Le «coup d’état silencieux» actuellement en cours contre le président élu Donald Trump par des forces loyales à la famille criminelle Clinton s’est «accéléré rapidement» depuis le 5 décembre 2016 avec des juges fédéraux américains loyaux aux régimes d’Obama et de Bush manoeuvrant en coulisses pour que l’élection présidentielle 2016 soit renversée par la Cour Suprême des USA dans les prochains jours.
Ce code stipule que chaque État américain doit avoir conclu/stoppé toutes les controverses liées vote présidentiel et doit avoir soumis sa liste d’Électeurs pour le vote au plus tard le 19 décembre 2016 au Collège électoral.
Deux juges du District Fédéral des États-Unis veulent empêcher des Grands Électeurs de voter. Le premier est le Juge Paul Diamond, qui a été nommé par le régime Bush pour le District Est de Pennsylvanie et le second est le Juge Mark Goldsmith, nommé par le régime Obama pour le district oriental du Michigan.
Le pouvoir juridique permettant à ces deux juges fédéraux américains de renverser l’élection présidentielle de 2016 leur a été fourni par les poursuites intentées par la candidate du Parti Vert, Jill Stein, pour obtenir un nouveau dépouillement des votes dans les États du Wisconsin, du Michigan et de Pennsylvanie, gagnés par Trump. Ces poursuites sont soutenues par Hillary Clinton, dont ses partisans ont amassé plus de 7,2 millions de dollars pour appuyer ce «coup silencieux».
Par ailleurs, un nouveau recomptage des votes est déjà terminé à Philadelphie, bastion d’Hillary Clinton, lui a rapporté seulement 5 votes supplémentaires, et un autre recomptage des votes à Detroit, autre bastion d’Hillary Clinton, montre que la moitié des voix ne sont pas admissibles pour un nouveau dénombrement. Ces deux exemples montrent que les victoires de Trump dans les États de Pennsylvanie et du Michigan ne sont pas contestables, mais avec les décisions de ces deux Juges fédéraux, leurs Grands Électeurs ne peuvent être certifiés avant le 13 décembre.
L’objectif évident de ces deux juges des régimes Bush-Obama, est de pousser l’élection présidentielle de 2016 vers la Cour suprême des États-Unis. Ce «coups silencieux» consiste donc à semer le chaos dans le Collège Électoral afin d’empêcher le président élu Trump de prendre le pouvoir.
Comme il n’y a «aucune chance» que l’une de ces poursuites devant la Cour fédérale américaine pour mettre Hillary Clinton au pouvoir soit réglée avant la date limite du 13 décembre, ni pour certifier les Électeurs pour le vote du 19 décembre du Collège Électoral, présidentielle vote, ce « coup silencieux » contre le président élu Trump va conduire, assurément, la Cour suprême des États-Unis, le 12 décembre, vers une épreuve de force qui déterminera si l’Amérique va être gouvernée par les oligarques de l’élite ou par l’élu du peuple.
Selon Veterans ToDay, le juge fédéral du Michigan, Mark Goldsmith, a ordonné l’arrêt du recomptage étatique réclamé par Jill Stein. Le juge a déterminé que le dépouillement était injustifié, malgré les incohérences qu’il a révélées.
Les républicains du Michigan vont célébrer mercredi,14 décembre 2016, cette victoire pour le président élu Donald Trump. La décision de la Cour d’appel a déterminé qu’en raison du faible vote de Stein (seulement 1 pour cent des voix), elle ne se qualifiait pas comme un candidat lésé.
« À ce jour, les demandeurs n’ont pas présenté de preuve de falsification ou d’erreur. Au lieu de cela, ils présentent des allégations spéculatives allant à la vulnérabilité du mécanisme de vote – mais pas une preuve de faute réelle », a écrit Goldsmith après avoir entendu les arguments.
Les avocats de Stein ont déjà fait appel auprès la Cour suprême du Michigan pour que la décision antérieure de la Cour d’appel soit infirmée. Stein est également toujours en mesure de poursuivre un appel dans la Cour suprême de l’État sur la décision du juge de district.
Une fraude électorale sérieuse de Clinton a été découverte dans le Michigan
Selon le site http://yournewswire.com/clinton-voter-fraud-michigan/, les fonctionnaires du Michigan affirment qu’une fraude électorale massive a été découverte, qui prouve qu’on a frauduleusement décerné à Hillary Clinton six fois plus de votes que ce qui a été compté.
Selon ces fonctionnaires de Detroit travaillant sur le dépouillement, de nombreux cas du même scrutin ayant été comptés à plusieurs reprises en faveur de Hillary ont été enregistrés lors de la demande de recomptage de Jill Stein.
Exemple.
Dans une cité de Detroit, une équipe de recomptage a reçu une boîte de bulletins où tout semblait propre et en place. L’étiquette indiquait qu’il y avait 306 bulletins de vote. Le livre dit 306, et le billet dit 306, ce qui signifie qu’il devrait y avoir 306 bulletins dans la boîte. Lorsqu’ils ont retiré les bulletins de vote, il y avait exactement cinquante bulletins de vote papier dans une boîte scellée fermée qui était supposé en contenir 306. Le dénombrement officiel approuvé par le contrôleur pour cette circonscription était de 306. Pour cinquante votes.
Il semble que Détroit compte chaque vote plus de SIX FOIX! Pas étonnant qu’ils obtiennent des taux de participation aussi élevés!
Ken Crider, qui a aidé avec le dépouillement à Cobo Hall à Detroit, a posté ceci sur Facebook ,le 8 décembre 2016.
MUST READ! Penny Crider and I just got back from helping watch the recount at Cobo Hall in Detroit. On Nov. 8th (election day) the election officials at 8:00 pm shut down the polls. They then reconciled the differences from the machine count and the voter count on the computer. At this point a Metal tag/seal with a serial number is put on the box and the box was taken away.
Penny’s precinct, Detroit Precinct #152 had an unbroken seal and everything looked proper. The tag on the box said 306 and the book said 306 and the ticket said 306, so there should be 306 paper ballots on the box, right. Well when they pulled out the ballots the stack seemed short and when they finished separating the two page ballot to count the Presidential page only guess how many ballots were in the box? 304 no, 299 nope, 200 nada, how about 100 wrong again. There were only exactly 50 paper ballots in a locked sealed box that again was supposed to have 306. HMMMM.
Oh I forgot to add, since there was a discrepancy in the two numbers the original count stands
One more thing my precinct (sorry I forgot the number), had 525 votes on the book, tag and ticket and we counted 525 ballots the election official was praising the Lord “Hallelujah we have a countable precinct” Jill Stein had three (3) votes.
Ken a déclaré qu’une élection à Detroit avait été falsifiée – et que chaque vote était compté SIX FOIX!
J’ai entrepris récemment de faire un tour d’horizon de mes nombreux sites web.
Cette semaine je vous présente le site « Réseau Audiologique Mondial » que j’ai décidé de rénover,suite à la redécouverte de nombreuses vidéos et archives.J’ai à vous présenter des vidéos de l’ancienne émission Sol et Gobelet et celle de Picolo.
Le but du site est de protéger un héritage culturel,littéraire ainsi que les combats des peuples et des nations pour leur liberté.Les vidéos seront en plusieurs formats et viendront de plusieurs chînes afin de prévenir la disparition future de l’une ou l’autre d’entre elles.Nous estimons que ce combat ne finira jamais et se perpétuera au fil des générations à venir,devant la menace continuelle des sociétés secrètes affiliées aux Illuminati et au crime organisé.
Mon site,le Réseau Audiologique Mondial,aurait besoin d’aide et d’encouragements pour s’améliorer et se diversifier,si vous avez des suggestions,n’hésitez pas à me les donner et,c’est avec plaisir que je vais être attentif.
Voici donc quelques videos que je viens d’ajouter.Je vous demande le petit service de partager ce site sur vos réseaux sociaux afin de permettre sa relance .Dites-vous que nous le faisons,ce petit geste,pour les générations à venir.J’imagine qu’il y a surement de magnifiques émissions pour les jeunes ayant été télévisées sur des postes en France,en Belgique,en Europe,en Afrique,en Océanie et alleurs dans le monde qui feraient la joie des enfants,des futurs Héritiers de l’Ère Nouvelle de la Terre.
Cela devient un geste d’espoir pour notre monde à venir.
En leur nom,je vous dis: »Merci beaucoup! »
Le site va aussi regorger de documentaires sur l’insolite et l’inexpliqué d’ici peu.Des vidéos comme celle-ci,par exemple:
EN CONCLUSION
Faite de ce site web,un bien collectif au nom de toutes les générations à venir!
Dailymotion a été victime d’un piratage ayant conduit au vol de données associées à quelques 85.2 millions de comptes d’utilisateurs. Heureusement, contrairement à d’autres piratages ayant récemment fait la Une des journaux, les mots de passe de ces comptes n’ont a priori pas été volés.
Ceux qui ont dûment rempli leur profil sur Dailymotion ont peut-être de quoi s’inquiéter, surtout si leur compte fait partie des 85.2 millions de comptes volés le 20 octobre dernier par un hacker sur les serveurs de Dailymotion. Sur ce nombre toutefois, seuls 18.3 millions de comptes avaient un mot de passe associé.
Celui-ci était chiffré via la fonction de hashage bcrypt. Ce qui rend ces mots de passe difficile à extraire et donc verrouille a priori les accès. Ce n’est qu’aujourd’hui que l’entreprise a admis avoir fait l’objet de ce piratage dans un post sur son blog :
« Nous avons appris que suite à un problème de sécurité externe à Dailymotion, les mots de passe d’un certain nombre de comptes pourraient avoir été compromis. Le hack semble être limité et ne concernerait aucune donnée personnelle. »
Piratage de Dailymotion : changez immédiatement de mot de passe
La plateforme de téléchargement conseille par précaution à tous ses utilisateurs de changer immédiatement de mot de passe. L’entreprise détaille même la marche à suivre :
Allez sur le site Dailymotion
Connectez-vous à votre compte
Utilisez le menu déroulant dans le coin supérieur droit pour accéder à vos paramètres
Sélectionnez Paramètres du compte
Entrez un nouveau mot de passe et enregistrez les modifications
L’année 2016 est sans conteste l’année des révélations en termes de vols massifs de données. On a eu par exemple le cas de Yahoo ou pas moins de 3 milliards (!) de comptes ont été compromis.
