Ré-écrire l’histoire: le 6 juin 1944,le retour des banquiers de Wall Street et l’héritage nazi

 

 

 

 

Le 6 juin 1944,le Jour J...Overlord! Les mêmes banquiers qui avaient  transférés des fonds pour l'armée allemande,réinvestissent pour l'invasion de l'Europe.
Le 6 juin 1944,le Jour J…Overlord!
Les mêmes banquiers qui avaient transférés des fonds pour l’armée allemande,réinvestissent pour l’invasion de l’Europe.

 

L’histoire qu’on enseigne pas… A propos du 6 Juin 1944 et des traîtres qui permirent à Hitler d’exister (politiquement)

… Traîtres qui sont toujours aux commandes du bateau ivre aujourd’hui… Ce qu’on ne vous dira pas non plus sur Hitler et la seconde guerre mondiale: Hitler a été financé par Wall Street dès le départ. L’historien Antony Sutton a étudié et parfaitement documenté les transferts d’argent des banques américaines vers des banques tampons dans son livre « Wall Street et la montée en puissance d’Hitler« , et que des fonds ont transité sur le compte personnel d’Himmler jusqu’en 1944.

Que des gens comme Henry Ford, mentionné par Collon dans l’article que nous reproduisons ci-dessous était un grand sympathisant des nazis, qu’il fut décoré d’un des plus hauts ordres du IIIème Reich pour son soutien. Que la Standard Oil des Rockefeller, aujourd’hui Exxon-Mobil qui fait de la politique mondialement surtout au travers de son état privé qu’est le Qatar, a fourni à l’armée allemande et à son armée de l’air, les formules de production de carburant synthétique et l’adjuvant nécessaire à faire voler les avions. Que la fondation Rockefeller fit envoyer des scientifiques américains au kaiser Wilhem Institute de Berlin pour aider les scientifiques nazis à peaufiner leur programmes eugénistes d’extermination. Que Prescott Bush, grand-père de Deubeuliou Bush, marionnette président avant la marionnette président Obama, fut un des banquiers pour les nazis. Tout ceci est documenté et était déjà connu au moment du procès de Nüremberg puisque Sutton a retiré l’essentiel de ses infos des archives du procès stockées à l’époque au Hover Institute de l’université de Stanford où il était professeur. Si tous ces criminels, traîtres à leur(s) nation(s) n’avaient pas pactisé avec le Reich pour le profit et le pouvoir, il n’y aurait jamais eu de 6 Juin 1944, il n’y aurait jamais eu de seconde guerre mondiale, car l’armée allemande n’en aurait jamais eu la capacité. Tous les criminels de guerre n’ont pas été pendus à Nüremberg, loin s’en faut.

Ajoutons à cela que le même historien Sutton a aussi demontré l’implication de « Wall Street et la révolution bolchévique ». Il est donc naturel de conclure que les banksters finançaient à la fois l’URSS de Staline (après avoir financé Lénine et Trotski, respectivement agents de la City de Londres et de Wall Street) et l’Allemagne nazie d’Hitler. Rien d’étonnant à ce que Ford voulait que la guerre « dure le plus longtemps possible ». La guerre est très lucrative et élimine le petit peuple. Fric et eugénisme, les deux obsessions des oligarques.

Pour en savoir plus, lire ici

N’oublions pas une chose: Ces mêmes banquiers aujourd’hui veulent recommencer et mènent le monde à la guerre pour remettre les compteurs de leur escroquerie capitaliste mondiale à zéro et repartir pour un tour… La question est désormais: Sachant ce que nous savons, les laisserons-nous une fois de plus faire ?…

– Résistance 71 –

 

Ce qu’on ne vous dira pas sur le 6 Juin 1944

 

Michel Collon

 

4 Juin 2014

 

url de l’article:

http://www.michelcollon.info/6-juin-44-ce-qu-on-ne-vous-dira.html?lang=fr

 

« Oui, mais quand même les Américains nous ont ont libérés en 45 ! » Combien de fois, l’ai-je entendue celle-là ! Sur les bancs de l’école. Mais aussi lors de débats sur les guerres actuelles des USA.

40-45, la seule ‘bonne’ guerre US ? Peut-être à nuancer. Quelques faits troublants sont documentés dans un excellent livre de l’historien Jacques Pauwels (1). Ses documents irréfutables prouvent qu’une grande partie des sociétés US ont carrément collaboré avec Hitler, et pas seulement au début de la guerre : Du Pont, Union Carbide, Westinghouse, General Electric, Goodrich, Singer, Kodak, ITT, JP Morgan…

Pire. La grande nouveauté stratégique d’Hitler, ce fut la « Blitzkrieg », la guerre-éclair : porter très vite ses troupes au cœur de l’adversaire. Pour cela, deux conditions indispensables : des camions et de l’essence. L’Allemagne n’ayant aucun des deux, c’est Esso qui a fourni l’essence, tandis que les camions provenaient des usines allemandes de Ford et General Motors.

« Que cette guerre dure le plus longtemps possible ! »

Pauwels montre que :

1. Une grande partie du patronat US était pro-Hitler dans les années 30 et 40.

2. Cela n’a changé qu’au moment où les ventes des firmes US furent mises en danger par l’agressivité commerciale allemande en Amérique latine et ailleurs. Et par les occupations japonaises qui confiquaient tout le commerce en Asie.

En fait, les Etats-Unis jouaient double jeu. Ils souhaitaient que la guerre dure longtemps. Pourquoi ?

D’un côté, les énormes profits que leurs sociétés réalisaient en Allemagne étaient en croissance. De l’autre côté, ils s’enrichissaient en prêtant à la Grande-Bretagne qui supportait tout le poids financier de la guerre. Washington posait d’ailleurs comme condition que Londres abandonne ses colonies après la guerre. Ce qui fut fait. Les Etats-Unis ont réussi à profiter de la Deuxième Guerre mondiale pour affaiblir leurs rivaux et devenir la seule superpuissance capitaliste.

Henry Ford : « Ni les Alliés, ni l’Axe ne devraient gagner la guerre. Les USA devraient fournir aux deux camps les moyens de continuer à se battre jusqu’à ce que tous deux s’effondrent. »

Le futur président Harry Truman, 1941 :  » Si l’Allemagne gagne, nous devons aider la Russie et si la Russie gagne, nous devons aider l’Allemagne, afin qu’il en meure le maximum de chaque côté. »

Ce jeu cynique ne cessa que lorsque l’URSS vainquit Hitler. Alors seulement, les Etats-Unis se précipitèrent pour sauver leurs intérêts en Europe.

Demain 6 juin, on fera comme si la guerre avait été gagnée en Normandie et non à Stalingrad. On ne dira pas qu’Hitler perdit 90% de ses soldats à l’Est. Que pour un soldat US tué, il y en eut 53 soviétiques. Les manuels scolaires sont parfois bizarres, non ?

Voilà, désolé de vous avoir ôté une de vos dernières illusions. Demain, 6 juin, vous pourrez penser à tout ça lorsque sur une plage normande, on fêtera George Bush alors que son grand-père a financé Hitler. Dans quel monde vivons-nous ?

 

MICHEL COLLON

5 juin 2004

 

Source d’origine: Résistance 71

 

Note :

(1). Paru en néerlandais sous le titre « Le mythe de la bonne guerre (l’Amérique et la Deuxième Guerre mondiale) , EPO 2000. Il existe aussi la version française. A recommander, c’est aussi plein de révélations sur Roosevelt, Truman, la menace d’envahir l’URSS, la récupération des espions et criminels nazis, Churchill, De Gaulle, Yalta…

= = =

A lire aussi:

Le débarquement du 6 Juin 1944 du mythe d’aujourd’hui à la réalité historique”, Annie Lacroix-Riz

(http://www.lafauteadiderot.net/Le-debarquement-du-6-juin-1944-du )

The sixth mass extinction started: Millions of fish found dead last month

Des millions de poissons morts...
Millions of fish dead…

 

Millions of fish are suddenly dying all over the planet.  In fact, there have been dozens of mass fish death events reported in the past month alone.  So why is this happening?  Why are fish dying in unprecedented numbers all over the world?  When more than six tons of fish died in Marina Del Rayover the weekend, it made headlines all over the United States.  But the truth is that what just happened off the southern California coast is just the tip of the iceberg.  In 2014, mass fish die-offs have pretty much become a daily event globally.  Individually, each event could perhaps be dismissed as an anomaly, but as you will see below when they are all put together into one list it truly is rather stunning.  So is there a reason why so many fish are dying?  Is there something that connects these mass fish death events?  Has something about our environment changed?  The following are just a few examples of the mass fish death reports that have been coming in day after day from all over the globe…

*In April, 500,000 carp were found “floating belly-up in Kentucky’s Cumberland River“.

*Over the weekend, thousands upon thousands of fish died just off the southern California coastline

California Fish and Wildlife workers are still scooping dead sea life from the surface of the harbor Monday after thousands of dead anchovies, stingrays and even an octopus died and floated up over the weekend.

So far officials have cleaned up 6 tons of dead fish, and they still have a long way to go.

*The death of approximately 35,000 fish up in Minnesota is being blamed on a “lack of oxygen“.

*The recent die off of thousands of fish in the Shark River near Belmar, New Jersey is also being blamed on “oxygen depletion“.

*Officials in Menifee, California are still trying to figure out what caused the death of thousands of fish in Menifee Lake a few weeks ago…

Authorities continued testing the water in Menifee Lake Friday after thousands of dead fish have been seen floating since last weekend.

 

Menifee city officials first heard reports Saturday of floating fish at the lake, which is located on private property about a half-mile east of the 215 Freeway.

*In the Gulf of Mexico, dolphins and sea turtles are dying “in record numbers“.

*Maryland officials are still puzzled by the death of 7,000 Atlantic menhadenlast month…

State environmental scientists are investigating the cause of a fish kill that left about 7,000 dead Atlantic menhaden in waters that include the Inner Harbor and Fells Point.

Jay Apperson, spokesman for the Maryland Department of the Environment, said that biologists went by boat on Tuesday to the area of Monday’s fish kill. He says the area extended from the mouth of the Patapsco River, up the Baltimore Harbor to Fells Point and Fort McHenry.

*Mass fish die-offs in Lake Champlain up in Vermont are being called “the new normal” by government officials.

*Along the coast of northern California, seals and young sea lions are dying “in record numbers“.

*Three months ago, farmers in Singapore lost 160 tons of fish to a mass die-off event.

*Back in September, approximately 40 kilometers of the Fuhe River in China “was covered with dead fish“.

*Also during last September, close to ten tons of dead fish were found floating on a lake near the town of Komotini, Greece.

