Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de découvrir un homme qui a marqué à jamais l’histoire du Japon. Il s’agit de Hirô Onoda, le dernier soldat de la Seconde Guerre mondiale à déposer les armes.Onoda est le seul soldat de la Seconde guerre mondiale à ne pas avoir capituler, puisqu’il déposa les armes sur ordre de son supérieur (et non de l’ennemi).
IL faut noter qu’Onoda a avant tout livré un combat face à lui même. Dans un exemple d’auto-discipline poussé à l’extrême, il ne dévia pas de la route qu’il s’était fixé….. Son action n’est pas lié à un endoctrinement politique, mais à un souci de suivre les règles qu’il avait accepté en 1944 comme conduite de vie. .
C’est cet exemple que j’ai trouvé EXCEPTIONNEL !!!!!!Le monde actuel a besoin de vrais héros,de personnes non pas fabriquées,mais réelles de qui on peut s’inspirer et Hiro Onoda figure en tête de liste,dans mon esprit.
Photo historique d’Hiro Onoda remettant son samuraï à l’officier de l’armée philippine venu chercher sa reddition.
Hirô Onoda (小野田 寛郎 , Onoda Hirô) , né le 19 mars 1922, fut officier chez les commandos de l’armée impériale japonaise. Envoyé sur l’île de Lubang, aux Philippines en 1944, avec mission de détruire les infrastructures pouvant faciliter un débarquement américain. Il reçut l’ordre, avec ses hommes, de tenir sa position quoiqu’il advienne et de ne pas se rendre. Il alla bien au-delà de son devoir, puisqu’il fut le dernier soldat japonais de la Seconde Guerre mondiale à déposer les armes en… 1974.
Hiro Onoda en 1944-45.
Pays guerrier, où Samourai et Shinobi (ninjas) firent la loi, longtemps replié sur lui-même, le Japon adopta très vite les méthodes de guerre occidentales au tournant du 20ème siècle pour battre une puissance de premier plan comme la Russie en 1905. Pays du Bushidô (la voie du guerrier), la guerre est donc un sujet récurrent et parfaitement maîtrisé dans l’histoire du Japon. L’Amiral Yamamoto, brillant stratège de la seconde guerre mondiale, était paradoxalement réticent à un conflit contre les américains, estimant que la supériorité nippone ne pouvait durer plus de 6 mois à un an. Ce qui fut le cas. Si, le Président Roosevelt avait fait enfermer les nippo-américains dans des camps après Pearl Harbor, il leur avait aussi donné l’occasion de se distinguer sur le front européen en créant un régiment unique pour tous les américains d’origine japonaise : le 442ème régiment d’infanterie, qui à ce jour reste l’unité de l’armée américaine la plus décorée.
Le président Ferdinand marcos des philippines reçoit le samouraï d’Hiro Onoda.
Il y a 70 ans, L’Armée impériale japonaise avait monopolisé plus de 6 millions d’hommes dans tout l’Ouest du Pacifique. Après la reddition d’Aout 1945, il fut difficile de communiquer avec toutes les unités isolées dans des environnements insulaires et tropicaux. Certains soldats doutèrent fortement de la véracité de la reddition et continuèrent à se battre contre les autorités locales. Mais en 1955, la quasi-totalité d’entre eux s’étaient rendus… Cela dit, depuis 1944, Hiroo Onoda, avec ses subordonnés Yūichi Akatsu, Shōichi Shimada, Kinshichi Kozuka continuait la guerre dans les montagnes des Philippines. Akatsu se rendit en 1950, tandis que Shimada et Kozuka furent tués dans des échanges de tir avec la police locale. Evidemment, de nombreux messages avertirent Onoda et ses compagnons d’armes de la fin de la guerre, mais ce dernier refusa de les croire.
Le livre écrit par Hiro Onoda.
Ce n’est qu’en 1974 qu’un lycéen japonais en échec scolaire, Norio Suzuki, décida de partir à sa recherche, le retrouva et revint au Japon avec une photo de lui et du soldat rebelle, comme preuve de vie. Ce dernier avait accepté de se rendre à une seule condition : Recevoir l’ordre de son supérieur direct. Les autorités japonaises retrouvèrent le supérieur d’Onoda, qui coulait une retraite paisible après une carrière de libraire. Ce dernier vit le voyage aux Philippines, pour ordonner à Onoda de déposer les armes. Son fusil Arisaka était parfaitement entretenu, il lui restait 500 cartouches et plusieurs grenades. Bien qu’il eu tué une trentaine de Philippins, parmi les forces de l’ordre, Onoda fut gracié par le Président Noriega et put rentrer au Japon. Les médecins qui l’examinèrent affirmèrent leur souhait de voir des patients urbains en aussi bonne condition physique.
L’histoire du dernier soldat de l’armée impériale japonaise est fascinante. Elle illustre le pouvoir infini de l’esprit humain, source de tous les miracles mais aussi de tous les extrémismes. Dans nos sociétés contemporaines plaintives et revendicatrices, elle ne donne qu’un seul conseil : « Apprenez à encaisser ».
LE CAIRE–Le ministre des Affaires étrangèresde la Libyea déclaré dimanche,28 décembre 2014,que des groupes extrémistes intensifientleurs attaqueset font unnouvel effortpour s’emparerdes ressources pétrolières du pays, après une agressionsur les terminauxde l’Est qui a mis les réservoirs de stockage en feu, envoyantdes nuagesmassifsde fumée noiredans le ciel.
Le ministre des Affaires étrangèresMohamedDayri, parlant au Caire, a déclaré que lesforcesde son gouvernementespèrentrepousser l’assaut lancé par des milicesbasés dansla ville occidentale deMisrataet loyalau gouvernementislamisterival ,basé à Tripoli (ce gouvernement a récemment reconnu l’autorité du calife de l’État Islamique). Il a dit que des groupes djihadistes extrémistesont rejointl’attaque, qui a entraîné la fermeturedu plus grandterminal maritimedu pays.
Un fonctionnairedecompagnie pétrolière, Mohammed al–Harari, a déclaré samedi soirque850 000barils de pétroleont été perdusen raisonde l’incendiedans cinqréservoirs de stockage.
Les combats ontéclatéautour du plus grandterminal pétrolierde la Libye, Sidra, qui est actuellementsous le contrôledesmiliciensanti-islamistes alliés au gouvernementinternationalement reconnubasé dans la villeorientale deTobrouk. Legouvernement djihadiste basé àTripoliavaitpromis de « libérer » Sidraplus tôt ce mois.
Les frappes aériennesont été rapportésdimanche àMisratapour la première fois, dans ce qui semblaitêtre une réponse àl’attaquesur lesterminaux pétroliers. Ahmedal–Musmari, porte-parole militairede l’arméedirigée parTobrouk, dital–Wasat (agence de nouvellesdu site Webde la Libye)queles frappes aériennes étaient ciblées vers les basesutilisées pourattaquerses troupes.
Un agent de sécuritéà Misrataa déclaré que lesfrappes aériennesétaient près del’aéroport principal dela ville, avecun missilefrappant à 300mètres d’unetour de l’aéroportmais il a manquéle tarmac. Le fonctionnairea déclaré que leraid aériena entraîné la suspensiond’unvol Turkish Airlines, mais sans faire de victimes. Le fonctionnaire a parléanonymementparce qu’ilne était pas autoriséà informerles journalistes.
Dayri, le ministre des Affaires étrangèrespour le gouvernement « dit légal » de Tobrouk, dit que les extrémistes, dont certains ontprêté allégeanceau groupeextrémisteÉtat islamique, ontaccru leur présenceen Libye, y comprisdans la capitale.
« Nous sommes préoccupés ,nous les Libyens. Maisle monde arabeet la communauté internationaledevraient l’êtreaussi à cause dela volontéde ces groupesterroristes extrémistespour atteindreles ressources pétrolièreset les revenus de l’état. C’est une questiondangereuse« , a déclaré Dayri.
