Le déraillement du train de la Mort ,à Lac Mégatic en 2013,est le premier signal avertisseur très médiatisé,au Québec.
Le gouvernement Conservateur cherche à augmenter la production du pétrole des sables bitumineux de l’Alberta. À cette fin, il doit l’acheminer par pipeline vers l’est canadien et américain pour l’exportation. C’est pourquoi la compagnie TransCanada organise des réunions d’information dans les régions du Québec situées le long du tracé du projet de pipeline Énergie Est. Selon les règles autocratiques de la gouvernance actuelle, seuls les partenaires du projet ont voix au chapitre, soit les responsables de l’industrie, le gouvernement et les propriétaires des terrains sur lesquels devrait passer le pipeline. Pourtant, ce développement industriel décrié à travers le monde est l’affaire de toute la population, puisque les enjeux environnementaux qu’il soulève dépassent largement les zones directement affectées par ses installations matérielles. Parlons d’abord de l’eau . Il faut de trois à cinq barils d’eau pour extraire un baril de pétrole des sables bitumineux, en plus d’un baril et demi pour d’autres opérations sur le site. Cela représente des milliards de litres d’eau toxique produits chaque année. Pour se le représenter on peut calculer qu’il faut polluer mille litres d’eau par jour pendant plus de deux mille ans pour atteindre un milliard de litres. Les gigantesques réservoirs d’eau polluée couvrent déjà une superficie de plus de 180 km² en Alberta. Des rapports d’experts font état de 11 millions de litres d’eau toxique qui fuient de ces bassins chaque jour pour se perdre dans l’environnement. La rivière Athabasca est contaminée et les populations autochtones de la région, qui vivent des ressources du milieu, subissent une hausse de cancers et autres maladies rares. Mais ce n’est là encore qu’un aspect du problème. Une équipe d’experts de la NASA a produit, dès janvier 2008, un rapport crucial qui chiffrait le seuil de particules de CO₂ admissible dans l’atmosphère compatible avec la vie et la civilisation sur terre . Ce seuil est évalué à 350 ppm (parties par million). Or nous avons atteint en 2013 le seuil de 400 ppm . Indépendamment des catastrophes qui font déjà partie de notre actualité (acidification des océans, cyclones, désertification, inondations, perte de la biodiversité et des capacités agricoles, canicules meurtrières, malnutrition et conflits pour l’eau et le territoire), ce seuil se traduit par la fonte de la glace des pôles et la libération du carbone et du méthane enfouis dans le pergélisol. Ce sont des trillions de tonnes de gaz nuisible dont la libération dans l’atmosphère augmentera avec le réchauffement, tout en accélérant le processus même du réchauffement climatique. Ce processus de libération est déjà amorcé .
Qui peut oser dire que ceci est beau? La région des sables bitumineux au nord de l’Alberta n’est pas touristique,c’est un enfer.
Regardons la Terre vue de l’espace. L’atmosphère a l’épaisseur d’une couche de vernis sur le globe. Une atmosphère de méthane est incompatible avec la vie. Le pétrole des sables bitumineux rejette de 3,2 à 4,5 fois plus de gaz à effets de serre dans l’atmosphère que le pétrole conventionnel . Dans ce contexte, l’idée même de favoriser l’expansion de cette industrie n’est pas seulement peu sécuritaire, elle est immorale. Les gouvernements parleront de normes pour encadrer l’industrie. Il en existe présentement pour les installations albertaines. Ce qui n’a pas empêché des chercheurs indépendants de recenser depuis 1996 jusqu’à 9 000 incidents qui ont provoqué des émissions polluantes excessives. On dira que le transport par pipeline est plus sécuritaire que tout autre mode de transport. C’est passer sous silence le fait que les pipelines ne feront que s’ajouter aux autres modes de transport existants et à venir. Accepter le discours de l’industrie pétrolière, c’est accepter, au nom des générations immédiates et futures, de mourir dans les normes. Il faut asphyxier l’industrie du pétrole et du gaz avant que les conditions favorables à la vie ne soient détruites. Même la Banque mondiale a réitéré l’urgence d’agir contre le réchauffement climatique . Nous disposons d’une dizaine d’années pour éliminer notre production de gaz à effets de serre afin d’éviter de dépasser une hausse de 2 °C du thermomètre mondial d’ici vingt à trente ans . La Terre appartient à ceux et celles qui l’aiment et l’habitent. Le droit des entreprises est une invention du début du XXème siècle. Il n’est pas inscrit dans la nature que les populations doivent consentir à la destruction de leur environnement. Il existe d’autres modèles de développement économique. L’expansion de l’industrie du gaz et du pétrole « extrêmes » ne peut que retarder la transition vers une économie plus viable. C’est collectivement que nous devons réaliser cette transition. Le Québec doit se joindre à la lutte internationale contre l’industrie des sables bitumineux.
L’image composite que nous vous montrons,est le résultat de 3185 images prises par le télescope spatial Hubble de la NASA avec une exposition totale de 592 heures , a déclaré Rogier Windhorst , un professeur d’astronomie à l’Université d’État de l’Arizona qui a aidé à créer l’image composite .
Il a fallu au télescope 841 orbites , et le résultat montre comment les galaxies se forment.
Avant 2009, Hubble a capturé des images de la lumière visible et proche de l’infrarouge qui nous a montré que les deux galaxies proches et des galaxies très lointaines qui remontent à quelques centaines de millions d’années après le big bang , selon une étude de la NASA .
