Courte opinion du jour:Karl Marx, penseur du racisme systémique

Parmi les incongruités lues ici ou là ces derniers temps, figure l’idée qu’il serait scandaleux de se réclamer du marxisme lorsqu’on participe au combat contre le racisme. Au motif que pour Marx le capital n’avait pas de couleur, qu’il défendait la majorité et non les minorités, et que l’essentiel c’est la lutte des classes et non la lutte des races, et autres arguments du même acabit.

Sauf que Marx a parfaitement vu le rapport entre discrimination raciale et oppression de classe, et qu’il a écrit des pages lumineuses sur la question. Il lui a même consacré un chapitre entier du Capital, le chapitre 31 de la Huitième section du Livre I, dans lequel il décrit l’engendrement du capitalisme moderne à partir du régime colonial et de l’esclavage de plantation.
On se contentera d’en citer quelques extraits :
« Les trésors directement extorqués hors de l’Europe par le travail forcé des indigènes réduits en esclavage, par la concussion, le pillage et le meurtre, refluaient à la mère patrie pour y fonctionner comme capital ».
« La découverte des contrées aurifères et argentifères de l’Amérique, la réduction des indigènes en esclavage, leur enfouissement dans les mines ou leur extermination , les commencements de conquête et de pillage aux Indes, la transformation de l’Afrique en un terrain de chasse aux peaux noires , voilà les procédés idylliques d’accumulation primitive qui signalent l’ère capitaliste à son aurore ».
« Le sort des indigènes était le plus affreux dans les plantations destinées au seul commerce d’exportation, telles que les Indes occidentales, et dans les pays riches et populeux, tels que les Indes orientales et le Mexique, tombés entre les mains d’aventuriers européens âpres à la curée  ».
La vérité, on le voit, c’est que Marx a compris que le racisme systémique inhérent à l’esclavagisme marchand était l’acte de naissance du capitalisme moderne ; que ce dernier épouserait bientôt la logique de ce que Samir Amine appellera le « développement inégal » ; qu’une fois les rapports de dépendance entre le Nord et le Sud institués, cette inégalité allait conférer sa véritable structure au système mondial ; qu’entre le centre et la périphérie s’instaurerait une division du travail assignant la seconde au rôle de fournisseur de main d’œuvre et de matières premières à bas prix ; que générant une exploitation en cascade, cette hiérarchisation du monde perpétuerait des rapports d’exploitation dont l’Occident capitaliste tirerait sa prospérité et dont les séquelles sont encore visibles.
Marx a également écrit de nombreux articles sur le colonialisme britannique aux Indes. Dans un texte publié par le New York Daily Tribune le 22 juillet 1853, il soulignait que la brutalité de la bourgeoisie européenne, aux colonies, pouvait se déchaîner sans entraves :
« L’hypocrisie profonde et la barbarie inhérente à la civilisation bourgeoise s’étalent sans voile devant nos yeux, en passant de son foyer natal, où elles assument des formes respectables, aux colonies où elles se présentent sans voile ».
un timbre sur Karl Marx par l’Union Soviétique.
Loin d’être indifférent à la question raciale, Marx en a perçu le caractère originaire, il a vu qu’elle était indissociable de la genèse du mode de production capitaliste. Il a brossé le portrait d’une domination sans précédent, qui étendit à la terre entière la loi d’airain du capital en renouant avec des pratiques ancestrales d’une violence inouïe. Soumis au fouet, mutilé ou brûlé vif à la moindre tentative de rébellion, l’esclave noir (ou blanc) des colonies était la métaphore d’un monde où le racisme d’État justifiait toutes les transgressions. Il représentait la pointe extrême d’un système d’exploitation mondialisé qui transformerait bientôt les travailleurs, quelle que soit leur couleur, en simples marchandises vouées à l’accumulation du profit.
En 2018,le Parti communiste chinois inaugurait le deucentième anniversaire de la naissance du grand penseur communiste.
« Dans le même temps que l’industrie cotonnière introduisait en Angleterre l’esclavage des enfants , aux États-Unis elle transformait le traitement plus ou moins patriarcal des noirs en un système d’exploitation mercantile. En somme, il fallait pour piédestal à l’esclavage dissimulé des salariés en Europe l’esclavage sans phrase dans le Nouveau Monde ».
À gauche,vous reconnaissez Karl Marx et sa fille Jenny Marx…À droite,vous voyez Friedrich Engels avec sa fille.
L’esclavagisme racial existait bien comme tel, et Marx en a tenu compte dans son analyse des rapports sociaux capitalistes. Ce n’est pas un hasard s’il cite l’esclavagisme de plantation aux États-Unis. Il savait que le racisme institué y constituait l’un des fondements de la soi-disant démocratie américaine. C’est pourquoi il a publiquement pris parti pour l’Union contre la Confédération durant la guerre civile, et ce simple fait invalide toute interprétation visant à minorer la question raciale dans sa pensée. Pour Marx, qui savait fort bien que Lincoln défendait les intérêts de la bourgeoisie industrielle du Nord, l’abolition de l’esclavage racial pratiqué dans le Sud était une priorité absolue.
Ce que montre Marx avec brio, c’est que le capital a institué le racisme systémique dès son origine, que c’est un fait de structure incontestable, et qu’il il est indépendant des attitudes individuelles. Si Marx ne parle pas de notre époque, il parle bien de ce qui la précède et la sous-tend, tant il est vrai, disait-il, que « la tradition des peuples du passé pèse comme un cauchemar sur le cerveau des vivants ».

Oublier cette leçon, c’est oublier Marx.

 


CITATION

« Le règne de la liberté commence seulement à partir du moment où cesse le travail dicté par la nécessité et les fins extérieures ; il se situe donc, par sa nature même, au-delà de la sphère de la production matérielle proprement dite. […] La réduction de la journée de travail est la condition fondamentale de cette libération. »

Karl Marx

 

 

 

 

Courte opinion du jour:Racisme anti-blanc , double langage et crimes impunis

Emily Jones

 

Cette petite fille s’appelait Emily Jones, elle avait 7 ans.
Elle était blanche, donc certainement raciste, future policière ou gendarme, et responsable de la colonisation.
Elle a été assassinée alors qu’elle jouait dans un parc, la gorge tranchée devant les yeux de son père il y a quelques semaines…
Ils sont où les Omar Sy, Camélia Jordana et autres artistes hollywoodiens en mal de succès pour la défendre ????
Ha bah non, ils sont pas là, la femme qui l’a assassinée est Somalienne, donc forcément…

Alors arrêtez avec vos hashtags à la con et vos images de profil débiles, parce qu’apparemment, toutes les vies ne se valent pas… 7 ANS BORDEL !!!!

Source:Valgelata Michel


 

 


EN COMPLÉMENTAIRE

« Autant en Emporte le Vent » interdit, Colbert et Churchill déboulonnés : magistrale analyse de Zemmour

 

Ce qui se passe est terrifiant et inacceptable. Mais, loin d’être une question de racisme, de violences policières, c’est quelque chose d’infiniment plus grave. Et Eric Zemmour, hier soir, sur C News, dans Face à l’info a dit vraiment l’essentiel.

Ci-dessous un extrait de l’émission, le dernier quart d’heure, à ne pas manquer, afin de mieux comprendre ce qui se joue et de pouvoir… éclairer famille, voisins, amis, commerçants… qui se contenteraient de répéter ce que des journaleux aux ordres affirment sans rire à longueur d’antenne.

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Question de Christine Kelly :

S’agit-il d’une chasse aux sorcières comme on l’a vu dans les années 50 avec le Mac carthysme ou bien c’est juste un rééquilibrage qui s’opère ? 

Zemmour 

Mac Carthy a voulu extirper le danger communiste, considéré comme le mal, de la société.

Est-ce que, aujourd’hui, il s’agit d’extirper le mal raciste ? Non, on en est bien loin… C’est une histoire qui a commencé dans les années 80 avec SOS racisme. On a extirpé le mal, ça y est, c’est fini, plus personne ne défend des positions qui paraîtraient racistes. les programmes ont été expurgés, les cerveaux nettoyés. Le Mac Carthysme, c’est hier. 

Aujourd’hui nous sommes passés à une deuxième étape. Ce qui se passe là c’est la volonté de détruire l’histoire d’un peuple, de détruire l’histoire d’une civilisation pour l’éradiquer et la remplacer.

Quand on saccage la statue de Churchill, ça veut dire que là tout est possible… Ça veut dire que si Churchill est raciste, le Général de Gaulle aussi est raciste. quand il dit qu’il ne veut pas que son pays devienne Colombey-les-deux-mosquées, il faut aller saccager la statue du Général de Gaulle.Il faut interdire Voltaire parce qu’il a écrit une pièce qui s’appelle Mahomet. Et je vous parle même pas de Céline. Il faut interdire Balzac parce qu’il est réactionnaire. Il faut interdire Molière parce qu’il a écrit Les Femmes savanntes qui est misogyne. Il faut aller plus loin, il faut que les Juifs demandent que Saint-Louis ne soit plus évoqué parce qu’il a persécuté les Juifs. Ou que les protestants exigent que Richelieu et François premier soient exclus, que leurs statues soient dégagées parce qu’ils ont persécuté les protestants. Il faut que les gens d’origine vietnamienne exigent que les statues du Général Leclerc soient détruites parce qu’il a fait la guerre au Vietnam… C’est sans fin. L’objectif, aujourd’hui, c’est la destruction d’une culture, d’un peuple, d’une civilisation…

 

 

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EN CONCLUSION

Ces minorités cherchent à détruire notre histoire et par là même, notre identité et les étapes à ce dessein passent d’abord, par notre culpabilisation, pour s’orienter vers notre repentance, notre soumission et au final, notre effacement à leur profit. En celà, elles sont aidées par la gauche et extrême-gauche voyant là, une opportunité à satisfaire leur idéologie révolutionnaire internationaliste.
Pour en venir au film: Autant en emporte le vent qui est instrumentalisé à dessein dans ce contexte idéalisé, lorsque je l’ai vu il y a très longtemps, à aucun moment je n’y ai perçu qu’il véhiculait du racisme mais une histoire d’amour avec des personnages pétris d’orgueil.; les serviteurs noirs étant là pour reproduire ce qu’était la société dans ce pays; ce que nous n’ignorions pas sans approuver leurs conditions de vie hors contexte filmographique.
Cependant, je vous reprends sur le point de l’origine de la guerre de Sécession; l’esclavage n’a pas été la cause de cette guerre mais des dissensions économiques et idéologiques ( politico-religieuses) entre des états du sud et nord. L’esclavage en fut un prétexte idéalisé tactique en cours de guerre pour affaiblir le Sud car celui-ci avait recours à une main d’oeuvre noire importante car plus agricole que le Nord lequel pourtant usait de l’esclavage dans certains domaines aussi.
Je peux vous citer un autre exemple d’idéalisation d’aller en guerre comme le slogan en 1917  » Lafayette, nous voilà »! justifiant l’entrée en guerre des USA contre l’Allemagne en soutien à leurs amis français.
Non ! là non plus, l’amitié franco-américaine n’en est pas la raison.
Les USA étaient menacés par l’Allemagne par intrigue auprès du Mexique pour l’inciter à entrer en guerre contre les USA sur leur frontière afin de les occuper sur leur sol, les dissuadant de venir en Europe.
Et l’affaire du Lusitania ne fut qu’un fait supplémentaire à leur décision d’intervenir en Europe.

Nous,les peuples blancs et français,voire occidentaux par la langue,la culture et la civilisation,nous sommes entrés dans une ère de légitime défense ou je vous suggère de tuer avant d’être exécutés.

Aux armes ,citoyens…car nos patries sont en danger!

 

 

 

Coronavirus = Virus de Destruction Massive (VDM)

À l’image des ADM (Armes de Destruction Massive) inventées par les États-Unis pour justifier l’invasion et le sac de l’Irak par les états-voyous, le Covid-19 est un VDM (Virus de Destruction Massive) inventé par les mêmes mondialistes pour terroriser les populations et les réduire en troupeaux bêlant, taillables et corvéables à merci.

Il arrive un moment dans l’introduction de chaque nouveau récit officiel lorsque les gens ne se souviennent plus de la façon dont cela a commencé. Ou, plutôt, ils se souviennent de la façon dont cela a commencé, mais pas de la propagande qui a commencé. Ou plutôt, ils se souviennent de tout cela (ou en sont capables, si vous les forcez un peu), mais cela ne fait plus aucune différence, car le récit officiel a supplanté la réalité.

Vous vous souvenez sûrement de la guerre contre le terrorisme, et en particulier de l’occupation de l’Irak. À la seconde moitié de 2004, la plupart des Occidentaux avaient complètement oublié la propagande qui avait lancé l’invasion et considéraient ainsi les résistants irakiens comme des «terroristes», malgré le fait que les États-Unis avaient envahi et occupaient leur pays sans aucune raison légitime quelle qu’elle soit. À ce moment-là, il était tout à fait clair qu’il n’y avait pas d’«armes de destruction massive» et que les États-Unis avaient envahi une nation qui ne l’avait pas attaquée et ne représentait aucune menace pour elle.

Mais ces faits largement connus, n’avaient pas d’importance, pas du tout. À cette époque, les Occidentaux étaient totalement immergés dans le récit officiel de la guerre contre le terrorisme, qui avait remplacé la réalité objective. 

