Waukegan, IL | La capture d’un énorme grand requin blanc de 3.000 livres dans le lac Michigan ,le 21 juin 2016, pourrait expliquer la disparition de nombreuses personnes dans la région,en comptabilisant les personnes manquantes depuis plus de dix ans, a confirmé la Garde côtière américaine au matin du 22 juin 2016.
Un touriste canadien, John O’Keef et son ami de Chicago, Allan Brooks ont capturé la bête de 3000 livres alors qu’ils étaient la pêche à l’esturgeon dans le lac Michigan.
« Nous nous sommes battu avec la bête pendant un bon 4-5 heures avant mon ami Allan a finalement tiré avec un fusil et blessé l’animal à la tête», explique O’Keef.
«J’avais entendu parlé du monstre du lac Michigan, mais jamais je ne m’attendais à l’attraper moi-même, » affirme letourite canadien de 63 ans. »
Une bataille de plus de 4 heures.
Le grand requin blanc pèse plus de 3 tonnes et est le plus gros poisson jamais pêché dans la région, estiment des experts.
Le professeur de biologie à l’Université de l’Illinois, Allan Jameson a dit: « Ce n’est pas rare de trouver une telle bête si loin dans les terres. Soit que les températures des mers et des stocks de poissons sont si appauvris que cela a éventuellement conduit le requin à partir à l’aventure, lui-même ,plus loin dans la région des Grands Lacs. »Admet-il, visiblement perplexe. « Il est également possible, qu’il a voyagé dans la région à travers des tunnels sous-marins que l’interconnexion entre les Grands Lacs permet, » a-t-il dit aux journalistes.
Selon les autorités ,plus d’une centaine de personnes sont portées disparues dans la région depuis le début de la dernière décennie et peut-être sont-elles tombées sous les crocs de la bête gigantesque.Aussi,plusieurs résidents locaux, ont même soupçonné sa présence pendant une longue période.
Les US Coast Guards (Garde-Côtes Américains) ont rassuré les résidents locaux que la survenance d’un tel prédateur dans les eaux de la région « est très peu probable » que les requins ne sont pas bien adaptés aux systèmes d’eau douce.
En 1916, une attaque de requin mortelle près de la plage Presque Ile, dans le lac Eerie, avait fait les manchettes nationales, obligeant les autorités locales à interdire la baignade dans la région pendant plus de 14 ans jusqu’à ce que l’interdiction a été levée en 1930.
Sources: Chicago Tribune,divers journaux en ligne américains
On retrouve de nombreuses images cocasses sur Google Earth. Des passants surpris par la voiture équipée des caméras aux blagues destinées à être immortalisées par les satellites ; les usagers ne manquent pas de créativité lorsqu’il s’agit de contribuer à la fameuse application de navigation. C’est d’ailleurs grâce à elle qu’un utilisateur a récemment fait une découverte plutôt fascinante, voire inquiétante.
Des scientifiques ont déterminé qu’il serait possible de trouver des calmars géants de plus de 30 mètres ayant élu résidence dans les 95 pour cent des océans qui demeurent inexplorés, bien qu’aucun spécimen de cette envergure n’ait été observé. Une image mystérieuse prise non loin de l’Antarctique a été découverte par Scott C. Waring. Monstre marin ? Formation rocheuse ? Pour Waring, il pourrait bien s’agir du légendaire Kraken, un monstre marin mythique qui a bien mauvaise réputation auprès des navigateurs. La légende veut que le Kraken, une pieuvre ou un calmar gigantesque, attaque les navires et qu’il ait déjà causé de nombreux naufrages.
Waring a utilisé l’outil de mesure de Google afin d’estimer la longueur de l’objet qui se chiffrerait à pas moins de 30 mètres ! Certains enthousiastes de théories de conspiration croient même que la bête pourrait atteindre 120 mètres. Les hypothèses entourant la nature de l’apparition vont bon train et passent du dinosaure, à un parent du monstre du Loch Ness en passant par une association facile au mystérieux « bloop » enregistré au fond de l’océan en 1997. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Google Earth aurait soulevé un questionnement quant à l’existence de monstres marins En 2014, des images avaient été capturées d’une étrange forme près de la côte néozélandaise. Avons-nous droit à la version 2016 de bigfoot avec ses images floues ou s’agit-il réellement d’une découverte révolutionnaire ? Les curieux qui souhaitent étudier l’image de leurs propres yeux retrouveront la mystérieuse photo aux coordonnées suivantes : 63° 2’56.73″S 60°57’32.38″W.
De jeunes soldats américains sur une plage de Normandie,le 6 juin 1944.
OPÉRATION OVERLORD
On croit tout savoir de l’opération Overlord, l’une des batailles les plus célèbres de l’histoire. Chacun se souvient de ces jeunes soldats jetés sur les plages de Normandie par une matinée grise et venteuse sous le feu meurtrier des bunkers allemands. Chacun vénère leur héroïsme et leur sacrifice, longuement célébrés par le cinéma. Pourtant, soixante-dix ans après, cette croisade de la liberté recèle encore des mystères, des zones d’ombre, des épisodes ignorés, mal connus ou volontairement occultés.
Contrairement à ce qu’on pense souvent et malgré l’énormité des moyens déployés – 5.000 navires, 10.000 avions, quelque 155.000 hommes -, l’assaut du 6 juin 1944 fut à deux doigts d’échouer. Dans les semaines qui suivirent le jour J, la bataille de Normandie fut l’une des plus dures de la guerre, et les Alliés rencontrèrent des difficultés qu’ils avaient largement sous-estimées. C’est le hasard de la météorologie qui a le mieux servi les assaillants le 6 juin. C’est l’initiative de quelques hommes qui a sauvé la situation au moment crucial. C’est l’opération de désinformation la plus importante du siècle, menée par un groupe d’espions baroques, qui a permis la victoire finale.
Le 6 juin 1944,c’est le Jour J:le débarquement en Normandie.
Nourrie par les commémorations officielles, la légende a transfiguré la réalité du combat pour en donner une image à la fois héroïque et édulcorée. En fait, les défaillances furent fréquentes, la violence mise en œuvre effrayante, et les exactions commises envers les civils nombreuses, à commencer par des bombardements massifs à l’utilité contestée. En s’appuyant sur le travail des meilleurs historiens, notamment Olivier Wieviorka et Antony Beevor (« D-Day et la bataille de Normandie », Calmann-Lévy), qui ont brisé les tabous et mis au jour les réalités cachées, « l’Obs » vous livre les derniers secrets du jour le plus long.
1. La bataille des glaces
L’opération Overlord a peut-être commencé trois années avant le 6 juin, dans les solitudes gelées du Spitzberg, de l’Islande et du Groenland. Dans ces contrées de neige et de froid, des commandos britanniques et américains ont été débarqués discrètement pour une guerre dans la guerre : celle de la météo. Il s’agissait de prendre d’assaut les stations d’observation établies par les Allemands à partir de 1940 dans l’Atlantique Nord, ce que ces soldats venus dans le froid réussirent sans coup férir.
L’enjeu semblait mineur. Il était décisif. Grâce à ce réseau de stations conquis par les armes, loin à l’ouest de l’Europe, les Alliés disposèrent en 1944 d’informations interdites aux météorologistes allemands. C’est ainsi que James Martin Stagg, conseiller de l’état-major allié, put fournir à Dwight Eisenhower, commandant suprême du corps expéditionnaire, des prévisions exclusives qui lui donnèrent un avantage stratégique.
Le 4 juin, Stagg fut l’oiseau de mauvais augure. Une tempête se préparait dans l’Atlantique, qui rendrait dangereuse la navigation des péniches de débarquement, disperserait les parachutistes et provoquerait le naufrage des chars amphibies prévus pour l’assaut. La mort dans l’âme, Eisenhower dut reporter l’opération Overlord, alors même que plus de 150 000 soldats s’étaient mis en route pour le combat suprême.
Ce contretemps fut une bénédiction pour les Alliés. Privés des précieuses stations, les Allemands ne virent pas que la tempête se calmerait pour trente-six heures à partir du 6 juin. Pour eux, le mauvais temps continuerait, empêchant tout débarquement pour les quatre ou cinq jours à venir. Commandant en chef des troupes de Normandie, Rommel décida de partir pour l’Allemagne, où il voulait fêter l’anniversaire de sa femme. A Rennes, l’état-major convoqua les principaux officiers de la région pour un exercice de simulation. Au jour J, le commandement allemand était absent.
