De terrifiantes découvertes archéologiques qui aurait mieux fait de rester cachées

Parfois, il arrive que de fouiller dans des lieux autour de certains sites risque de mettre à jour de terrifiantes découvertes. Le mieux est encore de ne pas trop chercher au risque de réveiller certaines malédictions.

Direction Athènes où au cours de l’été 2016, lors de la construction d’une bibliothèque et d’un opéra, des archéologues ont découvert sur le site, une découverte macabre. En effet, 80 squelettes attachés les uns aux autres par les poignets à l’aide d’une chaîne en fer. Tous les squelettes étaient présents dans une fosse commune située dans la nécropole Falyron Delta, comptant 1500 corps !

Mais ça ne s’arrête pas là ! Les archéologues ont remarqué que les squelettes étaient tous des jeunes gens en parfaite santé au moment de leur décès. Les scientifiques estiment que la disposition parfaite des corps pourrait être liée à une exécution massive. Certains imaginent une rébellion contre le pouvoir. Cette théorie est renforcée par l’estimation de l’âge du cimetière remontant à une époque où il y a eu de nombreux troubles politiques.


L’HOMME D’ALTAMURA

Imaginez-vous dans la peau d’un spéléologue : vous vous apprêtez à descendre dans une grotte pour étudier les roches et tout à coup vous tombez sur ça !

 

C’est ce qui s’est passé en 1993, dans la grotte de Lamalunga près d’Altamura située en Italie. En réalité, vous faites face à l’homme d’Altamura, un homme de Néanderthal qui, en pleine chasse au mammouth, est tombé dans ce gouffre puis, piégé, est mort de faim. Le squelette a été recouvert par une couche de calcite provenant du ruissellement des eaux de la grotte. C’est pourquoi il est extrêmement bien conservé. Les chercheurs ont laissé le corps dans la paroi de la grotte et ont effectué une datation. Celle-ci a déterminé que le squelette est âgé entre 130 000 et 182 000 ans. D’après les analyses de son ADN, les chercheurs sont formels, l’homme d’Altamura est un néandertalien, certainement le plus ancien de l’histoire !


LES MOMIES DE KABAYAN

Partons pour les Philippines, plus précisément dans la municipalité de Kabayan. Des archéologues sont tombés, dans un réseau de grottes souterraines, sur des milliers de corps momifiés !

 

Parmi ces nombreuses momies, certaines datent du XIIème siècle. Plusieurs d’entre elles sont couchées dans des postures pour le moins étranges. Considérées comme étant les momies les mieux conservées au monde, on peut apercevoir sur le corps de certaines, de magnifiques tatouages.

Les anciens de la tribu Ibaloi ont accepté de les sortir exceptionnellement pour les faire découvrir au reste du monde, tout en respectant des rituels pour ne pas voir s’abattre la colère des esprits !


LE SIFFLET DE LA MORT AZTÈQUE

 

Le sifflet de la mort nous vient tout droit d’Amérique Centrale. Depuis très longtemps, ce petit objet sculpté en forme de tête de mort était utilisé par la civilisation aztèque. Plusieurs exemplaires ont été découverts par des chercheurs dans les mains de dépouilles. Très longtemps les spécialistes se sont demandés à quoi cet étrange objet pouvait bien servir.

En 1999, deux exemplaires de ce sifflet sont découverts dans les mains d’un squelette sacrifié du temple d’Ehecatl à Taltelolco. Selon les archéologues, le sacrifice de cet homme fait référence à une famine qui s’est abattue dans la région en 1454. Associé à Ehecalt, le dieu du vent, le sifflet devait être utilisé par les aztèques pendant les sacrifices humains pour permettre à l’âme de la victime de pouvoir aller vers l’au-delà sans encombre. Mais il pouvait aussi servir pour alerter des sacrifices d’esclaves ou pour semer la panique chez l’envahisseur en cas de bataille.

Très longtemps, les scientifiques ont tenté de reproduire la sonorité exacte de ce sifflet de la mort. Et comme vous pourrez le voir dans la vidéo ci-dessous, c’est à la fois terrifiant et épouvantable mélangeant des bruits de rafales de vent et cris d’agonis humains… De quoi glacer votre sang !

 


LE LIVRE EN PEAU HUMAINE À HARVARD

Rendons nous à Harvard, où en 2014, une rumeur circule selon laquelle les différentes bibliothèques de l’université détenaient trois livres soupçonnés d’être reliés en peau humaine. Un mois après que la rumeur se soit emparée des réseaux sociaux, Harvard a confirmé que l’un des trois livres intitulé Des destinées de l’âme, écrit par l’auteur français Arsène Houssaye en 1879, possédait bel et bien une couverture en peau humaine.

 

L’Université a expliqué avoir procédé à des analyses de minuscules morceaux du livre en question et que d’après les résultats d’une technique d’identification des protéines de la peau, il y a 99,9% de chance pour qu’il ne s’agisse pas d’une peau d’origine animale, mais bien de la peau humaine.

 

Le Dr Ludovic Bouland, ami de l’écrivain Houssaye avait même laissé une note dans le livre pour expliquer le choix de cette matière pour la reliure :

« Ce livre est relié en peau humaine parcheminée, c’est pour lui laisser tout son cachet qu’a dessein on n’y a point appliqué d’ornement. Un livre sur l’Âme humaine méritait bien qu’on lui donna un vêtement humain: aussi lui avais-je réservé depuis longtemps ce morceau de peau humaine pris sur le dos d’une femme. Il est curieux de voir les aspects différents que prend cette peau selon le mode de préparation auquel elle est soumise. La comparer par exemple avec le petit volume que j’ai dans ma bibliothèque, (…) qui lui aussi est relié en peau humaine mais tannée au sumac (un genre d’arbres ou d’arbustes).É

Pour les deux autres livres dont la rumeur disait qu’eux aussi étaient reliés en peau humaine, les tests révèlent qu’il s’agit de peau de mouton. Attention, ce genre de pratique n’est pas si rare que ça ! En effet, au XVIème siècle il n’était pas rare d’utiliser de la peau humain pour relier un livre car cela permettait d’immortaliser les aveux des criminels ou bien les familles en faisaient la demande en guise de commémoration !


LES MORTS VIVANTS CHEZ LES TORAJAS

 

Pour finir cet article macabre, partons pour l’Indonésie chez les Torajas, où les morts ne meurent pas ! En effet, ce peuple situé à 12 000 kilomètres de chez nous, n’a pas du tout le même rapport que nous avec les défunts.

Les habitants ont un rite funéraire propre à eux qui pourrait paraître bien étrange pour nous. En effet, les personnes décédées chez les Torajas font encore partie totalement des familles ! Les vivants conservent les corps chez eux et partagent la vie du foyer en participant aux prières par exemple. On leur apporte de la nourriture et de la boisson et on les éclaire la nuit tombée.

Les gens les touchent, caressent et leur adressent la parole comme s’ils pouvaient entendre les paroles. Les habitants ne les considèrent donc pas comme morts, mais comme malades au sein de leur famille. Le but des familles est bien de vivre avec leurs morts de façon quotidienne. Pour les conserver assez longtemps, les corps sont momifiés à l’aide du formol pour éviter la putréfaction. Ainsi, les corps peuvent être conservés de quelques semaines à plusieurs années.

Il s’agit aussi d’une marque de respect pour les défunts. En effet, plus les funérailles sont repoussées, plus les familles peuvent économiser pour acheter un buffle dans le but de le sacrifier pour permettre au défunt de voyager vers l’au-delà sans problème. Quelques années après l’inhumation, les corps sont exhumés pour changer leurs tenue et leur apporter nourriture et cigarettes.

 

 

La “Dame Rouge”, une femme fantôme errante repérée sur plusieurs routes isolées en Russie

Le mystère continue!

 

Des habitants sont effrayés depuis qu’un mystérieux personnage fantomatique a été vu en train de marcher le long d’une des routes les plus étranges du monde pendant des mois. Cet être si bizarre ne s’arrêtait jamais, ne prenait jamais de repas et ne faisait pas de pauses …

La femme refuse les offres d’assistance sur l’une des routes les plus solitaires du monde.

Cette silhouette mystérieuse a été repérée en train de vagabonder le long de l’infâme route connue sous le nom de « Road of Bones » (littéralement la « route des os »). Elle est située dans une région glaciale à l’extrême Est de la Russie.

L’âme solitaire a été vue pendant des mois en se promenant le long de la route des os vers Magadan, à l’extrême est de la Russie. 

Elle marchait même dans le froid extrême de l’hiver. 

La femme refuse l’offre d’ascenseurs sur l’une des routes les plus solitaires du monde, construite à l’origine par des dizaines de milliers de prisonniers du goulag qui ont péri alors qu’ils étaient forcés de construire une route vers les camps de prisonniers politiques de Staline. 

Elle ne semble pas non plus essayer de contacter les gens en route. 

Certains disent qu’elle s’appelle Luidmila, d’autres qu’elle est originaire du Kazakhstan.

Elle a une «apparence slave».

Elle a été vue dans le village de Khandyga en janvier quand les habitants ont entendu dire qu’elle se dirigeait vers le Kamtchatka, la péninsule qui s’avance dans le Pacifique sur la côte est de la Russie. 

Un article de la communauté en ligne de CrimYakutia dit: «Une femme marche sur l’autoroute fédérale de Kolyma.

« Elle ne contacte personne et ne répond pas aux offres de lui donner un coup de pouce de quelque manière que ce soit. »

La police n’essaie pas de la chercher parce qu’elle n’a rien volé.

La plupart des utilisateurs sont préoccupés par sa vie et pensent que la voyageuse devrait être aidé.

Voici la route de Kolyma,en Sibérie.

Les informations locales nous expliquent que cette silhouette solitaire refuse l’aide qui lui est proposée ainsi que de monter dans les voitures qui s’arrêtent pour lui porter secours. Elle a été vue en train de marcher sur une route dans la péninsule de Kamtchatka. Celle-ci traverse une multitude de villages abandonnés qui étaient autrefois des camps de travail soviétiques, autrement dit des goulags.

Personne n’a vu la femme s’arrêter pour faire une pause sur cette route, appelée « Road of Bones » puisque les squelettes de travailleurs forcés qui sont morts pendant sa construction ont été utilisés dans plusieurs fondations.

Commentant un article local consacré à cette histoire, une personne a dit : « Un être humain ne pourrait pas survivre sans équipement, ni nourriture. »

« Par conséquent, ce n’est pas un être humain mais un être spirituel qui a pris une forme humaine. »

L’une des routes les plus insécures au monde.

