LA MAISON DE LA VIERGE À ÉPHÈSE. Le sanctuaire, fréquenté à la fois par des chrétiens et des musulmans, est situé à sur le colline du Bülbül Dag près d’Éphèse, en Turquie. Selon la tradition, ce sanctuaire a été construit sur les vestiges de la maison de Marie. C’est là où, après la crucifixion de son fils, elle se serait réfugiée, accompagnée de saint Jean. Elle y serait restée jusqu’à son Assomption. Casalmaggiore Provincia I CC BY-SA 3.0
Après la Résurrection de Jésus et son Ascension au ciel, où Marie est-elle allée vivre ? Même si les Écritures ne donne pas d’adresse exacte, elles fournissent quelques indices.
Il est généralement admis que Joseph était déjà mort du temps de la Passion du Christ. Ce qui rendait alors Jésus responsable de sa mère. Au moment de mourir, Jésus a demandé à son disciple bien-aimé de prendre soin d’elle :
« Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. » (Jn 19, 26-27)
Pour la plupart des exégètes, le disciple bien-aimé était Jean. Effectivement, le livre des Actes des Apôtres précise que c’est lui qui a pris soin de Marie à Jérusalem :
« Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « Mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat. À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères. » (Ac 1, 12-14)
Jérusalem…
Cela signifie que Marie a vécu avec les apôtres à Jérusalem juste après la Mort, la Résurrection et l’Ascension du Christ. Selon la Tradition, elle y restera jusqu’à la fin de sa vie, remontant le chemin de croix tous les jours afin de revivre les épreuves endurées par son fils. L’Assomption de Marie aurait eu lieu à Jérusalem, en présence des apôtres.
Il existe encore aujourd’hui une église qui a été édifiée près du Mont des Oliviers. Elle serait le lieu de sépulture de la Vierge, vénéré par l’Église Orthodoxe. Jérusalem abrite également l’abbaye de la Dormition, confiée aux moines bénédictins. D’après les traditions orthodoxes et catholiques, l’Assomption de Marie aurait eu lieu sur l’un de ces deux sites.
…ou Éphèse
Une autre piste indique que Jean aurait vécu à Éphèse. Beaucoup croient qu’il vivait alors avec Marie et que son l’Assomption y aurait eu lieu. Cette version est soutenue par la Bienheureuse Anne Catherine Emmerich. En effet, la mystique allemande du XIXe siècle avait eu des révélations privées selon lesquelles la maison de Marie était à Éphèse.
C’est sœur Marie de Mandat-Grancey, une religieuse française des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul qui est devenue en 1890 supérieure de la communauté à Smyrne en Turquie qui a bien découvert à Éphèse une maison datant du Ier siècle. Révélée au cours de recherches menées en 1891, elle était enfouie sous les ruines d’une église bâtie au IVe siècle. Depuis, ce lieu a été honoré par de nombreux pèlerinages et la visite de plusieurs papes au cours du XXe siècle.
Il existe donc un doute sur le lieu où Marie vécut la fin de ses jours, jusqu’à son Assomption. Même la même discrétion règne dans les Écritures sur la fin de la vie de Marie que sur la vie cachée du Christ, lorsqu’Il vivait auprès de son père adoptif et de sa Mère.
Depuis 1840, il y a cette guerre démoralisante et dissolvante de la corruption, de l’achat des consciences, du règne de toutes ces hontes qui font renier la patrie et tomber un peuple. – Charles-Joseph-Lévesque Lafrance, 1873
Rappelons nous des faits:
1. 1994-1995: La fabrique de citoyens
Dès l’élection du PQ en septembre 1994, l’appareil fédéral s’est accéléré pour délivrer un nombre record de certificats de citoyenneté: de 23 800 en 1993, le nombre a bondi à 40, 500 en 1994, puis à 43 850 en 1995, grimpant de 84% en deux ans.
Dans le mois précédant le vote, en octobre 1995, la bureaucratie fédérale a fait des miracles, naturalisant 11 500 personnes en quatre semaines, un bond de 250% par rapport au mois précédent, de 300% par rapport au même mois de l’année précédente, de 440% par rapport au même mois de 1993. Dans La Presse, en 1996, grâce à la loi d’accès à l’information et au recherchiste Ken Rubin, Chantal Hébert a mis au jour plusieurs notes de service fédérales internes qui témoignaient de l’effort « gigantesque », selon une de ses sources, mis en œuvre pour l’occasion.
Non content d’accélérer le traitement de demandes de naturalisations déjà déposées, Ottawa a ouvert la porte et fait franchir toutes les étapes à 3600 demandes nouvelles pendant le mois précédant la date finale d’inscription sur la liste électorale. Finalement, et c’est probablement la pièce à conviction la plus convaincante du caractère exceptionnel de l’événement : des fonctionnaires d’Immigration Canada furent obligés de travailler le samedi et le dimanche !
Une opération administrative ? Pas selon l’ancien directeur général du Parti libéral du Canada au Québec Benoît Corbeil : «Ce n’était pas difficile: plusieurs commissaires à l’immigration étaient liés au parti.»
2. 1995: Le vote illégal d’étudiants hors-Québec en 1995
De toutes les poursuites découlant du référendum de 1995, une seule s’est soldée par une condamnation : 58 étudiants non-résidents québécois de l’Université Bishop, à Lennoxville, ont été condamnés au printemps de 1998 pour avoir voté illégalement. Près de 400 ont été accusés. L’actuel premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, Robert Ghiz, est parmi ceux qui ont voté. Il s’en est vanté.
3. 1995 et suivantes: L’illégalité et la destruction de preuve
Le Directeur général des élections a établi hors de tout doute que le camp du Non avait profité et disposé illégalement de sommes, provenant du fédéral, en 1995, s’élevant à 539 000 $. (Voir le rapport du DGE ici.)
Dans son livre sur Power Corporation, L’État Desmarais, Robin Philpot cite une source lui affirmant que 30 boîtes de documents sur le financement du camp du Non au référendum de 1995 ont été détruites.
4. 1997: Les enveloppes de cash circulant chez les Libéraux fédéraux
Marc-Yvan Côté: « Les enveloppes de cash étaient épaisses comme ça »
Le grand organisateur libéral et ancien ministre à Québec Marc-Yvan Côté a reconnu devant la commission Gomery en 2005 qu’il avait reçu trois enveloppes contenant au total 120 000 dollars pour l’organisation électorale du Parti libéral du Canada en 1997, dans les 21 circonscriptions de l’Est du Québec qui étaient sous sa responsabilité. M. Côté dit avoir compté l’argent lui-même, avant de le remettre à des candidats libéraux, lors du lancement de la campagne à Shawinigan.
Détail amusant: Côté fut notamment ministre libéral du PLQ de la… réforme électorale !
5. 1998: Les votes achetés 10$ chacun dans Anjou pour le PLQ
La Cour supérieure a déclaré coupable un organisateur qui achetait pour 10$ chacun des votes allant au candidat libéral dans la circonscription d’Anjou lors de l’élection de 1998.
Le PLQ a toujours plaidé l’ignorance d’une opération menée en faveur d’un de ses candidats (et fils d’un président du PLQ) même si le téléphone de l’organisateur reconnu coupable avait appelé 51 fois les locaux du PLQ pendant l’élection.
Il faut retenir de cet épisode, avéré, de fraude électorale en faveur du PLQ la nécessité d’importantes sommes d’argent comptant pour organiser la fraude. Or, des témoignages plus récents pointent dans la direction de sommes importantes dont on n’a toujours pas retrouvé la trace.
6. 1999: Le long refus du PLQ de réclamer l’identification des électeurs
Très longtemps, le PLQ s’est opposé mordicus à l’obligation, proposée par le Parti québécois, d’obliger les électeurs à s’identifier pour voter, en montrant soit un passeport, soit un permis de conduire ou une carte d’assurance-maladie. Leur opposition était totale dans l’année précédant le référendum de 1995.
Ce n’est qu’en 1999 qu’ils ont finalement cédé et permis au Québec de faire ce pas, pourtant essentiel pour la légitimité du processus électoral.
7. Jusqu’en 2012? : Un mystérieux montant de 428 000 $ introuvable au PLQ
La perquisition effectuée au quartier général du PLQ en juillet dernier — que Philippe Couillard a choisi de cacher au public pendant un mois — a mis l’UPAC sur une piste intéressante. Extrait de la nouvelle du 3 mars dernier de Radio-Canada à ce sujet:
Selon des documents rendus publics lundi, l’UPAC a saisi au siège social du PLQ à Montréal des éléments de preuve qui ont fait avancer leur enquête, amorcée en août 2012, sur un présumé système de financement illégal impliquant des entrepreneurs qui obtenaient des contrats en échange.