Au même moment, Stagg, fort des bulletins envoyés des stations nordiques, pouvait annoncer à Eisenhower que le vent s’apaiserait pour un jour et demi le long des côtes normandes, avant de souffler de nouveau en tempête. Cette pause dans la dépression venue de l’Atlantique rendait possible l’opération prévue. Eisenhower écouta Stagg, le regarda droit dans les yeux, garda le silence trente secondes, puis, devant son état-major interdit, laissa tomber son verdict : « Let’s go. »
2. Le héros inconnu
Il fut un des hommes clés de l’opération. Pourtant, parce qu’il était homosexuel, il fallut attendre plus de soixante ans pour qu’on lui rende justice.
Alan Turing était sans doute le mathématicien le plus doué de sa génération. Chercheur à Cambridge, c’était un jeune homme excentrique qui était saisi par des obsessions infantiles. Il avait par exemple vu quarante fois « Blanche-Neige et les sept nains », dont il connaissait chaque plan et chaque réplique par coeur. En dépit de ses névroses, il s’était rendu célèbre dans les cercles académiques en imaginant le principe d’une machine universelle, qu’on appellerait bien plus tard un ordinateur.
Quand la guerre commença, Turing fut engagé dans une équipe bizarre, composée de mathématiciens, de germanisants, de linguistes, de spécialistes des codes et d’amateurs de mots croisés. Réunie dans des huttes en tôle élevées dans le parc du manoir de Bletchley non loin de Londres, elle avait pour but de décrypter les communications secrètes de la Wehrmacht. Ces messages radio étaient cryptés par un appareil compliqué appelé Enigma, une sorte de machine à écrire à laquelle on avait ajouté trois rouleaux de métal qui tournaient dès qu’on tapait une lettre. Ces trois rotors garantissaient le secret : grâce à la rotation automatique, les lettres n’étaient jamais codées de la même manière, ce qui rendait les messages indéchiffrables par les crypto-analystes.
La machine allemande Enigma cryptait les messages radio. Son code a été découvert par Alan Turing. (DR)
La machine recelait une faille, et c’est là qu’Alan Turing entra en jeu. Les services secrets britanniques avaient réussi à se procurer un exemplaire d’Enigma, ainsi que plusieurs manuels de codage saisis dans des bateaux ou sur des sous-marins coulés par la Navy. Les crypto-analystes détectèrent quelques régularités dans le codage des messages et comprirent qu’en mettant en oeuvre le principe de Turing, et donc en construisant grâce à lui l’un des premiers ordinateurs de l’histoire, capable de tester des milliers de combinaisons en quelques minutes, on pouvait déchiffrer en temps réel des messages qu’on aurait normalement mis des semaines à comprendre.
Dès 1940, les équipes de Bletchley Park furent en mesure de transmettre chaque jour à Churchill le texte en clair des communications allemandes les plus confidentielles. Turing et ses crypto-analystes apportèrent une aide décisive à la victoire dans plusieurs batailles, notamment celle d’ElAlamein et celle de l’Atlantique. Ils firent arrêter tous les espions envoyés en Grande-Bretagne par les nazis. Pendant la préparation d’Overlord, ils surveillèrent jour après jour les efForts de défense déployés par la Wehrmacht. Grâce à eux, enfIn, les Britanniques purent vérifIer la bonne marche de l’opération Fortitude, destinée à tromper Hitler sur le lieu et la date du Débarquement. Turing avait donné à Churchill l’un de ses atouts maîtres.
Son aventure se termina en tragédie. Turing était homosexuel dans une Grande-Bretagne où les relations intimes entre personnes du même sexe étaient réprimées par la loi. La paix revenue, sa maison fut un jour cambriolée, et la police vint enquêter chez lui. Elle constata qu’il avait des relations avec un homme. Il fut arrêté, jugé et condamné à subir un traitement médical à base d’œstrogènes. Cette médication forcée aggrava ses névroses. Martyrisé par le pays qu’il avait contribué à sauver, il devint dépressif. Un jour, il prit une pomme et, comme l’avait fait la sorcière de Blanche-Neige, l’enduisit de poison. Puis il la croqua.
Sa mort passa inaperçue. Il fallut attendre soixante ans pour que la reine consente à le gracier à titre posthume et que le gouvernement britannique, par la voix du Premier ministre Gordon Brown, reconnaisse sa dette envers lui. Aujourd’hui, le prix le plus prestigieux en science de l’informatique s’appelle le prix Turing.
3. Le mystère du « Daily Telegraph »
Au mois de mai 1944, les services de sécurité britanniques furent pris de panique. Ils venaient de constater que les mots croisés du quotidien conservateur « The Daily Telegraph » avaient donné depuis quelques jours, comme solution à des définitions, les mots de « Omaha », « Overlord », « Neptune » ou « Sword ». Autrement dit, les noms de code attribués aux plages normandes ou bien aux opérations destinées à établir une tête de pont en France, toutes choses évidemment ultra secrètes.
Le nom de code ultrasecret « Overlord » apparaît avant l’opération dans les mots croisés du Daily Telegraph ».
L’auteur des mots croisés, un professeur respectable et connu du public, fut interrogé. Il plaida la coïncidence. Depuis la guerre, des amateurs de statistiques ont calculé que la probabilité de voir apparaître dans ces grilles les quatre ou cinq mots en question par le seul jeu du hasard était inférieure à une chance sur plusieurs millions.
Aujourd’hui encore le mystère reste entier. On suppose que l’auteur des grilles s’était adressé à ses étudiants pour trouver des mots et des définitions nouvelles. Ces étudiants fréquentaient des militaires stationnés en Grande-Bretagne : ils auraient entendu les noms de code au cours de conversations sans savoir ce qu’ils désignaient. Mais c’est une hypothèse…
4 . Les comanches attaquent à l’aube
Comment se parler par radio quand les Allemands sont à l’écoute ? Pour assurer la sécurité des communications, il fallait surmonter un dilemme. Si les opérateurs radio intégrés aux troupes d’assaut se parlaient en clair, pour orienter l’attaque ou guider l’aviation, par exemple, il suffisait à un Allemand parlant anglais de se mettre sur la même longueur d’onde. Mais s’ils se parlaient en code, les communications s’en trouvaient fortement ralenties : il fallait à chaque fois crypter et décrypter les messages.
A ce problème classique dans les armées, les Américains ont trouvé une solution originale. Sur Utah Beach, treize Indiens comanches enrôlés dans l’US Army et formés à la radio figurèrent parmi les premiers attaquants. C’est l’un d’entre eux qui envoya le premier message, en langue comanche, à son correspondant en mer, qui le traduisit immédiatement pour le commandement : « Le Débarquement a réussi mais nous sommes au mauvais endroit. »
Sécurité totale : l’armée américaine s’était assurée au préalable que personne en dehors des Etats-Unis ne comprenait la langue comanche. Comme certains termes techniques n’existaient pas dans cette langue, il fallut recourir à des métaphores. « Char d’assaut » fut traduit par « tortue de fer ». Pour le mot « Hitler », les Comanches avaient trouvé une locution expressive : « le Blanc fou ».
5. Le débarquement va échouer !
Le 5 juin dans l’après-midi, Dwight Eisenhower écrit ces lignes : « Les forces que nous avons débarquées en Normandie n’ont pas réussi à établir une tête de pont suffisante. J’ai donné l’ordre de les retirer. [ …] Si des erreurs ou des fautes ont été commises, j’en porte seul la responsabilité. » Le commandant en chef du corps expéditionnaire allié n’eut pas à publier cette lettre, écrite en prévision d’un éventuel échec. Mais il avait bien mesuré les risques que comportait l’opération Overlord. Un film comme « le Jour le plus long » donne l’image d’un assaut irrésistible, appuyé sur une machine de guerre américaine invincible. En fait, tout fut infiniment plus dur.
Des soldats dans une barge des garde-côte américains, à l’approche des plages de Normandie, le 6 juin 1944. (Anonymous/AP/Sipa)
Le mur de l’Atlantique opposait des obstacles redoutables à l’invasion. Il fallait débarquer en une journée quelque 150 000 hommes et leur matériel, sous le feu des mortiers, des canons et des mitrailleuses. Pour y parvenir, il fallait réduire au silence, par des bombardements puis par un assaut de vive force, les batteries et les défenseurs des plages. Il fallait en même temps, par un lâchage massif de parachutistes, sécuriser les abords d’une zone immense, située entre l’Orne et le Cotentin, pour prévenir l’inévitable contre-offensive des blindés allemands.
