Des clandestins agressent sexuellement une femme d’ouvrage du centre pour réfugiés.
De nombreux clandestins parmi le flux des réfugiés et parmi eux:des criminels et des djihadistes qui vont se transformer en scellules dormantes dans nos villes.
Allemagne. Bavière. Kitzingen. Suite au fait qu’une dame d’entretien ait été durant dix jours agressée sexuellement par deux « réfugiés » logeant dans le centre pour demandeurs d’asile où cette dame travaille, les autorités responsables ont décidé de ne plus employer pour cette tâche que des hommes. En attendant la mise en place du nouveau dispositif, les dames d’entretien seront assistées de gardiens. La dame agressée a eu le courage après dix jours de se confier à son employeur et à la police et a été examinée par des médecins spécialisés. Les deux « réfugiés » sont en prison.
Allemagne : FACE À LA VAGUE DE CRIMINALITÉ DES MIGRANTS, LA POLICE CAPITULE
Selon un document classifié, le gouvernement allemand estime maintenant que l’Allemagne accueillera jusqu’à 1,5 million de demandeurs d’asile en 2015, y compris les 920,000 du dernier trimestre 2015 seul. Avec le regroupement familial le nombre véritable des demandeurs d’asile pourrait gonfler jusqu’à 7 millions. Par ailleurs, les autorités allemandes estiment maintenant qu’au moins 290,000 migrants et réfugiés sont entrés dans le pays sans être contrôlés.
« Le comportement de ces jeunes hautement délinquants envers les officiers de police peut-être caractérisé d’agressif, d’irrespectueux, de condescendant….. Quand ils sont arrêtés, ils résistent et attaquent les officiers de police. Les jeunes n’ont aucun respect pour les institutions d’état. » — Rapport confidentiel, fuité dans Die Welt.
Selon le Président du Syndicat de la police allemande « A Berlin ou dans le nord de Duisburg il y a des secteurs où des collègues osent à peine s’arrêter en voiture — parce qu’ils savent qu’ils vont être assaillis par 40 à 50 hommes. » Ces attaques représentent « un défi délibéré envers l’autorité de l’état — des attaques par lesquelles les assaillants expriment leur mépris de notre société. »
Les demandeurs d’asile sont à l’origine de la hausse des crimes violents dans les cités et les villes à travers l’Allemagne. Les autorités allemandes minimisent ces actes illicites, apparemment pour éviter d’entretenir un sentiment anti-immigration.
Un rapport confidentiel de la police qui a fuité dans un journal allemand, révèle que 38 000 demandeurs d’asile – un record – ont été accusés de crimes dans le pays en 2014. Les analystes pensent que ce nombre — qui équivaut à plus de 100 par jour — est seulement le sommet de l’iceberg, étant donné que bon nombre de crimes ne sont ni résolus ni répertoriés.
Le pic actuel des crimes — comprenant des viols, des violences sexuelles et physiques, des attaques au couteau, des invasions de maisons, des cambriolages, des vols par effraction et le trafique de drogues, — correspond à une arrivée massive de réfugiés d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient et des Balkans de l’ouest.
L’ADMINISTRATION FRANÇAISE A DÉJÀ INTÉGRÉ LA TURQUIE, CONTRE AVIS DU PEUPLE. Image datant de 2012 (pour ceux qui voudront encore crier au scandale) mais décision d’actualité. Les Français et les Européens avaient massivement dit NON à la Turquie. Mais face au chantage d’Erdogan, sur le ralentissement du flux migratoire, l’Europe cède et la France en tête ! Il y a moins d’un mois, Erdogan était à Strasbourg, accueilli comme une star du show-biz, pour faire un discours appelant les Turcs à NE PAS S’INTÉGRER à leur pays d’accueil !!! Maintenant, on leur accorde toute construction religieuse.
L’Essonne réquisitionne un Hôtel Formule 1 pour les Migrants ! Par contre,en France,on ne fait presque rien pour les sans-abris,les itinérants et les squatters.Comme au Québec,par exemple,mais nos politiciens véreux veulent ouvrir toutes grandes les portes.« Des pans entiers du territoire français sont islamisés. Des quartiers parisiens n’ont plus rien ou presque de français. Marseille est la première ville musulmane d’Europe. Le 9-3 est probablement la plus forte concentration urbaine de musulmans en Europe. La France n’est plus la France, bientôt elle sera le 58 e Etat membre de l’OCI. « (Salem Benammar – Dr en Sciences Politiques, Tunisien)LA FRANCE ABANDONNE SES FRANÇAIS POUR ADOPTER DES MIGRANTS A l’heure où Cazeneuve trouve 5.000 logements supplémentaires pour les Clandestins, l’Etat EXPULSE LES FRANÇAIS ! La course contre la montre est lancée, avant la trêve hivernale, pour libérer des logements, au profit des migrants ! Même si cette personne est en défaut de loyers, les migrants paieront-ils les leurs ? Encore une preuve de la préférence pour ces ENVAHISSEURS. Attendons-nous de voir la même chose se produire au Québec.La FCPE discrimine les parents d’élèves en raison de leurs opinions politiques ! Seuls les socialistes sont autorisés à défendre les intérêts des élèves ! Pas étonnant que personne ne s’insurge contre les mesures pro-islamistes de Belkacem ! Dictature, quand tu nous tiens … Petits éclaircissements : Katia Cabrolier, militante au Front national, s’est vue interdite de représenter une fédération de parents d’élèves au conseil d’administration du lycée Bellevue d’Albi. Dans un courrier révélé au public, Sandrine Soliman, présidente de la FCPE du Tarn, militante notoirement connue du Parti socialiste, s’est révoltée contre la présence de Katia Cabrolier sur une liste FCPE. « Il s’avère de façon notoire que madame Cabrolier est proche du Front national. Ces idées étant en totale opposition avec les valeurs de la FCPE, nous vous demandons urgemment de retirer cette personne de notre liste » a déclaré notre commissaire politique à la petite semaine. En guise de conclusion, madame Soliman avertit : « Vous voudrez bien nous tenir informés des suites que vous saurez donner à cette insupportable situation. » Au Québec,ce genre de discrimination existe déjà au niveau politique,et depuis longtemps. Par exemple,tout récemment ,un candidat du Bloc québécois a été remplacé en pleine élection parce qu’il avait soutenu les paroles etl’action de Marine Le Pen et du Front National,en France.Il n’y a pourtant aucun rapport entre eux…mais en début de campagne,une candidate d’origine africaine de race noire avait accusée le Front national du Québec de racisme alors que ses dires étaient impossibles à prouver.Le but évident était de se faire connaître et de se démarquer.Gilles Duceppe qui est un vieux routier en a profiter pour soutenir sa candidate ethnique au mépris d’un mouvement politique qui jadis lui était allié. Le Québec offre un visage de corruption et de collusion politique à faire peur.
Le pire est arrivé en Allemagne : la candidate poignardée élue maire de Cologne
Abattue mais élue…Peut-on parler de démocratie sous surveillance,en Allemagne?ou de démocratie néolibérale vivant sur du temps emprunté? Le Nouvel Ordre Mondial est puissant!
Son agression au couteau avait ému toute l’Allemagne hier. La candidate à la mairie de Cologne (ouest de l’Allemagne), gravement blessée par un homme opposé à l’arrivée de réfugiés, a été élue dimanche maire de la ville. Henriette Reker, hospitalisée après cette agression sur un marché par un homme agissant pour « des motivations racistes », a obtenu 52,64% des voix, selon des résultats définitifs, loin devant son rival social-démocrate Jochen Ott (32,03%). Candidate indépendante mais soutenue notamment par le parti de la chancelière Angela Merkel, elle est arrivée en tête de ce scrutin municipal, devant six autres candidats, dans la 4e ville d’Allemagne où vit une importante communauté musulmane et qui accueille de nombreux réfugiés.