The following are some more examples of mass fish death events from just the past several weeks that come from a list compiled on another website

*****

17th May 2014 – Masses of fish turn up dead in a marina in Pultneyville, New York, America. Link

16th May 2014 – Mass die off of fish in a river in Aragatsotn, Armenia. Link

15th May 2014 – Hundreds of fish dying off ‘due to pollution’ in the wetlands of Rewalsar, India. Link

14th May 2014 – Thousands of dead fish washing ashore in Cootes Paradise, Hamilton, Canada. Link

13th May 2014 – Tens of thousands of dead fish wash up along coast of Tasmania, Australia. Link

12th May 2014 – Mass death of fish in the river Eden ‘is a mystery’ in Cumbria,England. Link

11th May 2014 – Thousands of dead Puffer Fish, also dead turtles washing up on various beaches in Colombia and Costa Rica. Link and here

11th May 2014 – Hundreds of dead fish found in a pond is ‘a mystery’ in Southborough, England. Link

10th May 2014 – Thousands of fish dead due to pollution in spring in Sikkim,India. Link

9th May 2014 – Die off of Fish ’causes panic’ in the Luda Yana River in Bulgaria.Link

8th May 2014 – Thousands of dead fish appear in a lake ‘shock residents’ in Mangalore, India. Link

8th May 2014 – 12 TONS of dead fish removed from lakes in Chisago County, Minnesota, America. Link

7th May 2014 – Massive die off of fish in reservoirs in Quanzhou, China. Link

7th May 2014 – Thousands of fish found dead on the shores of Roatan,Honduras. Link

5th May 2014 – Hundreds of dead fish wash up on a beach ‘a mystery’ in San Antonio Oeste, Argentina. Link

5th May 2014 – Mass death of fish found in lakes in Almindingen, Denmark.Link

4th May 2014 – Mass die off of fish in a river in Fujian, China. Link

3rd May 2014 – 1,000+ dead fish wash ashore along a lake in Ontario, Canada.Link

2nd May 2014 – 40,000 fish die suddenly in a dam in Piaui, Brazil. Link

30th April 2014 – Mass fish kill ‘worst I’ve seen in 26 years of working here’ in Iowa, America. Link

30th April 2014 – Large amount of dead fish found floating along a river in Xiasha District, China. Link

29th April 2014 – Dozens of sea turtles are washing up dead in South Mississippi,America. Link

29th April 2014 – Thousands of dead fish washing up along the shores of Lakes in Wisconsin, America. Link

28th April 2014 – Turtles and other marine life continue to wash up dead in Bari,Italy. Link

28th April 2014 – Large fish kill found in the Mogi River in Brazil. Link

25th April 2014 – Large fish kill found in a reservoir in Nanchong, China. Link

24th April 2014 – Large amount of fish wash up dead along a river in La Chorrera, Panama. Link

23rd April 2014 – 2 Million fish found dead in a dam in Tehran, Iran. Link

23rd April 2014 – Mass die off of fish in Island lake in Ontario, Canada. Link

23rd April 2014 – Thousands of dead fish appear in a lake in Mudanjiang, China.Link

22nd April 2014 – 1,000 fish found dead in Oona River, County Tyrone,Northern Ireland. Link

21st April 2014 – Large amounts of fish washing up dead along the Panchganga River in India. Link

19th April 2014 – MILLIONS of dead fish found floating in Thondamanaru Lagoon, Sri Lanka. Link

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And remember, this list represents events that have happened in just a little over the past month.

So what is causing all of these mass fish death events?

Please feel free to share your opinion by posting a comment below…

Source:endoftheamericandream.com

 

 

Fantastique éruption du mont Pavlov en Alaska

En ce 2 juin 2014,le mont Pavlov en Alaska est entré en éruption.
En ce 2 juin 2014,le mont Pavlov en Alaska est entré en éruption.

L’Alaska Volcano Observatory a amélioré  la cote du volcan Pavlof  au statut  de RED / AVERTISSEMENT. Une éruption se produit actuellement et les rapports des pilotes indiquent  que les  cendres  atteingnent  22.000 pieds.

Selon l’AVO, les secousses sismiques ont augmenté aujourd’hui à partir d’environ 15h00 AKDT aujourd’hui. De récentes images satellites montrent un panache qui s’étend à plus de 50 miles / 80 km à l’est du volcan.

Les pilotes de haute et basse altitude et le trafic maritime devraient continuer à surveiller la situation.

Le National Weather Service Anchorage enverra des avis ou des alertes s’il est prévu que les cendres auraient  des répercussions sur les communautés de l’Alaska.

Plus d’informations auprès de l’AVO peuvent  être trouvé ici: http://www.avo.alaska.edu/activity/Pavlof.php

Regardez www.weather.gov / Anchorage

pour plus d’informations.

 

Vidéo:Yasser Arafat et le mouvement palestinien

 

Le 11 novembre 2004, Yasser Arafat, chef historique du mouvement palestinien s’éteint à Paris. Fondateur du Fatah, un mouvement de libération de la Palestine, il devient le chef de l’OLP en 1969. En dépit de son rôle controversé dans le terrorisme internationale, il fait accepter l’OLP comme seul représentant du peuple palestinien et plaide en 1974 pour une solution politique au conflit avec Israël. Finalement reconnu comme interlocuteur par l’état hébreu après les accords d’Oslo en 1993, il est élu président d’une autorité palestinienne. Mais la stagnation du processus de paix et la répression israélienne favorisent les mouvements radicaux et marginalisent le chef de l’OLP qui décède sans avoir pu instaurer un État Palestinien indépendant.

Rétrospective de photos d’ovni ;la vague des années ’70

Le 22 septembre 1975,un ingénieur sur une station de forage pris cette photo ,au large de l'Indonésie...au sud de l'ile de Java.
Le 22 septembre 1975,un ingénieur sur une station de forage pris cette photo ,au large de l’Indonésie…au sud de l’ile de Java.
Cet ovni a été photographié survolant la ville de Nagoya,au Japon,le 23 avril 1978.
Cet ovni a été photographié survolant la ville de Nagoya,au Japon,le 23 avril 1978.

 

 

En 1978 ,en Russie,il y eut cet étrange appareil.
En 1978 ,en Russie,il y eut cet étrange appareil.

 

Ici en Argentine,toujours en 1978.
Ici en Argentine,toujours en 1978.
1978 toujours,cette fois au Wisconsin.
1978 toujours,cette fois au Wisconsin.

 

1978,au Nevada.
1978,au Nevada.On croirait la photo sortie tout droit de la série ‘Les Envahisseurs ».

 

 

1978 aura été une grande année:ici en Italie.
1978 aura été une grande année:ici en Italie.

Vidéo sur l’histoire:L’assassinat de Jorge Eliécer Gaitán et les débuts la guerre civile colombienne en 1948

Photo du meurtre de Jorge Eliécer  Gaitan.
Photo du meurtre de Jorge Eliécer Gaitan.

 

 

 

 

 

L’assassinat de Jorge Eliécer Gaitán et les débuts la guerre civile colombienne en 1948

Le 9 avril 1948, le candidat présidentiel du parti libéral colombien Jorge Eliecer Gaitán est abattu en plein jour dans une rue de Bogota. L’assassinat déclenche une révolte populaire d’une extrême violence. Ce que l’on appellera le « Bogotazo » aboutit presque au renversement du gouvernement conservateur, fait trois mille morts et détruit le centre ville de la capitale. C’est le début de « la Violencia », la guerre civile colombienne.

HAARP démistifié

 

 

 

 

 

C’est absolument fascinant de voir combien de personnes ne savent toujours pas sur HAARP et la modification du climat . C’est presque comme si l’information n’atteint pas les masses comme tant d’autres restent complètement inconscients de ce que cette opération militaire mondiale  peut provoquer dans leurs environnements. Nous avons quelques articles à ce sujet sur ​​notre site Web, mais ce n’est pas une préoccupation majeure pour nous en ce moment . Des gens dans notre public familiers avec HAARP et ses capacités , ou devrions-nous produire plus d’articles sur le sujet? Nos conseils sur HAARP est d’être conscient qu’il existe, mais bien que très pertinent aujourd’hui , il existe des preuves venant de l’avant que ce projet ne serait pas fonctionnel dans la décennie à venir . En attendant , sachez que le temps que vous voyez ses effets  , que ce soit en face de votre fenêtre ou partout dans le monde , tout cela ne peut être d’origine naturelle à tous et partout sur Terre .


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Voici un rapide aperçu :
HAARP est un grand réseau de 180 antennes à travers le monde qui projette de puissantes impulsions électromagnétiques pour chauffer un point spécifique dans l’ionosphère de la terre . Cela a pour effet de créer des fréquences électromagnétiques qui peuvent être renvoyés à la terre aux endroits voulus , provoquant de graves perturbations météorologiques et géophysiques éléments , même à grande profondeur . Jusqu’à 3,6 milliard de watts peuvent être générés par HAARP , le chauffage de l’ ionosphère à plus de 50.000 degrés et « soulever une zone de 30 kilomètres carrés de l’ionosphère , ce qui modifie les systèmes de pression localisés ou même modifier le tracé de courants-jets . « 

Il peut créer des phénomènes météorologiques dans presque n’importe quelle partie du monde quand on le désire . Cela comprend de longues périodes de sécheresse , des pluies torrentielles , des inondations , des tempêtes de neige, les tempêtes de verglas , le réchauffement prolongé , le refroidissement prolongé , les tornades, et de nombreux autres types de conditions météorologiques .

Les fréquences générées peuvent aussi puiser dans les fréquences du cerveau de tous les êtres vivants , des effets de distorsion des rythmes naturels qui peuvent influer sur des zones spécifiques du cerveau .

HAARP-QSL

HAARP peut exercer une forme de complet  de « contrôle de la météo  » , une situation portant une similitude marquée à l’ambition déclarée de la société Monsanto  » pour contrôler la chaîne alimentaire .  » Il est à noter qu’il y a actuellement plus de 500  « gènes de plantes génétiquement modifiées ,ce sont des  brevets en attente d’ approbation de licence à Washington et à Bruxelles . Des graines et des plantes génétiquement modifiées (» Prêtes selon le  climat») sont promises par leurs créateurs pour être capable de produire une récolte dans les deux conditions d’inondation et de sécheresse .

L’ARME ULTIME

*Notes provenant de diverses recherches sur le net.

Incontestablement, les catastrophes naturelles liées aux caprices du temps se sont manifestées à toutes les époques. Mais, ce qui est moins naturel que par le passé, c’est l’insolite violence de ces phénomènes dits naturels, souvent en totale inadéquation avec le contexte saisonnier. Ces dérèglements climatiques sont généralement mis sur le compte de  » l’effet de serre « . Mais y a-t-il véritablement un lien entre le changement climatique mondial, et le très médiatique « effet de serre », fond de commerce des écologistes ? Car alors, pourquoi l’Europe, et principalement la France, dont la superficie représente 1/1000ème de la surface du globe serait-elle tout particulièrement affectée ?
Sur le plan géopolitique, la communauté européenne indispose les Etats-Unis car elle s’organise et devient un pôle économique concurrentiel indépendant, ce que ne veut absolument pas l’Amérique. Composée des pays les plus riches de la planète, l’Europe doit rester, selon l’optique américaine, un client solvable en position de demandeur vis à vis des USA. La survie économique de l’Amérique dépend de cette hiérarchie de rapports bien établie de part et d’autre de l’Atlantique. C’est peut-être d’ailleurs pour cette raison que le 20ème siècle a été le théâtre incessant de guerres dans une Europe déchirée, incapable d’atteindre l’unité. Or, alors que le risque de guerre sur le territoire européen s’éloigne enfin après un siècle de conflits barbares, une nouvelle menace survient : d’ordre climatique.

