Un iceberg faisant la moitié de l’île de Manhattan s’est détaché du Groenland

Un immense morceau de glace, dont la superficie équivaut à la moitié de l’île de Manhattan, s’est détaché du glacier du Groenland à la fin du mois de juin.

 

« C’est un très gros grondement qui a résonné à travers de fjord, alors que divers morceaux de glace commençaient à se briser », a relaté la scientifique canadienne Denise Holland, qui a filmé la scène.

Son mari et elle faisaient partie de l’équipe de chercheurs de l’Université de New York qui étaient sur place.

Dans la vidéo, on peut voir d’impressionnants morceaux de glace se désagréger, alors que l’eau s’agite autour. Puis, un gros fragment, d’une hauteur d’un demi-kilomètre, se détache et commence à voguer vers l’océan, laissant derrière lui plusieurs débris.

Un iceberg faisant la moitié de l’île de Manhattan s’est détaché du Groenland

Le détachement de cet iceberg est l’un des plus importants phénomènes de vêlage filmé. Lors de cette désagrégation, entre cinq et huit milliards de tonnes de glace ont disparu.

Ce genre d’événement inquiète grandement les glaciologues et les climatologues quant à la montée du niveau de l’océan. La vidéo qu’a tournée Mme Holland pourrait toutefois aider les scientifiques à mieux prévoir la variation du niveau de l’océan.

En moyenne, le Groenland perd entre 200 et 250 milliards de tonnes de glace chaque année. Il s’agit d’une forte augmentation par rapport aux années 1990, où environ 50 milliards de tonnes disparaissaient chaque année.

La fonte du Groenland élève le niveau de l’océan de 3,5 millimètres par an.

 

La fonte des glaces s’est accentué au Groenland.

 

En septembre 2017,même un feu de forêt était détecté.

 

Mais dormez tranquille,car Donald Trump a déjà affirmé que ce n’était qu’une machination et un mensonge!

 

Pendant ce temps le monstrueux iceberg s’approche d’un petit village groenlandais:

 

 A general view shows an iceberg stranded near the village of Innaarsuit, in the Avannaata Municipality, northwestern Greenland, 12 July 2018 (issued 13 July 2018). The Avannaata Municipality was alarmed on 11 July, after a huge iceberg was grounded just outside the village of Innaarsuit. According to local media, police asked villagers who live closest to the water, to leave their houses over fears the iceberg could calve and affect the village with a tsunami.
La police groenlandaise a exhorté les habitants de l’île d’Innarsuit dont les maisons sont situées sur la côte, à s’en éloigner par crainte de submersion si le bloc de glace venait à se rompre.

La police groenlandaise a exhorté les habitants de l’île d’Innarsuit dont les maisons sont situées sur la côte, à s’en éloigner par crainte de submersion si le bloc de glace venait à se rompre.

« Nous craignons un vêlage (la séparation) de l’iceberg, provoquant une inondation dans la zone », a déclaré vendredi Lina Davidsen, chef de sécurité pour la police du Groenland.

Le village, situé dans le nord-ouest du Groenland, compte 169 habitants, mais seuls ceux vivant à proximité de l’iceberg -repéré jeudi- ont été évacués, a indiqué Ritzau.

« L’iceberg est toujours proche du village, la police est actuellement en discussion pour voir la suite des événements », a déclaré Kunuk Frediksen, l’un des responsables de la police groenlandaise. 

La découverte de cet immense bloc de glace intervient quelques semaines après la diffusion d’une vidéo -par des scientifiques de l’Université de New-York- d’un iceberg se détachant d’un glacier, dans l’est du Groenland.

En 2017, quatre personnes sont mortes et onze ont été blessées à la suite d’un tsunami à proximité d’un autre village groenlandais, sur la côte ouest.

http://www.youtube.com/watch?v=7tyfSlnMe8E

 

 

 

 

 

Vidéo: Un son capté par Cassini entre Encelade et Saturne

La sonde spatiale Cassini réalise sa dernière mission et signe un baroud d’honneur étonnant. En effet, plongée dans l’atmosphère de Saturne, cette sonde nous offre encore une fois des données exceptionnelles.

Bien sûr, il est impossible pour le son de se déplacer dans l’espace. Mais ce n’est pas le cas des ondes radio. Elles sont une forme de rayonnement électromagnétique qui est créé par des champs électriques et magnétiques auto-propagatifs.

Le relevé des données de Cassini

Ce sont des ondes radio que la sonde Cassini a captées. Les scientifiques ont ensuite transformé ces ondes en sons.

Plus précisément, il semble que ces ondes soient produites lors d’interactions entre Saturne et Encelade, l’un des satellites naturels les plus étonnants et intéressants pour les astronomes.

Lorsque Cassini se rapprocha de Saturne avant de plonger dans l’atmosphère de la planète, elle enregistra des mesures uniques qui n’auraient pas été possibles à une plus grande distance.

En orange, les dernières orbites de Cassini avant de plonger. Crédits : NASA/JPL-Caltech

 

Deux semaines avant le dernier plongeon, la sonde a utilisé son instrument Radio Plasma Wave Science (RPWS) pour capturer les sons des ondes de plasma voyageant entre Saturne et Encelade, montrant pour la première fois les lignes de champ magnétique reliant les deux corps.

Le résultat est un hurlement étrange, comme un cliquetis sifflant qui tombe puis se lève. Cette signature est souvent (mais pas toujours) associée aux aurores, et est ainsi appelée un sifflement auroral.

 

Le rôle d’Encelade pour Saturne

« Encelade est ce petit générateur qui circule autour de Saturne, et nous savons qu’il s’agit d’une source d’énergie continue », a déclaré le scientifique Ali Sulaiman de l’Université de l’Iowa (États-Unis) et membre de l’équipe du RPWS.