Une attaque contre la démocratie
La responsable politique, inconnue au niveau national jusqu’à samedi, dirige le service s’occupant de la prise en charge et du logement de ces migrants à leur arrivée à Cologne. Cette attaque commise par un chômeur allemand de longue durée, âgé de 44 ans et proche de l’extrême droite dans les années 90, a suscité l’indignation en Allemagne. Angela Merkel, dont la politique d’ouverture aux réfugiés provoque de vives critiques, a manifesté sa stupeur tandis que la puissante dirigeante de la région de Cologne, la Rhénanie du nord-Westphalie, Hannelore Kraft, a dénoncé une attaque contre la démocratie.
Blessée au cou par des coups de couteau, Henriette Reker avait été immédiatement opérée. De source hospitalière on a indiqué dimanche que son état était satisfaisant et qu’elle ne devrait pas souffrir de séquelles, selon les médias locaux. « En l’état actuel des choses, et si tout se déroule normalement, le rétablissement total de Mme Reker est probable », a indiqué le Pr Karl-Bernd Hüttenbrink au journal Rheinische Post. L’agresseur, qui a été interpellé sur les lieux, a également blessé quatre autres personnes. Il est considéré pénalement responsable de ses actes, a indiqué dimanche,le 18 octobre 2015, la police locale.Il s’agit d’une réaction sociale qui va aller en se multipliant.
AU CANADA,DURANT LES ÉLECTIONS DE 2015
Stephen Harper,Thomas « Tom » Mulcair et Justin Trudeau.
Le saviez-vous?
Les conservateurs du chef de gouvernement Stephen Harper se sont engagés, lors de la campagne, à procurer l’asile au Canada à 10 000 réfugiés supplémentaires au cours des prochaines années. Le NPD de Thomas Mulcair promet d’accueillir 10.000 réfugiés dès la fin de cette année, puis 9000 réfugiés parrainés par le gouvernement chaque année pour les quatre prochaines années. Contrairement au candidat libéral Marc Garneau qui a affirmé samedi que son parti entend accueillir 25 000 réfugiés d’ici le 1er janvier 2016, Justin Trudeau a plutôt évoqué l’atteinte de cet objectif d’ici la fin de l’année fiscale, soit le 31 mars 2016 .
LA PALME DE LA DÉSINFORMATION POLITIQUE AU CANADA REVIENT À…
…Élizabeth May du Parti vert du Canada que j’ai déjà représenté dans l’élection de 2011…ou bien elle est pro-sioniste ou elle ne connait rien à la politique au Moyen Orient ou bien c’est une digne admiratrice du Nouvel Ordre Mondial. Je me félicite de ne plus supporter ce parti noyeauté par des sionistes au Québec.Gilles Duceppe qui semble sortir tout droit d’un film d’horreur de Christopher Lee,dans cette photo,avait donné le même discours que Justin Trudeau et Thomas « Tom » Mulcair sur la question des réfugiés.Pour lui,il est normal que le Québec fasse mieux que l’Ontario car il est un partisan de la croissance économique nord-américaine.De plus,rappelons nous que le Bloc a toujours appuyé l’ALENA.L’ancien partisan du Parti communiste croit aussi que c’est normal de renverser la « dictature » du président Assad même s’il a été élu par 88% des votes en Syrie.Un désinformateur au service de la famille Desmarais,comme Lucien Bouchard.Voici les collants que l’on placeait sur les pare-brise des voitures dans le stationnement des Galeries de la Rive-Nord à Repentigny,le 4 septembre 2015.Aucun parti politique dans cette campagne électorale canadienne ne s’y est intéressé,car il ne faut pas perdre les « précieux » votes des musulmans djihadistes au Québec,dont les électeurs vont se ruer demain matin pour voter.
*Voir notre article à succès sur le complot terroriste en formation: lien
MISE à JOUR : Le Journal de Montréalrapportait, le 15 octobre, que des livres qui dénigrent la façon de vivre des femmes occidentales et vantent les valeurs islamiques ont été envoyés gratuitement à des bibliothèques de la plupart des régions du Québec par la Ligue islamique mondiale (LIM), un organisme basé à La Mecque en Arabie saoudite.
La LIM, dont le cheikh Saïd Fawaz est l’envoyé au Québec, était derrière le projet de tribunaux de la charia dénoncé par Fatima Houda-Pépin en 2005.
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Comme l’expliquait Fatima Houda-Pépin, plusieurs imams des plus grandes mosquées au Québec ont été formés à l’étranger. Souvent, ils visent moins à aider les musulmans à s’intégrer à notre culture qu’à amener les Québécois à accommoder les valeurs qu’ils promeuvent.
Le New York Timesa publié un article sur des documents diplomatiques saoudiens diffusés par Wikileaks et qui expliquent notamment le financement de l’exportation de la charia par l’Arabie saoudite.
Selon le NYT, qui a analysé plusieurs dizaines de milliers de documents :
Pendant des décennies, l’Arabie Saoudite a versé des milliards de pétrodollars à des organisations islamiques sympathisantes à travers le monde, pratiquant la diplomatie du carnet de chèques pour faire avancer son agenda.
[…]
Parmi ses initiatives récentes, l’Arabie a rémunéré des prédicateurs étrangers ; construit des mosquées, des écoles et des centres d’études ; et torpillé des fonctionnaires et des médias étrangers perçus comme une menace pour les visées du Royaume.
Les documents couvrent essentiellement la période de 2010 au début 2015. Ils documentent les activités de sensibilisation religieuse coordonnées par le Conseil suprême des Affaires islamiques, un organisme interministériel dissous par le roi Salman lors d’un remaniement effectué après son accession au trône cette année.
Le ministère des Affaires étrangères relayait les demandes de financement à des officiels à Riyad; le ministère de l’Intérieur et l’agence de renseignement approuvaient parfois les bénéficiaires potentiels après vérification; la Ligue islamique mondiale aidait à coordonner la stratégie; et les diplomates saoudiens supervisaient les projets à travers le monde. Ensemble, ces officiels identifiaient des leaders et des associations islamiques sympathiques à l’étranger, ils distribuaient des fonds et de la littérature produite en Arabie saoudite, ils formaient des prédicateurs et leur versaient un salaire pour travailler dans leurs pays.
L’Arabie saoudite investit depuis longtemps dans la formation de prédicateurs étrangers ; elle octroie des bourses à des étudiants musulmans étrangers pour leur permettre d’étudier la charia dans des universités saoudiennes.
Il y aura 410 ans,le 5 novembre 2015 qu’est survenu la Conspiration des Poudres et l’exécution de Guy Fawkes,l’un des plus célèbres combattants de la Liberté.
Guy Fawkes, le légendaire personnage qui donnera son visage et son costume qui inspireront le film « V pour Vendetta »!
Le 5 novembre 1605 est découverte à Londres la «Conspiration des Poudres» (en anglais : «Gunpowder Plot»).
D’anciens officiers catholiques, en relation avec les gouvernants espagnols et peut-être les jésuites, envisagaient de faire sauter le Parlement de Westminster le jour même de la séance inaugurale en présence du roi et de ses ministres. Mais l’un des conjurés, Guy Fawkes, est arrêté alors qu’il s’apprête à mettre le feu à 36 barils de poudre.
Ces conjurés reprochaient au roi anglican Jacques Ier Stuart son intolérance à leur égard comme envers les puritains. Ils sont contraints à la fuite ou exécutés sitôt découverte leur conspiration.
En souvenir de cet événement, les enfants anglais ont gardé l’habitude de faire éclater des pétards chaque 5 novembre.
Le roi,Jacques 1er
Fils de Marie Stuart, reine d’Écosse, et héritier d’Elizabeth 1ère, Jacques 1er est devenu roi d’Écosse en 1567, à l’âge d’un an, et roi d’Angleterre en 1603. Il se montre aussitôt désireux d’unir les deux couronnes.