Des pourparlersparrainés par l’ONUentre lesgouvernements rivauxsont prévues pourle 5 janvier 2015.
De nouvelles études sur les limites de la croissance confirment la prévision de l’effondrement mondial imminent par Michelle Kennedy Hogan ,
Le livre « Les limites de la croissance » a été la première publication et il était presque impossible de croire que la croissance de la population et ses sombres prédictions de consommation des ressources pourraient conduire à l’effondrement de la planète. Les chercheurs Donella et Dennis Meadows ont « construit un modèle informatique pour suivre l’économie et l’environnement de la planète », selon The Guardian . Le modèle était «de pointe» et a suivi l’industrialisation, la population, la nourriture, l’utilisation des ressources et la pollution. Les scénarios ont été générés à partir de l’année 2100 et ont montré l’effondrement inévitable de l’économie, l’environnement et la population si des mesures sérieuses ne sont pas prises.
Maintenant en 2014, les données recueillies par l’Université de Melbourne ( Institut de la société durable de Melbourne) montre que les projections faites dans Halte à la croissance étaient dépassées. Le chercheur principal , Graham Turner ,a attiré l’attention à partir d’un large éventail de sources pour confirmer les projections – y compris l’ONU, la National Oceanic and Atmospheric Administration, et BP.
En fait, les projections de 1972 à 2010 sont en ligne avec ce qui est arrivé dans toutes les catégories – de l’environnement (y compris les ressources et la pollution) de la population mondiale (y compris le taux de naissance et de mort) et l’économie (y compris la nourriture, les services et industrielle sortie, par habitant).
« Comme les chercheurs du MIT ont expliqué en 1972, que selon le scénario, la population et la demande croissante pour la richesse matérielle conduirait à la production plus industrielle et la pollution grandissante de l’environnement. Les graphiques montrent que c’est bien une réalité. Les ressources sont utilisées à un rythme rapide, la pollution augmente, la production industrielle et alimentaire par habitant est en hausse. La population augmente rapidement « , selon The Guardian.
Le livre Halte à la croissance – un présage de la «mort de la planète » 1972 – a été largement rejeté dans son temps comme étant improbable, au mieux, et au pire, alarmiste. Mais de nouvelles recherches montre que le livre avait probablement raison – et pas seulement sur un certain nombre de choses – mais sur presque tout pronostic sur l’effondrement de la planète.
Alors maintenant, quoi?
Si les prévisions du livre sont vraies, que se passera-t-il dans les 100 prochaines années – ou moins? Eh bien, comme nous continuons à utiliser les ressources et qu’elles deviendront plus chères. Comme nous utilisons plus de capital pour retirer plus de ressources de la « production industrielle par habitant qui commence à baisser. » Selon le livre, cela commence à se produire en 2015. Une fois les chutes de la production industrielle établie , un effet domino se produit grâce à la production de nourriture, et les compressions résultant dans la santé et l’éducation. Comme les services de santé déclinent , les hausses de taux de la mort vont monter et le niveau de la population mondiale va commencer à diminuer d’environ « un demi-milliard de personnes par décennie. » Les conditions de vie seront semblables à ceux dans le début des années 1900 …vers 2100 environ.
Alors que certaines des responsabilités peuvent également être placé sur le changement climatique et les émissions de dioxyde de carbone, la plus grande partie est placée sur les épaules de la consommation des ressources. Alors que l’ Université de Melbourne ne pouvait pas trouver la preuve de fond de l’effondrement, le livre indique que ce sera le début le plus évident en 2015. En fait, certains pensent que le crise financière mondiale de 2007-08 a été causée par des contraintes de ressources ainsi que « La poursuite de la richesse matérielle contribué à des niveaux insoutenables de la dette, avec une hausse soudaine des prix des aliments et du pétrole (énergie fossile) par défaut – et le GFC « .
Avec la production de pétrole à son apogée, les autres combustibles fossiles sont engloutis rapidement – et s’ils exigent trop de capital pour extraire – les résultats pourraient être dévastateurs. Nous protéger,nous les humains, et apporter des changements sérieux sera nécessaire pour survivre, alors, à la lumière de cette crise croissante, selon Turner.
Une ville…une vision d’apocalypse! Bougeons pendant que nous sommes vivants!
L’EFFONDREMENT DE LA PLANÈTE SERA PRÉCÉDÉ PAR CELUI DE NOTRE CIVILISATION
Pendant des années, les scientifiques et les activistes sociaux ont averti que l’inégalité des revenus, l’épuisement des ressources et la croissance démographique incontrôlée pourrait conduire à l’effondrement de la civilisation. Cependant les décideurs ont jusqu’ici considéré ces affirmations qu’un peu plus que les prévisions des cartons délirant des oracles portent sur les coins de rue des grandes villes. Une nouvelle étude par des chercheurs de l’Université du Maryland et l’Université du Minnesota confirme ces prophéties terrifiantes, indiquant que la société industrialisée comme nous la connaissons pourrait s’ effondrer complètement dans les prochaines décennies.
Le rapport prévoit que l’ augmentation de la capacité de charge écologique de la Terre va favoriser la stratification de la richesse , divisant la société en ce terme utilisé par les chercheurs :les «élites» et les «masses». Comme les « porcs riches »,les élites vont s’approprier toutes les ressources et vont dicter les règles de la politique , ils vont allouer peu à la majorité de la population qui sont également les seuls responsables de la création de leur richesse. Les progrès de la technologie et de l’agriculture ne vont pas améliorer la situation en augmentant l’efficacité des ressources en raison du fait que cela fera probablement soulever également des taux de consommation.
Les chercheurs croient que l’humanité est sur une trajectoire de collision avec la catastrophe, et ils décrivent deux scénarios probables. Dans la première, tout semblera être bien pour un court laps de temps, mais finalement un petit nombre des élites vont commencer à épuiser les ressources de chacun (exactement ce qui se passe au Québec avec le gouvernement gangstérisé de Philippe Couillard). Même dans les la plupart des taux de consommation «conservateurs», les élites auront trop …dans leurs mains et provoqueront une famine parmi les masses et plus tard …eux-mêmes seront touchés à la fin. Dans ce modèle, la société est sabotée par les forces humaines plutôt que naturelles. Dans un futur alternatif, la consommation rapide des ressources efface les masses dans une courte période, tandis que les élites survivent encore, mais peu de temps après vont disparaître. Dans les deux situations, les masses populaires vont se faire frapper fort et plus vite tandis que les échelons supérieurs ne parviennent pas à ajuster leur comportement jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
Le lion va passer à côté de l’autruche qui a la tête dans le sable,mais finira par la manger…puis mourra de faim plus tard!
Cela est arrivé à la civilisation romaine, à l’empire Han, aux empires Gupta et Maurya, et maintenant les chercheurs de l’Université du Maryland ,Safa Motesharrei et Eugenia Kalnay, et Jorge Rivas de l’Université du Minnesota avertissent que la destruction totale pourrait arriver de notre économie mondiale …ainsi. Travailler avec un cadre qui intègre l’analyse mathématique, les sciences sociales, et l’observation des phénomènes naturels, l »homme et la nature dynamique »(Handy) Des projets modèles » de business as usual »pourrait conduire à la fin de la civilisation industrialisée. Accepté pour publication dans le Elsevier Journal of Ecological Economics , l’étude constate de nombreuses preuves historiques que la surpopulation, à défaut agriculture, l’accès limité à l’eau, la consommation d’énergie , et de la répartition inégale des richesses pourrait tout concourt à signifier la fin pour la société que nous connaissons .
