Photo prise récemment de l’attaque de l’armée syrienne au Golan.
En Syrie, une unité des Forces de défense nationale est arrivée à rompre une route de liaison du groupe terroriste « Le Front Fatah Al-Cham » entre deux villes stratégiques, près de la frontière avec la Palestine occupée.
Une unité du « Régiment du Golan », opérant dans la province de Quneitara, a lancé, il y a quelques heures, une offensive surprise et réussi à rompre le lien des terroristes du Front Fatah Al-Cham entre deux villes stratégiques de Hamidiya et de Hurriyat qui se trouvent près de la frontière de la Palestine occupée.
Le « Régiment du Golan » est composé des forces de défense nationale qui sont installées près du Golan occupé pour défendre le territoire syrien face aux terroristes.
Selon une source militaire syrienne, cette opération du Régiment du Golan compte parmi ses opérations les plus réussies.
La ville stratégique de Hamidiya est un important fief du Front Fatah Al-Cham à Quneitara d’où les terroristes prennent régulièrement pour cible de leurs roquettes et mortiers la ville de Baath et la cité de Khan Aranba.
Pour mémoire, l’armée du régime israélien a récemment pilonné les positions de l’armée syrienne dans la ville de Baath.
Hamidiya et Hurriyat se situent à la frontière du Golan.
Cette victoire du Régiment du Golan va sûrement provoquer l’ire du régime israélien dont les frontières sont protégées, depuis cinq ans, par la présence des groupes terroristes près du Golan.
Combien sont au courant qu’une guerre mondiale a commencé? En ce moment, il s’agit d’une guerre de propagande, de mensonges et de distraction, mais cela peut changer instantanément au moindre ordre mal interprété, avec le premier missile.
On voit déjà se profiler ,à l’horizon,l’ombre des 4 Cavaliers de l’Apocalypse.
Je suis allé filmer aux îles Marshall, qui se situent au Nord de l’Australie, au milieu de l’océan Pacifique. A chaque fois que je raconte cela à des gens, ils demandent, « Où est-ce ? ». Si je leur donne comme indice « Bikini », ils répliquent, « vous parlez du maillot de bain ».
Bien peu semblent savoir que le maillot de bain bikini a été ainsi nommé pour commémorer les explosions nucléaires qui ont détruit l’île de Bikini. Les États-Unis ont fait exploser 66 engins nucléaires aux îles Marshall entre 1946 et 1958 – l’équivalent de 1,6 bombe d’Hiroshima chaque jour, pendant 12 ans.
Le Dimitri Donskoy,le plus gros sous-marin au monde.
Bikini est silencieuse aujourd’hui, mutante et contaminée. Des palmiers y poussent sous une étrange forme de grille. Rien ne bouge. Il n’y a pas d’oiseaux. Les stèles du vieux cimetière sont vibrantes de radiations. Mes chaussures ont été déclarées “dangereuses” sur un compteur Geiger.
Hillary Clinton a toujours été une manipulatrice politique qui n’a pas peur de se mouiller avec les membres du crime organisé. Vous la voyez ici en compagnie de Jorge Cabreras,un puissant baron de la drogue.
Debout sur la plage, j’ai regardé le vert émeraude du Pacifique disparaître dans un vaste trou noir. Il s’agissait du cratère laissé là par la bombe à hydrogène qu’ils avaient appelée « Bravo ». L’explosion a empoisonné les gens et leur environnement sur des centaines de kilomètres, peut-être pour toujours.
Lors de mon voyage de retour, je me suis arrêté à l’aéroport d’Honolulu, et j’ai remarqué un magazine états-unien intitulé « Women’s Health » (la Santé des Femmes) . Sur la couverture, une femme souriante dans un maillot de bain bikini, et comme titre : « Vous aussi, vous pouvez avoir un corps bikini ». Quelques jours auparavant, aux îles Marshall, j’avais interviewé des femmes qui avaient des« corps bikini » très différents ; elles souffraient toutes de cancer de la thyroïde ou d’autres cancers mortels.
Contrairement à la femme souriante du magazine, elles étaient toutes pauvres, victimes et cobayes d’un superpouvoir vorace, aujourd’hui plus dangereux que jamais.
Je relate cette expérience en guise d’avertissement et pour mettre un terme à une distraction qui a consumé beaucoup d’entre nous. Le fondateur de la propagande moderne, Edward Bernays, a décrit ce phénomène comme « la manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions » des sociétés démocratiques. Il l’a appelé le « gouvernement invisible ».
Combien sont au courant qu’une guerre mondiale a commencé? En ce moment, il s’agit d’une guerre de propagande, de mensonges et de distraction, mais cela peut changer instantanément au moindre ordre mal interprété, avec le premier missile.
Deux grands amis qui se ressemblent:Georges Sorros et Barack Hussein Obama.
