Nouveau rebondissement qui vient s’ajouter à la longue liste de casseroles que traîne Hillary Clinton !

Hillary Clinton est l’ennemie No 1 du Peuple Américain.

Oubliez (pour l’instant) l’enquête du FBI sur le scandale des emails, c’est celui de la corruption au sein de la fondation Clinton qui semble être assez solide pour envoyer Hillary Clinton directement à la case prison, sans passer par la case présidente.
Hillary Clinton va sans doute être déférée devant la justice. C’est ce que laissent entendre deux sources différentes venant du FBI, citées par Bret Baier.
La première information confirme que le FBI enquête depuis janvier dernier sur la fondation Clinton, soupçonnée de recel de corruption. Hillary Clinton, en janvier, avait qualifié cela de rumeur conspirationniste de la droite— nous venons d’avoir la confirmation que l’enquête existe bien et avance à grands pas sur la corruption qui a enrichi les Clinton de plus de 130 millions de dollars alors qu’ils étaient ruinés lorsque Bill a quitté la Maison-Blanche.
La seconde information nous dit que l’enquête sur la fondation est maintenant passée au statut « haute priorité » au sein du FBI.
Quelle que soit l’issue de l’élection, l’enquête poursuivra son cours, a déclaré l’une des sources, ajoutant que des agents du FBI entendent pousser l’affaire jusqu’à la mise en accusation de Clinton, malgré les pressions qu’ils subissent de la direction du FBI et du Département de la Justice.
Selon Catherine Herridge, correspondante de Fox News à Washington, qui fut la première journaliste à révéler qu’en janvier 2016 le FBI venait de lancer une enquête sur la fondation Clinton, les soupçons de corruption ont été récemment renforcés par des emails publiés par Wikileaks et d’autres emails, peut-être ceux découverts dans l’ordinateur de l’ex d’Huma Abedin Anthony Weiner. Conséquence de quoi, des témoins vont être entendus dans les semaines qui viennent sur des avantages reçus par des gros donateurs de la fondation alors que Clinton était Secrétaire d’Etat.
Catherine Herridge révèle également que selon trois sources qui ont gardé l’anonymat et sont des agents frondeurs du FBI qui veulent voir l’affaire sortir, l’ordinateur de l’avocate personnelle d’Hillary Clinton, Cheryl Mills, que l’on pensait avoir été détruit par le FBI en échange de son immunité dans l’affaire des emails, a été mis à la disposition des enquêteurs de la fondation, et que des documents précis ont été découverts dans l’ordinateur de Weiner.

Des enregistrements secrets d’une personne soupçonnée de fraude avec la fondation Clinton
Des enregistrements secrets d’un suspect, qui évoque la corruption de la fondation Clinton, ont solidifié les soupçons de corruption des enquêteurs.
Les agents pensent avoir obtenu avec ces enregistrements assez de preuves pour poursuivre « agressivement »— c’est le terme employé par la source— l’enquête, laquelle a reçu l’aide involontaire d’un livre de Peter Schweizer, ancien consultant du Président George W. Bush, « Clinton Cash*— ou comment les gouvernements étrangers ont enrichi Bill et Hillary Clinton », qui a été longuement interviewé par le FBI.
Le procureur du Département de la Justice a rejeté les enregistrements comme étant des « rumeurs sans valeur ». Les enquêteurs ont refusé de lâcher l’affaire.
L’UBS dans la tourmente
•En février 2009, le fisc américain réclamait à l’UBS les noms de 52 000 clients américains soupçonnés d’évasion fiscale.
•Hillary Clinton, qui venait d’être nommée Secrétaire d’Etat, fut convoquée en Suisse par le Département des Affaires fédérales, son équivalent.
•Le 19 août 2009, Hillary Clinton annonçait que l’UBS ne paierait aucune amende, et produirait uniquement la liste de 4 450 clients d’ici un an.
•A partir de là, les dons de l’UBS à la fondation Clinton « sont passés de moins de 60 000 dollars jusqu’en 2008, à un total de 665 000 dollars jusqu’à fin 2014 », rapporte le Wall Street Journal. La banque suisse a également accordé à la fondation un prêt de 30 millions de dollars, et a versé 1,5 million de dollars à Bill Clinton pour des « conférences privées ».
C’est peut-être ce dossier— mais il en existe d’autres où Hillary Clinton a arrangé des affaires ou avantagé des personnes qui ont ensuite fait de très très gros chèques à la fondation et à Bill Clinton pour des « conférences »— corroboré par les preuves jusque là manquantes et découvertes grâce à Wikileaks et l’ordinateur de Weiner, qui confortent les agents du FBI que Hillary Clinton va être mise en accusation.
La fronde au sein du FBI

De nombreux agents du FBI sont furieux, scandalisés, par la décision de leur patron James Comey, en juillet 2016, de ne pas recommander de poursuites pénales contre Hillary Clinton et son refus, malgré l’accumulation des preuves, de réclamer que Clinton soit présentée devant un grand jury.
Cette fronde et ce qui a été découvert dans l’ordinateur de l’ex-mari de Huma Abedin expliquent pourquoi Comey a décidé de rouvrir l’enquête contre le scandale des emails, mais au-delà, pourquoi il n’a pas été possible d’arrêter les enquêteurs dans l’enquête sur la fondation, et l’on sait maintenant que la ministre de la Justice américaine Loretta Lynch a tenté de la bloquer.
Dans un article publié tard hier, le Wall Street Journal livre les détails de la bataille qui oppose les agents du FBI rebelles qui veulent faire leur travail et conduire leur enquête, à leur direction qui leur a donné l’ordre de l’arrêter, et qui nourrit la fureur… et alimente les fuites.
Depuis février, rapporte le WSJ, les enquêteurs du FBI et les procureurs fédéraux en charge des affaires de corruption s’affrontent. Au centre de la frustration des premiers, le procureur des Etats-Unis de Brooklyn, Robert Capers, qui a été nommé par… Loretta Lynch (quel panier de crabes), et bloque l’enquête, aidé en cela par des hauts responsables du FBI, au prétexte que les preuves ne sont pas suffisantes, alors que les enquêteurs pensent le contraire.
Et plus les enquêteurs sont frustrés, plus les fuites parviennent aux médias…
Parmi les responsables du FBI accusés de bloquer l’enquête, le numéro 2 Andrew McCabe est en bonne place, sa femme ayant reçu 675 000 dollars d’un proche d’Hillary Clinton (quel panier de crabes bis).
Une autre figure importante de la machine Clinton a tenté de bloquer l’enquête. Fin 2015, le FBI a rencontré Leslie Caldwell à Washington, grande militante des droits des LGBT, engagée à l’extrême gauche contre le « grand capital », et directrice de la division criminelle du Département de la Justice nommée par Obama.
A propos de Leslie Caldwell – qui a tenté de bloquer l’enquête – l’ex-inspecteur général du Département d’Etat Howard Krongard l’avait prédit il y a longtemps. Il avait expliqué que même si le FBI référait Clinton au Département de la Justice pour des poursuites criminelles, « celles-ci ne déboucheraient jamais sur une mise en accusation » car :
« le dossier ne pourrait pas dépasser le barrage de quatre femmes démocrates loyales : la ministre Loretta Lynch, la conseillère principale de la Maison-Blanche Valerie Jarrett, Sally Yates, et l’assistante du procureur général Leslie Caldwell, directrice de la division criminelle ».
Il convient en outre de noter que ces femmes ont financièrement contribué à la campagne électorale d’Hillary Clinton (quel panier de crabes ter).
Après cette réunion, rapporte le WSJ, les enquêteurs ont reçu l’ordre de « laisser tomber » leur enquête sur la corruption à la fondation Clinton.
Mais au sein du FBI, les enquêteurs ont considéré qu’ils avaient en main un dossier déjà solide, et ils refusèrent de « laisser tomber », et devinrent de plus en plus frustrés par les résistances des procureurs spécialisés dans les affaires de corruption.
De leur côté, les procureurs refusaient toujours de donner aux enquêteurs les outils dont ils avaient besoin pour poursuivre leur enquête— et devenaient de plus en plus impatients devant ces agents qui refusaient de comprendre qu’il faille fermer le dossier, et paraissaient indifférents aux ordres de leurs supérieurs qui leur demandaient d’agir plus discrètement.
Morale de l’histoire
Les médias sont formidables. La palme revient à Slate cette semaine, qui voit chez Hillary Clinton une seule faute répréhensible : « la mauvaise gestion de son serveur de messagerie »— tandis que Trump en aurait 239 !
En matière de mauvaise foi, Le Monde ma foi ne fait pas toujours la loi.

Le Conseil de sécurité (SC) russe, a envoyé le 27/10/2016, à la CIA un communiqué d’urgence demandant une explication immédiate concernant l’achat, la semaine dernière, pour plus de 137 millions $ d’armes illégales et de munitions, dont la destination est aux États-Unis, et dont la livraison doit avoir lieu à la mi Novembre 2016. Cet achat a été effectué par l’organisation criminelle de blanchiment d’argent connue sous le nom de la Fondation Clinton.
Les analystes des Services de Renseignement Russe SVR ont commencé à exprimer leur sérieuse inquiétude plus tôt cette année lorsque les principaux éléments de l’organisation criminelle internationale de contrebande d’armes de Viktor Bout, ont commencé à arriver en Albanie.
Viktor Anatolievitch Bout (né le 13 janvier 1967 à Douchanbé, Tadjikistan actuel) est l’un des trafiquants d’armes les plus influents et importants au monde. Il est spécialisé dans la vente d’armes dans des pays sous embargo de l’ONU. Certains médias l’ont surnommé le « marchand de mort » et « Lord of War ». Selon certains analystes, les guerres en Sierra Leone, Liberia, République démocratique du Congo, Angola et Soudan n’auraient pas pu s’étendre et se poursuivre si Viktor Bout n’avait pas fourni d’armes aux belligérants.
Viktor Bout est particulièrement connu pour ses activités de contrebande d’armes illégales pour le compte de la CIA à travers le monde pour promouvoir les intérêts maniaques des États-Unis, jusqu’en 2011, date à laquelle la secrétaire d’État Hillary Clinton l’avait emprisonné.
Bien que citoyen de la Fédération de Russie, le SVR n’avait élevé aucune plainte ou préoccupation auprès d’Hillary Clinton lorsqu’elle a fait condamner Viktor Bout à25 ans de prison, car le SVR considérait cette affaire comme étant une affaire interne à la CIA. Cependant, les analystes du renseignement russe ont exprimé leur inquiétude ce mai dernier (2016) lorsque le juge fédéral américain Shira Scheindlin a dit qu’il faut accorder une réduction de peine à ce malfrat, et lorsque, hier, soudainement et comme par magie, Bout a été transféré d’une prison de très haute sécurité vers une autre qui ressemble plus à un country club qu’à une prison

Coïncidant avec le mystérieux et magique transfert de Bout, la Fondation Clinton Hillary de blanchiment d’argent a transféré hier la somme de 137.7 millions $ au Parti socialiste d’Albanie (SPA) contrôlé par le Premier ministre de ce pays, Edi Rama qui est le chef suprême du clan Xhakja (connu en Occident sous le nom de la mafia albanaise). Rappelons ici que ce chef mafieux a été scandaleusement, mis au pouvoir par le régime Obama-Clinton malgré d’intenses manifestations du peuple albanais qui ne voulait pas d’un «gouvernement de la mafia », dans le cadre des révolutions de couleur.

