Nouvel Ordre Mondial: l’horreur de l’assassinat de Jamal Khashoggi…en détails!

 

« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes », aurait lancé le consul lors de l’assassinat, selon l’enregistrement.

Jamal Khashoggi entre dans le Consulat de l'Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre 2018.
Jamal Khashoggi entre dans le Consulat de l’Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre 2018.

 

Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été torturé avant d’être « décapité » dans le consulat de son pays à Istanbul, a affirmé ce mercredi 17 octobre le quotidien turc « Yeni Safak » qui dit avoir eu accès à un enregistrement sonore des faits.

L’éditorialiste critique de Ryad s’est rendu au consulat le 2 octobre pour des démarches administratives en vue de son mariage. Il n’a pas été vu depuis.

Affirmant avoir eu accès à des enregistrements sonores de ce qui s’est déroulé ensuite, Yeni Safak explique que Jamal Khashoggi a été torturé au cours d’un interrogatoire et que ses doigts ont été coupés par des agents saoudiens.

Il a ensuite été « décapité », selon le quotidien progouvernemental, qui ne précise pas comment il a eu accès à ces enregistrements.

Des responsables turcs ont accusé Ryad d’avoir fait assassiner le journaliste par une équipe spécialement envoyée sur place, mais les autorités saoudiennes ont démenti.

« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes »

Certains médias, dont le « Washington Post » pour lequel écrivait Jamal Khashoggi, avaient auparavant rapporté l’existence d’enregistrements audio et vidéo prouvant que le journaliste avait été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré.

Mais c’est la première fois qu’un média turc dit avoir eu accès à de tels enregistrements.

Selon « Yeni Safak », le consul saoudien Mohammad Al-Otaibi est entendu sur l’un des enregistrements. Il lance alors : « Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes. »

Ce à quoi un individu non identifié lui répond : « Si tu veux vivre quand tu reviens en Arabie saoudite, tais toi. » Mohammad Al-Otaibi a quitté Istanbul mardi.

Découpé vivant, en musique

Le site d’informations en ligne Middle East Eye raconte, citant une source qui a eu accès à l’enregistrement sonore des derniers moments du journaliste, que Jamal Khashoggi a été emmené dans le bureau du consul.

Selon cette source, « il n’y a pas eu de tentative d’interrogatoire. Ils étaient venus le tuer » et le consul lui-même a été sorti de la pièce.

Un médecin légiste, identifié comme Salah al-Tubaigy et qui faisait partie de la quinzaine de Saoudiens dépêchés par Ryad à Istanbul ce jour-là selon plusieurs médias, a ensuite commencé à découper le corps de Jamal Khashoggi encore vivant, d’après la source de Middle East Eye. « Yeni Safak » précise que les doigts du journaliste ont été coupés avant qu’il soit décapité.

Pendant qu’il faisait cela, Salah al-Tubaigy a commencé à écouter de la musique à l’aide d’écouteurs.

« Quand je fais ce travail, j’écoute de la musique. Vous devriez (le) faire aussi », l’entend-on dire sur l’enregistrement, selon la même source.

L’assassinat a duré sept minutes, affirme en outre Middle East Eye.

Des médias américains ont affirmé que l’Arabie saoudite, dont l’image a terriblement souffert de cette affaire, envisageait de reconnaître la mort du journaliste lors d’un interrogatoire qui aurait mal tourné au consulat.


Khashoggi : son dernier édito portait sur la liberté de la presse

 

Le « Washington Post » publie un éditorial présenté comme la dernière contribution de Jamal Khashoggi, journaliste saoudien disparu.

Selon le « Washington Post », il s’agit de la dernière contribution de Jamal Khashoggi. Dans un éditorial publié mercredi 17 octobre par le quotidien américain, le journaliste saoudien, résident permanent aux Etats-Unis et porté disparu depuis qu’il est entré au consulat saoudien d’Istanbul le 2 octobre, écrivait sur la nécessaire liberté de la presse dans le monde arabe.

« Hélas, cette situation ne changera probablement pas », déplore-t-il dans cet éditorial transmis par son traducteur au « Washington Post » au lendemain de sa disparition. Il poursuit :

« Il y avait un temps où les journalistes ont cru qu’Internet allait libérer l’information de la censure et du contrôle associé à la presse écrite. Mais ces gouvernements, dont l’existence même s’appuie sur le contrôle de l’information, ont bloqué de manière agressive Internet. »

Pour lui, « le monde arabe fait face à sa propre version du rideau de fer, imposé non pas par des acteurs externes mais à cause des forces nationales se disputant le pouvoir ».

Et le journaliste, critique du pouvoir de Ryad, de citer le Qatar, grand rival de l’Arabie saoudite au Moyen-Orient :

« Le gouvernement du Qatar continue à soutenir la couverture des informations internationales, contrairement aux efforts de ses voisins visant à maintenir le contrôle de l’information afin d’appuyer ‘l’ancien ordre arabe’. »

« Ce sera sa dernière contribution »

Alors que les soupçons d’un assassinat de Jamal Khashoggi par des tueurs envoyés par Ryad se font de plus en plus tenaces, le quotidien américain a décidé finalement de publier cette tribune.

« Le ‘Post’ a retardé la publication parce que nous espérions que Jamal allait revenir vers nous afin que nous l’éditions avec lui », écrit dans un texte accompagnant son texte l’éditorialiste Karen Attiah. Elle ajoute :

« Maintenant, je dois l’accepter : ça ne va pas arriver. Ce sera sa dernière contribution. »

« Cet éditorial saisit parfaitement son engagement et sa passion pour la liberté dans le monde arabe. Une liberté pour laquelle il a apparemment donné sa vie. »

La presse turque a publié mercredi de nouvelles informations accablantes pour les Saoudiens, selon lesquelles Jamal Khashoggi aurait été torturé et assassiné dans le consulat dès le jour de sa disparition. Selon des informations du « New York Times », l’un des hommes identifiés par les autorités turques comme faisant partie du commando de 15 agents dépêchés par Ryad et suspectés de l’avoir tué fait partie de l’entourage du prince hériter saoudien Mohammed Ben Salmane, dit « MBS ».


Ce journaliste critique du pouvoir saoudien, n’a plus donné de signe de vie depuis son entrée au consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre.

 

Jamal Khashoggi, un journaliste critique du pouvoir saoudien, qui écrivait notamment pour le « Washington Post », n’a plus donné signe de vie depuis son entrée le 2 octobre au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Que sait-on pour l’instant ? Où en est l’enquête ? 

Que sait-on ?

Le consulat d’Arabie Saoudite ou le meurtre a été commis.

Selon la fiancée de Jamal Khashoggi, celui-ci s’est rendu au consulat le 2 octobre pour effectuer des démarches en vue de leur prochain mariage. « Il est allé au consulat avec un rendez-vous, donc ils savaient quand il y serait », a expliqué Yasin Aktay, un proche du journaliste. Il avait appelé le consulat un peu avant d’y aller pour voir si ses documents étaient prêts, ils lui ont dit ‘oui, c’est prêt, vous pouvez venir’.

La police turque, qui a ouvert une enquête, a estimé, dans ses premières conclusions, que le journaliste a été tué au sein du consulat d’Arabie saoudite par une équipe venue spécialement à Istanbul et repartie dans la même journée. Selon elle, un groupe de 15 Saoudiens avait fait le 2 octobre l’aller-retour à Istanbul et se trouvait au consulat en même temps que Jamal Khashoggi. Le « Washington Post » a, lui, avancé qu’Ankara aurait affirmé à Washington détenir des enregistrements audio et vidéo montrant comment Khashoggi a été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré. D’après le « New York Times », l’équipe d’agents saoudiens avait, à cet effet, apporté une scie à os. « C’est comme dans ‘Pulp Fiction' », a déclaré un haut responsable turc cité par le quotidien.

Les quotidiens « Sözcü » et « Milliyet » ont rapporté ce vendredi 12 octobre que Jamal Khashoggi portait, quand est entré au consulat, une « montre intelligente » connectée à un téléphone qu’il avait laissé entre les mains de sa fiancée, Hatice Cengiz. Les deux journaux affirment que des enregistrements audio ont ainsi été transmis par ce téléphone et sont actuellement examinés par la justice. Toutefois, si « Milliyet » affirme que des cris et une querelle ont été enregistrés, « Sözcü » rapporte que des dialogues, mais pas de cris, peuvent être entendus dans cet enregistrement de « quelques minutes ».

Que répond l’Arabie saoudite ?

Les autorités saoudiennes, qui avaient rapidement jugé « infondées » les accusations sur leur implication dans l’assassinat à Istanbul du journaliste Jamal Khashoggi, et affirmé qu’elles n’avaient « rien à cacher », ont depuis choisi la stratégie du silence. Jusqu’à présent, la seule réponse de Ryad a été d’affirmer que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de la disparition du journaliste.

Mardi 9 octobre, l’Arabie saoudite avait donné son feu vert pour une fouille de son consulat à Istanbul, mais celle-ci n’avait toujours pas eu lieu. Selon le quotidien progouvernemental « Sabah », ce retard s’explique par un désaccord sur les conditions de cette recherche : après avoir donné son accord, l’Arabie saoudite a fait savoir qu’elle n’accepterait, selon les informations du quotidien, qu’une fouille « visuelle ». Les autorités turques ont refusé cette condition et d’intenses tractations sont en cours depuis entre le procureur, le ministère turc des Affaires étrangères et des responsables saoudiens pour essayer de trouver un compromis, selon « Sabah ».

On a appris, ce vendredi 12 octobre, qu’une délégation saoudienne est arrivée en Turquie pour des entretiens portant sur l’enquête. Selon l’agence de presse étatique Anadolu, elle devait rencontrer des responsables turcs pendant le week-end. Ibrahim Kalin, le porte-parole de la présidence turque, a annoncé jeudi soir la formation d’un « groupe de travail » turco-saoudien pour tenter d’élucider le mystère de la disparition du journaliste.

Comment réagissent la Turquie et les Etats-Unis ?

