Déferlement de violence raciste anti-blanc dimanche dernier, en début d’après-midi à Toulon.
À proximité de la cité des Œillets, dans les quartiers Est de Toulon, deux couples, un ami et trois enfants, en vélo sur la piste cyclable ont été violemment agressés par une dizaine de mahométans qui entendent imposer la loi de la sharia, et les shorts portés par les deux femmes ont été jugés indécents.Elles ont été insultées, traitées de putes et de salopes devant leurs enfants, accusées d’être comme si elles étaient nues.
Cette forme de terreur a pour objectif de forcer les Françaises à porter des tenues modestes conformes à l’islam, et croyez-moi, ça fonctionnera.
Les trois hommes du groupe ont réagi et demandé aux mahométans de respecter leurs femmes.
En réaction, des bandes musulmanes de la cité les ont passés à tabac avec une violence inouïe que la LDH, SOS Racisme et le MRAP refuseront évidemment de voir, préférant de loin dénoncer une islamophobie qui n’existe pas : les musulmans étant les seuls à pouvoir aller sans aucun danger prier dans leurs lieux de culte.
Les hommes ont été grièvement blessés, un d’entre eux a eu 30 jours d’ITT.
Deux des musulmans ont été déférés mardi après-midi devant le parquet de Toulon, et bien entendu ils sortiront libres, ils pourront recommencer, et ils le savent.Cela s’appelle de l’auto-censure,comme cela se pratique sur Facebook ou montrer un bout de sein est une offense grave:on risque de vous barrer votre compte!
L’usage oppressif du burkini pour la femme arabe:c’est de l’auto-censure!
Et jeudi 25 août, une jeune femme a été agressée par une musulmane parce qu’elle se baignait seins nus au bain des Dames, une plage de Châteauneuf-sur-Charentes. La Charente Libre a indiqué que la jeune femme de 26 ans a été insultée par la musulmane qui lui reprochait sa « tenue légère » et lui a donné l’ordre de cacher sa poitrine.
Refusant d’obéir, la jeune baigneuse a été jeté au sol et sauvagement tabassée par les membres de la famille de la mahométane. Le mari, qui a tenté de la défendre, a lui aussi été violemment frappé.
En France,ils ont gagné sur le burkini, et sans transition, ils montent d’un cran, et imposent aux Français, par la violence, par la terreur, par la peur, de se conformer à l’islam.
Les Françaises obéiront. Pourquoi voulez-vous qu’elles se fassent massacrer pour un short ou un bikini.
À éviter de faire en Arabie saoudite si vous êtes française ou québécoise.
Le groupe djihadiste nigérian a publié ce dimanche sur Youtube une nouvelle vidéo des lycéennes enlevées à Chibok, en avril 2014 dans le nord-est du Nigéria. Un homme y ordonne au gouvernement de libérer des combattants de Boko Haram.
Boko Haram a diffusé ce dimanche une vidéo de jeunes filles présentées comme les lycéennes enlevées par le groupe djihadiste nigérian en avril 2014, à Chibok (nord-est du pays). Dans cette vidéo de onze minutes, un homme au visage masqué lance: « Ils devraient savoir que leurs enfants se trouvent encore entre nos mains ». En tenue militaire, une arme automatique barrant sa poitrine, il se tient debout au milieu de plusieurs dizaines de jeunes filles.
« Une quarantaine de ces filles ont été mariées conformément à la volonté d’Allah, poursuit-il. D’autres ont été tuées dans des bombardements aériens ».
Il exhorte ensuite le gouvernement nigérian à libérer des combattants de Boko Haram: « Ils devraient immédiatement libérer nos frères qui sont en détention ». Il menace par la suite les pouvoirs publics, avertissant que si ces prisonniers ne sont pas libérés, le gouvernement ne pourra jamais secourir les filles de Chibok.