Marchand d’armes protégé par Hillary-Obama, le Premier ministre Rama a transformé toute la région des Balkans en l’une des plus grandes régions du monde pour la contrebande d’armes. Hillary a été aidée dans cet effort par celui qu’on appelle son » maître des marionnettes « , le milliardaire américano-hongrois George Soros. Les e-mails secrets publiés récemment montrent comment Soros ordonnait à Hillary d’installer ce mafieux criminel à la tête de l’Albanie.
Pour comprendre pourquoi Hillary Clinton a fait cet achat massif d’armes, aidée en cela par le contrebandier de la CIA, Viktor Bout, les analystes SVR expliquent cela par son adhésion à la vision radicale de George Soros de frontières ouvertes. D’ailleurs, Soros a commencé à mettre en œuvre cette vision en créant la criseeuropéenne des réfugiés. La même crise pourrait submerger les États-Unis si Hillary Clinton devient présidente, exactement comme ses courriels secrets le révèlent dans ses plans.
En outre, la Fédération connait tout aussi bien que le «plan directeur» de Soros-Clinton pour précipiter vers le bas une nation, commence par la mise en place de ce qu’on appelle les organisations non gouvernementales (ONG) pour agir comme un « gouvernement de l’ombre « , prêt à prendre le pouvoir, une fois que l’ordre établi est jeté dans le chaos par des protestations massives. C’est ainsi qu’ont été conduits le sinistre « Printemps Arabe » – qui a ruiné la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Soudan, l’Irak, la Syrie, etc.- et les non moins sinistres « Révolutions de Couleur ». Le Printemps Arabe a installé les agents des États-Unis, des islamistes mafieux et criminels , et les Révolutions de Couleur ont mis au pouvoir des fascistes et des néo nazis en Europe. C’est pourquoi, en 2013, le président Poutine leur a interdit d’opérer en Russie.
Aux États-Unis, cependant, le peuple américain n’a aucune défense contre ces «gouvernement de l’ombre » des ONG, qui sont les véritables destinataires des armes achetées par la Clinton. Parmi ces ONG, celles créées par George Soros incluent: : Open Society Foundations, Media Matters, American Institute for Social Justice, The New America Foundation, The Migration Policy Institute, Tides Foundation, Center for American Progress, et the Democracy Alliance . Chacune d’entre elles est violemment opposée à la Constitution des États-Unis et au peuple américain.
Une fois que ces armes sont entre les mains des «nouveaux révolutionnaires» de Hillary Clinton, elles seront utilisées pour déclencher une «vague de terreur» à travers l’Amérique pour protester contre la victoire probable de Donald Trump, afin de permettre au président Obama de déclarer la loi martiale pour désarmer toutes ces personnes, et permettre, par un tour de passe-passe électoral de placer Hillary Clinton au pouvoir. [Remarque:Les présidents American ne sont pas élus par le vote des citoyens, mais par le vote des électeurs choisis dans les 50 États.]
D’ailleurs, la fraude électorale massive déjà commise par les «nouveaux révolutionnaires» d’Hillary Clinton aux États-Unis, et qui a conduit la semaine dernière à l’ancien membre du Congrès américain Joe Walsh, à déclarer «Si Trump perd, je sors mon fusil », une référence à l’une des périodes les plus sombres de l’histoire américaine lorsque les citoyens ordinaires de cette nation se sont ligués contre l’Empire britannique pour leur liberté.
La campagne de Clinton a trouvé un moyen de truquer machines de vote en vue de commettre une fraude électorale massive, devant une Amérique complètement paumée.
Dominion Voting Systems, le plus grand propriétaire de machines de vote aux États-Unis, est un donateur à la Fondation Clinton, et a des liens étroits avec George Soros.
En 2010, Dominion Voting Machines a racheté le droit de posséder des machines dans 600 juridictions à travers 22 états différents, selon Wikipedia.
La même société, Dominion Voting, a donné assez d’argent pour la Fondation Clinton pour mériter l’affichage de son nom sur la liste de donateurs en ligne.
Est-ce qu’il y a des électeurs qui ont déjà commencé à se rendre compte que certaines machines renversent leurs votes?
Pourtant, c’est flagrant ! Il suffit de jeter un coup d’œil sur le site Web de la Fondation Clinton elle-même.
Sensationnel.
C’est une coïncidence tellement étrange, vous ne pensez pas? À la même époque Hillary Clinton décidait de se retirer en tant que secrétaire d’État et de se concentrer sur sa campagne pour devenir présidente, cette société a racheté la moitié des machines de vote aux États-Unis.
Et si cela ne suffisait pas, l’un des plus grands propriétaires de Dominion Voting n’est autre que le roi de la corruption tout azimut, George Soros.
Mais il y a encore pire.
Dominion Voting Systems et La Fondation Clinton a fait une initiative de charité de 2,25 millions de dollars dans les pays en développement, appelée le Projet DELIAN.
Selon le site internet du projet:
« En 2014, Dominion Voting s’est engagé à fournir des démocraties émergentes et post-conflit un accès à la technologie de vote à travers son soutien philanthropique au projet DELIAN, car beaucoup de démocraties émergentes souffrent de violences post-électorales en raison du retard dans la publication des résultats des élections. Au cours des trois prochaines années, Dominion Voting soutiendra les projets pilotes de technologie électorales avec don de Machines de vote automatisé (AVM), en fournissant un processus électoral amélioré, et donc des élections plus sûres. «
Cela pose un conflit d’intérêt très troublant.
La plupart des Américains seraient certainement d’accord que les machines de vote doivent avoir zéro connexion avec les candidats présidentiels et avec leurs fondations.
Comme tout le monde le sait, les primaires démocrates étaient essentiellement truquées. Alors, pourquoi l’élection générale des États-Unis ne pourrait pas être manipulée en faveur du candidat préféré de l’élite?
Si vous pensez que cela est une information très importante, alors partagez-là au plus vite et avec le maximum de gens. Le temps est de l’argent. Source
Pas folle, Hillary a déjà planqué son magot au …Qatar !!
Selon des médias américains du samedi 15 Octobre 2016, Hillary Clinton et John Podesta (PDG de la Fondation Clinton) ont rencontré Jamie Dimon à The Compound Chappaqua à l’extérieur de New York City.
Dans les 12 heures qui ont suivi la réunion, la Banque des Règlements Internationaux a enregistré le transfert de 1,8 milliard $ de la Fondation Clinton vers la Banque centrale du Qatar.

Au cas où son coup d’état rate, comme celui contre Erdogan, Hillary peut s’exiler chez ses amis qataris. Elle ne crèvera pas de faim, et n’ira pas en prison, comme Donald Trump le lui a promis, s’il est élu Président.

La candidate démocrate Hillary Clinton a appelé le FBI vendredi,28 octobre 2016, pour libérer toutes les informations dans son enquête renouvelée dans son utilisation d’un serveur privé alors qu’ell était secrétaire d’Etat.Ceci arrive après que le FBI a découvert de nouveaux e-mails – apparemment lors de l’enquète de l’ancien sexting Anthony Weiner ( Republicain),ce qui provoque un retournement de situation étonnant et inattendu des événements quelques jours avant l’élection présidentielle.
http://video.foxnews.com/v/embed.js?id=5190015038001&w=466&h=263
« [Le directeur du FBI James Comey] lui aurait dit qu’il ne sait pas si les e-mails … sont importants ou non », a déclaré Hillary Clinton aux journalistes dans l’Iowa vendredi soir. « Je suis confiante qu’ils sont ne changeront pas la conclusion en Juillet. Par conséquent, il est impératif que le FBI tente d’expliquer cette affaire, quelle qu’elle soit, sans aucun délai. »
Plus tôt vendredi, Comey a informé les membres importants du Congrès dans une lettre que le FBI avait « appris l’existence des courriels qui semblent être pertinents à l’enquête. »

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Voici un document important:
Comey n’a pas précisé ces e-mails, disant seulement qu’ils ont fait surface « dans le cadre d’une autre affaire. »
Une source du FBI, cependant, a confirmé à Fox News que les nouveaux e-mails ont été découverts après que le bureau a saissi des dispositifs appartenant au déshonoré ex-Republicain Weiner et son épouse, Huma Abedin, une proche collaboratrice de Clinton qui a récemment annoncé qu’elle se séparait de l’ancien membre du Congrès. Le New York Times a rapporté le premier ,les détails sur la connexion d’enquête Weiner, notant que le FBI enquêtait sur des textes que Weiner a envoyé à une jeune fille de 15 ans.
Comme Donald Trump et les républicains du Congrès saisis sur la décision du FBI, chef intérimaire du Parti démocrate Donna Brazile simplement tweeté, « Bon sang, » après que les nouvelles de la connexion Anthony Weiner ont éclaté. Le directeur de campagne de Clinton a qualifié la décision de revoir ce cas si proche de l’élection «d’extraordinaire» et a exhorté Comey de fournir plus de détails.
Comey a donné un bref aperçu dans sa lettre aux législateurs de ce qui a incité leur décision. Il a écrit que l’équipe d’enquête l’a informé de l’information un jour plus tôt, « et j’ai convenu que le FBI devrait prendre des mesures d’enquête appropriées pour permettre aux enquêteurs d’examiner ces e-mails afin de déterminer si elles contiennent des informations classifiées, ainsi que d’évaluer leur importance à notre enquête. «
Il a dit que le FBI n’a pas encore pu déterminer si le nouveau matériel est important et il ne pouvait pas prédire combien de temps il faudra pour compléter « ce travail supplémentaire. »
Ce retournement de situation arrive après que Comey et le ministère de la Justice ont décidé en Juillet de ne pas porter des accusations sur les pratiques de courriel de Clinton, en disant à l’époque que l’enquête était terminée.
Comey est devenu plus tard critiqué par Trump,des législateurs GOP et d’autres qui prétendent que l’enquête a minimisé la mauvaise gestion des informations classifiées pendant le mandat de Clinton.