Pour éviter une apocalypse, les scientifiques demandent l’égalité économique, les baisses dures de la consommation et la distribution plus équitable des ressources. La production d’énergie devrait se appuyer sur plus propres, les technologies renouvelables et soutenir une population plus petite, plus conservatrice. Si les humains pour survivre sur la planète, une action politique immédiate est nécessaire pour freiner la croissance galopante de l’économie, la menace de la pollution, et la répartition inéquitable des richesses. Afin de préserver non seulement la qualité de vie, mais son existence même, il est temps de rétablir l’équilibre à la fois les systèmes naturels et sociaux.
L’histoire de l’une des plus grandes figures emblématiques de la résistance jamaïcaine ne peut se raconter sans dépeindre au préalable le portrait des marroons de la Jamaïque. Les marrons étaient des esclaves qui avaient fui de leurs plantations pour former leurs propres communautés dans les régions montagneuses de l’île. Ils étaient d’excellents combattants et, pour les colons, les battre n’était pas chose facile.
C’est sous la couronne espagnole, aux environs de 1650, que les premiers esclaves ont pu fuir. Et plus tard, lorsque les Britanniques sont arrivés sur l’île, une deuxième partie d’esclaves s’enfuira pour se rallier aux premiers marrons. Les nègres marrons de la Jamaïque étaient des esclaves déportés d’Afrique de l’Ouest, de la région d’Akan, d’où étaient originaires le peuple du Royaume d’Asante (ou d’Ashanti, qui donnera le Ghana actuel). Les nègres marron aidèrent les esclaves à fuir de leur plantation pendant plus de 150 ans, menant la vie dure aux propriétaires et dévastant leurs terrains. Parmi ces esclaves récalcitrants se trouvait donc une femme que l’on avait affectueusement surnommé Nanny, voici son histoire.
Nanny est née aux environs de 1686 au Ghana. Elle venait de la tribu d’Ashanti, l’une des plus puissante d’Afrique de l’Ouest, et fut emmenée sur l’île de la Jamaïque en tant qu’esclave alors qu’elle n’est encore qu’une enfant. Plusieurs membres de sa famille faisaient partie du voyage et tous furent vendus sur l’île et dispersés selon les régions. Nanny aurait été vendue à Saint Thomas Parish, une région située aux abords de Port Royal où les esclaves travaillaient jour et nuit, dans des conditions inhumaines, sur les plantations de canne à sucre. Ses trois frères et elle avaient été placés chez un même maitre. Mais pour Accompong, Cudjoe, Johnny et Quao, obéir aux maitres et fournir un aussi dur labeur pour le restant de leur vie étaient absolument inconcevable. Ils décidèrent de partir en marronnage et fuirent de leur plantation en prenant le soin d’emporter leur sœur Nanny.
Durant leur cavale, les frères pensèrent à se disperser pour mieux organiser leurs communautés de marrons. Ainsi, Cudjoe s’installa dans la région de Saint-James Parish où il créera un village qui portera le nom de Cudjoe Town, Accompong prendra la région de Saint-Elizabeth Parish et créera Accompong Town, tandis que Nanny et Quao formeront leur communauté à Portland Parish. Nanny y rencontrera son futur époux, Adou, mais ils n’auront pas d’enfants.
Nanny et ses frères devinrent rapidement les héros du peuple. Avec un courage inouï et une fantastique organisation, ils libèreront des centaines d’esclaves. Vers 1720, Nanny et Quao parvinrent à contrôler la région des Blue Mountains et lui donnèrent le nom de Nanny Town, un territoire de 500 acres (2.4 km²) où elle fera habiter les esclaves qu’elle aura réussi à libérer. Nanny Town occupait une position stratégique car sa situation permettait de repérer les ennemis à une haute altitude, ce qui rendait toute embuscade britannique impossible. En effet, la ville était située sur une crêteoù à 900-pieds se trouvait un précipice, et le long du précipice, il y avait une voie étroite qui menait à la ville, à ces points stratégiques que Nanny avait positionné ses gardes. Afin d’avertir ses guerriers guetteurs de tout danger imminent, Nanni faisait sonner sa fameuse corne appelée Abeng.
Les marroons de Nanny, extraordinairement bien entrainés, parvenaient à combattre les soldats Anglais là où ces derniers ne pouvaient techniquement pas faire le poids, comme dans les montagnes lors des grandes pluies. Nanny ordonnaient à ses guerriers de s’habiller de façon à ressembler aux arbres et aux buissons et envoyait quelques hommes pour se montrer volontairement aux soldats britanniques. Ces hommes servaient d’appât, et une fois repérés, courraient en direction des Marrons camouflés. Les soldats britanniques qui les avaient suivis étaient ainsi pris d’assaut par les marrons qui les tuaient. Le climat et l’environnement n’aidant pas les Anglais, beaucoup parmi leurs soldats qui s’étaient aventurés à suivre les marrons dans les montagnes sont morts de maladie.
Stratège militaire hors pair, Nanny avait aussi le sens des affaires. Elle avait organisé un commerce basé sur du troc de nourriture, d’armes et de vêtements, qui permettait de faire vivre sa communauté. Les marrons de Nanny Town vivaient aussi d’élevage de bétail et d’agriculture car Nanny avait textuellement imité le mode de vie des villages africains d’Asante, le climat de l’île de la Jamaïque le permettait d’ailleurs très bien. Et puis, elle ne manquait pas d’entrainer ses marrons à récupérer les biens des maitres esclavagistes lorsqu’ils allaient libérer d’autres esclaves avant de saccager complètement leur terre. En trente ans, Nanny avait réussi à faire fuir plus de 800 esclaves! On attribuait à Nanny des pouvoirs secrets car elle pratiquait la religion Obeah, que l’on retrouve d’ailleurs encore aujourd’hui au Suriname, en Jamaïque, à Trinidad et Tobago, en Guyane, aux Barbades ou autres pays des Caraïbes. Nanny aimait rappeler qu’elle avait hérité ses pouvoirs et ses connaissances en stratégie du combat d’Afrique, du Royaume d’Ashanti d’où elle était originaire. Elle possédait également un grand savoir-faire dans le domaine des herbes curatives et des traitements traditionnels, et n’hésitait pas à en faire profiter toute la communauté. Elle était en même temps guérisseuse et médecin. Pour toutes ces raisons, sa communauté lui vouait une grande estime et l’affectionnait particulièrement. Tous, étaient les enfants de Nanny.
Dans le Journal of the Assembly of Jamaica du 29 et 30 Mars 1733, un esclave noir qui aurait combattu dans la première guerre contre les marrons, le Capitaine Sambo, aussi connu sous le nom de William Cuffee, était cité dans la rubrique de « l’esclave loyal » en ces termes : car ce très bon Nègre a tué Nanny, la femme rebelle Obeah. En effet, entre 1728 et 1734, Nanny Town et d’autres communautés des marrons furent sévèrement attaquées par les forces britanniques, c’est à ce moment-là, en 1733, qu’elle sera tuée.
Que retenir de cette résistante africaine? Prenons simplement la définition du terme anglais que les marrons jamaïcains avaient choisi pour appeler affectueusement cette femme extraordinaire. Dans la langue anglaise, « nanny » est utilisé pour désigner toute personne qui prend soin d’un enfant en l’absence de ses parents. Cette définition devrait suffire à nous permettre de retenir le plus important de ce personnage historique, qui, certainement, aura marqué la mémoire collective de la Nation Nègre. A coup sûr, elle était celle qu’on peut aisément et pertinemment appeler une Reine et une Héroïne d’Afrique.
Nous n’étions pas préparés à une telle éventualité. Nous en étions encore à chercher dans nos écrits la réponse à cette éternelle question : sommes-nous seuls dans l’Univers ? Et pendant ce temps on détectait tout près de chez nous, sur la Lune, les manifestations d’une intelligence extraterrestre. D’après le journal russe Vecherny Volgograd, cette incroyable découverte, dont on redoutait qu’elle bouleverse notre structure sociale toute entière, fut immédiatement classée secrète.
Une base extraterrestre…sur la Lune.
