Pourquoi sommes-nous incapables de voir que le système est en train de nous détruire

Je dis rarement aux lecteurs ce qu’ils doivent croire. J’essaie plutôt d’expliquer pourquoi il serait sage de se méfier, du moins sans preuve très solide, de ce que les personnes au pouvoir nous disent que nous devrions croire.

Nous avons des dictons bien connus sur le pouvoir : « Le savoir c’est le pouvoir« , et « Le pouvoir tend à corrompre, alors que le pouvoir absolu tend à corrompre absolument. » Ces aphorismes résonnent parce qu’ils disent quelque chose de vrai sur la façon dont nous vivons le monde. Les personnes qui ont du pouvoir – même un pouvoir très limité qu’elles détiennent en vertu d’une licence délivrée par quelqu’un d’autre – ont tendance à en abuser, parfois subtilement et inconsciemment, et parfois ouvertement et volontairement.

Si nous sommes raisonnablement conscients de nous-mêmes, nous pouvons sentir notre tendance à exploiter à notre avantage tout pouvoir dont nous jouissons, que ce soit dans nos relations avec un conjoint, nos enfants, un ami, un employé, ou simplement par l’utilisation générale de notre statut pour progresser.

Ce n’est généralement pas fait malicieusement ou même consciemment. Par définition, la chose la plus difficile à reconnaître est constituée par nos propres zones d’ombre psychologiques, émotionnelles et mentales – et la plus importante, du moins pour ceux qui sont nés avec des privilèges de classe, de sexe ou de race, est de réaliser que ce sont aussi des formes de pouvoir.

Néanmoins, toutes ces formes de pouvoir sont mineures par rapport au pouvoir exercé collectivement par les structures qui dominent nos sociétés : le secteur financier, les entreprises, les médias, la classe politique et les services de sécurité.

Rupert Murdoch

Rupert Murdoch

Mais étrangement, la plupart d’entre nous sommes bien plus disposés à admettre l’influence corrompue du pouvoir relativement restreint des individus que le pourrissement des institutions et structures beaucoup plus puissantes. Nous reprochons à l’enseignant ou à l’homme politique d’abuser de son pouvoir, tout en hésitant à faire de même avec les systèmes éducatifs ou politiques dans lesquels ils doivent opérer.

De même, nous préférons identifier le pouvoir personnel excessif d’un Rupert Murdochque l’immense pouvoir de l’empire corporatif derrière lui et dont dépendent sa richesse et son succès personnels.

Et au-delà de cela, nous peinons surtout à détecter le cadre structurel et idéologique qui sous-tend ou fait cohabiter tous ces exemples discrets de pouvoir.

Contrôle du récit

Il est relativement facile de comprendre que votre supérieur hiérarchique abuse de son pouvoir, parce qu’il en a si peu. Sa puissance est visible pour vous parce qu’elle ne concerne que vous et le petit groupe de personnes autour de vous.

C’est un peu plus complexe, mais pas trop difficile, d’identifier les politiques abusives de votre entreprise – bas salaires, réduction des heures supplémentaires ou attaques contre la représentation syndicale.

Il est plus difficile de voir le pouvoir corrompu des grandes institutions, mis à part parfois la corruption de personnalités de haut rang au sein de ces institutions, comme un Robert Maxwell ou un Richard Nixon.

Mais il est pratiquement impossible de saisir la nature corrompue de l’ensemble du système. Et la raison est là, dans ces aphorismes : le pouvoir absolu dépend du contrôle absolu de la connaissance, qui à son tour nécessite une corruption absolue. Si ce n’était pas le cas, nous n’aurions pas affaire à un réel pouvoir sérieux – si nous nous arrêtons pour y réfléchir.

Le pouvoir réel dans nos sociétés découle de ce qui est nécessairement difficile à voir – les structures, l’idéologie et les récits – et non des individus.

L’élite néolibérale actuelle qui dirige véritablement la planète a presque atteint le pouvoir absolu comme aucune autre élite de l’histoire de l’humanité. Et parce qu’ils ont un pouvoir quasi absolu, ils ont un contrôle quasi absolu sur les récits officiels de nos sociétés et de nos « ennemis », ceux qui les empêchent de dominer le monde.

Pas de questions sur l’affaire Skripal

Il suffit de jeter un coup d’œil au récit des deux hommes, pris sur des caméras de vidéosurveillance, qui ont récemment été accusés par notre classe politique et médiatique d’avoir utilisé un agent chimique pour tenter de tuer Sergei Skripal et sa fille Yulia en mars dernier.

Je ne prétends pas savoir si Alexander Petrov et Ruslan Boshirov travaillent pour les services de sécurité russes ou si Vladimir Poutine les a envoyés en mission à Salisbury pour tuer les Skripals.

177Ce qui est clair, cependant, c’est que les services de renseignements britanniques ont d’emblée fourni aux médias d’entreprise britanniques un récit intéressé et au goutte à goutte – et que les médias n’ont à aucun moment chercher à vérifier ou même à s’interroger sur cette partie du récit. Ils ont été entièrement passifs, ce qui signifie que nous aussi, leurs lecteurs, nous avons été entièrement passifs.

Il est évident qu’il y a des questions à se poser au sujet du récit si vous vous détournez des médias d’entreprise dociles et que vous cherchez à connaître l’opinion d’un initié indépendant comme Craig Murray.

Ancien ambassadeur britannique, Murray pose des questions qui peuvent s’avérer pertinentes ou non. À ce stade, alors que nous n’avons plus qu’à nous fier à ce que les services de renseignements fournissent de façon sélective, ce genre de doutes devrait alimenter les enquêtes de tout journaliste sérieux qui couvre l’affaire. Mais comme c’est souvent le cas, non seulement ces questions ne sont pas soulevées ou ne font pas l’objet d’une enquête, mais toute personne comme Murray qui réfléchit de manière critique – qui suppose que les puissants chercheront à promouvoir leurs intérêts et à éviter la responsabilité – est immédiatement rejetée comme un théoricien du complot ou sous la coupe de Poutine.

Ce n’est pas une critique significative. Bon nombre des questions qui ont été soulevées – comme la raison pour laquelle il y a tant de lacunes dans les enregistrements de vidéosurveillance des mouvements des Skripals et des deux présumés assassins – pourraient trouver une réponse s’il y avait un intérêt à le faire. Les esquives et les calomnies suggèrent simplement que le pouvoir a l’intention de ne pas rendre des comptes, qu’il se cache et que le récit est plus important que la vérité.

Et c’est une raison suffisante pour passer de la remise en question du récit à la méfiance à son égard.

Des vagues sur un lac

Les journalistes ont généralement un rapport passif avec le pouvoir, ce qui contraste fortement avec leur image de chien de garde tenace. Mais l’idéologie qui guide ces récits est plus fondamentale que le contrôle du récit. L’idéologie garantit que le système de pouvoir est invisible non seulement pour nous, pour ceux qui sont abusés et exploités, mais aussi pour ceux qui en bénéficient.

C’est précisément parce que le pouvoir réside dans les structures et l’idéologie, plutôt que dans les individus, qu’il est si difficile à voir. Et les structures de pouvoir elles-mêmes sont rendues encore plus difficiles à identifier parce que les récits créés au sujet de nos sociétés sont conçus pour dissimuler ces structures et ces idéologies – où réside le vrai pouvoir – en se concentrant plutôt sur les individus.