« Bring back our girls »
Dans la foulée, le ministre nigérian de l’Information, Lai Mohammed, a affirme « être en contact » avec Boko Haram, à propos de cette vidéo. « Comme ce n’est pas la première fois que nous sommes contactés de cette manière, nous voulons être sûrs que ceux avec qui nous sommes en contact sont bien ceux qu’ils prétendent être », poursuit le ministre dans un communiqué.
Le groupe djihadiste nigérian avait kidnappé, le 14 avril 2014, 279 adolescentes dans le lycée public pour filles de Chibok. Cinquante-sept d’entre elles avaient réussi à s’échapper dans les heures suivant leur enlèvement par le groupe qui a pour objectif la création d’un Etat islamique indépendant. Le groupe nigérian a d’ailleurs fait allégeance à l’organisation Etat islamique en mars 2015.
Cet enlèvement des lycéennes avait provoqué une forte mobilisation au Nigéria et dans le monde autour notamment du mouvement « Bring back our girls » (Ramenez nos filles). En mai, une des lycéennes avait été découverte lors d’une patrouille de miliciens d’autodéfense et de l’armée. Ce retour avait redonné de l’espoir aux familles.
Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l’article R642-1 du Code pénal leur demandant l’effacement «complet» de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.
De quoi mettre en état de sidération les agents du centre de supervision urbain de Nice. «C’est la première fois que l’on nous demande de détruire des preuves, précise une source proche du dossier. Le centre de vidéosurveillance et la ville de Nice pourraient être poursuivis pour cela et d’ailleurs les agents en charge du dispositif n’ont pas compétence pour se livrer à de telles opérations».
La demande paraît d’autant plus étonnante que la SDAT a envoyé depuis vendredi dernier des serveurs afin de récupérer les 30.000 heures de vidéosurveillance liées aux événements. Une opération de sauvegarde qui va s’étendre encore sur plusieurs jours. «Nous ne savons pas si donner un ordre de destruction alors que nous sommes en pleine sauvegarde ne va pas mettre en rideau tout le système», s’inquiète-t-on dans l’entourage du dossier.
Contacté par Le Figaro, le parquet de Paris a confirmé l’information et précisé: «cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images». Du côté de la police nationale, on rappelle que «sur les mille caméras installées à Nice, 140 présentaient des éléments d’enquête intéressants. La police judiciaire a récupéré 100% des vidéos de ces dernières. La PJ et le parquet ont donc demandé d’effacer les images de ces 140 caméras afin d’éviter l’utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande».Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d’un effacement «complet» s’explique par l’impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel.
Nice…il faut effacer les images…compromettantes!?
Attentat de Nice : une policière mise sous pression par le ministère de l’Intérieur qui lui demande de mentir
Sandra bertin,la policière chargée de la surveillance vidéo…est bien surveillée elle-même,car elle en sait trop!
La policière responsable de la vidéosurveillance à Nice, en place le soir sanglant du 14 juillet 2016, a confié au Journal du Dimanche (JDD) avoir subi des pressions de l’Intérieur lors de la rédaction de son rapport à la suite de l’attentat islamique (vidéo).
Selon Sandra Bertin, en poste le soir de l’attaque qui a fait 84 morts sur la promenade des Anglais, un représentant de la place Beauvau lui a ordonné de mentionner la présence de policiers nationaux sur les lieux le soir de l’attaque.
« J’ai eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité »,
déclare-t-elle au JDD.
« Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos. Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport. […] J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran »,
précise encore Sandra Bertin.
Bernard Cazeneuve, a annoncé son intention de porter plainte ce dimanche pour « diffamation » après ces « graves accusations ». Voici la réalité des écœurantes magouilles républicaines tentant de faire croire au peuple que les moyens policiers étaient mis en place, alors que rien n’a été fait pour éviter le massacre… !
Depuis quelques jours, la polémique enfle autour de la présence de la police nationale à Nice le soir du 14-Juillet. Dimanche, dans un entretien exclusif au JDD, Sandra Bertin, la cheffe du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice, accuse le ministère de l’Intérieur de l’avoir mise sous pression.
