gouverner sans s’entourer des conseils plus ou moins
avisés d’experts en sciences occultes. Petit florilège.En
Afrique, ils sont légion les chefs d’Etat qui ont été ou
qui sont encore sous l’emprise de gourous de tout
acabit.
Lesquels personnages influencent bien souvent de façon négative dans la gestion des affaires de l’Etat, en tirant par contre le meilleur profit. Au détriment de l’amélioration des conditions de vie des peuples à laquelle les deniers publics sont sensés être utilisés.
Si cette propension tient au fond à la conception traditionnelle du pouvoir en Afrique, il n’en demeure pas moins vrai qu’elle a la vie dure. Autrefois, en effet, tout chef traditionnel ou roi avait son gourou.
Qu’il soit chef spirituel, marabout ou sorcier, c’est selon. Homme dont l’influence ou le pouvoir dépasse même celui du vrai détenteur qui en est investi, il figure dans le premier carré des conseillers de la cour.
Et pour cause, il est crédité de pouvoirs protecteurs face à tout danger et d’une grande sagesse. Des atouts dont il devrait faire profiter le chef et lui permettre de bien gérer son mandat pour le bonheur du peuple. Mais cela n’a pas souvent été le cas.
10— Idriss Déby Itno
Idriss Deby Itno avec Khadafi…à une belle époque.
Avant d’arriver au pouvoir, le président Idriss Déby Itno était déjà un abonné aux marabouts. C’est bien l’un d’eux qui lui a prédit qu’il allait devenir président de la République du Tchad.
Son compagnon de maquis, le général Gouara Lassou raconte:
«Alors que nous étions dans le maquis au Soudan, en plein doute, Idriss Déby et moi sommes allés un jour consulter un marabout. C’est lui qui l’avait trouvé. Au cours de la séance, il a dit à Déby qu’il allait accéder au pouvoir bientôt.»
On ne lui connaît pas ouvertement de marabouts africains actuellement. Pourtant ses opposants les plus farouches de l’Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) croient savoir qu’il a viré son marabout-voyant depuis une quinzaine d’années, Aladji Abdoulaye Maïga dit Fara, en 2009.
Motif: Appelé d’urgence pour une consultation, il aurait dit que«le président doit prendre des congés, car il est las et les problèmes qui s’amoncellent à l’horizon sont gigantesques. Le marabout a peur que le président ne puisse pas y faire face.»
9— Blaise Compaoré
Blaise Compaoré
A ses débuts, le président Blaise Compaoré était l’un de ceux qui ont compté de nombreux marabouts de diverses nationalités à son service.
Mais aujourd’hui, son ami et conseiller personnel Mustapha Chafi semble avoir éclipsé tout le monde. Il faut dire que le richissime homme d’affaires Mauritano-Nigérien lui rend d’éminents services pour qu’un autre puisse lui porter ombrage.
On lui doit en effet, grâce à sa médiation, les différentes libérations d’otages occidentaux enlevés par Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) dans le Sahel.
Mustapha Chafi qui est pourtant un homme d’apparence affable et simple, est si puissant à Ouagadougou (la capitale du Burkina Faso) qu’à prononcer son nom dans un milieu suffirait à faire frémir plus d’un.
Omniprésent dans l’entourage de plusieurs chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest, sa discrétion contraste largement avec son influence.
8— Boni Yayi
Boni Yayi
Les évangélistes américains sont de plus en plus influents au sommet des pouvoirs africains au plus haut sommet par le truchement de leurs pasteurs locaux.
On les retrouve dans les premiers cercles des présidents Thomas Boni Yayi du Bénin notamment.
Et leur influence est indéniable, sans qu’on sache vraiment s’ils parlent de religion ou de business ou encore des deux à la fois.
Une chose est sûre, c’est qu’ils mettent leur puissant lobby aux Etats-Unis d’Amérique au service des chefs d’Etat auxquels ils servent de gourous au-delà de la religion.
Il n’y a qu’à voir le rôle qu’a joué et continue de jouer le pasteur Michel Aloko dans l’entourage du président Boni Yayi, pour s’en convaincre.
Dans un livre violemment critiqué par la presse béninoise et intitulé Refondation: mythe ou réalité, le pasteur Michel Aloko cite le livre de Jérémie 18 V1-17:
«Regarde, je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes, pour que tu arraches et que tu abattes, pour que tu ruines, pour que tu bâtisses et que tu plantes…»
Ce qui a fait dire à La Presse du Jour de Cotonouque sur bien des passages «son opusculeviole la laïcité et lesdroits de l’homme».
D’abord influent dans le premier cercle du président Boni Yayi, il a été bombardé président de la Commission électorale nationale autonome (Cena), puis désavoué, avant d’emboucher la trompette récemment pour la révision de la Constitution en faveur d’un troisième mandat de Boni Yayi.
Mais sans succès. Il reste cependant un homme clé dans l’entourage du chef de l’Etat dont le gendre est aussi pasteur.
7— François Bozizé
François Bozizé
Dans l’entourage des chefs d’Etat qui sont de confession chrétienne, il est à remarquer de plus en plus de gourous d’un nouveau type aujourd’hui.
Le président François Bozizé de Centrafrique est ainsi sous influence de ses coreligionnaires chrétiens célestes (Eglise du christianisme céleste).
Une église fondée au Bénin (ex-Dahomey), en 1947 par le pasteur Joseph Oschoffa qui, persécuté par le régime marxiste-léniniste du président Mathieu Kérékou, s’est finalement exilé dans sa ville natale d’Imèko au Nigeria, où il est finalement décédé.
Mais son église a continué à grandir et est devenue influente à travers le monde actuellement.
Chaque fois que le président centrafricain effectue un voyage officiel au Bénin, il ne manque pas de communier avec les hauts responsables béninois du christianisme céleste.
Découverte lors de son exil au Bénin de 1983 à 1987, il en est devenu un pasteur. A la question de Jeune Afrique de savoir comment il avait survécu aux différentes péripéties qu’il avait traversées avant son avènement au pouvoir, François Bozizé a répondu:
«Par la prière. Au Bénin, je m’étais converti au christianisme. La foi, depuis ne m’a plus quitté.»
6— Mouammar Kadhafi
Le Grand Guide Socialiste du Peuple Lybien:Muhammar Kadhafi
L’ex-guide libyen, Mouammar Kadhafi, se méfiait beaucoup des marabouts blancs. Il avait certes des amis dans les milieux politiques occidentaux, mais pas autant de conseillers occultes qu’on en rencontre dans les couloirs des palais présidentiels en Afrique noire.
Celui qui s’était fait couronné «Roi des rois africains» ne se servait pas seulement des têtes couronnées d’Afrique pour assouvir ses ambitions mégalomaniaques.
Mouammar Kadhafi était aussi très soucieux d’échapper aux tentatives de renversement de son régime et de conserver son pouvoir par tous les moyens.