Trump, parlant sous les applaudissements nourris de ses partisans vendredi après-midi à Manchester, NH, a salué le FBI pour avoir le eu «courage» de mettre à la lumière du «droit l’horrible erreur qu’ils ont fait » , en disant qu’il espère que tout est « corrigé ».
«La corruption de Hillary Clinton est sur une échelle que nous n’avons jamais vu auparavant », a déclaré Trump. « Nous ne devons pas laisser prendre en main le Bureau ovale par son régime criminel. »
Dans un clin d’œil à l’importance de l’annonce faite par le FBI, Trump a ironisé: « Le reste de mon discours va être tellement ennuyeux. »
D’autres législateurs GOP ont également insisté, appelant le FBI à poursuivre une nouvelle enquête approfondie.
« La décision du FBI de rouvrir son enquête sur Mme Clinton renforce ce que le Comité judiciaire de la Chambre a affirmé pendant des mois: plus nous en apprenons sur l’utilisation de la secrétaire Clinton d’un serveur de messagerie privée, plus il devient clair qu’elle et ses associés ont commis des actes répréhensibles et compromis la sécurité nationale « , que le président du Comité judiciaire Bob Goodlatte, R-Va., a déclaré dans un communiqué.
Puis, le président du Comité national républicain Reince Priebus a dit que la découverte doit être «très grave» pour que le FBI se met subitement à enquêter à partir d’une date si proche de l’élection.
Hillary Clinton n’a pas répondu aux questions des journalistes au sujet du développement subit de cette affaire, comme elle venait d’atterrir à Cedar Rapids, Iowa, et elle n’a même pas abordé la question en prenant la parole devant ses partisans dans la même ville.
Mais le Président de la Campagne d’Hillary Clinton, John Podesta ,a fortement remis en question la décision du FBI et dit que Comey devrait «fournir immédiatement» plus d’informations.
«À l’issue de cette enquête, il y a plus de trois mois, le directeur du FBI, Comey, a déclaré qu’aucun procureur raisonnable ne pouvait aller de l’avant avec un cas comme celui-ci et il a ajouté qu’il n’avait même pas reçu un appel à ce moment-là. Dans les mois qui suivirent , Donald Trump et ses alliés républicains ont été sans fondement deuxième à deviner ce qui pouvait bien arriver avec le FBI et, à la fois le public et le privé, ont tenté d’intimider les fonctionnaires de carrière pour revoir leur conclusion dans une tentative désespérée pour nuire à la campagne présidentielle de Hillary Clinton « , a-t-il dit dans un communiqué.
Podesta a déclaré: «nous ne savions même pas que ces e-mails [qui sont venus à la lumière] existaient et le directeur lui-même fait remarquer qu’ils ne peuvent même pas être significatifs. »
Selon une source reliée à la campagne Clinton qui a réclamé l’application de la loi, le FBI a quatre appareils qui appartiennent à Abedin, et au moins un appartient à Weiner. Jusqu’à présent, aucune information classifiée n’a été trouvé sur les appareils, selon Fox News.
Le développement inattendu de tout cela est arrivé 11 jours avant l’élection générale, et est la dernière « onde de choc » à venir frapper la campagne électorale de plein fouet. Jusqu’à présent,Hillary Clinton avait gagné dans les sondages sur Trump dans le sillage du dévoilement des vidéos et des enregistrement montrant Trump parler sans respect des femmes et les allégations ultérieures d’agression sexuelle et de harcèlement contre lui qu’il nie fortement.
Cependant, les révélations quotidiennes de piratage des courriels de la campagne Clinton obtenus par WikiLeaks sont devenus un casse-tête pour la campagne de la démocrate. La reprise de l’enquête du FBI pose potentiellement un problème mille fois plus important que les dérapages clownesques de Donald Trump:c’est la première fois dans l’histoire des États-Unis d’Amérique que les citoyens peuvent bien sentir le vol et le pillage de leur gouvernement.
Ron Hosko, ancien directeur adjoint du FBI à la retraite, a déclaré à Fox News dans une interview téléphonique que des fonctionnaires du FBI étaient «livides de peur » face à Comey sur le fait que des accusations criminelles n’ont pas été portées contre Hillary Clinton dès le premier jour de l’enquête,devant la masse de preuves qui s’accumulaient devant leurs yeux.
« Il l’a allumé le feu, puis est reparti», a déclaré Hosko,en parlant de Comey,lors de la tenue d’une conférence de nouvelles portant sur la mauvaise gestion d’Hillary Clinton sur des informations classifiées.
Hosko dit qu’il ose encore défendre Comey parce que le FBI a toujours agi de manière à prendre une décision « sur la base de ce qu’ils ont » à l’époque. Hosko dit qu’il pense que les agents ont trouvé des e-mails qui ont fait dire: «Oh mon Dieu, regardez ce que nous avons. »
Ils ne croyaient pas ce qu’ils voyaient parce qu’il croyaient au système politique dans lequel ils vivaient.Ils ne pouvaient pas croire,ni comprendre qu’une femme comme Hillary Clinton qui a si longtemps servi le gouvernement américain puisse être une si grande criminelle.

Discussions sur Twitter:
My full statement ⇩

Président de la Chambre Paul Ryan a qualifié la décision du FBI « depuis longtemps. »
How many emails did the FBI find? Get your butt in gear, read them, assess them, form a conclusion. Letting this hang is so irresponsible.
Mais l’ancien porte-parole de l’administration Obama Tommy Vietor a réprimandé le FBI sur Twitter.

EN CONCLUSION
Profitant d’une première accalmie après des semaines à la dérive, Donald Trump s’en est donné à coeur joie, vendredi. « C’est plus gros que le Watergate », a-t-il lancé lors d’un rassemblement tenu dans le New Hamp-shire. « La corruption d’Hillary Clinton atteint une ampleur sans précédent », a ajouté M. Trump, alors que ses partisans scandaient« Enfermez-la ! ».
Cela, parce que le directeur du FBI, James Comey, a donné son accord pour que l’agence examine une nouvelle série de courriels qui « semblent pertinents à l’enquête » latente que mène le FBI sur l’usage d’une messagerie privée par Mme Clinton alors qu’elle était la secrétaire d’État.
Ces courriels ont été obtenus par hasard dans le cadre d’une enquête séparée qui n’a rien à voir avec Mme Clinton : elle concerne plutôt des messages à caractère sexuel envoyés par Anthony Weiner, l’ex-mari d’une proche conseillère de la candidate démocrate (Huma Abedin).
En évoquant le Watergate, M. Trump a pris plusieurs pas d’avance sur le directeur du FBI. Dans une lettre transmise à des présidents de commission parlementaire, M. Comey indique que « le FBI ne peut déterminer si ces informations seront ou non significatives ». Ce sera aux enquêteurs « d’examiner ces courriels et de déterminer s’ils contiennent des informations classifiées ».
Des détails !
Le flou maintenu par James Comey a fait bondir le chef de la campagne d’Hillary Clinton, John Podesta. « M. Comey devrait donner plus d’informations immédiatement, a-t-il écrit dans un communiqué publié en fin de journée. Nous n’avons aucune idée de ce que [les courriels visés] disent et le directeur reconnaît lui-même qu’ils sont peut-être non signifiants. C’est extraordinaire de voir quelque chose comme ça survenir à 11 jours d’une élection présidentielle. »
Hillary Clinton a lancé sensiblement le même message en soirée, se disant convaincue que le FBI « ne changera pas sa conclusion de juillet ».
Le scandale des courriels embête Hillary Clinton depuis mars 2015, avant même son entrée en campagne. Lorsqu’elle dirigeait la diplomatie américaine (durant le premier mandat d’Obama), elle a utilisé une messagerie privée plutôt qu’un compte gouvernemental officiel, exposant ainsi potentiellement des informations confidentielles à un piratage.
Le FBI a ouvert une enquête, pour conclure en juillet 2016 qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre Mme Clinton. Donald Trump a souvent vilipendé cette décision. James Comey avait tout de même souligné que l’ancienne secrétaire d’État avait fait preuve d’une« négligence extrême ». Hillary Clinton a présenté ses excuses dans cette affaire, mais elle a toujours prétendu n’avoir rien fait d’illégal.
Quel impact ?
Les révélations faites vendredi risquent-elles de renverser la vapeur dans une course qui annonce une victoire assez nette d’Hillary Clinton ?
« Le FBI se doit de vérifier qu’aucun crime n’a été commis par l’usage d’une messagerie privée, dit-il. Mais je pense surtout que l’agence a voulu démontrer que c’est vraiment une institution indépendante, après avoir été souvent accusée par Donald Trump d’être à la solde des démocrates. »
Selon M. Tourreille, James Comey aurait « évoqué dans sa lettre s’il y avait quelque chose de majeur dans ces courriels. Or il est resté très vague. J’ai plus l’impression d’une démarche pour rassurer l’opinion publique [sur l’indépendance] du FBI. »
Directeur de la Chaire d’études politiques américaines du Cérium, Pierre Martin n’y voit pas un danger majeur pour Hillary Clinton à ce stade de la campagne. « Les informations [diffusées vendredi] ne sont pas fondamentalement différentes de ce qu’on savait déjà de ce dossier. C’est sûr que tout prend une dimension énorme en fin de campagne. Mais, dans les faits, ce dossier n’a pas eu énormément d’effets sur l’opinion publique dans le passé, et je ne pense pas que la lettre de M. Comey va convaincre un partisan de Mme Clinton de voter pour M. Trump. »
N’empêche que la décision du FBI n’est pas une bonne nouvelle pour la candidate démocrate, ajoute M. Martin. « On relance les questions sur son manque de transparence, on renforce cette perception qu’elle se croit au-dessus des règles. Mais ce sont des éléments qui sont dans le débat depuis longtemps. »