President turc Recep Tayyip Erdogan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président américain Donald Trump Trump mettent la pression sur Ryad.

« Cet incident s’est déroulé dans notre pays. Nous ne pouvons rester silencieux », a prévenu le premier. Alors que les Saoudiens ont expliqué que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de cette disparition, le dirigeant turc n’a pas caché son scepticisme, soulignant que l’Arabie saoudite avait les systèmes de vidéosurveillance « les plus avancés ». « Si un moustique sort, leurs systèmes de caméras vont l’intercepter », a-t-il ironisé.

Donald Trump, lui, continue de réclamer des explications. « Nous allons étudier cela très, très sérieusement. Je n’aime pas cela du tout. » « C’est un précédent terrible, terrible », a-t-il estimé. Le président des Etats-Unis a également déclaré que des enquêteurs américains travaillaient avec la Turquie et l’Arabie saoudite, mais cette participation a été démentie par des sources diplomatiques turques.

 

Les Etats-Unis, comme l’ensemble des Occidentaux, font toutefois preuve d’une certaine retenue dans leurs commentaires, tant l’Arabie saoudite est un partenaire clé sur tous les plans – stratégique, militaire, commercial. Le président américain a ainsi d’ores et déjà exclu un gel des ventes d’armes américaines en guise de sanctions.

L’affaire Khashoggi fait, en tout cas, des remous dans le monde des affaires. Le milliardaire britannique Richard Branson, fondateur du groupe Virgin, a annoncé sa décision de geler plusieurs projets d’affaires avec le Royaume. De grands noms de l’économie mondiale et des médias, censés participer à la deuxième édition du sommet Future Investment Initiative du 23 au 25 octobre à Ryad, ont commencé à prendre leurs distances. Plusieurs médias partenaires ont également annulé leur venue.

Menaces et contre-menaces

Mardi, Michelle Bachelet, haut-commissaire de l’ONU pour les Droits de l’homme, a réclamé la levée de l’immunité de responsables saoudiens qui pourraient être impliqués dans la disparition de Jamal Khashoggi.

« Compte tenu de la gravité de la situation […], j’estime que l’inviolabilité ou l’immunité des locaux et des fonctionnaires concernés accordée par des traités tels que la Convention de Vienne de 1963 sur les relations consulaires devrait être levée immédiatement », a-t-elle déclaré.

Samedi, le président Trump, un grand allié de Riyad, avait pour la première fois estimé possible une implication de l’Arabie saoudite et l’avait menacée d' »un châtiment sévère ».

L’Arabie saoudite avait promis le lendemain de riposter à d’éventuelles sanctions.


Pompeo et le prince héritier Mohammed bin Salman ont discuté du meurtre présumé d’un journaliste saoudien le 16 octobre. L’Arabie saoudite a rejeté à plusieurs reprises les allégations et « toute tentative visant à le saper dans l’Affaire Khashoggi.

Mike Pompeo et Bin Salman

Le président turc Tayyip Erdogan s’entretiendra avec le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, arrivé le 17 octobre pour une visite de travail à Ankara. Les entretiens américano-turcs devraient porter principalement sur la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, ministre turc des Affaires étrangères.

Mike Pompeo a eu des entretiens avec la ministre turque des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, au sujet de la disparition du journaliste et de Manbij, en Syrie, selon des reportages.

L’agence publique Anadolu a rapporté, citant le ministre de l’Intérieur Suleyman Soylu, que la Turquie attendait un accord conjoint pour perquisitionner la résidence du consul d’Arabie saoudite à Istanbul, en lien avec la disparition de Khashoggi.

Selon le service de presse du président turc, Erdogan rencontrera Pompeo à l’aéroport d’Ankara avant de partir pour la Moldavie.

Mike Pompeo avait déclaré plus tôt que le gouvernement saoudien s’était engagé à aller au fond des choses dans l’affaire du chroniqueur du Washington Post.

 Les Saoudiens affirment que Khashoggi a quitté le bâtiment indemne et nie avec véhémence toutes les allégations de meurtre du chroniqueur.


EN COMPLÉMENT:

Qui est Jamal Khashoggi?

Jamal Khashoggi

 

Jamal Khashoggi, dont la mort a été admise tôt samedi par l’Arabie saoudite évoquant « une bagarre qui a mal tourné » à l’intérieur du consulat du Royaume à Istanbul en Turquie, était un chroniqueur connu pour ses contributions dans les médias, dont le Washington Post.

Le défunt a d’abord été un proche collaborateur de la famille royale et des services de renseignement avant de devenir un critique de la politique autoritaire du prince Mohammed ben Salmane surnommé MBS.

L’homme qui devait avoir 60 ans le 13 octobre n’a plus donné signe de vie depuis qu’il est entré dans la représentation diplomatique saoudienne à Istanbul, le 2 octobre.

Jamal Khashoggi s’est exilé aux États-Unis après une vague d’arrestations en septembre 2017 dans le royaume. Depuis, il n’a cessé de dénoncer les « excès » de MBS. Il a révélé que le Palais lui avait interdit de s’exprimer dans le quotidien panarabe Al-Hayat, propriété du prince saoudien Khaled Ben Sultan al-Saoud, pour avoir défendu la confrérie des Frères musulmans, classée « terroriste » par Riyad.

En mars dernier, M. Khashoggi a cosigné un éditorial avec l’historien britannique Robert Lacey dans The Guardian dans lequel le duo reprochait au prince héritier de n’avoir « ni encouragé ni permis le moindre débat en Arabie saoudite ».

Né le 13 octobre 1958 dans la ville sainte de Médine, dans l’ouest de l’Arabie saoudite, Jamal Khashoggi obtient en 1982 un diplôme de gestion à l’Université d’État d’Indiana, aux États-Unis.

C’est pour les quotidiens Saudi Gazette et Asharq al-Awsat qu’il commence sa carrière en couvrant surtout le conflit en Afghanistan.

S’il n’a pas combattu aux côtés des moudjahidines contre les Soviétiques, il épouse rapidement leur cause financée par la CIA américaine et les services secrets saoudiens.

Jamal Khashoggi réalise une entrevue avec Oussama ben Laden, chef de l’organisation islamiste armée Al-Qaïda.

Mais dans les années 1990, il prend ses distances avec Oussama ben Laden.

Plus tard, Khashoggi occupe plusieurs postes de responsabilité dans des journaux saoudiens.

En 2003, il est contraint à la démission de son poste de rédacteur en chef au quotidien Al-Watan après seulement 54 jours.

Il revient au journal en 2007 pour en repartir en 2010 après avoir signé un éditorial jugé offensant pour les salafistes, courant rigoriste de l’islam.

Des relations ambiguës avec le Palais

Jamal Khashoggi n’est pas seulement connu pour sa carrière journalistique. Neveu du célèbre marchand d’armes Adnan Khashoggi, il vient d’une grande famille saoudienne qui a des origines turques. il a longtemps entretenu une relation particulière avec le pouvoir saoudien.

M. Khashoggi est proche conseiller du prince Turki al Fayçal, qui a dirigé les services de renseignement pendant plus de 20 ans.

Le célèbre prince milliardaire Alwalid bin Talal lui confie la responsabilité de lancer en 2015 Al Arab, une chaîne panarabe d’information en continu. Le projet tombe à l’eau lorsque les autorités de Manama, proches de Riyad opposent leur véto.

Deux ans plus tard, le prince Alwalid lui-même, est détenu à l’hôtel Ritz-Carlton de Riyad avec des dizaines de personnalités accusées de « corruption » par une commission présidée par le prince héritier MBS.

En 2017, les critiques de Jamal Khashoggi deviennent virulentes contre les dérives autoritaires de MBS.

Il critique également l’engagement de l’armée saoudienne dans la guerre au Yémen et l’embargo imposé au Qatar voisin, accusé par Riyad de soutenir les Frères musulmans et d’entretenir des liens avec l’Iran.

Le 2 octobre, il entre au consulat saoudien à Istanbul pour des démarches administratives en vue de son mariage avec une Turque, Hatice Cengiz. Il ne sera plus vu vivant.

…aussi

Le prince saoudien Khalid bin Farhan al Saoud, qui vit actuellement en exil en Allemagne, a déclaré que le prince héritier Mohammed bin Salman, qui fait face à une pression croissante pour faire face au meurtre présumé de Khashoggi, est un partenaire particulièrement important pour les États-Unis. « Le gouvernement américain pourrait difficilement se permettre de se passer d’un homme comme Mohammed bin Salman, facile à influencer et à contrôler », a déclaré bin Farhan

 

 


EN CONCLUSION

Mike Pompeo,l’envoyé de Donald Trump reçu par le président tuc Erdogan.

Les trois pays mêlés a cette affaire,les États-Unis,la Turquie et l’Arabie Saoudite semblent discuter d’un montant d’argent (en milliards de $ US) afin de  terminaliser  ce meurtre « a l’amiable » entre eux!

Les Américains viennent de perdre toute  crédibilité en s’assoyant avec ces deux dictatures pour  effacer l’assassinat monstreux d’un homme qui croyait a la liberté de parole et a la démocratie!

Des membres masculins de la famille royale entoure le prince héritier.

 

A U.S. Man Who Sold Bank Accounts to Russians Was Just Sentenced to Prison

(WASHINGTON) — A California man on Wednesday was sentenced to six months in prison for unwittingly helping the Russian effort to disrupt the 2016 U.S. presidential election. U.S. District Court Judge Dabney Friedrich sentenced Richard Pinedo to six months imprisonment followed by six months of home detention for selling bank account numbers to Russian operatives.…

via A U.S. Man Who Sold Bank Accounts to Russians Was Just Sentenced to Prison — TIME

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Prélude à la guerre contre l’Iran

« L’Iran a annoncé avoir mené une attaque sur des cibles terroristes en Syrie, ce 1er octobre, en représailles à l’attentat meurtrier perpétré dans la ville iranienne d’Ahvaz le 22 septembre. Les Gardiens de la révolution ont publié sur leur site internet plusieurs photographies montrant des traînées de fumées ainsi que des points lumineux dans un ciel nocturne, au-dessus d’un relief montagneux désertique.