Les chercheurs manquaient de données sur les galaxies intermédiaires – environ de 5 à 10 billion d’années-lumière – jusqu’à ce qu’ils ont commencé à étudier la lumière ultraviolette , ce qui pourrait être fait seulement avec un télescope spatial parce que les filtres de l’atmosphère de la Terre,sont de lumière plus ultraviolette , selon la NASA .
» Le manque d’information de la lumière ultraviolette s’est fait en étudiant les galaxies … comme essayer de comprendre l’histoire des familles sans connaître les enfants de l’école primaire « , a déclaré l’investigateur principal Harry Teplitz de Caltech à Pasadena , en Californie, dans un communiqué. «L’ajout de l’ultraviolet remplit donc ce rôle dans cette gamme manquante . «
Une fois que les galaxies «moyennes» ont été incluses , les chercheurs pourraient voir comment des galaxies ont augmenté en taille en » formant de petites collections d’étoiles très chaudes « , selon la NASA .
Le criminel ministre d’origine portugaise Leitao et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard parlent de rigueur budgétaire plutôt que d’austérité qui serait le vrai mot.C’est cela qui fait aussi la différence avec Pauline Marois qui parlait de bon gouvernement,de charte etc plutôt que de parler d’indépendance du Québec et de libération nationale. Moi,je parle de constitution de l’État du Québec avec assistance du peuple et des communautés du Québec.
Le premier budget du gouvernement Couillard présenté à la population québécoise a de quoi faire sourciller ceux et celles qui ont à cœur la protection de notre environnement et l’avenir de nos enfants.
Effectivement, malgré l’ampleur de l’actuelle crise environnementale, le nouveau ministre des Finances Carlos Leitao est très frileux quant aux investissements dans la lutte aux changements climatiques et à la protection de la biodiversité, en plus de lancer des projets qui nous éloigneront de nos objectifs dans ces deux domaines.
De plus, la mouture 2014-2015 du budget québécois met la hache dans un des ministères les plus petits mais ô combien importants, celui de l’Environnement.Cette diminution, partiellement attribuable au transfert de la Faune et des Parcs, est chiffrée à de plus de 37M$, soit une diminution de près de 20% de l’enveloppe déjà mince du ministre Heurtel.
Bien que le ministère soit maintenant celui du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, son enveloppe budgétaire très limitée et l’absence de nouvelles mesures indique le manque de sérieux du gouvernement face à ces questions centrales. Pendant que le gouvernement coupe partout pour limiter la dette économique, rien n’est fait pour résorber l’autre dette, la dette écologique, pourtant exponentielle.
Investissements dans le pétrole et le gaz
Autre message fort inquiétant, ce budget 2014 prévoit des investissements de plus d’un milliard de dollars dans les sociétés minières et les hydrocarbures. En créant ce fonds Capital Mines Hydrocarbures, en plus des 450 millions de dollars annoncés cette semaine pour la cimenterie de Port-Daniel (qui augmentera les GES de 2% au Québec), le contraste avec la quasi absence de nouveaux investissements pour les énergies vertes est frappant.
Alors que l’Agence Internationale de l’Énergie indique qu’il nous faut investir mondialement 53 trillons de dollars pour éviter la catastrophe climatique, Québec met ses lunettes roses et nous amène dans la voie contraire.
Autre signe qui devrait faire réagir la population : le gouvernement parle dans son budget d’une « éventuelle mise en valeur du gaz de schiste, dans une perspective durable » (p. 221) et veut « déterminer les meilleures pratiques et technologies disponibles pour des forages avec fracturation hydraulique sur l’île d’Anticost » (p.223).
Contrairement aux évaluations prévues pour Anticosti et les gaz des schistes, le budget est muet sur l’audience publique du BAPE que le ministre de l’Environnement a promis sur le projet de pipeline de sables bitumineux Energie Est et le port pétrolier de Cacouna qui ajouteraient l’équivalent de 7 millions de voitures par année en GES sans parler des dommages collatéraux. Le ministre reculerait-il sur son engagement à évaluer ce projet alors que l’Ontario a presque fini ses consultations sur le pipeline?
Relance du Plan Nord
S’il y a une chose qui est claire dans ce budget austère, c’est que le gouvernement mise sur l’extraction massive de nos ressources naturelles, et la relance du Plan Nord est au cœur de cette vision. En plus du milliard de dollars pour investir dans les minières et les pétrolières, Québec ramène le projet de lien ferroviaire vers la fosse du Labrador abandonné par le PQ et fait renaître la Société du Plan Nord dotée d’un budget de 63 millions de dollars. Verra t’on le pillage de nos ressources non-renouvelables se faire en moins d’une génération?
Bien que le budget 2014 mentionne que la cible de protection de 50% des écosystèmes nordiques soit maintenue, aucun échéancier et aucun budget ne sont mis de l’avant pour la mise en œuvre de cette cible, ce qui diminue grandement la crédibilité de la démarche.
Sachant que la création d’aires protégées n’apparaît pas dans le communiqué du ministère alors qu’il devrait être au cœur d’un plan de développement du Nord, il est clair que cet aspect essentiel d’un développement nordique viable doit absolument être intégré dans la position du gouvernement Couillard, sans quoi la levée de boucliers sera inévitable.