L’EUROPE SUBIT-ELLE UNE GUERRE MÉTÉOROLOGIQUE ?

LE SYNDROME  » SOS MÉTÉORES « 
D’étranges perturbations météorologiques se font tangiblement sentir depuis quelques années sur le vieux continent, causant de grands dommages à son agriculture et à son potentiel économique en général.
A ce sujet, au parlement européen, des voix commencent à s’élever pour désigner nommément les USA comme étant les responsables du dérèglement climatique, conséquence de tant de désastres en tout genre. L’Europe des quinze s’inquiète de la politique intransigeante des USA en matière de prévention des pollutions industrielles. Margot Wall-Strom, commissaire européen, chargée de l’environnement, affirme : « Les Etats-Unis sont les principaux coupables du changement climatique ! »
La décision de la Maison Blanche, de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, comme d’ailleurs la plupart des nations industrialisées, a relancé la polémique européenne à propos des Etats-Unis, présentés comme le premier pollueur de la planète. Le 20 novembre dernier, le Président français Jacques Chirac déclarait lors du sommet climatique de La Haye : « Si l’on ne fait rien, nous pourrions être accusés de non assistance à planète en danger »…
Belle formule de rhétorique à laquelle George Bush, son homologue américain, a répliqué moins prosaïquement par « Nous allons travailler pour réduire les gaz à effet de serre, mais nous n’acceptons aucune mesure qui nuise à notre économie »…
Langage diplomatique pouvant se traduire par : « nous restons maîtres chez nous,et n’avons de conseils à recevoir de personne ».
Et si toute cette hystérie à propos de l’effet de serre n’était qu’une gigantesque opération d’intoxication de l’opinion internationale, un rideau de fumée médiatique ?
En réalité, les événements relatifs à ces phénomènes climatiques sont traités de manière factuelle. Aucun reportage d’investigation destiné à comprendre les causes réelles de tous ces désastres n’a jamais été vu sur aucune chaîne de télévision. Les différentes mesures pour pallier au problème ressemblent à de la poudre aux yeux ; c’est du grand art en matière de manipulation des foules, et les raisons évoquées à ce dérèglement planétaire s’apparentent à la bonne vieille technique de l’arbre qui cache la forêt.
Cependant, les populations, victimes des intempéries, commencent à se réveiller et à demander des comptes à leurs dirigeants. En France, quelque peu gêné par le chorus des sinistrés de la Somme, le gouvernement a ordonné la création d’une commission d’enquête, autre procédé bien connu, avec la « cellule de crise »…

« Il n’y a plus de saison ! »


Chaque année, le continent européen, qui n’a pourtant rien d’un climat tropical propice aux cyclones et à la mousson, est le théâtre de manifestations étranges. Les régions d’Europe les plus touchées, sont la Grande Bretagne et le Portugal (précipitations considérables). L’Espagne, (sécheresse endémique), la France (un mois de pluies ininterrompues) (maintenant à sec et en cuisson). La Russie, (inondations spectaculaires) ayant nécessité le déplacement de 20.000 personnes, et températures caniculaires à Moscou en 2001. Toute cette violence des caprices du temps suggère cette réflexion : Sommes-nous en plein syndrome « SOS METEORES » (référence faite à l’adresse d’Edgar Pierre Jacob, véritable « Jules Verne » de la bande dessinée) ? Ce visionnaire a exploité tous les thèmes, y compris celui d’une guerre météorologique contre la France…Guerre météorologique menée par une grande puissance maîtrisant une terrifiante technologie d’émission destinée à manipuler le climat, cela grâce aux travaux d’un savant fou : le Professeur Miloch.
Au cinéma comme dans la bande dessinée, la science fiction fait très souvent irruption dans notre quotidien, en l’occurrence par une météorologie chroniquement insolite que les médias tentent de camoufler par des bulletins météo rassurants. A ces subterfuges médiatiques, répond la préoccupation de plusieurs députés du parlement européen. Ces sommités impartiales ont suffisamment pris conscience de la réalité de ces phénomènes climatiques bizarres, pour aller jusqu’à soupçonner l’armée américaine de se livrer à des expériences sur la haute atmosphère, notamment au moyen de puissants émetteurs de radio dont les ondes ultra courtes modifieraient la texture.

De tels phénomènes seraient le résultat d’un projet scientifique dénommé HAARP, acronyme de : HIGHT, ATMOSPHERE, AURORAL, RESARCH PROJECT. Ce qui, dans la version officielle du programme, signifie recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales. Un expert en énergie : Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l’instant les pièces accusatoires, pour instruire l’enquête sur cet obscur projet scientifique.
Le rapport du GRIP de Luc Manpaey est remarquable à ce propos, car il expose fort exhaustivement, les résultats de toutes les recherches et enquêtes, concernant le programme HAARP. Ce programme d’investigations, visant à mettre en cause une grande puissance, est orchestré par Magda Hoalvoet, une euro députée belge, présidente du groupe des verts.
Elle oeuvre afin que le parlement européen fasse pression, via l’OTAN, sur les Etats-Unis, et qu’ils répondent enfin à toutes les questions relatives au projet HAARP. Par ailleurs, d’autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes, jouent aux détectives avec l’armée américaine dans l’espoir de découvrir le véritable aspect du projet HAARP, présenté comme un inoffensif programme de recherches par l’US Air Force et la Navy.
Aux États-Unis, le projet HAARP ne fait pas l’unanimité. Des citoyens américains s’insurgent contre l’utilisation d’un tel procédé « scientifique ». C’est le cas du Docteur Rosalie Bertell, personnalité scientifique de haut niveau. Sous l’administration Reagan, elle avait été désignée pour étudier les effets du projet d’armement « STAR WAR ». Elle est actuellement consultante pour le parlement européen qui enquête sur la véritable nature du projet HAARP.


En 1995, un livre dénonçant le projet HAARP, publié aux USA, à plus de 25.000 exemplaires, a fait sensation. Il s’agit de l’ouvrage « Angels dont’play this HAARP », co-rédigé par deux auteurs, le Docteur Nick Begich, écologiste, et Jeanne Manning, spécialiste des énergies, dites « non conventionnelles’.
Ce livre est heureusement traduit en français au Québec
(chez Louise Courteau Éditrice et est disponible sur le site de http://conspiration.cc)mais le problème HAARP continue d’être inconnu du grand public.
Aux Etats-Unis, l’existence du HAARP a été révélé au public par de nombreux articles dans les journaux, ainsi que par des émissions de télévision.
Depuis, une longue cohorte d’opposants manifestent leur désapprobation face au projet. Parmi ces opposants, deux scientifiques ont apporté leurs précieuses connaissances à la rédaction des ouvrages consacrés au HAARP. Il s’agit du chimiste Richard William et du Professeur Zielinsky, Physicien allemand, spécialiste de l’électronique quantique. Or on sait aujourd’hui que toute l’efficacité du dispositif HAARP réside dans l’utilisation de cette électronique d’avant garde. Selon ces spécialistes, les énormes puissances d’émissions en provenance de la station de Gakona pourraient influencer la météorologie de n’importe quel pays et y provoquer des effets bénéfiques ou catastrophiques. Complément terrestre du projet STAR WAR (guerre des étoiles) que le nouveau Président BUSH a remis à l’ordre du jour, le projet HAARP serait en réalité, de par la nature spéciale de son signal d’émission, l’arme ultime des Etats-Unis !

LA GUERRE DES ONDES

 

* scanner les entrailles de la terre à la recherche de bases secrètes,
* d’interrompre toute forme de communication hertzienne,
* d’influencer les comportements humains,
* de modifier la météorologie,
* de griller les avions dans le ciel comme le ferait un vulgaire four à micro-ondes de votre potage,
* de provoquer des tremblements de terre
* ou des explosions aussi puissantes qu’une bombe atomique.

Derrière ce projet HAARP se cacherait donc une arme terrifiante, car, selon la bande de fréquence utilisée, très haute ou très basse, le système aurait la possibilité de provoquer à distance des effets particuliers sur l’environnement tels que :
*scanner les entrailles de la terre, interrompre toute forme de communication hertzienne (guerre du Golfe en 1991),
*influencer les comportements humains (Guerre du Golfe, Afganistan),
*modifier le climat, désintégrer tout engin volant dans l’atmosphère (STAR WAR), *provoquer des tremblements de terre, des orages dévastateurs, des explosions puissantes en altitude (guerre du Golfe).

A l’origine de ce projet HAARP, se trouve le père fondateur du système Bernard Eastlund, Physicien au Massachussets Institute Of Technology. Les recherches de Bernard Eastlund se sont inspirées des travaux de Nicolas Tesla, savant croate du début du siècle à qui l’on doit les découvertes sur l’énergie ionosphériques. Auteur de nombreuses découvertes scientifiques comme le courant alternatif, prix Nobel de la science, Tesla avait entre autre mis au point un procédé permettant de transporter d’importantes quantités d’énergie électrique sans câbles, sur de grandes distances, en se servant de l’ionosphère comme support. Tesla n’imaginait pas à son époque à quoi allait un jour servir son invention.
Quelques décennies plus tard, en améliorant le dispositif grâce à l’apport de l’électronique, Eastlund réussit à s’attribuer la paternité du projet. Le procédé HAARP était né…
Le brevet américain portant le numéro 4 686 605 lui a été remis le 11 août 1987. Entre 1986 et 1994, Bernard Eastlund déposa douze brevets, lesquels constituent la structure du projet HAARP et de ses technologies dérivées en matière d’armement. EASTLUND réussit à faire financer la réalisation de ses inventions par la compagnie ARCO, immédiatement séduite par les débouchés possibles auprès des militaires.
Depuis ce jour, toute la recherche dans le domaine de l’énergie électromagnétique à des fins médicales est bloquée. C’est donc un vaste domaine hautement prometteur de la science qui s’est vu monopolisé par des intérêts liés à l’armée américaine.
Aujourd’hui, notons que le propriétaire et exploitant de ces brevets n’est plus Eastlund, exclu pour d’obscures raisons, mais bien la société APTI ARCO, consortium pétrolier derrière lequel se profilent l’US Navy et l’US Air Force.
Classé secret défense, le principe détaillé de HAARP n’est pas accessible, cependant, sur divers sites Internet américains des éléments d’informations sont consultables.
Par analogie, le HAARP est comparable à ces poupées gigognes dont l’enveloppe extérieure dissimule les autres. Ce qu’il en est officiellement connu se résumerait à bombarder l’atmosphère au moyen d’un faisceau de micros ondes radioélectriques modulées. Ce, dans le but de procéder à des mesures scientifiques sur le mouvement des particules de vent solaire dans la magnétosphère de la terre.

Les militaires ont une autre version.