Journaliste:Quand le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel entre sur la Promenade des Anglais, ce 14 juillet, que voyez-vous sur vos écrans? Sandra Bertin: Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22h33. J’étais devant les écrans du CSU avec les équipes. Nous recevons alors des policiers municipaux positionnés sur la Promenade le signalement d’un camion fou. Nous récupérons tout de suite son image à l’écran et nous demandons son interception. Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu’on l’entende à cause du bruit. Il contourne le barrage de la police municipale. Les équipes n’ont pas pu l’arrêter. On ne crève pas les pneus d’un 19 tonnes avec un revolver! A ce moment-là, d’autres policiers municipaux sont en civil dans la foule, qui se retrouvent face à lui. S’ils avaient été armés comme nos collègues de la police nationale, une de nos revendications, ils auraient pu le stopper. Le poids-lourd se retrouve finalement face aux policiers nationaux, qui tirent et le neutralisent. Il est 22h34.
« J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran »
La sous-direction anti-terroriste vous a demandé, le 20 juillet « l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance » sur la Promenade pour cette nuit du 14 juillet afin d’éviter les fuites. Ce à quoi s’oppose la ville de Nice…. Le lendemain des attentats, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un représentant au CSU qui m’a mis en ligne avec la place Beauvau. J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité. Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu. Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos. Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport, pour « ne pas tout retaper ». J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran. A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du CSU l’émissaire du ministère! J’ai finalement envoyé par email une version PDF non modifiable et une autre modifiable (…)
Le lendemain du drame tragique de la promenade des Anglais, des officiers de police judiciaire étaient venus faire une première recension des caméras en prise directe avec l’événement. Cela a donné lieu à un premier rapport envoyé au ministère de l’Intérieur. Étrangement, ce serait ces mêmes caméras qui sont visées par la réquisition de la SDAT.
Dès samedi, l’Élysée avait demandé copie des images de l’attentat. Une autorisation accordée par le parquet de Paris. «Ce n’est pas choquant que le président de la République ait voulu visionner l’attentat. Faudra-t-il demander à l’Élysée de restituer le CD qui lui est parvenu?», s’interroge un bon connaisseur du dossier. En tout état de cause, ces vidéos sont partagées par plusieurs services concomitamment à savoir ceux de la Police et de la gendarmerie nationale, de la police judiciaire et des pompiers.
retour sur une polémique en cinq actes
Failles supposées dans le dispositif de sécurité, polémique autour de la suppression des images de vidéosurveillances à Nice, les accusations à l’encontre de Bernard Cazeneuve se multiplient depuis l’attentat de Nice. C’est la première fois depuis qu’il a pris ses fonctions en avril 2014, succédant à Manuel Valls, que le ministre de l’Intérieur doit faire face à une telle avalanche de critiques. Retour sur une semaine sous haute tension.
Acte I: L’opposition de droite fustige le manque de mesures prises pour lutter contre le terrorisme
Les premières accusations viennent du camp de la droite. Au lendemain de l’attaque de Nice, l’opposition reproche à l’exécutif de n’avoir pas pris les mesures nécessaires contre le terrorisme depuis les attentats de 2015. «Tout ce qui aurait dû être fait depuis dix-huit mois ne l’a pas été», déclarait trois jours après l’attentat l’ex-chef de l’Etat Nicolas Sarkozy. Le soir même, le premier ministre Manuel Valls et Bernard Cazeneuve dégainent un long communiqué en réponse aux accusations portées par la droite et énumèrent toutes les mesures prises par l’exécutif ces derniers mois. À la présidente du Front National qui avait demandé sa démission, Bernard Cazeneuve répond: «C’est précisément parce qu’elle me le demande que je ne le ferai pas et je le ferai d’autant moins que Marine Le Pen n’a voté aucune loi antiterroriste».