Les transports en commun restent sous financés
Bien que le gouvernement mentionne que les efforts engagés pour électrifier les transports seront poursuivis, aucun investissement supplémentaire n’est annoncé pour le transport en commun. Pire encore, selon TRANSIT, « Québec ne prévoit aucun investissement supplémentaire dans les infrastructures de transports collectifs d’ici 2024, malgré l’ampleur des besoins au chapitre du maintien et du développement des actifs ». Même la mairesse de Longueuil a raison de s’inquiéter pour les futurs projets de métro et de train léger.
Pluie de million pour l’industrie forestière
Bien en ligne avec la logique néolibérale, le budget Leitao garantit des investissements massifs envers les industries extractives, et celle de la forêt se taille une place de choix dans les investissements gouvernementaux.
Alors que les redevances forestières de l’an dernier se chiffraient à 203M$, le gouvernement Couillard fait passer à 570M$ les investissements publics dans le secteur forestier. En payant pour le reboisement, les travaux sylvicoles, la lutte au feu et aux insectes et en offrant des crédits d’impôt à hauteur de 331M$ à l’industrie, les Québécois ont un manque à gagner de 367M$ pour faire couper leurs forêts publiques.
S’il est important de maintenir l’activité économique afin de garantir des emplois dans les régions forestières, les Québécois sont tout de même en droit de se questionner : est-ce en subventionnant massivement l’industrie forestière privée avec nos fonds publics que nous garantissons un réel épanouissement économique pour les régions ressources?
La population devra se mobiliser
Le gouvernement Couillard nous présente un budget austère où la protection de l’environnement et la lutte aux changements climatiques ne sont pas une priorité. La population québécoise devra rappeler à ce gouvernement que ces enjeux dont les impacts actuels et futurs sont si grands ne peuvent être balayés sous le tapis au nom de l’austérité.
Comme tous les ans,le 6 juin verra l’organisation de commémorations du Débarquement allié en Normandie. Je fais souvent remarquer que cette opération eut lieu à 6 heures du matin, soit à la sixième heure (révolue) du sixième jour du sixième mois de l’année:666. Refuse-t-on de prendre l’heure en compte? Alors je noterai que l’arrivée des troupes alliées,est survenue le sixième jour du sixième mois de la 6ème année de guerre:666 encore.
On me répondra,avec raison,que cet horaire a été imposé pour des raisons purement accidentelles,en premier lieu la météo. J’en conviens.Mais la Providence se sert toujours des circonstances sans rapport avec l’évènement pour se manifester.
Retournez le problème dans tous les sens,regardez à droite et à gauche,le fait demeure: le nombre de la Bête est omniprésent dans la date du Débarquement.Car je pourrais ajouter 1+9+4+4=6+6+6.Diable,c’est le cas de le dire…. cela fait beaucoup !
Autre fait capital : l’opération a été accompagnée d’intenses bombardements qu’on ne saurait comparer à ceux réalisés par les Allemands lors de la Blitzkrieg de mai-juin 1940. Cette fois,il ne s’agissait plus d’attaques chirurgicales visant les seuls objectifs purement militaires (même si,comme toujours,des erreurs peuvent être commises et des civils touchés), mais de tapis de bombes déversés un peu partout afin de paralyser la vie de la région et,ainsi,de gêner l’ennemi.
La moindre gare,la moindre garnison,la moindre présence de véhicules allemands valait à l’agglomération d’être écrasée par une vague de bombardiers. Le cas de Coutances,dans la Manche,est typique,la ville n’offrant aucun intérêt stratégique,l’immense majorité des habitants y était restée. Mal lui en prit. Les stratèges alliés ayant cru y déceler un objectif militaire,les forteresses volantes y semèrent la mort et la désolation.
Le drame le plus poignant fut celui de cette jeune fille dégagée trois jours plus tard d’une cave par des Allemands revenus déblayer. Son père,sa mère,ses frères et ses soeurs étaient morts dans ce sous-sol dont l’entrée avait été obstruée par les bombes, la dernière communication avec l’extérieur étant un soupirail.Seul survivante,elle avait dû appeler à l’aide mais dans le sauve-qui-peut général,personne ne l’avait entendue.
Pendant trois jours et trois nuits,ainsi,elle était restée prise dans ce piège avec les cadavres de ses proches. Quand elle fut extraite de là,elle était devenue folle et mourut quelques mois plus tard (Alexandre Caillet,Le massacre de Coutances,auto-édité).
À Caen, les sauveteurs retrouvèrent une famille entière,parents et enfants, morte dans une cave dont tous les accès avaient été obstrués. Cette fois, il n’y avait aucun survivant.Mais le père avait décrit sur un feuillet l’agonie des siens,la lente asphyxie de son épouse et de ses enfants dans ce sous-sol saturé de monoxyde de carbone. Dans ses dernières phrases,il se plaignait d’un mal de tête de plus en plus insupportable, annonciateur d’une fin proche. Il avait achevé son récit en demandant à celui qui le trouverait d’acquitter une dette d’argent qu’il avait envers un proche.
J’ai glané cette information dans les souvenirs d’un jeune homme, Rémy Streiff,qui avait fait partie des équipes de secours. J’ai tenté de le retrouver,lui ou sa famille,afin de savoir où consulter ce feuillet. J’ai mené des recherches dans les archives départementales. Je me suis renseigné au Mémorial de Caen.Envain.Ce document exceptionnel n’intéresse personne.
