info.

 

 

 

Remplacement de population:25 000 faux enfants réfugiés en France coûtent 800 millions d’euros par an

Il y a maintenant plus de 25 000 envahisseurs non blancs officiellement classés comme «mineurs non accompagnés» en France, ce qui coûte à l’État plus de 800 millions d’euros par an – tout cela parce que la loi française garantit tout asile a un  «mineur», d’où qu’il vienne.

CALAIS, FRANCE – Des membres de la Gendarmerie tentent d’empêcher des centaines de migrants d’accéder a l’Eurotunnel pour fuir vers le Royaume Uni.
Ceci se passait le 30 juillet 2015.

Selon un article du journal Le Figaro , le nombre de non-Blancs nouvellement arrivés se faisant passer pour des «enfants réfugiés» serait passé de 4 000 en 2010 à plus de 25 000 cette année.

Chacun de ces non-Blancs coûte entre 40 000 et 50 000 € par an à l’Etat français, et leurs parents les utilisent activement comme moyen de s’implanter en France, a déclaré Le Figaro.

Des envahisseurs venus de la mer.

L’article continuait en indiquant que l’afflux de « mineurs étrangers non accompagnés » est maintenant « un schéma bien établi, des passeurs clandestins transportant ces enfants jusqu’aux frontières de l’Europe, où les organisations humanitaires s’en occupent avant de les céder aux États ».

« Les enfants sont considérés comme des clients parfaits pour les trafiquants, sachant que l’asile leur est automatiquement accordé », poursuit l’article.

« En outre, conformément à la loi française, une fois arrivés dans le pays, ils peuvent inviter leurs parents », indique l’article, ce qui « incite les parents à pousser leurs enfants » à envahir l’Europe par eux-mêmes.

«Dans certains cas, la question de savoir qui est vraiment un enfant devient également un problème, les jeunes hommes sans identification et les caractéristiques biologiques des hommes de 20 ans qui prétendent avoir entre 15 et 18 ans sont également traités comme des mineurs», poursuit le Figaro.

La France a vu plus de 323 900 «demandes d’asile» enregistrées entre 2014 et 2017,devenir  toutes fausses, car toutes provenaient de pays sûrs avant d’arriver en France.

Néanmoins, les néolibéraux qui nient la race et qui forment l’élite dirigeante en France continuent d’accueillir ce nombre de plus en plus important de parasites, accélérant le jour où la France – et une grande partie de l’Europe occidentale – sera complètement envahie par les non-blancs et s’effondrera en une réplique. du tiers monde d’où les envahisseurs sont originaires.

 

 

 

Ils n’hésitent pas a risquer leur vie!

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Le FMI soutient le plan de l’Afrique du Sud visant à confisquer des terres à des agriculteurs blancs

Le Fonds monétaire international (FMI) approuve la réforme agraire controversée de l’Afrique du Sud tant que le processus hautement controversé est «fondé sur des règles» et transparent, selon le représentant du fonds dans le pays.
Montfort Mlachila ,l’homme derrière le crime.

Montfort Mlachila, représentant principal du FMI en Afrique du Sud, a déclaré que le règlement ne devait pas nuire à la production agricole et mettre en péril les approvisionnements alimentaires des citoyens du pays.

« Nous soutenons pleinement la nécessité de procéder à des réformes agraires afin de résoudre les problèmes d’inégalité », a déclaré Mlachila dans un entretien avec Reuters.

«Il est nécessaire de mettre en place un processus constitutionnel transparent, fondé sur des règles et menant aux résultats souhaités. Il est particulièrement important de ne pas nuire à la production agricole et à la sécurité alimentaire. ”

La réforme agraire largement débattue a été proposée par le Congrès national africain (ANC) au pouvoir en 2015 et a reçu le soutien total du président nouvellement élu, Cyril Ramaphosa. La mesure proposée permettra au gouvernement sud-africain d’exproprier sans indemnité les terres appartenant aux agriculteurs blancs du pays.

Des fermes développées depuis plusieurs générations.