« Maintenant, nous constatons que Saturne répond en lançant des signaux sous forme d’ondes de plasma, à travers le circuit des lignes de champ magnétique qui la relient à Encelade à des centaines de milliers de kilomètres. »

De plus, le scientifique David G. Simpson a émis l’hypothèse que l’un des cercles de Saturne aurait pour origine un rejet de matière d’Encelade.

Source : Théorie de David G. Simpson – ScienceAlert

 

 

L’humanité en danger:Un premier loup “mutant” de Tchernobyl a quitté la zone d’exclusion

Les loups gris de la zone interdite radioactive autour du site de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl se propagent maintenant dans le reste du monde, avec dans leurs bagages des gènes mutants, selon une nouvelle étude.

 

En 1986, des explosions détruisaient un réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, libérant environ 400 fois plus de retombées radioactives que la bombe atomique larguée sur Hiroshima, selon l’Agence internationale de l’énergie atomique. De nombreuses études sur les effets des retombées radioactives de Tchernobyl sur son environnement ont donné des résultats contradictoires. Alors que certaines études suggéraient que la faune locale avait souffert, d’autres ont découvert des preuves que les animaux, au contraire, prospéraient, probablement parce que la zone d’exclusion – dépourvue de population – devint une réserve naturelle.

Les loups gris ont particulièrement prospéré dans la zone d’exclusion, avec une densité de population dans la zone estimée jusqu’à sept fois plus élevée que dans les réserves environnantes. Compte tenu de cette densité de population élevée, les chercheurs s’attendaient à ce que certains loups nés dans la zone se dispersent dans les paysages environnants. Maintenant, et pour la première fois, “nous avons suivi un jeune loup qui a définitivement quitté la zone d’exclusion“, explique Michael Byrne, écologiste à l’Université du Missouri, à Columbia.

Les scientifiques ont en effet suivi 14 loups gris dans la région biélorusse de la zone d’exclusion – 13 adultes de plus de 2 ans et un mâle juvénile de 1 à 2 ans – en les équipant de colliers GPS. “Aucun loup ne brillait – ils ont tous quatre pattes, deux yeux et une queue“, a tout de même tenu à rassurer le chercheur, non sans humour. Si les loups adultes restaient dans la zone, le juvénile, en revanche, errait bien au-delà de ses limites. Le jeune loup a commencé à s’éloigner constamment de son domaine vital environ trois mois après que les scientifiques aient commencé à suivre ses mouvements. Au bout de 21 jours, l’animal s’est retrouvé à environ 300 kilomètres de la zone d’exclusion.

En raison d’un dysfonctionnement du collier GPS, les chercheurs n’ont pas pu déterminer si l’animal était finalement revenu ou non dans la zone d’exclusion. S’il s’avère que certains loups commencent à s’éloigner, ainsi que d’autres animaux, la zone d’exclusion de Tchernobyl pourrait alors alimenter d’autres populations de la région. Concernant la propagation des gènes “mutants”, il s’agit ici d’un domaine de recherche complètement nouveau, mais le chercheur note que ce n’est pas quelque chose pour lequel il s’inquiète.

Source

 

 

 

 

Astronomie:Une collision gigantesque entre Uranus et une protoplanète s’est-elle déroulée il y a 4 milliards d’années ?

Uranus, septième planète de notre système solaire, aurait été frappée par un objet massif d’environ deux fois la taille de la Terre il y a 4 milliards d’années, selon une étude. L’événement cataclysmique expliquerait un certain nombre de mystères entourant Uranus, y compris la raison de l’inclinaison dramatique de la géante et la formation de ses lunes.

Uranus est sans doute l’une des planètes les plus sous-estimées de notre système solaire. Et pour cause, elle sent l’œuf pourri. Mais si l’on passe outre son odeur, Uranus devient beaucoup plus intéressante. Elle possède son propre système d’anneaux et accueille une famille étendue de lunes fascinantes. Elle est aussi intrigante : à la différence de toutes les autres planètes, Uranus présente une très forte inclinaison de son axe. Les pôles nord et sud sont en effet situés où les autres planètes ont leur équateur. Et depuis sa découverte, les astronomes se demandent forcément pourquoi.

Des astronomes de l’Université de Durham au Royaume-Uni se sont récemment penchés sur la question, évaluant la possibilité d’un impact géant il y a plusieurs milliards d’années, à l’aube de la formation de notre système : quelles auraient été les conséquences d’un tel impact sur l’évolution de la planète ?

En pleine formation, notre système solaire était chaotique : tous les corps étaient en mouvements, ainsi les collisions étaient nombreuses. Par exemple, la théorie dominante sur la création de la Lune de la Terre implique un rendez-vous qui aurait mal tourné entre notre monde et un corps de la taille de Mars connu sous le nom de Theia. Les débris résultant de cette collision ont lentement fusionné pour finalement former la Lune, qui continue aujourd’hui d’affecter notre planète, en ralentissant par exemple son spin et en créant des marées.

Les chercheurs se sont pour cette étude appuyés sur des simulations informatiques de pointe pour déterminer les conséquences qu’une collision massive aurait sur l’évolution d’Uranus. Plus de 50 tests différents ont été faits, impliquant un proto-Uranus frappé par une série de trois impacteurs qui représentaient respectivement une, deux et trois fois la masse de la Terre. Les simulations à haute résolution ont révélé qu’Uranus a probablement été frappée par une jeune protoplanète qui faisait au moins deux fois la masse de la Terre. Cette dernière était composée en grande partie de roches et de glace, semblable à certains égards au noyau rocheux du géant gazier lui-même.

L’étude pourrait également aider à résoudre un mystère de longue date concernant la température extrêmement basse – -216 °C – de l’atmosphère d’Uranus. Il est possible que les débris de l’impacteur aient formé une fine couche près de la couche de glace de la planète, empêchant la chaleur du centre de se déplacer vers la haute atmosphère. Les collisions par informatique ont également montré que l’impact aurait pu jeter des quantités significatives de roches et de glace en orbite, qui se seraient ensuite installées autour du plan incliné. À partir de ces débris, les lunes du géant gazeux auraient pu se coaliser.