Acte II: la polémique autour du dispositif de sécurité enfle
Parallèlement, les questions autour du dispositif de sécurité en place sur la Promenade des Anglais le soir du drame surgissent dans le débat politique. Le premier à les soulever n’est autre que Christian Estrosi, adjoint Les Républicains au maire de Nice. 36 heures après l’attentat, l’élu a évoqué un «mensonge d’État» à propos des effectifs de la police nationale présents le soir du drame. Selon lui, les policiers nationaux étaient en nombre insuffisant et les chiffres avancés par le ministère de l’Intérieur sont faux. Il réitère ses accusations quelques jours plus tard dans Nice Matin. S’ensuit une bataille de chiffres entre l’Intérieur et l’adjoint au maire de Nice, le premier maintenant qu’il y avait bien 64 policiers nationaux sur place. Le gouvernement se défend aussi en affirmant que les services municipaux étaient parfaitement au courant du dispositif de sécurité puisqu’ils avaient participé aux réunions préparatoires avec la préfecture. D’autres interrogations viennent alimenter le débat : Le «barriérage» du public était-il insuffisant? Pourquoi ce camion circulait-il malgré l’interdiction de circuler un jour férié? Y avait-il trop d’événements organisés le même jour? Pourquoi n’y avait-il pas de chicanes en béton sur la promenade?
Acte III: Libération évoque «des failles et un «mensonge»
Mais c’est surtout une enquête du journal Libération, publiée le jeudi 21 juillet, qui va déstabiliser le locataire de la place Beauvau. Photos et témoignages à l’appui, le quotidien révèle qu’une seule voiture de la police municipale barrait l’entrée de la zone piétonne de la Promenade des Anglais, où est arrivé le camion utilisé pour l’attentat de Nice. L’information est d’autant plus embarrassante qu’elle contredit les déclarations du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, et de la préfecture des Alpes-Maritimes. En réalité, les policiers nationaux sont postés à plus de 370 mètres plus bas, là où ont lieu des concerts. Leurs voitures, stationnées le long de la chaussée, ne pouvaient en rien empêcher le passage du camion du terroriste. Bernard Cazeneuve publie de nouveau un communiqué pour «s’indigner des contre-vérités» de Libération. Mais la polémique ne désemplit pas. Dans le camp de la droite, le président du Sénat Gérard Larcher réclame «une enquête indépendante» et Christian Estrosi une enquête de l’Inspection générale de l’administration. Pour calmer l’orage, le ministre de l’Intérieur finit par saisir la police des polices (IGPN) à qui il demande une enquête administrative sur le dispositif de sécurité. «À aucun moment il n’y a eu mensonge des autorités», assène de son côté le préfet de la région tandis que le président François Hollande promet «vérité et transparence» sur le fameux dispositif et rappelle que Bernard Cazeneuve «a toute sa confiance».
Acte IV: La justice demande de supprimer 24 heures de vidéosurveillance, la ville refuse
L’information est révélée par Le Figaro: mercredi 20 juillet, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a demandé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville de Nice d’effacer 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais. Ces vidéos sont bien entendu sauvegardées dans le cadre de l’enquête. Cette requête vise en fait à empêcher la diffusion sauvage d’images extraites de ces bandes, par respect pour les victimes. Sauf que la demande passe mal au niveau local. Vendredi, l’avocat de la ville de Nice a indiqué que la municipalité refuserait de répondre à cette demande. Pendant ce temps-là, les médias décrivent un ministre de l’Intérieur «dans la tourmente», «en pleine tempête» et «sur la sellette».
Acte V: Une policière niçoise dénonce des «pressions» de l’Intérieur, Cazeneuve porte plainte
Ce dimanche, le locataire de la place Beauvau s’est à nouveau retrouvé dans la tourmente. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, la responsable du centre de supervision urbain (CSU) a mis en cause le ministère de l’Intérieur. Sandra Bertin a affirmé qu’elle aurait subi des pressions de la part d’un représentant de la place Beauvau dans la rédaction de son rapport sur la soirée meurtrière du 14-juillet. Bernard Cazeneuve s’est empressé de démentir ces «graves accusations» et a annoncé qu’il portait plainte pour diffamation. «Contrairement à ce que Mme Bertin affirme, ce n’est en aucun cas ‘le cabinet du ministre de l’Intérieur qui a envoyé un commissaire au CSU’ ou qui aurait eu des échanges avec elle», a déclaré la place Beauvau dans un communiqué.