Une autre personne a ajouté : « Elle n’est pas équipée pour marcher sur cette route, point final. Vous auriez besoin d’un sac à dos avec un minimum de fournitures, car il peut y avoir plusieurs jours de marche entre les villages. Vous pouvez dormir enveloppé dans un long manteau, mais vous avez besoin d’un moyen pour vous faire un abri. »

Des rapports locaux affirment que la femme a été vue dans le village de Khandyga en janvier, lorsque les habitants ont appris qu’elle se dirigeait vers Kamtchatka, sur la côte est de la Russie.

La route,jadis bâtie par des prisonniers des goulags,reste froide a l’année.

On croit que la police locale ne l’a pas « ramassée parce qu’elle n’a rien volé ».

Un article, publié sur une communauté en ligne, décrit : « Une femme marche le long de la route fédérale de Kolyma. »

« Elle ne contacte personne, et ne répond pas aux aides qui lui sont proposées de monter dans une voiture. »

Cependant, la plupart des internautes restent préoccupés par sa vie et croient que si cette voyageuse est bien «réelle », elle devrait être aidée.

Sources: Daily Star  

 

 

 

De mystérieux “hommes en noir” repérés près des routes Muscatine Co. en Iowa USA

 

COMTÉ DE MUSCATINE, Iowa – R. J. Strong originaire de Port Louisa, dans l’Iowa a été effrayé parce ce qu’il a vu une semaine auparavant, lundi 13 juin a 2 heures du matin.

Strong a publié l’information sur Facebook par la suite alors qu’il roulait près d’Ogilvie et de F Avenues dans le Comté de Muscatine quand il a vu “un mec bizarre en train de marcher sur la route pavée avec un grand manteau noir!!!!”

D’autres personnes ont rapporté des choses similaires sur les réseaux sociaux, en rapport avec des observations similaires faites les semaines précédentes.

Selon les rapports, les individus ont été aperçus le long des routes et autoroutes et parfois se mettaient en travers du chemin des motocyclistes et d’autres personnes qui passaient dans le Comté de Muscatine, dans le Sud-Est de l’Iowa.

“Mon fils a vécu cela et ce n’est pas une blague,” a publié Béatrice Wilson Strong. “C’était quelque chose de très effrayant à endurer pour lui.”

“C’est arrivé à plusieurs de mes amis sur l’Autoroute 22,” a publié Cassie Pameticky.

Le Shérif du Comté de Muscatine a pris part des mises en garde, en publiant lundi sur sa page Facebook, “Nous avons pris connaissance de plusieurs ‘hommes vêtus de noir’ et qui pénétraient dans la zone rurale du Comté de Muscatine.3

Plusieurs personnes ont appelé KWQC pour affirmer que ces individus là avaient été aperçus à plusieurs reprises dans leurs jardins, bien que les publication Facebook ne mentionne pas les adresses des lieux où les clichés ont été pris.

Si jamais vous voyez une homme en noir appelez 911 [la police].

Le Shérif de Facebook a publié plusieurs blagues en rapport avec l’affaire et a allégué que des blagueurs inoffensifs sont derrière les récentes observfations.

Cependant, le MCSQ a déclaré sur sa page Facebook, “Que nous prenons l’affaire très au sérieux” et que les enquêteurs “espèrent que le public puisse contribuer à leur enquête.”

 

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’Iran prend le contrôle du détroit d’Ormuz, à la stupéfaction de l’empire US

Fort Russ (FRN) a été informé que le chef des gardes révolutionnaires iraniens, le major-général Mohammad Ali Jafari, a déclaré il y a quelques heures à peine que l’Iran avait entièrement libéré le Golfe et le détroit d’Ormuz de l’assujettissement étranger et hostile.  L’Iran menait des  » exercices  » dans la région, depuis la mi-juin,avec l’appui de la marine chinoise, quand tout à coup ces exercices sont devenus  « opérationnels ».

Cela confirme la déclaration d’Alireza Tangsiri, chef de la marine des Gardiens de la Révolution islamique, qui a dit la même chose. L’Iran a confirmé qu’un certain nombre d’États amis et neutres continueront d’avoir un accès commercial complet à la voie navigable stratégique. La Chine a confirmé son soutien à l’initiative majeure prise aujourd’hui par la République islamique d’Iran.

Le général en chef des armées iraniennes ,le général Sayari.

Le détroit fera désormais partie d’une zone de coprospérité stratégique pour les pays de l’Axe de la Résistance, ainsi que pour les États de plus en plus neutres, y compris d’autres monarchies du Golfe, comme le Qatar, le Koweït, Bahreïn, Oman et les Émirats Arabes Unis, qui sont maintenant en train de se soustraire à l’ingérence et au contrôle israélo-saoudien. L’orientation de ces États avait commencé à changer radicalement au cours de la période 2016-17, lorsque le succès de l’Iran et de la Russie dans la guerre de Syrie est devenu évident.

Détails de l’événement d’aujourd’hui

L’Iran menait une série d’ »exercices » et de  « manœuvres militaires  » depuis la mi-juin, dans le détroit, quand brusquement ces ‘ « exercices sont apparemment devenus opérationnels », et l’Iran a déclaré avoir le contrôle militaire total du Golfe et du détroit d’Ormuz. Il s’agit d’un événement majeur, dont l’importance a déjà envoyé un message fort et stabilisateur dans le monde entier.

L’agence de presse officielle IRNA a déclaré que le début de l’exercice majeur qui a conduit au grand événement d’aujourd’hui s’est déroulé le dimanche 17 juin et impliquait un navire de guerre iranien et deux destroyers chinois, un navire logistique et un hélicoptère.

La flottille chinoise  « s’est rendue à Oman  » après l’exercice naval, a également confirmé Xinhua dans son rapport. L’Iran a confirmé qu’Oman continuera d’y avoir accès, malgré les pressions de l’Arabie Saoudite et d’Israël. La flottille chinoise est toujours stationnée à Oman et, à ce propos, des rapports officiels datant du mois de mai indiquent que la Chine et Oman ont conclu un partenariat militaire stratégique.

La marine iranienne avait affecté son destroyer Alborz, un hélicoptère et environ 700 personnes à ces exercices.

Le Corps des gardiens de la révolution islamique (GRI) tenait des exercices militaires à grande échelle dans le golfe Persique. L’IRGC a déclaré qu’ils étaient prêts à perturber les expéditions de pétrole d’autres pays par le détroit si les exportations de l’Iran étaient entravées.

Les autorités iraniennes ont déjà menacé de bloquer le détroit d’Ormuz, coupant la principale voie de navigation pétrolière, en représailles à toute action hostile des États-Unis. Au début de juillet, le Corps des gardiens de la révolution islamique a organisé des exercices militaires à grande échelle dans le golfe Persique. Ces exercices s’inscrivaient dans le cadre des exercices annuels.

Grâce à l’utilisation et sous le couvert d’ »exercices », soutenus par les Chinois, la marine iranienne a pu prendre le contrôle total du détroit d’Ormuz, sans coup férir et sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.

Auparavant, le principal conseiller du Guide suprême iranien pour les affaires internationales, Ali Akbar Velayati, avait déclaré au club de discussion de Valdai à Moscou que si l’Iran n’était pas autorisé à exporter son pétrole par le détroit, aucun autre État du Moyen-Orient ne pourrait le faire.

Le commandant des forces terrestres de l’Iran, le général de brigade Kiomars Heidari, a averti les États-Unis et ses alliés d’éviter d’essayer d’arrêter les exportations de pétrole de l’Iran, ajoutant que les forces armées du pays ont tout ce dont elles ont besoin pour défendre le pays.

Les médias russes et iraniens, de plus en plus soumis à un régime dangereux de censure de la part des médias corporatifs américains et d’Internet, ont apparemment minimisé intentionnellement l’événement majeur d’aujourd’hui. Le lien entre les exercices et l’annonce militaire iranienne soudaine n’est pas fait concrètement, même si les deux événements sont mentionnés dans les reportages journalistiques concernant cet événement d’importance majeure. Le média iranien de langue anglaise PressTV ne l’a pas couvert, et la couverture médiatique de Sputnik semble avoir intentionnellement omis de  » connecter  » certains  » points  » assez évidents et flagrants.

C’est pourquoi le soutien au journalisme indépendant, aux nouvelles et à l’analyse de FRN est d’une importance cruciale de nos jours.

L’Empire américain et ses alliés, impuissants à réagir

L’Iran s’est effectivement insurgé contre la défunte politique officielle des États-Unis, comme l’a expliqué le secrétaire d’État américain Michael Pompeo. Pompeo et l’Empire américain ont été rayés de la page des affaires du Moyen-Orient, car il avait dit que les États-Unis étaient prêts à assurer un approvisionnement ininterrompu en pétrole à travers le détroit d’Ormuz malgré les menaces de l’Iran. L’Iran a aujourd’hui prouvé le contraire, et l’Empire américain en est sidéré.

De hauts responsables américains ont déclaré qu’ils visaient à réduire les exportations de pétrole de l’Iran à zéro. Les événements d’aujourd’hui semblent nous diriger vers l’anéantissement de cet objectif.

En juin, le département d’État américain a exhorté les compagnies pétrolières à cesser d’exporter du pétrole iranien à partir de novembre pour éviter les sanctions américaines, mais le plus grand marché occidental de l’Iran, l’UE – qui est vraiment concernée – a déjà clairement indiqué qu’elle ne se retirera pas du JCPOA (Joint Comprehensive Comprehensive Action Plan of Action).) L’accord nucléaire iranien, ou accord iranien, représente un accord sur le programme nucléaire de l’Iran conclu à Vienne le 14 juillet 2015 entre l’Iran, le P5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies – Chine, France, Russie, Royaume-Uni, États-Unis et Allemagne) et l’Union Européenne.

Ainsi, parmi les États mentionnés ci-dessus, seuls les États-Unis ont fait marche arrière. Le Royaume-Uni ne peut également faire marche arrière que s’il finalise le Brexit. Le processus du Brexit est un processus dont FRN a toujours expliqué qu’il s’agit d’un phénomène complexe qui représente des pressions atlantistes sur le Royaume-Uni pour qu’il soit une sorte de  » Airstrip One  » contre l’Eurasie à venir, à mesure que l’UE s’intègre davantage avec la Chine, la Russie et le Moyen-Orient. Ainsi, le maintien de la JCPOA, moins les États-Unis sous pression israélienne et néoconservatrice, a été un énorme succès pour le gouvernement dirigé par Rouhani. Rouhani est tout sauf  » quelqu’un qui s’accroche au pouvoir  » – cette expression, d’une incohérence ridicule mais prévisible, est empruntée au discours américain sur le changement de régime.

