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Hubble : des comètes à 95 années-lumière révèlent le rôle de Jupiter

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Hubble a détecté plusieurs comètes en plein plongeon vers une jeune étoile, à quelques 95 années-lumières de la Terre. L’étoile, connue sous le doux nom de HD 172555 pourrait souffler sur terre 23 millions de bougies. Autant dire qu’elle est encore dans le berceau ! Evidemment, à une telle distance, Hubble n’a pas pu prendre d’image claire de ce ballet mortel, mais le télescope a pu capter des traces de gaz issues des comètes. 

 

Représentation d'artiste des comètes filant vers leur soleil.

Représentation d’artiste des comètes filant vers leur soleil.

Le télescope spatial de la Nasa Hubble a détecté des comètes plonger vers une jeune étoile à 95 années-lumières de nous dans le groupe mouvant de Beta Pictoris. Evidemment à une telle distance pas d’image claire, mais des traces de gaz qui sont probablement les témoins de la désintégration des ces bouts de glace et de poussières.

Un phénomène similaire se déroule dans notre système solaire, et les scientifiques pensent depuis longtemps que les géantes gazeuses comme Jupiter jouent un rôle de catapulte, en capturant des objets sous leur énorme gravité, et les accélérant en direction de l’objet le plus massif du système solaire, notre soleil.

Là on est dans un cas de figure similaire. Les scientifiques pensent que ces traces d’exocomètes témoignent d’une capture analogue par des planètes géantes dans le disque protoplanétaire autour de l’étoile. L’autre intérêt c’est que ce n’est pas la première fois qu’un tel phénomène est observé : on l’a vu dans notre système solaire, et dans deux autres systèmes extra-solaires.

Ce disque protoplanétaire est sans doute très semblable aux jeunes années du système solaire

Cela signifie, si la composition des gaz confirme qu’on a bien affaire à des comètes, que ce système distant peut servir d’analogue pour mieux comprendre la jeunesse de notre système solaire, et le rôle gravitationnel des planètes géantes comme Jupiter. Carol Grady, l’une des responsables de l’étude de ce système distant, explique toute la portée de cette découverte :

 

« Pouvoir observer ces comètes rasantes dans notre système solaire et dans trois systèmes extra solaires signifie que cette activité est vraisemblablement commune dans les systèmes formés de jeunes étoiles. À son paroxysme, cette activité représente les jeunes années actives d’une étoile. Pouvoir voir ces événements nous donnent un aperçu de ce qui s’est probablement passé dans les premiers jours de notre système solaire, lorsque les comètes bombardaient les corps de l’intérieur du système solaire, y compris la Terre. D’ailleurs, ces comètes gratte-étoiles ont pu rendre la vie possible, car elles apportent de l’eau et d’autres éléments nécessaires à l’apparition de la vie, comme le carbone, à des planètes telluriques. »

 

Ces observations ont été faites autour de l’étoile HD 172555 grâce aux instruments d’imagerie spectrographique d’Hubble (STIS et COS). Pour l’instant seules des signatures de silicone et de gaz carbonique qui ont été détectées. Pour les auteurs, cela signifie que des comètes se sont brisées en morceaux dans le disque protoplanétaire. Reste à faire de plus amples observations pour confirmer leur nature.

 

Plus loin, dans le même groupe d’étoiles, on sait que Beta Pictoris abrite dans son disque protoplanétaire au moins une géante gazeuse comme Jupiter en formation. Les scientifiques veulent déterminer si c’est aussi le cas autour de HD 172555 ce qui expliquerait comment ces comètes ont été capturées, et finissent par raser leur étoile voire à plonger dedans. Dans la vidéo ci-dessous, vous pouvez admirer le plongeon de comètes sur le soleil :

 

 

Exploration spatiale:La sonde New Horizons nous fournira bientôt des photos HD de la ceinture de Kuiper

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New Horizon, la sonde à laquelle on doit les premières photos HD de Pluton de l’Histoire, continue son voyage aux confins du système solaire, et poursuit sa mission. La prochaine échéance historique sera 2019, soit le moment où la sonde atteindra la ceinture de Kuiper, que l’on sait similaire à la ceinture d’astéroïdes que l’on trouve entre les orbites de Mars et de Jupiter, mais 20 fois plus étendue, et surtout 200 fois plus massive.