A l’époque, le roi qui gouvernait l’Angleterre était Jacques Ier Stuart, anglican, réputé pour être complètement intolérant vis-à-vis des différentes religions du royaume et notamment de la religion catholique. D’anciens officiers catholiques tentèrent une révolte, en prévoyant de faire sauter le Parlement de Westminster, en présence du roi et des ministres. Les conjurés furent découverts à temps alors qu’ils avaient prévu d’allumer 36 barils de poudre. Ils prirent la fuite ou furent exécutés. Jacques 1er était le fils de Marie Stuart et l’héritier de la grande Elizabeth 1ère. En tant que roi, il était le chef de la religion anglicane et était convaincu d’être de droit divin. Monarque absolu, il commença à persécuter les catholiques… Ces derniers s’enfuirent pour la plupart vers l’Amérique. Ceux qui restèrent voulurent se débarrasser de lui, haïssant de ce roi despote qui n’avait confiance qu’en une personne : son favori George Villiers. Ce dernier en profita outrageusement et devint même Duc de Buckingham. Outrancier, ce personnage fut à l’origine d’un conflit entre l’Angleterre et l’Espagne.
Chargé de négocier le mariage du prince de Galles, le futur Charles 1er, avec une infante espagnole, Buckhingham scandalise la cour de Madrid par son comportement, fait échouer le projet de mariage et, qui plus est, entraîne son pays dans un conflit avec l’Espagne.
Les conspirateurs sont découverts et Guy Fawkes est pris dans les sous-sols du palais de Westminster avec les explosifs.
La tentative de rébellion ayant échoué, Jacques 1er continuera son règne jusqu’au 27 mars 1625, date de sa mort. Son fils, Charles 1er prendra la relève mais, gouvernant comme son père, sera chassé de Londres en 1642. Ce sera le début d’une guerre civile qui aboutira à la mort du roi par décapitation. Cromwell établira une dictature… Tout ceci amènera la première monarchie parlementaire. Ne vous étonnez pas si, en week-end à Londres, vous entendez des pétards claquer partout… Depuis ce 5 novembre 1605, il est de tradition que les enfants en fassent éclater.
Partisan convaincu de l’absolutisme de droit divin, il en a lui-même établi la justification dans des ouvrages publiés avant son accession au trône d’Angleterre comme The true Lawe of free monarchies (1599).
À Londres, Jacques 1er veut renforcer son pouvoir en prenant appui sur la religion anglicane, qui fait du roi le chef de l’Église nationale. Il en vient à persécuter les catholiques et les puritains. Ces derniers commencent à émigrer en masse vers le Nouveau Monde.
Par la Conspiration des poudres, les catholiques, quant à eux, tentent mais en vain de se débarrasser du roi.
Dans les dix dernières années de son règne, Jacques 1er accroît les haines contre sa personne en accordant sa confiance à un courtisan, le beau George Villiers.
5 novembre 1605,la conspiration des poudres:ici exécution des conspirateurs un an plus tard!
Chargé de négocier le mariage du prince de Galles, le futur Charles 1er, avec une infante espagnole, Buckhingham scandalise la cour de Madrid par son
comportement, fait échouer le projet de mariage et, qui plus est, entraîne son pays dans un conflit avec l’Espagne.
C’est dans ce climat délétère que meurt le roi Jacques 1er, le 27 mars 1625. Les Anglais reportent sur son fils, Charles 1er, l’espoir d’un redressement de la monarchie. Ils vont aller de déception en déception.
Le complot
Le complot put avoir lieu grâce à la prise de conscience par les autorités protestantes anglaises et par les récusants catholiques que l’Espagne avait beaucoup trop de dettes et se battait sur de trop nombreux fronts pour pouvoir aider les catholiques anglais. Tout espoir de reconnaissance du catholicisme s’évanouit avec la conférence de Hampton Court, en 1604, lorsque Jacques Ier s’attaqua aux puritains extrémistes et aux catholiques. Les conspirateurs réalisèrent qu’ils n’obtiendraient pas d’aide de l’extérieur s’ils ne passaient pas à l’action. Fawkes et ses complices purent louer une cave sous la Chambre des Lords, ce qui leur facilita beaucoup la tâche (ils avaient dans un premier temps envisagé de construire une galerie sous le Parlement). Cette entreprise aurait été beaucoup plus compliquée, car il aurait fallu évacuer la terre sans être aperçus. En mars 1605, ils avaient stocké 1 800 livres (670 kilogrammes) de poudre dans la cave, en vue de la faire exploser lorsque le Parlement réuni serait au complet. Les conspirateurs prévoyaient ensuite d’enlever la princesse Elizabeth (plus tard Elizabeth de Bohême, la « Reine d’hiver »). Quelques conspirateurs s’inquiétèrent de la présence de certains catholiques au Parlement : leurs coreligionnaires se trouvaient en danger de mort. Un des conspirateurs écrivit une lettre d’avertissement à William Parker, quatrième Baron Monteagle, qui la reçut le 26 octobre. Les conspirateurs apprirent l’existence de la lettre le lendemain, mais ils décidèrent de ne pas modifier leurs plans après que Fawkes se fut assuré que rien n’avait été touché dans la cave. Lord Monteagle était suspicieux, et il envoya la lettre au secrétaire d’État qui lança une recherche sur les caves se trouvant sous la Chambre des Lords. Fawkes fut découvert et arrêté dans la cave au matin du 5 novembre alors qu’il s’apprêtait à mettre le feu à trente-six barils de poudre.
Le fameux masque de Guy Fawkes.
Par autorisation spéciale du Roi, il fut torturé pendant les jours suivants et révéla le nom de ses complices (qui étaient soit morts, soit connus des autorités). Certains s’étaient enfuis au Warwickshire où ils furent capturés ou tués. Le 31 janvier, Fawkes et ses complices encore vivants furent jugés à Westminster Hall. Jugé pour haute trahison, il fut condamné à être pendu, étripé puis coupé en morceaux (Hanged, drawn and quartered). Toutefois, bien qu’affaibli par les tortures qu’il avait subies sur le chevalet de la tour de Londres, Guy Fawkes s’échappa brièvement des mains de son bourreau, se brisa le cou et mourut le 31 janvier 1606 avant que la pendaison ait mis fin à ses souffrances.
Guy Fawkes restera à jamais inscrit dans l’histoire des Humains de la Terre,comme l’un des plus courageux et des plus déterminés « Combattants de la Liberté »!Aussi ,pour faire suite à l’article,je suggère que nous commémorions cet événement et cet homme à chaque année à partir du 5 novembre 2015.
Merci de m’avoir lu et d’encourager la Lutte pour la Liberté des Hommes et des Femmes de cette Planète qui sont menacé par le Nouvel Ordre Mondial et le néolibéralisme.
Le chef du Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda, a appelé à multiplier les attaques contre la Russie, dont l’armée mène depuis deux semaines des frappes contre ses combattants, et dont l’ambassade à Damas a été visée par deux obus.
Sur le terrain, les forces du régime de Bachar al-Assad ont subi un revers dans leur tentative d’avancer dans le centre de la Syrie et d’encercler Khan Cheikhoun, un fief du Front Al-Nosra. Elles ont été contraintes par les rebelles de reculer à la suite de violents combats qui ont fait depuis lundi 25 morts dans les rangs des forces du régime.
A Damas, deux obus sont tombés mardi matin dans l’enceinte de l’ambassade de Russie, au moment où se tenait une petite manifestation de soutien à l’extérieur. Ces projectiles, tirés par les rebelles islamistes positionnés autour de la capitale, n’a pas fait de blessés, selon le journaliste de l’AFP et l’ambassade.
Image extraite d’une vidéo publiée sur le site internet officiel du ministère russe de la défense le 7 octobre 2015 censée montrer un navire de guerre russe lançant un missile de croisière dans la mer caspienne pendant une frappe
Cette attaque est « un attentat terroriste », qui vise « à empêcher » les « partisans de la lutte contre le terrorisme » de « remporter une victoire sur les extrémistes », a dénoncé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.