La mentalité de troupeau avait pris le dessus.

Il est difficile de décrire comment cela fonctionne; c’est un état de dissociation fonctionnelle. Ce n’était pas que les gens ne connaissaient pas les faits, ou qu’ils ne comprenaient pas les faits. Ils savaient que les Irakiens n’étaient pas des «terroristes». Et en même temps, ils décidaient qu’ils étaient définitivement des «terroristes», malgré le fait qu’ils ne le savaient pas. Ils savaient qu’il n’y avait pas d’ADM, qu’il n’y en avait jamais eu, et ils étaient néanmoins certains qu’il y avait des ADM, qui seraient forcément trouvées bien qu’elles n’existaient manifestement pas.

La même chose s’est produite dans l’Allemagne nazie. La majorité du peuple allemand n’a jamais été composée d’antisémites fanatiques comme les membres du parti nazi. S’ils l’avaient été, il n’aurait pas été nécessaire d’avoir Goebbels et sa monstrueuse machine de propagande. Non, les Allemands pendant la période nazie, comme les Américains pendant la guerre contre le terrorisme, savaient que leurs victimes ne représentaient aucune menace pour eux, et en même temps ils croyaient exactement le contraire, et n’ont donc pas protesté car leurs voisins ont été expulsés de leurs maisons et envoyés dans des camps de la mort, camps qui, dans leur état dissociatif, existaient et n’existaient pas simultanément, comme pour les inexistants ADM de Saddam Hussein [2].

Ce que je décris ici ressemble probablement à de la psychose, mais techniquement, ce ne l’est pas… pas tout à fait. Ce n’est pas une rupture absolue avec la réalité. Les gens qui fonctionnent dans cet état savent que ce qu’ils croient n’est pas réel. Néanmoins, ils sont obligés de le croire (et le font, littéralement, le croient, aussi impossible que je sache), car les conséquences de ne pas y croire sont encore plus effrayantes que la dissonance cognitive de croire un récit qu’ils savent être une fiction. Ne pas croire le récit officiel signifie une excommunication de la «normalité», la perte d’amis, de revenus, de statut et, dans de nombreux cas, des peines bien pires. [1]

Les animaux du troupeau, dans un état de panique, courent instinctivement vers le centre du troupeau. Se  séparer du troupeau en fait une proie facile pour les prédateurs. C’est le même instinct primaire qui opère ici chez les humains.

C’est le but de chaque récit officiel de générer ce type de mentalité de troupeau, non pas pour tromper ou duper le public, mais, plutôt, pour les confondre et les terroriser au point où ils retournent à leurs instincts primaires et sont conduits purement par la peur existentielle, et les faits et la vérité n’ont plus d’importance. Une fois qu’un récit officiel atteint ce point, il devient inattaquable par les faits et par la raison. Il n’a plus besoin de faits pour le justifier. Il se justifie par sa propre existence. La raison ne peut pas le pénétrer. Discuter avec ses adhérents est inutile. Ils savent que c’est irrationnel. Ils s’en moquent tout simplement.

Nous sommes en train d’arriver à ce point avec le récit du coronavirus. Il est possible que nous y soyons déjà parvenus. Malgré le fait que nous soyons confrontés à un virus qui est clairement mortel pour les personnes âgées et celles qui ont des problèmes de santé, mais qui n’est tout aussi clairement pas une menace mortelle pour la majorité de l’espèce humaine, les gens se recroquevillent à l’intérieur leurs maisons comme si l’Apocalypse Zombie avait enfin commencé [3]. Beaucoup semblent croire que ce virus est une sorte de grippe extraterrestre terroriste (ou virus de destruction massive VDM) qui vous tuera à la seconde où vous le respirerez.

Ce n’est pas surprenant du tout, car, selon le récit officiel, ses pouvoirs destructeurs sont presque illimités. Non seulement il effacera vos poumons, liquidera tous vos autres organes principaux et vous tuera avec des caillots sanguins et des dommages intestinaux. De plus, il provoque maintenant des «accidents vasculaires cérébraux chez les jeunes adultes» et peut-être un cancer de la prostate spontané, et Dieu sait ce que les autres horreurs médicales!

Selon tous les «scientifiques» et autres «experts médicaux» (c’est-à-dire ceux qui se conforment au récit officiel, pas tous les autres scientifiques et experts médicaux), il ne ressemble à aucun autre virus qui ait jamais existé dans l’histoire des virus. Il ne suit certainement pas le schéma typique de propagation extensive sur une période limitée, puis de disparition rapide de lui-même, quelles que soient les mesures prises pour le contrecarrer, comme cette étude israélienne semble l’indiquer.

De plus, «nous n’avons aucune immunité contre cela», c’est pourquoi nous devons tous rester «enfermés» comme des détenus indisciplinés dans un pénitencier jusqu’à ce qu’un vaccin puisse être concocté et imposé à chaque personne vivante sur terre. Apparemment, ce vaccin miracle obligatoire nous rendra magiquement immunisés contre ce virus contre lequel nous n’avons aucune immunité (et sommes totalement incapables de développer l’immunité), laquelle immunité sera certifiée sur nos «papiers d’immunité» obligatoires, dont nous aurons besoin pour voyager, obtenir un emploi, envoyer nos enfants à l’école et, vous savez, montrer aux policiers quand ils nous arrêtent dans la rue parce que nous avons peut-être l’air d’être «infectés».

L’Allemagne (où j’habite) est à la pointe dans ce domaine. Selon la Süddeutsche Zeitung, le gouvernement fédéral prévoit d’introduire une «carte d’immunité» contre les coronavirus dans le cadre de sa «loi sur la protection contre les infections», qui accordera aux autorités le pouvoir d’arrêter toute personne «suspectée d’être contagieuse» et de la forcer à… euh … « la quarantaine », et de « leur interdire d’entrer dans certains lieux publics ». Les autorités malaisiennes se passent allègrement de ces subtilités et arrêtent les travailleurs migrants et les réfugiés dans les soi-disant «zones rouges de Covid-19» puis les conduisent à Dieu sait où.

Oh, ouais, et j’ai presque oublié … les chercheurs sur les germes et la guerre chimique de la DARPA (c’est-à-dire la Defense Advanced Research Projects Agency de l’armée américaine) ont développé un nouveau type de test sanguin fantaisiste qui identifiera les « porteurs asymptomatiques » (c’est-à-dire les personnes qui ne présentent aucun symptôme). Donc, cela sera probablement utile… surtout si les «suprémacistes blancs», les «extrémistes rouge-brun» et les «théoriciens du complot» continuent de protester contre leur verrouillage avec femmes et enfants!

Et ce ne sont que les derniers ajouts à une liste d’exemples plutôt dystopiques du récit officiel de la «brave nouvelle normalité» que GloboCap (global capitalisme) déploie, juste sous nos yeux (que les éditeurs d’OffGuardian ont rationalisé ici et ici, et qui se poursuit sur Twitter). Tout est là en noir et blanc. Ils ne cachent pas le totalitarisme… ils n’ont pas à leur faire. Parce que les gens les supplient pour cela. Ils demandent à être «enfermés» à l’intérieur de leurs maisons, contraints de porter des masques et à se tenir à deux mètres l’un de l’autre, pour des raisons dont la plupart d’entre eux ne se souviennent plus.

Invasion Los Angeles annonçait déjà le type de société actuelle!

Les barrières en plastique montent partout. Des flèches au sol vous indiquent le chemin à suivre. Des box vous indiquent où vous tenir. Les Blockwarts paranoïaques affichent des panneaux menaçant quiconque ne porte pas de masque. Des petits monstres fascistes hystériques dénoncent leurs voisins à la police pour avoir laissé leurs enfants jouer avec d’autres enfants. Des millions de personnes téléchargent volontairement des «applications de recherche des contacts» afin que les gouvernements et les sociétés mondiales puissent surveiller chacun de leurs mouvements. En Espagne, ils ont javellisé une plage entière, tuant tout, jusqu’aux insectes, afin de protéger le public contre les «infections». Internet est devenu un chœur orwellien de voix hurlantes et moralisatrices intimidant tout le monde en conformité avec des tableaux, des graphiques et des voyages de culpabilité désespérés, dont peu ont un lien quelconque avec la réalité. Les entreprises et les gouvernements censurent la dissidence. Nous approchons d’un niveau d’hystérie de masse fabriquée, et de mentalité de troupeau, que même Goebbels n’aurait pas pu imaginer.

Pendant ce temps, ils dressent des «hôpitaux de campagne», pour la plupart vides, et le «navire-hôpital» théâtral a maintenant disparu, et malgré leurs tentatives pour gonfler le nombre de décès de Covid-19 autant que possible, les centaines de millions de décès prévus ne se sont pas matérialisés (pas même des chiffres proches), et la Suède va bien, comme la plupart de l’humanité, et… tout comme il n’y avait pas d’ADM, il n’y a pas de Virus de Destruction Massive.

Ce qu’il y a, c’est un nouveau récit officiel, la brave nouvelle, paranoïaque, pathologiquement «normalité». Comme avec la ʺGuerre contre le terrorismeʺ, nous avons ici un récit mondialiste, cabalistique, post-idéologique. Cela ne fait que commencer, donc on ne sait pas encore à quel point cette sinistre saga sera totalitaire ; mais, étant donné la nature de l’épisode pilote, je redoute en quelque sorte le reste de la série.

Source: Virus of Mass Destruction

 

C.J. Hopkins • May 4, 2020

 

*C. J. Hopkins est un dramaturge, romancier et satiriste politique américain primé basé à Berlin. 


NOTES

1-Peu de gens croient encore  à l’Holocauste et cette croyance s’effrite dans le monde.

2-Il en est toujours ainsi  dans les pays occidentaux en ce qui concerne l’Holocauste et ses six millions de victimes juives. La plupart des gens savent que c’est une fiction inventée par les sionistes cabaliste, mais peu de personnes reconnaîtraient publiquement cela, car elles risquent l’excommunication.

3- L’apocalypse zombie est un genre de fiction dans lequel la civilisation s’effondre en raison d’un grand nombre de zombies accablant les structures sociales, policières et militaires. En règle générale, il ne reste que quelques individus ou petites bandes de survivants.

Le film de la semaine: V pour vendetta

Cette semaine mes ami(e)s,je vous présente un film que j’aime  passionnément:V pour vendetta.


Histoire du film

Dans une Angleterre futuriste sous la coupe d’un régime totalitaire, un homme masqué mène une révolution contre la tyrannie et l’ordre établi. Une nuit, la jeune Evey est sauvée d’une agression par ce mystérieux héros, connu sous le nom de « V ». Elle devient son amie et disciple, sans rien savoir de son passé et sans même connaître son nom. Evey lutte aux côtés de son sauveur pour rétablir la liberté et la justice.

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La Grande Arnaque du COVID 19: LE DESSOUS DES CARTES

Pendant des semaines, je me suis réveillé chaque matin en espérant me retrouver dans le monde normal, au lieu de cette réalité alternative. Le monde normal dans lequel les hommes peuvent parcourir les collines, prier dans l’église, aller travailler, rester au bord de la mer, écouter un concert, visiter des musées, socialiser avec des amis, flirter avec des filles, envoyer des enfants à l’école; en bref, avoir les petits plaisirs que les gens avaient eu même sous Staline ou sous  Hitler. Au lieu de cela, je me réveille constamment pour jouer un rôle dans un film dystopique réalisé par Stephen Soderbergh, qui, sans surprise, a été nommé à la tête du comité Hollywood Corona. Je présume que c’est ce comité qui gère nos vies en ces moments, et non pas les présidents et les premiers ministres élus.

Ils ont joué très près du scénario du film Contagion: le virus aurait été créé par la proximité de chauves-souris et d’autres mammifères sur le marché humide chinois; il s’est rapidement répandu dans le monde entier; il y a eu un verrouillage très long pendant que les gens attendent leur salut, le vaccin; en attendant, il existe des solutions bon marché et disponibles fournies par des hacks corrompus; finalement le vaccin est livré et les vaccinés reçoivent une bande de certification à porter au poignet comme preuve qu’ils sont sûrs d’entrer dans l’avenir. Tout cela a été fait; le rôle du hack corrompu avait été joué par le docteur Didier Raoult, médecin français de Marseille; et maintenant nous sommes censés attendre que le Dr Bill Gates  fournisse le vaccin de sauvegarde pour tamponner ceux qui le méritent avec un tampon indélébile lisible en infrarouge par les Smartphones. Ajoutez à cela la nouvelle application de traçage de Google et Apple, la fille du traceur du Mossad-ShinBet, et le nouvel ordre mondial sera réalisé!

Oups! Le coronavirus n’est pas suffisamment meurtrier pour justifier le verrouillage et la panique massive, sans parler de la vaccination, du traçage et de la pose du tampon indélébile sur votre bras. Ce n’est pas grave, décident les Producteur/Réalisateurs. Tous nos médias travaillant à l’unisson peuvent fournir suffisamment d’horreur et de panique même sans virus mortel . Rappelez-vous, nous avons organisé la guerre contre le terrorisme alors que les terroristes islamiques étaient un petit corps de bandits créés et élevés par la CIA dans les grottes d’Afghanistan. Nous pouvons amener les gens dans l’hystérie, devenant  désireux du vaccin (de Gates et Co) simplement en transformant nos médias en canal pour les nouvelles sur les virus. Nous les renommerons The Corona GuardianNew York CoronaLe Monde de Corona, (TF1 Corona, Euronews Corona, etc.). Les gens l’ont accepté; ils se sont enfermé dans leurs maisons et ont tremblé de peur. Et cela a fonctionné – pendant un certain temps.