Une partie importante des terres agricoles sud-africaines appartient toujours à la minorité blanche du pays. Le président en exercice a promis de modifier la constitution sud-africaine afin d’accorder une partie des terres à la majorité noire sans terres.

Le projet de réforme, qui aurait provoqué des attaques violentes et même des meurtres d’agriculteurs blancs, a déclenché un grand tollé au niveau international. La semaine dernière, le président américain Donald Trump a ordonné au secrétaire d’État Mike Pompeo d’étudier de près la question. Plus tôt cette année, le gouvernement australien a commencé à délivrer des visas d’urgence aux agriculteurs confrontés à la violence en Afrique du Sud.

La semaine dernière, l’ANC a annoncé le retrait du projet litigieux par le Comité du portefeuille des travaux publics pour complément d’étude. Selon Humphrey Mmemezi, président de la commission, le projet de loi a été renvoyé devant le Parlement pour des raisons de procédure, mais ils ne pouvaient pas reproduire un processus parlementaire distinct. L’ANC a ensuite annoncé son engagement à faire progresser la réforme agraire.


La nation zouloue d’Afrique du Sud se joint aux agriculteurs blancs pour lutter contre les saisies de terres par le gouvernement

Le peuple zoulou…négligé!
Le groupe ethnique le plus important d’Afrique du Sud, les Zoulous, s’est prononcé contre l’expropriation de terres sans compensation dans le pays. Zulu est prêt à coopérer avec les agriculteurs blancs du pays, appelés Afrikaners ou Boers.

Zulu King Goodwill Zwelithini a déclaré que le groupe coopérerait avec le groupe de défense des droits des minorités sud-africaines AfriForum.

«La nation zouloue dont je parle n’existera pas si nous n’avons pas de nourriture. C’est pourquoi je dis que les agriculteurs doivent se rapprocher afin que nous discutions de ce que nous pouvons faire lorsque nous parlons de l’agriculture et de la disponibilité de suffisamment de nourriture dans le pays. C’est pourquoi je demande à AfriForum des Boers de venir nous aider », a déclaré Zwelithini, citée par eNews Channel Africa.

«Parce que lorsque le gouvernement a commencé à parler d’appropriation de terres, d’expropriations sans indemnités,les  Boers ont acheté des outils. Il n’y a pas de nourriture en Afrique du Sud », a-t- il ajouté.

 

Les Zoulous constituent le groupe ethnique le plus important en Afrique du Sud, avec environ 10 à 12 millions de personnes vivant principalement dans la province du KwaZulu-Natal. Le groupe représente plus d’un cinquième de la population du pays et son avis est important dans le contexte des élections générales de l’année prochaine.

«Quiconque veut être élu et élu par nous, je vais parler maintenant, quiconque veut être élu par nous doit venir s’agenouiller ici et s’engager à ne jamais toucher votre pays», a déclaré le roi zoulou.

Bien que les rois n’aient aucun pouvoir officiel dans l’Afrique du Sud moderne, ils conservent la loyauté de millions de personnes et sont reconnus dans la Constitution comme des chefs traditionnels.

Le programme d’expropriation de terres dirigé par le président Cyril Ramaphosa vise à redistribuer les terres aux pauvres Noirs afin de lutter contre les graves inégalités 24 ans après la fin de l’apartheid. Il s’agit principalement de terres appartenant à des Boers, des Blancs d’origine néerlandaise. Cependant, le programme a également suscité le mécontentement des Zoulous.

Le roi zoulou a déclaré attendre une réunion avec le président. «Il (Ramaphosa) doit venir ici… et le dire, l’écrire dans un accord et signer le fait que le pays des Zoulous ne sera pas touché», a déclaré Zwelithini.


Ramaphosa à AGNU: Les terres agricoles sud-africaines saisies « doivent être partagées par tous »

Cyril Ramaphosa,l’ex-dauphin de Nelson Mandela

 

Plus tôt cette année, l’ANC a proposé un amendement constitutionnel qui donnerait au gouvernement le droit légal de saisir et de redistribuer les terres agricoles sans aucune compensation pour les propriétaires. Le projet de réforme a déclenché un débat houleux au niveau international, ainsi que de nombreux reportages dans les médias faisant état de violences présumées contre des agriculteurs blancs sud-africains, y compris des meurtres.