Mais il n’est pas le seul : le cas d’AdultFriendFinder nous rappelle qu’il faut toujours faire très attention aux données que l’on communique même à des sites qui paraissent établis. Pour savoir si vos données font partie d’un vol, ce site assez pratique, que nous vous avions présentés lors du piratage Yahoo peut vous aider.
*LE PIRATAGE DE YAHOO
Piratage de Yahoo : au final, jusqu’à 3 milliards de comptes ont été compromis!
L’ampleur du piratage aurait été largement minimisée par Yahoo. Il y aurait en effet « jusqu’à 3 milliards » de comptes compromis. L’information vient d’un ancien dirigeant de la firme très au fait de sa communication et des politiques de Yahoo en matière de sécurité.
Selon Business Insider qui cite anonymement un ancien responsable de Yahoo, la firme a donné une fourchette basse lors de son annonce de piratage en annonçant 500 millions. Le piratage pourrait en effet concerner jusqu’à six fois plus de comptes, entre un milliard et trois milliards pour des estimations plus en phase, selon lui, avec la réalité.
Le problème c’est le système d’identification centralisé de la firme qui fait que la base d’utilisateurs est en réalité très large. Les utilisateurs de Yahoo Mail, Finance, Sport, sont ainsi tous également concernés. Au moment du piratage la base de données contenait entre 700 millions et 1 milliards de comptes actifs mensuellement.
Yahoo n’a semble-t-il pas compté dans son estimation la quantité (indéterminée) de comptes moins actifs. Vous pourrez en tout cas rapidement savoir si votre compte fait partie de ce piratage ou non en suivant l’astuce donnée dans cet article.
Yahoo a confirmé, dans la nuit de jeudi à vendredi 23 septembre 2016 ,le vol massif des données d’au moins 500 millions de comptes. Un État pourrait se cacher derrière cette attaque d’une ampleur inégalée. Les propriétaires des comptes en question seront prévenus par Yahoo et incités à modifier leur mot de passe. Dans un communiqué, l’entreprise américaine explique :
« Une récente enquête de Yahoo a confirmé qu’une copie des informations de certains de nos utilisateurs ont été dérobées via le réseau de l’entreprise fin 2014 par ce qui semble être une entité liée à un État. Les informations dérobées peuvent être des noms, des adresses mail, des numéros de téléphone, des dates de naissance, des hashs de mots de passe, des questions de sécurité et leur réponse. »
On pensait en fait que Yahoo allait confirmer une autre attaque plus ancienne. Fin juillet Yahoo avait en effet annoncé être « au courant » de la vente par un hacker de 200 millions d’identifiants sur le darkweb. Il était possible à n’importe qui d’acquérir le fichier contenant toutes les adresses et mots de passe pour 3 bitcoins (1600 euros au cours actuel).
L’entreprise minimisait alors ce qu’elle qualifiait « d’allégations ». Déclenchant la fureur du hacker « peace » comme le rapporte Phonandroid :
Et bien qu’ils aillent se faire f*****. Si ils ne veulent pas confirmer, c’est encore mieux pour moi, ils ne proposeront pas de reset de mot de passe
Yahoo s’était alors montré rassurant, disant prendre « ce type d’allégations au sérieux » et assurant le monde entier que ses équipes étaient sur le coup. Mais n’a pas fait grand chose de significatif pour protéger ses utilisateurs. Or les sources citées par nos confrères de ReCode confirment l’ampleur de la fuite de données : « c’est aussi mauvais que ça en a l’air […] c’est même pire », rapporte ReCode.
Yahoo aurait préféré garder la face que protéger ses utilisateurs
Pendant deux ans donc, plutôt que d’envoyer à ces utilisateurs une demande de reset de mot de passe, Yahoo a donc visiblement préféré garder la face. On comprend dès lors l’intérêt de mieux sécuriser ses comptes. Or l’annonce que l’on attend aujourd’hui ou demain tombe au plus mal pour Yahoo.
L’entreprise est en effet sur le point d’être rachetée par l’opérateur américain Verizon. Le nouveau propriétaire du groupe pourrait hériter d’une affaire en justice et d’éventuelles demandes d’indemnisation.
Des frais qui viendront se rajouter à la somme de 4,8 milliards de dollars, la valeur du coeur de métier de Yahoo. Du coup, le montant de la transaction que Verizon va débourser pourrait être revu à la baisse. Et ce alors même que le rachat de Yahoo est sur le point d’être signé. L’affaire est aussi un coup dur pour Marissa Mayer, PDG de la firme.
EN CONCLUSION
Attaque DDoS : quelqu’un cherche à détruire internet et c’est pire que vous ne l’imaginez
Une attaque DDoS sans précédent paralyse le vendredi,14 octobre 2016, le réseau internet avec des coupures d’accès à Twitter, SoundCloud, Spotify et d’autres services… Cela fait un moment que les experts en sécurité avertissent de la possibilité de ce genre d’attaques, de plus en plus puissantes, et qui visent des points névralgiques du réseau, essentiel à sa défense. « L’entrainement » de hackers non identifiés durerait depuis deux ans.
C’est sans précédent. Une attaque DDoS visant le fournisseur de DNS Dyn sème la pagaille sur l’ensemble du réseau internet mondial. Plusieurs services dont Twitter, Spotify, SaneBox, Reddit, Box, Github, Zoho CRM, PayPal, Airbnb, Freshbooks, Wired.com, Pinterest, Heroku Netflix PlayStation Network et Vox Media sont partiellement ou totalement inaccessibles.
Plus généralement c’est tout le web qui rame. Ces sites font en fait les frais d’une attaque sans précédent par un groupe de hackers inconnu dont le débit inédit semble dépasser largement 1 Térabits par seconde. Une carte compilée par Level3 permet de se rendre compte où se trouvent les serveurs les plus durement touchés au début de l’attaque toujours en cours.
Le problème touche donc essentiellement des serveurs situés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni en Belgique et dans le nord de la France. Bien sûr comme tout est interconnecté, c’est la chienlit pour tout le monde. Dyn assure de son côté « faire tout son possible » pour limiter les conséquences de cette attaque.
On se doutait qu’une telle attaque serait un jour menée. D’ailleurs cet article a initialement été écrit en septembre dernier. Lisez notre article attaque DDoS, comment des objets connectés ont cassé le web vendredi pour tout savoir de l’attaque. Voici également ce que nous écrivions à ce sujet dès septembre :
L’expert en sécurité Bruce Schneier tire la sonnette d’alarme. Depuis deux ans, un hacker ou un groupe semble tester une par une toutes les entreprises essentielles à l’infrastructure du réseau internet. Le ou les personnes seraient, selon lui, soutenues par un Etat « la Chine ou la Russie », selon l’expert. Les attaques, de haute complexité, obligent les entreprises qui en sont victimes à dévoiler leurs mécanismes de défense. Ce qui semble être le but des assaillants.
L’expert Bruce Schneier est loin d’être un inconnu. Il est le CTO (Chief Technical Officier ou directeur technique en français) de Resilient, une filiale d’IBM. Il explique que les attaques auxquelles il a pu assister sont d’une ampleur et d’une complexité rarement déployées. Et il relève qu’elles semblent extrêmement bien dosées. Comme si l’objectif n’était pas de mettre hors service les cibles immédiatement. Mais plutôt de savoir comment faire le moment venu.
Les témoignages qu’il a pu recueillir sont en adéquation avec de nombreux rapports comme ceux de Verisign. L’entreprise est l’un des plus gros registrars au monde et gère deux des treize serveurs racines du DNS. Sa mise hors-ligne signifierait que des millions de sites se terminant par .com ou .net deviendraient inaccessibles. L’entreprise confirme qu’au « second trimestre 2016, les attaques sont devenues plus fréquentes, persistantes et complexes ». Ce qui n’augure rien de bon.
Un parfum de guerre froide
L’un des sources de l’expert explique que les assaillants pratiquent des attaques DDoS en conjonction avec d’autres permettant par exemple de manipuler les adresses internet et leur routage. Pour Bruce Schneier, pas de doute, ces attaques sont en lien avec des activités d’espionnage et de surveillance. Et il n’y a pas grand chose à faire si ce n’est s’en remettre aux plus grosses agences de renseignement comme la NSA pour protéger les entreprises-clés.
Et Bruce Schneier de faire un intéressant parallèle :
« Ces attaques me rappellent un programme de survol de l’Union Soviétique que les Etats-Unis avaient développé pendant la guerre froide. L’idée était de voler à haute altitude pour forcer les défenses aériennes soviétiques à s’activer, de manière à en apprendre davantage sur leurs caractéristiques. »
Si une guerre éclatait aujourd’hui, on peut être sûr que le réseau internet en ferait également les frais. Le réseau étant devenu au fil des années un pan important de l’économie, on vous laisse imaginer les conséquences potentielles qu’une attaque de grande ampleur contre le réseau des réseaux pourrait avoir.
PewDiePie, l’une des plus grosses stars de Youtube a surpris les presque 50 millions d’abonnés de sa chaîne en annonçant qu’il envisage de supprimer sa chaîne de la plateforme. Il accuse en effet Youtube de « tuer sa chaîne » en proposant des recommandations de vidéos d’autres créateurs dans des pages qui ne devraient contenir que des vidéos. Que les fans de PewDiePie se rassurent : le youtubeur va recréer une nouvelle chaîne dans la foulée.
PewDiePie en a semble-t-il assez des changements de présentation des chaînes opérés par Youtube sans consulter les créateurs de contenu. L’un des plus gros youtubeurs de la planète, il a exprimé son mécontentement dans une vidéo, qu’il conclut en disant « lorsque mon nombre d’abonnés atteindra 50 millions, je supprimerais ma chaîne de Youtube ». Il annonce néanmoins qu’il créera immédiatement une nouvelle chaîne dans la foulée.
Une occasion pour lui de repartir de zéro, tout en employant une méthode choc, qui, il l’espère, fera réagir les responsables de Youtube. En fait, Felix Kjellberg de son vrai nom parle de la controverse récente autour de changements opérés par Youtube et qui auraient abouti à une perte d’abonnés et de vues sur les chaînes de créateurs de contenus. À de nombreuses occasions, PewDiePie dit que Youtube « est en train de tuer » sa chaîne.
On a même eu droit à un PewDiePie Gay Party.
…des scènes de délire!
Il semble un peu paranoïaque.
PewDiePie sort de Youtube ? C’est plus complexes qu’il ne veut le faire croire
Il aurait lui-même constaté une baisse inexpliquée de la popularité de certaines de ses vidéos suite au changement. Et dans une sorte de pied de nez, il veut donc mettre un terme lui-même à une chaîne « au lieu de laisser youtube la tuer ». Alors bien sûr, tout cela c’est la version officielle. De nombreux internautes l’ont bien évidemment accusé de verser dans le piège à clics.