Mais Trop c’est Trop

Les gens sont généralement dociles et obéissants, jusqu’à ce que quelque chose se brise, puis ils brisent le joug de leur cou. Le joug était mondial, et le mouvement pour le briser est également mondial. Le dimanche de la résurrection nous a donné le signe: la mort est vaincue! Et tout de suite, le président Trump a applaudi les rebelles du Michigan; les Danois et les Autrichiens envoient leurs enfants à l’école; les Norvégiens ont ouvert les jardins d’enfants et les Italiens  leurs magasins; le président brésilien a adressé avec enthousiasme une protestation anti-quarantaine. En Israël, qui a connu le verrouillage le plus brutal et le plus total de la planète, les gens ont voté avec leurs pieds et les festivités ont éclaté au bon moment lorsque le gouvernement de M. Netanyahou a reculé et leur a permis de marcher à une centaine de mètres de leur domicile et d’entrer dans les magasins munis de tapis avec des contrôles de température. Les gens avaient abandonné le verrouillage et nous ne pouvons pas repousser la pâte dans le tube, a déploré Haaretz, le journal libéral israélien.

Les médias ont senti le changement dans l’air et ont répondu immédiatement – à l’exception des journaux libéraux inconditionnels. La télévision israélienne Israeli TV a vivement soutenu le verrouillage; mais hier, ils ont invité l’ancien chef du ministère de la Santé, le professeur Yoram Lass, qui était un dissident franc de Corona et «persona non grata» dans les studios d’interview télévisés. Dans son point de vue précédemment tabou, les gouvernements ne peuvent pas arrêter les virus et le verrouillage tuera plus de personnes dépressives que le virus. Non seulement il a été autorisé à exposer son point de vue, mais même les autres membres du panel semblaient le soutenir. Le changement était global. Même moi, j’ai été invité à exprimer mon point de vue sur la chaîne Russian Channel One, même si quelques jours plus tôt, la pensée précédente même ne pouvait pas être entretenue.

C’est ainsi que fonctionnent les médias. Ils n’ont pas d’opinion propre; mais quand le vent tourne, ils changent avec le vent. Il existe un bon précédent historique des journaux français en 1815 rapportant le départ de Bonaparte d’Elbe, sa progression à travers la France et son entrée à Paris de la manière suivante:

*.  9 mars, le Cannibale a quitté sa tanière

*· 10 mars, l’Ogre corse a atterri au Cap Juan

*· 11, le Tigre est arrivé à Gap

*· Le 12, le Monstre a dormi à Grenoble

*· Le 13, le Tyran est passé par Lyon

*· Le 14, l’Usurpateur dirige ses pas vers Dijon.

*· Le 18, Bonaparte n’est qu’à soixante lieues de la capitale.

*· Le 19, Bonaparte avance à pas rapides, mais il n’entrera jamais à Paris

*· Le 20, Napoléon sera, demain, sous nos remparts

*· Le 21, l’Empereur est à Fontainebleau

*· Le 22, Sa Majesté Impériale et Royale est arrivée hier soir aux Tuileries, au milieu des acclamations joyeuses de ses sujets dévoués et fidèles.

Pourtant, ce n’est pas définitif. Le New York Times et le Guardian et leurs journaux sœurs appellent toujours à plus de verrouillage, « sinon nos chers vieux mourront tous« . Mais ils sont accueillis par leurs adversaires.

En Suède, la télévision d’État avait diffusé un dialogue entre un ancien médecin suédois Johnny Ludvigsson, partisan de l’actuelle politique de non-verrouillage, et une jeune et riche juive Katrin Zytomierska qui bosse pour le lobby du virus. Les Juifs sont généralement de fervents partisans du verrouillage, du traçage, de l’impression et d’autres vertus virales. Habituellement, ils s’arrangeaient pour battre un adversaire convenablement faible (comme des gamins palestiniens armés de lances-pierres); mais cette fois les adversaires n’étaient pas arrangeurs et leur envoyée a été blackboulée. Malgré leurs objections (à l’image de tout l’Occident, les Juifs gouvernent les hautes sphères des médias libéraux suédois), les Suédois soutiennent la politique suédoise de liberté.

En France, le puissant combattant contre le verrouillage est également un ennemi majeur du lobby juif. C’est Alain Soral  qui a découvert le lien entre la promotion des virus PR et d’autres politiques visant à l’assujettissement de l’homme.

Alain Soral

Alain Soral a de nouveau été condamné lundi 15 avril par le tribunal correctionnel de Paris à un an de prison ferme assorti d’un mandat d’arrêt, pour contestation de l’existence de la Shoah.

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Maintenant, cela dépend du peuple souverain. Si nous soutenons l’esprit de liberté, nous serons libres. Si nous soutenons l’esprit d’esclavage, nous resterons esclaves et nos enfants grandiront dans l’esclavage. Le danger est présent et immédiat, car de nombreux groupes de personnes puissantes veulent nous garder enfermés.

Le verrouillage n’était pas nécessaire d’un point de vue médical, car le virus n’est pas bien pire qu’une grippe forte.

Heureusement, le Producteur/Réalisateur n’a pas déclenché sur nous un fléau vraiment mortel, en supposant que le mannequin fera l’affaire. Des mesures extrêmes n’étaient donc pas nécessaires.

Il y a la double preuve de la Suède et de la Biélorussie: des mesures très douces appropriées pour une forte épidémie de grippe ont été suffisantes. Les deux pays européens qui ont refusé de placer leurs citoyens en résidence surveillée, s’en sont plutôt bien sortis. Certains Suédois et Biélorusses sont morts, mais ils n’étaient pas immortels avant même l’arrivée du corona. Le grand total des décès (y compris par le corona) n’a pas dépassé le total habituel. D’ailleurs, en mars 2018, il y a eu plus de Suédois sont morts qu’en mars 2020 (10.089 en mars 2018 et 8261 en mars 2020) et en 2018, personne n’a proposé d’enfermer la population en Suède.

Neil Ferguson, directeur de l’Imperial College de Londres

 

L’Angleterre a accepté le mode de verrouillage après que le professeur Neil Ferguson, directeur de l’Imperial College de Londres, ait prédit 500.000 victimes de corona à moins qu’un verrouillage ne soit mis en place. Cette estimation avait été rétrogradée à 20.000 victimes de corona («parce que nous avons fait ce que nous avons fait»), alors qu’il y a une nouvelle estimation de 150.000 victimes – de confinement. Oui, vous avez bien lu: 150.000 hommes et femmes anglaises risquent de mourir parce qu’ils n’ont pas pu obtenir d’aide médicale, ou parce qu’ils ont perdu leurs revenus, ou succombent au désespoir et à la solitude, conduisant au suicide. Si l’Angleterre devait éviter de s’enfermer, les Britanniques ne souffriraient pas et la somme totale des décès resterait à peu près la même, car le virus tue principalement des personnes qui, de toute façon, ne verront probablement pas le prochain Noël.

À cette fin, nous devons essayer de déchiffrer pourquoi nos dirigeants nous ont déchaîné cette terrible persécution. Je ne parle pas du virus, qui est, après tout, une force naturelle (même si cette force naturelle avait été forgée dans un laboratoire infernal, américain, israélien ou chinois). La persécution est la réponse des autorités qui était totalement disproportionnée à la menace. Les meilleurs hommes ont été obligés de le faire; Le président Trump et le président Poutine ne voulaient pas de cet enfermement, mais ils ont dû se soumettre. De même, rappelons-nous que les trois empereurs ont été forcés d’entrer dans la Première Guerre mondiale, mais aucun d’entre eux ne la voulait.

Tsar Nicolas II

 

Tout comme en 1914, il y a toute une série de raisons. Le Réalisateur semble être un Bill Gates générique qui veut vendre le vaccin et créer le nouvel ordre mondial navigable uniquement par ceux estampillés du timbre indélébile, le monde de l’aliénation, de l’assujettissement, de la dépendance totale, de l’éradication de l’individualité. Mais il y a une méta-raison de l’événement.

Le monde était au bord d’une crise terrible, une crise naturelle pour le système mondial capitaliste. Habituellement, ces crises sont guéries par une grande guerre. La Première et la Seconde Guerre mondiale sont venues pour traiter une telle crise, et elles l’ont fait, faisant des millions de morts.

Imaginons que les Maîtres de l’Univers, ces individus très puissants envisageaient une guerre mondiale factice qui détruirait les capacités excédentaires, enfermerait les consommateurs inutiles et nous conduirait à une nouvelle Yalta des victimes du virus. Les dirigeants de nos États devront accepter les règles du jeu ou se retrouver en dehors du nouveau système de partage du pouvoir.

Prenons l’exemple de l’Inde. L’Inde, avec ses 1,4 milliard d’habitants, a perdu 500 (cinq cents) vies à cause du Corona. C’est infiniment moins que l’Inde n’avait perdu contre une autre maladie enregistrée, comme la tuberculose (220.000) ou même le manque d’eau potable. Des millions de personnes meurent de faim, mais les classes supérieures de l’Inde ont allumé des bougies en signe de leur lutte contre le corona. La population indienne  est entrée en détention forcée pour cause de corona, créant ainsi l’exode le plus douloureux des travailleurs temporaires – à pied car il n’y avait pas de transport, ils ont marché à travers le sous-continent. Des centaines sont morts – mais l’Inde a rejoint les grandes nations dans la lutte contre Corona. L’Inde britannique a participé aux deux guerres mondiales, mais l’immense pays était une colonie, de sorte qu’elle n’a jamais atteint le statut de membre permanent du Conseil de sécurité. Or, on ne veut pas d’eux à nouveau. Donc, dans le cas de l’Inde, l’explication du verrouillage est son désir d’appartenir à la ligue dirigeante des vainqueurs de la guerre de Corona.

La Russie est un cas similaire. Les Russes ont très, très peu de victimes Corona; Au cours des premières semaines, le président Poutine et ses médias se sont montrés sarcastiques face à la menace virale. Son outil médiatique externe, RT, fait toujours de la publicité pour les dissidents de Corona. Mais les médias internes russes infiltrés jusqu’à saturation par des adeptes de l’ordre occidental, formés et entraînés aux États-Unis, sont devenus Corona Pravda, comme dirait notre bon éditeur Ron Unz. Apparemment, le président Poutine a finalement été persuadé d’accepter le scénario des Réalisateurs de la guerre factice par la promesse d’un siège au nouveau Yalta. Les efforts de Gordon Brown ont porté leurs fruits, car l’ancien Premier ministre britannique a décrit le monde futur dirigé par un gouvernement mondial temporaire (!) composé de vainqueurs du virus du G20. Il a été secondé par Henry Kissinger  qui a conservé un canal de communication avec l’oreille de Poutine. Non, Poutine ne pouvait pas manquer pas une telle opportunité d’entrer lui-même et sa Russie dans la nouvelle élite mondiale.

Et maintenant, nous arrivons aux États-Unis et à la Chine. Ces deux États sont les principaux protagonistes et antagonistes du monde. La guerre contre le virus factice est venue au lieu de la vraie guerre américano-chinoise. La Chine et les États-Unis ont fait face au choix: une véritable guerre avec des frappes nucléaires détruisant et brûlant notre civilisation, ou l’acceptation de la guerre factice comme un moindre mal. Le choix a été proposé par l’État profond américain; il a été accepté par les Chinois qui ont suivi le script, y compris les chauves-souris et autres mammifères sur le marché humide et les verrouillages pour des millions de leurs citoyens. Douloureux, mais toujours moins douloureux qu’un holocauste nucléaire.

Un méta-script pour un tel programme avait été présenté dans la production de la BBC de A Study in Pink, une variation du premier livre de Sherlock Holmes, où le méchant fait à ses victimes une offre qu’ils ne peuvent pas refuser: jouer à la roulette russe (pipée) ou être abattu. Ils acceptent, jouent et meurent. L’US Deep State a déjà procédé à de tels jeux. En 1990, ils ont offert le jeu à M. Gorbatchev; il a joué et détruit son pays. Dans les années 90, le Japon a eu le choix entre être présenté comme l’ennemi principal des USA ou jouer le jeu. Les Japonais ont accepté et leur économie a plongé pendant trente ans, suivie d’une stagnation. C’est maintenant le tour de la Chine.

Bien que les Chinois aient accepté le rôle et l’ont joué à la perfection, ils s’en sont sortis légèrement atteints. Leur adversaire veut pressuriser la Chine au maximum; les Chinois sont poursuivis pour des milliers de milliards de dollars pour leur rôle dans le jeu. Le plus grand journal allemand a demandé au président chinois: Pourquoi vos laboratoires de toxicité ne sont-ils pas aussi sûrs que vos prisons pour les prisonniers politiques? Dans l’article intitulé Ce que la Chine nous doit, le Bild a déclaré que la Chine devait 149 milliards d’euros à l’Allemagne pour les dommages causés par le coronavirus. Les Chinois comprendront-ils qu’ils ont été couillonnés?