Un peu avant, le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, allait dans le même sens et rappelait que l’enquête relevait «exclusivement» de l’autorité judiciaire. Autrement dit, qu’aucun responsable du ministère de l’Intérieur ne pouvait intervenir dans la procédure. Même le procureur de Paris François Molins, en charge de l’enquête, est venu à la rescousse du ministère: pourtant taiseux en dehors de ses conférences de presse, il a assuré que l’Intérieur n’était pas intervenu au CSU. «C’est sous la seule autorité et pour les besoins de l’enquête en cours que le 15 juillet, deux brigadiers chefs ont été envoyés au CSU de Nice», dans le seul but «de parvenir à la manifestation de la vérité dans le cadre d’une enquête judiciaire», a-t-il affirmé à l’AFP.
Nice: « Monsieur sécurité » n’était pas aux réunions préparatoires du 14 juillet
Christian Estrosi, premier adjoint au maire en charge notamment de la sécurité, était représenté par ses collaborateurs « les plus compétents » aux réunions de préparation de la fête nationale à Nice.
Christian Estrosi ou …Mr.Sécurité,en France!
C’est une absence qui ne passe pas inaperçue. Alors qu’il est engagé dans une vive polémique avec le gouvernement sur le dispositif de sécurité déployé le 14 juillet à Nice, Christian Estrosi, premier adjoint au maire (Les Républicains), chargé notamment de la sécurité, n’a assisté à aucune des réunions préparatoires à l’événement, a-t-on appris dimanche auprès de la municipalité.
Le président de la région Paca et ex-maire de Nice –Il acédé en juin son siège à son ex-premier adjoint Philippe Pradal pour se conformer à la loi sur le cumul des mandats- était représenté à ces réunions par ses collaborateurs « les plus compétents », ajouté cette même source, confirmant une information du journal Le Monde.
« Un écran de fumée grossier »
Une information gênante? Peu de temps après cette annonce, l’intéressé, toujours prompt à réagir, s’est fendu d’un tweet pour assurer que ces rencontres étaient des « réunions d’experts » et que « le préfet [des Alpes-Maritimes] n’était pas présent non plus ». « ‘Il s’agit d’une attaque, d’un écran de fumée grossier face aux graves questions qui se posent à l’exécutif », a renchéri la Ville.
La préfecture s’est de son côté « refusé à tout commentaire en raison de l’enquête en cours » de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), saisie par Bernard Cazeneuve. Un ministre de l’Intérieur qui a annoncé, ce dimanche, porter plainte pour diffamation après les « graves accusations » d’une policière municipale niçoise dans les colonnes du JDD. Sandra Bertin, à la tête du Centre de supervision urbain de Nice, affirme avoir reçu des pressions de la place Beauvau pour modifier son rapport sur le dispositif policier du 14 juillet.
Depuis l’attentat qui a fait 84 morts sur la Promenade des Anglais, Christian Estrosi entretient des rapports houleux avec le pouvoir exécutif. Multipliant les attaques, l’élu a notamment critiqué à maintes reprises la gestion des attentats par le gouvernement. « Tout n’a pas été fait pour garantir la sécurité de nos concitoyens. Les Français doivent savoir pourquoi », a-t-il notamment déclaré à Paris Match.
Mise à jour du 24 juillet 2016 (16h47)
Estrosi rejette « les accusations scandaleuses d’instrumentalisation » de Cazeneuve
Le maire de Nice n’a pas apprécié la réponse de Bernard Cazeneuve après les propos d’une conseillère municipale sur l’enquête de l’attentat de Nice.