Les nouveaux missiles iraniens peuvent frapper dans toute la région,en cas d’attaque ou même d’invasion.

« Le quartier général des responsables du crime terroriste d’Ahvaz a été attaqué il y a quelques minutes à l’est de l’Euphrate par plusieurs missiles balistiques tirés par la branche aérospatiale des Gardiens de la révolution », a ainsi écrit l’armée d’élite de la République islamique sur son site. « Selon les premières informations, de nombreux terroristes takfiri et les chefs responsables du crime terroriste d’Ahvaz ont été tués ou blessés dans cette attaque », ont-ils ajouté.

Les discours prononcés par les chefs d Etat à l’ONU se matérialisent donc. L’Iran avait prévenu que les représailles contre l’attentat perpétré sur son sol et ayant donné la mort à 25 militaires seraient terribles, voilà qui est fait. Le président Rohani avait nommément accusé les USA, et Trump en contrepoids accusé Téhéran d’aider et de soutenir le terrorisme. Jamais en reste, Israël avait sorti d’on ne sait où une photo A4 montrant un bâtiment iranien censé abriter des arsenaux atomiques. Le tout sans preuves bien entendu.

De fait, comme un enchaînement, l’Etat français a envoyé ce 2 octobre à l’aube 200 policiers faire une perquisition au Centre Zahra, siège du parti antisioniste français, tenu par des chiites favorables au Hezbollah et au Hamas, que Paris avec ses alliés qualifie de terroristes – il s’agit de partis démocratiquement élus qui ont le malheur d’être contre la politique de l’Etat hébreu.

Ce même jour, la France a gelé pour six mois les avoirs sur son sol de la direction du ministère iranien du Renseignement et de deux Iraniens, une mesure liée au projet déjoué d’attentat contre un meeting de l’opposition iranienne à Villepinte (près de Paris), le 30 juin 2018. L’un de ces deux ressortissants iraniens est Assadollah Assadi, un diplomate de 46 ans interpellé en Allemagne.

En outre, une source diplomatique française a confié à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que le ministère du Renseignement iranien avait « commandité » le projet d’attentat contre le rassemblement de Villepinte. Evidemment Téhéran a tout nié en bloc.

A compter de la riposte iranienne, la France, sous commandement de l’Etat hébreu, serre les boulons et s’attaque donc à la dissidence, tout du moins à une certaine dissidence, sur laquelle elle pratique l’inversion accusatoire. Il s’agit d’un prélude à la guerre qui dans le futur opposera l’allié saoudien à l’Iran. Cette guerre par procuration au nom de Jérusalem, dans l’hexagone, doit partir sur des bases assainies, c’est-à-dire sur un terrain ou l’information est sous contrôle et les opposants derrière les barreaux ou empêchés de nuire. D’où ces opérations. A propos desquelles les oppositions en France, RN ou FI, toutes sous contrôle de Tel Aviv, ne trouveront, vous verrez, absolument rien à redire ».


EN RÉPONSE A DONALD TRUMP:

Khamenei promet de ne jamais «livrer l’Iran à l’ennemi»

Une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montre le 4 octobre 2018 saluant des dizaines de milliers de miliciens islamiques (« bassidjis ») réunis au stade Azadi à Téhéran, avant de prononcer un discours

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a affirmé jeudi qu’il n’autoriserait « jamais » que l’Iran soit livré à ses ennemis alors que les relations entre la République islamique et les Etats-Unis sont de nouveau au plus bas.

« Faire courir l’idée, conformément aux souhaits de l’ennemi, qu’il n’y a pas d’autre solution que de se livrer à l’ennemi, c’est la pire des trahisons vis-à-vis de la nation iranienne, et cela n’arrivera pas », a déclaré l’ayatollah Khamenei dans un discours à Téhéran retransmis par la télévision d’Etat.

« Avec l’aide de Dieu, tant que je suis vivant et en capacité, et avec votre aide, je n’autoriserai jamais qu’une telle chose arrive », a ajouté le numéro un iranien devant plusieurs dizaines de milliers de miliciens islamiques (« bassidjis ») réunis au stade Azadi.

Le terme « ennemi » englobe généralement pour l’Iran l’ensemble des ennemis du pays et de l’islam, au premier rang desquels les Etats-Unis, qualifiés de « Grand Satan » par les autorités iraniennes.

Revenant sur les sanctions économiques rétablies par les Etats-Unis contre l’Iran en août après la dénonciation unilatérale par Washington de l’accord international sur le nucléaire iranien, M. Khamenei a assuré que celles-ci ne viendraient pas à bout de son pays, contrairement à ce qu’espère selon lui la Maison Blanche.

« Notre économie nationale peut surmonter les sanctions, et avec l’aide de Dieu nous les mettrons en échec, et cette défaite signifiera la défaite de l’Amérique et que l’Amérique recevra une nouvelle gifle de la nation iranienne », a-t-il dit.

Mercredi, la Cour internationale de justice (CIJ), saisie par Téhéran, a ordonné aux Etats-Unis de suspendre certaines sanctions contre l’Iran visant des importations « à des fins humanitaires ».

Une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montre le 4 octobre 2018 saluant des dizaines de milliers de miliciens islamiques ("bassidjis") réunis au stade Azadi à Téhéran, avant de prononcer un discours Une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montre le 4 octobre 2018 saluant des dizaines de milliers de miliciens islamiques.

La décision de la Cour a été accueillie comme une « victoire » par l’Iran, mais Washington a indiqué n’avoir aucune intention de suivre l’avis des juges de La Haye en annonçant mettre fin au « traité d’amitié » irano-américain de 1955 sur la base duquel l’Iran avait présenté sa plainte à la CIJ.

Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif a réagi à cette abrogation unilatérale en qualifiant Washington de « régime hors la loi ».

L’Iran et les Etats-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980.

 

 

Trump accusé d’évasion fiscale sur l’héritage de ses parents

Donald Trump a reçu au total plus de 400 millions de dollars de ses parents, en partie grâce à des manoeuvres d’évasion fiscale, affirme lundi le New York Times dans une enquête sur la fortune du président américain.

À en croire l’enquête, l’ex-magnat de l’immobilier est loin de s’être fait tout seul, comme il le raconte volontiers à ses supporters ou dans ses livres comme son bestseller «L’art de la négociation».

Citant des déclarations d’impôts et documents financiers confidentiels, le quotidien affirme que, depuis son plus jeune âge et jusqu’à aujourd’hui, Donald Trump a bénéficié, comme ses quatre frères et soeurs, de revenus provenant de l’empire immobilier de son père Fred.

Le montant total de ses revenus équivaut à quelque 413 millions de dollars d’aujourd’hui.

Le journal affirme qu’une partie de cet argent aurait été perçue grâce à de l’évasion fiscale: le président et ses frères et soeurs auraient ainsi établi une société écran avec pour seul objectif de dissimuler les dons de leurs parents.

Donald Trump aurait aussi aidé son père à profiter indûment de millions de dollars de déductions fiscales, et à sous-évaluer ses avoirs immobiliers pour réduire les impôts à payer lors de leur transfert à leurs enfants.

Les enfants Trump auraient reçu au total «une somme bien supérieure à un milliard de dollars» de leurs parents.

Au taux d’imposition de 55% sur les héritages et les dons en vigueur à l’époque, ils auraient pu payer 550 millions de dollars mais n’ont versé que 52,2 millions, selon le journal.

Contactée, la Maison Blanche n’a pas immédiatement réagi à ces allégations.

Un avocat de M. Trump, Charles Harder, cité par le journal, a néanmoins qualifié de «100% fausses» les allégations de fraude et évasion fiscale.

L’avocat a assuré que Trump lui-même «n’avait quasiment pas été impliqué dans ces histoires», qui avaient été gérées par d’autres membres de sa famille, aidés par des professionnels.

Le New York Times explique avoir exploité des centaines de déclarations d’impôts de Fred Trump et de ses sociétés pour son enquête.

Il n’a cependant pas eu accès aux déclarations d’impôt de Donald Trump lui-même, que ce dernier a toujours refusé de publier.

La société-holding qui réunit les intérêts financiers du magnat new-yorkais, la Trump Organization, est une société familiale qui ne publie pas non plus ses résultats. Depuis l’investiture de Donald Trump, elle est dirigée par ses deux fils, Eric et Donald Trump Junior.

 

 

 

Nouvelle exclusive:États-Unis et le Canada concluent un accord sur l’ALENA

 

 

Les négociateurs canadiens et américains ont conclu un accord-cadre sur la réforme de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) tard dimanche soir (vers 22h00 ), selon les médias canadiens.

Selon un rapport de CTV au Canada, une déclaration conjointe des négociateurs américains et canadiens serait publiée dans les heures qui suivent.

L’annonce fait suite à une réunion d’urgence du cabinet du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, deux heures avant l’heure limite fixée à minuit pour fournir le texte d’une entente révisée au Congrès américain. Si le Canada avait omis de fournir le document, aurait-il été exclu du pacte?

Cela permettrait à l’ALENA de rester un pacte trilatéral avec le Mexique.

Selon deux sources canadiennes citées par Reuters, le nouvel accord renforcerait l’accès des États-Unis au marché canadien des produits laitiers et protégerait le Canada contre les éventuels tarifs américains sur les voitures.

Selon les sources, le Canada avait accepté un plafond sur ses exportations d’automobiles aux États-Unis si l’administration Trump impose des tarifs commerciaux  mondiaux sur les automobiles pour des raisons de sécurité nationale. Le quota négocié permettrait une certaine croissance des exportations d’automobiles en franchise de droits du Canada au-dessus des niveaux de production actuels, a indiqué la source.

En outre, le Canada autoriserait les États-Unis à avoir un accès accru à son marché des produits laitiers hautement protégé, comme ils l’ont fait avec les États membres de l’UE et du Pacifique, selon Reuters.

