Des territoires qu’il contrôle en Syrie et en Irak, le groupe armé État islamique en a perdu 14 % durant l’année 2015. C’est ce que révèle une étude de l’institut IHS Jane’s, basé à Londres, spécialisé dans les domaines de la défense et de la sécurité.
Le drapeau noir et sombre de l’État Islamique.
Selon le document publié sur son site web, IHS Jane’s affirme que l’EI a perdu 12 800 km² entre le 1er janvier et le 14 décembre 2015. Le groupe contrôle aujourd’hui 78 000 km², selon l’étude.
L’une des importantes pertes de territoires de l’EI est la zone frontalière nord entre la Syrie et la Turquie. La région de Tal Abyad était l’un des principaux points de passage de la frontière turque pour l’EI.
« Nous avions déjà vu un impact financier négatif pour le groupe État islamique après la perte de contrôle de la frontière de Tal Abyad, et ce, avant la récente intensification des frappes aériennes contre les capacités de production pétrolière du groupe », note Columb Strack, l’un des analystes de l’IHS spécialiste du Moyen-Orient.
L’EI a perdu également des territoires importants comme Tikrit, en Irak, ou le complexe de la raffinerie de Baïji. De plus, la perte d’un tronçon d’autoroute entre Raqqa (Syrie) et Mossoul (Irak) a rendu difficile le transfert de biens et de combattants entre les deux villes.
En revanche, l’EI a gagné des territoires en 2015. En effet, le groupe armé a conquis une partie de l’ouest de la Syrie en passant par Palmyre et le centre-ville de Ramadi, en Irak.
Dans ce conflit syrien sanglant ou différents groupes s’affrontent, les Kurdes syriens ont presque triplé leur zone (+186 %) qui s’étendait mi-décembre à 15 800 km².
De son côté, le régime syrien a perdu 16 % des territoires qu’il contrôle, mais il est parvenu à récupérer « une partie de ses pertes territoriales subies en début d’année grâce à l’intervention militaire russe en septembre », selon l’étude.
Il sera difficile de stopper l’Etat islamique (EI) uniquement avec des bombardements, et une campagne au sol sera probablement nécessaire pour venir à bout du groupe terroriste, compte tenu de la structure de ses finances, montre une étude du Financial Times.
Selon des officiels des services de renseignement, l’EI dispose de revenus et de réserves suffisantes pour maintenir ses opérations miliaires au niveau actuel pendant encore 3 ans, alors que les officiels de la coalition avaient tablé sur une durée maximale de 12 mois lorsque la campagne de bombardements a débuté en octobre 2014.
Le Financial Times a dressé le compte d’exploitation du groupe terroriste en se fondant sur des interviews de douzaines d’ex-gradés de l’organisation, de diplomates de la coalition, et d’officiels irakiens ou syriens basés sur le territoire conquis par l’EI.
Il conclut que le groupe retire 450 millions de dollars par an de l’exploitation pétrolière, mais qu’il gagne quasiment autant avec les pillages, confiscations, et le prélèvement d’impôts. Autrement dit, les revenus du groupe atteindraient 900 millions de dollars par an.
Cependant, les deux tiers de cette somme sont consacrés au financement de l’effort de guerre. Son armée de 30.000 combattants coûte à l’EI entre 200 et 250 millions de dollars par an. En outre, entre 50.000 et 70.000 hommes fournissent d’autres services au groupe terroriste, ou agissent pour son compte à temps partiel.
L’EI dépense également 15 millions de dollars par mois pour son appareil de sécurité interne, qui se décompose entre la police de la moralité (hisba) et la police secrète (amniyat). Enfin, les services dédiés à l’éducation et aux soins de santé ne coûteraient que moins de 10 millions de dollars mensuels.
Les pillages des différentes villes irakiennes auraient permis au groupe de se constituer des réserves de l’ordre d’un milliard de dollars.
“La plus grande partie des revenus des derniers mois provient de sources qu’il sera difficile d’atteindre pour la coalition sans risquer de provoquer des dommages parmi la population civile, ou même un désastre humanitaire”, observe le journal.
Pourquoi se fait-il qu’à chaque fois qu’une crise bancaire survient, tout le monde se dise surpris ?
La raison en est en fait très simple : tous ceux qui se trouvent au somment de la chaine alimentaire financière ont toutes les raisons du monde de se taire à propos des problèmes qui leur font face.
Banquiers centraux, directeurs de banques, politiciens… tous ces gens se concentrent principalement sur le maintien de la confiance en le système, et non sur la résolution des problèmes du système. Ils ne sont même pas prêts à discuter ouvertement de ces problèmes, parce qu’il deviendrait très vite évident qu’ils en sont eux-mêmes la cause.
Pour cette raison, vous n’entendrez jamais, et je dis bien jamais, un banquier central, un directeur de banque ou un politicien admettre ouvertement ce qui se passe sur le système financier. Même les petits employés n’en parlent pas, parce que A) ils ne connaissent pas la vérité, ou B) ils seraient renvoyés s’ils en parlaient à d’autres.
Je vous conseille de prendre quelques minutes et de réfléchir à tout ça. Personne parmi la sphère du pouvoir ne vous mettra en garde des risques que vous courez (à l’exception peut-être de Ron Paul, qui est déjà marginalisé par les médias).
Quand frappera la crise, il sera beaucoup, beaucoup plus dur de sortir votre argent des banques.
Voyez les récentes régulations mises en place par la SEC pour interdire les retraits en cas de crise.
Ces régulations ont été baptisées Rules Provide Structural and Operational Reform to Address Run Risks in Money Market Funds. Voilà qui peut sembler anodin, mais voyez ce qui vient ensuite :
Droits de rédemption – sous cette législation, si les actifs liquides hebdomadaires d’un fonds des marchés monétaires passent sous les 30%, son conseil de direction peut prendre la décision de suspendre les rédemptions. Pour imposer cette décision, le conseil devra la justifier comme allant dans le meilleur intérêt de son fonds. Cette suspension devra être annulée sous dix jours, bien qu’elle puisse prendre fin avant cette échéance. Les fonds des marchés monétaires ne seront pas autorisés de suspendre les rédemptions pendant plus de dix jours ouvrables sur une période de 90 jours.
Voyez également ceci :
Fonds gouvernementaux des marchés monétaires – les fonds gouvernementaux des marchés monétaires ne seront pas sujets à ces frais et provisions. En revanche, sous cette législation, ces fonds pourront volontairement opter pour son adoption, à la condition de faire part de leur décision aux investisseurs.
En termes clairs, si le système faisait de nouveau face à des difficultés, les fonds des marchés monétaires pourraient geler le capital (ce qui signifie que vous ne pourriez plus retirer votre capital) pour une durée maximale de dix jours ouvrables. Si le système financier était en bonne santé, les régulateurs n’auraient pas eu besoin d’établir de telles réformes.
Comme Zerohedge l’a noté un peu plus tôt ce matin, ces régulations se répandent. Un hedge fund vient de suspendre tous les retraits… ce qui signifie que les investisseurs n’ont plus accès à leur argent. Attendez-vous à de plus en plus de scénarios de ce type au cours des prochains mois.
La solution, comme nous l’avons vu en 2008, ne sera pas de laisser place aux défauts et aux restructurations de dette, mais de forcer les investisseurs à demeurer pleinement investis, quel qu’en soit le coût.