ANNULER L’ÉLECTION OU FAIRE APPEL À L’ARMÉE POUR RÉTABLIR LA DÉMOCRATIE
Donald Trump a suggéré jeudi,27 octobre 2016, lors d’un meeting électoral dans l’Ohio, d’annuler l’élection présidentielle et de le déclarer vainqueur, rapporte la chaîne américaine CNN.Ce serait peut être la meilleure solution dans cette campagne électorale.
Les allégations de fraude électorale martelées par Donald Trump se sont enracinées chez ses partisans, pour qui la victoire de Hillary Clinton ferait naître de sérieux doutes quant à la légitimité des résultats du scrutin, révèle un sondage Associated Press-GfK.
Seuls 35 pour cent des sympathisants du candidat républicain disent qu’ils accepteront probablement les résultats de l’élection si Mme Clinton accède à la Maison-Blanche, contre 64 pour cent qui affirment qu’ils s’en méfieraient sans doute.
D’autre part, 69 pour cent des partisans de l’ancienne secrétaire d’État se disent prêts à accepter l’arrivée de Donald Trump au pouvoir. Cependant, 30 pour cent d’entre eux manifestent une réticence face à cette idée.
Au total, 77 pour cent des électeurs probables disent qu’ils reconnaîtront le résultat du vote, même si Donald Trump en sort gagnant. À l’opposé, 70 pour cent des Américains qui se rendront sûrement aux urnes, le 8 novembre, adoptent la même position face à l’éventuelle victoire de la candidate démocrate.
Lors du troisième et ultime débat présidentiel, l’ex-vedette de téléréalité a refusé de dire s’il allait reconnaître ou non les résultats du dépouillement. «Je garde le suspense», avait-il répondu en souriant au modérateur.
Cet affront à la transition pacifique du pouvoir — un élément central de la démocratie américaine — lui a attiré bien des critiques, mais n’a pratiquement pas fait sourciller sa base partisane.
«Bien sûr, je crois que c’est truqué, et bien sûr je n’accepterai pas les résultats, a lancé Mike Cannilla, un électeur de Staten Island. Ça vient d’en haut: Obama essaie de prendre contrôle du pays, il cache tous les crimes de Hillary et il manipule les médias pour faire perdre Trump.»
«Notre seule chance, le 9 novembre, c’est si l’armée développe une conscience et prend les choses en main», a avancé le sympathisant républicain de 53 ans.
Bien qu’il y ait eu quelques cas isolés de fraude électorale aux États-Unis, aucune preuve ne permet d’affirmer — comme le répète M. Trump — qu’il s’agit d’un problème répandu. Un professeur de la faculté de droit de Loyola, à Los Angeles, n’a trouvé que 31 cas d’usurpation d’identité sur un milliard de bulletins de vote remplis entre 2000 et 2014 à travers le pays.
Par ailleurs, 40 pour cent des partisans de M. Trump disent avoir peu ou aucune confiance en l’exactitude du décompte des voix. Du côté des sympathisants de Mme Clinton, 79 pour cent des électeurs sondés ont déclaré avoir beaucoup ou assez confiance en la justesse des résultats. Plusieurs d’entre estiment que le magnat de l’immobilier devrait exprimer son soutien au système électoral même s’il est défait.
Le sondage Associated Press-GfK a été mené en ligne auprès de 1546 adultes, dont 1212 électeurs probables, du 20 au 24 octobre. L’échantillon a été tiré d’un panel de GfK, qui est conçu pour être représentatif de la population américaine. La marge d’erreur pour tous les répondants est de plus ou moins 2,75 points de pourcentage et celle concernant les électeurs probables, de plus ou moins 3,1 points de pourcentage.
LA GUERRE CIVILE MENACE L’EMPIRE AMÉRICAIN
Pourrait-on voir la violence éclater aux Etats-Unis et ce indépendamment de la personne qui gagnera les élections le 8 novembre prochain ?
Espérons que cela ne se produise pas, mais comme vous le verrez ci-dessous, la violence anti-Trump ravage toute l’Amérique. Si Trump venait à remporter les élections, cela pourrait engendrer une forte colère du côté de la gauche radicale et ce à un niveau que nous n’avons jamais vu auparavant. D’un autre côté, il y a d’énorme doutes quant à la bonne tenue du scrutin puisque certains pensent que cette élection pourrait être volée par Hillary Clinton. Et comme je l’ai montré hier, il semble que les machines électroniques permettant de voter au Texas soient déjà prêtes à transférer les votes pour Donald Trump à Hillary Clinton. Si Hillary Clinton venait à remporter cette élection dans des circonstances suspectes, cette situation pourrait déclencher des troubles civils généralisés dans tout le pays.
Actuellement, il reste moins de deux semaines avant les élections du 08 Novembre prochain, et une nouvelle enquête vient de révéler que la majorité des Américains craignent « des actes de violence » le jour du scrutin…
51% des électeurs américains expriment une certaine inquiétude quant à des possibles actes de violence le jour du scrutin; 20% se disent «très inquiets». 75% des américains disent avoir confiance dans le fait que la passation du pouvoir se déroule de manière pacifique comme cela s’est toujours passé depuis plus de 200 ans dans ce pays démocratique, mais seulement 40% se sont dits «très confiants».
Plus de 40% des partisans de Trump disent qu’ils ne reconnaîtraient pas la légitimité d’Hillary Clinton en tant que présidente des Etats-Unis si elle venait à remporter ces élections car pour eux, elle ne se sera pas imposée d’une manière loyale.
Mais beaucoup d’américains à gauche n’attendront pas le résultat des élections afin de commettre des actes de violence. A Hollywood, Hier, le mercredi 26 Octobre 2016, un homme a brisé en morceaux l’étoile de Donald Trump sur le Walk of Fame à l’aide d’un marteau et d’une pioche…
Donald Trump a pris beaucoup de coups aujourd’hui, et pas seulement dans la course à la présidentielle. A moins de deux semaines avant que l’Amérique ne se décide si l’ancienne vedette de l’émission The apprentice arrachera une victoire surprise face à Hillary Clinton, l’étoile de Donald Trump a été vandalisée sur le Walk of Fame à Hollywood, puisqu’elle a été détruite tôt le mercredi en matinée par un homme portant un uniforme d’ouvrier et brandissant un marteau et une pioche.
…ET SI HILLARY CLINTON QUITTAIT L’ÉLECTION?
Si Hillary Clinton venait à quitter la course à la présidentielle américaine, les membres du Comité national du parti démocrate se réuniront pour élire un remplaçant. Les membres du comité national démocrate avait massivement soutenu Clinton même si la situation tendait à basculer vers le sénateur socialiste du Vermont Bernie Sanders.
Mark Paustenbach, le porte-parole du comité démocrate national indique qu’il y a actuellement 445 membres au comité démocrate – un nombre qui change au fil du temps et qui est régi par les propres statuts du groupe, qui accordent le statut de membre et des chefs de partis et attribuent 200 points pour la sélection au sein de chaque état, avec une option de 75 points que les membres du comité du parti démocrate peuvent choisir d’utiliser.
Mais les règles du parti pour le remplacement d’un candidat à la présidence précisent simplement que la majorité des membres doivent être présents à une assemblée extraordinaire convoquée par le président du comité. La réunion suivra les procédures établies par le Comité du parti démocrate et le vote par procuration ne serait pas autorisé.
Il serait extrêmement difficile de dégager une majorité de l’ensemble des membres du Comité national démocrate dans un délai aussi bref. Si Hillary Clinton devait abandonner la course à la présidentielle américaine la semaine prochaine, il serait pratiquement impossible de trouver un candidat démocrate de substitution avant le jour de l’élection.
Bref,ce serait l’anarchie.
Sans Hillary aux portes du pouvoir, les chances de voir Trump l’emporter seraient très importantes.
Donc, si Hillary était contrainte de quitter la course à la présidentielle du fait de l’enquête du FBI, Barack Obama et les démocrates voudront retarder ou suspendre l’élection aussi longtemps qu’ils le pourront s’ils le peuvent.
Pour l’instant, un tel scénario n’est que peu probable, mais étant donné la folle compagne à laquelle nous assistons depuis un an maintenant, tout peut arriver.
…ET QUE DIT L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE?

A défaut d’avoir la faveur des sondages américains, Donald Trump pourrait se réjouir puisque le système d’intelligence artificielle a prédit qu’il remportera les prochaines élections face à Hillary Clinton.
Si vous pensez que c’est un autre sondage bidon, sachez le système d’intelligence artificielle a réussi à prédire le résultat des trois dernières élections américaines, ainsi que les primaires démocrate et républicaine.
Développé en 2004 par Sanjiv Rai, MogIA analyse 20 millions de points de données en provenance des plates-formes sociales telles que Google, Facebook, Twitter et YouTube. Puis, il est en mesure de faire des prédictions.
«Si Trump perd, cela va défier la tendance de données pour la première fois au cours des 12 dernières années », a écrit M. Rai, à CNBC.
L’empire est au bord du gouffre!
Vive la Seconde Révolution Américaine!
À bas,la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial!
Certains secrets militaires doivent être bien gardés pour la propre sécurité des populations (ou pour garder un contrôle dessus). Les secrets concernant les aéronefs militaires sont d’une importance capitale pour éviter que l’ennemi reprenne à bon compte des connaissances qui lui permettraient de construire ses propres modèles. Dans certains cas, ces prototypes volants peuvent se révéler technologiquement très supérieurs à tout ce qui existait auparavant. Mais heureusement pour nous, il arrive que des secrets militaires soient levés et révélés au grand public. Voici plusieurs aéronefs militaires secrets dont vous ignorez sans doute tout.























