L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis:un complot contre le peuple

Maintenir les Peuples dans l’ignorance… 

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire » à corrompu les dirigeants des Pays !

Les dirigeants ont maintenu l’ignorance des Peuples à travers l’importance de la création monétaire d’un état ; tout ceci pour maintenir leurs suprématities devenant ainsi des complices !

-En résumé si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliqué à leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y était lié les PEUPLES ne seraient pas esclaves de ce système féodale.

En 1750. Les Etats-Unis d’Amérique n’existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l’Angleterre.

Billet colonial de la Pennsylvanie issu en 1764.

 

Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie: «C’est bien simple, répondit Franklin.

Benjamin Franklin

Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne.»
Benjamin Franklin était un franc maçon de haut niveau.

Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

«En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»

Alors advint la guerre contre l’Angleterre et la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d’histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: «Les colonies auraient volontiers supporté l’insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l’Angleterre et causé la guerre de la Révolution.»

Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5: «C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur.»

La banque des esclavagistes des peuples.

Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l’équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l’avocat d’une banque nationale privée et de la création d’un argent-dette avec de faux arguments, tels que: «Une dette nationale, pourvu qu’elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale…

Alexander Hamilton

Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l’usage d’un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d’émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l’argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

Thomas Jefferson

Thomas Jefferson, le Secrétaire d’Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d’Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d’une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu’elle n’appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés.

Le nom de «banque des Etats-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu’elle était propriétaire de la banque, ce qui n’était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l’influence de Jefferson et d’Andrew Jackson:«Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d’après la Constitution d’émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.»

Ainsi se terminait l’histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n’avaient pas dit leur dernier mot.

Les banquiers déclenchent la guerre.

Nathan Rothschild

Nathan Rothschild, de la Banque d’Angleterre, lança un ultimatum: «Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse.» Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s’étendre jusque-là.

Andrew Jackson

«Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!» Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.».

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d’appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu’ils seraient obligés de demander de l’aide financière… qui bien sûr ne serait accordée qu’en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu’importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816.

On assassine Abraham Lincoln !

Abraham Lincoln est au centre

Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d’abolir l’esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l’esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l’Union, de se séparer des Etats-Unis: ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d’argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l’argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c’était de l’usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d’argent n’était pas réglé pour autant.

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution: «Que le Congrès passe une loi autorisant l’émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l’avant et gagnez votre guerre.»
C’est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre: de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de «greenbacks» (appelés ainsi par la population parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte au verso).

Le billet vert:greenback

Lincoln appela ces greenbacks «la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue.» Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur «racket» du vol du crédit de la nation et de création d’argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en œuvre pour saboter l’œuvre de Lincoln.

Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search):«Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s’installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais.

Il s’acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l’histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe.»

Tout d’abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la «Clause d’Exception», qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l’intérêt sur la dette nationale.

Ensuite, ayant financé l’élection d’assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l’argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).

Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes.

Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l’Union, ce qui l’obligea à remettre après la guerre le veto qu’il projetait contre cette loi et l’action qu’il entendait prendre contre les banquiers.

Lincoln déclara tout de même:«J’ai deux grands ennemis: l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.»

Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu’il s’attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril.

Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d’émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l’émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque.


CITATION DE LINCOLN

«Que la révérence pour les lois soit respirée par chaque mère américaine, par le bébé qui zigouille, qui bavarde sur ses genoux, qu’elle soit enseignée dans les écoles, dans les séminaires et dans les collèges; qu’il soit écrit dans les Primeurs, dans les livres d’orthographe et dans les Almanachs, – qu’il soit prêché de la chaire, proclamé dans les salles législatives, et appliqué dans les cours de justice. Et, en un mot, qu’il devienne la religion politique de la nation; et que le vieux et le jeune, le riche et le pauvre, le tombeau et le gai, de tous les sexes et de toutes les langues, de toutes les couleurs et de toutes les conditions, sacrifient sans cesse sur ses autels.


 

Eh bien! moi je leur dis que l’émission de l’argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement… Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie.»

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l’argent, et remettait ce pouvoir à la «Federal Reserve Corporation».

Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l’enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara:«Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre.

Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé… le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire.»

En résumer si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliquer a leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y étais lier les PEUPLES ne seraient pas esclaves de se système féodal.

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire »est lié a L’histoire des dirigeants des Pays qui ont EUX maintenues l’ignorance des Peuples et de l’importance de la création monétaire d’un état tout ceci pour maintenir leur suprématie.

Le Qatar a-t-il payé la plus grande rançon de l’histoire ?

Selon des informations de la BBC, le Qatar (à la manière de Lafarge) est soupçonné d’avoir financé des groupes terroristes par l’intermédiaire de tractations financières à la suite de l’enlèvement de membres de la famille royale.

La famille royale du Qatar

 

Le 16 décembre 2015, la famille dirigeante du Qatar fait face à une terrible nouvelle. 28 personnes participant à une partie de chasse royale ont été enlevées en Irak.

Une liste des otages a été rapidement remise au cheikh Mohammed bin Abdulrahman al-Thani. A l’époque, il était sur le point de devenir ministre des Affaires étrangères du Qatar.

Deux de ses propres parents ont été raptés (un de ses cousins et le mari de sa tante). Le cheikh al-Thani aurait alors contacté l’ambassadeur du Qatar en Irak, Zayed al-Khayareen, afin de résoudre cette crise au plus vite.

Selon une première version, ils auraient payé plus d’un milliard de dollars afin de libérer les hommes. L’argent aurait été versé à des groupes et des individus considérés comme des « terroristes » par les États-Unis : le Kataeb Hezbollah en Irak, au général Qasem Soleimani (chef de la Force Qods des Gardiens de la révolution iranienne) et Hayat Tahrir al-Sham, autrefois connu sous le nom de Front Al-Nosra, alors qu’il était affilié à al-Qaïda en Syrie.

Selon une seconde version, la version officielle défendue par le Qatar, aucune somme d’argent n’a été versé aux « terroristes », mais seulement à l’État irakien. L’argent se trouverait toujours dans le coffre de la banque centrale d’Irak à Bagdad.

Des échanges de messages entre le cheikh al-Thani et l’ambassadeur du Qatar ont été dévoilés par un gouvernement hostile au Qatar. Ces documents ont été transmis à la BBC.

Les personnes prises en otage ont été raptées alors qu’elles étaient parties en Irak afin de participer à une chasse aux faucons. La fauconnerie est une pratique adulée par les rois et les princes dans le Golfe. Le camp des chasseurs a été envahi par des pick-up montés avec des mitrailleuses lourdes dans les premières heures de la matinée. Un ancien otage a déclaré au New York Times qu’il pensait que c’était « Isis » (l’Etat islamique, Daech), le groupe djihadiste sunnite. L’un des ravisseurs a proféré une insulte chiite aux sunnites.