Notons enfin que cette étude ne permet pas simplement une meilleure compréhension de notre système. Uranus partage de nombreuses caractéristiques avec les mondes extraterrestres fréquemment découverts par Kepler. Les astronomes pourraient utiliser ces connaissances pour mieux comprendre la nature de ces mondes lointains.

Source

 

 

Le plan d’Elon Musk pour sauver l’équipe thaïlandaise piégée sous une montagne

Depuis le 23 juin, une équipe de footballeurs et leur entraîneur sont coincés dans une grotte de Tham Luang, dans le nord de la Thaïlande. Elon Musk, qui est souvent cité sur Sciencepost parce qu’il est à la tête de SpaceX (société spécialisée dans l’astronautique et du vol spatial), a proposé une solution et a envoyé des ingénieurs sur place.

La situation est devenue dramatique lorsque les secours ont réalisé que l’oxygène dans la grotte se réduisait drastiquement. Un plongeur aguerri, ancien SEAL de la marine thaïlandaise, est décédé après avoir apporté de l’oxygène dans la grotte. Il a en effet perdu connaissance sur le chemin du retour suite à la chute des niveaux d’oxygène dans la chambre.

Rien que l’accès à cette grotte présente des risques majeurs pour les équipes de sauveteurs :

En plongée souterraine, (…) vous êtes dans un tunnel rempli d’eau, vous devez continuer ou retourner là où vous avez commencé. Quand vous êtes dans une caverne, vous faites face à des ténèbres comme vous n’en avez jamais connu auparavant, c’est l’obscurité totale“, avait déclaré l’un des plongeurs.

Enfin, les services météo ont annoncé un très fort risque de pluie ce week-end, l’eau dans la grotte va monter et pourrait noyer les enfants.

Les solutions que propose le patron de SpaceX

Le patron de SpaceX a fait connaître aujourd’hui sur Twitter son intention d’aider et de proposer une solution pour sauver les enfants bloqués.


TWITTER

James Yenbamroong@JamesWorldSpace

SpaceX team reached out to us today to help connect to Thai govt. Our team connected and provided some prep feedback to your team. For pumps, cave has narrowest 70cm cross section and about 5km to 13 guys. For vertical drill, it’s about 1/2 mile down and tricky

Elon Musk

@elonmusk

Maybe worth trying: insert a 1m diameter nylon tube (or shorter set of tubes for most difficult sections) through cave network & inflate with air like a bouncy castle. Should create an air tunnel underwater against cave roof & auto-conform to odd shapes like the 70cm hole.


Peut-être que cela vaut la peine d’essayer : insérer un tube en nylon de 1 m de diamètre (ou un ensemble de tubes plus courts pour les sections les plus difficiles) à travers le réseau de cavernes et le gonfler avec de l’air comme un château gonflable. Cela devrait créer un tunnel sous l’eau contre le toit de la grotte et s’adapter automatiquement à des formes particulières comme le trou de 70 cm.”

En plus de la solution du tuyau gonflable, Elon Musk a envoyé sur place des ingénieurs de SpaceX et d’une autre de ces entreprises : Boring Co. Cette entreprise est spécialisée dans la réalisation de tunnels. Elon Musk a déclaré être “heureux d’aider s’il y avait un moyen de le faire” sur Twitter.

L’une des autres pistes sur lesquelles doivent travailler les ingénieurs, c’est le pompage de l’eau qui bloque la sortie. Jusqu’ici, les résultats ont été infructueux. Elon Musk est rester évasif sur le sujet , car il ne sait “pas si le débit de la pompe est limité par l’énergie électrique ou si les pompes sont trop petites” et “Il y a probablement beaucoup de complexités qui sont difficiles à apprécier sans être là en personne“.

Sources : businessinsiderSciencepost

 

 

 

Chine : des restes d’hommes « géants » ayant vécu il y a près de 5 000 ans

Une équipe d’archéologues de l’Université de Shandong annonce la découverte remarquable de restes d’hommes « géants » ayant vécu en Chine il y a près de 5 000 ans.

 

Les ossements découverts lors de fouilles menées dans le village de Jiaojia, situé dans la province du Shandong dans le sud-est de la Chine, révèlent au moins un individu masculin qui aurait atteint 1,90 m de hauteur, ainsi que d’autres mesurant environ 1,80 m. Si ces tailles pourraient paraître « banales » aujourd’hui, elles sont en revanche exceptionnelles pour l’époque : “Nous avons fait cette conclusion après avoir examiné les ossements”, explique Fang Hui, chef de l’école et d’histoire de l’Université Shandong. “De leur vivant, ces hommes étaient sans aucun doute encore plus grands”.

Pour vous situer, la taille moyenne d’un jeune homme de 18 ans en Chine est d’environ 1,72 m. En Europe il y a 5 000 ans, les hommes mesuraient environ 1,65 m. Selon les chercheurs, de telles tailles pour s’expliquer par l’accès à des sources alimentaires riches dont disposait ce peuple à l’époque. “Les hommes de l’époque cultivaient le millet et élevaient des cochons”, explique M. Fang. “Des os et des dents de cochons ont été retrouvés dans certaines tombes. L’agriculture sans doute était alors sans doute bien développée. Ils disposaient de ressources alimentaires variées et riches et donc forcément, leur physique a changé”. Les ruines où furent exhumés les ossements indiquent également que ce peuple vivait “une vie confortable”, se permettant “des chambres et des cuisines séparées”, selon les archéologues.