En mai dernier, le président américain Donald Trump avait déclaré que les États-Unis quitteraient l’accord nucléaire avec l’Iran, accord selon lequel Téhéran devait garantir le caractère pacifique de son programme nucléaire en échange de la levée progressive des sanctions. Cela illustre bien la capitulation des États-Unis face aux intérêts régionaux d’Israël. Israël et l’Arabie Saoudite ont fait une alliance pour diviser l’Irak et la Syrie, et l’Iran a fait une politique visant à assurer que la Syrie et l’Irak existent en tant qu’États unitaires et intégraux, assurant ainsi la stabilité, la croissance et la prévisibilité dans la région, et mettant fin à la montée du fondamentalisme  » islamique  » radical  » salafiste-sunnite dans la région.

Les États-Unis ont nécessairement ressenti ce coup de dard, et usent d’une certaine opacité dans leur reportage sur cet événement majeur. En effet, la circulation de l’information qui l’entoure aura sans aucun doute un effet absolument délétère sur la valeur boursière des entreprises dans lesquelles les élites américaines ont investi, et dont les intérêts militaires et financiers sont en désaccord avec ceux de l’Iran.

La manchette de Reuters commence à refléter l’importance de l’événement d’aujourd’hui :

En plus de cela, nous avons assisté aujourd’hui à une hystérie médiatique qui s’intensifie sur ce qui est une histoire assez banale au sujet d’une enquête parlementaire à venir à laquelle M. Rouhani répondra à des questions. L’AFP, pauvrement informée et distordant la réalité, s’est mise en mode turbo pour livrer la prochaine série de discours de  « changement de régime » à propos de Rouhani. Leur reportage met en évidence un objectif délibéré de désinformation du public. Ils font en outre des références anachroniques à l’ »opposition de la rue », même si aujourd’hui il n’y a aucune manifestation en République islamique d’Iran.

Le fait que l’Iran ait un parlement démocratiquement élu et que l’Iran ait un système normal de freins et de contrepoids est accidentellement révélé dans son document, même si leur objectif était d’introduire le mot « mise en accusation ». Mais ce qu’ils disent accidentellement à l’opinion publique, c’est que l’Iran a effectivement un parlement et qu’il existe des méthodes pour destituer un président en exercice. Ce qu’ils font, c’est de confondre le fait qu’une telle procédure existe dans cette république iranienne, comme dans de nombreuses républiques, avec l’idée qu’une telle procédure se profile à l’horizon, ou qu’elle a une place prépondérante dans les nouvelles d’aujourd’hui au sujet de la prochaine enquête parlementaire.

Dans la capture d’écran ci-dessous de la campagne de désinformation de l’AFP – Etat Profond américain, on trouve des notes avec un sous-titre et un texte rouge pour signaler les formulations ridicules, les distorsions flagrantes et les contradictions de la logique interne. Ce qu’ils ne parviennent pas à expliquer, c’est que Rouhani soit un  » conservateur favorable aux réformes « . Sa popularité et sa réélection en mai dernier, avec un taux de participation d’environ 70 %, sont fondées sur la recherche d’une voie médiane entre le conservatisme économique et révolutionnaire iranien  » anti-occidental  » et le  » réformisme et pragmatisme  » favorable aux occidentaux « .

La confusion et l’incapacité à  « contrôler les messages  » dans certains secteurs pour certains de ces États comme le Qatar, est attestée par l’absence de couverture (au moment de la publication, 16h GMT+2) d’Al Jazeera de cet événement géostratégique et géopolitique majeur. La capture d’écran suivante montre la couverture de l’actualité qatarie contrôlée par la dynastie Al-Thani pour aujourd’hui, concernant l’Iran. Aucune mention de ce grand événement, et au contraire, un reportage tout à fait banal.

Dans la perspective de la montée de la révolution multipolaire (RMP) en cours, l’immense développement d’aujourd’hui ne peut être sous-estimé. Le détroit d’Ormuz est une voie navigable d’une importance considérable, et la libération de ce passage par l’Iran, soutenue par la marine chinoise stationnée à Oman, témoigne du changement tectonique auquel nous avons assisté au cours des cinq dernières années. Il y a cinq ans, les planificateurs militaires américains sont arrivés à la sobre conclusion qu’ils n’avaient plus la capacité de projection de force, ni le soutien international, pour frapper Damas directement avec les moyens aériens américains ou britanniques.

Cela a marqué un tournant énorme dans l’histoire, presque comme si une autre ligne du temps avait traversé la nôtre, une ligne du temps dans laquelle l’Empire américain devenait subitement impuissant et incapable de vaincre militairement une puissance militaire régionale de 4e ordre. En réalité, l’armée américaine était en phase terminale de déclin, de même que son économie, comme l’a bien noté le groupe de réflexion néoconservateur PNAC (Project for a New American Century) depuis 2000. Dans leur livre blanc, ils ont décrit que seul un  » événement du genre Pearl Harbor  » pourrait stimuler le genre d’investissement dans le réarmement militaire qui pourrait renverser la vapeur. En fin de compte, ces efforts ont réussi à redonner vie aux projets impériaux, mais seulement pour une décennie de plus, et cela a pris fin avec la destruction de la Libye. Leur stratagème consistant à s’emparer de la Crimée en organisant un coup d’État en Ukraine et à y créer une zone de guerre permanente s’est également soldé par un échec.

Tout cela explique la lutte des États-Unis contre les mouvements politiques et le journalisme  » chez eux «Même FRN, une équipe composée et dirigée par des journalistes, des universitaires et des auteurs de l’A5, a ressenti la campagne massive pour faire taire notre travail critique.

 Source : https://www.fort-russ.com/2018/08/breaking-drill-goes-live-iran-seizes-control-of-hormuz-strait-u-s-empire-stunned/

Lettre ouverte au Président Trump sur les conséquences du 11-Septembre par Thierry Meyssan

 

Thierry Meyssan : Lettre ouverte au président Trump !

Lettre ouverte au Président Trump sur les conséquences du 11-Septembre !

par Thierry Meyssan

 

 

Monsieur le président, 
Les crimes du 11 septembre 2001 n’ont jamais été jugés dans votre pays. 
C’est en tant que citoyen français ayant dénoncé le premier les incohérences de la version officielle et ouvert mondialement le débat sur la recherche des vrais coupables que je vous écris. 
Lorsque nous sommes jurés d’un tribunal pénal, nous devons déterminer si le suspect qui nous est présenté est coupable ou non et, éventuellement, quelle peine doit lui être infligée. 
Lorsque nous avons assisté aux événements du 11-Septembre, l’administration Bush Jr. nous a affirmé que le coupable était Al-Qaïda et que la peine serait le renversement de ceux qui l’avaient aidé : les Talibans afghans, puis le régime irakien de Saddam Hussein. 
Cependant quantité d’indices attestent l’impossibilité de cette thèse. 
Si nous étions des jurés, nous déclarerions alors objectivement les Talibans et le régime de Saddam Hussein innocents de ce crime. 
Bien sûr, nous ne saurions pas pour autant qui est le vrai coupable et cela nous frustrerait. 
Mais nous ne concevons pas de condamner des innocents d’un tel crime parce que nous n’avons pas su, ou pu, en trouver les coupables. 
Nous avons tous compris que de hautes personnalités mentaient lorsque le secrétaire à la Justice et le directeur du FBI, Robert Mueller, ont révélé les noms des 19 pirates de l’air présumés. 
Car nous avions déjà sous les yeux les listes divulguées par les compagnies d’aviation de la totalité des passagers embarqués ; listes sur lesquelles aucun de ces suspects ne figurait. 
À partir de quoi nous avons accumulé de forts soupçons vis-à-vis du « gouvernement de continuité », cette instance chargée de prendre le relai des autorités élues si celles-ci venaient à mourir lors d’une confrontation nucléaire. 
Nous avons émis l’hypothèse que ces attentats masquaient un coup d’État, conforme à la méthode qu’Edward Luttwak avait imaginée : maintenir l’apparence de l’Executif, mais lui imposer une autre politique. 


Dans les jours qui ont suivi le 11-Septembre, l’administration Bush a pris plusieurs décisions.
 la création de l’Office of Homeland Security et le vote d’un volumineux Code anti-terroriste rédigé longtemps à l’avance, l’USA Patriot Act. 
Pour les affaires que l’administration qualifie elle-même de « terroristes », ce texte suspend la Bill of Rights qui avait fait la gloire de votre pays. Il déséquilibre vos institutions. 
Il assure, deux siècles plus tard, le triomphe des grands propriétaires qui rédigèrent la Constitution et la défaite des héros de la guerre d’indépendance qui exigèrent qu’on lui ajoute la Bill of Rights. 
 le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, créa l’Office of Force Transformation, sous le commandement de l’amiral Arthur Cebrowski. 
Il présenta immédiatement un plan, conçu de longue date, prévoyant de contrôler l’accès aux ressources naturelles des pays du Sud. 
Il exigeait de détruire les structures étatiques et la vie sociale dans la moitié du monde non encore globalisée. 
Simultanément, le directeur de la CIA lança la « Matrice de l’attaque mondiale », un ensemble d’opérations secrètes dans 85 pays dont Rumsfeld et Cebrowski entendaient détruire les structures étatiques. 
En considérant que seuls les pays dont les économies étaient globalisées seraient stables et que les autres seraient détruits, les hommes du 11-Septembre placèrent les Forces armées US au service d’intérêts financiers transnationaux. Ils trahirent votre pays et en firent le bras armé de ces prédateurs. 
Depuis 17 ans, nous voyons ce que donne à vos concitoyens le gouvernement des successeurs de ceux qui rédigèrent la Constitution et s’opposèrent sans succès à l’époque à la Bill of Rights : les riches sont devenus des super-riches, tandis que la classe moyenne a été diminuée par cinq et que la pauvreté s’est étendue. 
Nous voyons aussi la mise en œuvre de la stratégie Rumsfeld-Cebrowski : de prétendues »guerres civiles » ont dévasté la quasi-totalité du Moyen-Orient élargi. 
Des villes entières ont été rayées de la carte de l’Afghanistan à la Libye, en passant par l’Arabie saoudite et la Turquie qui pourtant n’étaient pas, elles, en guerre. 