Les Russes se sont fait avoir car le prix du pétrole est devenu négatif dans le monde des coronavirus (on vous paie plus de 300 $ le baril si vous acceptez de le prendre !). Comprendront-ils leur erreur, ou insisteront-ils pour jouer pour le Yalta-2 promis? Le peuple américain entrera-t-il dans le Big Game et déjouera-t-il l’intrigue des Masters? Que se passera-t-il en Europe, qui n’est autre que l’objet et le prix de la guerre sino-américaine?



Le vieux monde deviendra-t-il jamais un sujet de relations internationales? Nous en parlerons dans le prochain numéro.

Source :

Enough is Enough

By Israel Shamir on April 22, 2020

 The Unz Review.

Israel Shamir

Israel Shamir est un écrivain russo-israélien acclamé et respecté par la critique. Il a beaucoup écrit et traduit Joyce et Homer en russe. Il vit à Jaffa, est chrétien et c’est un critique franc d’Israël et du sionisme.Il représente la résistance interne du peuple juif.

 

 

 

La prise de contrôle complète de la liberté d’expression et de la démocratie dans les pays nordiques

LIBERTÉ D’EXPRESSION. Les libertés et droits constitutionnels du peuple nordique sont abolis. La répression contre les détracteurs du système s’intensifie. La situation commence à devenir très grave…

 

Les médias, les politiciens et les célébrités en Suède (en d’autres termes, l’ensemble de l’establishment) parlent souvent du manque de «démocratie» dans d’autres pays. Ils parlent avec condamnation des États totalitaires et des citoyens qui ne peuvent pas dire ou penser ce qu’ils veulent, du traitement honteux de l’opposition par le régime au pouvoir et des policiers qui exercent des représailles violentes contre les manifestations publiques et les journalistes d’investigation. Nous l’entendons parler de la Russie, de la Syrie, du Venezuela, de l’Iran et de la Chine, tout comme nous l’avons déjà entendu parler de pays comme la Libye et l’Irak.

Cet article ne tentera pas de rendre compte de la situation dans ces pays ni de se préoccuper de la véracité des rapports de l’établissement à leur sujet. Au lieu de cela, nous examinerons à quoi ressemble la situation en Suède. Ce pays est loin d’être aussi libre que le système voudrait le faire croire – les droits et privilèges des citoyens suédois dissidents ont été complètement décimés.

Ces dernières années, la liberté d’expression a été de plus en plus restreinte en Suède. À l’heure actuelle, l’établissement examine comment la liberté d’association et la liberté de manifester peuvent être limitées. Naturellement, ceux qui sont touchés et ressentent les effets sont ceux qui vont à l’encontre de l’État et de l’establishment – c’est-à-dire l’opposition suédoise.

La Suède d’aujourd’hui est un pays mondialiste ..comme le Canada. L’établissement est composé de mondialistes, des médias aux politiciens. Les lois constitutionnelles de la Suède ont même été réécrites pour convenir aux mondialistes; par exemple, lorsqu’il était inscrit dans la constitution que la Suède serait un pays multiculturel et membre de l’UE. En tant que telle, l’opposition n’est pas représentée par les modérés ou les gauchistes, qui peuvent plutôt être considérés comme les deux côtés de la même médaille que les sociaux-démocrates et le reste des partis au Parlement. L’opposition, ce sont plutôt les antimondialistes, c’est-à-dire les nationalistes.

Dans cet article, j’examinerai quelques exemples pratiques de la manière dont les libertés et les droits du peuple sont de plus en plus restreints en Suède, contre les nationalistes en général et contre ceux qui sont engagés dans l’alternative nationaliste la plus radicale – le Mouvement de résistance nordique – en particulier. Ces types de restrictions commencent toujours par les groupes les plus radicaux et réfractaires (et ceux qui ont le plus de potentiel de croissance), mais ils ne s’arrêteront guère là. Ce n’est que lorsque l’ensemble de la population pense exactement comme ceux qui gouvernent le souhaitent que les restrictions cessent. Ce n’est que lorsque chaque individu applaudira au programme mondialiste et à sa propre destruction nationale que la chasse aux sorcières sera terminée.

Vous n’en entendrez parler dans les médias grand public que sous une forme fortement déformée dans laquelle vous, en tant que consommateur, êtes encouragés à contribuer à la mort de la liberté d’expression et de votre nation. Selon ces éditoriaux, articles d’opinion, nouvelles, reportages radio, programmes de débats télévisés et documentaires, seuls les «terroristes violents» sont soumis à la répression. Bien sûr, le nombre de personnes qualifiées de «terroristes violents» et de personnes affectées par l’engouement toujours croissant pour l’interdiction ne fera que croître de plus en plus avec le temps lorsque le système deviendra plus audacieux.

La liberté d’expression de base n’existe pas en Suède!

Par exemple, le saviez-vous?

 Ce que les gens sont autorisés à exprimer est de plus en plus restreint. Non seulement ce qui défie clairement le régime et ses représentants est désormais punissable, mais aussi ce qui, de façon arbitraire, proclame les procureurs comme un défi.

La législation qui relève de la qualification d ‘«incitation à la haine raciale» en Suède n’est pas – comme l’estimerait l’établissement – une loi qui existe principalement pour protéger les minorités ethniques, religieuses et sexuelles contre les abus. Ces minorités possèdent déjà une protection juridique complète en vertu des lois relatives à la diffamation et aux menaces illégales. En fait, grâce à l’amendement sur les crimes de haine, ces «minorités» bénéficient d’un niveau de protection plus élevé que nous, les Suédois hétérosexuels blancs. Il convient également de mentionner dans ce contexte que ni l’amendement relatif aux crimes de haine ni l’ incitation à la législation sur la haine raciale ne s’appliquent lorsque les non-Suédois discriminent les Suédois pour des motifs ethniques.

Au lieu de cela, l’incitation à la loi sur la haine raciale existe principalement pour protéger le régime de toutes les formes de critique publique de leur ordre mondialiste mondial. Des représentants du régime ont même déclaré officiellement qu’il n’était pas nécessaire d’interdire les groupes «racistes» en Suède car l’incitation à la loi sur la haine raciale existe déjà et remplit le même objectif: «Bien que la criminalisation se concentre sur les actions [de une organisation], la législation suédoise a pour objet d’empêcher les activités de ces organisations. »

Un exemple du véritable objectif de la loi est démontré par le fait qu’une nette majorité de toutes les poursuites pour incitation à la haine raciale ne proviennent pas de rapports de police émanant de personnes appartenant à divers groupes minoritaires qui se sentaient offensées ou bouleversées, mais de pro-système , des associations politiques soutenues par les contribuables dont le seul but est de parcourir Internet pour que les messages soient publiés en masse. Juridikfronten (The Legal Front), dont le travail tente de restreindre la liberté de la presse, et Näthatsgranskaren (Net Hate Examiner), qui traquent des retraités qui s’expriment «incorrectement» en ligne , sont deux coupables de telles activités .

L’Agence suédoise de recherche pour la défense (en collaboration avec la police) a également lancé un «haine-o-mètre» , un logiciel conçu pour rechercher activement sur Internet des commentaires qui pourraient être considérés comme constituant une incitation à la haine raciale.

L’intention de la loi devient encore plus claire lorsque l’on considère la flexibilité avec laquelle elle peut être interprétée. Une chose qui différencie fortement la législation suédoise sur la haine raciale des lois équivalentes à l’étranger est que dans d’autres pays, il est souvent très clair et simple ce qui est illégal à exprimer et ce qui ne l’est pas. En Suède, cependant, la loi est toujours ouverte à l’interprétation du tribunal, ce qui conduit à la situation unique et injuste dans laquelle les personnes sont jugées rétrospectivement pour des choses qu’elles croyaient légitimes à exprimer à l’époque. Cela signifie que vous pouvez aller en prison sans même savoir que vous avez fait quelque chose d’illégal, peu importe votre niveau de connaissance de la loi. Pour des raisons évidentes, cela ne devrait pas être le cas dans un État légal, et aucune autre loi du pays n’est appliquée de cette manière.

De plus en plus, le terme orwellien de «faits interprétés» est utilisé en Suède, ce qui implique dans la pratique qu’un jugement se fonde non seulement sur ce qui est exprimé, mais aussi sur qui l’a exprimé, ce qui entraîne des inégalités devant la loi. En tant que tels, les symboles, expressions, mots et gestes sont tout à fait légaux si, par exemple, un social-démocrate connu les utilise, mais illégaux si un nationaliste connu dit, fait ou écrit exactement la même chose.

• Les usines de troll qui tentent d’influencer les élections sont gérées ouvertement par les partis parlementaires et plus secrètement par les journalistes pro-système et les médias.

On découvre de plus en plus d’exemples de partis gouvernementaux, de grands médias et de diverses institutions publiques organisant activement des personnes derrière des comptes Internet anonymes afin de combattre les penseurs dissidents. Un de ces cas est le tristement célèbre MSB (Agence suédoise des contingences civiles) de l’apparatchik Dan Eliasson , dont la tâche principale est de lutter contre la soi-disant désinformation dans la société – en d’autres termes, des opinions controversées, opposées et critiques à l’égard du système. De plus, nous avons supposément des initiatives privées (avec du personnel et des financiers qui les connectent clairement au système actuel) lançant des campagnes de hashtag astroturf comme « jagärhär » [je suis ici] ou « interasistmen»[Pas raciste mais…]. Les sociaux-démocrates ont également reconnu ouvertement avoir mené des opérations de pêche à la traîne (hameçonnage).

Ici aussi, les médias sont complices. En faisant un rapport ouvert et mensonger sur les usines de trolls et les « fausses nouvelles » de l’opposition et en essayant de faire paraître le système légitime à tout moment, ils font eux-mêmes plus de pêche à la traîne que les trolls qu’ils sont censés être responsables d’exposer.

• Les symboles, y compris ceux représentant la culture millénaire – et même les salutations utilisées par les opposants au système – sont continuellement interdits. Il est maintenant même illégal d’honorer des individus qui se sont opposés historiquement au système.

Pendant de nombreuses années, le symbole solaire millénaire de la croix gammée, ou fylfot, a été complètement interdit en Suède. Il est également interdit de porter certains symboles de tête de mort et certaines anciennes runes nordiques et autres symboles culturels dans diverses combinaisons. Le ministre suédois de l’Intérieur, Morgan Johansson , a déclaré en 2018 qu’un comité avait été nommé pour enquêter sur l’interdiction de la rune Tyr , qui, en plus d’être une lettre dans l’alphabet runique de nos ancêtres, est également le symbole du mouvement de résistance nordique. Si l’interdiction est adoptée, elle ouvrira la voie à l’interdiction de toutes les runes nordiques.

On fait parfois valoir que la croix gammée et les runes, malgré leur importance historique, ont désormais pris un autre sens qui légitime une interdiction. Premièrement, la croyance selon laquelle certaines idées devraient être interdites de se manifester sous forme de symboles est un point de vue hautement totalitaire – mais, comme avec les exemples susmentionnés, il convient également de noter lorsque l’on considère où les limites sont tracées et qui a le droit de les fixer. . Où cela finit-il?

Le tribunal de la ville d’Örebro a statué en octobre 2018 qu’il est interdit d’afficher une image d’ Adolf Hitler si la personne responsable ne répudie pas simultanément la vie et les actions d’Hitler. Ici, tout comme dans le cas des symboles interdits, vous pouvez penser ce que vous voulez à propos d’Hitler, mais le fait que quelqu’un ne soit plus autorisé à publier des photos de personnes que l’établissement désapprouve est un exemple flagrant de la mesure dans laquelle nos les lois sur la liberté d’expression ont été étendues. Reste à savoir qui sera interdit de figurer ensuite… Pourquoi pas les anciens premiers ministres suédois Pär Albin Hansson et Tage Erlander , qui défendaient clairement une politique qui, selon le système, serait considérée comme très controversée aujourd’hui?

• Les organisations que l’établissement désapprouve sont diffamées par les représentants de l’État et menacées d’interdiction.

Presque tous les politiciens de haut rang ou rédacteurs en chef ont utilisé au moins une fois ces dernières années les plus grands médias pour demander la restriction de la liberté d’association et l’interdiction du mouvement de résistance nordique . Dans tous les cas, des frottis, des épithètes honteuses et des mensonges nus sont utilisés pour justifier l’interdiction de ce qui est un parti politique pleinement légal et – selon toutes les règles – correctement enregistré.

Lorsque la dirigeante du Parti du centre, Annie Lööf, qualifie le mouvement de résistance de «secte haineuse» et que le Premier ministre lui-même, Stefan Löfven , qualifie le parti de «dégoûtant» et ses membres de «racaille de l’histoire», on se rend compte à quel point le niveau de la diffamation est rendu . Aucun raisonnement logique ou argument idéologique n’est jamais utilisé; au lieu de cela, c’est presque comme une compétition pour voir qui peut agiter contre nous de la manière la plus obscène – le tout parmi les membres les plus hauts placés de l’établissement.

Un grand nombre d’organisations de lobbying puissantes participent également à l’agitation. Un exemple particulièrement éloquent est le Congrès juif mondial (CMJ), l’organisation de lobbying ouvertement juive la plus puissante du monde, qui était le principal coupable de l’incitation à la loi sur la haine raciale venant en Suède en premier lieu, en plus d’être ouvertement impliqué dans le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Le WJC emploie purement et simplement son agitation contre le mouvement de résistance et répète souvent dans sa rhétorique que l’organisation utiliserait la terreur et la violence pour atteindre ses objectifs.

