« Pour ceux qui veulent unsimple preuveque la Palestineexistait avant1948, voici unepièce de1927d’une valeur de10Mils(cette monnaie ne est plus utilisé). À noter également quele mot« Palestine »est écrit en arabe et enhébreuindiquantnon seulementunprésence juive, mais une éminente coexistence ou Juifs etArabes vivent côte àcôte dans la paix. L’idéesionistequ’ilsne peuvent pas coexisterestabsolument fausse. « -Mahmod King
(English)
« For anyone who wants a simple proof that Palestine existed before 1948, here’s a coin from 1927 worth 10 Mils (this currency is no longer used). Also note that the word “Palestine” is written in both Arabic and Hebrew indicating not only a Jewish presence, but a prominent one. Jews and Arabs DID live side by side in peace. The Zionist idea that they cannot coexist is an absolute fallacy.” -Mahmod King
L’histoire de l’une des plus grandes figures emblématiques de la résistance jamaïcaine ne peut se raconter sans dépeindre au préalable le portrait des marroons de la Jamaïque. Les marrons étaient des esclaves qui avaient fui de leurs plantations pour former leurs propres communautés dans les régions montagneuses de l’île. Ils étaient d’excellents combattants et, pour les colons, les battre n’était pas chose facile.
C’est sous la couronne espagnole, aux environs de 1650, que les premiers esclaves ont pu fuir. Et plus tard, lorsque les Britanniques sont arrivés sur l’île, une deuxième partie d’esclaves s’enfuira pour se rallier aux premiers marrons. Les nègres marrons de la Jamaïque étaient des esclaves déportés d’Afrique de l’Ouest, de la région d’Akan, d’où étaient originaires le peuple du Royaume d’Asante (ou d’Ashanti, qui donnera le Ghana actuel). Les nègres marron aidèrent les esclaves à fuir de leur plantation pendant plus de 150 ans, menant la vie dure aux propriétaires et dévastant leurs terrains. Parmi ces esclaves récalcitrants se trouvait donc une femme que l’on avait affectueusement surnommé Nanny, voici son histoire.
Nanny est née aux environs de 1686 au Ghana. Elle venait de la tribu d’Ashanti, l’une des plus puissante d’Afrique de l’Ouest, et fut emmenée sur l’île de la Jamaïque en tant qu’esclave alors qu’elle n’est encore qu’une enfant. Plusieurs membres de sa famille faisaient partie du voyage et tous furent vendus sur l’île et dispersés selon les régions. Nanny aurait été vendue à Saint Thomas Parish, une région située aux abords de Port Royal où les esclaves travaillaient jour et nuit, dans des conditions inhumaines, sur les plantations de canne à sucre. Ses trois frères et elle avaient été placés chez un même maitre. Mais pour Accompong, Cudjoe, Johnny et Quao, obéir aux maitres et fournir un aussi dur labeur pour le restant de leur vie étaient absolument inconcevable. Ils décidèrent de partir en marronnage et fuirent de leur plantation en prenant le soin d’emporter leur sœur Nanny.
Durant leur cavale, les frères pensèrent à se disperser pour mieux organiser leurs communautés de marrons. Ainsi, Cudjoe s’installa dans la région de Saint-James Parish où il créera un village qui portera le nom de Cudjoe Town, Accompong prendra la région de Saint-Elizabeth Parish et créera Accompong Town, tandis que Nanny et Quao formeront leur communauté à Portland Parish. Nanny y rencontrera son futur époux, Adou, mais ils n’auront pas d’enfants.
Nanny et ses frères devinrent rapidement les héros du peuple. Avec un courage inouï et une fantastique organisation, ils libèreront des centaines d’esclaves. Vers 1720, Nanny et Quao parvinrent à contrôler la région des Blue Mountains et lui donnèrent le nom de Nanny Town, un territoire de 500 acres (2.4 km²) où elle fera habiter les esclaves qu’elle aura réussi à libérer. Nanny Town occupait une position stratégique car sa situation permettait de repérer les ennemis à une haute altitude, ce qui rendait toute embuscade britannique impossible. En effet, la ville était située sur une crêteoù à 900-pieds se trouvait un précipice, et le long du précipice, il y avait une voie étroite qui menait à la ville, à ces points stratégiques que Nanny avait positionné ses gardes. Afin d’avertir ses guerriers guetteurs de tout danger imminent, Nanni faisait sonner sa fameuse corne appelée Abeng.
Les marroons de Nanny, extraordinairement bien entrainés, parvenaient à combattre les soldats Anglais là où ces derniers ne pouvaient techniquement pas faire le poids, comme dans les montagnes lors des grandes pluies. Nanny ordonnaient à ses guerriers de s’habiller de façon à ressembler aux arbres et aux buissons et envoyait quelques hommes pour se montrer volontairement aux soldats britanniques. Ces hommes servaient d’appât, et une fois repérés, courraient en direction des Marrons camouflés. Les soldats britanniques qui les avaient suivis étaient ainsi pris d’assaut par les marrons qui les tuaient. Le climat et l’environnement n’aidant pas les Anglais, beaucoup parmi leurs soldats qui s’étaient aventurés à suivre les marrons dans les montagnes sont morts de maladie.
Stratège militaire hors pair, Nanny avait aussi le sens des affaires. Elle avait organisé un commerce basé sur du troc de nourriture, d’armes et de vêtements, qui permettait de faire vivre sa communauté. Les marrons de Nanny Town vivaient aussi d’élevage de bétail et d’agriculture car Nanny avait textuellement imité le mode de vie des villages africains d’Asante, le climat de l’île de la Jamaïque le permettait d’ailleurs très bien. Et puis, elle ne manquait pas d’entrainer ses marrons à récupérer les biens des maitres esclavagistes lorsqu’ils allaient libérer d’autres esclaves avant de saccager complètement leur terre. En trente ans, Nanny avait réussi à faire fuir plus de 800 esclaves! On attribuait à Nanny des pouvoirs secrets car elle pratiquait la religion Obeah, que l’on retrouve d’ailleurs encore aujourd’hui au Suriname, en Jamaïque, à Trinidad et Tobago, en Guyane, aux Barbades ou autres pays des Caraïbes. Nanny aimait rappeler qu’elle avait hérité ses pouvoirs et ses connaissances en stratégie du combat d’Afrique, du Royaume d’Ashanti d’où elle était originaire. Elle possédait également un grand savoir-faire dans le domaine des herbes curatives et des traitements traditionnels, et n’hésitait pas à en faire profiter toute la communauté. Elle était en même temps guérisseuse et médecin. Pour toutes ces raisons, sa communauté lui vouait une grande estime et l’affectionnait particulièrement. Tous, étaient les enfants de Nanny.
Dans le Journal of the Assembly of Jamaica du 29 et 30 Mars 1733, un esclave noir qui aurait combattu dans la première guerre contre les marrons, le Capitaine Sambo, aussi connu sous le nom de William Cuffee, était cité dans la rubrique de « l’esclave loyal » en ces termes : car ce très bon Nègre a tué Nanny, la femme rebelle Obeah. En effet, entre 1728 et 1734, Nanny Town et d’autres communautés des marrons furent sévèrement attaquées par les forces britanniques, c’est à ce moment-là, en 1733, qu’elle sera tuée.
Que retenir de cette résistante africaine? Prenons simplement la définition du terme anglais que les marrons jamaïcains avaient choisi pour appeler affectueusement cette femme extraordinaire. Dans la langue anglaise, « nanny » est utilisé pour désigner toute personne qui prend soin d’un enfant en l’absence de ses parents. Cette définition devrait suffire à nous permettre de retenir le plus important de ce personnage historique, qui, certainement, aura marqué la mémoire collective de la Nation Nègre. A coup sûr, elle était celle qu’on peut aisément et pertinemment appeler une Reine et une Héroïne d’Afrique.
Nous n’étions pas préparés à une telle éventualité. Nous en étions encore à chercher dans nos écrits la réponse à cette éternelle question : sommes-nous seuls dans l’Univers ? Et pendant ce temps on détectait tout près de chez nous, sur la Lune, les manifestations d’une intelligence extraterrestre. D’après le journal russe Vecherny Volgograd, cette incroyable découverte, dont on redoutait qu’elle bouleverse notre structure sociale toute entière, fut immédiatement classée secrète.
Une base extraterrestre…sur la Lune.
Extrait du communiqué de presse officiel :
Des scientifiques et ingénieurs impliqués dans les projets d’exploration de Mars et de la Lune ont fait part des résultats de leurs découvertes lors d’une réunion du Club National de la Presse à Washington, DC, le 21 Mars 1996. Ils révélaient pour la première fois la présence sur la Lune de structures et d’objets artificiels. Le discours des scientifiques était plutôt prudent et évasif, et ne faisait pas référence aux OVNIs. Selon eux, l’existence de ces artéfacts était possible, mais cette information était en cours de traitement et ses conclusions seraient publiées ultérieurement.
Autre base…
Il fut également mentionné lors de cette réunion que l’Union Soviétique possédait des preuves photographiques de la présence d’une telle activité sur la Lune. La nature de cette activité demeure indéterminée mais ses traces seraient indéniables en de nombreux points de la surface lunaire, comme en témoigneraient les milliers de photos et vidéos provenant des vaisseaux Clementine et Apollo. Des vidéos et des photos de ce dernier programme ont été projetées et beaucoup ont trouvé très surprenant que ce matériel n’ait pas été rendu public plus tôt. Les spécialistes de la NASA ont répondu qu’il était difficile de prévoir les réactions du public devant la révélation que des créatures étrangères avaient foulé ou foulent peut-être encore le sol lunaire. Ils ajoutèrent qu’il y avait également d’autres raisons à ce secret, et dont le contrôle dépassait la NASA elle-même. Le spécialiste des études lunaires Richard Hoagland a par ailleurs déclaré que la NASA procédait toujours à la retouche des photos avant leur publication.