Ils prétendent en effet que la puissance de l’émission est telle que cela provoque l’ionisation des hautes couches de l’atmosphère qui se transforment en miroir réflecteur. Cela leur permet de relayer l’émission incidente bien au delà de la courbure de la terre. Les militaires du Pentagone affirment que ce dispositif leur sert à communiquer avec des unités de la marine ou de l’aviation en mission lointaine.

  

Ce que les militaires ne disent pas. 

Par la mise en place de plusieurs nuages miroirs, il est tout à fait possible de reculer encore plus loin la portée des émissions au moyen d’avions militaires de type KC 135 qui larguent sur les nuages des substances chimiques.
Ce procédé nommé Cloud Seading permet de modifier la texture de la vapeur d’eau qui, si elle devient réfléchissante, s’accompagne de fortes précipitations. L’écran réflecteur ainsi créé, va relayer les ondes de la station de Gakona qui vont « arroser » la zone déterminée d’une région. Un autre procédé consiste à réaliser un écran réflecteur par le largage de microfibres d’aluminium que les puissantes émissions du HAARP maintiendront en altitude. (voir TOP SECRET n°5)
Naturellement, les effets produits sur l’environnement seront relatifs aux fréquences utilisées. Le choix des fréquences étant vaste, les effets peuvent être multiples. En principe, le procédé doit s’en tenir à des besoins en matière de communication. Cependant, vu le passif de l’US Air Force et de la CIA en matière d’expérimentations, malgré toutes les versions officielles des uns et des autres, il se profile au-delà de tous ces discours, un autre domaine d’application du HAARP, plutôt inquiétant : celui de l’arme « Psychotronique ».

Dès 1952, le Docteur José Delgado, Professeur à l’Université de Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel d’un individu en le soumettant à certaines fréquences et types d’ondes. Les scientifiques, comme Delgado et le Docteur Robert Becker ont réussi à démontrer que deux ondes couplées, dont l’une est modulée en fréquence, génèrent des effets où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulées à distance, avec des résultats « très tangibles ».
Certaines très basses fréquences aux alentours de 7 HZ peuvent en effet provoquer l’apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent un « vaste arsenal de réponses émotionnelles ou intellectuelles ».
Tel est le discret programme de l’élite militaire US, consistant à utiliser une nouvelle génération d’armes psychotroniques dénommées « millimètre wave », procédé consistant à transmettre à distance un intense champ électromagnétique modulé de façon particulière à l’aide du système HAARP. Le but est de neutraliser des troupes adverses, ou de manipuler des populations à leur insu.
On notera à ce propos l’étonnement de nombreux commentateurs qui se sont interrogés sur la résistance acharnée d’une petite ville comme Umm Qasr qui a tenu 15 jours face aux forces de la coalition tandis que les défenses de Bagdad s’éffondraient au bout de quelques heures.
Autre exemple, en arrivant en Afghanistan, les volontaires étrangers étaient bien décidés au sacrifice ultime pour défendre le régime taliban. Or la majorité de ces hommes se sont finalement rendus sans combattre. L’étrange révolte des prisonniers étrangers de la forteresse de Qalae-Jangi, qui pourrait aller à l’encontre de cette thèse, pose au contraire bien des interrogations aux observateurs. En effet, comment expliquer le farouche élan suicidaire de ces centaines d’hommes qui s’étaient pourtant rendus la veille à Kunduz.
On sait, grâce aux travaux de Blackman et de Ross Adey que des ondes pulsées provoquent des variations de la tension artérielle, et modifient les flux d’ions de calcium, potassium et sodium. Ces flux, en traversant la membrane cellulaire, génèrent des signaux micro électriques qui se propagent dans le système nerveux, et informe le cerveau de ce qui se passe autour de nous. Ainsi informé, le cerveau déclenchera à son tour une action sur un muscle, une décision, une émotion, ou une maladie.
De plus, ces ondes pulsées modifient le PH Sanguin et affaiblissent le système immunitaire humain.
Depuis 1964, les militaires s’intéressent de près à l’utilisation de ces ondes. C’est à cette époque que les scientifiques Ross Adey et Bawin ont découvert qu’une fréquence de 450 MHZ modulée à 16 HZ en fréquence de récurrence (nombre de fois par seconde) altérait la chimie du cerveau chez les poulets et les chats. Appliquée à l’ensemble des mammifères, il était évident pour l’armée que l’utilisation de ces ondes, pouvait être une arme terriblement efficace.

Les armes neutroniques

Les armes neutroniques se classent en 3 catégories : armes létales (mortelles) à rayonnement électromagnétique ; armes non létales de neutralisation temporaire, utilisables lors de manifestations violentes ; arme d’autosuggestion mentale ou de manipulation du comportement.


Les stratèges du Pentagone sont résolument favorables à l’utilisation de tels procédés. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in military Affairs – Strategy Studies Instituts – Us Army War College), laquelle n’est pas censée tomber dans le domaine public : « Nos valeurs changent et la technologie s’ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opération psychologiques et l’armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plein pied dans l’ère de l’électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant toute technologie pouvant manipuler l’esprit de nos ennemis, tant à l’intérieur du pays qu’à un niveau international… Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi privées à développer une technologie appropriée. Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d’armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho technologiques avancées..! »

La réalité dépasse parfois les meilleurs films de science fiction. 

Depuis leurs bases implantées en divers lieux de la planète, Russes et Américains utilisent conjointement la technologie du HAARP. Ces deux grandes puissances, antagonistes en apparence, se sont toujours échangées le résultat de leurs recherches scientifiques sensibles.
Toutefois, seuls les USA donnent des informations sur l’aspect du programme HAARP, dont le site le plus connu est celui de Gakona, situé en Alaska. Vaste installation qui s’étend sur plusieurs hectares, le choix du site de Gakona répond à plusieurs critères : surface d’implantation disponible non restreinte ; espace éloigné des zones habitées à forte densité démographique ; zone d’implantation relativement plane ; impact environnemental minime ; coût de construction et de maintenance diminués.

Descriptif des installations de Gakona 

 

 

Selon le site officiel militaire, l’installation comporte 48 antennes dipôle d’une vingtaine de mètres de hauteur, reliées chacune à un émetteur de puissance. Elles sont alignées sur une zone plane et rectangulaire. L’installation devrait atteindre la puissance de 4,6 mégawatts à sa deuxième phase selon un programme établi en 3 phases. Cependant une énergie à certaines fréquences peut-être amplifiée jusqu’à mille fois, lorsqu’elle atteint les parties supérieures de l’ionosphère, par des processus naturels… Ce qui donnerait à ce moment une puissance en terawatts… Ce qui pourrait se passer avec un tel niveau de puissance pourrait en résulter une catastrophe pour l’environnement.
Certains analystes prétendent que le HAARP n’a rien de secret, puisque tous les renseignements le concernant circulent sur le Web. Toutes les histoires de science fiction qui circulent à propos des émissions HAARP ne seraient donc que balivernes.
Cependant, c’est un point de vue que ne partage pas le GRIP de Bruxelles. Les défenseurs du HAARP avancent que le site de Gakona, situé près du cercle polaire, ne peut pas provoquer les dommages qu’on lui impute partout sur la planète. Ils avancent même, à juste raison, que le site d’émission n’a vraiment rien d’une base militaire, car l’on y constate une totale absence de dispositif de sécurité, absence de clôtures, de gardes armés, de chiens.

De fait, n’importe qui peut pénétrer dans la zone des antennes. En somme, rien qui ne ressemble à un complexe militaire secret comme la célèbre zone 51 dans l’Etat du Nevada. Au premier abord, tout cela parait bien transparent. Et si tout cela n’était qu’un leurre, une façade scientifique publique destinée à dissimuler le véritable aspect du HAARP. La base de Gakona a été le lieu de naissance du HAARP, là, son dispositif a été mis au point.
De nos jours, elle est devenue une vitrine de démonstration technologique, et depuis, les différents sites d’émission sont répartis sur les territoires russe et américain. Par ailleurs, le système d’émission HAARP peut être également transporté sur un camion ou embarqué sur un gros avion militaire.
Subtile stratégie ou absence totale de secret ?
L’opération « portes ouvertes » de Gakona ne prouve rien, car elle ne dévoile pas l’utilisation de la physique quantique. Celle-ci modifie de manière conséquente les propriétés du signal d’émission HAARP. Le principe quantique bouleverse totalement les lois de la physique traditionnelle, laquelle limite notre perception des dimensions spatiales et temporelles. De nos jours, il est communément admis que la vitesse de la lumière est de 300.000 kilomètres par seconde. Pour échapper à cette limite, il faudrait pouvoir accélérer un corps à une vitesse supérieure, ce qui est actuellement impossible avec les lois de la physique traditionnelle. En théorie, il est communément admis que si un corps était soumis à une vitesse supérieure à celle de la lumière, il quitterait impérativement notre continuum espace temps. Il est donc impossible d’accélérer un corps comme cela. Mais si, sans déplacer physiquement ce corps, on le soumet à des micro ondes radioélectriques de forte puissance, celles-ci vont agiter ses molécules à de très grandes vitesses comme dans un four à micro ondes domestique. Ces très courtes longueurs d’ondes, et ce haut niveau de puissance haute fréquence permettraient alors de faire tourner les champs de Tachyons, de Quanta ou de particules électromagnétiques autour de ce corps, à une vitesse supérieure à celle de la lumière, ce qui produirait le même effet que si l’on dépassait cette vitesse ! Cette technologie d’avant garde est déjà utilisée dans les micro circuits des ordinateurs à grande vitesse de calcul. Là réside le secret de HAARP.

Histoire du HAARP 


L’ex URSS et les Etats-Unis se sont intéressés à l’atmosphère dès les années 50. Les scientifiques de ces deux puissances s’étaient rendus compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes pouvaient changer le climat. Au milieu des années 70, des ingénieurs soviétiques ont essayé de manipuler l’ionosphère.
Peu après que les scientifiques eurent mis en marche leurs gros émetteurs, le Jet Stream se mit à faire des détours importants. Cela permit à la population de l’Alaska de se prélasser dans un hiver exceptionnellement chaud. Pour la première fois, la neige tomba à Miami et aux Bahamas, pratiquement au niveau de l’équateur. Cette expérience permit à l’URSS d’avoir un hiver exceptionnellement doux…
Provoquer un type de temps dans une région ou un pays ne serait possible qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit.

En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan Fifi pour sauver l’industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l’histoire du Honduras. Le Salvador subissant le fléau de la sécheresse a porté des accusations similaires contre les Etats-Unis. De même le JAPON a prétendu qu’on lui avait volé le peu de pluie nécessaire à toute vie, en déclenchant le typhon à Guam. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler la pluie. Le journaliste américain Lowel Ponte cite dans « The Cooling » les propos que lui auraient confiés des fonctionnaires de l’armée. D’après ces confidences, des avions américains auraient mis fin à l’aridité de terres situées aux Philippines et aux Açores, tout en refusant, au gré de leurs intérêts, de remédier à la sécheresse de plusieurs pays de la zone du Sahel africain. Ponte décrit également le programme soviétique consistant à modifier de manière tangible les conditions atmosphériques au-dessus de leurs territoires afin d’augmenter leurs productions agricoles.