Un nouvel email découvert par Wikileaks suggère fortement que Brent Budowsky , un ex-directeur législatif au Congrès Bill Alexander et bizarrement éphémère blogueur politique, a été impliqué dans une initiative visant à rembourser la campagne Sanders pour soutenir Hillary Clinton.
Dans le courriel, il écrit à John Podesta,le président de la campagne Clinton 2016 , là,Budowsky indique la stratégie suivante pour vaincre Sanders:

En d’autres termes, Budowsky a suggéré la campagne HRC et la DNC ingratiate Bernie et ses partisans en parlant et en écrivant de façon positive à son sujet jusqu’à ce que le bon moment arrive … Alors le payer et l’amener à sauvegarder Clinton se font logiquement dans cet ordre, officiellement le jeu peut se dérouler selon le plan. Ou au moins, qui est ce qui est allégué par ceux qui ont lu l’e-mail.
Le président Parti Libertarien Nicholas Sarwark a appelé un «double-croix» sur son Twitter officiel à la lecture de ce document:
Et les sources d’information traditionnels ont repris la fuite du compte gmail de Podesta et a tiré d’ autres perles précieuses de son compte,tout aussi bien.
La chose la plus intéressante à propos de cet e – mail est qu’il correspond directement avec le comportement témoigne de Budowski sur la campagne Sanders – il a fait précisement ce qu’il a promis qu’il ferait dans l’e – mail. Il a écrit et parlé publiquement à Sanders jusqu’à ce qu’il soit venu, le bon moment, pour cesser de le faire. Ses messages blogués sur LAprogressive.com montrent que sur beaucoup de textes, où nous pouvons voir que Budowski s’affiche pro-Bernie,tout le contenu l’appui jusqu’au mois de mai, et puis soudain ,il cesse sa production et ne va jamais écrire de nouveau au cours du cycle électoral démocrate.
Si les e-mails sont en fait pointant vers un «double-cross» ou soudoyer comme il semble, c’est de loin une partie de la preuve la plus convaincante encore des tactiques sournoises de la campagne Clinton.
Source: The Libertarian Republic

Tous les efforts consentis par les Américains ordinaires afin d’élire Donald Trump pourraient être réduits à néant si nous les laissons voler l’élection.
Si vous avez confiance dans l’intégrité des élections américaines, eh bien elle risque d’être ébranlée lorsque vous aurez fini de lire cet article, parce que je suis sur le point de partager avec vous certaines informations qui sont absolument incroyables. On va vous expliquer que les morts sortaient actuellement de leur tombe la nuit venue pour venir se réinscrire sur les listes électoraleset que ces bulletins de vote avaient déjà été pris en compte à travers toute l’Amérique et ce pendant des années. On avait également montré que les migrants illégaux avaient voté dans des Etats-clés comme en Virginie et en Pennsylvanie. Mais tout cela n’est rien en comparaison de la fraude électorale systématique qui avait eu lieu le jour même des élections en 2012.
Parce que Mitt Romney avait jeté l’éponge très tôt le soir même des élections en 2012, les résultats du vote n’avaient subit qu’un examen très limité. Mais si Romney avait été prêt à se battre, il y avait effectivement des données disponibles montrant que l’élection présidentielle lui avait été potentiellement volée.
Selon la Coalition pour la protection des élections, les électeurs à travers toute l’Amérique avaient signalé plus de 70.000 problèmes relatifs au vote le jour même des élections en 2012. Dans de nombreux cas, les électeurs qui tentaient de voter pour Mitt Romney voyaient leur voix passée à Barack Obama par les dispositifs de vote électronique. Nous allons examiner quelques exemples de ce phénomène ci-dessous.

En particulier, nous allons nous concentrer sur les Etats-clés, car c’est là qu’ont surgit la plupart des irrégularités concernant les votes. Si vous souhaitez voler une élection, il est inutile de se focaliser et de soucier des « Etats rouges » (républicains) et des « Etats-bleus »(démocrates). Au contraire, la clé serait de transférer suffisamment de voix dans les Etats-clés qui restent très indécis afin d’assurer une victoire pour votre candidat. Et donc, nous allons jeter un œil sur ce qui était arrivé dans certains de ces très importants états-clés lors de la dernière campagne électorale américaine.
Durant la nuit électorale américaine de 2012, les experts avait proclamé que tout allait se jouer en Ohio. Ils nous avaient expliqué que s’il restait une chance pour que Mitt Romney gagne les élections, eh bien, cela se jouerait en Ohio, et que cet état avait plus d’importance que n’importe quel autre.
L’un des comtés où Barack Obama avait vraiment besoin d’obtenir des voix, c’était dans le comté de Cuyahoga. Mais Barack Obama n’avait pas gagné de manière claire dans le comté de Cuyahoga. En réalité, et aussi incroyable que cela puisse paraître, il y avait eu 16 circonscriptions où Mitt Romney n’avait recueilli aucun vote.
Oui, vous avez bien lu… Aucun vote !
Un peu plus tôt aujourd’hui, je suis allé sur le site officiel du comté de Cuyahoga, et les résultats de la dernière élection sont toujours en ligne. On peut lire le total des voix qui avaient été comptabilisées pour Barack Obama et Mitt Romney ainsi que les circonscriptions où Mitt Romney avait recueilli aucun vote comme vous pourrez le constater ci-dessous…
0154 CLEVELAND -02-Q: 542-0
0192 CLEVELAND -04-L: 388-0
0204 CLEVELAND -05-E: 597-0
0205 CLEVELAND -05-F: 483-0
0206 CLEVELAND -05-G: 257-0
0219 CLEVELAND -05-T: 386-0
0228 CLEVELAND -06-H: 405-0
0232 CLEVELAND -06-L: 70-0
0233 CLEVELAND -06-M: 419-0
0241 CLEVELAND -06-U: 118-0
0248 CLEVELAND -07-F: 361-0
0273 CLEVELAND -08-J: 472-0
0280 CLEVELAND -08-Q: 49-0
0285 CLEVELAND -09-B: 414-0
0288 CLEVELAND -09-E: 478-0
0523 EAST CLEVELAND -04-C: 486-0
Il y avait aussi une foule de bureaux de vote dans le comté de Cuyahoga, où Mitt Romney n’avait obtenu qu’une ou deux voix seulement. Dans l’ ensemble, Barack Obama l’avait remporté avec plus de 99% des voix sur plus de 100 circonscriptions sur ce seul comté.
Comment est-il possible d’assister à cela, ici aux Etats-Unis ?
Eh bien, je pense que les électeurs avaient donné un indice important aux journalistes le jour du scrutin dans l’Ohio. Selon Fox News, il y avait des électeurs de l’Ohio qui avaient expliqué avoir essayé de voter pour Romney, mais les machines à voter avaient basculé leurs votes pour Obama…
« Je ne sais pas si c’est arrivé à quelqu’un d’autre ou non, mais c’est bien la première fois que cela m’arrive depuis que j’ai commencé à voter », a expliqué Marion, électrice de Joan Stevens dans l’Ohio.
Stevens a expliqué que lorsqu’elle avait voté, il lui avait fallu trois essais avant que la machine ait accepté son choix de vote en faveur de Romney.
« Je suis allé voter et j’ai appuyé sur Romney qui s’affichait au centre de l’écran », avait déclaré Stevens à Fox News, en disant qu’elle était certaine d’avoir bien mis le doigt sur Romney afin qu’il soit élu à la Maison Blanche.
Elle a expliqué que lorsqu’elle avait appuyé sur « Romney » la première fois, la machine avait marquée « Obama. »
Donc, elle avait appuyé à nouveau sur Romney mais Obama s’affichait à nouveau. Ensuite, ce problème est arrivé une troisième fois.
« Peut-être que vous pouvez faire une erreur une fois, mais pas trois fois » avait-elle expliqué à Fox News.
A l’époque, Fox News avait également signalé que des événements semblables s’étaient produits dans le Nevada, en Caroline du Nord et au Texas, mais une fois passé le jour du scrutin, personne ne semblait s’être vraiment soucié de ces incidents.
La Pennsylvanie est un autre état-clé très important, et alors que l’élection présidentielle américaine de 2012 se rapprochait, Romney semblait quelque peu optimiste sur le fait qu’il ait une chance de gagner l’Etat.
Et il était apparu que Mitt Romney avait remporté 55 des 67 comtés en Pennsylvanie, mais il avait quand même réussi à perdre cet état avec un écart important en raison du nombre plus qu’incroyable de voix qu’Obama avait récolté dans les zones urbaines.
Croyez le ou non, mais il y avait eu 59 bureaux de vote dans la ville de Philadelphie, où Mitt Romney n’avait pas récolté une seule voix.
Lorsque l’on faisait le total des votes sur les 59 bureaux de vote, on arrivait à 19.605 voix pour Barack Obama et 0 pour Mitt Romney.
Pour être franc, voir cela se produire est statistiquement faible voire quasiment impossible.
Alors, comment cela peut-il se produire ?
Eh bien, le pourcentage des électeurs ayant participé au voté dans la ville de Philadelphie était d’environ 60 % le jour des élections en 2012. Mais dans les zones où les observateurs du scrutin républicain avaient été retirés illégalement, le taux de participation des électeurs était de plus de 90 % et Barack Obama avait reçuplus de 99 % des voix.
On pourrait penser que le Parti républicain aurait crié au meutre à ce sujet, mais ils n’ont absolument rien fait.
Et une fois encore, les machines à voter avaient déplacé les voix de Mitt Romney pour Barack Obama en Pennsylvanie. Ce qui suit avait été signalé à l’époque par WND…
Ca s’était passé à Upper Macungie Township, près de Allentown, en Pensylvannie, où un auditeur, Robert Ashcroft, avait été envoyé par les républicains afin de surveiller les votes le jour du scrutin, et il avait déclaré que le logiciel qu’il avait observé « modifiait la sélection réalisée et l’attribuait par défaut – à Obama. »
Il avait expliqué que cela avait concerné 5 à 10 % des votes .
Il avait expliqué que les modifications semblaient avoir été réalisées à l’aide d’un programme.
Ashcroft avait déclaré que la programmation informatique de l’appareil semblait attribuer la même valeur par défaut, et dans ce cas il est apparu que chaque vote allait par défaut à Obama.
Ainsi, est-ce que Mitt Romney aurait remporté l’État de Pennsylvanie si le vote avait été équitable ?
Nous n’aurons jamais la réponse à cette question.
En Floride qui est un Etat-clé et très indécis, il y avait aussi un certain nombre de circonscriptions clés où Barack Obama avait obtenu 99 % des voix. Le texte suivant avait été publié par Pundit Press…
Comment a t-il pu accomplir cela ? Eh bien, c’est en partie grâce aux circonscriptions de Broward County allant de L024 à L029 (même si je suis sûr que tout n’est qu’une simple coïncidence bien entendu).
Dans ces circonscriptions réunies, en particulier, M. Obama avait remporté plus de 99% des voix (5.392 voix), battant ainsi Mitt Romney avec 54 voix seulement. Wahooo! Quelle chance! C’est particulièrement impressionnant parce que dans les circonscriptions L019-L022 (L023 n’existant pas) M. Romney avait fait plus de 14 fois mieux que celles allant de L024 à L029, et la circonscription d’après, avait fait 30 fois mieux.
La plupart des Américains n’ont jamais entendu parler ne serait-ce qu’une seule fois de ces informations. Et rappelez-vous, dans cet article, nous n’examinons que quelques exemples des états-clés et très indécis pour les élections. La vérité est que ces anomalies statistiques s’étaient produites partout aux Etats-Unis.
La Virgine qui était l’un des Etats-clés et très indécis, Dara Fox qui surveillait la tenue des élections avait essayé de tirer la sonnette d’alarme au sujet de l’énorme fraude électorale, et ce qu’elle avait expliqué aurait dû faire les gros titres dans tout le pays. Ce qui suit est ce que Dara Fox avait expliqué à la station de radio WMAL à propos de ce qui s’était passé…
-Qu’il était apparu que les électeurs d’Obama étaient transportés par autobus.
-Que Beaucoup d’entre eux ne parlaient absolument pas l’anglais.
-Que Beaucoup d’entre eux n’étaient même pas capables de donner aux préposés chargés du scrutin la bonne adresse sur leur carte d’identité.
-Que Beaucoup de gens avaient voté plus d’une fois à ce même bureau de vote durant la journée.
Il semble que ces étranges histoires se déroulaient aussi dans les Etats-clés de l’ouest du pays. D’une certaine manière, 10 comtés de l’État-clé et indécis du Colorado se retrouvaient avec un taux d’inscription de plus de 100 % le jour même des élections en 2012.
Théoriquement, c’est totalement impossible. Si toutes les personnes en âge de voter de votre comté étaient inscrites aux élections, vous pourriez avoir un taux d’inscription maximal de 100 %, mais au delà, c’est que quelque chose de mathématiquement impossible.
Et hier, j’avais montré que les autorités du Colorado avaient découvert qu’il existait un cas « très grave » de citoyens décédés qui étaient encore inscrits sur les listes électorales de l’État et que cela remontait à plusieurs années.
C’est la raison pour laquelle les Etats devraient être autorisés à exiger une pièce d’identité avec photo dans les bureaux de vote. L’intégrité de notre processus électoral a été compromise à maintes reprises, et tenter de manipuler une élection revient à commettre un crime.
C’est un fait que Barack Obama n’aurait pas gagné dans un seul état qui aurait exigé une pièce d’identité avec une photo lors de l’élection en 2012.
Alors quel aurait été le résultat des élections en 2012 si les 50 états américains avaient exigé une pièce d’identité avec une photo pour pouvoir voter ?
Nous ne pourrons jamais revenir en arrière, ni changer ce qui est arrivé en 2012, mais nous pouvons faire quelque chose pour 2016.
Si vous voyez quelque chose d’étrange se passer lorsque vous irez voter en Novembre, ne le gardez pas pour vous. Si aucune chaîne d’information ne souhaitait vous écouter, alors contactez-moi.
Collectivement, nous devons crier au meurtre si ils venaient à essayer de voler cette élection. Et s’il y a une chose que nous savons à propos de Donald Trump, c’est qu’il n’a pas peur d’engager des poursuites judiciaires. Mais l’équipe de campagne de Donald Trump ne peut pas être partout à la fois, et il appartient aux hommes et aux femmes ordinaires de ce pays de signaler tout ce qui lui paraîtra anormal le jour du scrutin.
Si nous ne luttons pas contre la fraude électorale, nous pourrions alors tout aussi bien nous passer d’élections. Car cela servirait à quoi de dépenser autant de temps et d’efforts à essayer d’élire quelqu’un si certains se contentent de nous voler les élections ?
les USA font voter les migrants et réveillent les morts pour une élection qui s’annonce très serrée
Sans la tenue d’élections libres et justes, devons-nous avoir foi encore quant à l’avenir de l’Amérique ?
L’intégrité de notre processus électoral est de la plus haute importance, et pourtant on lui apporte si peu d’intérêt. Cette semaine, j’ai partagé quelques faits bien documentés à propos de la fraude électorale qui avait eu lieu lors de l’élection de 2012 et dont la plupart des Américains n’ont même jamais entendu parlé, et il est absolument impératif que ce genre d’étranges affaires ne se reproduisent pas cette fois-ci. Aujourd’hui, je vais partager quelques exemples qui vous montrerons comment des gens décédés et des migrants illégaux se trouvent inscrits sur les listes électorales en tant qu’électeurs à travers toute l’Amérique. Malgré que les médias démettent ces faits avec virulence, la réalité, c’est que la fraude électorale est véritablement devenue monnaie courante aux Etats-Unis, et sachez que lorsque quelqu’un essaie de voler une élection, cela revient à commettre un crime contre notre nation.
Commençons par ce qui vient de se passer en Virginie. Un étudiant de l’université « James Madison » a été mis sous enquête pour avoir inscrit 19 personnes décédées sur les listes électorales afin qu’il puisse voter pour Hillary Clinton et ce à maintes reprises…
Hier, nous avons écrit au sujet d’une enquête menée par le FBI sur une fraude électorale potentielle en Virginie qui est un Etat clé des élections américaines après qu’il ait été révélé que 19 personnes décédées avaient récemment été ré-inscrites sur les listes électorales (voir « Le FBI enquête sur des personnes décédées réinscrites sur les listes électorales en Virginie, Etat clé des élections américaines »). Alors que le Washington Post a eu vent de cette enquête, nous ne savions pas qui était derrière cette opération… jusqu’à maintenant.
Andrew Spieles est étudiant à l’Université James Madison, et apparemment le « principal responsable » du bureau de vote d’Harrisonburg. Selon le Daily News-Record, Spieles a avoué avoir ré-inscrit 19 Virginiens décédés sur les listes électorales de 2016.
Bien que cela ne devrait être une surprise pour personne, Spieles se trouve être démocrate et selon un post supprimé sur Facebook, il dévoilait apparemment ses ambitions quant à la place de président du caucus des jeunes démocrates de Virginie.
Ces dernières semaines, j’ai effectué d’importantes recherches sur la fraude électorale aux Etats-unis, et à chaque fois presque, cela impliquait des démocrates. Contrairement aux républicains, peut-être que pour les démocrates: mentir, tricher et voler n’est pas un souci. Cet étudiant à l’Université James Madison s’est fait coincer lorsqu’un courrier félicitant l’inscription sur les listes électorales d’un ancien combattant décédé avait été transmis à sa famille. Ce qui suit provient du Washington Post…
Un cas a été découvert après que la famille d’un homme décédé ait reçu un courrier pour le féliciter de s’être inscrit sur les listes électorales, selon ce qu’a déclaré jeudi Marsha Garst, le procureur du comté de Rockingham Commonwealth.
« Les membres de sa famille étaient extrêmement bouleversés », a déclaré Garst, qui a confirmé l’existence d’une enquête du FBI et de la police, mais a expliqué qu’elle pourrait nous fournir bientôt de plus amples informations car l’enquête est en cours.
Bien entendu, nous pouvons trouver beaucoup d’autres cas du même genre un peu partout aux Etats-Unis. Par exemple, dans l’Etat du Colorado encore indécis avant l’élection présidentielle, une enquête a découvert un cas «très grave» de personnes décédés ayant voté à plusieurs élections. On est en droit de se demander depuis combien de temps cela dure…
Les responsables locaux dans le Colorado ont reconnu une fraude électorale « très grave » après avoir appris que sur les suffrages exprimés à plusieurs élections, on avait trouvé des résidents récemment décédés.
Un média local a découvert la fraude en comparant les bases de données historiques des élections antérieures de l’état avec les registres de décès du gouvernement fédéral. « Quelqu’un a réussi à glisser des bulletins de vote de ceux qui ne le pouvaient plus », a déclaré Chuck Broerman commis au bureau de vote d’El Paso sur CBS4 tout en échangeant sur ce qu’il expliquait être un cas «très grave» de personnes votant par correspondance à la place de gens décédés.
On ne sait pas combien de bulletins de vote frauduleux ont été déposés ces dernières années. CBS4 a indiqué qu’on « a trouvé plusieurs cas » de personnes décédées trouvées sur les listes électorales de l’état, des révélations qui ont déclenché des enquêtes criminelles au sein de l’état.
Il s’avère aussi que des personnes décédées avaient voté en Californie. En fait, un homme pourtant décédé en 2003 dans l’état de Californie votait encore depuis 2004, et les autorités ont trouvé des «centaines» de cas similaires…