La zone des fouilles est censée avoir été le centre politique, économique et culturel du Shandong septentrional d’il y a 5 000 ans. Au total, des ruines de plus de 100 bâtiments, plus de 200 tombes et une vingtaine de fosses sacrificielles y ont déjà été trouvées. Gardons à l’esprit que ces premières découvertes ne sont pour l’heure que préliminaires et n’ont pas encore été examinées par des pairs. Seuls 2 000 mètres carrés ont pour le moment été creusés — soit environ la moitié du terrain destiné à être déterré.

 

 

 

Réchauffement climatique:le niveau des océans pourrait augmenter de… 6 mètres !

Des climatologues pensent que les actuels modèles du réchauffement climatique seraient en deçà que ce qui pourrait se passer dans la réalité après le XXIe siècle. Les chercheurs pensent que le niveau des mers pourrait monter de 6 mètres, une situation qui durerait alors plusieurs milliers d’années.

Si l’on peut calculer avec précision le temps qu’il fera dans quelques jours, d’autres données entrent en compte lorsqu’il est question de prédire le climat de la Terre sur des décennies, des siècles voire des millénaires.

Par ailleurs, calculer avec précision le comportement d’une grande masse d’eau sur une grande durée à partir des mouvements des molécules composant cette dernière n’a encore jamais été fait. En revanche, il existe des lois macroscopiques telles que de la mécanique des fluides ou encore la thermodynamique, nécessitant moins de calculs pour arriver à des résultats acceptables, c’est-à-dire un comportement moyen.

Les chercheurs utilisent d’autres méthodes tels que la paléoclimatologie, c’est-à-dire la science des climats d’une époque géologique donnée (paléoclimats). Il s’avère que dans le passé de la Terre, il est possible de trouver la trace de climats plus chauds accompagnés d’un taux ce CO2 élevé.

Concernant notre présent, rappelons que même si l’humanité parvient à limiter le réchauffement climatique global à 2 °C d’ici à la fin du XXIe siècle, le climat changera, et ceci pour très longtemps. Il s’agit de l’avis de chercheurs internationaux dont certains français provenant entre autres du CNRS, du CEA et de diverses universités ayant ensemble publié une étude dans la revue Nature Geoscience le 25 juin 2018.

Les scientifiques se sont appuyés sur les archives paléoclimatologiques portant sur les derniers 3,5 millions d’années afin de démontrer que plusieurs intervalles durant l’histoire de la Terre étaient de 0,5 à 2 °C plus chauds que notre époque préindustrielle, comme l’indique un communiqué du CEA.

Les résultats de cette étude laissent penser que les actuelles prédictions concernant le réchauffement climatique sous-estimeraient l’impact de ce dernier. L’étude évoque le recul perpétuel des glaciers durant des milliers d’années ou encore les déplacements rapides des zones climatiques et leurs écosystèmes vers les pôles (et en altitude).

L’élévation des températures dans l’hémisphère Nord s’accompagnera selon les scientifiques d’une libération de gaz à effet de serre comme le méthane, actuellement piégé dans le pergélisol et dont l’effet ne devrait pas être négligeable dans l’emballement des températures à la surface.

Les chercheurs se sont accordés pour dire que le niveau des océans sera plus élevé d’environ 6 mètres et que cette hausse persistera durant des millénaires. Il est également question des vitesses de montée du niveau de la mer qui devraient être supérieures à ce qui a été évoqué auparavant, notamment par les membres du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Sources : CEA – Futura Sciences

 

Future carte de l’Amérique du Nord par Gordon-Michael Scallion

 

 

 

Des découvertes récentes qui prouvent que nous devons ré-écrire l’histoire

Le problème avec l’histoire est que tout ce qui s’est passé avant le 20ème siècle a dû être écrit, et les gens sont de terribles témoins oculaires. Nous ne pouvons jamais vraiment savoir ce qui s’est passé même pendant des événements historiques très bien documentés comme The Alamo ou la bataille de Bosworth parce que les historiens embellissaient souvent les détails, enregistraient la fiction comme un fait ou écrivaient seulement ce que la classe dirigeante voulait savoir. Et avant que les humains n’aient développé une langue écrite, eh bien, tous ces moments sont perdus dans le temps, comme des larmes sous la pluie. (Merci,  Roy Batty.) Mais de temps en temps, de nouveaux détails alléchants émergent des archives archéologiques, ou d’un document précédemment négligé, ou même de l’ADN de quelqu’un. Et parfois ces détails sont si surprenants qu’ils changent complètement notre compréhension de l’histoire.


Certaines personnes modernes portent l’ADN d’autres espèces humaines

 

Nous savons depuis quelque temps que des gens génétiquement modernes se mêlent parfois à des Néandertaliens, et puisque les génétiquement modernes étaient probablement aussi responsables du génocide éventuel des espèces néandertaliennes, ces liaisons étaient probablement l’équivalent des hommes des cavernes de Montagues et de Capulet, seulement plus poilus.

De nouvelles preuves ont découvert qu’un tel mélange de différentes espèces humaines ne se limitait pas seulement aux Néandertaliens et aux Homo sapiens. Selon la BBC , à côté de nous, il y avait au moins quatre autres espèces d’hominidés vivant sur la planète Terre, y compris les Néandertaliens, les Denisovans (qui vivaient dans le sud de la Sibérie), un petit hominidé indonésien surnommé « le Hobbit ». , « et Homo naledi, qui a été découvert dans un système de grottes sud-africain en 2015.

L’ADN néandertalien est présent chez l’homme originaire d’Afrique et peut représenter 1 à 2% des génomes de ces individus . L’ADN de Denisovan fait son apparition dans les génomes des populations vivant en Asie de l’Est et en Océanie. Et en 2016, le généticien statistique Ryan Bohlender a révélé que les insulaires du Pacifique pourraient porter l’ADN d’un autre hominidé disparu. Il commence donc à se rendre compte que le mélange des espèces était loin d’être une affaire clandestine occasionnelle entre amants maudits – il est arrivé si souvent qu’il est possible que vous ayez personnellement votre mâchoire, votre odorat ou votre préférence pour traîner dans des grottes. un ancien ancêtre presque humain.