En 2009, le président Obama se tint devant une foule en liesse au centre de Prague, au cœur de l’Europe. Il s’engagea à « libérer le monde des armes nucléaires ». Les gens applaudirent et certains pleurèrent. Un torrent de platitudes jaillit des médias. Par la suite, Obama reçut le prix Nobel de la paix.
Un tissu de mensonge. Il mentait.
L’administration Obama a fabriqué plus d’armes nucléaires, plus de têtes nucléaires, plus de systèmes de vecteurs nucléaires, plus de centrales nucléaires. Les dépenses en têtes nucléaires à elles seules ont plus augmenté sous Obama que sous n’importe quel autre président. Le coût sur 3 ans s’élève à plus d’1 billion de dollars.
Une mini- bombe nucléaire est prévue. Elle est connue sous le nom de B61-12. C’est sans précédent. Le Général James Cartwright, ancien vice-président de l’état-major interarmées, a expliqué que:« Miniaturiser [rend l’utilisation de cette bombe] nucléaire plus concevable ». Au cours des dix-huit derniers mois, la plus grande concentration de forces militaires depuis la seconde Guerre Mondiale — opérée par les USA — a lieu le long de la frontière occidentale de la Russie. Il faut remonter à l’invasion de l’Union Soviétique par Hitler pour trouver une telle menace envers la Russie par des troupes étrangères. L’Ukraine — autrefois membre de l’Union Soviétique — est devenue un parc d’attraction pour la CIA. Ayant orchestré un coup d’état à Kiev, Washington contrôle efficacement un régime frontalier et hostile envers la Russie, un régime littéralement infesté de Nazis. D’importantes personnalités du parlement Ukrainien sont les héritiers politiques des partis fascistes OUN et UPA. Ils font ouvertement l’apologie d’Hitler et appellent à la persécution et à l’expulsion de la minorité russophone.
Tout cela est rarement rapporté en Occident, quand ce n’est pas inversé pour travestir la vérité.
En Lettonie, Lituanie et en Estonie — à côté de la Russie — l’armée US déploie des troupes de combat, des tanks, des armes lourdes. Cette provocation extrême de la seconde puissance nucléaire du monde est passée sous silence en Occident.
La perspective d’une guerre nucléaire est d’autant plus dangereuse qu’une campagne parallèle a été lancée contre la Chine. Il est rare qu’un jour passe sans qu’on parle de la Chine comme d’une « menace ». Selon l’Amiral Harry Harris, le commandant en chef US du Pacifique, la Chine « construit un grand mur de sable dans le Sud de la Mer de Chine ». Il fait référence à la construction par la Chine de pistes d’atterrissage dans les îles Spratly, qui font l’objet d’un conflit avec les Philippines — un conflit sans importance avant que Washington ne mette la pression sur le gouvernement de Manille et ne tente de le soudoyer, et que le Pentagone ne lance une campagne de propagande appelée « liberté de navigation ». Qu’est-ce que cela veut vraiment dire? Cela signifie la liberté pour les navires de guerre états-uniens de patrouiller et de dominer les eaux côtières de la Chine. Essayez d’imaginer la réaction états-unienne si les navires de guerre chinois faisaient la même chose au large de la Californie. J’ai réalisé un film appelé « La guerre invisible », dans lequel j’ai interviewé d’éminents journalistes aux USA et au Royaume-Uni: des reporters comme Dan Rather de CBS, Rageh Omar de la BBC, et David Rose de The Observer.
Tous déclarèrent que si journalistes et radiodiffuseurs avaient joué leur rôle en remettant en question la propagande selon laquelle Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive, que si les mensonges de George W. Bush et de Tony Blair n’avaient pas été amplifiés et colportés par les journalistes, l’invasion de l’Irak de 2003 aurait pu ne pas avoir eu lieu, et des centaines de milliers de femmes, d’hommes et d’enfants seraient encore en vie aujourd’hui. La propagande préparant actuellement le terrain pour une guerre contre la Russie et/ou la Chine n’est en principe pas différente. A ma connaissance, aucun journaliste du « mainstream » Occidental — un équivalent de Dan Rather, disons — ne pose la question de savoir pourquoi la Chine construit des pistes d’atterrissage dans le Sud de la mer de Chine. La réponse devrait être flagrante. Les USA encerclent la Chine d’un réseau de bases militaires, de missiles balistiques, de groupes de combat, de bombardiers nucléaires. Cet arc létal s’étend de l’Australie aux îles du Pacifique, les Mariannes, les îles Marshall et Guam, les Philippines, la Thaïlande, Okinawa et la Corée, et à travers l’Eurasie, jusqu’à l’Afghanistan et l’Inde. Les USA ont passé la corde autour du cou de la Chine. Cela ne fait pas l’objet d’un scoop. Silence médiatique. Guerre médiatique. En 2015, dans le plus grand secret, les USA et l’Australie ont effectué le plus