Dans un enregistrement audio, le chef d’Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a affirmé que l’intervention lancée le 30 septembre par la Russie se terminerait par une défaite.
« La guerre en Syrie va faire oublier aux Russes les horreurs qu’ils ont subies en Afghanistan (…) Ils vont être brisés, si Dieu le veut, au seuil de la Syrie », a-t-il assuré.
« J’appelle les moujahidine (combattants islamistes) du Caucase à soutenir autant qu’ils peuvent le peuple de Syrie. Si l’armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil », a ajouté Abou Mohammad al-Jolani.
Abu Mohamed al Jolani est photographié ici à l’avant de ses hommes,l’arme pointant devant lui.
Pour cela, les multiples groupes rebelles éparpillés à travers la Syrie doivent « mettre de côté » leurs « disputes jusqu’à la disparition et l’écrasement de la croisade occidentale et de la campagne russe », selon lui.
L’aviation russe concentre jusqu’à présent ses raids sur le centre et le nord de la Syrie où se trouve le Front Al-Nosra, notamment dans les provinces d’Idleb et Hama où il combat avec d’autres groupes islamistes.
– Tirs israéliens sur le Golan –
Le chef d’Al-Nosra a également appelé les rebelles à frapper les villages alaouites, secte chiite à laquelle appartient le président Assad. « Il faut élargir la bataille et viser les villages nousairis (mot péjoratif pour designer les alaouites) de Lattaquié et j’invite toutes les fractions rebelles à réunir le plus grand nombre d’obus possibles pour frapper ces villages chaque jour avec des centaines de projectiles comme ils le font contre nous », a-t-il dit.
Le chef d’Al-Qaida a offert 3 millions d’euros pour quiconque tuera Bachar al-Assad et deux millions pour l’assassinat du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.
Autre photo d’Abu mohamed al Jolani.
L’aviation russe a poursuivi ses raids sur les provinces de Hama, d’Idleb et d’Alep, pour appuyer l’avancée de l’armé syrienne, des milices pro-régime, des combattants chiites libanais du Hezbollah et des militaires iraniens, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).
Son directeur Rami Abdel Rahmane a fait état de renforcement d’éléments du Hezbollah dans la province de Hama et l’arrivée de milliers de combattants iraniens à l’aéroport de Hmeimim, au sud de Lattaquié, utilisé également par l’aviation russe.
Dans le sud, l’artillerie israélienne a bombardé deux positions de l’armée syrienne sur le plateau du Golan pour répliquer à des tirs de roquettes vers la partie de cette région occupée par Israël, a annoncé l’armée israélienne.
Par ailleurs, les États-Unis ont parachuté 50 tonnes de munitions de petit calibre et des grenades à des « groupes arabes » en Syrie pour les aider contre le groupe Etat islamique, illustrant leur ré-orientation après le fiasco de leur plan d’entraînement de forces locales.
Il s’agit d’une coalition de « groupes arabes » qui se bat depuis plusieurs mois dans le nord-est, aux côtés de la principale milice kurde syrienne YPG (Unités de protection du peuple kurde). Ils avaient réussi à bouter l’EI de plusieurs secteur frontaliers avec la Turquie.
Les YPG ont annoncé lundi la constitution d’une coalition formelle avec le groupe majoritairement arabe Burkan al-Furat (Le volcan de l’Euphrate), qui s’intitule les Forces démocratiques syriennes (FDS).
La Russie devient la cible directe d’Al-Qaïda
L’ambassade russe à Damas a été frappée ce mardi matin 13 octobre 2015.
Deux obus tirés par des rebelles islamistes sont tombés mardi sans faire de victime dans l’enceinte de l’ambassade de Russie à Damas. Cette attaque est survenue après que le réseau Al-Qaïda en Syrie a appelé les djihadistes à mener des attaques meurtrières en Russie.
Elle a été perpétrée alors que se tenait une petite manifestation de soutien à l’intervention des forces russes en faveur du régime de Bachar el-Assad.
Dans un enregistrement audio lundi soir, le chef d’Al-Nosra, Abou Mohammad al-Jolani, a prédit une défaite russe. «La guerre en Syrie va faire oublier aux Russes les horreurs qu’ils ont subies en Afghanistan. Ils vont être brisés, si Dieu le veut, au seuil de la Syrie».
Le 7 octobre 2015,lancement de plusieurs missiles de croisière russes sur les positions tenues par le groupe Al-Nostra.
Œil pour œil
«J’appelle les moujahidines (combattants islamistes) du Caucase à soutenir autant qu’ils peuvent le peuple de Syrie. Si l’armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil», a-t-il ajouté.
Pour cela, les multiples groupes rebelles doivent cesser toutes les «disputes jusqu’à la disparition et l’écrasement de la croisade occidentale et de la campagne russe».
Rescousse
Venue à la rescousse du régime syrien qui était en mauvaise posture, la Russie concentre jusqu’à présent ses raids sur le centre et le nord de la Syrie. C’est là que se trouvent le Front Al-Nosra et ses alliés islamistes, notamment dans les provinces d’Idleb et de Hama.
Selon le ministère de la Défense à Moscou, l’aviation russe a bombardé 86 «cibles terroristes» dans les provinces de Raqa (nord), Hama, Idleb, Lattaquié (ouest)et Alep ces dernières 24 heures, soit un record absolu depuis le début de son intervention le 30 septembre.
Les raids russes sont si intenses que le régime a annoncé la fermeture pour 90 jours renouvelables à l’aviation civile l’aéroport de Hmeimim, au sud de Lattaquié, où sont basés les avions russes.
Revers du régime
Malgré cela, les forces du régime, après quelques succès dans leur contre-offensive appuyée par les frappes russes, ont subi un revers dans leur tentative d’encercler Khan Cheikhoun, un fief des rebelles du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Elles ont perdu 25 soldats depuis lundi, selon une ONG.
Les rebelles syriens sont parvenus à renforcer leurs positions dans le nord-ouest du pays, dans les gouvernorats d’Idlib et de Hama. D’après l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), des combattants et des armes, dont des quantités significatives de missiles antichars, y sont acheminés par les insurgés.
Conflit très complexe
Dans ce conflit rendu très complexe par la multitude des acteurs, les Russes jugent tous ceux qui sont opposés sur le terrain à Bachar el-Assad comme des «terroristes». Américains et Européens veulent un départ d’Assad et appuient des groupes rebelles qu’ils qualifient de «modérés».
Réitérant ses critiques, Vladimir Poutine a dénoncé le manque de coopération des Etats-Unis dans le conflit, soulignant qu’«il n’y avait pas de garanties» que les munitions parachutées par les Américains ne tombent pas aux mains des «terroristes». Ces munitions sont destinées à des «groupes arabes» pour les aider contre l’EI, selon Washington.
L’Iran
A Bruxelles, la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini et des hauts dirigeants iraniens se sont entretenus sur les options pour ramener la paix en Syrie et combattre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) sur place.
Il s’agissait des premières discussions de haut niveau entre les deux parties depuis la visite
de Federica Mogherini à Téhéran en juillet, à la suite de l’accord historique sur le nucléaire iranien. L’Iran est l’allié du président de la Syrie Bachar el-Assad contre les rebelles, soutenus par les Occidentaux, qui réclament son départ.
Claude Pepin était tout sourire après avoir entendu les résultats d’un premier plaidoyer en mars 2015.
L’opération SharQc finit en queue de poisson. Le juge James Brunton a décrété l’arrêt des procédures contre cinq présumés membres des Hells Angels accusés de six meurtres commis durant la guerre des motards.
Sylvain et François Vachon, Michel Vallières, Yvon Tanguay et Claude Berger sont libres comme l’air, en raison d’incompréhensibles bévues de la Couronne. En gros, la Couronne a mis quatre ans à divulguer à la défense des éléments de preuve qui auraient pu permettre de contredire le témoignage du délateur Sylvain Boulanger.