Extrait du communiqué de presse officiel :
Des scientifiques et ingénieurs impliqués dans les projets d’exploration de Mars et de la Lune ont fait part des résultats de leurs découvertes lors d’une réunion du Club National de la Presse à Washington, DC, le 21 Mars 1996. Ils révélaient pour la première fois la présence sur la Lune de structures et d’objets artificiels. Le discours des scientifiques était plutôt prudent et évasif, et ne faisait pas référence aux OVNIs. Selon eux, l’existence de ces artéfacts était possible, mais cette information était en cours de traitement et ses conclusions seraient publiées ultérieurement.
Autre base…
Il fut également mentionné lors de cette réunion que l’Union Soviétique possédait des preuves photographiques de la présence d’une telle activité sur la Lune. La nature de cette activité demeure indéterminée mais ses traces seraient indéniables en de nombreux points de la surface lunaire, comme en témoigneraient les milliers de photos et vidéos provenant des vaisseaux Clementine et Apollo. Des vidéos et des photos de ce dernier programme ont été projetées et beaucoup ont trouvé très surprenant que ce matériel n’ait pas été rendu public plus tôt. Les spécialistes de la NASA ont répondu qu’il était difficile de prévoir les réactions du public devant la révélation que des créatures étrangères avaient foulé ou foulent peut-être encore le sol lunaire. Ils ajoutèrent qu’il y avait également d’autres raisons à ce secret, et dont le contrôle dépassait la NASA elle-même. Le spécialiste des études lunaires Richard Hoagland a par ailleurs déclaré que la NASA procédait toujours à la retouche des photos avant leur publication.
Des tours de communications ont été effacées par la NASA …sur cette phoro.La même photo rapprochée…
Hoagland, ainsi que d’autres chercheurs, avancent l’idée qu’une race extraterrestre a utilisé la Lune comme une base d’opérations spatiales durant leurs activités sur la Terre et qu’on en trouve le reflet dans les mythes et légendes de nombreuses cultures terrestres.
Un dôme dans un cratère lunaire.
Les ruines des cités lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. D’immenses dômes aux fondations massives, des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la Lune et les paramètres de sa révolution orbitale.
Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexes qu’elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d’atterrissage d’Apollo 15, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. Le Centre de Vol Spatial Goddard et l’Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic ; Tycho ?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexahèdriques, ainsi que l’entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines. Près de Copernic, un dôme transparent s’élève au bord du cratère, illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au nord de la région de l’Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires : un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l’image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l’entrée d’un souterrain. Entre l’Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large.
Cratère lunaire lumineux…
…encore plus lumineux……et avec du mouvement. La forme en v est loin d’être naturelle.
Cratères lunaires lumineux révélant la présence d’une activité « humaine »…
L’une des photos prises par la mission Apollo 10 (AS10-32-4822) montre une structure d’un mile (1.6 km) de long appelée le « Château », située à une hauteur de 14 km et qui projette une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet paraît être composé de plusieurs unités cylindriques [et d’une large unité conjointe] (?). Sur l’une des images, la structure interne du « Château » apparaît poreuse, de sorte que certaines de ses parties semblent transparentes.
LE CHÂTEAU
Le château:une cité extraterrestre lunaire…
De nombreux scientifiques de la NASA assistaient à cette conférence, mais lorsque Richard Hoagland demanda à voir les originaux des photos du « Château », ceux-ci avaient disparu ! Ils se trouvèrent même inexplicablement absents de la liste des images d’Apollo 10. Comme par hasard, les archives ne recelaient que quelques photos intermédiaires qui, malheureusement, ne montraient pas la structure interne de l’objet.
Au moment où Apollo 12 se posa sur la Lune, l’équipage s’aperçut qu’il était observé par un objet pyramidal, semi-transparent, qui planait immobile à quelques mètres à peine au-dessus du sol et chatoyait de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel contre le ciel noir.
LES PYRAMIDES SUR LA LUNE
Une belle Pyramide …
En 1969, on projeta le film du voyage des astronautes vers la Mer des Tempêtes (ces hommes aperçurent à nouveau ces étranges pyramides, que l’on appela plus tard les « verres dépolis ») et la NASA prit enfin conscience des conséquences possibles de cette forme de contrôle. Après son retour réussi, l’astronaute Mitchell confia ses impressions :
– Nous sentions bien que nous n’étions pas seuls. Je devais me retourner si souvent pour regarder derrière moi que j’en ai encore le torticolis ! La seule chose que nous pouvions faire était prier ».
Pyramide lunaire photographiée par Hubble.
Johnston, du Centre Spatial de Houston, avait étudié les photos et vidéos du programme Apollo et s’entretint avec Richard Hoagland au sujet des artéfacts. Selon lui, la direction de la NASA était terriblement embarrassée devant le nombre de ces « anomalies », pour employer un euphémisme, et il était même possible qu’elle décide d’arrêter les vols habités vers la Lune.
D’anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des constructions carrées et rectangulaires d’une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d’une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire :
– Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d’autre, dont les photos dorment maintenant au fond des coffres de la NASA. Ils comprenaient ce que Robinson Crusoë avait dû éprouver lorsqu’il tomba soudain sur des empreintes de pas dans le sable d’une île qu’il croyait déserte ! »
Cité extraterrestre photographiée par les missions Apollo 8 et 10.Autre cité lunaire…
Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l’opinion des géologues et scientifiques est unanime : ces objets ne peuvent être naturels. « Nous sommes forcés d’admettre, disent-ils, qu’ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides ».
Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence : nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d’une intelligence étrangère. Nous n’y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.
Pas de doute, une civilisation venue d’un autre monde s’est installée sur la Lune. Des créatures intelligentes possédant une puissante technologie ont construit des bâtiments et des laboratoires sur les deux faces de la Lune. Ils utilisent d’énormes machines pour extraire des minerais du sol lunaire et construire de nouveaux bâtiments. Qui sont ces créatures extraterrestres installées sur la Lune ? Ce sont les Gris !
Sur la face cachée de la Lune, ils ont installé une haute technologie permettant de créer des bulles d’énergie sous lesquelles il y a de l’Oxygène ! Dans ces bulles, des Hommes et des Femmes de la Terre travaillent comme des esclaves jusqu’à la mort…! Ces malheureux ont été enlevés et ils ne reviendront jamais sur Terre. Les Gris sont, en effet, des créatures négatives sans moralité ni sentiments qui ne reculent devant rien pour obtenir ce qu’ils désirent.
Voici quelques images qui prouvent notre petitesse dans l’univers connu ainsi que dans notre système solaire.
Notre galaxie est ce petit point à gauche…sur cette photo….nous sommes presqu’invisible dans l’espace profond.Alors que notre galaxie,la Voie Lactée ,comporte environ 100 millions d’étoiles s’étalant sur 100,000 années-lumières,la galaxie IC 1101 en comporte 100 trillions sur 6,000,000 d’années-lumières.
La Terre et la Lune vues de la planète Mars.
Les taches solaires du 24 octobre 2014 sont beaucoup plus grandes que la Terre.
L’éruption solaire du 16 novembre 2014 aurait anéantie toute forme de vie sur Terre,si elle aurait été dirigée vers nous …dans toute sa puissance.La planète Vénus…devant le Soleil.
Extreme Deep Field …photo prise par Hubble …chaque point est une…galaxie!
Une de ces nombreuses galaxies…plus grande que notre « petite » Voie Lactée!
La grande galaxie d’Andromède…
Nous sommes observés…n’en doutez pas!
En regardant et en méditant sur notre raison d’exister …devant cette extraordinaire réalisation qu’est l’Univers lui-même,nous ne pouvons que laisser libre cours à notre émotion,notre imagination et notre…Amour de Dieu et de la Vie!