En mars 2016, les lignes ont commencé à bouger. Les autorités ont appris que les ravisseurs venaient du Kataeb Hezbollah (les Brigades du Parti de Dieu), une milice chiite irakienne soutenue par l’Iran. Le groupe voulait de l’argent. Au total, les otages ont passé 16 mois en captivité.

Les revendications des ravisseurs ont évolué peu à peu. En plus d’une importante somme d’argent, le Qatar devrait quitter la coalition menée par les Saoudiens contre les rebelles chiites au Yémen. Le Qatar devrait également assurer la libération des soldats iraniens détenus par les rebelles en Syrie.

À la fin d’une session de négociations, un représentant du Kataeb Hezbollah, Abu Mohammed, a apparemment pris l’ambassadeur à part et lui a demandé une rançon de 10 millions de dollars (7,6 millions de livres sterling). L’ambassadeur a utilisé deux médiateurs irakiens, tous deux sunnites. Ils ont rendu visite au ministre des Affaires étrangères du Qatar, demandant à l’avance des « cadeaux »: 150 000 dollars en argent liquide et cinq montres Rolex.

En avril 2016, la rançon avait atteint la somme d’un milliard de dollars. Les enchères et les revendications ont par la suite explosé avec des revendications exorbitantes pour financer des intermédiaires. En janvier 2017, une rançon d’un milliard de dollars était évoquée. 150 millions de dollars de paiements indirects ou de « pots-de-vin » auraient également été actés. Le Kataeb Hezbollah aurait été le plus grand bénéficiaire de ces sommes en échange des otages (près de 50 millions, selon des informations de la BBC). Le Qatar aurait donc financé indirectement une organisation terroriste via le versement de cette rançon.

La crise des otages a pris fin fort heureusement en avril 2017. Les otages du Qatar ont été libérés. Un avion de Qatar Airways se serait rendu à Bagdad afin de livrer de l’argent et ramener les otages. Ces éléments ont également été dévoilés par le Washington Post en avril 2018.

 

L’étau se resserre sur ceux qui ont financé le terrorisme islamique!

 

 

 

 

La Conspiration nazi:La CIA a enquêté sur la question de savoir si Adolf Hitler a vécu en Colombie pendant les années 1950

Des documents déclassifiés indiquent que, bien que les agents n’aient pas pris la demande au sérieux, ils ont reçu une photo de l’homme qui ressemblait de manière frappante au Führer.

Un ancien soldat SS, Phillip Citroen, s’est approché des agents de la CIA en 1954 et a déclaré qu’un homme qui se battait pour être Hitler vivait dans la ville de Tunja.

Le document dit: « Citroën a prétendu avoir rencontré cette personne à un endroit appelé » Résidences Coloniales « qui, selon la source, est trop peuplé d’anciens nationaux-socialistes allemands.

« Selon Citroën, les Allemands résidant à Tunja suivent ce prétendu Adolf Hitler avec une idolâtrie du passé nazi, s’adressant à lui comme frère Fuhrer et lui offrant le salut nazi et l’adulation des troupes d’assaut. »

Photo provenant d’archives de la CIA…étrange,non?

 

Bien que les revendications aient été écrites dans un mémo informel, la CIA l’a rejeté comme une rumeur.

Des milliers de nationaux-socialistes auraient fui vers l’Amérique du Sud après la Seconde Guerre mondiale, y compris de nombreux hauts gradés du cercle intime d’Hitler. La conspiration entourant la mort de Hitler est évidente.

 

Nouvel Ordre Mondial:Dénoncer le plus grand scandale pédophile en Europe (vidéo)

 

C’est l’un des plus importants scandales de pédophilie en Europe. Les criminels ne sont pas des prêtres mais des réseaux d’immigrés musulmans pakistanais profondément racistes et dont les victimes étaient toutes des filles blanches. Autant dire que le sujet dérange.

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Nouvel Ordre Mondial:Des documents confidentiels américains sur Mandela rendus publics

Des milliers de documents confidentiels américains concernant Nelson Mandela ont été rendus publics mercredi et ont montré que les Etats-Unis ont continué de surveiller l’ancien opposant sud-africain bien après qu’il eut quitté la prison, redoutant qu’il constitue une menace communiste.

Ces documents ont été rendus par Property of the People, une organisation basée à Washington, le jour du centième anniversaire de la naissance de la figure de la lutte anti-apartheid.

 

« Les documents montrent que, comme il l’a fait dans les années 1950 et 1960 avec Martin Luther King Jr et le mouvement des droits civiques, le FBI a enquêté sur les mouvements américains et sud-africains de lutte contre l’apartheid les associant à des conspirations communistes dangereuses pour la sécurité américaine », a dit dans un communiqué Ryan Shapiro, qui préside Property of the People.

« Pire encore, les documents démontrent que le FBI a continué ses enquêtes (…) sur Mandela et sur le mouvement anti-apartheid alors que les Etats-Unis avaient instauré des sanctions contre le régime sud-africain, mais aussi après la libération de Mandela et après la chute du Mur de Berlin. »

Premier président noir d’Afrique du Sud, de 1994 à 1999, Nelson Mandela est mort en 2013. Il reste une figure de la lutte contre l’oppression raciale.

Il a passé 27 ans dans les geôles sud-africaines et il est demeuré inscrit sur une liste américaine de surveillance des terroristes après 2008.

 

 

 

 

Des découvertes récentes qui prouvent que nous devons ré-écrire l’histoire

Le problème avec l’histoire est que tout ce qui s’est passé avant le 20ème siècle a dû être écrit, et les gens sont de terribles témoins oculaires. Nous ne pouvons jamais vraiment savoir ce qui s’est passé même pendant des événements historiques très bien documentés comme The Alamo ou la bataille de Bosworth parce que les historiens embellissaient souvent les détails, enregistraient la fiction comme un fait ou écrivaient seulement ce que la classe dirigeante voulait savoir. Et avant que les humains n’aient développé une langue écrite, eh bien, tous ces moments sont perdus dans le temps, comme des larmes sous la pluie. (Merci,  Roy Batty.) Mais de temps en temps, de nouveaux détails alléchants émergent des archives archéologiques, ou d’un document précédemment négligé, ou même de l’ADN de quelqu’un. Et parfois ces détails sont si surprenants qu’ils changent complètement notre compréhension de l’histoire.


Certaines personnes modernes portent l’ADN d’autres espèces humaines

 

Nous savons depuis quelque temps que des gens génétiquement modernes se mêlent parfois à des Néandertaliens, et puisque les génétiquement modernes étaient probablement aussi responsables du génocide éventuel des espèces néandertaliennes, ces liaisons étaient probablement l’équivalent des hommes des cavernes de Montagues et de Capulet, seulement plus poilus.

De nouvelles preuves ont découvert qu’un tel mélange de différentes espèces humaines ne se limitait pas seulement aux Néandertaliens et aux Homo sapiens. Selon la BBC , à côté de nous, il y avait au moins quatre autres espèces d’hominidés vivant sur la planète Terre, y compris les Néandertaliens, les Denisovans (qui vivaient dans le sud de la Sibérie), un petit hominidé indonésien surnommé « le Hobbit ». , « et Homo naledi, qui a été découvert dans un système de grottes sud-africain en 2015.