En 2001, seuls deux citoyens US ont dénoncé les incohérences de la version bushienne, deux promoteurs immobiliers : le démocrate Jimmy Walter qui a été contraint de s’exiler, et vous-mêmes qui êtes bientôt entré en politique et avaient été élu président. 
En 2011, nous avons vu le commandant de l’AfriCom être relevé de sa mission au profit de l’Otan pour avoir refusé de soutenir Al-Qaïda afin de renverser la Jamahiriya arabe libyenne. 
Puis, nous avons vu le LandCom de l’Otan organiser le soutien occidental aux jihadistes en général et à Al-Qaïda en particulier pour renverser la République arabe syrienne. 
Ainsi les jihadistes, qui étaient considérés comme des « combattants de la liberté » contre les Soviétiques, puis comme des « terroristes » le 11-septembre, redevenaient les alliés de l’État profond qu’ils n’avaient jamais cessés d’être. 
Aussi avons nous observé avec un immense espoir votre action pour supprimer un à un tous les soutiens aux jihadistes. 
C’est avec le même espoir que nous vous voyons aujourd’hui dialoguer avec votre homologue russe afin de rétablir la vie au Moyen-Orient dévasté. 
Et c’est avec une inquiétude équivalente que nous voyons Robert Mueller, devenu procureur spécial, poursuivre la destruction de votre patrie en s’attaquant à votre fonction. 

Monsieur le président, non seulement vous et vos concitoyens souffrez de la dyarchie qui s’est installée dans votre pays depuis le coup d’État du 11-Septembre, mais le monde entier en est victime. 
Monsieur le président, le 11-Septembre n’est pas une histoire ancienne. 
C’est le triomphe d’intérêts transnationaux qui écrasent aujourd’hui non seulement votre peuple, mais l’ensemble de l’humanité qui aspire à la liberté. 

Thierry Meyssan 

 Consultant politique, président-fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage en français : Sous nos yeux – Du 11-Septembre à Donald Trump (2017). 

Thierry Meyssan a ouvert mondialement le débat sur les vrais responsables du 11-Septembre. Il a travaillé, comme analyste politique, aux côtés d’Hugo Chavez, de Mahmoud Ahmadinejad et de Mouamar Kadhafi. Il est aujourd’hui réfugié politique en Syrie. 

Source : 
http://www.voltairenet.org/article202612.html

Exploration spatiale:Le Japon tentera d’atterrir sur un astéroïde à 186 km de distance

L’agence spatiale japonaise tentera d’atterrir ce mois-ci  un engin de débarquement robotisé sans pilote à la surface d’un astéroïde situé à 300 millions de kilomètres de la Terre.

La sonde a été lancée en 2014.
Le vaisseau spatial Hayabusa-2 orbite actuellement autour de l’astéroïde en forme de diamant Ryugu, qu’il a atteint en juin après un voyage de trois ans et demi .
Le 21 septembre, le vaisseau spatial déploiera le premier des deux atterrisseurs sur l’astéroïde lui-même, où ils rassembleront des échantillons et mèneront des expériences. Un deuxième atterrisseur sera lancé le 3 octobre.
Plus tard dans la mission, l’engin spatial atterrira sur l’astéroïde après avoir soufflé un petit cratère à l’aide d’explosifs, afin de prélever des échantillons sous la surface de l’objet qui n’ont pas été exposés à l’espace.
Selon l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA), ce sera la première « mission de retour d’échantillons au monde sur un astéroïde de type C ».
Les scientifiques japonais sont en train de faire la course avec la NASA pour cette réalisation historique, la mission de récupération d’échantillon de l’agence américaine devant arriver sur Terre en 2023. Hayabusa-2 devrait revenir en 2020.

Trésor

Sous leur surface désolée, les astéroïdes sont censés contenir un riche trésor d’informations sur la formation des milliards de système solaire il y a des années.
« En explorant un astéroïde de type C, riche en eau et en matériaux organiques, nous clarifierons les interactions entre les éléments constitutifs de la Terre et l’évolution de ses océans et de sa vie, développant ainsi la science du système solaire ».
Les astéroïdes de type C, composés en grande partie de carbone, constituent la variété la plus commune des astéroïdes, représentant plus de 75% de ceux actuellement découverts. Les deux autres principaux types d’astéroïde sont le S métallique et M-types, selon la NASA .
Malgré des années de planification, la forme de diamant de Ryugu a surpris l’équipe alors que la mission approchait de l’astéroïde.
« De loin, Ryugu est d’abord apparu autour de lui, puis s’est progressivement transformé en un carré avant de devenir une belle forme similaire à la fluorite – connue sous le nom de » pierre de luciole « en japonais », a déclaré l’agence dans un communiqué.
« Cette forme de Ryugu est scientifiquement surprenante et pose également quelques problèmes d’ingénierie », a-t-il ajouté, soulignant les difficultés, y compris l’atterrissage, de l’astéroïde de forme inhabituelle.
Cela dit, l’équipe a déjà réalisé un exploit en atteignant la roche de 900 mètres de large, ce qui équivaut à frapper une cible de 6 centimètres à 20 000 kilomètres de distance. .
« En d’autres termes, arriver à Ryugu équivaut à viser une cible de 6 centimètres au Japon », a déclaré l’agence.

Réécrire l’histoire:…avec ces découvertes historiques embarrassantes

Le rêve de chaque archéologue est de faire une découverte qui change notre façon de penser l’histoire. Quelque chose d’ancien, d’inattendu et de merveilleux. Bien que la plupart de l’archéologie ne soit pas aussi passionnante que dans les films, elle l’est en partie. Ces découvertes archéologiques étaient vraiment incroyables. Beaucoup d’entre eux posent des mystères qui restent non résolus.

 


1-LA GRIFFE GÉANTE

 

Cette griffe, trouvée en 1986 dans une grotte du mont Owen en Nouvelle-Zélande, était déconcertante pour les gens. Était-ce la griffe d’un monstre inconnu? Non, il s’est avéré être une griffe de Ua Le Moa des hautes terres qui était un énorme oiseau préhistorique.

 


2-LE HOBBIT

L’année 2003 a été l’une des années les plus marquantes de l’histoire de l’anthropologie et de l’archéologie. C’était l’année où les scientifiques ont découvert les restes d’une petite espèce d’hominidés, communément appelée «Hobbit» sur l’île de Flores en Indonésie. Le nom propre du Hobbit est Homo floresiensis. Ils mesuraient environ trois pieds et demi de hauteur et, peut-être le plus remarquable, s’étaient éteints il y a 12 000 ans. Certains spéculent que les observations de la région «Orang Pendek», la version sud-asiatique de Bigfoot, pourraient indiquer que des populations de Hobbits vivent encore aujourd’hui.

 


3-CHICHEN ITZA

 

Chichen Itza était une grande ville maya qui a été construite bien avant l’arrivée de Columbus. La ville a été construite dans l’actuel État du Yucatán au Mexique. Elle possède une magnifique pyramide et est l’un des sites touristiques les plus visités du Mexique. Son architecture est étonnamment diversifiée, probablement à l’image de la ville qui abrite la population la plus hétérogène du monde pré-colombien.

4-LA CARTE DE PIRI REIS MONTRANT L’EUROPE

La carte Piri Reis est une carte remarquablement précise de l’Europe et de l’Afrique du Nord qui porte le nom du cartographe qui l’a assemblé. Reis a dessiné la carte en utilisant des fragments de nombreuses autres cartes comme référence.Il aurait eu accès aux cartes provenant de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Il a été dessiné au début du 16ème siècle.

5-LES ROULEAUX DE LA MER MORTE

 

Les manuscrits de la mer Morte sont la découverte religieuse la plus importante du XXe siècle. Les rouleaux ont été écrits entre 408 et 318 avant JC. Il y en a 981, qui ajoutent beaucoup d’apocryphes au canon biblique.On y découvre entre autre que le mot elohim y est écrit au pluriel…donc les dieux!

6-LES BAINS ROMAINS

Les archéologues ont fait une découverte choquante sous les bains de l’antiquité romaine. Ils ont trouvé des collections d’os de bébés dans les égouts construits sous eux. Tuer des bébés jugés inaptes était une pratique courante à Sparte, mais pas à Rome. La découverte suggère que les Romains ont subi une mauvaise influence de leurs voisins spartiates.

 


7-SACSAYHUAMAN

Le Sacsayhuaman est un complexe fortifié qui a été construit par la communauté inca de Cusco, au Pérou. Les murs sont une merveille d’ingénierie. Ils sont construits à partir de dalles de pierre si précisément coupées qu’il n’y a aucun écart entre elles.Cette découverte nous suggère qu’une technologie très en avance sur son temps était utilisée ce peuple.Des chercheurs ont aussi avancé la théorie d’une civilisation extraterrestre.

8-LA BATTERIE DE BAGDAD

 

Comme dans un épisode de X-Files, les archéologues ont découvert un artefact de ce qu’ils pensent être une batterie ancienne. La «batterie de Bagdad» a probablement fonctionné. Les navires ont pu produire une charge électrique de faible niveau. Si suffisamment d’entre eux étaient utilisés ensemble, ils auraient pu alimenter quelque chose. Mais quoi et d’ou vient l’idée de base?

 


9-LES RUINES DE POMPÉI

La ville romaine de Pompéi a été détruite en 79 après JC par l’éruption du mont Vésuve. Les cendres du volcan ont recouvert la ville, piégeant et préservant ses habitants dans les postures qu’ils ont eues à leur mort. Un ingénieur militaire espagnol nommé Rocque Joaquin de Alcubierre a trouvé les vestiges de la ville voisine d’Herculanum. Dix ans plus tard, Giuseppe Fiorelli a trouvé Pompéi.

10- LES DESSINS DE LA GROTTE D’ALTAMIRA

 

Lorsque vous pensez aux peintures rupestres, vous imaginez probablement des pictogrammes grossiers de personnages en bâtons jetant des lances sur des animaux qui semblent avoir été dessinés par une personne de la maternelle. Mais les peintures rupestres trouvées à Altamira par Marcelino Sanz de Sautuola prouvent que les anciens humains étaient capables de grandes œuvres d’art. Les chiffres étaient si sophistiqués que de nombreux scientifiques ont refusé de croire qu’ils dataient du paléolithique. La datation au carbone leur a prouvé le contraire.

11-LE PALAIS DE KNOSSOS

Knossos est surtout connu comme le lieu du Labyrinthe du Minotaure. La ville a été découverte en 1878 par Arthur Evans et Minos Kalokairinos. Les bâtiments à l’entrée de la ville portaient des images d’un taureau, faisant croire aux chercheurs que Knossos était le lieu d’origine de la légende du Minotaure.