New Horizons file tout droit vers les limites extrêmes du système solaire.

New Horizons file tout droit vers les limites extrêmes du système solaire.

L’observation de Pluton considérée avec Charon comme l’un des objets les plus proches de cette ceinture, a surpris les astronomes par la diversité de ses paysages. Mais d’autres surprises sont peut-être à venir grâce, encore une fois, à la sonde New Horizons. Celle-ci se trouve en ce moment à mi-chemin vers la zone la plus dense de la ceinture de Kuiper, où elle pourra observer peut-être de près des corps célestes hors de portée de nos télescopes.


HORS TEXTE

Le remplaçant de Hubble est enfin prêt

Le remplaçant de Hubble se nommera le James Webb Space Telescope (JWST). La Nasa vient d’annoncer qu’après plus de 20 ans de conception et de fabrication, il est enfin prêt à être envoyé à son emplacement définitif dans l’espace. Le lancement pourrait désormais avoir lieu dans les deux ans. À l’issue d’une série de tests pour être bien sûr que toutes ses composantes fonctionnent parfaitement. 

 

Lors d’une conférence de presse ,le 2 novembre 2016, la Nasa a annoncé que le James Webb Space Telescope était enfin terminée après plus de 20 ans de construction. Le nouveau télescope doit prendre le relai de la mission du télescope spatial Hubble, à qui l’on doit une bien meilleure compréhension de l’univers, et la découverte de nombreux objets distants, comme par exemple l’exoplanète « jumelle » près de Proxima b du Centaure.

Détails du télescope spatial James T  Webb.

Détails du télescope spatial James T Webb.

 

 

 

 


 

En fait, pour bien comprendre, il faut voir que la ceinture de Kuiper est composée de plusieurs anneaux relativement éloignés les uns des autres à l’échelle de la sonde, mais proches à l’échelle astronomique. Ce qui ressuscite une ambiance électrique au sein de l’équipe de scientifiques responsables du projet c’est que toutes les données collectées par la sonde ont enfin pu être transmises à la Terre en octobre dernier.

 

Les raisons de cette transmission interminable ? C’est en fait tout à fait normal à cette distance de la Terre surtout quant on prend en compte la qualité photographique ultra-précise des instruments. D’ailleurs, les scientifiques de la mission recommencent à mettre en ligne de nouveaux clichés haute résolution du survol pris par l’instrument LORRI de la sonde New Horizons que vous pouvez consulter sur le site du projet.

Cette étape de transmission étant achevée (un an et quatre mois après vu que le survol de Pluton a eu lieu le 14 juillet 2015), l’équipe est désormais en branle-bas le combat pour préparer le prochain objectif. On est en effet à pratiquement deux ans de la prochaine étape et vu que la connexion réseau est encore plus pourrie que du 56K, il faut tout prévoir sur Terre, avant de se lancer dans le plus long upload Napster de l’Histoire. On blague à peine.

Deux ans, à mi-chemin vers le prochain objectif, ne sont donc pas de trop, surtout que depuis la Terre on ne peut pas voir grand chose à cette distance des petits objets de la ceinture. L’idée est de viser un objet en particulier, 2014 MU69, d’environ 45 km de diamètre. Mais début 2017, cet oeil déporté aux confins du système solaire observera également son environnement et une demi-douzaine d’objets similaires.

De quoi corriger le tir si nécessaire, et trouver la meilleure cible possible. En mars 2017, pour protéger ses réserves, la sonde sera mise en hibernation, avant d’être réactivée début 2018 pour une nouvelle série d’observations avant le survol de 2014 MU69 le 15 juillet 2019, soit 4 ans jour pour jour après son survol de Pluton. À moins qu’elle ne s’écrase entre-temps sur un petit objet qui n’aurait pas été vu d’ici-là…

 

 

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Danger planétaire:une tempête solaire gigantesque va s’abattre sur la Terre pour Noël

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Une éruption solaire croise  notre chemin et elle  menace de faire des ravages dans la vie moderne sur notre planète.Elle peut même menacer notre civilisation.