Ainsi, certains chefs traditionnels africains dont le seul souci était de lui soutirer le plus d’argent possible, ne se sont pas fait prier pour lui vendre tous les boniments à leur disposition.
Avant le déclenchement de la révolution libyenne, il aurait été soi-disant doté de «pouvoirs mystiques» par des marabouts: ils étaient sensés le rendre invulnérable aux balles. La suite des événements, avec sa capture et son assassinat à Syrte, a prouvé néanmoins qu’il ne s’agissait que d’une arnaque pure et simple.
5—
Abdoulaye Wade
A ses compagnons des années 1974 à 1980 de Guédiawaye et Pikine qui sont venus lui demander de faire attention à ce qui est arrivé au président tunisien Zine el Abidine Ben Ali, le président Abdoulaye Wade du Sénégal avait répondu:
«Ceux qui pensent que cela peut m’arriver rêvent. Ils sont des méchants et des jaloux. Mais qu’ils sachent que mes marabouts sont plus forts que les leurs.»
Ce qui en dit déjà long sur ses rapports avec les marabouts.
La stratégie de conquête et de conservation du pouvoir du président Abdoulaye Wade était basée sur des marabouts, que ce soit ceux qui sont versés dans la religion ou ceux qui sont supposés détenir des pouvoirs surnaturels.
Pour de nombreux Sénégalais, c’est sous sa présidence que le pays est entré de plain-pied dans l’instrumentalisation des marabouts. Tant qu’ils servaient ses intérêts, il les choyait. Mais dès qu’ils se montraient récalcitrants, il les vouait aux gémonies.
Comme un papillon, Abdoulaye Wade a ainsi volé de marabout en marabout. Il est passé de Serigne Abdoul Khadre à Serigne Saliou, Elhadj Bara et Cheikh Sidy Mokhtar. Dans un ultime baroud d’honneur pour conserver le pouvoir, c’est Cheikh Béthio Thioune qui va tenter de sauver le fauteuil du président Wade face à son ex-Premier ministre Macky Sall en organisant un grand meeting de soutien en sa faveur le 17 mars 2012. Mais, finalement, le pouvoir du peuple sénégalais aura été plus fort que celui des marabouts d’Abdoulaye Wade.
4— Omar Bongo Odimba
Omar Bongo
Au Gabon, il est de notoriété publique que le président Omar Bongo était un franc-maçon. Initié à Angoulême, il a été le Grand Maître de la loge du Gabon, aujourd’hui reprise par son fils, Ali Bongo Odimba.
Le père était tout aussi très attaché au mysticisme africain. Il n’a jamais cessé de s’entourer de gourous de toute nationalité, jusqu’à la fin de ses jours.
Mais de tous, il avait une préférence pour les Béninois. Peut-être en raison du fait que le pays est considéré comme le berceau du vaudou et que cela fait l’objet de tous les fantasmes imaginables.
Jusqu’à la mort du président de la Communauté nationale du culte vaudou du Bénin (Cncvb), Sossa Guèdèhounguè était l’un de ses gourous attitrés.
Comme en attestaient ses fréquents voyages au Gabon sur invitation du président gabonais à l’époque.
«Le jour où nous avons destitué Sossa Guèdèhounguè et Dagbo Hounon de la présidence de la Cncvb qu’ils se disputaient tous deux, le président Omar Bongo a appelé au téléphone Sossa Guèdèhounguè juste après. Il voulait s’enquérir de la véracité de ce qu’il venait d’apprendre dans les medias», confie un ancien membre de la Cncvb.
3— Seyni Kountché
Seyni Kountché
Au Niger, Amadou Oumarou dit Bonkano (le chanceux) qui était le marabout du président Seyni Kountché, avait des pouvoirs si étendus qu’il en imprégnait la vie sociopolitique du pays.
Le journaliste Francis Kpatindé écrivait à son propos:
«Autodidacte souvent drapé dans de grands boubous blancs, la tête enveloppée d’un turban immaculé, les yeux dissimulés derrières d’éternelles lunettes noires, un chapelet à la main, et le coran sous le bras, Bonkano n’était qu’un simple planton, lorsqu’il fit la connaissance du futur président Kountché en 1969.»
L’homme qui est devenu le marabout de Seyni Kountché avait réussi à embrigader le président de la République qu’il s’est construit un empire économique.
Les affaires de Bonkano étaient si prospères qu’ils pouvaient se permettre de corrompre une panoplie de fonctionnaires et d’officiers en leur distribuant des liasses de billets de 50.000 à 500.000 francs CFA (76 à 763 euros) tous les samedis à son domicile.
En 1983, l’ancien garde-cercle, ancien planton devenu marabout et richissime homme d’affaires, a jugé qu’il pouvait lui aussi assumer les plus hautes charges de l’Etat et devenir président de la République. Il tenta alors un coup d’Etat, sans succès qui précipita sa déchéance.
2— Gnassingbé Eyadema
Gnassingbé Eyadema
Gnassingbé Eyadema était particulièrement connu pour s’attacher les services des sorciers blancs. Lui-même faisant d’ailleurs de la sorcellerie africaine sa propre affaire.
Il n’y a pas de doute que Gnassingbé Eyadema avait ses marabouts africains. Cependant, beaucoup de fables infondées ont circulé à son propos, en l’occurrence concernant ses derniers jours en 2005. Le constitutionnaliste français, Charles Debbasch, restera le plus célèbre des marabouts blancs d’Eyadema.
En tant que conseiller, il aura été à l’origine de tous les tripatouillages de la Constitution du Togo, des actes extrêmement habiles. Il est vrai que Debbasch est un constitutionnaliste de très haut niveau.
Dans une «autre vie» ce juriste a été conseiller de Valéry Giscard d’Estaing, alors locataire de l’Elysée (de 1974 à 1981).
Toute chose que l’ancien président du Mali et ancien président de la commission de l’Union africaine, Alpha Omar Konaré, qualifiait de «debbascheries contraires au fonctionnement optimal des institutions démocratiques».
1— Mathieu Kérékou
Mathieu Kérékou à droite en compagnie d’un prince saoudien FM.
Au lendemain de l’agression armée dirigée contre le régime marxiste-léniniste du Bénin par le mercenaire français Bob Denard, en 1977, le président Mathieu Kérékou avait jugé bon de devoir s’attacher les services d’un gourou.
Ainsi atterrit au Bénin, le sulfureux marabout malien, Mohamed Cissé. Les Béninois se souviennent toujours, du reste, du tout-puissant marabout malien, conseiller occulte et vrai patron de la sécurité présidentielle.
Il régna en maître sur le pays pendant des années et en profita pour piller allègrement les banques béninoises, jusqu’à leur faillite. Ce prestidigitateur analphabète usait ainsi de son influence auprès du président Mathieu Kérékou pour décider de qui devait être nommé ministre ou directeur général de telle ou telle autre société.