Les policiers auraient mis la main sur une série de courriels dans lesquels il était question d’activités de financement ainsi que d’échange d’enveloppes chez Schockbeton, une compagnie appartenant à Marc Bibeau.
De plus, ils ont trouvé une liste énumérant une vingtaine d’activités au cours desquelles plus de 700 000 $ ont été amassés. Une de ces activités a permis, à elle seule, de recueillir 428 000 $.
Après avoir consulté les rapports annuels du PLQ entre 2004 et 2012, Radio-Canada n’a trouvé aucune activité de financement ayant rapporté 428 000 $.
8. 2003 à 2008 et 20??: L’UPAC à la recherche de « plusieurs millions » illégaux au PLQ
Ce 428 000$ pourrait n’être que la pointe de l’iceberg. Des documents de cour révèlent que l’UPAC tente d’identifier un réseau de financement illégal au PLQ, selon cet article du Devoir de novembre dernier:
Selon nos sources, les enquêteurs s’intéressent à Violette Trépanier, une ex-ministre sous Robert Bourassa qui s’est occupée du financement du PLQ dans sa seconde carrière, et à Robert Parent, directeur général de la formation de 2003 à 2008. Les deux ont été rencontrés par les policiers.
Les libéraux ne sont pas au bout de leurs peines dans cette histoire. L’octroi des contrats est « le résultat […] d’un exercice d’influence », peut-on lire dans des documents lourdement caviardés. « Pour certains contrats, le processus d’octroi a été contrôlé », ajoute le document. L’enjeu est de « plusieurs millions ».
Des individus non identifiés auraient versé de l’argent comptant, dans des enveloppes, lors d’activités de financement du PLQ, dans l’espoir d’obtenir de lucratifs contrats en retour.
Les documents sont abondamment censurés afin de ne pas compromettre les enquêtes toujours en cours. « […] toute sorte de fuite dans ce dossier risquerait de compromettre l’intégrité de l’enquête », écrit le policier Côté, dans sa demande pour garder les mandats sous scellés.
Les mots ou bouts de phrases communiqués aux médias, sur décision judiciaire, sont assez explicites : « contrats », « système », « organisation », « exercice d’influence », « objectifs de financement », « ami […] possiblement favorisé»…
Au final, les cibles de l’enquête auraient commis six types d’infractions criminelles, non précisées. Dans des dossiers de ce genre, on peut facilement penser à fraude, complot, fabrication et usage de faux, contribution d’un entrepreneur à une caisse électorale, corruption de fonctionnaire.
9. Jusqu’en 20??: Une perquisition il y a 30 jours sur des allégations de financement électoral illégal
Il y a un moins à peine, l’UPAC a dépêché 50 policiers chez Marc-Yvan Côté et l’entreprise Roche où il travaille. Extrait de l’article du Soleil:
Ce jour-là, la cinquantaine de policiers de l’UPAC étaient sur place afin de rencontrer différents employés de la firme Roche et étaient aussi à la recherche de factures. Celles-ci auraient pu être utilisées dans le cadre d’un faux système de facturation visant à dégager des sommes d’argent liquide. Ces montants auraient pu être dépensés durant des élections, afin de financer illégalement la campagne de candidats.
Lors de sa comparution à la commission Charbonneau, au printemps 2013, l’ex-président au développement des affaires chez Roche, Gilles Cloutier, a expliqué comment il avait organisé une soixantaine d’élections clé en main alors qu’il était à l’emploi de la firme de génie, entre 1995 et 2005. Il devait toujours obtenir l’autorisation de Marc-Yvan Côté avant d’aller de l’avant pour la mise en place de ces élections clé en main.
Lors de son témoignage, il avait expliqué dans les moindres détails comment il parvenait à faire élire ces maires. Dans sa stratégie, le recours à l’argent comptant était vital, afin de contourner les règles mises en place par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ).
Où est passé tout cet argent ? Mystère…
10. Dimanche 23 mars 2014: Conférence de presse de Philippe Couillard
« Journaliste : Êtes-vous à l’aise avec l’héritage de Jean Charest?
Couillard : Je suis à l’aise avec tout l’héritage du PLQ. »
Philippe Couillard a voulu distancer son gouvernement de celui de son prédécesseur, mais Jean Charest a répliqué, vif comme l’éclair, en affirmant sans broncher qu’il avait dirigé « un gouvernement honnête et intègre. »
Jean Charest l’a ainsi mis au défi de dire le contraire. Mais est-ce que Couillard pouvait vraiment déclarer que l’ancien gouvernement, dont il a lui-même fait parti, était malhonnête et corrompu? Bien sûr que non. Jean Charest a obligé Philippe Couillard à assumer son héritage. L’ancien chef libéral a ainsi donné une bonne leçon à son successeur.
Comme quoi, Philippe Couillard itou a des croûtes à manger…mais si vous lisez entre les lignes:il y a un espèce de conflit ,ici!
11-Le 7 avril 2014,on découvre plusieurs urnes de votation sous ls tables d’un restaurant McDonald’s…La presse ne fait peu de cas de cette histoire!
12-Des milliers d’étrangers ont voté par anticipation et le jour du 7 avri 2014 ,on verra même des gens partir de l’Ouest canadien pour venir voter au Québec.
L’ÉLECTION A VENIR DU 1 OCTOBRE 2018
Selon des informations provenant de « fuites internes »,des organisateurs gouvernementaux (lire: libéraux) ont déjà commencé la fraude électorale du 1 er octobre 2018. La famille Desmarais,nos maîtres illuminati,auraient fait leur choix.
De nombreuses urnes de votation seraient prêtes a être substituer aux « vraies » ,lors du jour de l’élection.Des groupes seraient mobilisés en Ontario pour venir voter dans des comtés stratégiques .
Seule la Désobéissance civile peut venir a bout de la dictature néolibérale,mise en place au Québec et …dans tout le Canada!
Joignez les rangs de l’Ère Nouvelle du Québec et du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile!
Les choses ont commencé à changer en 1933 lorsque le Parti national-socialiste allemand des travailleurs a pris le pouvoir. Au fur et à mesure que l’économie allemande s’améliorait, sa famille en récolta les fruits et, oubliant leur humiliation, tomba amoureuse du national-socialisme. Déterminé à faire sa part, Christen a rejoint les Jeunesses hitlériennes avant que cela devienne obligatoire.
Après le lycée, il a rejoint le Waffen-Schutzstaffel (Armed SS); l’aile militaire du NSDAP. Christen s’est qualifié pour la 3e Panzer Division SS Totenkopf. Ils étaient une force de combat choisie parmi les SS-Totenkopfverbände qui travaillaient comme gardes du camp de concentration.
Puis, le 22 juin 1941, l’opération Barbarossa a commencé; l’invasion de l’Union soviétique.
Trois millions de soldats allemands, soutenus par environ 650 000 soldats de Finlande et de Roumanie, ont franchi la frontière soviétique dans 134 divisions sur trois fronts. L’Italie, la Croatie, la Slovaquie et la Hongrie ont également envoyé des forces dans un assaut qui s’étendait de la mer Baltique au nord à la mer Noire au sud.
Bien que les Soviétiques aient attendu une invasion, ils ont été pris par surprise. À la mi-septembre, l’unité de Christen se trouvait dans le district de Demyansk à Novgorod, en Oblast, en Russie. Près de 300 miles au nord-ouest de Moscou.
Le 21 septembre, les services de renseignements allemands ont annoncé qu’une offensive soviétique majeure se dirigeait vers eux. Les forces soviétiques avaient sondé le Totenkopf avec des tentatives d’attaque qui devenaient plus vicieuses. L’unité de Christen s’enfonça dans les bois à l’extérieur du village de Lushno, préparant leur tour.
Il est arrivé dans la matinée du 24 septembre. Christen était en charge d’un canon antichar de 50 mm situé sur le bord de la forêt au nord de Lushno, gardant une clairière à l’est. Il a plus tard prétendu que le froid inquiétait davantage les soldats que les Soviétiques avançant, et ils étaient sûrs d’une victoire rapide.
À l’aube, leur confiance a chuté lorsqu’ils ont vu les forces russes qui approchaient. Une ligne de chars moyens soviétiques T-34-85 roulait leur chemin. Derrière eux, suivait une grande force d’infanterie pour ramasser ce que les chars n’avaient pas pu desccendre.