L’ADN néandertalien est présent chez l’homme originaire d’Afrique et peut représenter 1 à 2% des génomes de ces individus . L’ADN de Denisovan fait son apparition dans les génomes des populations vivant en Asie de l’Est et en Océanie. Et en 2016, le généticien statistique Ryan Bohlender a révélé que les insulaires du Pacifique pourraient porter l’ADN d’un autre hominidé disparu. Il commence donc à se rendre compte que le mélange des espèces était loin d’être une affaire clandestine occasionnelle entre amants maudits – il est arrivé si souvent qu’il est possible que vous ayez personnellement votre mâchoire, votre odorat ou votre préférence pour traîner dans des grottes. un ancien ancêtre presque humain.

 

C’est un peu comme dire que Christophe Colomb n’a pas découvert l’Amérique ou que les chiens et les chats se ressemblent. À part oops, Columbus n’a pas totalement découvert l’Amérique , et certains chiens et chats se ressemblent, mais surtout dans les mèmes Internet. L’idée que les premiers Américains ont traversé le pont terrestre de Bering est bien aimée dans les classes d’histoire de l’école primaire, mais il y a de nouvelles preuves que ce n’est probablement pas vrai.

Une étude publiée en 2016 a souligné que lors de la première traversée, la Béringie n’avait pas les ressources nécessaires pour soutenir une importante population de migrants. Les animaux et les plantes n’ont commencé à se faire construire en Béringie que vers 12 600 ans et la première traversée a eu lieu il y a plus de 1 000 ans. Au lieu de cela, il est plus probable que les premiers migrants aient traversé les Amériques en voyageant le long de la côte du Pacifique, maintenant submergée.

Si vous êtes toujours totalement déçu que Beringia ne soit pas sur l’itinéraire des premiers Américains, ne vous inquiétez pas – il est tout à fait probable que d’ autres groupes aient utilisé cette route , bien plus tard.


Les guerriers viking pourraient être des femmes

 

Si vous êtes un fan de Vikings sur  History Channel, vous trouverez probablement cette information aussi déroutante que possible, parce que tout le monde sait que les jeunes filles bouclier étaient une chose, et Lagertha pourrait vous botter les fesses, par la façon. Si vous n’êtes pas un fan des Vikings , voici une preuve que Lagertha et ses cohortes de jeunes filles de bouclier ne sont pas seulement basées sur des choses dans les sagas vikings qu’un historien ancien ou un autre inventé au hasard.

Dans les années 1880, le squelette d’un guerrier viking a été déterré en Suède, et tout le monde a juste supposé que le squelette appartenait à un homme, principalement parce que Xena Warrior Princess n’atteindrait pas les ondes depuis plus d’un siècle. Le guerrier, qui a été enterré avec des armes, des boucliers, et deux chevaux, a aidé les historiens à imaginer ce que le guerrier viking par excellence pourrait être, sauf pour la partie où il était une elle.

Le New York Post a rapporté que le squelette est resté incorrectement sexué jusqu’à récemment, quand un ostéologue a remarqué les pommettes fines et les «os de la hanche féminins» et a décidé de faire une analyse d’ADN. Ce qu’ils ont découvert ne surprendra pas les fans de Vikings , mais en ce qui concerne la culture viking, les Vikings ne portent pas de casques à cornes à la grande échelle des informations choquantes sur les Vikings. Passons en revue: les guerriers viking pourraient être des femmes, et ils pourraient aussi être des chefs militaires. Donc, d’une certaine manière, les hordes viking étaient plus progressistes que nous.


Les dinosaures n’étaient pas à sang froid … ou à sang chaud, soit

Le mot « dinosaure » signifie « lézard terrible », et ce n’est pas parce que les dinosaures aimaient traîner dans les bars tard dans la nuit et utiliser des lignes de ramassage cheesy sur les dinosaures fille. C’est parce que les gens pensaient qu’ils étaient de gros lézards.

Lorsque les premiers fossiles de dinosaures ont été découverts dans les années 1600, personne ne savait vraiment quoi penser. Selon la BBC , le gardien du musée du XVIIe siècle Robert Plot a identifié un fossile comme l’os de la cuisse d’un énorme humain, preuve que des géants ont déjà marché sur la Terre. Cent ans plus tard, un autre gars est venu et a donné au fossile de Plot le malheureux nom latin Scrotum humanum, que vous comprendriez si vous regardiez l’illustration originale de Plot de sa trouvaille. Incidemment, dans les années 1990, deux scientifiques britanniques ont dû supplier la Commission internationale de nomenclature zoologique d’effacer définitivement le nom de la liste des dinosaures officiels, ce qui n’a absolument rien à voir avec cette histoire mais était trop beau pour être omis.

Dans les années 1850, les scientifiques savaient que les dinosaures n’étaient pas des humains gigantesques ou des scrotums terrifiants, mais ils ne pouvaient pas les imaginer autrement que trapus et bas au sol comme des iguanes. Et avec cette supposition est venue une autre: les dinosaures étaient des lézards, donc ils étaient de sang-froid. En 2014, quelqu’un a finalement décidé d’étudier la question –  une équipe de biologistes a utilisé une formule de taux de croissance, de température corporelle et de taille pour conclure que les dinosaures devaient être quelque part entre les deux. Ils ne pouvaient pas réguler exactement la température de leur corps, mais ils ne pesaient pas lourd et ne paraissaient pas non plus.


George Washington n’avait pas de dents en bois

La composition des prothèses de George Washington n’est pas exactement le genre de détail historique qui rabaisse les régimes ou réécrit des manuels entiers, mais comme le cerisier qu’il n’a jamais découpé et le dollar en argent qu’il n’a jamais jeté à travers le Potomac, c’est un mythe si aimé il semble insensible à la logique gravitationnelle.

George Washington n’avait pas de dents de bois, mais il est possible que, à mesure qu’il vieillissait, ses prothèses devinrent si dégoûtantes qu’elles semblaient faites en bois. Imaginez à quel point ils devraient être énormes pour arriver à ce point. Quoi qu’il en soit, parce que pour une raison quelconque, ils étaient troublés par le mythe persistant selon lequel les dents de George Washington étaient en bois, et parce que pour une raison quelconque, ses dents ont fini dans un musée, NBC News ditLes chercheurs ont décidé de régler l’argument en soumettant lesdites dents à une série de scintigraphies au laser. Enfin, la réponse: les dents de Washington étaient faites d’ivoire, d’or, de plomb (yikes) et de dents réelles, dont certaines étaient humaines et d’autres animales. Maintenant, on se demande pourquoi ils n’étaient pas tous ivoire, tout or ou tout l’âne, mais cela serait trop rationnel, et si nous croyions que les dents de Washington étaient rationnelles, eh bien, nous pourrions ne pas croire ce truc au sujet du cerisier et alors où serait l’histoire américaine?

