Published in the journal Nature, a British study shows that in communities catfish apparently identical rivers of tropical America, is hiding in various species. It highlights the mimicry, but also the fragile biodiversity in these species face the pressures of human activities in the region. In each river in South America where it was thought out a certain species of catfish of the genus Corydoras, in fact hides a large number of different species of this group have adopted during evolution , shapes and colors the same, finding there may be a mutual benefit. This was discovered by researchers at the University of Bangor (Wales). Biodiversity unexpected challenge that needs preservation measures, these fish have different needs, despite their striking resemblance. « Although these fish are apparently identical, our in-depth assessments of their genetic relationships, their diet, their morphology and colors, revealed that 92% of the communities we sampled include species that do not compete for resources, « said Markos Alexandrou, PhD student at the university. « In addition to biodiversity and little known interesting evolutionary system revealed by this study, this reinforces the urgent need to conserve and manage ecosystems in South America to avoid the loss of several species on the verge of being discovered and described « Complete Claudio Oliveira, the Brazilian agency .
Jour : 10 janvier 2011
Les poissons-chats tropicaux plus d’espèces à sauvegarder que prévu!
Publiée dans la revue Nature, une étude britannique montre que dans les communautés de poissons-chats apparemment identiques des rivières d’Amérique tropicale, se cachent en fait diverses espèces. Elle met en lumière le mimétisme, mais aussi la fragile biodiversité au sein de ces espèces, face aux pressions des activités humaines dans la région.
Dans chaque cours d’eau sud-américain où l’on croyait observer telle ou telle espèce de poisson-chat du genre Corydoras, se cache en fait un grand nombre d’espèces différentes de ce groupe ayant adopté, au cours de l’évolution, des formes et des couleurs identiques, y trouvant sans doute un bénéfice mutuel. C’est ce qu’ont découvert des chercheurs de l’Université de Bangor (Pays de Galles). Une biodiversité inattendue, qui challenge les besoins en mesures de préservation, ces poissons n’ayant pas les mêmes besoins, en dépit de leur étonnante ressemblance.
« Bien que ces poissons soient apparemment identiques, nos évaluations en profondeur de leurs relations génétiques, de leur régime alimentaire, de leur morphologie et de leurs couleurs, ont révélé que 92 % des communautés que nous avons échantillonnées comprennent des espèces qui ne rivalisent pas pour les ressources », explique Markos Alexandrou, doctorant à l’université.
« En marge de la biodiversité méconnue et de l’intéressant système évolutif révélé par cette étude, ceci renforce le besoin urgent de préserver et de gérer les écosystèmes sud-américains pour éviter la perte de plusieurs espèces sur le point d’être découvertes et décrites », complète Claudio Oliveira, de l’organisme brésilien UNESP