Avant que le soleil se soit pleinement levé, les chars soviétiques ont commencé leur barrage. Avec seulement des arbres et des abris pour les protéger, le groupe de Christen était assis comme des canards. Ce que les chars n’ont pas pulvérisé, c’est l’infanterie.
Kristen a tiré avec son canon anti-char tandis que des hommes tombaient autour de lui. Il avait détruit cinq ou six chars quand une accalmie se fit dans les combats. Cependant, les Soviétiques ne reculaient pas; ils se regroupaient.
Kristen a appelé les noms des soldats, mais il n’y a pas eu de réponse. Tout le monde était mort ou grièvement blessé. Il était le seul à se battre.
Comme les Soviétiques ne l’attaquaient pas, le seul Allemand disponible commença désespérément à creuser une tranchée autour de son arme antichar. Il se demanda vaguement pourquoi personne n’était là pour prendre des photos.
Le modèle de canon antichar que devait manœuvrer Fritz Kristen
Quand le soir est tombé, l’attaque a repris. Les arbres se sont brisés autour de lui. Des fragments de bois et de métal ont déchiré la chair de ses camarades blessés. Kristen a étreint le sol. Quand le tir s’est finalement arrêté, il a poussé un soupir de soulagement. Puis il entendit le bruit de nombreuses bottes qui se dirigeaient vers lui. C’était l’infanterie soviétique.
L’ancien des Jeunesses Hitlériennes a ouvert le feu. À sa grande surprise, ils se retirèrent – pensant probablement qu’il n’était pas seul. Quand la nuit tomba, il s’attendait à une nouvelle attaque, mais aucune ne vint. Il a utilisé le temps pour chercher des munitions et l’a ramassé dans sa tranchée.
Il a cherché de la nourriture et de l’eau mais n’ a rien trouvé . Il a essayé de dormir mais le feu sporadique tout au long de la nuit l’a forcé à riposter.
Avant l’aube, les Soviétiques ont attaqué avec un barrage de plusieurs chars. Il a réagi en détruisant sept chars, forçant les autres à battre en retraite. Resté seul pour le reste de la journée, il chercha encore de la nourriture ou de l’eau mais en vain.
Les tirs ont recommencé ce soir-là. Christen a couru d’avant en arrière à travers sa ligne,tout en manœuvrant différentes armes. À un moment donné, il a partiellement démantelé son canon anti-char, l’a traîné sur plusieurs mètres, l’a étayé avec une bille, puis a tiré sur les chars entrants. Il l’a gardé tout le jour suivant, malgré sa faim et sa soif, aggravées par le froid.
Le 27 septembre, Kristen savait qu’il ne pouvait pas tenir le coup. Ses munitions étaient finies. Il ne lui restait plus qu’un pistolet pris sur le cadavre de son officier. Le matin s’est allongé, mais il n’y a pas eu d’attaque. Cela a changé à midi.
Une force beaucoup plus grande se dirigeait vers lui, alors Christen se prépara. Il se demanda s’il devrait sauver la dernière balle pour lui-même. Puis il a entendu les soldats parler. Ils étaient allemands!
Malgré l’absence de nourriture et d’eau pendant près de trois jours, il a tué plus de 100 soldats et détruit 13 chars, à lui ,tout seul.
Il fut le premier SS avec un grade de simple soldat (SS-Sturmann) à obtenir la Croix de Chevalier de la Croix de Fer personnellement de son Führer Adolf Hitler le 20 octobre 1941.
Fritz Kristen en compagnie du Führer Adolph Hitler lors de la remise de sa croix de Fer. Fritz Christen est né le 29 juin 1921 à Wredenhagen en Allemagne. En raison des difficultés qui ont suivi la perte de l’Allemagne dans la Première Guerre mondiale et les effets de la Grande Dépression, sa famille a souffert.
Il a survécu à la guerre et a vécu jusqu’au 23 Septembre 1995. Sa tombe est à Neusorg, Oberpfalz, en Allemagne.
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Dans le pays du matin calme, plusieurs entreprises confient la tâche du recrutement de personnel à des robots. Il s’agit d’intelligences artificielles qui analysent des milliers de CV afin de trouver les meilleurs candidats.
Futuristic helper. Low angle of serious middle-aged businessman sitting at table in office while big robot is passing him important documents
En janvier 2018, le géant sud-coréen des processeurs SK Hynix avait déjà utilisé une I.A pour passer au crible les lettres de motivation des candidats, même si la société a affirmé qu’un recruteur humain avait pris les décisions finales après des entretiens individuels. Une technique assez similaire a été utilisée en ce mois de mars 2018 chez le conglomérat Lotte, qui a lancé une campagne de recrutement pour 800 candidats. L’I.A a passé en revue les lettres et CV des potentiels futurs employés et a fait passer des entretiens totalement dépourvus de recruteur humain !
Comme l’explique le quotidien sud-coréen JoongAng Daily, une nouvelle technique d’embauche menée par ordinateur a été présentée par la start-up Midas IT. En pratique, le candidat se trouve face à un écran, répond à des questions et effectue de petits tests alors que le robot analyse les réponses, le ton de voix du candidat ainsi que ses expressions faciales.
Selon Midas IT, il s’agit d’un système de recrutement par I.A à même de définir quel type de poste convient à tel ou tel employé. Par le biais de cette méthode, près de 10.000 personnes auraient été embauchées l’an dernier. Ainsi, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que ce genre de système fleurisse hors des frontières sud-coréennes. La multinationale anglo-néerlandaise Unilever utilise désormais une I.A pour boucler la première étape de ses recrutements.
Les entreprises voient dans ce genre de système une façon d’économiser du temps et de l’argent. En effet, une I.A est capable d’analyser des milliers de CV et de lettres de motivation en quelques heures. Midas IT estime également que la méthode contribue à plus de diversité dans les entreprises en réduisant les discriminations à l’embauche.
En revanche, le journal JoongAng Daily n’a pas manqué d’évoquer le fait qu’en Corée du Sud, une partie des milliers de candidats ayant été obligés de parler à un ordinateur disent avoir ressenti un malaise et qualifient l’expérience de pénible.
L’homme le plus recherché de Turquie est un informaticien de 27 ans. En moins de deux ans, Mehmet Aydin a extorqué plus de 130 millions de dollars à près de 80.000 personnes grâce à un jeu virtuel inspiré de FarmVille.
Mehmet Aydin
Son application Ciftlik Bank-La Banque fermière, créée en août 2016, simulait une ferme virtuelle où les inscrits achetaient et élevaient bétail, volaille et abeilles en ligne dans l’espoir de voir leurs investissements leur rapporter de réels intérêts financiers. L’entreprise promettait en effet d’élever des animaux dans des fermes physiques et de rémunérer les utilisateurs grâce aux productions de lait, miel et viande de ces derniers. Si les premiers joueurs ont bénéficié de quelques versements d’argent, la majorité n’a vu que des vaches pixelisées. En tout, près de 80.000 personnes ont été extorquées pour plus de 130 millions de dollars.
La tromperie a été révélée en janvier dernier quand les paiements ont cessé. L’argent des souscripteurs n’avait servi qu’à enrichir les comptes chypriotes de Mehmet Aydin. Ils ont été vidés depuis. Le 12 mars dernier, à l’annonce de la fuite du jeune escroc de 27 ans, des centaines de victimes se sont ruées dans une ferme de la ville de Bursa appartenant à l’entreprise pour emmener des vaches. Elles ont été empêchées par les forces de l’ordre.
Pourtant tout paraissait si réel. Basé sur le système de Ponzi, Ciftlik Bank a d’abord rémunéré les investissements des premiers inscrits par les fonds procurés par les nouveaux utilisateurs. De quoi convaincre les joueurs d’en parrainer d’autres. Pour renforcer sa crédibilité, Mehmet Aydin avait investi dans des installations physiques avec quelques animaux. Des élus locaux avaient même participé aux cérémonies d’ouverture des premières fermes.
Une émission de télévision très populaire avait également diffusé un reportage sur le miel produit par Ciftlik Bank en octobre 2017.
Mêmes les élus ont parti le bal avec des cérémonies de coupage de rubans!