En rançonnant au passage les candidats au poste par des déclarations écrites sur l’honneur de payer le montant requis pour leur nomination. Surnommé le «Djinn» (génie), il connaîtra finalement un triste sort quand le peuple béninois se révolta et exigea la démocratie à la fin des années 1980.
Ayant compris fort tardivement qu’il l’avait abusé pendant des années, le président Mathieu Kérékou ne se fit pas faute de lancer un mandat d’arrêt international contre son marabout Mohamed Cissé.
Arrêté en Côte d’Ivoire, avec l’aide du président ivoirien Félix-Houphouët-Boigny, il fut jeté à la prison civile de Porto-Novo au Bénin.
Jamais sans mon marabout
Il est difficile, voire impossible pour un chef d’Etat africain, quelle que soit sa religion, de faire table rase de certaines croyances ancestrales dont le recours aux marabouts.
Comme on peut s’en rendre à l’évidence en Afrique, à chaque chef d’Etat son marabout, son gourou, son sorcier blanc ou noir.
Ils ont beau être occidentalisés ou connaître la logique du cartésianisme, il reste que beaucoup d’entre eux sont des conservateurs invétérés.
Dès lors qu’il s’agit de tout faire pour conquérir et conserver le pouvoir, ils recourent aux mêmes pratiques que les rois qui régnaient autrefois sur le continent.
Sources :Pierre Cherruau, Marcus Boni Teiga ,Slateafrique
Nelson Mandela et David Rockefeller au sortir d’une conférence,à New York,en 1998.
LE POUVOIR OCCULTE DES FRANCS-MAÇONS NOIRS ,ALLIÉS DES ILLUMINATI
L’Afrique du Sud a joué un rôle important dans toutes les guerres que connait notre pays, la RD Congo. En 1996, alors que le Rwanda préparait activement l’invasion du Zaïre, l’Afrique du Sud, de son côté, fournissait armes et munitions au régime de Kigali.
C’est d’ailleurs le premier pays à alimenter la machine de guerre du Rwanda après la levée de l’embargo – suite au génocide du printemps 1994 − par l’ONU en 1996. Et quand on demanda à Kader Asmal [président du Comité national sud-africain de contrôle des armes conventionnelles (NCACC) et ministre des Eaux et Forêts] pourquoi son pays armait-il le Rwanda? Réponse implacable: Le président Kagame a le droit de traquer ceux qui ont commis le génocide dans son pays, et d’ajouter sans détour : « Nous sommes arrivés à la conclusion que ces maniaques du génocide en exil au Zaïre constituent la première menace dans la région ». Pourtant, l’Afrique du Sud savait très bien que les revendications de Kigali n’étaient que fallacieuses. Nous avons réussi à nous procurer un document ultra-sensible sur les réelles motivations du Rwanda et de ses alliés occidentaux envers le Zaïre, dès août 1994; donc quelques semaines après la prise de pouvoir du FPR au Rwanda. Ce document que je reproduis en annexe dans mon bouquin à venir prouve si besoin en était encore que les choses sont loin de ce que racontent le régime de Kigali, ses alliés occidentaux et leurs médias de service. Bref.
Autre chose qu’il faut savoir: Pendant les négociations initiées par l’Afrique du Sud entre l’AFDL et le régime de Mobutu pour soi-disant parvenir à un cessez-le-feu, Mandela en coulisse faisait pression sur Kabila pour qu’il redonne aux multinationales sud-africaines, les concessions minières qu’elles exploitaient avant que la rébellion ne les cède à Jean-Raymond Boulle, le grand patron de l’AMFI, celui là même qui a mis à la disposition de l’AFDL, un jet et 50 millions $ pour l’effort de guerre. Autre fait important: En août 1998, lorsque la guerre a éclaté − le Rwanda et l’Ouganda ayant décidé d’envahir pour une seconde fois la RDC −, l’Afrique du Sud a, encore une fois, ravitaillé les troupes rwando-ougandaises en armes et munitions. Et lorsque la SADC a volé au secours de Laurent Desiré Kabila pour contrer l’invasion des régimes précités, l’Afrique du Sud fut le seul pays à refuser de se joindre à la coalition formée par le Zimbabwe, la Namibie et l’Angola. Mugabe s’apercevant du double- jeu Sud-africain, traitera Mandela d’hypocrite.
Fait Grand Chevalier de l’Ordre de Malte…la photo est éloquente.
Pour trouver une solution au conflit, des pourparlers sont organisés à Lusaka en Zambie. Entre-temps, le diplomate US Howard Wolpe, en toute discrétion, va rédiger ce qui servira de feuille de route à toutes les parties en conflit. C’est au cours d’une réunion secrète tenue au mois de juin 1999 à l’hôtel Livingstone de Pretoria qu’avaient été discutées les dispositions de l’accord de Lusaka. Présidaient cette réunion : Mandela et Thabo Mbeki. Participaient à cette rencontre : Museveni, Kagame et Buyoya. Après discussion, la mouture finale a été transmise à Bill Clinton, Madeleine Albright, Kofi Anan via l’Ambassade américaine à Prétoria. Des copies seront envoyées à Omar Bongo, en tant que doyen des chefs d’état et à Blaise Compaoré, à l’époque, président en exercice de l’OUA. Tous entérineront ce texte ne réalisant pas que l’Afrique du Sud de Mandela a servi de couverture à une opération ficelée en coulisse par les Américains. Tout Congolais digne de ce nom sait aujourd’hui que l’accord global et inclusif issu des accords de Lusaka, a hypothéqué la souveraineté de la RD Congo. Lorsqu’Honore Ngbanda, le président national de l’Apareco, disait que personne parmi les congolais présents au pays de Mandela n’avait participé à l’élaboration de ce texte de malheur, il avait raison.
En clair, l’Afrique du Sud de Mandela a joué et continue de jouer le rôle de gendarme de la politique américaine dans la région. Ce pays ne souhaitait pas que les hostilités au Congo prennent fin. « On ne le dit pas assez, c’est Pretoria qui a financé, en grande partie, la guerre qui a commencé en 1998, soutint Paul Makela, Membre fondateur du parti présidentiel (PPRD) et ancien secrétaire général adjoint de la Commission préparatoire du Dialogue inter-congolais. C’est ce pays qui a fourni une importante logistique au RCD-Goma », le bras armé et politique du Rwanda au Congo. Les autorités sud africaines ne voulaient pas que le Dialogue intercongolais se termine au détriment des intérêts de leur pays, c’est-à-dire, de leurs multinationales. Selon Mr. Makela, pour Pretoria, il n’était pas question de voir Etienne Tshisekedi accéder à la tête de l’Etat congolais. En revanche, le RCD devait continuer à jouer un rôle important. En 2010, j’ai reçu un petit document dans lequel il est clairement établi que les autorités sud-africaines encourageaient les autorités rwandaises à morceler le Kivu.
Nelson Mandela vieillissant .