Ah ! s’il s’était agi d’une famille juive victime de la « barbarie nazie », s’il s’était agi d’une Anne Franck, ce petit feuillet serait pieusement exposé dans un musée et des copies reproduites un peu partout. Mais les morts étaient des Normands victimes des « libéra-tueurs », alors ce feuillet est tombé dans les oubliettes de la Mémoire.
Aujourd’hui,ceux qui pénètrent dans le Monoprix du centre de Caen ignorent qu’en juin 1944,un jeune scout d’une quinzaine d’années,membre des équipes de secours,y fut mortellement blessé par une verrière qui,soudainement,se brisa. Un énorme bout de verre lui transperça l’estomac.Il mourrut quelques jours plus tard, heureux d’avoir accompli son devoir et édifiant tout le monde par sa patience.Mais à la différence des FFI tombés ici ou là,aucune plaque ne vient rappeler la mémoire de ce jeune héros. Aux oubliettes lui aussi.
J’ai longtemps arpenté Caen à la recherche de plaques ou de monuments qui rappelleraient des drames précis,causés par ces bombardements aveugles. Je me suis rendu dans différents lieux,théâtres d’évènements tragiques. Je n’ai trouvé aucun signe commémoratif,non plus qu’à la clinique de la Miséricorde.Dans cet établissement avaient été amenés de nombreux blessés d’un premier raid allié.
Lorsque les forteresses volantes revinrent semer la mort, la clinique fut gravement touchée.Ce bâtiment moderne s’effondra et de nombreux occupants se retrouvèrent coincés entre les dalles de béton. Comble de malheur,un incendie éclata,qui se généralisa. Dans cet atmosphère d’apocalypse, au milieu des cris et des plaintes, secouristes et membres du personnel soignant qui avaient pu en réchapper se démenèrent pour tenter d’arracher les malheureux aux flammes.R.Streiff était là. Il raconte les efforts inouïs déployés pour tenter de déplacer les gravats voire de percer les dalles de béton avec des outils de fortune afin de ménager les sorties. En vain la plupart du temps.
Parmi les drames,celui de cette femme dont les jambes étaient coincées sous des gravats,deux religieuses infirmières la tiraient désespérément par les bras car les flammes approchaient. A un moment,la chaleur étant trop intense,elles durent se reculer et ne purent qu’assister,terrifiées,à la mort de cette femme qui brûla vive.
Pénétrez aujourd’hui dans cette clinique,vous n’y trouverez nulle mention de cette nuit tragique.Seul le cimetière voisin (le cimetière des Quatre-Nations) a longtemps gardé le souvenir. En 1994,encore,à l’entrée,deux ou trois rangées de tombes portaient la date du 6 juin 1944,avec les noms de familles entières.
J’y suis retourné il y a peu et j’ai constaté que ces tombes étaient très dégradées. Le souvenir s’estompe…
Cette gêne face aux victimes est très révélatrice. En effet,quand on évoque ces bombardements, la réponse des bien-pensants est toujours la même : « Que voulez-vous,on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs. »
Cependant,si cet argument justifiait réellement la stratégie des Alliés,alors il n’y aurait pas à avoir honte de ces civils français morts sous les bombes anglo-américaines.Il faudrait au contraire les honorer comme des martyrs inévitables de la « Libération ».Des bâtiments détruits auraient dû être transformés en monuments du souvenir,leur histoire aurait dû être écrite depuis bien longtemps et les photos de corps publiés afin que les jeunes générations puissent bien mesurer l’ampleur du sacrifice.
Or,c’est tout le contraire: alors qu’à Oradour-sur-Glane, le « village martyr » a été conservé, la reconstruction en Normandie n’a quasiment rien laissé subsister. Dans son ouvrage,déjà cité sur le « massacre de Coutances », A.Caillet l’a regretté. Et quand,en 1994,j’ai commencé une enquête sur la question, j’ai pu constater le vide documentaire qui règnait. A l’époque,aucune recherche d’ensemble n’avait été entreprise, y compris pour dénombrer le nombre de victimes, seuls des récits et des statistiques fragmentaires étaient disponibles, la plupart publiés dans l’immédiat après-guerre.
Par la suite, le sujet avait été totalement délaissé. Fait révélateur : aucun film n’a jamais été consacré à la question, où l’on verrait ces bombardements et l’action des équipes de secours. Pourtant, le matériel existe, qui permettrait des reconstitutions historiques assez fidèles.On pourrait ainsi raconter l’agonie de ces centaines de personnes qui, au Havre,s’étaient réfugiées dans un immense tunnel dont l’unique sortie fut obstruée par une bombe de très gros calibre. Il n’y eût que quelques rescapés. Mais personne ne semble intéressé. Dans cette dictature du « politiquement correct », la déportation et la Shoah sont des sujets bien plus recommandables.
Cette volonté d’évacuer le souvenir des victimes françaises des bombardements alliés démontre que ceux-ci étaient injustifiables,stratégiquement et, surtout, moralement. Je rappelle d’ailleurs que peu avant la guerre, ceux qui allaient devenir les Alliés avaient fermement condamné les bombardements de « villes ouvertes » par les Japonais en Chine ou par l’aviation allemande en Espagne. Or,à l’époque,il s’agissait de simples raids locaux,réalisés sans plan préconçu et dont les bilans humains restaient relativement minces (même si la mort est toujours un drame à éviter). Quelques années plus tard,les « bons » avaient mis au point les bombardements de terreur perpétrés par des avions spécialement conçus et larguant des tapis de bombes incendiaires destinées à détruire des quartiers entiers. Ne parlons même pas d’Hiroshima et de Nagasaki.