 


 

Les enfants Incas étaient ivres quand ils étaient sacrifiés

 

La civilisation inca était le plus grand empire  des Amériques, mais elle était terrifiée par sa propre vulnérabilité. Selon The Guardian , les Incas vivaient dans un environnement instable où les catastrophes naturelles étaient des événements réguliers, et ils croyaient qu’ils devaient prendre des mesures drastiques pour protéger leur civilisation. Alors que nous, les gens modernes, blâmons d’habitude ceux qui président et qui restent là à se plaindre pendant quatre ans, l’Inca a décidé qu’ils feraient mieux de tuer un tas de petits enfants pour apaiser les dieux.

Contrairement à la croyance populaire, les sacrifices des enfants Incas n’étaient pas arrachés aux bras de leurs parents – ils étaient généralement les enfants de familles aisées qui les offraient volontairement parce qu’il y avait un certain prestige. Dans la mort, votre enfant est devenu un dieu, et vous deviez être un dieu de maman, et c’était plutôt cool si vous avez négligé toute la partie de l’équation mort-de-votre-aimé. 

Jusqu’à récemment, il était assez difficile de comprendre comment les enfants pouvaient être heureux de mourir, même s’ils avaient été endoctrinés en pensant qu’ils pouvaient avoir des frites sans fond et des jeux vidéo illimités dans l’au-delà. En 2013, Gizmodo a rapporté que les sacrifices incas ont reçu des feuilles de coca et de la bière de maïs en quantités croissantes jusqu’à un an avant le sacrifice, puis ils ont été chargés avec plus de bière jusqu’à ce qu’ils s’évanouissent. Cela leur permettait de les mettre facilement dans leurs tombeaux rituels, où ils glissaient paisiblement et complaisamment jusqu’à la mort.


Les chats nous ont domestiqués

La plupart des animaux domestiques descendent d’espèces sociales , ce qui aide en partie à expliquer comment nous avons pu les domestiquer. Les animaux qui vivent dans des groupes sociaux sont habitués à prendre des ordres d’un alpha, et tout ce que nous avons vraiment fait était de devenir le nouvel alpha.

Ensuite, il y a le chat. Tous les chats de maison sont des descendants du chat sauvage africain , et la chose amusante à propos des chats sauvages africains est qu’ils ne sont pas des animaux sociaux – les femelles sont solitaires à moins d’élever des chatons ou sont à la recherche d’un partenaire. Alors, comment avons-nous réussi à devenir l’alpha du chat? Comme n’importe quel chat peut vous le dire, nous ne l’avons pas fait.

Selon une étude menée par  Yaowu Hu de l’Académie des Sciences de Chine , les premiers signes de domestication des chats peuvent être trouvés dans des fosses à ordures chinoises de 5300 ans, où les chercheurs ont découvert les os des chats rongeurs. Mais au moins un chat trouvé là ne mangeait pas de souris, il vivait de l’équivalent en 3300 BC de  « nourriture féline de luxe ». Donc, même s’il est vrai que les humains ont profité de la prise de contrôle des rongeurs par les chats, il est vrai qu’au moins un ancien chat a réussi à en prendre soin même s’il possédait les compétences de chasse d’un avocat d’âge moyen vivant à Brooklyn. Et parce que les wildcats africains n’acceptent aucun ordre d’alpha, la seule explication logique est que le chat était l’alpha. Et il en était ainsi, et il en sera toujours ainsi.


Le roi Tut n’a pas été assassiné

 

Rois égyptiens, malédictions antiques, trésors enfouis, érections momifiées – l’histoire du roi Toutankhamon a tout … sauf le meurtre. Le jeune roi n’a pas rencontré sa fin entre les mains d’un rival politique ou d’un amant jaloux, au lieu de mourir d’une manière sacrément ennuyeuse et ordinaire.

La chose à propos de Tut est qu’il n’est pas célèbre pour avoir construit les pyramides ou amené le monothéisme en Egypte ou quelque chose comme ça, il est célèbre parce qu’il a été enterré avec un trésor extraordinaire et aucun pécheur n’a jamais été assez intelligent pour comprendre cela ,en  1922, quand un homme blanc est entré par effraction et est ensuite mort d’une piqûre de moustique maudite par la momie . Avant cela, il n’y avait pas beaucoup d’ écrits à propos de Tut, et la cause de sa mort était pure spéculation. Parce qu’il est mort si jeune, certaines personnes pensaient qu’il devait avoir été assassiné – les théories allaient d’un coup à l’arrière de la tête par courtoisie d’un rival politique à l’ empoisonnement . Ensuite,  selon The Guardian, les chercheurs ont dû faire pleuvoir sur le défilé de mystères de meurtres de tout le monde …avec des tests d’ADN et des tomodensitogrammes, qui ont révélé que le roi souffrait de malaria sévère et d’une jambe cassée et infectée. Et le pauvre enfant n’était pas seulement malade, il avait aussi une fente palatine et un pied bot, qui étaient des conditions héréditaires – les tests génétiques ont également révélé que ses parents étaient frère et soeur. Donc, la vraie histoire ici n’est pas comment King Tut est mort, mais qu’il était un Targaryen, ou peut-être un des enfants de Cersei.


La bière ancienne était probablement dégueulasse

Que feriez-vous si vous vous retrouviez soudainement en possession d’une recette de bière mésopotamienne de 5 500 ans? Vous brasser de la bière. Et c’est exactement ce que Gizmodo dit qu’une équipe d’archéologues de l’Université de Chicago a fait avec l’aide de certains fabricants de bière professionnels de la Great Lakes Brewing Company, dans l’Ohio. Il aurait eu tort de ne pas le faire.

L’équipe cherchait l’authenticité, ils ont utilisé un vaisseau en céramique comme ceux que les archéologues ont déterrés en Irak, ils ont utilisé de la levure d’un « pain à la bière » fabriqué par un boulanger à Cleveland, ils ont malté l’orge sur un toit. le mélange sur un bûcher de merde brûlante. Quand ils eurent terminé, ils eurent une concoction qu’un membre de l’équipe dit avec tact était «trop aigre pour la langue moderne», ce qui était comme admettre que le truc avait un goût de Pabst Blue Ribbon avec un demi-Mickey et un quart de vinaigre de cidre de Bragg. Mais bon, bière de 5 500 ans, n’est-ce pas? Cool.


 

Les ancêtres humains pourraient faire de l’art abstrait

 

Les humains modernes ont longtemps été considérés comme les seules créatures ayant un concept d’art abstrait. Assurément, aucune autre créature ne pourrait être assez avancée pour jeter une canette de peinture sur un mur et prétendre que c’était beaucoup plus qu’une crise de colère. Evidemment tout ce temps nous avions tort – selon Science Magazine , notre ancêtre ancien Homo erectus semble également avoir eu quelques idées sur l’art abstrait.