Après de nombreuses plaintes, le parquet s’est saisi de l’affaire. Trois personnes dont l’épouse de Mehmet Aydin ont été interpellées alors que le jeune informaticien s’est volatilisé. Il travaillerait actuellement dans la construction en Uruguay. Un nouvel avenir pour celui qui avait d’abord essayé de percer en vendant des lunettes qui permettent de voir les gens nus. Ses faux animaux de la ferme ont eu nettement plus de succès.
Quelques signes tirés d’un ancien manuel maçonnique. Source: « Richardson’s monitor of freemasonry ». La dernière image, en bas à droite, provient du livre: « Scotch Rite Masonry Illustrated Part 2 » page 26.
Une affiche de la chanteuse Barbara Hendricks annoncant un concert bénéfice pour une loge maçonnique. Une pose voulue, le doigt près de l’oeil.
Un exemple classique de pose voulue. Remarquez les plis dans la toile de fond du photographe.Cette photo a été prise dans un studio. Le geste est la pyramide maçonnique. Cette image a été publiée dans le journal La Presse du 29 sept. 2007. « Environnement: l’ADQ veut briser les forces de l’immobilisme ».
Ce post est inspiré du livre de l’auteur Allemand Johannes Rothkranz, « Freimaurersignale in der Presse » (signaux maçonniques dans la presse). Lire aussi le livre « codex magica » dans la même veine. Ces deux livres sont disponibles gratuitement sur des p2p comme emule. Consultez aussi ces pages web: http://www.yogaesoteric.net/content.aspx?lang=FR&item=2355 http://www.waitingtorot.blogspot.com/
Ces signes sont seulement valides quand un journal important ou une agence de presse les publient. Donc si votre voisin fait ces signes, cela ne compte pas. Si le journal explique pourquoi le sujet pointe du doigt, il ne s’agit pas d’un code. Les images d’athlètes sur le terrain de jeu ne comptent pas non plus car les sportifs ont leur propres codes reliés à leur sport. Le code a été découvert quand on s’est rendu compte que plusieurs photos publiés dans les journaux étaient des poses voulues. C’est-à-dire que le sujet photographié regarde directement la caméra en faisant le signe « OK », par exemple. Ces 12 gestes sont très communs pour ne pas attirer l’attention mais avec un peu de patience, vous allez vite découvrir que le signe ok par exemple, revient un peu trop souvent. Quel est donc l’importance pour un journal de montrer quelqu’un faisant le signe ok? Pourquoi quelqu’un qui donne une entrevue dans un journal va t’il se laisser photographier avec un doigt dans l’oeil? Pourquoi les journaux publient ils aussi souvent des photos aussi disgracieuses? Et sourtout pourquoi s’agit il toujours des même 12 signes mais jamais de photos avec un type qui se gratte le dos?
Voici donc les 12 signes tels qu’illustrés sur la première photo du haut tiré du livre de Rothkranz. La photo du bas est un collage d’images tirées du livre: « Richardson’s monitor of freemasonry » lien
1- Pointer de l’index. L’index vers les haut est le 2e signe maçonnique du « secret monitor ». l’index près de l’oeil est le signe du degré « mark master ». l’index près de la bouche est le signe du « royal master ». Le sujet peut aussi pointer vers la caméra etc. 2- faire le signe « OK ». 3- faire un poing. 4- faire une pyramide avec ses avant bras sur une table. 5- faire un geste comme si on tenait une boule invisible avec une ou deux mains. Ce signe ressemble beaucoup au signe du « knight templar », tel qu’illustré. 6- la main sur le coeur. Signe du « sublime knight elected ». 7- la poignée de main maçonnique. Il y a plusieurs variantes. Le pouce est tourné vers le bas et presse le revers de la main de l’autre personne. 8- regarder vers le haut de façon éxagéré dans une photo. (imitation de Jésus sur la croix). 9- se faire photographier en regardant par-dessus les lunettes. 10- la main sur les lunettes. 11- la main sur la cravatte (signe de détresse). 12- la main sur le cou (signe de détresse).
Cependant, comme avec tous les langages, il peut survenir parfois des erreurs de communication dans le code. Deux ou trois fois dans toute une année, un journal va laisser passer une photo d’un non-initié en train de faire un geste maçonnique. Rothkranz admet ce fait lui-même dans son livre. La confirmation vient quand la personne emploi d’autres gestes maçonniques dans des photos différentes ou si le sujet regarde directement la caméra sur la photo, bref si la pose est artificielle et voulue. Ces codes sont valides dans le monde entier. Au Québec, le journal La Presse ,le Devoir et http://www.radio-canada.ca participent à ces codes.
Deux codes maçonniques:regard exagéré vers le haut et signe O.K.Avec Marc Laviolette,c’est un signe de haut rang employé pour rendre une communication …silencieuse. Fort employé chez les marxistes.Gilles Duceppe:la décision vient d’en haut.Jean Charest et son poing :signification d’un agenda.Jean charest faisait alors campagne sur le thème de l’unité.
Mario Dumont nous montre un signe maçonnique du 18 ième dégré.En pointant du doigt et en parlant des accommodements raisonnables.Si vous ne voyez pas de signes maçonniques ici,c’est que les médias les ont coupé.N’oubliez pas la collaboration entre les grandes familles contrôlant les médias,les gouvernements,les francs maçons et le Nouvel Ordre Mondial qui inclus parfois le crime organisé. On voit Mario Dumont et son signe maçonnique d’origine en bas…On a coupé le doigt de Charest en haut,etc…Regard vers le haut…avec supplication.Les sondages sont un désastre pour le Parti Québécois et Boisclair tire à boulets rouges sur Dumont et l’ADQ.Mon oeil? Jean Charest reconnaît ses échecs. Cette même photo est aussi utilisée pour un autre article. Titre: « Seul le PLQ peut régler le déséquilibre fiscal, dit Charest ». Mon oeil, en effet et un futur échec de Charest, sans doutes. (03/03/07)L’index près de l’oeil est le « dueguard du mark master mason »
Doigt horizontal= « Nous allons dans cette direction » (par rapport au texte). « Charest appelle Harper à l’aide » (pour contrer la popularité de Dumont) Le Devoir (03/03/07)Un geste maçonnique très clair ici: « Boisclair adopterait un gouvernement réduit ». 04/03/07Signe OK= « bénédiction » maçonnique. Voici Le vice-président de la Commission des droits de la personne qui vient de déposer un rapport sur l’homophobie. Ce n’est probablement pas un hasard non plus. Probablement que l’animateur de radio qui a traité Boisclair de tapette travaille pour la loge péquiste question de donner à Boisclair l’occasion de passer pour une victime. Boisclair va gagner beacoup de votes avec cette histoire là.
la présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget. « Les libéraux chiffrent les promesses de Dumont » (9/03/07)Regard vers le haut. Le ministre des finances du gouvernement Harper,James Flaherty, s’ingère dans la campagne électorale québécoise. « Québec obtiendra 2,2 milliards de plus d’Ottawa » 19/03/07/Mario Dumont:Regard vers le haut et jeux de la main (tenir une boule invisible). Le comté baromètre de Saint-Jean voterait ADQ (22/03/07)Les libéraux sont minoritaires, l’ADQ forme l’opposition officielle et le PQ est recalé au 3e rang. Cette photo de Gérald Larose est apparue sur le site cyberpresse.ca la veille de la démission de Boisclair. L’ordre est venu d’en haut, Boisclair doit quitter. Notez le décor derriere Larose: il s’agit d’une vieille photo d’archive du temps des dépliants du conseil de la souveraineté distribués dans les écoles…
PLUS RÉCEMMENT :LES POLITICIENS MAÇONNIQUES ACTUELS ET TRÈS RÉCENTS
François Legault nous montre ici qu’il est un important personnage chez les francs maçons:François Legault donnant le signe du « Most excellent master ».
Ils ne se cachent plus. Assez évident.Toujours regarder ce qui entoure un personnage, que ce soit un politicien, scientifique ou spirituel qui parle en public cela en dit long.
La poignée de main maçonnique entre Pauline Marois et Jean charest en 2008.Arthur Porter,le grand maître franc maçon,pointe du doigt pour Philippe Couillard,l’élève!
François Legault observe sa nouvelle recrue,François Rebello faisant le geste maçonnique de l’ouverture des mains.Jean-François Lysée et le signe des mains ouvertes.Martin Coiteux,,,même signe,mais plus ouvertes.Martin Coiteux devant la pyramide inversée.Ensemble ,on fait avancer le Québec »,derrière lui!Philippe Couillard pointe du doigt.
Le 16 juin 2017,Jean-François Lisée faisait ce signe de OK du bout des doigts:les sondages sont en baisse pour le PQ.