Selon une rumeur, l’énorme bouleversement météo de 1982/83 causé par El Nino, dans l’Océan Pacifique, aurait été provoqué par une action soviétique sur l’ionosphère. Curieusement, lorsque El Nino revint en 82/83, ses effets habituels n’étaient plus du tout les mêmes. Les alizés à l’équateur, qui soufflent d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent inexplicablement refoulés. Cela eut pour effet de retenir les courants d’eau chaude qui s’écoulent normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et à s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du sud. Ce revirement aurait provoqué des pluies diluviennes au Pérou, de même que les tornades dans le sud de la Californie et le long de la côte est de l’Amérique du nord et de l’Alaska.

En décembre 1974, Howard Benedict de l’Associated Press à Washington, rédigeait un rapport sur le thème de la guerre météorologique intitulé : The weather as a secret weapon ? (Le climat, une arme secrète ?). L’article de Benedict expliquait pourquoi les porte-paroles américains et russes avaient nié l’existence de telles armes. S’ils avaient dit « nous possédons des super armes météorologiques », il est facile d’imaginer la réaction des populations. La moindre anormalité du temps leur aurait fait dire : « c’est la guerre ! »


Ne pas affoler les opinions des populations est une priorité. Et les médias sous contrôle des différents pays s’y emploient.
En France, pays où la chape de plomb sur les phénomènes climatiques est totale, seul un auteur, Jean Marc Filterman, a rédigé un ouvrage sur la guerre climatique : « Les armes de l’ombre » aux Éditions Carnot.
Un journaliste, Jean Moïse Braitberg du magazine VSD a eu le courage d’écrire :
« Les services secrets fantasment. Tempêtes de décembre 99, phénomène naturel ou attaque terroriste ? »
Ce journaliste a enquêté auprès de divers services spéciaux et militaires américains à ce sujet. Il révèle que dès 1970, Zbigniew Brzezinski, alors Directeur de la sécurité nationale du Président Carter, publiait un livre : « Betwen two ages », sur la possibilité de contrôler le climat.
Dans cet ouvrage, ce directeur de la NSA a tout simplement dévoilé le programme militaire de la nouvelle guerre secrète, une guerre invisible totale, destinée à ruiner les différents secteurs de production des pays concurrents des USA. « Les techniques de la modification du climat pourraient être utilisées pour produire des périodes prolongées de sécheresse ou d’orage ». Quiet weapon for bilent war ! Telle serait la très discrète stratégie des Etats-Unis dévoilée par un haut fonctionnaire du Pentagone.

Réaction de l’Europe 

Depuis octobre 1998, le GRIP à Bruxelles dispose d’un observatoire appelé Forces Armées et Environnement qui a pour objectif d’étudier l’impact des activités militaires sur l’environnement politique, économique, juridique, scientifique et éthique. Le GRIP considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l’environnement, est un problème d’une portée mondiale, et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organisme international indépendant. Cet organisme déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population, le projet HAARP, et demande que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme.
Malheureusement, pour l’instant, aucune force n’est en mesure de contrer la montée en puissance de l’Amérique dans la réalisation de son plan de domination mondiale.

L’autre menace 

Le signal HAARP a été étudié par un radio-amateur californien de San Jose, Mr Smith. Sa station de réception munie d’un analyseur de spectre est située à environ 5000 railles de l’émetteur de Gakona.
En observation nocturne du signal, Mr Smith a relevé que la porteuse du signal était de 3,39 MHZ, et d’une durée de 6,25 secondes terminée régulièrement par une amplitude en fréquence 0,9 à 10 Mhz. Le signal d’émission est espacé ensuite par une pause de 15 à 30 secondes.
Un dispositif spécial est nécessaire pour entendre le signal du HAARP dont le bruit est semblable à celui d’un chalumeau à souder, très proche du bruit de souffle de récepteur. {Note de Nenki: ce signal HF est réservé (au Canada en tout cas) au signaux horaires du Conseil National de Recherche. Toute la bande HF (3 MHz jusqu’à 29.9 MHz) est subdivisé pour ce Conseil et la radio amateur par le CRTC. Un ami possède la liste officielle complète des attributions des radio-fréquences Canadiennes issue d’Industrie Canada (VLF jusqu’aux EHF). Aux Zétas, ils utilisent peut-être cette fréquence pour jouer on sait quoi, mais reste que 3,39 MHz c’est du HF au dessus de notre capacité d’audition.
Autre chose, si cette musique de 3,39 MHz est jouée avec assez d’amplitude et dépasse la frontière jusqu’à chez nous, au Canada, on peut conclure 100% que le fédéral est au courant par le CRTC qui surveille et régularise l’utilisation des radio-fréquences sur le territoire car c’est en plein dans la bande de fréquences utilisée pour les signaux horaires du Conseil National de Recherche.}
Il doit être détecté, filtré sur-amplifié et restitué au moyen d’un haut parleur, type canon de basses, tel que ceux utilisés dans la chaîne de restitution sonore du cinéma THX.
Le résultat fait penser au bruit de fond de l’Océan, auquel viendrait s’ajouter une sensation de tremblement de terre. Les scientifiques officiels affirment que la capacité d’émission du réseau HAARP dans la bande ELF est onze millions de fois plus faible que le bruit de fond naturel atmosphérique.
Ces brillantes sommités cartésiennes devraient s’interroger sur le but que poursuivent dans ce cas les opérateurs du programme HAARP. Pourquoi investiraient-ils un budget de 200 Millions de dollars ?
La magnétite que recèle le cerveau de l’être humain, de même que le fer contenu dans son organisme vibre aux moindres modifications du champ magnétique terrestre, ou électromagnétique généré par les lignes de transports électriques et les émissions radio de toute sorte. L’être humain, même à l’état inconscient, est sensible au signal infime du HAARP dont les émissions se succèdent régulièrement. Le radio amateur Smith prétend avoir capté un essai secret du HAARP le samedi 17 février 2001.
A 3 heures du matin, la fréquence normale de HAARP était de 3,39 Mhz. Vers 4 heures du matin, le contrôle à l’analyseur de spectre a révélé un changement de synchronisation d’impulsion et d’espacement d’inter impulsion. A 4 H 39, la puissance du signal s’est soudainement élevée. A 6 H 45, l’émission s’est interrompue pour reprendre vers 10 heures du matin à pleine puissance, à 350 Megawatts. A quoi jouent les militaires ?
Des chercheurs indépendants estiment que le signal HAARP agit en 2 temps. Une première salve de fréquence préchaufferait l’ionosphère lors de cette opération, les ions des atomes azote et ozone seraient excités. Viendrait ensuite l’impulsion de fin, comprise entre 0,9 HZ et 10 HZ qui emballerait ces ions dans toutes les directions.
Des scientifiques américains ont observé que, lorsque le HAARP a chauffé un site ionosphérique, le miroir de plasma obtenu se transforme, non seulement en réflecteur, mais aussi en transducteur doubleur de fréquence. L’azote ionisé ainsi semble avoir la propriété de transformer une fréquence d’émission de 435 Mhz en une fréquence secondaire de 1080 Mhz. Un physicien nucléaire a observé que la fréquence de 1080 Mhz est approximativement de 2,7 fois celle de 435 Mhz. Or. 2,7 est la proportion de l’azote dans l’atmosphère. Le risque serait que des sujets biologiques, exposés à des fréquences de 1080 ou 435 MHZ, souffriraient d’un empoisonnement à l’azote, assorti d’une destruction chronique des gaines de Myéline qui protègent les nerfs du cerveau.
Une autre particularité de ces fréquences serait leurs propriétés d’agir sur la génétique de l’être humain. Car la fréquence de 1100 Mhz résonnerait avec l’ADN. Cette structure en forme de double spirale est la base moléculaire de toute vie biologique, et contient de L’azote comme ingrédient primaire. La fréquence de 450 Mhz serait également proche de celle de la conscience humaine et de notre réalité spatiale et temporelle.
Ces mystérieuses émissions HAARP auraient-elles vraiment ces inquiétantes propriétés ?
Si le programme HAARP dont les objectifs ne sont pas clairement connus pouvait : brouiller, modifier ou détruire l’ADN humain au moyen des fréquences appropriées, ou agir sur le niveau de conscience de l’humanité, afin de retarder ou d’accélérer son évolution, ce serait la pire des menaces à l’encontre de la civilisation humaine.
Les USA détiendraient alors l’arme suprême de domination mondiale. Les peuples de toute la planète seraient soumis au contrôle d’une élite possédant un savoir technologique fantastique.
Le  » MIND CONTROL  » qui s’affirme insidieusement ne semble guère être un thème qui relève de la science fiction. La fiction d’aujourd’hui s’est souvent avérée être la réalité de demain.

Mickaël GOLAN
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ANALYSE DU SYSTÈME 

La grande aventure de HAARP débute avec le savant croate Nicolas Tesla. Lorsque ce fondateur de l’électricité moderne fait au début du 20ème siècle une découverte géniale : dans l’ionosphère de notre planète réside une énorme quantité d’énergie électrique.
Cliquer pour aggrandir l'image L’atmosphère se comportant comme un diélectrique isolant, Tesla en a déduit que l’ensemble: ionosphère, air, terre constituait un gigantesque condensateur électrostatique naturel. Le principe basique du HAARP réside tout simplement là : capter cette énergie ionique pour la redistribuer d’une certaine manière.
En modifiant la densité du diélectrique naturel de L’atmosphère terrestre, cela provoque une décharge électrique contrôlée. Cette opération rabat les charges électriques ionisées positives vers le sol négatif de la terre qui les attire. De nos jours, c’est ce que font discrètement les opérateurs américains du HAARP : transporter de grandes quantités d’électricité au moyen du véhicule des ondes radioélectriques. Ce processus est réalisé, en pointant un faisceau d’émission radio directif, de forte puissance, vers le bouclier ionosphérique. Celui-ci se met alors à résonner, tel un simple circuit accordé self et condensateur. Les atomes ionisés de la haute atmosphère se mettent à osciller puis s’emballent sur leur fréquence de résonance.

Cliquer pour aggrandir l'imageC’est alors que le site ionosphérique visé se transforme en plasma et devient réfléchissant tel un miroir. L’onde HAARP est ainsi renvoyée vers le sol, affectée de nouvelles propriétés. Les dipôles d’émission du champ d’antennes de Gakona sont assemblés en forme de croix.
Ce procédé polariserait le signal d’émission HF de telle sorte qu’il se propagerait en spirale. C’est ce mouvement d’onde tournante qui « arracherait » les ions prisonniers de l’ionosphère.
Les charges électriques récoltées seraient alors transportées dans l’espace au moyen de l’électro-jet à haute densité de plasma. Ces vagues d’ondes électromagnétiques, animées d’une grande vélocité, présentent une trajectoire perpendiculaire aux lignes de champ magnétique de la terre en se déplaçant d’un pôle à un autre. Au cours de leur voyage dans la tropopause, elles provoqueraient crescendo, une cascade « d’effets climatiques ».
Toutes ces explications vulgarisées à. propos du HAARP sont nécessaires pour comprendre comment les vagues d’électro-jet chargées d’énergie, auraient la faculté d’agir sur les anti-cyclones. Ces masses d’air froid chassées des pôles qui agissent sur le climat des régions tempérées.