Mais selon nos confrères américains de Kotaku, l’idée est peut-être en réalité assez brillante. La baisse de popularité de ses vidéos est peut-être tout simplement liée à un humour « plus pince sans rire » qui parle moins à son audience historique. Le youtuber « vieillit » et repartir de zéro pourrait ainsi lui permettre un tour de force : se reconstituer une audience qui rit à ses blagues !
Alors, cap ou pas cap ? Pour l’instant, il lui manque à peine quelques centaines de milliers d’abonnés avant de savoir si PewDiePie osera ou non vraiment appuyer sur le bouton « delete ».
Il existe même un PewDiePie Simulator…une étrange application style hacker!
Trump n’est ni un sauveur ni, comme beaucoup semble le croire, anti-système, une croyance généralisée qui a fait suite à la propagande télévisée sur la chaine satanique de désinformation Fox*News de Ruppert Murdock proche de l’agent du N.O.M Julian Assange qui a aussi joué son rôle dans l’élection du Trumpeur.
L’intoxication est venue par l’intervention en mars 2016 du néo-conservateur républicain méga-sioniste Newt Gingrich ( lui même membre du Bohemian Club) qui a conduit à la fausse perception du public désignant Donald Trump comme un outsider anti-système ne faisant partie d’aucune société secrète, les mensonges de Gingrich ont été télévisés dans le cadre d’un scénario pour mettre en place la prétendue fausse opposition, le légitimer et faire de Trump le mafieux, pervers, raciste, menteur et manipulateur le héros tant attendu.
Il n’y a aucune surprise dans le résultat de la présidentielle US, nous sommes face à une lobotomisation à l’échelle planétaire, tout à été planifié de longue date, non Trump le milliardaire n’est pas incontrôlable mais avouons le, un excellent comédien, il est une marionnette entre les mains de gens beaucoup plus riches et plus puissants que lui qui ont participé au financement de sa campagne, les membres d’une élite qui est le fer de lance du Nouvel Ordre Mondial. Les membres d’une caste, mais n’oublions pas que, réellement, il y en a DEUX. La Caste Ashkenaze d’un côté et la Caste de la Lignée Royale, de l’autre, dont la religion est protestante maçonnique. Toutes les deux se prenant pour le peuple élu ou, plutôt, veulent l’être…
Nous allons vous exposer de nouvelles preuves dans cet article. Vous pourrez ainsi constater que ce qui règne en Amérique sort d’Angleterre, les observateurs attentifs feront le lien direct avec le Breixit. Et que l’une des deux Castes doit fatalement tomber.
Une guerre dans la guerre pour la mise en place prochaine du N.O.M. Trump est un pur produit Illuminati et il sera l’homme du chaos tant attendu car :
« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’unévénement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » Franklin D. Roosevelt, président des États-Unis d’Amérique de 1932 à 1945 et franc-maçon du 33ème degré.
*Le mot FOX traduit en français par renard car oui , ils sont très rusés les kabbalistes mais en plus nous sommes en présence d’ une signature occulte, Fox se compose de la 6e, 15e (1 + 5), et les 24e (2 + 4) lettres de l’alphabet, qui donnent 666, n’est ce pas Mister Président ?!
Important:voir cette vidéo pour comprendre:
Tous les quatre ans, les Américains doivent voter pour un Président. Le dernier Président américain à avoir été en position d’impulser quelque chose de positif au pays et au monde, ce fut John F. Kennedy. Juste avant son assassinat, JFK avait fait mouvement pour se désengager du Vietnam. Il était engagé dans un dialogue en sous-main avec la Russie soviétique de Nikita Krouchtchev, afin que la répétition de la crise des missiles de Cuba de 1962, qui faillit aboutir à une guerre nucléaire, ne puisse plus jamais survenir sur une telle mésentente. C’était mauvais pour le Complexe Militaro-Industriel américain et pour les Rockfeller, entre autres. En bref, il commençait à dévier du « Programme ».
JFK fut alors, comme chacun sait, assassiné le 22 novembre 1963 sur la Dealey Plaza à Dallas, Texas. Ses assassins incluaient: les réseaux de la CIA d’Allen Dulles, dont un agent de la CIA alors jeune du nom de G.H.W. Bush; les éléments de la Mafia autour du chef mafieux de la Nouvelle Orléans Carlos Marcello; des éléments au sein de la police de Dallas; le gangster de la mafia lié à la CIA, propriétaire d’une boîte de nuit, Jack Ruby; le chef politique texan et Vice-président Lyndon B. Johnson; et d’autres réseaux du Pentagone. Le seul qui fut innocent fut celui que Ruby fit disparaître afin de le réduire au silence: Lee Harvey Oswald.
Laissons parler William Engdahl:
« C’était il y a 53 ans. J’étais à Dallas le jour où Kennedy fut assassiné. Les scènes à la télévision brûlent toujours dans ma mémoire comme un traumatisme national, comme ce fut le cas pour tous les Américains à cette époque.
Depuis, les États-Unis d’Amérique, le pays des hommes libres et la maison des braves [the land of the free and home of the brave], sont devenus graduellement une nation d’âmes perdues, en colère et confuses, qui ne savent même plus pourquoi ils devraient exister en tant que nation. Nous avons perdu de vue ce passé concernant notre objectif moral, tel qu’il était décrit de façon si belle dans les textes de nos Pères Fondateurs à la fin du XVIIIe siècle.
Tout ce que nous avons à faire de notre rage, de notre frustration et de notre sentiment grandissant d’impotence en tant que peuple, est de projeter cette rage sur le monde sous la forme de guerres, des guerres, des guerres partout: Vietnam, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, des guerres à nos frontières avec le Mexique, des guerres dans nos propres cités, encore et encore. Nous ne nous soucions même plus de savoir pour quels objectifs moraux nous menons ces guerres. Nous nous sommes dispensés il y a déjà longtemps de cette morale, qui fondait ouvertement les manifestations qui étaient si fréquentes durant les années 1960 et 1970, durant la guerre du Vietnam.
JFK fut suivi en tant que Président par LBJ [Lyndon B. Johnson], un criminel de guerre et bien pire. LBJ fut ensuite suivi par « Tricky Dick[1] » Nixon, un Républicain au passé scabreux qui fut « Watergâté » [Watergated] par Henry Kissinger et le clan Rockefeller. Vint alors le Vice-président de Nixon, Gerald Ford. L’une des rares choses sur lesquelles je pourrais être d’accord avec LBJ, ce fut son commentaire au sujet de Ford, que Johnson avait connu en tant que Sénateur : « Il était incapable de marcher et de mâcher du chewing-gum en même temps ». Mais c’était justement parfait pour ceux qui l’avaient mis au pouvoir. L’intelligence et la capacité de pensée indépendante comme JFK en était doté, n’entrait pas au nombre de leurs desiderata concernant « leurs » Présidents. Nelson Rockfeller fut le Vice-président de Ford, et était là pour mener la marche des choses, le chewing-gum était pour Ford… »
Lorsque la nation devint malade du Républicain Ford, ils votèrent pour un Démocrate, le planteur de cacahouètes Born-again devenu gouverneur de Géorgie Jimmy Carter. Ce que les Américains ne savaient pas, c’est que chaque poste ministériel majeur de Carter, incluant son Conseiller à la Sécurité Nationale Zbigniew Brzezinski, avait été attribué à Carter par un club privé secret mis en place par David Rockefeller et Brzezinski en 1973, afin de contrôler les politiques de mondialisation en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. En référence à cela il fut nommé la Commission Trilatérale
Les membres de l’Administration Carter issus de cette Commission Trilatérale incluaient, en plus de Carter et de Brzezinski: Walter F. Mondale (Vice-president), Cyrus Vance (Secrétaire d’État, neveu John W. Davis, de la banque J. P. Morgan, qui fut le premier Président du CFR), W. Michael Blumenthal (Secrétaire au Trésor), Harold Brown (Secrétaire à la Défense), Andrew Young (Ambassadeur aux Nations Unies), Paul A. Volcker, Président du Conseil de la Federal Reserve[2].
La « Présidence de Carter » de David Rockefeller, fut suivie par celle du Républicain Ronald Reagan, un acteur hollywoodien de série B, avec George H.W. Bush en tant que Vice-président dans tous les sens du mot « vice »: supervisant la « Guerre contre la Drogue » si mal nommée de Reagan, de même que d’autres entreprises criminelles qui furent plus tard connues, comme le scandale Iran-Contras. Bush, ancien patron de la CIA, dirigea la plus grande partie de la présidence Reagan, jusqu’à ce qu’il prenne lui-même sa place en 1988, pour son but à long terme qui était de diriger et de ruiner le pays.
Vint alors « Bubba[3]« , Bill Clinton, décrit de façon très juste par le boss de la Mafia, John Gotti, comme « ce déchet de parking à caravane de l’Arkansas« [4] : un président qui croyait apparemment que le viol était une prérogative associée à une fonction politique. Clinton, qui était un ami de famille intime avec les Bush avant l’élection de 1992, était un ancien Gouverneur de l’Arkansas qui précédemment en tant que Procureur général d’État [State Attorney General], porta un œil volontairement aveugle sur les appareils de la CIA qui amenaient de la cocaïne via l’aéroport de Mena, Arkansas, en échange d’arrivages « lourd comme des bureaux » de paiements en billets de 100 $, d’après des témoins[5].
La présidence de Bill Clinton est celle qui vit le plus d’officiels issus des cabinets ministériels se trouver sous la menace d’investigations criminelles. Clinton présida le Bureau Ovale comme depuis un « siège de bébé », jusqu’à ce que le clan Bush puisse manipuler les élections de 2000, via une décision inconstitutionnelle rendue par la Cour Suprême des États-Unis, qui permit à George W. Bush de devenir Président, avec pour Vice-président Dick Cheney, dirigeant en fait la plus grande partie du spectacle.
Lorsque la crise financière de 2007–2008 explosa la bulle onirique de l’immobilier américain, et que les guerres d’Afghanistan et d’Irak s’avérèrent avoir été des fiascos complets, la plupart des Américains appelèrent désespérément à un « changement ». Ce qu’ils eurent alors fut une fiction hollywoodienne, sous la forme d’un protégé de la CIA, le premier Président noir des États-Unis, Barack Obama. Derrière les rideaux, c’étaient en fait exactement les mêmes cercles des banques de Wall Street, de l’industrie militaire et des firmes de l’agrobusiness comme Monsanto qui cornaquaient Obama, en tant qu’un nouveau désastre fauteur de guerre pour l’Amérique.