Une poignée de main commune qui en dit tout…celle sur le dessus prend une posture semblable à une pyramide.
La chute du Califat et la dispersion des jihadistes de Daesh ont ouvert une période de recyclage de ce personnel. Considérés selon les cas comme des combattants fanatiques ou de simples psychopathes cachés derrière une idéologie, ils sont courtisés par les États et les sociétés multinationales qui les ont indirectement employés. Ici on dresse le paysage de leur seconde chance et met en garde face à la complaisance dont les Occidentaux font preuve vis-à-vis de l’idéologie de l’État Islamique, c’est-à-dire de celle des Frères musulmans.
Si, avec la chute de l’État Islamique, les dirigeants du monde entier s’interrogent sur la reconstruction de l’Iraq et de la Syrie, bien d’autres questions se posent plus difficiles encore, même s’il n’est pas d’usage de les évoquer en public.
À l’issue de toute guerre idéologique, comme les guerres de religion du XVIème siècle européen ou la Seconde Guerre mondiale au XXème siècle, la question se pose de l’avenir des soldats vaincus. Beaucoup ont commis des crimes atroces et ne paraissent pas ré-intégrables dans les sociétés victorieuses.
Depuis les chutes successives de Mossoul, Rakka, Deir ez-Zor et Boukamal, le Califat n’a plus de territoire. La fin de l’État islamique fait suite à l’abandon par les États-Unis du projet de « Sunnistan », coupant la route de la soie en Iraq et en Syrie (plan Robin Wright [1] censuré par l’intervention du président Trump en mai 2017). En définitive, les jihadistes ont été défaits par les armées irakiennes et syriennes.
Les fameuses Jeeps Toyota de l’État Islamique furent livré par le département d’éta américain (cad: la CIA)
Durant trois ans, la Coalition globale anti-Daesh a alterné des bombardements inefficaces et des largages d’armes aux jihadistes, ainsi qu’en a longuement attesté le Parlement iraquien. Elle n’a joué de rôle décisif que durant la bataille de Mossoul au cours de laquelle elle a tenté d’exterminer les jihadistes restants, en rasant complètement la ville.
En 2015, le Califat disposait de 240 000 combattants : – 40 000 jihadistes, membres de Daesh en tant que tel. – 80 000 membres de l’Ordre des Naqchbandis, anciens soldats de l’armée iraquienne licenciés par Paul Bremer. – 120 000 hommes des tribus sunnites de l’Ouest de l’Irak, descendants de combattants yéménites.
Au Québec,nous retrouvons ce Salam Elmenyaei,,un terroriste protégé par de puissants avocats et des symphatisans de Québec Solidaire.
Il n’existe aucun moyen d’évaluer combien sont morts au combat et combien de nouveaux jihadistes ont été acheminés durant la guerre. Quelles que soient les déclarations des uns et des autres, on ignore combien ils sont aujourd’hui et l’on peut juste se référer aux chiffres antérieurs à titre approximatif.
Si les 200 000 Iraquiens qui avaient rejoint Daesh se sont à nouveau fondus dans la population sunnite iraquienne, que faut-il faire des 40 000 criminels endurcis que sont les jihadistes étrangers ?
Abu Bakr al-Baghadi ,le calife autoproclamé de l’État Islamique est un ancien agent du Mossad israélien.
Combattre le Califat À titre de comparaison, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, si la Wermarcht (c’est-à-dire l’armée allemande) a été démobilisée sans esclandre, que fallait-il faire des SS (les troupes du mouvement nazi reconnues comme organisation criminelle par le Tribunal de Nuremberg) ? Ils étaient près de 900 000 et il n’était évidemment ni question de les tuer, ni même de les juger. Beaucoup retournèrent chez eux se faire oublier. Les officiers furent massivement récupérés par les États-Unis pour lutter contre l’URSS, soit pour saboter l’économie soviétique, soit pour installer des régimes anti-communistes un peu partout dans « le monde libre » (sic). Quelques-uns refusèrent la paix et poursuivirent la guerre durant deux ans encore, ce furent les « loups solitaires » ; expression que l’on réutilise actuellement.
Le recyclage des SS fut mené par le premier directeur de la CIA, Allen Dulles, et son frère, le secrétaire d’État, John Foster Dulles. Personne n’en sut rien jusqu’à ce que le Congrès US ne découvre l’ampleur et les conséquences de cette opération. Les Commissions Church et Nedzi-Pike, ainsi que la Commission présidentielle sur les activités de la CIA aux États-Unis, ont établi les faits de manière indiscutable à partir de 1975. Le président Jimmy Carter décida de mettre fin à ce programme tandis que l’amiral Stansfield Turner purgea la CIA.
L’opinion publique internationale a retenu que durant près de trente ans les États-Unis étaient une crypto-dictature dans laquelle des centaines de milliers de citoyens étaient frappées d’interdiction professionnelle et des millions d’autres étaient espionnés. Elle a par contre complètement oublié que des pays aussi divers que l’Arabie saoudite, la Bolivie, la Corée du Sud, le Guatemala, l’Iran, les Philippines ou encore Taïwan étaient gouvernés par des dictatures cruelles s’appuyant sur les SS recyclés par la CIA [2]. Les programmes de manipulation mentale, les expériences d’ingestion de drogues et les écoles de torture sont parfois évoqués de manière distincte alors qu’ils forment un ensemble cohérent prolongeant la « science nazie » (sic).
Il importe donc de réfléchir maintenant à la solution du problème des jihadistes afin de ne pas reproduire ce type d’erreur et de ne pas imposer à nos enfants la suite des crimes de Daesh.
Certes, la situation actuelle est différente de celle de la Seconde Guerre mondiale. D’un côté, elle est plus facile car les jihadistes sont beaucoup moins nombreux que ne l’étaient les SS. D’un autre, elle est plus complexe car si Adolf Hitler avait été vaincu, les commanditaires des jihadistes ne l’ont pas été.
– 1. Laissons de côté ceux qui fuient de manière isolée. Ils représentent un problème de police, mais pas plus.
– 2. D’autres, en groupes, tentent de s’approprier de nouveaux territoires dont ils puissent être les caïds, soit à proximité de l’ancien Califat, soit dans leur pays d’origine. Mais ils ne semblent plus participer à une stratégie globale.
Environ 200 d’entre eux se sont repliés sur la province d’Idleb, contrôlée par Al-Qaïda. Ils s’y affrontent à divers groupes insurgés.
Certains se sont déplacés en Afrique. Ils sont présents au Sinaï, où ils se battent contre l’alliance militaire égypto-israélienne [3] ; en Libye où ils tiennent la Tripolitaine ; et au Nigeria où ils affrontent l’alliance tchado-nigériane.
– 3. L’essentiel des jihadistes de Daesh s’est divisé en deux groupes. Les États-Unis (via les anarchistes kurdes) et la Turquie les traitent comme des combattants professionnels et leur offrent un avenir de mercenaires.
a) Le premier groupe a été récupéré par Brett McGurk et le général Joseph Votel pour former la moitié d’une Force de protection des frontières stationnée en Syrie. Ce projet ayant été censuré par le général Jim Mattis, cette Force n’a pas été constituée. Ces hommes campent à Kasham, à la sortie de la base militaire US [4].
La semaine dernière, le Parti de l’union démocratique (PYD), c’est-à-dire le parti anarchiste kurde syrien, les a amnistiés et a commencé à les incorporer dans ses milices, les Unités de protection du peuple (YPG), ainsi que l’a dénoncé au Conseil de sécurité l’ambassadeur russe, Vassily Nebenzia. Or, les YPG étant officiellement armées et encadrées par des militaires US, ces jihadistes se trouvent de facto sous le commandement du Pentagone même si ce n’est pas au titre d’une Force de protection des frontières.
b) Le second groupe a été recyclé par Recep Tayyip Erdoğan sous le drapeau de l’Armée syrienne libre (ASL). Présentée en 2011 par la presse atlantiste comme créée par des déserteurs de l’Armée arabe syrienne, l’ASL était en réalité constituée de combattants libyens d’Al-Qaïda sous encadrement militaire français [5]. Dispersée deux fois, elle a été reconstituée et se bat aux côtés de l’Armée turque à Afrin.