Des tours de communications ont été effacées par la NASA …sur cette phoro.La même photo rapprochée…
Hoagland, ainsi que d’autres chercheurs, avancent l’idée qu’une race extraterrestre a utilisé la Lune comme une base d’opérations spatiales durant leurs activités sur la Terre et qu’on en trouve le reflet dans les mythes et légendes de nombreuses cultures terrestres.
Un dôme dans un cratère lunaire.
Les ruines des cités lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. D’immenses dômes aux fondations massives, des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la Lune et les paramètres de sa révolution orbitale.
Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexes qu’elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d’atterrissage d’Apollo 15, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. Le Centre de Vol Spatial Goddard et l’Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic ; Tycho ?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexahèdriques, ainsi que l’entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines. Près de Copernic, un dôme transparent s’élève au bord du cratère, illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au nord de la région de l’Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires : un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l’image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l’entrée d’un souterrain. Entre l’Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large.
Cratère lunaire lumineux…
…encore plus lumineux……et avec du mouvement. La forme en v est loin d’être naturelle.
Cratères lunaires lumineux révélant la présence d’une activité « humaine »…
L’une des photos prises par la mission Apollo 10 (AS10-32-4822) montre une structure d’un mile (1.6 km) de long appelée le « Château », située à une hauteur de 14 km et qui projette une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet paraît être composé de plusieurs unités cylindriques [et d’une large unité conjointe] (?). Sur l’une des images, la structure interne du « Château » apparaît poreuse, de sorte que certaines de ses parties semblent transparentes.
LE CHÂTEAU
Le château:une cité extraterrestre lunaire…
De nombreux scientifiques de la NASA assistaient à cette conférence, mais lorsque Richard Hoagland demanda à voir les originaux des photos du « Château », ceux-ci avaient disparu ! Ils se trouvèrent même inexplicablement absents de la liste des images d’Apollo 10. Comme par hasard, les archives ne recelaient que quelques photos intermédiaires qui, malheureusement, ne montraient pas la structure interne de l’objet.
Au moment où Apollo 12 se posa sur la Lune, l’équipage s’aperçut qu’il était observé par un objet pyramidal, semi-transparent, qui planait immobile à quelques mètres à peine au-dessus du sol et chatoyait de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel contre le ciel noir.
LES PYRAMIDES SUR LA LUNE
Une belle Pyramide …
En 1969, on projeta le film du voyage des astronautes vers la Mer des Tempêtes (ces hommes aperçurent à nouveau ces étranges pyramides, que l’on appela plus tard les « verres dépolis ») et la NASA prit enfin conscience des conséquences possibles de cette forme de contrôle. Après son retour réussi, l’astronaute Mitchell confia ses impressions :
– Nous sentions bien que nous n’étions pas seuls. Je devais me retourner si souvent pour regarder derrière moi que j’en ai encore le torticolis ! La seule chose que nous pouvions faire était prier ».
Pyramide lunaire photographiée par Hubble.
Johnston, du Centre Spatial de Houston, avait étudié les photos et vidéos du programme Apollo et s’entretint avec Richard Hoagland au sujet des artéfacts. Selon lui, la direction de la NASA était terriblement embarrassée devant le nombre de ces « anomalies », pour employer un euphémisme, et il était même possible qu’elle décide d’arrêter les vols habités vers la Lune.
D’anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des constructions carrées et rectangulaires d’une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d’une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire :
– Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d’autre, dont les photos dorment maintenant au fond des coffres de la NASA. Ils comprenaient ce que Robinson Crusoë avait dû éprouver lorsqu’il tomba soudain sur des empreintes de pas dans le sable d’une île qu’il croyait déserte ! »
Cité extraterrestre photographiée par les missions Apollo 8 et 10.Autre cité lunaire…
Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l’opinion des géologues et scientifiques est unanime : ces objets ne peuvent être naturels. « Nous sommes forcés d’admettre, disent-ils, qu’ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides ».
Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence : nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d’une intelligence étrangère. Nous n’y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.
Pas de doute, une civilisation venue d’un autre monde s’est installée sur la Lune. Des créatures intelligentes possédant une puissante technologie ont construit des bâtiments et des laboratoires sur les deux faces de la Lune. Ils utilisent d’énormes machines pour extraire des minerais du sol lunaire et construire de nouveaux bâtiments. Qui sont ces créatures extraterrestres installées sur la Lune ? Ce sont les Gris !
Sur la face cachée de la Lune, ils ont installé une haute technologie permettant de créer des bulles d’énergie sous lesquelles il y a de l’Oxygène ! Dans ces bulles, des Hommes et des Femmes de la Terre travaillent comme des esclaves jusqu’à la mort…! Ces malheureux ont été enlevés et ils ne reviendront jamais sur Terre. Les Gris sont, en effet, des créatures négatives sans moralité ni sentiments qui ne reculent devant rien pour obtenir ce qu’ils désirent.
Voici quelques images qui prouvent notre petitesse dans l’univers connu ainsi que dans notre système solaire.
Notre galaxie est ce petit point à gauche…sur cette photo….nous sommes presqu’invisible dans l’espace profond.Alors que notre galaxie,la Voie Lactée ,comporte environ 100 millions d’étoiles s’étalant sur 100,000 années-lumières,la galaxie IC 1101 en comporte 100 trillions sur 6,000,000 d’années-lumières.
La Terre et la Lune vues de la planète Mars.
Les taches solaires du 24 octobre 2014 sont beaucoup plus grandes que la Terre.
L’éruption solaire du 16 novembre 2014 aurait anéantie toute forme de vie sur Terre,si elle aurait été dirigée vers nous …dans toute sa puissance.La planète Vénus…devant le Soleil.
Extreme Deep Field …photo prise par Hubble …chaque point est une…galaxie!
Une de ces nombreuses galaxies…plus grande que notre « petite » Voie Lactée!
La grande galaxie d’Andromède…
Nous sommes observés…n’en doutez pas!
En regardant et en méditant sur notre raison d’exister …devant cette extraordinaire réalisation qu’est l’Univers lui-même,nous ne pouvons que laisser libre cours à notre émotion,notre imagination et notre…Amour de Dieu et de la Vie!
Une analyse de la situation actuelle des USA, et les conséquences planétaires qu’elle entraîne, permettent d’éclairer beaucoup ce qui se passe aujourd’hui. Il est utile pour le moins et sûrement indispensable de mener une réflexion sur ce qu’elles signifient pour nous, afin de se préparer aux événements qui s’annoncent. Si vous ne comprenez pas encore ce que je dis, rassurez-vous ça viendra.
La conjoncture géopolitique mondiale actuelle est à son maximum de tensions depuis la fin de la guerre froide. Les États-Unis croyaient être parvenus, dans les années 1990, avec la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’URSS, à asseoir leur domination incontestée sur le reste du monde. Mais les voici aux prises avec une concurrence nouvelle d’une ampleur inhabituelle animée non plus par la recherche d’une confrontation entre deux idéologies, le capitalisme et le communisme, mais désormais par la vision multipolaire des puissances émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) réunies dans les BRICS et les MINT (Malaisie, Indonésie, Nigéria et Turquie). Ces nouveaux joueurs gagnent de l’importance économique et militaire chaque année et sont résolument opposés à toute forme d’inféodation, politique, économique, militaire ou culturelle. Ce que les États-Unis ont mis en place au cours du XXème siècle et sont habitués à imposer. L’Europe, par contre, fidèle allié et vassal sacrificiel de l’Amérique, semble ignorer ce qui se passe. Embourbés dans l’Euro, l’Europe, un chômage structurel, un abandon de la jeunesse et leurs économies à taux de croissance zéro, les pays de l’Europe s’acheminent vers une issue où le sort de l’Amérique les contraindra à évoluer, se réveiller, et retourner leur veste. Pour l’instant l’Europe sanctionne la Russie et devra si ça continue faire face à une situation de guerre.
Défiés, les USA résistent, leurs efforts et leurs actions menacent la stabilité du monde et sèment le chaos, voulu dans leur stratégie de maintien d’un rôle aujourd’hui révolu et qui leur échappe.
Cette menace politique se double du spectre d’un important déclin économique qui ne fait qu’amplifier la première. S’étant rendus compte au début des années 1980 que la structure de coûts de leur production était de moins en moins concurrentielle, les États-Unis ont entamé, et continuent de poursuivre, une politique de libéralisation systématique des échanges commerciaux internationaux dont les effets à déplorer les plus pervers et douloureusement ressentis ont été la désindustrialisation de leur économie et un appauvrissement collectif qui se traduit par la disparition rapide de leur classe moyenne. La consommation diminue et appauvrit l’économie
; et seules des manipulations statistiques grossières permettent de cacher les effets dévastateurs sur le taux de croissance, l’emploi et la dette. Si des gestionnaires de fonds refusent de constater ce déclin de l’Amérique, d’autres en France comme les Éconoclastes Olivier Delamarche et Philippe Béchade démontrent le délitement de ce qui fût la première économie au monde et tirent chaque jour la sonnette d’alarme. Pour ceux qui s’intéressent à la question John Williams de « Shadowstats » rétablit les vrais chiffres et des dizaines d’analystes dénoncent les manipulations, mensonges et parfois crimes économiques que Wall Street déverse à jet continu. Des experts comme Paul Craig Roberts, David Stockman, Bruno de Landevoisin ou James Rickards expliquent bien les vraies réalités économiques de l’Amérique et du reste du monde.