À présent, les Américains sont de nouveau requis pour aller élire un nouveau Président. Telles que les choses se présentent en cette mi-mars 2016, elle sera une course entre la femme putative de Clinton, Hillary Clinton, du côté Démocrate, concourant contre Donald Trump, un clown de cirque digne comme certains l’ont suggéré, d’un remake d’une comédie hilarante de Mel Brooks en 1967, The Producers, avec Trump remarquable par son brushing à la Pompadour, jouant le rôle d’un producteur de Broadway raté, intrigant et manipulateur, Max Bialystock, joué par Zero [Samuel Joel] Mostel.
Un passé obscur de parrain de la mafia.
Le candidat présidentiel et actuel président désigné Trump préfère son grandiose surnom attitré, « Le Donald ». En réalité, pour être honnête sur son arrière-plan, ceci devrait plutôt être « Le Don » de la Mafia, comme Don Corleone dans le film « Le Parrain » . En effet, le passé de Trump semble tellement imbriqué avec le crime organisé, qu’il est incroyable que les portes flingues du « Grand et Vieux Parti » [GOP – Grand Old Party, surnom du parti Républicain] pas plus qu’Hillary Clinton n’aient encore daigné l’exploiter afin de l’étaler dans tous les journaux de l’Amérique.
Trump naquit juste après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale à Jamaica Queens, New York, il y a près de 70 ans. Il est le fils de Fred Trump, un agent et promoteur immobilier majeur de New York. Il était bien connu de tous les chauffeurs de taxi, tenanciers de bar, que quiconque prétendant avoir du succès dans le secteur de la construction de New York, devait être en de bons termes avec la mafia, hier ou aujourd’hui, de la même manière que ceux qui régissent le « business » de l’enlèvement des ordures , ou contrôlent les ports[1]. Le fils « Don » de Fred Trump lâcha son école de commerce afin de rejoindre les affaires d’immobilier et de construction de son papa Fred à New York.
Un mentor précoce de Trump sur la voie lisse et ténébreuse du business de la construction à New York, fut l’un des plus sordides personnages de New York, un avocat nommé Roy Cohn.
Cohn, fut autrefois avocat pour le non moins sordide Sénateur américain Joe McCarthy, et fut considéré comme ayant façonné la campagne paranoïaque folle de McCarthy contre des communistes non nommés du Département d’État au début des années 1950[2]. Le biographe de Cohn, Nicholas von Hoffman, nota ainsi que Cohn « évoluait dans toute une matrice de crime et de conduite non éthique… dérivant pour une partie significative de ses revenus tirés de schémas illégaux ou non étiques, et de conspirations« [3]. Ses liens avec la mafia étaient si proches qu’il permit à des hauts chefs de la Mafia comme Frank Costello, de tenir leurs réunions dans son cabinet d’avocats, afin qu’ils puissent de la sorte arguer d’un privilège d’immunité en tant que clients d’un avocat[4].
Cohn, qui fut déclaré mort du sida en 1986, et décrit par Hoffman comme « l’homosexuel le plus connu du pays dans les affaires ne relevant pas du spectacle », fut l’avocat d’une boîte de nuit de Manhattan notoirement connue pour son art de sniffer la cocaïne, durant la fin des années 70, appelée studio 54[5].
Hoffman décrit ainsi des orgies qui se tenaient au studio 54 tenu par Cohn : « pour des célébrités spéciales, les fêtes les plus sauvages sont tenues dans ses sous-sols… avec des homosexuels, transsexuels et travestis de la haute société… » Cohn y tenait certaines de ses plus grosses fêtes d’anniversaire, auquel assistèrent en au moins une occasion avérée « les importantes officiels des partis Démocrate, Républicain et Conservateur, la plupart des officiels élus de la mairie [de New York], un certain nombre de membres du Congrès, le Juge en Chef de la Cour Fédérale de District, et d’autres habitués de Roy… [parmi eux] Donald Trump[6]»
Donald Trump, l’avocat du crime organisé Roy Cohn, et des orgies de cocaïne dans les sous-sols du studio 54 auxquelles assistaient les politiciens et les juges de tous les partis? Dans une entrevue, Trump a lui-même décrit l’une de ses orgies au studio 54 à laquelle il assista : « je regardais alors des supers mannequins [femmes] se faire défoncer, des supers mannequins très connus, se faire défoncer sur un banc en plein milieu de la salle. Il y en avait sept et chacune d’elle était en train de se faire défoncer par un gars différent. C’était en plein milieu de la salle.[1]». Il omit alors de préciser s’il faisait ou non partie des sept gars.
Dans les années 1970, tandis que Trump était dans sa vingtaine, il recruta Roy Cohn en tant qu’avocat et « fixateur » [homme chargé de régler les problèmes], tandis qu’il prenait ses fonctions dans le business de l’immobilier et de la construction de son père à New York. Trump et Cohn étaient des compagnons réguliers au studio 54, dont Cohn était l’avocat. Trump fut même rapporté comme gardant une photo de Cohn à son bureau[2].
En 1979, Cohn introduisit Trump auprès d’un spécialiste en coups tordus [dirty-tricks] politiques du nom de Roger Stone. Trump et Stone sont demeurés proches jusqu’au jour présent. Stone, qui avait travaillé avec Trump à l’occasion de ses campagnes depuis 1987, incluant le pari présidentiel actuel, fut inculpé et condamné à une amende de même que Trump, pour avoir illégalement transgressé les règles des campagnes, tandis qu’il combattait le développement de casinos indiens[3], qui entraientt en compétition avec les casinos Atlantic City de Trump.
Le conseil de Stone à Trump et à d’autres clients était : « ne rien admettre, tout dénier, lancer une contre-attaque… lorsque quelqu’un vous baise, baisez-le en retour, mais de façon plus dure encore ». Trump a bien assimilé les méthodes de Stone. En 2015, Trump a encore recruté Stone pour la gestion de sa campagne du « Grand et Vieux Parti », son pari présidentiel, mais fut rapporté comme l’ayant viré en août 2015, pour avoir pris trop de crédit dans le succès grandissant de Trump[4]. Le Don aime recueillir tous les mérites. Car après tout, c’est lui qui est grandiose.
Les copains de la mafia du Don.
Sous le mentorat de l’avocat de la Mafia de New York depuis ses 20 ans, Roy Cohn, le Don a depuis lors été impliqué aux côtés d’autres personnages de la mafia. De façon caractéristique, comme il sied à un protégé de Roger Stone, Trump a toujours nié avoir connu le fait qu’ils étaient des personnages de la mafia…
Don Trump est entré dans le monde des Casinos de jeu en 1987. Les casinos ont invariablement été associés avec le blanchiment d’argent, l’argent criminel de la Mafia, mais également celui des opérations couvertes de la CIA comme l’Iran-Contra: il s’agit d’accepter l’argent sale et de le rendre « propre », c’est-à-dire non traçable. Las Vegas fut ainsi créé par Meyer Lansky, le dernier patron de ce qui fut appelé durant la Prohibition “Murder Inc.” [Meurtres S.A.]: Lansky dirigeait les casinos de Cuba avant Castro, jusqu’à ce que la Révolution cubaine de 1959 l’éjecte, lui et ses casinos. En 1987, une année après que son mentor et proche ami Roy Cohn soit décédé du sida, Trump acheta 93 % du contrôle d’une compagnie de casino douteuse aux Bahamas, appelée Resorts International.
Resorts International évolua historiquement depuis une compagnie de façade blanchissant l’argent de la CIA, mise en place par le chef de la CIA Allen Dulles dans les années 1950. Elle était alors affublée du nom inoffensif de Mary Carter Paint Company. Elle fusionna plus tard avec l’aide de fonds de la CIA, avec la Crosby-Miller Corporation de Jim Crosby’s. Le nom fut ensuite changé en Resorts International en 1968, et elle régna alors sur les casinos des Caraïbes. En 1963, Alvin I. Malnik, un proche acolyte du parrain du crime Meyer Lansky, fut profondément impliqué avec Mary Carter/Resorts. Resorts International finança en effet un référendum du New Jersey qui rendit légal le jeu de casino dans un quartier de la ville d’Atlantic City[5].
Jim Crosby, allégué comme étant un homme lige de la CIA, qui fonda plus tard une compagnie de sécurité privée appelée Intertel, et dont les clients comptaient entre autres le dernier Shah d’Iran et le dernier dictateur nicaraguayen Anastasio Somoza, mourut à ce moment[6]. Sa famille vendit alors les 93 % du contrôle sur Resorts International… au Don, Donald Trump, en mars 1987[7].
Or les casinos d’Atlantic City furent le résultat d’une décision prise des années auparavant à l’occasion d’une réunion de la mafia tenue à Acapulco, où le Syndicat [du crime] de Meyer Lansky avait décidé d’étendre ses opérations à l’extérieur de Las Vegas, Nevada. Resorts International, qui était alors l’une des plus lucratives opérations de casinos, fut utilisé à cette fin. Trump fit son entrée dans ce monde charmant en 1987.
En 1991, Trump et son casino d’Atlantic City « Trump Plaza », furent sous le feu de la Commission de contrôle des casinos du New Jersey, concernant ses affaires avec Robert LiButti, un fameux joueur de casino et parieurs sur les chevaux qui fut plus tard banni d’Atlantic City pour ses liens avec le parrain de la Mafia, John Gotti. Lorsqu’il fut questionné au sujet de ses liens avec LiButti, Trump rétorqua comme il le fait toujours, qu’il ne parvenait pas à se rappeler de ce nom. Il déclara à l’enquêteur au journal Philadelphia Inquirer, lorsqu’il fut questionné au sujet de cette relation avec LiButti : « j’ai entendu parler de lui en tant que joueur prodigue, mais si il se tenait là en face de moi, je ne saurais même pas de quoi il a l’air ».
Le seul problème est que la fille de LiButti’s, Edith Creamer, a dit à Yahoo News que ce compte rendu de Trump était faux. «C’est un menteur », a dit Creamer. « Bien sûr qu’il le connaît, j’ai volé dans l’hélicoptère [de Trump] avec Ivana [qui était alors la femme de Trump] et les enfants. Mon père en bénéficiait aussi pour aller et venir [à Atlantic City]. La fête de mon 35e anniversaire fut tenu au Plaza et Donald y était. Après la fête, nous sommes allés sur son bateau, son gros yacht. J’aime bien Trump, mais cela m’irrite lorsqu’il dénie avoir eu connaissance de mon père[1]».