Selon les données du gouvernement, plus de 77% des exploitations agricoles et des exploitations agricoles sud-africaines sont la propriété de citoyens blancs et seulement 4% de terres appartenant à des Sud-Africains noirs. La population totale du pays est composée de 9% de Blancs et de 76% de Noirs.

La réforme a également suscité de vives inquiétudes parmi les investisseurs internationaux, tandis que le parti au pouvoir du pays s’est efforcé de rassurer sur le fait que cette mesure serait légale et ne menacerait pas la stabilité. Plus tôt ce mois-ci, la confiance dans l’agriculture et les prix des terres en Afrique du Sud ont chuté au plus bas depuis plus de deux ans, selon l’indice de confiance Agbiz / IDC dans l’agroalimentaire.

S’adressant à l’Assemblée générale des Nations Unies, Ramaphosa a annoncé son intention de dépenser 50 milliards de rands (3,52 milliards de dollars) de «dépenses redéfinies et de nouveaux financements au niveau des projets» afin de redresser l’économie sud-africaine.

Le président a également commenté la politique America First de Donald Trump, affirmant qu’aucun pays ne peut prospérer aux dépens de millions d’autres. «Nous devons assumer la responsabilité collective du développement de toutes les nations», a ajouté Ramaphosa.

Dans un tweet mercredi, le président américain Donald Trump, à gauche, a critiqué les saisies de terres inexistantes chez des agriculteurs blancs en Afrique du Sud. Le gouvernement sud-africain du président Cyril Ramaphosa a ensuite tweeté que les critiques mal informées de Trump étaient source de division.

 

 

 

 

 

 

La race blanche en péril:Un 3,035ème fermier blanc est tué par balle en Afrique du Sud devant sa femme

 

Un génocide contre les blancs est en marche en Afrique du Sud

Dans une autre des dizaines de milliers d’attaques armées noires horribles contre des familles de fermiers blancs, un jeune vétérinaire sud-africain a été abattu dans la province de Limpopo, à côté de sa femme infirmière, qui avait été fouettée au pistolet. 

Sans commentaire!

Le Dr Paul Meyer, âgé de 38 ans, était tué. Il exerçait son cabinet vétérinaire dans une ferme située à proximité de la réserve faunique de Selati, dans la province de Limpopo, à proximité de la frontière avec le Mozambique. La journaliste afrikaans Virginia Keppler du journal Beeld rapporte que la jeune épouse, Marilise Meyer, âgée de 34 ans, a été fouettée au pistolet alors qu’elle allaitait son bébé. La famille avait été enlevée avec ses amis Pierre et Sue Gallagher dans leur cuisine familiale avec le bébé Wouter, âgé de 5 mois. Les quatre attaquants noirs armés, qui parlaient une langue mozambicaine, portaient des AK47.

  Ils ont conduit les cinq personnes blanches enlevées vers la frontière mozambicaine à une vitesse vertigineuse dans deux véhicules agricoles volés à la ferme. Ils se sont arrêtés à quelques kilomètres de la frontière, ont largué les victimes de l’enlèvement près du bord de la route et ont retiré les dispositifs de suivi électronique des véhicules de la ferme volés.

Pendant ce temps, ils se sont également mis en train de donner un coup de fouet à Mme Meyer pendant qu’elle allaitait le bébé Wouter dans une tentative désespérée de garder le bébé au calme. Ils ont également battu la jeune femme – qui travaillait comme assistante vétérinaire chez son mari – au bas du dos avec une clé à molette.

Ensuite, ils ont abattu son mari non armé, le Dr Paul Meyer, âgé de 38 ans, à la manière d’une exécution, alors qu’il tentait désespérément de saisir l’une des armes à feu des assaillants. La veuve habite actuellement chez des amis à Gravelotte, où les funérailles de son mari ont lieu mardi dans l’église réformée néerlandaise.