Sur quatre des cinq plages choisies, Utah, Gold, Juno et Sword, l’attaque fut une réussite. Mais sur la cinquième, Omaha, dans le secteur américain, les Alliés frôlèrent la catastrophe. Ce fut le résultat d’une succession d’erreurs. L’aviation manqua son but, et les bombes lancées contre les bunkers allemands tombèrent dans la campagne. Le bombardement naval rata sa cible, et les obus de marine se perdirent à l’intérieur des terres. Les chars amphibies nécessaires à la destruction des défenses allemandes furent mis à l’eau trop tôt, dans une mer encore secouée par la tempête de la veille. La plupart coulèrent sur le trajet. Si bien que les premières vagues d’assaut, débarquées vers 6h30 du matin, durent affronter avec des armes légères des lignes de défense pratiquement intactes.
Le résultat fut un massacre effrayant, bien reconstitué par Steven Spielberg dans « Il faut sauver le soldat Ryan ». Les rares survivants se retrouvèrent cloués au sol pendant des heures, terrorisés et paralysés, au milieu des cadavres et des hurlements des blessés, à court de munitions et privés de commandement, à quelques mètres d’une eau rouge de sang. A midi, le général Bradley qui commandait le secteur américain, faillit donner l’ordre de rembarquement.
Les survivants d’Omaha durent leur salut à quelques individus d’exception, comme le général Norman Cota, qui les rassembla sous le feu et les convainquit par l’exemple d’avancer vers l’ennemi. A force d’héroïsme individuel, la plage fut conquise dans l’après-midi. Mais ce fut au prix de 1 500 morts et 2 000 blessés chez les assaillants. Sans Cota et les autres, les Allemands auraient pu revenir en force sur le rivage et couper en deux le corps expéditionnaire, compromettant toute l’opération…
6. Stalingrad dans le bocage
La bataille de Normandie, qui suivit l’assaut des plages, fut bien plus cruelle que prévu. Les Alliés échouèrent à prendre Caen et son aéroport le premier jour. Il fallut attendre un mois pour s’emparer de la ville après deux opérations sanglantes, et ratées pour l’essentiel, Goodwood et Epsom.
Plus à l’ouest, la difficulté de la guerre dans le bocage avait été sous-estimée. Les Allemands possédaient des armes plus perfectionnées que celles des Alliés, notamment les canons de 88 millimètres et les chars Tigre, plus puissants que les Sherman américains. Ils se battaient avec acharnement, protégés par des haies innombrables et épaisses, embusqués dans les clochers et les fermes face à une infanterie qui devait avancer à découvert. On a calculé que la concentration des divisions blindées et les pertes en hommes furent comparables à celles qu’on rencontrait sur le front de l’Est.
C’est seulement au mois d’août, grâce à leur supériorité aérienne écrasante et à l’arrivée de renforts massifs que les divisions américaines du général Patton purent percer le front vers l’ouest et déborder les défenses allemandes.
7. La Wehrmacht contre Hitler
C’est l’un des aspects souvent méconnus de la bataille de Normandie : pendant qu’ils se battaient contre les Alliés, de nombreux officiers allemands complotaient aussi contre Hitler. Hans Speidel, par exemple, chef d’état-major de Rommel, était l’un des principaux conjurés. Ces généraux et colonels avaient des itinéraires variés. Certains, plutôt rares, étaient opposants au nazisme depuis toujours ; d’autres, plus nombreux, n’avaient jamais été gênés par la nature du régime, jusqu’au moment où la Wehrmacht subit de graves revers en Russie.
Après Stalingrad, une partie du commandement estima que Hitler menait l’Allemagne à la catastrophe et qu’il fallait s’en débarrasser. Effrayés à l’idée de voir l’Armée rouge occuper leur pays, ils voulaient renverser le régime et conclure une paix séparée avec les Alliés. Ils comptaient se tourner ensuite contre les armées de Staline avec l’approbation sinon la participation des Anglo-Saxons.
La conspiration atteignit son paroxysme le 20 juillet 1944, quand le colonel Claus von Staufenberg, convié à une réunion d’état-major, réussit à poser une bombe dissimulée dans une serviette de cuir à quelques mètres du Führer. Comme on sait, l’explosion épargna Hitler et le complot fut ensuite réprimé avec une cruauté inouïe. Plusieurs officiers généraux combattant en Normandie furent arrêtés ou contraints de se suicider. Le complot, toutefois, n’eut guère d’influence sur la bataille : les conjurés estimaient qu’il fallait de toute manière se battre le mieux possible pour inciter les Alliés à traiter.
8. La sale guerre
La violence des combats provoqua l’apparition d’atrocités dont les Alliés n’avaient pas l’idée en débarquant. Des parachutistes pendus dans les arbres furent émasculés. Plusieurs fois, les SS exécutèrent leurs prisonniers. Ils fusillèrent nombre de résistants, tout en épargnant relativement la population civile pour éviter d’avoir à combattre une insurrection en plus des forces alliées. Sur les plages, des prisonniers allemands furent exécutés, d’autres furent contraints de pénétrer en tête sur les champs de mines pour ouvrir la voie.
Les Allemands laissaient derrière eux toutes sortes de pièges destinés à tuer ou à mutiler leurs adversaires – cadavres cachant des explosifs, mines antipersonnel qui explosaient à la hauteur de l’entrejambe, bombes dissimulées dans les maisons ou dans le matériel abandonné. En représailles, les soldats alliés ne ménageaient pas leurs ennemis, usant de lance-fammes pour les débusquer ou bien disséminant des tireurs d’élite munis de fusils à lunette dans la campagne. Les chasseurs-bombardiers étaient omniprésents et s’attaquaient systématiquement aux véhicules isolés.
Plusieurs généraux furent tués ou blessés par ces attaques aériennes ciblées. Au total, la bataille de Normandie fit quelque 30 000 morts chez les Alliés et autant chez les Allemands.
9. La mort dans la tête
Beaucoup d’hommes ne purent pas supporter la dureté de la bataille. Olivier Wieviorka a décrit le calvaire moral enduré par les combattants. Les jours étaient longs, les combats sans fin, le sommeil rare. Les abris étaient précaires, les rations froides, l’habillement insuffisant. Les pluies de l’été 1944 furent les plus fortes du siècle. La couverture aérienne fut intermittente, et les trous où l’on se terrait pour la nuit étaient souvent inondés. L’abondance des haies et des chemins creux renforçait le sentiment de vulnérabilité. Les embuscades étaient fréquentes et meurtrières. Faute d’effectifs, les unités étaient rarement relevées, et beaucoup de soldats débarqués au début de juin combattirent sans trêve jusqu’au mois d’août.
Des soldats américains aident leurs camarades épuisés pendant le débarquement à Utah Beach, le 6 juin 1944. (AFP)
Ces conditions terribles mirent à l’épreuve les nerfs des fantassins. Les désertions et les mutilations volontaires furent nombreuses. Plusieurs milliers de soldats furent victimes de troubles psychiatriques qui les empêchèrent de continuer la guerre. Un tiers des blessés environ n’étaient pas touchés physiquement, mais atteints de psychonévrose ou d’épuisement au combat. Le commandement allié dut admettre la réalité de ces maladies traumatiques et hospitaliser ceux qui craquaient. Les mêmes phénomènes frappèrent évidemment les combattants allemands. Mais la Wehrmacht ne reconnaissait pas ces troubles mentaux. Ceux qui craquaient étaient fusillés.
10. La bataille du sexe
Universitaire américaine, Mary Louise Roberts vient de lever le voile sur un aspect jusqu’ici occulté de la bataille de Normandie : l’attitude d’une partie du corps expéditionnaire américain envers les femmes françaises. Certes, dans leur immense majorité, les GI traitèrent avec respect les populations qu’ils étaient venus libérer. Mais une minorité d’entre eux crurent trop aux préjugés en cours aux Etats-Unis sur la France et les Français.