En 2010, Le Don a nommé Felix H. Sater, aussi connu sous l’indicatif « Satter », un cadre de Bayrock Group LLC, afin d’être le « Conseiller en affaires senior » de Trump, disposant d’un bureau juste à côté de celui de Trump et des cartes de Trump pour son business. Le groupe Bayrock de Sater a conclu un partenariat avec Trump au sujet de l’hôtel IGH [immeuble de grande hauteur] « Trump Soho » à Manhattan, et à l’occasion d’autres contrats immobiliers de luxe à haut niveau.
Sater a plaidé coupable en 1998 pour racket, à l’occasion de son rôle dans une fraude boursière de 40 Millions $, montage impliquant les familles du crime Genovese et Bonanno. Lorsqu’un journaliste de l’AP [Associated Press] questionna Trump au sujet de Sater en décembre 2015, Le Don a répondu comme d’habitude : « Felix Sater, jeune homme, j’ai d’autres choses à penser. Je ne le connais pas tant que cela ». Un porte-parole de l’Organisation Trump acquiesça publiquement que Sater travailla pour Trump, après qu’ait été rendu public l’arrière-plan criminel de Sater. Sater était un émigré russe qui est arrivé à Brooklyn en 1974[2].
Une » success story » à l’américaine?
Trump est devenu un phénomène politique et populaire parmi les Américains frustrés, gavés des mensonges des politiciens de Washington. Il y gagne le soutien des syndicats traditionnellement démocrates, en attaquant l’Accord de Partenariat TransPacifique [TPP – Trans Pacific Partnership] d’Obama, qui va faire s’envoler encore plus d’emplois américains. Il gagne le soutien d’encore plus de votants au chômage ou sous-employés, auxquels il promet de construire un mur sur la frontière mexicaine afin d’empêcher les réfugiés illégaux de la traverser, les appelant des « dealers de drogue » et des « criminels ». De façon similaire, il se garantit le soutien de ce que l’on appelle la « majorité silencieuse », quant il propose, plus ou moins contre la Constitution américaine, de bannir tous les musulmans en les empêchant de pénétrer aux États-Unis.
Le Don a quelqu’un derrière la scène, peut-être son vieux camarade Roger Stone, lui donnant des conseils de bon sens concernant les « problèmes brûlants » dans l’esprit des votants, et il agit en ce sens comme le ferait un démagogue habile. Et il le fait d’une façon assez convaincante. Il n’annonce pourtant pas de programme cohérent afin de rebâtir l’Amérique ou de traiter de la crise existentielle d’une nation, autrement qu’en proclamant qu’il pourrait « s’asseoir avec Poutine » et travailler à un accord. Au sujet de quoi, il ne le dit jamais.
Le site Internet de campagne de Trump le proclame comme un mantra devenu à présent familier : « Trump est l’exacte définition d’une Success Story à l’américaine, au gré d’une exigence continuelle d’excellence dans les affaires, dans l’immobilier et le divertissement »
Ce sur quoi il choisit de ne pas trop insister, c’est qu’il a déclaré de manière répétée la banqueroute de ses casinos et alors, de façon suspecte, s’est sorti de ce genre de banqueroute comme une rose proverbiale. Les affaires d’hôtels et de casino de Trump ont été déclarées en banqueroute cinq fois entre 1991 et 2014. Et par l’utilisation du Chapitre 11 sur les banqueroutes, elles furent autorisées à continuer leurs affaires, tandis que ses propriétaires tentaient de régler les comptes avec les investisseurs, au moyen de ventes d’actifs et d’annulations de dettes.
D’après un rapport de Forbes en 2011, les quatre premières banqueroutes furent le résultat de business dans les hôtels et casinos à Atlantic City abusant de l’effet de levier[3] : le Taj Mahal de Trump, le Plaza Hotel de Trump, les Hotels et Casinos de villégiature de Trump, et les destinations de tourisme ou autres divertissements de Trump. Fanfaron, Trump a déclaré : « j’ai utilisé les lois de ce pays pour réduire les dettes… Nous obtiendrons la Compagnie. Nous allons la placer sous un chapitre [11]. Nous allons négocier avec les banques. Nous allons conclure un accord fantastique. Vous savez, c’est comme dans « The Apprentice[4]« : il n’y a rien de personnel, ce sont juste les affaires[5]».
Tout ceci soulève la question de savoir si Donald Trump, protégé de l’avocat de la Mafia Roy Cohn, associé en affaires de figures notoires de la mafia, possesseurs de casino de jeu, est un stratagème délibéré manipulé par des personnages en arrière-plan, afin de s’assurer que les Américains se détournent finalement de Donald Trump, et finissent par dégoût en votant pour le proverbial « moindre de deux maux », Hillary Clinton? Est-ce que c’est bien ce que l’Amérique mérite en tant que choix présidentiel?
Stupeur, colère, soulagement, révolte : le résultat des élections américaines est une déclaration de guerre ouverte.
Une guerre entre lesblancs normaux et les autres. Ceux qui ne ressemblent pas à la majorité, les handicapés de tout genre. Le terme handicapé regroupe dans ce contexte tous ceux et toutes celles qui n’entrent pas dans le moule du rêve américain. Depuis le 11 septembre, les États-Unis n’ont fait qu’augmenter les barrières entre les individus. Au nom de la sécurité, ils ont divisé le peuple américain pour mieux stigmatiser l’ennemi. Mais quel ennemi?
Les dangereux musulmans d’abord. Rien de plus facile après les attentats du 11 septembre 2001. Le gouvernement américain a su utiliser avec brio la peur légitime de ses citoyens et citoyennes. Comme me le disait Amy Goodman dans une entrevue, « Le gouvernement est très fort pour instiller la peur ». Elle avait raison. Instiller : verser goutte à goutte un liquide médicamenteux dans une cavité ou un conduit. (Le Petit Robert)
Quinze ans plus tard, le traitement a réussi. Hier, la moitié du peuple états-unien a voté pour Donald Trump. Un milliardaire venu à la politique parce qu’il est milliardaire, blanc, hétérosexuel et chrétien. Initialement démocrate, puis fervent partisan de Ronald Reagan, il œuvre en politique depuis les années 1980. La victoire de Trump est la victoire de la peur. La population blanche normale est victime de sa peur et de ses préjugés. Peur de la différence, peur de perdre ses acquis. Mais quels acquis? Le droit de travailler pour un salaire minimum ridicule, de payer des sommes astronomiques pour obtenir des soins de santé, sans parler du droit à l’éducation sous le signe du dollar. Aux États-Unis, sans argent on n’est pas grand-chose. Trump, le milliardaire fait rêver. Il incarne à lui seul le rêve américain : immensément riche, il peut tout se permettre.
Donald Trump doit sa victoire non pas à ses compétences politiques mais à son arrogance. Cette arrogance il l’achète avec son immense fortune. Agressions sexuelles, propos xénophobes, homophobes, racistes, capacitistes… tout lui est permis. Et 59 821 874 Américains et Américaines le respectent suffisamment pour lui donner le pouvoir. Quarante-neuf pour cent des votants et votantes ont vu en lui le messie qui allait les sauver de cet Autre si effrayant, parce que différent. [ Les aryens avec Donald Trump]
Le gouvernement de Barak Obama a une grande responsabilité dans la victoire des Républicains. Il a contribué à maintenir un climat de peur aux États-Unis. Au nom de la démocratie et de la lutte contre le terrorisme, il a permis des interventions qui ont fait, directement ou indirectement, des millions de victimes musulmanes dont on parle très peu. Il a armé Al Qaïda. Il a bombardé sept pays musulmans. Il a prévu investir un billion de dollars au cours des 30 prochaines années pour augmenter l’arsenal d’armes nucléaires américain. Il a autorisé la surveillance des citoyens et des citoyennes au nom de la sécurité. Il a autorisé des milliers de déportations, entre autres.
Les États-Unis sont malades. Après plus de deux décennies d’incubation, la maladie a atteint son paroxysme. Les premiers symptômes ont été la première guerre du Golfe en 1990, immédiatement après l’effondrement du bloc de l’Est. Aujourd’hui, les États-Unis sont devenus un État schizophrène sous la direction d’un psychopathe. Un monstre à deux têtes. Car Hillary Clinton, grande prêtresse de guerre, est loin de représenter la démocratie. En fait le peuple américain avait le choix entre la peste ou le choléra. Ils ont choisi la peste.
Donald Trump, candidat des Rothschild
On sait déjà que Donald Trump a pris des positions claires sur certains sujets. Il traite l’ONU d’organisation faible et incompétente, et a très récemment devant les organisations Juives de l’Aipac dit que : » les Nations-Unies ne sont pas un ami de la liberté, elles ne sont pas les amis de l’Amérique, et ne sont pas un ami d’Israël ». Il affirme dans le même temps que l’Otan est obsolète. Ces deux positions sont en contradiction totale avec les positions de l’élite américaine, mais sont les positions de prédilection des élites mondialisées. Qui gagnera de ces deux élites remportera les élections américaines.
Trump s’est présenté comme celui qui établira un nationalisme moderne en Amérique qui facilitera la transformation d’une culture qui est devenue un droit auto-proclamé sur un faux sentiment de l’exceptionnalisme. Cet exceptionnalisme a été basé sur la domination du dollar américain comme monnaie de réserve du monde. Les US ont mis leur nez partout, envahi tout le monde, tué plus de 4 millions d’innocents dans le monde. Ceci avec la doctrine Wolfowitz du Projet pour un Nouveau Siècle Américain de 1995, majoritairement par des néo conservateurs Juifs.
Sachant que le dollar US va péricliter avec le nouveau système monétaire mondial basé sur les DTS / SDR déjà en cours, le rôle des Etats-Unis va muter. Le faux exceptionnalisme contraste avec l’exceptionnalisme naturel des Américains qui se traduit par un travail acharné, l’ingéniosité et le dévouement intrépide. Le nationalisme moderne va évoluer à partir de ces vertus passées et exploiter la volonté du peuple que des décennies de domination américaine unipolaire ont inversée. Ceci va être remplacé par une approche multilatérale sur la gouvernance mondiale. C’est Trump qui l’incarne, alors qu’Hillary Clinton continuera à diriger les US vers plus de guerres et plus d’attitudes hautaines et fera tout pour revenir à un monde unipolaire dominé exclusivement par les US.