 Les comptes bancaires des partis et associations politiques d’opposition sont fermés et ils ne sont pas autorisés à en ouvrir de nouveaux.

Les différents comptes bancaires que le Mouvement de résistance nordique avait à sa disposition et qui fonctionnaient impeccablement depuis de nombreuses années ont été fermés par Nordea il y a deux ans. Peu de temps après, les comptes de la majorité des autres groupes et sites Web nationalistes ont également été fermés par d’autres banques en plus de Nordea.

Lorsque le Mouvement de résistance nordique s’est inscrit en tant que parti politique pour se présenter aux élections, le parti s’est vu refuser un compte par toutes les banques enregistrées en Suède.

Dans un pays comme la Suède, où la possibilité d’utiliser de l’argent liquide disparaît rapidement, le refus d’utiliser des comptes bancaires constitue une grave restriction de ses droits . En fait, il s’agit d’une interdiction partielle d’une organisation, car elle empêche (ou dans notre cas, il est extrêmement difficile pour) les sympathisants qui souhaitent contribuer financièrement à ses opérations, tout en rendant plus difficile pour les organisations de mener des aspects vitaux de leur activités en payant des factures de biens et services.

La justification par les banques privées de cette répression est que les activités des organisations violent les valeurs éthiques des banques. Il n’est jamais fait mention d’une irrégularité économique telle que le blanchiment d’argent; il est plutôt totalement motivé par l’idéologie et les points de vue politiques.

 

Cela signifie que soit les entreprises privées en Suède sont autorisées – sans aucun contrôle judiciaire central ni règles de conduite – à décider quels partis politiques, médias et associations peuvent exister et fonctionner dans les mêmes conditions que tous les autres, ou que l’État émet des directives aux entreprises privées dictant comment elles doivent agir. Quoi qu’il en soit, le message est que si vous n’êtes pas mondialiste, vous n’avez pas les mêmes droits que ceux qui veulent détruire nos nations.

• Les journalistes sont maltraités par la police lorsqu’ils tentent de documenter ce que l’État ne veut pas signaler.

La police utilise souvent de manière flagrante une force excessive contre les nationalistes en général et le Mouvement de résistance en particulier . Lorsque des journalistes de Nordfront – un journal enregistré avec des droits d’édition – documentent cela, il n’est pas rare qu’ils soient également victimes de violence. À plusieurs reprises, des personnes avec des caméras vidéo et des gilets de presse ont été aspergées de poivre et battues avec des matraques simplement parce qu’elles avaient filmé des attaques policières contre des militants. Plus tôt cette année à Nyköping, par exemple, un chien policier a été placé sur un journaliste et lui a infligé de graves blessures par morsure .

 

C’est aussi plus la règle que l’exception selon laquelle la police enfreint la loi en confisquant du matériel protégé par une source légale comme des caméras et des disques durs aux journalistes de Nordfront. Combiné à l’incitation aux lois contre la haine raciale, qui frappent durement les journaux d’opposition, cela rend d’autant plus difficile la gestion d’une opération médiatique qui fait ce que tous les médias devraient faire: enquêter véritablement sur les détenteurs du pouvoir et leurs laquais.

 La liberté de manifester – qui était auparavant garantie malgré d’autres restrictions aux libertés des personnes – est désormais également menacée. Les procureurs affirment que les dissidents devraient être autorisés à manifester en théorie , mais qu’ils seront punis pour d’autres charges fictives s’ils le font.

Le mouvement de résistance n’est pas autorisé à organiser des manifestations avec à peu près les mêmes conditions préalables que les autres partis et organisations politiques – à la fois en ce qui concerne la longueur et l’emplacement des itinéraires de marche et le temps avant que les conditions soient généralement sévèrement réduites par rapport à celles de l’original permis.

L’autorisation est toujours accordée au moment de la rédaction du présent rapport et, jusqu’à présent, il n’y a eu aucun cas en Suède dans lequel un parti d’opposition n’a pas été autorisé à manifester sans réserve dans toutes les conditions. Cependant, un prochain procès à Göteborg cet automne pourrait entraîner l’abolition effective de la liberté de manifester pour les dissidents si le procureur et la direction de la police de la région ouest de la Suède parviennent à leurs fins. Selon eux, le simple fait d’assister à une manifestation organisée par le Mouvement de résistance nordique sera considéré comme une incitation à la haine raciale car les participants «participent à une marche dont l’impression générale fait penser à l’Allemagne des années 30».. Si une organisation est autorisée à manifester en théorie, mais que les personnes qui participent à la manifestation sont alors condamnées pour haine raciale, le système a clairement interdit à l’organisation de manifester dans la pratique.

 

Même si l’issue du procès aboutit à l’acquittement des manifestants, l’affaire dans son ensemble reste un exemple très intéressant de la manière dont l’establishment traite ces questions. Le simple fait de porter une telle affaire devant les tribunaux (avec les gros titres des médias au sujet de la condamnation pour des crimes pour avoir participé aux manifestations du mouvement de résistance) a eu un effet visiblement négatif sur le nombre de participants aux événements de l’organisation et a essentiellement paralysé des sections du nationalisme. culture de démonstration qui s’était construite au fil des ans.

 Tous les grands médias sont des pions du régime. En plus de publier régulièrement des mensonges flagrants sur les politiciens de l’opposition, ils ne permettent pas la diffusion d’opinions non autorisées par le gouvernement.

Toutes les chaînes de télévision et de radio établies et les principaux journaux – privés et publics, nationaux et locaux, services de nouvelles et divertissement – sont exploités selon un programme mondialiste. Aucun média n’est neutre. Une majorité de propriétaires de médias ne sont même pas suédois . De plus, personne n’est jamais tenu responsable des mensonges et diffamations dirigés contre des organisations ou des associations.

Tout cela combiné signifie que – à part lire et regarder des médias alternatifs – vous ne pouvez pas accéder à des informations qui ne profitent pas aux intérêts mondialistes et qui sont trop souvent imprégnées de mensonges. Les individus qui sont actifs dans l’opposition sont également régulièrement doxxés , traqués et salis uniquement en raison de leur engagement politique.

Un exemple d’un article de doxxing dans les médias grand public: «Expressen enquête sur les femmes nazies suédoises»

Les nouvelles qui ne correspondent pas au récit mondialiste sont omises ou déformées au-delà de la reconnaissance. Tous les articles d’opinion et rapports véhiculent une image mondialiste du monde, et chaque fois que l’opposition nationaliste mène une activité quelconque, elle se heurte au silence ou à la dénonciation. Par exemple, ils parlent toujours au sujet du Mouvement de résistance, jamais avec le Mouvement de résistance – ou du moins pas sans modifier fortement et déformant ce qui est dit. Même les contributions et réponses des lecteurs qui ne sont pas du goût du nouvel ordre mondial sont systématiquement refusées.

Le climat médiatique en Suède n’est pas seulement un «couloir d’opinion» étroit, mais un immense et total vide d’opinion. C’est d’autant plus grave que le pouvoir des médias est sans l’ombre d’un doute plus grand que celui des élus. Ce sont les médias qui influencent et façonnent activement les opinions des gens et les font voter «correctement» aux élections. Dans de nombreux cas, ce sont évidemment les médias qui gouvernent les politiciens et non l’inverse.

 Les sites de médias sociaux internationaux comme Facebook, YouTube, Instagram et Twitter sont étroitement impliqués dans la répression et suppriment les comptes et les publications que l’État souhaite censurer.

Les messages de l’opposition sur les réseaux sociaux sont supprimés, leurs comptes officiels et ceux de leurs représentants sont fermés, et ceux qui parviennent encore à «aimer» ou à partager quoi que ce soit sont exilés à la périphérie d’Internet. Sur Facebook et Instagram, tous les utilisateurs qui ont un lien vers l’un des sites Web du Mouvement de résistance sont interdits. Sur Twitter, il existe même un filtre de blocage qui empêche la publication de liens vers certains sites du Mouvement. Sur YouTube, les vidéos et les comptes qui ne servent pas les intérêts des mondialistes sont supprimés quotidiennement.

Tout cela se passe avec le consentement et le soutien de l’État. Les politiciens ont ouvertement admis qu’ils ont un contact direct avec Facebook via leur propre ligne téléphonique , qu’ils peuvent utiliser pour obtenir tout ce qu’ils veulent censuré et supprimé. Les représentants de l’État ont également eu des réunions avec des entreprises comme Google concernant la censure sur YouTube .

Dans la société actuelle, il est de plus en plus important d’être sur les réseaux sociaux. De plus en plus d’organisations et d’entreprises n’ont même plus de sites Web, mais gèrent toute leur présence sur le Web via ces géants de l’Internet. Beaucoup de gens n’interagissent pas avec les autres de la même manière qu’auparavant et obtiennent presque tous leurs contacts sociaux via les médias sociaux. En d’autres termes, être complètement réduit au silence dans cette arène est un moyen efficace pour le système d’empêcher l’opposition d’être vue ou entendue.

Il est de votre devoir d’agir!

Tous les exemples ci-dessus ne font qu’effleurer la surface des tentatives du système pour faire taire les citoyens, les médias et les organisations avec de «mauvaises» opinions. D’autres exemples incluent comment ceux qui sont engagés dans l’opposition – totalement ou partiellement avec l’aide du système – perdent leur emploi, chassent des armes, adhèrent à des syndicats et à des associations de résidents, et comment ils sont harcelés par des «contrôles de routine» quotidiens, ou d’ailleurs par des enquêtes sans fondement menées par l’Administration fiscale suédoise en raison des règles dites de «charge inversée de la preuve». Ensuite, il y a des occasions où le SÄPO (le service de sécurité suédois) contacte les centres communautaires pour empêcher la location de locaux, ou lorsque les municipalités achètent de vieux bâtiments à des prix excessifs pour empêcher le mouvement de résistance de les acheter.

Les libertés des opposants sont plus restreintes chaque jour qui passe. La liberté d’opinion suédoise se tarit. Aujourd’hui, cela affecte principalement le mouvement de résistance nordique et des groupes étroitement liés, mais si l’on observe comment le système fonctionne activement pour repousser les limites sur des questions telles que l’incitation à la législation sur la haine raciale – ou comment ils coopèrent avec des entités privées comme les géants des médias sociaux et les les banques, qui dans la pratique ne sont limitées par aucune loi constitutionnelle – alors on comprend qu’il est très évident que cela affectera de plus en plus de personnes et d’organisations, jusqu’à ce que nous vivions finalement dans une dictature où seuls les globalistes les plus pro-système sont pas soumis à sa répression.

Cet article n’est-il donc qu’une série de plaintes? Suis-je en train de jouer la plus grande carte de victime au monde?

Non, il s’agit uniquement d’une présentation d’informations. Ce sont des faits qui, espérons-le, vous éveilleront en tant que lecteur et vous inciteront à agir. Si ce n’est pas pour quelque chose de plus éloigné comme la survie future de votre peuple, alors au moins pour la liberté d’expression – votre liberté d’expression – qui disparaît ici et maintenant, juste devant vous!

 

 

Ceux d’entre nous qui participent activement au Mouvement de résistance nordique depuis de nombreuses années ne sont guère surpris par ce qui se passe. Nous avons compris depuis longtemps que leur «démocratie» n’est qu’une dictature voilée et que nous n’avons le droit d’avoir nos libertés et nos droits que si nous ne les utilisons pas contre les globalistes et ne gagnons pas les gens à nos côtés. Nous avons vu à travers leur façade «liberté» en 1945 lorsque Hiroshima et Nagasaki ont été bombardées par des atomes, et lorsque des centaines de milliers de femmes allemandes ont été violées pendant l’occupation. Nous l’avons vu au cours des dernières décennies lorsque le nombre incalculable de victimes du multiculturalisme a été écarté et moqué (selon l’establishment, ceux qui osent dénoncer des agressions, agressions et viols à motivation ethnique ne sont pas des victimes mais des racistes qui doivent être combattus et réduits au silence).

 

Alors, tout dans cet article n’est-il que de l’hypocrisie? Le mouvement de résistance nordique n’interdira-t-il pas tous les autres points de vue lorsque nous prendrons le pouvoir?

Non. Dans une société national-socialiste, les libertés et les droits du peuple sont sacro-saints. La liberté d’expression sera étendue par rapport à aujourd’hui , et il y aura beaucoup plus de référendums politiques sur une variété de questions. Pendant ce temps, un État autoritaire permet de prendre des décisions dans des affaires plus aiguës sans complications bureaucratiques ni querelles parlementaires.

La vérité est que le système projette ses propres pensées et vues sur nous – ses ennemis jurés. Quand ils nous accusent de vouloir détruire la liberté d’expression, c’est parce qu’ils souhaitent eux-mêmes le silence du peuple. Quand ils nous décrivent comme haineux, c’est parce qu’ils sont animés par une haine prononcée de la planète et des peuples du monde. Quand ils nous appellent des terroristes violents, c’est pour cacher qu’ils sont responsables de la majorité de la violence et de la terreur dans le monde aujourd’hui. Non seulement leurs affirmations à notre sujet sont fausses, mais elles sont également hypocrites à une échelle sans précédent.