La Couronne a prétendu qu’elle n’avait pas ces preuves en 2011, lorsque la défense a fait une première demande. À l’approche du témoignage de Boulanger, en septembre dernier, la Couronne a procédé à la divulgation subite de cette preuve (des résumés d’enquêtes menées au Québec et en Ontario).
Les motards criminalisés sont au sommet de leur pouvoir ,non seulement au Québec,mais dans tout le Canada ,en 2015.Une justice qui prot`ge de plus en plus le crime organisé et des avocats véreux!
Le juge Brunton y voit «un grave abus de procédures», «une attaque sur les principes fondamentaux d’équité dont doit bénéficier toute poursuite criminelle». La police et la poursuite ont «privilégié leur désir de gagner à tout prix au détriment des principes fondamentaux qui forment la fondation de notre système de justice pénale», a-t-il tranché.
Depuis l’arrêt Stinchcombe, prononcé par la Cour suprême, en 1991, la Couronne est obligée de divulguer à la défense tous les éléments de preuve en sa possession qui sont pertinents pour la cause, y compris ceux qui pourraient favoriser l’accusé.
Dans les mégaprocès, cette règle est difficile à appliquer en raison du volume de preuve à administrer et du grand nombre d’accusés et de chefs d’accusation portées contre eux. Les avocats de la défense se plaignent constamment d’être submergés de preuves, mais ils demandent incessamment des compléments de preuves. Dans le dossier SharQC, ils sont même allés jusqu’à exiger, et obtenir, des informations sur les Hells Angels de Sherbrooke et de Québec contenues dans les banques de données policières.
Selon Sylvain Tremblay, un enquêteur à la retraite de la Sûreté du Québec (SQ) qui a piloté le projet SharQc à ses débuts, les juristes devront «revisiter l’arrêt Stinchcombe.
«On va devoir faire une réflexion dans notre système judiciaire sur l’étendue des obligations de divulgation de preuve. Ça prend des limites, c’est devenu une folie», estime-t-il. Dans l’immédiat, la décision du juge Brunton signe l’arrêt de mort des mégaprocès, croit-il.
SharQc est un cafouillage judiciaire sans précédent. Le juge Brunton avait mené la première charge, en 2011, acquittant 31 des 151 accusés pour gangstérisme et trafic de drogue, en raison de «délais déraisonnables anticipés».
Dans les derniers mois, les accusés restants ont plaidé coupable à des accusations réduites de complot pour meurtre. La plupart sont maintenant libres, en raison des normes généreuses de calcul du temps passé en détention préventive dans l’attente de leur procès.
C’est dommage. SharQc était d’abord et avant tout l’un des plus grand succès policier du Québec.
Sylvain Boulanger, un ex-membre des Hells Angels, était le délateur le plus redoutable dans l’histoire récente de la lutte contre le crime organisé, du moins sur papier. Recruté par la police moyennant le paiement d’une somme de près de trois millions de dollars, Boulanger aurait pu confirmer la participation des accusés à la guerre des motards.
Le multimillionnaire de la délation n’aura finalement jamais témoigné, dans aucun procès.
C’est l’affaire judiciaire la plus gênante depuis que Maurice «Mom» Boucher a descendu les marches du palais de Montréal en triomphe, lors de son acquittement pour le meurtre de deux gardiens de prison, en 1998 (il a écopé d’une peine de prison à vie à la suite de son deuxième procès).
L’opération SharQc, menée en 2009, avait mené à l’arrestation de la quasi-totalité des membres des Hells Angels au Québec. Si les juges de la Cour supérieure n’avaient pas fait la fine bouche devant les mégaprocès, et si la Couronne s’était mieux acquitté de ses devoirs, le gang aurait pu être anéanti au Québec.
Au contraire, il renait de ses cendres. La filiale de Montréal a relancé ses activités récemment, après plus de quatre ans d’inactivité. Des groupes de soutien qui font les salles besognes des Hells Angels, tels que les Red Devils, font des démonstrations de force en public. Bientôt, les Hells Angels reprendront le plein contrôle de la vente de stupéfiants, et ils poursuivront leurs efforts pour infiltrer l’économie légale et blanchir les profits de leurs activités illégales.
Les Hells sont parmi les gagnants de l’utilisation de l’argent public pour servir la cause du crime organisé qui soutient le pouvoir politique au Québec,comme un peu partout au Canada!
Cette décision rendue par la Cour suprême risque fort d’avoir un impact sur la gestion des autres méga-procès toujours en cours au Québec.
Le crime organisé n’a jamais eu autant de pouvoir au Québec ,ceci depuis la prise du pouvoir politique par les libéraux corrompus de l’espion canado-saoudien Philippe Couillard!
Imaginez une reprise du pouvoir politique par les autres libéraux fédéraux,à Ottawa,le 19 octobre 2015!
Vraiment,plus que jamais,voter c’est collaborer ,au Québec comme au Canada!
Des soldats montent la garde devant la résidence de James Cross après son enlèvement.
Le 5 octobre 1970, l’attaché commercial du consulat britannique de Montréal, James Richard Cross, est kidnappé par le Front de libération du Québec (FLQ). C’est le début de la crise d’Octobre. Si la chronologie des événements est connue, l’accès à des documents et les recherches permettent, 45 ans plus tard, de jeter un éclairage nouveau, notamment en ce qui concerne les rumeurs de gouvernement provisoire. Jacques Beauchamp recueille l’analyse approfondie de Marc Laurendeau.
La fabrication d’une rumeur Quand la crise d’Octobre survient, Robert Bourassa est un jeune premier ministre. Le 11 octobre, lors d’une rencontre avec Lucien Saulnier, président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Claude Ryan, éditeur du Devoir, lui parle d’une possibilité d’adjoindre un comité des sages à l’équipe de Robert Bourassa. Le 14 octobre, le groupe des 16, composé notamment de René Lévesque et de Claude Ryan, demande qu’on négocie pour échanger les deux otages avec les prisonniers politiques, comme exigé par les membres du FLQ. C’est un geste d’affirmation nationale. Ce geste renforce la rumeur d’un gouvernement parallèle prêt à renverser le pouvoir légitime. Le ministre Marc Lalonde s’en servira pour alerter l’opinion canadienne-anglaise grâce à la collaboration d’un journaliste du Toronto Star. Ils étaient 6, et non pas 5 La cellule Libération du FLQ était dirigée par Jacques Lanctôt, principal auteur du manifeste qui a été lu à Radio-Canada le 8 octobre, à la grande surprise des membres, semble-t-il. Marc Laurendeau révèle que la cellule comprenait aussi un anglophone, Nigel Barry Hamer.
La bulle financière chinoise…sur le point d’éclater en entraînant de nombreuses économies dans son sillage,comme un paquebot en train de couler.
Ça ressemble au scénario d’un film catastrophe comme Hollywood en raffole. Dans une locomotive lancée à toute allure, une bombe éclate. Tandis qu’une poignée de seconds couteaux perd la vie, le héros prend les choses en main, parvient à arrêter l’incendie et sauve les passagers du train. La bombe chinoise, elle, a éclaté cet été (-38% sur la Bourse de Shanghai entre début juin et fin août), brûlant au passage l’épargne de millions de Chinois qui jouaient en Bourse comme au Loto. Le président Xi Jinping voudrait bien endosser le costume du sauveur. Mais son plan de secours – un mélange de baisse des taux d’intérêt et de dérive des dépenses publiques, d’achats « forcés » d’actions et de nettoyage au Karcher chez certains courtiers – a tout juste enrayé la dégringolade des cours. Comme toujours, les institutions internationales temporisent, Olivier Blanchard, l’ex-économiste en chef du FMI, assurant même que le « ralentissement chinois était sain ». « L’impact du krach chinois devrait coûter 0,1 point à la croissance mondiale », affirment sereinement les experts d’Euler Hermès. Autant dire rien du tout. En coulisse, pourtant, nombre de spécialistes s’inquiètent. Et si le géant asiatique allait en réalité bien plus mal? Et si Pékin ne parvenait pas à restaurer la confiance des investisseurs? >> Notre dossier sur la Chine, géant de l’Asie »Le risque chinois est sous-estimé. Il existe aujourd’hui des enchaînements colossaux délétères qui menacent la croissance mondiale », prévient l’économiste indépendant Jean-Pierre Petit. Des enchaînements qui seraient susceptibles de casser la reprise européenne. Et si l’année 2016 était finalement moins bonne que 2015? Si personne n’ose le dire, tout le monde y pense. Revue de détail des cinq canaux de transmission de la tempête chinoise.