Tout cela violait de la façon la plus manifeste les conventions de Genève. On ne fait pas la guerre en adoptant des stratégies qui, pour gêner l’ennemi, vont entraîner la mort de très nombreux non-combattants. Les vainqueurs le savaient parfaitement,voilà pourquoi depuis près de 70 ans, le souvenir des victimes françaises des bombardements de l’été 1944 est délaissé.
Et si l’on en parle,on évoque pudiquement les « victimes civiles »,sans autre mention. L’argument selon lequel « on ne fait pas d’omelette sans casser d’oeufs » se révèle donc totalement infondé. Car si l’omelette nécessite le cassage d’oeufs,vaincre l’adversaire peut (et doit) se faire avant tout en le combattant d’homme à homme,sans raser les villes ni les villages des régions qu’il occupe. Désormais acculé,le bien-pensant sortira son atout majeur: « Certes,ce n’était pas bien,mais que voulez-vous,c’était pour la démocratie, donc pour la Civilisation. » Ah ? Parce que Staline représentait la Civilisation ? Non,mais c’était un allié de circonstance.Un individu à qui on a donné la moitié de l’Europe en 1945.Beau cadeau pour un simple allié de circonstance. Oui, mais immédiatement après, il y a eu la guerre froide. Et aujourd’hui, le communisme de type stalinien est mort. Les pays de l’Est sont à nouveau libres.Et vous pensez qu’ils s’en portent mieux ?
De façon plus générale,pensez-vous que le Nouvel ordre mondial bâti sur les ruines du IIIè Reich a apporté au monde entier la paix et une prospérité équilibrée entre les continents ? Ici, notre bien-pensant aura du mal à répondre positivement. Certes, il cherchera de multiples excuses parmi lesquelles figureront les maffias, les cartels,les grands industriels véreux, les spéculateurs sans scrupules, le terrorisme international, les roi-nègres corrompus,les dictateurs arabes, que sais-je encore….Tous ces gens,dira-t-il,ne respectent pas la moindre morale élémentaire et recourent aux moyens les plus brutaux pour parvenir à leurs fins (souvent mauvaises). Sans doute,mais n’ont-ils pas eu les exemples qu’il fallait ? Car enfin,pour gagner la lutte armée,les Alliés n’ont pas hésité à recourir aux stratégies les plus crminelles, embarquant la Science dans leur entreprise, et pour vaincre idéologiquement leur ennemi,ils n’ont pas hésité à violer la Justice avec le honteux tribunal de Nuremberg, prostituant la justice internationale et bafouant la vérité,car comme l’a fort bien écrit Lanza del Vasto : « La vraie justice ne fait qu’un avec la vérité ».
Tout cela,dit-on,au nom de la démocratie (confondue avec la Civilisation). L’excuse est facile,mais ses conséquences sont terribles,car finalement, elle revient à dire que la fin justifiait les moyens. Dès lors, pourquoi se gêner ? Si les « bons » autoproclamés l’ont fait hier, au nom de quoi ne pourrait-on pas le faire aujourd’hui,nous les nouveaux « bons » autoproclamés ? Et c’est ainsi que le piège se referme inexorablement sur ceux qui l’on utilisé en 1945 afin de justifier leur croisade contre les fascismes. Né dans le crime et l’injustice, le Nouvel Ordre mondial bâti en 1945 sur les ruines du IIIè Reich ne pouvait que générer le crime et l’injustice généralisés, donc la guerre perpétuelle, car : « l’injustice est un état de violence et de désordre qui ne peut, qui ne doit pas se maintenir.
Elle s’impose par la violence,se conserve par la violence et provoque la violence de la révolte ». (L.del Vasto). La situation en Palestine occupée le démontre avec éclat. Dès septembre 1943,Philippe Henriot avait annoncé qu’en cas de victoire alliée: « sur un ciel de cendres et de sang,tourbillonnerait le vol des éternels vautours des ghettos et que le crépuscule de la décadence descendrait sur le vieux continent chrétien ». Il avait raison.
Satanique dans son essence, l’ordre édifié en 1945 restera toujours satanique. Voilà pourquoi le 666 reste omniprésent dans l’évènement qui, symboliquement, marque le début de la marche vers la victoire des Alliés. La Providence nous a délivré,un message clair.Dommage que peu le prennent en considération, surtout parmi les catholiques.
Pandémies fictives, lois sur la vaccination obligatoire – ce ne sont que des préparatifs de la stérilisation totale de la population « inutile » de la Terre.
En 1989 une étude Memorandum-200, œuvre du conseiller à la sécurité nationale américaine Henry Kissinger datant de 1974, a été rendue publique. L’étude était consacrée à l’augmentation de la population dans le monde et aux conséquences que celle-ci pourrait avoir pour la sécurité des Etats-Unis et des intérêts américains dans le monde.
En guise de solution le Memorandum-200 proposait de réduire la population des pays en développement ce qui permettrait aux Etats-Unis d’accéder aux ressources naturelles de ces derniers.