Pour la presse, pour une partie du commandement, la France était le pays de la bonne vie et du sexe libre. La prostitution était légale et, plus généralement, les femmes françaises avaient la réputation injustifiée de céder facilement aux avances des vainqueurs. Nombre de liaisons entre soldats et jeunes Françaises ne prêtaient à aucune critique. Mais les agressions sexuelles furent fréquentes et les plaintes des autorités civiles françaises nombreuses. Dans les cas extrêmes, 152 fois, il fallut répondre à des accusations de viol formulées par des Françaises à l’encontre de soldats américains. Plusieurs dizaines de GI condamnés par la justice militaire furent pendus.
Ces affaires reflétaient aussi l’une des particularités du corps expéditionnaire : la ségrégation dont étaient victimes les Noirs dans l’armée américaine. La grande majorité des condamnations pour viol frappèrent des soldats afro-américains, alors qu’ils représentaient à peine 10% des effectifs. Pour le commandement, cette surreprésentation confortait un préjugé : les Noirs avaient une sexualité exubérante qui les conduisait au crime.
Mais Mary Louise Roberts montre aussi que les tribunaux militaires américains avaient une fâcheuse tendance à sévir surtout contre les soldats noirs et à traiter avec beaucoup plus de légèreté les mêmes faits quand ils étaient imputés à des soldats blancs. L’analyse des procès révèle que souvent les condamnations des soldats noirs étaient prononcées sans preuves, sur la foi de témoignages contestables. Ainsi, l’armée américaine, qui agissait au nom de valeurs universelles et qui a libéré l’Europe, gardait aussi certaines pratiques dont les Etats-Unis n’allaient se débarrasser que beaucoup plus tard…
11. Messieurs les Anglais…
Quand les Français se remémorent ces mots : « Ils ont débarqué ! », ils pensent évidemment aux GI américains et non aux tommies britanniques. Pendant que défile le générique du « Jour le plus long », produit par un Américain, Darryl Zanuck, on voit en gros plan un casque abandonné sur une plage, qui symbolise la souffrance des soldats. Le casque est américain. Les trois meilleurs films consacrés au D-Day « Au-delà de la gloire » de Samuel Fuller, « Il faut sauver le soldat Ryan » de Steven Spielberg et « Frères d’armes » de Tom Hanks et Steven Spielberg, mettent en scène des unités américaines. Pourtant ce sont les Britanniques qui auraient mérité la première place dans la légende.
Les troupes britanniques et canadiennes débarquent à Juno Beach, le 6 juin 1944. (Mary Evans/Sipa)
Sur les 155 000 hommes du jour J, la moitié sont britanniques, et d’autres sont canadiens. Sur cinq plages, trois ne sont pas américaines, Gold, Juno et Sword. Si le commandant en chef, Eisenhower, est américain, le chef des troupes à terre, Bernard Montgomery, est anglais. L’assaut des plages confiées aux Britanniques fut mieux préparé et mieux exécuté que celui des plages américaines.
Les opérations avaient été étudiées très à l’avance en Grande-Bretagne sous la direction de lord Mountbatten, membre de la famille royale et chef des opérations combinées. Les ports artificiels qui ont permis d’acheminer des renforts, les « Mulberries », étaient une invention deWinston Churchill. Un officier britannique, le général Hobart, avait mis au point des chars spécialisés qui permettaient d’ouvrir les champs de mines sans pertes ou de cisailler les haies du Bocage normand. La Royal Navy et la Royal Air Force prirent une part décisive à l’assaut.
Enfin, l’opération Fortitude, qui a trompé les Allemands de manière magistrale, a été conçue et réalisée par l’Intelligence Service et l’état-major britannique. C’est seulement par la suite que l’armée américaine prit l’ascendant sur les troupes britanniques, grâce à la force de l’industrie des Etats-Unis et parce que l’Empire britannique avait épuisé ses ressources en combattant seul contre Hitlerpendant plus d’un an.
12. Et les Français ?
Par masochisme ou par ignorance, on daube fréquemment sur la minceur extrême des effectifs français engagés le 6 juin : les 177 membres du commando Kiefer, certains parachutistes des équipes Jedburgh largués sur la Bretagne, les marins des deux navires présents au large des plages. C’est tout.
La moquerie est injuste. D’abord, les hommes de Kiefer, intégrés dans les troupes d’élite de lord Lovat, férocement entraînés pendant deux ans par leur chef, ont atteint tous leurs objectifs, notamment le casino d’Ouistreham, transformé en bunker par les Allemands et pris au matin du 6 juin. Sur les 177 hommes de Kiefer, 153 furent tués ou blessés pendant la bataille de Normandie.
Le commando Kieffer progresse dans Ouistreham, aprèÂs les combats du 6 juin 1944. (Jose Nicolas / Jacques Witt / Sipa)
Ensuite, il était convenu que les soldats français, recrutés surtout en Afrique du Nord, combattraient en Italie, avec l’armée qui affrontait les Allemands dans la péninsule. Nombreux, bien entraînés, bien commandés, mélangeant troupes coloniales et combattants musulmans, ces soldats jouèrent un rôle important dans la Libération. Beaucoup se couvrirent de gloire à la bataille du Monte Cassino ou pendant le débarquement de Provence.
La Résistance française, enfin, aida au succès d’Overlord. Sa force militaire était réduite. En revanche, les actions de renseignement et de sabotage effectuées par l' »armée des ombres » furent précieuses. Grâce aux résistants, les Alliés connaissaient en détail les fortifications du mur de l’Atlantique. Au jour J, la coupure des communications et le sabotage des chemins de fer désorganisèrent la riposte allemande. Enfin, l’insurrection, souvent prématurée, lancée dès le 6 juin dans toute la France, gêna l’acheminement des renforts allemands vers les plages normandes. Aux Glières, sur le plateau du Vercors, à Oradour ou à Tulle, maquisards et civils payèrent le prix du sang.
Éminemment humaniste, l’écrivaine et poète Marguerite Yourcenar (1903– 1987) fut la première femme élue au sein de l’Académie française. Nous vous proposons de découvrir un extrait de l’essai Les Yeux Ouverts, un ensemble d’interviews de l’auteure réalisées par Matthieu Galey, paru en 1980 aux éditions Le Centurion.
Marguerite Yourcenar
« Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant. Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.
Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.
On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.
On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.
On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays. En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.
On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait. »
Depuis les assassinats collectifs d’Orlando,l’Occident chrétien et spirituel est en guerre contre les terroristes islamistes infiltrés partout (grâce à la complicité des gouvernements néolibéraux corrompus) et leurs alliés.
Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.
Il s’agit d’une résolution du PLC de l’Ontario, qui a été approuvée.Cette motion suit un don de $200,000 à une mosquée de l’Ontario,alors que nos églises catholiques ,au Québec,tombent en ruines et sont fermées par manque de fonds.Ceux et celles qui n’ont pas encore compris qu’il s’agit d’un complot maçonnique avec l’appui des sectes terroristes islamique,ne comprendront jamais rien …qui puissent les déranger dans leur sommeil et leur volonté de ne pas voir la Vérité.
peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?
« ATTENDU QUE la Constitution du Parti libéral du Canada affirme que le Parti libéral souscrit aux droits et libertés fondamentaux des personnes en vertu de la primauté du droit ;
ATTENDU QUE l’énoncé sur les valeurs fondamentales du Parti libéral du Canada affirme que nous croyons en la dignité de chaque personne ;
ATTENDU QUE la 42e élection générale a été marquée par une forte progression de la politique de la peur et de la division, y compris des actes islamophobes comme l’incendie d’une mosquée à Peterborough ;
Le danger de ce genre de publicité sympathique du néolibéralisme.On la voit partout comme les annonces de magasins qui utilisent des chats ou des enfants pour nous tirer un sourire ou des larmes.
ATTENDU QUE le nombre d’actes islamophobes constatés a fortement augmenté en 2015, notamment le harcèlement, les agressions violentes, le meurtre, l’incendie criminel, les graffitis, le vandalisme et les menaces de mort à l’encontre de musulman(e)s ;
ATTENDU QUE le très honorable Justin Trudeau a maintes fois déclaré être « profondément troublé » par l’islamophobie croissante au Canada et qu’il s’est associé à des gouvernements du monde entier pour condamner de tels actes haineux envers les communautés musulmanes ;
IL EST RÉSOLU QUE le Parti libéral du Canada prendra des mesures pour combattre la haine et les préjugés et élaborera des politiques visant la diminution et l’élimination de toutes les formes d’islamophobie ;
Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.