1. Menace de tsunami sur les exportations
En apparence, la France est peu exposée au refroidissement chinois: l’empire du Milieu absorbe moins de 4% de nos exportations, soit environ 16 milliards d’euros par an. En réalité, son influence sur notre économie est bien plus importante, en raison d’effets boomerang sur le commerce international. « Le freinage chinois ne pénalise pas simplement les voisins asiatiques. Il fait chuter le prix des matières premières et met sur le flanc les pays exportateurs nets d’énergie ou de métaux », explique Antoine Brunet, président d’AB Marchés. Et la liste est longue: Russie, Kazakhstan, Moyen-Orient, Brésil, Venezuela, Chili, Nigeria, Afrique du Sud, Angola, Malaisie, Indonésie, Canada, Australie, Norvège… A eux seuls, ces pays extrêmement fragilisés représentent 30% du PIB mondial! Deux fois le poids de la Chine. « Le ralentissement de l’Asie, du Mexique et du Canada ne tardera pas à peser sur la machine à exporter américaine », ajoute Gilles Moec, chef économiste chez Bank of America Merrill Lynch. De quoi gripper le commerce mondial, mais dans quelles proportions? Difficile de répondre, tant il est aujourd’hui délicat d’appréhender l’ampleur du ralentissement de l’activité en Chine. Plus personne ne semble croire aux 7% de croissance pour 2015. « L’économie chinoise est sans doute tombée à un rythme de croissance de 2% l’an », estime Patrick Artus, chef économiste chez Natixis. D’autres experts évoquent même une récession en se fondant sur des indicateurs « durs », tels la consommation d’électricité ou les immatriculations d’automobiles, toutes deux en chute libre. « A dire vrai, tout le monde est en train de refaire ses calculs », reconnaît Gilles Moec. Mais au bout du compte, c’est bien un gros coup de froid qui risque de s’abattre sur les exportateurs français.
2. Gros temps sur les taux à long terme
Depuis la correction boursière subie au mois d’août, les marchés obligataires semblent détraqués. En Europe, les taux d’intérêt des obligations d’Etat se sont tendus. Les taux français à dix ans, qui étaient tombés à 0,33% en mai dernier, ont repassé le seuil de 1%. « En temps normal, une correction boursière entraîne un report des investisseurs vers les obligations, jugées plus sûres, ce qui fait baisser les rendements », commente Véronique Riches-Flores, chef économiste de la Société générale. Or, cette fois-ci, les rendements montent. Et pour cause. « La fuite des capitaux que connaît la Chine oblige les autorités de Pékin à puiser dans leurs réserves de change, en liquidant notamment des obligations d’Etat », décode le cabinet d’études PrimeView. Et, comme bien souvent avec la Chine, les sommes en jeu sont énormes. En quelques mois, les réserves de change du pays ont fondu, passant de 4010 à 3560 milliards de dollars. Une volte-face radicale. Depuis 2003, la Chine achetait en effet des tombereaux de titres américains ou européens, ce qui expliquait une partie du recul des taux d’intérêt à long terme. La baisse des réserves de change rebat les cartes sur les marchés obligataires. « Elle va clairement à l’encontre de la politique d’achat de titres – le fameux quantitative easing – menée par les banques centrales », souligne George Saravelos, expert de la Deutsche Bank. La BCE, par exemple, achète 60 milliards d’euros de titres par mois pour soutenir l’économie européenne. « Mais que se passe-t-il si la Chine en vend simultanément pour 80 milliards? » s’inquiète un spécialiste des marchés européens. Une autre menace se profile. Dans l’Union, ce sont surtout les taux d’intérêt des pays les plus fragiles (Espagne, Italie, Portugal) qui remontent. De là à imaginer une nouvelle crise des dettes souveraines…
3. Avis de coup de froid sur les marges des entreprises
La baisse conjointe des cours du pétrole et de l’euro a certes donné un peu d’oxygène aux entreprises françaises cette année. Reste que, dans l’ensemble, les marges des groupes tricolores sont toujours aussi minces que du papier à cigarette. Les entreprises françaises sont-elles en mesure aujourd’hui d’encaisser le choc d’une nouvelle guerre des prix sur les marchés mondiaux? Ce qui est certain, c’est que la Chine est bel et bien en train d’exporter sa déflation. De la sidérurgie à la mécanique en passant par les énergies renouvelables, des surcapacités de production gigantesques gangrènent l’industrie chinoise. Le cas du secteur de l’acier est emblématique, avec une surcapacité évaluée entre 100 et 200 millions de tonnes. Et c’est sur les marchés internationaux et à des prix cassés que les industriels chinois vont tenter d’écouler leurs stocks d’invendus. De quoi ratiboiser un peu plus les marges de leurs concurrents européens. Avec des conséquences néfastes sur la reprise de l’investissement. Un signe annonciateur? Entre avril et septembre, les industriels français ont presque divisé par trois leurs plans d’investissement pour cette année. Pas un bon signe pour 2016.
4. Coup de chaud en vue sur l’euro
Simple coïncidence ou conséquence fatale d’une nouvelle guerre des monnaies? Depuis que la Chine montre des signes de faiblesse, l’euro s’apprécie à nouveau. Depuis le printemps, il a gagné près de 6% par rapport au dollar. Et ce n’est peut-être qu’un début. « Le risque de voir la devise européenne repartir à la hausse, notamment face au dollar, est important », confirment les experts d’Oxford Economics, dans leur dernière note. De fait, l’économie mondiale entre dans une nouvelle période d’instabilité des changes. Le FMI s’en alarme. Il en appelle à la responsabilité de chacun, à la limitation des manipulations sur le marché des devises. Mais son appel risque bien de rester lettre morte. « Car, ces dernières années, la Chine a beaucoup perdu en matière de change », rappelle Véronique Riches-Flores. La baisse du dollar en 2010, celle du yen en 2012 et celle de l’euro, plus récemment, ont fait grimper le yuan de 30%. Une situation intenable. Dans la précipitation, Pékin a déprécié sa monnaie de 3% en août. Et elle ne s’arrêtera pas là. « La Chine n’a pas d’autre choix que d’actionner le levier de la monnaie pour tenter de préserver ses exportations comme moteur de croissance », confirme-t-on chez PrimeView.
5. Gros grain sur le secteur du luxe
La Chine ressemble de moins en moins à un eldorado pour les grandes marques de luxe. Les ratés de la croissance, la dégringolade de la Bourse et la campagne anticorruption lancée par Xi Jinping ont mis fin au boom des ventes. Celles de cognac ancien, un cadeau très prisé – les prix du flacon oscillent entre 200 et 250 euros – affichent une baisse à deux chiffres, note le Financial Times. Idem pour les montres suisses, dont les exportations ont chuté de 40% sur un an. De même, en un an et demi, la croissance des immatriculations d’automobiles haut de gamme est passée de 25% à – 10%! L’auto de luxe en panneImmatriculation de voitures de luxe en Chine, variation sur un an, en %.Bien sûr, certaines marques, comme Hermès, affichent un optimisme serein. Pour elles, la dépréciation du yuan ne changera pas grand-chose. Mieux, elle permettra de rééquilibrer les prix entre l’Europe et la Chine, où les biens de luxe sont parfois vendus 60 % plus cher. Reste qu’une dévaluation de plus de 10% serait douloureuse pour les géants français du luxe. Car les touristes chinois, payés en yuans, auront moins d’argent à dépenser dans les allées des grands magasins parisiens. Chute des exportations, hausse de l’euro, tassement des marges des entreprises, remontée des taux… L’onde de choc du séisme qui secoue la première économie mondiale pourrait affecter la reprise française.