La rupture au sein des jihadistes entre pro-US et pro-turcs reflète la désagrégation de l’alliance turco-US. • Brett McGurk avait fait partie de l’équipe de John Negroponte et Donald Rumsfeld qui imagina et organisa l’Émirat islamique en Irak (futur Daesh) afin de transformer l’unanimité de la Résistance anti-US en guerre civile sunnito-chiite. • Au début de sa carrière politique, alors qu’il était un des dirigeants de la Millî Görüş, une organisation islamiste irako-germano-turque créée par Ezzat Ibrahim al-Duri (le grand-maître de l’Ordre iraquien des Naqchbandis) et Necmettin Erbakan (Turquie), Recep Tayyip Erdoğan supervisait l’approvisionnement en armes des jihadistes tchétchènes contre la Russie. Beaucoup plus tard, lorsqu’il fut Premier ministre, il aida les jihadistes dans leur lutte contre la République arabe syrienne et soutint Daesh sans réserve [6].
Quoi qu’il en soit, la répartitions des jihadistes semble tenir à la fois des opportunités et des origines ethniques. Par exemple, Abdullah Sufuni, l’ancien émir d’Alep, se serait rangé du côté US pour se venger des pertes subies lors de l’intervention turque en Irak. Tandis que les jihadistes caucasiens se sont tournés vers la Turquie parce qu’ils ont d’étroites relations avec elle depuis trente ans.
– 4. Si le Pentagone a renoncé à créer un État pour couper la voie de communication reliant la Méditerranée à l’Iran et à la Chine, il n’a pas pour autant abandonné la stratégie de l’amiral Arthur Cebrowski visant à détruire les sociétés et les États du « monde non-globalisé » [7]. Certains des combattants de Daesh ont donc été récupérés pour poursuivre ce plan, comme des Forces spéciales supplétives.
Dans ce contexte, des jihadiste ont été acheminés par les armées US dans le sous-continent indien, en Afghanistan, au Pakistan, en Inde, au Bangladesh et au Myanmar (mais pas au Sri Lanka), ainsi que l’a révélé Zamir Kabulov, l’envoyé spécial de Vladimir Poutine en Afghanistan.
Le chef d’état major iranien, le général Mohammad Baqeri, a confirmé que l’US Air Force transférait une partie des membres de Daesh d’Irak et de Syrie vers l’Afghanistan. Le président iranien, cheikh Hassan Rohani, a joint par téléphone son homologue russe, Vladimir Poutine, pour lui confirmer cette information. Puis, s’adressant à la presse, il a révélé avoir proposé l’aide de l’Iran à l’Afghanistan contre les jihadistes pro-US de Daesh.
Mahendra Modi,premier ministre de l’Inde : un allié pour le nouvel Ordre Mondial.
Selon le sénateur pakistanais Rehman Malik, l’Inde organiserait une collaboration entre les jihadistes et le Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), la milice du parti hindou du Premier ministre indien, Narendra Modi. Il s’agirait de pénétrer les insurgés musulmans du Cachemire pour les anéantir. Le RSS, qui assassinat le mahatma Gandhi, a une longue tradition d’extrême violence. Rehman Malik n’est pas un simple sénateur, il fut nommé chef du contre-espionnage par Benazir Bhutto, puis devint ministre de l’Intérieur du Pakistan. Il vient de lancer une procédure afin que l’Onu porte l’affaire devant la Cour pénale internationale et que Narendra Modi soit jugé.
Le haut-commissaire de l’Onu aux Droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a déclaré la semaine dernière que la crise des Rohingyas au Myanmar [8] pourrait déboucher sur un conflit régional. Si ce devait être le cas, le conflit démarrerait d’abord au Bangladesh et en Malaisie où résident de nombreux réfugiés.
Quelques centaines d’autres jihadistes sont retournés en Amérique latine. Principalement originaires de Trinité-et-Tobago, ils ont tenté d’organiser un méga-attentat lors du carnaval des 13 et 14 février, mais ont été arrêtés cinq jours auparavant [9]. La mission de ce commando était de reprendre la tradition islamiste de l’île des Caraïbes, dans la lignée du coup d’État manqué de juillet 1990. Puis, ils devaient profiter du désordre créé au Vénézuéla pour plonger le pays dans une guerre comparable à celle qu’à connu la Syrie.
Combattre l’idéologie du Califat Si, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Occidentaux ont raté la réinsertion des anciens SS, ils ont par contre réussi à éradiquer presque partout leur idéologie : le nazisme. Celle-ci ne s’est maintenue qu’à travers les SS recyclés dans les réseaux stay-behind chargés de saboter l’économie soviétique, dans les pays Baltes et en Ukraine où elle ressurgit aujourd’hui.
À leur création, les Nations Unies furent avant tout une coordination internationale pour la dénazification et la lutte contre la propagande de guerre. Tous ses États membres ont interdit les symboles et les publications nazies. Le parti nazi, le NSDAP, a été dissous et la propagande de guerre censurée. Or, personne, à l’exception de la Fédération de Russie et de ses alliés, ne semble actuellement s’inquiéter de lutter contre l’idéologie de l’islam politique et contre son parti : la Confrérie des Frères musulmans [10].
À titre d’exemple, la France dispose d’une institution chargée de représenter les musulmans du pays. Elle est parvenue à y faire siéger deux représentants de la Confrérie et à en retirer la présidence à un fonctionnaire algérien pour la confier à un membre de la Millî Görüş turque. Simultanément, elle organise une campagne de presse mondiale contre Tariq Ramadan, le petit-fils du fondateur des Frères musulmans, actuellement poursuivi dans une affaire criminelle. L’idée est de personnaliser le débat, de manière à faire disparaître de la vue ce symbole gênant, sans pour autant se confronter à l’idéologie de la Confrérie.
La Confrérie des Frères musulmans a déjà été dissoute, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, à la fois en raison des assassinats politiques qu’elle avait perpétrés en Égypte et des renseignements qu’elle avait fournis à l’Allemagne nazie. Mais rien n’a été entrepris contre son idéologie. Pis, le MI6 britannique a profité de l’incarcération de ses principaux dirigeants pour réorganiser la Confrérie à son image. La situation n’a pas changé. Après l’épisode désastreux de Mohammed Morsi, l’Égypte a à nouveau interdit la Confrérie, mais le président Abdel Fattah al-Sissi, soucieux de pacifier son pays, laisse son épouse porter le voile (le voile n’a aucun rapport avec l’islam et n’est apparu qu’avec les califes de Bagdad).
Les Iraquiens et les Syriens viennent de renverser le Califat de Daesh, mais la bataille est loin d’être terminée. Une partie des jihadistes poursuit sa mission, tandis que leur idéologie continue à avoir droit de cité. Une nouvelle fois, il est très difficile pour les Occidentaux d’abandonner un instrument si utile à leur stratégie.
[6] Sur l’histoire de Daesh et sur celle du président Erdoğan, on se référera à Sous nos Yeux, de Thierry Meyssan, éditions Demi-lune, 2017.
[7] The Pentagon’s New Map, Thomas P. M. Barnett, Putnam Publishing Group, 2004. « Le projet militaire des États-Unis pour le monde », par Thierry Meyssan, Haïti Liberté (Haïti) , Réseau Voltaire, 22 août 2017.
[10] Je récuse le concept d’« islamo-fascisme » car l’idéologie des Frères musulmans n’a aucun rapport avec l’islam même si elle en instrumente le langage.
Derrick Jensen (né le 19 décembre 1960) est un écrivain et activiste écologique américain, partisan du sabotage environnemental, vivant en Californie. Il a publié plusieurs livres très critiques à l’égard de la société contemporaine et de ses valeurs culturelles, parmi lesquels The Culture of Make Believe (2002) Endgame Vol1&2 (2006) et A Language Older Than Words (2000).
Plus de renseignements sur l’analyse de Deep Green Resistance, et donc de Derrick Jensen, dans cet excellent documentaire qu’est END:CIV, que je vous offre ici :
Quel est le problème avec la civilisation?
20 prémisses
Derrick Jensen explore la question dans son livre « Endgame » en deux volumes. Il y cite 20 prémisses en guise de résumé:
Première prémisse:La civilisation n’est pas et ne sera jamais soutenable. D’autant moins la civilisation industrielle.
Deuxième prémisse: Les communautés traditionnelles abandonnent ou vendent rarement volontairement les ressources dont elles dépendent, tant qu’elles n’ont pas été détruites. Elles ne permettent pas non plus volontairement la dégradation de leurs terres dans le but d’en extraire d’autres ressources — or, pétrole, etc. Il s’ensuit que ceux qui convoitent ces ressources feront ce qu’ils peuvent pour détruire ces communautés traditionnelles.