Il est le 3035 e fermier blanc assassiné en Afrique du Sud depuis 1994. Une semaine plus tôt à Hartbeespoort, près de la capitale Pretoria, la famille Raath avait également été agressée par des couteaux qui les poignardaient et les frappaient tout en les criant. «Tous devaient mourir». Rien n’a été volé.

Mme Corrie Raath et son mari Pieter ont déclaré après leur procès qu’ils pensaient tous les deux qu’ils seraient tués là-bas parce que ces assaillants étaient «très cruels et étaient clairement arrivés juste pour nous tuer». Ils ont été sauvés lorsque les lumières bleues clignotantes du véhicule d’un agent de sécurité privé arrivant à l’intérieur ont brillé à travers leurs fenêtres et ont effrayé leurs assaillants. Le chien de berger allemand blanc du couple, Terry, a été abattu et même leurs deux chatons ont été massacrés par les assaillants.

Mme Raath a déclaré: «Ils étaient très cruels et étaient clairement arrivés juste pour nous tuer. Nous déménageons aujourd’hui. Nous ne pouvons plus rester ici. La police a effectivement retrouvé l’un des assaillants dans un camp de squatters proche, a déclaré l’inspecteur de police Moses Manaiwa.

Quatre jours avant cette attaque, le éleveur David Greig, âgé de 65 ans, a été tué sur la ferme Hartzenbergfontein, près de Walkerville près de Johannesburg – exactement au même endroit de la cuisine où sa mère Hannah avait également été abattue par douze attaquants armés en 1996.

La journaliste afrikaans Sonja van Buul du journal Beeld a rapporté que Greig et son épouse Jeanette, 64 ans, ont été réveillés dans leur chambre par un homme armé qui avait pénétré de force dans la propriété. « L’homme armé a forcé ma belle-mère à ouvrir la porte de la cuisine à ses deux complices, qui attendaient dehors », a déclaré mardi Tom Hendriks, leur gendre. Hendriks a déclaré que la belle-mère ne parvenait pas à trouver les clés de son coffre-fort en toute sécurité assez rapidement – son beau-père a donc été exécuté comme un fusil. . Mme Greig a également été violemment agressée et poignardée. Elle a perdu l’ouïe de façon permanente parce que ses tympans ont éclaté pendant le passage à tabac.

« Hannah Greig, la mère de mon beau-père, a été abattue par des voleurs au même endroit en 1996. C’est tellement ironique », a déclaré Hendriks. Les attaquants de Hannah Greig, une bande de douze hommes armés, ont été arrêtés par les unités de la ferme surveillante des forces de réserve réservistes de la police, toujours en activité.

Les agriculteurs commerciaux quittent de plus en plus la campagne sud-africaine à cause de ces conditions de guerre dans lesquelles ils sont obligés de produire de la nourriture. Il reste moins de 11 600 agriculteurs commerciaux en Afrique du Sud, contre 85 000 en 1994. Plus d’un million de travailleurs agricoles ont également perdu leur emploi et leurs familles ont perdu leur maison et ont été forcées de s’installer dans des camps de squatteurs: -million de personnes tout dit.

Moins d’un pour cent de la surface terrestre totale de l’Afrique du Sud est toujours utilisé pour les cultures irriguées, dans un pays tellement semi-aride que 6% seulement de la surface totale pourraient être utilisés pour la production de cultures de base. dans toute son histoire agricole. La majeure partie de la campagne qui était autrefois une terre agricole est maintenant oisive et déserte.

Beaucoup de ces agriculteurs, principalement des Afrikaners, sont partis dans d’autres pays africains voisins, souvent à l’invitation de ces gouvernements, en raison de leur expérience de l’agriculture dans des conditions difficiles en Afrique.

Parallèlement, le syndicat des coopératives de producteurs agricoles, Agri-SA, accuse également la police sud-africaine de refuser de répondre à nombre de ces incidents criminels commis dans des exploitations agricoles rapportés chaque jour par des familles blanches afin d’améliorer l’apparence des statistiques criminelles. leurs postes de police.

Le porte-parole d’Agri-SA, André Botha, a déclaré qu’il était « alarmant que certains officiers de police sous-estiment la gravité des crimes afin que les chiffres de la solution du commissariat soient meilleurs ».