« Il lui a fallu beaucoup de temps afin de se décider à choisir ses candidats », a déclaré Annette Givans en parlant de son père, John Cenkner.
Cenkner est décédé à Palmdale en 2003. Malgré cela, les registres montrent qu’il avait en quelque sorte quitté sa tombe afin d’aller voter en 2004, 2005, 2006, 2008 et 2010.
Mais il ne fut pas le seul.
La chaîne new-yorkaise CBS2 a comparé des millions de bulletins de vote au bureau du Secrétaire d’État de la Californie avec les registres de décès de l’Administration de la sécurité sociale (Social Security Administration ou SSA) et a fini par trouver des centaines d’électeurs décédés.
Est-ce que ces cas de fraudes électorales ne vous mettent pas en colère?
Si oui, c’est normal, car il ne pourrait en être autrement. Un nombre incalculable d’Américains ont donné leur vie afin que nous obtenions le droit de vote, et les gens derrière cette fraude électorale se moquent éperdument de leurs sacrifices.
Dans l’Etat de Pennsylvanie encore indécis avant l’élection présidentielle américaine, une enquête a trouvé des dizaines de cas où des migrants illégaux avaient été autorisés à voter lors des dernières élections…
Au moins 86 migrants (personnes non citoyennes des Etats-Unis) ont été enregistrés sur les listes électorales à Philadelphie depuis 2013, et près de la moitié – 40 – ont même voté à au moins l’une des dernières élections, selon un groupe juridique qui avait lancé des poursuites afin d’obtenir les registres d’inscription des électeurs.
Joseph Vanderhulst, avocat d’une fondation juridique reconnue d’utilité publique, a noté que Philadelphie avait eu connaissance de ces 86 électeurs illégaux uniquement parce que les fonctionnaires avaient reçu des demandes particulières – provenant de la part des électeurs eux-mêmes dans presque chaque cas – afin que l’on supprime les noms des listes électorales. Il a expliqué qu’il n’y avait aucun moyen de savoir combien de migrants pourraient être inscrits sur les listes électorales à Philadelphie, et encore moins dans le reste de la Pennsylvanie qui tiendra un rôle important lors des élections.
Mais bien entendu, la Pennsylvanie est loin d’être le seul Etat. Il s’avère aussi que beaucoup de migrants illégaux avaient voté en Virginie…
Philadelphie est le dernier lieu où la Fondation juridique d’utilité publique a admis avoir relevé des irrégularités sur les listes électorales. Le groupe a récemment trouvé 1.046 migrants qui avaient été inscrits pour voter dans huit comtés de Virginie et environ 200 bulletins de vote entre 2005 et 2015.
N’importe quelle personne qui a un tant soit peu de bon sens sait que nous devons rendre nos lois sur le droit de vote et les appliquer beaucoup plus sévèrement. Malheureusement, les démocrates se battent généralement bec et ongles contre de telles mesures.
Dans l’Indiana, la police d’Etat vient de faire irruption dans un bureau de vote qui semble avoir été impliqué dans un système de fraude électorale qui s’étendait sur neuf comtés. Et ce qu’ils viennent de découvrir est extrêmement inquiétant…
La police a déclaré que l’augmentation du nombre de comtés concernés a conduit les enquêteurs à croire que le nombre frauduleux de registres pourrait être de plusieurs centaines.
Les possibles fausses informations sont une combinaison de faux noms, fausses adresses et fausses dates de naissance mélangés à de réelles informations.
Peu importe de quel bord politique vous êtes, les faits que je viens de vous exposer devraient profondément vous inquiéter.
On recense des incidents de fraude électorale à travers toute l’Amérique, et il est vraiment lamentable et surtout inexcusable de voir que des gens décédés ou des migrants puissent être comptabilisés parmi les votants lors des élections américaines.
Et je vais partager avec vous un peu plus tard cette semaine certains éléments qui prouvent clairement qu’une tentative systématique a été menée afin de modifier le résultat de la dernière élection présidentielle.
Si nous n’interdisons pas à ces escrocs de faire n’importe quoi avec les élections, cela se reproduira constamment. Donc, si vous êtes amenés à voir quelque chose d’étrange lorsque vous irez voter en 2016, alors s’il vous plaît, faites le moi savoir, parce que je prévois d’en faire un enjeu majeur si des preuves probantes de fraudes venaient à être confirmées cette fois-ci.
EN CONCLUSION
On s’amuse de voir les gens cracher sur Trump… Alors qu’ils ne connaissent de lui que ce que les merdias en disent…
Et nul n’ignore (ou n’est censé ignorer) que les médias de tout l’Occident Chrétien (autant en France qu’au Québec,en Belgique,etc) obéissent au financier qui les nourris et au politique qui les chaperonnent.
Il y a encore moins de liberté d’expression ici qu’aux USA, c’est pour dire. C’est en regardant la France ou le Québec de l’extérieur (et le monde) qu’on se rend compte à quel point la censure et désinformation « à la coréenne » made in France (ou made in Canada à la sauce Couillard) est totale.
Bref. Tout ça pour dire que le peuple ne décide de rien, surtout pas en France ou au Québec (2 référendums dans le c…). Nos élections générales n’échapperont pas à ce système faible et lâche qui nous gouverne.
Nos premiers-ministres, dans un éclair d’honnêteté nous ont prévenu : Votez autant que vous voulez pour le PQ ou pour Marine le Pen, si la diabolisation du PQ ou du FN ne marche pas, on invalidera/annulera/truquera les élections. Il n’a pas dit cela mot pour mot, mais il l’a nettement sous-entendu.
Ici au Québec,on fait plus petit qu’aux États-Unis:on cache les urnes trafiquées en dessous des tables de McDonald’s.