C’est pourquoi nos journaux et nos émissions de télévision sont pleins d’histoires sur des personnalités – célébrités, rois, criminels, politiciens. Ils sont rendus visibles, de sorte que nous ne remarquons pas les structures idéologiques à l’intérieur desquelles nous vivons, qui sont censées rester invisibles.

Les nouvelles et les divertissements sont les vagues sur un lac, pas le lac lui-même. Mais les vagues ne pourraient exister sans le lac qui les forme.

Contre l’écran

Si cela ressemble à une hyperbole, prenons du recul par rapport à notre système idéologique particulier – le néolibéralisme – et considérons les systèmes idéologiques antérieurs dans l’espoir qu’ils offrent une certaine perspective. En ce moment, nous sommes comme quelqu’un qui se tient debout contre un écran IMAX, si près que nous ne pouvons pas voir qu’il y a un écran ou même deviner qu’il y a une image complète. Tout ce que nous voyons, ce sont des couleurs et des pixels en mouvement. On peut peut-être en déduire brièvement une bouche, la roue d’un véhicule, une arme.

CaptureAvant le néolibéralisme, il existait d’autres systèmes de gouvernement. Il y a eu, par exemple, le féodalisme qui s’est approprié une ressource commune – la terre – exclusivement pour une aristocratie. Elle exploitait les masses en les forçant à travailler la terre pour un salaire de misère afin de générer les richesses qui soutenaient les châteaux, un clergé, des manoirs, des collections d’art et des armées. Pendant plusieurs siècles, le pouvoir de cette minuscule élite est resté largement incontesté.

Mais c’est alors qu’une classe d’entrepreneurs a émergé, défiant l’artistocratie avec des nouveaux moyens de production industrialisés. Ils ont construit des usines et profité des échelles de l’économie qui ont légèrement élargi le cercle des privilèges, créant ainsi une classe moyenne. Cette élite, et la classe moyenne qui jouissait des miettes de la table de leur maître, vivait de l’exploitation des enfants dans les maisons de travail et du travail du nouveau pauvre urbain dans les bidonvilles.

Ces époques étaient systématiquement corrompues, permettant aux élites de l’époque d’étendre et d’asseoir leur pouvoir. Chaque élite a produit des justifications pour apaiser les masses exploitées, pour leur laver le cerveau et leur faire croire que le système existait dans le cadre d’un ordre naturel ou même pour leur bénéfice. L’aristocratie reposait sur le droit divin des rois, la classe capitaliste sur la main de l’économie de marché et sur de fausses revendications d’égalité des chances.

Dans cent ans, si nous existons toujours en tant qu’espèce, notre système n’aura pas l’air moins corrompu – probablement plus – que ses prédécesseurs.

Le néolibéralisme, le capitalisme tardif, le règne ploutocratique des grandes entreprises – quel que soit le nom qu’on lui donne – ont permis à une petite élite de cacher plus de richesses et d’acquérir plus de pouvoir qu’aucun monarque féodal n’aurait pu l’imaginer. Et en raison de la portée mondiale de cette élite, sa corruption est plus endémique, plus complète, plus destructrice que tout autre phénomène connu de l’humanité.

Une politique étrangère de l’élite peut détruire le monde plusieurs fois avec des armes nucléaires. Une élite corporative mondialisée remplit les océans avec les débris de notre consommation, et coupe les forêts-poumons de notre planète pour des plantations d’huile de palme afin de satisfaire notre besoin de biscuits et de gâteaux. Et nos médias et nos services de renseignements élaborent conjointement un récit de croquemitaine et de méchant James Bond – tant dans les films hollywoodiens que dans nos programmes d’information – pour nous rendre craintifs et flexibles.

Hypothèses d’inévitabilité

La plupart d’entre nous abusons de notre petite puissance de façon irréfléchie, voire moralisatrice. Nous nous convainquons que nous avons donné une « bonne fessée » aux enfants parce qu’ils ont été méchants, plutôt que parce que nous avons établi très tôt avec eux une relation de pouvoir qui leur a appris de façon confuse que le recours à la force et à la coercition s’accompagnait de l’approbation parentale.

Ceux qui détiennent le plus de pouvoir, qu’il s’agisse des sous-fifres des médias ou des dirigeants de grandes entreprises, ne sont pas différents. Ils sont aussi incapables que le reste d’entre nous de remettre en question l’idéologie et le récit – à quel point notre système néolibéral est inévitable et « juste ». Mais ils jouent un rôle vital dans le maintien et l’enracinement de ce système.

David Cromwell et David Edwards de Media Lens ont fourni deux analogies – dans le contexte des médias – qui aident à expliquer comment il est possible pour des individus et des groupes de soutenir et d’appliquer des systèmes de pouvoir sans en avoir l’intention consciente, et sans être conscients qu’ils contribuent à des choses nocives. En bref, sans savoir qu’ils conspirent dans le système.

La première :

Lorsqu’un banc de poissons change instantanément de direction, tout le monde a l’impression que le mouvement est synchronisé par une main guide. Les journalistes – tous formés et sélectionnés pour leur obéissance par les médias, tous cherchant à maximiser les profits au sein de la société capitaliste d’État – ont tendance à réagir de la même manière aux événements.

La deuxième :

Placez un cadre carré en bois sur une surface plane et jetez-y des roulements à billes, de billes ou d’autres objets ronds. Certaines peuvent rebondir, mais beaucoup formeront une couche à l’intérieur de la charpente de bois ; d’autres trouveront alors leur place au sommet de cette première couche. De cette façon, le flux de roulements à billes construit progressivement de nouvelles couches qui produisent inévitablement une forme pyramidale. Cette expérience est utilisée pour démontrer comment des structures cristallines presque parfaites comme les flocons de neige se forment dans la nature sans une conception consciente.

Le système – qu’il s’agisse du féodalisme, du capitalisme ou du néolibéralisme – émerge de la situation réelle de ceux qui recherchent le pouvoir sans pitié. À une époque où la ressource clé était la terre, une classe a émergé, justifiant pourquoi elle devrait avoir le droit exclusif de contrôler cette terre et le travail nécessaire pour la rendre productive. Lorsque les procédés industriels se sont développés, une classe a émergé en exigeant qu’elle ait des droits de propriété sur ces procédés et sur le travail nécessaire pour les rendre productifs.

Notre place dans la pyramide

Dans ces situations, nous devons nous inspirer du principe évolutif de Darwin, celui de la « survie du plus fort ». Ceux peu nombreux qui ont le plus soif de pouvoir, ceux qui ont le moins d’empathie, monteront au sommet de la pyramide, se trouvant ainsi les mieux placés pour exploiter les gens d’en bas. Ils rationaliseront cette exploitation comme un droit divin, ou comme la preuve de leurs compétences intrinsèquement supérieures, ou comme la preuve de l’efficacité du marché.