Les bénéfices escomptés de la financiarisation de l’économie US ne sont pas au rendez-vous. Non seulement alimente-t-elle une multiplication de bulles spéculatives dans tous les domaines qui finissent toutes par éclater à répétition un jour ou l’autre, mais il n’existe aucun mécanisme de redistribution de la maigre richesse qu’elle crée, et le fossé des inégalités sociales en train de se creuser constitue une menace sérieuse à leur stabilité politique à moyen et long terme. Les bulles du Nasdaq et celles des subprimes ont rendu les années 2000 à 2008 catastrophiques et bien qu’ayant éclaté elles continuent de pourrir l’économie mondiale. La financiarisation de l’économie et l’avènement de Wall Street qui se joint à la City de Londres ont permis aux banquiers de dominer le monde avec leurs pires abus. Pour le moment impunis.
L’absence de croissance économique réelle se reflète dans le degré d’endettement des USA qui se situe désormais parmi les pires du monde développé, et ils sont de plus en plus tentés par des aventures militaires hasardeuses dont ils pensent qu’ils pourraient sortir à la fois vainqueurs sur le plan politique, et renforcés sur le plan économique. Leur situation se complique dès qu’on y introduit la donnée du pétrole dont ils ont longtemps contrôlé le marché et qui leur échappe, d’où leurs interventions dans les pays Arabes et autres pays producteurs de pétrole. AQMI, Al Qaeda, et Boko Haram ne sont que des moyens créés et manipulés par la CIA pour garder la mainmise sur le pétrole des autres, et bénéficier à l’empire sur la route de la déchéance inexorable. Coup dur pour eux, l’Arabie Saoudite qui se dissocie, au profit de la Chine, est en train de tuer le pétrole de schiste et les sables bitumineux avec la réduction de 50% des prix du pétrole. Au cours de la dernière année, certains événements sont survenus, certains connus, d’autres non, qui ont amené l’Arabie Saoudite à remettre en question son soutien jusque là indéfectible aux États-Unis et au dollar US. Le résultat se reflète ces jours-ci dans la baisse du cours du pétrole, dont les effets commencent seulement à s’exercer.
Combinés à la remise en question du statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale depuis quelques années et aux gestes concrets posés en ce sens par la Russie, la Chine, l’Iran, et quelques autres depuis un an, il est clair que ces événements marquent pour les États-Unis le commencement de la fin de leur hégémonie mondiale. Ils ont toutefois tellement à y perdre qu’ils vont tenter par tous les moyens de maintenir leur emprise. L’Amérique a de beaux restes. Un dollar qui est encore la monnaie de réserve et de paiement principale du monde et permet à la Fed d’agir sur liquidités et taux d’intérêt mais pas sur la vélocité de M1 qui diminue de jour en jour, et alimente la spéculation à bon compte des banquiers de la cabale. Leur joug sur la pensée défaillante des « sheeple » que nous sommes s’exerce par les médias à la solde exclusive de la cabale des ‘élites’ globalistes, dont l’Amérique est encore un bras armé. Manipulation, mensonges et false flags de toute nature se déversent de manière ininterrompue sur tous les fronts. Il faudrait une force formidable pour nettoyer ces écuries d’Augias. Nos articles Internet et blogs de la presse alternative n’ont agi à ce jour que comme un jet d’eau faiblard, quoique comme un moyen formidablement efficace d’éveiller les consciences.
Nous sommes entrés depuis quelques mois dans le cercle rouge, vous savez ce cercle de la légende Japonaise où tous les participants à une issue fatale qui les concernent se retrouvent, dans l’attente inexorable de leurs destins respectifs. Les dés ne sont pas tous jetés, mais chacun y va de sa martingale. Pour les États-Unis, leur capacité militaire qui est leur atout principal pourrait être défaite par la Russie, leur domination économique passée l’étant par la Chine.
Les mythes ont bon dos, et la vie dure. Il serait temps de remettre en cause celui de l’Amérique et la perception faussée que nous avons d’elle. Si son action a été importante au moment de la libération, bien que moindre par rapport aux 27 millions de tués Russes contre le fascisme, elle nous a séduit par sa musique et ses Big Mac, par Hollywood et son Obama. Un loup déguisé en agneau, comme cette Amérique où il a perdu tout pouvoir et où seul peut encore s’exercer son droit de veto avant d’être éventuellement éjecté avec perte et fracas. L’avenir de l’Europe et de la France ne serait-il pas de voir comment se rapprocher de la Russie et des Brics, pour la créer de l’Atlantique à l’Oural et tourner le dos à l’Otan et aux multiples moyens que les USA ont déployé pour nous asservir.
Comment écrit-on l’histoire ? Les historiens contemporains,plus que leurs prédécesseurs, ont sur leur travail une attitude réflexive. Ils observent,mettent en question et étudient leurs méthodes et leurs finalités presque autant qu’ils observent, mettent en question et étudient la matière et la forme de cette histoire qu’ils se donnent pour tâche de connaître et de faire connaître. L’histoire, celle qui est « histoire de… » en effet n’existe pas en elle même ; elle est le produit d’une activité humaine, en l’occurrence d’historiens qu’ils soient des historiens officiels et conscients ou des historiens tels que peuvent l’être les hommes qui dans leur vie sociale pensent et parlent de leur passé et de leur présent.
Dans le monde historique, tout se donne comme histoire et rien ne se donne comme histoire : des choix, des constructions et reconstructions, des points de vue, des questionnements restent toujours à faire pour donner forme à ce qui est en soi chaos informel. Pour autant l’histoire est-elle subjective et arbitraire, foncièrement relativiste ? L’historien Paul Veyne, dans l’extrait suivant, réfléchissant sur son métier, dégage les principaux principes de sa méthode, autour de la « construction d’intrigues ».
Étant donné les proximités et les affinités pour certains, les rivalités et les concurrences pour d’autres, entre histoire et sociologie, le sociologue aura profit à voir en quoi sa propre méthode est en homologie et/ou en divergence avec celle de l’historien; mais, sachant cependant que l’un et l’autre travaillent sur les mêmes objets, les faits sociaux humains, il faudra aussi méditer sur la complémentarité méthodologique entre la sociologie et l’histoire. (Dans ce cadre, on rapprochera notamment ce texte et celui de Jean-Claude Passeron intitulé « Les limites de la généralisation sociologique ou la sociologie entre histoire et expérimentation. »).
Si tout ce qui est arrivé est également digne de l’histoire, celle-ci ne devient-elle pas un chaos ?
Comment un fait y serait-il plus important qu’un autre? Comment tout ne se réduit-il pas à une grisaille d’événements singuliers? La vie d’un paysan nivernais vaudrait celle de Louis XIV; ce bruit de klaxons qui monte en ce moment de l’avenue vaudrait une guerre mondiale… Peut-on échapper à l’interrogation historiste ? Il faut qu’il y ait un choix en histoire, pour échapper à l’éparpillement en singularités et à une indifférence où tout se vaut.
La réponse est double. D’abord l’histoire ne s’intéresse pas à la singularité des événements individuels,mais à leur spécificité (…) ; ensuite les faits,
comme on va voir, n’existent pas comme autant de grains de sable. L’histoire n’est pas un déterminisme atomique: elle se déroule dans notre monde, où effectivement une guerre mondiale a plus d’importance qu’un concert de klaxons; à moins que – tout est possible – ce concert ne déclenche lui-même une guerre mondiale; car les « faits » n’existent pas à l’état isolé: l’historien les trouve tout organisés en ensembles où ils jouent le rôle de causes, fins, occasions,hasards, prétextes, etc. Notre propre existence, après tout, ne nous apparaît pas comme une grisaille d’incidents atomiques; elle a d’emblée un sens, nous la comprenons ; pourquoi la situation de l’historien serait-elle plus kafkaïenne ? L’histoire est faite de la même substance que la vie de chacun de nous.
L’Archiduc François-Ferdinand d’Autriche-Hongrie est ici re¸u par le premier-ministre Bismark ,en Allemagne…un peu avant son voyage < Sarajevo ,en Serbie. L’assassinat de l’archiduc par la société secrète de la Main Noire va provoquer l’étincelle de la Première Guerre Mondiale.
Les faits ont donc une organisation naturelle, que l’historien trouve toute faite, une fois qu’il a choisi son sujet, et qui est inchangeable : l’effort du travail historique consiste justement à retrouver cette organisation: causes de la guerre de 1914, buts de guerre des belligérants, incident de Sarajevo; les limites de l’objectivité des explications historiques se ramènent en partie au fait que chaque historien parvient à pousser plus ou moins loin l’explication. À l’intérieur du sujet choisi, cette organisation des faits leur confère une importance relative: dans une histoire militaire de la guerre de 1914, un coup de main aux avant-postes importe moins qu’une offensive qui occupa à juste raison les grands titres des journaux; dans la même histoire militaire, Verdun compte davantage que la grippe espagnole. Bien entendu, dans une histoire démographique, ce sera l’inverse. Les difficultés ne commenceraient que si l’on s’avisait de demander lequel, de Verdun et de la grippe, compte le plus absolument, du point de vue de l’Histoire. Ainsi donc: les faits n’existent pas isolément,mais ont des liaisons objectives; le choix d’un sujet d’histoire est libre, mais, à l’intérieur du sujet choisi, les faits et leurs liaisons sont ce qu’ils sont et nul n’y pourra rien changer; la vérité historique n’est ni relative, ni inaccessible comme unineffable au-delà de tous les points de vue, comme un « géométral ».
La notion d’intrigue
Les faits n’existent pas isolément, en ce sens que le tissu de l’histoire est ce que nous appellerons une intrigue, un mélange très humain et très peu « scientifique» de causes matérielles, de fins et de hasards; une tranche de vie, en un mot, que l’historien découpe à son gré et où les faits ont leurs liaisons objectives et leur importance relative: la genèse de la société féodale, la politique méditerranéenne de Philippe II ou un épisode seulement de cette politique, la révolution galiléenne.