Source: theeconomiccollapseblog
La Russie ordonne tous ces fonctionnaires vivant à l’étranger de rentrer à la maison alors que les tensions accrues sur la perspective d’une guerre mondiale. Les politiciens et les personnalités de haut rang auraient reçu un avertissement du président Vladimir Poutine pour ramener leurs proches à la «mère patrie», selon les médias locaux.

Cela vient après que Poutine a annulé une visite prévue en France parce que la France était furieuse du rôle de Moscou dans le conflit syrien. L’ancien dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev a également averti que le monde se trouve à un «point dangereux» en raison de la montée des tensions entre la Russie et les Etats-Unis.
Selon le Daily Star, le personnel de l’administration, les administrateurs régionaux, les législateurs de tous les niveaux et les employés des entreprises publiques ont reçu l’ordre de retirer leurs enfants des écoles étrangères immédiatement.
La raison exacte de l’ordre n’est pas encore claire.
Mais l’analyste politique russe Stanislav Belkovski est cité par le Daily Star en disant: «Cela fait partie du paquet de mesures visant à préparer les élites dans une certaine« grande guerre ».
Les relations entre la Russie et les États-Unis sont à leur plus bas depuis la guerre froide et se sont détériorées au cours des derniers jours après que Washington a tiré le bouchon sur les négociations en Syrie et a accusé la Russie d’attaques de piratage.
Selon la télévision russe, la 3ème Guerre mondiale a déjà commencé

A en croire les médias russes, il faut se préparer à l’imminence d’un nouveau conflit international, après la rupture le 3 octobre des négociations entre Washington et Moscou sur le conflit syrien.
La Troisième Guerre mondiale n’aura probablement pas lieu mais pour quiconque allume son téléviseur en Russie, elle a déjà commencé. Sur la première chaîne d’Etat, c’est le présentateur de l’émission phare du dimanche soir qui annonce que les batteries antiaériennes russes en Syrie vont «abattre» les avions américains. Sur la chaîne d’informations en continu Rossia 24, c’est un reportage sur la préparation des abris antinucléaires à Moscou.
A Saint-Pétersbourg, le site d’informations Fontanka croit savoir que le gouverneur veut rationner le pain pour une future guerre malgré les explications des autorités qui affirment vouloir simplement stabiliser le prix de la farine. Et à la radio, on discute des exercices de «défense civile» mobilisant, selon le ministère des Situations d’urgence, 40 millions de Russes pendant une semaine. Au programme : évacuations d’immeubles et exercices d’incendie.
Pour celui qui aurait éteint son téléviseur pour se promener dans les rues de Moscou, il est fort possible de tomber sur un des immenses graffitis «patriotiques» des artistes pro-Poutine de l’organisation «Set» qui tapissent désormais les immeubles comme cet ours, symbole de la Russie, distribuant des gilets pare-balles à des colombes de la paix.
La cause d’une telle fièvre, de cet emballement pour l’imminence d’une «Troisième guerre mondiale» ? La rupture le 3 octobre des négociations entre Washington et Moscou sur le conflit syrien après l’échec d’un cessez-le-feu que les deux puissances avaient âprement négocié à Genève en septembre. Dans la foulée, les bombes russes et syriennes ont transformé Alep en «enfer sur Terre» selon l’ONU et suscité les critiques des Occidentaux.
Sur le terrain, l’armée russe a continué la semaine à faire cavalier seul en déployant sur sa base navale, dans le port syrien de Tartous, des batteries antiaériennes S-300 aptes à détruire des avions de chasse, mais aussi en envoyant des corvettes équipées de missiles pouvant, en théorie, couler des navires de guerre. Autrement dit, une démonstration de force visant, non pas les jihadistes ou les rebelles syriens, mais bien la Marine et les avions américains.

A Moscou, où les journalistes russes et occidentaux se lèvent et se couchent en recevant les communiqués du ministère russe de la Défense, le climat de confrontation est relayé, amplifié par les médias. Le porte-parole de l’armée russe, le général Igor Konachenkov, adresse ses mises en garde à la Maison Blanche, au Pentagone, au Département d’Etat. «Je rappelle aux « stratèges » américains que les missiles antiaériens S-300 et S-400 qui assurent la couverture aérienne des bases russes de Hmeimim et de Tartous ont un rayon d’action qui pourraient bien surprendre n’importe quel aéronef non identifié», a-t-il dit le 6 octobre en une menace à peine voilée contre les Etats-Unis.
Sur l’antenne de la chaîne d’Etat Rossia 1, le présentateur Dmitri Kissilev, également patron de l’agence de presse Ria Novosti, résume la pensée du général Igor Konachenkov pour «les simples gens comme vous et moi» : «nous abattrons» les avions américains. Puis il dévoile le «plan B» des Etats-Unis en Syrie. «Le plan B, c’est en gros que les Etats-Unis vont avoir un recours direct à la force contre les forces syriennes du président Bachar al-Assad et contre l’aviation russe», dit-il.
«Est-ce qu’il faut craindre des provocations ? C’est comme cela que les Etats-Unis ont engagé la guerre au Vietnam», conclut Dmitri Kissilev avant de mettre en garde les Occidentaux : les missiles déployés à Kaliningrad, l’enclave russe proche de la Pologne pourraient emporter des têtes nucléaires. «La Russie actuelle est plus que prête, mais avant tout psychologiquement, à la nouvelle spirale de confrontation avec l’Ouest», résume Gueorgui Bovt dans une tribune sur le site d’informations Gazeta.ru.
Le politologue envisage deux scénarios, compte tenu par ailleurs des difficultés économiques de la Russie. Le premier, optimiste, où les deux puissances vont «se mettre d’accord sur de nouvelles conditions de coexistence, en gros un Yalta-2», référence au partage des aires d’influence entre les Etats-Unis et l’Union soviétique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Et le scénario catastrophe : la Russie va réagir selon une loi de la rue bien connue : «si la bagarre ne peut pas être évitée, frapper le premier».
Dans une interview à Ria Novosti, le dernier président soviétique Mikhaïl Gorbatchev et initiateur il y a 30 ans à Reykjavik avec le président américain Ronald Reagan du début de la fin de la Guerre froide, prévenait récemment : le monde flirte «dangereusement avec la zone rouge».
Et mercredi, premier signe de détente après des jours d’invectives verbales, Moscou annonçait une réunion internationale sur la Syrie samedi à Lausanne qui a déjà des allures pour le secrétaire d’Etat américain John Kerry et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov de rencontre de la dernière chance.


Sources : Africa24.info et Libération.fr
Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.

Ce serait un événement monumental, mais les pays occidentaux semblent se diriger, inéluctablement, vers l’interdiction des médias d’information russes à partir de plates-formes satellitaires et de l’Internet. Ce résultat – avec des implications éthiques et politiques énormes – semble être la conclusion logique de la campagne transatlantique de plus en plus frénétique visant à diaboliser la Russie.