En 2007, un étudiant diplômé étudiant les anciennes coquilles de mollusques a trouvé un motif en zig-zag sculpté dans un fossile de 500 000 ans. Les tests ont confirmé que les eaux-fortes avaient des milliers d’années – elles ont été faites avant l’enfouissement de la coquille dans les sédiments, et l’analyse microscopique a confirmé qu’elles avaient été gravées par une personne pendant une seule séance. Les résultats ont cependant quelques critiques. Les coquilles ont été découvertes à côté des fossiles d’Homo erectus, mais comme les objets ont été déposés sur le site lors d’une inondation, il est impossible de dire définitivement que Homo erectus a quelque chose à voir avec les sculptures. Pourtant, l’âge de la coquille suggère que la gravure est antérieure au plus ancien exemple connu de l’art abstrait d’au moins quelques centaines de milliers d’années. Même si c’était vraiment plus comme un doodle que comme le numéro 25 de Jackson Pollock, il montre que les ancêtres humains avaient une idée du design, ou à tout le moins étaient capables de s’agiter quand ils s’ennuyaient.

 


 

Le peuple Clovis n’a pas été tué par un astéroïde

Astéroïdes! Ils gardent les scientifiques de la NASA debout la nuit et inspirent les films vraiment terribles de Ben Affleck. Nous les adorons parce que, comme les calderas de Yellowstone et les bombes nucléaires, ils ont le potentiel de mettre fin instantanément et complètement à la civilisation telle que nous la connaissons, et cela rend heureux Hollywood.

Un astéroïde a anéanti les dinosaures et, pendant un certain temps, certains scientifiques ont cru qu’un astéroïde avait également détruit le peuple de Clovis. Dans le cas où vous n’êtes pas vraiment sûr de ce que l’accord est avec les gens de Clovis, le National Geographic dit qu’ils étaient parmi les premiers migrants à atteindre les Amériques, quelque part il y a environ 13 000 ans. La culture a été de courte durée – quelques centaines d’années après leur arrivée, leurs pointes caractéristiques ont disparu des archives fossiles, ce qui semblait indiquer qu’elles avaient elles-mêmes disparu de la planète Terre.

Alors qu’est-il arrivé au peuple Clovis? Une théorie de 2006 a suggéré  qu’une comète a frappé la Terre, ce qui a provoqué des feux de forêt, une extinction de masse et probablement d’autres horreurs post-apocalyptiques comme la coopération entre républicains et démocrates. Mais en 2011, deux archéologues ont dénoncé la théorie, invoquant l’absence de particules extraterrestres sur de nombreux sites Clovis et aucune indication que la population de l’Amérique du Nord ait décliné à cette époque ou que les républicains et les démocrates s’entendaient. La nouvelle théorie: Les gens de Clovis ont arrêté de faire ce genre de pointe de lance et ont trouvé un nouveau design. Je parie que vous ne le verrez jamais dans un film de Ben Affleck.


Richard III n’était pas un bossu

Shakespeare l’appelait un «crapaud vénéneux empoisonné», ce qui aurait été assez méchant si c’était vrai et il avait vécu pour entendre l’insulte. En fait, Richard III n’était pas bossu et n’aurait pas pu être utilisé comme ingrédient dans les fléchettes empoisonnées. Aujourd’hui, nous savons qu’être bossu n’a rien à voir avec la personnalité, mais souvenez-vous que c’était une époque où les gens jetaient leurs pots de chambre dans la rivière , alors ils n’étaient pas vraiment prédisposés à la rectitude politique. Pourtant, la description «en botte» a persisté à partir de l’époque Tudor jusqu’à ce que le squelette de Richard a été trouvé enterré sous un parking en 2012.

Au début, la colonne vertébrale profondément incurvée du squelette a fait croire à tout le monde que Shakespeare avait eu raison, mais selon CNN, les chercheurs ont montré plus tard que la scoliose du roi ne l’aurait pas beaucoup troublé et n’aurait certainement pas été évidente pour la plupart des gens. Il n’y a pas non plus de preuve qu’il boitait, avait une tête inclinée de façon permanente, ou un visage comme un crapaud – en fait, ses contemporains le décrivaient comme «l’homme le plus beau de la pièce après son frère». Alors, qu’est-ce qu’il y a avec tout ce truc de bossu? Le successeur de Richard Tudor n’avait pas vraiment de prétention au trône, et pour le protéger, il avait un fort intérêt à se faire passer pour le meilleur pour le poste. Clairement, un bossu avec une personnalité «empoisonnée» aurait été bien pire que celui qui a fondé la dynastie des Tudor et qui a engendré Henry VIII. Il a, en fait, une personnalité empoisonnée, mais c’est une autre histoire.

 


( a suivre)

 

 

Hongrie: C’est maintenant une infraction criminelle que d’ aider les envahisseurs de quelque façon que ce soit

Selon un article paru dans le journal Magyar Hirlap à Budapest, la loi – sous la forme d’un amendement constitutionnel visant à « préserver la culture chrétienne de la Hongrie » – était soutenue par l’alliance Fidesz-KDNP et le parti d’opposition le plus puissant Jobbik, lui donnant facilement une majorité de 72% au parlement.

2018. február 6. STOP SOROS! plakát. Soros milliókat telepítene be Afrikából és a Közel-Keletről, felirat. Kormány kampányplakátja. Kampány, óriásplakát. Le Parlement hongrois a adopté l’ensemble de lois connu sous le nom de «Stop Soros», qui criminalise toutes les activités qui soutiennent l’immigration illégale, y compris l’aide juridique et physique de toute sorte.

Selon le cabinet du Premier ministre, le «paquet législatif Stop Soros et l’amendement à la loi fondamentale affirment la volonté du peuple hongrois, en fournissant au pays une protection supplémentaire contre la migration illégale».

En ce qui concerne l’amendement, la loi sur la police, le code pénal, la loi sur l’asile, la loi sur les frontières et la loi sur les délits ont été amendés pour déclarer que l’organisation de l’immigration clandestine est illégale. Le scénario pénal pertinent sera par conséquent incorporé dans le Code pénal.

La loi interdit d’aider les envahisseurs en Hongrie avec des conseils juridiques ou de leur fournir une aide financière. Les infractions seront passibles d’une peine d’emprisonnement de 12 mois.

L’amendement a également changé la Constitution pour rendre illégal «d’installer des populations étrangères» en Hongrie. Ceci est destiné à définir les paramètres juridiques du refus du pays d’accueillir les envahisseurs invités en Europe par l’Allemagne et d’autres pays de gauche en termes d’arrangement de «redistribution» de l’Union européenne.

« La Hongrie doit être protégée contre les migrations illégales; C’est pourquoi nous avons besoin de l’amendement de la Constitution et du paquet législatif « Stop Soros », a déclaré Gergely Gulyás, le ministre qui dirige le bureau du Premier ministre.