Botha a ajouté que cela constituait un « sabotage économique » de la communauté agricole, qui a mis en échec toute mesure de lutte contre la criminalité mise en place.

« L’augmentation du nombre d’attaques armées, de vols et de vols de produits et d’outils agricoles a de graves conséquences financières pour l’agriculture dans notre pays. Ce haut taux de criminalité est vécu par l’industrie comme un sabotage économique », a-t-il déclaré.

Source:

 


EN COMPLÉMENT

En 2015,le roi des Zoulous faisait l’éloge du Parti National

Le roi des Zoulous

Nouvelle polémique en Afrique du Sud autour des propos de Goodwill Zwelithini, souverain des Zoulous : il aurait fait l’éloge de l’apartheid lors d’un discours prononcé samedi soir à Nongoa. Son porte-parole dément, et dénonce des citations « sorties de leur contexte. »

C’est à l’occasion d’une cérémonie célébrant sa 44ème année de règne que le souverain zoulou se serait laissé aller à quelques digressions nostalgiques sur le régime ségrégationniste. Selon les journaux locaux Mercure et The Star, il aurait ainsi affirmé que : « Le Parti National avait construit un gouvernement puissant ainsi qu’une économie et une armée parmi les plus fortes du continent  ».

Son argument principal ? Les dirigeants actuels ainsi que les communautés noires se refuseraient aujourd’hui à construire leur pays en se servant de l’héritage de l’apartheid. Et ce refus serait la cause des difficultés actuelles de l’économie sud-africaine : « Si vous ne voulez pas construire sur les bases dont vous avez héritées, vous allez vous trouver du mauvais côté de l’Histoire.  »

Les journaux rapportent également que Goodwill Zwelithini se serait estimé heureux d’être né l’année même de l’arrivée au pouvoir du Parti National, en 1948. Il serait allé jusqu’à se féliciter du respect que ce parti et ses dirigeants lui ont toujours porté.

 

 

 

Alerte pandémie mondiale:Une nouvelle souche mortelle de la grippe aviaire menace de devenir une pandémie mondiale, préviennent les responsables de la santé

Une nouvelle souche mortelle de la grippe aviaire menace de devenir une pandémie mondiale, préviennent les responsables de la santé.

Jonathan Van-Tam, directeur médical adjoint de la Grande-Bretagne, estime que cette souche, qui a déjà tué un tiers des patients infectés en Chine, pourrait être la maladieredoutée X , un agent pathogène inconnu qui pourrait provoquer une crise sanitaire internationale.

Le virus de la grippe aviaire H7N9 a infecté 1 600 personnes et en a tué plus de 600 en Chine depuis octobre 2016. La plupart des personnes infectées sont entrées en contact avec de la volaille contaminée, a annoncé l’ Organisation mondiale de la santé .

Le virus n’a pas infecté les humains avant 2013, quand il a été découvert en Chine. Après des épidémies sporadiques sur cinq ans, sa propagation a atteint une masse critique: les Centers for Disease Control ont déclaré qu’il a «le plus grand potentiel de provoquer une pandémie» de tous les virus humains.

Dans certains pays asiatiques,l’hygiène n’est pas comparable a celle de l’occident et les risques d’épidémie sont grands.

EN COMPLÉMENT

Virus de la grippe aviaire de la lignée asiatique A (H7N9)

Grippe A H7N9 vu au microscope électronique. Les deux filaments et les sphères sont observés sur cette photo.

Contexte

Des infections humaines avec un virus de la grippe aviaire A (H7N9) de la lignée asiatique («H7N9 asiatique») ont été signalées pour la première fois en Chine en mars 2013. Des épidémies annuelles d’infections humaines sporadiques avec des virus H7N9 asiatiques ont été signalées en Chine. La Chine connaît actuellement sa 6ème épidémie d’infections humaines H7N9 en Asie. Depuis le 1er octobre 2017, il n’y a eu qu’une seule infection humaine signalée.