Il faut également dire que durant les négociations secrètes qui ont conduit à sa libération, Mandela était en contact permanent avec William Casey, l’ancien patron de la CIA et ami du président Mobutu. D’aucuns se demandent par ailleurs si Mandela, pour être libéré, n’a-t-il pas accepté de ne pas bousculer l’ordre établi par le régime de l’apartheid qu’il avait combattu. A preuve, l’arrivée au pouvoir de l’ANC n’a rien changé dans la vie des noirs sud-africains, bien que quelques noirs se soient retrouvés dans des fonctions importantes au pays. Certains observateurs − dont moi −, croient que le forum pour la réconciliation nationale s’inscrivit dans cette même logique de ne pas s’attaquer ou de poursuivre en justice tous ces criminels blancs qui constituaient l’armature du pouvoir raciste de l’Apartheid. Autant le dire, c’est une fausse paix qu’on a vendu aux Noirs de ce pays. Puisque « la réconciliation » n’a pas eu les résultats escomptés, disons le pays n’a jamais connu de véritable réconciliation : la RSA a connu des graves violences raciales durant les années 90. A dire vrai, Mandela a trahit le combat des millions des noirs Sud-africains, voire mêmes des Africains qui avaient aidé l’ANC durant son combat contre les tenants du régime de l’Apartheid. On aura beau vanté la bravoure de cet homme qui a réellement combattu l’Apartheid dans le passé, il sied tout de même de rappeler que sa libération est intervenue au moment où le monde venait de connaître des bouleversements majeurs dus à la fin de la guerre froide et à l’effondrement du mur de Berlin. Le régime raciste sud-africain, bien que soutenu officieusement par les états occidentaux qui faisaient semblant de le critiquer, se devait de changer. Il est clair à ce stade qu’il fallait un changement dans sa politique pour redorer son blason terni par son passé de régime raciste. Mandela devait sortir de prison; les noirs, majoritaires dans le pays, étaient assurés de remporter les élections libres, mais à pas à n’importe quel prix : Le pouvoir politique aux noirs, lequel pouvoir ne sera dans les faits que symbolique. Puisque le vrai pouvoir, c’est-à-dire, le pouvoir économique, restera aux mains des mêmes racistes blancs. Même au sein du premier gouvernement de l’ANC, il y avait des individus issus du régime de l’apartheid, dans les postes stratégiques; notamment le ministère des finances et la Banque centrale. Il est certain que le président Mandela a accepté de jouer le jeu, on ne peut dire autrement…
Nelson Mandela était un membre important des la franc-maçonnerie.En fait,il était rendu au 32 ième dégré de l’Ordre de Malte.
Le journaliste sud-africain Allister Sparks résuma la situation comme suit : « Avant de céder le pouvoir, la Parti nationaliste tient à l’émasculer. Il tente de négocier une sorte de troc en vertu duquel il renonce au droit de diriger le pays comme il l’entend en échange de celui d’empêcher les Noirs de le diriger comme ils l’entendent. » Rassool Snyman, militant antiapartheid de longue date décrivit à son tour la situation comme suit : « Ils ne nous ont jamais libérés. La chaîne que nous avions au cou, ils l’ont mise à nos chevilles. »
La tombe des Madela: essayez de trouver une autre tombe comme celle-la en Afrique. C’est une tombe franc-maçonne.
S’il est vrai que dans le passé, le président Nelson Mandela s’est battu pour les droits de son peuple, il n’en demeure pas moins qu’avec le temps, l’homme s’est lui-même rangé aux côtés de ses ennemis d’hier, trahissant ainsi ce combat qu’il a longtemps mené pour ce même peuple. Syndrome de Stockholm? C’est à se demander à quoi a servi son combat finalement?
Les nouvelles inquiétantes qui arrivent de la frontière libyenne où une concentration de terroristes se préparerait à un assaut contre la Tunisie ne sont certainement pas dénuées de tout fondement. La cible serait choisie dans le sud tunisien pour frapper les esprits et mettre les Tunisiens devant le fait accompli de la terreur qui les vise dans la foulée de la contre-révolution islamiste qui tente de s’emparer de notre pays.
Cette menace intervient alors qu’un autre front à l’Ouest pourrait s’ouvrir devant des raids que prépareraient des jihadistes de retour du Mali et qui seraient infiltrés en Algérie et font mouvement vers la frontière tunisienne. On dirait ainsi que la Tunisie est quasiment prise en tenailles sur ses deux flancs sud et ouest par la même menace.
Entretemps, le retour des jihadistes tunisiens actuellement en Syrie se précise alors qu’une petite « armée » de 12.500 ex-prisonniers graciés par le président provisoire est disséminée dans le pays, avec parfois des coups d’éclat dans des affaires de droit commun (vols, viols, braquages).
Par ailleurs, des caches et des convois d’armes et de munitions sont régulièrement découverts un peu partout en Tunisie. Parfois des sommes importantes en argent liquide sont également saisies par les forces de l’ordre.
Tout cela se passe alors que la présence terroriste au djebel Chaambi ressemble de plus en plus à une tête de pont, une sorte de poste avancé d’une campagne meurtrière à venir. Pire, d’autres abcès de fixation semblent attendre d’être activés dans les régions du Kef et de Ghardimaou, dans des zones montagneuses difficiles d’accès.
La vie quotidienne des Tunisiens a entretemps changé. Les prix se sont envolés alors que les pseudo-politiques discutaillent sans se rendre compte qu’Ennahdha joue la montre sans se soucier vraiment du dialogue national. Les points de contrôle de sécurité sont apparus un peu partout : sur les routes mais aussi à l’aéroport, dans les supermarchés et plusieurs lieux publics. Nouveauté, la police patrouille les rues portant ostensiblement des armes lourdes, en plein centre-ville.
La Tunisie a peur, se le cache pour le moment tout en s’attendant au pire. Les Tunisiens commencent à peine à se rendre compte que la guerre est à nos portes, que nous pouvons basculer dans l’horreur d’un instant à l’autre et qu’au delà de la Tunisie, cette guerre qui se prépare vise aussi nos voisins algériens en lutte contre le terrorisme islamiste depuis vingt ans.
Dramatiquement, la Troika au pouvoir ne semble pas réaliser l’imminence d’un bouleversement régional qui pourrait transformer en brasier l’Afrique du nord orientale et centrale. Ennahdha et ses supplétifs s’amusent avec la Tunisie comme si elle était un jouet tombé entre leurs mains, une prise de guerre, un pays étranger soumis et sous occupation.
A moins que tout ce qui se passe sous nos yeux médusés ne fasse partie d’un plan de destruction de la Tunisie dont se rendraient complices certains faucons au pouvoir et certains aveugles qui continuent à ne pas comprendre la complexité des enjeux.
Aujourd’hui, plusieurs experts commencent à avancer une théorie d’un complot de l’Internationale islamiste contre une Tunisie punie pour son libéralisme, sa tolérance, le statut de ses femmes, son Islam modéré et son identité plurielle.