IL EST ÉGALEMENT RÉSOLU QUE le Parti libéral du Canada créera un groupe de travail chargé de l’élimination de toutes les formes d’islamophobie ;
IL EST ÉGALEMENT RÉSOLU QUE les recommandations de ce groupe de travail seront envoyées au très honorable premier ministre, à son cabinet et à tous les députés afin qu’elles servent devision stratégique au gouvernement du Canada pour l’élimination de toutes les formes de haine et de discrimination. »
En clair, ça veut dire quoi ?
On ne pourra plus critiquer les ISLAMISTES ni l’ISLAM RADICAL sans se faire traiter de raciste ?
Avec la feuille de route de Justin « Kumbaya » Trudeau, ça ne me surprendrait pas.
Il est tellement imbu de sa foi franc maçonne de mondialisation qu’il considère toute critique légitime d’une religion comme une attaque xénophobe,même si cette secte religieuse qui a pour nom « Islam » est devenue une menace aux nations que constituent le Grand Canada,à commencer par la nation québécoise française.
Un autre combat à mener pour les défenseurs de la liberté d’expression.
Arrêtons de croire aux fausses informations des réseaux médiatiques du Canada…sortons dehors plutôt que de se laisser laver le cerveau!
Attendu que le premier ministre pro-islamiste Justin Trudeau et la majorité des députés libéraux ont voté contre une motion conservatrice déclarant que les violences perpétrées par le groupe armé État islamique (EI) constituent un génocide,ce mardi ,14 juin 2016,il est clair que toute forme de démocratie et toute forme de respect des héritages culturels canadiens et québécois ont été largué par dessus bord du navire mondialiste néolibéral.
La motion demandait aussi « que la Chambre convienne » que le groupe armé État islamique se sert du viol et des violences sexuelles comme d’une arme de guerre, réduit les femmes et les filles en esclavage, et cible les gais et les lesbiennes qui ont été torturés et assassinés.
La motion demandait par conséquent « que la Chambre condamne sans réserve ces atrocités et déclare que ces crimes constituent un génocide ».
Mardi,14 juin 2016, 166 députés ont voté contre la motion, incluant la majorité des députés libéraux, tandis que 139 députés, la plupart conservateurs et néo-démocrates, ont voté pour la motion.Donc,166 menteurs et vendus à la cause islamiste protègent les intérêts pro-sionistes des francs maçons,à Ottawa.Ce sont 166 traîtres qui sont élus pour saboter les « Valeurs Occidentales Chrétiennes » véhiculées dans ce Parlement depuis 1867!
Je suggère qu’une mesure d’Impeachment soit lancée d’une manière quelconque …pour les mettre dehors,sinon en prison!
Néanmoins, quatre députés libéraux ont décidé de la soutenir : Nathaniel Erskine-Smith, Anthony Housefather, Karen Ludwig et Borys Wrzesnewskyj.
M. Housefather a souligné qu’il s’agissait d’un vote libre, disant avoir pris sa décision en fonction de la vision des choses de ses électeurs et de lui-même.
« J’estime que [le groupe armé État islamique] commet des crimes horribles, et je crois personnellement qu’il s’agit d’un génocide », a dit le député de la circonscription montréalaise de Mont-Royal.
SEULE LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE POURRA CHANGER LA DONNE AU QUÉBEC
Il faudra bien se lever debout un jour pour lancer une autre brique dans le mur de cette façade de démocratie pourrie!
Avec la prise du pouvoir ,à Québec,de l’espion canado-saoudien Philippe Couillard,l’évasion réussie d’Arthur Porter de sa prison de Panama…afin de protéger les intérêts maçonniques de Justin Trudeau et de son meilleur ami (Philippe Couillard),la dictature néolibérale est fermement en place.
Vous pouvez être certain qu’aucune réforme démocratique ne sera entreprise et que tous les députés élus ,à ce qui sert d’Assemblée Nationale du Québec,sont vendu à la cause des francs maçons,du crime organisé et des sociétés secrètes affiliées aux illuminati.
La dernière façon de combattre cette dictature néolibérale,avant qu’il soit trop tard,est de se lever debout et de sortir dans la rue pour manifester,tous ensemble,contre ce dénie à la sécurité publique.
Le Canada anglais,tout entier,a les mêmes raisons fondamentales de s’insurger contre ces libéraux gangstérisés,mais au Québec,nous n’avons pas à attendre (et nous ne pouvons plus attendre) un siècle de plus avant de bouger!
Nous sommes en guerre et en guerre,nous nous devons de bien cibler notre ennemi!
Nous ne pouvons plus rien attendre des politiciens corrompus d’Ottawa et de Québec :Debout citoyens et citoyennes du Québec et en avant pour tenir le siège devant l’Assemblée Nationale du Québec pour réclamer la démission de ces traîtres à la Patrie!
Il s’agit plus probablement de la découverte d’une des plateformes d’atterrissage et de décollage des aéronefs Anunnaki qui leur servait à transférer les cargaisons d’or et de minerais extraits par les esclaves mineurs humains, notamment en provenance d’Afrique du sud et qui transitaient par l’Egypte jusqu’aux centres spatiaux situés sur l’équateur pour y être ensuite transférés par cargo à destination de la station spatiale Anunnaki, en orbite géostationnaire à 36.000 km d’altitude.
Le site de Petra
———————————– Un monument d’architecture géant découvert en Jordanie.
Les archéologues ont envoyé des drones pour étudier le territoire de la cité préislamique jordanienne de Pétra. Cela a permis de faire une découverte inattendue.
Les chercheurs ont découvert un monument d’architecture géant à Pétra, une cité nabatéenne préislamique située dans le sud de la Jordanie, en utilisant des drones et des images satellites de Google Earth.
Il s’agit d’une plateforme monumentale longue de 56 mètres et large de 49 mètres qui se trouve à 800 mètres au sud du centre de Pétra, a annoncé l’archéologue et égyptologue américaine Sarah Parcak, membre d’un équipe de chercheurs qui a publié son étude dans le Bulletin des écoles américaines de recherche orientale (Bulletin of the American Schools of Oriental Research).
La plateforme aussi longue qu’une piscine olympique, n’a jamais jusqu’ici attiré l’attention des scientifiques, bien qu’elle n’ait pas d’analogues.
Une autre plateforme, plus petite, se trouve au centre de la structure. A côté, on voit des traces de colonnes et d’un escalier monumental. Un petit édifice de 8,5×8,5 m se trouvait en face de l’escalier. Les archéologues estiment que le site aurait pu être utilisé pour des cérémonies religieuses ou des fêtes.
La plateforme aurait été érigée vers le IIe siècle avant notre ère. La plupart des célèbres monuments de Pétra – dont la célèbre Khazneh et le monastère Deir – sont beaucoup plus jeunes, datent du 1er ou du IIe siècle après J.-C.
Les auteurs de l’article mettent en valeur l’importance des drones pour leurs recherches archéologiques. Les images satellites et les photos prises par les drones permettent de voir les contours des édifices inconnus.
Créée dans l’Antiquité vers la fin du VIIIe siècle av. J.-C, la cité de Pétra a servi de capitale au royaume d’Edom, puis au royaume des Nabatéens. Pétra a longtemps été une ville prospère grâce à sa position stratégique au carrefour de deux routes commerciales reliant la mer Rouge à Damas et le Golfe persique à Gaza.
Récemment, l’Observatoire astronomique du Vatican a tenu une conférence sur la vie extraterrestre, où les astrobiologistes les plus importants du monde se sont réunis pour discuter de la possibilité de trouver une vie extraterrestre sur d’autres mondes dans les deux prochaines décennies, ce qui est communément appelé la poursuite de la « vie extraterrestre. » Automatiquement beaucoup de gens ont demandé pourquoi cet intérêt, ou même si le Vatican cache des informations relatives au thème extraterrestre qui aurait pour résultat de changer les croyances de chacun. Selon la théoriciens des Anciens Astronautes et les partisans de la ré-écriture de l’histoire de l’humanité (comme moi), une de ces informations sérieuses tenues secrètes serait que Jésus lui – même serait d’origine extraterrestre.
Jésus Christ…ou La naissance d’une légende d’origine extraterrestre.
Et c’est là que commence l’ une des théories les plus controversés de l’histoire de l’ humanité. Selon certains experts, la naissance de Jésus pourrait effectivement être une intervention extraterrestre, et le fils de Dieu est en fait le fils d’un être étranger à la Terre (probablement un annunaki), non un hybride alien. L‘hypothèse est que , lorsque les anges ont visité Marie dans ce qu’elle a perçu comme un rêve dans son sommeil.