important exercice militaire air-mer de l’histoire contemporaine, sous le nom de Talisman Sabre. Il visait à répéter un plan de bataille Air-Mer, bloquant les voies maritimes, comme les détroits de Malacca et de Lombok, ce qui couperait l’accès de la Chine au pétrole, au gaz et à d’autres matières premières vitales provenant du Moyen-Orient et de l’Afrique. Dans le cirque que constitue la campagne présidentielle états-unienne, Donald Trump est présenté comme un fou, un fasciste. Il est certainement odieux; mais il est aussi un pantin de haine médiatique. Ce simple fait devrait suffire à éveiller notre scepticisme. Les idées de Trump sur l’immigration sont grotesques, mais pas plus que celles de David Cameron. Ce n’est pas Trump le Grand Déportateur des USA, mais le prix Nobel de la Paix, Barack Obama. Selon un prodigieux commentateur libéral, Trump « déchaîne les forces obscures de la violence » aux USA. Il les déchaîne? Ce pays est celui où des bambins tirent sur leur mère et où la police mène une guerre meurtrière contre les noirs américains. Ce pays est celui qui a attaqué et tenté de renverser plus de 50 gouvernements, dont de nombreuses démocraties, qui a bombardé de l’Asie au Moyen-Orient, entraînant la mort et le déplacement de millions de gens. Aucun pays n’atteint ce niveau record de violence systémique. La plupart des guerres états-uniennes (presque toutes contre des pays sans défense) n’ont pas été déclarées par des présidents républicains mais par des libéraux démocrates: Truman, Kennedy, Johnson, Carter, Clinton, Obama. En 1947, une série de directives du conseil de sécurité national illustrent l’objectif primordial de la politique étrangère états-unienne : « un monde considérablement fait à l’image [de l’Amérique] ». L’idéologie de l’américanisme messianique. Nous étions tous américains. Ou autres. Les hérétiques seraient convertis, subvertis, soudoyés, calomniés ou broyés. Donald Trump est un symptôme de tout cela, mais c’est aussi un anticonformiste. ll dit que l’invasion de l’Irak était un crime; il ne veut pas de guerre contre la Russie et la Chine. Le danger pour nous n’est pas Trump, mais Hillary Clinton. Elle n’a rien d’une anticonformiste. Elle incarne la résilience et la violence d’un système dont « l’exceptionnalisme » tant vanté n’est qu’un totalitarisme au visage occasionnellement libéral. A mesure que se rapproche l’élection présidentielle, Clinton sera saluée comme la première femme présidente, sans considération aucune de ses crimes et de ses mensonges — tout comme Obama fut acclamé en tant que premier président noir, et que les libéraux gobaient ses propos absurdes sur« l’espoir ». Et l’illusion se perpétue. Dépeint par le chroniqueur du Guardian Owen Jones comme « drôle, charmant, tellement cool qu’il éclipse pratiquement tous les autres politiciens », Obama a récemment envoyé des drones massacrer 150 personnes en Somalie. Il tue habituellement des gens le mardi, selon le New York Times, lorsqu’on lui remet une liste de personnes à tuer par drone. Tellement cool. Lors de la campagne présidentielle de 2008, Hillary Clinton a menacé de « totalement oblitérer » l’Iran par voie d’armes nucléaires. En tant que secrétaire d’état sous Obama, elle a participé au renversement du gouvernement démocratique du Honduras. Sa contribution à la destruction de la Libye en 2011 fut une quasi-jubilation. Lorsque le leader Libyen, le colonel Kadhafi, fut publiquement sodomisé avec un couteau — un meurtre rendu possible par la logistique états-unienne — Clinton se réjouit de sa mort :« Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ».
Sarkozy et Kadhafi :le traitre et le trahi. L’Europe ,le Nouvel Ordre Mondial face à l’Afrique et à un grand Leader.
L’une des plus proches alliés de Clinton est Madeleine Albright, l’ancienne secrétaire d’état, qui s’en est pris à des jeunes filles parce qu’elles ne soutenaient pas « Hillary ». La tristement célèbre Madeleine Albright qui célébra à la télévision la mort d’un demi- million d’enfants irakiens comme « valant le coup ». Parmi les plus importants soutiens de Clinton, on retrouve le lobby Israélien et les compagnies d’armement qui ont alimenté la violence au Moyen-Orient. Elle et son mari ont reçu une fortune de la part de Wall Street. Et pourtant, elle s’apprête à se voir affublée du titre de candidate des femmes, à même de triompher du diabolique Trump, le démon officiel. On dénombre également de nombreux féministes parmi ses supporters: ceux de la trempe de Gloria Steinem aux USA et d’Anne Summers en Australie.
Le Nouvel Ordre Mondial en divisant les pays de religion musulmane ,s’organise simplement pour les affaiblir suffisamment en se servant de leurs règles de vie odieuses pour les anéantir…par la suite.