Le plan secret de Kissinger a été immédiatement mis en œuvre. Dans les années 1980-1990 la stérilisation est devenue le moyen de contraception le plus populaire en Amérique latine. Plusieurs organisations et agences proposaient la stérilisation mais seulement quelques-unes étaient brésiliennes. Fédération internationale de planification familiale, Pathfinder Fund américain, Association pour la contraception chirurgicale volontaire — toutes les organisations opéraient sous l’égide de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). En 1989 le gouvernement brésilien, jadis fervent partisan du programme de stérilisation ayant pour l’objectif affiché la lutte contre la pauvreté, a déclaré que ce programme était devenu « excessif et superflu ». Selon certaines données presque 90% de femmes brésiliennes d’origine africaine ont été stérilisées dans le cadre de ce programme.
Depuis 2011 une vaste campagne de stérilisation a été lancée au Rwanda en visant 700 000 hommes. S’étalant sur trois ans, elle est intégralement financée par l’USAID. La campagne est certes volontaire mais « à chaque fois qu’une campagne de stérilisation a des dimensions considérables, elle aboutit à une coercition », fait remarquer le président de l’Institut américain de recherche sur la population (Population Research Institut) Steven Mosher. Il considère que « les conséquences pour la vie familiale et le développement économique du Rwanda seront assez tangibles » et qu’il s’agit du « meilleur moyen » de prévenir le SIDA. Il oublie cependant que les lois américaines interdisent à financer des avortements forcés et des stérilisations.
Il ne s’agit que des plusieurs exemples de ce qui se passe un peu partout dans le monde. Dans une guerre pour les ressources la fin justifierait les moyens surtout si l’augmentation de la population compromet l’avenir économique des pays développés, dirait Kissinger. Mais il ne faut pas oublier que la stérilisation forcée est constitutive d’un crime contre l’humanité, si elle est pratiquée de façon importante et systématique. Ses auteurs devront alors être jugés par la Cour pénale internationale. Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_04_11/Les-Etats-Unis-sterilisent-la-population-des-pays-en-developpement-3356/
L’ex-ministre libéral Tony Tomassi troquera les restos chics pour les soupes populaires; la juge Hélène Bouillon l’a condamné à faire 240 heures de travaux communautaires et à verser près de 12 000 $ pour avoir commis une fraude envers le gouvernement.
Tony Tomassi,Frank Zampino (< gauche) et John James Charest < la belle époque ou le crime organisé fonctionnait incognito ,par Parti libéral interposé au Québec. Rappelons que Charest avait défendu Tomassi à l’Assemblé Nationale.
UNE JUSTICE À 4 VITESSES,AU QUÉBEC SOUS LE RÉGIME POLITIQUE DE L’ESPION CANADO-SAOUDIEN ,PHILIPPE COUILLARD
L’ex-ministre libéral connu pour sa corruption, Tony Tomassi ,troquera les restos chics pour les soupes populaires; la juge Hélène Bouillon l’a condamné à faire 240 heures de travaux communautaires et à verser près de 12 000 $ pour avoir commis une fraude envers le gouvernement.
Accueilli par une dizaine de caméras et plusieurs curieux, Tony Tomassi, portant la barbe, a plaidé coupable ce matin au premier des trois chefs d’accusation, soit une fraude envers le gouvernement du Québec entre le 1er novembre 2007 et le 18 décembre 2008.
Élu député de La Fontaine en 2003, Tony Tomassi a utilisé durant environ un an une carte de crédit offerte par la compagnie BCIA de son ami Luigi Coretti, une entreprise spécialisée dans la sécurité et le transport des valeurs qui a obtenu plusieurs contrats du gouvernement.Une norme libérale connue.
La preuve a démontré que Tony Tomassi avait utilisé la carte de crédit à environ 60 reprises pour ravitailler son véhicule personnel, à un coût de plus de 100 $ le plein, pour une somme frôlant le 7000 $. Tous les paiements ont été assumés par BCIA.
Contrairement aux règles guidant les députés, Tony Tomassi n’a jamais requis l’avis du jurisconsulte de l’Assemblée nationale relativement à l’utilisation de la carte de crédit. Pas plus qu’il n’a consulté de manière informelle le ministère du Conseil exécutif.Il avait donc carte-blanche de son gros boss.
Un arrêt conditionnel des procédures a été prononcé sur le second chef de fraude envers le gouvernement, qui couvrait la période du 1er juillet 2006 au 18 décembre 2008, ainsi que sur l’accusation d’abus de confiance.Essayez d’avoir la même justice-bonbon,gens du peuple.
Après avoir recensé la jurisprudence canadienne des 30 dernières années, les parties en sont venues à la conclusion de réclamer un sursis de sentence assorti de 240 heures de travaux communautaires, le maximum prévu dans le Code criminel. Il devra faire les travaux au cours des 18 prochains mois…le pauvre millionnaire!
«Un député qui a déjà connu les avantages d’une vie de ministre, qui va devoir effectuer le nombre maximal d’heures communautaires, ça a une valeur symbolique, estime la procureure de la Couronne, Me Nathalie Chouinard. Il devra faire des travaux dans des organismes sans but lucratif, comme des soupes populaires, des vestiaires. C’est un retour à la société pour les dommages qu’il a pu causer.»…Je pense qu’on veut rire de nous,gens du peuple!On nous prend pour des idiots!Surtout depuis le 7 avril 2014.
En cette ère de commission Charbonneau, la peine ne pourra-t-elle pas sembler trop légère aux yeux du public? «On a reproché à M. Tomassi dans les médias plusieurs événements, mais il faut se rappeler que la preuve dont on disposait et qui nous permettait d’obtenir une déclaration de culpabilité dans le dossier criminel, c’est seulement l’utilisation de la carte de crédit», rappelle la procureure de la Couronne Me Nathalie Chouinard.(la grosse farce!)
