Un agent de la police brésilienne a filmé le tir de ce qui semble être à balles réelles sur des manifestants ce week-end.
L’incident a été capturé par l’Associated Press à proximité du stade Maracana de Rio de Janeiro au cours du match entre l’ Argentine vs Bosnie-Herzégovine de dimanche.
Les scènes ont également vu un homme en civil qui s’est identifié comme un policier qui a tiré deux coups de feu en l’air. Il a continué à tirer, comme il a été chassé. L’agence de nouvelles n’était pas en mesure de confirmer son identité.
Les manifestants se sont heurté à un mur de policiers.
Les manifestants ont été arrêtés par des murs de policiers anti-émeute lors de l’incident dimanche près du stade Maracana de Rio de Janeiro
Environ 200 personnes ont participé à la manifestation et ont été accueillis par les murs de la police militaire en tenue anti-émeute. Le gaz lacrymogène a aussi été tiré dans la foule.
La présidente brésilienne , Dilma Rousseff, a exhorté son pays à séparer le football de la politique.
Le tournoi devrait coûter au pays 14 milliards de dollars et a été une contrainte sur les finances publiques et sur l’opinion mondiale.
Cet homme s’est identifié comme un policier en civil après avoir été affronté avec les agents en tenue anti-émeute
Certains résidents ont tourné à la protestation artistique – barbouiller les murs anti-graffiti Fifa.
Une fresque en particulier, dans une école de Sao Paulo par l’artiste de rue renommée Paulo Ito, est allé virale sur les médias sociaux, montrant une pleurs, faim garçon brésilien, couteau et fourchette à la main, est servi un ballon de football sur un plateau.
Police militaire bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Les manifestants anti-mondiale se réunissent en tentant de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil.
Les manifestants ont finalement été bloquée par la police avant d’atteindre le stade.
RIO DE JANEIRO, BRÉSIL – 15 juin: bloc de la police militaire des manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil. Aujourd’hui, c’est la quatrième journée de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. .
Les policiers antiémeutes sont déployés lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, près du stade Maracana, à Rio de Janeiro le 15 Juin 2014.
Un touriste est assisté après avoir été blessé lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
De nombreux nuages de gaz lacrymogènes sont vus lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
Les Policiers militaires bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Une femme est vu à travers une vitre cassée à une succursale bancaire (guichet automatique) après une protestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
Les Policiers militaires bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Boycottons cette FIFA 2014…criminelle,sanquinaire et à la solde du 1%!
La Russie a mis sa menace à exécution lundi et coupé le gaz à l’Ukraine après l’échec de leurs négociations, risquant d’affecter l’Europe et d’aggraver le pire conflit sur le continent depuis la fin de la Guerre froide.
Les dirigeants pro-occidentaux ukrainiens avaient espéré parvenir à un accord de dernière minute dimanche à Kiev dans le bras-de-fer énergétique qui les oppose à Moscou, alors que le pays est confronté à une violente insurrection prorusse dans l’Est.
La Russie a réduit à zéro les livraisons de gaz vers l’Ukraine, ne laissant transiter que les volumes destinés aux pays européens, a indiqué le ministre ukrainien de l’Energie Iouri Prodan, assurant que son pays ne perturberait pas le transit vers l’Europe.
Environ 15% du gaz consommé en Europe transitent par le territoire ukrainien.
Le commissaire européen à l’Energie, Guenther Oettinger, a néanmoins averti que l’Europe pourrait être confrontée cet hiver à une pénurie de gaz si l’Ukraine puisait dans les volumes destinés à l’UE, faisant écho aux mises en garde de Gazprom à Bruxelles sur de possibles perturbations comme lors des précédents conflits gaziers en 2006 et 2009.
A l’expiration de son ultimatum lundi à 06H00 GMT, Gazprom a annoncé qu’il ne fournirait à l’Ukraine, dont la dette gazière atteint 4,5 milliards de dollars, que ce qu’elle règlera en avance.
Naftogaz reçoit son gaz pour les volumes qu’elle paye. Rien n’a été payé, donc rien ne sera livré, a résumé le porte-parole de Gazprom, Sergueï Kouprianov.
Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev dirigeait lundi à la mi-journée une réunion de crise avec son ministre de l’Energie Alexandre Novak et le patron de Gazprom, Alexeï Miller.
Cour d’arbitrage internationale
Gazprom a aussi annoncé lundi avoir saisi la cour d’arbitrage internationale de Stockholm concernant la dette gazière de l’Ukraine. Aussitôt, Kiev a répliqué en annonçant avoir lancé une procédure devant la même juridiction afin de trancher sur le prix.
L’opérateur gazier ukrainien, Naftogaz, réclame en outre 6 milliards de dollars, estimant avoir trop payé depuis 2010.
Kiev a refusé la hausse des prix décidée par Moscou après l’arrivée au pouvoir de dirigeants pro-occidentaux fin février, conséquence de la chute du président prorusse Viktor Ianoukovitch : les 1.000 mètres cubes de gaz sont alors passés de 268 à 485 dollars, un prix sans équivalent en Europe. Dans sa dernière offre, Moscou avait proposé 385 dollars.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a dénoncé dimanche l’arrogance de Kiev qui rejette un compromis raisonnable ce qui s’expliquerait, selon lui, par l’ingérence d’un État tiers.
Après l’espoir d’une détente né des premiers contacts entre le président russe Vladimir Poutine et le nouveau chef de l’État ukrainien Petro Porochenko, le ton est monté entre Kiev et Moscou au cours du week-end.