Une génération auparavant, un culte post-moderne que l’on appelle aujourd’hui « la politique identitaire » a bloqué de nombreux esprits libéraux intelligents dans leur examen des causes et des individus qu’ils soutenaient — comme les fraudes que sont Obama et Clinton; comme le mouvement progressiste bidon Syriza en Grèce, qui a trahi son peuple en s’alliant avec ses ennemis. L’auto-absorption [le narcissisme, NdT], une forme « d’égocentrisme », devint le nouvel esprit du temps dans les sociétés occidentales privilégiées et signala la défaite des grands mouvements collectifs contre la guerre, l’injustice sociale, l’inégalité, le racisme et le sexisme. Aujourd’hui, ce long sommeil prend peut-être fin. Les jeunes s’agitent à nouveau. Progressivement. Les milliers de britanniques qui ont soutenu Jeremy Corbyn comme leader du parti travailliste font partie de cette agitation — ainsi que ceux qui se sont ralliés au sénateur Bernie Sanders. Au Royaume-Uni, la semaine dernière, le plus proche allié de Jeremy Corbyn, le trésorier de l’opposition John McDonnell, a engagé le gouvernement travailliste au paiement des dettes frauduleuses des banques, et, dans les faits, à continuer sa politique de soi-disant austérité. Aux USA, Bernie Sanders a promis de soutenir Clinton si ou lorsqu’elle sera nominée. Lui aussi a voté pour l’utilisation de la violence par les USA contre d’autres pays lorsqu’il jugeait cela « juste ». Il dit qu’Obama a « fait un excellent travail ». En Australie, il règne une sorte de politique mortuaire, dans laquelle des jeux parlementaires assommants sont diffusés dans les médias tandis que les réfugiés et les peuples indigènes sont persécutés et que croissent les inégalités, ainsi que la menace d’une guerre. Le gouvernement de Malcolm Turnbull vient d’annoncer un budget de la soi-disant défense de 195 milliards de dollars, véritable incitation à la guerre. Il n’y eut aucun débat. Silence. Qu’est devenue la grande tradition populaire d’action directe, libre de tout parti? Où sont le courage, l’imagination et l’engagement qu’exige la lutte pour un monde meilleur, juste et paisible? Où sont les dissidents de l’art, du cinéma, du théâtre, de la littérature? Où sont ceux qui oseront briser le silence? Devons-nous attendre que le premier missile nucléaire soit tiré?
Un nouvel État Islamique est ressugi en ce mois de juillet 2014…qui n’augure rien de bon pour l’avenir…immédiat. Abu Bakr al-Baghdadi s’est même auto-proclamé « Calife de tous les Musulmans ». L’Empire après avoir financé des terroristes ,est maintenant face è un monstre en gestation.
La semaine prochaine, une cour internationale rendra sa décision sur la possibilité des Philippines et de la Chine d’exploiter les eaux proches des îles Paracels. Mais Pékin est déjà persuadé que la décision de la cour ne sera pas satisfaisante.
Le Global Times, quotidien chinois proche du pouvoir, a publié un article dans lequel les autorités déclarent être prêtes à une «confrontation militaire», notamment avec les Etats-Unis, en mer de Chine méridionale. La semaine prochaine en effet, le 12 juillet très exactement, la Cour permanente internationale d’arbitrage de la Haye devra trancher la question de la propriété de territoires dans le Sud de la mer de Chine opposant Pékin et Manille, qui souhaitent tous deux y mener des manœuvres militaires.
Cette dispute territoriale ne date pas d’hier, elle remonte à il y a plus de 20 ans, mais les tensions se sont accrues ces dernières années autour des îles Paracels. Cet archipel n’occupe que cinq kilomètres carrées mais constitue un enjeu politique d’importance pour les Etats qui l’entourent car, historiquement, aucun pays ne l’avait jamais possédé. Le sol de l’archipel est trop montagneux ce qui fait qu’il est presque impossible d’y construire ne serait-ce qu’un aéroport.
La Malaisie, Taïwan, le Vietnam, les Philippines et la Chine se disputent traditionnellement les eaux stratégiques et riches en gisements énergétiques du sud de la mer de Chine. Et s’agissant des îles Paracels, tous, y compris Washington, se trouvent aux côtés des Philippines pour contrer l’influence croissante de Pékin dans la région.
Le 5 juillet, Pékin a entamé des manœuvres dans les eaux situées à proximité de l’archipel, accroissant d’autant le mécontentement de Manille et des Etats-Unis.
«Washington a déployé deux groupes aéronavals en mer de Chine souhaitant envoyer un signal et jouer des muscles : étant le plus grand Etat dans la région, il s’attend à l’obéissance de la Chine», lit-on dans l’article du Global Times. Mais même si la «Chine ne peut rivaliser avec l’armée américaine sur le court terme, elle doit être capable de faire payer aux Etats-Unis un coût impossible à supporter s’ils utilisaient la force dans ce différend en mer de Chine méridionale», conclut le journal.
WASHINGTON DÉFIE LA CHINE COMMUNISTE
Les B-52 américains testent continuellement les systèmes de sécurité chinois en patrouillant au-dessus des zones revendiquées par la Chine.