Le groupe Etat islamique a émis une fatwa donnant l’autorisation à ses militants d’exécuter les enfants atteints de trisomie ou d’un handicap, rapporte le «Daily Mail». Plus de 38 enfants âgés entre une semaine et 3 mois et atteints de malformations ou de trisomie ont déjà été tués par injection létale ou par étouffement, assure le groupe activiste irakien Mosul Eye.
Vidéo à l’appui, l’organisation explique que les exécutions sont survenues dans les bastions de l’EI en Syrie et à Mossoul (nord de l’Irak). La plupart des bambins tués étaient le fruit d’une union entre des combattants étrangers et des femmes syriennes ou irakiennes. Mosul Eye ajoute que cette fatwa a été émise par un juge du groupe EI faisant appliquer la charia. Un Saoudien nommé Abu Said Aljazrawi.
De tous les dangers, l’État Islamique est clairement la plus grande menace pour les Etats-Unis, avec les attaques récentes de San Bernardino seulement pour sortir les Américains de leurs affrontements au Moyen Orient.
Et pourtant, l’armée américaine et le président Obama se refusent à bombarder des cibles ISIS connues, y compris les avancées propagande et des médias numériques maisons, bien qu’ils admettent qu’ils les ont soigneusement tracées – mais qu’ils refusent d’attaquer.
Matt Drudge sur la propagande de l’État Islamique.Les armes sont d’origine américaine.
Selon le Washington Times:
Dans un projet secret lié à la campagne globale des États-Unis contre l’Etat islamique, les responsables du renseignement ont passé des mois à cartographier les emplacements physiques connus des médias (on parle de » maisons sûres et sérieuses ») où les agents terroristes du groupe extrémiste font la compilation, l’édition et le montage du matériel vidéo afin d’imprimer et de diffuser des premières en produits de propagande numérique finis pour la diffusion sur Internet.
La plupart des emplacements sont noyées dans les zones fortement résidentielles en Syrie, en Irak et en Libye et ne sont pas visés par les frappes aériennes américaines en raison de préoccupations au sujet de l’administration Obama sur les victimes civiles …On est loin de la mentalité et de la vision de Georges Walter Bush : »On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs! »
Le sentiment semble ne pas correspondre , comme les États-Unis sous les présidents à la fois républicains et démocrates ont pas hésité à les victimes civiles des péages, même si ce chiffre se rapproche d’un million de vies innocentes. Alors que le sentiment semble noble, il ne serait pas réaliste, et se traduit par étaiement la puissance de ISIS plus loin.
Il ya quelques semaines, WND rapporté sur la façon dont les frappes aériennes des États-Unis sont si limitées, que les pilotes ne peuvent même pas obtenir l’autorisation de prendre un objectif clair d’ISIS:
Le président Obama a donné aux pilotes militaires américains une tâche impossible: mener une guerre aérienne réussie contre une cachette de l’ennemi parmi les civils – sans tuer un seul civil.
Les pilotes qui reviennent de déploiements disent qu’Obama refuse d’autoriser des frappes aériennes plus de 75 pour cent du temps contre le groupe Etat islamique.
« Vous êtes allé 12 mois complets pendant qu’ ISIS était en marche, sans les Etats-Unis à l’aide que la puissance aérienne et maintenant que les pilotes reviennent pour nous parler, ils disent que les trois-quarts de nos munitions nous ne pouvons pas les utiliser, nous ne pouvons pas obtenir l’autorisation même si nous avons un objectif clair en face de nous, « affirme le représentant Ed Royce, R-Californie, président de la commission des affaires étrangères de la Chambre, (chose dite au Washington Beacon,un journal gratuit).
« Je ne comprends pas cette stratégie du tout parce que cela est ce qui a permis à ISIS de prendre l’avantage et la capacité à recruter. »
Au lieu de cela, le peuple américain a dit à craindre ISIS, mais de ne pas arrêter les islamistes radicaux ou potentiellement dangereux d’entrer dans le pays; on dit aux gens que ISIS a tout changé, de même que certains partenaires occidentaux et arabes continuent d’alimenter les armées ISIS avec des armes, le financement et de la formation.
La propagande de plus en plus brillante et attrayante produite par ISIS et diffusée dans le monde entier – leur fait recruter plus d’extrémistes à leur cause – est peut-être trop belle pour être vraie. Qui aide vraiment ISIS pour produire des médias de classe mondiale, et pourquoi n’arrêtent -ils pas leurs installations ?
Mais les critiques, y compris un nombre croissant de législateurs sur Capitol Hill et certains responsables actuels et anciens directement impliqués dans le projet, disent que les efforts de l’administration sont mal gérés et sous-financés, permettant à l’État islamique de maintenir une empreinte physique sur des maisons de production de supports sur lesquels la création des produits les plus influents du groupe terroriste dépend
L’immensité et la sophistication de l’opération de propagande sont considérés comme sans précédent dans le terrorisme islamique … Douze numéros du magazine officiel de la propagande du groupe Dabiq sont maintenant en ligne dans plusieurs langues, dont l’arabe, l’anglais, le russe, le français et le turc.
Le contenu brillant, l’intégrité organisationnelle et la présentation sont plus approfondie et professionnelle que ceux de nombreux magazines d’information américains … [et] en utilisant des animations graphiques élaborés, des effets spéciaux, des modifications de vitesse live-action etsans voix (voice-off) de qualité digne d’ Hollywood.
[…]
« Evidemment, si nous savons où ils produisent la propagande, nous devrions faire tout notre possible pour détruire leurs installations», a déclaré William McCants, un érudit de la Brookings Institution et ancien conseiller principal du département d’Etat pour la lutte contre l’extrémisme violent.
[…]
[L] a source, a ajouté que « les bombardements ne sont absolument pas le seul moyen de mettre hors ligne de produits de communication. »
En effet, il ya plus d’une façon de saper ou détruire les communications et la propagande des bastions de l’ISIS …surtout avec ses forces militaires – et pourtant aucun d’entre eux ne sont poursuivis ou attaqués.
Pendant ce temps, les Américains sont à la maison et sont de plus en plus menacés, puis tués par le monstre que notre gouvernement américain a créé, a soulevé, choyé et déchaîné.
Qu’en est-il des vies américaines qui sont à risque?
Incroyable.
*Pendant ce temps ,les chasseurs-bombardiers russes,chinois et nord-coréens frappent sans regarder les effets collatéraux!Ont-ils hérités de la stratégie de Georges W. Bush?
L’Etat islamique a assez d’argent pour poursuivre sa guerre pendant encore 3 ans
Les fameuses petites camionettes Toyota proviennent du …Département d’État Américain.On disait alors qu’on voulait aider les « forces rebelles modérées » pour renverser le président légitime de la république de Syrie.
Il sera difficile de stopper l’Etat islamique (EI) uniquement avec des bombardements, et une campagne au sol sera probablement nécessaire pour venir à bout du groupe terroriste, compte tenu de la structure de ses finances, montre une étude du Financial Times.
Selon des officiels des services de renseignement, l’EI dispose de revenus et de réserves suffisantes pour maintenir ses opérations miliaires au niveau actuel pendant encore 3 ans, alors que les officiels de la coalition avaient tablé sur une durée maximale de 12 mois lorsque la campagne de bombardements a débuté en octobre 2014.
Le Financial Times a dressé le compte d’exploitation du groupe terroriste en se fondant sur des interviews de douzaines d’ex-gradés de l’organisation, de diplomates de la coalition, et d’officiels irakiens ou syriens basés sur le territoire conquis par l’EI.