 

C’est un peu comme dire que Christophe Colomb n’a pas découvert l’Amérique ou que les chiens et les chats se ressemblent. À part oops, Columbus n’a pas totalement découvert l’Amérique , et certains chiens et chats se ressemblent, mais surtout dans les mèmes Internet. L’idée que les premiers Américains ont traversé le pont terrestre de Bering est bien aimée dans les classes d’histoire de l’école primaire, mais il y a de nouvelles preuves que ce n’est probablement pas vrai.

Une étude publiée en 2016 a souligné que lors de la première traversée, la Béringie n’avait pas les ressources nécessaires pour soutenir une importante population de migrants. Les animaux et les plantes n’ont commencé à se faire construire en Béringie que vers 12 600 ans et la première traversée a eu lieu il y a plus de 1 000 ans. Au lieu de cela, il est plus probable que les premiers migrants aient traversé les Amériques en voyageant le long de la côte du Pacifique, maintenant submergée.

Si vous êtes toujours totalement déçu que Beringia ne soit pas sur l’itinéraire des premiers Américains, ne vous inquiétez pas – il est tout à fait probable que d’ autres groupes aient utilisé cette route , bien plus tard.


Les guerriers viking pourraient être des femmes

 

Si vous êtes un fan de Vikings sur  History Channel, vous trouverez probablement cette information aussi déroutante que possible, parce que tout le monde sait que les jeunes filles bouclier étaient une chose, et Lagertha pourrait vous botter les fesses, par la façon. Si vous n’êtes pas un fan des Vikings , voici une preuve que Lagertha et ses cohortes de jeunes filles de bouclier ne sont pas seulement basées sur des choses dans les sagas vikings qu’un historien ancien ou un autre inventé au hasard.

Dans les années 1880, le squelette d’un guerrier viking a été déterré en Suède, et tout le monde a juste supposé que le squelette appartenait à un homme, principalement parce que Xena Warrior Princess n’atteindrait pas les ondes depuis plus d’un siècle. Le guerrier, qui a été enterré avec des armes, des boucliers, et deux chevaux, a aidé les historiens à imaginer ce que le guerrier viking par excellence pourrait être, sauf pour la partie où il était une elle.

Le New York Post a rapporté que le squelette est resté incorrectement sexué jusqu’à récemment, quand un ostéologue a remarqué les pommettes fines et les «os de la hanche féminins» et a décidé de faire une analyse d’ADN. Ce qu’ils ont découvert ne surprendra pas les fans de Vikings , mais en ce qui concerne la culture viking, les Vikings ne portent pas de casques à cornes à la grande échelle des informations choquantes sur les Vikings. Passons en revue: les guerriers viking pourraient être des femmes, et ils pourraient aussi être des chefs militaires. Donc, d’une certaine manière, les hordes viking étaient plus progressistes que nous.


Les dinosaures n’étaient pas à sang froid … ou à sang chaud, soit

Le mot « dinosaure » signifie « lézard terrible », et ce n’est pas parce que les dinosaures aimaient traîner dans les bars tard dans la nuit et utiliser des lignes de ramassage cheesy sur les dinosaures fille. C’est parce que les gens pensaient qu’ils étaient de gros lézards.

Lorsque les premiers fossiles de dinosaures ont été découverts dans les années 1600, personne ne savait vraiment quoi penser. Selon la BBC , le gardien du musée du XVIIe siècle Robert Plot a identifié un fossile comme l’os de la cuisse d’un énorme humain, preuve que des géants ont déjà marché sur la Terre. Cent ans plus tard, un autre gars est venu et a donné au fossile de Plot le malheureux nom latin Scrotum humanum, que vous comprendriez si vous regardiez l’illustration originale de Plot de sa trouvaille. Incidemment, dans les années 1990, deux scientifiques britanniques ont dû supplier la Commission internationale de nomenclature zoologique d’effacer définitivement le nom de la liste des dinosaures officiels, ce qui n’a absolument rien à voir avec cette histoire mais était trop beau pour être omis.

Dans les années 1850, les scientifiques savaient que les dinosaures n’étaient pas des humains gigantesques ou des scrotums terrifiants, mais ils ne pouvaient pas les imaginer autrement que trapus et bas au sol comme des iguanes. Et avec cette supposition est venue une autre: les dinosaures étaient des lézards, donc ils étaient de sang-froid. En 2014, quelqu’un a finalement décidé d’étudier la question –  une équipe de biologistes a utilisé une formule de taux de croissance, de température corporelle et de taille pour conclure que les dinosaures devaient être quelque part entre les deux. Ils ne pouvaient pas réguler exactement la température de leur corps, mais ils ne pesaient pas lourd et ne paraissaient pas non plus.


George Washington n’avait pas de dents en bois

La composition des prothèses de George Washington n’est pas exactement le genre de détail historique qui rabaisse les régimes ou réécrit des manuels entiers, mais comme le cerisier qu’il n’a jamais découpé et le dollar en argent qu’il n’a jamais jeté à travers le Potomac, c’est un mythe si aimé il semble insensible à la logique gravitationnelle.

George Washington n’avait pas de dents de bois, mais il est possible que, à mesure qu’il vieillissait, ses prothèses devinrent si dégoûtantes qu’elles semblaient faites en bois. Imaginez à quel point ils devraient être énormes pour arriver à ce point. Quoi qu’il en soit, parce que pour une raison quelconque, ils étaient troublés par le mythe persistant selon lequel les dents de George Washington étaient en bois, et parce que pour une raison quelconque, ses dents ont fini dans un musée, NBC News ditLes chercheurs ont décidé de régler l’argument en soumettant lesdites dents à une série de scintigraphies au laser. Enfin, la réponse: les dents de Washington étaient faites d’ivoire, d’or, de plomb (yikes) et de dents réelles, dont certaines étaient humaines et d’autres animales. Maintenant, on se demande pourquoi ils n’étaient pas tous ivoire, tout or ou tout l’âne, mais cela serait trop rationnel, et si nous croyions que les dents de Washington étaient rationnelles, eh bien, nous pourrions ne pas croire ce truc au sujet du cerisier et alors où serait l’histoire américaine?