12-LA PIERRE DE PILATE

 

Cette découverte semble corroborer l’histoire de Pontius Pilate en tant que personne vivante. La pierre de Pilate a été découverte en Judée, dans la région de Césarée. La pierre, probablement utilisée comme escalier dans un ancien théâtre romain, porte une inscription qui se traduit approximativement par «Au divin Augusti [ce] Tiberieum… Pontius Pilate… préfet de Judée… a consacré ceci.»

13-LA GORGE D’OLDUVAI

La gorge d’Olduvai en Tanzanie est l’un des plus grands sites archéologiques de la planète. La gorge s’étend sur une trentaine de kilomètres à travers de profonds ravins, qui portent les marques et les artefacts d’anciens occupants d’hominidés. La gorge a produit plusieurs os d’animaux avec des marques de dents hominidés, ainsi que de multiples échantillons d’art rupestre.

 


14-HAGAR QIM

 

Le Hagar Qim est un groupe de structures autoportantes construit environ mille ans avant les pyramides égyptiennes. Ils sont également antérieurs à Stonehenge. Hagar Qim a été trouvé au début des années 1800.

 


15-L’OBÉLISQUE INACHEVÉ

Dans la région nord des carrières de pierre de l’Égypte ancienne se trouve le plus grand obélisque connu au monde. La rumeur veut que l’obélisque inachevé était destiné à compléter l’obélisque du Latran.
La structure est presque trois fois plus grande que tout obélisque égyptien ancien jamais construit, ce qui est étonnant compte tenu du fait qu’une version finale aurait atteint environ 137 pieds.

16-LES DODÉCAÈDRES ROMAINS

Les Romains étaient friands de sculptures en métal «dodécaèdre» et personne ne sait pourquoi. Les sculptures, toutes à douze côtés et hexagonales, se retrouvent dans tout l’ancien empire romain. On ne sait pas exactement quel était leur but. Certains pensent qu’ils étaient utilisés pour mesurer la distance, d’autres pensent qu’ils étaient des bougeoirs ou simplement décoratifs.

17-LES FERS DE LANCE AFRICAINS ANCIENS

Trouver des fers de lance n’est pas particulièrement remarquable dans le monde de l’archéologie. Mais ces fers de lance, trouvés en Afrique du Sud, l’étaient. Ils datent d’il y a environ 200 000 ans et prouvent que les humains ont utilisé des outils beaucoup plus tôt que prévu dans notre histoire.

 


18-LE BATEAU DE GALLILÉE

Ce bateau a été trouvé dans la mer de Galilée par deux frères, Moshe et Yuval Lufan, pendant une sécheresse qui a fait baisser les niveaux d’eau. Le bateau date du premier siècle de notre ère et aurait été typique du type de bateau utilisé à l’époque de Jésus.
Le bateau avait 27 pieds de long et 7,5 pieds de long. Les chercheurs l’ont gardé dans un bain chimique pendant sept ans pour atténuer toute nouvelle décomposition. Il est maintenant affiché au musée Yigal Allon dans le kibboutz Ginosar.

19-MARCAHUASI

Marcahuasi est une découverte archéologique controversée. Selon qui vous demandez, c’est soit une série de gravures sur pierre destinées à ressembler à des visages humains, soit une série de roches qui se sont érodées naturellement et que notre cerveau interprète incorrectement comme un artifice. Les figures ont été découvertes en 1952 par Daniel Ruzo, qui a fait diverses affirmations spécieuses sur la manière dont le site avait été choisi par les anciens peuples comme lieu de préservation des connaissances humaines à travers des cycles d’extinction.

20-ANDREWSARCHUS

 

Lors d’une excursion archéologique en Mongolie en 1923 et 1924, le naturaliste Roy Chapman Andrews a découvert un énorme crâne d’un animal auparavant inconnu. L’animal serait plus tard nommé Adrewsarchus, en son honneur. C’était un grand mammifère préhistorique, qui pesait probablement entre deux et quatre mille livres. On croit qu’il a eu les mâchoires les plus fortes de tous les mammifères de l’histoire, mais on en sait peu sur ses habitudes.

21-LES VIKINGS DU DORSET

Les ouvriers d’une voie ferrée du Dorset ont découvert cette fosse commune d’anciens guerriers vikings. Les Vikings ont tous été décapités. Les chercheurs ont d’abord pensé que la tombe était le résultat d’un raid, mais les décapitations étaient trop propres pour avoir été altérées au combat et ont été effectuées de face, ce qui était atypique. Nous ne savons toujours pas ce qui s’est passé.

22-LES SPHÈRES DE PIERRE DU COSTA RICA

 

Isla del Caño au Costa Rica est le site d’un mystère architectural apparemment étranger. Dans le delta du Diquí, il y a une collection de grosses pierres volcaniques parfaitement sphériques. Personne n’a aucune idée de comment et pourquoi ils ont été fabriqués. Certains spéculent que le peuple Chibchan pourrait les avoir utilisés pour orner les maisons des chefs. Les pierres ont été désignées site du patrimoine mondial en 2014.

23-LE MÉCANISME D’ANTICYTHÈRE

Cet artefact déroutant a été découvert en 1901 par une équipe d’archéologues qui l’a récupéré dans un naufrage grec. Le mécanisme a environ deux mille ans et comporte des rouages ​​élaborés portant des inscriptions étranges. Les chercheurs pensent qu’il pourrait avoir été utilisé comme une montre astrologique. C’était une pièce d’ingénierie extrêmement sophistiquée pour la période où elle a été fabriquée.

24-L’ARMÉE EN TERRE CUITE DE CHINE

L’armée de terre cuite de Chine a été complètement découverte par accident. Les agriculteurs de la province du Shaanxi sont tombés sur la merveille archéologique. Les soldats de l’armée sont grandeur nature, destinés à protéger l’empereur après sa mort.

 


25-STONEHENGE

Stonehenge est l’un des sites archéologiques les plus célèbres de la planète. Aidé peut-être par son association avec Spinal Tap. Le henge a été construit par des druides sur une lande du Wiltshire, en Angleterre. La datation au radiocarbone a déterminé que le bâtiment avait été construit vers 3000 av.

26-PIÈGES D’ANIMAUX EN PIERRE

Si vous avez vu cela de l’air, il serait facile de sauter à la conclusion qu’il a été fabriqué par des extraterrestres. Eh bien, peut-être pas facile , mais la pensée vous traverserait certainement l’esprit. Des formations rocheuses comme celle-ci se trouvent dans les déserts du Moyen-Orient, en particulier en Jordanie, en Égypte et en Israël. Ils ont été construits par des peuples anciens pour piéger de gros gibiers.

27-LES LIGNES DE NAZCA

Ils se trouvent dans le sud du Pérou et représentent des animaux, des personnes et des plantes. La terre arable rouge de la région, une fois enlevée, révèle un sédiment plus léger en dessous. Leur objectif est inconnu, mais peut avoir quelque chose à voir avec la communication entre tribus terrestres et …peuples extraterrestres.Les lignes ne sont visibles que dans le ciel.

28-Les pyramides

Alors que les pyramides ont été construites par des peuples anciens dans de nombreuses parties du monde, les pyramides égyptiennes sont de loin les plus célèbres. Il y a 138 pyramides en Egypte, mais celles qui nous sont les plus familières sont au Caire.
Les pyramides étaient déjà construites avant l’arrivée des premiers égyptiens.Elles comprennent un nombre élevé de mesures astronomiques et arithmétiques.Elles sont alignés sur les étoiles de la constellation d’Orion.

29-LE LINCEUIL DE TURIN

Le Linceul de Turin est un morceau de tissu qui semble ressembler à Jésus-Christ. Beaucoup de gens croient que cela a été le vêtement funéraire du Christ. La datation au radiocarbone menée sur le linceul dans les années 1980 a donné lieu à sa création au cours du Moyen Age, bien après qu’un Christ historique aurait vécu. Le Saint Suaire continue d’être controversé – l’Église catholique ne l’a ni approuvé ni condamné comme un véritable artefact religieux.
Bien qu’il existe des preuves que le Linceul a été créé au Moyen Âge, il existe également des preuves suggérant que les sections de tissu testées provenaient d’une réparation effectuée à cette époque et que le Linceul originel date de l’époque de Christ.

30-Gobekli Tepe

Gobekli Tepe est un temple situé dans la région de l’Anatolie méridionale en Turquie. En 1996, il a été trouvé par une équipe d’archéologues allemands. Ils pensaient à l’origine qu’il s’agissait d’une collection de sanctuaires néolithiques, mais personne n’a proposé de théorie concluante sur son objectif initial. Le site a 11 000 ans, ce qui rend l’architecture remarquablement avancée.

 


31-Le rouleau de cuivre

Parmi tous les rouleaux de la mer Morte découverts, le rouleau de cuivre est peut-être le plus impressionnant. Le rouleau décrit un énorme stock d’or et d’argent, mais ne donne aucune indication quant à l’endroit où il peut être trouvé. Les archéologues s’accordent généralement pour dire que le parchemin a été réalisé vers 70 après JC.

32-LE TOMBEAU DU ROI TUT

 

La tombe du roi Tut a été découverte par un archéologue britannique en 1922. C’était une histoire énorme à l’époque, qui a captivé l’attention des gens du monde entier. Le tombeau était plein de richesses, tout comme Tut lui-même, scellé dans un sarcophage orné. Étonnamment, l’examen médico-légal des restes de Tut montre qu’à un moment donné, son corps était en feu. Les chercheurs spéculent que son embaumement pourrait ne pas avoir été entièrement conforme au plan.

33-Le manuscrit de Voynich

Le manuscrit de Voynich est l’un des livres les plus bizarres jamais écrits. Il a été écrit au début du 15ème siècle, probablement dans le nord de l’Italie à la Renaissance. Il porte le nom de Wilfrid Voynich, un vendeur de livres polonais qui l’a acheté en 1912. Les 240 pages du Manuscrit présentent des illustrations fantastiques et des textes écrits dans une langue totalement inconnue, totalement indéchiffrable. Les cryptographes se cognent la tête depuis plus de cent ans et personne ne l’a jamais décodé.

 


34-La pierre de Rosette

La pierre de Rosette était l’une des découvertes archéologiques les plus importantes jamais réalisées. Un soldat et savant français l’a découvert en Egypte en 1799:Champollion. La tablette de pierre présentait trois blocs de texte, un décret du roi Ptolmey V publié vers 200 avant JC, traduit en hiéroglyphes égyptiens, grec ancien et démotique. C’était la clé qui nous permettait de déchiffrer les hiéroglyphes.