On constate que l’attention des médias qui est fournie à Trump, bien que défavorable pour la plupart, sert de plate-forme solide pour le message que Trump a à promouvoir. A aucun moment dans l’histoire du monde moderne et de la politique, à un candidat anti-establishment n’a été donné tant d’attention des médias et du temps d’antenne gratuit. Ce n’est pas une coïncidence car Trump bénéficie de l’adoubement le plus élevé qui soit, celui des Rothschild et des Rockefeller entre autres. Le fait est que Trump est le candidat des élites mondiales, alors que Clinton est la candidate de la caste financière américaine.
Voici l’historique des liens de Trump avec les Rothschild et les Rockefeller qui parle de lui-même.
En 1987, Donald Trump a acheté ses premiers intérêts de casino quand il a acquis 93% des actions de Resorts International. Le 30 Octobre 1978, Le journal Spotlight a rapporté que les principaux investisseurs de Resorts International étaient Meyer Lansky, Tibor Rosenbaum, William Mellon Hitchcock, David Rockefeller, et le Baron Edmond de Rothschild. Vous avez bien lu, David Rockefeller et Edmond de Rothschild, les personnages les plus hauts placés des élites mondialisées !
Après une expansion rapide des affaires des Resorts International à Atlantic City dans les dernières années 1980, Donald Trump se trouvait en difficulté financière alors que le marché de l’immobilier à New York périclitait. Les trois casinos à Atlantic City, comme les autres actifs de Trump, étaient menacés par les prêteurs. Ce ne fut qu’avec l’assistance et de l’assurance de Wilbur L. Ross Jr., directeur général principal de Rothschild Inc. que Trump a été autorisé à conserver les casinos et à reconstruire son empire menacé. Cela a été détaillé dans un article de Bloomberg du 22 Mars 1992.[ Lire ici]
La connexion entre le Baron Edmond de Rothschild, étant l’un des principaux investisseurs originaux de Resorts International et Rothschild Inc. permettant Donald Trump de conserver la «propriété» sur les casinos d’Atlantic City, qui l’a sauvé de la faillite, ne doit pas être considérée comme une coïncidence.
Donald Trump a atterri sur ses pieds quand ironiquement le marché immobilier à New York se retourna et sa richesse a augmenté de façon spectaculaire une fois de plus. Wilbur L. Ross Jr. a passé 24 ans au bureau de New York de Rothschild Inc. Dans la fin des années 1990, il a commencé un fonds de 200 millions $ à Rothschild Inc. Pour investir dans des actifs en difficulté. En 2000, Ross a levé un montant supplémentaire de 450 millions $ à investir dans des entreprises en difficulté. Donc, il n’est bien sûr pas surprenant que l’investisseur milliardaire Wilbur L. Ross Jr. soutient la nomination de Donald Trump comme président dans cet article Bloomberg en date du 9 Mars, ici 2016.
Il semblerait que Rothschild ait soutenu auparavant des hommes comme Ross et Trump qui agissent extrêmement bien dans le monde de la finance et de la politique. Les proclamations de Trump pour apporter des emplois en Amérique aideront « les industries comme l’acier et le textile » et soutiendront la croissance interne et une augmentation de la richesse pour ceux qui, comme Ross, ont investi dans des actifs américains en détresse.
La différence fondamentale à comprendre est que la mise en place de Donald Trump est fondée sur les intérêts bancaires internationaux, et non celle basée sur les intérêts des élites nationales américaines, qui sont plus représentés par Jeb Bush, Mitt Romney, Ted Cruz, et même Hillary Clinton.
Il est plus probable que le prochain président sera Donald Trump, moins que ce sera Hillary Clinton, ni une carte sauvage comme Joe Biden. Trump conduira la charge du nationalisme américain vers un cadre de gouvernance mondiale, multipolaire, qui sied à la fin du dollar et à l’avènement d’une monnaie mondiale non liée à un pays particulier comme actuellement.
Donald Trump : un entourage de mafieux et de pervers
Alors que Donald Trump représente le seul opposant à la détestée Hillary Clinton, regardons d’un peu plus près dans quel milieu il évolue, et surtout les casseroles qu’il peut avoir collées aux fesses en matière d’abus sexuels, sur des mineures notamment. Car dans son entourage, il y a une belle bande de pervers, aux comportements aussi douteux que celui de Trump. Bref, il est un candidat parfait pour la Maison Blanche.
Dès le début de sa carrière dans l’immobilier, dans les années 60, des journalistes ont repéré une proximité entre Trump et certains mafieux, toujours prompts à lui rendre service et à lui éviter des ennuis. Son avocat, Roy Cohn, en plus de ses liens avec diverses familles mafieuses comme les clans Genovese ou Gambino, était très proche du pouvoir et de certains types, comme Craig Spence, qui faisait aussi dans la prostitution de mineurs.
Trump et la mafia
Trump a longtemps eu pour mentor un certain Roy Cohn, connu pour avoir été l’avocat de plusieurs grands mafieux, et qui a permis à Trump de se constituer un carnet d’adresses. D’ailleurs, un journaliste qui a travaillé sur le cas de Trump pendant 27 ans, David Cay Johnston, s’interroge sur ses liens avec la mafia, notamment en raison d’investissements dans des casinos et autres buildings du côté d’Atlantic City ainsi qu’à New York. Certains des mafieux avec qui il a fait des affaires étaient des clients de Cohn, et leurs entreprises étaient clairement dans l’orbite de la mafia.
Il est aussi probable que ce réseau était piloté par la CIA dans le but de faire chanter ou de manipuler diverses personnalités. La maison de Spence, où il organisait de nombreux « cocktails » connus dans toute la ville de New York, était bourrée de micros, de caméras dissimulées et de miroirs sans tain.
Par ailleurs, Cohn aurait carrément déclaré à un inspecteur de la police de New York, un certain James Rothstein, qu’il avait participé à un réseau de prostitution dont le but était de faire chanter ou de faire pression sur des politiciens, réseau dans lequel des mineurs étaient utilisés. Ce réseau aurait été opérationnel à l’époque de la grande chasse aux communistes, dans les années 50 et 60.
Car, Cohn a aussi été un l’avocat de McCarthy dans les années 50, au moment où ce dernier menait cette chasse aux communistes, en voyant partout dans l’appareil d’Etat US. Alors qu’il dénonçait publiquement l’homosexualité, il était lui-même gay et est mort du SIDA en 1986. D’après certains, le réseau en question a continué à être opérationnel jusqu’à présent, et le réseau de prostitution de Deborah James Palfrey, en partie mis au jour il y a quelques années, avait également pour but d’accéder à des politiques afin de les manipuler. Pas de bol, elle aussi s’est suicidée juste après sa condamnation, en 2008. Elle avait, dit-on, une liste de 10 à 15.000 clients. Liste que la justice refuse évidemment de divulguer.
D’après certaines sources loin d’être officielles, Cohn aurait aussi été en contact, à la même époque, avec des Nazis passés du côté US après la guerre, comme Otto Skorzeny, un important financier d’Hitler, Hjalmar Schacht, ou encore Werner Naumann. Selon John DeCamp, un sénateur qui a travaillé sur l’affaire Franklin, Cohn avait notamment pour rôle de mouiller diverses personnalités dans des soirées où des mineurs étaient violés, et où le chef du FBI de 1924 jusqu’à sa mort en 1972, Hoover, était parfois présent.
En 1971, Trump s’installe à Manhattan pour se lancer dans l’immobilier, et il choisit de prendre Cohn comme avocat. Ce qui a bien aidé Trump à se sortir de poursuites engagées par l’État pour diverses malversations.
En 2011, Trump aurait renoncé à se présenter à l’élection présidentielle de 2012 en raison de l’implication de deux de ses partenaires d’affaires dans un trafic de cocaïne. Engin Yesil, l’un d’eux, était son partenaire de business pour construire une tour à Istanbul pour 500 millions de dollars et a fait six ans de prison aux États-Unis dans les années 90. Un autre de ses partenaires d’affaires dans l’immobilier, Raoul Goldberger, a été arrêté en 2013 pour trafic d’amphétamines et d’ecstasy (spécialité de la mafia israélienne), et avait déjà été poursuivi pour le même genre de trafic en 1999.
Epstein, un ami un peu embarrassant
En avril 2016, une plainte a été déposée contre Trump par une femme, Katie Johnson, qui dit qu’il l’a violée quand elle avait 13 ans, à plusieurs reprises. Les faits se seraient notamment produits en 1994 lors d’une des innombrables partouzes organisées par Jeffrey Epstein, dont on a déjà parlé. Epstein, qui s’amusait dans la finance, était (avant d’être impliqué dans des viols de mineures) l’ami du prince Andrew, Ehud Barak (ex 1er ministre israélien), Bill Clinton et de bien d’autres gens du gratin[3].
Katie Johnson déclare que Trump était furieux contre elle et une autre gamine parce qu’il n’a pas été satisfait du rapport. Elle évoque une troisième victime du même âge et précise aussi qu’elle a été menacée ainsi que sa famille si elle ne faisait pas ce que Trump et Epstein voulaient. Epstein est également visé par cette plainte.
Dans le carnet d’adresses d’Epstein, on trouve les noms et les numéros d’Ivana Trump, la première femme de Trump, et d’Ivanka Trump, sa fille, ainsi queplusieurs adresses et numéros de Donald Trump, notamment à Mar a Lago, son ranch où diverses partouzes ont eu lieu. Dans ce carnet, il y a également les coordonnées de nombreuses victimes d’Epstein et de ses copains pédophiles, aux USA ainsi qu’à Paris.
Alfredo Rodriguez, qui a été un assistant proche de Trump, avait en 2009 essayé de revendre ce carnet d’adresses , qu’il avait mis de côté, aux avocats de la défense pour 50.000$. Mais c’est le FBI qui est venu voir Rodriguez afin de récupérer le carnet, et l’a envoyé en prison 18 mois pour obstruction à la justice. Fort opportunément, Rodriguez est mort juste avant de témoigner devant le cour, d’une maladie nous dit-on. Il avait déclaré avoir vu des filles mineures à poil chez Epstein, alors qu’elles vannaient pour donner des « massages » dans les soirées du pervers.
Aujourd’hui, quatre femmes ont porté plainte contre Epstein et certains de ses copains, et toutes ont eu le même parcours, recrutées alors qu’elles étaient mineures pour faire des massages, ou en tant que mannequins. Car Epstein était aussi à des agences de mannequins sulfureuses.