En 2015, les Etats-Unis ont démontré leur vocation de véritables protecteurs de la liberté de navigation… en envoyant leurs navires de combat dans les eaux où, selon eux, l’accès risquerait d’être limité par les Etats côtiers.
Selon un rapport annuel du Pentagone publié le 25 avril, les Américains ont mené des opérations visant à protéger la «liberté de navigation» face à 13 pays : la Chine, l’Inde, l’Indonesie, l’Iran, la Libye, la Malaisie, les Maldives, Oman, les Philippines, le Vietnam, Taïwan, le Nicaragua et l’Argentine.
Dans le cadre de ces opérations dont le nombre total n’a pas été révélé, les Etats-Unis ont envoyé navires et avions militaires dans des zones maritimes dont certains pays tentaient de limiter l’accès. Washington explique que son objectif est de montrer que la communauté internationale n’accepte pas de telles actions, rapporte l’agence Reuters.
Commentant ce document, le ministère de la Défense de la Chine a exprimé sa profonde préoccupation. «Au nom de la liberté de navigation et de survol, les Etats-Unis mènent une politique de militarisation en mer de Chine méridionale, menacent la souveraineté des états côtiers et détruisent la paix et stabilité dans ces régions», peut-on lire dans un communiqué publié plus tard le 25 avril sur son site.
En octobre 2015, Washington a en effet envoyé un destroyer en mer de Chine méridionale à proximité des îles Spratley, revendiquées par six pays différents dont la Chine, qui y a vu une menace contre sa souveraineté. Les Etats-Unis, eux, s’inquiètent de la récente construction par Pékin, sur ces îles, d’infrastructures qui pourraient, selon eux, accueillir des installations militaires et menacer la liberté de navigation.
Le destroyer USS Lassen en mer de Chine.
Au milieu des tensions pour la zone maritime, disputée entre les pays de la région, les manœuvres de bateaux militaires américains sont peu appréciées par la Chine, qui craint que les Etats-Unis ne déclenchent une guerre à coup de provocations.
Jeudi 29 octobre 2015, le Commandant de la Marine chinoise, Wu Shengli, s’est entretenu par vidéoconférence avec son homologue américain, John Richardson. «Si les Etats-Unis continuent avec ce genre d’actes dangereux, provocateurs, il pourrait bien y avoir une situation très sérieuse et urgente entre les forces frontalières des deux côtés, en mer et dans les airs, ou même un incident mineur qui déclenche une guerre», a-t-il mis en garde. Il a ajouté qu’il espérait que «les Etats-Unis chérissent la bonne situation entre les marines chinoises et US qui ne s’est pas faite en un jour» et qu’ils «évitent que ce genre d’incidents arrive à nouveau».
Selon le quotidien libanais As-Safir (proche du Hezbollah), il y a trois semaines, l’Arabie Saoudite aurait abordé la possibilité d’une alliance entre l’OPEP et la Russie lors d’une rencontre très discrète de quatre heures entre le Prince Bandar, le chef du renseignement saoudien, et Vladimir Poutine, dans la datcha de ce dernier, hors de Moscou. La condition ? Que ce dernier lâche la Syrie.
Le président de la France est un allié de l’Arabie saoudite.
Le Prince Bandar se serait engagé à protéger la base navale russe de Syrie si le régime de Bachar el-Assad était renversé et aurait aussi menacé à demi-mot son interlocuteur. En effet, lors de la rencontre qu’un témoin décrit comme orageuse, il a fait allusion au fait que des tchétchènes pourraient commettre des attaques terroristes lors des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi s’il n’y a pas accord. « Je peux vous donner une garantie pour protéger les Jeux olympiques d’hivers année prochaine. Les groupes tchétchènes qui menacent sa sécurité sont contrôlés par nous », aurait-il dit.
Le prince Bandar d’Arabie Saoudite.
Selon lui, les Tchétchènes opérant en Syrie sont un outil de pression parfaitement contrôlable par l’Arabie Saoudite : « Ces groupes ne nous font pas peur. Nous les utilisons contre le régime syrien, mais ils n’auront pas de rôle dans l’avenir politique de la Syrie » qu’il verrait bien sous la coupe d’un régime modéré et démocratique. Le Prince Bandar a aussi affirmé comprendre les intérêts russes dans la région, les soutenir et proposé d’investir plusieurs milliards de dollars en Russie.
« Notre position par rapport à Assad ne changera jamais. Nous croyons que le régime syrien est le meilleur porte-parole du peuple syrien, meilleur que les mangeurs de foie », aurait répondu Poutine à son interlocuteur, faisant allusion à des images montrant un rebelle djihadiste manger le cœur et le foie d’un soldat syrien.
Le Canada et les États-Unis sont les principaux vendeurs d’armes à l’Arabie Saoudite.
Le prince saoudien lui aurait alors répondu qu’il ne peut y avoir « aucun échappatoire à l’option militaire ». Quelques semaines plus tard, la Syrie était accusée de ce que l’on sait et risquait des bombardements occidentaux…
La Russie est devenue le principal allié de la Chine communiste.