 

La Terre  sera  soufflé par une éruption solaire ,telle une  fusée montée en flèche sortie  d’un trou dans l’atmosphère du soleil – et elle transporte d’énormes tempêtes géomagnétiques avec elle.

Le courant ultra-rapide du vent solaire a frappé le champ magnétique de la Terre juste à temps pour le solstice d’hiver ce mercredi,21 décembre 2016.

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Les images de l’agence spatiale filmée par Solar Dynamics Observatory montre un, stroboscopique flash lumineux sur la droite du Soleil

Et elle  est fouettée une tempête géomagnétique « modérément » forte qui pourrait durer plusieurs jours, selon la National Oceanic aux Etats-Unis ‘and Atmospheric Administration.

Les tempêtes géomagnétiques sont derrière le phénomène naturel grandiose des aurores boréales.

Mais ils peuvent être catastrophiques pour la civilisation humaine comme nous le savons, les experts nous ont mis en garde déjà.

 

 

 

Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.

Une impressionnante éruption solaire survenue récemment.

 

Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales

Les rayons cosmiques sont le même phénomène qui causent les aurores boréales

 

Ils font des ravages sur les systèmes de navigation et provoquent  l’arrêt des réseaux électriques nationaux .

Le président américain Barack Obama a été contraint d’émettre un avertissement de refroidissement à la nation en vue de tempêtes dévastatrices de la météo spatiale plus tôt cette année.

Il a dit : « Les phénomènes météorologiques extrêmes de l’ espace – ceux qui pourraient  dégrader de manière significative les infrastructures essentielles – pourraient désactiver une grande partie du réseau électrique, ce qui entraînerait des défaillances en cascade qui pourraient affecter les services essentiels tels que l’ approvisionnement en eau, la santé et le transport.

«La météorologie spatiale a le potentiel d’affecter simultanément et perturber la santé et la sécurité à travers les continents entiers. »

Dans ce cas, le centre de prévision météorologique spatiale a averti que «des fluctuations mineures» peuvent se produire dans les blocs d’alimentation de plusieurs US État.

La tempête  d’aujourd’hui est «large» et devrait frapper la Terre pour rester à l’intérieur de la cible  pendant plusieurs jours.

C’est de bonnes nouvelles pour les observateurs d’Aurores boréales, comme les longues nuits signifient plus de temps pour regarder les incroyables plumes de couleur dans l’hémisphère nord.

 

 

 

Exploration spatiale:De l’eau glacée trouvé sur la planète naine Cérès

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Cérès nous cache beaucoup de choses...nous ne faisons que commencer à la découvrir!

Cérès nous cache beaucoup de choses…nous ne faisons que commencer à la découvrir!

Deux nouvelles études ont révélé que la planète naine Cérès abrite d’importantes quantités d’eau  glacée.

Le plus grand objet dans la ceinture d’ astéroïdes entre Mars et Jupiter, Cérès, a fait l’objet de beaucoup d’ intrigues récemment grâce à ses deux  points lumineux mystérieux et ses caractéristiques en  surface… anormales.

Maintenant , les scientifiques croient qu’ils ont identifié de la glace d’eau piégée dans les cratères d’ ombre en permanence sur sa surface – les régions qui peuvent atteindre des températures inférieures à -260 degrés Fahrenheit.

« Ces études soutiennent l’idée que la glace a été séparée de la roche très tôt dans l’histoire de Cérès », a déclaré le scientifique du projet Aube, Carol Raymond.

« Cette séparation a formé une couche de la croûte très riche en glace, et cette  glace est restée près de la surface depuis le début de  l’histoire du système solaire. »

La découverte est particulièrement intéressante car Ceres est beaucoup plus proche du Soleil que Europa, Encelade et d’ autres mondes glacés où d’immenses océans souterrains  d’eau liquide sont censés exister.

L’ eau liquide aurait également été nécessaire sur Cérès pour produire les minéraux que nous voyons sur sa surface.

« Cette combinaison de l’ eau et de la roche, est particulièrement concluante pour un environnement habitable, mais nous ne pouvons comparer les empreintes chimiques sur la surface, et nous avons des preuves pour dire que la présence de l’océan sous la surface était très probable», a déclaré Raymond.