LE CANADA MENACÉ DIRECTEMENT
Stephen Harper en compagnie du dirigeant chinois:il aura eu de nombreuses ententes…dangereuses avec les communistes chinois.
Sur la planète économique, la crise boursière chinoise et depuis quelques semaines sur toutes les lèvres. L’impact est mondial et la chute des autres grands centres financiers traduit bien cette réalité que personne ne peut ignorer : quand la Chine éternue, tout le monde attrape le rhume ! Et le Canada ne fait malheureusement pas exception.
Tous les pays n’ont pas le même niveau de vulnérabilité face à une Chine qui en arrache économiquement depuis plusieurs mois. Les facteurs qui déterminent le degré de risque pour un pays sont multiples et pour les comprendre, il faut d’abord regarder du côté chinois pour se donner une vue plus globale de la situation, en partant des bases qui définissent le pays de Mao Zedong en 2015.
Selon le Fonds monétaire international (FMI), la croissance chinoise atteindra 6,8% cette année, son plus bas niveau en 30 ans. Et comme une Chine qui croît moins vite est forcément une Chine qui consomme moins, l’impact sera plus grand sur les pays qui exportent une grande partie de leur production vers l’empire du Milieu. Le Canada fait parti du lot.
Directeur général chef de la recherche pour les particuliers chez BMO Nesbitt Burns, Stéphane Rochon expliquait récemment à Radio-Canada que la demande chinoise aura forcément un impact, notamment sur les métaux de base comme le cuivre ou le pétrole, deux importants produits pour les exportations canadiennes. « Ce n’est pas le fait que la Chine ne consomme pas beaucoup de matières premières, avance M. Rochon. Elle en consomme encore beaucoup, mais d’année en année, l’augmentation de leur consommation descend. »
L’économie canadienne a beau être diversifiée, les secteurs de l’énergie et miniers représentent environ 30% du principal indice boursier canadien, le S&P/TSX (Standard & Poor’s/Toronto Stock Exchange). Et ce sont justement ces secteurs qui sont le plus affectés par le ralentissement de l’économie chinoise. Dans ce contexte, on imagine facilement que les entreprises canadiennes actives dans ces domaines risquent de subir les plus durs coups.
Yuan assassin
Dans la crise que traverse présentement la Chine, il n’y a pas que la baisse de la consommation chinoise qui affecte la planète, sa production également. Pour relancer son économie, Pékin appuie frénétiquement sur tous les boutons. Reste que le problème fondamental chinois demeure : malgré un marché interne de 1,3 milliard d’habitants, la Chine ne consomme pas assez.
Un élément que ne manque pas de souligner Stéphane Rochon en entrevue avec Radio-Canada. « [Les Chinois] ont une économie qui a trop de capacités. Ils ont beaucoup, beaucoup investi dans leurs capacités manufacturières, mais il n’y a pas assez de demandes globalement pour absorber toute cette production. »
Et ce n’est pas faute d’avoir essayé ! N’hésitant pas à jouer sur tous les leviers à sa disposition, Pékin a abaissé à quelques reprises ses principaux taux d’intérêt. Le ratio des réserves obligatoires des banques a également été réduit pour encourager le crédit et booster la consommation. En bourse, les autorités de régulation ont assoupli certaines dispositions qui limitaient les emprunts possibles pour les investisseurs, en plus d’abaisser les frais relatifs aux transactions boursières.
Reste que les résultats escomptés n’ont pas été à la hauteur des attentes et pour écouler ses surplus, Pékin doit donc se tourner vers les marchés internationaux, entrant du coup directement dans une danse compétitive avec les autres nations productives. La Chine étant reconnue comme très interventionniste, elle n’a pas hésité à dévaluer à quatre reprises en quelques mois sa propre devise, le yuan, rendant du coup ses produits plus abordables et attrayants à l’étranger.
Stratège en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne (VMBL), Luc Vallée y voit une menace directe pour l’économie canadienne, et dans sa propre cour nord-américaine. Dans un document d’information destiné aux clients de l’établissement, celui qui dirige le groupe « Recherche économique et stratégie » précisait sa pensée le 11 août dernier.
Un ouvrier chinois sur une chaîne de montage:un salaire de survie dans un monde autoritaire.
« La Banque du Canada compte sur une relance des exportations autres que les produits de base pour relancer l’économie canadienne et compenser les effets de la baisse du prix des ressources et du pétrole sur les provinces de l’Ouest. Or la dévaluation de 2% du yuan face au dollar américain annoncée plus tôt aujourd’hui par la banque centrale de Chine pourrait être particulièrement néfaste pour les exportateurs canadiens qui font concurrence, non seulement aux producteurs américains, mais de plus en plus à la Chine et au Mexique sur leur marché le plus important, les États-Unis. Le coût de production du secteur manufacturier au Canada était déjà 8% plus élevé qu’en Chine selon une étude du Boston Consulting Group publiée plus tôt en 2015. Cette dévaluation ne peut qu’accroître le désavantage compétitif des exportateurs canadiens, dont la part de marché aux États-Unis était déjà sur une pente descendante. Par exemple, les ventes de véhicules automobiles en Chine baissent cette année alors que la capacité de production y est en constante progression. En dévaluant le yuan, la Chine pourra désormais écouler plus facilement son surplus de production de véhicules automobiles aux États-Unis et ailleurs sur la planète. »
On le voit bien, la crise qui perturbe la Chine a des effets multiples qui se répercutent bien au-delà de sa propre économie. Alors qu’on pourrait croire le Canada à l’abri de tels remous, la mondialisation économique et la facilité qu’ont les nations à commercer entre elles les rendent fortement dépendantes les unes des autres. Et c’est encore plus vrai quand on parle d’un géant comme la Chine.
CONSÉQUENCE DE LA CRISE ÉCONOMIQUE CHINOISE:LA DICTATURE COMMUNISTE SE RENFORCIT
Pour faire face à l’écroulement spectaculaire de son marché boursier ces derniers mois, la dictature communiste chinoise a choisi la réponse la plus classique : la terreur. Le gouvernement central a terrorisé les opérateurs en bourse, censuré l’information et manipulé la couverture médiatique de l’état de l’économie du pays. La crise économique aura permis, en définitive, le renforcement de la dictature. Les conséquences d’un tel déni annoncent des catastrophes à venir, mais pour l’instant le mensonge tente de faire illusion. Un expert a récemment comparé le marché boursier chinois à un « hôtel miteux » – reste à savoir pour combien de temps il restera debout. Car les manipulations ne suffisent pas : les actions chinoises ne cessent de baisser malgré tous les efforts gouvernementaux pour le cacher. En moins d’un mois, entre mi-juin et début juillet, les deux premiers marchés du pays ont chuté de 30 %, et perdu plus de 2.000 milliards de dollars de valeur. En août et septembre, la chute s’est accélérée… En quelques mois, les actions du marché chinois ont perdu 40 % de leur valeur et les experts affirment que le cauchemar n’est pas terminé.
Malgré les mensonges de la dictature communiste, le marché boursier de la Chine traverse une crise financière.