Le mot d’intrigue a l’avantage de rappeler que ce qu’étudie l’historien est aussi humain qu’un drame ou un roman, Guerre et Paix ou Antoine et Cléopâtre. Cette intrigue ne s’ordonne pas nécessairement selon une suite chronologique: comme un drame intérieur, elle peut se dérouler d’un plan à l’autre; l’intrigue de la révolution galiléenne mettra Galilée aux prises avec les cadres de pensée de la physique au début du XVIIe siècle, avec les aspirations qu’il sentait vaguement en lui-même, avec les problèmes et références à la mode, platonisme et aristotélisme, etc. L’intrigue peut donc être coupe transversale des différents rythmes temporels, analyse spectrale: elle sera toujours intrigue parce qu’elle sera humaine, sublunaire, parce qu’elle ne sera pas un morceau de déterminisme.
Une intrigue n’est pas un déterminisme où des atomes appelés armée prussienne culbuteraient des atomes appelés armée autrichienne; les détails y prennent donc l’importance relative qu’exige la bonne marche de l’intrigue. Si les intrigues étaient de petits déterminismes, alors, quand Bismarck expédie la dépêche d’Ems, le fonctionnement du télégraphe serait détaillé avec la même objectivité que la décision du chancelier et l’historien aurait commencé par nous expliquer quels processus biologiques avaient amené la venue au monde du même Bismarck. Si les détails ne prenaient pas une importance relative, alors, quand Napoléon donne un ordre à ses troupes, l’historien expliquerait chaque fois pourquoi les soldats lui obéissaient (on se souvient
que Tolstoï pose le problème de l’histoire à peu près en ces termes dans Guerre et Paix).
Il est vrai que, si une fois les soldats avaient désobéi, cet événement aurait été pertinent, car le cours du drame aurait été changé. Quels sont donc les faits qui sont dignes de susciter l’intérêt de l’historien?
Tout dépend de l’intrigue choisie; en lui-même, un fait n’est ni intéressant, ni le contraire. Est-il intéressant pour un archéologue d’aller compter le nombre de plumes qu’il y a sur les ailes de la Victoire de Samothrace? Fera-t-il preuve, ce faisant, d’une louable rigueur ou d’une superfétatoire acribie ? Impossible de répondre, car le fait n’est rien sans son intrigue; il devient quelque chose si l’on en fait le héros ou le figurant d’un drame d’histoire de l’art où l’on fera se succéder la tendance classique à ne pas mettre trop de plumes et à ne pas fignoler le rendu,la tendance baroque à surcharger et à fouiller le détail et le goût qu’ont les arts barbares de remplir le champ avec des éléments décoratifs.
L’empereur Napoléon Bonaparte pardonnant aux rebelles du Caire. Ce dessin exprime bien la magnanimité d’un grand homme d’état. Dans quel livre d’histoire retrouverez vous ce détail du respect de la vie humaine dans les coutumes de l’empereur après une victoire? …Dans aucun écrit par les vainqueurs de Waterloo!
Remarquons que, si notre intrigue de tout à l’heure n’avait pas été la politique internationale de Napoléon, mais la Grande Armée, son moral et ses
attitudes, l’ordinaire obéissance des grognards aurait été événement pertinent et nous aurions eu à en dire le pourquoi. Seulement il est difficile d’additionner les intrigues et de totaliser: ou bien Néron est notre héros et il lui suffira de dire «Gardes, qu’on m’obéisse », ou bien les gardes sont nos héros et nous écrirons une autre tragédie; en histoire comme au théâtre, tout montrer est impossible, non pas parce qu’il faudrait trop de pages, mais parce qu’il n’existe pas de fait historique élémentaire, d’atome événementiel. Si on cesse de voir les événements dans leurs intrigues, on est aspiré par le gouffre de l’infinitésimal. Les archéologues le savent bien: vous découvrez un bas-relief un peu fruste qui représente une scène dont la signification vous échappe; comme la meilleure photographie ne peut pas remplacer une bonne description, vous entreprenez de le décrire. Mais quels détails faut-il mentionner,quels autres passer sous silence? Vous ne pouvez le dire, puisque vous ne comprenez pas ce que font les figures de la scène. Et pourtant vous prévoyez que tel détail, insignifiant à vos yeux, fournira la clé de la scène à un confrère plus ingénieux que vous: cette légère inflexion à l’extrémité d’une sorte de cylindre que vous prenez pour un bâton le fera penser à un serpent; c’est bien un serpent que tient la figure, laquelle est donc un génie…Alors, dans l’intérêt de la science, tout décrire? Essayez (…)
Structure du champ événementiel
Les historiens racontent des intrigues, qui sont comme autant d’itinéraires qu’ils tracent à leur guise à travers le très objectif champ événementiel (lequel est divisible à l’infini et n’est pas composé d’atomes événementiels) ; aucun historien ne décrit la totalité de ce champ, car un itinéraire doit choisir et ne peut passer partout; aucun de ces itinéraires n’est le vrai, n’est l’Histoire. Enfin, le champ événementiel ne comprend pas des sites qu’on irait visiter et qui s’appelleraient événements: un événement n’est pas un être, mais un croisement d’itinéraires possibles.
Considérons l’événement appelé guerre de 1914, ou plutôt situons-nous avec plus de précision: les opérations militaires et l’activitédiplomatique; c’est un itinéraire qui en vaut bien un autre. Nous pouvons aussi voir plus largement et déborder sur les zones avoisinantes: les nécessités militaires ont entraîné une intervention de l’État dans la vie économique, suscité des problèmes politiques et constitutionnels, modifié les moeurs, multiplié le nombre des infirmières et des ouvrières et bouleversé la condition de la femme… Nous voilà sur l’itinéraire du féminisme, que nous pouvons suivre plus ou moins loin. Certains itinéraires tournent court (la guerre a eu peu d’influence sur l’évolution de la peinture, sauf erreur) ; le même « fait », qui est cause profonde sur un itinéraire donné, sera incident ou détail sur un autre. Toutes ces liaisons dans le champ événementiel sont parfaitement objectives. Alors, quel sera l’événement appelé guerre de 1914 ? Il sera ce que vous en ferez par l’étendue que vous donnerez librement au concept de guerre: les opérations diplomatiques ou militaires, ou une partie plus ou moins grande des itinéraires qui recoupent celui-ci. Si vous voyez assez grand, votre guerre sera même un « fait social total ».
Les événements ne sont pas des choses, des objets consistants, des substances; ils sont un découpage que nous opérons librement dans la réalité, un
agrégat de processus où agissent et pâtissent des substances en interaction, hommes et choses. Les événements n’ont pas d’unité naturelle; on ne peut, comme le bon cuisinier du Phèdre, les découper selon leurs articulations véritables, car ils n’en ont pas.
Toute simple qu’elle soit, cette vérité n’est cependant pas devenue familière avant la fin du siècle dernier et sa découverte a produit un certain choc;
on a parlé de subjectivisme, de décomposition de l’objet historique. Ce qui ne peut guère s’expliquer que par le caractère très événementiel de l’historiographie jusqu’au XIX » siècle et par l’étroitesse de sa vision; il y avait une grande histoire, surtout politique, qui était consacrée, il y avait des événements « reçus ». L’histoire non-événementielle a été une sorte de télescope qui, en faisant apercevoir dans le ciel des millions d’étoiles autres que celles que connaissaient les astronomes antiques, nous ferait comprendre que notre découpage du ciel étoilé en constellations était subjectif.
Les événements n’existent donc pas avec la consistance d’une guitare ou d’une soupière. Il faut alors ajouter que, quoi qu’on dise, ils n’existent pas non plus à la manière d’un « géométral » ; on aime à affirmer qu’ils existent en eux-mêmes à la manière d’un cube ou d’une pyramide: nous ne voyons jamais un cube sous toutes ses faces en même temps, nous n’avons jamais de lui qu’un point de vue partiel; en revanche, nous pouvons multiplier ces
points de vue. Il en serait de même des événements: leur inaccessible vérité intégrerait les innombrables points de vue que nous prendrions sur eux et qui auraient tous leur vérité partielle. Il n’en est rien; l’assimilation d’un événement à un géométral est trompeuse et plus dangereuse que commode (…)
Définition de la connaissance historique
Nous parvenons ainsi à une définition de l’histoire. De tout temps, les historiens ont senti que l’histoire se rapportait à l’homme en groupe plutôt qu’à l’individu, qu’elle était histoire des sociétés, des nations, des civilisations, voire de l’humanité, de ce qui est collectif, au sens le plus vague du mot; qu’elle ne s’occupait pas de l’individu comme tel ; que, si la vie de Louis XIV était de l’histoire, celle d’un paysan nivernais sous son règne n’en était pas ou n’était que du matériau pour l’histoire. Mais le difficile est d’arriver à une définition précise; l’histoire est-elle la science des faits collectifs, qui ne se ramèneraient pas à une poussière de faits individuels? La science des sociétés humaines? De l’homme en société?
Mais quel historien, ou quel sociologue, est capable de séparer ce qui est individuel de ce qui est collectif, ou même d’attacher un sens à ces mots? La distinction de ce qui est historique et de ce qui ne l’est pas ne s’en fait pas moins immédiatement et comme d’instinct. Pour voir combien sont approximatifs ces essais de définition de l’histoire qu’on multiplie et rature successivement, sans avoir jamais l’impression qu’on est « tombé juste », il suffit de chercher à les préciser. Science de quel genre de sociétés? La nation tout entière, voire l’humanité? Un village?Au moins toute une province? Un groupe de bridgeurs? Étude de ce qui est collectif : l’héroïsme l’est-il?