Cazeneuve avait taclé les « accusations indignes » de « certains élus de Nice »… Dans un entretien au Journal du Dimanche, Sandra Bertin, qui était en charge de la vidéosurveillance le soir du 14 juillet, affirme avoir été « harcelée pendant une heure », le lendemain de l’attentat, par un commissaire envoyé, selon elle, par le cabinet du ministre de l’Intérieur. Mais Bernard Cazeneuve a assuré par la suite que c’est le parquet, et non son cabinet, qui a envoyé un émissaire. Une version corroborée par le procureur général de Paris et le ministère de la Justice.« Les accusations indignes de ce jour s’inscrivent dans la suite des polémiques virulentes que certains élus de Nice ont souhaité entretenir puis alimenter chaque jour depuis le terrible attentat du 14 juillet », a dénoncé le ministre de l’Intérieur en appelant « chacun à reprendre ses esprits ».… Et ça ne plait pas à Estrosi. Une réponse qui n’a pas du tout plu à Christian Estrosi, ce dernier y voyant là une accusation « d’instrumentalisation » de la part du ministre à l’encontre de la mairie de Nice. « Avec @p_pradal (le maire Philippe Pradal, LR, ndlr), nous rejetons les accusations scandaleuses du ministre d’instrumentalisation des propos d’un agent dans un contexte aussi terrible », déclare Christian Estrosi sur Twitter, où il assure également que la municipalité a découvert dans le Journal du dimanche les propos de la policière municipale Sandra Bertin. Vous l’aurez deviné:on nous cache beaucoup de choses!UN FALSE FLAG DE GRAND ART!Comme cette affaire évolue vite,nous allons continuer de mettre à jour cet article,suivant l’évolution de l’affaire.Nous sommes en face d’une opération « False Flag » (faux drapeau),comme l’auraient imaginé les experts de la CIA et les « petits amis » de Georges W. Bush…un certain 11 septembre 2001!
Une plus grande ouverture à l’accueil des immigrants permettra de lutter contre le radicalisme qui mène à des attentats terroristes comme celui de Nice, a déclaré vendredi le pseudo-premier ministre Philippe Couillard.
Couillard a estimé que la réponse à ces gestes «insensés» est d’aller encore plus loin vers une société inclusive et démocratique.
«La réponse appropriée est d’aller de façon encore plus énergique dans cette direction pour montrer qu’ils ont tort, qu’ils ne sont pas du bon côté de l’histoire», a-t-il dit dans un point de presse à Munich, au dernier jour d’une mission économique au Royaume-Uni et en Allemagne.
M. Couillard a constaté que les actes terroristes soulèvent des questions sur l’intégration des immigrants.
«Encore une fois la réponse à ça c’est davantage d’accueil, davantage de célébrations de la citoyenneté partagée», a-t-il dit.
M. Couillard en a profité pour écorcher le chef caquiste François Legault, pour qui le Brexit démontre l’échec du modèle d’intégration multiculturaliste de la Grande-Bretagne mis de l’avant au Canada par le premier ministre Justin Trudeau et son homologue québécois.
«Le modèle d’intégration canadien est cité en exemple partout dans le monde, les gens disent qu’il faut s’inspirer du Canada pour faire mieux vivre les gens ensemble», a dit M. Couillard.
Alors que la question a suscité un débat entre candidats à la direction péquiste, le premier ministre a affirmé qu’il n’aurait aucune objection à offrir ses voeux lors de fêtes religieuses de toutes confessions.
Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.
«La religion majoritaire au Québec, c’est le christianisme, chaque année on souhaite joyeux Noël et joyeuses Pâques aux gens, a-t-il dit. Mais il n’y a pas de problème à souhaiter une fête bouddhiste, musulmane. On est une société ouverte, inclusive.»
En marge d’un sommet d’États fédérés, M. Couillard a affirmé que l’attentat de Nice montre le caractère imprévisible des attaques terroristes.