Un analyste politique américain a déclaré que le Secrétaire américain à la Défense Ashton Carter actuellement parti vers la région d’Asie du Sud ,suggère que les États-Unis se prépare activement à la guerre avec la Chine.
Mardi,le 31 mai 2016, le chef du Pentagone a quitté les Etats-Unis pour Singapour où il participera à un sommet asiatique de sécurité sur fond de tensions croissantes sur la mer de Chine du Sud.
Carter devrait participer aux pourparlers qui se concentrera principalement sur ce que Washington et certains pays de la région considèrent comme l’expansion militaire de Pékin à travers la mer de Chine du Sud très contestée.
Le soi-disant Shangri-La Dialogue, une réunion annuelle à Singapour, sera assisté par les ministres de la défense, les chefs militaires et les experts de la défense de la région Asie-Pacifique et au-delà.
Scott Bennet, une ancienne armée américaine psychologique officier de guerre, a déclaré à Press TV mercredi que la visite de Carter « est une indication intéressante de la préparation des États-Unis pour le conflit avec la Chine où elle peut coordonner avec son conflit avec la Russie en Ukraine et les pays baltes. »
Les russes possèdent le plus puissant sous-marin nucléaire au monde.
« Ceci est l’un des mouvements les plus fous, bien sûr, que les États-Unis pourraient jamais faire sous l’administration Obama, parce que ce serait l’équivalent d’une guerre sur deux fronts, » at-il dit. «Nous avons vu le résultat de cette Seconde Guerre mondiale, avec Hitler d’envahir l’Allemagne et dans le même temps de déclarer la guerre contre l’Occident et les Etats-Unis. »
L’analyste a déclaré «les États-Unis d’Amérique et de ses gens ne veulent pas la guerre avec la Chine dans la région de l’Asie du Sud-Est. Et il dépasse certainement les limites de la Constitution et l’utilisation de l’armée des États-Unis. L’armée des États-Unis doit être utilisé pour défendre son peuple et son territoire ».
La Chine a critiqué l’armée américaine build-up dans la mer de Chine méridionale, en disant qu’il est Washington, et non pas de Beijing, qui est vraiment militarise les eaux contestées en effectuant des patrouilles et la «liberté de navigation » opérations là-bas.
Le 19 Février, porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois Hong Lei a déclaré que les patrouilles par US aéronefs et de la marine des navires militaires ainsi que ses exercices militaires conjoints avec les partenaires régionaux sont derrière « escalade des tensions » dans la mer de Chine méridionale.
«Voilà la vraie militarisation de la mer de Chine du Sud », a ajouté le responsable chinois .
Cependant, un rapport du Pentagone a montré le mois dernier que la Chine a ajouté plus de 3.200 acres (1.300 hectares) de terres aux sept fonctions qu’il occupe prétendument dans l’archipel des îles Spratly, qui est également revendiquée par les Philippines, le Vietnam, la Malaisie, Taiwan et Brunei .
ENTRE LES RUSSES ET LES ÉTATS-UNIS ,LA GUERRE EST DEVENUE INÉVITABLE
« L’administration Obama ne veut pas la paix en Syrie. Les Russes ont finalement dû s’avouer que les États-Unis ne collaboreraient pas au maintien du cessez-le-feu, ni à une attaque coordonnée contre l’État islamique et al-Qaïda, ni à la paix en Syrie. En effet, comme l’expliqueLavrov, les États-Unis ont à nouveau demandé à la Russie de ne pas bombarder al-Qaïda, alors même que deux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU exigent son éradication. D’énormes convois de ravitaillement (vidéo) arrivent à nouveau de Turquie pour les « rebelles » qui vont, comme d’habitude, les partager avec al-Qaïda et d’autres terroristes. »
L’Armée Russe est unie derrière Vladimir Poutine,contrairement à Obama.
Voilà une déclaration qui nous renvoie aux propos tenus par le président Poutine lors de sa conférence à Valdaï, le 22 octobre 2015, « si la bagarre s’avère inévitable, il faut frapper le premier. »
La Russie sous la présidence de Vladimir Poutine a mené jusqu’à sa limite les possibilités de résoudre les problèmes et les conflits par la voie diplomatique. Cet exercice était devenu pour certains observateurs une méprise à laquelle Poutine prêtait flanc. Je pense plutôt qu’il a voulu aller le plus loin possible pour qu’éclate sans aucune ambiguïté la mauvaise foi de son partenaire étasunien. Il est conscient que toute guerre entre la Russie et les États-Unis sera fatale pour l’une des parties. C’est du moins ce que pensent des Russes vivant aux États-Unis et particulièrement informés sur la nature des armes dont chacun peut disposer.
Je vous invite à lire cette lettre adressée au peuple américain, mettant en relief le rapport de force entre ces deux puissances.
Pour le moment, le retour en force de la Russie en Syrie sera pour en finir avec les terroristes et les prétentions de Washington de s’approprier les pouvoirs de l’État syrien. L’étape des négociations est finie.