Au cours de la cinquième épidémie, du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé 766 cas d’infection humaine par le virus asiatique H7N9, ce qui en fait la plus grande épidémie de H7N9 à ce jour. Au 7 décembre 2017, le nombre cumulé total d’infections humaines avec la lignée asiatique H7N9 déclarées par l’OMS depuis 2013 est de 1565. Au cours des épidémies 1 à 5, environ 39% des personnes confirmées par l’infection par le virus H7N9 asiatique sont décédées.

Épidémiologie

La plupart des infections humaines par des virus de l’influenza aviaire, y compris le virus asiatique H7N9, surviennent après une exposition à de la volaille infectée ou à des environnements contaminés. Les virus H7N9 asiatiques continuent de circuler dans la volaille en Chine. La plupart des patients ayant une infection par le virus H7N9 ont eu une maladie respiratoire grave (p. Ex. Une pneumonie). De rares cas de propagation limitée de ce virus de personne à personne ont été identifiés en Chine, mais il n’y a pas de preuve de propagation soutenue de personne à personne. Certaines infections humaines avec le virus H7N9 asiatique ont été signalées en dehors de la Chine continentale, à Hong Kong ou à Macao, mais toutes ces infections sont survenues chez des personnes ayant voyagé en Chine avant d’être malades. Les virus H7N9 asiatiques n’ont pas été détectés chez les personnes ou les oiseaux aux États-Unis.

Évaluation des risques CDC

Alors que le risque actuel pour la santé publique posé par le virus H7N9 asiatique est faible, le potentiel pandémique de ce virus est inquiétant. Les virus de la grippe changent constamment et il est possible que ce virus puisse se propager facilement et durablement parmi les humains, déclenchant une épidémie mondiale de maladie (pandémie). En fait, parmi les nouveaux virus de la grippe A qui préoccupent particulièrement la santé publique, le virus de la lignée asiatique H7N9 est considéré par l’ outil d’évaluation du risque de grippe  comme le plus susceptible de causer une pandémie et de présenter le plus grand risque de sévère. impact sur la santé publique si elle devait assurer une transmission interhumaine durable.

Il est probable que des infections humaines sporadiques avec le virus H7N9 asiatique associées à une exposition à de la volaille infectée continueront à se produire en Chine. Il existe également une possibilité de propagation du virus asiatique H7N9 à la volaille dans les pays voisins et des infections humaines associées à l’exposition de la volaille peuvent être détectées dans les pays voisins. Les infections à H7N9 asiatiques peuvent continuer à être détectées chez les voyageurs revenant de pays où ce virus est présent. Cependant, tant qu’il n’y a pas de preuve d’une propagation continue de personne à personne, l’évaluation des risques pour la santé publique ne changerait pas substantiellement.

Réponse du CDC

Le gouvernement des États-Unis appuie la surveillance internationale des virus grippaux saisonniers et nouveaux chez les humains, y compris le virus H7N9 asiatique. Le CDC collabore avec des laboratoires cliniques et de santé publique situés dans les 50 États américains et dans plus de 100 pays. Aux États-Unis, les laboratoires de santé publique effectuent régulièrement des tests de détection de la grippe sur des échantillons respiratoires humains et rapportent chaque semaine ces résultats aux CDC. Tout nouveau virus grippal A suspecté, y compris un virus H7N9 asiatique, détecté dans un laboratoire de santé publique américain, est envoyé aux CDC pour des tests de confirmation.

Le CDC suit de près la situation en Asie du H7N9 et coordonne avec des partenaires nationaux et internationaux. Le CDC prend des mesures de préparation de routine pour contrer les menaces pandémiques lorsqu’elles sont identifiées, y compris le développement de virus vaccinaux candidats  (CVV) à utiliser pour la production de vaccins en cas de besoin de vaccin.CDC a préparé une évaluation des risques du virus H7N9 asiatique. D’autres activités de préparation de routine incluent l’examen continu de nouveaux virus et séquences de virus pour évaluer leurs propriétés génétiques et antigéniques ainsi que leur susceptibilité antivirale. Cette information informe un processus continu d’évaluation des risques , qui guide d’autres actions.Le CDC a également publié des lignes directrices à l’intention des cliniciens et des autorités de santé publique  des États-Unis, ainsi que des informations pour les personnes se rendant  en Chine. Le CDC fournira des informations à jour dès qu’elles seront disponibles.