« Ceres est un objet très intéressant, ce qui équivaut à Europa ou Encelade en termes de potentiel d’ habitabilité. En trouvant des organismes qui étaient riches en eau dans le passé lointain, nous pouvons découvrir des indices quant à l’ endroit où la vie a pu exister dans le système solaire primitif. « 

Donc ce qui manque à Cérès poyr y vivre:c’est un soleil  plus près pour la  réchauffer.

Source: Independent

Astronomie:La Lune serait née de l’explosion d’un large pan de la Terre

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La naissance de la Lune est un cataclysme d’une si grande ampleur qu’elle aurait pu être consécutive à l’explosion d’un large pan de la Terre. On sait que notre Lune est  née de la collision entre notre planète, et une autre de la taille de Mars, baptisée Théia. De nouvelles analyses des échantillons collectés lors des missions Apollo suggèrent que cet évènement a été si violent qu’il aurait provoqué l’explosion partielle de notre planète.

 

Une collision terrible.

Une collision terrible.

Les scientifiques pensent majoritairement que notre Lune est ce qu’il reste d’un cataclysme digne de Melancholia, ce film de Lars von Trier. Une planète, Théia, de la taille de Mars, serait entré en collision avec la Terre. Projetant dans l’espace suffisamment de matière pour qu’un satellite naturel, notre Lune, puisse se former. Toute la question est de savoir si Théia a été absorbée majoritairement par la Terre ou par la Lune.

Et alors que jusqu’ici, on pensait que la Lune était en grande majorité composée des restes de Théia (entre 60% et 80%), une nouvelle étude nous raconte une toute autre histoire, plus violente. La Lune serait en fait constituée en majeure partie de matériaux provenant de la Terre. Ce qui veut dire que la Lune est née de l’explosion cataclysmique d’une partie de notre planète causé par un impact de haute énergie avec Théia.

Si les conclusions de cette étude, basé sur de nouvelles analyses de roches ramenées des missions Apollo, se révèlent exactes, cela signifie que la théorie jusqu’ici dominante, selon laquelle la Lune s’est formée en majorité des restes de Théia est fausse.

Une question d’énergie libérée par la collision

En analysant des roches issues de  la Lune, on a en effet découvert que de nombreux marqueurs isotopiques se révèlent identiques à ceux que l’on trouve sur notre planète. Ce qui montre que la Lune est pratiquement uniquement composée de matière provenant de la Terre. Ce qui remet toutes nos connaissances sur le sujet en question.

 

Pour bien comprendre si la Lune vient de Théia ou de la Terre, les scientifiques ont depuis longtemps eu recours à des modèles. Ils tentent de comprendre quelle quantité d’énergie a été libérée lors de l’impact pour rendre la naissance de la Lune, dans sa composition actuelle, possible.

La théorie majoritaire jusqu’ici, était que l’impact entre Théia et la Terre était de relativement faible énergie. Seule une petite partie de la Terre aurait fondu selon cette  hypothèse, tout en projetant quelques débris, majoritairement composés d’une Théia en fusion, vers l’espace. Le problème c’est que ce modèle ne tient plus compte tenu des récentes analyses.

Et surtout il n’explique pas la composition très mélangée entre ce qui vient de Théia et de la Terre, autant sur notre planète que sur la Lune. En prime, certains scientifiques avancent que dans une telle configuration, l’atmosphère aurait empêché une grande partie des débris de se mettre en orbite.

Ces nouveaux résultats confortent en fait une autre théorie de formation, dite de haute énergie. Un impact d’une extrême violence aurait tant comprimé et chauffé les gaz de l’atmosphère qu’ils seraient entrés dans un état supercritique, à la fois liquide et gazeux. Ce milieu aurait davantage été propice au mélange des matériaux de Théia avec ceux de la Terre.

Surtout la violence de l’impact est plus cohérente avec la quantité de matière nécessaire à la formation de la Lune. Les chercheurs espèrent désormais confirmer leur découverte avec davantage d’analyses d’échantillons lunaires et terrestres. « Nous espérons de tout coeur que d’autres personnes nous suivront et tenteront de confirmer nos résultats », conclut l’un des chercheurs à l’origine de la découverte dans la revue scientifique Nature.