Loi martiale dans l’Est
Le président pro-occidental ukrainien a promis une réponse adéquate aux séparatistes après l’attaque contre l’avion abattu à Lougansk (49 morts), la plus meurtrière pour l’armée ukrainienne depuis le lancement le 13 avril d’une opération militaire dans l’Est séparatiste prorusse qui a fait plus de 300 morts.
L’introduction de la loi martiale dans l’Est rebelle sera abordée lundi lors d’une réunion du conseil de sécurité nationale et de défense convoqué par M. Porochenko, a indiqué dimanche le ministre ukrainien de la Défense Mikhaïlo Koval.
M. Porochenko avait présenté la semaine dernière à Vladimir Poutine son plan de paix, faisant naître l’espoir d’une détente mis à mal après l’attaque de Lougansk revendiquée par les insurgés prorusses.
Les États-Unis ont réaffirmé vendredi que la Russie avait fourni aux séparatistes dans l’est de l’Ukraine des chars et des lance-roquettes, du matériel qui a franchi ces derniers jours la frontière entre les deux pays.
Poutine insulté par un ministre
La décision de Gazprom intervient après un week-end particulièrement tendu après des incidents samedi devant l’ambassade russe en Ukraine, en marge d’une manifestation pour protester contre l’attaque meurtrière de Lougansk.
La diffusion dimanche d’une vidéo montrant le ministre ukrainien des Affaires étrangères insultant le président russe Vladimir Poutine a rajouté à l’indignation de Moscou.
Sur ces images, Andriï Dechtchitsa, venu calmer la foule, dit aux manifestants qu’il est prêt à exiger avec eux que la Russie se retire de l’Ukraine et lâche Poutine connard, un slogan lancé par des supporteurs de football il y a plusieurs semaines et devenu depuis en Ukraine un refrain très populaire.
Plusieurs hauts responsables russes ont crié au scandale et appelé le président ukrainien à limoger M. Dechtchitsa.
Un manifestant avait décroché samedi le drapeau russe tandis que d’autres ont renversé les voitures diplomatiques, jeté des pavés et un cocktail molotov sur le bâtiment.
Le brusque écroulement de l’État irakien est présenté par la presse internationale comme la conséquence de l’attaque du groupe terroriste ÉIIL. Mais qui peut croire qu’un État puissant, armé et organisé par Washington, pourrait s’écrouler en moins d’une semaine devant un groupe jihadiste officiellement indépendant de tout État ? En outre, qui peut croire que ceux qui soutiennent l’ÉIIL en Syrie condamnent sincèrement son action en Irak ?
Le projet secret du gouvernement américai: le proche-Orient élargi.
epuis 2001, l’état-major des États-Unis tente de fracturer le « Proche-Orient élargi » en une multitude de petits États ethniquement homogènes. La carte de la région remodelée a été publiée en juillet 2006 [1]. Elle prévoit de diviser l’Irak en trois, un État sunnite, un chiite et un kurde.
L’échec d’Israël face au Hezbollah, à l’été 2006 [2], et celui de la France et du Royaume-Uni face à la Syrie, en 2011-14, laissaient penser que ce plan avait été abandonné. Il n’en est rien : l’état-major US tente de le reprendre par l’intermédiaire de ces condottières modernes que sont les jihadistes.
Les événements survenus en Irak la semaine dernière doivent être vus sous cet angle. La presse internationale insiste sur l’offensive de l’Émirat islamique en Irak et au Levant (ÉIIL ou « Daesh » en arabe), mais celle-ci n’est qu’une partie de la vaste action en cours.
L’offensive coordonnée de l’ÉIIL et des Kurdes
En une semaine, l’ÉIIL a conquis ce qui devrait devenir un Émirat sunnite tandis que les peshmergas ont conquis ce qui devrait être l’État kurde indépendant.
L’armée irakienne, formée par Washington, a donné Ninive aux premiers et Kirkouk aux seconds. Sa structure même de commandement a facilité sa désagrégation : les officiers supérieurs devant en référer au cabinet du Premier ministre avant de déplacer leurs troupes étaient à la fois privés d’initiative d’ensemble et installés comme des roitelets sur leurs zones d’action. Dès lors, il était facile au Pentagone de corrompre certains officiers pour qu’ils incitent leurs soldats à faire défection.
Les parlementaires, convoqués par le Premier ministre Nouri-al-Maliki, ont également fait défection et n’ont pas voté l’état d’urgence faute de quorum, laissant le gouvernement sans possibilité de riposte.
Sans autre choix pour sauver l’unité de son pays, M. al-Maliki a fait appel à tous les alliés imaginables. Il a d’abord sollicité son propre peuple en général et la milice chiite de son rival Moqtada el-Sadr en particulier (l’Armée du Mahdi), puis les Gardiens de la Révolution iraniens (le général Qassem Suleimani, commandant la Force Jérusalem est actuellement à Bagdad), enfin les États-Unis auxquels il a demandé de revenir et de bombarder les assaillants.
La presse occidentale souligne, non sans raison, que la manière de gouverner du Premier ministre a souvent heurté à la fois la minorité sunnite arabe et les laïques du Baas, tant elle est apparue principalement favorable aux chiites. Cependant, ce constat est relatif : les Irakiens ont reconduit, lors des élections législatives du 30 avril, la coalition de Nouri al-Maliki. Celle-ci a obtenu un quart des voix, soit trois fois plus que le mouvement de Moqtada el-Sadr, le reste des voix étant éparpillé entre une multitude de petits partis.
La préparation de l’offensive contre l’autorité de Bagdad
L’offensive de l’EIIL d’un côté et des Pehmergas de l’autre a été préparée de longue date.