Troisième prémisse:Notre mode de vie — la civilisation industrielle est fondé sur, requiert une violence étendue et permanente.Sans elle,cette civilisation s’effondrerait très rapidement .
Quatrième prémisse:La civilisation se base sur une hiérarchie clairement définie, largement acceptée et pourtant très souvent passée sous silence. La violence exercée par ceux au sommet de cette hiérarchie sur ceux d’en bas est quasiment toujours invisible, c’est-à-dire qu’elle passe inaperçue. Quand elle est remarquée, elle est alors entièrement rationalisée. La violence exercée par ceux d’en bas sur ceux d’en haut est impensable, et quand elle prend place, est considérée avec stupeur, horreur, et voit ses victimes adulées.
Cinquième prémisse:La propriété de ceux du sommet de la hiérarchie est plus importante que celle de ceux d’en bas. Il est acceptable que ceux d’en haut augmentent la quantité de propriétés qu’ils contrôlent — autrement et plus simplement dit, qu’ils gagnent encore plus d’argent — en détruisant ou en exploitant la vie de ceux d’en bas. Cela s’appelle production. Si ceux d’en bas endommagent la propriété de ceux d’en haut, ceux d’en haut peuvent tuer, ou détruire les vies de ceux d’en bas. Cela s’appelle justice.
Sixième prémisse:La civilisation est incorrigible. Cette culture ne connaitra jamais aucune sorte de transition volontaire vers un mode de vie soutenable. Si on ne l’arrête pas, la civilisation va continuer à paupériser la grande majorité des humains et à dégrader l’état de la planète jusqu’à ce qu’elle (la civilisation, et la planète aussi probablement) s’effondre. Les effets de cette dégradation continueront à nuire aux humains et aux non-humains longtemps après cet effondrement.
Septième prémisse: Plus nous attendons que cette civilisation s’effondre — ou plus nous attendons nous-mêmes pour la démanteler — plus l’effondrement sera problématique, et plus les choses seront graves pour les humains et les non-humains qui vivront cela, et pour ceux qui viendront après.
Huitième prémisse: Les besoins du monde naturel sont plus importants que les besoins du système économique.
Une autre version de la huitième prémisse:Tout système économique ou social ne bénéficiant pas aux communautés naturelles sur lesquelles il se base est insoutenable, immoral et stupide. La soutenabilité, la moralité et l’intelligence (ainsi que la justice) requièrent le démantèlement de tout système économique ou social de ce genre, ou au minimum qu’on l’empêche d’endommager le monde naturel.
Neuvième prémisse:Bien qu’un jour nous serons à l’évidence moins nombreux qu’aujourd’hui, cette réduction de population peut se produire (ou être achevée, selon la passivité ou l’activité dont nous faisons preuve à l’approche de cette transformation) de multiples façons. Certaines de ces façons sont caractérisées par une violence et une privation extrêmes : une apocalypse nucléaire, par exemple, réduirait à la fois la population et la consommation, de manière horrible; la même chose est vraie d’une croissance sans limites, suivie d’un crash. D’autres façons pourraient être moins violentes. Étant donné le degré actuel de violence dont fait preuve cette culture à l’encontre des humains et du monde naturel, il est cependant impossible d’imaginer une réduction de population et de consommation sans violence ni privation, pas parce que ces réductions impliqueraient en elles-mêmes de la violence, mais parce que violence et privation sont devenues la norme. Toutefois, certaines façons de réduire la population et la consommation, quand bien même violentes, consisteraient à faire diminuer le niveau de violence requis et causé par le transfert (souvent forcé) des ressources des pays pauvres vers les pays riches, ce qui provoquerait en parallèle une réduction de la violence à l’encontre du monde naturel. Personnellement et collectivement nous pouvons être capables à la fois de réduire et d’adoucir le caractère de la violence qui se produira lors de cette transformation. Ou peut-être pas. Mais nous pouvons être sur de cela : si nous n’appréhendons pas cela de manière proactive — si nous nous refusons à parler de notre présente situation et de ce que l’on peut y faire — la violence n’en sera indubitablement que plus sévère, et la privation plus extrême.
Dixième prémisse:Cette culture dans son ensemble et la plupart de ses membres sont fous. Cette culture est animée par une pulsion de mort, une pulsion de destruction du vivant.
Onzième prémisse:Depuis le début, cette culture — la civilisation — est une culture d’occupation.
Douzième prémisse:Il n’y a pas de gens riches dans le monde, et pas non plus de gens pauvres. Il y a juste des gens. Les riches possèdent peut-être tout un tas de pièces et de bouts papiers verts censés valoir quelque chose — ou leur prétendue richesse est peut-être plus abstraite encore : des nombres stockés dans des disques durs de banques — et les pauvres ne possèdent peut-être rien de tout ça. Les « riches » prétendent posséder la terre, tandis que les « pauvres », eux, n’ont pas le droit d’exprimer de telles prétentions. Un des buts premiers de la police est d’imposer par la force les délires de ceux qui possèdent beaucoup de pièces et de bouts de papiers verts. Dans le monde réel, ces délires s’accompagnent de conséquences extrêmes.
Treizième prémisse:Ceux au pouvoir règnent par la force, et plus tôt nous nous affranchirons des illusions qui prétendent le contraire, plus tôt nous pourrons au moins commencer à prendre des décisions raisonnables sur si, quand, et comment nous allons résister.
Quatorzième prémisse:Depuis la naissance — et probablement depuis la conception, mais je ne saurais comment défendre cette assertion — nous sommes individuellement et collectivement éduqués à haïr la vie, haïr le monde naturel, haïr la nature, haïr les animaux sauvages, haïr les femmes, haïr les enfants, haïr nos corps, haïr et craindre nos émotions, et à nous haïr nous-mêmes. Si nous ne détestions pas le monde, nous ne permettrions pas qu’il soit détruit sous nos yeux. Si nous ne nous détestions pas, nous ne permettrions pas que nos maisons — et nos corps — soient empoisonnés.
Seizième prémisse: Le monde matériel est primordial. Cela ne signifie pas que l’esprit n’existe pas, ni que le monde matériel soit tout ce qu’il y ait. Cela signifie que l’esprit se mélange à la chair. Cela signifie aussi que les actions dans le monde réel ont des conséquences bien réelles. Cela signifie que nous ne pouvons compter ni sur Jésus, ni sur le Père Noël, ni sur la déesse mère, ni sur le lapin de Pâques pour nous sortir du pétrin. Cela signifie que cette pagaille est une vraie pagaille, et pas un battement de cil de Dieu. Cela signifie que nous devons y faire face nous-mêmes. Cela signifie que durant notre passage sur Terre — et que l’on atterrisse ou pas autre part après la mort, et que l’on soit condamné ou privilégié en vivant ici — la Terre est ce qui importe. Elle est primordiale. Elle est notre maison. Elle est tout. Il est stupide de penser ou d’agir comme si ce monde n’était pas réel et primordial. Il est stupide et pathétique de ne pas vivre nos vies comme si elles étaient réelles.
Dix-septième prémisse: C’est une erreur (ou, plus probablement, du déni) de baser nos décisions sur si oui ou non des actions découlant de tout cela vont ou ne vont pas effrayer les geôliers ou les masses états-uniennes.
Dix-huitième prémisse:notre perception actuelle du « moi » n’est pas plus soutenable que notre usage actuel d’énergie ou de technologie.
Dix-neuvième prémisse:Le principal problème de cette culture relève de la croyance selon laquelle contrôler et abuser le monde naturel est légitime.
Vingtième prémisse:Au sein de cette culture, la finance — et pas le bien-être communautaire, pas la morale, pas l’éthique, pas la justice, pas même la vie — dirige les décisions sociales.
Modification de la vingtième prémisse:Les décisions sociales sont principalement déterminées (et souvent exclusivement) sur la base de si oui ou non ces décisions entraineront une augmentation des fortunes monétaires des preneurs de décisions et de ceux qu’ils servent.
Re-modification de la vingtième prémisse:Les décisions sociales sont principalement déterminées (et souvent exclusivement) sur la base de si oui ou non ces décisions augmenteront le pouvoir des preneurs de décisions et de ceux qu’ils servent.
Re-modification de la vingtième prémisse:Les décisions sociales sont principalement fondées (et souvent exclusivement) sur la croyance quasiment jamais discutée selon laquelle les preneurs de décisions et ceux qu’ils servent sont autorisés à amplifier leur pouvoir et/ou leurs fortunes monétaires au détriment de ceux d’en bas [et du monde naturel et de ses habitants non-humains, NdT].