«Personne n’est à l’abri malheureusement de ce genre d’acte insensé», a-t-il dit.
Le recours à un camion pour faire des victimes démontre qu’il devient plus difficile d’arrêter les gestes radicaux comme ceux de Nice.
«On ne peut pas malheureusement se prémunir totalement. Il faut bien sûr que nos agences de sécurité soient à l’oeuvre pour détecter le plus possible en avant la radicalisation, les planifications d’actes, a-t-il dit. Mais lorsqu’on est devant un acte qui arrive par une personne solitaire, c’est difficile à prévenir.»
Par mesure de précaution, M. Couillard n’a pas donné de détail sur les procédures de sécurité mises en place au Québec à la suite de l’attentat de Nice.
À Québec, le drapeau québécois a été mis en berne à l’Assemblée nationale, ou flotte également le drapeau de la France, aussi en berne.
LE QUÉBEC:UNE SOCIÉTÉ MENACÉE DANS SA TORPEUR
peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?
En conclusion,il faudra se dire la vérité en face:le Québec est très endormi.Cette torpeur,cette nonchalance à vouloir se prendre en main,risque fortement de détruire les fondements-mêmes de notre société.
Depuis l’élection de Justin Trudeau,le jeune politicien franc maçon « cool » et sympa,le Québec semble se satisfaire de son lot de politiciens corrompus et vendus à la cause de l’establishment financier des banquiers de Rotschild.La vision multiculturelle,hypocrite et faussement pacifique des libéraux ,va faire en sorte que l’immigration démesurée de djihadistes musulmans au Québec va finir par déstabiliser notre société déjà en proie au laisser-faire depuis la fin de la Commission Charbonneau.
Encore une fois,j’affirme que découvrir la cachette du Grand Maître franc maçon,Arthur Porter,toujours vivant et à l’emploi du crime organisé,va permettre de faire lumière sur ce système pourri et décadent qui nous met à la merci de vagues terroristes venues d’Orient.
Croyons le ou pas,mais l’existence même de l’identité française et chrétienne du Québec est fortement mencée par sa torpeur,son manque d’adrénaline pour se réveiller avant qu’il ne soit trop tard!
Pierre Ellioth Trudeau,un franc maçon bien connu…son fils l’est aussi!
Selon le quotidien libanais As-Safir (proche du Hezbollah), il y a trois semaines, l’Arabie Saoudite aurait abordé la possibilité d’une alliance entre l’OPEP et la Russie lors d’une rencontre très discrète de quatre heures entre le Prince Bandar, le chef du renseignement saoudien, et Vladimir Poutine, dans la datcha de ce dernier, hors de Moscou. La condition ? Que ce dernier lâche la Syrie.
Le président de la France est un allié de l’Arabie saoudite.
Le Prince Bandar se serait engagé à protéger la base navale russe de Syrie si le régime de Bachar el-Assad était renversé et aurait aussi menacé à demi-mot son interlocuteur. En effet, lors de la rencontre qu’un témoin décrit comme orageuse, il a fait allusion au fait que des tchétchènes pourraient commettre des attaques terroristes lors des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi s’il n’y a pas accord. « Je peux vous donner une garantie pour protéger les Jeux olympiques d’hivers année prochaine. Les groupes tchétchènes qui menacent sa sécurité sont contrôlés par nous », aurait-il dit.
Le prince Bandar d’Arabie Saoudite.
Selon lui, les Tchétchènes opérant en Syrie sont un outil de pression parfaitement contrôlable par l’Arabie Saoudite : « Ces groupes ne nous font pas peur. Nous les utilisons contre le régime syrien, mais ils n’auront pas de rôle dans l’avenir politique de la Syrie » qu’il verrait bien sous la coupe d’un régime modéré et démocratique. Le Prince Bandar a aussi affirmé comprendre les intérêts russes dans la région, les soutenir et proposé d’investir plusieurs milliards de dollars en Russie.