Sources:Nature.com

 

 

Quelque chose affecte notre système solaire

10 commentaires

Notre système solaire.

Notre système solaire.

Voici les faits:

Le soleil: Depuis 1901, le champ magnétique global du Soleil  est devenu 230 pour cent plus fort qu’il ne l’était avant .

La Lune: la lune de la Terre est de plus en plus  entourée d’une atmosphère. Autour de la lune, il y a cette  couche profonde de Natrium  (d’environ 6,000 kilomètres)  qui n’y était pas avant.

Mercure: une glace polaire inattendue a été  découverte, avec un (étonnamment) fort champ magnétique intrinsèque.

Venus: 2500%  d’augmentation de la luminosité aurorale, et de  forts changements atmosphériques en  moins de 40 ans.

Mars: «Réchauffement global» de l’athmosphère, d’énormes tempêtes, disparition des calottes polaires.

Jupiter:. augmentation de plus de 200% de la  luminosité  entourant les nuages ​​de plasma (les ceintures énormes dans l’atmosphère de la planète géante ont changé de couleur, les points chauds de rayonnement ont disparu et sont évasés à nouveau, et l’épaisseur des couches nuageuse   a épaissie et  s’est dissoute.De plus, toutes les  roches de l’espace gravitant autour d’elle  ont été absorbé par  la géante gazeuse.)

Saturne: Diminution importante (à l’équateur) des  vitesses de courant-jet en  seulement  30 ans, accompagné d’une  surtension surprenante  de rayons X  (venant toujours de l’équateur).

Uranus: Gros changements dans sa  luminosité, augmentation de l’activité générale de formations nuageuses (Cette planète utilisé pour avoir une atmosphère très calme.)

Neptune : 40% d’augmentation dans  la luminosité de son atmosphère .

Pluton: 300% d’augmentation de la pression atmosphérique, de même que Pluton a reculé plus loin du Soleil .

Terre:. importants et évidents changement globaux  à l’échelle météorologiques et géophysiques .L’Axe de la Terre a changé.

Notre soleil vu du centre des USA.

Notre soleil vu du centre des USA.

Voici un peu comment le soleil avait l’air en 2013 à partir du milieu des États-Unis le 21 Juin. Les points magenta sont où le soleil aurait dû lever et si notre axe était normal, comme il était il y a 30 ans.

Une étoile en changement.

Une étoile en changement.

Le plasma incandescent à la pointe de notre système solaire a récemment augmenté de  1,000 pour cent.

Changement dans les masses,changement de polarité magnétique solaire, éther non électromagnétique, « hyperdimensionnelle l’énergie des vagues  » plus complexe, les dimensions supérieures, Planète X ou« juste »le soleil? Que pensez-vous?


 

Au passage de 2013 à 2014 ,le champ magnétique solaire s’est inversé

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Le Soleil a désormais effectué une rotation complète de son champ magnétique. A mi-chemin du cycle solaire 24, les pôles Nord et Sud ont échangé leur place, inversant totalement la polarité de l’étoile. Le cycle solaire s’achèvera, lui, dans onze années. Le Nord est au Sud et le Sud est au Nord. Vous être complètement à l’ouest ? La NASA a annoncé que le Soleil venait « de se retourner, de haut en bas ». Plus concrètement, cela signifie surtout que son pôle nord et son pôle sud se sont inversés, lui permettant d’atteindre le point médian du cycle solaire 24. Et qui dit inversion des pôles, dit évidemment changement dans le champ magnétique du Soleil. Désormais, ce dernier va commencer à se déplacer dans des directions opposées afin d’entamer la second partie d’un processus long de 22 années (la durée d’un cycle solaire). Dans onze ans donc, les pôles nord et sud du Soleil s’inverseront de nouveau, clôturant le cycle 24. « L’inversion du champ magnétique du Soleil est, littéralement, un événement majeur », rappelle le Docteur Tony Phillips, de la NASA, repris par The Independent. Pour cela, le champ magnétique de  chaque pôle s’affaiblit, puis devient nul. Et finalement, il émerge de nouveau avec la polarité inverse. « C’est une partie tout à fait normale du cycle solaire », précise Phil Scherrer, physicien solaire à l’Université de Stanford. Afin de mieux comprendre le processus, la NASA a publié une visualisation de la façon dont le changement, débuté en 1997, s’est opéré . Cela montre la polarité verte (positive) s’échangeant avec la polarité violette (négative).