Et en dessous d’eux, comme les couches de roulements à billes, se trouvent ceux qui peuvent les aider à maintenir et à étendre leur pouvoir : ceux qui ont les compétences, l’éducation et la socialisation nécessaires pour augmenter leurs profits et vendre leurs marques.

achievement-pyramid-260nw-536584204Tout cela devrait être évident, et ne devrait même pas prêter à controverse. Cela correspond à ce que nous vivons dans notre vie de petit pouvoir. Est-ce que les plus grands pouvoirs fonctionnent différemment ? Après tout, si ceux qui sont au sommet de la pyramide du pouvoir n’avaient pas soif de pouvoir, ou n’étaient pas psychopathes dans sa poursuite, s’ils étaient attentifs et humains, soucieux avant tout du bien-être de leurs employés et de la planète, ils seraient des travailleurs sociaux et des activistes environnementaux, et non des PDG des empires des médias et des fabricants d’armes.

Et pourtant, basez votre pensée politique sur ce qui devrait être des vérités, exprimez une vision du monde qui se méfie de ceux qui ont le plus de pouvoir parce qu’ils sont les plus capables – et engagés – à en faire un mauvais usage, et vous serez ridiculisés. Vous serez traité de théoricien du complot, rejeté comme un usurpateur. Vous serez accusé de bonimenteur, de trouble-fête, d’être anti-américain, d’antisocial, paranoïaque, haineux envers Israël ou antisémite, pro-Poutine, pro-Assad, marxiste.

Rien de tout cela ne devrait nous surprendre non plus. Parce que le pouvoir – pas seulement les gens du système, mais le système lui-même – utilisera tous les outils dont il dispose pour se protéger. Il est plus facile de tourner les critiques en dérision, surtout lorsqu’on contrôle les médias, les politiciens et le système éducatif, que de fournir un contre-argument.

En fait, il est essentiel d’empêcher toute discussion ou tout débat réel. Parce qu’au moment où nous réfléchissons aux arguments, les pesons, utilisons nos facultés critiques, il y a un réel danger que nos œillères tombent. Il y a une menace réelle que nous reculions de l’écran et que nous voyions l’image dans son ensemble.

Pouvons-nous voir le tableau complet de l’empoisonnement de Skripal à Salisbury, des élections américaines qui ont conduit Trump à la présidence, de la révolution en Ukraine, des causes et de la tournure des combats en Syrie et avant elle, en Libye, en Irak, de la campagne pour discréditer Jeremy Corbyn comme dirigeant du parti travailliste ou les véritables implications de la crise bancaire qui a eu cours il y a dix ans ?

Le profit, pas l’éthique

Tout comme une élite féodale n’était pas guidée par l’éthique, mais par la recherche du pouvoir et de la richesse par le contrôle de la terre, et tout comme les premiers capitalistes n’étaient pas guidés par l’éthique, mais par la recherche du pouvoir et de la richesse par le contrôle de la mécanisation, le néolibéralisme est guidé non par l’éthique mais la recherche du pouvoir et de la richesse par le contrôle de la planète.

La seule vérité que nous connaissons, c’est que l’élite occidentale au pouvoir est déterminée à rendre son pouvoir pleinement mondial, en l’étendant de quasi absolu à absolu. Il ne se soucie pas de vous ou de vos petits-enfants. C’est un système de calcul froid, pas un ami ou un voisin. Il vit pour la satisfaction instantanée de l’accumulation de richesses, et non pour le sort de la planète de demain.

Et à cause de cela, il est structurellement tenu de discréditer quiconque, tout groupe, tout État qui s’oppose à la réalisation de sa domination absolue.

Si ce n’est pas la pensée que nous gardons à l’esprit lorsque nous écoutons un politicien, lisons un journal, regardons un film ou une émission de télévision, absorbons une publicité ou utilisons les médias sociaux, alors nous sommes des somnambules marchant vers un avenir que les plus puissants, les plus impitoyables et les moins bienveillants ont construit pour nous.

summer heat wave in the city

Reculez et regardez l’ensemble de l’écran. Et décidez si c’est vraiment l’avenir que vous souhaitez pour vos petits-enfants.

Source : Hiding in Plain Sight: Why We Cannot See the System Destroying Us

Allemagne : Plus de 200 000 demandeurs d’asile ne savent pas quel jour ou mois ils sont nés

 

 

L’arrivée massive de demandeurs d’asile a eu pour conséquence qu’un nombre étonnamment élevé de gens vivent en Allemagne avec le 1er janvier comme date officielle de naissance. Au 31 juillet, on comptait 207 347 personnes en quête de protection [autre dénomination outre-Rhin des demandeurs d’asile], arrivées depuis 2014, qui étaient enregistrées avec cette date de naissance. C’est ce qu’a fait savoir le ministère fédéral de l’Intérieur en réponse à une demande écrite de Anton Friesen, député AfD. […]

Le ministère a donné par écrit l’explication suivante : « La date du 1er janvier est saisie quand les demandeurs d’asile ne peuvent produire de passeport ou d’autres papiers d’identité et ne connaissent que leur année de naissance, mais pas le jour ou le mois exact. »

Il est en outre courant dans quelques pays, dans les zones rurales surtout, que l’enregistrement officiel des nouveau-nés n’ait lieu qu’une fois par an.

Source : Berliner Zeitung via fdesouche

Afrique du Sud: 55 meurtres et 109 viols chaque jour, alors que la vague de crimes noirs continue d’envelopper le pays

En Afrique du Sud, entre 2017 et 2018, 55 meurtres, 109 viols, 137 infractions à caractère sexuel, 878 agressions, 44 vols de voiture et 819 cambriolages ont eu lieu chaque année, et au moins 5 meurtres par mois, selon les chiffres officiels publiés par le Sud. Services de police africains (SAPS).

 

 

Le SAPS «Statistiques de la criminalité 2017/2018» a été publié le 11 septembre 2018 lors d’une réunion d’information spéciale donnée au Parlement sud-africain par le ministre de la police sud-africain, Bheki Cele.

Selon les chiffres, pour la période d’avril 2017 à mars 2018, il y avait

20 336 meurtres, ou 55 par jour;

50 108 infractions sexuelles, soit 137 par jour;

18 233 tentatives de meurtres, soit 49 par jour;

167 352 agressions avec l’intention d’infliger des lésions corporelles graves, ou 458 par jour;

156 243 voies de fait simples, ou 428 voies de fait par jour;

50 730 vols qualifiés, soit 138 par jour;

138 364 vols qualifiés avec circonstances aggravantes, ou 379 par jour;

40 035 viols, soit 109 par jour;

6 786 agressions sexuelles, ou 18 par jour;

2 066 tentatives d’infractions sexuelles, ou 5 par jour;

1 221 infractions sexuelles avec contact, ou 3 par jour;

16 325 carjackings, soit 44 par jour;

22 261 vols qualifiés dans des locaux résidentiels, ou 60 vols par jour;

20 047 vols qualifiés dans des locaux non résidentiels, ou 54 vols par jour;

71 195 cambriolages dans des locaux non résidentiels, ou 195 par jour;

228 094 cambriolages dans des locaux résidentiels, ou 624 par jour;

50 663 vols de véhicules à moteur et de motocycles, ou 138 par jour;

129 174 vols de ou à partir de véhicules à moteur, ou 353 par jour;

28 849 vols de stock ou 79 par jour;

302 656 «tous les vols non mentionnés ailleurs» ou 829 par jour;

73 277 «crimes commerciaux» ou 200 par jour;

62 180 vols à l’étalage, soit 170 par jour;

17 558 possession illégale d’armes à feu et de munitions, ou 48 par jour;

323 547 «crimes liés à la drogue», ou 886 par jour.