Le Kurdistan irakien a commencé à voir le jour, sous la protection des États-Unis et du Royaume-Uni, avec la zone d’exclusion aérienne décrétée entre les deux invasions occidentales (1991-2003). Depuis le renversement du président Saddam Hussein, il a acquis une très forte autonomie et est entré dans la zone d’influence israélienne. De ce point de vue, il est impensable que Tel-Aviv ait été absent de la prise de Kirkouk. Toujours est-il que l’actuel gouvernement régional d’Erbil a étendu sa juridiction sur l’ensemble de la zone irakienne prévue par l’état-major états-unien pour former le Kurdistan indépendant.
L’ÉIIL est une milice tribale sunnite ayant intégré les combattants d’Al-Qaïda en Irak, après le départ de Paul Bremer III et la remise du pouvoir politique aux Irakiens. Le 16 mai 2010, un responsable d’Al-Qaïda en Irak qui avait été libéré dans des circonstances inconnues, Abou Bakr el-Baghdadi, a été nommé émir et s’est efforcé, par la suite, de placer l’organisation sous l’autorité d’Al-Qaïda.
Au début 2012, des combattants de l’ÉIIL créent en Syrie le Jabhat al-Nosra (c’est à dire le Front de soutien au peuple du Levant), comme branche syrienne d’Al-Qaïda. Ce groupe se développe avec la relance de l’attaque franco-britannique contre la Syrie en juillet 2012. Il est finalement classé « organisation terroriste » par Washington à la fin de l’année, malgré les protestations du ministre français des Affaires étrangères qui salue en eux « des gens qui font du bon boulot sur le terrain » (sic) [3].
Les succès des jihadistes en Syrie, jusqu’au premier semestre 2013, ont modifié l’attractivité de leurs groupes. Le projet officiel d’Al-Qaïda d’une révolution islamiste globale est apparu utopique, tandis que la création d’un État islamique sur un territoire donné semblait à portée de main. D’où l’idée de lui confier le remodelage de l’Irak que les armées US n’étaient pas parvenues à réaliser.
Le relifting de l’ÉIIL a été réalisé au printemps 2014 avec la libération de prisonniers occidentaux qu’il détenait, Allemands, Britanniques, Danois, États-uniens, Français et Italiens. Leurs premières déclarations confirmaient en tous points les informations des services de renseignement syriens : ÉIIL est encadré par des officiers états-uniens, français et saoudiens. Cependant, rapidement les prisonniers libérés faisaient machine arrière et infirmaient leurs propos sur l’identité de leurs geôliers.
C’est dans ce contexte que l’ÉIIL a rompu avec à Al-Qaïda en mai 2014, se posant en rival, tandis qu’Al-Nosra restait la branche officielle d’Al-Qaïda en Syrie. Bien sûr tout cela n’est qu’affichage puisqu’en réalité ces groupes sont, depuis leur création, soutenus par la CIA contre des intérêts russes (Afghanistan, Bosnie-Herzégovine, Tchétchénie, Irak, Syrie).
Redevenu en mai une organisation régionale (et non plus l’antenne régionale d’une organisation mondiale), l’ÉIIL se préparait à remplir le rôle que ses commanditaires lui avaient assigné il y a plusieurs mois.
L’organisation est certes commandée sur le terrain par Abou Bakr al-Baghdadi, mais elle est placée sous l’autorité du prince Abdul Rahman al-Faiçal, frère du prince Saoud al-Faiçal (ministre saoudien des Affaires étrangères depuis 39 ans) et du prince Turki al-Faisal (ancien directeur des services secrets et actuel ambassadeur à Washington et Londres).
En mai, les al-Faiçal ont acheté une usine d’armement en Ukraine. Des stocks d’armes lourdes ont été transportés par avion vers un aéroport militaire turc, d’où le MIT (services secrets turcs) les a acheminés par trains spéciaux à l’ÉIIL. Il paraît peu probable que cette chaîne logistique ait pu être mise en place sans l’Otan.
L’offensive de l’ÉIIL
La panique qui a saisi la population irakienne est à l’image des crimes commis par l’ÉIIL en Syrie : égorgements en public des « musulmans renégats » et crucifixion des chrétiens. Selon William Lacy Swing (ancien ambassadeur US en Afrique du Sud, puis aux Nations unies, et actuel directeur de l’Office des migrations internationales), au moins 550 000 Irakiens auraient fui devant les jihadistes.
Ces chiffres montrent l’ineptie des estimations occidentales de l’ÉIIL selon lesquelles il ne dispose que de 20 000 combattants au total en Syrie et en Irak. La vérité est probablement 3 fois supérieure, de l’ordre de 60 000 combattants ; la différence étant composée exclusivement d’étrangers, recrutés dans l’ensemble du monde musulman et souvent pas arabes. Cette organisation est devenue la principale armée privée dans le monde, jouant le rôle moderne des condottières de la Renaissance européenne.
Elle devrait encore se développer compte tenu de ses prises de guerre. Ainsi, à Mossoul, elle a saisi le Trésor du district de Ninive, soit 429 millions de dollars en liquide (de quoi payer leurs combattants durant une année complète). En outre, elle s’est emparée de nombreux Humvees et de 2 hélicoptères de combat qu’elle a immédiatement intégrés à son dispositif. Les jihadistes n’ayant pas les moyens de former des pilotes, la presse internationale laisse entendre que ce sont d’anciens officiers baasistes du président Saddam Hussein. C’est hautement improbable, d’une part compte tenu de la guerre opposant les baasistes laïques aux jihadistes qui constitue la toile de fond de la guerre en Syrie, et surtout parce que des pilotes ayant interrompu leur entraînement durant plusieurs années ne sont plus aptes au combat..
Réactions internationales
L’offensive des Peshmergas et de l’ÉIIL était attendue par les partisans de l’Arabie saoudite dans la région. Ainsi, le président libanais Michel Suleiman (qui avait conclu une allocution en janvier par un retentissant « Vive l’Arabie saoudite ! » à la place d’un « Vive le Liban ! ») a tenté par tous les moyens d’obtenir une prolongation de son mandat (expirant le 25 mai) pour les six mois à venir, de manière à être aux manettes durant la crise actuelle.
Quoi qu’il en soit, les réactions internationales à la crise irakienne sont incohérentes : tous les États, sans exception condamnent l’ÉIIL en Irak et dénoncent le terrorisme, alors que certains d’entre eux —les États-Unis et leurs alliés— considèrent au même moment l’ÉIIL comme un allié objectif contre l’État syrien, et que quelques uns commanditent cette offensive —les États-Unis, l’Arabie saoudite, la France, Israël et la Turquie—.
Aux États-Unis, le débat politique public oppose les Républicains, qui demandent un redéploiement militaire en Irak, aux Démocrates, qui dénoncent l’instabilité suscitée par l’intervention de George W. Bush contre Saddam Hussein. Ce petit jeu oratoire permet de masquer que les événements en cours servent les intérêts stratégiques de l’état-major et qu’il y est directement impliqué.
Il se pourrait cependant que Washington ait piégé Ankara. L’ÉIIL aurait tenté au même moment de prendre le contrôle du tombeau de Süleyman Şah, en Syrie dans le district de Raqqa. Ce tombeau est propriété de la Turquie qui dispose sur place d’une petite garnison en vertu de la clause d’exterritorialité du Traité d’Ankara (imposé par le colonisateur français en 1921). Mais cette action peut très bien avoir été commanditée par la Turquie elle-même qui avait envisagé de trouver ainsi un prétexte d’intervention ouverte en Syrie [4].
Plus grave, lors de la prise de Mossoul, l’ÉIIL a fait prisonniers 15 diplomates turcs et leurs familles ainsi que de 20 membres des forces spéciales turques à leur consulat, provoquant la colère d’Ankara. L’ÉIIL avait également arrêté des chauffeurs de poids lourds qui ont été relâchés ultérieurement. La Turquie, qui a assuré la logistique de l’attaque de l’ÉIIL, se sent trahie sans que l’on sache pour le moment si elle l’a été par Washington, Riyad, Paris ou Tel-Aviv. Cette affaire n’est pas sans rappeler l’arrestation, le 4 juillet 2003, de 11 membres des forces spéciales turques par l’armée états-unienne à Souleimanieh (Irak) popularisée par le film La vallée des loups Irak [5]. Cet épisode avait provoqué la plus importante crise des soixante dernières années entre les deux pays.
L’hypothèse la plus probable est qu’Ankara ne prévoyait pas de participer à une offensive aussi large et a découvert en cours de route que Washington programmait de réaliser la création du Kurdistan qu’il avait échouée en 2003. Or, toujours selon la carte publiée en 2006, celui-ci doit inclure une partie de la Turquie, les États-Unis ayant prévu de disséquer non seulement leurs ennemis, mais aussi leurs alliés. L’arrestation des diplomates et forces spéciales turcs serait un moyen d’empêcher Ankara de saboter l’opération.
Arrivant jeudi à Ankara en provenance d’Amman, la représentante spéciale des États-Unis au Conseil de sécurité, l’ambassadrice Samantha Power, a hypocritement condamné les actions de l’ÉIIL. La présence au Proche-Orient de la thuriféraire de l’interventionnisme moral de Washington laisse à penser qu’une réaction états-unienne a été prévue dans le scénario.
De son côté, l’Iran s’est dit prêt à aider à sauver le gouvernement du chiite al-Maliki en envoyant des armes et des conseillers militaires, mais pas de combattants. L’actuel renversement de l’État irakien profite à l’Arabie saoudite, grand rival régional de Téhéran, alors que le ministre des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Faiçal (le frère du patron de l’ÉIIL), l’a invité à négocier.
Plus de 48 pour cent des quelque 375 000 jeunes, soit près de 200 000 enfants testés par l’université médicale de Fukushima ,près des réacteurs fumants, souffrent désormais d’anomalies thyroïdiennes pré-cancéreuses, principalement des nodules et des kystes.
Quelques 39 mois après les multiples explosions à Fukushima ,le taux des cancers de la thyroïde chez les enfants à proximité du site , ont grimpé à plus de quarante fois (40x) les normales.
Plus de 48 pour cent des quelque 375 000 jeunes, soit près de 200.000 enfants testés par l’université médicale de Fukushima près des réacteurs fumants , souffrent d’anomalies pré-cancéreuses de la thyroïde , principalement des nodules et des kystes. Le taux s’accélère.
Plus de 120 cancers de l’enfance ont été indiqués où seulement trois que l’on pourrait s’attendre, dit Joseph Mangano, directeur exécutif de la radioprotection et des projets de santé publics .
L’industrie nucléaire et ses apologistes continuent de nier cette tragédie de santé publique. Certains ont fait valoir que « pas une personne » n’a été affectée par les rejets massifs de radiation de Fukushima, qui pour certains isotopes dépassent Hiroshima par un facteur de près de 30.
Mais la meurtrière épidémie de Fukushima est conforme aux chocs subis chez les enfants près de l’accident de 1979 à Three Mile Island et de l’explosion de Tchernobyl en 1986, ainsi que les résultats liés à d’autres réacteurs commerciaux. La probabilité que la puissance atomique pourrait causer des épidémies a été confirmée par la Commission canadienne de sûreté nucléaire, qui dit que «l’augmentation du risque de cancer de la thyroïde de l’enfant » accompagnerait une catastrophe du réacteur.
En évaluant les perspectives de construction de nouveaux réacteurs au Canada, la Commission indique que le taux « augmenterait de 0,3 pour cent à une distance de 12 kilomètres » de l’accident. Mais cela suppose que la distribution de pilules de protection d’iodure de potassium et une évacuation d’urgence succès, ni de ce qui s’est passé à Three Mile Island, Tchernobyl ou Fukushima.
Les chiffres ont été analysés par Mangano. Il a étudié les effets des radiations du réacteur créé sur la santé humaine depuis les années 1980, le début de son travail avec le radiologue légendaire Dr Ernest Sternglass et statisticien Jay Gould.
S’exprimant sur le Green Power & Bien-être Afficher , Mangano confirme également que l’état de santé général chez les populations humaines portant s’améliore lorsque les réacteurs atomiques sont fermés, et il en déclin quand ils ouvrent ou ré-ouvert.
Enfants à proximité ne sont pas les seules victimes de Fukushima. opérateur de l’usine Masao Yoshida est mort à 58 ans d’un cancer oesophagien. Masao héroïquement refusé d’abandonner Fukushima au pire de la crise, sauver probablement des millions de vies. Ouvriers sur le site qui sont employés par des entrepreneurs indépendants-nombreux dominés par le crime organisé sont souvent pas surveillées pour l’exposition au rayonnement du tout. La colère publique se lève sur les plans du gouvernement pour forcer les familles à beaucoup de petits enfants, de nouveau dans la région fortement contaminée autour de la centrale.
Suite à son accident de 1979, les propriétaires de Three Mile Island refuser le réacteur avait fondu. Mais une caméra robotisée confirmé plus tard contraire.
L’état de Pennsylvanie mystérieusement tué son registre des tumeurs, alors dit qu’il n’y avait «aucune preuve» que quelqu’un avait été tué.
Mais un grand nombre d’études indépendantes confirment les taux accrus de mortalité infantiles et les cancers excessives dans la population générale. Mort excessive, mutation et les taux de maladies chez les animaux locaux ont été confirmés par le ministère de l’Agriculture et de la Pennsylvanie journalistes locaux.
Dans les années 1980 le juge fédéral Sylvia Rambo bloqué un recours collectif intenté par certains 2400 downwinds centre de la Pennsylvanie, qui affirme ne pas assez rayonnement avait échappé de nuire à quiconque. Mais après 35 ans, on ne sait pas combien de rayonnement échappé ou où il est allé. Trois propriétaires de Mile Island, ont discrètement versé des millions de victimes sous le vent, en échange de bâillons.
Les effets des radiations sur les jeunes dans le vent Biélorussie et l’Ukraine ont été horribles. Selon Mangano, environ 80 pour cent des «Enfants de Tchernobyl » né sous le vent depuis l’accident ont été lésés par un large éventail d’impacts allant de malformations congénitales et de cancers de la thyroïde à cœur à long terme, les maladies respiratoires et mentales. Les résultats signifient que seulement un jeune sur cinq downwinds peut être qualifié en bonne santé.
Le Comité scientifique des Nations Unies sur les effets des rayonnements ionisants (UNSCEAR) a récemment publié des rapports minimisent les impacts humains de la catastrophe. UNSCEAR est verrouillé avec l’Agence internationale de l’énergie atomique des Nations Unies, dont le mandat est de promouvoir l’énergie atomique. L’AIEA a une longue durée contrôle de l’ordre de bâillon sur les conclusions de l’ONU sur les impacts sanitaires du réacteur. Pendant des décennies, l’UNSCEAR et l’Organisation mondiale de la Santé ont couru housse de protection pour les impacts sanitaires généralisés de l’industrie nucléaire. Fukushima a prouvé sans exception.
En réponse, Physicians for Social Responsibility et Association internationale des médecins allemand pour la prévention de la guerre nucléaire ont publié une réfutation en dix points, avise la population de la crédibilité compromise de l’ONU . La catastrophe est «en cours», disent les groupes, et doit être surveillée pendant des décennies. «Les choses auraient pu tourner pour le pire » si les vents soufflent vers avaient été Tokyo plutôt que sur la mer (et vers l’Amérique).
Il est en cours risque de produits irradiés, et parmi les travailleurs du site dont les doses et les effets sur la santé ne sont pas surveillés. Estimations de doses actuelles chez les travailleurs ainsi que downwinds ne sont pas fiables, et une mention spéciale doivent être prises des impacts graves de rayonnement sur l’embryon humain.
Les études de l’UNSCEAR sur le rayonnement de fond sont également «trompeuse», disent les groupes, et il doit y avoir une étude plus approfondie des effets des rayonnements génétiques ainsi que « les maladies non-cancéreuses.« L’affirmation de l’ONU que «pas d’effets perceptibles sur la santé liés aux rayonnements sont attendus entre membres exposés »est« cynique », disent les groupes. Ils ajoutent que les choses ont été aggravées par le refus officiel de distribuer de l’iodure de potassium , ce qui pourrait avoir protégé le public contre les effets de la thyroïde de rejets radioactifs massifs de I-131.
Dans l’ensemble, l’horrible nouvelles de Fukushima ne peut qu’empirer . Rayonnement de trois noyaux perdus est toujours en cours dans le Pacifique. Gestion des barres de combustible usé dans les piscines en suspension dans l’air et éparpillés autour du site reste pleine de dangers.
Le régime pro-nucléaire, Shinzo Abe, veut rouvrir 48 réacteurs restants du Japon. Il a poussé fort pour les familles qui ont fui la catastrophe de réoccuper les maisons et les villages irradiés.
Mais Three Mile Island, Tchernobyl et la peste de la mort et de la maladie de surfaçage maintenant près de Fukushima, il est trop clair que le coût humain de ces décisions ne cesse de s’aggraver, avec nos enfants souffrent en premier et le pire.
Des unités de l’armée indienne et de l’ITBP (Indo-Tibetan Border Police Force [forces affectées à la surveillance des frontières]) ont fait état d’observations d’ovnis au Ladakh, région de l’état du Jammu et Cachemire.
C’est ainsi qu’une unité de l’ITBP basée à Thakung, près du lac Pangong Tso, a rédigé des rapports sur plus de 100 (cent) observations d’objets lumineux entre le 1er août et le 15 octobre 2012. Dans ces rapports transmis en septembre à la fois à leur quartier général à Delhi ainsi qu’aux services du Premier Ministre (Prime Minister’s Office), est décrite l’observation de jour et de nuit d’ « objets lumineux non identifiés » (Unidentified luminous objects).
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Les sphères d’une couleur tirant sur le jaune semblent décoller de l’horizon du côté chinois et traverser lentement le ciel pendant 3 à 5 heures, avant de disparaître.
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Ce n’étaient pas des engins aériens automatiques (sans équipage), tels des drones ou même des satellites se trouvant sur une orbite très basse, ont déclaré les autorités militaires qui ont étudié les photos prises par l’ITBP.
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En effet, les observations de drones sont vérifiées et traitées séparément. L’Armée indienne a signalé 99 observations de drones chinois entre janvier et août 2012, dont 62 dans la région du Ladakh et 37 dans l’état de l’Arunachal Pradesh, à l’extrême Est du pays. Trois de ces drones ont fait intrusion dans le territoire revendiqué par l’Inde, situé le long des 365 kms de frontière avec la Chine, au Ladakh où est positionné l’ITBP.
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De telles mystérieuses lumières ont été observées précédemment au Ladakh, une zone aride de 86000 km² , fortement militarisée, coincée entre la partie du Cachemire occupée par le Pakistan et l’Aksai Chin occupé par la Chine. La persistance des observations par l’ITBP cette année a cependant inquiété le corps d’armée basé à Leh (la capitale du Ladakh). [Et India Today de préciser que l’ITBP a refusé de répondre à un questionnaire détaillé qu’elle voulait soumettre]
Ainsi, en septembre, l’Armée a-t-elle déplacé au sommet d’une montagne longeant le Pangon Lake (qui s’étend sur 160 kms entre l’Inde et la Chine) un radar mobile ainsi qu’un appareil d’analyse de spectre qui collecte toute fréquence émise par un objet. Le radar n’a pu détecter l’ »objet » qui était pourtant visuellement suivi à la trace, indiquant ainsi qu’il n’était pas de nature métallique. L’analyseur de spectre n’a pas pu non plus détecter de signaux émis par l’ »objet ». L’Armée a également envoyé un drone de reconnaissance en direction de l’objet flottant, mais en vain. Le drone a atteint son altitude maximale, mais a perdu la trace de l’objet.
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Egalement vers la fin septembre 2012, une équipe d’astronomes de l’Indian Astronomical Observatory de Hanle, à 150 kms du lac, a étudié le phénomène aérien pendant 3 jours. D’après les autorités militaires, l’équipe a aperçu les objets volants mais n’a pu établir de façon concluante de quoi il s’agissait réellement. Ils ont cependant déclaré qu’il ne s’agissait pas de corps célestes et ont exclu les météores et les planètes.
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Les scientifiques ont cependant déclaré que l’environnement inhospitalier et la population clairsemée de la chaîne himalayenne qui sépare la vallée du Cachemire du Ladakh se prête à des observations inhabituelles. « La région est complètement enneigée en hiver, possède peu de routes et constitue l’un des endroits les plus isolés de l’Inde » déclare Sunil Dhar, un géoloque en poste à Dharamsala, ayant étudié les glaciers de la région depuis 15 ans.
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A ce jour, aucun des experts de la National Technical Research Organisation (NTRO), dédiée au renseignement technologique, ou de ceux de la Defense Research Development Organisation (DRDO) n’a été en mesure d’identifier la nature des objets. Ceci a causé plus d’embarras que de crainte dans l’establishment. « Il y a clairement un problème, à partir du moment où l’ensemble de nos ressources scientifiques sont incapables d’expliquer le phénomène » indique un officier supérieur de l’Armée à Delhi. Les spécialistes du renseignement pensent que ces objets pourraient constituer une grossière opération psychologique des Chinois, ou des sondes sophistiquées tentant d’établir l’état des installations de défense de l’Inde au Ladakh.
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« Nous ne pouvons ignorer ces observations. Il nous faut déterminer quelle nouvelle technologie aurait pu être mise en oeuvre ici » déclare P.V. Naik, ancien responsable militaire retraité de l’Indian Air Force. En 2010, l’IAF a enquêté et écarté les observations faites par l’Armée de tels objets lumineux, les considérant comme des lanternes chinoises. Pourtant les observations d’ovnis ont constitué un phénomène endémique au Ladakh au cours de la dernière décennie.
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Vers la fin 2003, 14 corps (d’armée) ont envoyé au quartier général un rapport détaillé sur des observations d’objets lumineux. Des troupes en poste le long du glacier du Siachen avaient aperçu des « lumières flottantes » du côté chinois. Mais, bien évidemment, à rapporter de tels phénomènes l’on s’expose au ridicule. Lorsqu’il en a été fait état lors d’une présentation du commandement Nord à Leh, le chef de l’armée d’à l’époque, le général N.C. Vij, avait rejeté avec colère ces rapports, les qualifiant d’hallucinations.
Les scientifiques déclarent que ces mystérieux objets ne proviennent pas nécessairement d’outre espace. Il n’y a pas de preuve que les ovnis sont d’origine extraterrestre, indique Jayant Narlikar, astrophysicien réputé basé à Jaipur. Pour lui, suggérer qu’il s’agit d’objets extraterrestres relève de la fantaisie, non du fait avéré, dit-il.
Une troublante apparition devant de nombreux témoins.
Cependant il n’y a toujours pas d’explication pour ce qui est considéré comme étant l’observation ovni la plus nette à ce jour, à savoir celle effectuée en 2004 dans la région de Lahaul-Spiti, dans l’Himachal Pradesh, à moins de 100 kms au sud du Ladakh. Un groupe de 5 géologues et spécialistes en glaciologie dirigés par le Dr Anil Kulkarni du « ISRO’s Space Applications Centre » à Ahmedabad était en mission dans la très aride Samudra Tapu Valley. Ils y ont filmé une structure avec quatre pieds, de grande taille, ressemblant à un robot, qui se déplaçait le long de la vallée à 50 mètres d’eux. L’objet humanoïde prit ensuite rapidement son envol et disparut. La rencontre a duré 40 minutes.
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Cela a été observé par 14 personnes, dont les 6 scientifiques. Kulkarni a ensuite interrogé séparément chacun des membres de l’expédition pour vérifier ce que l’équipe a vu. Des exemplaires de ce rapport détaillé ont été diffusés aux services du Premier Ministre, à l’ISRO, à l’Armée et à différentes agences de renseignement. Kulkarni a établi que ce que son équipe a vu n’était pas un phénomène naturel. Cependant, l’affaire a été enterrée par la suite.
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Sunil Dhar, membre de cette expédition de 2004, qualifie l’observation de cet objet non identifié d’expérience inoubliable. D’après lui, des gens du coin ont signalé avoir observé de mystérieux objets depuis pas mal d’années. Ce sont des mystères non résolus qui nécessitent une étude soutenue, dit-il encore. Si on les laisse inexpliquées, les observations du Ladakh risquent de se perdre entre fait réel et science-fiction.
UntilJune 6, 2014, the Indian continenthad not seenactivevolcanismduringthe last 60million years.On6 June 2014, a crackopenedin the groundnear the village ofGadiyainKangra districtof the stateHimachalPradesh, India. Flames,gas andvolcanicmagmacame outof aholefouryards wide, soil and researchersofficeof IndianGeological Surveyconfirmed thatmagmais, is the productionoflava thatcomesfrom deep withinthe earth andpiercedthe crust.
Recent picture of the event.
This is the first volcanic eruption ever seen in India, because the man was not there when the latter arrived there 65 million years ago at the end of the Cretaceous period.
The Deccan Traps marked the last, breaking the crust releasing a large effusion of magma in India. They are one of the largest volcanic provinces in the world. It consists of more than 6,500 feet (> 2000 m) lying basalt lava flows and covers an area of nearly 200,000 square miles (500,000 square kilometers) (about the size of Washington and Oregon combined) in the center West India. Estimates of the original area covered by lava flows are as high as 600,000 square miles (1,500,000 square kilometers). The volume of basalt is estimated at 12,275 cubic miles (512,000 cubic km) (1980 eruption of Mount St. Helens produces 1 cubic km of volcanic material). The Deccan Traps flood basalts are similar to basalts of the Columbia River in northwestern United States. (Source)
The giant eruption of Deccan threw so many gases in the atmosphere, is suspected to have played an important role in mass extinctions.
Parliamentary Secretary Jagjivan Pal, in the district assembly Sulah and falls in the region, visited the place this Tuesday, June 10, 2014. He said flames and hot liquid from the hill had created the panic.
« The temperature in the region has increased significantly in the basement and people say an electric steel pole had become bright red, there a few days, » he has said. Pal said that a material such as sulfur black stone appeared and flows outside the perimeter of the hill. (Source)
The outpouring of lava and gas continues to flow and the villagers are informed that they may lose their home if it continues. The nearest village is only 90 meters from the square.
The eruption of Deccan like India and had a profound effect on the whole planet, hope this is not the start of something much, much more.
The Deccan Traps are one of the largest volcanic provinces in the world. They consist of more than 6,500 feet (> 2000 m) of basalt lava lying and covers an area of nearly 200,000 square miles (500,000 square kilometers) (about the size of Washington and Oregon combined) in west-central India. Estimates of the original area covered by lava flows are as high as 600,000 square miles (1,500,000 square kilometers). The volume of basalt is estimated at 12,275 cubic miles (512,000 cubic km) (1980 eruption of Mount St. Helens produces 1 cubic km of volcanic material). The Deccan Traps are basalts similar flood basalts of the Columbia River in northwestern United States. This photo shows a thick pile of basaltic lava flows north of Mahabaleshwar. Photography by Lazlo Keszthelyi January 28, 1996.
Deccan basalts may have played a role in the extinction of dinosaurs. Most basalt erupted there between 65 and 60 million years. The gas generated by the eruption may have changed the global climate and led to the disappearance of the dinosaurs are 65 million years. This photo shows the covers of the Deccan between Mambai and Mahabaleshwar. Photography by Lazlo Keszthelyi January 27, 1996.
The vocanologistes also trying to understand how these large volumes of lava erupted. Early models suggested that the lava flooded over large areas at extremely fast speeds. The proposed models have recently suggested that at least some of the flows are introduced to sustainable progressive rates from several months to several years. This photo shows the Ajunta Caves, temples carved into the basalt. Notice the school band for scale. Photography by Lazlo Keszthelyi January 31, 1996.