D’autres accusations du même registre ont été faites par une femme qui décrit un comportement à la DSK, comme si toutes les femmes, y compris jeunes, n’étaient que des objets sexuels à sa disposition. Une certaine Jill Harth, compagne d’un autre partenaire d’affaires avec lequel Trump était en délicatesse, a porté plainte car il aurait tenté de la violer en 1992 à l’hôtel Plaza à New York puis en 1993 dans sa résidence de Mar-a-Lago. Elle déclare carrément que Trump a essayé de faire d’elle une esclave sexuelle. La plainte a été retirée suite à un arrangement à 125 millions de dollars.
C’est d’ailleurs dans cette résidence de Trump à Mar-a -Lago (où Trump avait aussi créé un « club privé » dont Epstein était membre), que Virginia Roberts, une femme d’une trentaine d’années qui a été l’une des premières à porter plainte contre Epstein, a été embauchée comme « femme de chambre », pour 9$ de l’heure, alors que son père y travaillait comme ouvrier. C’est à Mar-a-Lago qu’Epstein l’aurait recrutée en tant que « masseuse », en 1998 à l’âge de 15 ans.
Roberts a ensuite été trimballée en jet privé dans les divers pieds à terre d’Epstein, où elle l’a vu abuser de très jeunes filles à moult reprises, y compris, dit-elle dans sa plainte, de deux gamines françaises de 12 ans. Virginia Roberts a aussi déclaré qu’Epstein la forçait à avoir des rapports sexuels avec des gens du gratin, politiciens et hommes d’affaires notamment, un peu partout à travers le monde. Parmi eux, le prince Andrew.
Bien qu’il le nie aujourd’hui, en 2002 Trump disait qu’il connaissait Epstein depuis 15 ans et que comme lui « il aime les jolies filles » (jeunes en plus, apparemment, ce qui ne semblait pas lui poser problème). Les deux ont évidemment continué à se fréquenter après, au moins jusqu’à ce qu’Epstein ait de petits ennuis avec la justice, en octobre 2007. D’ailleurs, dans le carnet d’adresses d’Epstein, il y a pas moins de 14 entrées rien que pour Trump. Cependant, quand la justice lui a demandé s’ils se fréquentaient, Epstein en a appelé au 5e amendement, qui permet de ne pas répondre. Suite ici
Nous avons vu les liens de Donald Drumpf de son vrai nom avec les Rotschild, les Loubavitch et la mafia principalement juive Ashkénaze, nous apprenons aussi ceci :
Alors que Donald Trump est devenu le 45e président élu d’Amérique, un site Web intitulé «WHO CONTROLS AMERICA? » publie la liste des « Juifs de la cabale de Trump ». Dans cette liste, certains noms lui sont très familiers, comme sa fille et son gendre, d’autres sont des milliardaires qui ont soutenu la campagne de Trump…La liste ici
Pensez vous vraiment qu’ils feraient tout ça pour un goy ?
« Le seul [candidat] qui va donner un véritable soutien à Israël, c’est moi », a déclaré Donald Drumpf. «Je suis fidèle à Israël depuis le jour de ma naissance, mon père, Fred Trump, était loyal envers Israël avant moi»
Donald Trump et son père Fred faisant avec les mains, le « X » de la maçonnique « Fraternité de la Mort », le signe des Skull and Bones. Le signe, ou la lettre X, a une longue histoire d’utilisation dans les religions du mystère antique, dans le judaïsme apostat, dans la franc-maçonnerie et dans l’occulte. L’élite ILLUMINATI l’utilise jusqu’à aujourd’hui pour symboliser des phénomènes clés et marquer des événements significatifs.
Donald Trump signe maçonnique de préservation de l’Ordre colombien & Vladimir Poutine Franc-Maçon du rite de l’Arche Royale
Primo Don & Adolf Hitler, Masque / ILLUMINATI Symbole pyramide de la Main
Avant la guerre révolutionnaire, des sociétés secrètes furent établies pour promouvoir la liberté et défier la tyrannie de la couronne anglaise. Parmi les premiers groupes étaient les suivants : Les Fils de la Liberté et les Fils de Tammany, L’Ordre Colombien remonte à la fondation du pays en 1492 par un chevalier du Temple, Christophe Colomb.
Le père de Donald, Frédéric Trump était un proche de l’avocat courtier corrompu, Abraham (Bunny) Lindenbaum.Fred et Bunny étaient des initiés politiques de la maçonnique Tammany Hall par le Madison Club de Brooklyn. le Tammany Hall, également connu sous le nom de la Société de St. Tammany, les Fils de St. Tammany, ou l’Ordre Colombien, était une machine politique démocrate de New York City enchevêtrée et embourbée dans le racket, la corruption et le parrainage.
(Illuminati sataniste, courtiers de pouvoir juifs,
Bunny Lindenbaum& son fils Sandy)
Donald ne savait pas comment et pourquoi son père avait été si loyal envers Israël depuis le jour de sa naissance (1946), mais son association personnelle étroite avec Bunny Lindenbaum pourrait apporter quelques réponses.Bunny Lindenbaum était un Juif sioniste orthodoxe et fanatique.Il était président du conseil de la communauté juive de Brooklyn et du Brooklyn Jewish Center (BJC).Le BJC est relié directement à United Synagogue of America, au World Sionist Congress, à United Jewish Appeal, au National Jewish Welfare Board et au MOSSAD [52].
Logo du MOSSAD et du Brooklyn Jewish Centre
Bunny Lindenbaum, et son fils, Sandy Lindenbaum étaientgrands prêtres du Lubavitch Mouvement ultra secret orthodoxeet l’Institut pour l’ éducation Oholei Torah, l’école phare de Chabad – Loubavitch, il est propriétaire de l’édifice BJC [53].Fondamentalement, le Chabad Lubavitch Mouvement est relié à l’Ancien Babylonien Talmudique Pharisaic Universal Noahide Lois de Nimrodic Dieu Baal.Les Hauts Prêtres talmudiques babyloniens de l’Ordre des dieux pharisaïques adorateurs de Baal sont connus comme le Mystique Hassidique Chabad Lubavitch [54].
(À gauche, l’avocat de Trump, Sandy Lindenbaum)
Rabbi Louis Finkelstein, le chef du Jewish Theological Seminary of America en 1943, écrit dansl’Encyclopédie juive universelle,« pharisaïsme est devenu Talmudisme … l’esprit de l’ancien pharisien survit inchangé. Lorsque le Juif étudie le Talmud, il est en fait répéter Arguments utilisés dans les académies palestiniennes « .[55] Autrement dit, les Lubavitchers talmudiques sont des Pharisiens rebornés.Beaucoup de pharisiens appartenaient au groupe occulte juif, la «Cabale» satanique [56].
« Un Juif n’a pas été créé comme un moyen pour d’autres fins; Il est lui-même le but, puisque la substance de toutes les émanations divines a été créé uniquement pour servir les Juifs » Leader Chabad Lubavitch, « Le Grand Rabbi » Rabbi Menachem Mendel Schneerson.Selon la théologie radicale de Chabad Lubavitch, les «infidèles» non juifs doivent être exterminés, ajoutant «peut le nom de la pourriture impie». Parmi eux se trouvait Jésus de Nazareth.
Ils prétendent que tandis que les Juifs sont le «peuple élu» et ont été créés à l’image de Dieu, les païens n’ont pas ce statut et sont effectivement considérés sous-humains ». [57] Le Chabad sont autorisés à exister en tant que force internationale puissante parce qu’ils servent Israël, de deux manières: travailler avec le Mossad dans le renseignement et les activités criminelles, et source d’idéologie extrémiste pour alimenter les crimes sionistes. Il s’agissait également d’aliéner, de diviser et de polariser en permanence les races [58].
Bunny Lindenbaum L’appel juif unifié de BJC a aidé des réfugiés juifs arrivant aux États-Unis. [59] Le Congrès Sioniste Mondial de BJC a collaboré avec les nazis pour permettre à un nombre limité de Juifs d’émigrer dans d’autres pays [60].
LES FAMILLES TRUMP-LINDENBAUM ASSOCIÉES À LA CORRUPTION CIVIQUE ET AUX SCANDALES
Bunny Lindenbaum a présidé la commission d’urbanisme du Major Robert Ferdinand Wagner, Jr. de New York. [44] En 1954, Fred Trump a fait l’objet d’une enquête du Comité sénatorial des banques, du logement et des affaires urbaines pour avoir été enlevé par la majorité des bureaux de la municipalité de Wagner en 1954 et 1965. [45] [46] Impliqués dans la corruption généralisée dans le Département fédéral du logement et du développement urbain (HUD) ….
Trump-Clinton sont des partenaires de longue date dans le crime.
Lindenbaum et Fred Trump utilisaient clandestinement le HUD et les fonds de l’État pour construire un havre et une base de pouvoir à Brooklyn pour les Juifs mystiques hassidiques de Chabad Lubavitch d’Europe de l’Est à des profits énormes et substantiels aux dépens des contribuables.
Aujourd’hui, Chabad fait partie des plus grands groupes hassidiques du monde et c’est la plus grande organisation religieuse juive.Le vaste réseau d’institutions de Chabad a placé le mouvement à l’avant-garde de la vie communale juive aujourd’hui. [65]Un porte-parole du mouvement chassidique Chabad-Lubavitch dit que la secte est sioniste dans son soutien à Israël. [66]Fred Trump et Bunny Lindenbaum travaillaient secrètement avec le baron Otto Albrecht Alfred von Bolschwing, la Force de Défense Israélienne (IDF), le MOSSAD et la nouvelle CIA.
Cependant, Bunny Lindenbaum et le père Trump ont couru le système le plus grand et le plus coûteux de fraude et de détournement de fonds d’entreprise dans l’histoire de cette nation.Primo Don est un produit de cette ligne de bien-être corporatif tout droit sorti des trésors de l’État et du gouvernement fédéral.Toute idée que Donald est un milliardaire self made man est une illusion, une énorme ILLUSION…
Le nom de famille “Trump” était initialement “Drumpf”, ce n’est qu’en 1885 qu’arriva aux États-Unis le grand-père paternel du magnat de l’immobilier, Friedrich Drumpf natif de Kallstadt en Rhénanie-Palatinat le berceau de la culture ashkénaze et de sa langue, le yiddish.
Donald Trump a longtemps prétendu être d’origine suédoise alors qu’ils sont Allemands. Sa mère et ses quatre grands-parents sont tous nés en Europe seul son père Frédéric Trump ,un Chevalier du Ku Klux Klan d’Albert Pike, franc-maçon du 33e degré du Rite Écossais, est né sur le sol américain.