Les bruits de bottes se font de plus en plus forts et il serait tragique que des partis actuellement au pouvoir pensent aux gains politiques qu’ils pourraient retirer d’une guerre ouverte qui ciblerait la Tunisie et mettrait notre pays en première ligne face à Al Qaida et ses agents locaux.
Ennahdha peut-elle, au nom de la légitimité maintenant douteuse des urnes du 23 octobre 2012, sacrifier la Tunisie sur l’autel de ses ambitions ? Ghannouchi et ses alliés auront-ils le nationalisme tunisien relatif au point de laisser leur pays s’enfoncer dans une tourmente régionale qu’ils appellent de leurs vœux ? A les fréquenter depuis maintenant presque trois ans, les Tunisiens ne seraient surpris de rien de la part d’un parti au cynisme de fer et à la langue fourchue.
En attendant d’y voir plus clair, la Tunisie redoute les agressions terroristes qui lui sont promises, l’assaut qui pourrait viser ses frontières et la guerre qui semble se préparer. Las, tristes et déboussolés, les Tunisiens n’ont plus confiance en l’avenir et regardent leurs dirigeants ainsi que leurs opposants avec une inquiétude désormais teintée de méfiance. La guerre s’installe à nos portes. Le danger est imminent. Que Dieu protège la Tunisie en ces temps d’incertitude si nos dirigeants n’ont pas la bonne foi nécessaire pour le faire.
Faut-il changer la classification des cyclones tropicaux ? Avec des vents soutenus à 315 kilomètres par heure (km/h) et des rafales mesurées à près de 380 km/h, le super-typhon Haiyan qui a frappé les côtes philippines, vendredi 8 novembre, a été le plus puissant cyclone tropical à toucher terre de l’histoire récente. Au point que, sur des listes de diffusions professionnelles, certains climatologues suggèrent l’ajout d’un sixième échelon à l’échelle de Saffir-Simpson, qui permet de classerles cyclones tropicaux en fonction de leur potentiel destructeur.
L’argument est simple. L’échelle de Saffir-Simpson est indexée sur la vitesse du vent, une augmentation d’une trentaine de km/h faisant passer un cyclone à la catégorie supérieure. Or le sommet de l’échelle – la catégorie 5 – est atteint àpartir de vents soutenus mesurés à 252 km/h. Haiyan pulvérise ce seuil de plus de soixante kilomètres par heure : n’est-il pas légitime d’ajouter un sixième échelon ?
La question revient de plus en plus fréquemment. Après le passage de l’ouragan Sandy, fin octobre 2012, sur la côte est américaine, l’ancien vice-président américain Al Gore avait déjà suggéré qu’il fallait une sixième catégorie de cyclones. « Beaucoup de météorologues tropicaux pensent que l’échelle de Saffir-Simpson est obsolète et qu’elle devrait être remplacée, confie Kerry Emanuel, professeur au Massachusetts Institute of Technology (MIT), l’une des figures de la recherche sur les cyclones tropicaux. Mais je pense pour ma part que toute échelle peut être trompeuse. Le problème est qu’aucun chiffre simple ne peutrendre la nature particulière de la menace présentée par un cyclone. Pour certains, la destruction peut être surtout provoquée par le vent, par la marée de tempête pour un autre, par les inondations pour un autre encore. »
Guyan,au centre du pays.
UNE NOUVELLE COULEUR SUR LES CARTES DE TEMPÉRATURES
Pour les avocats de la catégorie 6, la décision serait comparable à celle, prise par le Bureau météorologique australien en janvier, consistant à ajouter une nouvelle couleur – le violet – sur les cartes de températures pour rendre compte des dernières mesures à plus de 50 ºC. Cette nouvelle convention avait aussi valeur d’avertissement : avec le réchauffement en cours, de tels records sont voués à s’installer.
L’ajout d’un sixième niveau à l’échelle officielle procéderait de la même mise en garde. A ceci près que la question des liens entre réchauffement et fréquence ou intensité des cyclones tropicaux est délicate. Y aura-t-il à l’avenir plus de cyclones tropicaux très puissants ? Le lien semble logique : ces derniers ne se forment que lorsque les eaux de surface des océans excèdent 26 ºC. Or avec le réchauffement en cours, l’augmentation de la température des océans est certaine. Et c’est précisément parce que les eaux du Pacifique nord étaient particulièrement chaudes que la puissance de Haiyan a été hors du commun.
Cependant, dans son dernier rapport, rendu en septembre, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) estime qu’il n’y a guère plus d’une chance sur deux pour que ce soit le cas. Il juge aussi que les incertitudes de mesure et le manque de recul sont trop importants pour pouvoirattribuer au changement climatique la tendance de l’histoire récente… Une estimation que M. Emanuel juge « trop conservatrice », de même que de nombreux spécialistes qui s’attendent sans trop de doutes à une recrudescence des cyclones de catégories 4 et 5 dans le siècle en cours.
Si la question des liens entre réchauffement et cyclones est toujours en relatif suspens, d’autres effets du changement climatique renforceront leur potentiel destructeur sans l’ombre d’un doute. L’arrivée d’un cyclone sur les côtes s’accompagne toujours d’une « onde de tempête » – ou « marée de tempête » – qui voit la mer s’élever en raison des basses pressions qui règnent au cœur du système cyclonique.
Or ces brusques marées – plus de quatre mètres dans le cas de l’ouragan Sandy – sont aggravées par l’élévation du niveau des mers, une des conséquences majeures du réchauffement. Aux Philippines, Haiyan a, par endroits, fait entrer la mer de plusieurs kilomètres à l’intérieur des terres, causant des dommages considérables. Depuis 1960, selon le réseau Global Sea Level Observing System, la mer s’est déjà élevée de plus de 20 cm le long de l’archipel philippin, fragilisant encore ses côtes face à ce type de phénomène.
La ville de Tacloban,complètement détruite par Haiyan.
La fusée géante Chaghe -3 emmène Jade Rabbit (Le Lapin de Jade) vers la lune.
PEKIN – La Chine a lancé sa première mission rover sur la lune ,ce lundi,2 décembre 2013. En effetl’envoi d’un engin robotisé nommé »Lapin de Jade » va pouvoir aller gambader à travers le paysage lunaire, examiner sa géologie et d’envoyer des images vers la Terre.
Une fusée transportant le rover à bord d’un vaisseau spatial non habité Chang’e 3 ,a été lancé avec succès , lundi matin à partir d’un centre de lancement dans le sud-ouest de la Chine et devait arriver sur la Lune à la mi-Décembre, a affirmé l’Agence Officielle de Nouvelles Xinhua .
« Nous nous efforcerons de rêve notre rêve d’exploration de l’espace dans le cadre du rêve chinois de rajeunissement nationale », a déclaré le directeur de Xichang Satellite Launch Center, Zhang Zhenzhong.
Un lancement spectaculaire.