Un processus lent « À l’apogée de cette inversion magnétique, l’activité solaire augmente, les taches solaires sont de plus en plus présentes, et les éruptions solaires comme les éjections de masse coronale plus fréquentes », indique Karen C. Fox de la NASA. Mais l’inversion des pôles est un mécanisme lent et stable. Selon Todd Hoeksama, physicien solaire, c’est « un peu comme une marée qui monte ou qui descend. Chaque petite vague apporte un peu plus d’eau et, finalement, vous obtenez une inversion complète ». Néanmoins, ce n’est pas un processus parallèle. Ainsi, si le pôle nord a inversé sa polarité au début du mois de décembre, le pôle sud a été obligé d’accélérer la cadence pour le rattraper et changer avant la fin de l’année 2013. Et la portée d’un tel changement devrait être conséquente. « Le domaine d’influence du champ magnétique du Soleil, aussi connu sous le nom d’héliosphère, s’étend à des milliards de kilomètres au-delà de Pluton. Les changements de polarité du champ magnétique se propagent jusqu’à la sonde Voyager, au portes de l’espace interstellaire », détaille Tony Phillips. Pas de conséquences catastrophiques Alors bien sûr, au premier abord, un tel changement peut surprendre voire paraitre inquiétant. Pourtant, pas de panique, la galaxie ne devrait pas subir de bouleversement catastrophique. En effet, les conséquences d’un tel changement de polarité sont bien plus subtiles et touchent principalement l’exploration spatiale plutôt que la vie quotidienne des habitants de la Terre.

« Les rayons cosmiques sont dangereux pour les astronautes et les sondes spatiales. Et en cas de changement de polarité, ils sont affectés. Ce sont alors des particules d’énergie accélérées pratiquement à la vitesse de la lumière grâce à des supernovas et d’autres événements violents de la galaxie. Certains chercheurs pensent que cela pourrait affecter le climat sur la Terre ou encore favoriser la présence de nuages », avance Tony Phillips, dans un communiqué. D’un autre côté, les aurores boréales et leur homologue du sud, les aurores australes, devraient être plus fréquentes et surtout plus visibles, notamment lorsqu’elles atteignent leur phase finale. Un cycle étonnamment faible Depuis son commencement, le cycle solaire 24 s’est avéré plutôt imprévisible. Premièrement, il a pris environ une année de retard, puisque l’activité solaire de 2009 était très faible. Cela a poussé les astronomes à décaler le point médian du cycle de 2012 à 2013. Selon les experts, le cycle solaire 24 est d’ores et déjà l’un des plus faibles de l’Histoire.   

Mars perd un océan mais gagne du potentiel pour la vie

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Les scientifiques de la NASA ont déterminé qu'un océan primitif sur Mars a tenu plus d'eau que l'océan Arctique de la Terre et que la planète rouge a perdu 87 pour cent de cette eau à l'espace. L'eau aurait couvert 20% de la planète il y a environ 3 milliards d'années. Crédit: NASA / GSFC

Les scientifiques de la NASA ont déterminé qu’un océan primitif sur Mars a tenu plus d’eau que l’océan Arctique de la Terre et que la planète rouge a perdu 87 pour cent de cette eau à l’espace. L’eau aurait couvert 20% de la planète il y a environ 3 milliards d’années. Crédit: NASA / GSFC

 

Il est difficile de croire maintenant en  regardant le  poussiéreux, paysage desséché de Mars qu’il possédait une fois un vaste océan. Une étude récente de la NASA de la planète rouge à l’aide des télescopes infrarouges les plus puissants du monde indiquent clairement une planète qui a soutenu un plan d’eau plus grand que l’océan Arctique de la Terre.

Si répartir uniformément à travers le globe martien, il aurait couvert toute la surface à une profondeur d’environ 450 pieds (137 mètres). Plus probablement, l’eau regroupées dans les plaines basses qui couvrent une grande partie de l’hémisphère nord de Mars. Dans certains endroits, il aurait été près d’un mile (1,6 km) de profondeur. 