Une femme passe devant des poulets à vendre dans un marché de Dakar, au Sénégal, le 4 mai. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti qu’un nouveau virus transmis par des volailles contaminées pourrait causer la prochaine épidémie mondiale
Diagramme d’origine pour l’éducation des masses

Les cas de propagation de personne à personne sont extrêmement rares jusqu’à présent, mais le CDC a averti qu’il se propagerait probablement à d’autres pays si les voyageurs entrent en contact avec des volailles porteuses de l’infection en Chine. Les organisations des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont déjà détecté trois cas importés, un en Malaisie et deux au Canada en 2018.

Aucun cas n’a été signalé aux États-Unis, mais on ne sait pas à quelle vitesse le virus se propage. Van-Tam a déclaré à The Telegraph que H7N9 a un taux de mortalité plus élevé que tout autre virus causant une pandémie.

La République démocratique du Congo a signalé trois foyers de grippe aviaire hautement pathogène H5 chez des volailles dans la province d’Ituri, dans le nord-est du pays, a annoncé mercredi l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).
Le virus a été détecté chez des canards et des poules dans trois villages près de la frontière avec l’Ouganda, a indiqué l’OIE, citant un rapport du ministère congolais de l’Agriculture.
La souche H5N8 de la grippe aviaire était présente en Ouganda, a ajouté l’OIE, sans préciser quel type de grippe aviaire H5 avait été détecté au Congo.Cette situation pourrait faciliter énormément la progression du virus A h5n9 en Afrique qui deviendrait incontrôlable.

AUTRES FAITS

Un patient H7N9 de la grippe aviaire soigné dans un hôpital de Wuhan, dans la province du Hubei en Chine centrale

TAIPEI – Un résident de Taïwan est mort du virus de la grippe aviaire H7N9 lundi soir, 23 jours après la confirmation de l’infection, a annoncé mardi l’agence locale de contrôle des maladies.

L’homme, 69 ans, a contracté le virus le 4 février et est mort à l’hôpital le 27 février après l’échec du traitement médical, selon l’agence.

L’homme, originaire de Kaohsiung, s’est d’abord senti malade le 23 janvier alors qu’il visitait la province du Guangdong pour affaires. Il est retourné à Taïwan le 25 janvier mais a été testé négatif à la grippe aviaire dans un hôpital.

Le patient a ressenti des symptômes tels que de la fièvre, de la toux et des difficultés respiratoires le 29 janvier et a reçu un diagnostic de pneumonie. Il a été hospitalisé le 1er février et confirmé avoir le virus de la grippe aviaire trois jours plus tard.

L’homme a été le premier résident de Taiwan et la deuxième personne à mourir de H7N9 sur l’île, où un total de cinq cas humains H7N9 ont été confirmés, selon les médias locaux.

La première personne à mourir du virus à Taiwan était un résident du continent. PNA / Xinhua

Alors que les épidémies se poursuivent en Europe, cette carte montre les 14 pays où la souche H5N8 a été trouvée chez les oiseaux sauvages morts au cours du mois dernier.

Depuis le 3 novembre 2017, des cas ont été confirmés en France, Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Danemark, Finlande, Suède, Croatie, Suisse, Hongrie, Pologne, Roumanie, Ukraine et Russie.

La série d’éclosions a touché les oiseaux de ferme ainsi que la sauvagine sauvage, comme les canards touffus, les pochards communs, les goélands, les oies sauvages et les cygnes sauvages. 

Aucun cas de grippe aviaire n’a encore été découvert au Royaume-Uni et Public Health England affirme que la menace pour la santé humaine reste «très faible». 

Mais M. Gibbens a prévenu: « Nous surveillons de près la situation à travers l’Europe et avons intensifié la surveillance en réponse au risque accru.

Il y a quelques jours dans une élevage de canards en Allemagne…le virus A h5n9 détecté!