Le fait de se tailler les ongles? L’argument du sorite trouve ici son véritable emploi, qui est de dénoncer comme mal posé tout problème où il peut
être employé. En fait, la question ne se pose jamais ainsi; quand nous sommes en présence d’une singularité venue du passé et que tout à coup nous la
comprenons, il se produit dans notre esprit un déclic qui est d’ordre logique (ou plutôt ontologique) et non sociologique: nous n’avons pas trouvé du collectif ou du social, mais bien du spécifique, de l’individualité compréhensible. L’histoire est la description de ce qui est spécifique, c’est-à-dire compréhensible, dans les événements humains.
Dès qu’elle n’est plus valorisée, la singularité s’efface, parce qu’elle est incompréhensible. Parmi les quatre-vingt-dix mille épitaphes d’illustres inconnus que contient le corpus des inscriptions latines, voici celle d’un nommé Publicius Eros, qui naquit, mourut et épousa entre-temps une de ses affranchies; paix à ses cendres et qu’il retombe au néant de l’oubli: nous ne sommes pas des romanciers et notre métier n’est pas de nous pencher sur Dupont pour l’amour de Dupont et pour attacher le lecteur à Dupont.
Seulement il se trouve que nous pouvons sans trop de peine comprendre pourquoi Publicius avait épousé une de ses affranchies; ancien esclave public
lui-même (nous dirions employé municipal), comme le révèle son nom, il s’est marié dans son milieu; son affranchie devait être depuis longtemps
sa concubine et il ne l’a affranchie que pour avoir une compagne digne de lui. II a pu aussi avoir les mobiles les plus personnels de le faire: elle était
peut-être la femme de sa vie ou la beauté locale la plus renommée… Aucun de ces mobiles ne serait singulier, tous s’inscrivent dans l’histoire sociale, sexuelle et conjugale de Rome: le seul fait indifférent
pour nous – mais capital pour son entourage – est que Publicius était lui-même et pas un autre; au lieu d’être centré sur l’attachante personnalité de ce Dupont romain, notre roman vrai éclate en une série d’intrigues anonymes: esclavage, concubinat, intermariages, motivations sexuelles dans le choix d’une épouse; tout Publicius s’y retrouvera, mais mis en pièces: il n’y aura perdu que sa singularité, dont il n’y a justement rien à dire. Aussi les événements historiques ne se confondent-ils jamais avec le cogito d’un individu et c’est pourquoi l’histoire est connaissance par traces (…). II faut seulement ajouter que, dépeçant Publicius en intrigues, nous écarterons les vérités universelles (l’homme est sexué, le ciel est bleu), car l’événement est différence. Est historique ce qui n’est pas universel et ce qui n’est pas singulier. Pour que ce ne soit pas universel, il faut qu’il y ait différence ; pour que ce ne soit pas singulier, il faut que ce soit spécifique, que ce soit compris, que cela renvoie à une intrigue. L’historien est le naturaliste des événements; il veut connaître pour connaître, or il n’y a pas de science de la singularité.
Savoir qu’il a existé un être singulier dénommé Georges Pompidou n’est pas de l’histoire, tant qu’on ne peut pas dire, selon les mots d’Aristote, «
ce qu’il a fait et ce qui lui est arrivé », et, si on peut le dire, on s’élève par là même à la spécificité (…)
Nelson Mandela est un franc maçon bien connu…et illuminati.Quel livre d’histoire d’Afrique du Sud va oser publier cette vérité?
L’histoire n’est pas individualisante
L’histoire n’est pas rapport aux valeurs; par ailleurs, elle s’intéresse à la spécificité des événements individuels plutôt qu’à leur singularité. Si donc elle est idiographique, si elle raconte les événements dans leur individualité, la guerre de 1914 ou celle du Péloponnèse, et non le phénomène-guerre, ce n’est pas par goût esthétique de l’individualité ou par fidélité au souvenir: c’est faute de pouvoir faire mieux; elle ne demanderait qu’à devenir nomographique, si la diversité des événements ne rendait impossible cette mutation. Nous avons vu au premier chapitre que la singularité n’est pas un privilège que les faits historiques auraient sur les faits physiques: ces derniers ne sont pas moins singuliers. Or la dialectique de la connaissance est sous-tendue par une mystérieuse loi d’économie de l’effort. En vertu de cette loi, si les révolutions des peuples étaient aussi entièrement
réductibles à des explications générales que les phénomènes physiques, nous ne nous intéresserions plus guère à leur histoire: seules nous importeraient les lois qui régissent le devenir humain; satisfaits de savoir par elles ce qu’est l’homme, nous laisserions tomber les anecdotes historiques; ou bien nous ne nous intéresserions à elles que pour des raisons sentimentales, comparables à celles qui nous font cultiver,à côté de la grande histoire, celle de notre village ou des rues de notre ville. Malheureusement, les événements historiques ne sont pas comprimables en généralités; ils ne se ramènent que très partiellement à des types et leur succession n’est pas davantage orientée vers quelque fin ou dirigée par
des lois de nous connues; tout est différence et il faut tout dire. L’historien ne peut imiter le naturaliste, qui ne s’occupe que du type et ne se soucie pas de décrire singulièrement les représentants d’une même espèce animale. L’histoire est une science idiographique, non de notre fait et pour le goût que nous aurions pour le détail des événements humains, mais du fait de ces événements eux-mêmes,qui persistent à garder leur individualité.
Cinq volcans dans le nord du Japon ont laissé couler de la lave dans certains endroits suivants le Grand tremblement de terre de l’Est du Japon,en Mars 2011 … Alors une surface de volcan gonflée peut indiquer une éruption prochaine, les scientifiques ont dit qu’ils ne peuvent pas dire si les coulées de lave ou les émanations de fumée nous signalent une catastrophe future et a appelé à une surveillance continue … Les montagnes -Akita-Komagatake, Kurikomayama, Zaozan, * * Azumayama et Nasudake-sont situés près de la frontière des plaques tectoniques où le séisme de magnitude 9,0 s’est produit en mars 2011.
L’épicentre des séismes est encerclé dans la photo.
Le 12 décembre 2014, l’observatoire météorologique du département de Sendai, déclarerait qu’il avait recensé 160 séismes volcaniques entre le 1 er et le 12 décembre 2014 à 13:00. Ça dépasse la totalité des séismes de novembre (130). Il y en avait eu 91 en octobre.
Les séismes volcaniques augmentent RAPIDEMENT sur le mont Azumayama Situé à 80 km de la centrale de Fukushima. Ça AUGMENTE aussi d’un jour sur deux comme habituellement:
En outre, le clinomètre situé à 1 km du cratère ESE 1 détecte une fluctuation rapide vers le cratère de gradient Avec de nombreux tremblements volcaniques. Une fluctuation Similaire du gradient Avait Été OBSERVEE en 2013 et aussi elle avait été 3 fois en plus Importante qu’actuellement.
Le mont Azumayama est un important volcan situé sur la frontière de deux plaques tectoniques…la même que celle de Fukushima.Il est exactement situé à 80 km de la préfecture de Fukushima.
Le 12 décembre 2014, la Japan Meteorological Agency a relevé le niveau d’alerte volcanique d’une montagne Située à 82 km de la centrale de Fukushima.
Ce volcan se appelle le « Azumayama », Il est à cheval sur la la faille de la préfecture de Fukushima et Yamagata . ILS Ont relevé le niveau d’alerte du 1 (Normal) au 2 (ne pas Approcher du cratère).
*De notre ami et correspondant Iori Mochizuki,dont voici la photo:
Il était à Yokohama, à d’environ 300 km de la centrale nucléaire de Fukushima où le 311 a eu lieu. Le 311 est le grand Séisme de mars 2011 qui provoqua le tsunami de Fukushima et l’accident nucléaire qui menace toutes les formes de vie de la planète actuellement.
Les lions de mer …morts donnent une terrible impression.
Alors que le monde se concentre sur d’autres choses, des milliards de gens oublient ce que des milliers d’animaux sans défense sont encore touchés tous les jours : Fukushima est en train de tuer leur habitat, leur écosystème, et, malheureusement toutes les formes de vie . Des histoires apparaissent presque quotidiennement sur les sites de nouvelles alternatives sur un nouveau groupe de baleines, les dauphins, les poissons ou autres créatures marines meurent… par millions dans certains cas, mais ces histoires ne sont pas « intéressantes » et ne font pas vendre les journaux, si bien que les médias traditionnels contrôlés par des entreprises capitalistes tendent à les ignorer. Heureusement, des sites comme Natural News parlent encore de la catastrophe de Fukushima qui continue de tuer . Dans un article récent intitulé «Plus de 500 lions de mer trouvés morts ; Le rayonnement de Fukushima continue de se propager dans l’océan « [ 1 ] (Natural News) l’ écrivain Jonathan Benson écrit:
Une autre vague mystérieuse de cadavres d’animaux que la mer a rejeté sur la côte,au Pérou.La conséquence possible des rejets actuels de la radioactivité venant de l’installation nucléaire de Fukushima Daiichi au Japon. BBC News rapporte que 500 cadavres de lions de mer ont été récemment découverts sur la côte nord du Pérou, à quelque 250 miles au nord de la capitale de Lima, sans explication évidente de savoir pourquoi cela se est produit.
La dernière de plusieurs mortalités massives au cours des dernières années, les cadavres en décomposition ont été trouvés sur Anconcillo Beach, situé dans la région d’Ancash au Pérou. Jeunes et vieux lions de mer ont été trouvés sur le site, dont le gouverneur local blâmé sur les pêcheurs qui les auraient empoisonné pendant la recherche de nourriture sur le littoral. D’autres, comme le groupe environnemental Orca, cependant, disent que l’exploration pétrolière est probablement l’une des causes.