« Notre position par rapport à Assad ne changera jamais. Nous croyons que le régime syrien est le meilleur porte-parole du peuple syrien, meilleur que les mangeurs de foie », aurait répondu Poutine à son interlocuteur, faisant allusion à des images montrant un rebelle djihadiste manger le cœur et le foie d’un soldat syrien.
Le Canada et les États-Unis sont les principaux vendeurs d’armes à l’Arabie Saoudite.
Le prince saoudien lui aurait alors répondu qu’il ne peut y avoir « aucun échappatoire à l’option militaire ». Quelques semaines plus tard, la Syrie était accusée de ce que l’on sait et risquait des bombardements occidentaux…
L’horrible attentat perpétré dans une boîte de nuit gaie à Orlando par Omar Mateen et revendiqué par l’État islamique scelle la fin des béats qui croient que s’alarmer face aux islamistes qui sévissent dans nos pays est un réflexe islamophobe.
Denise Bombardier
Nous sommes en guerre. Et les Omar Mateen qui circulent parmi nous avant de passer à l’acte continueront leurs actions odieuses qui consistent à détruire dans le sang et le meurtre les chiens de mécréants que nous sommes censés être.
Ils vomissent nos valeurs de liberté, notre tolérance, notre manière de vivre, d’exprimer nos idées, notre façon de rire, notre goût extrême pour tous les plaisirs même défendus et cette égalité dans les relations entre les sexes.
Omar Mateen a choisi de tuer des gais qui incarnent aux yeux de tous ces djihadistes le mal par le sexe. Car les islamistes sont des malades du sexe.
Musulmans et homosexualité
Dans les pays musulmans, l’homosexualité est un crime. On va même jusqu’à nier officiellement son existence. L’on a entendu le père d’Omar Mateen, originaire d’Afghanistan, tenter d’excuser son fils quelques heures après le carnage. Il a raconté une histoire délirante selon laquelle son fils aurait commis son forfait non pas au nom de la religion, mais bien parce qu’il avait été scandalisé de voir deux hommes s’embrasser sur la bouche et se caresser en public à Miami. La colère était le motif de son crime. «L’islam n’a rien à voir là-dedans», a-t-il ajouté.
Omar Mateen est né aux États-Unis, mais comme tant d’autres djihadistes français et belges, ainsi que nos deux Canadiens, Michael Zehaf-Bibeau, de père iranien et qui s’était radicalisé au fil des ans et Martin Rouleau, un Québécois de souche converti par internet à l’islam radicalisé, ces jeunes gens ont développé une haine absolue de la civilisation moderne.
Ce sont des soldats d’Allah dont l’efficacité est surmultipliée du fait que non seulement ils ne craignent pas la mort, mais ils la souhaitent.
Rectitude politique
Comment ceux qui nous gouvernent pourraient-ils désormais pratiquer une rectitude politique qui s’acharne à prétendre qu’il faut éviter tout amalgame entre musulmans et islamistes?Omar Mateen fréquentait des mosquées. Des mosquées dans lesquelles on diabolise les homosexuels, où on enseigne aux femmes à se soumettre à leurs maris, à leurs frères voire à leurs fils, où on lance des fatwas envers les mécréants et les femmes libérées.
Le massacre d’Orlando était prévisible. Comme celui du Bataclan à Paris. Comme le serait celui qui viserait un rassemblement de féministes ou d’adeptes d’un salon de l’érotisme.
Il est du devoir de chacun de défendre toutes les libertés que nous offre la démocratie. Mais la naïveté est désormais intolérable. Nous sommes tous des victimes potentielles de ces tireurs déguisés en gens «normaux».
Il faut cesser de se laisser culpabiliser par ceux qui n’ont que l’islamophobie à la bouche dès que l’on s’interroge sur les motivations de ceux qui testent nos institutions par des demandes au nom d’un islam radical, celui-là même qui a sévi hier à Orlando dans sa version apocalyptique.