De fait, pendant son sommeil,elle aurait vraiment reçu la visite d’êtres extraterrestres. Ces êtres l’auraient inséminés artificiellement avec leur sperme génétiquement modifié afin qu’il soit accepté par le corps physique de Marie,une fille de la Terre.
La naissance,le soir de Noêl.
Ce fut l’étranger « l’archange Gabriel » non membre d’une race extraterrestre qui apporta le message à Marie. Jésus a été accusé d’avoir des capacités surhumaines. Marie a donné naissance à un Jésus … même vierge , et donc, Jésus était l’ un des premiers alien hybride d’humain . Ce serait en bref , l’ une des plus grandes énigmes de l’histoire.
Par ailleurs, si vous regardez de plus près à la naissance de Jésus, les quatre évangiles mentionnent la vie de Jésus, mais seulement les évangiles de Matthieu et de Luc font référerence au miracle biologique d’une femme vierge qui devient enceinte par un acte de Dieu et donne naissance à un enfant de Pouvoirs. Aussi,ce fut par ces deux versions de l’évangile que l’état de Jésus a été élevé à la catégorie des sauveurs de l’humanité.
Avec la contribution de Matthieu et de Luc, l’histoire a changé au sujet de la naissance virginale.Selon Matthieu, le représentant étranger, l’archange Gabriel, est apparu à Joseph, tandis que Luc dit qu’il est allé vers Marie. Selon les écrits de Luc, l’annonce de Gabriel a été faite avant la conception de Marie et après cette même conception dans les écrits de Matthieu.
La preuve définitive de l’origine extraterrestre de Jésus
D’ autres influences extraterrestres entourant la naissance de Jésus sont relatives à l’étoile de Bethléem,qui en indiquant l’emplacement de sa naissance ,nous montre qu’il ne s’agissait pas d’une « étoile » mais d’un véhicule aérien,un ovni.Entre la naissance de Jésus ,ses œuvres et les miracles qui ont eu lieu vers l’âge de trente ans, il n’y a presque pas de documentation. Cela peut être considéré comme une longue période de « temps perdu. » Les experts suggèrent que pendant ce temps,le » Jésus hybride » peut avoir été instruit, formé et préparé par son père étranger,son vrai Père. Cela comprenait la préparation des miracles,les exorcismes, le contrôle de la nature, la guérison des malades et le pouvoir de ressusciter les morts.
Mais la preuve définitive que Jésus ne serait pas d’origine humaine « non ordinaire » ,mais possiblement d’ origine extraterrestre est sa résurrection physique, mentionnée dans les quatre évangiles. Marc nous dit que Jésus a été battu et brutalisé par les gardes romains qui l’ont couronné d’épines, et l’ont crucifié à la neuvième heure. Son corps a été enveloppé d’ un fin linceuil . Aujourd’hui,en ce vingt et unième siècle,la rumeur s’est répandu pour être une empreinte miraculeuse du corps du Christ sur les restes de ce tissu, le fameux suaire de Turin .
Le fameux Saint-Suaire de Turin…discrédité par la science officielle.
Les événements de ce premier puzzle de ce matin de Pâques ont une saveur surnaturelle de Vérité.
Les membres du Conseil juif ,le Sanhédrin, étaient sans voix quand ils ont reçu la nouvelle que la tombe de Jésus était vide.Ils ont entendu des histoires sur la façon dont, dans les premières heures du matin,qu’un » être de Lumière » dans une robe «blanche comme la neige» et une lumière sur la tête si brillante qu’en le voyant descendre des nuages ,cela a terrifié le soldat romain qui gardait la tombe de Jésus. Ce personnage étrange, appelé par les prêtres comme étant le CÉLESTE , secoua la pierre colossale bloquant l’entrée de la tombe avec une force surhumaine.
De nombreuses oeuvres anciennes nous transmettent le message d’interventions extraterrestres.
Ce fait a été révélé à Marie – Madeleine par deux hommes vêtus de blanc, des créatures célestes non – humaines qui étaient près de l’entrée de la tombe. Une des figures mystérieuses dit:
« N’ais pas peur, si tu cherches Jésus de Nazareth, qui a été crucifié, il n’est pas ici … Il est ressuscité … Dites à ses disciples et à Pierre qu’il sera avec vous ,en Galilée; vous le verrez comme je vous l’ai dit « .
Cet homme énigmatique aurait disparu dans les cieux aussi mystérieusement qu’il était apparu. Aurait-il pu retourner au Vaisseau-Mère qui était dans l’orbite de la Terre? Serait – ce cette nef d’origine extraterrestre qui serait la fameuse » étoile de Bethléem », qui prédit sa naissance?
Lorsque Jésus ressuscité reparut devant ses fidèles disciples, il est apparu comme s’il aurait subi une « transformation fantomatique ». Cette utilisation de la bilocation dit -on , beaucoup de gens ont prétendu à avoir vu dans plusieurs endroits à la fois, simultanément.
Le Livre 2, des apocryphes et l’Épître des Apôtres,pendant des siècles ont été interdits par l’Église au cours d’un long concile et des débats interminables sur la nature de Jésus, ressuscité au ciel, tandis que la Bible donne beaucoup de détails sur cette » adhésion de Jésus au Ciel »:
Il est arrivé sur le mont des Oliviers.
Les disciples de Jésus parlaient d’un son puissant entendu lorsqu’il n’y avait pas de tonnerre dans le ciel.Ils virent alors une » forte illumination » qui a monté jusqu’aux cieux .
Le tonnerre grondait sur la montagne, et un char est descendu à travers les nuages. Ceci est connu comme étant un chariot Merkaba, le véhicule céleste des anges,dans la tradition hébraïque.
Les textes anciens décrivent la façon dont Jésus est entré dans la Merkaba:il a été bien accueilli par les anges qui étaient habillés en « vêtements blancs. »
Les apôtres virent avec étonnement que Jésus est ressuscité plus haut dans le ciel jusqu’à ce que et les anges dans la Merkaba disparurent de la vue.
Cet événement pourrait il être expliqué par le retour au Vaisseau-Mère de la nef pour rejoindre son alien de père?
Nous sommes en l’an 2016, une année de grande anticipation et d’ attente. Il y a beaucoup d’attente pour 2017 ,en tant que la seconde venue du Christ: assisterons-nous à un contact extraterrestre « officiel?. Nous rappelons que cela est tout simplement la théorie de certains qui croient que Jésus a réellement existé…de manières humaines! Mais ses origines réelles sont très différentes . Il semble que le Vatican pourrait avoir toutes ces observations écrites et des preuves de l’ origine extraterrestre de Jésus, tandis que d’ autres suggèrent que cela fait partie d’une conspiration dirigée par des êtres extraterrestres avec la seul intention d’asservir les religions de la population du monde entier.
L’importance de toute cette affaire est de retenir son message d’amour,de paix et d’unité!
Quelle est la vérité? Comme toujours ,il faut tirer vos propres conclusions de ce qui est la véritable histoire de Jésus.
L’horrible attentat perpétré dans une boîte de nuit gaie à Orlando par Omar Mateen et revendiqué par l’État islamique scelle la fin des béats qui croient que s’alarmer face aux islamistes qui sévissent dans nos pays est un réflexe islamophobe.
Denise Bombardier
Nous sommes en guerre. Et les Omar Mateen qui circulent parmi nous avant de passer à l’acte continueront leurs actions odieuses qui consistent à détruire dans le sang et le meurtre les chiens de mécréants que nous sommes censés être.
Ils vomissent nos valeurs de liberté, notre tolérance, notre manière de vivre, d’exprimer nos idées, notre façon de rire, notre goût extrême pour tous les plaisirs même défendus et cette égalité dans les relations entre les sexes.
Omar Mateen a choisi de tuer des gais qui incarnent aux yeux de tous ces djihadistes le mal par le sexe. Car les islamistes sont des malades du sexe.
Musulmans et homosexualité
Dans les pays musulmans, l’homosexualité est un crime. On va même jusqu’à nier officiellement son existence. L’on a entendu le père d’Omar Mateen, originaire d’Afghanistan, tenter d’excuser son fils quelques heures après le carnage. Il a raconté une histoire délirante selon laquelle son fils aurait commis son forfait non pas au nom de la religion, mais bien parce qu’il avait été scandalisé de voir deux hommes s’embrasser sur la bouche et se caresser en public à Miami. La colère était le motif de son crime. «L’islam n’a rien à voir là-dedans», a-t-il ajouté.