Comme les enquêtes se poursuivent, une cause définitive de la mort n’a pas encore été déterminée. L’Institut Maritime (Imarpe), dans un rapport du gouvernement, a nié que l’exploration pétrolière avait quelque chose à voir avec la mort de milliers d’animaux marins . Pendant ce temps, la police maritime péruvienne serait à la recherche dans d’autres causes possibles de ces morts massives, y compris l’enchevêtrement dans les filets de pêche ou l’ingestion accidentelle de plastique.
La raison principale:le rayonnement venant de Fukushima nuit sérieusement à la vie marine dans le Pacifique
Mais une autre cause possible qui est délibérément ignoré (par les autorités gouvernementales) est l’empoisonnement causé par les radiations de Fukushima, qui continue d’être un problème dans certaines zones de l’océan Pacifique. Les panaches radioactifs sont encore actifs ,voyageant sous la mer en direction est ,à travers le Pacifique, affectant tout sur leur passage.
L’expert nucléaire Arnie Gunderson, lors d’un épisode récent de Radio Ecoshock, a averti que le pire est encore à venir de Fukushima. Il a réitéré cet avertissement lors d’une diffusion ultérieure du spectacle Hotseat sur le nucléaire, soulignant que le sol et les eaux souterraines sont menacées par ces panaches radioactifs, qui continueront à causer des problèmes pour de nombreuses décennies.
« Nous ne sommes pas au sommet, » at-il déclaré, notant que deux panaches radioactifs actuellement voyagent le long de la côte Ouest, une près du Canada et l’autre près de l’Oregon et de la Californie. « Le pire est encore à venir, et il continuera à venir tant que Fukushima continuera à saigner la mort radioactive dans le Pacifique. »
Les mystérieuses morts massives d’animaux continuent alors que les gouvernements nient leurs liens avec Fukushima
Plusieurs mois avant cette dernière découverte de 500 lions de mer morts , au moins 200 autres lions de mer ont été retrouvés morts encore plus au nord dans la région de Piura au Pérou. Plusieurs dauphins morts et des tortues de mer, ainsi que des dizaines de pélicans, ont également été rejeté parmi les débris marins d’origine mystérieuse (qui sont également resté inexpliqués par les autorités qui jouent à l’autruche).
Et de retour en 2012, juste un an après Fukushima, des centaines de dauphins morts ont été trouvés le long d’une autre plage au Pérou, également sans explication. Chacun de ces événements est encore techniquement sous enquête, bien que toute considération de Fukushima reste apparemment sur la table alors que les autorités gouvernementales tentent de jeter le blâme sur les autres facteurs moins probables.
« [Fukushima] va saigner la mort pendant des décennies, sinon des siècles [dans le Pacifique]», a ajouté Gunderson pendant une de ses émissions de radio. « Il y restera toujours une énorme quantité résiduelle de rayonnement dans le sol et dans les eaux souterraines afin que le site continuera à saigner dans le Pacifique un siècle ou plus. »
AUTRES MORTS MASSIVES LIÉES À FUKUSHIMA
2014
En novembre 2014,plus de 100 tonnes de sardines mesurant environ 6 cm ,sont apparues ,mortes,dans le port d’Hokkaîdo.
Près d’Hokkaîdo,c’est tout le litoral qui témoignait de la mort massive de milliers de poissons,surtout des sardines.
Ce sont des centaines de baleines et de dauphins qui se sont échoué en Tasmanie depuis le début de 2014.
2013-Les débuts de l’hécatombe
Hécatombes anim
Depuis 2011, la toile est secouée par la mort massive d’animaux, répertoriées dans le monde entier. Tout commence en Arkansas dans la nuit du 31 décembre 2011, avec la mort de de 5000 oiseaux, des Carouges à épaulettes. Quelques jours plus tard, non loin de là dans une rivière, 80.000 poissons sont retrouvés morts. Et jusqu’à ce jour toutes hécatombes animales ont étés recensées sur internet, un internaute a même créé une carte de ces morts massives.
Il est évident que certaines sont parfaitement naturelles, mais la plupart sont provoquées par l’activité humaine (rejets d’eau polluées, désorientation des oiseaux dû aux feux d’artifices) d’autres pensent que les Etats-Unis auraient joués un coup de H.A.A.R.P…
10/05/2013 ALLEMAGNE : Plus DE 25 tonnes de poissons morts ont été retrouvés dans la retenue d’un barrage de la région de Thuringe. référence
10/05/2013…USA : Près d’un tiers des colonies d’ABEILLES ont péri cet hiver-là, aux États-Unis. référence
15/04/2013…TRINITÉ-ET-TOBAGO : Chaguaramas, 190 OISEAUX meurent en plein vol et chutent sur un héliport, le mystère reste entier. référence
08/04/2013…SUÈDE : Des tonnes et des tonnes de poissons morts ont été retrouvé dans un lac suédois .référence
08/04/2013….RUSSIE : 150 CHEVREUILS morts en une semaine dans une région russe, victimes de l’hiver persistant. .
08/04/2013…CHINE : Vives craintes concernant les poissons morts dans la rivière de Shanghai .référence
08/04/2013…USA : Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, c’est normal affirment les autorités. référence
03/04/2013…FRANCE : Charente Maritime, Des centaines de poissons morts dans le lac de Saint-Palais. référence
02/04/2013…ANGLETERRE : Des centaines de MACAREUX de PINGOUINS et de GUILLEMOTS sont retrouvé morts sur les plages du Yorkshire référence
26/03/2013…CHINE : Et maintenant un millier de CANARDS retrouvés dans un fleuve référence
23/03/2013…USA, Floride : 100 PÉLICANS ont été retrouvés mort dans le comté de Brevard, la cause de cette hécatombe est inconnue référence
23/03/2013…AFRIQUE DU SUD : 5 tonnes de poissons morts se sont mystérieusement échoués à Milnerton prés de Cape Town, en Afrique du Sud !référence
22/03/2013…CHILI : Des milliers de CREVETTES et de CRABES se sont échoués sur une plage référence
18/03/2013…En Méditerranée, la population de REQUINS a diminué de 97 % !référence
18/03/2013…CHINE : Déjà 13.000 PORCS repêchés dans le fleuve de Shanghai référence
14/03/2013…BRÉSIL : Des milliers de poissons se sont échoués sur les rives de la lagune de Rodrigo de Freitas à Rio référence
13/03/2013…USA : Une marée d’algues rouges, concentrée au sud-ouest la Floride tue un nombre record de LAMANTINS, 174 sont morts depuis Janvier, seulement 12 ont été sauvé. référence
12/03/2013…ANGLETERRE : Une mini marée noire mystérieuse touche la côte Nord du Yorkshire à «Scarborough South Bay» et tue des OISEAUX DE MER.RÉFÉRENCE
6 Mars 2013 – hécatombe de poissons dans la baie de Baffin, le Texas, et à travers l’AMÉRIQUE. référence
6 Mars 2013 -. 60.000 poissons retrouvés morts dans des étangs en CHINEréférence 6 Mars 2013 – Dead Fish jonchent la rivière Payette en Idaho, en AMÉRIQUEréférence 6 Mars 2013 – 1000 lb de poissons morts trouvés dans la baie de Kowloon , en CHINE référence 5 Mars 2013 – 18.000 CHÈVRES tués par des «conditions climatiques extrêmes» au Ladakh, en INDE référence 4 Mars 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts sur la péninsule d’Eyre, en AUSTRALIE. référence 3 Mars 2013 – SAUMONS meurent à l’aquaculture en Nouvelle-Écosse, CANADA. référence 3 Mars 2013 – Des milliers de poissons morts subitement dans Chan’an Village, Xian, en CHINE référence 2 Mars 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts dans le lac Keepit, en AUSTRALIE. référence 2 Mars 2013 – Mort de poissons «significative» le fleuve Dodder en IRLANDE. référence 1 Mars 2013 – Des milliers de poissons morts dans une rivière à Victoria, en AUSTRALIE. Lien 1 Mars 2013 à 1 millions de poissons morts jusqu’à présent cette année dans le lac Érié, en AMÉRIQUE. référence REMARQUE : En Février, 34 BALEINES et des DAUPHINS échoués morts dans divers pays du monde. Télécharger la liste 28 Février 2013 à 1,2 millions de POULETS tués en raison de la grippe aviaire au MEXIQUE. référence 28 Février 2013 – Un grand nombre de poissons morts le long d’un kilomètre de rivière à Tianjin, en CHINE. référence 28 Février 2013 – £ 5000 de poissons trouvés morts sur une rivière dans le comté de Xishui, en CHINE. référence 28 Février 2013 – Big fish morts dans les piscicultures au MYANMAR.référence 28 Février 2013 – Des centaines de RAIES mortes sur une plage de Gaza, PALESTINE. référence 28 Février 2013 à 100 LAMANTINS ont été tués par la marée rouge cette année en Floride, ÉTATS-UNIS. référence 27 Février 2013 – Des milliers de poissons morts sur les plages en Floride,ÉTATS-UNIS. référence 26 Février 2013 à 60 OISEAUX retrouvés morts de cause inconnue, en NOUVELLE-ZÉLANDE. référence 26 Février 2013 à 20 BALEINES mortes après que 45 aient échoué le long du détroit de Magellan au CHILI. référence 24 Février 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts dans la rivière Cuyahoga, Ohio, en AMÉRIQUE référence 24 février 2013 – Des milliers de CANARDS meurent subitement à Situbondo, INDONÉSIE. référence 24 février 2013 – Des centaines de CRÉATURES MARINES mortes sur Plage de Bridlington dans le Yorkshire, en ANGLETERRE. référence 22 février 2013 – Des dizaines de TORTUES, LIONS DE MER, DAUPHINS et REQUINS se laver morts au PÉROU. référence 19Février 2013 – hécatombe de poissons causées par les algues Bloom à Albany, AUSTRALIE. référence 19 Février 2013 – 42 + DAUPHINS s’échouent morts depuis Janvier en ITALIE. référence 19 Février 2013 – 720.000 POULETS tués en raison de la grippe aviaire au MEXIQUE référence 15 Février 2013 – Des milliers de CANARDS tués en raison de la grippe aviaire à Berlin, en ALLEMAGNE. référence 15 Février 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts dans le parc Angrignon, Montréal au Québec. 