Symptôme de la mise au pas idéologique que traverse une France en voie d’afro-islamisation avancée, les publications les plus emblématiques – et les plus identitaires – sont purgées pour se conformer au dogme du remplacement ethnique.
Ainsi en est-il de la fameuse bande dessinée « Astérix & Obélix »mettant en scène les deux fameux Gaulois déterminés à s’opposer à la conquête de leur pays par Rome. Las, cette trame de fond est précisément devenue « trop gauloise » à mesure que l’immigration de peuplement modifie le « public moyen ».
C’est la conclusion que l’on retire en lisant l’hebdomadaire Valeurs Actuelles qui s’en fait l’écho dans ses colonnes.
QUARANTE ANS APRÈS LA MORT DE GOSCINNY ET SIX ANS APRÈS QU’UDERZO A RENONCÉ À DESSINER, LE SCÉNARISTE JEAN-YVES FERRI ET LE DESSINATEUR DIDIER CONRAD SORTENT LE 37E VOLUME DES AVENTURES D’ASTÉRIX INTITULÉ ASTÉRIX ET LA TRANSITALIQUE.
Et :
UN DÉTAIL INTRIGUE CEPENDANT DANS CE NOUVEL ALBUM : LA DISPARITION DE LA FAMEUSE PAGE D’OUVERTURE PRÉSENTANT UNE CARTE DE LA GAULE AVEC LA LOUPE POSÉE SUR LE VILLAGE GAULOIS ENTOURÉ DES CAMPS ROMAINS D’AQUARIUM, DE BABAORUM, DE LAUDANUM ET DE PETIBONUM. EXIT ÉGALEMENT LES QUELQUES LIGNES SITUANT L’ACTION : “NOUS SOMMES EN 50 AVANT JÉSUS-CHRIST. TOUTE LA GAULE EST OCCUPÉE PAR LES ROMAINS… TOUTE ? NON. UN VILLAGE PEUPLÉ D’IRRÉDUCTIBLES GAULOIS RÉSISTE ENCORE ET TOUJOURS ET À L’ENVAHISSEUR…”
Cette page est maintenant censurée car il est devenu interdit de montrer des blancs qui se tiennent debout pour résister à un « envahisseur »!
Interrogée par 20 Minutes, une représentante d’Hachette balaie le sujet, estimant que“cette question n’a pas d’intérêt”.
Elle a bien sûr un intérêt éminent et c’est la raison pour laquelle on la maison d’édition ne préfère s’exprimer sur la question.
La dépossession culturelle et identitaire des Blancs d’Europe s’intensifie et le peu de place accordée en général à l’héritage celtique de l’Hexagone semble déjà trop importante dans la France multiraciale en gestation.
Le super-volcan de Yellowstone menace de se réveiller plus tôt que prévu. Les chercheurs de l’Arizona State University s’inquiètent des retombées du nuage de cendres et de dioxyde de carbone à l’échelle de la planète.
Le volcan dans le parc national du Yellowstone, situé dans le Wyoming et le Montana aux États-Unis, est l’un des 20 super-volcans de la Terre. Et celui-ci menace de se réveiller plus tôt que prévu… Selon National Geographic, des chercheurs de l’Arizona State University ont étudié pendant plusieurs semaines les dépôts fossiles des cendres retombées lors de la dernière éruption. En analysant les minéraux, ces spécialistes ont remarqué une évolution de la température en quelques dizaines d’années alors qu’ils pensaient qu’il faudrait quelques milliers d’années avant d’observer la moindre modification.
Entré en éruption pour la dernière fois il y a 640.000 ans, selon National Geographic, les chercheurs estiment que le volcan du Yellowstone est censé se réveiller tous les 600.000 ans. Ils ont déterminé qu’il rejeterait 1000 km³ de cendres et de dioxyde de soufre dans l’atmosphère, soit 2500 fois plus que lors de l’éruption du Mont Saint Helens en 1980. Cet amas expulsé pourrait réfléchir la lumière du Soleil sur une partie de la Terre, provoquant un « hiver volcanique ».
Inquiètant, lorsque l’on sait que sous la chambre magmatique, se trouve un gigantesque réservoir de magma, mesurant 19 km de haut sur 64 km de long et 40 km de large. Les roches en partie fondues qu’il contient rempliraient 11,2 fois le Grand Canyon du Colorado, ont calculé des volcanologues dont les travaux ont été publiés par le journal américain Science.
S’ensuivrait une chute brutale des températures pendant des mois, voire des années, empêchant toute culture agricole de la terre. Les cendres pourraient recouvrir le sol sur une épaisseur d’au minimum 2,5 centimètres tandis que des pluies acides dues à la présence de dioxyde de soufre dans l’air détruiraient une partie des récoltes de l’agriculture et polluerait une bonne partie des eaux.
Certaines projections font aussi état de 90.000 morts, suite à l’éruption du super-volcan, d’autres décès interviendraient dans la foulée.
L’objet, dont le nom signifie « messager » en langue hawaïenne, a été repéré le 19 octobre par le télescope Pan-STARRS1 situé à Hawaï.
C’est la première fois que l’on parvient à détecter un objet interstellaire, mais il y en aurait au moins un par an qui visiterait notre système solaire.
Lors de sa découverte, les chercheurs ont estimé qu’Oumuamua est un astéroïde long de 400 mètres et large de 40 mètres seulement. Il pourrait avoir été éjecté de l’orbite d’une étoile hôte lors d’événements chaotiques il y a des milliards d’années.
Oumuamua a depuis été classifié comme un astéroïde interstellaire et s’est vu attribuer le nom scientifique de 1I/2017 U1 (I pour interstellaire).
Un centre de glace
Les analyses réalisées depuis sa détection laissent à penser que l’objet pourrait encore avoir un intérieur glacé. Il serait recouvert d’un « manteau » protecteur d’au moins 50 centimètres d’épaisseur, fait de matériaux organiques riches en carbone.
Ce manteau isolant pourrait avoir été formé par des réactions entre la surface originelle de l’objet et le bombardement par des rayons cosmiques pendant des millions ou des milliards d’années.
Ce revêtement protégerait l’intérieur riche en glace de l’objet céleste d’une évaporation lors de son passage près du Soleil.
« Une composition interne glacée ne peut donc pas être exclue », expliquent les chercheurs, et ce, « en dépit de l’absence d’activité de l’objet lors de son passage près du Soleil ».
Pourrait-il être un vaisseau extraterrestre?
Ceux qui voyaient par sa forme étrange un possible vaisseau spatial seront un peu déçus. Le programme Breakthrough Listen, dédié à la recherche d’une vie intelligente extraterrestre, a braqué la semaine dernière le puissant radiotélescope de Green Bank (en Virginie-Occidentale, aux États-Unis) sur Oumuamua.
« Aucun signal artificiel n’a été détecté en provenance de l’objet jusqu’à présent […] mais la surveillance et l’analyse des données se poursuivent », a expliqué Breakthrough Listen par voie de communiqué.
Le détail de cette étude est publié dans la revueNature.
L’astéroïde `Oumuamua intrigue avec sa forme allongée. Trop petit pour être le vaisseau Rama, du roman d’Arthur Clarke, ne pourrait-il pas être tout de même une sonde interstellaire de passage dans notre Système solaire ? C’est la question que semblent se poser les membres du programme Seti ayant écouté le voyageur avec des radiotélescopes.
L’origine interstellaire de l’objet désormais nommé 1I/2017 U1 (`Oumuamua) est confirmée.
Il s’agit du premier astéroïde venu d’ailleurs jamais observé.
Nombre de télescopes le suivent de très près. Les premières mesures montrent qu’il est très allongé, « une forme extrêmement inhabituelle » pour un astéroïde. Même si ce n’est pas un vaisseau interstellaire, comme dans le roman Rendez-vous avec Rama, d’Arthur Clarke, pourrait-il s’agir d’une sonde E.T équipée d’une super IA ?