 


 

Les enfants Incas étaient ivres quand ils étaient sacrifiés

 

La civilisation inca était le plus grand empire  des Amériques, mais elle était terrifiée par sa propre vulnérabilité. Selon The Guardian , les Incas vivaient dans un environnement instable où les catastrophes naturelles étaient des événements réguliers, et ils croyaient qu’ils devaient prendre des mesures drastiques pour protéger leur civilisation. Alors que nous, les gens modernes, blâmons d’habitude ceux qui président et qui restent là à se plaindre pendant quatre ans, l’Inca a décidé qu’ils feraient mieux de tuer un tas de petits enfants pour apaiser les dieux.

Contrairement à la croyance populaire, les sacrifices des enfants Incas n’étaient pas arrachés aux bras de leurs parents – ils étaient généralement les enfants de familles aisées qui les offraient volontairement parce qu’il y avait un certain prestige. Dans la mort, votre enfant est devenu un dieu, et vous deviez être un dieu de maman, et c’était plutôt cool si vous avez négligé toute la partie de l’équation mort-de-votre-aimé. 

Jusqu’à récemment, il était assez difficile de comprendre comment les enfants pouvaient être heureux de mourir, même s’ils avaient été endoctrinés en pensant qu’ils pouvaient avoir des frites sans fond et des jeux vidéo illimités dans l’au-delà. En 2013, Gizmodo a rapporté que les sacrifices incas ont reçu des feuilles de coca et de la bière de maïs en quantités croissantes jusqu’à un an avant le sacrifice, puis ils ont été chargés avec plus de bière jusqu’à ce qu’ils s’évanouissent. Cela leur permettait de les mettre facilement dans leurs tombeaux rituels, où ils glissaient paisiblement et complaisamment jusqu’à la mort.


Les chats nous ont domestiqués

La plupart des animaux domestiques descendent d’espèces sociales , ce qui aide en partie à expliquer comment nous avons pu les domestiquer. Les animaux qui vivent dans des groupes sociaux sont habitués à prendre des ordres d’un alpha, et tout ce que nous avons vraiment fait était de devenir le nouvel alpha.

Ensuite, il y a le chat. Tous les chats de maison sont des descendants du chat sauvage africain , et la chose amusante à propos des chats sauvages africains est qu’ils ne sont pas des animaux sociaux – les femelles sont solitaires à moins d’élever des chatons ou sont à la recherche d’un partenaire. Alors, comment avons-nous réussi à devenir l’alpha du chat? Comme n’importe quel chat peut vous le dire, nous ne l’avons pas fait.

Selon une étude menée par  Yaowu Hu de l’Académie des Sciences de Chine , les premiers signes de domestication des chats peuvent être trouvés dans des fosses à ordures chinoises de 5300 ans, où les chercheurs ont découvert les os des chats rongeurs. Mais au moins un chat trouvé là ne mangeait pas de souris, il vivait de l’équivalent en 3300 BC de  « nourriture féline de luxe ». Donc, même s’il est vrai que les humains ont profité de la prise de contrôle des rongeurs par les chats, il est vrai qu’au moins un ancien chat a réussi à en prendre soin même s’il possédait les compétences de chasse d’un avocat d’âge moyen vivant à Brooklyn. Et parce que les wildcats africains n’acceptent aucun ordre d’alpha, la seule explication logique est que le chat était l’alpha. Et il en était ainsi, et il en sera toujours ainsi.


Le roi Tut n’a pas été assassiné

 

Rois égyptiens, malédictions antiques, trésors enfouis, érections momifiées – l’histoire du roi Toutankhamon a tout … sauf le meurtre. Le jeune roi n’a pas rencontré sa fin entre les mains d’un rival politique ou d’un amant jaloux, au lieu de mourir d’une manière sacrément ennuyeuse et ordinaire.

La chose à propos de Tut est qu’il n’est pas célèbre pour avoir construit les pyramides ou amené le monothéisme en Egypte ou quelque chose comme ça, il est célèbre parce qu’il a été enterré avec un trésor extraordinaire et aucun pécheur n’a jamais été assez intelligent pour comprendre cela ,en  1922, quand un homme blanc est entré par effraction et est ensuite mort d’une piqûre de moustique maudite par la momie . Avant cela, il n’y avait pas beaucoup d’ écrits à propos de Tut, et la cause de sa mort était pure spéculation. Parce qu’il est mort si jeune, certaines personnes pensaient qu’il devait avoir été assassiné – les théories allaient d’un coup à l’arrière de la tête par courtoisie d’un rival politique à l’ empoisonnement . Ensuite,  selon The Guardian, les chercheurs ont dû faire pleuvoir sur le défilé de mystères de meurtres de tout le monde …avec des tests d’ADN et des tomodensitogrammes, qui ont révélé que le roi souffrait de malaria sévère et d’une jambe cassée et infectée. Et le pauvre enfant n’était pas seulement malade, il avait aussi une fente palatine et un pied bot, qui étaient des conditions héréditaires – les tests génétiques ont également révélé que ses parents étaient frère et soeur. Donc, la vraie histoire ici n’est pas comment King Tut est mort, mais qu’il était un Targaryen, ou peut-être un des enfants de Cersei.