14 Février 2013 – Milliers de HOMARDS morts, ÉTOILES DE MER, PALOURDES et PATINS jetés sur le rivage ,au Massachusetts, en AMÉRIQUE. référence 14 Février 2013 – 22. BALEINES trouvés morts sur la côte Est des MALOUINES référence 14 Février 2013 – hécatombe de poissons dans le lac Ginninderra à Canberra, en AUSTRALIE. référence 14 Février 2013 – Des milliers de poissons retrouvés morts dans des sucent Lake, Nebraska, ÉTATS-UNIS. référence 12 Février 2013 – 40 Pingouins adultes meurent en masse sur la péninsule d’Otago en NOUVELLE-ZÉLANDE. référence 12 Février 2013 – Des milliers de poissons tués par l’eau chlorée à San Mateo Creek, en CALIFORNIE, en Amérique référence 11 Février 2013 – Des centaines d’OISEAUX morts de la grippe aviaire dans Jhapa, NÉPAL référence 10 Février 2013 – Des milliers de POULETS tués en raison de la grippe aviaire à Katmandou, au NÉPAL. référence 10 Février 2013 – hécatombe de poissons dans le fleuve Periyar, en Inde.référence 10 Février 2013 à 100 tortues s’échouent morts dans l’Andhra Pradesh, en INDE. référence 8 Février 2013 – 200 + CANARDS trouvés morts sur 2 étangs à Nowra, AUSTRALIE. référence 8 Février 2013 – Nombre «incommensurable» de poissons morts 40 km de portée de la rivière Fitzroy en AUSTRALIE. référence 8 Février 2013 – Nombre élevé de DAUPHINS, BALEINES et MARSOUINS décèdent en échouant en IRLANDE. référence 7 Février 2013 – 144 968 OISEAUX tués à cause de la grippe aviaire au BANGLADESH. référence 6 Février 2013 – Des milliers de poissons Tilapia retrouvés morts à Tempe Town Lake, Arizona, ÉTATS-UNIS. référence 6 Février 2013 – Des dizaines de milliers de tonnes de harengs retrouvés morts dans Kolgrafafjordur, ISLANDE. référence Mise à jour d’octobre 2012 – 750.000 ABEILLES meurent en masse à Montecito, en Californie, ÉTATS-UNIS. référence 5 Février 2013 – Mort massive de TORTUE DE MER laisse les écologistes sous le choc le long de la côte de Chennai en INDE. Link 4 Février 2013 – Des milliers de poissons sont morts dans Ululah Lagoon en AUSTRALIE. référence 2 Février 2013 – plus de 12 DAUPHINS retrouvés morts échoués sur les plages de l’île d’Achill, IRLANDE référence
2012 -Le cheminement mortel 1 an après le tsunami
Le 6 mai 2012,en moins de deux semaines, 1500 pélicans ont été retrouvés morts sur près de 200 km de côtes à Piura.
Des drapeaux rouges sur les plages, des appels à ne pas consommer de poisson cru: les autorités sanitaires péruviennes tirent la sonnette d’alarme après la mort mystérieuse de centaines de dauphins,de lions de mer et de pélicans sans toutefois en expliquer la cause …il ne faut pas faire réveiller le peuple qui dort au gaz.
Le Ministère de la santé a lancé ,le 5 mai 2012, une «alerte sanitaire» exhortant «la population à s’abstenir de se rendre sur les plages dans la région de Lima et du littoral au nord du pays jusqu’à ce que soient connues les causes de la mort» des animaux.
En moins de deux semaines 1500 pélicans ont été retrouvés morts sur près de 200 km de côtes à Piura, à la frontière avec l’Equateur, et Lambayeque, à 790 km au nord de Lima, selon les chiffres du Ministère de l’agriculture.
Pour la seule journée de samedi ,5 mai 2012, 14 pélicans ont été trouvés sur quelque 18 plages de la région de Lima, au bord du Pacifique.
Par ailleurs, les corps de près de 900 dauphins selon les chiffres officiels ont échoué sur le littoral nord du pays entre janvier et avril 2012.
«C’est incroyable que l’Institut de la mer (qui dépend du Ministère de la pêche) ne se prononce pas sur la mort massive de pélicans et de dauphins», s’est indigné lundi Carlos Bocanegra, un biologiste réputé de l’Université de Trujillo, sur les ondes de RPP.
«Je pense qu’on essaie de sauver certains intérêts», accuse-t-il, faisant allusion au puissant lobby des industriels de la pêche, un secteur prédominant de l’économie péruvienne.
Après avoir prudemment évoqué la possibilité d’un virus dans le cas des dauphins, le Ministère de l’environnement a écarté pour l’instant l’hypothèse d’un dommage collatéral de la pêche au filet ou d’une éventuelle contamination des eaux.
«Quand nous connaîtrons avec exactitude les causes scientifiques de ce qui provoque la mort (des dauphins et des pélicans) nous lèverons l’alerte», a déclaré lundi,le mai 2012, le responsable de l’environnement au Ministère de la santé Bernardo Ausejo, estimant encore le délai «à cinq ou 10 jours».
Une ONG, l’Organisation scientifique pour la conservation des animaux aquatiques (Orca) attribue le décès des dauphins aux activités d’exploration des compagnies pétrolières dans la zone, qui, selon elle, produisent des bruits affectant les cétacés victimes d’un «impact acoustique».
Le directeur de l’ONG Mundo Azul, le biologiste allemand Stefan Austermühle, a indiqué quant à lui à l’AFP que la mort massive des pélicans et des dauphins «représente un risque pour la santé humaine en raison de la possible mutation d’un virus».
Dans le doute, les responsables du secteur de la santé dans les régions les plus touchées ont demandé aux habitants de la zone de ne pas manger de poisson cru, d’éviter de se baigner et de s’éloigner des plages où les animaux ont été trouvés morts.
Dans un éditorial du quotidien El Comercio, l’ancien ministre de la Santé Uriel Garcia évoque «la pêche excessive» de certaines espèces, en particulier l’anchois, dont se nourrissent les pélicans, qui en fait mourraient de faim et pas de maladie.
Un expert en météorologie, Abraham Levy, estime lui que le réchauffement des eaux du Pacifique pouvant être lié au phénomène de El Niño pourrait expliquer ces récents phénomènes.
«Le réchauffement de la mer altère la chaîne alimentaire, qui est complexe et qui commence par le plancton pour se terminer avec les oiseaux marins d’un côté et les mammifères marins de l’autre», dit-il à l’AFP.
La vice-ministre de la Pêche, Patricia Majluf, a pour sa part annoncé sa démission vendredi (6 mai 2012), accusant le secteur «de désordre, irrégularités et corruption».
Encore une fois de plus,les politiciens se protègent.
LES THONS IRRADIÉS DE LA CÔTE OUEST AMÉRICAINE
Les thons rapportés par les pêcheurs américains…sont tous irradiés….au minimum de 3 fois la dose normale.
Le 26 mai 2012, la revue américaine «Proceedings of the National economy of sciences» nousrapportait qu’unedouzaine de thons rouges fortementradioactifsontétéretrouvés au large des côtesouestaméricaines… Un fait qui a de quoiinquiéter les autoritésaméricaines, puisqu’ildémontreparfaitementl’impossibilitéd’évaluersensiblement les conséquences et la portée de l’incidentnucléairejaponaissur le long terme.
Par ailleurs, les scientifiques se sontétonnés de retrouvercespoissonsfortementcontaminésaussi loin des côtesjaponaises (10 000 kilomètresséparent les côtesjaponaises des côtesaméricaines) mêmesi les thonsretrouvéssontconsidéréscommeétant des poissonsmigrateurs. Et c’estaprèsavoireffectué des analysespoussées de cespoissonsque le lien avecl’incident de Fukushima a clairementétéreconnu.
Leur contamination estexpliquée par leur probable passage àproximité des côtesjaponaises et notammentprès des zones aquatiquesradioactivesou par l’ingestion de petitspoissonseux-mêmescontaminés.
Le co-auteur de l’étudescientifique Nicolas Fisher s’étonnecependant de la résistance des matièresradioactives au sein de l’être vivant : «Le Pacifiqueest un grand océan. Le traverser à la nage et que les radionucléides ne disparaissent pas totalementestplutôtétonnant.»
Cettemalheureusetrouvailleconstituedoncune nouvelle preuve des conséquencesdésastreuses du drameayantfrappé les centrales de Fukushima Daïchisurnotreenvironnement et plus précisémentsurnotreécosystème.
CE QUE L’INDUSTRIE DU THON VEUT CACHER
Il y a quelques semaines, Greenpeace lançait un film d’animation expliquant de manière métaphorique les problèmes suscités par les Dispositifs de Concentration de Poissons (DCP) lors de la pêche au thon. C’est la réalité de ce qui se passe en mer. Explication en vidéo.