PROPRIETES DES ARMES NEUTRONIQUES

Les armes neutronique ont des ondes aux effets polyvalents. Elles pourraient neutraliser les missiles balistiques (programme SDI) ainsi que les systèmes électroniques et informatiques. Certaines de ces armes de l’ombre auraient, selon les recherches et expérimentations du Docteur Allen Frey, la capacité de provoquer des ruptures d’anévrisme ou des arrêts cardiaques. Cela avec de très grandes puissances d’émission, aux fréquences extrêmement basses. Le Docteur Rosaly Bertell affirme que les USA expérimentent à l’insu de tous et au mépris des conventions internationales, les effets de ces ondes depuis plus de 40 ans.
Ainsi, de nombreux projets se sont succédés :
ARGUS, 1958
STARFISH, 1962
SOLAR POWER SATELLITE, 1968 à 1978
SHUTTLE EXPERIMENT, 1985
MIGHTY OAKS, 1986
DÉSERT STORM, 1991.

Principe quantique du HAARP 


En physique quantique, les oscillations moléculaires modifient la gravité des particules et la densité des corps. Qu’il s’agisse de tout le spectre des ondes radioélectriques, du froid, du chaud, des objets, des humains et de leur perception biologique, tout est lié à la vitesse des électrons orbitant autour des noyaux composant les diverses molécules. Si un savant inventait un dispositif permettant de modifier à son gré la vitesse des particules qui gravitent autour des noyaux atomiques, constituant un objet par exemple, ce dernier pourrait changer de forme, traverser un mur, changer d’époque ou devenir invisible.
Théorie aberrante du point de vue de la physique traditionnelle. Les scientifiques avant-gardistes admettent cependant que l’écoulement de temps dépend de la gravité ou de la puissance d’un champ magnétique. Un champ intense peut courber la lumière ou l’absorber, tels les trous noirs de la galaxie. Du coup, l’évaluation d’une distance est faussée, ainsi que le temps nécessaire pour franchir une distance. Cette théorie peut expliquer pourquoi une puissante émission d’un signal radioélectrique codé génère un champ magnétique, ou une onde de nature particulière, pouvant agir sur l’environnement, jusqu’à modifier le climat.

Catastrophes naturelles ou attaques militaires ?

Dans la nuit des 25 et 27 Décembre 1999, deux tempêtes d’une violence exceptionnelle s’abattaient sur la France, alors que le pays s’apprêtait à célébrer le passage à l’An 2000. Ces tempêtes représentaient un phénomène météo très inhabituel.
Les modélisations 3D réalisées par Météo France montrent à quel point la configuration météorologique avait l’efficacité d’une machine de guerre.
Rappelons que l’existence des armes climatiques a été implicitement reconnue dans un traité international de désarmement. Un traité international adopté en 1977 sous le nom de « convention ENMOD », interdit en effet expressément le développement d’armes « de nature à influencer le climat ». Le fait que ce type d’armes soit mentionné dans cet accord indique que leur existence n’est pas de la science-fiction.
Ces tempêtes de décembre 1999 pourraient donc avoir été provoquées par une arme climatique, utilisée afin de sanctionner l’attitude récalcitrante de la France sur la mondialisation, les OGM, et le traité de l’AMI. (Le principe central de l’AMI est de créer tout un ensemble de droits nouveaux pour les multinationales, au détriment des états et des populations, et sans aucune obligation en contrepartie. Cet accord économique international a été négocié dans le plus grand secret depuis 1995 sous l’égide l’OCDE)

 

 


Ces  » tempêtes » ont été suivies par un virage à 180 degrés de la politique du gouvernement de Lionel Jospin au sujet de la mondialisation et des OGM. La vérité est peut-être que le pays ayant été mis à genou par ces deux « tempêtes », la France a été vaincue et n’a pas eu d’autre solution qu’une discrète capitulation, à l’insu de la population qu’il était préférable de ne pas informer.
Le naufrage du pétrolier Erika, le 12 décembre 1999 (soit quelques jours à peine avant les tempêtes), naufrage dont les médias n’ont pas assez souligné les circonstances douteuses, n’était-il pas une signature des événements calamiteux qui allaient frapper la France quelques jours plus tard ? Le nom du navire Erika fait penser à un code symbolique d’identification : I AM ERIKA qui se prononce : AMERICA !
Pour l’anecdote, un cyclone tropical baptisé ERIKA dévasta la Nouvelle Calédonie le 14 Mars 2003, entraînant des frais considérables pour la France. Rappelons qu’un mois auparavant, Dominique de Villepin avait demandé que se tienne, le 14 mars justement, une séance du Conseil de sécurité à l’ONU destinée à « évaluer la situation » sur l’Irak. Inutile de dire que cette séance n’eut jamais lieu, la guerre en Irak étant devenue inévitable à cette date.
De même, faut-il interpréter comme un avertissement le tremblement de terre survenu en France le 22 février 2003, et ressenti jusqu’en Allemagne, deux pays européens largement engagé contre la logique de guerre américaine.
Et que dire du violent tremblement de terre survenu en Chine aussitôt après une visite de Colin Powell venu chercher, en vain, le soutien du gouvernement chinois.
L’histoire contemporaine regorge de ces coïncidences…

HAARP, ARME DE L’APOCALYPSE ?

Le mot « harpe » apparaît 53 fois dans 50 versets sur l’ensemble des écritures.
46 fois dans l’Ancien Testament et 7 fois dans le nouveau, dont 5 pour l’Apocalypse uniquement.

 » Et j’entendis du ciel une voix, comme un bruit de grosses eaux, comme le bruit d’un grand tonnerre, et la voix que j’entendis était comme celle de joueurs de harpe jouant de leur harpe.  »
(apocalypse 14 : 2).

 » Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu, et ceux qui avaient vaincu la bête, et son image, et le nombre de son nom, debout sur la mer de verre, ayant des harpes de Dieu.  »
(apocalypse 15 : 2)

 » (…) car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes  » (EPH 6 : 12)

Cette prophétie bibliques concernant les puissances de l’air et les puissances d’égarement semblent curieusement désigner le projet HAARP.

Sites sur le sujet:

<http://www.freeflights.net/carl1/haarp.html>

< http://www.haarp.alaska.edu/> La page maîtresse de ce projet.

< http://www.multimania.com/corruptn/10-29.htm> Contrôle de la pensée et micro-ondes

<http://www.multimania.com/filterman/climat.htm>Catastrophes Naturelles ou Guerre Climatique ?

<http://w3.nrl.navy.mil/haarp.html>Le site même de la US Navy sur son projet. Très ouverts ces gens-là. C’est là qu’on a tous pris nos images de cet appareil.

<http://perso.respublica.fr/bibleetnombres/haarp.htm>Michel Chossudovsky, Ottawa, « the World’s climate can now be modified as part of a new generation of sophisticated « non-lethal weapons ».

<http://perso.respublica.fr/bibleetnombres/haarp.htm> »Renversement possible des pôles terrestres  » Approche biblique et bon article sur Tesla. Photos aurores.
<
http://www.earthpulse.com/haarp/>Site officiel de Nick Begich et « Angels don’t play this HAARP »…The Latest HAARP Information

<http://www.earthpulse.com/products/tesla.html>Pour le livre de Tesla « The Fantastic Inventions of Nikola Tesla » by Nikola Tesla

<http://www.blazing-trails.com/jesmith/>My most recent book is the expose HAARP: The Ultimate Weapon of the Conspiracy

 

 

 

 

 

Mondial de foot: Gaz lacrymogène contre indiens et sans abris

La police brésilienne a dispersé avec des gaz lacrymogènes mardi une manifestation d’Indiens et de mouvements sociaux dont des travailleurs sans-toit contre la Coupe du monde, aux abords du stade de Brasilia, a constaté l’AFP.

La répression dans  toute son ampleur.
La répression dans toute son ampleur.

 

A seize jours du Mondial de football au Brésil, des policiers du bataillon de choc ont chargé plus d’un millier de manifestants dont des enfants et des vieillards pour les empêcher de s’approcher du stade Mané Garrincha qui accueillera plusieurs matches de la compétition (12 juin-13 juillet). Certains manifestants ont répondu en lançant des pierres contre les 700 policiers qui protégeaient l’arène où se trouve le trophée du Mondial, exposé au public.
Peu avant, quelque 500 chefs indiens dont le célèbre cacique Raoni, défenseur de l’Amazonie, étaient montés sur le toit du parlement pour réclamer des politiques pour leurs peuples.
« Monter sur le toit du parlement a été un acte de courage et montre que nous sommes des guerriers et que nous défendons nos droits », a déclaré à l’AFP Tamalui Kuikuru, de la région du Xingu (centre-ouest).
Faisait partie des manifestants le cacique Raoni Metuktire, 84 ans, figure légendaire de la résistance des peuples indigènes du Brésil, avec son disque labial.
En peintures de guerre et armés d’arcs et de flèches, les Indiens sont descendus pacifiquement du toit du Congrès avant de parcourir la grande avenue bordée par les ministères et ont rejoint quelques centaines de manifestants de mouvements sociaux anti-Mondial qui marchaient vers le stade.
 Le trophée du Mondial est arrivé mardi dans le stade Mané Garrincha de Brasilia, l’une des étapes de sa tournée dans 27 villes, dont les 12 du Mondial.
« La Coupe est pour qui? Elle n’est pas pour nous! », clamait dans un haut-parleur un manifestant avant les heurts. « La Coupe, je n’en veux pas, je veux de l’argent pour l’Education et la Santé! », criait-il.
Cette manifestation se déroule dans le contexte d’une vague de protestations et de grèves dans plusieurs secteurs (chauffeurs de bus, professeurs, policiers). Les grévistes profitent de la visibilité donnée par le Mondial au pays pour réclamer de meilleurs salaires.
Mardi, une grève de chauffeurs de bus a paralysé Salvador de Bahia (nord-est), l’une des villes qui accueillera le Mondial. A Rio (sud-est), les conducteurs de bus ont fixé une nouvelle grève de 24h mercredi. Ils obéiront cependant à la justice qui les oblige à mettre un minimum de 30% de la flotte en circulation, contrairement à leur mouvement d’il y a 15 jours.
              
A Brasilia, les indigènes avaient d’abord, dans la matinée, chanté et prié sur la Place des trois pouvoirs où se trouvent le palais présidentiel, le Parlement et la Cour suprême. Certains des plus âgés agitaient de la fumée « pour éloigner l’esprit du Mal », ont-ils expliqué à l’AFP.
« Avant de faire la Coupe du monde, le Brésil devrait penser à améliorer l’éducation, la santé, le logement. Nous voyons des manifestations de la population: il ne faut pas dépenser autant d’argent pour un événement qui n’apporte pas de bénéfices », a critiqué Neguinho Truká, de l’ethnie Truká du Pernambouc (nord-est), paré d’une coiffe de plumes de perroquet bleu et rouge.
Les indigènes du Brésil – qui représentent aujourd’hui 0,3% de la population – ont multiplié leurs manifestations dans la capitale fédérale sous le gouvernement de la présidente Dilma Rousseff, qu’ils accusent de freiner la délimitation de leurs terres au bénéfice des grands agriculteurs.
Il y a un an, le Brésil a été secoué par une fronde sociale historique en pleine Coupe des Confédérations. Les manifestants critiquaient les sommes colossales investies dans la construction des stades et réclamaient l’amélioration des services publics.
Ces manifestations spontanées, convoquées sur les réseaux sociaux, sans bannière politique, ont continué mais se sont radicalisées et ont perdu en intensité. Dernièrement, elles ont été reprises en main par les mouvements sociaux organisés, comme les syndicats et partis d’extrême gauche.