Si la mission lancée par la nouvelle fusée Chang’e 3 a du succès ,en envoyant le « Lapin de Jade » sur la lune, la Chine deviendra le troisième pays à le faire, après les États-Unis et l’ancienne Union soviétique. Un atterrissage en douceur est prévu ,afin ne pas endommager l’embarcation et l’équipement qu’il transporte. Un véritable travail d’artisanat chinois sera placé plus tôt en orbite et a recueilli des données avant d’intentionnellement fait atterrissage en catastrophe sur la lune.
« Chang’e » est une déesse mythique chinoise de la lune, et « Yutu » – ou « lapin de Jade » – est son animal de compagnie.
Le rover solaire passera en revue les structures géologiques de la lune et mettre en place un télescope pour étudier la surface ainsi que d’observer la plasmasphère de la Terre, c’est une région dense, un plasma froid qui entoure la planète, a indiqué Xinhua.
La Chine a envoyé son premier astronaute dans l’espace en 2003, devenant le troisième pays après la Russie et les États-Unis à réussir un Voyage spatial habité de façon indépendante. La Chine a déjà déclaré que ses objectifs éventuels doivent comprendre une station spatiale et de mettre un astronaute sur la lune.
Le programme spatial soutenu par l’armée est une énorme source de fierté nationale pour la Chine et a propulsé en avant le pays , dans une série bien orchestrée et des étapes chronométrées méthodiquement. Il a déjà fait des percées majeures dans un temps relativement court, même si elle est loin derrière les États-Unis et la Russie en matière de technologie et de l’expérience de l’espace.
Le Lapin de Jade (Jade Rabbit) sera le premier rover lunaire chinois à fonctionner sur la lune.
Si le mot « diva » n’avait pas existé avant elle, on l’aurait inventé pour elle. Maria Callas est née le 2 décembre 1923. Une date qui n’est pas un hasard ! C’est un 2 décembre (1804) que Bonaparte se fit sacrer empereur et que, un an plus tard, en guise de cadeau d’anniversaire, il s’offrit la plus flamboyante de ses victoires : Austerlitz. Maria Callas fut à la fois une impératrice et un chef de guerre. Relisons André Tubeuf dans son Dictionnaire amoureux de la musique (Éd. Plon) : « Cadette physiquement moche d’une aînée brillante et préférée, s’en consolant par les sucreries qui l’enflaient, regard pis que caché, nié, par de grosses lunettes de myope ; puis rapatriée (sans le père) à Athènes et réfugiée dans l’étude, avide de tout, absorbant tout. » Mais plus que tout, la voix était là, et c’est sur ce don de Dieu qu’elle battit son empire.
Un industriel fondu de musique la remarqua, l’épousa et la propulsa sur les plus grandes scènes italiennes, puis à Buenos Aires, à Mexico et bientôt dans le monde entier. Un charmant petit monstre était né, capable de chanter Wagner, Bellini, Haydn, l’opéra français et le reste. Le monde entier était à ses genoux, les hommes la trouvèrent soudainement belle, tandis qu’elle jouait presque quotidiennement la grande scène du quatre à un Meneghini désarmé, amoureux, dépassé, qui aurait tout donné pour rester près de son miracle. Il suffira d’une croisière sur un yacht pour que la Callas trouve son égal, son frère, son compatriote. Aristote Onassis était grec, richissime, capricieux, séducteur, m’as-tu-vu, connu dans le monde entier. Il faisait plier les puissants, pouvait humilier ses collaborateurs, ne connaissait rien à la musique classique, ni à l’art en général. L’idéal pour la diva assoluta qui n’écoutait personne !
Riche et adulée, elle multiplie les caprices et déclineL
Leur liaison fut aussi brève que passionnée, aussi sensuelle que destructrice. Entourée de dorures et de courtisans, réclamée par les opéras du monde entier, Callas n’avait plus faim. En 1957, elle abandonne une Sonnambula, l’année suivante elle délaisse une Norma. Le milieu très conservateur de la musique classique proteste, les puristes arguent que sa voix n’est plus là. Elle répond avec morgue à tout ce petit monde, multiplie les scènes de hargne, les caprices de star et s’abîme dans des régimes qui lui esquintent la santé. Onassis, lui, est déjà occupé à multiplier ses millions et ses conquêtes. En 1968, moins de dix ans après leur rencontre, il épouse Jackie Kennedy. Les amis d’hier s’éloignent… De temps à autre, elle montre qu’elle est encore la meilleure, celle qui est capable de faire pleurer une salle de 1 000 personnes, mais le coeur n’y est plus. Le sien donne d’ailleurs des signes inquiétants. Maria avale des médicaments et exige auprès de ses agents des cachets que sa valeur lyrique ne justifie plus toujours. Elle donne des master class très courues à Londres et à Paris. Elle noue une relation avec le ténor Giuseppe Di Stefano. Elle s’installe avenue Georges-Mandel, dans le 16e arrondissement. Elle rend visite à Onassis hospitalisé en 1975 pour une pneumonie qui lui sera fatale. Pendant ce temps, Renata Tebaldi, sa rivale dès les années 50, conquiert les scènes du monde entier. La boucle est bouclée, la fin est proche. Le glas sonne le 16 septembre 1977. La plus grande cantatrice du XXe siècle meurt d’une embolie pulmonaire à Paris. Aux dernières nouvelles – décembre 2010 –, Callas est morte d’une maladie dégénérative qui a affecté ses cordes vocales, soutiennent deux médecins italiens spécialistes en orthophonie.
Mais sa vie romanesque ne pouvait pas s’arrêter là ! Elle fut incinérée au cimetière du Père-Lachaise où une plaque (division 87) lui rend hommage, mais la mort de la Callas connut un ultime rebondissement. Après le vol de son urne funéraire, retrouvée quelques semaines plus tard, ses cendres (ou ce que l’on pense être les siennes) furent dispersées en mer Égée, au large des côtes grecques, selon son voeu. Ce 2 décembre 2013, Google rend hommage à la diva divine. Au même titre que les sorcières d’Halloween, le designer Raymond Loewy, le philosophe Friedrich Nietzsche ou l‘anthropologue Claude Lévi-Strauss, Maria Callas est honorée par un Doodle mondial.