Maintenant que vous avez lu ces mots et compris ce qui se passe, il est temps pour vous d’agir. Faites ce que vous pensez être le mieux – soutenez le Mouvement de résistance nordique si vous croyez que c’est juste – faites autre chose si vous y croyez. L’important est que vous fassiez quelque chose et que vous ne vous contentiez pas de rester assis pendant que le système vous enlève tout ce que vous avez. Ne cédez pas vos droits sans vous battre. Ne donnez pas l’avenir de votre peuple sans lutte. Ne les laissez pas vous ôter la vie sans résistance!

 

 

 

 

 

 

 

Coronavirus aux USA: Qui va gagner des milliards de dollars?

Trump lui-même a nommé ces sociétés qui concluraient un partenariat public-privé historique en ce qui concerne la prétendue épidémie de coronavirus. Ces agences et entreprises se sont associées et ont été chargées des moyens suivants pour lutter contre la présumée épidémie. S’agit-il d’une crise sanitaire massive déclenchée en Amérique ou s’agit-il d’une simulation prévue par Bill Gates and Co…?

Ces entreprises et agences qui sont autorisées à s’associer avant qu’une situation d’urgence nationale ne soit déclarée. Elles doivent être examinées de près dans leur rôle pendant le verrouillage total de l’Amérique. Un effondrement économique sous nos yeux, imputé à un «virus» qui n’est peut-être qu’une simulation.

 

Nous assistons à la fermeture de toute la nation, les entreprises sont contraintes de fermer, les gens paniquent, les libertés sont supprimées. Quoi qu’il en soit, nous assistons au démantèlement total de la Constitution américaine.

Dans le même temps, le contrôle de la production et le contrôle de la consommation s’alignent parfaitement, ce qui ressemble au totalitarisme. Une forme de liquidation de l’Amérique a commencé.

CDC – prend le contrôle du navire en utilisant les outils de l’établissement médical des revendeurs de médicaments pharmaceutiques, tout en bénéficiant d’un renflouement. Le CDC est également nommé par des preuves publiques, pour être dans les coulisses de travailler à saboter la Constitution et la Déclaration des droits en étant impliqué dans de nombreux faux drapeaux en Amérique au cours de la dernière décennie. Accepte les dons des sociétés de santé privées et des labos pharmaceutiques.

FDA – Toujours au lit avec les revendeurs de médicaments pharmaceutiques et les fabricants de vaccins. Permet de décider quelles entreprises sont autorisées, quels médicaments pharmaceutiques peuvent être distribués et quels vaccins peuvent être administrés.

Google – Chargé de prendre le contrôle du flux d’informations en ligne, à l’aide d’un logiciel de surveillance avancé, de diagnostics en ligne et de censure. Retient toute information qu’ils choisissent d’empêcher le public de sortir des sentiers battus médicaux.

Walmart – est nommé de manière pratique pour aider à contrôler le flux de consommation, se cachant derrière un soi-disant acte de gentillesse en prêtant de l’espace de stationnement pour des tests au volant. Pendant ce temps, la reine du bien-être des entreprises, recevant 14 milliards de dollars ou plus par an, avait déjà établi un partenariat avec le DHS pour aider à espionner la nation, avec le partenariat de mouchards «si vous voyez quelque chose, dites quelque chose» Napolitano-Walmart snitch.

Walgreens / CVS – en concubinage avec de grandes sociétés pharmaceutiques faisant la promotion de médicaments pharmaceutiques et de vaccins tout en aidant à contrôler le flux d’informations relatives aux preuves massives de dangers des vaccins et des médicaments distribués. Il reçoit également des pots-de-vin et des profits sur la vente de vaccins.

Target – Premier à rejoindre le DHS pour la sécurité nationale et les simulations liées aux catastrophes. Cet article / vidéo montre deux cadres assis à une table avec la FEMA en 2012 discutant de leur collaboration dans de telles simulations et / ou situations, dans des centres de rotation «de trois mois». Target est obsédée par la surveillance. « Le nom de Target continue d’apparaître dans des articles sur la vidéosurveillance à l’échelle nationale. Il a ouvert la voie à des relations entre les entreprises et les États et les gouvernements locaux pour partager des informations de surveillance et de renseignement. Il a même ses propres centres de fusion. »

Becton-Dickinson – Les stocks plongeaient. Soudainement partenaires avec CDC, on lui a ordonné de commencer immédiatement la production de dispositifs médicaux et d’équipements de test.

Quest Diagnostics – Laboratoire d’essais, partenaire de Walmart en 2017, partenaire du CDC en 2013, où environ 3,2 millions d’Américains ont été infectés par l’hépatite C. Plusieurs recours collectifs ont été déposés l’année dernière contre Lab Corporation of America Holdings et Quest après une violation de données lorsqu’ils ont illégalement  » révélé que les informations personnelles et médicales de plus de 19 millions de leurs clients avaient été divulguées« , cependant, Trump leur fait quand même confiance.

Roche Pharma – Avant l’épidémie, un don de “600.000 $ (pot-de-vin) de Genentech à la Fondation CDC en 2012 a obligé le CDC à promouvoir l’expansion des tests et du traitement de l’hépatite virale. La société mère de Genentech est Roche, qui arrive juste à fabriquer des kits de test et des médicaments pour le traitement de l’hépatite C.  On leur a maintenant ordonné dans ce partenariat public-privé de commencer à fabriquer des kits de test de coronavirus immédiats pour 400.000 $ par semaine jusqu’à nouvel ordre.

Signify Health – Le plus grand fournisseur d’appels à domicile du pays. Trump suspend les règles, règlements, codes et lois dans cette soi-disant crise nationale des soins de santé. Partenariat avec le Département des services humains et le CDC pour la surveillance publique.

LabCorp – On lui assigné des tests de laboratoire pendant l’épidémie, en partenariat avec le CDC. L’année dernière, de multiples recours collectifs ont été intentés contre Lab Corporation of America Holdings et Quest après une violation de données après avoir «illégalement révélé que les informations personnelles et médicales de plus de 19 millions de leurs clients avaient été divulguées», mais Trump leur fait toujours confiance. Un certain nombre de poursuites pour faute professionnelle ont été déposées contre LabCorp.

LHC Group – Fournisseur national de visites à domicile, Trump suspend les règles, règlements, codes et lois dans cette soi-disant crise nationale des soins de santé. Avec CDC, est utilisé pour une surveillance publique plus poussée.

Thermo-Fisher – Selon cet article, «Thermo Fisher a été brièvement mentionné lors d’une conférence de presse vendredi après-midi tenue par le président Trump, qui a parlé de l’augmentation de la production de l’entreprise. « Je voudrais également remercier Thermo Fisher », a déclaré Trump. « L’objectif de la FDA est d’autoriser, espérons-le, leur demande dans les 24 heures – cela ira très rapidement; ça va très vite – ce qui apportera, en outre, 1,4 million de tests disponibles la semaine prochaine et 5 millions d’ici un mois. » Trump a ajouté: « Je doute que nous ayons besoin de quoi que ce soit d’autre . »

En outre, selon Reuters, «Opengate Capital Group LLC a déposé vendredi un procès alléguant que le fabricant d’équipement de laboratoire Thermo Fisher Scientific Inc (TMO.N) lui avait vendu une usine mexicaine l’an dernier sans révéler qu’un cartel de la drogue y opérait. La société de capital-investissement a affirmé que l’installation de fabrication basée à Reynosa, au Mexique, qu’elle avait acquise dans le cadre d’un accord plus important avec Thermo Fisher, avait été régulièrement infiltrée par des gangs du Gulf Cartel depuis au moins 2011, selon une copie de la plainte. vu par Reuters. Le procès, déposé devant un tribunal fédéral de Los Angeles, alléguait que Thermo Fisher avait agi de mauvaise foi en retenant des documents et enjoignant les employés de cacher la présence du gang de la drogue dans l’établissement. »

SECRÉTARIAT DE L’ÉNERGIE – On lui a ordonné de «remplir les réservoirs à ras-bord» avec du pétrole brut pendant la pandémie de coronavirus. Peut-être aussi de changer le système comptable de la production pour qu’il ressemble au prix de production basé sur les «crédits d’énergie». La crise de santé publique fait peur d’épuiser les réserves actuelles.

CMS Medicare / Medicaid – Partenaires avec CDC. Immédiatement, le Congrès adopte un «projet de loi sur les dépenses d’urgence pour les coronavirus» qui comprend des dispositions renonçant à certaines restrictions de Medicare pendant l’urgence de santé publique. Cela arrive au moment idéal car de nombreux Medicare / Medicaid dans les différents États vont faire faillite. Suspend également les règlements, a permis d’empêcher le public de visiter les maisons de soins d’infirmiers, les hôpitaux, etc.

 

Source: Look Who Gets to Make Billions off the Coronavirus

Par Stéphanie Sledge

TheGovernmentRag.com

Stéphanie est une journaliste d’investigation citoyenne et rédactrice en chef fondatrice de THE GOVERNMENT RAG, un site d’actualités éducatif alternatif qui a commencé en 2009. Stephanie fait du commerce dans la vérité, la liberté et la transparence. Elle s’est engagée à éduquer le public sur les vrais problèmes auxquels les Américains sont confrontés aujourd’hui.


 

 

 

Le magnat chinois qui a critiqué la réponse de Xi au coronavirus a disparu et le peuple chinois subit la censure du régime totalitaire communiste

Ren Zhiqiang est véritablement le chef,le leader de la résistance contre le régime totalitaire communiste.

 

Son surnom en Chine était «The Cannon», et le dernier commentaire de Ren Zhiqiang était parmi ses plus explosifs à ce jour.

M. Ren,  un magnat de la propriété à Pékin , a écrit dans un essai cinglant que le leader chinois, Xi Jinping, était un «clown» avide de pouvoir. Il a dit que les limites strictes du Parti communiste au pouvoir sur la liberté d’expression avaient exacerbé l’épidémie de coronavirus.

Aujourd’hui, M. Ren, l’un des principaux détracteurs de M. Xi en Chine continentale, est porté disparu, ont déclaré samedi,le 14 mars 2020, ses amis.

Il était suivi dans sa lutte par de nombreux leaders de différents secteurs en lutte contre le système corrompu!

Sa disparition intervient au milieu d’une campagne de grande envergure menée par le parti pour annuler les critiques de sa  réponse initiale lente et secrète à l’épidémie,  qui a tué plus de 3 100 personnes en Chine et en a rendu plus de 80 000 malades.

 

Ren Zhiqiang semble être le dernier critique du gouvernement réduit au silence par le Parti communiste alors qu’il réprime la dissidence sur l’épidémie.

Ren Zhiqiang en 2012. Il a récemment appelé Xi Jinping, le leader chinois, «un clown qui s’est déshabillé et a insisté pour continuer d’être un empereur»

Le gouvernement chinois s’emploie à présenter M. Xi comme un héros qui mène le pays à la victoire dans une «guerre populaire» contre le virus. Mais les responsables sont aux prises avec une profonde colère de la part du public chinois , et de nombreuses personnes bouillonnent encore face aux premiers efforts du gouvernement pour dissimuler la crise.

M. Ren, membre du parti, est bien connu pour ses critiques brûlantes contre M. Xi. En 2016, le parti l’a placé en probation d’un an pour avoir dénoncé les politiques de propagande de M. Xi dans des commentaires en ligne.

 

Depuis lors, le gouvernement a surveillé intensément les mouvements de M. Ren, ont déclaré des amis, l’empêchant de quitter le pays et supprimant ses comptes sur les réseaux sociaux, où il s’était construit un large public.

Le lieu où il se trouvait n’était pas clair samedi et la police de Pékin n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires.

« Nous sommes très inquiets pour lui », a déclaré Wang Ying, un entrepreneur à la retraite et ami de M. Ren. « Je vais continuer à le chercher. »

Ces dernières semaines, un essai de M. Ren a commencé à circuler parmi les cercles d’élite en Chine et à l’étranger. Dans ce document, il a reproché au gouvernement d’avoir fait taire les dénonciateurs et tenté de dissimuler l’épidémie, qui a commencé dans la ville centrale de Wuhan en décembre.

Bien qu’il n’ait pas explicitement utilisé le nom de M. Xi dans le commentaire, M. Ren n’a laissé aucun doute sur le fait qu’il parlait du dirigeant chinois, faisant référence à plusieurs reprises aux discours et actions de M. Xi.

«Je ne vois pas un empereur debout exposant ses« nouveaux vêtements », mais un clown qui s’est déshabillé et a insisté pour continuer à être empereur», écrit-il.

Un écran à Pékin a montré Xi Jinping, le leader chinois, lors d’une visite cette semaine dans la ville de Wuhan, où le coronavirus a émergé.

S’adressant à M. Xi, il a écrit: « Vous ne cachez pas le moins du monde votre ambition résolue d’être un empereur et votre détermination à détruire quiconque ne vous le permettra pas. »

M. Ren, 69 ans, est le président à la retraite de Huayuan Properties, un promoteur immobilier. En 2016, M. Ren a fait l’objet d’un examen minutieux après avoir écrit sur son microblog que les médias d’information chinois devraient servir le peuple, pas le parti, contredisant l’une des déclarations très médiatisées de M. Xi. Ses remarques ont ouvert une fenêtre sur la frustration croissante des intellectuels et entrepreneurs chinois face au régime de plus en plus autoritaire de M. Xi.

Le parti est intervenu rapidement pour le censurer, affirmant qu’il avait «perdu son esprit de parti». Mais il a continué de s’exprimer sur d’autres sujets , tels que les politiques strictes de la Chine pour limiter la population dans les grandes villes.

Alors que plus de détails sur les efforts de la Chine pour couvrir l’épidémie de coronavirus ont été divulgués par les médias chinois ces dernières semaines, M. Xi a été attaqué par plusieurs éminents activistes et intellectuels chinois.

Xu Zhangrun, professeur de droit à Pékin, a publié le mois dernier un essai disant que l’épidémie avait « révélé le noyau pourri de la gouvernance chinoise ».

Xu Zhiyong, un éminent activiste juridique, a publié une lettre à M. Xi sur les réseaux sociaux, l’accusant de dissimulation et l’appelant à démissionner. Il a ensuite été arrêté .

Les militants ont déclaré que la disparition de M. Ren était un signe inquiétant que le gouvernement intensifiait sa dernière répression de la liberté d’expression.

« L’épidémie a fait ressortir le pire de Xi Jinping », a déclaré Yang Jianli, militant des droits basé aux États-Unis. « Il est tellement déterminé à ne pas céder un pouce, comprendre à juste titre un pouce signifierait des centaines de kilomètres. »

Une veillée pour le Dr Li Wenliang à Hong Kong le mois dernier. Le Dr Li avait mis ses collègues en garde contre le coronavirus avant de mourir.

La Chine détient un activiste qui a accusé Xi de dissimulation (de cover up) sur le coronavirus 

 

Xu Zhiyong, un éminent activiste juridique chinois, est resté silencieux ce week-end. Sa petite amie, Li Qiaochu, une militante sociale, a disparu.

 

Il a décrit le leader chinois, Xi Jinping, comme affamé de pouvoir. Il a accusé M. Xi d’avoir tenté de couvrir l’épidémie de coronavirus dans le centre de la Chine. Dans l’un de ses écrits les plus audacieux, il a exhorté M. Xi à démissionner, en disant: « Vous n’êtes tout simplement pas assez intelligent. »

Puis, au cours du week-end, Xu Zhiyong, un éminent militant juridique chinois, est devenu silencieux. Les autorités de la ville méridionale de Guangzhou l’ont détenu samedi, selon les amis de M. Xu, après qu’il ait passé près de deux mois à se cacher. Sa petite amie, Li Qiaochu, une militante sociale, a disparu dimanche, ont indiqué les amis de M. Xu.

Le militant est le dernier critique à avoir été pris dans les efforts de grande envergure de M. Xi pour limiter la dissidence en Chine . La répression, qui a pris au piège des dizaines de militants, d’avocats, de journalistes et d’intellectuels, est susceptible de s’intensifier alors que le Parti communiste au pouvoir est attaqué à grande échelle pour sa gestion de l’épidémie de coronavirus , l’un de ses plus grands défis politiques depuis des années.

M. Xu, un ancien professeur d’université de 46 ans, a longtemps dénoncé la corruption du gouvernement et l’injustice sociale en Chine. Il s’est caché en décembre alors que la police a commencé à rassembler des militants des droits de l’homme qui l’ont rencontré dans la ville orientale de Xiamen.

Alors qu’il se cachait, M. Xu a continué de publier des critiques catégoriques sur M. Xi sur les réseaux sociaux, l’accusant de diriger une dictature.
Xu Zhiyong à Pékin en 2009.

Il a également critiqué la gestion par M. Xi de l’épidémie dans la province centrale de Hubei, qui a tué au moins 1 770 personnes en Chine et rendu malade plus de 70 000. Dans l’un de ses derniers écrits avant sa détention, M. Xu a pleuré la mort d’un médecin à Wuhan que la police avait réduit au silence après avoir mis en garde contre le virus.

« Dans leur cœur », a déclaré M. Xu à propos des chefs de parti, « il n’y a ni bien ni mal, ni conscience, ni résultat net, ni humanité ».

M. Xu, un brandon qui a passé des décennies à faire pression pour des réformes politiques, a longtemps affronté le gouvernement chinois.

Il a été condamné à quatre ans de prison en 2014 pour «rassemblement d’une foule pour troubler l’ordre public», une accusation qui découlait de son rôle d’organisateur du mouvement des nouveaux citoyens, un effort populaire contre la corruption et l’injustice sociale dans la société chinoise.

On ne sait pas quelles charges les autorités pourraient porter contre M. Xu. Les circonstances de la disparition de sa petite amie, Mme Li, étaient également ambiguës. La police de Guangzhou n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires.

Les amis de M. Xu ont défendu ses actions.

« C’est dans le cadre de la liberté d’expression en vertu de la Constitution chinoise », a déclaré Hua Ze, un militant basé dans le New Jersey et un ami de M. Xu qui a confirmé sa détention.

Confronté à une colère grandissante du public face à l’épidémie de coronavirus, le leader chinois a évoqué la nécessité de «renforcer l’orientation de l’opinion publique», un terme qui fait souvent référence au blocage des reportages indépendants et à la censure des commentaires critiques sur les réseaux sociaux chinois.

De nombreux militants de la liberté d’expression craignent que le parti, soucieux de maintenir son contrôle, resserre les rênes du discours public malgré une perception croissante que le fait de faire taire les médecins et d’autres qui ont tenté de sonner l’alarme a permis au virus de se propager plus largement.

Deux blogueurs vidéo qui ont attiré une grande attention pour leurs dépêches de Wuhan, l’épicentre de l’épidémie, ont disparu .

Yaqiu Wang, chercheur chinois à Human Rights Watch, une organisation de défense des droits, a déclaré que la détention de M. Xu montrait que les autorités n’avaient pas l’intention de desserrer les restrictions à la parole.

« Le gouvernement chinois persiste dans ses anciennes habitudes: faire taire ses détracteurs plutôt que d’écouter les gens qui promeuvent des politiques respectueuses des droits qui résolvent réellement les problèmes », a-t-elle déclaré.


En  complémentaire

La Chine censurée

Les frustrations du public étaient autrefois laissées sans censure en ligne, et les médias ont fait un rapport rigoureux sur l’épidémie. Ces jours sont peut-être révolus.

Mercredi, une rue commerciale presque vide à Pékin.

 

SHANGHAI – Alors que le nombre d’ infections à coronavirus en Chine continue d’augmenter, le gouvernement communiste a réprimé les médias et Internet, signalant un effort pour contrôler le récit d’une crise qui est devenue un défi de génération en génération pour les dirigeants de Pékin.

Les autorités sanitaires chinoises ont déclaré jeudi que 563 personnes étaient mortes du virus, contre 490 la veille, et qu’il y avait 28 018 cas d’infection confirmés. Des milliers d’autres cas sont signalés chaque jour et de nombreux Chinois craignent que la propagation du virus ne soit pas suffisamment contrôlée.

 

Les frustrations étant nombreuses dans tout le pays, les dirigeants chinois semblent renforcer les contrôles de l’information après une brève période au cours de laquelle les organes de presse ont été en mesure de rendre compte de manière approfondie de la crise, et de nombreux commentaires négatifs sur la réponse officielle n’ont pas été censurés en ligne .

Ces derniers jours, les médias d’information et les médias à vocation plus commerciale ont été invités à se concentrer sur des histoires positives sur les efforts de secours contre les virus, selon trois personnes travaillant dans des agences de presse chinoises qui ont parlé sous couvert d’anonymat pour discuter des directives internes.

Les plates-formes Internet ont supprimé une série d’articles qui suggèrent des lacunes dans la réponse du gouvernement chinois ou sont autrement négatifs sur l’épidémie.

Les responsables locaux ont également réprimé ce qu’ils appellent des «rumeurs» en ligne sur le virus. Cette semaine, le ministère chinois de la Sécurité publique a salué ces efforts , qui se sont poursuivis même après qu’une personne réprimandée pour avoir répandu des rumeurs se soit avérée être un médecin tirant la sonnette d’ alarme concernant les premiers cas de la maladie.

Le gouvernement chinois a modifié sa stratégie de contrôle de l’information en réponse à la nature changeante du mécontentement du public, a déclaré King-wa Fu, professeur agrégé au Journalism and Media Studies Center de l’Université de Hong Kong.

Au tout début de la crise, le vitriol en ligne était largement destiné aux autorités locales. Maintenant, une plus grande partie de la colère est dirigée contre des dirigeants de haut niveau, et il semble y en avoir plus dans l’ensemble, a-t-il déclaré.

Un travailleur marche parmi les lits dans un centre de congrès qui a été converti en hôpital temporaire à Wuhan, en Chine, mardi.

À la fin du mois dernier, par exemple, après que le New England Journal of Medicine a publié un document de recherche sur les premiers cas de virus, les internautes chinois se sont prononcés sur le fait que plusieurs des auteurs travaillaient pour le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, affirmant qu’ils aurait dû informer le public, pas poursuivre sa carrière de chercheur.

« Maintenant je comprends », a écrit une personne sur la plateforme sociale Weibo. «Le but du CDC était de publier des articles de recherche.»

« Je suis tellement fou que je suis sans voix », a écrit un autre.

Les chercheurs ont déclaré plus tard que toutes leurs informations sur les infections avaient déjà été rendues publiques avant la rédaction du document.

À ce stade, a déclaré le professeur Fu, plus de censure « ne mettrait pas fin à la frustration du public ».

L’augmentation rapide du nombre d’infections et de décès dus au nouveau virus a exercé une pression renouvelée sur la haute direction en Chine. Les hôpitaux situés près du centre de l’épidémie ont été débordés et les personnes présentant des symptômes semblables à ceux de la grippe ont été refoulées. De nombreux cas n’ont pas été diagnostiqués en raison d’une pénurie de kits de test.

Pourtant, le nombre de personnes en convalescence en Chine augmente également. Mercredi, un expert chinois de la santé a attribué la forte augmentation du nombre de cas confirmés au fait que les hôpitaux avaient pu diagnostiquer le virus plus rapidement. Le nombre de cas suspects a baissé pour la même raison, a déclaré l’expert Li Xingwang lors d’ une conférence de presse officielle .

Les nouvelles restrictions à l’information semblent avoir été mises en place au début de la semaine, lorsque le dirigeant chinois Xi Jinping et d’autres hauts responsables ont déclaré lors d’une réunion qu’ils « renforceraient le contrôle sur les médias en ligne » comme l’une des nombreuses mesures visant à maintenir la stabilité sociale. .

Les dirigeants ont déclaré que les efforts de propagande du gouvernement devraient se concentrer sur « la transmission vivante des résultats émouvants des premières lignes de la prévention des épidémies » et « la démonstration de l’unité et de l’esprit de rassemblement du peuple chinois dans les moments difficiles », selon Xinhua, l’agence de presse officielle. .

Trajet en ferry vers le centre, à Hong Kong, mardi.

Après la réunion, un haut responsable du département central de propagande de la Chine a déclaré à la chaîne de télévision publique CCTV que son département avait envoyé plus de 300 journalistes sur les lignes de front de l’épidémie à Wuhan et dans la province environnante, le Hubei.

Le responsable, Zhang Xiaoguo, a déclaré que le département ferait de la publicité de la campagne de prévention et de contrôle du gouvernement sa «priorité absolue».

Il n’était pas clair si les 300 journalistes incluaient ceux qui faisaient déjà des reportages au Hubei, ou s’ils seraient de nouveaux arrivants. Il n’était pas clair non plus quels organismes de presse ils représenteraient. Une porte-parole du service de propagande a refusé de commenter.

L’effort a été rencontré avec un certain sarcasme sur les médias sociaux.

« L’énergie positive arrive enfin », a écrit un utilisateur sur Weibo, en utilisant le terme du gouvernement chinois pour le genre de ton boosterish et non critique qu’il préfère voir dans la couverture des nouvelles.

Le message a été aimé plus de 27 000 fois. Mais tous les commentaires sous le message ont finalement été supprimés et les nouveaux commentaires ont été interdits.

Les employés des agences de presse chinoises ont décrit cette semaine un changement de ton obligatoire dans leurs articles et de nouvelles commandes à publier sur la ligne officielle.

Les journalistes de l’agence de presse Xinhua, par exemple, ont reçu l’ordre de garder leur couverture du virus positive, selon des instructions internes vues par le New York Times. Il leur a été ordonné de ne pas continuer à mentionner le fait que l’Organisation mondiale de la santé avait déclaré une urgence sanitaire mondiale et de ne pas couvrir toutes les infections découvertes à l’étranger.

«Ne couvre que ce qui doit être couvert», ont indiqué les instructions.

Dans le reste du paysage de l’actualité chinoise, des articles sur un large éventail de thèmes ont été bloqués ou supprimés en ligne ces derniers jours.

Ils incluent un reportage dans le magazine financier Caijing sur les décès à Wuhan qui n’auraient peut-être pas été comptabilisés dans le décompte officiel; un récit de première main d’ un salon funéraire à Wuhan ; et même une entrevue avec le chef d’une chaîne de restaurants populaire qui a déclaré qu’il pourrait manquer d’argent dans quelques mois si le virus n’était pas contenu.

Transfert de fournitures médicales à Wuhan mardi,10 mars 2020.

 

Pékin s’apprête à resserrer sa gestion de l’épidémie alors que les gouvernements du monde entier continuent de se couper de la Chine pour empêcher l’importation de cas de coronavirus.