Mary Anne Mac Leod, princesse druide
Sa mère n’arriva d’Écosse qu’en 1930, Mary Anne MacLeod, est née sur l’île de Lewis, en Écosse, où elle et ses ancêtres parlaient gaélique, la langue des druides. Les Mac Leod est un ancien et puissant clan écossais faisant partie de l’Ordre du Temple. Ils étaient les « gardiens» des « Callanish Stones »,un site mégalithique situé sur la côte ouest de l’île de Lewis, pierres que beaucoup croient avoir été érigées comme «marqueurs» géographiques cartographiant les voyages des Templiers de l’Europe vers l’Amérique où leur grand trésor et des documents auraient été cachés, ceci bien avant la découverte européenne du continent nord-américain à la fin du 15ème siècle. Les Mac Leod ont pour ancêtre le roi Edouard III d’Angleterre et descendent des Plantagenets, Donald Trump a sur son blason l’Aigle à deux têtes qui est aussi l’emblème des hauts grades maçonniques du Rite écossais ancien et accepté.
Emblème rite écossais
La généalogie de Donald Trump, en trois points : Source
Né en 1946, le nouveau président des États-Unis est issu de familles récemment implantées dans le pays. Seul son père y avait vu le jour. Sa mère et ses quatre grands-parents tous nés en Europe.
♦ le patronyme : Si en anglais, trump désigne l’atout, on a ici un patronyme allemand, issu d’un ancien terme de moyen haut-allemand – plus anciennement Trumpf – et ayant le sens de tambour. Surnom hérité d’un lointain ancêtre joueur de tambour), même si le nom a pu autrefois souvent osciller entre les formes Trumpf et Drumpf.
♦ la branche paternelle : Les Trump sont allemands. Les grands-parents de l’homme d’affaire étaient natifs de Kallstadt, un vieux bourg du Palatinat, où ils étaient arrivés dans les années 1820, ayant leur berceau dans la localité voisine de Bobenheim-am-Berg, où des généalogistes les remontent jusqu’en 1660.
Son grand-père, Friederich Trump, parti à seize ans, vers 1885, aux Etats-Unis, a d’abord travaillé à New-York comme barbier, avant de s’aventurer vers l’ouest, au moment de la ruée vers l’or du Klondike, où il fera fortune avec des saloons souvent peu fréquentables, où aventuriers et nouveaux riches pouvaient trouver de l’alcool, mais aussi de l’opium… et des filles.
♦ la branche maternelle : sa mère, Mary Ann McLeod était une Écossaise ayant ses racines dans l’île de Lewis, berceau de l’industrie du tweed (ancêtres humbles crofters, petits paysans disposant de quelques ares de terre). Lorsque l’on pousse les recherches un peu loin, on découvre que par ces modestes Écossais, il descend plusieurs fois par les femmes de l’ancienne maison des Stuarts, et compte pour aïeul le roi Jacques Ier (1394-1437), marié à une arrière petite-fille du Prince Noir, qui le fait donc descendre des anciens rois d’Angleterre et de toutes les familles royales de la vieille Europe, y compris de nos rois de France. Il descend ainsi de la reine Isabelle d’Angleterre, fille de notre roi Philippe-le-Bel et surnommée la « Louve de France » et dont descendent également sa rivale Hillary Clinton et Barack Obama.
Liste des Ascendants de Mary Anne MacLeod, mère de Donald Trump ici
Templiers, Francs-Maçons, Lignée Royale, nous voilà donc de retour avec la fameuse Bloodline des Mérovingiens, la Lignée de Sang Illuminati.
Trump traduit en français donne « l’Atout », Trump la carte maîtresse du Nouvel Ordre Mondial ?
Sublimer les seniors, la photographe Jade Beall excelle à ce bel exercice. Sa dernière série est consacrée à un couple de 64 ans chacun, marié depuis 43 ans.
Avec des clichés où les tétons féminins sont cachés pour Facebook, mais pas sur son site, elle publie aussi la lettre de ces deux nouveaux modèles, Lanette et Jim.
La présentation de Jade Beall,sur Facebook:
« We are Lanette and Jim and we are both 64 years old. We’ve been married for more than 43 years. From the beginning of our relationship we have been best friends and lovers, and still enjoy a juicy, active passionate life.
Many young people in our culture (including us when we were young!) think elders are too old for sex, and that elder relationships are dull and boring, devoid of love. Our culture portrays great sex and love and passion as the domain of the young. Only you…
« Depuis le début de notre relation nous sommes à la fois meilleurs amis et amants, et nous profitons encore d’une vie passionnante, active et succulente.
Beaucoup de jeunes dans notre culture (et nous aussi quand nous l’étions!) pensent que les vieux sont trop vieux pour le sexe et que les relations chez les seniors sont ternes et ennuyeuses, dépourvues d’amour. Notre culture dépeint le sexe, l’amour et la passion comme appartenant aux jeunes. Seuls les corps des jeunes seraient beaux.
Maintenant que nous arrivons à l’étape des « vieux », nous savons que cela n’est pas vrai! Même après 43 ans ensemble, nous sommes toujours meilleurs amis et amants. Nous nous trouvons toujours attirants l’un et l’autre. Nous aimons toujours la passion!
Quand Jade (la photographe, ndlr) fit des sessions photo séparées de Lanette, je me suis mis sur le côté et j’ai regardé. J’étais ébloui pendant que j’observai la sensualité, la sexualité et le corps de magnifique de Lanette. Elle est exceptionnelle, la personnification du pouvoir des femmes, son esprit, sa beauté. Et elle a 64 ans! Pendant ces shootings, elle s’est sentie sexy, belle et désirable et ne faisant qu’une avec son corps.
Nous sommes si reconnaissants envers Jade d’avoir créé cette opportunité pour nous. Nous nous sommes sentis tous deux comme connectés à elle et avons apprécié ses encouragements, sa direction artistique, ses qualités de photographe et le degré de confort qu’elle a créé. Pour nous, ce shooting nous a donné de la force, de la liberté, de l’énergie et une expérience complètement géniale. (…) nous espérons que notre engagement dans ce projet offrira aux gens d’autres perspectives sur l’amour, la sexualité et la sensualité chez les seniors. »
De nombreuses années de bonheur les attendent encore.
The moon just made its closest approach to our planet since 1948, lifting tides and spirits around the world as it did so. If you didn’t get outside, or had your view obscured by clouds, fear not: The next “supermoon” of this caliber is coming right up, in November 2034—less than a blip in celestial…
Le 8 novembre 2016, les élections américaines vont se terminer avec le choix d’un nouveau président ou d’une nouvelle présidente. Comme tous les candidats précédents, Hillary Clinton et Donald Trump montrent au peuple un visage pacifique et promettent la paix mondiale. Cela n’a rien à voir avec la réalité, et le passé d’Hillary Clinton le montre clairement.
Dans l’entourage d’Hillary Clinton, on compte 6 cas récents de mort mystérieuse : John Ashe, Mike Flynn, Seth Rich, Joe Montano, Victor Thorn et Shawn Lucas.
Émission de la chaine suisse-allemande Klagemauer.tv du 18 octobre 2016.
La naissance de la Lune est un cataclysme d’une si grande ampleur qu’elle aurait pu être consécutive à l’explosion d’un large pan de la Terre. On sait que notre Lune est née de la collision entre notre planète, et une autre de la taille de Mars, baptisée Théia. De nouvelles analyses des échantillons collectés lors des missions Apollo suggèrent que cet évènement a été si violent qu’il aurait provoqué l’explosion partielle de notre planète.
Une collision terrible.
Les scientifiques pensent majoritairement que notre Lune est ce qu’il reste d’un cataclysme digne de Melancholia, ce film de Lars von Trier. Une planète, Théia, de la taille de Mars, serait entré en collision avec la Terre. Projetant dans l’espace suffisamment de matière pour qu’un satellite naturel, notre Lune, puisse se former. Toute la question est de savoir si Théia a été absorbée majoritairement par la Terre ou par la Lune.
Et alors que jusqu’ici, on pensait que la Lune était en grande majorité composée des restes de Théia (entre 60% et 80%), une nouvelle étude nous raconte une toute autre histoire, plus violente. La Lune serait en fait constituée en majeure partie de matériaux provenant de la Terre. Ce qui veut dire que la Lune est née de l’explosion cataclysmique d’une partie de notre planète causé par un impact de haute énergie avec Théia.
Si les conclusions de cette étude, basé sur de nouvelles analyses de roches ramenées des missions Apollo, se révèlent exactes, cela signifie que la théorie jusqu’ici dominante, selon laquelle la Lune s’est formée en majorité des restes de Théia est fausse.
Une question d’énergie libérée par la collision
En analysant des roches issues de la Lune, on a en effet découvert que de nombreux marqueurs isotopiques se révèlent identiques à ceux que l’on trouve sur notre planète. Ce qui montre que la Lune est pratiquement uniquement composée de matière provenant de la Terre. Ce qui remet toutes nos connaissances sur le sujet en question.
Pour bien comprendre si la Lune vient de Théia ou de la Terre, les scientifiques ont depuis longtemps eu recours à des modèles. Ils tentent de comprendre quelle quantité d’énergie a été libérée lors de l’impact pour rendre la naissance de la Lune, dans sa composition actuelle, possible.
La théorie majoritaire jusqu’ici, était que l’impact entre Théia et la Terre était de relativement faible énergie. Seule une petite partie de la Terre aurait fondu selon cette hypothèse, tout en projetant quelques débris, majoritairement composés d’une Théia en fusion, vers l’espace. Le problème c’est que ce modèle ne tient plus compte tenu des récentes analyses.
Et surtout il n’explique pas la composition très mélangée entre ce qui vient de Théia et de la Terre, autant sur notre planète que sur la Lune. En prime, certains scientifiques avancent que dans une telle configuration, l’atmosphère aurait empêché une grande partie des débris de se mettre en orbite.
Ces nouveaux résultats confortent en fait une autre théorie de formation, dite de haute énergie. Un impact d’une extrême violence aurait tant comprimé et chauffé les gaz de l’atmosphère qu’ils seraient entrés dans un état supercritique, à la fois liquide et gazeux. Ce milieu aurait davantage été propice au mélange des matériaux de Théia avec ceux de la Terre.
Surtout la violence de l’impact est plus cohérente avec la quantité de matière nécessaire à la formation de la Lune. Les chercheurs espèrent désormais confirmer leur découverte avec davantage d’analyses d’échantillons lunaires et terrestres. « Nous espérons de tout coeur que d’autres personnes nous suivront et tenteront de confirmer nos résultats », conclut l’un des chercheurs à l’origine de la découverte dans la revue scientifique Nature.