Washington, Londres et Paris semblent coordonner une attaque médiatique sans précédent qui diffame la Russie pour pratiquement tous les méfaits imaginables : crimes de guerre en Syrie, menaces contre la sécurité de l’Europe, avions civils abattus, subversion des élections présidentielles américaines. Et ce n’est qu’un échantillon.
Le Secrétaire britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré cette semaine que la Russie risque de devenir un « Etat paria ». Ironiquement, ce destin a moins à voir avec le comportement réel de la Russie qu’avec les objectifs recherchés de la politique occidentale vis-à-vis de Moscou, à savoir isoler et présenter la Russie comme un voyou international.
Si les gouvernements occidentaux réussissent à diaboliser suffisamment la Russie aux yeux de leurs opinions publiques, alors un contexte politique sera créé pour procéder à des mesures drastiques qui autrement seraient considérées comme des violations inacceptables des droits démocratiques. Des mesures qui iraient bien au-delà des sanctions économiques et viseraient la censure des médias. N’est-ce pas étrange ? Le « monde libre » qui déplore « l’autoritarisme russe » se dirige vers la censure des médias et la répression de ce qu’il considère comme un « crime de pensée ».
Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.
L’hostilité envers la Russie telle qu’elle apparaît dans la formulation de la résolution de l’UE ne peut être décrite que comme enragée, pour ne pas dire paranoïaque. Le gouvernement russe y est accusé de recourir activement à une « campagne de désinformation », de « ciblage des politiciens et des journalistes de l’UE », et de « perturber les valeurs démocratiques à travers l’Europe ». En bref, Moscou est accusée de comploter la chute du bloc Européen.
Il convient de noter un point particulièrement sinistre, le comité des affaires étrangères de l’UE a accordé une attention particulière au recours par la Russie d’un « large éventail d’outils et d’instruments tels que des stations de télévision multilingues et de pseudos organismes d’information pour diviser l’Europe ».
Ainsi donc, non seulement le gouvernement russe est ouvertement accusé de nourrir des desseins subversifs et destructeurs envers les Etats européens, mais ses professionnels dans les médias sont confondus avec un supposé projet politique russe de guerre hybride. L’Etat russe est diabolisé comme un ennemi étranger et ses médias font partie de son arsenal de guerre hybride. En d’autres termes, les médias d’information publics russes légitimes sont en train d’être délégitimés par le Parlement européen.
Étonnamment, les médias professionnels tels que RT et Sputnik sont qualifiés de « pseudo agences de presse » et « d’outils de propagande du Kremlin ».
Le fait, souvent avancé, que ces médias « appartiennent à l’État » et sont financés par le gouvernement est sans importance. Car il en est de même pour Voice of America, Radio Free Europe, BBC, France 24et Deutsche Welle, pour ne citer que quelques-uns des diffuseurs occidentaux appartenant à des Etats. En fait, le budget global des gouvernements occidentaux consacré au financement de médias d’information est plusieurs fois supérieur au budget de la Russie.
Le battement de tambour occidental visant à délégitimer les médias d’information russes populaires a augmenté au cours des derniers mois. Le mois dernier, par exemple, l’alliance militaire de l’OTAN sous commandement US a publié un autre rapport d’avertissement : « L’Occident est en train de perdre la guerre de l’information contre la Russie ».
Voici une bonne question à se poser : pourquoi une organisation supposément dédiée à la sécurité militaire intervient-elle dans les domaines du journalisme et des services d’information publics ?
Un article de Voice of America ajoute : « Selon les responsables de l’OTAN, l’Occident doit intensifier ses efforts pour combattre et contrer la guerre de l’information menée par ses adversaires. Ils avertissent que des pays comme la Russie exploitent la liberté de la presse dans les médias occidentaux pour répandre la désinformation ».
Remarquez comment la Russie est accusée en quelque sorte d’« exploiter » sournoisement la liberté des médias occidentaux. L’implication ici est que les sanctions-représailles contre les médias russes seraient donc justifiées à cause de ces transgressions supposées.
Pendant ce temps, toujours le mois dernier, le directeur de l’US National Intelligence, James Clapper Jr, aurait informé des membres du Congrès sur la « guerre de l’information » russe. Il a cité RT et Sputnik comme armes médiatiques de la « guerre de l’information » russe [pas le Grand Soir ? snif, snif… grosse déception du traducteur]. Leur but, selon Clapper, est de subvertir les sociétés occidentales en influençant les groupes radicaux et en semant la confusion dans le public.
Ceci marque une détérioration dramatique des relations entre l’Occident et la Russie, où des médias d’information russes sont désignés comme des armes ennemies. Une telle pensée trahit aussi à quel point de dégénérescence les dirigeants politiques occidentaux ont sombré dans leurs stéréotypes de guerre froide ; et comment ils sont disposés à aller encore plus loin pour contrer la Russie.
Depuis que la politique tant vantée de rétablissement de relations « plus amicales » avec la Russie a été abandonnée sous la première administration du président Barack Obama, vers 2011, l’hostilité de Washington et de ses alliés européens est allé crescendo pour atteindre les niveaux actuels d’hystérie.
La raison principale pour laquelle Washington a abandonné sa politique de normalisation est probablement parce qu’il a compris que le président russe Vladimir Poutine ne sera pas aussi docile que son prédécesseur Boris Eltsine, qui a lâchement soumis son pays à l’hégémonie US, que ce soit sur des questions d’intérêts géopolitiques, de la finance mondiale, ou de ressources/guerres à l’étranger. Poutine ne veut rien entendre. La Russie ne sera pas un Etat vassal des Etats-Unis, contrairement aux Etats membres de l’Union européenne qui le sont de toute évidence.
C’est à cause de l’indépendance et de l’audace de la Russie à s’exprimer contre la désinvolture des Etats-unis à l’égard du droit international, par exemple dans sa conduite de guerres illégales et de changements de régime au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Ukraine, que Washington trouve cette attitude si intolérable.
Lorsqu’on lui a demandé récemment dans des médias allemands pourquoi l’Occident est si hostile envers lui, Poutine aurait répondu laconiquement : « la peur ».
Le dirigeant russe ne voulait pas dire par là que l’Occident avait peur d’une agression militaire russe. Il voulait dire que la peur était due à sa puissance de démonstration. Un fort contre-poids aux menées impérialistes des Etats-Unis constituait une puissante négation de la présumée suprématie US unipolaire sur le monde entier. Ce qui signifie que le monde n’est pas un paillasson pour l’assujettissement US. Le défi de la Russie à l’hégémonie US est un signe avant-coureur d’un monde multipolaire, un monde dans lequel les Etats-Unis et ses filiales européennes devront commencer à travailler de concert avec d’autres nations, d’égal à égal et dans le cadre du droit international, et non pas comme des renégats au-dessus des lois.
La Syrie est une illustration classique. Washington et ses alliés britanniques et français, ainsi que des Etats vassaux régionaux, ont présumé qu’ils pouvaient mener une nouvelle opération illégale de changement de régime dans ce pays arabe, comme ils l’avaient fait auparavant en Libye, en Irak et en Afghanistan. L’intervention militaire de la Russie en appui à son allié syrien fut une manifestation éclatante que l’Occident ne pouvait plus continuer son petit jeu de changement de régime. En outre, l’intervention de la Russie a également exposé l’implication criminelle secrète de Washington et de ses partenaires dans le recours aux mercenaires terroristes pour mener leurs changements de régime.
La même chose peut être dite sur l’Ukraine, où le soutien politique de la Russie aux séparatistes ethniques russes a empêché que le coup d’État de Washington à Kiev en Février 2014 ne transforme le pays tout entier en un régime marionnette des Etats-Unis.
C’est la raison pour laquelle Washington craint la Russie sous Poutine. Il est un obstacle à sa « domination mondiale à spectre complet », telle que prévue par les idéologues impérialistes US suite à l’effondrement de l’Union Soviétique.
Cependant, la Russie est plus qu’un obstacle. Dans sa conduite d’une politique étrangère indépendante, la Russie expose les crimes US contre le droit international et son parrainage d’Etat du terrorisme. Et la Russie expose également la servilité pathétique et la complicité des Etats européens, des médias occidentaux et des institutions des Nations Unies pour se plier aux ambitions hégémoniques de Washington.
La politique étrangère de la Russie est, bien sûr, tout à fait légitime. Mais du point de vue de Washington, elle constitue un défi intolérable à sa volonté tyrannique. À cette fin, la Russie doit être métamorphosée en un Etat ennemi. Et les dirigeants européens serviles adhèrent à cet ordre du jour, afin de dissimuler leur complicité odieuse.
Il se trouve que les médias russes ont démontré une indépendance des journalistes et des analyses critiques sur les grands événements mondiaux, comme ce qui se passe réellement en Syrie et en Ukraine. Le fait que les gouvernements occidentaux soutiennent secrètement les réseaux terroristes pour mener un changement de régime illégal n’est plus à démontrer. Si cela vous paraît exagéré ou un « commentaire injuste », c’est uniquement parce que les médias occidentaux se sont refusés à dénoncer les fausses revendications et prétentions de leurs propres gouvernements. Ce qui n’est pas une raison pour délégitimer le journalisme des médias russes. En fait, c’est ce qui rend un tel journalisme louable.
Dire que les Etats occidentaux sont frustrés par la Russie est un euphémisme. Ils sont livides, comme on peut le voir à la façon dont leur entreprise criminelle de changement de régime en Syrie a été mise en déroute. Par conséquent, les efforts occidentaux visent à accuser la Russie de « crimes de guerre » et de la comparer à l’Allemagne nazie [Méga Point Godwin pour l’Occident – NDT].
Combinez cette diabolisation avec les affirmations à sensation selon lesquelles la Russie tente de subvertir les démocraties occidentales, le climat politique toxique devient alors propice pour des mesures de plus grande portée.
Il s’agit là d’une logique réductionniste osée : la Russie est un Etat ennemi, et les médias russes sont des outils de propagande ennemis.

Etant donné que les législateurs européens voteront cette semaine sur la lutte contre les médias russes, on peut supposer que la prochaine étape logique sera l’interdiction pure et simple des chaînes russes sur les ondes et Internet.
Mais comme a déclaré Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT, à Deutsche Welle, le mouvement draconien visant à interdire les médias russes ne fait que démontrer à quel point les discours occidentaux sur la « liberté d’expression » sont vides.
« C’est une interprétation plutôt intéressante des valeurs occidentales tant vantées, en particulier sur la liberté d’expression – qui dans le concret signifie apparemment d’attaquer une voix de dissidence rare parmi des milliers de médias européens » a ajouté Simonyan.
Les gouvernements occidentaux sont en train d’adopter des méthodes de despote.
Incapables de faire ce que bon leur semble, y compris de violer le droit international et d’aller en guerre où et quand bon leur semble, ils s’en prennent alors aux pays qui résistent, comme la Russie, au point de désigner la Russie comme un pays ennemi, susceptible donc de faire l’objet d’une agression militaire.
Et lorsque des médias exposent les doubles normes et l’hypocrisie criminelle de l’Occident, ces médias sont alors fustigés comme étant de la propagande ennemie, qui doivent être arrêtés et interdits.

La décadence occidentale est vraiment en train de sombrer dans le caniveau ou dans la corruption et l’absurde. Un destin qui est le résultat de l’effondrement interne due à la politique et au bellicisme de sa propre oligarchie. Et l’opinion publique occidentale le comprend de mieux en mieux, avec ou sans l’aide des Russes.
Tirer sur le messager ne modifie pas le message.
Sources:Lien original en français: