Many forms of resistance to colonialism and empire are necessary and important, and this poster should not be interpreted as dissuading those forms of solidarity and resistance. Nor should anti-colonial consciousness and decolonization be thought of as mutually exclusive forms of action. They often co-exist as « named » movements side by side. This poster seeks to point out that they may not be equivalent, and there are some critical differences between the two.
Une véritable cohabitation aurait existée entre les dinosaures et les humains.Une civilisation avancée aurait vécue avant la nôtre .
« La liberté des chercheurs est un mythe et la neutralité scientifique n’existe pas » Pierre Bourdieu
Alors même que l’Homme pense être dans une démocratie à l’abri de tout type de censure, il est loin de se douter que sur des sites archéologiques, des objets historiques ne rentrant pas dans les normes de la théorie générale, sont écartés de la recherche scientifique. Il y a un véritable tri sélectif qui se fait presque spontanément par la communauté scientifique. Les anomalies historiques qui existent en abondance, rentrent en contradiction avec notre vision darwiniste du passé. Ainsi depuis plus d’un siècle, l’archéologie ne peut plus avancée car les scientifiques ne font plus attention à ces objets anachroniques.
Heureusement, cette archéologie censurée est dénoncée par une poignée de scientifiques courageux qui ont affronté les critiques au péril de leur carrière. Voici une liste ici (cliquer sur le lien) non exhaustive de ces vrais chercheurs en quête de la vérité sur nos origines.
Michael Cremo témoigne:
« Au cours des 150 dernières années les archéologues et anthropologues ont caché autant de fait qu’ils n’en n’ont mis à jour. »
Richard Thomson :
« On appelle cela le filtrage des connaissances. C’est une caractéristique fondamentale de la science et même de la nature humaine. L’homme a tendance à mettre de côté ce qui ne cadre pas. Les personnes ayant fait des études scientifiques n’en entendent généralement pas parler. C’est une autocensure qui se fait de manière spontanée au sein de la communauté scientifique «
Jean Steen-Mackintyre : » En 1966, on a découvert un site antique dont on a d’abord cru qu’il datait de 20 000 ans. On trouvait ca déjà très ancien. Mais quand on a finalement obtenue les datations avec plusieurs méthodes, le site s’est révélé vieux de 250 000 ans. Je m’en suis tenu aux datations. Je n’ai pas compris que cela pouvait compromettre ma carrière » Depuis ce jour toutes les portes professionnels lui sont restées closes. Le site a été fermé avec interdiction de reprendre les fouilles …
Si c’est pas de la censure ca !!
Les archéologues sont quasiment tous dans le même moule de pensée. Ils fondent leur théorie sur un cadre, n’osant pas pousser les limites de ce cadre.
Will Hart, journaliste d’investigation scientifique, dans son article « l’archéologie censurée »:
»L’establishment scientifique tend à rejeter, à supprimer ou à ignorer les informations qui remettent en question les théories reçues, tout en discréditant ou en persécutant le messager. La science moderne est devenue un labyrinthe de filtres dressés pour promouvoir certaines théories orthodoxes, et pour éliminer les données préjugées inacceptables. les preuves et la qualité ne sont plus les principes directeurs; la conformité et les références au sein de la communauté établie ont remplacé l’objectivité, l’accessibilité et l’ouverture. »
Jean Steen-Mackintyre : » En 1966, on a découvert un site antique dont on a d’abord cru qu’il datait de 20 000 ans. On trouvait ca déjà très ancien. Mais quand on a finalement obtenue les datations avec plusieurs méthodes, le site s’est révélé vieux de 250 000 ans. Je m’en suis tenu aux datations. Je n’ai pas compris que cela pouvait compromettre ma carrière » Depuis ce jour toutes les portes professionnels lui sont restées closes. Le site a été fermé avec interdiction de reprendre les fouilles …
Si c’est pas de la censure ca !!
Les archéologues sont quasiment tous dans le même moule de pensée. Ils fondent leur théorie sur un cadre, n’osant pas pousser les limites de ce cadre.
Will Hart, journaliste d’investigation scientifique, dans son article « l’archéologie censurée »:
»L’establishment scientifique tend à rejeter, à supprimer ou à ignorer les informations qui remettent en question les théories reçues, tout en discréditant ou en persécutant le messager. La science moderne est devenue un labyrinthe de filtres dressés pour promouvoir certaines théories orthodoxes, et pour éliminer les données préjugées inacceptables. les preuves et la qualité ne sont plus les principes directeurs; la conformité et les références au sein de la communauté établie ont remplacé l’objectivité, l’accessibilité et l’ouverture. »
Nous n’avons pas idée combien d’artéfacts ou de dates ont été qualifiés d’ « erreurs » et mis à l’écart ou égarés en « circulaires » pour ne jamais revoir le jour.
La tactique classique consistant à discréditer ceux qui osent douter ou remettre en cause les dogmes scientifiques en place a prouvé son efficacité. A chaque fois que quelqu’un ose parler d’une civilisation engloutie, il est écarté de la communauté scientifique.
Pourtant c’est souvent ceux qui sont considérés de fou qui le sont le moins. Prenons par exemple, Heinrich Schliemann le célèbre archéologue allemand qui découvrit le site antique de Troie. Au départ, personne ne le prenait au sérieux lorsqu’il disait : « la guerre de Troie a eu lieu ». De même aujourd’hui, les archéologues qui croient à l’existence de l’Atlantide ne sont pas reconnus par la communauté scientifique. Saviez-vous au juste que H. Schliemann avait commencé à enquêter sur l’Atlantide car il pensait que ce mythe était en réalité un fait historique, comme la ville de Troie !
N’est-ce pas légitime de douter de la théorie selon laquelle l’origine de l’évolution culturelle ne peut remonter au-delà de Sumer, 4.000 ans av. J.C ?
Le darwinisme n’est plus une simple théorie mais c’est devenue un diktat scientifique.
Une question évidente se pose alors : Pourquoi l’archéologie est-elle censurée ? Est-ce par fainéantise, afin de ne pas reprendre toute l’Histoire à zéro, que les archéologues ne veulent pas révéler au public ces anomalies archéologiques ? Ou bien est-ce parce qu’on veut nous cacher une vérité inimaginable ? Dire que des civilisations ont vécu avant le déluge est un blasphème scientifique… et pourtant cette théorie prend toute sa place si l’on prend l’ensemble des objets archéologiques sans faire de tri et sans trafiquer leur date de fabrication.
Galilée disait « le doute est le père de la création ? »… pourquoi aujourd’hui empêche-t-on les archéologues de douter de la théorie officielle ?
Russell Carlson, professeur de biochimie & biologie moléculaire, disait très justement :
« Limiter l’enseignement à une seule idée porte un préjudice aux étudiants parce que c’est inutilement restrictif, malhonnête, et intellectuellement myopique. »
Le mensonge historique est devenu un sport international ! Jean-François Revel commence son livre La connaissance inutile par la phrase suivante :
« La première de toutes les forces qui mènent le monde est le mensonge »
Et comme l’a si bien dit Jean-Jacques Rousseau :
« La falsification de l’histoire a fait plus pour méconduire les hommes que n’importe quelle autre chose de l’humanité.
D’ou vient la civilisation engloutie au large de Cuba?
Christian Gérini :
La science joue elle-même plus qu’à son tour un rôle dans la censure, tant par ses formes propres de reconnaissance et d’expertise que par ses oukases, et nous aborderons donc aussi rapidement cet aspect. Au nom des paradigmes dominants, les tenants de la parole et de la reconnaissance associées à ces paradigmes peuvent exercer une autorité de censeurs parfois sans concession et sans pitié.
Il s’agit alors d’une privation de parole scientifique par les scientifiques eux-mêmes. Ce cas n’est évidemment pas à confondre avec celui des pseudo- scientifiques que nous avons mentionnés plus haut. Une science honorable, avérée et reconnue peut, lorsque ses règles de production du savoir ou du discours ne sont pas respectées, censurer le trublion de diverses manières. En le privant d’accès aux publications par exemple. En le désignant comme un charlatan, un pseudo-scientifique. En insistant sur les défauts de sa formation, l’absence de titres conférant le droit à la parole.
Le 12 avril 2014 a eu lieu à Chinon, à 10 km de la première centrale nucléaire de France, construite en 1963, un festival des alternatives au nucléaire qui a rassemblé des militantes et des militants en lutte pour une société respectant l’avenir des hommes et des femmes sur les terres de France, une société qui ne serait plus menacée par d’improbables, donc possibles, catastrophes condamnant durablement des régions entières, une société qui ne produirait plus massivement des déchets mortels pour des centaines de milliers d’années, une société tout simplement raisonnable.
Restitutions vidéos de cette journée:
Marche dans les rues de Chinon:
Récit d’une prise de conscience:
Déclarations à l’issue de la marche:
Conférence sur la transition énergétique:
Conférence sur les conséquences éternelles des catastrophes nucléaires:
Le responsable de l’armée suisse se dit sensible aux nouvelles menaces et se prépare à y faire face. (photo: Keystone
Le chef de l’armée suisse se prépare avec soin à faire face à une crise éventuelle. Il a réafirmé l’importance des réserves de guerre dans une interview du «Schweiz am Sonntag»
Au vu de la situation de sécurité plus incertaine ces dernières années, le chef de l’armée André Blattmann s’est remis aux réserves de guerre. Il stocke chez lui de l’eau minérale, des conserves et du bois de cheminée. Dans une interview au «Schweiz am Sonntag», il a dévoilé ses réserves privées.
«Je suis sensible aux nouvelles menaces depuis deux ou trois ans», a indiqué le chef de l’armée. Le responsable, interrogé sur des questions de sécurité et l’achat du Gripen, rappelle l’importance des réserves de guerre.
L’important, c’est l’eau. L’eau non gazéifiée. Il en a 30 ou 40 six…
Les Ecossais franchiront-ils le Rubicon lors du référendum d’autodétermination du 18 septembre ? Le premier ministre, Alex Salmond, le souhaite ardemment. Et ne ménage pas ses efforts pour convaincre ses concitoyens du bien-fondé d’une Ecosse enfin affranchie de la tutelle de Londres et maîtresse de sa propre destinée.
Samedi, à Aberdeen, à l’occasion du congrès du Parti national écossais (SNP) — parti indépendantiste au pouvoir, qui fête ses 80 ans cette année —, il a affirmé que « la dynamique était du côté de ceux qui plaident pour le retrait du Royaume-Uni et que le temps était venu de dire oui [à l’indépendance] », rapporte The Scotsman.
« L’Ecosse peut, devrait et doit mettre un terme à son union avec l’Angleterre [laquelle prévaut depuis 1707] », a-t-il déclaré à la tribune devant près de 1 200 partisans, ajoute The Independent. Au pouvoir depuis mai 2007, Alex Salmond, 59 ans, ne s’est pas non plus…
– Alors que l’armée a pris le contrôle de la localité de Maaloula à Qalamoun, le présieent Al-Assad affirme que la guerre intellectuelle contre la Syrie est l’un des assauts colonialistes les plus dangereux
– Halaki affirme l’importance du rôle des médecins dans la mise au point de la politique sanitaire
– La délégation internationale de la paix: la visite en Syrie pour condamner le terrorisme takfiriste qui vise le peuple Syrien
– L’armée syrienne prend le contrôle du mont de Sal Darine donnant à Kassab progresse à Qalamoun
– L’armée arabe syrienne a pris le contrôle des hauteurs-est, dont Talet Ras Tahoun, donnant sur les plaines de Rankous à Qalamoun dans la banlieue de Damas, selon une source militaire.
– Tartous: Début des activités du festival de Che- L’armée a pris le contrôle de la localité de Maaloula à Qalamoun
Des photos qui montrent une série de déversements de pétrole souterrains qui s’infiltrent à la surface à une exploitation des sables bitumineux de l’Alberta ont été divulgués par une source gouvernementale. Le déversement est * imparable *,impossible à arrêter et déjà 360000 gallons de sables bitumineux, environ la même taille que le déversement des sables bitumineux Mayflower dans l’Arkansas, récemment. PARTAGER que plus de gens découvrent ce grand déversement en Alberta! Une source gouvernementale est à l’origine de ces photos.
La négligence…
Les formes de vie…toutes des victimes .
Des écosystèmes détruits au nom du profit d’une petite élite.
Une nouvelle intriguante en provenance du Yellowstone qui fait décidément beaucoup parler de lui en ce moment. Les USA ont pris la décision de retirer son arsenal nucléaire situé dans la région du supervolcan.
Cette décision gouvernement accentue les spéculations sur son réveil imminent et il est vraisemblable que certaines infos ne parviennent pas au grand public.
Silo de missile nucléaire américain,comme ceux que nous parlons dans l’article.
Voici la version officielle des relations publiques des Forces Armées des États-Unis d’Amérique:
Les États-Unis conserveront leur force de frappe actuelle de 450 missiles nucléaires basées à terre , mais vont retirer 50 de leurs silos de lancement dans le cadre d’un plan visant à mettre les États-Unis en conformité avec un traité américano-russe de contrôle des armements,le traité de 2011,ce que le Pentagone a déclaré mardi,le 8 avril 2014.
Le total de 400 Minuteman 3 missiles balistiques intercontinentaux ( prêts au lancement) résultant,serait le total le plus bas d’ICBM déployés depuis le début des années 1960 .
Les décisions viennent après une forte pression par les membres du Congrès des Etats afin que des bases de missiles d’accueil ( Dakota du Nord , le Wyoming et du Montana )- ne se voient pas éliminer de l’un des silos de missiles qui seraient opérationnels . Cinquante silos seront conservées dans l’état «chaud» -(vide de missiles , mais capable de retourner en utilisation active rapidement) .
Le sénateur John Tester, un démocrate du Montana , a appelé l’annonce du Pentagone » une grande victoire pour la sécurité de notre nation et pour Malmstrom Air Force Base, base de la « Missile Wing 341e » avec 150 Minuteman et 3 missiles prêts .
» Les ICBM sont les missiles de dissuasion nucléaire les plus rentables , et de garder les silos chaud est une décision intelligente et le genre de bon sens que les gens du Montana attendent de leurs dirigeants « , a déclaré Tester .
La décision de mettre 50 des missiles dans le stockage, mais de ne pas éliminer un de leurs silos de lancement, sous-entend que le Pentagone a dû procéder à des réductions plus importantes des forces nucléaires basés en mer ,pour la Marine, afin de se conformer à un nouveau départ , ou Traité de réduction des armes force stratégique , pour 2018. L’accord permettra de réduire le nombre de missiles nucléaires balistiques lancés par sous-marins déployés et non déployés à 280 de l’ actuelle force de 336 .
La Marine dispose de 14 sous-marins de la classe Ohio armés de missiles , mais seulement 12 seront comptés comme déployés parce que deux seront en cours de maintenance à long terme à un moment donné au cours des 10 ans à venir dans le nouveau traité START . La Marine se lance dans un programme de plusieurs milliards de dollars pour construire un remplacement de la flotte actuelle .
L’autre » jambe » de la force nucléaire américaine , les bombardiers stratégiques de la Force aérienne , sera coupé du total déployé courant de 93 à 60, avec six autres disponibles dans un état non déployé . Le chiffre de 60 sera constitué de 19 B- 2 bombardiers furtifs et 41 B- 52H Stratofortress bombardiers lourds .
Ainsi l’administration restera dans la limite New START de 700 armes nucléaires déployées stratégiques avec 400 missiles balistiques intercontinentaux , 240 missiles déployés sur sous-marins et 60 bombardiers . La Russie est déjà bien en dessous de la limite de 700 armes déployés ; à la période la plus récente , Octobre dernier , la Russie en avait 473 et les États-Unis avait 809 .
Les 400 missiles balistiques intercontinentaux déployés seraient le plus faible total depuis 1962 , selon un historien de la force par Hans Kristensen , un expert en armes nucléaires à la Fédération des scientifiques américains . Il dit que les États-Unis avaient 203 missiles balistiques intercontinentaux déployés en 1962 , avec la force d’expansion rapide à 597 l’année suivante et la garniture maximum de 1000 en 1966. Il a été entre 550 et 450 depuis 1991 .
L’administration Obama a passé des mois à trouver comment répartir les réductions nécessaires pour se conformer au nouveau traité START . Dans le même temps , la force d’ICBM est sur la sellette pour une variété de problèmes graves , y compris le moral bas , l’échec de la direction et dans de nombreux examens d’enquêtes comme des tricheries et la consommation de drogues parmi les officiers responsables de lancement .
Certaines questions touchent la valeur du maintien de missiles balistiques intercontinentaux , bien que le président Barack Obama s’est engagé à les maintenir dans le cadre de la » triade » nucléaire des forces qui peuvent être lancés à partir de la terre , la mer et l’air . En plus des 450 silos d’ICBM actuellement en usage , l’ Armée de l’Air en a quatre à Vandenberg Air ForceBase , en Californie, utilisés seulement pour les lancements d’essais . Ils resteront en place.
Le Pentagone a annoncé mardi qu’il va probablement en coûter environ 300 millions de dollars pour mettre en œuvre tous les changements annoncés comme nécessaires pour se conformer au nouveau traité START en 2018 . Environ les deux tiers du coût sera pour modifier certains des tubes de missiles à bord des sous-marins de la Marine afin qu’ils ne peuvent plus lancer des missiles balistiques .
La flotte sous-marine nucléaire est beaucoup plus coûteuse à exploiter comparée aux missiles terrestres ou des bombardiers , mais son avantage stratégique est l’invulnérabilité relative des sous-marins en mer , et donc leur capacité à survivre à une première frappe .
Un missile armé et prêt au lancement dans son silo.
Le nouveau traité START exige également que la Russie et les États-Unis doivent réduire à 1.550 le nombre d’ogives nucléaires associés aux missiles et bombardiers déployés . Le Pentagone n’a pas précisé la façon dont il va le faire , mais les analystes ont dit qu’ils croient que la répartition sera la suivante: 1 090 ogives à bord de sous-marins, 400 sur missiles terrestres et les 60 bombardiers compter comme un ogive chacun.
Obama a annoncé l’été dernier que les Etats-Unis seraient prêt à réduire ses ogives au total par un autre tiers , à environ 1100 , dans un nouveau cycle de négociations avec la Russie . Mais il y a peu de chances que cela se produise de sitôt , surtout avec la crise de l’intervention russe en Ukraine .
La vraie raison:le réveil de Yellowstone serait-il en train de se produire?
Depuis fin 2013, la gigantesque caldeira montre des signes de réveil : l’activité sismique reprend, les déformations du sol s’accentuent… Nombreux séismes sur Yellowstone dont le plus puissant depuis 30 ans Pourtant, l’agence géologique américaine (USGS) se veut rassurante : ces tremblements de terre,dit-elle, ne sont pas anormaux et ont déjà été constatés par le passé comme le montre ce graphique sur 20 ans :
20 ans d’activité sismique à Yellowstone (avril 1994 – avril 2014). Situation géographique : nord de la caldeira, au centre du Geyser Norris Geyser Basin (Wyoming).
Notons toutefois que Yellowstone a connu le 30 mars 2014 un séisme de magnitude 4,7 à seulement 6 km au nord-est du Norris Geyser Basin. Il s’agit du plus puissant tremblement de terre depuis le début des années 1980 dans le parc. Le sol de Yellowstone enfle et se déplace légèrement Au niveau des déformations du sol, le réseau de GPS de Yellowstone a enregistré une légère élévation dans le centre-nord du parc national. Depuis le 1er août 2013, cette zone a enflé de plus de 5,5 cm et s’est déplacée de 1,5 cm à l’est et de 2 cm au sud. Les autres mesures GPS indiquent la présence d’une augmentation mineure de pression entre 6 à 10 km de profondeur, près de la jonction de Norris.
L’activité sismique du parc de Yellowstone est régulière bien que modérée. En 1959, une secousse d’une magnitude de 7,5 a été enregistrée.
Yellowstone a connu plusieurs crises éruptives importantes il y a 2 millions d’années, 1,3 millions d’années et 642 000 années.
Apparemment, les plus grosses éruptions se produisent tous les 600 000 ans environ.
Nous approchons donc de la période fatidique. Cependant, quelques chiffres ne suffisent pas à annoncer une catastrophe.
Observations de l’activité du Yellowstone
Le super-volcan de Yellowstone est sous surveillance permanente. Le gonflement de la caldeira a d’ailleurs été détecté grâce aux douze stations GPS qui équipent le volcan et par le radar spécialisé du satellite Envisat de l’Agence spatiale européenne.Rassurez-vous ,si l’éruption démarre,les mesures de détections et la NASA vous vous avertir quelques minutes avant la grande explosion et l’onde de choc.Si vous faîtes partie des privilégiés (du 1%),il est probable que vous êtes déjà préparé à y faire face et que vous avez un abri pour sauver votre vie et celle de votre famille,pendant que le reste de la civilisation s’effondrera.
L’activité s’intensifiant ,nous remarquons de nombreux arbres morts.
Pandémies fictives, lois sur la vaccination obligatoire – ce ne sont que des préparatifs de la stérilisation totale de la population « inutile » de la Terre.
En 1989 une étude Memorandum-200, œuvre du conseiller à la sécurité nationale américaine Henry Kissinger datant de 1974, a été rendue publique. L’étude était consacrée à l’augmentation de la population dans le monde et aux conséquences que celle-ci pourrait avoir pour la sécurité des Etats-Unis et des intérêts américains dans le monde.
En guise de solution le Memorandum-200 proposait de réduire la population des pays en développement ce qui permettrait aux Etats-Unis d’accéder aux ressources naturelles de ces derniers.
Le plan secret de Kissinger a été immédiatement mis en œuvre. Dans les années 1980-1990 la stérilisation est devenue le moyen de contraception le plus populaire en Amérique latine. Plusieurs organisations et agences proposaient la stérilisation mais seulement quelques-unes étaient brésiliennes. Fédération internationale de planification familiale, Pathfinder Fund américain, Association pour la contraception chirurgicale volontaire — toutes les organisations opéraient sous l’égide de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). En 1989 le gouvernement brésilien, jadis fervent partisan du programme de stérilisation ayant pour l’objectif affiché la lutte contre la pauvreté, a déclaré que ce programme était devenu « excessif et superflu ». Selon certaines données presque 90% de femmes brésiliennes d’origine africaine ont été stérilisées dans le cadre de ce programme.
Depuis 2011 une vaste campagne de stérilisation a été lancée au Rwanda en visant 700 000 hommes. S’étalant sur trois ans, elle est intégralement financée par l’USAID. La campagne est certes volontaire mais « à chaque fois qu’une campagne de stérilisation a des dimensions considérables, elle aboutit à une coercition », fait remarquer le président de l’Institut américain de recherche sur la population (Population Research Institut) Steven Mosher. Il considère que « les conséquences pour la vie familiale et le développement économique du Rwanda seront assez tangibles » et qu’il s’agit du « meilleur moyen » de prévenir le SIDA. Il oublie cependant que les lois américaines interdisent à financer des avortements forcés et des stérilisations.
Il ne s’agit que des plusieurs exemples de ce qui se passe un peu partout dans le monde. Dans une guerre pour les ressources la fin justifierait les moyens surtout si l’augmentation de la population compromet l’avenir économique des pays développés, dirait Kissinger. Mais il ne faut pas oublier que la stérilisation forcée est constitutive d’un crimecontre l’humanité, si elle est pratiquée de façon importante et systématique. Ses auteurs devront alors être jugés par laCour pénale internationale.