La loi a été appelée le projet de loi « Stop Soros », après le juif d’origine hongroise George Soros qui finance des organisations anti-blanches en Europe et en Amérique.


EN COMPLÉMENT

Viktor Orban: « La gauche travaille pour forcer les migrants à entrer en Hongrie avec l’aide de Soros et Bruxelles »

Georges Soros est a droite du représentant de l’Union européenne.

Les groupes d’intérêts économiques et politiques étrangers dirigés par George Soros aimeraient voir un gouvernement hongrois affaibli qui pourrait être soumis au chantage, a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban.

En raison de la gestion de la crise économique après 2010, et des efforts pour mettre sous contrôle national les fournisseurs d’énergie, certaines banques et une partie des médias, le gouvernement a cessé d’être soumis aux pressions, a déclaré M. Orban lors d’une réunion des législateurs des partis Fidesz et KDNP à Visegrad, dans le nord de la Hongrie. « Aucun pays ne peut être indépendant en l’absence de médias nationaux. Il ne peut pas être non plus indépendant s’il peut faire l’objet d’une pression financière », a déclaré Orban, d’après le quotidien national Magyar Idok.

Pour cette raison, l’enjeu de la prochaine élection générale en avril est de savoir si la Hongrie aura un gouvernement indépendant ou soumis aux pressions. Ce dernier abandonnerait l’indépendance nationale et laisserait la Hongrie se transformer en un pays de migrant, a-t-il ajouté.

Citant un homme d’État étranger, Orban a déclaré que le désespoir génère la haine. Il a ajouté qu’il s’attend à ce que l’opposition lance une campagne de haine dans les jours à venir.

« C’est leur seul message. Le désir de nous traquer tous parce que nous nous opposons à ceux qui veulent transformer la Hongrie en un pays de migrant et l’Europe en un continent de migrant », a-t-il dit.

« Nous devons protéger la culture dans laquelle tous les Hongrois se sentent chez eux ; et cela s’appelle, peu importe si quelqu’un est religieux ou non, la culture chrétienne »

Il est important pour les Hongrois de protéger leur culture chrétienne, a déclaré le Premier ministre dans une interview publiée par le quotidien local Veszpremi 7 Nap.

« Nous devons protéger la culture dans laquelle tous les Hongrois se sentent chez eux ; et cela s’appelle, peu importe si quelqu’un est religieux ou non, la culture chrétienne », a déclaré Viktor Orban 

Commentant le récent plan de migration des Nations Unies, M. Orban a déclaré que la migration est un mouvement de masse qui représente un danger. La position de la Hongrie est que la migration doit être réprimée au lieu d’être soutenue, et cela doit être défendu non seulement au niveau des forums européens, mais aussi au niveau de l’ONU. Orban a réitéré la position du gouvernement selon laquelle une aide doit être fournie aux personnes dans le besoin, mais dans le pays où elles vivent.

Orban a déclaré que la coopération du groupe Visegrad formé avec la République tchèque, la Pologne et la Slovaquie est sans précédent. Il a déclaré qu’au sein de l’UE, chacun de ces pays doit défendre fermement ses intérêts nationaux et qu’il y aura alors « un combat, un débat féroce ».

« Nous sommes en ce moment engagés dans un débat, et c’est une bonne nouvelle, car cela nous permet de nous battre pour défendre nos intérêts nationaux », a conclut M. Orban.


Voilà un exemple dont nous ferions bien de nous inspirer. La Hongrie est l’un des rares pays en Europe où existent encore un Etat et une démocratie. 

Pour lutter contre l’immigration clandestine et les ONG qui la favorisent, le gouvernement a proposé le texte dit «Stop Soros» menaçant d’une peine d’un an de prison les personnes qui fourniraient de l’aide aux migrants entrés illégalement en Hongrie.

 

Le gouvernement hongrois a présenté le 29 mai devant le Parlement une loi baptisée «Stop Soros» – du nom du milliardaire George Soros – qui vise «les organisateurs des migrations illégales», et qui à ce titre, est à l’origine du départ précipité du pays de l’ONG Open Society.

Selon le texte, les personnes qui viennent en aide matériellement aux demandeurs d’asile pour qu’ils obtiennent le statut de réfugiés pourraient écoper d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à une année, si ces derniers ne sont pas en danger immédiat ou s’ils sont entrés en Hongrie de façon illégale. Les ressortissants hongrois qui auraient enfreint la loi pourraient également être interdits de s’approcher des zones frontalières à moins de huit kilomètres. Les ressortissants étrangers pourraient quant à eux être expulsés.

«Les intérêts sécuritaires de la Hongrie doivent passer en premier», a déclaré le secrétaire d’Etat chargé des affaires parlementaires Csaba Domotor lors de la présentation du texte, faisant valoir que cette loi n’était que le reflet de la volonté exprimée par les électeurs aux législatives du 8 avril, largement remportées par le parti du Premier ministre Viktor Orban, le Fidesz. Disposant d’une confortable majorité des deux tiers aux Parlement, le Fidesz ne devrait avoir aucun problème à voter le texte qui sera débattu début juin.

Depuis des années, le Premier ministre conservateur Viktor Orban accuse George Sorosde promouvoir un plan d’immigration massive en Europe, principalement en provenance de pays musulmans, dans le but de détruire les valeurs européennes et de favoriser un agenda mondialiste. Au pouvoir depuis 2010, Viktor Orban a notamment en ligne de mire les ONG du milliardaire, qu’il qualifie de «mercenaires de Soros».

Anticipant cette loi qui était une promesse de campagne du Fidesz, l’Open Society a annoncé mi-mai qu’elle déménageait ses activités à Berlin, en réaction à l’«environnement politique et juridique de plus en plus répressif» en Hongrie ».

Ce sont des bateaux financés par le milliardaire George Soros qui amènent les migrants illégaux en Europe.
La frontière hongroise va devenir plus sure.

 

 

 

Suède: les migrants non-blancs créent 55 zones «interdites»

Citant un policier suédois en service, la Norwegian Broadcasting Corporation (NRK) a également révélé que les attaques d’envahisseurs non-blancs contre la police provoquent au moins trois démissions par jour de la part de cette force.

L’invasion massive de la Suède par le tiers-monde a créé au moins 55 zones interdites aux Blancs et à la police, a annoncé le radiodiffuseur public officiel de ce pays.

L’invasion massive non blanche a créé d’énormes ghettos en Suède où les policiers sont attaqués et leurs véhicules lapidés sans autre raison que leur présence.

Maintenant, il y a au moins 55 zones interdites qui figurent sur une liste noire de la police. Ces zones sont divisées en trois catégories allant de «zones à risque» à «gravement vulnérables». Les zones les plus fortement non-blanches, comme Biskopsgården dans la municipalité de Göteborg, sont les plus dangereuses.

Le sergent Peter Larsson a déclaré à la NRK qu’au moins 80% des policiers restants cherchent activement d’autres emplois parce que la police de l’invasion des non-blancs est devenue trop dangereuse.