Divulgation de documents:Opération impensable: le plan secret de Winston Churchill pour envahir la Russie en 1945

Au printemps 1945, Winston Churchill demanda à ses chefs militaires de préparer un plan secret. Ce n’était pas nouveau. Churchill, hyper énergique, proposait toujours des plans, certains intelligents et certains fous. Mais ce plan dépassait tout cela.

 

Au début de 1945, les États-Unis se concentraient sur l’Allemagne pour se débarrasser du Japon. Mais le regard de Churchill voyait une obscurité descendre sur l’Europe. Que se passerait-il avec une armée rouge occupant son cœur? Staline avait déjà renié les accords antérieurs selon lesquels la Pologne – la raison pour laquelle la Grande-Bretagne était entrée en guerre en 1939 – serait libre. Au lieu de cela, le gouvernement polonais était rempli de partisans soviétiques alors que les résistants polonais se sont retrouvés dans les prisons du NKVD. La Roumanie, la Hongrie et la Tchécoslovaquie étaient sous contrôle soviétique et la Grèce et la Turquie étaient menacées. Après la capitulation inévitable de l’Allemagne, l’énorme force américaine en Europe déménagerait dans le Pacifique.

Ainsi, les planificateurs britanniques ont imaginé «opération impensable», un nom approprié pour ce qui aurait été la troisième guerre mondiale. Quelle pourrait être une tâche plus inimaginable que d’essayer de trouver un moyen pour la Grande-Bretagne – brisée et épuisée après deux guerres mondiales – de lancer une guerre préventive pour vaincre le colosse soviétique?

Pourtant, même si la Grande-Bretagne perdait le «grand» en 1945, les ordres étaient des ordres, et les planificateurs militaires étaient habitués à concevoir des réponses aux imprévus les plus improbables. Ils se sont donc mis au travail et, en 1945, ils avaient élaboré un plan. L’attaque commencerait le 1er juillet 1945 pour permettre les opérations avant l’arrivée de l’hiver. Ils supposaient que les services de renseignement soviétiques détecteraient les préparations alliées et rendraient donc impossible une offensive surprise de type Opération Barbarossa. Ainsi, les Alliés se battraient dès le début.

L’opération Impensable a envisagé une offensive des armées anglo-américaines, plus un contingent polonais libre (les Canadiens ont également été informés du plan). Ces forces briseraient les défenses soviétiques avancées en Allemagne. On s’attendait alors à ce que les Soviétiques massent leur armure le long des fleuves Oder et Neisse, que les Soviétiques avaient transformés en nouvelle frontière entre l’Allemagne et la Pologne. Une bataille blindée gigantesque de type Koursk se déroulerait autour de Stettin. Si les Alliés le gagnaient, ils avanceraient sur une ligne longue de 250 milles entre Dantzig et Breslau, où ils s’arrêteraient pour éviter d’exposer leur flanc à une attaque sudiste lancée par les forces soviétiques en Tchécoslovaquie.

Ironiquement, le plan ressemblait beaucoup à l’opération Barbarossa d’Hitler, qui comptait également sur la défaite des forces soviétiques près de la frontière russe pour éviter une campagne prolongée au plus profond de cette vaste nation. « Les planificateurs pensaient que s’ils pouvaient sécuriser cette ligne de Dantzig à Breslau à l’automne 1945, il suffirait peut-être d’amener Staline », écrit l’auteur Jonathan Walker dans son livre Churchill’s Third World War. 1945. «Mais si les Alliés atteignaient cette limite à l’automne (sans tenir compte de l’énorme avantage que possédaient les Soviétiques en matière de main-d’œuvre) et Staline n’avait pas changé d’idée quant au contrôle de l’Europe de l’Est? Avec les forces à leur disposition, Les commandants occidentaux ne pouvaient pas tenir leur position pendant l’hiver 1945-1946 et ils seraient obligés de se retirer ou de pousser dans l’est de la Pologne et l’Union soviétique. Poursuivre serait sans doute une «guerre totale». »

La guerre totale contre la Russie – des mois avant que la première bombe atomique ne soit lancée sur le Japon – était une issue que personne ne voulait. Les forces alliées avaient près de 4 millions d’hommes en Europe lorsque l’Allemagne se rendit, la majorité d’entre eux étant des Américains qui seraient bientôt transférés dans le Pacifique. L’Armée rouge comptait près de 11 millions d’hommes et peut-être 20 000 chars et canons automoteurs. Certes, les Alliés comptaient sur les mêmes avantages qui leur permettaient de vaincre l’Allemagne nazie. Ils avaient une grande supériorité en mer, ce qui signifiait que leurs flottes pouvaient fournir un soutien amphibie en mer Baltique. Les forces aériennes tactiques soviétiques dépasseraient de deux à un les forces aériennes tactiques alliées, mais les Alliés pouvaient compter sur des pilotes mieux entraînés et sur le fait que les Soviétiques dépendaient des États-Unis pour le carburant aviation à indice d’octane élevé. Cependant, le vrai as dans l’air serait le 2, 500 bombardiers lourds alliés en Europe, qui comprendraient probablement des B-29. La Luftwaffe n’avait pas été en mesure de les arrêter et la Force aérienne rouge n’avait aucune expérience pour les arrêter.

Néanmoins, les planificateurs alliés se sont retrouvés dans le même piège qui a détruit Napoléon et Hitler. Comment faire en sorte que la Russie se rende si elle ne le veut pas? Si vaincre l’Armée rouge sur le sol allemand n’était pas suffisant, la seule alternative était d’avancer vers l’est en Pologne puis en Russie. «Les planificateurs peinent maintenant à penser aux énormes distances que les Alliés devront franchir pour assurer la victoire», note Walker.

Pendant ce temps, les Alliés devaient compter sur l’expansion de la guerre alors que les Soviétiques attaquaient la Norvège, la Grèce et la Turquie (de manière inquiétante, les planificateurs britanniques s’attendaient à ce que les Soviétiques s’allient au Japon). Quant à la bombe atomique, les États-Unis n’en avaient que deux à l’été 1945 et ils étaient destinés au Japon. En 1946, l’Amérique n’avait que neuf bombes. Aussi puissantes soient-elles, elles ne pouvaient infliger qu’une fraction de la peine que l’Union soviétique avait subie aux mains des nazis et continuaient à se battre.

Ce qui est fascinant, ce n’est pas seulement l’hybris – ou chutzpah – de l’invasion de la Russie par la Grande-Bretagne, chose qu’elle n’avait pas fait depuis la guerre de Crimée. Ce sont les hypothèses qui sous-tendent le plan, motivées par des voeux pieux ou par le désespoir.

Alors même que les camps de travail étaient détruits, la Grande-Bretagne envisageait de reconstruire une armée allemande pour combattre les Russes. « L’une des questions les plus controversées dans le plan impensable était l’utilisation des forces allemandes dans le camp allié », écrit Walker. «On prévoyait que dix divisions allemandes pourraient être utilisées pour des opérations offensives, mais comme il leur faudrait du temps pour être rééquipées à partir de sources alliées, les unités ne seraient pas prêtes pour le 1er juillet et ne seraient disponibles qu’à l’automne; qu’ils devraient être utilisés était probablement très controversé. »

Mais le réarmement des ex-nazis devenait insuffisant par rapport à une base absolue de l’opération Unthinkable, à savoir que les États-Unis rejoindraient la Grande-Bretagne dans l’attaque contre l’Union soviétique. Roosevelt, et initialement Truman jusqu’à ce qu’il en sache mieux, étaient convaincus qu’il était possible de trouver un arrangement avec Staline après la guerre. Ils avaient tort, mais ils ne le savaient pas au printemps 1945. Et il y avait encore la victoire à gagner au Japon, pour laquelle l’aide soviétique était considérée comme essentielle. En d’autres termes, l’Amérique venait de terminer une croisade en Europe contre le nazisme. Il ne s’agissait pas encore de se lancer dans une croisade contre le communisme.

Les militaires adorent discuter de la manière dont une guerre entre les Alliés occidentaux et les Soviétiques se serait déroulée (bien que l’on suppose généralement que les Soviétiques auraient attaqué en premier). Les enthousiastes adorent argumenter les mérites des chars  Sherman contre les chars T-34, ou les chasseurs P-51 contre les  Yak soviétiques. C’est très intéressant et presque totalement inutile.

Le fait le plus grave d’une guerre qui aurait entraîné le monde dans la Troisième Guerre mondiale est le suivant: l’opération Impensable a appelé les nations démocratiques du Royaume-Uni et des États-Unis à lancer une guerre contre l’Union soviétique. La justification aurait été la nécessité de faire reculer l’empire soviétique de ses conquêtes allemande et orientale.

En contrepartie, les populations de Grande-Bretagne et d’Amérique devraient endurer un conflit prolongé sans moyen certain de contraindre l’ennemi à se rendre. Plutôt que la guerre aérienne et navale relativement exsangue que les Anglo-Américains préféraient et préféraient encore, ils auraient été piégés dans une guerre terrestre avec la plus grande puissance terrestre du monde, dans les vastes plaines froides et les marécages d’Europe de l’Est.

L’opération impensable était vraiment impensable.

Déja lors de la rencontre de Téhéran,Churchill réfléchissait a une Troisième Guerre Mondiale!

 

 

 

 

This Series of Photos Shows the Dramatic Flooding After Hurricane Florence – and the Water Is Still Rising

A series of photos of a rising North Carolina river over three days shows the historic scale of the flooding in parts of North Carolina – even as the storm formerly known as Hurricane Florence moves slowly out of the Carolinas. The Cape Fear River in Fayetteville was at 60.1 feet and still rising as…

via This Series of Photos Shows the Dramatic Flooding After Hurricane Florence – and the Water Is Still Rising — TIME

Des milliards de dollars d’armes contre la Syrie

Depuis sept ans, plusieurs milliards de dollars d’armement sont parvenus illégalement en Syrie ; un fait qui suffit à démentir la narration selon laquelle cette guerre serait une révolution démocratique. De nombreux documents attestent que ce trafic a été organisé par le général David Petraeus, d’abord à titre public depuis la CIA dont il était directeur, puis à titre privé depuis la société financière KKR avec l’aide de hauts fonctionnaires états-uniens et internationaux, dont le secrétaire général adjoint de l’Onu, Jeffrey Feltman. Ainsi, le conflit, qui était initialement une opération impérialiste des États-Unis et du Royaume-Uni, s’est transformé en une opération capitaliste privée, tandis qu’à Washington l’autorité de la Maison-Blanche était contestée par l’État profond. De nouveaux éléments mettent en lumière le rôle secret de l’Azerbaïdjan dans l’évolution de cette guerre.