SOURCE AFP

Alerte climatique:attendez vous à plus de température extrème

Extreme-weather-2

 

Selon Sam Carana de l’Arctic News, nous pouvons nous attendre  à des conditions météorologiques extrêmes.

Ce sont les plus fortes pluies et les pires inondations   qui ont frappé la Serbie et la Bosnie cette semaine,en plus de 120 ans, selon Reuters et le rapport de la Deutsche Welle.

L’animation ci-dessous montre l’impact de la Jet Stream sur le climat. Les températures froides ont descendu de l’Arctique à la Serbie et la Bosnie en Europe et en Amérique du Nord centrale, tandis que l’Alaska, la Californie, et la côte Est de l’Amérique sont frappées par des températures chaudes. En Californie, les feux de forêt «sans précédent» et des vents violents conduisent à des  «firenadoes»(tornades de feu), rapporte CNN.

Temp animée

 

L’image ci-dessous montre que le 15 mai 2014, le vent approche Serbie et la Bosnie à 700 hPa atteint des vitesses allant jusqu’à 120 kilomètres par heure (75 mph), comme indiqué par le cercle vert sur ​​l’image principale et encadrée:

 

Vent -May-15-2014-wind

 

L’image ci-dessous, de la science sceptique, montre la rotation cyclonique qui peut être attendu dans un travers, comme celle qui a frappé la Serbie et la Bosnie récemment.

 

 

jetstreamDiagram

 

 

Comme  le Jet Stream se modifie , les événements météorologiques extrêmes peuvent être attendus.Qu’est c e qui rend le changement de Jet Stream possible ? Comme l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste du monde , la différence de température entre l’Arctique et l’équateur diminue , à son tour, la diminution de la vitesse à laquelle le Jet Stream fait le tour du monde . Cela peut provoquer des « motifs de blocage » , avec des événements climatiques extrêmes qui frappent une zone plus longtemps qu’avant .

Comme le courant-jet est plutôt en vagues , l’air froid est plus facile de descendre de l’Arctique vers les basses latitudes où le jet atteint la zone  inférieure , tandis que l’air chaud peut plus facilement atteindre des latitudes plus élevées où le courant-jet monte plus haut .

Cette baisse sont  de mauvaises nouvelles pour de nombreuses régions à travers le monde que l’on peut attendre d’être frappé par des événements météorologiques extrêmes tels que les vagues de chaleur , les incendies alimentés par des vents plus forts et des sécheresses plus intenses , des tempêtes et inondations .

Les vagues de chaleur sont une grande menace dans l’Arctique , en particulier lorsqu’il est suivi par les tempêtes qui peuvent causer l’eau chaude de surface à mixer au fond de la mer et réchauffer les sédiments sous les fonds marins qui peuvent contenir de grandes quantités de méthane sous forme d’hydrates et  libérer le gaz . La situation est grave et appelle à une action globale et efficace , comme indiqué sur le blog du Plan Climat .

 

Sources: Artic News   

http://www.boomerwarrior.org/2014/04/extreme-weather-now-the-norm/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alerte Majeure: catastrophe nucléaire en cours à 655 mètres sous terre au centre de stockage de déchets radioactifs du Nouveau Mexique

Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP (Waste Isolation Pilot Plant) qui est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore.

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Le Centre états-unien de stockage de déchets radioactifs en profondeur (1) pourrait bientôt voir le jour aussi en France. C’est en tout cas ce que veulent à tout prix le lobby nucléaire et les gouvernements français successifs qui tentent d’imposer leur décision criminelle dans la région de Bure (Champagne). Objectif : cacher aux yeux de tous la merde mortelle engendrée par le secteur du nucléaire civil et militaire. Et taire aux générations futures leur forfait qui durera jusqu’à un million d’années.

Ce qui se passe aux Etats-Unis, dans le silence assourdissant des médias occidentaux, préfigure la terrible réalité hexagonale tricolore si on les laisse faire.

20140206__WPPnidnt-0206_p5.jpgDepuis le 5 février 2014

Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP. Le Waste Isolation Pilot Plant est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d’armes nucléaires). Ces containers proviennent du LANL (Los Alamos National Laboratory) qui mit et met au point les bombes atomiques. Ils contiennent du Plutonium et de l’Americium. Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible – Plutonium, Americium – s’est échappée et s’échappe encore. Pendant plus d’un mois, plus personne n’a pu entrer dans les galeries d’accès. 

La catastrophe nucléaire s’est enclenchée suite à un « banal » incendie sur un camion utilisé, à proximité du puits, pour évacuer le sel excavé des alvéoles d’accueil des fûts de matières radioactives. Rapidement le dispositif d’extinction d’incendie, dont était équipé le camion, s’est déclenché, la ventilation des installations souterraines a été arrêtée.

20140206__WPPnidnt-0206_p3.jpgToutes les opérations de stockage ont dû être suspendues et l’évacuation en urgence de tout le personnel – plus de 650 personnes – a été décrétée. Mais six employés ont dû être transférés à l’hôpital en raison d’une possible inhalation de fumées toxiques et de gaz radioactifs.

Selon le Département Américain de l’Energie (DoE) il s’agit de l’incendie le plus sérieux qui se soit produit dans les installations souterraines du WIPP sous-entendant que d’autres incidents s’y sont déroulés antérieurement sans que cela n’ait été révélé.

Un autre incident le 14 février 2014

Le 14 février 2014 vers 23h30, une contamination radioactive élevée de l’air s’est également produite, confirmée par une alarme-balise située dans les installations souterraines à proximité d’une cavité en cours d’exploitation et de remplissage, depuis 2013, par des colis de déchets hautement radioactifs. L’air sortant des installations souterraines par le puits dédié a alors dû être dirigé, en urgence, vers un autre réseau d’évacuation à l’air libre équipé de filtres qualifiés de très haute efficacité (THE). Mais de la radioactivité d’américium et de plutonium s’est malgré tout échappée à l’extérieur de l’installation en contaminant la zone jusqu’à environ 800 mètres au nord-ouest du puits d’extraction d’air.

Un balise situé au niveau de la station d’échantillonnage située le long de la route d’accès au WIPP a enregistré la contamination radioactive de l’air. Mais ce n’est que 5 jour plus tard, le 19 février, que la contamination a été annoncée officiellement par le DoE et la presse. Pourtant, selon les documents actuellement disponibles, un pic de radioactivité avait eu lieu dès le 15 février jusqu’à atteindre un niveau total de 0,87 Bq sur le filtre de particules. Une autre station de mesure située sur le site détecte aussi la contamination radioactive sur un autre secteur (2)

Un niveau de radioactivité démentiel pendant au moins 15 heures

La simulation du panache radioactif relâché à l’extérieur de l’installation – simulation réalisée par le NARAC (3)- fondée sur les mesures effectuées à la sortie de l’émissaire de rejet d’air (après filtration) et sur les paramètres météorologiques au moment du rejet et durant 4 jours après celui-ci, montre que la radioactivité a pu atteindre 3,7 107 Bq (1 mCi) pendant 15 heures.

2014_USA_WIPPsurface.jpgLe nuage radioactif s’est dirigé vers le nord-ouest et a atteint la station située le long de la route d’accès au WIPP. Le NARAC a également estimé les doses liées à l’inhalation qui auraient pu être reçues par une personne se trouvant dans le trajet du panache. Ces doses seraient inférieures à 10 µSv à l’extérieur du site du WIPP et inférieures à 100 µSv sur le site. Autrement, bien que le « bruit de fond » (radioactivité permanente ambiante) dû aux transuraniens communément mesuré autour du centre soit de l’ordre de 0,004 Bq pour le Plutonium et 0,0005 Bq pour l’Américium, ces mesures seraient étonnamment dans les « normes états-uniennes ». Il y a là comme un mauvais remake du scénario TEPCO à Fukushima.

Même l’IRSN (l’Institut français de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire), peu suspecte de complaisance à l’égard des antinucléaires, doute quelque peu des déclarations officielles états-uniennes : « …ce qui semble indiquer un relâchement de particules radioactives par le puits de sortie d’air du WIPP pendant le bref moment entre l’occurrence de l’évènement et le passage de la ventilation en mode filtration. Sur ce dernier point, il est à noter que le directeur de la sûreté des déchets du SwRI5, centre de recherche et d’expertise nucléaire, a émis des réserves sur les performances des systèmes de filtration, qui n’ont jamais été testés« . Et l’organisme tricolore de préciser dans sa phraséologie poétique sinistre : « Il subsiste donc une incertitude sur le fait qu’une part d’air non filtré ait conduit à un relâchement direct d’activité en surface.  » Autrement formulé : une contamination radioactive par les terrifiants plutonium et américium a pu avoir lieu.

Pas un mais deux accidents en cours : des victimes

2014_WIPP_USA_installations-souterraines.jpgLe 26 février 2014 , la contamination interne à l’Américium 241 de 13 membres du personnel a été reconnue du bout des lèvres par les autorités états-uniennes, s’empressant de sortir aussitôt l’éternelle phraséologie nucléariste stipulant comme règle d’or à servir au peuple et aux médias  » qu’il serait prématuré de spéculer sur la base de ces résultats préliminaires quant aux effets sur la santé de cette contamination interne, ou quant au traitement qui pourrait être nécessaire. » Presque de l’ex-ministre Besson, dans le texte, lors de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Pourtant la terrible et mortelle contamination détectée dans des prélèvements de selles concerne à présent 17 salariés. Aussi, suivant de près la catastrophe en cours, l’IRSN précise dans une note d’évaluation :  » (que les prélèvements tendent à montrer) soit que la contamination n’a pas pénétré dans les poumons, soit que la contamination inhalée n’a pas été suffisante pour être passée, à des niveaux détectables, dans le sang puis l’urine.  » Contaminé, oui, mais pas tout l’organisme. La mort en sera donc plus lente et plus discrète.