35-Sanxingdui

Partout dans le monde, certains sites archéologiques produisent une quantité disproportionnée de trouvailles par rapport à leur taille. L’ancienne ville de Sanxingdui dans le Sichuan, en Chine, en est un. La ville a été occupée vers le 12ème siècle avant JC, et contient une grande quantité d’artefacts de l’âge du bronze. Elle a été découverte pour la première fois en 1929. Elle avait la forme d’un trapèze et était entourée de larges canaux doublés d’irrigation et de défense.

36-LES MOAI DE L’Île de Pâques 

Les îles de Pâques sont surtout connues pour les énormes figures de pierre humaine qui les ornent. On ignore encore comment les habitants de l’île auraient pu construire de si grandes statues ou pourquoi.
De nombreux chercheurs pensent a une visite extraterrestre dans le passé!

37-LE MUR DE Khatt Shebib

Khatt Shebib est un ancien mur construit en Jordanie. Lors de sa première construction, le mur ne faisait que 3 pieds et changeait de hauteur. Les gens spéculent toujours sur le but que le mur aurait pu servir. Il est maintenant en très mauvais état. La poterie trouvée au mur remonte à 312 avant JC.

38-LES MYTÉRIEUX CERCLES DE PIERRE

Contrairement aux arrangements en pierre qui ont été construits pour piéger les gibiers, les chercheurs sont encore dans l’obscurité à propos de ce à quoi ces cercles de pierres en Jordanie et en Syrie étaient destinés. Il y a onze cercles au total, en moyenne qui ont environ 1 300 pieds de diamètre chacun.

39-La pierre de Cochno

Glasgow, en Écosse, abrite une curiosité archéologique appelée la pierre de Cochno. La pierre mesure 43 pieds sur 26 et a environ 5 000 ans. Sa surface était marquée de tourbillons, appelés «coupes et marques de bagues», qui ont été découverts dans divers sites archéologiques du monde entier. La pierre de Cochno a été découverte en 1887.

40-LES FOSSES DE PIERRE DE STONEHENGE

En 2015, lors d’un balayage radar des environs de Stonehenge, les scientifiques ont fait une découverte remarquable. Ils ont trouvé des fosses profondes qui ont probablement jadis brandi d’énormes poteaux de bois. Les poteaux ont peut-être formé une arène.

41-Montagnes sous-marines dans la mer de Galilée

En 2003, les chercheurs ont découvert une énorme structure de pierre sous la mer de Galilée. La structure, haute de 32 pieds et large de 230 pieds, est très probablement composée de roches empilées.

42-Le pot romain

Ce pot d’aspect peu commun, trouvé dans un entrepôt du Musée de l’Ontario, est en fait assez remarquable. La jarre, qui remonte à l’époque romaine, était probablement utilisée comme lampe ou comme cage pour une petite anima. Il est totalement unique dans les archives archéologiques – il n’y a pas d’autres jarres de la Rome antique.

43-Lingots d’orichalque

Les anciens Grecs ont prétendu que les Atlantes utilisaient un métal rare appelé orichalcum. Ce qui a rendu passionnante une découverte de lingots d’orichalcum en 1988,venant d’une épave de navire. Les lingots ont été trouvés au large de la Sicile. L’Orichalcum est un alliage de laiton.

44-L’ÉPÉE MYSTÉRIEUSE

Cette épée médiévale a été pêchée dans la rivière Witham en 1825. Elle porte une inscription mystérieuse qui, à ce jour, défie le déchiffrement. La British Library a lancé un appel au public pour aider à résoudre le mystère. L’épée aurait été utilisée par un chevalier et aurait été fabriquée en Allemagne.

45-LA BOUGIE DANS LA GÉODE

En février 1961, les habitants de la montagne de Coso à Olancha en Californie, ont découvert une pièce de quartz extrêmement dure (géode) à une altitude de plus de 122 mètres, 12 mètres plus haut que le lit de la rivière Owens. Cette pièce a révélé contenir quelque chose de très étrange. Lorsque cette géode fut coupée en deux, on s’aperçut qu’elle renfermait une bougie d’allumage en porcelaine, avec une pièce de métal au centre, comme celle utilisées sur les petits moteurs à essence ou sur les premières voitures automobiles. Fait encore plus étrange, l’âge de la géode serait de 500 000 ans!

46-LA MEILLEURE POUR LA FIN:LE MARTEAU FOSSILISÉ

En juin 1934, M. Max Hahn a trouvé une roche contenant un morceau de métal près de London au Texas. Après avoir dégagé l’objet il a réalisé qu’il s’agissait d’un marteau à double têtes en métal de 15.24 cm, avec une partie de son manche de bois. Un outil semblable à ce qui est utilisé de non jour en métallurgie. La pierre dans laquelle le marteau fut trouvé est évaluée à 110 millions d’année. Ce London Artefact peut être observé dans le musée Creation Evidence Museum à Glen Rose au Texas.

 

 

 

La grande fosse de la mort d’Ur: Sacrifice humain de masse dans l’ancienne Mésopotamie

Des préposés qui ont été sacrifiés et trouvés dans la fosse de la Grande Mort d’Ur et le long de la tombe de la reine Puabi.

 

Au cours des fouilles de Sir Charles Leonard Woolley à Ur de 1922 à 1934, toute sépulture sans chambre de sépulture s’appelait «chambre de la mort» (connue également sous le nom de «fosses funéraires»). Sans doute la fosse la plus impressionnante mise au jour par Woolley et son équipe était le PG 1237, que Woolley a surnommé «The Great Death Pit», en raison du nombre de corps qui y ont été trouvés. Ces corps étaient soigneusement rangés et richement habillés. Il est communément admis que ces individus étaient des victimes sacrificielles qui accompagnaient leur maître / maîtresse dans l’au-delà. Il est toutefois difficile de savoir s’ils l’ont fait volontairement.

PG 1237 – La fosse la plus célèbre de la mort à Ur

Au cours des fouilles archéologiques de Woolley à Ur, six sépultures au total ont été désignées comme «fosses mortelles». D’une manière générale, il s’agissait de tombes et de cours creuses reliées à la surface par un puits. On pensait que ces «fosses de la mort» avaient été construites autour ou à côté de la tombe d’un individu principal. Cette hypothèse a toutefois été contestée ces derniers temps. En tout état de cause, les «fosses de la mort» découvertes par Woolley et son équipe ont été remplies de restes appartenant à un individu important.

Un bélier doré a été retrouvé dans la fosse.

 

Le plus impressionnant des «fosses de la mort» de Woolley est le PG 1237, que Woolley a nommé le «Great Death Pit». Dans cette «fosse de la mort», Woolley et son équipe ont identifié un total de 74 personnes, dont six hommes et une femme. Les corps des six hommes ont été retrouvés près de l’entrée de la «fosse de la mort» et étaient équipés d’un casque et d’armes.

On pense que ces hommes ont joué le rôle de gardes et ont été chargés de protéger la tombe des pilleurs de tombes potentiels. Quant aux femmes, la plupart d’entre elles étaient disposées en quatre rangées dans le coin nord-ouest de la tombe, tandis que six autres se trouvaient sous un auvent dans le coin sud et six autres près de trois lyres près du mur sud-est de la tombe.

La carte du site de la grande fosse de la mort.

 

Woolley était d’avis que tous les individus du «Great Death Pit» étaient les serviteurs d’un personnage important dont la chambre funéraire avait été détruite par le passé. Ce point de vue a toutefois été remis en question plus récemment. Dans sa thèse de doctorat de 2008 sur la mode en Mésopotamie dynastique précoce, Aubrey Baadsgaard a suggéré que la personne pour qui le «Great Death Pit» avait été construit était enterrée dans cette tombe, et que Woolley lui manquait peut-être.

Corps 61

Baadsgaard a souligné qu’un individu, surnommé Body 61(Corps 61), était plus richement orné que le reste des assistantes. Contrairement aux autres femmes, qui portaient des coiffes simples en or, en argent et en lapis-lazuli, la coiffe portée par Body 61 était beaucoup plus élaborée. La seule autre femme connue à posséder une coiffure similaire est Puabi, qui est généralement considérée comme une reine. L’ensemble de bijoux de Body 61 aurait également ressemblé à celui de Puabi et de la femme royale inconnue du PG 1054, ce qui a conduit à la conclusion que Body 61 est le propriétaire du «Great Death Pit».

Des colliers sumériens et des couvre-chefs découverts dans les tombes royales (et individuelles), montrant la façon dont ils ont pu être portés. Musée anglais. (JMail / CC BY SA 3.0 )

 

D’autres questions concernant le «Great Death Pit» demeurent cependant. La plus intrigante est peut-être celle de la façon dont les préposés sont morts. Sur la base de l’organisation des corps, Woolley a proposé que ces personnes aient volontairement accompagné leur maîtresse dans l’au-delà. Woolley a également suggéré qu’ils avaient pris une sorte de poison qui les a tués ou les a rendus inconscients.

 

Questions restantes

Une étude menée par le musée d’archéologie et d’anthropologie de l’université de Pennsylvanie sur les crânes d’une femme et d’un soldat a toutefois révélé des signes de fractures pré-mortem causées par un instrument contondant. L’une des théories qui se dégage de cette constatation est que le dosage de poison consommé par certains des préposés n’était pas suffisant pour les tuer et qu’ils ont donc été frappés sur leur tête pour les empêcher d’être enterrés vivants.

Reconstruction de la coiffe et des bijoux portés par l’un des assistants de la reine Pu-abi, sacrifiée pour la servir dans l’au-delà.

Alternativement, il a été suggéré que les victimes ont d’abord reçu un sédatif et ont ensuite été massacrées à mort lorsqu’elles étaient inconscientes. Cela semble peu probable, cependant, car cela aurait été plus compliqué que nécessaire et, si cela était vrai, tous les crânes auraient montré des signes de fracture pré-mortem, comme dans les deux crânes étudiés. En bref, cette question est encore ouverte et des recherches supplémentaires sont nécessaires pour le résoudre.

 

 

 

 

 

La Sexualité Sacrée:Le christianisme et son homophobie

La déclaration maladroite du pape se voulait bienveillante. Elle l’est incontestablement si on la compare aux diatribes de Paul.

Alors que le pape François vient de tenir des propos controversés sur les homosexuels, quelles sont les origines de l’homophobie chrétienne ?