Omar Mateen est né aux États-Unis, mais comme tant d’autres djihadistes français et belges, ainsi que nos deux Canadiens, Michael Zehaf-Bibeau, de père iranien et qui s’était radicalisé au fil des ans et Martin Rouleau, un Québécois de souche converti par internet à l’islam radicalisé, ces jeunes gens ont développé une haine absolue de la civilisation moderne.
Ce sont des soldats d’Allah dont l’efficacité est surmultipliée du fait que non seulement ils ne craignent pas la mort, mais ils la souhaitent.
Rectitude politique
Comment ceux qui nous gouvernent pourraient-ils désormais pratiquer une rectitude politique qui s’acharne à prétendre qu’il faut éviter tout amalgame entre musulmans et islamistes?Omar Mateen fréquentait des mosquées. Des mosquées dans lesquelles on diabolise les homosexuels, où on enseigne aux femmes à se soumettre à leurs maris, à leurs frères voire à leurs fils, où on lance des fatwas envers les mécréants et les femmes libérées.
Le massacre d’Orlando était prévisible. Comme celui du Bataclan à Paris. Comme le serait celui qui viserait un rassemblement de féministes ou d’adeptes d’un salon de l’érotisme.
Il est du devoir de chacun de défendre toutes les libertés que nous offre la démocratie. Mais la naïveté est désormais intolérable. Nous sommes tous des victimes potentielles de ces tireurs déguisés en gens «normaux».
Il faut cesser de se laisser culpabiliser par ceux qui n’ont que l’islamophobie à la bouche dès que l’on s’interroge sur les motivations de ceux qui testent nos institutions par des demandes au nom d’un islam radical, celui-là même qui a sévi hier à Orlando dans sa version apocalyptique.
« L’homme unidimensionnel » et « La fin de l’utopie » (1968), du philosophe germano-américain Herbert Marcuse, furent une inspiration majeure des grands mouvements de contestation étudiante et de contre-culture de la fin des années 60. En les relisant 50 ans plus tard, je ne peux que constater l’ampleur qu’a pris le contrôle absolu des maîtres de la société de consommation sur nous tous, réduits au ròle de consommateurs: -augmentation constante du niveau de vie (american way of life, croissance continue), -contrôle du pouvoir d’achat et de la richesse (salaires et crédit, publicité, monnaie, paradis fiscaux)), -contrôle des ressources (multinationales et libre-échange), -contrôle des États et des élus (dette, financement, agences de notation, collusion, portes tournantes), -contrôle de l’information (médias, renseignement), -contrôle des armes et des forces répressives, La société est désormais cadenassée: la démocratie, la révolution, et même la révolte, sont devenues pratiquement impossibles. Reste l’effondrement, de plus en plus probable…ou le réveil improbable de ceux qui se souviennent du temps où nous étions libres parce que pauvres et autonomes…
CITATIONS : La société industrielle avancée (dans laquelle la production est détachée des besoins du consommateur et devient un but en soi) parvient à endiguer les forces révolutionnaires par la promesse d’un plus haut niveau de vie.
Les ouvriers n’incarnent plus la conscience malheureuse et révolutionnaire de l’histoire : ils deviennent indirectement complices de la bourgeoisie et participent eux-mêmes aux formes d’exploitation capitalistes qu’il ne remettent aucunement en question. Parvenue à ce terme, la société devient une société close, une société sans opposition.
L’originalité de notre société réside dans l’utilisation de la technologie plutôt que de la terreur pour obtenir la cohésion des forces sociales dans un mouvement double : un fonctionnalisme écrasant et une amélioration croissante du standard de vie.
Les manifestations n’ont rien changé au Québec depuis 2011. Il nous faut plutôt marcher sur l’Assemblée National pour reprendre le pouvoir politique.
La société contemporaine semble capable d’empêcher tout changement social qui tendrait à modifier l’orientation de son processus productif en rendant possible de nouveaux modes de vie. Le progrès technique renforce tout système de domination et le style de vie ainsi créé…Le standard de vie finissant par s’accroître, rien n’exige sa remise en question. En masquant la division des classes par une élévation du niveau de vie, la société industrielle avancée parvient à se prémunir contre toute contestation révolutionnaire.
Les esclaves de la civilisation industrielle sont des esclaves sublimés mais cependant ils sont esclaves. Les gens se reconnaissent dans leurs marchandises, ils trouvent leur âme dans leur automobile, leur maison à deux niveaux, leur équipement de cuisine; le mécanisme même qui relie l’homme à la société a changé et le contrôle social est au cœur des besoins qu’il a fait naître.
Toutes les tentatives de contestation à l’intérieur de la société industrielle avancée et surrépressives semblent vouées à l’échec.
C’est dans cette manifestation étudiante que j’ai senti un lien commun entre les étudiants et moi…en 2012.
Article de Roméo Bouchard
Herbert Marcuse, L’homme unidimensionnel, Éditions de Minuit, Paris, 1968 Herbert Marcuse, La fin de l’utopie, Seuil, 1968 J.M. Palmier, Présentation d’Herbert Marcuse, 10/18, Paris, 1968
L’Ecriture sainte bouddhiste appelé Saddharma Pundarika ou Lotus de la Vraie Loi a été écrit vers 300 AD (Notez que le mot «Sutra» signifie « l’ Écriture».) La date exacte de la version originale en sanscrit de l’ Inde est pas connue avec certitude, mais la première traduction chinoise a été faite quelque part entre 265 et 315 AD Bouddha lui – même est né en 563 avant JC, de sorte que le Sutra du Lotus était évidemment écrit par les moines bouddhistes autour de huit siècles après sa mort.
La version en langue anglaise citée ici a été traduite par H. Kern et publiée à l’origine en 1884 par le Clarendon Press. Cette même traduction a été rééditée par Dover Books en 1963 sous forme intégrale et est la source de cet article.
Comme toile de fond avant de continuer, la cosmologie bouddhiste est étonnamment moderne et avant-gardiste. Le bouddhisme reconnaît l’ existence de millions d’autres mondes et affirme qu’ils sont habités. Désinvolture En effet , chaque monde habité est dit d’avoir son propre Bouddha . (Le mot «Bouddha» signifie un être éveillé. Dans les enseignements bouddhistes, tout le monde est théoriquement capable de devenir un Bouddha, bien que faire de cet objectif est rare). Une Ecriture sainte bouddhiste mentionne en passant que les sermons de la terre sont donnés avec des mots, mais sur d’ autres mondes,les sermons peuvent être donnés avec la lumière ou avec des parfums ou par d’autres moyens non verbaux.
Un autre aspect moderne de la cosmologie bouddhiste est la reconnaissance du fait que l’univers existe depuis plusieurs millions d’années. Le temps dans la cosmologie bouddhiste est mesurée en termes de « kalpas. » Un kalpa est figuré définie comme la quantité de temps qu’il faudrait pour user un montagne mile-haute si un oiseau a atterri sur elle et aiguisait son bec une fois tous les mille ans.
Kalpa est un mot en sanskrit signifiant un éon , ou une période relativement longue de temps (par le calcul humain) hindoue et de la cosmologie bouddhiste . Le concept est d’ abord mentionné dans le Mahabharata . La définition d’un kalpa égal à 4,32 milliards d’ années se trouve dans les Puranas (spécifiquement Vishnu Purana et Bhagavata Purana ).
La cosmologie bouddhiste chevaucheégalement la théorie quantique moderne, en ce que lesbouddhistes pensent que le vide ou de la vacuité est la source des deux objets matériels et de l’ énergie. Comme dans la théorie quantique, les particules peuvent clignoter à l’ existence du vide. Le fait quelesobjets matériels sont construits à partir des millions de petites particules est également une partie de l’ enseignement bouddhiste.Un enseignement central de la philosophie bouddhiste est que tous les objets composés de ces particules sont vouées à la pourriture. Cette entropie ou cette pourriture s’applique aux êtres vivants, des objets matériels, et à l’univers lui – même. Depuis que sont notées les dates de la cosmologie bouddhiste (retournant avant 525 BC), il est intéressant qu‘il y a tant de similitudes entre la cosmologie bouddhiste et la cosmologie moderne.