Pas mieux qu’à Fukushima malgré la suprématie technologique

Fin mars 2014 le gestionnaire du site de stockage nucléaire espérait pouvoir envoyer une équipe dans les installations souterraines pour évaluer la situation et tenter de cerner ce qui s’est passé et ce qui se passe. Les scénarios envisagés seraient (selon la boule de cristal) soit un effondrement du plafond de la cavité de stockage (attention à Bure en Champagne, car les spéculateurs nucléocrates français affirment que ce n’est pas possible) ou bien l’écrasement et l’éventrement d’un fût de déchets radioactifs par un chariot à fourche. On voit que les super-ingénieurs voient large dans le champs des possibles incidents pouvant conduire à une catastrophe d’ampleur. Toujours est-il que ces rejets radioactifs sont considérés par l’exploitant comme sans lien avec l’incendie du 5 février. Compte tenu de la distance et du délai qui ont séparé les deux incidents, l’IRSN estime quant à elle  » que l’absence de lien entre eux est plausible mais que ceci doit être confirmé par les investigations à venir qui devraient permettre de faire la lumière sur l’origine exacte du « relâchement d’activité » (rejets radioactifs contaminants)« . 

Autrement dit : tout ce beau monde pseudo scientifiques et de hauts niveaux techniques patauge dans la mare de ses croyances criminelles et n’en sait pas plus que le balayeur de la chocolaterie de Pont-a-Mousson.

De la chair à canon pour masquer la gloire déchue des nucléocrates

WIPP_USA_container-baille-db9d7.jpgImbu de sa suprématie mégalomaniaque le lobby nucléaire états-uniens (comme celui des autres pays) impose sa loi d’airain aux salariés. A l’image de la mafia c’est l’omerta qui préside à ses agissements. Aussi les salariés et notamment les ouvriers de base doivent se taire et ne sont pas autorisés à parler à la presse. D’autant que si jusqu’à présent leurs conditions de travail les exposaient aux doses radioactives dites « faibles » mais récurrentes, à présent ils vont devoir aller au casse-pipe et travailler dans des conditions d’isolement implacables : port de combinaisons lourdes et pesantes à chaque instant puis décontamination systématique durant des heures car, comme le reconnait le représentant états-uniens de la commission « santé » de l’agence des Nations Unies de l’Energie atomique : “Médicalement parlant, c’est très, très difficile d’extraire et d’éjecter la radioactivité de votre corps.” 

Ce n’est qu’en avril que des investigations prudentes et dangereuses peuvent être tentées. A l’image des catastrophes nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima les pontes du nucléaire des Etats-Unis sont désarçonnés et dans le désarroi car jamais au grand jamais ils n’ont envisagé que leurs magnifiques plaquettes et scénarios de gestion de crises nucléaires puissent être inopérants et à mille lieux du réel. En tout les cas, ils avaient fini par croire à leurs propre propagande et mensonges.

Alors, à présent, il s’agit d’explorer pour tenter d’approcher la réalité. A plusieurs reprises des salariés sont expédiés en éclaireurs dans les couloirs souterrains à plusieurs centaines de mètres sous la surface du sol. Harnachés et prudents ils doivent avancer en milieu hostile et contaminé avec comme seule arme une caméra dont les images sont suivies et récupérées plus haut à l’air libre. Une tentative d’exploration se déroule le 30 avril 2014, puis le 10 mai, puis le 15 mai. A la lumière d’une torche électrique et par tâtonnements successifs.

Le 24 avril une prise de vue publiée dans la presse montrait l’intérieur d’une « alvéole » le jour précédent la catastrophe : des rivets apparaissent déjà mal en point, cassés et plusieurs fissures se sont créées au dessus des containers. Le sol bouge, la radioactivité détériore les installations et les sacs de magnésium soi-disant prévus pour une durée protectrice de plus de 10 000 ans. Mais comme les appareils de mesures de radioactivité indiquent des niveaux incompatibles avec les prévisions des « têtes d’œufs », bien trop supérieurs, ils ont jugé qu’il ne pouvait s’agir que de dysfonctionnements des appareils et à partir de là qu’il fallait les débrancher pour cause de malfonction. La réalité ne correspond pas aux prévisions alors la réalité se trompe. Simple n’est-ce pas ? Et certains parlent encore d’un secteur scientifique, rationnel et de haute technologie… Pourtant la vue des sacs éventrés et des rivets détériorés aurait dû les affoler. Mais non.

Écrans de fumée et enfumage de la population

Ce que vont révéler les jours suivants est une succession de scénarios et montages d’explications approximatives et floues visant à noyer le poisson et à diluer, comme toujours, les responsabilités. On va créer un mouvement de rideaux de fumées pour lancer la presse et la population états-unienne vaguement informée sur des pistes toutes aussi erronées les unes que les autres.

2014_USA_WIPP_entree.jpgSi le Département d’Etat à l’Energie nucléaire (DEO) reconnait du bout des lèvres qu’il pourrait y avoir eu une erreur de conception de certains containers, le DOE se garde bien de préciser lesquels et leur nombre. Et d’affirmer ainsi en substance qu’il n’y aurait pas eu délitement du plafond et de la structure des alvéoles mais quelque chose de magique, tel un feu spontané qui aurait provoqué des explosions et détérioré les fûts et containers de déchets radioactifs. Et tout ça à cause de nouveaux matériaux organiques utilisés comme absorbant à la place de matériaux inorganiques. Matériaux utilisés, comme il se doit un peu partout dans le monde opaque du nucléaire, pour solidifier les déchets liquides. Ah ces écolos qui arrivent maintenant même à s’infiltrer sous terre. Ça y est, voilà les responsables.

Et de lancer leurs chiens de garde idéologiques dans la presse pour mettre en scène le nouvel écran de fumée. Le magazine « Forbes » avec son article « Nuclear Waste Leak Traced To Kitty Litter » (les fuites sont dues à de la litière pour chat) est chargé de donner le ton. Pourtant tout scientifique spécialiste des effets chimiques sait pertinemment que cette fameuse « litière pour chat » (qui n’est pas de la litière pour chat évidemment) n’est autre que l’indispensable absorbant (4) évitant que les sels de nitrate s’assèchent, prennent feu et enclenchent la catastrophe. Sauf que si un incendie s’est déclaré dans ces conditions, d’autres vont suivre inéluctablement.

wipp-workersL’éternelle stratégie de manipulation et de propagande des nucléocrates est donc activée : « dormez en paix braves gens nous veillons sur vous, faites-nous confiance et habituez-vous à vous relaxer et ne pas stresser car cela augmente votre fragilité à la radioactivité, et puis habituez-vous aussi peu à peu à la destruction atomique de vos organes et ainsi vous pourrez vivre en zone contaminée radioactive plus longtemps. Et ainsi nous pourrons continuer avec le stockage en profondeur de la merde radioactive que nous générons« .

Un remake américain du scénario allemand

Mais ce qui se passe aux Etats-Unis dans la mine de sel du WIPP ressemble trop à ce qui se passe dans la mine de sel allemande de Asse pour qu’une simple attitude objective n’établisse pas le lien cruel pour les nucléocrates : il n’est pas possible techniquement d’enfouir les déchets radioactifs en profondeur sous la surface de la terre. La terre vit et bouge, la radioactivité (destruction de l’atome) attaque tout ce qui existe : matériau et vivant. Sans évoquer aussi la déliquescence éthique et la monstruosité morale de telles options d’enfouissement.

2014_USA_Wipp_stockage-dechets-radioactifs.jpgDans la salle 7 du panel 7 au WIPP il y aurait 54 containers identiques à celui qui est éventré, dans le panel 6 il y en aurait 238. Au total il y a 369 fûts au fond du WIPP et 57 à Los Alamos. Quelque part ailleurs, dans le WCS (Waste Control Specialists) il y en aurait 116. Le WCS ? : une décharge privée cotée en bourse, propriété du milliardaire texan Harold Simmons, qui a obtenu une licence unique pour l’élimination des déchets radioactifs depuis 2009 et dont le ministère américain de l’Énergie (DOE) se servit comme installation de stockage temporaire de déchets radioactifs. Le privé a été autorisé à faire venir ces déchets lucratifs par la route en traversant 36 états américains. Le fun !

L’état du Nouveau Mexique à l’ouest du Texas : le Tricastin-Cadarache-Marcoule américain

2014_USA_Los-alamos_Nouveau-Mexique.jpgLe Nouveau-Mexique est l’état nucléaire par excellence. Il correspond à ce que les français subissent en vallée Rhône-Durance. Une multitude d’installations nucléaires civiles et militaires disséminées sur des milliers d’hectares. En premier le Marcoule/Cadarache états-uniens  : le Los Alamos National Laboratory (LANL), l’usine de fabrication des bombes atomiques qui seront testées sur le Trinity site et le White Sands Missile Range. Un espace de 8300 km² dédiés à l’explosion de bombes atomiques. Puis vient le trio infernal états-uniens correspondant au Marcoule/Cadarache/Tricastin du CEA : la « Sandia Base ». Une base de développement, de test des armes atomiques américaines, devenu le Sandia National Laboratory (à l’image en France du Commissariat à l’Energie Atomique devenu le CEA-EN . EN pour « Énergie Nouvelle » sous-entendues « renouvelables »). Suit aussitôt ce qui devait s’implanter possiblement en Provence mais que les nucléocrates ont finalement décidé de tenter d’imposer à Bure en Champagne: le « Waste Isolation Pilot Plant (WIPP) » : site d’enfouissement profond dont il est question dans cet article. Et en début de chaîne, l’Eurodif/Georges Besse de Tricatin version américaine : « URENCO enrichment plant » , usine d’enrichissement d’uranium et « International Isotopes », une entreprise privée détenant un brevet de traitement de l’uranium. Auxquelles s’ajoutent aussi le « Waste Control Specialists (WCS) » : entreprise privée gérant des sites d’entreposage et de stockage de déchets radioactifs et de nombreuses mines d’uranium. Ici, en vallée du Rhône s’ajoutent la centrale nucléaire électrique de Tricastin (sous licence états-uniennes « Westinghouse ») et d’autres installations de traitement de l’uranium et des déchets radioactifs, et à Cadarache les installations nucléaires militaires spécialisées notamment dans les sous-marins nucléaires.

Ce que vont tenter les nucléocrates états-uniens
2014_WIPP_USA_puits.jpgA quelques jours de la fin du mois de mai 2014 plus de 500 fûts de déchets radioactifs sont possiblement en situation d’exploser. Pris de panique et n’ayant pas de solution face à la catastrophe en cours, et qui peu empirer encore, le gestionnaire du WIPP envisage de boucher dans l’urgence les salles souterraines qui contiennent les fûts radioactifs. Sera-ce assez pour éviter l’apocalypse ? nul ne peu l’affirmer. Le sarcophage de Tchernobyl, construit en toute hâte pour recouvrir le réacteur ukrainien en perdition, fuit depuis plusieurs années. Un second sarcophage est en cours de construction par dessus (« Bouygues » en est l’un des bénéficiaires). Mais déjà les spécialistes et les autorités annoncent qu’il ne pourra pas tenir éternellement et que des fissures sur le béton laisseront s’échapper d’autres fuites radioactives… L’internationale du crime nucléaire est à l’œuvre.

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(1) WIPP: centre de stockage de déchets radioactifs situé au Nouveau-Mexique (Etats-Unis)

(2) Rapport IRSN mars 2014

(3) http://www.currentargus.com/carlsbad-news/ci_25066853/breaking-emergency-reported-at-waste-isolation-pilot-plant

(4) absorbants organiques : http://www.epa.gov/radiation/docs/w&#8230;