En outre, il y avait 238 vols qualifiés d’espèces dans des véhicules de transport en commun; 13 vols de banque; et 1 202 détournements de camions.

Selon M. Cele, les 20 336 meurtres enregistrés étaient de 1 320 de plus que l’année précédente, une statistique qui, selon lui, a placé l’Afrique du Sud «près d’une zone de guerre… mais nous ne sommes pas en guerre».

Le SAPS n’a publié aucune statistique raciale avec son rapport annuel sur la criminalité – une omission inutile car tout le monde en Afrique du Sud sait que 99,99% des criminels en Afrique du Sud sont noirs.

* L’Union agricole du Transvaal (TAU), l’un des plus grands syndicats paysans représentant les agriculteurs blancs, a publié une déclaration dans laquelle elle déclarait que «selon le service de police de la SA, 62 meurtres ont été commis au cours du dernier exercice.

«Cependant, la base de données de TAU SA reflète un chiffre de 70, ce qui implique un chiffre légèrement supérieur à 10% par rapport aux statistiques officielles. Cette différence et la nécessité de parler d’une seule voix sur un sujet qui suscite de plus en plus l’intérêt international, exigent une consolidation ».

Manifestation de fermiers blancs près de Pretoria.
De plus en plus les sud-africains noirs manifestent contre ce type de racisme meurtrier et sauvage qui relève davantage de la vengeance.
A l’autre côté du spectre,les afrikaners s’entraînent et se préparent mentalement.

 

 

 

This Series of Photos Shows the Dramatic Flooding After Hurricane Florence – and the Water Is Still Rising

A series of photos of a rising North Carolina river over three days shows the historic scale of the flooding in parts of North Carolina – even as the storm formerly known as Hurricane Florence moves slowly out of the Carolinas. The Cape Fear River in Fayetteville was at 60.1 feet and still rising as…

via This Series of Photos Shows the Dramatic Flooding After Hurricane Florence – and the Water Is Still Rising — TIME

Réécrire l’histoire de la conspiration nazi: Les nazis n’ont jamais été détruits

Paul Manning,, un éminent journaliste, a été persécuté pour avoir révélé en 1981 que la Seconde Guerre mondiale était une mascarade.

Avec la coopération des Alliés, Martin Bormann a assuré la renaissance économique de l’Allemagne après la guerre en transférant la richesse nazie à l’étranger.

Lui et Hitler ont probablement survécu.

Ceci est une preuve supplémentaire que, au sommet, les Nazis et les Alliés étaient contrôlés par les mêmes personnes, les banquiers juifs Illuminati (Sabbatéen-Frankistes). Voir : L’origine réelle des Illuminati identifiée

 

Le but de la guerre en général est de tuer les juifs non maçonniques et les goys patriotes, de dégrader et de démoraliser l’humanité, d’augmenter la dette et de consolider le pouvoir entre les mains de ces banquiers.

Pourquoi les gens hésitent-ils à croire que l’humanité est sous l’emprise des satanistes?

 L’histoire moderne était (et est) un enfer-sur-terre pour plusieurs millions de personnes. Cela n’a pas été fait par enfants de chœur.

L’Empire nazi sabbatéen-frankiste après la Seconde Guerre mondiale est le titre d’une vidéo incontournable de Dave Emory.

J’ai trouvé cette revue dans les commentaires. Dave mérite d’être félicité pour avoir maintenu cette histoire critique à lui tout seul.

Naturellement, ils veulent le supprimer.

La vérité sans fard :

Une revue de Paul Manning

Martin Bormann: Nazi In Exile » 1981 (Pdf)

Martin Bormann: Nazi en exil « 1981 (Pdf)

Par John C. Sanders

Anticipant la défaite du Troisième Reich, le Reichsleiter Martin Bormann créa 750 entreprises dans des pays neutres, prêtes à recevoir la richesse en liquide de l’Allemagne en plus des brevets et autres informations industrielles exclusives.

Un génie organisationnel et le véritable pouvoir derrière Hitler, Bormann, connu sous le nom d’ »Éminence Grise« , a fui avec succès l’Europe pour l’Amérique du Sud où il a administré un « Reich en exil » dans les années qui ont suivi la guerre.

Avec les restes des SS en tant qu’instrument d’exécution, l’ancien directeur général de la Gestapo, Heinrich Mueller, en tant que directeur de la sécurité, les 750 entreprises comme base du pouvoir économique et le silence bienveillant  et la coopération des alliés occidentaux, Bormann a guidé son organisation vers une position de pouvoir bien établie .

Un banquier cité par Manning a appelé l’Organisation Bormann, « l’accumulation la plus importante du pouvoir d’argent du monde sous un seul contrôle dans l’histoire« .

Contrôlant les grandes sociétés allemandes, la République fédérale elle-même et une grande partie de l’Amérique latine, l’Organisation Bormann a également maintenu un formidable cercle d’influence aux États-Unis.

Paul Manning a écrit le texte définitif sur l’organisation de Bormann. Manning a travaillé avec la radio  CBS pendant la Seconde Guerre mondiale à Londres en tant que membre de l’équipe d’élite Edward R. Murrow / Walter Cronkite et est ensuite devenu un rédacteur de discours pour Nelson Rockefeller.

DÉCOUVERTE

Plusieurs décennies après la Seconde Guerre mondiale, Manning est tombé par hasard sur les entrevues militaires CSDIC (Combined Services Detailed Interrogation Centers) américaines des membres des magnats industriels et bancaires allemands dans les Archives nationales des États-Unis. Consterné par les résultats, Manning a entrepris d’écrire un livre sur les machinations secrètes du blanchiment d’argent nazi.

Inconnu de Manning, le manuscrit était un enjeu dans le cœur de l’ancien directeur de la CIA, Allen Dulles, qui représentait de nombreux intérêts allemands des deux côtés de l’Atlantique durant les années 1930 et 1940 à travers son cabinet d’avocats Sullivan et Cromwell, avec de bureaux à New York  et Berlin.

Lors de la reddition allemande, Dulles a contribué à recruter discrètement le général Reinhard Gehlen, le chef des services de renseignements d’Hitler, ainsi que plusieurs de ses principaux collaborateurs. Ils ont été amenés à Fort Hunt, en Virginie et intégrés dans l’OSS des États-Unis devenue ensuite la C.I.A. Gehlen est resté secrètement en plein emploi aux USA jusqu’à son retour à la tête du BND (Service fédéral de renseignement ) allemand dans les années cinquante.

Préoccupé par l’exposition publique de l’enquête de Manning, Dulles s’est porté volontaire pour «aider» Manning avec son manuscrit, et l’a envoyé dans une chasse aux oies sauvages soigneusement orchestrée, à la recherche de Martin Bormann en Amérique du Sud. Sans savoir qu’il avait été délibérément détourné, Manning a écrit un avant-propos dans son livre pour remercier personnellement Allen Dulles de son assurance que « j’étais sur la bonne voie » et que je « devrais continuer ». En réalité, l’aide de Dulles visait à envoyer Manning et son manuscrit dans l’obscurité pour éviter la divulgation du transfert et la protection de l’argent nazi.

HISTOIRE DE PUBLICATION

Grâce à ses liens avec les grandes sociétés américaines, le groupe Bormann a réussi à faire pression sur l’éditeur pour qu’il rejette le manuscrit de Manning. La famille Thyssen a joué un rôle particulièrement important dans la répression du livre de Manning. (Le patriarche Fritz Thyssen était le plus ancien soutien d’Hitler parmi les industriels allemands) Son petit-fils, le comte Zichy-Thyssen, qui contrôlait Thyssen Steel depuis sa base en Argentine, a fait savoir qu’il apprécierait beaucoup que les éditeurs américains « restent à l’écart » du texte de Manning.

Manning a finalement trouvé une maison pour le livre à la maison d’édition non-conformiste Lyle Stuart. En représailles, le directeur de la maison d’édition, des malfrats téléguidés lui ont brisé les jambes la semaine où le livre a été publié et les critiques du livre ont été bloquées dans les principaux journaux et publications grand public. En 1993, après une nouvelle décennie de recherches intenses,le fils de Manning, Jerry, fut assassiné sans raison apparente et inexplicablement, sauf qu’il était le fils de son père !

 

Sur la base des informations recueillies auprès de ses contacts dans la communauté du renseignement, Manning a conclu que le meurtre était en représailles pour son travail continu et son intention de publier un livre de suivi, « À la recherche de Martin Bormann« . La mort de son fils a dévasté Manning et contrecarré l’achèvement du 2e livre. Il est mort peu de temps après en 1995.

En décembre 1998, le chercheur et diffuseur californien Dave Emorya mené une interview en direct sur la radio … avec l’autre  fils survivant de Manning, Peter, concernant l’organisation de Bormann et le travail de son père pour faire connaître ses activités. Peter a raconté avec émotion les difficultés éprouvées par sa famille à la suite du travail de son père sur le livre.

En plus de la surveillance et du harcèlement, la famille a éprouvé des difficultés économiques et mentales à la suite d’efforts délibérés de la part d’éléments hostiles à son message. Pour des raisons évidentes, des exemplaires de ce livre ont été retirés systématiquement du marché et sont, depuis un certain temps, introuvables.

Cet ouvrage phare reste néanmoins la vérité sans fard de la renaissance économique de l’Allemagne d’après-guerre et jette les bases de la compréhension de son offre actuelle de domination dans le secteur manufacturier, bancaire et, plus important encore, dans l’édition.

« Martin Bormann: Nazi en exil » est sans égal dans le détail, la précision et le courage de sonder l’histoire la plus importante et la mieux dissimulée du XXe siècle. Lecture obligatoire. (Pdf)

Source : The Nazis Were Never Destroyed

 

 

 

 

 

 

Élection du 1 er octobre 2018 au Québec:Fraude électorale dans le comté de Johnson

Voici pourquoi l’Ère Nouvelle du Québec ainsi que moi-même ne participeront pas aux élections du Québec en 2018:

Comme je vous l’avais annoncé antérieurement,les Élections du 1er octobre 2018 au Québec…sont truquées et arrangées d’avance par la famille Desmarais de Saggard,les libéraux corrompus et les anciens amis d’Arthur Porter (lire: les francs maçons,la mafia italienne et québécoise,etc) .

Quiconque en 2018 est  assez crédule  pour penser que l’on peut changer quoi que ce soit en allant voter mériterait de réfléchir a ceci: au Québec,si le fait d’aller voter suffirait a pouvoir changer quelque chose,on (les vrais Maîtres du système) abolirait tout simplement les élections et suspendrait le droit d’élire quelqu’un  pour gérer l’état.

De cette façon ,la dictature néolibérale pourrait montrer son vrai visage et tous ceux et celles qui militeraient pour  plus de démocratie seraient irrémédiablement  poursuivi comme danger possible a la sécurité de l’état.

Organiser des manifestations est maintenant devenu potentiellement dangereux pour  quiconque veux vivre heureux car le système va  vous ficher et vous suivre a la loupe.

La seule manière sérieuse (mais qui demande un peu de courage et d’efforts) est d’organiser « Une seule et définitive manifestation  (ou affrontement ) contre ce gouvernement pourri ,devant l’Assemblée Nationale du Québec …en réclamant sa démission totale (premier-ministre,ministres,députés de tous les partis et surtout les haut-fonctionnaires.

Un comité national de Salut Public devrait le remplacer afin de changer les règles pour un système politique  dont l’élection comporterait au moins deux tours de scrutin avec proportionnelle.

Ce même comité pourrait profiter de son pouvoir temporaire afin de consulter le peuple québécois sur une Constitution de l’État du Québec et expulser les immigrants illégaux du territoire national.

Les anciens élus de l’ancienne Assemblée Nationale corrompue seraient  jugés devant un tribunal du peuple afin de déterminer leur avenir dans la société.Le Comité National de Salut Public aurait le pouvoir d’abolir tout parti politique qui aurait des liens avec le crime organisé et certaines sociétés secrètes comme les francs maçons et les illuminati.Il aurait aussi le pouvoir de lever une milice d’autodéfense nationale afin de faire respecter les nouvelles lois!

Actuellement,les urnes de scrutin sont  déjà prêtes ,pleines de beaux bulletins de vote bien remplis.Vous allez a nouveau assister ,en spectateur,au couronnement de Celui qui favori des Vrais Maîtres du Système,va vous imposer son gouvernement majoritaire avec environ 35 % des votes…a moins que l’on bourre les urnes un peu plus!Va-t-on les retrouver encore en dessous des  tables d’un obscur McDonald’s près de chez vous ou tout simplement sur un coin de rue ,attendant d’être ramassées?

Je ne veux pas perdre mon temps a participer a un pareil cirque,mais vous ,allez-vous vous laisser marcher sur les pieds a nouveau en regardant le sourire imbécile de Philippe Couillard  et le rire moqueur de François Legault?Je ne suis pas le seul homme qui au Québec voulait se battre pour changer ce système,mais qui en ont eu assez de voir  un peuple abruti par le travail et les impôts ,continuer a baisser les bras devant des gouvernements  majoritaires avec 32% des votes…prendre une attitude fataliste et docile devant toute cette tyrannie néolibérale!

Seule la désobéissance civile peut donner une vision d’avenir a ce système électoral dépassé en le forçant a se régénérer ou …mourir!

Annuler votre bulletin de vote et vous lancerez un signal fort au système politique corrompu et…corrupteur du Québec! 

En attendant,voici un début de preuve de ce que je vous avais annoncé:

  

 


Fraude électorale dans le comté de Johnson

Hier, le 14 septembre 2018, M. Mario Roy, directeur de l’Unité Citoyenne d’Enquêtes Anti-Corruption est allé déposer son formulaire de candidat indépendant annexé de 117 signatures au bureau du Directeur du scrutin de Drummondville. Ce formulaire a été téléchargé sur le site Web du Directeur Générale des Élections Québec il y a 3 semaines.

Le Directeur du Scrutin a accepté sa candidature, mais le bureau de Québec l’a refusé, prétextant que le formulaire présenté n’était pas valide.

M. Denis Mercier, directeur du scrutin du bureau de Johnson, a parlé avec sa coordonnatrice du bureau de Québec, Mme Nadine Brissson, qui dit ne pas pouvoir accepter ses signatures en raison du numéro du formulaire, qui pourtant provient de leur site Web.

M. Roy a donc appelé le DGE et la téléphoniste a parlé avec M. Mercier. Le résultat de l’appel est que M. Roy n’a qu’à faire une plainte. Ce qui sera bien sûr effectué dans les plus brefs délais, ainsi que les procédures pour poursuivre le DGE.

En permettant à des citoyens de télécharger un formulaire de leur propre site que le DGE ne reconnait pas, M. Mario Roy ne pourra être sur le bulletin de vote et participer ce lundi 17 septembre 2018 au débat des candidats.

Deux vidéos seront mises dans la zone de commentaires. La première étant celle faite immédiatement après les appels au DGE. La deuxième étant celle où l’on peut entendre M. Denis Mercier expliquer la situation à la téléphoniste du DGE de Québec.

Je vous invite  a joindre notre groupe Facebook: Mouvement Québécois de Désobéissance Civile

…ou notre parti politique en formation :Ère Nouvelle du Québec

Divulgation d’informations:Macron confie l’islam de France au clan Rothschild

Découvrez comment la vie communautaire des musulmans de France sera désormais influencée par un ancien serviteur -comme Emmanuel Macron- du clan ultrasioniste des Rothschild.

Serge Dassault et Emmanuel Macron

Souvenez-vous :  le 8 décembre 2016,  un informateur  révélait une information édifiante à propos d’un nouvel établissement public enfanté par le gouvernement Valls.

QUI FINANCE LA FONDATION DE L’ISLAM DE FRANCE ? UN MARCHAND D’ARMES PRO-ISRAÉLIEN.

Jeudi 8 décembre, Bruno Le Roux, nouveau ministre de l’Intérieur en charge des cultes, a « salué le lancement de la Fondation de l’Islam de France » et « remercié Serge Dassault, qui avait apporté le capital de la précédente Fondation des Œuvres de l’Islam de France, transféré à la Fondation de l’Islam de France » 

{http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Lancement-de-la-Fondation-de-l-Islam-de-France}.

Serge Dassault?

Poursuivi pour « blanchiment de fraude fiscale », ce sénateur LR -qui avait effectué un don d’1 million d’euros à la future Fondation de l’Islam de France- est une figure historique du complexe militaro-industriel français. 

Également détenteur du Figaro et investi dans le capital social de la radio Beur FM, Serge Dassault est l’héritier d’une famille de fabricants d’armes qui jouèrent un rôle-clé en faveur du régime de Tel Aviv, notamment lors de la Guerre des Six-Jours de 1967

{http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/11/28/comptes-caches-serge-dassault-convoque-devant-la-justice-le-16-janvier_5039630_1653578.htmlhttp://www.senat.fr/rap/r15-757/r15-75710.html;http://www.panamza.com/220514-valeurs-actuelles;http://www.csa.fr/Espace-juridique/Decisions-du-CSA/Beur-FM-changement-de-mandataire-social}.

Jean-Pierre Chevènement

Complément d’information : le 2 août, le chef de l’État avait fait savoir à la presse présidentielle son souhait de voir Jean-Pierre Chevènement prendre la tête de la Fondation, organisme chargé -entre autres missions- de contrôler le financement des lieux de culte musulmans .

 

La désignation de Chevènement avait déjà été évoquée antérieurement par Bernard Cazeneuve, l’ex-ministre de l’Intérieur particulièrement proche du Conseil représentatif des institutions juives de France

Issu d’une famille originaire de Suisse, ancien ministre et fondateur du Parti socialiste, Chevènement -âgé de 77 ans- est l’époux de Nisa Grunberg (fille de l’ex-responsable de la communauté juive du Caire), le beau-frère d’Hermann Grunberg (ex-manager de Lazard, puissante banque franco-américaine engagée en faveur d’Israël) et le père de Raphaël Chevènement (co-scénariste de la série pro-israélienne Le Bureau des Légendes et co-auteur d’un essai qui présente l’animateur Thierry Ardisson comme un complotiste antisémite coupable d’avoir évoqué la présence d’agents du Mossad lors du 11-Septembre).

Serge Dahan a assisté au dîner de l’Iftar de la Mosquée de Drancy, présidé par Monsieur le Recteur de la Mosquée l’Imam Hassen Chalghoumi B’nai B’rith France Invité Par l’Imam.

Rappel : salarié par le milliardaire franco-israélien Patrick Drahi, Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman (et membre de facto du conseil d’administration de la Fondation de l’Islam de France), avait récemment annoncé que la formation des futurs imams serait dorénavant co-supervisée par des conseillers juifs.

 

 

 

 

 

YouTube censure les chaînes du gouvernement syrien

La société YouTube (propriété de Google) a fermé le 8 septembre 2018 les chaînes du gouvernement syrien, dont celle de la présidence syrienne, du ministère syrien de la Défense ou encore de l’agence de presse gouvernementale Sana.

YouTube n’a pas expliqué sa décision.

Les chaînes existant depuis plusieurs années et ayant des programmes différents, cette censure collective ne peut pas avoir été décidée en fonction des contenus, mais uniquement en raison de leur éditeur : le gouvernement de la République arabe syrienne.

Les États-Unis menacent d’attaquer prochainement la Syrie. Un plan de bombardement du pays a été présenté par le Pentagone au président Trump. Il comprend la destruction des installations de radio et télédiffusion. Si une attaque occidentale devait arriver, le gouvernement syrien serait incapable de communiquer avec sa population et à l’étranger.

Des milliards de dollars d’armes contre la Syrie

Depuis sept ans, plusieurs milliards de dollars d’armement sont parvenus illégalement en Syrie ; un fait qui suffit à démentir la narration selon laquelle cette guerre serait une révolution démocratique. De nombreux documents attestent que ce trafic a été organisé par le général David Petraeus, d’abord à titre public depuis la CIA dont il était directeur, puis à titre privé depuis la société financière KKR avec l’aide de hauts fonctionnaires états-uniens et internationaux, dont le secrétaire général adjoint de l’Onu, Jeffrey Feltman. Ainsi, le conflit, qui était initialement une opération impérialiste des États-Unis et du Royaume-Uni, s’est transformé en une opération capitaliste privée, tandis qu’à Washington l’autorité de la Maison-Blanche était contestée par l’État profond. De nouveaux éléments mettent en lumière le rôle secret de l’Azerbaïdjan dans l’évolution de cette guerre.


Comment les jihadistes d’Alep étaient-ils approvisionnés en armes bulgares ?


 

 

Lors de la libération d’Alep et de la prise de l’état-major saoudien qui s’y trouvait, la journaliste bulgare Dilyana Gaytandzhieva constata la présence d’armes de son pays dans neufs entrepôts abandonnés par les jihadistes. Elle nota soigneusement les indications portées sur les caisses et, de retour dans son pays, enquêta sur la manière dont elles étaient arrivées en Syrie.

Depuis 2009 —à la brève exception de la période allant de mars 2013 à novembre 2014—, la Bulgarie est gouvernée par Boïko Borissov, un personnage haut en couleur, issu de l’une des principales organisations criminelles européennes, la SIC. Rappelons que la Bulgarie est à la fois membre de l’Otan et de l’Union européenne et qu’aucune de ces deux organisations n’a émis la moindre critique contre l’arrivée au pouvoir d’un chef mafieux identifié depuis longtemps par les services internationaux de police.

C’est donc clairement en mettant leur vie en jeu que Dilyana Gaytandzhieva a remonté la filière et que la rédaction du quotidien de Sofia, Trud, a publié son dossier [1]. Si la Bulgarie a été l’un des principaux exportateurs d’armes vers la Syrie, elle a bénéficié de l’aide de l’Azerbaïdjan.

Le gigantesque trafic d’armes de la CIA contre l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie et l’Inde

Depuis le début des printemps arabes, un gigantesque trafic d’armes a été organisé par la CIA et le Pentagone en violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Toutes les opérations que nous allons récapituler ici sont illégales en droit international, y compris celles organisées publiquement par le Pentagone.

En matière de trafic d’armes, même lorsque des individus ou des sociétés privées servent de paravent, il est impossible d’exporter des matériels sensibles sans l’assentiment des gouvernements concernés.

Toutes les armes dont nous allons parler, sauf les systèmes de renseignement électronique, sont de type soviétique. Par définition, même si l’on prétend que des armées dotées d’armes de type Otan sont les destinataires finales de ces livraisons, c’est impossible. Ces armées servent juste à couvrir le trafic.

On savait déjà que la CIA avait fait appel à la SIC et à Boïko Borissov pour fabriquer en urgence du Captagon à destination des jihadistes en Libye, puis en Syrie. Depuis l’enquête de Maria Petkova publiée dans Balkan Investigative Reporting Network(BIRN), on savait que la CIA et le SOCOM (Special Operations Command du Pentagone) avaient acheté pour 500 millions de dollars d’armes à la Bulgarie, entre 2011 et 2014, pour les jihadistes. Puis que d’autres armes furent payées par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis et transportées par Saudi Arabian Cargo et Etihad Cargo [2].

Selon Krešimir Žabec du quotidien de Zagreb Jutarnji list, fin 2012, la Croatie livrait aux jihadistes syriens 230 tonnes d’armes pour une valeur 6,5 millions de dollars. Le transfert en Turquie était opéré par trois Iliouchine de la compagnie Jordan International Air Cargo, puis les armes étaient parachutées par l’Armée qatarie [3]. Selon Eric Schmitt du New York Times, l’ensemble de ce dispositif avait été imaginé par le général David Petraeus, directeur de la CIA [4].

Lorsqu’en 2012, le Hezbollah tenta de découvrir le trafic de la CIA et du SOCOM, un attentat fut perpétré contre des touristes israéliens à l’aéroport de Burgas, le centre névralgique du trafic. Contre l’enquête de la police bulgare et les constatations du médecin légiste, le gouvernement Borissov attribua ce crime au Hezbollah et l’Union européenne classa la Résistance libanaise comme « organisation terroriste » (sic). Il fallut attendre la chute provisoire de Borissov pour que le ministre des Affaires étrangères, Kristian Vigenine, souligne que cette accusation est sans aucun fondement.

Selon une source proche du PKK, en mai et juin 2014, les services secrets turcs ont affrété des trains spéciaux pour livrer à Rakka, c’est-à-dire à ce qui s’appelait alors l’Émirat islamique en Irak et en Syrie et qui est connu aujourd’hui comme Daesh, des armes ukrainiennes payées par l’Arabie saoudite et plus d’un millier de Toyota Hilux (pick-up double cabine) spécialement arrangés pour résister aux sables du désert. Selon une source belge, l’achat des véhicules avait été négocié avec le Japonais Toyota par la société saoudienne Abdul Latif Jameel.

Selon Andrey Fomin de l’Oriental Review, le Qatar qui ne voulait pas être en reste a acheté pour les jihadistes à la société d’État ukrainienne UkrOboronProm la version la plus récente de l’Air Missile Defense Complex « Pechora-2D ». La livraison a été effectuée par la société chypriote Blessway Ltd [5].

Selon Jeremy Binnie et Neil Gibson de la revue professionnelle de l’armement Jane’s, l’US Navy Military Sealift Command a lancé en 2015 deux appels d’offres pour transporter des armes du port roumain de Constanta vers le port jordanien d’Aqaba. Le contrat a été emporté par Transatlantic Lines [6]. Il a été exécuté juste après la signature du cessez-le-feu par Washington, le 12 février 2016, en violation de son engagement.

Selon Pierre Balanian d’Asia News, ce dispositif s’est poursuivi en mars 2017 avec l’ouverture d’une ligne maritime régulière de la compagnie états-unienne Liberty Global Logistics reliant Livourne (Italie) / Aqaba (Jordanie) / Djeddah (Arabie saoudite) [7]. Selon le géographe Manlio Dinucci, elle était principalement destinée à la livraison de blindés vers la Syrie et le Yémen [8].

Selon les journalistes turcs Yörük Işık et Alper Beler, les derniers contrats de l’ère Obama ont été effectués par Orbital ATK qui a organisé, via Chemring et Danish H. Folmer & Co, une ligne régulière entre Burgas (Bulgarie) et Jeddah (Arabie saoudite). Pour la première fois, on parle ici non seulement d’armes produites par Vazovski Machine Building Factory (VMZ) (Bulgarie), mais aussi par Tatra Defense Industrial Ltd. (Tchéquie) [9].

Bien d’autres opérations ont eu lieu secrètement comme l’attestent par exemple les affaires du cargo Lutfallah II, arraisonné par la marine libanaise le 27 avril 2012, ou du cargo togolais, le Trader, arraisonné par la Grèce, le 1er mars 2016.

Le total de ces opérations représente des centaines de tonnes d’armes et de munition, peut-être des milliers, principalement payées par les monarchies absolues du Golfe, prétendument pour soutenir une « révolution démocratique ». En réalité, les pétro-dictatures ne sont intervenues que pour dispenser l’administration Obama de rendre des compte au Congrès US (Opération Timber Sycamore) et lui faire prendre des vessies pour des lanternes [10]. L’ensemble de ce trafic a été personnellement contrôlé par le général David Petraeus, d’abord depuis la CIA dont il était le directeur, puis depuis la société de placements financiers KKR qu’il a rejointe. Il a profité de l’aide de hauts-fonctionnaires, parfois sous la présidence de Barack Obama, puis massivement sous celle de Donald Trump.

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L’opération Timber Sycamore (Bois de sycomore) est la plus importante affaire de trafic d’armes de l’Histoire.

Le rôle jusqu’ici secret de l’Azerbaïdjan

Selon l’ancienne fonctionnaire du FBI et fondatrice de la National Security Whistleblowers Coalition, Sibel Edmonds, de 1997 à 2001, l’Azerbaïdjan du président Heydar Aliyev hébergea à Bakou, à la demande de la CIA, le numéro 2 d’Al-Qaïda, Ayman el-Zawahiri. Bien qu’officiellement recherché par le FBI, celui qui était alors le numéro 2 du réseau jihadiste mondial se déplaçait régulièrement en avion de l’Otan en Afghanistan, en Albanie, en Égypte et en Turquie. Il recevait également des visites fréquentes du prince Bandar ben Sultan d’Arabie saoudite [11].

À ses relations sécuritaires avec Washington et Riyad, l’Azerbaïdjan —dont la population est pourtant principalement chiite— ajoute Ankara la sunnite qui le soutient dans son conflit contre l’Arménie à propos de la sécession de la République d’Artsakh (Haut-Karabagh).

À la mort d’Heydar Aliyev aux États-Unis, en 2003, son fils Ilham Aliyev, lui succède. La Chambre de commerce USA-Azerbaïdjan devient l’arrière-cour de Washington avec à côté du président Aliyev, Richard Armitage, James Baker III, Zbigniew Brzeziński, Dick Cheney, Henry Kissinger, Richard Perle, Brent Scowcroft et John Sununu.

Selon Dilyana Gaytandzhieva, le ministre des Transports, Ziya Mammadov, met en 2015 à disposition de la CIA la compagnie d’État Silk Way Airlines aux frais de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Le ministre des Affaires étrangères, le très peu scrupuleux Elmar Mammadyarov, envoie à plusieurs de ses ambassades des demandes d’homologation de « vols diplomatiques », ce qui interdit leurs fouilles au titre de la Convention de Vienne. En moins de trois ans, plus de 350 vols disposeront de ce privilège extraordinaire.

Bien que, selon les traités internationaux, ni les avions civils, ni les avions diplomatiques ne sont autorisés à transporter des matériels militaires, les demandes de reconnaissance comme « vols diplomatiques » portent mention explicites des chargements transportés. Cependant, à la demande du département d’État US, au moins l’Afghanistan, l’Allemagne, l’Arabie saoudite, la Bulgarie, le Congo, les Émirats arabes unis, la Hongrie, Israël, le Pakistan, la Pologne, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Tchéquie, la Turquie et le Royaume-Uni fermèrent les yeux sur cette violation du droit international comme ils avaient ignoré les vols de la CIA entre leurs prisons secrètes.

En moins de trois ans, la Silk Way Airlines a ainsi transporté pour au moins 1 milliard de dollars d’armes.

De fil en aiguille, la journaliste Dilyana Gaytandzhieva a mis à jour un vaste système qui approvisionne également les jihadistes non seulement en Irak et en Syrie, mais aussi en Afghanistan, au Pakistan et au Congo, toujours aux frais des Saoudiens et des Émiratis. Certaines armes livrées en Arabie furent réexpédiées en Afrique du Sud.

Les armes transportées en Afghanistan seraient parvenues aux Talibans, sous le contrôle des États-Unis qui prétendent les combattre. Celles livrées au Pakistan étaient probablement destinées à commettre des attentats islamistes en Inde. On ignore qui sont les destinataires finaux des armes livrées à la Garde républicaine du président Sassou N’Guesso au Congo et à l’Afrique du Sud du président Jacob Zuma.

Les principaux négociants étaient les firmes états-uniennes Chemring (déjà citée), Culmen International, Orbital ATK (également déjà citée) et Purple Shovel.

Outre les armes de type soviétique produites par la Bulgarie, l’Azerbaïdjan acheta sous la responsabilité du ministre de l’Industrie de défense, Yavar Jamalov, des stocks en Serbie, en Tchéquie et accessoirement dans d’autres États, chaque fois en déclarant être le destinataire final de ces achats. Concernant les matériels de renseignement électronique, Israël mit à disposition la firme Elbit Systems qui prétendit être le destinataire final, l’Azerbaïdjan n’ayant pas le droit d’acheter ce type de matériel. Ces exceptions attestent que le programme azerbaïdjanais, s’il a été requis par les États-Unis et l’Arabie saoudite, était contrôlé de bout en bout depuis Tel-Aviv.

L’État hébreu, qui prétend être resté neutre durant l’ensemble du conflit syrien, a pourtant de nombreuses fois bombardé l’Armée arabe syrienne. Chaque fois où Tel-Aviv a reconnu les faits, il a prétendu avoir détruit des armes destinées au Hezbollah libanais. En réalité, toutes ces opérations, sauf peut-être une, étaient coordonnées avec les jihadistes. On apprend donc aujourd’hui que Tel-Aviv supervisait les livraisons d’armes à ces mêmes jihadistes, de sorte que si Israël s’est contenté d’utiliser son armée de l’Air pour les appuyer, il jouait en réalité un rôle central dans la guerre.

Selon les conventions internationales la falsification des certificats de livraison finale et l’envoi d’armes à des groupes mercenaires, qu’ils renversent des gouvernements légitimes ou détruisent des États reconnus sont des crimes internationaux.

L’opération Timber Sycamore, dans ses différents volets, est la plus importante affaire criminelle de trafic d’armes de l’Histoire. Dans les parties mises à jour, elle implique au moins 17 États et représente plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’armes pour plusieurs milliards de dollars.

 


[1] “350 diplomatic flights carry weapons for terrorists”, Dilyana Gaytandzhieva, Trud, July 2, 2017.

[2] “War Gains : Bulgarian Arms Add Fuel to Middle East Conflicts”, Maria Petkova, Balkan Investigative Reporting Network, December 21, 2015.

[3] “TAJNA LETOVA JORDANSKIH AVIONA S PLESA Sirijski pobunjenici dobivaju oružje preko Zagreba !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 23 veljača 2013. « TRANSFER HRVATSKOG ORUŽJA POBUNJENICIMA U SIRIJI Sve je dogovoreno prošlog ljeta u Washingtonu ! », Krešimir Žabec, Jutarnji list, 26 veljača 2013. “VIDEO : JUTARNJI OTKRIVA U 4 mjeseca za Siriju sa zagrebačkog aerodroma Pleso otišlo 75 aviona sa 3000 tona oružja !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 7 ožujak 2013. “PUT KROZ ASADOVU SIRIJU Nevjerojatna priča o državi sravnjenoj sa zemljom i njezinim uništenim ljudima : ’Živote su nam ukrali, snove ubili…’”, Antonija Handabaka, Jutarnji list, 9 ožujak 2013.

[4] “In Shift, Saudis Are Said to Arm Rebels in Syria” and “Airlift To Rebels In Syria Expands With C.I.A.’S Help”, C. J. Chivers & Eric Schmitt, The New York Times, February 26 and March 25, 2013.

[5] “Qatar and Ukraine come to deliver Pechora-2D to ISIS”, by Andrey Fomin, Oriental Review (Russia), Voltaire Network, 22 November 2015.

[6] “US arms shipment to Syrian rebels detailed”, Jeremy Binnie & Neil Gibson, Jane’s, April 7th, 2016.

[7] “Jordan strengthens military presence on border with Syria and Iraq”, Pierre Balanian, AsiaNews, April 11, 2017.

[8] « De Camp Darby, des armes US pour la guerre contre la Syrie et le Yémen », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto(Italie), Réseau Voltaire, 18 avril 2017.

[9] « Le Pentagone poursuit les contrats d’armement des jihadistes de l’ère Obama », Réseau Voltaire, 28 mai 2017.

[10] “U.S. Relies Heavily on Saudi Money to Support Syrian Rebels”, Mark Mazzetti & Matt Apuzzojan, The New York Times, January 23, 2016.

[11Classified Woman. The Sibel Edmonds Story : A Memoir et The Lone Gladio, Sibel Edmonds.