Soit dit en passant à peu près au moment où le Sutra du Lotus est en cours d’écriture, la célèbreuniversité de Nalanda a été créé dans le nord de l’ Inde. Nalanda a été la première université pour enseigner l’ astronomie et la cosmologie, ainsi que l’enseignement des mathématiques.
L’université de Nalanda.
Bien que Nalanda était une université bouddhiste, il était étonnamment éclectique et a attiré des étudiants d’autres religions et des étudiants de nombreux pays asiatiques. Par exemple, les traductions de sanscrit en chinois effectuées à l’Université de Nalanda ont permis deconserver de nombreux documents scientifiques précieuses dont les originaux ont ensuite été détruits pendant les invasions musulmanes du 11 ème siècle.
Dans le Sutra du Lotus, le début de chaque chapitre fournit un contexte où le sermon spécifique aurait été donnée lorsque le Bouddha a parlé. Les noms des principaux disciples qui ont assisté sont fournis aussi bien.
Autre vue de l’université Nalanda.
Chapitre 23 du Sûtra du Lotus est intitulé « Gadgadasvara » et commence à la page 393 de l’édition Dover. Parce que la traduction 1884 originale utilise de nombreux noms indiens et des titres très longs (comme un monde lointain appelé «Vairokanarasmipratimandita.») Je vais paraphraser la section qui traite de la visite d’un étranger d’un autre monde.
Dans le chapitre 23, lorsque le Bouddha terrestre était sur le point de donner un sermon, il lança un éclair de lumière à partir d’ un cercle entre ses sourcils. Ce flash de lumière a été vu sur d’ autres mondes, y compris celui avec le nom très long cité dans le précédent paragraphe.
Sur cet autre monde le résident de Bouddha (qui a aussi un nom très long) perçu le rayon de lumière de la terre. L’ un de ses étudiants, nommé Gadgadasvara, voit aussi le rayon de lumière et a réalisé ce que cela signifiait, à savoir que le Bouddha sur ce monde était sur le point de donner un important sermon.
L’étudiant demande à son maître la permission de visiter la terre et d’écouter le sermon de Sakyamuni, le Bouddha terrestre. L’ autorisation est accordée, mais le maître donne Gadgadasvara Quelques précautions intéressantes sur ce qui vous attend sur la terre:
«En arrivant à la terre , vous devez concevoir une faible opinion de celle – ci. La terre de Bouddha Sakyamuni (son)Seigneur semblera faible par rapport à vous, de même que ses disciples. Elle a l’ air différente de nous et lui et ses disciples semblera être laid, il ne se comporte pas brutalement. La terre elle – même a des parties qui sont laides comme les égouts, donc ne forment pas une piètre opinion de celle- ci « .
(Il est assez surprenant qu’un texte religieux bouddhiste décrire le Bouddha historique comme étant «petit et laid.» En fait, comme un jeune homme du Bouddha historique a été décrit par de nombreux témoins oculaires comme athlétique et avenant. Même le Bouddha d’un âge avancé a été décrit comme ayant une bonne posture et un visage qui reflète la sagesse, une nature bienveillante, et le calme. bien sûr, du point de vue d’un étranger, il est difficile de dire à quoi l’aspect de surface d’un humain ressemblerait.)
À ce stade , dans le chapitre 23, Gadgadasvara entre dans une profonde méditation, puis apparaît psychiquement sur terre avant Sakyamuni et ses étudiants. Un des étudiants terrestres, Manjusri, pose des questions sur cette apparence mentale. Sakyamuni répond que le visiteur est un étudiant d’un autre monde.
Manjusri demande s’il peut apprendre le même genre de méditation utilisé pour voyager entre les mondes. Manjusri demande également si Gadgadasvara peut venir en personne, parce qu’il veut voir à quoi il ressemble.
Gadgadasvara accepte, etvient sur la terre sous forme physique « accompagnée par le bruit de centaines de milliers d’instruments de musique. » Il est arrivé en se déplaçant dans le ciel sur une « grande tour.» Une fois arrivé, son apparition sur la terre a été décrite comme suit :
« Son visage montrait des yeux ressemblant au lotus bleus, son corps était coloré comme l’or … et scintillait avec un éclat. »
À son l’ arrivée, Gadgadasvara a une conversation curieuse mais poli avec Sakyamuni. Il se renseigne sur ce monde et sur les étudiants terrestres.Gadgadasvara exprime l’ espoir que les étudiants terrestres ne sont pas trop gênant ou trop difficile à instruire. Ceci est une conversation intéressante parce qu’elle traite avec désinvolture avec le sujet que chaque monde habité aurait des étudiants et des enseignants et que les étudiants sur certains mondes peuvent être plus faciles à enseigner que les étudiants sur d’ autres mondes.
Sakyamuni demande Gadgadasvara de montrer aux étudiants terrestres sa forme et son corps réel (traduction personnelle de:dont il fait vrai). Mais Sakyamuni souligne également que Gadgadasvara a la capacité de prendre de nombreuses formes différentes et de prendre beaucoup d’autres apparitions s’il veut le faire.
Gadgadasvara écoute le sermon de Sakyamuni, puis donne un « au revoir » poli au Bouddha terrestre et retourne à son propre monde:
« Il monta à nouveau la tour et avec le bruit de centaines de milliers d’instruments de musique, il est retourné à son propre monde. »
Cette brève discussion d’un visiteur étranger au chapitre 23 est le seul endroit dans le sutra qui traite de Voyage interplanétaires. Le but de la discussion semble indiquer quelesprincipes et les enseignements bouddhistes sont valables sur tous les mondes habités. Sans doute ladiscussion chapitre 23 est allégorique plutôt que de décrire un événement réel. il est facile de rejeter le compte comme fiction, mais il contient sept aspects intéressants:
L’existence de nombreux autres mondes habités est négligemment accepté.
Les deux types de Voyages (psychique et physique) entre les mondes est négligemment accepté.
Les formes de communication autres que les mots sont négligemment acceptés.
Les étrangers en visite peuvent apparemment prendre des formes humaines, si désiré.
Un motif extraterrestre surprenant pour visiter la terre est d’apprendre et de partager des connaissances.
Les êtres humains et la terre sont décrits comme étant laide aux étrangers.
Au moins certains étrangers visitant la terre sont avertis de ne pas être impoli pour les humains.
Considérant que le Sutra du Lotus a été écrit dans le 3 ème siècle après JC et la traduction anglaise a été faite en 1884, leconcept de Voyage interstellaire est étonnamment question de fait. Il est indiqué explicitement dans le chapitre que les extra-terrestres peuvent voyager entre les mondes et que les visites à la terre ne sont pas rares. un peu plus surprenant est lanotion que la communication mentale instantanée entre les êtres éclairés sur de nombreux mondes est possible et même une activité commune. Ceci estétonnamment similaire à l’idée de « l’ enchevêtrement» de la physique ou la communication instantanée entre les particules largement séparées.
Il est également intéressant de noter que le chapitre 23 du Sûtra du Lotus déclare explicitement que les contacts entre les humains et les étrangers non-humains peuvent être sous la forme de discussions polies et les échanges scientifiques de l’ information.
Il est curieux que le Bouddha historique n’a pas été du tout surpris par une visite extraterrestre, et plutôt décontractée expliqué à ses disciples ce qui se passait. La conclusion est queBouddha sur diverses planètes sont au courant de l’autre.
Comme la plupart de la littérature traitant de contacts étrangers suppose tacitement une sagesse supérieure de la part des étrangers, il est également intéressant de noter que le chapitre 23 décrit une visite par un étranger spécifiquement pour écouter un sermon par un enseignant humain.
Il y a six mille ans, les hommes de Nibiru firent la dicté d’ Enuma Elish,l’épopée de la création des humains aux Sumériens. De Sumer, l’épopée de la Création de l’Humanité s’étendit à toutes les anciennes civilisations de la Terre; Ancien Testament de la Bible fait écho de l’Enuma. -Zécharia Sitchin
En conclusion, le chapitre 23 du Sûtra du Lotus ne contient pas de discussions ambiguës qui doivent être tordue et déformée pour refléter une certaine forme de contact extraterrestre. Le chapitre 23 affirme expressément que les Voyages interplanétaires et les contacts entre les humains et les extraterrestres se produisent réellement. En outre, le même chapitre affirme que de tels contacts peuvent être bénignes et causer aucun mal à soit les participants terrestres ou extraterrestres.