Voici le Doodle consacré à Callas, lundi ,le 2 décembre 2013:
Les multitudes d’Américains qui bravent le froid glacial et les monstres déchaînés dans la conviction que ceci en vaut la peine pour obtenir un grand « deal» sur les produits électroniques qu’ ils n’ont pas vraiment besoin et ne peuvent pas se le permettre, sont les victimes d’une escroquerie gigantesque. Tout en estimant qu’ils paient beaucoup moins pour les produits de consommation haut de gamme , les consommateurs qui se jettent sur l’autel de la folie de Black Friday en ce dernier vendredi de novembre ont dans l’ensemble payé plus pour ces articles qu’ils ne le feraient en d’autres moments de l’année . Comme le rapporte Bloomberg Businessweek , malgré le battage médiatique , malgré les bons , malgré les « amis et les offres familliales , « les marges de la grande distribution de profit sont plus élevés pendant cette période de vacances . L’idée que les grands magasins sont perdants afin de fournir aux Américains des produits massivement réduits est une complète mystification . L’arnaque fonctionne de deux manières principales . Tout d’abord , les détaillants gonflent artificiellement les prix des produits dans les mois précédant le Black Friday pour faire des réductions ultérieures qui semblent bonnes en comparaison. Deuxièmement, même si les acheteurs ne parviennent à saisir des rabais authentiques , ils seront toujours prêts à acheter un autre produit qui a une valeur de 98 pour cent de majoration . En outre, les mêmes produits peuvent régulièrement être trouvés pour moins cher, en Janvier ,de toute façon sans avoir besoin de camper ou de s’impliquer dans des mini- émeutes ou rixes de masse . Toutefois , en l’absence même du niveau de battage psychotique , dont les flammes sont consciencieusement attisé par les médias traditionnels , la demande est beaucoup moins intense . Les scènes honteuses que nous voyons chaque année comme des Américains qui se bagarrent avec l’autre sur les téléviseurs HD sont une illustration de contrôle de l’esprit de masse , avec les détaillants qui fabriquent l’ illusion de la rareté artificielle de produits à bas prix afin de créer une bousculade artificielle . Toutefois, étant donné l’emprise institutionnalisée de ce canular , il est peu probable que les Américains (comme les canadiens et à un moindre niveau,les québécois) ne vont jamais se rendre compte qu’ils sont des victimes de peut-être le plus gros canular dans l’histoire des ventes au détail ,en Amérique du Nord.
L’industrie alimentaire nous ment beaucoup et il y a beaucoup de préjugés.
Nous savons que l’apport en protéines est essentiel pour l’homme , comme le même sont responsables de tissus de construction et de réparation (muscles, tendons , les tissus conjonctifs , etc . ) Et de participer davantage et de faciliter dans de nombreuses fonctions de l’organisme , le transport de l’oxygène , soutenir le système immunitaire , la fourniture d’énergie alternative , entre autres .
La carence en protéines peut provoquer une anémie , œdème , faiblesse du système immunitaire , la perte musculaire , des problèmes cardio-vasculaires , un retard de croissance .
Combien de protéines doit-on manger tous les jours ? Les opinions sont variées et il n’existe pas de consensus parmi les experts , mais habituellement et généralement elles sont estimées suffisantes entre 0,8 et 1 , 2 grammes de protéines par kilo de poids corporel par jour .
La fameuse OMS (Organisation mondiale de la santé ) affirme dans son étude que le monde développé consomme plus de deux fois les besoins quotidiens en protéines nécessaires . Pendant ce temps , le tiers monde souffre d’un manque alarmant de protéines .
Les végétariens n’ont pas à s’inquiéter des conséquences de la carence en protéines si ils suivent un régime alimentaire équilibré .
Les principales sources de protéines végétales comprennent :
Les légumineuses ( lentilles, pois chiches , haricots , etc.)
Noix ( amandes, noix, noix de cajou , pistaches , etc.)
graines
quinoa
Le soja et ses dérivés
Grains entiers
Le seitan ou gluten
Les algues…
En préparant le livre « Israël, parlons-en », le journaliste belge Michel Collon a demandé à deux assistantes d’aller dans les rues de Bruxelles demander aux gens ce qu’ils savaient sur l’histoire et la situation d’Israël. Les réponses furent catastrophiques. Elles ont montré une ignorance du public, ignorance qui n’est pas, selon lui, due au hasard, mais bien à 60 ans de propagande et de mensonges israéliens, relayés par les grands médias. Collon les a résumés dans ce qu’il a appelé les 10 grands médiamensonges qui justifient Israël. Cette présentation vidéo de Michel Collon, retranscrite ici par le Couac, est accessible via son site web au http://www.michelcollon.info/
1) Israël a été créé en réaction au génocide contre les juifs en 1940-1945. Ça, c’est totalement faux. C’est un projet colonial qui est bien plus vieux et qui a été décidé au congrès de Bâle en 1897. Le mouvement nationaliste juif décide alors de coloniser la Palestine. À ce moment-là, on emploie le mot colonialisme qui n’est pas du tout honteux. Ils font appel aux puissances coloniales de l’époque parce qu’ils se rendent compte qu’ils ont besoin d’être protégés. L’Empire britannique se montre intéressé à avoir des colons au milieu du monde arabe, veut affaiblir l’Égypte qui est une puissance qui les inquiète, et veut contrôler le canal de Suez qui est la route vers la colonie des Indes qui leur rapporte énormément. Ensuite, les États-Unis vont prendre le relais. Eux ce qui les intéresse c’est le pétrole, ils veulent un flic du pétrole. Et donc, on voit que cette création d’Israël est un projet colonial qui s’inscrit dans une époque où les puissances coloniales européennes se partagent l’Afrique comme un vulgaire morceau de gâteau.
2) Les juifs retournent sur la terre dont ils auraient été chassés par l’Empire romain en 70 après Jésus-Christ. Ça, c’est aussi un mythe total. L’historien Shlomo Sand a interviewé plusieurs historiens et archéologues israéliens qui disent non, il n’y a pas eu d’exode, et donc il n’y a pas de retour. En gros, les populations n’ont pas bougé. Bien sûr il y a eu des invasions, des migrations, des mélanges, mais en gros les populations sont restées là. Ce qui a deux conséquences cocasses. La première, c’est qu’au fond, les descendants des juifs de l’époque de Jésus-Christ, ce sont les Palestiniens qui vivent là aujourd’hui maintenant. Et la deuxième conséquence, c’est que si les gens ne sont jamais partis, quels sont ces gens qui nous disent qu’ils reviennent. En fait, ce sont des convertis, des Européens de l’est, de l’ouest, des Maghrébins, qui se sont à divers moments convertis à la religion juive. Comme le dit Shlomo Sand, le « peuple juif », ça n’existe tout simplement pas : il n’y a pas d’histoire commune, pas de langue commune, pas de culture commune. Il y a juste une religion, mais une religion, ce n’est pas un peuple. On ne parle pas du peuple chrétien, du peuple musulman, donc pas de peuple juif non plus.
3) La colonisation de ces terres n’est pas grave, car c’était un désert, une terre sans peuple. Ça aussi c’est un mensonge total. Les témoins de l’époque déjà au début du XIXe siècle disaient que la Palestine, c’était un « océan de blé ». Il y a donc eu des cultures, des exportations vers la France notamment d’huile, de savon, les fameuses oranges de Jaffa. Et d’ailleurs, quand les colons britanniques puis juifs vont commencer à vouloir s’installer en Palestine à partir de 1920, les Palestiniens refusent de céder leurs terres. Et donc, il y a des révoltes, des grèves générales, des manifestations avec de nombreux morts… Donc c’était tout sauf un désert, et tout ça n’a été brisé que par une répression très féroce de l’occupant britannique et des sionistes ensuite.