« Nous avons une crise majeure. Beaucoup de collègues choisissent d’arrêter de fumer. Nous ne enquêtons pas sur les crimes; nous n’avons pas le temps de couvrir les appels auxquels nous sommes chargés. « 

Selon le sergent Larsson, un changement «normal» pour les policiers consiste maintenant à être attaqué par des foules d’envahisseurs non blancs qui leur jettent des pierres et leurs voitures de patrouille, à appeler de nombreux véhicules et à multiplier les agressions et les meurtres.

Un nouveau rapport publié par le Service national des enquêtes criminelles intitulé « Aperçu national des réseaux criminels ayant un impact majeur sur la communauté locale » indique qu’il est courant que des voitures de police soient attaquées, que des policiers soient attaqués et que ce et la violence des gangs augmente rapidement dans les zones «interdites».

Malmö dans le sud de la Suède – probablement la ville la plus envahie de toute la Suède, avec une population d’envahisseurs d’au moins 43% (et probablement plus) – était l’une des villes les plus touchées par le crime et les gangs.

« Nous perdons la lutte contre les criminels », a déclaré le sergent Larsson à la NRK. L’an dernier, seulement 14% de tous les crimes signalés ont été résolus, ce qui est le plus bas jamais enregistré et, cette année, ce chiffre devrait être encore plus bas.

Dans le même temps, le taux de criminalité violente des non-mariées a fortement augmenté. Le nombre de meurtres en Suède est passé de 82 en 2014 à 103 en 2015, soit une augmentation de 26%, inconnue dans ce pays auparavant pacifique et blanc.

Cette année, le chiffre sera encore pire, a indiqué NRK, car jusqu’à présent, il y a eu 107 meurtres en Suède, déjà plus que l’année précédente.

Le fléau de la criminalité non blanche a également frappé Göteborg, où le nombre de meurtres est passé de 11 en 2014 à 24 en 2015. Cette année, il y a eu un grand nombre d’exécutions publiques et plusieurs attaques où des grenades à main ont été jetées dans les maisons. qui est souvent utilisé par les gangs non-blancs à Malmö.

Un dossier que nous suivrons de près!

 

Angela Merkel serait-elle en train de briser l’UE?

Loin d’être la sauveuse de l’Europe, la chancelière allemande la détruit progressivement, lit-on dans un article de Politico. Saura-t-elle gagner la bataille en défendant sa politique migratoire?

La chancelière allemande Angela Merkel n’est pas du tout une «sauveuse de l’Europe», comme elle est présentée par une partie des politiques occidentaux, affirme Politico.

La réponse d’Angela Merkel à la crise des réfugiés en Europe lui a valu dans le monde entier une réputation de «Jeanne d’Arc des temps modernes», de défenseur audacieux des idéaux occidentaux contre une attaque populiste. Mais en réalité, la destruction de l’Union européenne est la conséquence de sa politique migratoire, sans qu’elle ne prête attention, estime l’auteur de l’article.

«Au-delà des préoccupations nationales, de plus en plus d’anciens alliés de Merkel posent une question encore considérée comme sacrilège dans une grande partie de l’establishment allemand: déchire-t-elle l’Europe?», lit-on dans l’article. «Chère Angela Merkel, après presque 13 ans en tant que chancelière, la seule chose qu’il vous reste en Europe, c’est l’animosité, a déclaré Malte Pieper, correspondant de la radio allemande ARD, dans un commentaire. Toutes les réunions des derniers mois l’ont illustrée. Aidez-nous à arrêter définitivement l’Europe qui vire vers la division au lieu de l’unité! Faites place à la chancellerie à un successeur».

Cette déclaration a soulevé une vague de réactions à Berlin, note Politico. Les élites politiques allemandes nourrissent des craintes sérieuses: les institutions démocratiques allemandes ne sont pas aujourd’hui assez fortes pour préserver l’Europe, seule Angela Merkel le peut. La chancelière devrait donc l’emporter dans toutes les confrontations. Car personne ne veut être blâmé pour avoir «détruit l’Europe».

Mais si la crise de la zone euro avait «fissuré» le continent, le problème des réfugiés a laissé un «gouffre», selon le média. Car cette fois-ci, l’Allemagne n’offrait pas d’aide, mais elle en demandait. Et la réponse d’une grande partie du reste de l’Europe a été clairement «Non».

Même si Merkel «gagne la bataille» à Bruxelles, la guerre concernant sa politique migratoire, et par extension son avenir politique, continuera certainement de faire rage, conclut l’auteur.

Le quotidien allemand Bild a publié un article consacré à la récente rencontre entre la chancelière allemande Angela Merkel et Vladimir Poutine qui s’est déroulée dans la résidence du Président russe à Sotchi.

Selon l’auteur de l’article, le dirigeant russe «a clairement montré à Mme Merkel qui est le maître non seulement dans la résidence présidentielle mais aussi sur la scène internationale».

Ainsi, le média rappelle que la veille de la rencontre avec la chancelière allemande, Vladimir Poutine avait rencontré le dirigeant syrien Bachar el-Assad, accusé par Angela Merkel de «massacres de masse».

Précédemment, M. Poutine avait inauguré le pont de Crimée reliant la Russie continentale à la Crimée, ce qui avait été critiqué par le gouvernement allemand, poursuit l’auteur.

Malgré tout cela, quatre semaines avant le Mondial 2018, Angela Merkel «reste assise chez Poutine à Sotchi».

«L’hôte du Kremlin pourrait difficilement être encore plus satisfait», résume le quotidien.

En déplacement en Russie, Angela Merkel a été accueillie dans la résidence du Président russe à Sotchi. Il s’agit de la première rencontre entre le chef de l’État russe et la chancelière allemande depuis que ceux-ci ont entamé leur quatrième mandat.

À l’issue de cette rencontre, Vladimir Poutine a affirmé que la conversation avec Mme Merkel avait été riche et opportune tandis que la chancelière allemande a souligné que les bonnes relations avec Moscou font partie des intérêts stratégiques allemands.


EN COMPLÉMENT…ET EN CONCLUSION

«Le temps où l’on pouvait tout simplement compter sur les États-Unis pour nous protéger est révolu», a estimé Angela Merkel, appelant les pays d’Europe à «prendre leur destin en main».

La chancelière allemande a estimé jeudi que l’Europe ne pouvait plus compter sur les États-Unis pour la «protéger» en toute circonstance.

«Le temps où l’on pouvait tout simplement compter sur les États-Unis pour nous protéger est révolu», a déclaré Angela Merkel lors d’une cérémonie en présence d’Emmanuel Macron.

«L’Europe doit prendre son destin en main elle-même, c’est notre défi pour l’avenir», a-t-elle ajouté.

Les propos d’Angela Merkel font écho à la récente déclaration du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a indiqué que les États-Unis, comme acteur international, ont perdu leur vigueur, et à cause de cela, leur influence à long terme».