Suite au crash du Boeing de la malaisian airlines le 17 juillet 2014 au dessus de l’Ukraine, les autorités de Kiev se sont empressées d’accuser les insurgés de l’est du pays d’avoir abattu l’avion avec l’aide de la fédération de Russie qui leur aurait fourni le système lance missile Buk à l’origine du tir. Les services de renseignement ukrainiens (SBU) ont fait circuler des photos d’un système Buk présenté comme appartenant à la fédération de Russie et ayant effectué le tir mortel. Suite à ces accusations, et sans connaître les résultats de l’enquête, les pays occidentaux ont pris une série de sanctions à l’encontre de la Russie.
Pas de chance pour la narrative occidentale, le journaliste ukrainien en exil aux Pays-Bas Anatoly Shary a pu interviewer l’homme qui l’été dernier servait sur le BUK numéro 312 présenté comme ayant abattu l’avion...
Une analyse de la situation actuelle des USA, et les conséquences planétaires qu’elle entraîne, permettent d’éclairer beaucoup ce qui se passe aujourd’hui. Il est utile pour le moins et sûrement indispensable de mener une réflexion sur ce qu’elles signifient pour nous, afin de se préparer aux événements qui s’annoncent. Si vous ne comprenez pas encore ce que je dis, rassurez-vous ça viendra.
La conjoncture géopolitique mondiale actuelle est à son maximum de tensions depuis la fin de la guerre froide. Les États-Unis croyaient être parvenus, dans les années 1990, avec la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’URSS, à asseoir leur domination incontestée sur le reste du monde. Mais les voici aux prises avec une concurrence nouvelle d’une ampleur inhabituelle animée non plus par la recherche d’une confrontation entre deux idéologies, le capitalisme et le communisme, mais désormais par la vision multipolaire des puissances émergentes (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) réunies dans les BRICS et les MINT (Malaisie, Indonésie, Nigéria et Turquie). Ces nouveaux joueurs gagnent de l’importance économique et militaire chaque année et sont résolument opposés à toute forme d’inféodation, politique, économique, militaire ou culturelle. Ce que les États-Unis ont mis en place au cours du XXème siècle et sont habitués à imposer. L’Europe, par contre, fidèle allié et vassal sacrificiel de l’Amérique, semble ignorer ce qui se passe. Embourbés dans l’Euro, l’Europe, un chômage structurel, un abandon de la jeunesse et leurs économies à taux de croissance zéro, les pays de l’Europe s’acheminent vers une issue où le sort de l’Amérique les contraindra à évoluer, se réveiller, et retourner leur veste. Pour l’instant l’Europe sanctionne la Russie et devra si ça continue faire face à une situation de guerre.
Défiés, les USA résistent, leurs efforts et leurs actions menacent la stabilité du monde et sèment le chaos, voulu dans leur stratégie de maintien d’un rôle aujourd’hui révolu et qui leur échappe.
Cette menace politique se double du spectre d’un important déclin économique qui ne fait qu’amplifier la première. S’étant rendus compte au début des années 1980 que la structure de coûts de leur production était de moins en moins concurrentielle, les États-Unis ont entamé, et continuent de poursuivre, une politique de libéralisation systématique des échanges commerciaux internationaux dont les effets à déplorer les plus pervers et douloureusement ressentis ont été la désindustrialisation de leur économie et un appauvrissement collectif qui se traduit par la disparition rapide de leur classe moyenne. La consommation diminue et appauvrit l’économie
; et seules des manipulations statistiques grossières permettent de cacher les effets dévastateurs sur le taux de croissance, l’emploi et la dette. Si des gestionnaires de fonds refusent de constater ce déclin de l’Amérique, d’autres en France comme les Éconoclastes Olivier Delamarche et Philippe Béchade démontrent le délitement de ce qui fût la première économie au monde et tirent chaque jour la sonnette d’alarme. Pour ceux qui s’intéressent à la question John Williams de « Shadowstats » rétablit les vrais chiffres et des dizaines d’analystes dénoncent les manipulations, mensonges et parfois crimes économiques que Wall Street déverse à jet continu. Des experts comme Paul Craig Roberts, David Stockman, Bruno de Landevoisin ou James Rickards expliquent bien les vraies réalités économiques de l’Amérique et du reste du monde.
Les bénéfices escomptés de la financiarisation de l’économie US ne sont pas au rendez-vous. Non seulement alimente-t-elle une multiplication de bulles spéculatives dans tous les domaines qui finissent toutes par éclater à répétition un jour ou l’autre, mais il n’existe aucun mécanisme de redistribution de la maigre richesse qu’elle crée, et le fossé des inégalités sociales en train de se creuser constitue une menace sérieuse à leur stabilité politique à moyen et long terme. Les bulles du Nasdaq et celles des subprimes ont rendu les années 2000 à 2008 catastrophiques et bien qu’ayant éclaté elles continuent de pourrir l’économie mondiale. La financiarisation de l’économie et l’avènement de Wall Street qui se joint à la City de Londres ont permis aux banquiers de dominer le monde avec leurs pires abus. Pour le moment impunis.
L’absence de croissance économique réelle se reflète dans le degré d’endettement des USA qui se situe désormais parmi les pires du monde développé, et ils sont de plus en plus tentés par des aventures militaires hasardeuses dont ils pensent qu’ils pourraient sortir à la fois vainqueurs sur le plan politique, et renforcés sur le plan économique. Leur situation se complique dès qu’on y introduit la donnée du pétrole dont ils ont longtemps contrôlé le marché et qui leur échappe, d’où leurs interventions dans les pays Arabes et autres pays producteurs de pétrole. AQMI, Al Qaeda, et Boko Haram ne sont que des moyens créés et manipulés par la CIA pour garder la mainmise sur le pétrole des autres, et bénéficier à l’empire sur la route de la déchéance inexorable. Coup dur pour eux, l’Arabie Saoudite qui se dissocie, au profit de la Chine, est en train de tuer le pétrole de schiste et les sables bitumineux avec la réduction de 50% des prix du pétrole. Au cours de la dernière année, certains événements sont survenus, certains connus, d’autres non, qui ont amené l’Arabie Saoudite à remettre en question son soutien jusque là indéfectible aux États-Unis et au dollar US. Le résultat se reflète ces jours-ci dans la baisse du cours du pétrole, dont les effets commencent seulement à s’exercer.
Combinés à la remise en question du statut du dollar comme monnaie de réserve mondiale depuis quelques années et aux gestes concrets posés en ce sens par la Russie, la Chine, l’Iran, et quelques autres depuis un an, il est clair que ces événements marquent pour les États-Unis le commencement de la fin de leur hégémonie mondiale. Ils ont toutefois tellement à y perdre qu’ils vont tenter par tous les moyens de maintenir leur emprise. L’Amérique a de beaux restes. Un dollar qui est encore la monnaie de réserve et de paiement principale du monde et permet à la Fed d’agir sur liquidités et taux d’intérêt mais pas sur la vélocité de M1 qui diminue de jour en jour, et alimente la spéculation à bon compte des banquiers de la cabale. Leur joug sur la pensée défaillante des « sheeple » que nous sommes s’exerce par les médias à la solde exclusive de la cabale des ‘élites’ globalistes, dont l’Amérique est encore un bras armé. Manipulation, mensonges et false flags de toute nature se déversent de manière ininterrompue sur tous les fronts. Il faudrait une force formidable pour nettoyer ces écuries d’Augias. Nos articles Internet et blogs de la presse alternative n’ont agi à ce jour que comme un jet d’eau faiblard, quoique comme un moyen formidablement efficace d’éveiller les consciences.
Nous sommes entrés depuis quelques mois dans le cercle rouge, vous savez ce cercle de la légende Japonaise où tous les participants à une issue fatale qui les concernent se retrouvent, dans l’attente inexorable de leurs destins respectifs. Les dés ne sont pas tous jetés, mais chacun y va de sa martingale. Pour les États-Unis, leur capacité militaire qui est leur atout principal pourrait être défaite par la Russie, leur domination économique passée l’étant par la Chine.
Les mythes ont bon dos, et la vie dure. Il serait temps de remettre en cause celui de l’Amérique et la perception faussée que nous avons d’elle. Si son action a été importante au moment de la libération, bien que moindre par rapport aux 27 millions de tués Russes contre le fascisme, elle nous a séduit par sa musique et ses Big Mac, par Hollywood et son Obama. Un loup déguisé en agneau, comme cette Amérique où il a perdu tout pouvoir et où seul peut encore s’exercer son droit de veto avant d’être éventuellement éjecté avec perte et fracas. L’avenir de l’Europe et de la France ne serait-il pas de voir comment se rapprocher de la Russie et des Brics, pour la créer de l’Atlantique à l’Oural et tourner le dos à l’Otan et aux multiples moyens que les USA ont déployé pour nous asservir.
Comment écrit-on l’histoire ? Les historiens contemporains,plus que leurs prédécesseurs, ont sur leur travail une attitude réflexive. Ils observent,mettent en question et étudient leurs méthodes et leurs finalités presque autant qu’ils observent, mettent en question et étudient la matière et la forme de cette histoire qu’ils se donnent pour tâche de connaître et de faire connaître. L’histoire, celle qui est « histoire de… » en effet n’existe pas en elle même ; elle est le produit d’une activité humaine, en l’occurrence d’historiens qu’ils soient des historiens officiels et conscients ou des historiens tels que peuvent l’être les hommes qui dans leur vie sociale pensent et parlent de leur passé et de leur présent.
Dans le monde historique, tout se donne comme histoire et rien ne se donne comme histoire : des choix, des constructions et reconstructions, des points de vue, des questionnements restent toujours à faire pour donner forme à ce qui est en soi chaos informel. Pour autant l’histoire est-elle subjective et arbitraire, foncièrement relativiste ? L’historien Paul Veyne, dans l’extrait suivant, réfléchissant sur son métier, dégage les principaux principes de sa méthode, autour de la « construction d’intrigues ».
Étant donné les proximités et les affinités pour certains, les rivalités et les concurrences pour d’autres, entre histoire et sociologie, le sociologue aura profit à voir en quoi sa propre méthode est en homologie et/ou en divergence avec celle de l’historien; mais, sachant cependant que l’un et l’autre travaillent sur les mêmes objets, les faits sociaux humains, il faudra aussi méditer sur la complémentarité méthodologique entre la sociologie et l’histoire. (Dans ce cadre, on rapprochera notamment ce texte et celui de Jean-Claude Passeron intitulé « Les limites de la généralisation sociologique ou la sociologie entre histoire et expérimentation. »).
Si tout ce qui est arrivé est également digne de l’histoire, celle-ci ne devient-elle pas un chaos ?
Comment un fait y serait-il plus important qu’un autre? Comment tout ne se réduit-il pas à une grisaille d’événements singuliers? La vie d’un paysan nivernais vaudrait celle de Louis XIV; ce bruit de klaxons qui monte en ce moment de l’avenue vaudrait une guerre mondiale… Peut-on échapper à l’interrogation historiste ? Il faut qu’il y ait un choix en histoire, pour échapper à l’éparpillement en singularités et à une indifférence où tout se vaut.
La réponse est double. D’abord l’histoire ne s’intéresse pas à la singularité des événements individuels,mais à leur spécificité (…) ; ensuite les faits,
comme on va voir, n’existent pas comme autant de grains de sable. L’histoire n’est pas un déterminisme atomique: elle se déroule dans notre monde, où effectivement une guerre mondiale a plus d’importance qu’un concert de klaxons; à moins que – tout est possible – ce concert ne déclenche lui-même une guerre mondiale; car les « faits » n’existent pas à l’état isolé: l’historien les trouve tout organisés en ensembles où ils jouent le rôle de causes, fins, occasions,hasards, prétextes, etc. Notre propre existence, après tout, ne nous apparaît pas comme une grisaille d’incidents atomiques; elle a d’emblée un sens, nous la comprenons ; pourquoi la situation de l’historien serait-elle plus kafkaïenne ? L’histoire est faite de la même substance que la vie de chacun de nous.
L’Archiduc François-Ferdinand d’Autriche-Hongrie est ici re¸u par le premier-ministre Bismark ,en Allemagne…un peu avant son voyage < Sarajevo ,en Serbie. L’assassinat de l’archiduc par la société secrète de la Main Noire va provoquer l’étincelle de la Première Guerre Mondiale.
Les faits ont donc une organisation naturelle, que l’historien trouve toute faite, une fois qu’il a choisi son sujet, et qui est inchangeable : l’effort du travail historique consiste justement à retrouver cette organisation: causes de la guerre de 1914, buts de guerre des belligérants, incident de Sarajevo; les limites de l’objectivité des explications historiques se ramènent en partie au fait que chaque historien parvient à pousser plus ou moins loin l’explication. À l’intérieur du sujet choisi, cette organisation des faits leur confère une importance relative: dans une histoire militaire de la guerre de 1914, un coup de main aux avant-postes importe moins qu’une offensive qui occupa à juste raison les grands titres des journaux; dans la même histoire militaire, Verdun compte davantage que la grippe espagnole. Bien entendu, dans une histoire démographique, ce sera l’inverse. Les difficultés ne commenceraient que si l’on s’avisait de demander lequel, de Verdun et de la grippe, compte le plus absolument, du point de vue de l’Histoire. Ainsi donc: les faits n’existent pas isolément,mais ont des liaisons objectives; le choix d’un sujet d’histoire est libre, mais, à l’intérieur du sujet choisi, les faits et leurs liaisons sont ce qu’ils sont et nul n’y pourra rien changer; la vérité historique n’est ni relative, ni inaccessible comme unineffable au-delà de tous les points de vue, comme un « géométral ».
La notion d’intrigue
Les faits n’existent pas isolément, en ce sens que le tissu de l’histoire est ce que nous appellerons une intrigue, un mélange très humain et très peu « scientifique» de causes matérielles, de fins et de hasards; une tranche de vie, en un mot, que l’historien découpe à son gré et où les faits ont leurs liaisons objectives et leur importance relative: la genèse de la société féodale, la politique méditerranéenne de Philippe II ou un épisode seulement de cette politique, la révolution galiléenne.
Le mot d’intrigue a l’avantage de rappeler que ce qu’étudie l’historien est aussi humain qu’un drame ou un roman, Guerre et Paix ou Antoine et Cléopâtre. Cette intrigue ne s’ordonne pas nécessairement selon une suite chronologique: comme un drame intérieur, elle peut se dérouler d’un plan à l’autre; l’intrigue de la révolution galiléenne mettra Galilée aux prises avec les cadres de pensée de la physique au début du XVIIe siècle, avec les aspirations qu’il sentait vaguement en lui-même, avec les problèmes et références à la mode, platonisme et aristotélisme, etc. L’intrigue peut donc être coupe transversale des différents rythmes temporels, analyse spectrale: elle sera toujours intrigue parce qu’elle sera humaine, sublunaire, parce qu’elle ne sera pas un morceau de déterminisme.
Une intrigue n’est pas un déterminisme où des atomes appelés armée prussienne culbuteraient des atomes appelés armée autrichienne; les détails y prennent donc l’importance relative qu’exige la bonne marche de l’intrigue. Si les intrigues étaient de petits déterminismes, alors, quand Bismarck expédie la dépêche d’Ems, le fonctionnement du télégraphe serait détaillé avec la même objectivité que la décision du chancelier et l’historien aurait commencé par nous expliquer quels processus biologiques avaient amené la venue au monde du même Bismarck. Si les détails ne prenaient pas une importance relative, alors, quand Napoléon donne un ordre à ses troupes, l’historien expliquerait chaque fois pourquoi les soldats lui obéissaient (on se souvient
que Tolstoï pose le problème de l’histoire à peu près en ces termes dans Guerre et Paix).
Il est vrai que, si une fois les soldats avaient désobéi, cet événement aurait été pertinent, car le cours du drame aurait été changé. Quels sont donc les faits qui sont dignes de susciter l’intérêt de l’historien?
Tout dépend de l’intrigue choisie; en lui-même, un fait n’est ni intéressant, ni le contraire. Est-il intéressant pour un archéologue d’aller compter le nombre de plumes qu’il y a sur les ailes de la Victoire de Samothrace? Fera-t-il preuve, ce faisant, d’une louable rigueur ou d’une superfétatoire acribie ? Impossible de répondre, car le fait n’est rien sans son intrigue; il devient quelque chose si l’on en fait le héros ou le figurant d’un drame d’histoire de l’art où l’on fera se succéder la tendance classique à ne pas mettre trop de plumes et à ne pas fignoler le rendu,la tendance baroque à surcharger et à fouiller le détail et le goût qu’ont les arts barbares de remplir le champ avec des éléments décoratifs.
L’empereur Napoléon Bonaparte pardonnant aux rebelles du Caire. Ce dessin exprime bien la magnanimité d’un grand homme d’état. Dans quel livre d’histoire retrouverez vous ce détail du respect de la vie humaine dans les coutumes de l’empereur après une victoire? …Dans aucun écrit par les vainqueurs de Waterloo!
Remarquons que, si notre intrigue de tout à l’heure n’avait pas été la politique internationale de Napoléon, mais la Grande Armée, son moral et ses
attitudes, l’ordinaire obéissance des grognards aurait été événement pertinent et nous aurions eu à en dire le pourquoi. Seulement il est difficile d’additionner les intrigues et de totaliser: ou bien Néron est notre héros et il lui suffira de dire «Gardes, qu’on m’obéisse », ou bien les gardes sont nos héros et nous écrirons une autre tragédie; en histoire comme au théâtre, tout montrer est impossible, non pas parce qu’il faudrait trop de pages, mais parce qu’il n’existe pas de fait historique élémentaire, d’atome événementiel. Si on cesse de voir les événements dans leurs intrigues, on est aspiré par le gouffre de l’infinitésimal. Les archéologues le savent bien: vous découvrez un bas-relief un peu fruste qui représente une scène dont la signification vous échappe; comme la meilleure photographie ne peut pas remplacer une bonne description, vous entreprenez de le décrire. Mais quels détails faut-il mentionner,quels autres passer sous silence? Vous ne pouvez le dire, puisque vous ne comprenez pas ce que font les figures de la scène. Et pourtant vous prévoyez que tel détail, insignifiant à vos yeux, fournira la clé de la scène à un confrère plus ingénieux que vous: cette légère inflexion à l’extrémité d’une sorte de cylindre que vous prenez pour un bâton le fera penser à un serpent; c’est bien un serpent que tient la figure, laquelle est donc un génie…Alors, dans l’intérêt de la science, tout décrire? Essayez (…)
Structure du champ événementiel
Les historiens racontent des intrigues, qui sont comme autant d’itinéraires qu’ils tracent à leur guise à travers le très objectif champ événementiel (lequel est divisible à l’infini et n’est pas composé d’atomes événementiels) ; aucun historien ne décrit la totalité de ce champ, car un itinéraire doit choisir et ne peut passer partout; aucun de ces itinéraires n’est le vrai, n’est l’Histoire. Enfin, le champ événementiel ne comprend pas des sites qu’on irait visiter et qui s’appelleraient événements: un événement n’est pas un être, mais un croisement d’itinéraires possibles.
Considérons l’événement appelé guerre de 1914, ou plutôt situons-nous avec plus de précision: les opérations militaires et l’activitédiplomatique; c’est un itinéraire qui en vaut bien un autre. Nous pouvons aussi voir plus largement et déborder sur les zones avoisinantes: les nécessités militaires ont entraîné une intervention de l’État dans la vie économique, suscité des problèmes politiques et constitutionnels, modifié les moeurs, multiplié le nombre des infirmières et des ouvrières et bouleversé la condition de la femme… Nous voilà sur l’itinéraire du féminisme, que nous pouvons suivre plus ou moins loin. Certains itinéraires tournent court (la guerre a eu peu d’influence sur l’évolution de la peinture, sauf erreur) ; le même « fait », qui est cause profonde sur un itinéraire donné, sera incident ou détail sur un autre. Toutes ces liaisons dans le champ événementiel sont parfaitement objectives. Alors, quel sera l’événement appelé guerre de 1914 ? Il sera ce que vous en ferez par l’étendue que vous donnerez librement au concept de guerre: les opérations diplomatiques ou militaires, ou une partie plus ou moins grande des itinéraires qui recoupent celui-ci. Si vous voyez assez grand, votre guerre sera même un « fait social total ».
Les événements ne sont pas des choses, des objets consistants, des substances; ils sont un découpage que nous opérons librement dans la réalité, un
agrégat de processus où agissent et pâtissent des substances en interaction, hommes et choses. Les événements n’ont pas d’unité naturelle; on ne peut, comme le bon cuisinier du Phèdre, les découper selon leurs articulations véritables, car ils n’en ont pas.
Toute simple qu’elle soit, cette vérité n’est cependant pas devenue familière avant la fin du siècle dernier et sa découverte a produit un certain choc;
on a parlé de subjectivisme, de décomposition de l’objet historique. Ce qui ne peut guère s’expliquer que par le caractère très événementiel de l’historiographie jusqu’au XIX » siècle et par l’étroitesse de sa vision; il y avait une grande histoire, surtout politique, qui était consacrée, il y avait des événements « reçus ». L’histoire non-événementielle a été une sorte de télescope qui, en faisant apercevoir dans le ciel des millions d’étoiles autres que celles que connaissaient les astronomes antiques, nous ferait comprendre que notre découpage du ciel étoilé en constellations était subjectif.
Les événements n’existent donc pas avec la consistance d’une guitare ou d’une soupière. Il faut alors ajouter que, quoi qu’on dise, ils n’existent pas non plus à la manière d’un « géométral » ; on aime à affirmer qu’ils existent en eux-mêmes à la manière d’un cube ou d’une pyramide: nous ne voyons jamais un cube sous toutes ses faces en même temps, nous n’avons jamais de lui qu’un point de vue partiel; en revanche, nous pouvons multiplier ces
points de vue. Il en serait de même des événements: leur inaccessible vérité intégrerait les innombrables points de vue que nous prendrions sur eux et qui auraient tous leur vérité partielle. Il n’en est rien; l’assimilation d’un événement à un géométral est trompeuse et plus dangereuse que commode (…)
Définition de la connaissance historique
Nous parvenons ainsi à une définition de l’histoire. De tout temps, les historiens ont senti que l’histoire se rapportait à l’homme en groupe plutôt qu’à l’individu, qu’elle était histoire des sociétés, des nations, des civilisations, voire de l’humanité, de ce qui est collectif, au sens le plus vague du mot; qu’elle ne s’occupait pas de l’individu comme tel ; que, si la vie de Louis XIV était de l’histoire, celle d’un paysan nivernais sous son règne n’en était pas ou n’était que du matériau pour l’histoire. Mais le difficile est d’arriver à une définition précise; l’histoire est-elle la science des faits collectifs, qui ne se ramèneraient pas à une poussière de faits individuels? La science des sociétés humaines? De l’homme en société?
Mais quel historien, ou quel sociologue, est capable de séparer ce qui est individuel de ce qui est collectif, ou même d’attacher un sens à ces mots? La distinction de ce qui est historique et de ce qui ne l’est pas ne s’en fait pas moins immédiatement et comme d’instinct. Pour voir combien sont approximatifs ces essais de définition de l’histoire qu’on multiplie et rature successivement, sans avoir jamais l’impression qu’on est « tombé juste », il suffit de chercher à les préciser. Science de quel genre de sociétés? La nation tout entière, voire l’humanité? Un village?Au moins toute une province? Un groupe de bridgeurs? Étude de ce qui est collectif : l’héroïsme l’est-il?
Le fait de se tailler les ongles? L’argument du sorite trouve ici son véritable emploi, qui est de dénoncer comme mal posé tout problème où il peut
être employé. En fait, la question ne se pose jamais ainsi; quand nous sommes en présence d’une singularité venue du passé et que tout à coup nous la
comprenons, il se produit dans notre esprit un déclic qui est d’ordre logique (ou plutôt ontologique) et non sociologique: nous n’avons pas trouvé du collectif ou du social, mais bien du spécifique, de l’individualité compréhensible. L’histoire est la description de ce qui est spécifique, c’est-à-dire compréhensible, dans les événements humains.
Dès qu’elle n’est plus valorisée, la singularité s’efface, parce qu’elle est incompréhensible. Parmi les quatre-vingt-dix mille épitaphes d’illustres inconnus que contient le corpus des inscriptions latines, voici celle d’un nommé Publicius Eros, qui naquit, mourut et épousa entre-temps une de ses affranchies; paix à ses cendres et qu’il retombe au néant de l’oubli: nous ne sommes pas des romanciers et notre métier n’est pas de nous pencher sur Dupont pour l’amour de Dupont et pour attacher le lecteur à Dupont.
Seulement il se trouve que nous pouvons sans trop de peine comprendre pourquoi Publicius avait épousé une de ses affranchies; ancien esclave public
lui-même (nous dirions employé municipal), comme le révèle son nom, il s’est marié dans son milieu; son affranchie devait être depuis longtemps
sa concubine et il ne l’a affranchie que pour avoir une compagne digne de lui. II a pu aussi avoir les mobiles les plus personnels de le faire: elle était
peut-être la femme de sa vie ou la beauté locale la plus renommée… Aucun de ces mobiles ne serait singulier, tous s’inscrivent dans l’histoire sociale, sexuelle et conjugale de Rome: le seul fait indifférent
pour nous – mais capital pour son entourage – est que Publicius était lui-même et pas un autre; au lieu d’être centré sur l’attachante personnalité de ce Dupont romain, notre roman vrai éclate en une série d’intrigues anonymes: esclavage, concubinat, intermariages, motivations sexuelles dans le choix d’une épouse; tout Publicius s’y retrouvera, mais mis en pièces: il n’y aura perdu que sa singularité, dont il n’y a justement rien à dire. Aussi les événements historiques ne se confondent-ils jamais avec le cogito d’un individu et c’est pourquoi l’histoire est connaissance par traces (…). II faut seulement ajouter que, dépeçant Publicius en intrigues, nous écarterons les vérités universelles (l’homme est sexué, le ciel est bleu), car l’événement est différence. Est historique ce qui n’est pas universel et ce qui n’est pas singulier. Pour que ce ne soit pas universel, il faut qu’il y ait différence ; pour que ce ne soit pas singulier, il faut que ce soit spécifique, que ce soit compris, que cela renvoie à une intrigue. L’historien est le naturaliste des événements; il veut connaître pour connaître, or il n’y a pas de science de la singularité.
Savoir qu’il a existé un être singulier dénommé Georges Pompidou n’est pas de l’histoire, tant qu’on ne peut pas dire, selon les mots d’Aristote, «
ce qu’il a fait et ce qui lui est arrivé », et, si on peut le dire, on s’élève par là même à la spécificité (…)
Nelson Mandela est un franc maçon bien connu…et illuminati.Quel livre d’histoire d’Afrique du Sud va oser publier cette vérité?
L’histoire n’est pas individualisante
L’histoire n’est pas rapport aux valeurs; par ailleurs, elle s’intéresse à la spécificité des événements individuels plutôt qu’à leur singularité. Si donc elle est idiographique, si elle raconte les événements dans leur individualité, la guerre de 1914 ou celle du Péloponnèse, et non le phénomène-guerre, ce n’est pas par goût esthétique de l’individualité ou par fidélité au souvenir: c’est faute de pouvoir faire mieux; elle ne demanderait qu’à devenir nomographique, si la diversité des événements ne rendait impossible cette mutation. Nous avons vu au premier chapitre que la singularité n’est pas un privilège que les faits historiques auraient sur les faits physiques: ces derniers ne sont pas moins singuliers. Or la dialectique de la connaissance est sous-tendue par une mystérieuse loi d’économie de l’effort. En vertu de cette loi, si les révolutions des peuples étaient aussi entièrement
réductibles à des explications générales que les phénomènes physiques, nous ne nous intéresserions plus guère à leur histoire: seules nous importeraient les lois qui régissent le devenir humain; satisfaits de savoir par elles ce qu’est l’homme, nous laisserions tomber les anecdotes historiques; ou bien nous ne nous intéresserions à elles que pour des raisons sentimentales, comparables à celles qui nous font cultiver,à côté de la grande histoire, celle de notre village ou des rues de notre ville. Malheureusement, les événements historiques ne sont pas comprimables en généralités; ils ne se ramènent que très partiellement à des types et leur succession n’est pas davantage orientée vers quelque fin ou dirigée par
des lois de nous connues; tout est différence et il faut tout dire. L’historien ne peut imiter le naturaliste, qui ne s’occupe que du type et ne se soucie pas de décrire singulièrement les représentants d’une même espèce animale. L’histoire est une science idiographique, non de notre fait et pour le goût que nous aurions pour le détail des événements humains, mais du fait de ces événements eux-mêmes,qui persistent à garder leur individualité.
Cinq volcans dans le nord du Japon ont laissé couler de la lave dans certains endroits suivants le Grand tremblement de terre de l’Est du Japon,en Mars 2011 … Alors une surface de volcan gonflée peut indiquer une éruption prochaine, les scientifiques ont dit qu’ils ne peuvent pas dire si les coulées de lave ou les émanations de fumée nous signalent une catastrophe future et a appelé à une surveillance continue … Les montagnes -Akita-Komagatake, Kurikomayama, Zaozan, * * Azumayama et Nasudake-sont situés près de la frontière des plaques tectoniques où le séisme de magnitude 9,0 s’est produit en mars 2011.
L’épicentre des séismes est encerclé dans la photo.
Le 12 décembre 2014, l’observatoire météorologique du département de Sendai, déclarerait qu’il avait recensé 160 séismes volcaniques entre le 1 er et le 12 décembre 2014 à 13:00. Ça dépasse la totalité des séismes de novembre (130). Il y en avait eu 91 en octobre.
Les séismes volcaniques augmentent RAPIDEMENT sur le mont Azumayama Situé à 80 km de la centrale de Fukushima. Ça AUGMENTE aussi d’un jour sur deux comme habituellement:
En outre, le clinomètre situé à 1 km du cratère ESE 1 détecte une fluctuation rapide vers le cratère de gradient Avec de nombreux tremblements volcaniques. Une fluctuation Similaire du gradient Avait Été OBSERVEE en 2013 et aussi elle avait été 3 fois en plus Importante qu’actuellement.
Le mont Azumayama est un important volcan situé sur la frontière de deux plaques tectoniques…la même que celle de Fukushima.Il est exactement situé à 80 km de la préfecture de Fukushima.
Le 12 décembre 2014, la Japan Meteorological Agency a relevé le niveau d’alerte volcanique d’une montagne Située à 82 km de la centrale de Fukushima.
Ce volcan se appelle le « Azumayama », Il est à cheval sur la la faille de la préfecture de Fukushima et Yamagata . ILS Ont relevé le niveau d’alerte du 1 (Normal) au 2 (ne pas Approcher du cratère).
*De notre ami et correspondant Iori Mochizuki,dont voici la photo:
Il était à Yokohama, à d’environ 300 km de la centrale nucléaire de Fukushima où le 311 a eu lieu. Le 311 est le grand Séisme de mars 2011 qui provoqua le tsunami de Fukushima et l’accident nucléaire qui menace toutes les formes de vie de la planète actuellement.