L’homosexualité vue comme une maladie

Le pape François sous-entend, dans sa conférence de presse, que l’homosexualité est une sorte de maladie. C’est pourquoi il emploie le mot remède. François reprend ici des idées déjà exprimées par son prédécesseur, le cardinal Ratzinger, futur Benoît XVI, alors à la tête de la Congrégation pour la doctrine de la foi, dans les années 1980 : l’homosexualité n’est pas un péché, mais tout de même une mauvaise tendance d’un point de vue moral. Cette position officielle de l’Église catholique, tout en prenant la défense des homosexuels en tant que personnes, demeure néanmoins sujette à controverse, dans la mesure où elle présuppose que l’homosexualité est un problème « moral », voire médical.

Au cours de l’histoire de l’humanité, les relations sexuelles entre personnes du même sexe n’ont pas toujours été condamnées. Dans la mythologie grecque, les principaux dieux et héros (Zeus, Apollon, Héraclès…) ont des aventures homosexuelles, sans faire l’objet de critiques. En fait, comme l’ont montré Michel Foucault ou encore Paul Veyne, le concept même d’homosexualité, tel que nous l’entendons aujourd’hui, n’existait pas dans l’Antiquité gréco-romaine.

Beaucoup d’hommes, au cours de leur existence, alternaient des relations avec des partenaires des deux sexes. Les individus n’étaient pas catégorisés en « hétérosexuels » ou « homosexuels », comme aujourd’hui. Une forme de « bisexualité » prédominait dans les faits. Rois grecs et empereurs romains s’affichaient tantôt avec des femmes, tantôt avec des hommes, comme Alexandre le Grand qui aima Roxane, son épouse iranienne, mais aussi son ami d’enfance Héphestion : une sorte de ménage à trois.

Les homosexuels « dignes de mort » selon Saint Paul

Ce problème entre homosexualité et christianisme ne date pas des déclarations de François, le 26 août 2018. Il remonte aux origines mêmes de la nouvelle religion qui triompha dans l’Empire romain, à la fin de l’Antiquité.

Jésus ne parle pas de relations homosexuelles dans les Évangiles. C’est l’apôtre Paul qui aborde cette question pour la première fois dans l’histoire du christianisme. Bon connaisseur de la tradition juive, il s’inspire d’un passage de la Bible :

« Quand un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ce qu’ils ont fait tous les deux est une abomination ; ils seront mis à mort, leur sang retombe sur eux » (Lévitique 20, 13).

Dans son Épître aux Romains (1, 18-31), Paul associe la sodomie au paganisme. Il condamne les femmes qui « ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature », c’est-à-dire celles qui acceptent des relations anales avec leurs partenaires masculins, ou encore les femmes qui aiment d’autres femmes.

Mais surtout, l’apôtre stigmatise avec vigueur les hommes qui, « abandonnant les rapports naturels avec la femme, se sont enflammés de désir les uns pour les autres, commettant l’infamie d’homme à homme ». Suit une cascade de termes négatifs, constituant une diatribe exceptionnellement longue. Paul entend marteler sa désapprobation absolue à l’égard des homosexuels :

« Ils sont remplis de toute sorte d’injustice, de perversité, de cupidité, de méchanceté, pleins d’envie, de meurtres, de querelles, de ruse, de dépravation, diffamateurs, médisants, ennemis de Dieu, provocateurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, sans cœur, sans pitié. »

Parmi toutes ces accusations, la plus terrible est sans conteste celle d’« ennemis de Dieu », puisqu’elle conduit les homosexuels à être finalement déclarés « dignes de morts » par Dieu lui-même.

La sodomie « contre nature »

On peut se demander pourquoi Paul s’intéresse tant aux « sodomites ». Dans quelle mesure ceux ou celles qui pratiquent la sodomie par consentement mutuel et pour leur seul plaisir personnel indisposent-ils Paul ? Pourquoi s’occupe-t-il de ce qui se passe dans les chambres à coucher des autres ? Paul dit qu’il a choisi le célibat pour lui-même. Soit. Mais pourquoi vouloir ainsi réglementer, voire réprimer, les désirs sexuels des autres ?

C’est que Paul, de même d’ailleurs que l’auteur du Lévitique avant lui, considère la sodomie comme une pratique contre nature et « contre-Dieu », pourrait-on dire, puisque Dieu est confondu avec la « nature ». Les relations sexuelles ne devraient avoir qu’un seul but selon lui : la procréation. On comprend dès lors pourquoi des pans entiers de la sexualité humaine ont été prohibés par le christianisme : homosexualité masculine et féminine, sodomie, fellation, masturbation…

L’idéologie chrétienne qu’entreprend de définir Paul est parfaitement logique. Le christianisme dénigre le plaisir sexuel ; l’homophobie n’est qu’une manifestation de ce refus plus général de l’érotisme et du sexe pour le plaisir.

Mais en cela, le christianisme s’éloigne aussi de la tradition juive. En effet, si le Lévitique condamne sans appel la sodomie, les plaisirs érotiques entre un homme et sa femme sont vantés dans la Bible. L’époux peut profiter des charmes de sa belle épouse : « Jouis de la femme. […] Que ses seins te comblent en tout temps », peut-on lire dans le livre des Proverbes (5, 18-19).

Dans le christianisme, par contre, le plaisir sexuel paraît toujours plus ou moins suspect. Il est facilement associé au péché, à la culpabilité et à la honte. Et ce, à plus forte raison, s’il n’est pas directement lié à une nécessité reproductive dans le cadre d’un mariage légal entre deux individus de sexe opposé.

La condamnation des « sodomites » par les empereurs chrétiens

Lorsque le christianisme triomphe dans l’Empire romain, au IVe siècle, les empereurs mettent en place une législation réprimant durement les « sodomites ».

En 342, Constance II et Constant Ier décrètent : « Lorsqu’un homme s’accouple comme s’il était une femme […] alors nous ordonnons que les lois s’insurgent, que le droit soit armé de l’épée vengeresse, de manière à ce que les peines prévues soient infligées aux infâmes d’aujourd’hui et de demain ». (Code théodosien IX, 7, 3). Le texte ne donne pas de précisions sur ce supplice de l’épée. On peut supposer qu’il s’agissait d’une décapitation ou d’une émasculation.

En 438, Théodose II les condamne au bûcher, sur la place publique : ainsi, ils « expireront dans les flammes vengeresses, devant le peuple » (Code théodosien IX, 7, 6).

Au VIe siècle, l’empereur byzantin Justinien confirme cette répression des homosexuels. En 542, deux évêques, Isaïe de Rhodes et Alexandre de Diospolis, surpris en flagrant délit, sont amputés de leurs pénis et traînés dans les rues de Constantinople, pour servir d’exemple à tous les prélats et à la population.

Au Moyen Âge, pour effrayer les fidèles, des peintures de supplices affreux ornent les édifices religieux. À San Gimignano, en 1393, Taddeo di Bartolo imagine le châtiment de deux homosexuels lors du Jugement dernier : un diable empale un homme qui porte sur la tête un bonnet sur lequel est écrit Sottomitto (sodomite). À gauche, son partenaire est transpercé par le même pieu, mais à travers la bouche : une manière de rappeler que la sodomie et la fellation sont deux pratiques également condamnées par Dieu.

Au regard de cette sanglante répression des homosexuels, les propos tenus par le pape François paraissent plutôt modérés. Ils s’inscrivent néanmoins dans une vieille tradition chrétienne homophobe et sur des préjugés tenaces remontant à saint Paul.

Représentation de Saint-Paul…Icone russe.

 

 

 

 

C’était hier:29 août 1533. Le jour où le conquistador Pizarro fait exécuter l’Inca Atahualpa

 

Nous sommes le 29 août 1533, deux heures après le coucher du soleil, l’empereur inca Atahualpa est tiré de sa prison de Cajarmaca pour être brûlé sur un bûcher. Depuis sa condamnation, les prêtres espagnols tentent de lui arracher sa conversion, mais il résiste obstinément. Il n’est pas question pour lui d’abandonner son dieu Soleil pour un gringalet qui s’est laissé crucifier comme un agneau. Il avance difficilement, les jambes et les bras entravés par des chaînes. 

Le 29 août 1533, l’empereur inca Atahualpa prisonnier de Pizarro accepte finit par accepter le baptême. Le voilà catholique malgré lui. Gloria ! Aux anges, Nadine Morano lui envoie un baiser. L’Inca n’aura l’occasion d’en profiter car à peine baptisé, le voilà garrotté à mort par les Espagnols.

À vrai dire, la conversion n’a pas été aussi rapide que prévue. Durant des jours et des jours, les conquistador ont tanné leur prisonnier qui ne voulait pas en entendre parler. Même lorsqu’il s’est entendu, le matin même, condamné à périr sur le bûcher. Non et non, il ne veut pas adorer ce grand dadais qui s’est laissé crucifier comme un agneau… Toute la journée, il campe sur ses positions… Deux heures après le coucher du soleil, on vient chercher Atahualpa pour le conduire sur le lieu de son supplice, la place de Cajamarca. Il avance difficilement, les jambes et les bras entravés par des chaînes. Le frère dominicain Vicente de Valverde le suit comme une ombre en ne cessant de le tanner afin qu’il embrasse la vraie foi. Celle de Jésus le rédempteur. Tu parles, Charles, si l’Inca est sensible au baratin du religieux. … Mais frère Valverde ne se laisse pas démonter. Il insiste, soûle l’Inca avec des citations de la Bible.

Spanish missionary Vicente de Valverde (d. 1541) of the Pizarro expedition to Cajamarca holds up a cross as he preaches Christianity to Incan emperor Atahualpa (d. 1533), Cajamarca, Peru, November 16, 1532. When Atahualpa rejected Valverde’s message, Pizarro massacred Atahualpa’s men, ransomed Atahualpa for gold, and sentenced him to death unless he converted to Christianity. Atahualpa relented and was baptized by Father Valverde but was later executed by Pizarro, which marked the end of the Inca Empire and led to Pizarro’s conquest of Peru. Illustration from early 1890s.

L’autre l’envoie au diable jusqu’au moment où il comprend qu’on s’apprête à le brûler vif. Bon Dieu, il aurait préféré finir entre les mains de l’état islamique… L’Inca comprend enfin que son corps sera réduit en cendres, ce qui empêchera son âme d’aller dans l’au-delà selon sa croyance. Cette perspective lui est insupportable. Du coup, Atahualpa se met à écouter Valverde qui lui promet qu’en cas de conversion il ne sera plus brûlé, mais garrotté. Pizarro confirme le deal. Aussi sec, Atahualpa accepte le baptême. Jamais conversion ne fut aussi rapidement expédiée. L’Inca reçoit le nom de Jean de Atahualpa. Il peut maintenant mourir en paix. C’est donc en chrétien qu’il est miséricordieusement étranglé dans sa cellule. 