L’ONG dévoile aujourd’hui des images tournées par des pêcheurs embarqués sur des thoniers industriels, qui nous ont été transmises par des lanceurs d’alerte travaillant pour cette industrie. Elles montrent les prises accessoires (requins, tortues, raies), capturées lors des campagnes de pêche à bord de ces navires, espagnols et français, qui approvisionnent les grandes marques européennes de thon en boîte, telle que Petit Navire en France.
« Nous avons sélectionné les images les plus marquantes parmi des heures de film, en privilégiant les plus récentes. Certaines datent de l’année dernière » explique Hélène Bourges, chargée de campagne océans chez Greenpeace. « Ces images montrent que les prises accessoires, ces espèces non visées mais capturées, et rejetées à la mer mortes ou mourantes, sont bel et bien aujourd’hui une réalité.«
Grâce aux images fournies, l’ONG dévoile de l’intérieur les pratiques de pêche destructrices de l’industrie thonière et notamment les prises accessoires. Greenpeace mène campagne auprès de Petit Navire pour que la marque cesse de s’approvisionner en thon pêché sur Dispositifs de Concentration de Poissons (DCP).
Liste secondaire de sources et de causes diverses sur les morts massives d’animaux en 2012
5thJuin2012 –Des milliers depoissons mortstrouvésdans les lacsimpérialesen Floride. lien
5thJuin2012 à 2500poissons mortsà Swan Riveren Australie. lien
31 mai 2012– Des milliers depoissonsmeurentlong de la côtede la Birmanie. lien
30 mai 2012– Grandpoissons meurent-off dans unLagoon àChacahuaMexique.lien
30 mai 2012–500 Fishmeurent dansCanalen Angleterre. lien
30 mai 2012–Des milliers d’autrespoissonsmortsjusqu’àtournerdans le Maryland. lien
30 mai 2012–RedmaréeKills55millionsAbaloneen Chine. lien
29 mai 2012–Masspoissonmort–13000poissons trouvés dans lesOhatcheeAlabama.lien
27 mai 2012–ToutFish Farmactions pourêtretué aprèsle virustrouvé pourpremière foisdans les eauxdel’État de Washington. lien
25 mai 2012–10 tonnesde poissons mortstrouvés dansLaguna de BayPhilippines.lien
25thMay2012 à 300Dolphinslavermorts au cours deces dernières semainesfait craindrela Russiedans la merNoire.lien
25 mai 2012– Des milliers demollusquesretrouvé mortau Pérou. lien
25thMay2012 à 540antilopesmeurent dansKasakhstan. lien
24 mai 2012– Des milliersde poissons trouvésmortsdans un étangdans le Sichuanen Chine.lien
24 mai 2012– Des centainesde poissons trouvésmorts dansBriarCreeken Caroline du Nord. lien
23 mai 2012–60 000–100 000poissons morts danstroisruisseauxdans le MarylandEtats-Unis.lien
21 mai 2012–Des milliers de« espèces les plus résistantesde poissonstrouvés morts » sur les banquesMula–Mutha rivièreen Inde. lien
20 mai 2012– Des centainesde poissons trouvésmortsàClear Lakedans le Minnesota. lien
20 mai 2012– Grandmortalité de poissonsrapportéà SanyaAigretteParcChine.lien
19 mai 2012–500 000Salmondétruit aprèsvirus trouvéenpiscicultureà Vancouver au Canada. lien
17 mai 2012–décèsde masseBee–« Baisse massive » signalésdans le Minnesota, le Nebraska et Ohio. lien
17 mai 2012–Le mystère entoure34mortsDeerGrandQiuIsletà Taiwan. lien
17 mai 2012–Plus de 8tonnes de poissonsempoisonnésà GuiyangChine.lien
16 mai 2012–mort des poissonsdansle lacArcadiadans l’Oklahoma.lien
15 mai 2012– Plus de10 000poissons morts dansGuanzhouChine.lien
14 mai 2012–Un autrehécatombe de poissonsdans le lacBitodansMacArthurVillePhilippines.lien
14 mai 2012– Des milliers depoissons d’élevagetrouvés mortsdans les étangsdans le villageNanjundapuramInde.lien
13 mai 2012–Masspoissondécès signalédansPathalamceinturerivièrePeriyaren Inde. lien
12 mai 2012–500 Fishsont mortsdans le lacEichbaumen Allemagne. lien
12 mai 2012–2 300oiseauxtrouvés mortssur les plagesau Chili. lien
10 mai 2012–mort des poissonsdansla rivière SouthNegrilen Jamaïque. lien
10 mai 2012–MISE À JOUR:5000oiseauxtrouvés mortssur les plagesau Pérou. lien
10 mai 2012–550 tonnes desaumons mortsen Norvège. lien
10 mai 2012– Des milliersde poissons mortsvaissellesur lesrives du lac SimcoeauCanada. lien
8 mai 2012–12 tonnesde poissons trouvésmortsà Chengdu, Sichuan en Chine. lien
8 mai 2012– Des centaines depoissons mortsdans le lacde frein, du comté de PerryAmérique.lien
8 mai 2012–De faibles effectifs d’Muttonbirds retouren Nouvelle-Zélandeest« événement le plus inhabituel»en 20ans à étudierces oiseauxde Nouvelle-Zélande. lien
7 mai 2012–mort des poissonsdansla baie du Koweïtau Koweït. lien
6 mai 2012–Masspoissonmorttrouvé dansHeritage ParkPond dansle Massachusetts.lien
5 mai 2012–50 000poissonsretrouvé mortdans un étangà Shenzhenen Chine. lien
5 mai 2012–mort en massedes oiseauxdécouvertsdans les eaux uséesen Finlande. lien
4 mai 2012–A« phénomènes »localesavec de nombreuxpoissons mortsapparaissant surle même jouren Espagne. lien
4 mai 2012–2 tonnesde poissons mortstrouvésdans unerivièreà JinzhouChine.lien
4 mai 2012– Poissonsmessekilltrouve dansMuttarrivièreprovoquant la paniqueen Inde. lien
3 mai 2012–Dead Fishlaventsur le rivagedu lacHoustonen Amérique. lien
2 mai 2012– Un grand nombrede poissonsretrouvés morts dansla rivièreen Chine. lien
2 mai 2012–Beaucouplavage despoissons mortsjusqu’àmortsdans le villageprovoquant la paniqueen Turquie. lien
Un système unique pour l’exploitation des sources d’eau souterraine a été développé dans le bassin du Rio Grande de Nasca dans l’époque précolombienne. Cette technique implique l’excavation de tranchées et tunnels horizontaux pour atteindre les aquifères souterrains qui retiennent l’eau en profondeur sous le sol. Encore en usage aujourd’hui par les habitants de la vallée, ces tunnels, puits et tranchées sont connus collectivement comme étant les puquios.
L’incroyable aqueduc de Cumbermayo ,à Nazca.
Les anciens du Pérou construisirent un extraordinaire système d’irrigation qui assurait une mobilité de l’eau et les technologies la préservant comme les aqueducs de Cumbe Mayo ( c. 1500 BCE) ou de la Nazca …des aqueducs souterrains appelés Puquios (date incertaine de fabrication selon la science officielle), ou sur les jardins en terrasses de la Huari . Des aqueducs ont également été utilisés par le peuple Moche .
Une autre technique utilisée pour adapter le terrain escarpé de la Cordillère des Andes à l’agriculture est par le moyen des terrasses. Les peuples Chavin, Moche, et celui des Incas ont construit des terrasses ou des zones aplaties de terres, sur les côtés des collines. Les terrasses réduisent l’érosion des sols qui seraient normalement en haut d’une colline escarpée. Ces terrasses sont encore utilisés au Pérou. Les Incas ont également leurs champs irrigués avec un système de réservoirs et des citernes pour recueillir l’eau, qui a été ensuite distribuée par des canaux et des fossés.
La nécessité d’une source supplémentaire d’eau peut être clairement vu dans les statistiques nationales du Pérou concernant les ressources en eau disponibles aujourd’hui. Les observations modernes indiquent que dans les parties médianes des affluents du Rio Grande de Nasca, les rivières transportent de l’eau de surface seulement deux ans sur sept (Schreiber et Lancho 1995: 231) Lorsque l’eau ne s’écoule pas , le volume est bien inférieur à celui des autres systèmes des vallées plus au nord. Dans le drainage du plateau de Nasca, les affluents du sud de l’Aja, Tierras Blancas, Nasca, Taruga et Las Trancas reçoivent le moins d’eau.
« Le fleuve Aja … .a un flux annuel moyen de seulement 30,27 millions de m3 d’eau, par rapport à 198 050 000 m3 d’eau qui se jettent sur le Rio Grande (ONERN 1971). La quantité d’eau n’est tout simplement pas suffisante pour les habitants, passés et présents, en particulier pendant les périodes de sécheresse…donc de là ,l’importance de ces canaux dont la technologie qui a permis leur existance,à une lointaine période,nous étonne.
Voir notre vidéo sur Rutube …Vous allez visiter ce site directement: Lien vidéo sur le site
*Photos de la technologie inca:
L’aqueduc de Sayamarca est en pierres taillées sans joints de ciment ou mortier.Près de Machu Pichu,on peu admirer cette fontaine.
Aqueduc inca:même sans habitant,l’eau continue de couler depuis plus de 1,000 ans.
Autre aqueduc inca près de Nazca:les dessins gravés avec un angle de 90 dégrés …nécessiteraient une foreuse à diamant pour effectuer le machinage de précision que l’on peut facilement voir.
Photo d’une canalisation en cercle…savamment conçue pour recueillir l’eau.
Forteresse de Sacsayhuanam ,Pérou. Les pierres taillées sont ajustées avec une précision défiant l’imagination. La science actuelle est embarrassée par son existence qui prouve une civilisation très avancée.