Comment les jihadistes d’Alep étaient-ils approvisionnés en armes bulgares ?


 

 

Lors de la libération d’Alep et de la prise de l’état-major saoudien qui s’y trouvait, la journaliste bulgare Dilyana Gaytandzhieva constata la présence d’armes de son pays dans neufs entrepôts abandonnés par les jihadistes. Elle nota soigneusement les indications portées sur les caisses et, de retour dans son pays, enquêta sur la manière dont elles étaient arrivées en Syrie.

Depuis 2009 —à la brève exception de la période allant de mars 2013 à novembre 2014—, la Bulgarie est gouvernée par Boïko Borissov, un personnage haut en couleur, issu de l’une des principales organisations criminelles européennes, la SIC. Rappelons que la Bulgarie est à la fois membre de l’Otan et de l’Union européenne et qu’aucune de ces deux organisations n’a émis la moindre critique contre l’arrivée au pouvoir d’un chef mafieux identifié depuis longtemps par les services internationaux de police.

C’est donc clairement en mettant leur vie en jeu que Dilyana Gaytandzhieva a remonté la filière et que la rédaction du quotidien de Sofia, Trud, a publié son dossier [1]. Si la Bulgarie a été l’un des principaux exportateurs d’armes vers la Syrie, elle a bénéficié de l’aide de l’Azerbaïdjan.

Le gigantesque trafic d’armes de la CIA contre l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie et l’Inde

Depuis le début des printemps arabes, un gigantesque trafic d’armes a été organisé par la CIA et le Pentagone en violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu. Toutes les opérations que nous allons récapituler ici sont illégales en droit international, y compris celles organisées publiquement par le Pentagone.

En matière de trafic d’armes, même lorsque des individus ou des sociétés privées servent de paravent, il est impossible d’exporter des matériels sensibles sans l’assentiment des gouvernements concernés.

Toutes les armes dont nous allons parler, sauf les systèmes de renseignement électronique, sont de type soviétique. Par définition, même si l’on prétend que des armées dotées d’armes de type Otan sont les destinataires finales de ces livraisons, c’est impossible. Ces armées servent juste à couvrir le trafic.

On savait déjà que la CIA avait fait appel à la SIC et à Boïko Borissov pour fabriquer en urgence du Captagon à destination des jihadistes en Libye, puis en Syrie. Depuis l’enquête de Maria Petkova publiée dans Balkan Investigative Reporting Network(BIRN), on savait que la CIA et le SOCOM (Special Operations Command du Pentagone) avaient acheté pour 500 millions de dollars d’armes à la Bulgarie, entre 2011 et 2014, pour les jihadistes. Puis que d’autres armes furent payées par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis et transportées par Saudi Arabian Cargo et Etihad Cargo [2].

Selon Krešimir Žabec du quotidien de Zagreb Jutarnji list, fin 2012, la Croatie livrait aux jihadistes syriens 230 tonnes d’armes pour une valeur 6,5 millions de dollars. Le transfert en Turquie était opéré par trois Iliouchine de la compagnie Jordan International Air Cargo, puis les armes étaient parachutées par l’Armée qatarie [3]. Selon Eric Schmitt du New York Times, l’ensemble de ce dispositif avait été imaginé par le général David Petraeus, directeur de la CIA [4].

Lorsqu’en 2012, le Hezbollah tenta de découvrir le trafic de la CIA et du SOCOM, un attentat fut perpétré contre des touristes israéliens à l’aéroport de Burgas, le centre névralgique du trafic. Contre l’enquête de la police bulgare et les constatations du médecin légiste, le gouvernement Borissov attribua ce crime au Hezbollah et l’Union européenne classa la Résistance libanaise comme « organisation terroriste » (sic). Il fallut attendre la chute provisoire de Borissov pour que le ministre des Affaires étrangères, Kristian Vigenine, souligne que cette accusation est sans aucun fondement.

Selon une source proche du PKK, en mai et juin 2014, les services secrets turcs ont affrété des trains spéciaux pour livrer à Rakka, c’est-à-dire à ce qui s’appelait alors l’Émirat islamique en Irak et en Syrie et qui est connu aujourd’hui comme Daesh, des armes ukrainiennes payées par l’Arabie saoudite et plus d’un millier de Toyota Hilux (pick-up double cabine) spécialement arrangés pour résister aux sables du désert. Selon une source belge, l’achat des véhicules avait été négocié avec le Japonais Toyota par la société saoudienne Abdul Latif Jameel.

Selon Andrey Fomin de l’Oriental Review, le Qatar qui ne voulait pas être en reste a acheté pour les jihadistes à la société d’État ukrainienne UkrOboronProm la version la plus récente de l’Air Missile Defense Complex « Pechora-2D ». La livraison a été effectuée par la société chypriote Blessway Ltd [5].

Selon Jeremy Binnie et Neil Gibson de la revue professionnelle de l’armement Jane’s, l’US Navy Military Sealift Command a lancé en 2015 deux appels d’offres pour transporter des armes du port roumain de Constanta vers le port jordanien d’Aqaba. Le contrat a été emporté par Transatlantic Lines [6]. Il a été exécuté juste après la signature du cessez-le-feu par Washington, le 12 février 2016, en violation de son engagement.

Selon Pierre Balanian d’Asia News, ce dispositif s’est poursuivi en mars 2017 avec l’ouverture d’une ligne maritime régulière de la compagnie états-unienne Liberty Global Logistics reliant Livourne (Italie) / Aqaba (Jordanie) / Djeddah (Arabie saoudite) [7]. Selon le géographe Manlio Dinucci, elle était principalement destinée à la livraison de blindés vers la Syrie et le Yémen [8].

Selon les journalistes turcs Yörük Işık et Alper Beler, les derniers contrats de l’ère Obama ont été effectués par Orbital ATK qui a organisé, via Chemring et Danish H. Folmer & Co, une ligne régulière entre Burgas (Bulgarie) et Jeddah (Arabie saoudite). Pour la première fois, on parle ici non seulement d’armes produites par Vazovski Machine Building Factory (VMZ) (Bulgarie), mais aussi par Tatra Defense Industrial Ltd. (Tchéquie) [9].

Bien d’autres opérations ont eu lieu secrètement comme l’attestent par exemple les affaires du cargo Lutfallah II, arraisonné par la marine libanaise le 27 avril 2012, ou du cargo togolais, le Trader, arraisonné par la Grèce, le 1er mars 2016.

Le total de ces opérations représente des centaines de tonnes d’armes et de munition, peut-être des milliers, principalement payées par les monarchies absolues du Golfe, prétendument pour soutenir une « révolution démocratique ». En réalité, les pétro-dictatures ne sont intervenues que pour dispenser l’administration Obama de rendre des compte au Congrès US (Opération Timber Sycamore) et lui faire prendre des vessies pour des lanternes [10]. L’ensemble de ce trafic a été personnellement contrôlé par le général David Petraeus, d’abord depuis la CIA dont il était le directeur, puis depuis la société de placements financiers KKR qu’il a rejointe. Il a profité de l’aide de hauts-fonctionnaires, parfois sous la présidence de Barack Obama, puis massivement sous celle de Donald Trump.

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L’opération Timber Sycamore (Bois de sycomore) est la plus importante affaire de trafic d’armes de l’Histoire.

Le rôle jusqu’ici secret de l’Azerbaïdjan

Selon l’ancienne fonctionnaire du FBI et fondatrice de la National Security Whistleblowers Coalition, Sibel Edmonds, de 1997 à 2001, l’Azerbaïdjan du président Heydar Aliyev hébergea à Bakou, à la demande de la CIA, le numéro 2 d’Al-Qaïda, Ayman el-Zawahiri. Bien qu’officiellement recherché par le FBI, celui qui était alors le numéro 2 du réseau jihadiste mondial se déplaçait régulièrement en avion de l’Otan en Afghanistan, en Albanie, en Égypte et en Turquie. Il recevait également des visites fréquentes du prince Bandar ben Sultan d’Arabie saoudite [11].

À ses relations sécuritaires avec Washington et Riyad, l’Azerbaïdjan —dont la population est pourtant principalement chiite— ajoute Ankara la sunnite qui le soutient dans son conflit contre l’Arménie à propos de la sécession de la République d’Artsakh (Haut-Karabagh).

À la mort d’Heydar Aliyev aux États-Unis, en 2003, son fils Ilham Aliyev, lui succède. La Chambre de commerce USA-Azerbaïdjan devient l’arrière-cour de Washington avec à côté du président Aliyev, Richard Armitage, James Baker III, Zbigniew Brzeziński, Dick Cheney, Henry Kissinger, Richard Perle, Brent Scowcroft et John Sununu.

Selon Dilyana Gaytandzhieva, le ministre des Transports, Ziya Mammadov, met en 2015 à disposition de la CIA la compagnie d’État Silk Way Airlines aux frais de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Le ministre des Affaires étrangères, le très peu scrupuleux Elmar Mammadyarov, envoie à plusieurs de ses ambassades des demandes d’homologation de « vols diplomatiques », ce qui interdit leurs fouilles au titre de la Convention de Vienne. En moins de trois ans, plus de 350 vols disposeront de ce privilège extraordinaire.

Bien que, selon les traités internationaux, ni les avions civils, ni les avions diplomatiques ne sont autorisés à transporter des matériels militaires, les demandes de reconnaissance comme « vols diplomatiques » portent mention explicites des chargements transportés. Cependant, à la demande du département d’État US, au moins l’Afghanistan, l’Allemagne, l’Arabie saoudite, la Bulgarie, le Congo, les Émirats arabes unis, la Hongrie, Israël, le Pakistan, la Pologne, la Roumanie, la Serbie, la Slovaquie, la Tchéquie, la Turquie et le Royaume-Uni fermèrent les yeux sur cette violation du droit international comme ils avaient ignoré les vols de la CIA entre leurs prisons secrètes.