Des milliers d’hommes harnachés d’or

Pour comprendre comment l’Inca à la tête d’un empire est tombé entre les mains d’une minuscule bande d’aventuriers, il faut remonter à janvier 1531. Pour sa troisième expédition en Amérique, Pizarro se lance à la conquête de l’Empire inca. Il est accompagné par ses trois frères, Hernando, Gonzalo et Juan, et par un lointain parent moine, Valverde. Il peut compter sur une armée – le mot commando serait plus juste – de cent quatre-vingts hommes et trente-sept chevaux… L’immense chance de Pizarro, c’est de débarquer en pleine guerre fratricide entre Atahualpa et son demi-frère Huascar, après la mort de leur père l’Inca Huayna Capac, deux ans plus tôt. Le conquistador parvient jusqu’à la cité de Cajamarca vers laquelle Atahualpa et son armée de plusieurs dizaines de milliers d’hommes se dirigent, à la fois curieux et décidés à éliminer ces envahisseurs. Une formalité, pense l’Inca.

Comprenant qu’un affrontement lui serait fatal, Pizarro conçoit un piège grossier, mais efficace. Le samedi 16 novembre 1532, il envoie des émissaires pour inviter Atahualpa à partager une paella entre amis sur la place de Cajamarca. Entre amis, c’est-à-dire non armés. Dans l’esprit du conquistador, le « non armé » ne s’applique qu’aux Indiens. Lui planque ses hommes armés jusqu’aux dents dans les bâtiments entourant la place où doit se dérouler le festin. Valverde bénit les combattants qui entonnent des chants religieux. C’est émouvant.

Capture d’Atahualpa.

Ayant imprudemment accepté l’invitation, Atahualpa prend la route de Cajamarca suivi de quelques milliers d’hommes chamarrés, ornés d’or et de plumes. À six cents mètres de la cité, l’Inca ordonne à son armée de faire halte pour la nuit. Consternation de Pizarro qui voit son plan remis en cause. Alors, il s’empresse de promettre à son hôte une fête du tonnerre de Dieu avec tequila à volonté et l’ange Nabilla pour l’inciter à reprendre la route. Comment résister ? Au coucher du soleil, entouré de milliers de serviteurs et de guerriers désarmés qui chantent, l’Inca arrive sur la place vide de Cajamarca. Étonné, il cherche du regard les étrangers, quand il voit s’avancer vers lui un petit bonhomme en robe. Il pense reconnaître Jean Paul Gaultier en kilt, mais non, il s’agit du père Valverde qui tient un bréviaire d’une main et une croix de l’autre. Aidé par un interprète, il explique à Atahualpa que, sur l’ordre de son chef, il doit lui exposer la doctrine de la vraie foi, celle qui a conduit les Espagnols à venir jusqu’ici. Pas moyen d’y échapper. Atahualpa doit se taper la création de l’homme, puis sa chute, la rédemption par la mort de Jésus, la résurrection et tout le tintouin. C’est interminable. L’estomac de l’Inca crie famine. Enfin, le petit homme achève sa péroraison en expliquant que l’empereur espagnol, le plus grand monarque sur terre, a reçu mandat du pape pour vaincre et convertir les indigènes du Nouveau Monde et que son chef Francisco Pizarro est chargé de cette mission. Bref, il supplie l’Inca d’abjurer ses erreurs, d’embrasser la foi chrétienne et de se soumettre à l’empereur d’Espagne.

Extermination

Devant tant d’impudence, le regard d’Atahualpa lance des flammes. Il répond : « Je ne serai le vassal de personne. Je suis plus grand que tous les autres princes sur terre. Votre empereur est peut-être grand, je lui concède alors le privilège d’être mon frère. Mais ce pape dont vous me parlez doit être fou pour distribuer des pays qui ne lui appartiennent pas. […] Votre propre Dieu, comme vous dites, a été tué par les hommes qu’il a créés. Mon Dieu est toujours vivant dans les cieux et regarde ses enfants. » L’Inca saisit alors le bréviaire de Valverde, en tourne quelques pages avant de le jeter avec véhémence au sol en s’exclamant : « Dites à vos camarades qu’ils doivent me rendre compte de leurs faits et gestes sur ma terre. Je ne partirai pas d’ici tant qu’ils ne m’auront pas rendu satisfaction de tout le mal qu’ils ont commis. »

Scandalisé par une telle ingratitude, le moine ramasse son bréviaire avant de retourner auprès de Pizarro à qui il dit : « Ne voyez-vous pas que nous gaspillons notre souffle en parlant avec ce chien rempli de morgue ? » Le conquistador donne alors le signal de l’attaque. Ses hommes cuirassés jaillissent des maisons, semant la terreur avec leurs armes à feu. Les chevaux ont été équipés de grelots pour ajouter à l’effroi des Indiens qui n’en avaient jamais vu jusqu’ici. Désarmés, ils sont livrés à l’ire guerrière des conquistadors. Les morts s’abattent par centaines. Des ruisseaux de sang s’écoulent dans les rues. Autour d’Atahualpa, les nobles Incas tentent de faire rempart avec leur corps. Pris de court, le roi assiste à l’extermination de ses hommes sans bien comprendre la situation. La nuit commence à tomber. Las de la boucherie, les Espagnols veulent y mettre fin en tuant Atahualpa, mais Pizarro s’interpose, ce qui lui vaut d’être blessé à la main, l’unique blessure reçue ce jour-là par un Espagnol ! L’Inca est fait prisonnier. Aussitôt, toute résistance indienne s’évapore. Cette nuit-là, à peine plus d’une centaine d’Espagnols ont massacré entre quatre et cinq mille Indiens.

Mais une promesse est une promesse. Quelques heures plus tard, Pizarro offre un banquet à son ennemi qu’il fait asseoir à ses côtés. Lequel, un peu perdu, ne trouve à dire que : « C’est la fortune de la guerre. » Et de manifester son admiration devant la ruse des Espagnols. Après quelques semaines d’emprisonnement, Atahualpa craint que son frère Huascar ne profite de sa triste situation pour s’emparer du pouvoir. Aussi, il supplie son geôlier de lui accorder la liberté et lui promet en échange de remplir d’or une pièce jusqu’à trois mètres de hauteur. Les Espagnols pensent que l’Inca est devenu fou : une telle quantité d’or est impossible à rassembler. Sauf Pizarro, qui, lui, croit l’Inca, qui d’ailleurs en rajoute en s’engageant également à remplir une pièce plus petite de deux fois son volume en argent. Méticuleux, Pizarro fait enregistrer l’accord par un notaire. Son prisonnier a deux mois pour faire collecter l’or sous forme de bijoux, de vaisselle, d’objets de culte, de plaques décoratives…

1 550 milliards d’euros

Au fil des jours, de tout le pays arrivent des convois d’or. Peu à peu, la pièce se remplit. Quant au moine Valverde, il ne rend pas les armes, persistant à vouloir convertir l’Inca. Comment le dieu d’Atahualpa pourrait-il être le vrai dieu, puisqu’il l’a laissé tomber dans la main de ses ennemis ? Piètre argumentation qui fait rigoler le principal intéressé. En fait, celui-ci a une préoccupation bien plus importante que celle de la religion : son frère ! Il promet à Pizarro de lui donner encore plus d’or que prévu s’il consent à le libérer immédiatement. Mais l’Espagnol n’est pas idiot. Au contraire même, son esprit machiavélique envisage de faire venir auprès de lui ce fameux Huascar pour voir s’il ne pourrait pas constituer un allié plus solide qu’Atahualpa. Pressentant le coup fourré, l’Inca donne l’ordre, depuis sa prison, d’assassiner son frère, lequel est aussitôt noyé.

Pendant ce temps, l’or continue d’affluer à Cajamarca, mais plus lentement que prévu. L’empire est vaste et les routes escarpées. Les Espagnols s’impatientent. Certains réclament un partage immédiat pour rentrer en Espagne. Mais la majorité des conquistadors préféreraient marcher sur la capitale, Cuzco, où ils pensent découvrir encore plus d’or. Pizarro, lui aussi, commence à trouver le temps long, il veut s’emparer de la capitale inca, sans laquelle il ne peut devenir maître de l’empire. Finalement, le partage est décidé : chaque homme aura sa part, mais pour qu’il n’y ait pas d’embrouille, on décide de fondre tous les objets en lingots identiques. La valeur de la rançon dépasse certainement 1 550 milliards d’euros actuels. C’est le plus gros butin de tous les temps tombé entre les mains d’une minuscule bande d’aventuriers. Un cinquième est mis de côté pour l’empereur d’Espagne, le reste est réparti selon un savant calcul entre Pizarro et ses hommes.

Condamné à être brûlé vif

Rien n’empêche plus, désormais, de marcher sur Cuzco, sinon le prisonnier Atahualpa. Qu’en faire ? Le libérer ? Pas question. Il risquerait de vite reprendre les armes. Le garder prisonnier ? Voilà qui immobiliserait une bonne partie des forces espagnoles. S’en débarrasser définitivement ? Il faut trouver un motif. Justement, des rumeurs alarmantes parlent du rassemblement de milliers d’Indiens sur le pied de guerre. Voilà le prétexte attendu : les conquistadors accusent Atahualpa de manigancer une insurrection. Il faut l’exécuter sur-le-champ. Mais Pizarro préfère y mettre les formes. Il organise un procès avec des juges, un procureur, et même un avocat pour l’accusé qui doit répondre de douze chefs d’inculpation. Du grand n’importe quoi : usurpation de la couronne, assassinat de l’héritier officiel Huascar, détournement des revenus du pays, idolâtrie, adultère en raison de ses nombreuses femmes, incitation à une insurrection. Et d’avoir violé la bonne, non ?… Jacques Vergès accourt pour prendre sa défense… Le verdict est sans surprise : Atahualpa est jugé coupable de tout et condamné à être brûlé vif sur la place principale de Cajamarca. Ainsi disparaît le dernier Inca, entraînant une civilisation de trois siècles dans sa tombe. Quant au moine Valverde, quelques années plus tard, il est capturé par des Indiens d’Équateur, qui, pour le punir de sa rapacité, lui versent de l’or fondu dans la bouche. Les ingrats…