La bière ancienne était probablement dégueulasse

Que feriez-vous si vous vous retrouviez soudainement en possession d’une recette de bière mésopotamienne de 5 500 ans? Vous brasser de la bière. Et c’est exactement ce que Gizmodo dit qu’une équipe d’archéologues de l’Université de Chicago a fait avec l’aide de certains fabricants de bière professionnels de la Great Lakes Brewing Company, dans l’Ohio. Il aurait eu tort de ne pas le faire.

L’équipe cherchait l’authenticité, ils ont utilisé un vaisseau en céramique comme ceux que les archéologues ont déterrés en Irak, ils ont utilisé de la levure d’un « pain à la bière » fabriqué par un boulanger à Cleveland, ils ont malté l’orge sur un toit. le mélange sur un bûcher de merde brûlante. Quand ils eurent terminé, ils eurent une concoction qu’un membre de l’équipe dit avec tact était «trop aigre pour la langue moderne», ce qui était comme admettre que le truc avait un goût de Pabst Blue Ribbon avec un demi-Mickey et un quart de vinaigre de cidre de Bragg. Mais bon, bière de 5 500 ans, n’est-ce pas? Cool.


 

Les ancêtres humains pourraient faire de l’art abstrait

 

Les humains modernes ont longtemps été considérés comme les seules créatures ayant un concept d’art abstrait. Assurément, aucune autre créature ne pourrait être assez avancée pour jeter une canette de peinture sur un mur et prétendre que c’était beaucoup plus qu’une crise de colère. Evidemment tout ce temps nous avions tort – selon Science Magazine , notre ancêtre ancien Homo erectus semble également avoir eu quelques idées sur l’art abstrait.

En 2007, un étudiant diplômé étudiant les anciennes coquilles de mollusques a trouvé un motif en zig-zag sculpté dans un fossile de 500 000 ans. Les tests ont confirmé que les eaux-fortes avaient des milliers d’années – elles ont été faites avant l’enfouissement de la coquille dans les sédiments, et l’analyse microscopique a confirmé qu’elles avaient été gravées par une personne pendant une seule séance. Les résultats ont cependant quelques critiques. Les coquilles ont été découvertes à côté des fossiles d’Homo erectus, mais comme les objets ont été déposés sur le site lors d’une inondation, il est impossible de dire définitivement que Homo erectus a quelque chose à voir avec les sculptures. Pourtant, l’âge de la coquille suggère que la gravure est antérieure au plus ancien exemple connu de l’art abstrait d’au moins quelques centaines de milliers d’années. Même si c’était vraiment plus comme un doodle que comme le numéro 25 de Jackson Pollock, il montre que les ancêtres humains avaient une idée du design, ou à tout le moins étaient capables de s’agiter quand ils s’ennuyaient.

 


 

Le peuple Clovis n’a pas été tué par un astéroïde

Astéroïdes! Ils gardent les scientifiques de la NASA debout la nuit et inspirent les films vraiment terribles de Ben Affleck. Nous les adorons parce que, comme les calderas de Yellowstone et les bombes nucléaires, ils ont le potentiel de mettre fin instantanément et complètement à la civilisation telle que nous la connaissons, et cela rend heureux Hollywood.

Un astéroïde a anéanti les dinosaures et, pendant un certain temps, certains scientifiques ont cru qu’un astéroïde avait également détruit le peuple de Clovis. Dans le cas où vous n’êtes pas vraiment sûr de ce que l’accord est avec les gens de Clovis, le National Geographic dit qu’ils étaient parmi les premiers migrants à atteindre les Amériques, quelque part il y a environ 13 000 ans. La culture a été de courte durée – quelques centaines d’années après leur arrivée, leurs pointes caractéristiques ont disparu des archives fossiles, ce qui semblait indiquer qu’elles avaient elles-mêmes disparu de la planète Terre.

Alors qu’est-il arrivé au peuple Clovis? Une théorie de 2006 a suggéré  qu’une comète a frappé la Terre, ce qui a provoqué des feux de forêt, une extinction de masse et probablement d’autres horreurs post-apocalyptiques comme la coopération entre républicains et démocrates. Mais en 2011, deux archéologues ont dénoncé la théorie, invoquant l’absence de particules extraterrestres sur de nombreux sites Clovis et aucune indication que la population de l’Amérique du Nord ait décliné à cette époque ou que les républicains et les démocrates s’entendaient. La nouvelle théorie: Les gens de Clovis ont arrêté de faire ce genre de pointe de lance et ont trouvé un nouveau design. Je parie que vous ne le verrez jamais dans un film de Ben Affleck.


Richard III n’était pas un bossu

Shakespeare l’appelait un «crapaud vénéneux empoisonné», ce qui aurait été assez méchant si c’était vrai et il avait vécu pour entendre l’insulte. En fait, Richard III n’était pas bossu et n’aurait pas pu être utilisé comme ingrédient dans les fléchettes empoisonnées. Aujourd’hui, nous savons qu’être bossu n’a rien à voir avec la personnalité, mais souvenez-vous que c’était une époque où les gens jetaient leurs pots de chambre dans la rivière , alors ils n’étaient pas vraiment prédisposés à la rectitude politique. Pourtant, la description «en botte» a persisté à partir de l’époque Tudor jusqu’à ce que le squelette de Richard a été trouvé enterré sous un parking en 2012.

Au début, la colonne vertébrale profondément incurvée du squelette a fait croire à tout le monde que Shakespeare avait eu raison, mais selon CNN, les chercheurs ont montré plus tard que la scoliose du roi ne l’aurait pas beaucoup troublé et n’aurait certainement pas été évidente pour la plupart des gens. Il n’y a pas non plus de preuve qu’il boitait, avait une tête inclinée de façon permanente, ou un visage comme un crapaud – en fait, ses contemporains le décrivaient comme «l’homme le plus beau de la pièce après son frère». Alors, qu’est-ce qu’il y a avec tout ce truc de bossu? Le successeur de Richard Tudor n’avait pas vraiment de prétention au trône, et pour le protéger, il avait un fort intérêt à se faire passer pour le meilleur pour le poste. Clairement, un bossu avec une personnalité «empoisonnée» aurait été bien pire que celui qui a fondé la dynastie des Tudor et qui a engendré Henry VIII. Il a, en fait, une personnalité empoisonnée, mais c’est une autre histoire.