Trois des meilleurs observatoires infrarouges dans le monde ont été utilisés pour étudier la normale à l'abondance de l'eau lourde dans l'atmosphère de Mars, en particulier les calottes polaires, pour créer une carte mondiale de la teneur en eau de la planète et en déduire un ancien océan. Crédit: NASA / GSFC

Trois des meilleurs observatoires infrarouges dans le monde ont été utilisés pour étudier la normale à l’abondance de l’eau lourde dans l’atmosphère de Mars, en particulier les calottes polaires, pour créer une carte mondiale de la teneur en eau de la planète et en déduire un ancien océan. Crédit: NASA / GSFC

Maintenant, voici la bonne partie: Avant de prendre la fuite  ,molécule par molécule dans l’espace, les vagues léchaient les rives du désert pendant  plus de 1,5 milliards années …de plus  de temps nécessaire pour développer la  sur la Terre. Par voie de conséquence, la vie avait suffisamment de temps pour se  préparer à ce coup de fouet sur Mars, aussi.

Un atome d'hydrogène est constitué d'un proton et un électron, mais sa forme lourde, appelé deutérium, contient également un neutron. HDO ou de l'eau lourde est rare par rapport à l'eau potable normale, mais étant plus lourd, plus susceptibles de rester lorsque la forme plus légère se vaporise dans l'espace. Crédit: NASA / GFSC

Un atome d’hydrogène est constitué d’un proton et un électron, mais sa forme lourde, appelé deutérium, contient également un neutron. HDO ou de l’eau lourde est rare par rapport à l’eau potable normale, mais étant plus lourd, plus susceptibles de rester lorsque la forme plus légère se vaporise dans l’espace. Crédit: NASA / GFSC

En utilisant les trois télescopes infrarouges les plus puissants de la planète – l’Observatoire WM Keck à Hawaii, Very Large Telescope de l’ESO et Infrared Telescope Facility de la NASA – scientifiques de Goddard Space Flight Center de la NASA ont étudié les molécules d’eau dans l’atmosphère martienne. Les cartes montrent qu’ils ont créé la distribution et la quantité de deux types d’eau – la version normale de H2O nous utilisons dans notre café et HDO ou de l’eau lourde, rares sur Terre, mais pas tellement sur Mars comme il s’avère.

Cartes montrant la répartition des H20 et HDO (eau lourde) à travers la planète fait avec le trio de télescopes infrarouges. Crédit: NASA / GSFC

Cartes montrant la répartition des H20 et HDO (eau lourde) à travers la planète fait avec le trio de télescopes infrarouges. Crédit: NASA / GSFC

 

Dans l’eau lourde, l’un des atomes d’hydrogène contient un neutron en plus de son seul proton, formant un isotope de l’hydrogène appelé  deutérium . Parce que le deutérium est plus massive que l’hydrogène ordinaire, l’eau lourde est vraiment lourd que l’eau normale tout comme son nom l’indique. Les nouvelles « cartes des eaux » ont montré comment le rapport de la normale à l’eau lourde varié à travers la planète selon l’emplacement et la saison. Remarquablement, les nouvelles données montrent les calottes polaires, où une grande partie de l’eau courante de jour de Mars est concentrée, sont hautement enrichi en deutérium.

On pense que la décroissance du champ magnétique fois-mondiale de Mars, le vent solaire dépouillé grande partie de début, l'atmosphère épaisse de la planète, permettant à la lumière UV solaire pour briser les molécules d'eau en dehors. Briquet hydrogène sorti dans l'espace, en se concentrant la forme plus lourd. Certains de l'hydrogène peut également quitté en raison de la faiblesse de gravité de la planète. Crédit: NASA / GSFC

On pense que la décroissance du champ magnétique fois-mondiale de Mars, le vent solaire dépouillé grande partie de début, l’atmosphère épaisse de la planète, permettant à la lumière UV solaire pour briser les molécules d’eau en dehors. Briquet hydrogène sorti dans l’espace, en se concentrant la forme plus lourd. Certains de l’hydrogène peut également quitté en raison de la faiblesse de gravité de la planète. Crédit: NASA / GSFC

Sur Terre, le rapport deutérium à l’hydrogène normale dans l’eau est de 1 à 3200, mais les calottes polaires de Mars, ce est 1 à 400. Normal, l’hydrogène léger est lentement perdu à l’espace une fois une petite planète a perdu son enveloppe atmosphère protectrice, la concentration de la forme lourd de l’hydrogène. Une fois que les scientifiques savaient que le ratio d’hydrogène/deutérium était  normal, ils pourraient déterminer directement la quantité  d’eau  que Mars doit avoir eu quand elle  était jeune. La réponse est …beaucoup d’eau!