« Nous ne sommes certainement pas tirés d’affaire », a commenté Fraser Howie, co-auteur de Red Capitalism: The Fragile Financial Foundation of China’s Extraordinary Rise. Il insiste : « L’index ne chute plus, mais ce n’est qu’une partie de l’histoire. L’histoire réelle concerne la réponse gouvernementale et l’intégrité du marché. » Une chose est certaine : le mythe communiste selon lequel la Chine est devenue une sorte d’économie de marché grâce à des « réformes économiques » a été brisé dans la conscience collective. Les acteurs économiques du monde entier risquent de se tenir bien loin du marché chinois, et probablement pour longtemps. La méthode chinoise est un étrange mélange de manipulation du marché et de franche contrainte. En juillet dernier, par exemple, les régulateurs de Pékin ont imposé une interdiction de vendre des parts pour ceux qui détenaient plus de 5 % d’une entreprise, qu’ils soient Chinois ou étrangers. Pour de nombreuses sociétés – près de la moitié de celles qui agissent sur les deux plus gros marchés chinois – les échanges ont été totalement arrêtés. D’un autre côté, la Chine a pris exemple sur les banques centrales occidentales en injectant de la monnaie créée ex nihilo dans le système.
La dictature communiste chinoise use d’une intense propagande pour masquer l’effondrement de son marché boursier.
La propagande a également été un outil fort utilisé par le gouvernement communiste : interdiction de couvrir la déroute du marché chinois d’une part, et invention d’ennemis étrangers « hostiles » d’autre part, pour laisser croire aux Chinois ruinés que l’attaque venait des ennemis de la brillante Chine communiste. Seul 1 % de la valeur du marché domestique chinois est détenu par des étrangers, mais les autorités ne semblent pas avoir peur du ridicule. Le système ne serait pas parfait si la terreur ne s’exerçait pas sur ceux qui oseraient commenter la réalité plutôt que la fiction. Le Times commente : les décisions du gouvernement chinois ont été appuyées par « tout le poids d’un appareil sécuritaire qui se concentre davantage, d’habitude, plus sur les dissidents politiques que sur les capitaux propres ». Des journalistes ont été sommés de s’excuser publiquement, des centaines de personnes ont été arrêtées pour avoir « répandu des rumeurs ». Ces mesures et agissement auront des conséquences dramatiques dès demain et pour de nombreuses années. Mais la « croissance économique » est le seul objectif affiché par la dictature communiste chinoise, sa seule légitimité auprès d’un peuple opprimé. L’année dernière, le parti communiste chinois a encouragé, par tous les canaux de propagande possibles, chaque Chinois à investir sur le marché boursier pour devenir riche et prendre part au « rêve chinois ». La bulle financière n’a cessé de gonfler puisqu’elle reposait d’une part sur un mensonge et d’autre part sur de l’argent virtuel. Mais pendant ce temps-là, le gouvernement communiste pouvait célébrer l’avènement d’un « marché haussier » ! Des dizaines de millions de Chinois ont perdu toutes leurs économies mais les autorités ont pu durcir, un peu plus encore, la tyrannie en place. Pour elles en tout cas, tout n’est pas perdu.
L’explosion de la bulle pourrait donc se produire ces prochains jours, alors que les détenteurs de comptes de marge font désormais face à des appels de marge déclenchés par la perte de valeur de 30 % des actions. Les forcer à vendre dans un marché en déclin accélérera la chute et les 12 % de baisse de la semaine prochaine pourraient n’être qu’un début. Si la Chine réussi à conjurer le sort cette fois-ci, plus dure sera la chute d’ici à quelques mois. Le marché boursier se comporte comme la nature : il est impossible de le tromper indéfiniment ; les investisseurs chinois ne vont pas tarder à le comprendre.
Une exploitation agricole à Fukushima. Notez le masque et les précautions des employés.
FUKUSHIMA ,le 27 septembre 2015– les producteurs laitiers qui ont dû suspendre leurs activitées qui suit affaires l’accident nucléaire de 2011 à la centrale électrique de Tokyo Electric Power Co. Fukushima Centrale n ° 1 pour relancer les livraisons de lait, dès cette année, avec une nouvelle batterie de stock à grande échelle réalisée dans la ville de Fukushima.
Entièrement prise en charge par le gouvernement et l’association coopérative laitière préfectorale, la ferme stock avec 580 vaches, devrait devenir une tête de pont pour la reconstruction de l’industrie laitière de la préfecture, durement touchées par les fermetures d’entreprises et de rumeurs liés aux rayonnements.
La ferme est exploitée par une société établie conjointement par cinq producteurs laitiers de Minamisoma, Namie et Iitate. Kazumasa Tanaka, 44 ans, à Iitate, a été nommé président de la société.
La compagnie vise à produire 5 000 tonnes de lait cru par an sous un système de contrôle informatisé à la ferme (8,9 hectares) .
« J’ai choisi de le faire en raison d’un sens des responsabilités pour la reconstruction de l’industrie laitière à Fukushima, » a déclaré Tanaka lors d’une cérémonie d’achèvement. « Ce sera la chose la plus heureuse pour encourager les pairs de notre ferme sur un chemin de croissance économique. »
Suite à la triple crise à la centrale nucléaire déclenchée par le séisme et le tsunami en mars 2011, 76 producteurs laitiers ont dû évacuer et suspendre leurs opérations. Parmi eux, seuls 13 agriculteurs ont relancé leurs entreprises.
Dans la préfecture, la production annuelle de lait cru reste atone au environ 80 000 tonnes, en baisse de 20 % par rapport d’avant la catastrophe.
La nouvelle ferme de stock a été développée et est administrée par la préfectorale laiterie coopérative, qui est subventionnée par les gouvernements centraux et préfectoraux.
LA PEUR D’UNE CONTAMINATION DE LA CHAÎNE ALIMENTAIRE PAR LA RADIOACTIVITÉ DE LA CENTRALE DE FUKUSHIMA S’EST ENCORE ACCRUE MERCREDI,7 octobre 2015 , AU JAPON APRÈS L’ANNONCE QUE DU BOEUF CONTAMINÉ AVAIT ÉTÉ DISTRIBUÉ ET CONSOMMÉ DANS L’ARCHIPEL.
Onze boeufs élevés dans une ferme de Minamisoma (nord-est), située juste à l’extérieur de la zone d’exclusion de 20 kilomètres autour de la centrale accidentée, ont été testés positifs au césium radioactif, à des niveaux trois à six fois supérieurs à la limite légale.
La viande de six autres boeufs issus de la même exploitation avait été distribuée en mai et juin dans le pays et a, semble-t-il, en grande partie déjà été consommée.
Une quantité de 1.438 kilogrammes a été livrée à des magasins et des restaurants de 12 préfectures, dont Tokyo et Osaka, a indiqué mercredi un responsable de la capitale.
Un taux de césium radioactif de 3.200 becquerels par kilogramme — contre une limite autorisée de 500 becquerels – a été détecté lors d’un test effectué sur de la viande d’une des onze bêtes dans une usine de transformation alimentaire à Tokyo. De précédentes analyses, externes, réalisées sur les animaux à la ferme n’avaient pas révélé de problèmes de radiations, selon des responsables.
Le gouvernement a tenu à rassurer le public sur les risques pour la santé, en précisant qu’il faudrait manger de la viande contaminée chaque jour pendant un an pour subir un quelconque impact.
Des responsables de la préfecture de Fukushima ont déclaré que le fermier avait affirmé dans un questionnaire que les vaches n’avaient pas été alimentées avec du foin contaminé, mais les tests ont depuis révélé des taux de césium radioactif 56 fois supérieurs à la limite légale, a indiqué l’agence de presse Kyodo.
L’éleveur a finalement reconnu que son foin avait été laissé à l’air libre et exposé aux retombées radioactives lors de l’accident nucléaire provoqué par un tsunami de 14 mètres le 11 mars.
Afin de répondre aux craintes de la population, le ministère de l’Agriculture envisage désormais d’analyser l’herbe consommée par les boeufs et les vaches laitières, a rapporté le journal Yomiuri, citant des sources ministérielles.