Les parties suggéraient aussi d’imposer à M. Tomassi de rembourser 2550 $ au ministère des Finances du Québec et de faire un don de 3000 $ à un organisme de charité.
À cette somme, il faut ajouter la somme de 6200 $ déjà versée par l’ancien député à la fondation d’un hôpital montréalais ainsi qu’à Suicide-Action Montréal. Le total atteint donc 11 750 $.
Suggestion raisonnable d’après notre justice à 4 vitesses
Après réflexion, la juge Hélène Bouillon a accepté d’entériner cette suggestion qui lui apparaissait raisonnable.
Regardant l’accusé droit dans les yeux, la juge Bouillon a souligné que les actes délinquants de l’ex-député avaient causé des dommages à la crédibilité de toute la classe politique et altéré la confiance du public envers les élus. «Vos gestes jettent un discrédit sur tous ceux qui occupent une fonction si essentielle dans notre société», a insisté la juge.
Tony Tomassi, père de cinq enfants qui travaille aujourd’hui comme gestionnaire immobilier, n’a pas voulu s’adresser à la presse. Ses avocats Me Pierre Poupart et Me Joseph La Leggia (2 libéraux d’avocats)ont été tout aussi discrets.
Lorsque les faits litigieux sont devenus publics, Tony Tomassi a été exclu du caucus libéral, en mai 2010. Il a siégé comme indépendant jusqu’à la fin de son mandat, en 2012.
CONCLUSION D’AUJOURD’HUI
Tony Tomassi a plaidé coupable à l’article 121 (1)c)(3) du Code criminel canadien. Voici ce que dit l’accusation : «étant fonctionnaire ou employé du gouvernement, a accepté d’une personne qui a des relations d’affaires avec le gouvernement, à savoir la compagnie BCIA et Luigi Coretti, sans avoir obtenu le consentement écrit du chef de la division du gouvernement qui l’emploie ou dont il est fonctionnaire, une récompense, un avantage ou un bénéfice de quelque nature».
Le criminel ministre d’origine portugaise Leitao et l’espion canado-saoudien Philippe Couillard parlent de rigueur budgétaire plutôt que d’austérité qui serait le vrai mot.C’est cela qui fait aussi la différence avec Pauline Marois qui parlait de bon gouvernement,de charte etc plutôt que de parler d’indépendance du Québec et de libération nationale. Moi,je parle de constitution de l’État du Québec avec assistance du peuple et des communautés du Québec.
LA PREMIÈRE VRAIE QUESTION
La première vraie question est là; comment une infime minorité réussit à convaincre une immense majorité que l’écart entre riches et pauvres n’est qu’une question parmi tant d’autres et non l’essence même de la corruption de notre démocratie?
Quand avons-nous commencé à accepter le mot « Urgence » accompagné de dix-huit heures d’attente? Le manque de ressources pour nos enfants abandonnés qui finissent dans les rues? Pour nos vieux qui meurent misérablement abandonnés? Quand avons-nous commencé à accepter l’inacceptable? Il n’y a pas de date précise, nous avons tout accepté graduellement. Nous devons donc récupérer notre société graduellement… mais inéluctablement.
Il n’est pas question de mener une guerre aux nantis, mais bien de les forcer à faire leur juste part. On le demande à des étudiants, on peut bien le demander à des banques et pétrolières milliardaires.
Ça ne prend que du courage. Obtenir la vraie démocratie, ça ne s’obtient pas assis, mais debout. Debout, on se parle dans les yeux, assis on ne voit que des culs.
Et se faire traiter de bandit par des bandits devrait être un compliment.
LA SECONDE VRAIE QUESTION
Depuis de nombreuses années qu’on se plaint au Québec , du pouvoir grandissant du crime organisé dans nos institutions politiques,voilà que le 7 avril 2014,nous assistons bouche-bée à l’élection du pire parti politique de l’histoire du Québec.Comment concilier des attitudes si contradictoires?
Poser la question est y répondre:simplement parce que nous nous laissons influencer par ces forces politiques qui nous divisent afin de nous contrôler.
Durant toute la période que le Parti québécois a administré le Québec avec un gouvernement minoritaire,aucun parti politique n’a eu l’idée d’abolir ce parti noyauté par la mafia italienne,les groupes sionistes,les islamistes radicaux et une mafia politicienne qui a développé un savoir-faire pour faire élire un gouvernement par l’achat d’élections « clés en mains ».C’est donc dire que ces deux partis néolibéraux collaborent entre eux,pour se perpétuer et se partager le pouvoir depuis la fin des années ’60.
Il faut désormais comprendre que jamais ces partis politiques ne feront quelque chose de positif pour le peuple et l’environnement naturel autour de nous,car tout ce qu’ils évaluent par rapport à ce même peuple,c’est de pouvoir calculer les moyens pour se faire réélire.
Les néolibéraux se bercent dans l’illusion qu’il est possible de générer de la croissance économique et de la richesse jusqu’à la fin des temps,de façon illimitée et sans retenue.Ceci dit sans évaluer qu’ils sont directement responsable de la mort de leur monde,de leur planète.
Que reste-t-il des promesses libérales de croissance exgérée sans limite?Pourrions-nous plutôt nous faire rembourser l’argent public volé par les petits amis du Parti libéral mafieux du Québec,à la place de mensonges,pour une fois?