 


( a suivre)

 

 

Réalisme fantastique:Une anthropologue britannique a créé l’humain parfait

L’humain parfait aurait de longues oreilles, une poche comme les kangourous et une peau reptilienne

 

Une anthropologue britannique a récemment présenté dans une émission de télévision un mannequin représentant selon elle l’humain idéal que l’évolution pourrait engendrer. Il s’agirait d’un humain « biologiquement parfait » selon la créatrice.

 

Récemment, il a été  évoqué par des scientifiques que  les possibles évolutions humaines dans le futur concernant la perte (et le gain) de certains membres, la taille du corps et du crâne ou encore en ce qui concerne l’obésité ainsi que l’intelligence.


EN COMPLÉMENT

Quelles seront les évolutions humaines dans le futur ?

Si nous avons plutôt bien cerné comment l’homme a évolué avant nous, déterminer la façon dont celui-ci poursuit son évolution est un exercice plus compliqué. À quoi pourrait-on s’attendre dans le futur ?

 

Depuis l’antiquité on étudie l’humain!
Déjà de grands intervenants avaient agi pour améliorer la race humaine…en général!

À quoi ressembleront les êtres humains dans des milliers d’années ? Auront-ils des propriétés physiques différentes tels que de nouveaux membres ou une peau d’une autre couleur ? En réalité, nous n’en savons strictement rien. Ce qui ne fait aucun doute, c’est que l’être humain poursuit son évolution – et cela est le cas de puis les australopithèques d’il y a 3,5 millions d’années.

Notre ancêtre était plus petit, moins élancé et sa boîte crânienne plus réduite. D’ailleurs, ses capacités cognitives étaient largement en dessous des nôtres, en tout cas en termes de QI. Faudrait-il pour autant se baser là-dessus pour imaginer de futurs humains avec un crâne trois fois plus volumineux ? Le fait est que la logique de l’évolution n’est pas calquée sur une éventuelle continuité associée aux différents ancêtres de l’humain. En réalité, celle-ci est plutôt due au hasard des mutations génétiques, ainsi qu’à la nature de l’environnement dans lequel nous vivons.

Quoi qu’il en soit, les Homo sapiens gagnent en taille au fil des générations, comme l’indique par exemple une étude menée en France et relayée par Doctissimo. Un gain de 11 cm en moyenne a été observé chez les hommes – et 8 cm chez les femmes – durant les cent dernières années. L’humain grossit également : entre 1975 et 2014, le pourcentage d’hommes obèses a triplé et doublé chez les femmes.

Il faut tout de même savoir qu’une limite biologique a été définie en ce qui concerne notre taille, à savoir 2,20 m. Au-delà, la solidité et la stabilité de notre corps seraient mises à mal. En réalité, la stature moyenne va augmenter, mais pas indéfiniment. Quant à l’obésité qui est aujourd’hui une véritable épidémie, celle-ci est liée à nos comportements alimentaires et pourrait être inversée.

Si depuis toujours, notre intelligence n’a cessé de gagner des points de QI, la tendance semble aujourd’hui  être en berne. Selon plusieurs études, nos enfants sont moins intelligents que nous, et leurs enfants le seront encore moins, une nouvelle fois en termes de QI. Des chercheurs norvégiens indiquent que cela pourrait venir de notre environnement culturel.

Revenons à des considérations physiques. Le crâne a tendance à se réduire chez l’Homo sapiens sapiens, et non l’inverse. En effet, le crâne de l’Homo sapiens mesurait 360 cm3 de plus que le nôtre. Et puis, que penser des accouchements avec une tête qui deviendrait de plus en plus grosse ?

Enfin, s’il existe de nombreuses spéculations sur de nouveaux membres qui pourraient apparaître chez l’homme, différentes théories existent sur ceux qui pourraient disparaître : l’appendice, le coccyx ou encore le petit orteil !

Source


 

Soldats d'élite iraniens
Quel sort sera réservé aux soldats d’élite de toutes les nations?

 

 

 

 

Alice Roberts est une anthropologue et anatomiste enseignant à l’Université de Birmingham (Royaume-Uni). En revanche, celle-ci est davantage connue du public pour avoir présenté de nombreux documentaires scientifiques sur les chaînes d’outre-Manche que sont la BBC et Channel 4.

Justement, c’est sur BBC 4 que l’intéressée a présenté il y a peu son « humain parfait » à partir de l’image de son propre corps, dans une émission baptisée Can Science Make Me Perfect ? dont un extrait est visible en fin d’article. Il faut savoir que l’émission est à l’origine du projet, puisque c’est cette dernière qui a contacté Alice Roberts pour la mettre au défi de réaliser cette œuvre.

Par ailleurs, le mannequin a été façonné en collaboration avec le spécialiste de l’anatomie humaine Scott Eaton ainsi qu’une petite armée de maquettistes et de spécialistes en effets spéciaux. Celui-ci possède de longues oreilles, des jambes inspirées de celle des émeus et des pieds comportant trois gros doigts de pieds. Il faut surtout noter la présence d’une poche ventrale comme celle que possèdent les kangourous.

Alice Roberts a déclaré que l’humain issu d’une parfaite évolution aurait une peau reptilienne permettant de bloquer les ultraviolets, un cœur avec davantage d’artères, des yeux sans cils et des oreilles capables de mieux entendre. Et vous, qu’en pensez-vous ?

EN CONCLUSION

Le Nouvel Ordre Mondial est-il en train de nous exposer son projet de remplacement de la race humaine…par l’intermédiaire de ses savants « lèche-bottes » rationalistes?