Les navires russes sont équipés de nouveaux missiles de croisière.
« Sans faire le buzz comme pour leur première intervention militaire en Syrie, cette semaine les Russes ont débarqué des forces terrestres et des parachutistes dans le port de Tartous pour soutenir plus de 3000 volontaires russes envoyés dans la région au cours des dernières semaines, dans le but de relancer la coordination avec l’armée Arabe syrienne…. Des sources syriennes ont annoncé que le personnel de commandement russe qui a coordonné les opérations de soutien aérien à l’automne dernier était revenu à la base militaire Hmeimim dans la province de Latakia pour entamer la préparation de nouvelles opérations. »
Je pense que ces derniers développements ne sont pas que circonstanciels. C’est plutôt que le supposé « partenaire » a perdu, cette fois, toute crédibilité et qu’il est devenu un adversaire dangereux dont il faut se débarrasser. L’étape des négociations est terminée. Le soi-disant partenaire n’en a fait qu’un moyen pour servir au mieux ses intérêts qui demeurent toujours les mêmes : prendre le contrôle de la Syrie et de tous les États qui se refusent de se soumettre à son hégémonie.
Nous entrons donc dans une stratégie où la guerre est devenue inévitable et qu’elle doit être gagnée. Il ne fait plus de doute que les intentions de l’adversaire principal, les États-Unis et l’OTAN, sont de prendre le contrôle du monde, y incluant la Russie, la Chine, le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud.
Le porte-avions chinois Liaoning,le plus grand au monde.
Les mois qui viennent seront déterminants pour le devenir d’une partie importante de l’Humanité.
Le bouclier américain de missiles déployé en Europe.
De plus en plus, l’OTAN a positionné de nouvelles armes offensives aux frontières de la Russie, obligeant Moscou à répondre en déployant des armes défensives.
Le système de missiles russes sol-sol Iskander (Code OTAN SS-26 Stone), est produit par l’usine de missiles de Votkinsk (1000 km à l’est de Moscou). Il a été spécialement conçu pour percer le bouclier anti missiles balistiques américain. Le missile Iskander, d’une portée de 500 km, possède un seul étage Soyouz NPO, et fonctionne avec des combustibles solides. La 152ème brigade de missiles tactiques de Chernyakhovsk, dans l’enclave de Kaliningrad, est dotée de missiles Iskander disposés à 200 km de la base de Redzikowo qui aura pour rôle de neutraliser le bouclier antimissile américain en Pologne.
Proche du nord de l’Europe,une base de missiles Iskander a été déployée à Kaliningrad.
En réponse au bouclier antimissile américain mis en place en Roumanie, probablement qu’une batterie Iskander sera installée en Crimée, avec un régiment de bombardiers à long rayon d’action Tu-22M3. Le temps de préparation de lancement pour une batterie de missiles Iskander est de 4 minutes, la tactique utilisée détermine le nombre de lancements simultanés de deux paires de missiles, avec un écart probable de 2-6 m. Les missiles Iskander peuvent avoir des ogives conventionnelles (thermobariques, bombes dans des boîtes ou des anti-bunkers) ou des ogives nucléaires. De la Crimée à la côte roumaine de la Mer Noire il y a 378 km et la portée du missile Iskander est de 500 km.
Test de missiles Iskander.
La trajectoire d’un missile Iskander n’est pas balistique, sinon, avec un poids de 3,8 à 4,2 t, il aurait eu une portée de 1500 km. Le vol de croisière du missile Iskander est réalisé à une vitesse de 7600 à 9300 km / h, en dessous de l’altitude de 60 000 m, une grande partie du trajet étant effectué au-dessus des couches denses de l’atmosphère, c’est à dire 40 000 m. Ce profil est basé sur le fait que les missiles AA de longue portée comme les MIM-104 Patriot PAC-3, qui ont également des capacités antibalistiques, ont un plafond maximum de 30 000 à 35000 m. Ce plafond a été ainsi établi car la plupart des avions de combat ne dépassent jamais 20 000 m. Or, la Roumanie n’a pas de missiles Patriot et les missiles antibalistiques SM-3 block 1b qui équipent le bouclier à Deveselu ne peuvent rien intercepter en dessous d’une altitude de 80 000 m, altitude à partir de laquelle commencent à fonctionner les capteurs à bord.
Bases mobiles de lancement russes qui peuvent déployer des missiles Iskander…partout!
Dans la phase finale du vol, lorsqu’il entre dans les possibilités d’interception du système Patriot, le missile Iskander effectue des manœuvres d’évitement et lance 10 fausses cibles sous forme de réflecteurs métalliques polyédriques. La défense AA dispose d’un temps très court, et ne peut pas distinguer une ogive Iskander des fausses cibles. Pour abattre un missile Iskander, il faudrait lancer 11 missiles Patriot, et pour abattre un Iskander, il faudrait 22 Patriot. Donc, son profil de vol et son équipement de brouillage, confèrent à Iskander une grande capacité de survie, il est donc presque impossible à intercepter.
Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie
Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie
Les médias occidentaux basés sur une rhétorique russophobe, ont été pris au dépourvu par la décision de Poutine, essuyant un cuisant échec quant à leurs prévisions de propagande liées à la Syrie. Ce n’est plus un secret que la guerre en Syrie a été déclenchée par des mercenaires islamistes provenant de l’extérieur, armés et payés par les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie et d’autres pays afin de renverser Bachar Al-Assad.
Habilement, par la Conférence sur la sécurité à Munich, Sergei Lavrov ministre des Affaires étrangères de la Russie, a forcé la main au secrétaire d’Etat américain John Kerry, pour obtenir un arrêt des hostilités en Syrie qui est entré en vigueur le 27 Février 2015. Les termes de cet accord pouvaient laisser prévoir, du point de vue américain, que les Russes resteraient encore en Syrie.
Les Russes ont montré qu’ils ont appris des expériences américaines ratées en Irak et en Afghanistan. Ils ont compris qu’ils ne peuvent pas miser que sur une réponse militaire, et qu’ils doivent apporter en Syrie une réponse intelligente, en utilisant habilement la crème de la diplomatie russe, reconnue comme la plus efficace dans le monde.
Le dirigeant syrien a été interviewé par l’Agence France Presse pour la seconde fois en deux ans. Il continue de nier les crimes de guerre dont il est accusé.
Villes assiégées, politique d' »extermination » de détenus dans les prisons syriennes et près d’un demi-million de morts: rien ne trouble le dirigeant syrien. Encore moins depuis que Russes et Iraniens lui sont venus massivement en aide. Interviewé par l’AFP pour la seconde fois en deux ans, Bachar al-Assad prétend, avec un aplomb toujours renouvelé, vouloir mener des négociations avec l’opposition.
« Depuis le début de la crise, nous croyons totalement aux négociations et à l’action politique. Cependant, négocier ne signifie pas qu’on arrête de combattre le terrorisme. Les deux volets sont indispensables en Syrie (…). Le premier volet est indépendant du second », assure-t-il.
« Reconquérir la Syrie »
Le dirigeant, qui avouait l’été dernier que l’armée syrienne était confrontée à « un manque de ressources humaines », se dit désormais déterminé à reconquérir le pays. Depuis lors, le régime a reçu le soutien de l’intervention russo-iranienne et bénéficié de l’arrivée en nombre de combattants du Hezbollah libanais et des centaines de combattants irakiens et afghans, recrutés et dirigés par des militaires iraniens.
« Il n’est pas logique de dire qu’il y a une partie de notre territoire à laquelle nous renoncerons », a-t-il ajouté. « Que nous soyons capables de le faire ou non, c’est un but que nous chercherons à atteindre sans hésitation », a-t-il répondu lorsqu’on lui a demandé s’il s’estimait capable de reprendre le contrôle de tout le pays.
La « bataille principale » d’Alep dans le nord de la Syrie a pour but de « couper la route » entre cette province et la Turquie, et non pas de prendre la deuxième ville du pays, ajoute le dirigeant syrien. L’importance de couper cette route tient au fait qu’elle constitue « la voie principale de ravitaillement des terroristes ».
« L’Europe doit créer les conditions pour le retour des réfugiés »
Concernant les milliers de réfugiés syriens qui préfèrent affronter le risque de la noyade plutôt que de retourner en Syrie, Assad estime que l’Europe devait créer les conditions pour aider à leur retour: « Je vais appeler les gouvernements européens qui ont contribué directement à l’exode (des réfugiés syriens) en fournissant une couverture aux terroristes et en imposant un embargo à la Syrie à aider au retour des Syriens chez eux. »
Le dictateur rejette par ailleurs les accusations de l’ONU sur les crimes de guerre qui lui sont reprochés: « Les institutions onusiennes (…) sont essentiellement dominées par les puissances occidentales et la plupart de leurs rapports sont politisés » et « n’avancent pas de preuves », a-t-il ajouté. « C’est pourquoi je ne crains ni ces menaces ni ces allégations », a-t-il répondu lorsque les journalistes ont évoqué la possibilité qu’il ait à rendre des comptes un jour devant un tribunal international.
« Possibilité d’une intervention militaire turque et saoudienne »
Interrogé sur le rôle de la France, il a estimé que Paris doit « changer de politique » en Syrie afin de « combattre le terrorisme ». Assad a par ailleurs dit craindre une intervention militaire turque et saoudienne en Syrie, mais que ses forces allaient « y faire face ».
« C’est une possibilité que je ne peux pas exclure pour la simple raison que (le président turc Recep Tayyip) Erdogan est quelqu’un d’intolérant, de radical, un pro-Frères musulmans et qui vit le rêve ottoman (…). Il en est de même pour l’Arabie saoudite. De toute manière une telle action ne sera pas facile pour eux et nous allons très certainement y faire face », a-t-il poursuivi.