«Par mesure de précaution, et pour laisser du temps aux éleveurs de volailles et d’oiseaux captifs pour mettre en place des mesures de biosécurité appropriées, nous avons déclaré une zone de prévention de 30 jours pour réduire le risque d’infection par les oiseaux sauvages.

«Même lorsque les oiseaux sont hébergés, il existe un risque d’infection qui doit s’accompagner d’une bonne biosécurité – par exemple, désinfecter les vêtements et l’équipement, réduire le mouvement des volailles et minimiser les contacts entre la volaille et les oiseaux sauvages.

Si la grippe aviaire est détectée dans une ferme, l’ensemble du troupeau doit être réformé afin de prévenir la propagation de la maladie.

Il n’y a actuellement aucun projet d’imposer une zone de prévention en Irlande du Nord, mais il est en place au Pays de Galles, en Écosse et en Angleterre. 

 

Un agrandissement et une coloration du virus!

 


MA CONCLUSION SUR CETTE MENACE SÉRIEUSE

Arthur Porter ,le brillant médecin franc maçon du 33 ième dégré a travaillé en Afrique a l’élaboration d’une arme bactériologique a partir du virus ebola. Il s’est fait passé pour mort en 2015 avec l’appui de ses bons amis libéraux,au Québec. Il travaille actuellement aux ile Caymans.

J’estime fort sérieusement qu’il n’y a plus aucun doute dans mon esprit que le programme mondial de dépopulation humaine est en marche…et il fonctionne très bien!

Les fondations des familles oligarchiques financent un programme criminel de dépopulation mondiale

« La fondation Rockefeller est le premier sponsor des relations publiques pour le programme de dépopulation
drastique des Nations Unies. Les preuves en possession d’un nombre croissant de chercheurs en Amérique, Angleterre et Allemagne, démontrent que la Fondation et ses associés industriels, médicaux et politiques,
ont organisé le programme de meurtres de masse de l’Allemagne nazie », écrit Anton Chaïtkin.
« D’autres milliardaires ont commencé à financer des parties du mouvement eugéniste.
Bill Gates, l’homme le plus riche du pays, et George Soros, le financier,
ont commencé à mettre leur argent dans des projets de contrôle démographique »,
écrit John Cabanaugh-O’Keefe dans The Roots of Racism and Abortion: An Exploration of Eugenics.
« Les firmes pharmaceutiques ont fourni des fonds et des lobbyistes à Washington pour exécuter des tâches eugénistes. Aujourd’hui, les firmes de biotechnologie rejoignent ce groupe. […] Les sommes apportées en faveur des programmes eugénistes au début du XXIe siècle sont énormes. […] Ted Turner est devenu milliardaire en développant la chaîne de TV CNN. Il donne un milliard de dollars aux Nations Unies,
distribués au compte-gouttes sur 10 ans par l’intermédiaire de sa fondation.
Une grande partie de cet argent est destiné au contrôle démographique.
Warren Buffet veut créer une fondation qui emploiera son argent après sa mort pour réaliser deux objectifs :
la paix mondiale et le contrôle démographique. »

Ce sont les mêmes David Rockefeller Sr, Bill Gates, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet,
qui avec le maire de New York Michael Bloomberg, Eli Broad et Oprah Winfrey,
se sont réunis au mois de mai 2009, peu avant la rencontre du Groupe Bilderberg dont ils font partie,
pour envisager la façon dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale.

le 1er juillet 2009, la Fondation Rockefeller annonçait qu’elle lançait des initiatives pour
« booster les systèmes de santé en Afrique et en Asie »… l’accent sera mis sur la vaccination !

Cette brève analyse historique de l’OMS a montré que, dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale,
les familles oligarchiques à la tête des cartels industriels américains et européens,
ont mis en œuvre des « outils politiques » qui, finalement, leur permettent de régner sur le monde.
Il y a bien sûr l’OMS, mais encore l’OMC, le FMI, la FAO, la Banque mondiale, l’OTAN et… le Codex Alimentarius.

Nous avons pourtant été averti et combien de gens sont encore endormi?