Re-modification de la vingtième prémisse:Au cœur — si tant est qu’il lui en reste un peu — du problème, vous verriez que les décisions sociales sont principalement déterminées sur la base de leurs capacités à servir les desseins de contrôle ou de destruction de la nature sauvage.
CONCLUSION PERSONNELLE
A la lumière de cette idée, la destruction de la civilisation, prônée ici, revient pour l’humanité à s’extirper avec élégance et moindre coût humain du néolithique et inventer l’ère suivante.En faisant cela,nous protégeons de nombreuses formes de vie qui seraient anéanties par la poursuite de l’expansion de l’actuelle civilisation néolibérale capitaliste.
Abolir cette civilisation est devenu un devoir,une condition de légitime défense!
Seule la désobéissance civile à grande échelle peut y parvenir!
Les loges d’Oddfellows ou Odd Fellows sont des sociétés amicales qui prétendent généralement être parmi les plus anciennes du monde. Elles furent parmi les premières à former des réseaux d’organismes locaux appelés « loges » et regroupés en « Grandes loges » rayonnant dans toute l’Angleterre à partir du milieu du xviiie siècle, d’une manière un peu similaire à ce que pratiquaient les loges maçonniques anglaises depuis 1717. Comme les loges maçonniques, elles se réclament d’une origine légendaire remontant bien avant, jusqu’aux Guildes du Moyen Âge, l’occupation de la Grande-Bretagne par les Romains, voire la déportation des Hébreux à Babylone.
Principalement anglaises ou américaines, elles furent créées pour la protection de leurs membres dans le besoin à une époque où la protection sociale n’existait pas. Elles prennent la forme d’associations non commerciales. Appartenant ainsi à leurs membres plutôt qu’à des actionnaires, elles leur reversent ce qu’elles gagnent sous la forme de services et d’aides. Tous les membres et leurs familles ont accès aux services de soin de l’association. Elles organisent également des collectes de fonds pour les œuvres caritatives locales et nationales.
Histoire
Sociétés fraternelles et guildes
D’après la légende, les origines des sociétés fraternelles remonteraient à l’époque ou les hébreux rentrèrent de leur exil à Babylone en -587.
Plus vérifiable est l’évolution des guildes. Au xiiie siècle, les guildes de marchands étaient bien établies et prospères. Durant le xive siècle, les « maîtres » des guildes auraient restreint l’accès à celles-ci pour protéger leurs privilèges. Par contrecoup, les « compagnons » (fellows), moins expérimentés et moins riches, auraient constitué leurs propres guildes.
Les Odd Fellows
Dans les villages et les petites villes, il n’y avait pas suffisamment de compagnons d’un même métier pour permettre la création d’une guilde locale. C’est pourquoi plusieurs métiers différents se sont rassemblés pour former des guildes de compagnons provenant de différents métiers, donc des guildes de compagnons « dépareillés », en anglais « Odd Fellows ».
Au cours des 300 années suivantes, l’idée de gens n’appartenant ni à la noblesse ni au clergé rassemblant leurs forces pour améliorer leur situation souleva diverses oppositions, voire persécutions, de la part du pouvoir en place. Ce fut le cas par exemple lorsque le roi Henri VIII d’Angleterre se sépara de l’Église catholique romaine: les guildes furent alors considérées comme soutenant le Pape et en 1545 tous leurs biens furent confisqués. Elisabeth I leur retira la responsabilité de l’organisation de l’apprentissage et à la fin de son règne, la plupart des guildes avaient disparu.
Les loges de Oddfellows
Edwardian Hall, ancien hall des Odd Fellows de Redmond (Washington).
La suppression des guildes marqua la fin d’une importante forme de protection sociale et financière pour les hommes et femmes ordinaires. Dans les principales cités, telles que Londres, quelques guildes (comme celles des francs-maçons et celles des Odd Fellows) réussirent à survivre en s’adaptant et en modifiant leur fonctionnement.
Les plus anciennes règles connues pour les loges de Oddfellows remontent à 1730 et à la loge « Aristarcus » de Londres. Aujourd’hui encore, beaucoup de pubsbritanniques portent le nom The Oddfellows ou Oddfellows Arms. Il s’agit toujours d’anciens lieux de réunion de loges deOddfellows.
Évolution
Une conséquence de la Glorieuse Révolution de 1688, qui vit le protestant Guillaume III d’Angleterre remplacer le roi catholique Jacques II d’Angleterre (Jacques VII d’Écosse), fut la scission au milieu du xviie siècle entre l’« Ordre des Oddfellows patriotiques » (The Order of Patriotic Oddfellows), basé dans le sud de l’Angleterre et soutenant Guillaume, et l’« Ordre ancien des Oddfellows » (The Ancient Order of Oddfellows) basé dans le nord et favorable aux Stuarts. En 1789, ces deux ordres se réunirent de nouveau pour former le « Grand Ordre uni des Oddfellows » (Grand United Order of Oddfellows) (à ne pas confondre avec le Grand United Order of Odd Fellows fondé aux États-Unis en 1943).
La Révolution française amena les cours d’Europe à considérer avec méfiance les Oddfellows comme les francs-maçons. De plus, de nombreuses sociétés amicales (Friendly societies) comme celle des Oddfellows inspirèrent au xixe siècle la naissance des syndicats, ce qui augmenta la défiance des pouvoirs en place.
The Independent Order – Manchester Unity
En 1810, des membres des Oddfellows de la région de Manchester, insatisfaits de la manière dont les affaires de l’« ordre uni » étaient conduites, formèrent un ordre indépendant dénommé « Manchester Unity ». Ils encouragèrent beaucoup d’autres loges à travers le pays à quitter le « Grand Ordre uni » et à les rejoindre.
Ils introduisirent en particulier de nouveaux avantages pour leur membres. Notamment le Travel Warrant, qui permettait aux membres qui recherchaient du travail à passer la nuit dans les locaux de l’ordre, gratuitement, n’importe où dans le pays. Ils instaurèrent aussi des programmes de protection socialemutuelle permettant à leurs membres malades de couvrir leurs frais de consultation médicales ou d’hospitalisation.
L’indépendance du mouvement américain
Les Oddfellows se sont répandus aux États-Unis au début du xixe siècle: Plusieurs loges informelles existaient déjà à New York lorsque la branche américaine de l’ordre fut officiellement fondée à Baltimore en 1819 par Thomas Wildey et affiliée dès l’année suivante à l’ordre Manchester Unity.
En 1834, les Tolpuddle Martyrs, des membres de la société amicale des laboureurs du comté de Dorset, furent déportés en Australie après s’être mis en grève sous l’accusation d’appartenance à une « société amicale illégale ». Le bureau directeur des Oddfellows de Manchester modifia alors à la hâte la constitution et les rituels de leur ordre afin d’éviter un sort similaire à leurs membres. Les membres américains, eux, n’acceptèrent pas ces modifications faites pour satisfaire le gouvernement britannique qu’ils avaient combattu pendant la guerre d’indépendance des États-Unis. Ils déclarèrent donc leur indépendance sous le titre de Independent Order of Odd Fellows1.
Le temps de la légitimité au Royaume-Uni
Au Royaume-Uni, les Oddfellows continuèrent d’être regardés avec suspicion par le pouvoir et à plusieurs reprises, jusqu’en 1850, plusieurs aspects de son activité furent déclarés illégaux. Ceci n’empêcha pas l’ Independent Order of Oddfellows Manchester Unity Friendly Society de devenir en 1850 la société amicale la plus importante et la plus riche de Grande-Bretagne. Cette croissance était le résultat de la Révolution industrielle, de l’absence de syndicats, et du manque de protection sociale.
En 1911, lorsque le gouvernement libéral mit en place le National Insurance Act, les Oddfellows britanniques protégeaient tant de gens qu’ils étaient devenus la société amicale la plus importante du monde et que le gouvernement reprit leurs tables de calcul des contributions et des remboursements.
La protection sociale d’état et les Oddfellows modernes
L’instauration d’une protection sociale mise en place par les états, notamment après la seconde guerre mondiale, a obligé les Oddfellows a évoluer. Au Royaume-Uni, l’ordre s’est spécialisé dans la gestion de produits financiers au cours de la seconde moitié du xxe siècle. En 1996, il prit la décision de quitter cette activité et de se concentrer sur l’aide sociale et caritative en direction de ses membres, particulièrement les personnes âgées et les handicapés.