Donald Trump a annoncé,en mai 2018, qu’il retirait son pays de l’accord signé à Vienne en juillet 2015, provoquant une vive réaction parmi ses alliés européens.

Washington a promis de rétablir l’intégralité des sanctions levées, mais a aussi annoncé la mise en place de sanctions encore plus sévères.

En fait,les états unis utilisent l’Europe pour se protéger, contre les guerres qu’ils ont provoqué.

Je ne crois pas un seul instant aux déclarations de la paysanne Merkel et encore moins celle de Trump .La doctrine des néocabalistes américains qui s’inspire de celle de Paul Wolfowitz et de Zbigniew Brzeziński est justement d’éviter que les casques à pointes décident de faire cavaliers seuls et surtout qu’ils opèrent un rapprochement avec la Russie.

L’Euro était un rampart à la dédolarisation. Or, l’Euro et le Dollar, tout comme la Livre Sterling et le Yen, vont tous connaitre un réajustement monétaire qui va  faire passer les pays riches d’Europe … à pays tout juste développés. L’empire américano sioniste s’effondre, uniquement parce que ces gens sont des irresponsables et des criminels compulsifs qui ne vivent jamais que du pillage, du mensonge, de la tromperie et du non respect des règles qu’ils imposent pourtant à tous les autres pays de la Terre. Le seul moyen de nous en sortir, c’est de se retrousser les manches, et de profiter de la mise à niveau de tous les pays que l’on pillait jusqu’à maintenant. Et les USA n’en profiteront probablement jamais…parce qu’ils devront affronter la pire crise économique de l’histoire humaine quand ils devront réhausser le plafond ,déjà trop haut,de leur dette nationale !

L’instant décisif  pour lancer la Seconde Révolution américaine est arrivé!

 

Sources diverses dont : SpoutnikNews,Politico,Bild,etc

 

Nouvel Ordre Mondial:Comment des robots ont aidé Trump à gagner les élections

Au mois de mars, des chercheurs de l’université d’Oxford sont parvenus à la conclusion que les robots de certains Etats de la “Rust Belt” ont contribué à la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles de 2016.

“Comparant la technologie à de multiples autres explications, y compris la délocalisation et l’exposition commerciale, nous soutenons l’idée que le soutien à Donald Trump était significativement plus élevé dans les bassins d’emplois locaux plus exposés à l’adoption de robots. Une analyse contradictoire basée sur nos estimations montre que le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin auraient basculé en faveur de Hillary Clinton si l’exposition aux robots n’avait pas augmenté dans les années qui ont précédé les élections, et que les démocrates auraient conservé la majorité dans le collège électoral”, écrivent les chercheurs.

Toledo, Ohio, la ville la plus robotisée des Etats-Unis

La ville de Toledo (Ohio) qui emploie maintenant plus de robots par travailleur que toute autre ville américaine, est sans doute la mieux indiquée pour tenter d’expliquer ces résultats. Proche de Detroit, cette cité ouvrière est comme sa célèbre voisine spécialisée dans la construction automobile. On y compte 9 robots pour 1 000 travailleurs. En 2010, on n’en recensait que 702 au total. En 2015, ce nombre était passé à 2 374.

En mars, une autre étude estimaitque l’Ohio avait perdu 671 000 emplois en raison de l’automatisation entre 1967 et 2014, un chiffre supérieur à celui des emplois détruits en raison de la concurrence locale et étrangère.

Même si l’adoption de ces technologies a finalement contribué à renforcer l’économie de cette région, elle a suscité des inquiétudes, et donné un sentiment d’incertitude à la population locale, explique Brian Alexander dans la MIT Technology Review.

Trump a profité de cette angoisse

Et cette angoisse s’est matérialisée dans le résultat des élections. Trump a remporté une victoire totalement inattendue sur la candidate démocrate Hillary Clinton, en concentrant sa campagne sur ceux qu’il appelait les “forgotten people” (les ‘oubliés ‘), les Américains blancs de la Rust Belt qui, selon le magnat de l’immobilier new-yorkais, ont été les grands perdants de la mondialisation.

Le slogan de campagne de Donald Trump “Make America great again” (‘rendre sa grandeur à l’Amérique’) a fait mouche pour de nombreux habitants de cette partie du pays. Et alors qu’ils avaient voté en faveur d’Obama lors des 2 élections précédentes, ils ont voté majoritairement pour Donald Trump aux élections présidentielles de 2016.

“Mais ce qui rend l’histoire dans des endroits comme Toledo et la région environnante difficile à comprendre pour beaucoup de politiciens, et même d’économistes, c’est que l’anxiété va bien au-delà de l’automatisation et du nombre d’emplois. Pour beaucoup de gens, le travail définit l’existence. Les perturbations causées par les robots et les autres technologies affectent profondément les communautés en cause. Ces forces technologiques se sont jointes à beaucoup d’autres – certaines culturelles, d’autres politiques – pour créer une angoisse généralisée, et la perception que les gens ont beaucoup perdu. Ils en arrivent à croire qu’eux-mêmes, leur emploi, leur communauté et le contrat social qui les lie au travail, à l’endroit où ils vivent et aux autres est menacé. Et ils n’ont pas tort”, écrit Alexander.

La robotisation est un sujet tabou

Il explique que les politiciens locaux n’évoquent guère l’automatisation ; quant à l’intelligence artificielle, elle est considérée comme quelque chose d’ésotérique, bien trop abstrait pour influencer la communauté sur le plan politique, d’autant que personne ne sait à quel point ces technologies vont perturber le marché du travail, ni quand cela surviendra. La possibilité de suppressions d’emplois massives liées à une nouvelle vague d’automatisation n’est donc jamais ouvertement envisagée.

Mais les travailleurs dans les usines qui ont vu les lignes de production se dégarnir de leurs collègues de travail, sont bien conscients qu’ils seront appelés eux aussi, tôt ou tard, à être remplacés par des robots. “Les gens dans l’usine pensent que quelqu’un va les sauver, comme Trump”, explique un ouvrier qui travaille pour un fabricant de pièces automobiles dans la région de Toledo.

Le revenu de base n’est pas la panacée

Alexander ne pense pas que le revenu de base universel pourra atténuer cette angoisse :

“Les effets sont ressentis bien au-delà des emplois eux-mêmes. (…) C’est ce que les promoteurs de solutions telles que le revenu de base universel de la Silicon Valley ne parviennent pas à comprendre. Les ingénieurs et les programmeurs des nouvelles machines semblent penser qu’ils peuvent acheter les personnes qui auront perdu leur emploi avec la promesse qu’on leur donnera de l’argent. Mais beaucoup de ces gens ne travaillent pas pour de l’argent, pas vraiment. (…). Ils sont restés debout sur la ligne, et ont soudé, ou peint, ou boulonné, parce qu’ils étaient ouvriers de l’industrie automobile, dans un pays où ce que vous faites vous définit”.