En moins de trois ans, la Silk Way Airlines a ainsi transporté pour au moins 1 milliard de dollars d’armes.

De fil en aiguille, la journaliste Dilyana Gaytandzhieva a mis à jour un vaste système qui approvisionne également les jihadistes non seulement en Irak et en Syrie, mais aussi en Afghanistan, au Pakistan et au Congo, toujours aux frais des Saoudiens et des Émiratis. Certaines armes livrées en Arabie furent réexpédiées en Afrique du Sud.

Les armes transportées en Afghanistan seraient parvenues aux Talibans, sous le contrôle des États-Unis qui prétendent les combattre. Celles livrées au Pakistan étaient probablement destinées à commettre des attentats islamistes en Inde. On ignore qui sont les destinataires finaux des armes livrées à la Garde républicaine du président Sassou N’Guesso au Congo et à l’Afrique du Sud du président Jacob Zuma.

Les principaux négociants étaient les firmes états-uniennes Chemring (déjà citée), Culmen International, Orbital ATK (également déjà citée) et Purple Shovel.

Outre les armes de type soviétique produites par la Bulgarie, l’Azerbaïdjan acheta sous la responsabilité du ministre de l’Industrie de défense, Yavar Jamalov, des stocks en Serbie, en Tchéquie et accessoirement dans d’autres États, chaque fois en déclarant être le destinataire final de ces achats. Concernant les matériels de renseignement électronique, Israël mit à disposition la firme Elbit Systems qui prétendit être le destinataire final, l’Azerbaïdjan n’ayant pas le droit d’acheter ce type de matériel. Ces exceptions attestent que le programme azerbaïdjanais, s’il a été requis par les États-Unis et l’Arabie saoudite, était contrôlé de bout en bout depuis Tel-Aviv.

L’État hébreu, qui prétend être resté neutre durant l’ensemble du conflit syrien, a pourtant de nombreuses fois bombardé l’Armée arabe syrienne. Chaque fois où Tel-Aviv a reconnu les faits, il a prétendu avoir détruit des armes destinées au Hezbollah libanais. En réalité, toutes ces opérations, sauf peut-être une, étaient coordonnées avec les jihadistes. On apprend donc aujourd’hui que Tel-Aviv supervisait les livraisons d’armes à ces mêmes jihadistes, de sorte que si Israël s’est contenté d’utiliser son armée de l’Air pour les appuyer, il jouait en réalité un rôle central dans la guerre.

Selon les conventions internationales la falsification des certificats de livraison finale et l’envoi d’armes à des groupes mercenaires, qu’ils renversent des gouvernements légitimes ou détruisent des États reconnus sont des crimes internationaux.

L’opération Timber Sycamore, dans ses différents volets, est la plus importante affaire criminelle de trafic d’armes de l’Histoire. Dans les parties mises à jour, elle implique au moins 17 États et représente plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’armes pour plusieurs milliards de dollars.

 


[1] “350 diplomatic flights carry weapons for terrorists”, Dilyana Gaytandzhieva, Trud, July 2, 2017.

[2] “War Gains : Bulgarian Arms Add Fuel to Middle East Conflicts”, Maria Petkova, Balkan Investigative Reporting Network, December 21, 2015.

[3] “TAJNA LETOVA JORDANSKIH AVIONA S PLESA Sirijski pobunjenici dobivaju oružje preko Zagreba !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 23 veljača 2013. « TRANSFER HRVATSKOG ORUŽJA POBUNJENICIMA U SIRIJI Sve je dogovoreno prošlog ljeta u Washingtonu ! », Krešimir Žabec, Jutarnji list, 26 veljača 2013. “VIDEO : JUTARNJI OTKRIVA U 4 mjeseca za Siriju sa zagrebačkog aerodroma Pleso otišlo 75 aviona sa 3000 tona oružja !”, Krešimir Žabec, Jutarnji list, 7 ožujak 2013. “PUT KROZ ASADOVU SIRIJU Nevjerojatna priča o državi sravnjenoj sa zemljom i njezinim uništenim ljudima : ’Živote su nam ukrali, snove ubili…’”, Antonija Handabaka, Jutarnji list, 9 ožujak 2013.

[4] “In Shift, Saudis Are Said to Arm Rebels in Syria” and “Airlift To Rebels In Syria Expands With C.I.A.’S Help”, C. J. Chivers & Eric Schmitt, The New York Times, February 26 and March 25, 2013.

[5] “Qatar and Ukraine come to deliver Pechora-2D to ISIS”, by Andrey Fomin, Oriental Review (Russia), Voltaire Network, 22 November 2015.

[6] “US arms shipment to Syrian rebels detailed”, Jeremy Binnie & Neil Gibson, Jane’s, April 7th, 2016.

[7] “Jordan strengthens military presence on border with Syria and Iraq”, Pierre Balanian, AsiaNews, April 11, 2017.

[8] « De Camp Darby, des armes US pour la guerre contre la Syrie et le Yémen », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto(Italie), Réseau Voltaire, 18 avril 2017.

[9] « Le Pentagone poursuit les contrats d’armement des jihadistes de l’ère Obama », Réseau Voltaire, 28 mai 2017.

[10] “U.S. Relies Heavily on Saudi Money to Support Syrian Rebels”, Mark Mazzetti & Matt Apuzzojan, The New York Times, January 23, 2016.

[11Classified Woman. The Sibel Edmonds Story : A Memoir et The Lone Gladio, Sibel Edmonds.

 

Une ex-mannequin est internée pour ses révélations sur la pédophilie et les sacrifices d’enfants pratiqués par les Illuminatis

Nathalie Augustina, était top-modèle aux Pays-Bas dans les années 1980. Elle est aujourd’hui internée dans un hôpital psychiatrique, méthode classique en Occident (introduite par la CIA) pour punir les dissidents. Son crime est de dévoiler la dépravation des Illuminatis dans un nouveau livre, Nathalie: Confessions of a Fashion Model: The Dark Side of the Fashion Industry: Monarch Mind Control, Slavery and Sexual Abuse [« Nathalie – le côté obscur de l’industrie de la mode : contrôle mental Monarch, esclavage et abus sexuels »] présenté ci-dessous.

 

Nathalie Augustina (image à gauche)  était mannequin et esclave sexuelle sous contrôle mental MK-Ultra [1], offerte en récompense aux hommes politiques pour leurs services rendus aux richissimes satanistes qui gouvernent le monde. Les traumas subis pendant sa petite enfance ont créé un cloisonnement de son esprit et c’est son autre « alter » qui pratiquait lesservices sexuels. Bien qu’elle n’en ait aucun souvenir, il est pourtant évident qu’on s’est servi d’elle. Par deux fois elle se retrouva enceinte en n’ayant gardé aucune mémoire de quelconques rapports sexuels. On lui offrit des millions de dollars pour un bébé mais elle fit le choix d’avorter. Elle avait par ailleurs des pouvoirs médiumniques et opérait dans le milieu de la CIA et de l’élite sataniste.

Ce qu’elle dévoile sur la dépravation des Illuminatis concorde avec les révélations du banquier néerlandais Ronald Bernard, et confirme le témoignage que nous avons publié : Une transfuge juive des Illuminati décrit des rituels horribles.

Les riches et la royauté appartiennent à des sectes satanistes et se livrent de manière routinière à la pédophilie, à la torture, au meurtre d’enfants et de bébés, ainsi qu’au cannibalisme . La police et le Renseignement militaire laissent faire et couvrent leurs activités. Les lanceurs d’alerte sont assassinés ou enfermés dans un hôpital psychiatrique [1] et comme dans le cas de Nathalie, à la clinique psychiatrique Mentrum d’Amsterdam.

Dans le passé, le « contre-renseignement néerlandais » l’a confinée pendant deux mois dans une cellule d’isolement. Elle a été attachée nue sur une chaise et interrogée sur des « codes » auxquels sa personnalité normale n’avait pas accès. Puis elle a été emmenée à Mentrum où on l’a déshabillée et mise sous drogues.

Robin de Ruiter, auteur de The 13 Satanic Bloodlines : Paving the Road to Hell [Les 13 lignées satanistes : un chemin vers l’enfer], a participé à l’écriture de son livre. En introduction, il explique ce qu’est le lavage de cerveau MK-Ultra [1] et révèle que les agences de mannequins sont en fait des maisons closes. Les agents sont des proxénètes. Les mannequins qui résistent sont éliminées. En voici un cas récent.

Nathalie raconte que la plupart des top-modèles des années 1980 ont fait le commerce du sexe pour la gloire et la fortune. Elle prétend avoir étédroguée et violée par l’acteur Keanu Reeves. « Presque toutes les vedettes de cinéma sont non seulement des esclaves Monarch, mais beaucoup d’entre elles sont elles-mêmes des dresseurs d’esclave ; elles ont toutes une double vie« . (205) [3]

Un pédophile milliardaire, Jeffrey Epstein, agent du Mossad israélien, faisait venir par avion (le lolita express) des hommes connus sur son « île aux orgies » où ils avaient des relations sexuelles avec des mineures droguées. « Les carnets de vol [comportent] le Prince Albert, Bill Clinton et Donald Trump, des émirs et des dirigeants arabes… but final : le chantage pour le compte d’Israël. » (63) [4]

Nathalie était présente à des événements organisés par David Rockefelleret des membres de la famille Rothschild [5]. « Il y eut tout d’un coup un peu de remue-ménage… une très vieille dame… est entrée et chacun s’est écarté sur son passage. On aurait dit qu’elle était âgée de plusieurs siècles… des gardes du corps l’aidaient à marcher droit. Elle était couverte de bijoux… elle vint vers moi et me toucha le bras. ‘Je suis honorée de faire votre connaissance. Vous avez une très belle peau. »(126)

Apparemment, ceux qui ont tout, recherchent la seule chose qu’ils ne peuvent avoir.

Elle se retira du mannequinat dans les années 1990 et devint chercheuse et activiste anti-pédophile. « J’ai découvert qu’aux Pays-Bas l’inceste était gigantesque et que le viol des enfants était très peu puni… le système néerlandais protégeait ces monstres… j’avais sous les yeux les agissements d’une société pédophile. » (152)

« En 2018, l’Union Européenne a préparé d’importantes mesures pour légaliser et normaliser la pédophilie et décriminaliser en Europe les relations sexuelles avec les enfants. [6] Le principe d’un âge minimum a été déjà été abandonné par plusieurs pays européens. Dans ces pays, on autorise les adultes à avoir des rapports sexuels avec des enfants de tout âge. Ils ne seront pas poursuivis pour viol si l’enfant victime est incapable de prouver qu’il y a eu « menace, violence, contrainte ou surprise.« (204)

L’humanité est à l’évidence en partie gouvernée par ses éléments les plus dépravés, qui nous initient à leurs pratiques sataniques pour mieux nous exploiter.

Nathalie Augustina est une femme courageuse. Nous devons exiger sa libération immédiate.

Source: Henry Makow

Traduction: MK Polis

 

 

L’origine réelle des Illuminati …identifiée!

Le rabbin Marvin Antelman (193? -2014) mérite d’être félicité pour avoir révélé que les Illuminati sont nés d’un mouvement juif cabaliste «hérétique» – les Frankistes sabbatéens – du nom de ses ancêtres Sabbatai Zvi (1626-1676) et Jacob Frank (1726-1791.) . Ce mouvement majoritairement juif, qui s’empare de la franc-maçonnerie païenne, assume l’identité de la population cible et la subvertit de l’intérieur. Une autorité juive, Gershom Scholem, les décrit comme «possédés de façon démoniaque». Ce sont les satanistes derrière le communisme, le nazisme, le sionisme et le NWO. Trump sans aucun doute, est un illuminati. Tout comme Obama, Soros et la société secrète satanique derrière Hillary Clinton.

 

Ils sont derrière la destruction du christianisme, de l’islam (par le wahhabisme) l’attaque contre le genre et le malaise spirituel général qui afflige l’Occident et les guerres perpétuelles menées en Orient.

Sabbataï Tsevi

L’un des aspects les plus cachés de l’histoire des 350 dernières années est l’impact du mouvement messianique sabbatéen. Il a été dirigé par Sabbataï Tsevi (Shabbetaï Tzvi) à partir du 6 juin 1666 (6666). À son apogée, Tsevi a convaincu, peut-être, la moitié de la communauté juive du monde qu’il était le vrai Messie. Il est l’inspirateur de la secteturque des Sabbatéens ou Dönmeh. Un vaste mouvement sabbatéen promeut les ambitions messianiques de Tsevi, qui ne reconnaît que le livre sacré de la Kabbale, le Zohar et rejette la Torah et le Talmud.

Le phénomène sabbatéen luciférien a été maintenu en vie à travers les siècles avec beaucoup d’aide. Au 18ème siècle, Jacob Frank a réintroduit le Sabbatéisme en Europe en route vers l’Amérique et la Palestine. Bien que les érudits juifs aient disséqué le sabbatéisme et le frankisme, peu de choses sont connues du monde extérieur. Rabbi Marvin Antelman croit que le mouvement vit au moins dans l’esprit et se réfère aux croyants d’aujourd’hui en tant que «Frankistes sataniques sabbatéens». L’article qui suit utilise le livre d’Antelman, «Pour éliminer l’opiacé», comme source principale pour documenter ces événements.

L’érudit juif Gershom Scholem tente de répondre à cette question de savoir pourquoi le sabbatéisme (ou sabbataïsme) a été balayé sous le tapis dans son livre « Sainteté du péché« , comme suit:

D’un autre côté, les historiens laïques se sont efforcés de minimiser le rôle du sabbataïsme pour une raison différente. Non seulement la plupart des familles jadis associées au mouvement sabbatéen en Europe occidentale et centrale continuent à demeurer dans le giron juif, mais beaucoup de leurs descendants, particulièrement en Autriche, ont pris des positions importantes au XIXe siècle en tant qu’intellectuels éminents, de grands financiers et des hommes de hautes relations politiques.

Les cultes sabbatéens sont bien documentés dans l' » Encyclopedia Judaica « et dans les écrits d’universitaires israéliens, y compris le défunt professeur Y. Tishbi, Yehuda Liebes et Yaacov Katz.

En un mot, ces groupes pratiquaient sexuellement l’inceste, la pédophilie, l’adultère et l’homosexualité et étaient par ailleurs dépravés. Le Talmud affirme que le Messie ne viendra qu’à un âge complètement coupable ou complètement innocent (Sanhedrin 98a). De cette épigramme, les Frankistes déclareraient: «Puisque nous ne pouvons pas tous être des saints, soyons tous des pécheurs».

On doit se demander quelle était la folie dans l’esprit des Juifs qui ferait que beaucoup de gens adhèrent à ce culte nihiliste. De plus, les Sabbatéens et les Frankistes pratiquaient la consanguinité, d’où  la tendance à la psychose et à la névrose. En son temps, plus d’un million de Juifs de tous les horizons proclamaient et voyaient Tzvi comme leur libérateur. …

                                 JACOB FRANK

Jacob Frank

 

 

Après une conversion forcée à l’islam imposée par le sultan, le culte s’est éteint. Puis, Jacob Frank, l’un des hommes les plus méchants de l’histoire, a rencontré en 1750 le Sabbatéen Dönmeh, alors qu’il était un voyageur de commerce en Turquie. Il a affiné le concept du Messie, l’a déclaré, et a exhorté les membres du mouvement à pécher comme moyen de salut. On l’appelait le «culte de l’œil qui voit tout».

Le «croyant» frankiste avait un système de croyance inversé et trompeur. Il ne faut pas apparaître comme on est en  vrai. La dernière croyance justifiait la poursuite de la double vie de ses disciples. Faire semblent d’être un Juif religieux à l’extérieur et, en réalité, être un Frankiste. Les Dönmeh se sont officiellement convertis à l’islam mais sont restés (en cachette) des crypto-juifs [1]. Il en est de même de nombreux Frankistes qui se sont officiellement convertis au catholicisme.

Les communautés juives dans l’Empire Ottoman

 

La grande majorité des frankistes qui semblaient, extérieurement, embrasser le judaïsme se sont intégrés dans la communauté juive. Malgré le fait qu’ils étaient tous extérieurement religieux, ils chérissaient toujours comme leur but « l’anéantissement de chaque religion et système de croyance positif« , et ils rêvaient « d’une révolution générale qui balaierait le passé d’un seul coup de telle sorte que le monde puisse être reconstruit. « 

Pour les frankistes, la destruction anarchique représentait tout le rayonnement luciférien, et «grand est le péché commis pour son propre bien». Les Frankistes ont enseigné que leurs Quatre Divinités représentaient les religions majeures qui devaient être détruites: Elie représente le Messie ultime, qui est atteint en commençant par le Judaïsme, représenté par Jonathan Eibeschutz; ensuite l’Islam représenté par Shabbataï Tzvi; le dernier portail représenté par Frankdans le christianisme. Après la révolution vient Big Brother, qui règne sur la terre.

Les Frankistes ont incité les femmes à quitter leurs maris et à se joindre à leurs orgies. Les familles ont été brisées par centaines. C’est encore plus étonnant si l’on considère la forte vie de famille qui caractérisait les Juifs dans les communautés de Podolie, de Moravie, de Pologne, de Hongrie et de Roumanie à cette époque.

L’Encyclopedia Judaica déclare que la richesse et le revenu considérables de Frank «étaient une source constante d’émerveillement et de spéculation, et la question n’a jamais été résolue».

En 1752, Frank a épousé une femme juive bulgare appelée Channa. Elle était très belle, et il l’utilisait, comme c’était la coutume parmi les membres de sa secte, pour prendre au piège des centaines d’hommes qui avaient des relations licencieuses avec elle pour renforcer la force de sa secte.

En 1755, Frank retourna en Pologne, où il s’associa avec les chefs sabbatéens de Podolie et visita et agrandit des communautés juives connues pour leurs tendances hérétiques depuis le début du XVIIIe siècle.

Les rabbins sévissent

Après que les frankistes aient brûlé des exemplaires du Talmud et accusé les juifs de meurtres rituels, les rabbins en avaient assez vu. En 1756 dans la ville de Satinow, les rabbins ont formellement excommunié Frank et tous ses partisans. Ils interdisaient les mariages mixtes avec des membres de la secte. Le rabbinJacob Emden (1697-1776) a écrit dans une lettre qu’il était interdit à quiconque d’avoir pitié d’eux

 

Divorcé du judaïsme traditionnel, un groupe de frankistes en Europe s’est converti au catholicisme en 1759. Mais un an plus tard, Frank a été accusé d’hérésie et a été jeté dans la citadelle de Czenstokova. Frank a vécu confortablement au monastère pendant 13 ans.

[Le terme] Frankism a été inventé au début du 19ème siècle et était initialement une insulte dirigée aux descendants des disciples de Frank qui se sont convertis au catholicisme romain et ont essayé de cacher leur fond historique.

Selon les récits contemporains, le nombre de  Frankistes de Varsovie étaient 6.000, et il a été estimé à 24.000 dans toute la Pologne. On disait que les cultistes monopolisaient certains métiers et professions, y compris les prêts, les maisons closes et l’alcool. Ce facteur a conduit à de nombreux conflits entre les bourgeois polonais et les Frankistes. Dans les pamphlets et dans brochures polonaises publiés à Varsovie dans les années 1790, les frankistes étaient dépeints comme ni juifs ni chrétiens (caméléons religieux) et étaient considérés comme échappant au contrôle des autorités juives et polonaises.

Après que les rabbins aient réussi à réduire la secte, des frankistes se présentent en Moravie et à Vienne. Il y avait déjà un clan influent à Prague qui a précédéJacob Frank. Pour des raisons qui ne sont pas expliquées de manière adéquate par Rabbi Antelman dans son livre, beaucoup de familles frankistes à cette époque étaient des élites riches. Notre théorie est que leur peu de moralité et leur vilénie intrinsèque leur ont permis de monopoliser les métiers lucratifs métiers du vice que les peuples traditionnellement religieux évitaient.

De plus, parce que beaucoup étaient maintenant «officiellement» catholiques, ils pouvaient rejoindre ou former des loges maçonniques où ils aimaient comploter et conspirer. En particulier, les familles consanguines d’élites frankistes opéraient dans l’Ordre des Frères Asiatiques à Vienne. D’autres loges ont été ouvertes à Hambourg et à Berlin. Même les loges maçonniques des non-juifs, les Gentils, étaient très favorables pour les juifs convertis au christianisme, en particulier parmi les crypto-juifs frankistes, qui avaient les moyens de graisser la patte et de fournir des faveurs sexuelles. Cela a  été pour eux à un chemin d’infiltration et bien sûr de contrôle compromettant des loges maçonniques.

LES ÉLITES FRANKISTES

Après sa libération de la citadelle, Frank a déménagé à Brno, en Moravie, pour passer du temps avec son frère, qui était à la tête de la grande famille Dobrushka.Jacob Frank a même adopté ce nom. Ils étaient des loyalistes frankistes. La famille comprenait huit fils. Deux qui ont changé leur nom en Frey menaient des jacobins dans la Révolution française et ont été guillotinés quand les Jacobins ont été évincés. Frank a résidé pendant 13 ans à Brno. Son frère Salomon (1715-1774) détenait à la fois les monopoles lucratifs de la potasse et du tabac en Moravie.

Bien qu’ils aient eu tendance à se marier et à se reproduire au sein de leur propre groupe, les élites frankistes lucifériennes n’avaient aucun problème à s’assimiler stratégiquement à certaines familles catholiques riches. En effet, selon tous les témoignages, ils étaient des chercheurs d’or et des séducteurs qui avaient aussi de l’argent à gogo. La propre fille de Frank, Eva, a couché avec le prince héritier et le futur empereur Joseph II à Vienne, où pendant un certain temps Frank était le bienvenu dans la Cour. Outre le service sexuel offert à Joseph II, les Habsbourg pensaient qu’il pourrait être utile et possible de convertir et d’assimiler les Juifs.

Les Frankistes avaient aussi librement des noms juifs, catholiques ou islamiques. Les  Sabbatéens et les Frankistes incarnent le terme « crypto-juif ». Au fil du temps, le Frankisme est devenu un système de prédation psychopathique et une excuse pour pécher et se livrer à toute perversion.

Huit Dobruskas se sont «officiellement» convertis au christianisme et six ont été anoblis. Une des petites-filles de Salomon, Francesca Dobrushka, s’est mariée dans la famille Hoenig, plus tard anoblie comme von Hoenigsbergs. La familleHoenigsberg acquit la majeure partie de ses richesses en tant que descendants deLoebel Hoenig qui, durant la sécession autrichienne de 1740-1748 et la guerre de Sept Ans de 1756-1763, accumula une fortune fantastique en tant que fournisseur de l’armée autrichienne. Le fils aîné de Loebel, Israel Hoenig (1724-1808), obtint le contrôle du monopole autrichien du tabac.

D’autres Sabbatéens de premier plan étaient la famille Wehles de Prague. L’un d’eux, Gottlieb Wehle, émigra aux États-Unis avec une grande bande de Frankistes de Bohême et de Moravie après la Révolution de 1848. Un membre de ce clan était Louis Brandeis (1856-1941), qui était à la Cour Suprême et qui était un ardent sioniste qui a joué un rôle dans la promotion de la Federal Reserve Bank. Felix Frankfurter, le juge de la Cour suprême, aurait reçu de sa mère (une descendante d’une famille franciste de Prague) une copie du portrait d’Eva Frank,

Isaac Daniel Itzig de Berlin avait aussi des liens familiaux frankistes. Il dirigea la Press of the Jewish Free School, qui changea en 1796 son nom en Oriental Printing Office, considéré comme un puissant instrument de «réforme culturelle» et précurseur intellectuel de l’école de Francfort. Le rabbin Antelman qualifie Itzig de communiste précoce. En fait, Antelman documente une théorie selon laquelle les proto-frankistes étaient les avant-gardes de la philosophie marxiste-communiste.

Le père d’Itzig, Daniel alias Daniel Yoffe, était conseiller financier du roi Frédéric-Guillaume II de Prusse, qui, lorsqu’il était prince héritier, était membre des Illuminati de Berlin. Itzig (1750-1806) était un pourvoyeur d’argent à la Monnaie royale de Prusse. Avec le banquier H. Ephraïm pendant la guerre de Sept Ans, il a émis des pièces de monnaie avariées qui ont non seulement contribué à l’inflation mais ont aidé le gouvernement prussien à combattre la guerre. Ces deux puissantes familles frankistes furent plus tard mariées.

Frankist Mayer Arnstein a épousé Theresa Wertheimer, petite-fille du banquier et grand rabbin Samson Wertheimer d’Autriche. Le rabbinWertheimer (1658-1724) était considéré comme le Juif le plus riche d’Europe entre 1694 et 1704. Il était un administrateur financier pour les empereurs Léopold Ier, Joseph Ier et Charles VI et supervisait leurs missions diplomatiques. Cela lui a valu le surnom de Judenkaiser ou empereur juif. Arnstein à son tour financé la révolte paysanne tyrolienne contre la France et la Bavière.

Le même modèle émerge continuellement. Lucifériens brillants et riches, accros au pouvoir, désireux de s’assimiler superficiellement, de détruire les religions, de se livrer au radicalisme, à l’éthique ombrageuse et de vivre des vies cryptiques à deux visages, se faisant passer pour des Juifs religieux, des catholiques, des protestants ou des musulmans mais en pratiquant  leur véritable croyance  en secret. Au fur et à mesure que le franquisme lui-même diminuait, au moins en surface, en tant que grande secte organisée, son système de croyances était fortement ancré, même au sein de la foi catholique, à travers des «conversions» frankistes.

ROTHSCHILD CONNEXION

Au crépuscule de sa vie, Frank a vécu à Offenbach, juste à l’extérieur de Francfort. Il a vécu dans le style royal et a maintenu une milice. Il mourut à Offenbach le 10 août 1791, s’y étant installé en 1786. Lorsque les Frankistes s’établirent en 1786 à Offenbach, dans la banlieue de Francfort, ils furent patronnés par des «philanthropes non identifiés» de la communauté de Francfort. Mais pendant les années formatrices de la loge maçonnique de Francfort, les trois membres les plus actifs la « loge juive » de Francfort étaient influencés par les frankistes: Sigmund Geisenheimer, Michael Hess (1782-1860) et Justus Hiller, qui étaient aussi des leaders dans le mouvement libéral réformiste juif. Michael Hess a été embauché par Mayer Amschel Rothschild (1744-1812) en tant que tuteur pour ses enfants. Geisenheimer était le chef de bureau de Mayer Rothschild. Ainsi, l’esprit et la mentalité du frankisme ont reçu un grand coup de pouce de la famille la plus riche d’Europe. Incidemment, 29 des 58 petits-enfants de Mayer Amschel Rothschild ont épousé des cousins ​​au premier ou au second degré.


EN COMPLÉMENT

Adam Weishaupt – Illuminés de Bavière…
Adam Weishaupt
Un jeune homme de vingt-huit ans fonde le 1er mai 1776 l’Ordre des Illuminati, que les historiens appellent les Illuminés de Bavière, dans l’atmosphère des Lumières dont les facettes occultes brouillent les pistes.

Adam Weishaupt (1748-1830) exerce alors en qualité de professeur de droit canon à l’université d’Ingolstadt. Personnalité à la fois exaltée et froide, précurseur de ces figures technocratiques et irrationnelles des régimes totalitaires, persuadé que son destin va changer la face du monde, il adopte dès 1770 une doctrine radicalement opposée à celle des autres Illuministes comme Martinès de Pasqually, Saint-Martin, Swedenborg, Cagliostro et Mesmer.

Il veut détruire l’auctoritas et le potestas sous toutes leurs formes, tant les souverains que les églises. A ses yeux, seul un gouvernement mondial peut, après une série de cataclysmes, amener l’humanité toute entière à la félicité. Il faut pour cela précipiter dans le chaos les deux grandes puissances européennes que sont l’Angleterre et la France en usant de quatre moyens :

– Corrompre les proches des puissants pour les manipuler.

– S’introduire dans l’enseignement universitaire et chez les précepteurs des princes pour modeler les esprits de ceux qui détiennent le pouvoir.

– Sélectionner les plus habiles pour exalter leur sentiment de suprématie sur l’humanité ordinaire, puis les admettre dans l’Ordre.

– S’emparer des gazettes pour contrôler l’opinion.

Favorable aux menées révolutionnaires, dont il pressent le potentiel en France, Weishaupt contacte plusieurs membres du futur comité de salut public, dont Robespierre.

Lorsque Weishaupt meurt en 1830, il a pris soin de transcrire ses directives pour l’avenir, préparant les Illuminati à changer de vocables, mais jamais de méthode de noyautage.


EN CONCLUSION

Emmanuel Macron

 

En France, l’illuminati Macron est passé par Rothschild pour recevoir des éléments de programmation mentale susceptible de correspondre à l’attente inconsciente de ce que les merdias soumettent au peuple. Il faut savoir que dans les  boîtes Rothschild, comme chez la fondation Rockefeller entre autres, on apprend à mentir au peuple sans tressaillir et à incorporer des éléments de langage qui vont plaire au peuple, le rassurer voir l’exalter. C’est bien retranscrit dans le testament de Satan issu des protocoles des sages de Sion qui sont bien évidemment authentiques. 

Source : « L’influence du franquisme sabbatéen sur le monde« 

par Thomas Muller