 

Hong Kong, un territoire chinois semi-autonome, a déclaré mercredi qu’il commencerait à exiger que toutes les personnes qui arrivent de Chine continentale subissent une quarantaine obligatoire de 14 jours. Hong Kong compte 21 cas confirmés de coronavirus, dont trois ont été transmis localement.

Carrie Lam, la plus haute responsable de la ville, a résisté aux demandes de certains législateurs et travailleurs médicaux de fermer complètement la frontière, la qualifiant de discriminatoire et non conforme aux directives de l’OMS. Mais elle a adopté une série de mesures, notamment la fermeture de tous les postes frontaliers sauf trois, qui ont entraîné une forte baisse des entrées en provenance du continent.

Les États-Unis et d’autres pays ont également imposé des restrictions d’entrée aux visiteurs en provenance de Chine. Ces mesures ont plongé l’industrie mondiale du voyage dans le désarroi.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Luigi Di Maio, a déclaré dans une interview à l’Associated Press que l’interdiction de vol imposée par l’Italie sur les vols commerciaux à destination et en provenance de la Chine, mise en place le 30 janvier, pourrait bientôt baisser maintenant que des scanners thermiques sont installés dans les aéroports de toute l’Italie et en prenant les températures des passagers arrivant de tous les vols étrangers.

Cathay Pacific, la compagnie aérienne internationale basée à Hong Kong, a demandé à ses 27 000 employés de prendre trois semaines de congé sans solde. Le transporteur a déjà supprimé presque tous les vols à destination et en provenance de la Chine continentale et a déclaré qu’il réduirait les vols sur son réseau alors qu’il fait face à sa plus grande urgence depuis les profondeurs de la crise financière en 2009.

Vingt personnes sur un bateau de croisière transportant 2 666 passagers et 1 045 membres d’équipage et mis en quarantaine à Yokohama, au Japon, ont été testées positives pour le coronavirus, a annoncé mercredi la compagnie de croisière Princess Cruises. Et 170 autres personnes qui pourraient avoir été exposées n’ont pas encore été testées.

Le navire est arrivé à Yokohama mardi, mais les autorités n’ont autorisé personne à sortir. Un résident de Hong Kong de 80 ans qui avait débarqué plus tôt dans sa ville natale a été trouvé infecté.

Mercredi, des centaines d’Américains qui se trouvaient à Wuhan à mesure que l’épidémie s’aggravait sont arrivés en Californie sur deux vols d’évacuation organisés par le gouvernement américain. Le 12e cas de coronavirus aux Etats-Unis a été confirmé mercredi.

Au milieu de l’obscurité, les scientifiques chinois ont donné une lueur d’espoir cette semaine. Des chercheurs chinois ont rapporté un succès préliminaire avec une nouvelle approche pour traiter le coronavirus.

Les chercheurs ont combiné Arbidol, un médicament antiviral utilisé en Russie et en Chine pour traiter la grippe, avec Darunavir, le médicament anti-VIH, pour traiter les patients atteints du coronavirus, selon Changjiang News, un journal d’État à Wuhan.

Les chercheurs n’ont pas dit combien de patients avaient été traités avec la thérapie combinée, et il pourrait être trop tôt pour évaluer son efficacité. Les résultats n’ont pas été examinés par des experts externes.

Une rue vide à Wuhan, la ville intérieure au centre de l’épidémie. Crédit …

 

 

 

 

Facebook refuse de supprimer une fausse vidéo où la chef démocrate a l’air saoule

 

Facebook refuse de supprimer une vidéo altérée pour faire laisser croire que la chef des démocrates à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a livré un discours alors qu’elle était saoule, ce qui met en lumière un problème majeur dans le plan du géant techno pour combattre les fausses nouvelles.

Le clip, d’abord rapporté par The Washington Post, montre la démocrate californienne discutant du président Donald Trump à un événement organisé par le Center for American Progress mercredi. Un troll non identifié a réduit la vitesse de la vidéo et monté le ton pour que son discours ait l’air confus, mais normal – créant alors la fausse apparence qu’elle avait les capacités affaiblies.

La fausse vidéo s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. L’avocat privé de Trump, Rudy Giuliani, a tweeté un lien vers la vidéo sur Facebook, où le clip avait alors pas loin d’un million de visionnements. (Giuliani a plus tard supprimé le tweet et a livré des excuses qui avaient l’air confuses.)

Facebook a depuis longtemps admis ses échecs dans la lutte aux fausses nouvelles dans la course à la présidentielle de 2016, et a dévoilé l’année suivant un système supposé arrêter le courant de matériel faux ou trompeur.

«Les fausses nouvelles sont nocives pour notre communauté, elles rendent le monde moins informé, et elles érodent la confiance», écrivait Facebook en avril 2017. «Ce n’est pas un nouveau phénomène, et nous tous – entreprises techno, entreprises médiatiques, salles de nouvelles, enseignants – nous avons la responsabilité de faire notre part pour y faire face.»

Mais un porte-parole de Facebook a déclaré vendredi que des «fakes news» évidentes, comme cette vidéo de Pelosi, techniquement ne brisaient pas les règles puisqu’il n’y a pas de politique contre la publication de faux contenu sur la plateforme. Facebook laissera donc la vidéo circuler.

Cela dit, Facebook a toutefois «mis en file d’attente» la vidéo pour une revue par une compagnie tierce de vérification des faits, ce qui voudrait dire qu’il juge la vidéo trompeuse. Alors maintenant, au lieu d’être supprimée complètement, la fausse vidéo du discours de Pelosi sera plus difficile à trouver sur la plateforme, selon le porte-parole.

L’annonce de Facebook a relancé les discussions sur les campagnes de salissage et les fausses nouvelles qui ont terni la dernière présidentielle. La vidéo de Pelosi rappelle celle d’Hillary Clinton devenue virale lors de sa campagne, qui la montrait physiquement ou mentalement indisposée.

«La vidéo modifiée/falsifiée de Nancy Pelosi n’est pas exactement une nouvelle affaire», a tweeté la journaliste de Wired Issie Lapowsky. «C’est copié du manuel “Hillary Clinton est malade” de 2016.»

Le clip de Pelosi continue à se propager sur Facebook. Un porte-parole a indiqué au Guardian que la compagnie est en constante réflexion sur la ligne entre la liberté d’expression et le contenu nocif:

Le clip de Pelosi continue à se propager sur Facebook. Un porte-parole a indiqué au Guardian que la compagnie est en constante réflexion sur la ligne entre la liberté d’expression et le contenu nocif:

«Il y a une tension ici: nous travaillons fort pour trouver le bon équilibre entre l’encouragement de la liberté d’expression et la promotion d’une communauté sécuritaire et authentique, et nous croyons que de réduire la distribution de contenu inauthentique atteint cet équilibre. Mais ce n’est pas parce que quelque chose est permis sur Facebook qu’elle devrait obtenir de la distribution. En d’autres mots, nous permettons aux gens de la publier en tant que forme d’expression, mais nous ne la montrerons pas à la une du fil d’actualité.»

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial Totalitaire:Israël dévoile un système mondial de traçage de l’antisémitisme en ligne

 

Israël a dévoilé ce qu’il disait être une nouvelle technologie mondiale de détection de contenu antisémite sur Internet. 

Le logiciel, appelé ACMS, est « le développement le plus avancé au monde en matière de surveillance de l’antisémitisme en temps réel », a déclaré Naftali Bennet, l’un des principaux ministres israéliens, dans un communiqué . 

Selon le ministre israélien, ACMS suit les messages antisémites de manière globale sur les médias sociaux et peut détecter dans quelle mesure ils ont été partagés, qui les partage, et quels villes et pays produisent le contenu le plus antisémite. 

Cela soulève toutefois un certain nombre de problèmes.

Tout d’abord, il est même légal pour Israël de suivre les citoyens d’autres pays, à leur insu et sans leur consentement, puis d’utiliser leurs informations / données / publications et de les utiliser comme bon leur semble. 

Par exemple, où est-il mentionné dans les «termes et conditions» de FB comment Israël est autorisé à espionner et collecter des données sur les utilisateurs de FB?

Mais le problème beaucoup plus vaste est le fait qu’Israël considère presque toute critique d’Israël comme un «antisémitisme». 

Cela signifie que les personnes qui critiqueront Israël de quelque manière que ce soit se retrouveront peut-être suivies par Israël, leurs profils et leurs noms étant sauvegardés et archivés pour être utilisés par Israël à sa guise.


EN COMPLÉMENT

Le plus grand succès de la propagande israélienne à ce jour est le fait qu’il ait réussi à assimiler la critique de l’État d’Israël, l’antisionisme, à l’antisémitisme.

Récemment, même le président français Emanuel Macron a déclaré que « l’antisionisme est la forme réinventée de l’antisémitisme ». 

Ce que Macron, et ceux qui assimilent la critique d’Israël à l’antisémitisme, ne semble pas savoir ou comprendre, c’est que le sionisme, L’idéologie dominante d’Israël est une idéologie politique et n’a rien à voir avec le judaïsme. 

En fait, de nombreux Juifs du monde entier sont opposés au sionisme. Selon Macron, ces Juifs détestent les Juifs, y compris eux-mêmes, car ils critiquent Israël. 

Je sais que cela semble stupide et ridicule, mais voici comment Macron et les gens qui soutiennent ce point de vue pensent la même chose. 

Mais attendez, cela devient encore plus ridicule et stupide que cela.

Selon Macron et Israël, ces Juifs détestent les autres Juifs parce qu’ils critiquent Israël.

Si vous prenez cet «argument» selon lequel les personnes qui critiquent le sionisme / Israël sont anti-sémites et le réduisent à l’ absurde , cela voudrait dire que les personnes qui critiquent les nazis sont anti-allemandes, celles qui critiquent l’URSS sont anti-russes et celles qui critiquent l’apartheid anti-blancs. 

En fait, le sionisme, tout comme l’apartheid, est une forme de racisme et pratique la discrimination raciale. Cela a été reconnu par le monde entier et par l’ONU en 1975 avec la résolution 3379. La résolution de l’ONU «condamnait le sionisme comme une menace à la paix et à la sécurité mondiales et appelait tous les pays à s’opposer à cette idéologie raciste et impérialiste. Détermine que le sionisme est une forme du racisme et de la discrimination raciale « . 

La résolution a ensuite été annulée en 1991, après des décennies de fortes pressions israéliennes et américaines. 

Cependant, il n’en reste pas moins que Sionsim est une idéologie raciste car elle établit une distinction entre un groupe de personnes habitant la même région uniquement en raison de leur appartenance ethnique / race / religion, plaçant ainsi l’un, les Juifs israéliens, entre l’autre, les Arabes palestiniens. 

Au cours des deux dernières décennies, le gouvernement israélien et son appareil de propagande, le tristement célèbre Etat «Hasbara», ont encouragé et lavé le cerveau des gens avec cette idée absurde selon laquelle toute critique d’Israël ou de sa politique, de ses crimes et de son idéologie raciste antisémite.

Selon Macron et Israël, toute critique d’Israël est un « antisémitisme ».

Si vous vous opposez à l’occupation illégale et criminelle de la Cisjordanie par Israël, qui enfreint le droit international et de nombreuses résolutions antérieures de l’ONU, vous êtes alors un antisémite. Si vous mentionnez qu’Israël a tué environ 2 000 Palestiniens lors de la dernière guerre à Gaza, vous êtes un antisémite. Si vous osez mentionner que les Arabes israéliens sont traités comme des citoyens de seconde classe par l’establishment israélien, cela signifie, vous l’avez deviné, que vous êtes un antisémite. Etc…

Si l’on en juge par les propos du président français, les efforts de propagande israélienne ont été un énorme succès, car si le dirigeant de l’un des pays les plus puissants et les plus avancés d’Europe et du monde répète cette absurdité et ce mot d’ordre israélien à propos de «l’anti-sionisme antisémitisme « dans le monde entier, comment cela pourrait-il être considéré comme un succès total du côté de la propagande israélienne.


 

 

 

Le ministre israélien Naftali Bennet dévoile le système de surveillance électronique de l’ antisémitisme.

Israël affirme que le système utilise la  » définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale de la mémoire de l’Holocauste (International Holocaust Remembrance Alliance) « , controversée et problématique, pour la recherche de contenu. langues. 

Le problème avec ceci est que cette  » définition de l’antisémitisme de l’Alliance Internationale de la Mémoire de l’Holocauste  » est un compromis entre la critique antisémite des Juifs et la critique d’Israël. 

Au cours d’ un essai d’ un mois des ACMS, Israël a dit qu’il a détecté un total de 409.000 messages antisémites par 30.000 utilisateurs avec quelques 10 000 messages antisémites et tweets sur une base quotidienne .

Vous pouvez vous attendre à ce que ce nombre augmente de façon exponentielle alors qu’Israël a déclaré qu’il élargirait la « recherche d’antisémitisme » à la quasi-totalité de l’internet. 

En plus du système de surveillance lui-même, Israël exploitera une « salle de guerre » pour analyser les messages « antisémites » et partagera le contenu avec des sociétés Internet afin qu’il puisse être supprimé. 

Israël a également déclaré qu’il travaillerait avec les autorités d’autres pays pour prendre des « mesures concrètes » contre ceux qui, selon Israël, « propagent la haine » sur Internet.

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