Jusqu’au 6 Juin 2014, le continent indien n’avait pas vu de volcanisme actif pendant les derniers 60 millions d’années. Le 6 Juin 2014, une fissure s’est ouverte dans le sol près du village de Gadiya, dans le district de Kangra de l’état d’ Himachal Pradesh , en Inde. Les flammes, du gaz et du magma volcanique sont sorti d’un trou de quatre verges de large ,dans le sol et les chercheurs du bureau d’étude géologique indienne ont confirmé qu’il est magmatique, c’est la production de lave qui vient du plus profond de la Terre et a percé la croûte terrestre.
Photo récente de l’événement.On remarque les gaz
C’est la première éruption volcanique jamais vu en Inde , parce que l’homme n’était pas là quand le dernier arrivé ,il y a 65 millions d’années à la fin de la période du Crétacé.
Les trapps du Deccan ont marqué le dernier, brisant la croûte en libérant un grand épanchement de magma en Inde . Ils sont l’une des plus grandes provinces volcaniques dans le monde . Il se compose de plus de 6500 pieds (> 2000 m) couchés lave basalte flux et couvre une superficie de près de 200.000 miles carrés (500.000 kilomètres carrés) ( environ la taille des États de Washington et de l’Oregon combiné ) dans le centre-ouest Inde. Les estimations de la superficie initiale couverte par les coulées de lave sont aussi élevés que 600 000 miles carrés (1,5 million de kilomètres carrés). Le volume de basalte est estimé à 12 275 miles cubes (512 000 km cube) (1980 éruption du mont St. Helens produit 1 km cube de matière volcanique). Les trapps du Deccan sont des basaltes d’inondation semblables à des basaltes du fleuve Columbia du nord-ouest des États-Unis . ( Source )
L’éruption géante du Deccan a projeté tellement de gaz dans l’atmosphère, qu’elle est soupçonnée d’ avoir joué un rôle important dans des extinctions de masse.
Le secrétaire parlementaire Jagjivan Pal ,dans la circonscription l’assemblage de Sulah et les chutes de la région, a visité l’endroit ce mardi,10 juin 2014. Il a déclaré que les flammes et le liquide chaud émanant de la colline avaient créé la panique.
» la température dans la région a augmenté considérablement dans le sous-sol et les gens disent qu’un poteau électrique en acier était devenu rouge vif,il y a quelques jours , « a-t-il ajouté. Pal a dit qu’ un matériau de soufre comme de la pierre noire est apparu et coule dehors du périmètre de la colline. ( Source )
L’épanchement de lave volcanique et de gaz continue à circuler et les villageois sont informés qu’ils peuvent perdre leur maison si elle continue. Le village le plus proche est à seulement 90 mètres de la place.
L’éruption du Deccan en forme de l’Inde et a eu un effet profond sur la planète dans son ensemble, espérons que ce n’est pas le début de quelque chose de beaucoup, beaucoup plus .
Les trapps du Deccan sont l’une des plus grandes provinces volcaniques dans le monde. Elles se composent de plus de 6500 pieds (> 2000 m) de coulées de lave de basalte couchés et couvre une superficie de près de 200.000 miles carrés (500.000 kilomètres carrés) (environ la taille des États de Washington et de l’Oregon combiné) dans le centre-ouest Inde. Les estimations de la superficie initiale couverte par les coulées de lave sont aussi élevés que 600 000 miles carrés (1,5 million de kilomètres carrés). Le volume de basalte est estimé à 12 275 miles cubes (512 000 km cube) (éruption de 1980 du Mont Saint Helens produit 1 km cube de matière volcanique). Les trapps du Deccan sont des basaltes d’inondation similaires aux basaltes du fleuve Columbia du nord-ouest des États-Unis. Cette photo montre une pile épaisse de lave basaltique coule vers le nord de Mahabaleshwar. Photographie par Lazlo Keszthelyi 28 Janvier 1996.
Les basaltes du Deccan ont peut-être joué un rôle dans l’extinction des dinosaures. La plupart du basalte a éclaté il y a entre 65 et 60 millions d’années. Les gaz dégagés par l’éruption ont peut-être changé le climat mondial et conduit à la disparition des dinosaures il y a 65 millions d’années. Cette photo montre les bâches du Deccan entre Mambai et Mahabaleshwar. Photographie par Lazlo Keszthelyi 27 Janvier 1996.Les vocanologistes tentent également de comprendre comment ces grands volumes de lave ont éclaté. Les premiers modèles ont proposé que la lave inonda sur de vastes superficies à des vitesses extrêmement rapides. Les modèles proposés ont récemment suggéré qu’au moins une partie des flux sont mis en place à des taux progressifs, durable de plusieurs mois à plusieurs années. Cette photo montre les Caves Ajunta, des temples creusés dans les basaltes. Remarquez le groupe scolaire pour l’échelle. Photographie par Lazlo Keszthelyi 31 Janvier 1996.
– Télégramme de félicitations des présidents arménien et bielorusse suite à la victoire du président Bachar al-Assad.
– L’armée arabe syrienne prend le contrôle total de Kassab (à forte concentration d’Arméniens de Syrie) à Lattaquié, et le village de Om Charchouh à Homs.
– Élargissement de 130 prisonniers à Hama. Ils bénéficient de l’amnistie générale décrétée par le président Bachar al-Assad
– Les pays occidentaux refusent de voter en faveur du projet de résolution russe condamnant l’attaque de son ambassade à Kiev. Cherchez l’erreur !
– Un centre de recrutement irakien contre l’EIIL, a vu un bombardement