Les scientifiques  de Goddard estiment que seulement 13% des réserves d'eau d'origine de Mars sont encore là aujourd'hui, concentrée dans les calottes polaires glacées. Le reste se est envolé pour l'espace. Crédit: NASA / GSFC

Les scientifiques de Goddard estiment que seulement 13% des réserves d’eau d’origine de Mars sont encore là aujourd’hui, concentrée dans les calottes polaires glacées. Le reste se est envolé pour l’espace. Crédit: NASA / GSFC

Seulement 13% de l’eau d’origine reste sur la planète, enfermé principalement dans les régions polaires, alors que 87% de l’océan original a été perdu dans l’espace. L’endroit le plus probable pour la localisation de  l’océan aurait été les plaines du nord, une vaste région , de basse altitude , idéale pour retenir les  énormes quantités d’eau. Mars aurait été une planète beaucoup plus  comme la terre,à l’époque ,avec une atmosphère plus épaisse, pour fournir la pression nécessaire, et le climat plus chaud pour soutenir l’océan ci-dessous.

Mars à l'heure actuelle a peu ou pas d'eau liquide à sa surface froide, comme un désert. Il y a bien longtemps, le Soleil a presque certainement vu son reflet dans les lacs de vagues ondulées et une mer du Nord. Crédit: NASA / GSFC

Mars à l’heure actuelle a peu ou pas d’eau liquide à sa surface froide, comme un désert. Il y a bien longtemps, le Soleil a presque certainement vu son reflet dans les lacs de vagues ondulées et une mer du Nord. Crédit: NASA / GSFC

Quoi de plus excitant sur ​​les résultats  que  le fait que Mars serait resté beaucoup plus longtemps humide qu’on ne le pensait à l’origine. Nous savons maintenant  à partir de mesures faites par le Rover Curiosity que l’eau a coulé  sur ​​la planète pendant 1,5 milliards d’années après sa formation. Mais la nouvelle étude montre que…à  la surface de Mars,le matériel est resté bourré d’eau (en bon québécois:il s’est formé de la sloshe)  beaucoup plus longtemps. Étant donné que la première preuve de vie sur Terre remonte à il y a 3,5 milliards années – seulement un milliard d’années après la formation de la planète – Mars peut avoir eu assez de temps pour l’évolution de la vie elle-même.

Ainsi, alors que nous pourrions déplorer la perte d’une si merveilleuse  chose comme un océan, nous nous retrouvons avec la possibilité alléchante que c’était assez longtemps pour donner naissance à la plus précieuse des créations de l’univers …la vie.

Pour citer Charles Darwin: « …  à partir d’un commencement si simple, les plus belles et les plus merveilleuses formes de vie sans fin ,ont existé , et ont évolué. »

Illustration montrant Mars...jadis.L' évolution d'un monde humide pour l'actuelle où l'eau liquide ne peut pas former un étang sur sa surface sans  se vaporiser directement dans les airs de la planète. Comme Mars a perdu son atmosphère au cours des milliards d'années, l'eau restante,s'est  refroidie et condensée  pour former le nord et le sud des calottes polaires. Crédit: NASA / GSFC

Illustration montrant Mars…jadis.L’ évolution d’un monde humide pour l’actuelle où l’eau liquide ne peut pas former un étang sur sa surface sans se vaporiser directement dans les airs de la planète. Comme Mars a perdu son atmosphère au cours des milliards d’années, l’eau restante,s’est refroidie et condensée pour former le nord et le sud des calottes polaires. Crédit: NASA / GSFC

 

 

 

Sources :NASA

 

 

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