Il conclut que le groupe retire 450 millions de dollars par an de l’exploitation pétrolière, mais qu’il gagne quasiment autant avec les pillages, confiscations, et le prélèvement d’impôts. Autrement dit, les revenus du groupe atteindraient 900 millions de dollars par an.
Cependant, les deux tiers de cette somme sont consacrés au financement de l’effort de guerre. Son armée de 30.000 combattants coûte à l’EI entre 200 et 250 millions de dollars par an. En outre, entre 50.000 et 70.000 hommes fournissent d’autres services au groupe terroriste, ou agissent pour son compte à temps partiel.
L’EI dépense également 15 millions de dollars par mois pour son appareil de sécurité interne, qui se décompose entre la police de la moralité (hisba) et la police secrète (amniyat). Enfin, les services dédiés à l’éducation et aux soins de santé ne coûteraient que moins de 10 millions de dollars mensuels.
Les pillages des différentes villes irakiennes auraient permis au groupe de se constituer des réserves de l’ordre d’un milliard de dollars.
“La plus grande partie des revenus des derniers mois provient de sources qu’il sera difficile d’atteindre pour la coalition sans risquer de provoquer des dommages parmi la population civile, ou même un désastre humanitaire”, observe le journal.
Cette statue d’un dieu-lion vieille de 1900 ans aurait été détruite ou…vendue.
On cherche de plus en plus à banaliser l’État Islamique et chercher à le faire accepter.Après Justin Trudeau au Canada qui fête sa victoire électorale avec des islamistes ,il y a les médias internationaux à la solde du Nouvel Ordre Mondial qui s’en mêlent.
Erdogan va pouvoir se légitimer et devenir le nouveau calife de l’État Islamique unifié autour de la Turquie,reconnue par tous les gouvernements corrompus de la Terre dont Israel,les USA,le Canada,Qatar,etc…
Voici ce qu’une journaliste travaillant pour des agences médiatiques d’importance a écrit le 17 décembre 2015.Elle s’appelle Aude Ottevanger:
Beaucoup de responsables politiques occidentaux pensent de façon erronée que l’acceptation du fait que l’Etat islamique (EI), comme son nom l’indique, est un Etat, aboutirait à le légitimer. Mais c’est seulement en traitant l’EI comme un authentique Etat que nous pourrons espérer comprendre son fonctionnement, et peut-être, contenir ses conquêtes territoriales, affirme Vadim Nikitim de The Independent.
L’histoire montre que la reconnaissance diplomatique des gouvernements extrémistes peut contribuer à modérer leur comportement, écrit-il. Alors que les parias peuvent agir impunément, leur acceptation dans un système international leur impose des contraintes. Le meilleur exemple à cet égard est fourni par l’Union Soviétique.
Rejetée dès la proclamation de sa création en 1922, l’URSS a agit de façon similaire à l’EI : destruction d’églises et de monuments historiques, exécution brutale des ennemis du régime, non-respect des frontières et incitation à une révolution armée hors-frontières.
La reconnaissance diplomatique progressive des pays occidentaux n’a guère contribué à réduire les excès du régime dans le pays, mais elle a abouti à un tournant dans la politique étrangère soviétique. L’URSS est passée du fanatisme idéologique à un plus grand pragmatisme et une relative paix avec ses voisins, qui a duré 50 ans.
L’EI existe, c’est un fait indéniable. La campagne de bombardements internationale n’a pas fait grand chose pour empêcher le Califat autoproclamé de contrôler un territoire, gouverner 10 millions de personnes, gérer une bureaucratie civile de plus en plus sophistiquée et établir largement son monopole de la violence.
C’est seulement en acceptant la réalité et en accordant la reconnaissance diplomatique à l’EI que l’Occident pourra avoir l’opportunité de modérer et contrôler ses futures avancées, conclut Nikitim.
EN CONCLUSION
On compare des lions à des ânes et on nous dit que ce sont les mêmes bêtes.
Le monde a changé depuis 1922 et on communique à la vitesse de la lumière.
Hillary Clinton entourée des mercenaires d’Al Qaïda à Tripoli,le 19 octobre 2011.Voilà la vraie coupable et la vraie comparaison à faire.
Tenez-vous bien,ça va barder!Tout d’abord,l’affaire de la FED:
En attendant la décision importante de la Réserve fédérale en décembre au sujet des taux d’intérêt, la banque centrale américaine a tenu deux réunions d’urgence au cours des dernières semaines, dont le contenu a peu filtré auprès du grand public. Cependant, une décision intéressante et, peut-être, controversée, a été prise lors de ces discussions : la Fed a édicté une nouvelle loi, le 30 novembre 2015, qui élimine un de ses mandats originaux de 1913, qui est d’être le prêteur de dernier ressort des banques.
Dans une décision basée sur l’expectative d’une nouvelle crise bancaire ou financière, la Réserve fédérale a choisi, lundi, de mettre fin à la doctrine du « too big to fail » et de laisser les banques faire faillite sans qu’elles aient la possibilité d’emprunter de l’argent à la banque centrale en cas d’urgence.
Lorsque la loi sur la Réserve fédérale (Federal Reserve Act) fut adoptée, il y a un peu plus de cent ans, la banque centrale a été crée avec deux mandats principaux, afin de protéger le public et le système bancaire de toute panique pouvant survenir à la suite d’une panique due à un problème de liquidité ou de solvabilité se propageant dans le système financier. Être le prêteur de dernier ressort était le plus important de ces mandats.
« La Réserve fédérale américaine a adopté une loi destinée à limiter ses propres pouvoirs en matière de prêts d’urgence à des institutions financières en difficulté. Selon la nouvelle réglementation, les institutions financières ne pourront plus recevoir des fonds d’urgence de la Fed, et cela en toutes circonstances, même si elles sont menacées de faillite. Cette décision constitue la plus récente mesure d’une série de réformes visant à prévenir la prochaine crise financière. ‘Il existe encore quelques failles que la Fed pourrait exploiter pour sauver des institutions financières gigantesques,’ a déclaré la sénatrice Elizabeth Warren à CNN Money. Durant la crise financière de 2008, la Fed avait refusé de sauver la banque d’investissement Lehman Brothers. Lehman est devenue la plus grosse faillite de l’histoire des États-Unis. » (Russia Today)
De tous les programmes et actions implémentés par la Réserve fédérale depuis la crise du crédit de 2008, celui-ci est celui qui apporte le plus de confusion, puisqu’il va à l’encontre de la principale raison pour laquelle la banque centrale fut instituée en 1913. Changer soudainement de direction sept ans après que la dernière crise financière ait ébranlé le système bancaire mondial, en choisissant de fermer le robinet de liquidité, en dit beaucoup sur la solvabilité de la Fed elle-même et sur ce que pensent les gouverneurs de la Fed à propos de ce qui se profile et qui justifierait le fait de laisser les banques faire faillite.
Avec le Dodd-Frank Banking Reform Act, qui permet maintenant aux banques de ré-hypothéquer l’argent et les comptes de leurs propres clients dans le cas d’une crise de liquidité, cela démontre quela banque centrale américaine n’a désormais plus à suivre son mandat original – être le prêteur de dernier ressort – puisque c’est maintenant le public qui fournira les fonds pour sauver les banques lors des futures crises.
Avec cette nouvelle loi, qui n’est pas promulguée par le Congrès, mais par la Fed elle-même, on doit se demander si nous avons encore besoin d’une banque centrale, étant donné que son rôle premier de protéger le système bancaire de la banqueroute ou de l’insolvabilité est abandonné.
L’activité économique ralentit partout dans le monde. Un grand nombre de signes indiquent que nous nous trouvons exactement là où nous étions juste avant le grand krach de 2008.
Les économies du Japon, du Brésil, du Canada et de la Russie sont toutes en récession.(voir ce lien: Économie)
Aujourd’hui, je vais me concentrer principalement sur les États-Unis.
On voit énormément de choses se produire en ce moment. Ce que nous n’avons pas vu depuis 2008 et 2009. A bien des égards, c’est un peu comme si nous revivions étrangement et de manière inquiétante ce qui s’était passé la dernière fois. Pourtant la plupart des “experts” ne semblent toujours pas conscients de ce qui se passe. Si vous deviez faire une liste de toutes les choses dont vous vous attendiez voir juste avant un grand krach, la quasi-totalité d’entre elles se déroulent actuellement sous nos yeux.
Voici 11 indicateurs critiques qui montrent que la crise économique mondiale s’aggrave…
# 1Mardi 1er décembre 2015, le prix du pétrole avait clôturé en dessous de 40 dollars le baril. Retour en 2008, le prix du pétrole avait plongé en dessous des 40 dollars le baril juste avant l’effondrement des marchés financiers, et maintenant, cette situation se reproduit à nouveau.
# 2 Le prix du cuivre à littéralement chuté et se retrouve à 2,04 dollars. La dernière fois que le cours du cuivre avait été aussi bas, c’était juste avant le krach de 2008 des marchés financiers.
# 3 Les prévisions de “Business Roundtable”(lobby conservateur des dirigeants des grandes entreprises américaines) concernant les investissements des entreprises en 2016 a chuté à son plus bas niveau depuis la dernière récession.
# 4 Les défauts sur les créances de sociétés ont atteint leur niveau le plus élevé depuis la dernière récession. Ceci est un énorme problème parce que l’endettement des entreprises aux États-Unis a presque doublé depuis seulement la dernière crise financière.
# 5 L’indice américain de flash économique de Bloomberg est plus négatif actuellement qu’il ne l’avait été tout au long et au cours de la dernière récession.
# 6 Les données produites, des cartes de crédit qui viennent d’être publiées montrent que les ventes concernant les fêtes de noël sont en déclin et négatives pour la première fois depuis la dernière récession.
# 10 Par le passé, les marchés avaient eu tendance à s’effondrer environ 12-18 mois après un sommet des marges bénéficiaires des entreprises. A ce stade, nous sommes 15 mois après le sommet le plus récent.
# 11 Si on regarde ce qui s’est passé en 2008, vous verrez que les obligations pourries(junk bonds) s’étaient effondrées. C’est important car à l’époque, les obligations pourries(à haut rendement) avaient commencé à chuter avant les marchés financiers, et actuellement, ils ont chuté à leur niveau le plus bas depuis la dernière crise financière.
Avec un seul ou deux de ces indicateurs dans le rouge, ce serait déjà mauvais.
Or le fait que tous ces indicateurs se retrouvent dans le rouge en même temps semble établir la même chose que ce que nous vous expliquons depuis des mois à savoir que de gros problèmes se profilent.
Je ne suis pas le seul à le dire. Encore aujourd’hui, un article de Reuters a évoqué le fait que les analystes de Citigroup projettent qu’il y a 65 % de chance que l’économie américaine plongera en récession en 2016…
Les perspectives pour l’économie mondiale l’année prochaine se sont assombries, avec une récession américaine. La Chine devenant le premier grand marché émergent qui baisse ses taux d’intérêt plus près de zéro, d’après les deux scénarios possibles, selon Citi.
Comme l’économie américaine entre dans sa septième année de croissance après la crise de 2008-09, la probabilité d’une récession atteindra 65 % selon ce qu’ont publié dans leur perspectives 2016 publié mardi soir, les stratèges de Citi. Un aplatissement rapide de la courbe de rendement des obligations vers une inversion serait un signe d’alerte clé.
Personnellement, je suis convaincu que nous sommes déjà en récession.Il y a un décalage concernant les chiffres officiels. La plupart du temps, nous ne savons pas si nous sommes officiellement dedans ou pas jusqu’à ce qu’ils soient déjà bien avancés voire bien détériores. Par exemple, nous savons maintenant que la récession a commencé au début de l’année 2008, mais à l’été 2008, Ben Bernanke, et nos politiciens de haut vol insistaient sur le fait qu’il n’y a aurait pas de récession. Ils niaient ce qu’il se passait réellement juste sous leurs yeux, alors que la même chose se passe actuellement.
Bien sûr, si le gouvernement utilisait les vrais chiffres, nous parlerions tous de la récession qui ne semble jamais vouloir se terminer. Selon John Williams, de shadowstats.com, les vrais chiffres montreraient que l’économie américaine a toujours été en récession depuis 2005.
Mais tout comme en 2008, les «experts» de la Réserve fédérale nous assurent tous que tout va très bien. En fait, Janet Yellen se convainc que les choses puissent bien aller, qu’elle semble tout à fait convaincue que la Fed va relever ses taux d’intérêt en Décembre…
Janet Yellen, la Présidente de la Réserve fédérale a signalé mercredi que la Fed est quasiment certaine de relever les taux d’intérêt ce mois-ci pour la première fois en près d’une décennie, en expliquant que l’amélioration de l’économie et les créations d’emplois avaient atteint les objectifs de la banque centrale.
Dans un discours prononcé devant l’Economic Club de Washington, la présidente de la Fed a réaffirmé que l’économie américaine est dans une bonne phase et assuré qu’une prochaine hausse des taux est appropriée. Celle-ci pourrait intervenir à la mi-décembre.
C’est exactement le même genre d’erreur qu’avait fait la Réserve fédérale dans les années 1930. Elle pensait que l’économie américaine était finalement en voie de reprise, et ainsi, les taux d’intérêt avaient été relevés. Cela s’était avéré être une erreur tragique.
Mais cette fois-ci, la moindre erreur que la Fed fera, aura des conséquences mondiales. La hausse du dollar américain est déjà paralysante sur les marchés émergents partout dans le monde, et une hausse des taux d’intérêt va simplement pousser le dollar américain à des niveaux encore pus élevés. Pour en savoir plus à ce sujet, lisez s’il vous plaît l’article précédent intitulé “Le Dollar américain est la cause du déclin de l’économie Mondiale. La FED va lui donner le coup de grâce !“.
Beaucoup de gens attendent “le grand crash”, mais la vérité est que presque tout s’est déjà effondré.
Le pétrole s’est effondré.
Les matières premières se sont effondrés.
L’Or et l’argent se sont effondrés.
Les obligations pourries(à haut rendement) se sont effondrés.
Les actions chinoises se sont effondrés.
Des dizaines d’autres marchés financiers dans le monde entier se sont déjà effondrés.
Le “grand événement” que tout le monde attend, est la chute des marchés américains. Tout comme en 2008, il est inévitable qu’un krach financier aux Etats-Unis va arriver, après toute la série d’accidents que je viens de mentionner précédemment.
Parfois je suis critiqué pour avoir dévoilé des signaux d’alertes. Mais il suffit de penser au nombre de gens qui auraient pu être aidé s’ils avaient su que la crise financière de 2008 allaient arriver à l’avance.
Ce sont exactement les mêmes signaux que nous avions connu à l’époque, qui se jouent une fois de plus sous nos yeux. Plus nous pourrons avertir de gens à l’avance et mieux ce sera.
Au Québec,dans ma belle ville de Repentigny,si vous haussez les taux d’intérêts de 1% seulement,vous menacerez la sécurité financière de plus de 30% des gens qui ont acheté une maison depuis 8 ans.Décidément,si on continue de dormir au gaz,nous allons finir au bucher du capitalisme pur et dur!
Seule…et seulement ,la désobéissance civile pourra y remédier!
Du au nombre élevé de cartes postales de la Grande Guerre en ma possession,cet article sera constamment remis à jour.Donc en revenant souvent,vous découvrirez de nouvelles photos constamment!
Carte postale allemande artillerie
Carte postale allemande artillerie
Carte postale allemande montrant des prisonniers français divers bilingue
Carte postale britannique enfant recrutant
Carte postale française 1917 Camp américain
Carte postale française Autos mitrailleuses
Carte postale française Avion
Carte postale française Avion Brequet en pilone
Carte postale française canon
carte postale française autre canon
Carte postale française Hôpital
Carte postale française 1914 bataille de la Marne
Carte postale française 1916 Hopital auxilliaire
Carte postale française 1916 manoeuvre de pontage
Carte postale française 1918-1958 commémoration de l’armistice
Carte postale française Arrivée des blessés anglais
Carte postale française Artillerie
Carte postale française Artillerie
Carte postale française Assaut de Vermelles
Carte postale française blessés allemands
Carte postale française Croix Rouge française
Carte postale française Croix Rouge britannique
Carte postale française Meilleurs voeux fêtes
Carte postale française tranchée du Champignon
Carte postale serbe hopital en hiver
Carte postale allemande d’Alsace occupée
Carte postale allemande aigle impérial victorieux
Carte postale allemande soldats derrière des barils fortification ou barricade
Des événements historiques continuent à se dérouler au Moyen-Orient alors que les anciens empires, l’Empire Ottoman (Turquie) et le Persan (Iran), cherchent des alliés dans leur lutte pour s’emparer des champs de pétrole, et redessiner les cartes de la région.
Le combat au Moyen-Orient joue également sur le contrôle des pétrodollars et donc, du système financier mondial. En tant que tel, c’est une guerre civile occidentale, qui utilise des mercenaires dans cette région.
L’éventail complexe des forces se battant sur le prix du pétrole, ajoute à la confusion dans les nouvelles en provenance de cette région. Ainsi, cela pourrait être un bon moment pour essayer d’identifier les principaux acteurs, et leurs ordres du jour, avant d’aller plus loin dans les derniers développements sur la guerre.
La première chose à comprendre est qu’il y a dispute sur les flux de revenus d’une valeur de plus de 2 milliards de $ par an. L’Europe, en 2013, par exemple, a dépensé plus de 600 milliards de $ en énergie, selon les statistiques diffusées par Eurogas.
La plupart de ceci a été importé, soit du Moyen-Orient ou de la Russie. La Chine et les États-Unis dépensent chacun, des quantités similaires, de même que le reste du monde.
Ancien empire perse…histoire se répète!
La faction soi-disant néo-con de la mafia Khazariane, espérait se saisir de tout ce pétrole et ainsi, conserver intact leur contrôle sur la planète pendant au moins un siècle, comme on peut le voir dans leurs propres rapports, comme le Projet Pour Un Nouveau Siècle Américain.
Voilà pourquoi le bandit Mafioso inné Khazarian George Bush Jr., et ses copains, ont perpétré le 911, leur « nouveau Pearl Harbor. » Ce fut la raison pour laquelle les États-Unis et d’autres armées occidentales, ont été trompés à voler le pétrole pour ces gangsters, sous le prétexte d’une «recherche d’armes de destruction massive» et d’une «recherche de Ben Laden».
Nous savons aussi que le bandit du régime Bush Jr., Donald Rumsfeld, a rapporté la disparition de 2,3 trillions $ du budget du Pentagone, immédiatement avant le 911.
Selon le renseignement militaire du Pentagone, cet argent a été dépensé pour la création de l’armée de mercenaires connue sous plusieurs pseudonymes, comme Blackwater, Academi et maintenant ISIS. Cette armée privée, d’une force d’au moins de 500.000, s’est saisi des champs de pétrole du Moyen-Orient, en particulier l’Irak et de la Syrie.
Nous savons aussi, à partir de plusieurs rapports détaillés, que le pétrole volé est blanchi par Israël, la Turquie et l’Arabie Saoudite. Ce sont là tous, des pays qui sont gouvernés par des familles mafieuses Khazarianes, qui sont des adorateurs de Satan et qui font semblant d’être musulmans ou juifs. L’autre point qui doit être répété ici est, que les grandes sociétés pétrolières et leurs actionnaires, sont profondément impliqués dans ce conflit. Les grandes compagnies pétrolières qui se sont affrontées dans cette région, sont BP (British Rothschild), Exxon Mobil (Rockefeller), Gazprom (Rothschild oligarques russes) et le syndicat du crime Arabie / Bush.
C’est Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud qui fondera le royaume d’Arabie saoudite moderne en 1932 après 30 ans de guerres et d’alliances avec les autres tribus du désert.
Les factions mafieuses Khazarianes, apparemment opposées, ont fait semblant de se battre les unes contre les autres, alors qu’effectivement, ils travaillent ensemble pour créer et contrôler, un Super-État Khazarian dans la région. Ceci est, ce qu’était censé accomplir à la fin, l’ensemble de la série de coups d’État du soi-disant printemps arabe, contre les gouvernements de la région.
Il y a aussi une puissante faction qui lutte pour complètement en finir, avec le contrôle Khazarian dans la région et ailleurs, et qui est centrée sur les forces armées du monde et les agences de renseignement, en particulier ceux des États-Unis, de la Russie et de la Chine.
Nous devons également nous rappeler que la Russie, la France, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Iran, la Turquie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, la Syrie, le Pentagone et d’autres, participent tous activement, de même que l’armée de mercenaires ISIS, dans le combat qui fait rage dans la région.
Nous pouvons maintenant voir pourquoi, il n’est pas déraisonnable de dire, que la 3e Guerre mondiale est déjà commencée, au Moyen-Orient.
OK, alors avec cette grande image nous rappellant ce qui se passe, penchons-nous sur les derniers développements dans ce conflit. La semaine dernière, alors que le président russe Vladimir Poutine a rencontré le président américain Barack Obama à Paris, le général Joseph Dunford, chef du Pentagone, a appelé Valery Gerasimov, chef d’état-major des forces armées russes. Dunford et Gerasimov et ils ont discuté de commenté : « Faire tomber la Turquie, Israël et l’Arabie Saoudite, dans une véritable guerre contre le terrorisme », selon des sources du Pentagone. Dans le cadre de cette campagne conjointe Russo / Pentagone, le Pentagone a paralysé tous les systèmes de missiles de défense aérienne Patriot, en Arabie Saoudite, en Turquie et en Israël. Au même moment, la Russie a mis en place une zone d’exclusion aérienne dans toute la région.
«Les Rapports israéliens de frappes aériennes en Syrie ou des contre-mesures pour les systèmes anti-missiles russes S300 en Grèce, sont des mensonges désespérés, pour masquer le manque de pertinence, la défaite, et l’immobilisation à terre de leur force de l’air», disent les sources du Pentagone. La rentrée de pétrole en Israël a été en grande partie coupée, et ce pays est contraint, à son corps défendant, d’abandonner le territoire qu’il a saisi en 1967.
Il se passe aussi une ruée sur les banques chez un allié israélien, l’Arabie Saoudite, en réaction au fait que les troupes yéménites entrent dans ce pays, et encerclant les villes de Najran et Jizan, près de la frontière yéménite.
Le gouvernement allemand a également rejoint les Russes et le Pentagone, alors qu’ils se déplaçaient ouvertement contre les Khazars, accusant publiquement les Saoudiens d’être parmi les premiers exportateurs de terreur dans le monde.
Selon les sources du Pentagone, pendant ce temps, la Russie a fait de grands mouvements contre les forces de mercenaires Khazarianes en Azerbaïdjan. Une plate-forme pétrolière d’Azerbaïdjan a été incendiée la semaine dernière, pour arrêter un flux de pétrole vers Israël, lequel l’utilisait pour financer les exportations d’armes vers Bakou, la capitale azerbaïdjanaise.
La Russie a également déployé des missiles en Arménie, pour «clouer au sol les drones de deux bases aériennes secrètes Israéliennes en Azerbaïdjan,» ont-ils dit. « Le message est : la majorité chiite de Azerbaïdjan doivent laisser tomber Israël, accepter l’étreinte de l’ours, arrêtez la répression chiite, faire des belles avec l’Iran ou bien, » de dire l’un d’entre eux.
La Turquie a réagi en envoyant des troupes en Irak, et en s’alliant ouvertement avec les Musulmans Sunnites, dans ce pays. Les sources, en contact avec Nouri al-Maliki, jusqu’à récemment président de l’Irak, disent que Maliki estime qu’il y a une entente secrète entre les US et la Turquie, pour diviser l’Irak. Selon les sources, Al-Maliki estime que, ISIS est hors de contrôle, et que les États-Unis ne peuvent rien faire pour l’arrêter
D’autres sources disent que le régime de la Turquie est tout simplement en mouvement, dans le vide de pouvoir qui existe en Irak, et se déploie en Arabie Saoudite, dans un effort d’arrêter, ce qu’il considère comme une offensive Perse dans la région. Donc, comme mentionné ci-dessus, nous avons une guerre entre l’Empire Ottoman et ses alliés, et l’Empire perse et ses alliés. À l’heure actuelle, l’argent intelligent mise sur les Perses.
Cependant, maintenant que les Turcs se rendent compte que l’OTAN ne va pas combattre la Russie en leur nom, vous pouvez être sûr, qu’ils sont secrètement en train de négocier avec la Russie et le Pentagone, dans l’espoir de se sauver du désastre.
L’armée américaine a déjà fait savoir très clairement, qu’ils ne sont pas disposés à protéger Israël, ce qui signifie que le pays sera à la merci de la Turquie, de l’Iran et, surtout, de la Russie.
Les combats au Moyen-Orient font partie d’un plan plus vaste, des planificateurs des complexes militaro-industriels américains, pour faire en sorte que la mafia Khazariane s’empare, du contrôle du système bancaire et financier, à travers le monde.
Ce scénario en appelle à descendre à «30 $ le baril de pétrole, l’émergence d’un défaut de paiement de dette dans/sur le marché, la chute de la maison des Saoud, et l’utilisation du yuan chinois, en paiement pour le pétrole du Moyen-Orient,» entre autres choses
Les planificateurs envisagent que, pris ensemble, ces événements vont provoquer des effondrements bancaires, et la fin du Nouvel Ordre Mondial Khazarian. Le déclencheur pourrait être l’expiration des couvertures de pétrole en Janvier et Février, qui soudain vont laisser quelques grands joueurs beaucoup plus exposés aux effets de l’effondrement des prix du pétrole, disent-ils.
A l’intérieur des États-Unis, le complexe militaro-industriel procède à une purge de la «cinquième colonne israélienne», a déclaré les sources. Un signe visible de ceci, était la condamnation la semaine dernière, de l’ancien président de l’Assemblée de l’État de New York, Sheldon Silver, sur sept chefs d’accusation fédérale de corruption.
La condamnation fait partie d’un mouvement à supprimer la protection politique pour les fonds de couverture d’origine criminelle de Wall Street, et pour les entreprises qui pillent l’économie américaine, de dire les sources de la Société Dragon Blanc aux États-Unis.
Un autre signe est une campagne pour évincer le maire de Chicago, Rahm Emanuel, ostensiblement sur le couvert de l’assassinat extra-judiciaire d’un adolescent afro-américain. Ceci, cependant, est juste un prétexte légal pour déloger ce gangster du pouvoir à Chicago, disent les sources de la Société Dragon Blanc.
Il y aura plus de têtes qui vont rouler à mesure que cela se développe, d’ajouter les sources de la Société Dragon Blanc aux États-Unis. Les Khazars vont réagir avec plus de mise en scène de fusillades.
Pendant ce temps, il y a aussi eu des développements au Japon. L’ancien Ministre des Finances Japonais, Heizo Takenaka, dit que le courtier en Énergie, Chodoin Daikaku, lui a récemment proposé un pot de vin d’une valeur de « plus d’un milliard de dollars, » pour le politicien de l’opposition populaire Toru Hashimoto.
Étant donné que Takenaka est le traître japonais, qui a remis le contrôle du système financier japonais à la mafia Khazarian, cette tentative de soudoyer Hashimoto, vise à l’amener à servir la mafia Khazariane. S’il accepte le pot de vin, on lui a finalement promis le poste de Premier ministre, mais seulement s’il est d’accord pour permettre le pillage continu des économies du Japon par la mafia Khazarian.
Les derniers rapports de la Banque du Japon notent que le montant total d’argent en circulation au Japon, est en baisse, alors que les dernières statistiques du PIB japonais montrent que le pays est en récession.
Ces deux événements prouvent que, ce qu’on appelle Abenomics, ou l’impression de l’argent en masse par la Banque du Japon, est simplement le vol de l’argent japonais, dans le but de sauver la mafia Khazarian et leurs banques. Comme les propres statistiques du gouvernement japonais le montrent, cet argent de la Banque du Japon n’est pas dépensé au Japon
Enfin, Zhang Seung Shik, un des prétendants à la fortune Mandchourie de 30 milliards $ en or, a déclaré la semaine dernière, que la Banque des Règlements Internationaux, lui a promis que l’argent sera utilisé pour «restaurer la nation Mandchourie, diviser la Chine en 16 pays, et diviser la Russie en 4 pays. » Tout ce que nous pouvons dire à M. Zhang, est qu’il peut bien rêver, mais personne ne va le mettre en charge de 30 milliards $.
Présentation générale des faits les plus accablants
La vague d’attentats qui s’est abattue sur Paris pose quelques interrogations. Nous allons énumérer ici les faits qui nous font dire que la thèse officielle de ces attentats de Paris ne tient pas la route. Il est courant de qualifier de « complotiste » les articles qui dérangent et qui sont reproduits par des sites internet de toutes obédiences, y compris par d’authentiques extrémistes. Nous n’y sommes pour rien, nous ne faisons que relever des faits. Que le lecteur se fasse sa propre idée mais franchement, il faut vraiment être de mauvaise foi pour ne pas voir la supercherie de ces attentats…
Déjà pour commencer, une chose simple qu’aucun média n’a osé relever, rappelons quand même que l’Etat français a remis les frontières le jour des attentats, déployant ainsi trente mille policiers, lesquels ont été mobilisés pour cette opération de contrôle aux frontières devant durer un mois dans le cadre de la conférence de Paris sur le climat (COP21). Comme c’est bizarre… Après les attentats le même jour, cette fermeture des frontières se trouve prolongée avec l’Etat d’urgence décrété…
Le jour même des attentats, vendredi 13 novembre 2015, toujours le même, non vous ne rêvez pas, est présenté le matin même le nouveau « Plan Armes » du gouvernement visant à renforcer le contrôle des armes et des identités aux frontières sur le territoire national et européen. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, tiendra un discours pour présenter ce nouveau « Plan armes » à Nanterre le matin du vendredi 13 novembre 2015, quelques heures avant les attentats. Ces nouvelles mesures étaient critiquées car jugées trop fascisantes, mais avec les attentats du même jour, hop, celles-ci seront bientôt votées comme une lettre à la poste. Comme c’est bizarre… (source : http://www.interieur.gouv.fr/Le-ministre/Interventions-du-ministre/13.11.2015-Presentation-du-Plan-Armes )
Un jour avant les attentats, Le 12 novembre, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales —rattaché au ministère de l’Intérieur— ( tiens encore Cazeneuve…)publiait un rapport selon lequel le terrorisme était devenu la seconde préoccupation des Français après le chômage…( source : « La grande peur du terrorisme », Timothée Boutry, Le Parisien-Aujourd’hui en France, 13 novembre 2015.)
Et pour finir, un exercice simulant des attentats a été conduit le matin même de l’attaque par les services d’urgence hospitaliers, sous le contrôle des ministères de l’Intérieur ( tiens encore Cazeneuve…) et de la Défense. Une coïncidence que l’on avait déjà relevée lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington, de ceux du 11 mars 2004 à Madrid, ou encore de ceux du 7 juillet 2005 à Londres. (source : Cf. Intervention du Dr Patrice Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France, sur France Info à 10h26 et au journal du soir de France2, le 14 novembre 2015. « Comment le Samu s’est préparé aux attentats simultanés de Paris », Kira Mitrofanoff, Challenges, 15 novembre 2015.)
Ainsi, quand on fait déjà un premier scan des événements, c’est-à-dire juste une petite analyse globale, on se rend compte à quel point la thèse officielle des attentats vole en éclats, cédant sous la pression simple et logique des faits. Les faits sont accablants, et tout cela démontre que les attentats de Paris ont bien été planifiés par les hauts services de l’Etat français.
Mais il y a encore plus fort, nous allons maintenant nous intéresser à la personne de Brahim Abdeslam.
Le cas Brahim Abdeslam
Brahim Abdeslam, 31 ans, commando kamikaze impliqué dans les attentats du vendredi 13 novembre 2015, était propriétaire du café Les Béguines situé dans une petite rue tranquille du quartier de Karreveld, à Molenbeek en Belgique. Ce bar faisait également office de coffee shop. Les autorités communales ont ordonné le 2 novembre la « fermeture au public de l’établissement », pour une « durée de 5 mois prenant cours le 5 novembre 2015 pour se terminer le 4 avril 2016 ».
Brahim Abdeslam s’est fait exploser, seul, à 21h41 à la terrasse du bistrot Comptoir Voltaire, au 253 boulevard Voltaire, à deux pas de la place de la Nation, vendredi soir, blessant grièvement une quinzaine de personnes. Selon le récit du responsable du café à L’Express, le terroriste s’est installé tranquillement dans le café. C’est lorsqu’il a passé la commande qu’il s’est fait sauter. La serveuse, Catherine, a été blessée à l’abdomen et au thorax. Hospitalisée, ses jours ne seraient plus en danger, selon ses collègues, sous le choc.
Il avait loué une voiture Seat noire, immatriculée en Belgique, et retrouvée à Montreuil, près de Paris, au lendemain des attaques. A son bord, trois fusils d’assaut kalachnikov, onze chargeurs vides et cinq pleins…
Comme par hasard, les autorités ordonnent la fermeture de son bar quelques jours avant les attentats de Paris, que lui a-t-on promis en échange ? De l’argent probablement, ce n’était donc pas son but de se faire exploser…
De plus, Brahim Abdeslam buvait de l’alcool et fumait du cannabis à outrance, c’était un délinquant de droit commun, il n’avait pas le profil d’un fanatique religieux prêt à mourir en martyr. Continuons, il s’installe tranquillement à la terrasse d’un café et se fait sauter, sans crier« Allah akbar », isolé des autres personnes sauf de la serveuse… Et ne tuant personne… Même pas la serveuse qui est à moins d’un mètre de lui ! Incroyable cette ceinture d’explosifs !… Ce n’est pas très logique, un vrai kamikaze ne s’assoit pas à la terrasse d’un café pour passer une commande, secondement, il revendique son acte, troisièmement, il ne laisse pas une voiture rempli d’affaires personnelles, d’armes et de munitions prêtes à servir. Et quatrièmement, s’il avait porté une vraie ceinture d’explosifs il y aurait eu des morts car l’explosion aurait été bien plus puissante.
Hors l’explosion a été vraiment peu puissante. La preuve : la serveuse à côté de lui n’est même pas morte, mais seulement blessée et on veut nous faire croire qu’il est rentré pour se faire exploser avec une ceinture d’explosifs. Franchement, cela ne tient pas la route. S’il avait eu une vraie ceinture d’explosifs, il y aurait eu un tas de cadavres, et la serveuse à moins d’un mètre de lui aurait volé en éclats !
Il n’a jamais voulu se faire sauter, il devait attendre et aller chercher les autres en voiture après leur fusillade. Les services secrets ont déclenché à distance des micro-explosifs qu’ils ont dissimulés dans son blouson ou dans la ceinture de son pantalon, assez puissant pour le tuer lui et blesser des gens alentour sans grande gravité. Tout cela dans le but de faire croire à un attentat suicide. Non seulement il n’y a aucun mort sauf celui qui travaille pour les services secrets et dont il faut se débarrasser, comme dans l’affaire Merah, mais cela passe pour un attentat suicide et provoque quand même une peur terrible. D’une pierre on fait deux coups. On fait naitre une peur terroriste en faisant zéro mort, à qui profite le crime ? Personne n’a relevé l’incohérence de cet acte car les morts du Bataclan aveuglent tout le monde.
Le mystère des 3 kamikazes du Stade de France
Pourquoi se sont-ils fait sauter à ces endroits-là ? Tout le monde s’interroge. Personne ne comprend. Enquêteurs et experts tentent de savoir pourquoi, alors qu’ils auraient pu provoquer un carnage et une panique mortelle, les trois kamikazes du Stade de France se sont fait sauter vendredi 13 novembre dans des lieux isolés, ne tuant qu’une personne, et encore probablement par accident, là où ils auraient pu faire beaucoup plus de victimes. Rappelons ici la chronologie des faits :
21h20 Au niveau de la porte D, le premier djihadiste actionne le détonateur de sa ceinture explosive remplie de TATP (explosif artisanal) et de boulons. Un passant, proche de lui, est tué.
21h30. Nouvelle détonation. Seule victime : le djihadiste, dont le corps coupé en deux gît sur le bitume. La vitrine du restaurant voisin est à peine fendue.
22h. Dans une rue voisine, une dernière explosion ne tue que le porteur de la ceinture piégée, dans l’entrée d’une impasse, comme s’il s’était isolé avant d’appuyer sur le bouton mortel.
A la fin de la rencontre. S’ils avaient attendu le coup de sifflet final, quand des milliers de personnes se pressent vers le métro, ils auraient là aussi fait de terribles dégâts, d’autant que Paris aurait déjà été sous le coup des attaques contre les restaurants et le Bataclan.
« C’est incompréhensible », confie dimanche à l’AFP, sous le sceau de l’anonymat, une source policière. « Il est miraculeux qu’il y ait eu si peu de victimes. Concrètement, ce qu’ils ont fait, à part se suicider, ça n’a aucun sens. » « Ce n’est pas la bonne heure : si vous voulez faire un carnage, vous faites ça au moment de l’entrée ou de la sortie des spectateurs, ajoute le même policier. Autant ce qui s’est passé dans Paris intra-muros a du sens, autant là ce sont juste des mecs qui se sont suicidés. »
Wikistrike va maintenant résoudre en direct l’énigme. La clé de compréhension résidait dans le cas Brahim Abdselam que personne n’a vu… à part nous. Et que nous venons d’élucider quelques lignes plus haut.
Le premier djihadiste se surprend lui-même à exploser, c’est pourquoi il y aura un mort… Car ce n’est pas lui qui déclenche le minuteur, secondement, les services secrets ne le préviennent pas, donc ces derniers ne pouvaient pas savoir qu’au moment même ou ils actionnaient le minuteur, le djihadiste frôlait une personne.
C’est pourquoi 10 minutes après, pour éviter un autre mort accidentel, ils arrivent à isoler l’autre djihadiste en le guidant, en lui parlant, lequel comme les deux autres devait porter une oreillette.
Et 30 minutes après ils ont dû trouver un vice, raconter n’importe quoi, une histoire à dormie debout au troisième afin que celui-ci s’isole dans une impasse, seul, pour qu’ils le fassent sauter à son tour sans faire de victimes. Les services secrets voulaient les faire sauter sans causer de victimes, voilà pourquoi personne ne comprend leurs actes. Si les terroristes avaient été de vrais kamikazes, ils auraient fait de nombreux morts. Car ils se seraient fait explosés au bon moment et avec bien plus d’explosifs.
Ce qui prouve de manière certaine qu’ils étaient manipulés par les services secrets, c’est déjà le fait qu’ils aient explosés isolés sans faire de mal à personne, et que secondement, leurs ceintures d’explosifs était de qualité très faible. De plus, quand un kamikaze veut faire un gros coup, il n’utilise jamais une ceinture mais un gilet d’explosifs, bien plus puissant.
La preuve irréfutable est le second djihadiste, dont le corps n’a même pas explosé, mais s’est seulement retrouvé coupé en deux. La vitre à proximité de lui se retrouve fendue, même pas brisée. Preuve que tout était calculé pour faire le moins de victimes possible. C’est un false flag absolu. C’est la preuve que l’Etat français est bien derrière : vouloir créer la terreur avec le moins de victimes possibles pour faire passer le changement de constitution tant désiré. C’est tellement gros qu’il est à peine croyable que personne n’ait deviné la supercherie. C’est pourtant d’une simplicité déconcertante.
3 apprentis kamikazes sans cervelle munis de ceintures d’explosifs moyens faites pour tuer un ou deux pigeons, 3 débiles avec des oreillettes d’où ils reçoivent leur ordre, 3 abrutis munis de GPS incrustés dans leur ceinture d’explosifs qu’on promène et qu’on file, voilà nos 3 marionnettes avec lesquelles les services secrets français ont joué aux jeux vidéo. Le Djihad international est devenu la PlayStation des services secrets français.
Le cas Salah Abdeslam
Soupçonné d’être l’un des huit auteurs des attentats de Paris vendredi, Salah Abdeslam, frère de Brahim Abdeslam, le soi-disant kamikaze du boulevard Voltaire, pour une raison indéterminée, recul ou raté, Salah Abdeslam n’a pas déclenché de ceinture explosive à l’inverse de son frère et des six kamikazes qui ont agi au Stade de France et au Bataclan. Les enquêteurs pensent que Salah et son frère Brahim ont pu former l’équipe qui a tiré à la kalachnikov sur des terrasses et des restaurants, y semant la mort et se déplaçant en Seat.
Salah Abdeslam a été exfiltré en Belgique par ses deux amis Hamza Attou et Mohamed Amri. Ils ont fait en voiture le trajet Molenbeek-Paris-Molenbeek – plus de 600 km et 6 heures de route – dans la nuit du vendredi au samedi matin.
Les enquêteurs ont trouvé du nitrate d’ammonium aux domiciles de ces deux complices ainsi que des munitions de calibre 5.56 et de 7.62, adapté aux kalachnikovs. Le nitrate d’ammonium est un composant utilisé pour la fabrication d’engrais, mais est hautement dangereux. C’est ce composant chimique qui avait entrainé l’explosion accidentelle de l’usine AZF de Toulouse en 2001, faisant 31 morts.
Le commanditaire des attentats est l’ami d’enfance de Salah Abdeslam, le célèbre Abdelhamid Abaaout, qui a pour kounia (nom de guerre) Abou Omar. Ce dernier travaille pour l’EMNI, il s’agit de la sécurité intérieure de l’Etat Islamique (Daesh). L’EMNI est également chargé d’envoyer des espions et des kamikazes en Europe. Chaque espion touche 50 000 € par l’EMNI pour faire une attaque en Europe. Et beaucoup plus s’il est prêt à se faire exploser (dans ce cas précis c’est la famille du martyr qui touche l’argent). C’est Abou Omar en personne qui gère les dossiers.
Ainsi, il faut comprendre que Salah Abdeslam est protégé par les plus hautes autorités de Daesh. Mais lui et son frère Brahim qui organisaient les attentats de Paris ne devaient pas mourir, mais accompagner et gérer les martyrs. Ils se sont fait doubler par les services secrets français de peur qu’ils ne parlent. Car il est au courant des accords secrets entre la France et Daesh (voir la conclusion). Pour Brahim cela a fonctionné, mais Salah, lui, sentant le coup fourré, a changé de vêtement, s’est débarrassé du dispositif GPS ainsi que de la ceinture explosive. Et ensuite s’est enfui vers la Belgique pour rejoindre plus tard la Syrie.
Conclusion
Tous ces faits démontrent sans équivoque que l’Etat français a tout coordonné avec les services secrets, manipulant des islamistes comme des marionnettes, et ce dans leur propre intérêt : changer la constitution, pour faire et imposer un Patriot Act à la française, comme les américains après les attentats du World trade Center. Ils se sont servis de Daesh et de ses agents, comme ils l’ont fait au début pour tenter de renverser Bachar al Assad en Syrie.
N’oublions pas que Daesh est une création artificielle. Ce n’est que l’instrument de la politique de plusieurs États et multinationales. En Syrie, la présence d’officiers français encadrant des groupes armés extrémistes lorsqu’ils perpétraient des crimes contre l’humanité est largement attestée.
En effet, la France n’a pas toujours bombardé Daesh, mais lui a largué des armes durant plus d’un an. Ce point est ignoré de la presse occidentale, mais a été largement discuté un an durant par la presse arabe et perse. La vérité a éclaté au grand jour lorsque cinquante analystes du CentCom ont dénoncé les mensonges des rapports sur la Coalition, qu’une enquête interne a été déclenchée et que, finalement, le général John Allen a été contraint à la démission. Voir notamment : « Stewart, Brennan et Cardillo dénoncent les manipulations du Renseignement au Pentagone » et « Le général Allen présente sa démission (Bloomberg) », Réseau Voltaire, 12 et 23 septembre 2015.