Pour tous les fans de science-fiction, en particulier ceux qui se sont dirigés vers les sciences sous son influence, la découverte de `Oumuamua, l’astéroïde venu d’un autre système planétaire, ne peut que faire songer à Arthur Clarke et son célèbre roman Rendez-vous avec Rama. L’ouvrage met en effet en scène la découverte, en 2131, par les radars terrestres destinés à protéger la Terre des géocroiseurs, d’un astéroïde de grande taille dont les paramètres orbitaux indiquent une origine en dehors du Système solaire.
Baptisé Rama en l’honneur d’un dieu du panthéon hindou, l’objet se révèle en fait rapidement être un gigantesque cylindre quasi parfait, dont l’envergure est d’environ 50 km de long par 20 km de diamètre. Il s’agit donc incontestablement d’un artefact d’une civilisation ET technologiquement avancée.
Oumuamua a été écouté par Seti avec l’ATA
Or, `Oumuamua ne ressemble à aucun des astéroïdes du Système solaire et, pour le moment, les astrophysiciens ne peuvent pas expliquer sa forme étirée qui le fait ressembler à un long cylindre d’environ 400 mètres de long. L’objet est, certes, trop petit pour être un Rama, que Clarke décrit comme l’équivalent d’une arche interstellaire inspirée des fameuses colonies spatiales du physicien Gerard K. O’Neill. Mais rien n’interdit de penser qu’il puisse s’agir d’une sonde interstellaire de type von Neumann par exemple, ou, pour le moins, d’une machine dotée d’une super IA. Rien n’interdit non plus de croire que cette sonde a ralenti temporairement en fonçant dans le Système solaire pour étudier un peu ce dernier, la Terre en particulier, tout en restant hors de portée des vaisseaux de l’humanité, par sécurité.
Si tel est bien le cas, peut-être que cette machine est en train d’essayer d’établir un contact temporaire par radio avec nous, un peu comme dans un autre roman d’Arthur Clarke, Les Fontaines du paradis, mettant en scène une telle machine baptisée « le Vagabond des Étoiles ». On ne sera donc pas surpris d’apprendre que des membres du programme Seti ont entrepris d’écouter `Oumuamua avec l’Allen Telescope Array (ATA). C’est ce que révèle en effet l’astronome Franck Marchis, membre du Seti Institute, sur sa page Facebook professionnelle en renvoyant vers un billet posté sur le site de Centauri Dreams.
On y apprend que le physicien James Benford a interrogé la célèbre Jill Tarter au sujet de `Oumuamua. Celle-ci lui a confié que le Seti Institute avait bel et bien tourné certaines de ses oreilles en direction de l’astéroïde, en l’occurrence l’ATA mais aussi le Green Bank Telescope dans le cadre du projet Breakthrough Listen, en tentant d’intercepter un signal dans la fameuse bande 1,1-1,9 GHz, où se trouve la raie à 21 cm de l’hydrogène : une bande que l’on pense privilégiée pour la communication interstellaire. Des analyses seraient encore en cours.
Au centre de toutes les attentions depuis sa découverte, 1I/2017 U1 (`Oumuamua) n’est pas un astéroïde comme les autres : il vient d’ailleurs, de l’espace interstellaire. De par sa forme et sa composition, le visiteur interstellaire étonne autant qu’il impressionne les astronomes qui composent son portrait par petites touches.
Depuis sa découverte le 19 octobre dernier, 1I/2017 U1 (`Oumuamua), ou pour faire plus court `Oumuamua, défraie la chronique. Les astronomes se sont donné le mot et nombre de télescopes parmi les plus puissants et prestigieux de la planète sont braqués sur lui. Il s’agit de faire vite, en effet, pour les chercheurs car cet objet qui était passé à 24 millions de kilomètres de la Terre il y a quelques semaines, s’éloigne de nous à grands pas, à plus de 90.000 km/h, en direction de l’espace interstellaire. Il ne reviendra plus jamais et même s’il ressemble à un astéroïde, il n’a rien à voir avec les quelque 750.000 que nous connaissons dans notre Système solaire.
Beaucoup d’astronomes sont émerveillés par ce visiteur venu d’ailleurs. Une découverte attendue depuis des décennies. « Pour la communauté des chercheurs sur les astéroïdes, [la nouvelle] est aussi importante que l’annonce des ondes gravitationnelles », avait d’ailleurs déclaré Joseph Masiero, de la Nasa.
Dans un article qui à paraître dans Nature, une équipe internationale confirme l’origine extrasolaire d’Oumuamua — dont le nom d’origine hawaïenne, rappelons-le, peut se traduire par « messager venu de loin et arrivé le premier » — et en dresse le portrait le plus précis à ce jour. Et le moins que l’on puisse dire est que l’objet est vraiment étonnant, et certaines caractéristiques n’ont rien à voir avec ce que l’on connaît dans notre Système solaire.
Un étrange astéroïde allongé en forme de cigare
D’abord, il y a sa forme. Les chercheurs qui ont étudié les courbes de sa luminosité — entre autres avec le VLT — ont conclu que l’objet dont la période de rotation est de 7,34 heures est au moins 10 fois plus long que large. Sa luminosité varie d’un facteur 10. Mesurant entre environ 400 mètres, `Oumuamua est tout en longueur, ressemblant à un crayon, un cigare ou encore un sous-marin. Une forme vraiment inhabituelle. « Nous ne voyons rien de tel dans notre Système solaire » a déclaré l’auteure principale de l’étude, Karen Meech, chef de l’étude à l’Institut d’astronomie de l’université d’Hawaï. « Nous avons par ailleurs constaté qu’il était de couleur rouge foncé, semblable à celle des objets situés en périphérie du Système solaire, et qu’il était totalement inerte, aucune trace de poussière n’ayant été détectée dans son environnement proche. »
D’abord pris pour une comète, 1I/2017 U1 se montre en réalité pauvre en eau et en glace. C’est un corps céleste dense et rocheux, plutôt riche en métal, estiment les auteurs. Sa teinte sombre — nous le verrions brun foncé — résulterait « des effets de l’irradiation par les rayons cosmiques sur des millions d’années », écrit l’ESO.
L’origine énigmatique d’`Oumuamua
Quant à ses origines, elles sont encore incertaines. Si `Oumuamua venait de l’étoile Véga, comme cela a été proposé, il lui aurait fallu 300.000 ans pour faire le voyage, or à cette période, l’étoile qui, comme le Soleil, se déplace dans la Galaxie, n’était pas au même endroit. Pour les chercheurs, l’étrange astéroïde est un véritable vagabond, qui erre dans le milieu interstellaire depuis des centaines de millions d’années…
Désormais à plus de 200 millions de kilomètres de la Terre, 1I/2017 U1 continue de faire l’objet de la plus grande attention des astronomes. Il est actuellement dans la ligne de mire des télescopes spatiaux Spitzer (infrarouge) et Hubble (visible).
« Nous continuons d’observer cet objet si particulier et espérons déterminer, avec une précision accrue, sa provenance ainsi que sa destination prochaine au sein de la galaxie, commente Olivier Hainaut, chercheur à l’ESO. Maintenant que nous avons découvert le tout premier rocher interstellaire, nous nous préparons à en observer d’autres ! ». Et selon les chercheurs, ils sont nombreux.
L’astéroïde interstellaire a désormais un nom
Article de Xavier Demeersman publié le 15 novembre 2017
Les astronomes se sont mis d’accord sur le nom, accepté par l’UAI, du premier astéroïde interstellaire jamais découvert. Il vient en effet d’ailleurs, d’une autre étoile, et sa désignation astronomique, comme son surnom, y font directement référence. Pour les chercheurs, il n’est que le premier que nous remarquons, beaucoup d’autres sont à venir. L’Union astronomique internationale vient, pour lui, d’ajouter une lettre à l’alphabet des petits corps. Après « A » et « C », voilà « I ».
De par sa trajectoire hyperbolique avérée (excentricité 1,20), l’astéroïde d’environ 400 mètres découvert le 19 octobre dernier alors qu’il passait à 30 millions de kilomètres de la Terre, ne vient donc pas de notre Système solaire mais d’un autre. Quelle étoile ? Les chercheurs mènent l’enquête et certains avancent une piste (voir article plus bas).
C’est la première fois dans l’histoire de l’astronomie qu’un objet cosmique venu d’ailleurs est observé. Pris d’abord pour une comète, il fut désigné au cours des premières heures C/2017 U1. « C » pour comète, « 2017 » pour l’année bien sûr et « U1 » en référence au premier corps débusqué durant la deuxième quinzaine d’octobre. Finalement, faute d’activité cométaire significative, la première comète interstellaire est devenue le premier astéroïde interstellaire jamais observé : A/2017 U1.
1I/2017 U1 (‘Oumuamua), le premier astéroïde interstellaire
Mais le « A » pose un peu problème car cela renvoie aux astéroïdes de notre Système solaire… Pour les découvreurs et nombre d’astronomes avec eux, il est temps de proposer une nomenclature plus adéquate pour ce type d’objet qui, à n’en pas douter, n’est que le premier que nous remarquons sur des milliers d’autres à venir. Les nouvelles générations de télescopes devraient en effet nous permettre d’en découvrir beaucoup d’autres.
De par sa nature interstellaire, la désignation 1I/2017 U1 fut donc soumise au comité exécutif de l’Union astronomique internationale (UAI) laquelle accepta rapidement. C’est donc officiel, cet astéroïde venu d’une autre étoile est baptisé 1I/2017 U1 (‘Oumuamua), « 1I » pour « premier interstellaire ». Oumuamua est le surnom que lui ont donné les chercheurs qui ont opéré avec le télescope PanStarrs-1, basé à l’observatoire d’Haleakala, qui l’a découvert. Un nom qui signifie en hawaïen « messager venu de loin et arrivé le premier » et qui lui va très bien.
L’astéroïde interstellaire n’est peut-être pas seul
Article de Xavier Demeersman publié le 10 novembre 2017
A/2017 U1, le premier astéroïde interstellaire découvert a désormais un nom : 1I/2017 U1 (Oumuamua). Tous les projecteurs sont braqués sur lui, enfin plutôt les télescopes, alors qu’il traverse notre Système solaire. Des chercheurs pensent avoir trouvé son foyer d’origine et, selon eux, ils seraient plusieurs à suivre le même chemin.
Surpris par les sondages des télescopes PanStarrs-1 le 19 octobre dernier, quelques semaines après son passage au plus près du Soleil, l’objet A/2017 U1 a, de par sa trajectoire hyperbolique confirmée (excentricité de 1,20), tout d’un voyageur interstellaire. Aussitôt la nouvelle connue, des dizaines de télescopes de par le monde, amateurs et professionnels, se sont tournés vers ce visiteur d’un autre monde pour tenter d’en savoir plus sur lui. Il faut dire qu’il est le premier de ce type jamais observé par les astronomes et que ce moment est attendu depuis des décennies !
D’abord pris pour une comète — il fut nommé dans un premier temps C/2017 U1 (C pour comète) —, ce corps céleste d’une taille estimée à 400 m a été requalifié peu après sa découverte en astéroïde, à cause de l’absence manifeste de chevelure de gaz et de poussière.
Maintenant, du fait de la nature unique de l’objet, des astronomes proposent de le désigner 1I/2017 U1, « I » pour interstellaire. En tout cas, ses découvreurs basés à l’Haleakala (Hawaï) lui ont trouvé un nom : « Oumuamua ». Le mot hawaïen fait référence à un éclaireur ou un messager. « « Ou »‘ signifie « vouloir tendre la main » et « mua », avec le second « mua » qui met l’accent, signifie d’abord « en avance de » », indiquent-ils.
Plein d’autres « éjectoïdes » à venir
1I/2017 U1 — ou encore 1I/2017 U1 (Oumuamua) — serait ainsi le premier objet interstellaire découvert par l’humanité. Et selon une étude qui vient d’être déposée sur Arxiv, il faut s’attendre à en découvrir d’autres…, beaucoup d’autres. Surtout à partir de 2022 quand le LSST (Large Synoptic Survey Telescope) entrera en service au Chili. Optimistes quant à leur découverte dans un futur proche, les chercheurs esiiment que « le taux de découverte du LSST des éjectoïdes nous aidera à contraindre la fréquence et les propriétés de systèmes planétaires en formation dans notre voisinage galactique ».
Oui, ils les appellent éjectoïdes. Une désignation qui fait bien sûr allusion à la probable origine de Oumuamua. Selon eux, cet objet a été expulsé du système où il est né et la masse ainsi éjectée à chaque formation d’un système planétaire comme le nôtre serait d’environ 20 masses terrestres. 1I/2017 U1 ne serait donc que le premier d’une grande série…
Les probables origines d’Oumuamua
Quant aux origines d’Oumuamua, trois chercheurs ont déposé un article sur Arxiv qui propose une réponse. L’astéroïde ne viendrait pas de Véga, l’astre le plus brillant de la constellation de la Lyre, à 25 années-lumière de nous, comme cela a été supposé préliminairement, mais de l’une des très jeunes étoiles de l’association Carina, ou Colombe, située entre 163 et 277 années-lumière de la Terre. Les auteurs se sont plongés dans le catalogue du satellite Gaia (qui suit un milliard d’étoiles) pour inférer les étoiles qui ont des mouvements en accord avec celui A/2017 U1.
Compte tenu de sa nature d’astéroïde, les astronomes estiment en outre que l’objet devait être à l’intérieur de la ligne de glace du disque protoplanétaire de l’étoile où il s’est formé, il y a quelque 45 millions d’années. Car oui, cela ferait donc une quarantaine de millions d’années qu’il voyage. Et il n’est sans doute pas le seul à venir de là-bas, soulignent-ils.
Enfin, ils ont estimé que la planète responsable de l’éjection de l’objet — et donc d’autres avec lui — est (ou était) soit une superterre, soit une géante gazeuse de 20 à 30 masses terrestres.
La découverte d’Oumuamua ouvre en tout cas un nouveau chapitre de l’histoire de l’astronomie. Les études sur ce fascinant voyageur se multiplient. Vous n’avez pas fini d’en entendre parler.
Découverte du premier astéroïde interstellaire
Les premières observations d’un petit corps céleste qui vient d’être découvert suggèrent qu’il vient de l’espace interstellaire. Si cela se confirme, ce serait le premier cas connu d’une comète ou d’un astéroïde venu d’ailleurs. Mais d’où ?
Chaque semaine, de nouvelles comètes sont découvertes alors qu’elles s’approchent ou entrent dans le Système solaire interne. Petits corps célestes glacés plus ou moins lumineux, selon l’activité de leur noyau réchauffé par le Soleil, elles ont beaucoup à nous dire sur les origines de notre Système solaire. La plupart viennent des régions les plus éloignées de notre étoile, au-delà de Neptune, à des dizaines ou des centaines de milliards de kilomètres. Certaines déboulent pour la première fois dans la région où gravitent les planètes les plus proches du Soleil (les quatre planètes telluriques). Tandis que d’autres, à courte période, par exemple Halley ou Tchouri, sont des habituées.
Mais le 18 octobre, des astronomes ont repéré dans les sondages réalisés par les télescopes PanStarrs 1 installés sur l’Haleakala, à Hawaï, un étrange visiteur à quelque 37 millions de kilomètres du Soleil. D’abord baptisé C/2017 U1, l’objet vient d’être requalifié en A/2017 U1, suggérant une nature d’astéroïde plutôt que de comète. En tout cas, l’astre paraît très pressé et surtout, et c’est plutôt inhabituel, sa trajectoire montre une extrême excentricité hyperbolique (1,19). Aussi, et si d’autres observations ultérieures le confirment, « cet objet pourrait être le premier cas évident d’une comète interstellaire », a déclaré à Sky&Telescope Gareth Williams, qui codirige le MPC (International Astronomical Union’s Minor Planet Center), centre qui engrange les données des petits corps célestes.
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Nous attendons ce jour depuis des décennies.
« Nous attendons ce jour depuis des décennies, s’est exclamé le directeur de Cneos Paul Chodas. On a longtemps émis l’hypothèse que de tels objets existent — des astéroïdes ou des comètes qui se déplacent entre les étoiles et qui traversent parfois notre Système solaire — mais ceci est la première détection de ce type. Les données aideraient à le confirmer. »
Animation de la trajectoire de l’objet A/2017 U1 récemment découvert. Comète ou astéroïde, il n’a jamais rencontré les 8 planètes de notre Système solaire. Cet objet est le premier identifié à venir d’un autre système planétaire.
D’où vient cette comète ou cet astéroïde apparemment interstellaire ?
L’astre est très pâle (magnitude 20). De premiers calculs basés sur sa luminosité estiment pour l’instant sa taille à moins 400 m (Nasa). Assez petit, il a malgré tout survécu à la chaleur du Soleil lorsqu’il était au plus près de lui, le 9 septembre. C’est une des raisons pour lesquelles les chercheurs s’orientent sur la piste d’un astéroïde plutôt qu’une comète. Le supposé visiteur interstellaire file assez vite, à quelque 25,5 km/s. Si c’est une comète, « elle n’a peut-être pas eu le temps de se réchauffer suffisamment pour se briser », suggère Bill Gray, un dynamicien qui s’intéresse à elle.
A/2017 U1 est passé dans le voisinage de la Terre, le 14 octobre dernier, à environ 24 millions de kilomètres. Et nous ne sommes pas prêts de le revoir, car il se dirige vers l’espace interstellaire… Où sera-t-il dans un million d’années ? À une quinzaine d’années-lumière…, et peut-être rendra-t-il visite à d’autres étoiles.
Comète, météorite, astéroïde, étoile filante : quelle est la différence ?
Évidemment, cet astéroïde (ou comète) venu d’ailleurs aurait beaucoup de choses à nous raconter. Cela suscite beaucoup de questions : quelle est sa composition ? est-il similaire à nos astéroïdes ? a-t-il visité d’autres étoiles ? quelle est son étoile d’origine ? etc. Pour l’instant, tout ce que peuvent dire les astronomes qui l’étudient est qu’il vient de la direction de Véga (mais pas exactement), l’étoile la plus brillante de la constellation de la Lyre. « C’est exactement ce qu’on peut attendre [notre Système solaire se déplace dans la Voie lactée, en direction des étoiles de la Lyre, NDLR]. Il devrait y avoir davantage de comètes interstellaires venant de la direction vers laquelle le Soleil se dirige », explique Luke Dones, du Southwest Research Institute (SwRI) à Boulder, dans le Colorado.
Dans le passé, la seule autre comète soupçonnée de venir d’ailleurs était C/1980 E1 Bowell. Mais son excentricité (1,05) a pu être provoquée en cours de route par son passage à 35 millions de kilomètres de Jupiter. Peut-être en a-t-il été de même pour C/2017 U1 ? Les chercheurs ne l’excluent pas. L’enquête est en cours et nous devrions en savoir plus sur son histoire dans les semaines à venir.
En conclusion
Les scientifiques sont divisés sur sa vraie nature. La plupart rejettent l’hypothèse que ce soit autre chose qu’un astéroïde. Il fallait s’y attendre. Ils préfèrent miser en fonction des probabilités les plus fortes et comme d’habitude, ils fustigent ceux qui osent croire à autre chose. Cependant d’autres scientifiques, dont le réputé Stephen Hawking, croient possible l’hypothèse inverse et ne se gênent plus pour défendre cette possibilité.
De nouvelles analyses publiées dans le journal Nature Astronomy ont révélé que `Oumuamua semble recouvert d’une épaisse couche de matières organiques visqueuses et que son cœur est fait de glace. Mais ce qui se passe au sein de l’apparent astéroïde demeure très incertain. L’auteur de ce texte, Alex Fitzsimmons, regrette de ne pas avoir possédé suffisamment de temps pour l’étudier plus en détail puisque le bolide interstellaire s’éloigne déjà de notre système solaire. Il espère que le prochain astéroïde du même type sera détecté suffisamment tôt pour peaufiner les analyses.
À ce sujet, une nouvelle sur le web semble indiquer que le découvreur de `Oumuamua serait apparemment tombé sur un second astéroïde en forme de barreau de chaise. Je n’ai pas obtenu pour l’instant confirmation de cette rumeur, mais je reste à l’écoute de toutes avancées dans ce domaine et vous informerai des derniers développements.
« Je veux que les gens réalisent ce que cela veut vraiment dire lorsque les scientifiques disent que les ours polaires sont en voie d’extinction. » Ces mots du photographe Paul Nicklen accompagnent des images terribles tournées à la fin de l’été. Celles d’un ours polaire complètement affamé sur l’île de Baffin, située dans l’archipel arctique canadien. Sur la vidéo publiée par National Geographic on peut voir la bête, décharnée, avancer péniblement dans une plaine à la recherche de nourriture. Il fouille dans un dernier effort une poubelle, mais n’y trouve rien et finit par s’effondrer sur le sol.
Cela fait mal au coeur..pauvre ours!
Le photographe en expédition avec l’association Sea Legacy explique dans une interview au journal que son équipe et lui étaient en pleurs devant cet ours en train d’agoniser. Impuissant, Paul Nicklen dit avoir filmé cette mort lente pour que celle-ci ne soit pas arrivée en vain. « Les ours vont mourir de faim », rapporte celui qui espère sensibiliser le monde aux conséquences du réchauffement climatique.
Un spectacle inimaginable s’est déroulé au Chili. Un bloc de glace de 350 mètres de long sur 380 mètres de large s’est détaché du glacier de Grey. Explication.
En plein milieu de la Patagonie, un iceberg, faisant près d’une vingtaine de terrains de football, flotte sur les eaux gelées. En effet, un morceau du glacier Grey, qui mesure 350 mètres sur 380, s’est détaché.
Pour l’instant, les causes de sa séparation sont encore floues selon les autorités chiliennes. Et la Corporación Nacional Forestal, responsable du parc national des Torres del Paine, ajoute que ce phénomène de rupture ne s’était pas produit depuis au moins 30 ans.
Une mer gelée
Le glacier Grey est aujourd’hui considérée comme une mer de glace de 270 km2 et attire en moyenne 115 000 touristes, d’après le Corporación Nacional Forestal.
Le glacier Grey, situé dans la région de la Patagonie chilienne, tout au sud du pays, a récemment perdu un énorme morceau de glace. Le bloc massif, qui mesure 350 mètres sur 380 forme désormais une île à part entière. En partie émergée, elle dérive maintenant sur l’eau du lac qui s’est formé à la suite de la fonte d’une partie du glacier.
Citée par France Info, la Corporación Nacional Forestal (Conaf) estime que le détachement d’un bloc d’une aussi grande taille ne s’était plus produit depuis les années 1990.
Le glacier Grey actuellement.
L’origine du phénomène inconnu
L’organisme en charge de la gestion du parc national des Torres del Paine, qui abrite le glacier, a par ailleurs indiqué ne pas connaître les raisons qui ont entraîné la rupture de l’immense iceberg.
Comme le précise Le Monde, le glacier Grey possède une superficie de 270 km2. « Quand on parle des glaciers de Patagonie, on pense tout de suite au Perito Moreno en Argentine. Pourtant, 70 % des glaciers d’Amérique du Sud sont auChili », explique une guide spécialiste du site. D’après la Conaf, celui-ci attire chaque année 115.000 visiteurs environ.
«En 2100, la plupart des glaciers auront disparu», selon les scientifiques
En 40 ans de métier, c’est la première fois qu’il assiste à une telle situation. Le glacier des 2 Alpes sera fermé pendant les vacances de la Toussaint. Une situation que regrette Gilles Vanheule, directeur de l’Office du tourisme. Mais la station de ski iséroise a dû se résoudre à l’inévitable.
« Il fallait préserver au maximum ce qu’il reste. Et au regard de son état actuel, il n’était pas exploitable. Il n’y a pas assez de neige. Le passage de skieurs n’aurait que raboter la couche actuelle », confie l’homme.
Le manque de flocons l’hiver dernier, les fortes chaleurs estivales et l’absence de précipitations depuis le début de l’été ont conduit à une « situation inédite ». « C’est une période exceptionnelle qui s’inscrit dans un cycle long », poursuit Gilles Vanheule, conscient qu’elle résulte du « réchauffement climatique avéré ». Au fil des années, l’activité en haut du glacier a fortement décliné.
« On a observé quatre années exceptionnelles, particulièrement désastreuses pour les glaciers : 2003, 2009, 2015 et désormais 2017 », enchaîne Delphine Six, guère optimiste pour l’avenir. « Le réchauffement climatique, qui se traduit par une augmentation des températures, devrait amener plus d’humidité et de précipitations. Mais est-ce que cela sera suffisant pour les sauver ? » Rien n’est moins sûr. « En 2100, la plupart des glaciers situés en dessous de 3.500 mètres d’altitude auront probablement disparu », prédit-elle.
Pendant que la race humaine détruit tout et est devenue exposée aux menaces d’extinction massive…méditons en paix!
L’étrange bactérie découverte à l’extérieur de l’ISS serait bien d’origine extra-terrestre, selon les chercheurs russes qui l’étudient ! Au mois de mai, les occupants de la Station Spatiale Internationale avaient fait une étonnante découverte. En effet, une bactérie inconnue sur Terre venait d’être découverte dans les filtres à air de la station ! Une bactérie qui a pour particularité d’être endospore, c’est à dire qu’elle produit des spores comme certaines moisissures. Plus impressionnant, elle a pu survivre au vide et aux radiations de l’espace pendant trois ans ! Des propriétés qui fascinent les scientifiques.
Les bactéries vues au microscope.
L’ISS abriterait bien plus de vie qu’on ne le pensait ! Au mois de mai, une étrange bactérie avait été découverte par les spationautes russes. Ils l’avaient prélevée il y a plusieurs années dans les filtres à air et à l’extérieur de la Station Spatiale Internationale, sans lui prêter beaucoup d’attention. Il faut reconnaître qu’on espérait mieux qu’un premier contact au microscope avec les extra-terrestres ! Ainsi, la bactérie baptisée Solibacillus kalamii a été ramenée sur Terre dans l’indifférence générale.
Kasthuri Venkateswaran, chercheur senior de la section Biotechnologie du Jet Propulsion Laboratory (JPL), supposait qu’elle venait de la Terre. Et qu’elle avait été emportée par mégarde par un lancement de cargo. Ce qui rendait particulièrement probable son origine terrestre, c’était son analyse génomique. Elle révélait une forte correspondance avec Solibacillus isronensis (98,9%), Solibacillus silvestris (98,6%), et Bacillus cecembensis (96,7%). Néanmoins, les chercheurs russes ont affirmé lundi 27 novembre qu’il s’agit bien d’une vie extra-terrestre !
Une bactérie inconnue sur Terre se retrouve dans les filtres à air de l’ISS
Cette bactérie surprenante a été découverte dans des filtres à air de l’ISS, ainsi que sur un écouvillon prélevé à l’extérieur de la Station Spatiale Internationale. Apparemment, le groupe ne savait pas vraiment que la bactérie était présente sur les échantillons prélevés par écouvillon, jusqu’à ce qu’elle soit retournée sur Terre pour être examinée de plus près. Négligée, les bactéries vivantes pourraient provenir de l’espace extra-atmosphérique. Ce qu’explique le cosmonaute russe Anton Shkaplerov.
« D’une certaine façon, ces écouvillons révèlent des bactéries qui étaient absentes lors du lancement du module de l’ISS. Ils sont venus de l’espace et se sont installés le long de la surface extérieure. Ils sont étudiés actuellement et il semble qu’ils ne présentent aucun danger. »
Mais, ce qui est intéressant c’est que le plus souvent, les conditions du vide spatial et les radiations ont raison de la plupart des organismes. Pourtant, les fluctuations intenses de température n’ont pas réussi à tuer ces bactéries pendant trois ans ! En effet, les filtres sont changés tous les 40 mois. Ainsi, cet organisme endospore s’est montré extrêmement résistant. Une particularité qui fascine les chercheurs.
Mais, cela ne serait pas vraiment inédit : divers organismes encore en vie comme des tardigrades et des algues ont déjà été trouvés à l’extérieur de la station. Désormais les chercheurs, qui ont baptisé la bactérie en l’honneur du 11e président de l’Inde, Avul Pakir Jainulabdeen Abdul Kalam, s’intéressent aux raisons de cette exceptionnelle résistance. Dans l’espoir, peut-être, un jour, de trouver des applications dans le domaine de la santé.
Je déteste de te les casser, mais il y a des chances que tu ne sois pas préparé pour ce qui va arriver. Pas même proche.
Ne le prenez pas personnellement. Je joue simplement sur de la chance.
Après avoir passé plus d’une décennie à avertir les gens du monde entier sur la futilité de poursuivre une croissance économique exponentielle et infinie sur une planète limitée, je peux vous dire ceci: très peu sont même conscients de la nature de notre situation planétaire.
Un sous-ensemble encore plus petit est soit physiquement ou financièrement prêt pour ce genre de futur qui va nous tomber dessus. Encore moins sont mentalement préparés pour cela.
Et ne vous méprenez pas: c’est la préparation mentale et émotionnelle qui compte le plus. Si vous ne pouvez pas faire face à l’adversité et l’incertitude, vous allez être cuits dans les années à venir.
Ceux d’entre nous qui ont l’intention de persévérer doivent commencer par regarder les données sans broncher, puis laisser le temps de les laisser couler. Le changement arrive – ce qui n’est pas un problème en soi. Mais son rythme est susceptible d’être. Le changement rapide est difficile à traiter pour les humains.
Ceux qui sont effrayés par les prix des actifs surévalués d’aujourd’hui craignent la rapidité avec laquelle les bulles actuelles sur nos marchés financiers vont dégonfler / imploser. Qui sait quand ils vont éclater? Quel sera le (s) déclencheur (s) éventuel (s)? Tout ce que nous savons à coup sûr, c’est que chaque bulle de l’histoire a inévitablement trouvé sa broche.
Ces bulles – soufflées par les banquiers centraux en série pour les créer (et ensuite à la rescousse pour les réparer) – sont les plus importantes de toute l’histoire. Cela signifie qu’ils vont être les plus destructeurs dans l’histoire quand ils lâchent finalement.
Des millions de ménages perdront des milliards de dollars en valeur nette. Les emplois vont s’évaporer, causant des dizaines de millions de familles vivant de leur chèque de paie à payer des dommages sérieux.
Voilà le genre de conséquences douloureuses qui résultent des folies des banques centrales. Elles sont particulièrement regrettables car elles auraient pu être complètement évitées si seulement nous avions pris nos médicaments lors de la dernière crise en 2008. Mais nous ne l’avons pas fait. Nous laissons la Réserve Fédérale – l’institution largement responsable de la création de la Grande Crise Financière – conspirer avec ses petites banques centrales pour «dissimuler» nos problèmes.
Nous sommes donc maintenant au sommet du plus incroyable nid de bulles financières de toute l’histoire de l’humanité.
Un de mes graphiques préférés est ci-dessous, ce qui montre que même les plus intelligents d’entre nous (Sir Isaac Newton, dans ce cas) peuvent succomber à la manie d’une bulle:
Il est extrêmement difficile de résister à la pression sociale pour s’impliquer.
Mais toutes les bulles éclatent – douloureusement bien sûr. C’est leur nature même.
Mathématiquement, il est impossible pour la moitié ou plus des participants d’une bulle de fermer leurs positions pour un gain. Mais en réalité, c’est encore pire. Être généreux, peut-être 10% parviennent à sortir à temps.
That means the remaining 90% don’t. For these bagholders, the losses will range from ‘painful’ to ‘financially fatal’.
Ce qui nous amène à la conclusion qu’une proportion similaire de personnes seront émotionnellement non préparées pour l’éclatement de ces bulles. Encore une fois, en jouant les chances, je parle de vous.
Comment les Exponentielles fonctionnent contre vous
Les bulles sont destructrices de la même manière que les vagues océaniques. Leur force n’est pas linéaire, mais exponentielle.
Cela signifie que l’énergie d’une vague augmente comme le carré de sa hauteur. Une vague de 4 pieds a 16 fois la force d’une vague de 1 pied; quelque chose que tout internaute sait par expérience. Une vague de 1 pied vous poussera. Une vague de 4 pieds vous fracassera, remplissant votre maillot de bain et divers orifices corporels avec du sable et des coquillages.Une vague de 10 pieds a 100 fois plus de puissance destructrice. Il peut vous tuer s’il parvient à vous épingler contre quelque chose de solide.
Une petite bulle localisée – comme celle qui affecte uniquement les investisseurs de tulipes en Hollande, ou un nombre relativement restreint de spéculateurs pris dans l’achat de marécages en Floride – aura un petit impact. Considérez ces vagues d’un pied.
Une bulle plus grande gonflant le marché immobilier d’une nation entière sera beaucoup plus destructrice. Comme les États-Unis en 2007. Ou comme l’Australie et le Canada aujourd’hui.Ces bulles étaient (ou seront quand elles éclatent) des vagues de 4 pieds.
Le nid actuel des bulles mondiales dans presque tous les actifs financiers (actions, obligations, immobilier, beaux-arts, objets de collection, etc.) est entièrement sans précédent. Quelle est la taille en termes d’ondes? Sont-ils une série de vagues de 8 pieds? Ou plus comme des 12 pieds?
À ce niveau de magnitude, cela n’a pas vraiment d’importance. Ils vont être très, très destructeurs quand ils se brisent.
Notre objectif maintenant doit être de savoir comment éviter d’être épinglé à la barrière de corail ci-dessous quand ils le font.
Comprendre la richesse «réelle»
Afin de bien comprendre cette histoire, nous devons commencer dès le début et demander « Qu’est-ce que la richesse? »
La plupart répondraient en disant «argent», et peut-être ajouteraient «actions et obligations».Mais ce ne sont pas vraiment la richesse.
Tous les actifs financiers ne sont que des créances sur la richesse réelle, et non sur la richesse elle-même. Une pile d’argent a une utilité et une utilité sert parce que vous pouvez acheter des choses avec. Mais la vraie richesse est la «substance» – la nourriture, les vêtements, la terre, l’huile, et ainsi de suite. Si vous ne pouviez rien acheter avec votre argent / actions / obligations, leur valeur reviendrait à la valeur du papier sur lequel ils sont imprimés (si vous êtes assez chanceux pour détenir un certificat réel). C’est si simple.
Ce qui signifie que le maintien d’une relation étroite entre la «richesse réelle» et les revendications sur ce devrait être l’emploi n ° 1 de toute banque centrale. Mais pas la Fed, apparemment. Il a augmenté le nombre de réclamations d’un montant ahurissant au cours des dernières années. Idem avec la BoJ, la BCE et les autres grandes banques centrales du monde. Ils se sont engagés dans une voie très différente, qui a perturbé la relation de longue date entre les marqueurs de la richesse et la richesse réelle elle-même.
Ils sont aidés et encouragés à la fois par les médias et par nos institutions éducatives, ce qui renforce l’idée que les revendications sur la richesse sont les mêmes que la richesse réelle elle-même. C’est un système pratique, bien sûr, aussi longtemps que tout le monde le croit. Il s’est avéré être un excellent système pour garder les pauvres pauvres et les riches riches.
Mais les ennuis commencent quand le système est sérieusement perturbé. Les gens commencent à se demander pourquoi leur argent a une quelconque valeur si les banques centrales peuvent imprimer autant qu’elles le veulent. Chaque fois qu’ils veulent. Et distribuez-le gratuitement en quantités illimitées aux banques. Qui ont leur propre mécanisme (c.-à-d., Banque de réserve fractionnaire) pour créer encore plus d’argent à partir de rien.
Assez lisse, non? Convaincre tout le monde que quelque chose que vous faites littéralement en quantité illimitée à partir de rien a de la valeur. Tant et si bien que, si vous en manquez, vous finissez par vivre sous un pont, affamé.
Exprimons ceci visuellement.
Le «PIB» est une mesure de la quantité de biens et services disponibles et les prix des actifs financiers représentent les revendications (ce n’est pas une mesure très précise de la richesse réelle, mais c’est la meilleure que nous avons, donc nous l’utiliserons). Regardez comment les prix des actifs divergent du PIB à mesure que les bulles se développent:
Ce que nous voyons dans le tableau ci-dessus est que les réclamations sur l’économie devraient, assez intuitivement, suivre l’économie elle-même. Des bulles se sont produites chaque fois que les créances sur l’économie, les prétendus actifs financiers (actions, obligations et produits dérivés), dépassent de loin l’économie elle-même.
C’est un point très important. Les revendications sur l’économie ne sont que cela: les revendications. Ils ne sont pas l’économie elle-même!
Oui, le crash de Dot-Com a fait mal. Mais c’était l’équivalent d’une vague de 1 pied. Oui, la bulle immobilière a fait mal, et c’était une vague de deux pieds. La bulle actuelle est considérablement plus grande que les deux précédentes, et c’est la vague de 4 pieds dans notre analogie – si nous sommes chanceux. Il pourrait s’avérer être un 10 pieds.
The mystery to me is how people have forgotten the lessons of prior bubbles so rapidly. How they cannot see the current bubbles even as the data is right there, and so easy to come by. I suppose the mania of a bubble, the ‘high’ of easy returns, just makes people blind to reality.
Il fallait une génération ou plus pour oublier les douloureuses leçons d’une bulle. Les victimes devaient vieillir et mourir avant qu’une génération future puisse répéter les erreurs à nouveau.
Mais maintenant, nous avons la même génération répéter les mêmes erreurs trois fois en moins de 20 ans. Allez comprendre.
Dans cette histoire, le vœu pieux et l’illusion de soi ont des conséquences néfastes. Ce n’est pas différent de prendre une habitude de fumer toute la vie comme un jeune adolescent. Bien sûr, vous pouvez être l’un des rares à vivre une longue vie en dépit des risques, mais les chances ne sont certainement pas en votre faveur.
La destruction inévitable causée par l’écume actuelle des bulles va faire mal à beaucoup de gens, d’institutions, de pensions, d’industries et de pays. Personne ne sera épargné quand ces éclats. La seule question à laquelle il faut répondre est: Qui va manger les pertes?
Ce n’est pas une question future pour l’avenir; c’est celui qui est répondu tous les jours déjà. Les retraités prennent déjà des réductions. Porto Rico ne sera pas entièrement reconstruit. Les puits de schiste forés lorsque le pétrole était à 100 $ / baril, mais drainés à vide à 50 $ / baril, représentent des capitaux déjà désespérément trahis. Les jeunes diplômés ayant une dette d’études de 100 000 $ font face à des décennies de construction de capital. Les perdants sont déjà en train d’émerger.
Et il y en a beaucoup d’autres à suivre. Cette histoire est beaucoup plus proche du commencement que de la fin.
Les bulles doivent encore éclater. Nous voyons juste l’eau au bord du rivage commencer à se retirer, se demandant quelle sera la largeur de la vague quand elle arrivera. En espérant que ce n’est pas un tsunami monstre.
La fin est proche
Les plus grosses bulles de l’histoire ont exactement la même origine: une expansion du crédit qui fait que l’effet de levier augmente plus vite que le revenu disponible pour le servir.
Autrement dit: des bulles existent lorsque l’inflation des prix des actifs augmente au-delà de ce que les revenus peuvent supporter. Ils sont partout et toujours un phénomène alimenté par le crédit.
Regardez la trajectoire ridicule du S & P 500, surtout depuis que Trump a été élu. Je ne sais pas pour vous, mais à peu près tout ce qui s’est passé aux États-Unis au cours de la dernière année a été un spectacle de clowns diplomatiques ou une cruauté financière envers le citoyen moyen. Et pourtant, les prix ont augmenté à leur rythme le plus élevé en deux décennies?
Mon point de vue est que l’élection de Trump a été un choc de cygne noir totalement inattendu pour le cartel global de la banque centrale, et il a paniqué. Avec le Dow Jones en baisse de -1 000 points dans les dernières heures de la nuit après la victoire surprise de Trump, les banques centrales ont déversé des masses et des tas d’argent sur les marchés boursiers pour éviter le carnage.
Tout cet argent a calmé les investisseurs et fait grimper les prix au cours des mois suivants. Le lancement de la fusée à 80 degrés qui en résultera blessera beaucoup quand il reviendra sur terre. Bonne banque centrale!
Tout cela se passe quand nous sommes plus proches que jamais d’une confrontation militaire (sinon nucléaire) avec la Corée du Nord, la Russie est en train de renforcer sa machine de guerre, l’Arabie Saoudite a basculé des Etats-Unis vers la Chine et la Russie. nos alliés européens s’éloignent de nous.
Pendant ce temps, la FCC est sur le point de se prononcer contre la grande majorité du public et de permettre aux entreprises américaines de transformer Internet en une route à péage – sapant complètement le principe fondamental de l’invention la plus transformatrice et utile du millénaire. En éliminant la neutralité du net, la FCC a décidé contre vous et contre les profits usuraires des câblodistributeurs.
Comment payer le coût énorme de ce projet de loi qui fait exploser le déficit? Facile, il suffit d’éliminer les déductions pour les gens moyens (tels que les déductions d’impôt de l’État et locales) et commencer à taxer les frais de scolarité renoncé des étudiants diplômés. C’est vrai, le gouvernement a aidé à gonfler massivement les frais de scolarité en accordant des prêts massifs aux étudiants, puis il veut faire pression sur les plus pauvres et les plus travailleurs d’entre eux.
Je voudrais que je plaisante ici. Mais comme une blague cruelle racontée au mauvais moment, le GOP est occupé à détruire la situation financière maigre et précaire de nos citoyens juste pour qu’il puisse jeter quelques dollars de plus dans les portefeuilles déjà gonflés des personnes les plus riches du pays.
La longue ascension des ultra-riches n’est pas un mystère. Il est apparu comme une conséquence prévisible de la financiarisation de, bien … tout ce qui a commencé dans les années 1980:
Le tableau ci-dessus parle d’un système profondément injuste qui punit les travailleurs acharnés afin de donner plus à ceux qui ne font que mélanger les instruments financiers ou posséder des actifs financiers.
C’est le système que la Fed travaille si dur à préserver. C’est le système que Washington DC travaille si dur à soutenir.
C’est carrément injuste et punitif. Il punit et récompense les mauvaises personnes, respectivement. Les débiteurs bénéficient d’un allégement tandis que les épargnants sont punis. Les jeunes sont aux prises avec des dettes et font face à des coûts de la vie impossibles principalement pour préserver l’illusion de la richesse pendant un peu plus longtemps pour la génération qui se trouve devant eux.
Pour tant de raisons, les gens, rien de tout cela n’est durable. Si le système ne plante pas d’abord sous le poids de ses dettes excessives ou de la perforation de ses nombreuses bulles sur les prix des actifs, la classe brassicole et les guerres générationnelles se résorberont si la trajectoire du statu quo continue bien plus longtemps.
Dans la deuxième partie: Quand les bulles éclatent … nous détaillons à quoi s’attendre quand les démêlages commencent. Quand ces bulles éclatent, comme elles le doivent inévitablement, les conséquences vont être particulièrement laides.
Comprenez le chemin probable que le carnage va prendre et placez-vous sagement en avance sur la crise – afin que vous et ceux que vous aimez puissent affronter la tourmente de la façon la plus sûre possible.
Rappelez-vous: le rôle des marchés à bulles est de blesser le plus grand nombre possible de personnes lors de leur éclatement. Ne soyez pas l’une des victimes.
La mise au jour de centaines d’oeufs fossilisés de ptérosaures dans le nord-ouest de la Chine permet de mieux comprendre la vie de ces reptiles volants qui peuplaient la terre aux côtés des dinosaures durant le Crétacé il y a 120 millions d’années.
Dessin d’artiste représentant des ptérosaures Cette découverte de paléontologues brésiliens et chinois permet entre autres d’établir que les bébés Hamipterus tianshanensisétaient incapables de voler à la naissance, et qu’ils devaient donc compter sur les soins de leurs parents.
Certains oiseaux peuvent voler le jour même où ils sortent de l’œuf, tandis que d’autres ont besoin de soins parentaux pendant une longue période. Nous pensons qu’un bébéHamipterus pouvait marcher à la naissance, mais pas voler.
Shunxing Jiang
Pas moins de 215 œufs ont été mis au jour, dont certains contenaient des embryons.
Cette espèce de Hamipterus tianshanensis se nourrissait en grande partie de poissons.
Les adultes possédaient une crête au sommet d’un crâne allongé et des dents pointues. Leurs ailes déployées présentaient une envergure de plus de 3,5 m (11 pi).
En outre, des milliers d’autres spécimens de mâles et femelles ont été découverts sur le même site de la région de Xinjiang.
« C’était certainement un paradis pour les ptérosaures », affirme le paléontologue chinois Shunxing Jiang en décrivant le site, qui devient ainsi l’endroit sur la planète qui recèle le plus d’informations sur ces créatures.
Les ptérosaures furent les premiers vertébrés à voler. Les oiseaux et les mammifères ont suivi par la suite.
Jusqu’à aujourd’hui, aucun oeuf de ptérosaure n’avait été découvert avec des embryons conservés en trois dimensions. Les chercheurs pensent qu’il pourrait exister jusqu’à 300 autres œufs au même endroit, enterrés sous les fossiles exposés.
Selon le paléontologue brésilien Alexander Kellner, les os embryonnaires indiquent que les pattes postérieures d’un bébé Hamipterus se développaient plus rapidement que certaines parties des ailes.
Les chercheurs pensent que les restes de ptérosaures découverts appartiennent à des spécimens qui vivaient dans une grosse colonie près d’un lac d’eau douce.
Ils soupçonnent que des oeufs et certains individus juvéniles et adultes ont été emportés par les eaux du lac lors d’une importante tempête et qu’ils ils y ont été préservés et ensuite fossilisés.
Les oeufs mesurent jusqu’ à environ 7,2 cm de long. Ils ressemblent aux oeufs mous de certains serpents et lézards modernes.
Peu d’oeufs et d’embryons de ptérosaure ont été découverts au cours des années, en partie parce que les œufs à coquille molle se fossilisent difficilement.
Le détail de ces travaux est publié dans le journal Science .
Johnny Hallyday est mort mardi ,le 5 décembe 2017,à l’âge de 74 ans, a annoncé son épouse. Ce monstre sacré de la musique populaire française laisse derrière lui un héritage considérable et des milliers de fans.
« Johnny », comme on l’appelle affectueusement dans l’Hexagone, souffrait depuis plusieurs mois d’un cancer des poumons. Il avait été hospitalisé le 13 novembre pour insuffisance respiratoire mais son était s’était stabilisé par la suite.
La photo emblématique des années yéyé:Johnny Hallyday avec Sylvie Vartan.
Le président français Emmanuel Macron lui a rendu hommage en affirmant qu’on a « tous en nous quelque chose » du chanteur. « De Johnny Hallyday nous n’oublierons ni le nom, ni la gueule, ni la voix, ni surtout les interprétations, qui, avec ce lyrisme brut et sensible, appartiennent aujourd’hui pleinement à l’histoire de la chanson française. Il a fait entrer une part d’Amérique dans notre Panthéon national », ajoute le communiqué de l’Élysée.
Monstre sacré du rock français, champion des ventes de disques et des tournées triomphales, Johnny Hallyday, c’était d’abord un look, un son, et bien sûr une gueule.
Sa carrière prend son envol en 1960. Le jeune adolescent de 17 ans, originaire d’une famille d’artistes de cirque, rêve de gloire et de rock and roll.
Ses premiers succès misent sur son image de tombeur et s’inspirent de ses idoles américaines.
Dans les premières années de sa carrière, il présente des spectacles au Québec. Ici comme en France, les jeunes l’adorent.
Les années 1960 et 1970 le verront trôner au sommet des palmarès en France. Pendant ses spectacles, on assiste à des émeutes, à des scènes d’hystérie : il devient une icône, il est sacré « idole des jeunes », puis « roi du rock ».
Amoureux du rock, il surfe tout de même sur tous les styles, s’adaptant aux modes et devenant, au fil du temps et des décennies, un incontournable de la culture populaire francophone.
Johnny Hallyday a enregistré plus de 1000 chansons, vendu 60 millions d’albums dans sa carrière, et fait une centaine de tournées.
Même s’il est une star dans la francophonie, son succès ne traversera pourtant jamais les frontières de l’Europe. Avec ses tics, son style et ses influences américaines, il reste une exception culturelle française.
Une nouvelle famille
Bien qu’il consacre sa vie à la musique, il mène en parallèle une discrète carrière d’acteur. Aussi débridé qu’il puisse être sur scène, il surprend au cinéma par un jeu retenu et tout en nuances.
Dans le film Jean-Philippe , en 2005, il interprète… Johnny Hallyday, devenu garagiste plutôt que rock star.
« Il est jamais trop tard pour accomplir son destin : le vôtre c’est d’être Johnny Hallyday, de chanter pour les gens, de leur donner du bonheur! »
Alors que dans les années 2000 il est en voie de devenir le papi du rock français, il fonde une nouvelle famille. Déjà père de deux enfants adultes, il adopte deux filles avec sa dernière épouse, Laeticia, de 32 ans sa cadette.
À la même époque, il multiplie les duos. Les chanteuses québécoises à voix font partie de ses partenaires favorites.
À 66 ans, en 2009, le rocker incandescent annonce qu’il ne veut pas devenir pathétique aux yeux de son public. Il entame une grande tournée d’adieu, « Tour 66 » et subit, parallèlement, plusieurs opérations pour un cancer du côlon et une hernie discale.
Mais la plus grande star de l’Hexagone n’allait pas s’arrêter là. En 2012, il repart en tournée, avec le spectacle Jamais seul qu’il viendra présenter sur les plaines d’Abraham, au Festival d’été de Québec.
Énergique, guitare au cou et vêtement moulé de cuir noir, il sera resté jusqu’à la fin le rocker qu’il a toujours rêvé d’être.
Personellement,je me souviens que dans les années ’70 et ’80,nous dansions sur sa musique dans les salles de danse de Jonquière,d’Alma et de Chicoutimi,au Lac St-Jean (au centre-nord du Québec).C’était Johnny Hallyday qui nous faisait lever et bouger.
Je l’ai toujours aimé et je l’aimerai toujours!
Avec sa mort,nous avons tous perdu un petit quelque chose en nous qui ajoutait à la joie de vivre!
Johnny Hallyday et son musicien Yarol Poupaud ainsi que le choeur de l’armée française, chante sur la place de la République à Paris, lors de la cérémonie en souvenir des attaques contre le magazine Charlie Hebdo et un supermarché juif.
Johnny lors de la présentation du film «Salaud on t’aime» de Claude Lelouch.
Concert au Bell Center à Montréal au Québec dans une arrivée spectaculaire.
Concert monstre et gratuit au Champ de Mars à Paris pour la fête nationale française et les 120 ans de la Tour Eiffel. Quelque 800’000 personnes sont présentes.Johnny et sa femme Laeticia pour la projection du film «Vengeance » en compétition à Cannes.
Johnny Hallyday (C) s’entretient à l’Elysée avec le ministre de l’intérieur, Jean-Louis Debré et le président Jacques Chirac, après la cérémonie au cours de laquelle le chef de l’état lui a remis les insignes de chevalier de la Légion d’Honneur.Le chanteur et sa nouvelle épouse, Laeticia Boudou, saluent les nombreux fans venus assister à leur mariage célébré à la mairie de Neuilly-sur-Seine.Johnny enlace son ex-épouse Sylvie Vartan avec qui il vient d’interpréter deux chansons sur la scène du Parc des Princes à Paris, à l’occasion du premier des trois concerts exceptionnels donnés pour son 50ème anniversaire.Johnny embrasse à Ramatuelle son épouse Adeline Blondieau, après leur mariage à la mairie de la ville.Le père de Johnny, Leon Smet meurt à Bruxelles à l’âge de 81 ans. jean-Philippe Smet est né le 15 juin 1943 d’un père absent et d’une mère aux maigres revenus. Il est élevé par sa cousine Desta Mar et son mari, Lee Hallyday, un artiste de music-hall qui l’initie à la musique.
Les chercheurs ne croyaient pas qu’un environnement aussi hostile puisse exister.
Wasp-18b,la planète la plus hostile jamais découverte!
Surpopulation, dérèglement climatique ou encore épuisement des ressources naturelles: autant de facteurs qui nourrissent en nous l’espoir de pouvoir vivre, un jour, sur une autre planète. Mais à l’heure actuelle, une chose est sûre: ce ne sera pas sur WASP-18b!
Récemment découverte par la NASA, cette exoplanète au nom barbare aurait des caractéristiques si épouvantables que les scientifiques ont du mal à comprendre son existence-même.
Immense et brûlante, WASP-18b aurait une masse 10 fois supérieure à celle de Jupiter —qui est, pour rappel, la plus grande planète de notre système solaire. Les données récoltées par les astrophysiciens révèlent également que son atmosphère est emplie d’un monoxyde de carbone hautement toxique. Un phénomène jamais observé auparavant.
«La composition de WASP-18b défie toutes nos attentes», affirme Kyle Sheppard, du Goddard Space Flight Center de la NASA. «Nous n’avons connaissance d’aucune planète extra-solaire où le monoxyde de carbone domine complètement l’atmosphère.» À cela vient s’ajouter, d’après l’étudepubliée dans l’Astrophysical Journal Letters, l’absence totale d’eau —et par conséquent, d’oxygène. Autrement dit, WASP-18b coche tous les critères d’un environnement meurtrier. Pour les chercheurs, toute forme de vie y est donc absolument inenvisageable. Et ça tombe bien, ironise Metro, puisqu’il faudrait près de 67.500.000 ans pour que les êtres humains puissent atteindre l’exoplanète infernale.
Si la découverte de WASP-18b fait froid dans le dos, elle s’avère en tout cas extrêmement instructive pour le personnel de la NASA, qui va ainsi devoir remettre en question ce qui constituait alors, pour eux, des certitudes.