LA TROISIÈME VRAIE QUESTION
Le gouvernement de l’espion canado-saoudien de Philippe Couillard entend puiser 2,7 milliards cette année dans l’appareil d’État pour réduire son déficit,ce qui est contraire et mensonger par rapport aux promesses faites durant la dernière campagne électorale.C’est le résultat du dernier étalage de fraudes économiques que nous appelons « budget gouvernemental »,au Québec.
Comme il l’avait annoncé, le ministre des Finances,l’ancien expert financier sorti de l’école d’Obama, Carlos Leitao impose une importante cure minceur à l’appareil d’État québécois, qui doit permettre au gouvernement d’économiser ou de frauder 2,7 milliards de dollars cette année et 2,4 milliards l’an prochain.Comme on le voit,on fait semblant de maintenir en vie l’État-Providence avec toutes les tares commises sous la responsabilité des libéraux (surtout) et des néolibéraux du Parti québécois,pour faire payer le peuple en le responsabilisant des fraudes et des vols commis ,sans parler de la mauvaise gérance de l’économie pendant plus de 50 ans.
La troisième vraie question et la plus importante de toutes concerne la tolérance à se faire dupper,se faire mentir,se faire traiter en esclave et se faire monter en bâteau par la même gang de petits amis : combien de temps le peuple québécois va-t-il prendre avant de sortir de son sommeil comateux et de renverser ce gouvernement contrôlé par le crime organisé?Combien de temps avant de voir arriver le point de non-retour et de marcher sur l’Assemblée Nationale ,comme l’ont fait les peuples fiers de l’Islande,de la Bolivie et tout récemment du nord de la Chine?Faudra-t-il fabriquer nos propres genouillères ,ici même au Québec,pour relancer notre économie?Faudra-t-il attendre que la population de chevreuils,de caribous ,de renards etc soit anéantie par les maniaques de l’industrie pétrolières alliés aux fous dasngereux du gaz de schistes pour commencer à comprendre?Faudra-t-il servir de domestiques aux travailleurs-esclaves chinois qui accompagneront les entreprises multinationales qui s’en viennent vider notre Grand Nord au mépris des droits ancestraux des Premières Nations et de la Nation Métissée du Québec?
Ma troisième question est un avertissement à un peuple qui semble ignoré qu’il est plus que jamais en danger de mort économique,culturelle,linguistique,politique ,sociale et surtout écologique!
Notre défi est donc d’organiser sérieusement la désobéissance civile sans nous faire distraire par les chantres et les clairons des partis politiques dont les députés sont bien assis sur leurs sièges à l’Assemblée Nationale du Québec! Faisons leur sentir qu’ils vivent sur du temps emprunté et que nous sommes à la veille de leur demander des comptes!
Vive le Mouvement Québécois de Désobéissance Civile!
M.Biutati et François Roy en conférence de presse.
Voici un article trouvé sur le net,ce matin.Il illustre fort bien ,combien une famille ignorante de la vie sociale et économique du Québec ,peut se placer dans une situation infernale.
Comment peut-on prétendre faire des enfants de manière industrielle,sans s’intéresser à ce qui se passe au Québec,avant d’émigrer ici.
Nous sommes en 2014 et le coût de la vie augmente à vitesse Grand V.La vie humaine n’a plus d’importance au Québec,et encore moins au Canada anglais.Seul le profit capitaliste compte pour l’élite des politiciens corrompus alliés au crime organisé…que nous venons de ré-élire au Québec.
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PAUVRETÉ. Criblée de dettes, une famille de Gatineau avec huit enfants âgés entre 3 et 16 ans tente par tous les moyens de dénicher un logement abordable où se loger.
Établie au pays depuis quatre ans après avoir quitté le Congo, la famille Bitati habite une maison de quatre chambres dans le secteur d’Aylmer louée au prix mensuel de 1100$. En faisant abstraction des 2973$ touchés en prestations familiales, John Bitati et sa conjointe reçoivent un chèque d’aide sociale de 900 $. Un montant nettement insuffisant, selon eux, pour défrayer tous les coûts liés au logement, incluant les frais de chauffage et d’électricité, et tout le reste. Depuis le 27 mai, la famille doit composer sans eau chaude en raison de dettes à Gazifère. De plus, le propriétaire de la résidence a récemment indiqué aux locataires qu’il avait l’intention d’en reprendre la possession pour la mettre en vente.Puisque les Bitati résident à Gatineau depuis moins d’un an (ils habitaient à Ottawa jusqu’en septembre dernier), ils sont inadmissibles à un logement à prix modique de l’Office municipal d’habitation (OMH).
«Et même si la famille se qualifiait demain matin, à ma connaissance, il n’y aurait pas de logement assez spacieux pour accueillir 10 personnes. Dans le passé, l’OMH a déjà fusionné deux logements en défonçant des murs. Est-ce qu’on en est là présentement? Je n’en sais rien, mais la situation est urgente», a raconté le coordonnateur de Logemen’occupe, François Roy.
L’organisme espère qu’un propriétaire entende ce cri du cœur et vienne en aide à la famille.
«Mais on sait que ce ne sera pas facile, concède M. Roy. C’est pour ça qu’on va s’adresser à la Société d’habitation du Québec (SHQ) afin qu’on puisse exceptionnellement offrir une aide humanitaire (financière) d’urgence à la famille comme c’est déjà arrivé par le passé.»