4) Il y avait peut-être des Palestiniens, mais ils sont partis d’eux-mêmes. Ça aussi c’est faux. Tout le monde a cru ça longtemps, et ça a été la grande version officielle d’Israël. Jusqu’à ce que ce qu’on a appelé les nouveaux historiens israéliens, Morris, Pappe, et d’autres, disent non, les Palestiniens ont été chassés, par la violence, par la terreur, par une opération systématique pour les expulser du pays. Voilà donc un autre mythe qui clôt cette partie « historique ». Sur la période actuelle maintenant…
5) Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient, donc il faut la défendre, c’est un État de droit. Premièrement, ce n’est pas un État de droit. C’est le seul État au monde où la constitution ne fixe pas les limites du territoire. Dans tous les pays du monde, les limites territoriales sont clairement définies. Israël non, parce que c’est simplement un projet d’expansion qui n’a pas de limites. En plus, la constitution d’Israël est totalement raciste, car elle dit qu’Israël c’est l’État des juifs, ce qui veut dire que les autres ce sont de sous-citoyens. C’est donc la négation même de la démocratie une constitution pareille. En fait, Israël c’est le colonialisme, c’est le vol de la terre, c’est le nettoyage d’une population, ça ne peut pas être considéré comme une démocratie. Alors bien sûr on me dira « y’a un parlement, y’a des médias, y’a des profs d’université qui critiquent », c’est vrai. Mais étant donné que c’est un État qui est basé sur le vol de la terre, ça veut dire que c’est une démocratie entre les voleurs pour savoir comment ils vont continuer à voler. Et ça, ce n’est pas une démocratie, c’est du colonialisme, c’est de la dictature.
6) On nous dit aussi que les États-Unis, ce qu’ils veulent, c’est protéger la démocratie au Moyen-Orient, en mettant bien sûr plus de 3 milliards de dollars par année en armement pour aider Israël à bombarder ses voisins… Si les États-Unis étaient pour la démocratie, ça se saurait puisque c’est eux qui protègent les dictatures épouvantables de l’Arabie Saoudite, du Koweit, le tyran Moubarak avec du sang sur les mains… Donc, en fait, ils ont installé tout ça et eux ce qui les intéresse dans Israël c’est pas du tout la démocratie, c’est le « flic du pétrole », c’est contrôler le pétrole, donc le Moyen-Orient. Ils veulent briser tout État qui voudrait refuser ce projet et qui n’accepterait pas de donner son pétrole pour rien. Seulement, ils ne peuvent pas attaquer à tout bout de champ tous les pays du moyen orient qui ne leur plaisent pas. Donc, ils ont besoin de ce que Chomsky appelle le « flic de quartier », rôle que joue parfaitement Israël. Et c’est pour ça qu’ils le protègent alors qu’Israël viole le droit international, viole les conventions de l’ONU, viole l’égalité entre les êtres humains. Alors, c’est clair que c’est une guerre économique qui est menée là par les États-Unis.
7) L’Europe, elle, est plus neutre et recherche une solution entre Israéliens et Palestiniens. C’est absolument faux. D’abord avec des gens comme Lagardère et Dassault qui sont en France tout proche de Sarkozy et qui collaborent avec l’industrie de l’armement israélienne. Et en plus, lorsque les Palestiniens ont élu leur gouvernement, l’Union européenne a refusé de le reconnaître et a clairement donné le feu vert à Israël pour bombarder Gaza. Et donc, ce doit être bien clair que quand Israël bombarde les Palestiniens, c’est Sarkozy, c’est Merkel, ce sont les gouvernements européens qui bombardent aussi.
8) Et quand vous dites tout ça, on essaie de vous faire taire en vous disant : vous êtes un antisémite. Il y a une chose qui doit être très claire : quand on critique le gouvernement d’Israël, on n’est pas raciste anti-juifs, au contraire, on critique un gouvernement qui nie l’égalité entre les êtres humains, entre les juifs et les musulmans. Et donc, on veut au contraire voir possible une paix entre les juifs, les chrétiens, les laïcs et les musulmans au Moyen-Orient. Et c’est pour ça qu’il faut arrêter le gouvernement d’Israël dans ses crimes, car il ne fait que semer la haine, créer de la tension, et c’est sa stratégie.
9) Oui, mais les Palestiniens sont violents, c’est du terrorisme, etc. Mais la vraie violence, c’est le colonialisme, c’est l’armée d’occupation Israélienne qui a volé depuis 60 ans aux Palestiniens leurs terres et leurs maisons, c’est l’armée israélienne qui empêche les Palestiniens d’avoir une vie normale avec les « check points » de la maison au bureau, où vous devez parfois attendre une journée. Il y a des femmes enceintes qui sont mortes parce qu’elles étaient bloquées par l’arbitraire des « check points », etc. Donc la violence, c’est l’occupation.
De plus, l’ONU, dans ses textes fondamentaux, reconnaît le droit de tout peuple colonisé, de tout peuple occupé, de résister par tous les moyens qu’ils jugent bon. Donc, la résistance est légitime.
10) Mais alors face à tant de haine de la part d’Israël et de ceux qui les soutiennent, beaucoup de gens pensent que c’est un conflit qui va durer toujours, qu’il n’y a pas de solutions. Il faut savoir que la solution elle existe. Parce qu’en fait, les grandes organisations palestiniennes, dès le milieu des années 1960, ont proposé une solution très démocratique et très simple, à savoir, un seul État, sans discrimination, où il y aurait une égalité de droit entre les juifs, les musulmans, les chrétiens et les laïcs. C’est la définition même de la démocratie : un homme, une femme, une voix. Et Israël a toujours refusé de négocier ces solutions. Il a emprisonné ou assassiné les dirigeants du Hamas, mais aussi les dirigeants du Fatah et d’autres groupes palestiniens. Donc, Israël refuse de négocier et il faut donc se demander pourquoi. Et la seule raison, je l’ai dit, c’est qu’Israël sert aux États-Unis de flic du pétrole, et donc c’est une guerre économique pour les multinationales.
Les corrupteurs côtes à côtes: les sionistes d’Israël et la monarchie corrompue d’Arabie Saoudite qui financent Al Qaïda ,le terrorisme dans le monde et…la diffusion gratuite du Coran.
Et la seule chose qui peut arrêter ça, c’est la pression de tout le monde, des citoyens partout dans le monde, sur les dirigeants politiques qui sont complices d’Israël, la pression sur les médias qui, il faut le dire, ne disent pas la vérité. Et donc ça veut dire que chacun fasse de l’information, rétablisse la vérité, démasque les médiamensonges et les mythes justificateurs d’Israël. Et en appliquant cette idée « nous sommes tous des journalistes », on arrivera véritablement, je pense, à une possibilité de négocier et de trouver une solution pour rétablir la paix au Moyen-Orient.